Bonjour, nous avons passés 2 semaines géniales aux Philippines en octobre 2007, je voulais en faire profiter tout le monde notament parce que certaines choses n'auraient pas été faites sans les carnets des autres notamment Le Piaf (spéciale dédicace, merci beaucoup) 😉.
En préambule, rien à voir avec les Philippines si ce n'est qu'on passe souvent par Amsterdam, KLM oblige. Si vous avez comme nous, 5h d'escale, n'hésitez pas à faire un petit tour en ville, en "RER" on y est en 20min et ça coute 3 euros je crois et il y en a très souvent. Le centre d'Amsterdam est petit, on peut vite avoir un apperçu et faire le tour à pied et la gare est centrale. Voilà, fin de la parenthèse, départ pour l'Asie...
J1 : Manille, départ pour Banaue.
Arrivée à 8h45, l'idéal. On sort de l'aéroport à 10h après avoir enfin récupéré nos trois sacs, le dernier, on ne l'attendais plus... La sortie de l'aéroport de manille est un peu compliquée, un conseil, suivre le flot. Heureusement Matt est là. Matt est mon ami d'enfance, il est parti il y a 4 ans pour un stage de 6 mois et y est resté... classique. Ca m'a permis d'y aller en 2003, d'avoir envie d'y retourner avec mon chéri cette fois. Donc Matt est là, on prend un taxi. Il habite en plein centre de Makati, le quartier des affaires, que des buildings. Un contraste absolu avec le reste des Philippines. On retire de l'argent, Cécile, l'amie de Matt (Philippine) est au badmington. On va donc la chercher au badmington, il y a une compétition. On va manger au resto en face qui fait des spécialités Autrichiennes. Pour l'instant, pour nous, le dépaysement n'est pas garanti mais c'est important pour les expats qui adorent ce retrouver dans ce genre de resto, un petit coin d'Europe. On mange donc de la charcuterie, de la vraie choucroute et des saucisses! L'après midi, il pleut des trombes d'eau (on nous avait prévenu, octobre c'est pas une bonne période etc... mais on fait pas toujours ce qu'on veut...). Abandon de l'idée de visiter le "vrai" Manille. On va donc à Glorietta qui est LE centre commercial de Makati où on trouve toutes les marques de fringues occidentales à prix exorbitant (Mango par exemple) ou au contraire très intéressants (Lewis, Nike, Lacoste, Dockers, Caterpillar, MetF Girbaud).
Le soir, on est partit direct pour Banaue (on est des wariors!). Le meilleur moyen pour aller à Banaue est de prendre le car. Il y a des cars de nuit qui partent vers 21-22h de la gare routière. Il faut arriver un peu en avance pour avoir des places. Les cars sont très confortables et la plupart du temps climatisé, même parfois un peu trop, il faut garder sa veste avec soi. Mettre les bagages en soute, pas de problème de vols. Le bus permet de se faire la route de nuit (sinon les 10h le jour sont quand même assez éprouvant, mais il y a aussi des liaisons de jour). De plus, ça a l'avantage de ne pas trop voir la route escarpée et qui tourne sans arrêt, donc pas de problème de crise d'angoisse. Bon à la fin quand on commence à se réveiller, on a droit aux lignes droites à fond de cale et au freinage sec dans les virages. Surtout prendre de quoi si on a tendance à avoir le mal des transports (non, je ne suis pas chochotte)
J2 : Banaue- Batad
Le car arrive à Banaue vers 6h-7h. Aux Philippines, tout le monde est levé depuis longtemps à cette heure là. Là, c'est bien de réserver tout de suite pour le retour si vous savez quand vous repartez. Ceci dit, nous on ne l'a pas fait (trop endormis) et on n'a eu aucun problème mais ce n'était pas une saison touristique...
La gare routière surplombe Banaue. Donc pas besoin de guide, il faut sortir du car et aller marcher sur la route tout droit en descendant, on ne peut pas se tromper.
Banaue est un petit bourg, en bas de la descente il y a une rue où se trouve la majorité des hotels et resto (+ boutiques d'artisanat). Dont l'hotel de prédilection, le people's lodge. Cet endroit est génial. On entre dans une petite boutique qui vent des glaces, sodas etc... puis une très grande salle de resto très lumineuse, décorée de photos du coin et de canevas (ceux de la dernière fois et des nouveaux, ça travaille dur!). Enfin, le clou, la terrasse sui surplombe les rizières avec le petit lavabo pour se laver les mains quand on sort des WC (sur terrasse aussi). J'espère que ça rappelle de bons souvenirs aux gens qui connaissent. Donc là, sur cette terrasse, on a pris notre petit dej, pancake à la banane et café. Le soleil était encore faiblard et il y avait un peu de brume, super!
