On partirait en juin en voiture en prennant le ferry a amsterdam, arrivée a Newcastle.
1er jour
On monte, on visite stirling a la mi journée. on continue a monter pour dormir a Oban
2eme jour
On visite oban, glencoe Fort william On dort a fort william
3eme jour
on part pour mallaig, on prend le ferry pour l'ile de skye.
Là on a loué une maison pour une semaine.
Est ce que faire une sortie en bateau pour voir les animaux marins vous semble realisable avec 2 enfants (3ans et 1 an) Le petit, je le porterai dans le dos. Mais la petite je sais pas si elle sera calme.
Qu'est ce qu il faut surtout faire a l'ile de skye ? On a vu la ballade a l ouest pour voir le phare, le old man of storr (est ce que l ascension est tres dur ou pas? )
10 eme jour on quitte l'ile de skye en passant par Eilean castle
on dort a fort Augustus, visite du loch ness, Urquhart castle
11ème jour on descend pour dormir a Edimbourg.
Sur la route j ai lu que le blair castle était à voir
12eme jour
Visite d'Edimbourg
13 eme jour
On redescend a Newcastle pour prendre le ferry.
Est ce que cet itinéraire vous semble bien. Est ce qu'il y a des choses qu'on doit pas louper ?
Est ce que vous connaissez des bon B&b là ou on doit dormir ?
Ah oui on y va aussi principalement pour faire des photos (on est des passionnés) est ce qu'il y a des coins sympas pour prendre des photos?
Merci d'avance
Bonsoir,
Avec un ami nous désirons partir en écosse durant 3 semaines fin mai/juin.Nous comptons effectuer ce voyage en sac à dos(sans voiture) et avec le plus d'indépendance possible (camping sauvage....).Ainsi nous souhaitons découvrir les Highlands et l’île de skye ( tout les lieux incontournables :) ) . Quels sentiers de rando me conseillez vous ? je comptais commencer par la west highland way mais apparemment ce sentier n'est intéressante qu'a partir de Bridge of ordy, donc je ne sais pas si çà vaut le coup.une fois a Fort williams je comptais prendre le jacobite train ( harry potter) jusqu’à maillaig, et a mallaig prendre le ferry jusque l’île de sky. Quels sentiers, itinéraires de rando me conseillez vous sur cette île ? et apres avoir passer plusieurs jour sur l’île de sky que me conseillez vous de faire , pour continuer mon parcours dans les Highlands ?
Niveau matériels si quelqu'un a déjà un genre de liste pour m'en inspirer je serai preneur :) Et je suis ouvert a tout vos expériences et itinéraires cordialement merci d'avance
Niveau matériels si quelqu'un a déjà un genre de liste pour m'en inspirer je serai preneur :) Et je suis ouvert a tout vos expériences et itinéraires cordialement merci d'avance
Hi there,
I’m planning to spend two short weeks in Scotland in June, renting a car in Edinburgh with the goal of focusing on the islands.
If I can only see two (due to tight timing) out of Lewis, Skye, and Mull, which would you recommend?
I was thinking something like this:
Nantes Edinburgh Flight Edinburgh Ullapool Car Ullapool Lewis / Stornoway Ferry Lewis Car Harris / Tarbert Skye / Uig Ferry Skye Car Skye Scotland Car via the bridge So, I don’t think I’ll have time for Mull.
Thanks for your traveler tips! Daniel
I was thinking something like this:
Nantes Edinburgh Flight Edinburgh Ullapool Car Ullapool Lewis / Stornoway Ferry Lewis Car Harris / Tarbert Skye / Uig Ferry Skye Car Skye Scotland Car via the bridge So, I don’t think I’ll have time for Mull.
Thanks for your traveler tips! Daniel
Bonjour à tous.
Nous partons 6 jours à 2 adultes mi mars pour l'Ecosse.
Nous arrivons en avion à Edimbourg en avion et nous souhaitons faire le tour de l'écosse en Camping Car pour voir le plus de choses possible ( les Highlands, route du Whisky, Lock Ness...)
Nous aimerions avoir des témoignages et des conseils pour faire ce voyage 😉
Si vous avez fait un parcours spécifique ou une agence de location de camping car à me recommander, je suis preneuse car malgré mes recherches sur le net, je ne trouve pas vraiment de renseignements précis.
Merci d'avance !
bonjour, je recherche toutes infos pouvant m'etre utile pour preparer mon raod book ! je n'ai pas de date prédéfinie car j'ai des soins actuellement(dentaire) et je sais pas exactement quand ils seront fini ?
j'espere partir fin avril ! avez vous des ferry a me recommander (meilleur prix) en sachant que je n'ai pas de date de retour ! ce qui me gene pour preparer mon voyage !