Après comme nous sommes prévoyants et que manger est important, nous avons demandé des sandwich pour le midi. Pour info : 2 petits dej + 2 sandwichs (petits mais costaux) = 260P. Je demande à tout hasard une carte du coin, on me donne la classique feulle A4 avec Banaue, Batad, la jonction et la route nationale (des points et des lignes, c'est joli mais peu absolument pas précis). On l'a prend quand même parce que vu notre niveau d'anglais, les autres moyens de communication sont toujours utiles 😛. ça s'est avéré être une bonne idée, et puis ça fait un petit souvenir... En sortant people's lodge, pas de problème pour trouver un tricycle, ils sont là, ils attendent. Le tricycle est le petit transport en commun qui consiste en une moto + un side car amélioré. On peut rentrer jusqu'à 6 dessus avec les bagages (si, si on l'a fait au retour).
Donc à Banaue, demander à un tricycle de t'emmener à la "jonction" pour Batad (t'inquiet, ils connaissent). Surtout demande leur de venir te chercher le surlendemain sur la route nationale à la jonction de Pula (il faut carrément leur expliquer ce que tu veux faire) vers 14h et prendre leur numéro de portable, tu verras pourquoi après. Ne payer que l'aller, tu paieras le retour le jour même.Nous avons payé 650P pour deux en tout (aller+ retour, c'est cher pour le coin mais le mec a été super fiable). Donc là il te laisse à la jonction (environ 45min de tricycle), éprouvant selon état de la route. Nous c'était boueux donc cahotique (on d'est oas mal tapé la tête sur les cotés). A l'arrivée, un chemin assez large et un seul, impossible de se tromper. Il faut monter (environ 1h30), pas de difficulté mais assez raide. Au fait, il fait un temps spendide. Tu arrives au view point de Batad, tu surplombe le village, magnifique. Là nous avons trouvé notre la femme de notre guide pour le lendemain, notre guide ce fut donc "le mari de Mariette" car je ne me souviens plus de son prénom, j'ai honte. Mais si il n'y a personne là, tu trouveras au village, pas de problème. Après donc petite descente 30 min vers le village de Batad (toujours qu'un seul chemin et tu vois l'objectif!). Attention aux glissades, j'ai encore la marque de la mienne... Arrivé à Batad, tu peux déjeuner et laisser tes bagages dans un des lodges. Nous sommes allés au Hillside Inn. 300P la chambre double, très rudimentaire mais comme tous les hôtels de Batad, mais vue imprenable sur les rizières. Je vous le déconseille, l'accueil n'était pas franchement sympa. En 2003, j'étais allée au Batad Pension, c'était beaucoup mieux. On a mangé 2 pitas avec 1 coca et on a fait une petite sieste (on est des wariors mais quand même). J'en profite pour dire que pour aller à Batad puis dans toute la vallée, la rando, c pas du snobisme, il n'y a pas de route donc tout se transporte à dos d'homme, il n'y a pas d'électricité en dehors des groupes électrogènes. Donc, non on ne peut pas forcément recharger son protable, manger des spaguetti bolognaises et boire du champagne frais... Prouts, prouts s'abstenir. Beaucoup de mal pour remotiver Alex pour repartir l'après midi. Je l'ai quand même forcé à aller se rafraichir aux chutes de Tapiyia, c'est très sympa. Je savais comment y aller mais tu peux demander à n'importe qui de t'y emmener (environ 100P). C'est à 45min de marche. C'est vraiment sympa. C'est une très grande chute d'eau avec un bassin naturel et de petites vagues dans lequel on peut vraiment faire trois brasses. Pour y aller on commence à marcher le long des rizières et on traverse le village (la plupart des lodges surplombent un peu le village, vue oblige). Attention cependant, le soleil se couche tôt, prévoir de repartir des chutes vers 16h pour ne pas risquer de se retrouver sur les rizières en pleine nuit, c'est pas toujours facile d'y marcher le jour, la nuit, je déconseille fortement. Au retour à l'hôtel, pas de coucher de soleil car pas de soleil, ça s'est couvert mais on a eu une belle journée.
On a mangé les sandwich du people's lodge qu'on avait pas mangé à midi, la marche ça creuse! A oui, après une bonne douche au baquet et découverte des petits habitants noirs et véloces de la chambre... On est allé mangé une pizza chez Simon's View Inn. Je pense qu'un Italien se suicide mais nous on l'a trouvé rigolotte notre pizza aux sardines, il y a une variante, c'est au thon. Il parait qu'il y a un mec qui a sorti un livre de cuisine sur "tout ce qu'on peut faire avec des boites de thon et de sardine à l'huile", il faut absolument que je l'ai! 260P le repas pour 2. Retour à l'hotel et il commence à flotter dru mais ON S'EN FOUT parce qu'on a passé une superbe journée ensoleillée et qu'on est certainement dans un des plus bel endroit du monde.
Voilà pour le début, c'est loin d'être fini, mais il faut que j'aille manger car comme je l'ai dit tout à l'heure, manger etc... A+
Bonsoir,
Après avoir tournée la question de notre itinéraire dans tous les sens, j'en arrive au dilème suivant :
Sachant que : nous serons 21 jours en mai au Phils qu'on veut absolument faire Banaue et alentours + Palawan (El Nido+ 1 île -cacnipa ou coco loco ou Flower- la rivière souterraine ne nous branche pas)
Donc pour la 3e partie de notre voyage, on hésite entre :
A / Coron + Calauit Sachant que : il n'y a pas de vol El Nido-Coron; la traverssée prendra donc 1 journée (d'ailleurs, je suis preneuse d'infos sur les heures des traversées, dans les 2 sens, si vous avez) on plonge un peu, mais on est débutant et pas non plus fanatiques : je pense pas qu'on fera plus de 2 ou 3 plongées. je n'arrive pas à me faire une idée de Calauit : elle n'est pas cité dans le Lonely, et très peu dans le Jens Petter et le forum. En fait, j'ai un peu peur que ce soit une attraction genre le zoo de Peaugre en Rhône-Alpes (comparaison grossière, je vous l'accorde) et enfin, ce coin difficile d'accès semble moins férquenté par les touristes, non? Ce qui pourrait être un bon point pour cette option.
B/ Bohol + Siquijor Sachant que : J'aimerais bcp faire la rencontre de cet adorable primate aux gros yeux. Est-ce que le parc des Tarsier est intéressant? Ce que j'ai lu et vu de Siquijor me plait bien. Ce qu'on aime faire sur les îles, c'est partager notre temps entre la découverte des terres (habitants, villages, coins de nature) et finir nos journées à la plage. Siquijor paraît être un terrain de jeu idéal pour ça non?
Voilà... Je suis bien concsiente qu'il s'agit d'un choix très personnel, mais j'aurais aimer connaitre votre avis avant de nous décider ! Je vous remercie par avance.
A+ Mag
Après avoir tournée la question de notre itinéraire dans tous les sens, j'en arrive au dilème suivant :
Sachant que : nous serons 21 jours en mai au Phils qu'on veut absolument faire Banaue et alentours + Palawan (El Nido+ 1 île -cacnipa ou coco loco ou Flower- la rivière souterraine ne nous branche pas)
Donc pour la 3e partie de notre voyage, on hésite entre :
A / Coron + Calauit Sachant que : il n'y a pas de vol El Nido-Coron; la traverssée prendra donc 1 journée (d'ailleurs, je suis preneuse d'infos sur les heures des traversées, dans les 2 sens, si vous avez) on plonge un peu, mais on est débutant et pas non plus fanatiques : je pense pas qu'on fera plus de 2 ou 3 plongées. je n'arrive pas à me faire une idée de Calauit : elle n'est pas cité dans le Lonely, et très peu dans le Jens Petter et le forum. En fait, j'ai un peu peur que ce soit une attraction genre le zoo de Peaugre en Rhône-Alpes (comparaison grossière, je vous l'accorde) et enfin, ce coin difficile d'accès semble moins férquenté par les touristes, non? Ce qui pourrait être un bon point pour cette option.
B/ Bohol + Siquijor Sachant que : J'aimerais bcp faire la rencontre de cet adorable primate aux gros yeux. Est-ce que le parc des Tarsier est intéressant? Ce que j'ai lu et vu de Siquijor me plait bien. Ce qu'on aime faire sur les îles, c'est partager notre temps entre la découverte des terres (habitants, villages, coins de nature) et finir nos journées à la plage. Siquijor paraît être un terrain de jeu idéal pour ça non?
Voilà... Je suis bien concsiente qu'il s'agit d'un choix très personnel, mais j'aurais aimer connaitre votre avis avant de nous décider ! Je vous remercie par avance.
A+ Mag
Bonjour à tous,
Je pars pour la seconde fois aux Philippines (et surement pas la derniere ;)), précédemment j'avais fait en 2 semaines le trek classique de 3 jours entre Banaue et Batad + Bohol et Siquijor. Je dispose cette fois de 3 semaines, et je voudrais avoir votre avis sur le (difficile!) choix de l'itinéraire:
27/05: arrivée à 14h à Manille, bus de nuit pour Banaue 28/05: repos au Greenview Lodge (apparemment le People's lodge n'est plus ce qu'il était...) + trouver guide pour trek, j'aimerais éviter le trek classique de 3 jours, je pensais celui ci sur 5 jours: Mt. Amuyao - Patyay - Cambulo - Batad. Par contre le greenview m'a envoyé une proposition à 27 000php! (soit 479€) pour 5 jours:
1. Guide fee is 1800 per day x 5 days = 9,000 2. Porter fee is 1000 per day x 5 days = 5,000 3. Jeepney to Barlig will be 4500.00 = 4,500 4. Room rates in the village is 250 per person per night x 2 x 5 = 2,500.00 5. Jeepney from Batad back to Banaue is 2500 = 2, 500 Je ne me souviens plus exactement du cout du trek de 3 jours mais je trouve la proposition juste délirante! Rassurez-moi, si je prends le trek sur place je pourrais trouver un prix plus raisonnable? Je pensais sinon aller directement à Batad pour trouver un guide, même si cela oblige à commencer par le plus beau ;) 29/05: nuit au Greenview - jeepney Barling - Ascencion et nuit au Amuyao 30/05: Amuyao - Patyay 31/05: Patyay - Cambulo 01/06: Cambulo - Batad 02/06: Batad - Banaue + bus de nuit vers Manille 03/06: Vol vers Coron - trajet vers Calauit pour voir les animaux (sachant que nous ne faisons pas de diving, nous allons sur Coron uniquement pour cela, pensez-vous que ca vaille le coup?) - Nuit sur/proche Calauit pour etre tot au parc. 04/06: Retour sur Coron, bateau vers El Nido 05/06: Repos sur El Nido (pour le resort, je pensais à Casa Buonavista ou Friendly Guesthouse, sachant que comme tout le monde on cherche des bungalows sur la plage tranquilles :)) 06/06: Tour A 07/06: Tour B 08/06: Tour C 09/06: Trajet vers El Barton - repos à El Barton (Elsa's Beach Resort ou Green View Resort ou Coconut garden sur cacnipa) 10/06: Repos El Barton 11/06: Repos El Barton 12/06: Route vers Roxas - Coco Loco Island Resort 13/06: Coco Loco Island Resort 14/06: Coco Loco Island Resort - bateau vers Puerto Princessa 15/06: Vol Puerto Princessa - Manille le matin et vol en fin d'après midi vers Paris
Les deux points sur lesquels j'hésite sur Palawan sont: Break à Sabang plutot qu'à El Barton? Croisière El Tao 5jours entre Coron et El Nido, un peu long et oblige à supprimer Coco Loco Island resort mais ca a l'air tres sympa pour ne pas avoir trop de monde.