j'ai dejà pré etabli un parcours Douvres, Fokelstone, et le long des cotes sud ouest, stop Brighton, porthmouth, Salisbury, Bath, Bristol, Cardif...Oxford, Camden Town (pour garer mon fourgon et aller en centre Londres une journee), cambridge, voila pour le moment mes projets ! vu que je n'ai pas de date de retour imposée j'irai bien jusqu'a saint Andrews en Ecosse voir plus...
Un grand merci pour vos retours.
j'aime le contact humain ! et j'apprécierai pouvoir partager un repas en campagne avec une famille anglaise ! je ne sais pas si cela se fait ? en fait j'aimerai pouvoir le faire majoritairement sur mon parcours pour apprendre a parler anglais et connaitre les regions que je traverse du point de vue des habitants !
AVEZ VOUS FAIT CETTE EXPERIENCE OU CONNAISSEZ VOUS UN SITE QUI PROPOSE CELA?)
Est il facile de stationner avec un trafic pour les nuits ? je fuis les campings , mon budget me le permet pas,
niveau conduite ? est ce facile de se faire a leur conduite ? faut il un permis de conduire spécifique ? etc etc !!!!!merci a vous tous pour votre AIDE CONSEILS EXPERIENCES ADRESSES LIEUX TRANQUILE POUR DORMIR. LIEUX A NE PAS RATER,
A VISITER.
A VISITER.Bonjour à toutes et tous !!
Il y a quelques mois maintenant, j'ai eu la chance de réaliser l'un de mes rêves, découvrir ce pays riche en histoire, en légendes et véritable petit paradis du photographe de paysages : l'Ecosse.
Jour 1 & 2 : De l'île de May à Glencoe
Mai 2017 Ça y est, le jour du départ est enfin arrivé. Décollage de Bordeaux, cette fois, avec la compagnie Ryanair, direction Edimbourg en un peu moins de 2h de vol. A notre arrivée sur le parking de l’aéroport bordelais, il fait plus de 30°C, la chaleur est écrasante. On s’attend à un gros choc thermique à la sortie de l’avion, outre Manche, mais il n’en sera rien. Il fait beau, et la température tourne autour des 16 degrés. Rien à voir avec les prévisions alarmantes des copains quand ils apprenaient notre prochaine destination (tu vas voir, l’Ecosse, c’est pluie pluie pluie .. et froid en plus ! ^^).
Nous récupérons donc nos bagages, la voiture de location (via l'agence locale Arnold Clark, que je recommande, surtout pour les parents, car la location de sièges enfants est proposée à tarif imbattable !), à qui nous prévoyons de mettre quelques miles dans le compteur (oui, des miles … des miles par heure (mph), des livres sterling £, et surtout .. surtout, ce volant à droite ! Pas de doute, on a bien franchi la Manche ..) On reprend vite ses marques, après les premières dizaines de minutes un peu difficiles). Sur ce, nous voila parti direction nord, vers Kirkcaldy, notre première étape pour la première nuit.
Nous arrivons donc à Kirkcaldy, où nous avions réservé une chambre au dessus d’un pub. Très grande, très confortable, c’était surtout un point de chute pour nos plans du lendemain.
Réveil assez tôt, petit déjeûner pris sur le pouce, le temps est compté, parce qu’aujourd’hui, je vais très certainement réaliser un de mes rêves : voir des macareux (à l’état sauvage). Pour l’occasion, j’avais réservé quelques semaines à l’avance une excursion en bateau pour l’île de May, au départ matinal depuis Anstruther. Avec le risque qu’elle soit annulée en cas de mauvais temps (et c’est très fréquent à ce que j’ai compris).
Mais aujourd’hui, temps dégagé, 15°C prévus, et surtout, une mer calme, pas un brin de vent. En résumé, l’excursion est évidemment maintenue ! J’ai déjà des étoiles dans les yeux à l’approche du port où notre bateau, le May Princess nous attend à quai avec à son bord toute l’équipe très sympa ! Départ prévu à 9.30, nous prenons la mer, c’est le calme plat, aucune raison d’être malade. La distribution des sacs reste très limitée, et finalement le trajet se passera bien pour tout le monde ! En chemin, nous apercevons des fous de Bassan, un phoque qui montre le bout de son nez, et déjà quelques jolis macareux qui barbotent en pleine mer. Après 1h de navigation, incluant le tour de l’île, nous accostons et les gardiens de la réserve nous briefent à notre arrivée. De là, nous voila libres de déambuler sur les chemins balisés pendant 3h. Nous longeons donc la côte, sous un brouhaha de piaillements, quelques Eider nichent au bord du chemin. Puis ça y est, au loin, posés sur des rochers jaunis par le lichen – mes premiers macareux.