Merci beaucoup par avance pour vos retours!
Je pars pour la seconde fois aux Philippines (et surement pas la derniere ;)), précédemment j'avais fait en 2 semaines le trek classique de 3 jours entre Banaue et Batad + Bohol et Siquijor. Je dispose cette fois de 3 semaines, et je voudrais avoir votre avis sur le (difficile!) choix de l'itinéraire:
27/05: arrivée à 14h à Manille, bus de nuit pour Banaue 28/05: repos au Greenview Lodge (apparemment le People's lodge n'est plus ce qu'il était...) + trouver guide pour trek, j'aimerais éviter le trek classique de 3 jours, je pensais celui ci sur 5 jours: Mt. Amuyao - Patyay - Cambulo - Batad. Par contre le greenview m'a envoyé une proposition à 27 000php! (soit 479€) pour 5 jours:
1. Guide fee is 1800 per day x 5 days = 9,000 2. Porter fee is 1000 per day x 5 days = 5,000 3. Jeepney to Barlig will be 4500.00 = 4,500 4. Room rates in the village is 250 per person per night x 2 x 5 = 2,500.00 5. Jeepney from Batad back to Banaue is 2500 = 2, 500 Je ne me souviens plus exactement du cout du trek de 3 jours mais je trouve la proposition juste délirante! Rassurez-moi, si je prends le trek sur place je pourrais trouver un prix plus raisonnable? Je pensais sinon aller directement à Batad pour trouver un guide, même si cela oblige à commencer par le plus beau ;) 29/05: nuit au Greenview - jeepney Barling - Ascencion et nuit au Amuyao 30/05: Amuyao - Patyay 31/05: Patyay - Cambulo 01/06: Cambulo - Batad 02/06: Batad - Banaue + bus de nuit vers Manille 03/06: Vol vers Coron - trajet vers Calauit pour voir les animaux (sachant que nous ne faisons pas de diving, nous allons sur Coron uniquement pour cela, pensez-vous que ca vaille le coup?) - Nuit sur/proche Calauit pour etre tot au parc. 04/06: Retour sur Coron, bateau vers El Nido 05/06: Repos sur El Nido (pour le resort, je pensais à Casa Buonavista ou Friendly Guesthouse, sachant que comme tout le monde on cherche des bungalows sur la plage tranquilles :)) 06/06: Tour A 07/06: Tour B 08/06: Tour C 09/06: Trajet vers El Barton - repos à El Barton (Elsa's Beach Resort ou Green View Resort ou Coconut garden sur cacnipa) 10/06: Repos El Barton 11/06: Repos El Barton 12/06: Route vers Roxas - Coco Loco Island Resort 13/06: Coco Loco Island Resort 14/06: Coco Loco Island Resort - bateau vers Puerto Princessa 15/06: Vol Puerto Princessa - Manille le matin et vol en fin d'après midi vers Paris
Les deux points sur lesquels j'hésite sur Palawan sont: Break à Sabang plutot qu'à El Barton? Croisière El Tao 5jours entre Coron et El Nido, un peu long et oblige à supprimer Coco Loco Island resort mais ca a l'air tres sympa pour ne pas avoir trop de monde.
Merci beaucoup par avance pour vos retours!
Bonjour à tous !
Premier message aprés mon inscription récente, je viens demander quelques conseils pour passer un séjour le plus agréable possible en sachant que j'ai un budget plus que limité (environ 1000euros pour 21 jours). Du 17 juin au 8 juillet, soit 21 jours pile poil sans visa.
je fais le voyage seul, mais je ne le serais plus une fois arrivé à Manille où je rejoins mon amie pour voir si on est compatible dans la vraie vie (et oui encore un couple virtuel diront les esprits chagrins 😉 ). Nous partagerons les frais mais comme aucun de nous ne roulons sur l'or j'en fais appel à vous pour connaitre quelques "bons plans", je sais pertinement qu'avec ce budget il va falloir limiter les deplacements et loisirs.
On ne sait pas trop où aller, j'ai beaucoup entendu parler de el nido et puerto galera, je n'ai pas reussi a trouver beaucoup de tarifs interessants pour puerto galera (enfin quand il y en avait). le top etant de trouver un cottage pas trop cher (tarif degressif si on reste un peu plus de 2 semaines par exemple) j'aurais voulu connaitre vos avis sur ceux ci si vous connaissez : http://www.ewdm.net/sun.set.lovers.cottages.el.nido.html
http://www.lolaitang.com/ J'ai la chance de faire ce voyage en basse saison donc je peu esperer des tarifs sympas, même si la météo risque de ne pas l'être 😛
Je suis a l'affût de tout bon plan qui nous permettra de passer de bons moments sans nous ruiner. J'attends avec impatience vos avis et conseils.
à trés bientôt.
je fais le voyage seul, mais je ne le serais plus une fois arrivé à Manille où je rejoins mon amie pour voir si on est compatible dans la vraie vie (et oui encore un couple virtuel diront les esprits chagrins 😉 ). Nous partagerons les frais mais comme aucun de nous ne roulons sur l'or j'en fais appel à vous pour connaitre quelques "bons plans", je sais pertinement qu'avec ce budget il va falloir limiter les deplacements et loisirs.
On ne sait pas trop où aller, j'ai beaucoup entendu parler de el nido et puerto galera, je n'ai pas reussi a trouver beaucoup de tarifs interessants pour puerto galera (enfin quand il y en avait). le top etant de trouver un cottage pas trop cher (tarif degressif si on reste un peu plus de 2 semaines par exemple) j'aurais voulu connaitre vos avis sur ceux ci si vous connaissez : http://www.ewdm.net/sun.set.lovers.cottages.el.nido.html
http://www.lolaitang.com/ J'ai la chance de faire ce voyage en basse saison donc je peu esperer des tarifs sympas, même si la météo risque de ne pas l'être 😛
Je suis a l'affût de tout bon plan qui nous permettra de passer de bons moments sans nous ruiner. J'attends avec impatience vos avis et conseils.
à trés bientôt.
Bonjour à tous, voilà nous partons aux Philippines mercredi avec ma copine pour un mois et je voulais savoir si les transferts en bateau entre Mindoro Coron et Palawan dans le sens nord-sud étaient assez agités à cette période ?
Ma copine est assez malade en bateau et 5/6h de bateau même sur gros ferry ne l'enchante guère alors si ya des creux...
Du coup on irait direct sur Palawan en avion depuis Manille le jour même de notre arrivée et d'ailleurs, en arrivant a 5h05 à Manille au terminal 1 est-on large pour reprendre un vol avec air Asia au terminal 4 à 9h50 ??
Merci d'avance pour vos réponses 😉
Ma copine est assez malade en bateau et 5/6h de bateau même sur gros ferry ne l'enchante guère alors si ya des creux...
Du coup on irait direct sur Palawan en avion depuis Manille le jour même de notre arrivée et d'ailleurs, en arrivant a 5h05 à Manille au terminal 1 est-on large pour reprendre un vol avec air Asia au terminal 4 à 9h50 ??
Merci d'avance pour vos réponses 😉
bonjour,
nous partons a 3 (2 adultes et une fille de 9ans) pour Palawan pendant 20 jours .
nous arrivons a puerto princesa et repartons de coron
nous avons le temps pour la visite.... avais vous des suggestions d'itinéraires?
nous aimons le snorkling la rando et être relax bien sur...😉
mercis d'avance
bali02
Bonjour,
Petite nouvelle sur voyageforum.com, je cherche des informations sur les Philippines.
Je pars avec mon fiancé du 28 janvier au 11 février 2012. Nous arrivons donc à Manille le 29/01 en milieu d'après-midi et voulons partir pour Coron le 31/01.
Nous hésitons beaucoup entre deux options pour combler la journée du 30/01 et comptons sur vos conseils pour prendre une décision 🙂:
1. BANAUE Prendre le bus de nuit pour Banaue le 29/01, passer la journée dans les rizières et reprendre le bus de nuit le 30/01 vers Manille. - -> Peut-on en faire un minimum en une journée à Banaue? Est-ce suffisant pour voir de belles rizières? Si oui, quels coins conseillez-vous? Est-ce que ça vaut vraiment le coup de faire le déplacement durant cette période? En plus, nous risquons d'être très fatigués entre les heures de vols / bus + jetlag... 🤪
OU
2. MONT PINATUBO Faire une petite visite de Manille en fin d'aprem le 29/01. Partir en excursion pour le mont Pinatubo toute la journée (j'ai vu que des daytrip étaient possibles au départ de Manille) du 30/01 + nuit à Manille. - -> Est-ce que le volcan vaut le détour? Quel prestataire conseillez-vous?
Merci à vous!
Petite nouvelle sur voyageforum.com, je cherche des informations sur les Philippines.
Je pars avec mon fiancé du 28 janvier au 11 février 2012. Nous arrivons donc à Manille le 29/01 en milieu d'après-midi et voulons partir pour Coron le 31/01.