Bien qu’un peu loin, je suis déjà aux anges. Et puis d’autres, et des guillemots, un phoque, des pingouins, des sternes, .. Puis nous traversons l’île, et nous installons sur un site propice à l’observation. Le calme aidant, les oiseaux reviennent petit à petit, les macareux nous charment, y compris les dizaines d’entre eux qui nous survolent à toute vitesse, avec leur vol très caractéristique. J’ai le sourire jusqu’aux oreilles, ces oiseaux sont trop mignons, et les admirer en vrai est un moment magique. Il est vrai que j’aurais aimé les approcher, sur terre, d’un peu plus près, mais leur prudence rend le moment encore plus précieux.

14.30 Nous revoila sur la terre ferme. Nous prenons alors la route direction Glencoe, à presque 3h de là, via Perth, et quasiment que du réseau secondaire, où d’ailleurs je peine toujours à comprendre les limitations de vitesse (oui, j'avoue, j'avais pas révisé ...). J’ai hâte d’entrer dans la vallée de Glencoe, mais la route est longue, et il est déjà tard. Petit à petit, le relief devient de plus en plus prononcé, les couleurs tirent sur le jaune, le rouge, l’orange. Moi qui avais peur d’y trouver que du vert printanier, bien flashy par les pluies abondantes, que nenni.
En arrivant près du Glencoe Resort (le petit domaine skiable du coin), la pluie s’invite. Nous continuons la route, et arrivons face aux impressionnantes Three Sisters. Avec ce temps, offrant somme toute des lumières incroyables sur la vallée, nous décidons de remettre notre visite du coin à plus tard (enfin, je fais quand même quelques images ... on ne se refait pas (ci-dessous)) Là, nous allons à Duror pour découvrir notre chambre pour la nuit, dans un chaleureux B&B en bord de loch, tenu par Angela, une hôte tout simplement adorable ! 
La chambre est incroyablement grande, confortable et parfaitement équipée (y’a même des mitigeurs^^). Sur les conseils de notre hôte, nous partons dîner au Creagan Inn, au menu, Fish & Chips certifié « Local et provenant directement de la mer », en tout cas très bon. Au retour, petit arrêt au Stalker Castle (ci-dessous) pour le coucher qui sera somptueux. Ce sera aussi la rencontre avec les premiers midges aussi .. ils ont vite vu en moi leur festin du soir, me poussant à écourter ma pause photographique ! Retour au B&B, une douche et au lit, cette première journée aura été riche en émotion .. et ce n’est que le début !

Il y a quelques mois maintenant, j'ai eu la chance de réaliser l'un de mes rêves, découvrir ce pays riche en histoire, en légendes et véritable petit paradis du photographe de paysages : l'Ecosse.
Jour 1 & 2 : De l'île de May à Glencoe
Mai 2017 Ça y est, le jour du départ est enfin arrivé. Décollage de Bordeaux, cette fois, avec la compagnie Ryanair, direction Edimbourg en un peu moins de 2h de vol. A notre arrivée sur le parking de l’aéroport bordelais, il fait plus de 30°C, la chaleur est écrasante. On s’attend à un gros choc thermique à la sortie de l’avion, outre Manche, mais il n’en sera rien. Il fait beau, et la température tourne autour des 16 degrés. Rien à voir avec les prévisions alarmantes des copains quand ils apprenaient notre prochaine destination (tu vas voir, l’Ecosse, c’est pluie pluie pluie .. et froid en plus ! ^^).
Nous récupérons donc nos bagages, la voiture de location (via l'agence locale Arnold Clark, que je recommande, surtout pour les parents, car la location de sièges enfants est proposée à tarif imbattable !), à qui nous prévoyons de mettre quelques miles dans le compteur (oui, des miles … des miles par heure (mph), des livres sterling £, et surtout .. surtout, ce volant à droite ! Pas de doute, on a bien franchi la Manche ..) On reprend vite ses marques, après les premières dizaines de minutes un peu difficiles). Sur ce, nous voila parti direction nord, vers Kirkcaldy, notre première étape pour la première nuit.
Nous arrivons donc à Kirkcaldy, où nous avions réservé une chambre au dessus d’un pub. Très grande, très confortable, c’était surtout un point de chute pour nos plans du lendemain.
Réveil assez tôt, petit déjeûner pris sur le pouce, le temps est compté, parce qu’aujourd’hui, je vais très certainement réaliser un de mes rêves : voir des macareux (à l’état sauvage). Pour l’occasion, j’avais réservé quelques semaines à l’avance une excursion en bateau pour l’île de May, au départ matinal depuis Anstruther. Avec le risque qu’elle soit annulée en cas de mauvais temps (et c’est très fréquent à ce que j’ai compris).
Mais aujourd’hui, temps dégagé, 15°C prévus, et surtout, une mer calme, pas un brin de vent. En résumé, l’excursion est évidemment maintenue ! J’ai déjà des étoiles dans les yeux à l’approche du port où notre bateau, le May Princess nous attend à quai avec à son bord toute l’équipe très sympa ! Départ prévu à 9.30, nous prenons la mer, c’est le calme plat, aucune raison d’être malade. La distribution des sacs reste très limitée, et finalement le trajet se passera bien pour tout le monde ! En chemin, nous apercevons des fous de Bassan, un phoque qui montre le bout de son nez, et déjà quelques jolis macareux qui barbotent en pleine mer. Après 1h de navigation, incluant le tour de l’île, nous accostons et les gardiens de la réserve nous briefent à notre arrivée. De là, nous voila libres de déambuler sur les chemins balisés pendant 3h. Nous longeons donc la côte, sous un brouhaha de piaillements, quelques Eider nichent au bord du chemin. Puis ça y est, au loin, posés sur des rochers jaunis par le lichen – mes premiers macareux.

Bien qu’un peu loin, je suis déjà aux anges. Et puis d’autres, et des guillemots, un phoque, des pingouins, des sternes, .. Puis nous traversons l’île, et nous installons sur un site propice à l’observation. Le calme aidant, les oiseaux reviennent petit à petit, les macareux nous charment, y compris les dizaines d’entre eux qui nous survolent à toute vitesse, avec leur vol très caractéristique. J’ai le sourire jusqu’aux oreilles, ces oiseaux sont trop mignons, et les admirer en vrai est un moment magique. Il est vrai que j’aurais aimé les approcher, sur terre, d’un peu plus près, mais leur prudence rend le moment encore plus précieux.

14.30 Nous revoila sur la terre ferme. Nous prenons alors la route direction Glencoe, à presque 3h de là, via Perth, et quasiment que du réseau secondaire, où d’ailleurs je peine toujours à comprendre les limitations de vitesse (oui, j'avoue, j'avais pas révisé ...). J’ai hâte d’entrer dans la vallée de Glencoe, mais la route est longue, et il est déjà tard. Petit à petit, le relief devient de plus en plus prononcé, les couleurs tirent sur le jaune, le rouge, l’orange. Moi qui avais peur d’y trouver que du vert printanier, bien flashy par les pluies abondantes, que nenni.
En arrivant près du Glencoe Resort (le petit domaine skiable du coin), la pluie s’invite. Nous continuons la route, et arrivons face aux impressionnantes Three Sisters. Avec ce temps, offrant somme toute des lumières incroyables sur la vallée, nous décidons de remettre notre visite du coin à plus tard (enfin, je fais quand même quelques images ... on ne se refait pas (ci-dessous)) Là, nous allons à Duror pour découvrir notre chambre pour la nuit, dans un chaleureux B&B en bord de loch, tenu par Angela, une hôte tout simplement adorable !

La chambre est incroyablement grande, confortable et parfaitement équipée (y’a même des mitigeurs^^). Sur les conseils de notre hôte, nous partons dîner au Creagan Inn, au menu, Fish & Chips certifié « Local et provenant directement de la mer », en tout cas très bon. Au retour, petit arrêt au Stalker Castle (ci-dessous) pour le coucher qui sera somptueux. Ce sera aussi la rencontre avec les premiers midges aussi .. ils ont vite vu en moi leur festin du soir, me poussant à écourter ma pause photographique ! Retour au B&B, une douche et au lit, cette première journée aura été riche en émotion .. et ce n’est que le début !