Nous hésitons beaucoup entre deux options pour combler la journée du 30/01 et comptons sur vos conseils pour prendre une décision 🙂:
1. BANAUE Prendre le bus de nuit pour Banaue le 29/01, passer la journée dans les rizières et reprendre le bus de nuit le 30/01 vers Manille. - -> Peut-on en faire un minimum en une journée à Banaue? Est-ce suffisant pour voir de belles rizières? Si oui, quels coins conseillez-vous? Est-ce que ça vaut vraiment le coup de faire le déplacement durant cette période? En plus, nous risquons d'être très fatigués entre les heures de vols / bus + jetlag... 🤪
OU
2. MONT PINATUBO Faire une petite visite de Manille en fin d'aprem le 29/01. Partir en excursion pour le mont Pinatubo toute la journée (j'ai vu que des daytrip étaient possibles au départ de Manille) du 30/01 + nuit à Manille. - -> Est-ce que le volcan vaut le détour? Quel prestataire conseillez-vous?
Merci à vous!
Bonjour à tous !
Avec mon ami nous partons un mois en vacances en Asie, deux semaines en Thailande (du 4 au 17 aout) et deux semaines aux Philippines (du 18 au 30 aout).
Nous souhaitons avant toute chose vivre une belle aventure, faite en autre de plongée, trek, visites (temples, risières, volcans, lacs...) mais aussi d'autres petites choses comme montée à dos d'éléphant, faire de la pirogue ou dormir chez l'habitant ! Nous voulons à tout prix évité les endroits touristiques et découvrir la vraie thailande et les vraies philippines...
Entre tous les forums nous sommes un peu perdu quant aux endroits à faire absolument, sachant que la météo ne sera pas des meilleures pour nous !
Quels sont vos conseils pour vivre quelque chose de fort et d'authentique au maximum ? pouvons nous faire des treks sans passer par des organisations ?
Merci d'avance !!!! 🙂
Avec mon ami nous partons un mois en vacances en Asie, deux semaines en Thailande (du 4 au 17 aout) et deux semaines aux Philippines (du 18 au 30 aout).
Nous souhaitons avant toute chose vivre une belle aventure, faite en autre de plongée, trek, visites (temples, risières, volcans, lacs...) mais aussi d'autres petites choses comme montée à dos d'éléphant, faire de la pirogue ou dormir chez l'habitant ! Nous voulons à tout prix évité les endroits touristiques et découvrir la vraie thailande et les vraies philippines...
Entre tous les forums nous sommes un peu perdu quant aux endroits à faire absolument, sachant que la météo ne sera pas des meilleures pour nous !
Quels sont vos conseils pour vivre quelque chose de fort et d'authentique au maximum ? pouvons nous faire des treks sans passer par des organisations ?
Merci d'avance !!!! 🙂
Je suis l'dauphin des Philippines et malgré tout j'ai mauvaise mine.
Il est 5h, Cebu s'éveille. Et moi, j'ai bien bien sommeil.
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Bonjour,
J'ai fouillé mais pas trouvé de réponse à cette question qui me taraude : faut'il prevoir des vêtements chauds (pull, sous pull) pour visiter les philippines (je pense aux régions montagneuses, de negros en particulier désolé pour cette question surement bête
J'ai fouillé mais pas trouvé de réponse à cette question qui me taraude : faut'il prevoir des vêtements chauds (pull, sous pull) pour visiter les philippines (je pense aux régions montagneuses, de negros en particulier désolé pour cette question surement bête
Je voulais savoir à propos de ma sortie des Philippines prochainement, après y avoir séjourné durant 7 mois et demi; et avoir obtenu la clearance de sortie, vu que je pars ensuite en Thailande, sans visa pour le royaume du Siam, est-ce que je risque un refoulement à l'aéroport de Manille ? si je ne possède pas de billet de continuation de voyage ? car je comptais rester 30 jours sur place en Thailande avec le visa qu'ils accordent en principe à l'arrivée et comme je n'ai pas de billet de retour dans mon pays d'origine, la France, cela peut-il mettre la puce à l'oreille et poser des interrogations aux officiers de l'immigration de Suvanaphoom voire ceux de Manille ?
merci de vos réponses claires !
😐
merci de vos réponses claires !
😐
bonjour
au mois aout je part pour la philippine pour 6 mois et plus a voir
j'aimerais rencontrer du monde je serait a manille et le plus souvent a legaspi city j'aimerais savoir
s'il y a des francais que je me sens pas trop perdu merci d'avance😏
désolé si je n'ai pas poster dans la bonne catégorie mais j'ai cherché 20 minutes dans "Philippines" pour poster un nouveau topic et impossible de trouver !!!
je pars à cebu vendredi pour le festival, j'aurais voulu savoir si il y a des vagues sur cebu et si oui il y a t il un endroit ou on peut louer des planches et encore mieux il y a t il un endroit ou on peut louer du matos de kite !!!
merci beaucoup !!
manu
je pars à cebu vendredi pour le festival, j'aurais voulu savoir si il y a des vagues sur cebu et si oui il y a t il un endroit ou on peut louer des planches et encore mieux il y a t il un endroit ou on peut louer du matos de kite !!!
merci beaucoup !!
manu
Bonjour
Je planifie un voyage au Philipines 20 jours
Ensuite Kota Kinabalu 1 mois
Et Manado à Sulawesi 1 mois. J'aimeari s'avoir si c'est possible de faire ces trajets en bateaux??? ou c'est trop dangeureux à cause des pirates 🏴☠️
Retour au Philipines pour le départ à Montréal
Merci Kate
Retour au Philipines pour le départ à Montréal
Merci Kate
Hi,
Could recent travelers let me know the price for the 2D/1N trek in the rice terraces when booking directly on-site upon arrival? Is it possible to join a group? Thanks for your replies, best regards
sunset a bantayan
















Bonsoir à tous. Je pars mercredi pour les Philipines, et la situation à Manille avec le volcan Taal m'inquiète un peu. Sur le site des départs et des arrivées de l'aéroport il semble y avoir plusieurs retard. Si ceux qui sont sur place pouvait me donner leurs impressions ou leurs informations, ça m'aiderait sûrement à planifier. (j'annule ? ou non? Je change de destination?).
Merci de votre aide.
Bonjour,
ma question est dans le titre : les bus reliant Banaue à Manille ont-ils souvent des retards ou pas, et si oui, est-ce que ce sont de gros retards ? Car j'ai un vol à prendre à 5h30. Le bus arrivant vers 2h30, est-ce que 3h seront sffisantes ?
Merci !
ma question est dans le titre : les bus reliant Banaue à Manille ont-ils souvent des retards ou pas, et si oui, est-ce que ce sont de gros retards ? Car j'ai un vol à prendre à 5h30. Le bus arrivant vers 2h30, est-ce que 3h seront sffisantes ?
Merci !
Bonjour à tous,
Est il possible de partir de Dumaguete en fin de journée (16-17h) pour Apo ? Les bangka n'ayant pas d'horaires fixes, est il raisonnable d'espérer en trouver une après 16h, partant pour Apo ? (séjour en Mars, peut être cela influe-t-il sur les rotations...)
Est il possible de partir de Dumaguete en fin de journée (16-17h) pour Apo ? Les bangka n'ayant pas d'horaires fixes, est il raisonnable d'espérer en trouver une après 16h, partant pour Apo ? (séjour en Mars, peut être cela influe-t-il sur les rotations...)
Bonjour, j'aimerai avoir l'avis de ceux qui connaissent bien les Philippines. Voici notre dilemme. Nous sommes une famille de 5 et terminerons notre séjour aux Philippines sur Siquijor fin décembre.
Est-ce qu'a votre avis partir de Siquijor en bateau le matin pour Dumaguette, puis prendre un vol Cebu pacific Dumaguette-Manille qui arriverait à 20h et ensuite un vol international avec un départ à 23h30 ça le fait ou pas...est ce que c'est trop risqué ??? Mais on a pas envie de revenir la veille sur Manille. Merci beaucoup pour vos avis😉.
Milena
Bien le bonjour à toutes les voyageuses et voyageurs.
J'ai pas trop l’expérience du forum, mais l'habitude de tenter de m’écarter des circuits touristiques quand c'est possible.
Je me permets donc de poser la question au sujet des images filmées ci-dessous qui donne envie, surtout qu'elle tranchent complètement avec les Youtube que j'ai visionnés sur Coron avec pas mal de bateaux.
Comme cette vidéo ne fournit aucune indication excepté le titre Busuanga et Himulak qui semble être une auberge, donc qui connaîtrait le non de ses superbes îles ou l'on à l'air seul au monde ? Merci
https://www.youtube.com/watch?time_continue=84&v=zCUCOqJQ1Ew
J'ai pas trop l’expérience du forum, mais l'habitude de tenter de m’écarter des circuits touristiques quand c'est possible.
Je me permets donc de poser la question au sujet des images filmées ci-dessous qui donne envie, surtout qu'elle tranchent complètement avec les Youtube que j'ai visionnés sur Coron avec pas mal de bateaux.
Comme cette vidéo ne fournit aucune indication excepté le titre Busuanga et Himulak qui semble être une auberge, donc qui connaîtrait le non de ses superbes îles ou l'on à l'air seul au monde ? Merci
https://www.youtube.com/watch?time_continue=84&v=zCUCOqJQ1Ew
Le calendrier de l'état des rizières, au mois de janvier, à Banaue et à Batad, diffère-t-il de beaucoup entre ces deux vallées? J'ai cru lire que Batd était en décalage (en "retard" sur Banaue).
Question corollaire: quel village est-il le plus conseillé (12 janvier?). Rizières inondées et boueuses? (je ne m'attends bien sûr pas pas à un "vert tendre"). Merci pour vos réponses.