Pour nous l’Ecosse, c’est par petits bouts....
Une 1ère approche en 2008 avec nos 3 enfants, quelques jours dans la région d’Edimbourg, beaucoup de châteaux, mais une prise de contact qui nous a donné envie d’approfondir surtout le côté nature.
Un retour en 2012, à 2 cette fois, une boucle au départ de Glasgow avec en temps fort, l’île de Skye et une partie du Ross occidental (on s’arrêtera juste avant Ulapool). 5j magnifiques dont nous reviendrons avec une envie : prolonger vers le Nord.
C’est chose faite en ce we du 15 août…. Une boucle au départ d’Inverness, une remontée par l’est, le nord, et une redescente par l’ouest, 3j splendides malgré une météo pas toujours clémente !
Allez, le récit en images….
J1 – 15/08 : d’Inverness à Bettyhill
Si nous avons de la chance, aujourd’hui nous verrons des phoques et des dauphins ….
Arrivés hier dans l’après midi à Edimbourg, juste le temps de rejoindre Inverness. En chemin, nous avons traversé les Cairngorms, hum pas mal. Et hop ajouté dans la wish list pour un futur voyage…
Inverness nous avait laissé un souvenir mitigé en 2012, là elle nous fait meilleure impression…



En ce 15/08, nous quittons Edimbourg vers 9h, direction la côte Est. Le trajet détaillé est en bas du post.
1ère étape, Chanonry point (à côté de Fortrose), où « il n’est pas rare de voir des dauphins » dixit mon guide….
A l’approche du parking, « Lààààààààààààà !!! » « Quoi, quoi ???» (mon mari a cru que je l’avertissais d’un obstacle !). « Des dauphiiiins !!! » Je me précipite hors de la voiture, et bien mon guide disait vrai, il y a des dauphins en Ecosse ! (Ca m’étonne encore, tant dans mon esprit, le dauphin est associé à un pays chaud). Dans cet estuaire de la Moray, nous apercevons les nageoires et il y en a pas mal, certaines très proches de la rive.



Nous restons là un bon moment, fascinés par ce spectacle…. C’est assez magique…. Ah, il faut néanmoins repartir, il y a quand même un peu de route aujourd’hui …
Direction Cromarty où j’espère monter dans le plus petit ferry écossais (4 voitures !) qui doit nous emmener à Nigg et nous éviter ainsi de remonter l’estuaire de la Cromarty.
J’ai vérifié ce matin, il y a des rotations toutes les 1/2h, la traversée n’est pas chère (9£), elle dure 10mn, et puis on aime bien les ferries…
Cette estuaire est assez moche, encombré qu’il est de plateformes, bon tant pis pour la traversée romantique !
Mais en fait, tant pis pour la traversée tout court ! Quand nous arrivons sur le (minuscule) quai (je ne sais même pas si on peut appeler ça un quai !), il y a un panneau indiquant que le ferry n’est pas en circulation. Grrrr 😠😠… Dire que sur le site internet, il n’y avait rien de marqué ! Re grrr 😠😠😠.
Bon, allez, la route. Plus rien ne nous détourne de notre objectif : la pointe nord Est, John o’Groats et surtout Duncansby Head. (Ah si quand même, une halte pour un repas take away vite expédié et un café à Wick, histoire de voir que cette ville ne nous plait guère).
Cette route qui longe la côte Est, est sans plus. Peu de relief, des paysages assez agricoles …. Peu de photos en route …

Enfin Duncansby head ! C’est là que j’espère voir des phoques ….
Nous nous garons sur le grand parking de John o’Groats. Et c’est parti pour la rando trouvée sur le site de www.walkhighlands.co.uk.
Après avoir longé quelques plages en compagnie de montons bien téméraires,


Nous voici devant la dernière plage avant le phare et les falaises, et là devinez ….. ILS sont là !! Sur cette magnifique plage...🙂🙂🙂




Une centaine de photos plus tard ( !), nous repartons en direction du phare, des falaises très découpées servent de nids pour les oiseaux La ballade nous mène ensuite jusqu’aux Stacks of Duncansby, hauts rochers qui se dressent dans la mer…




C’est bien bô tout ça !
Au retour, nous tirons tout droit vers la plage aux phoques. Bien sûr, des moutons partout. Peuchère, celui là n’a plus mal aux dents ….