Bonjour,
Nous avons fait l'an dernier le tour de Palawan. Nous avions loué une voiture et étions parfaitement autonomes. En février prochain, nous projetons de passer du temps dans les Visayas. Santander - Dumagete - Siquijor.oslob et lapu-lapu sur 2 semaines. on cherche les belles plages et les bon spots de snorkeling. Combien de temps faut-il pour aller de l'aéroport au sud de Cebu (Santander) en van ? Les transferts en bateau sont-ils faciles ? merci pour vos conseils.
En échange, on a une trés belle expérience de Palawan
Nous avons fait l'an dernier le tour de Palawan. Nous avions loué une voiture et étions parfaitement autonomes. En février prochain, nous projetons de passer du temps dans les Visayas. Santander - Dumagete - Siquijor.oslob et lapu-lapu sur 2 semaines. on cherche les belles plages et les bon spots de snorkeling. Combien de temps faut-il pour aller de l'aéroport au sud de Cebu (Santander) en van ? Les transferts en bateau sont-ils faciles ? merci pour vos conseils.
En échange, on a une trés belle expérience de Palawan
Bonjour,
Je dois réserver rapidement les billets d'avion pour un voyage aux Philippines pour début 2019, mais je n'arrive pas à avoir d'informations exactes sur internet suite aux dégâts du dernier typhon Mangkhut.
1) je n'arrive pas à savoir l'état des Rizières après le Typhon, circuit envisagé : Sagada + Bontoc, puis Treck : Banaue – Pula – Cambulo – Batad – Bangaan – Banaue
Vaut-il mieux reporter notre voyage à l'année suivante pour visiter les rizières ?
2) Je dois choisir entre partir mi-Février ou fin-Mars ? et je ne sais pas si les rizières sont déjà vertes mi Février, ou plutôt fin Mars ? Pour les villages (ci-dessus) est-ce que les récoltes sont à la même date et les rizières vertes en même temps ou pas ? Pourriez-vous me dire quelle période privilégier.
Merci par avance pour votre aide....
Cordialement FRAISE2
1) je n'arrive pas à savoir l'état des Rizières après le Typhon, circuit envisagé : Sagada + Bontoc, puis Treck : Banaue – Pula – Cambulo – Batad – Bangaan – Banaue
Vaut-il mieux reporter notre voyage à l'année suivante pour visiter les rizières ?
2) Je dois choisir entre partir mi-Février ou fin-Mars ? et je ne sais pas si les rizières sont déjà vertes mi Février, ou plutôt fin Mars ? Pour les villages (ci-dessus) est-ce que les récoltes sont à la même date et les rizières vertes en même temps ou pas ? Pourriez-vous me dire quelle période privilégier.
Merci par avance pour votre aide....
Cordialement FRAISE2
Bonsoir à tous
J’ai pris un billet pour Manille prochainement (mars) et je commence à construire mon itinéraire. Grâce à tous vos posts, je me fais petit à petit une idée. J’aurais besoin d’avis récent sur l’etat des plages et de la mer, en particulier du côté de El Nido, de Coron, de Panglao ... Après avoir lu les articles sur la « fermeture » de Boracay, et même si ça cache de sombres histoires de gros sous, j’ai une envie très modérée de faire du snorkeling dans une fosse septique !
Merci d’avance
On revient de 3 semaines aux visayas si vous avez des questions n'hésitez pas
J'avais mis y a quelques temps cette annonce sur le forum destiné à ça mais comme pas beaucoup de succès, je me permets de la mettre ici. J'espère ne pas être en tort...
Bonjour,
Nous avons réservé un bateau privé pour 3 jours / 2 nuits et sommes 5 adultes et 1 enfant.
Le tour dans la Baie des Bacuits, avec nuit en bungalow ou sous tente, repas, etc...
Le tour étant déjà réservé, nous disposons de 2-3 places sur le bateau.
Départ de El Nido le 28 décembre et retour le 30 décembre.
Si des intéressés, me contacter.
Bruno
Bonjour,
Nous avons réservé un bateau privé pour 3 jours / 2 nuits et sommes 5 adultes et 1 enfant.
Le tour dans la Baie des Bacuits, avec nuit en bungalow ou sous tente, repas, etc...
Le tour étant déjà réservé, nous disposons de 2-3 places sur le bateau.
Départ de El Nido le 28 décembre et retour le 30 décembre.
Si des intéressés, me contacter.
Bruno
Bonjour
Mi janvier 2018 nous avons réservé un bus pour aller de Baguio à Manille (Pasay ) avec Victory liner à 6.20 du matin. Le trajet dure 7 h selon la compagnie car ce n'est pas un bus de luxe mais juste non AC. (avec 2 arrêts semble t'il)
Nous devons être au plus tard à aéroport national à 16h car avion pour Puerto Princesa à 17H40
Pensez vous que c'est jouable, les bus Victory liner ont 'ils souvent du retard?
Il semble que du terminal de Pasay, le taxi met 30 mn.
Sinon devons nous changer pour la compagnie Genesis mais qui arrive à Cubao ? Un grand merci pour vos conseils;
Sinon devons nous changer pour la compagnie Genesis mais qui arrive à Cubao ? Un grand merci pour vos conseils;
Bonjours,
Comme dans le titre recherches Tous
LES Liens ferrys aux Philippines,
Merci ! Pour le partage 😉