Puis re-phoques (pour info, cette plage est accessible en voiture, sans faire la rando, en empruntant la route qui mène au phare)….
Allez, il nous faut nous arracher à la contemplation, retour à la voiture après un peu plus de 2h de marche et direction Dunnet Head (le point le plus au nord de l’Ecosse continentale).
Un retour en 2012, à 2 cette fois, une boucle au départ de Glasgow avec en temps fort, l’île de Skye et une partie du Ross occidental (on s’arrêtera juste avant Ulapool). 5j magnifiques dont nous reviendrons avec une envie : prolonger vers le Nord.
C’est chose faite en ce we du 15 août…. Une boucle au départ d’Inverness, une remontée par l’est, le nord, et une redescente par l’ouest, 3j splendides malgré une météo pas toujours clémente !
Allez, le récit en images….
J1 – 15/08 : d’Inverness à Bettyhill
Si nous avons de la chance, aujourd’hui nous verrons des phoques et des dauphins ….
Arrivés hier dans l’après midi à Edimbourg, juste le temps de rejoindre Inverness. En chemin, nous avons traversé les Cairngorms, hum pas mal. Et hop ajouté dans la wish list pour un futur voyage…
Inverness nous avait laissé un souvenir mitigé en 2012, là elle nous fait meilleure impression…



En ce 15/08, nous quittons Edimbourg vers 9h, direction la côte Est. Le trajet détaillé est en bas du post.
1ère étape, Chanonry point (à côté de Fortrose), où « il n’est pas rare de voir des dauphins » dixit mon guide….
A l’approche du parking, « Lààààààààààààà !!! » « Quoi, quoi ???» (mon mari a cru que je l’avertissais d’un obstacle !). « Des dauphiiiins !!! » Je me précipite hors de la voiture, et bien mon guide disait vrai, il y a des dauphins en Ecosse ! (Ca m’étonne encore, tant dans mon esprit, le dauphin est associé à un pays chaud). Dans cet estuaire de la Moray, nous apercevons les nageoires et il y en a pas mal, certaines très proches de la rive.



Nous restons là un bon moment, fascinés par ce spectacle…. C’est assez magique…. Ah, il faut néanmoins repartir, il y a quand même un peu de route aujourd’hui …
Direction Cromarty où j’espère monter dans le plus petit ferry écossais (4 voitures !) qui doit nous emmener à Nigg et nous éviter ainsi de remonter l’estuaire de la Cromarty.
J’ai vérifié ce matin, il y a des rotations toutes les 1/2h, la traversée n’est pas chère (9£), elle dure 10mn, et puis on aime bien les ferries…
Cette estuaire est assez moche, encombré qu’il est de plateformes, bon tant pis pour la traversée romantique !
Mais en fait, tant pis pour la traversée tout court ! Quand nous arrivons sur le (minuscule) quai (je ne sais même pas si on peut appeler ça un quai !), il y a un panneau indiquant que le ferry n’est pas en circulation. Grrrr 😠😠… Dire que sur le site internet, il n’y avait rien de marqué ! Re grrr 😠😠😠.
Bon, allez, la route. Plus rien ne nous détourne de notre objectif : la pointe nord Est, John o’Groats et surtout Duncansby Head. (Ah si quand même, une halte pour un repas take away vite expédié et un café à Wick, histoire de voir que cette ville ne nous plait guère).
Cette route qui longe la côte Est, est sans plus. Peu de relief, des paysages assez agricoles …. Peu de photos en route …

Enfin Duncansby head ! C’est là que j’espère voir des phoques ….
Nous nous garons sur le grand parking de John o’Groats. Et c’est parti pour la rando trouvée sur le site de www.walkhighlands.co.uk.
Après avoir longé quelques plages en compagnie de montons bien téméraires,


Nous voici devant la dernière plage avant le phare et les falaises, et là devinez ….. ILS sont là !! Sur cette magnifique plage...🙂🙂🙂




Une centaine de photos plus tard ( !), nous repartons en direction du phare, des falaises très découpées servent de nids pour les oiseaux La ballade nous mène ensuite jusqu’aux Stacks of Duncansby, hauts rochers qui se dressent dans la mer…




C’est bien bô tout ça !
Au retour, nous tirons tout droit vers la plage aux phoques. Bien sûr, des moutons partout. Peuchère, celui là n’a plus mal aux dents ….

Puis re-phoques (pour info, cette plage est accessible en voiture, sans faire la rando, en empruntant la route qui mène au phare)….
Allez, il nous faut nous arracher à la contemplation, retour à la voiture après un peu plus de 2h de marche et direction Dunnet Head (le point le plus au nord de l’Ecosse continentale).
Bonjour,
Je suis tenté pour faire une randonnée en juin et j'ai pensé à l'écosse pour faire la whw mais je me pose la question suivante, pour le faire en entier a une allure vraiment normale, combien faut-il prévoir de jours de marche ? D'autre part, j'ai vu plusieurs chemins de randonnées en écosse, peut-être me conseillerez-vous plutôt un autre chemin ou des variantes interessantes ?
Merci beaucoup,
Je suis tenté pour faire une randonnée en juin et j'ai pensé à l'écosse pour faire la whw mais je me pose la question suivante, pour le faire en entier a une allure vraiment normale, combien faut-il prévoir de jours de marche ? D'autre part, j'ai vu plusieurs chemins de randonnées en écosse, peut-être me conseillerez-vous plutôt un autre chemin ou des variantes interessantes ?
Merci beaucoup,
Bonjour à tous !
Un mois et demi déjà que nous sommes revenus de notre périple écossais : 8 jours, 2 personnes, vol Mulhouse-Édimbourg, location de voiture et hôtels ou B&B réservés de France. Comme toujours, les différents avis, blogs et carnets des internautes m'ont été d'une aide inestimable dans la gestion de ce voyage, merci à tous ! En retour, voici un nouveau carnet avec nos avis et impressions qui bien sûr, n'engagent que nous et serviront peut-être à d'autres.
Notre parcours en image :

Jour 1 : Jeudi 24 avril 2014 De Metz (France) à Stirling (Écosse)
Trois heures pour rejoindre l’aéroport hébergeant Easyjet le plus proche de chez nous. Nous y laisserons notre « titine » personnelle aux bons soins du parking longue durée. Deux heures d’attente avant l’embarquement avec, heureusement, pique-nique et shopping - tiens, ça existe encore les francs suisse 😉 - pour passer le temps parce qu’à l’aéroport de Bâle-Mulhouse, le free-wifi, lui, n’existe pas 😕 ! Deux heures de vol, une broutille ! Vingt minutes de retard dues au départ tardif de notre avion à Londres ce matin, dixit our captain. Le temps de passer la douane, passport please, de récupérer les bagages, de remplir les diverses formalités au comptoir de location de voiture, non on ne veut pas de GPS, no thanks aucune assurance complémentaire, sourire crispé des deux côtés, voucher, driver licence, ID and credit card of course, de se rendre au parc automobile, première rando bien fléchée et même abritée - on voit qu’ils ont l’habitude des intempéries ici - de faire la check-list de la voiture, 300 miles au compteur, une carrosserie noire brillante, rutilante (va falloir faire gaffe aux rayures) et … nous voilà partis à la découverte de l’Écosse 🙂!
Ouf ! Une destination pas si lointaine de chez nous mais pas si proche que ça non plus ! Les voyages forment peut-être la jeunesse mais les trajets à eux seuls grillent pas mal d’énergie et pas seulement de l’énergie fossile 😮.
Je laisse bien volontiers mon homme s’installer du côté passager, étrangement équipé d’un volant, mais quel drôle de pays 😛 ! Boite de vitesse identique mais à passer de la main gauche, rétroviseur en miroir, c’est le cas de le dire. Quelques instants de flottement et on y va. Une fois dans la circulation, ça roule.
Destination Stirling, ville de la Central Belt, où nous avons prévu de passer la nuit. Il est 16h30, le ciel est à dominante bleu, le thermomètre affiche 16°. Non, il ne s’agit en aucun cas d’un défaut de l’équipement électronique de notre Ford quasi neuve ! Incredible 😎 ! La M9 est roulante, une bonne demi-heure plus tard, on prend la sortie direction Dollar. Oui, je sais, ce n’est pas la route la plus directe pour Stirling mais j’ai prévu une petite balade du côté de Castle Campbell.

On se gare près du musée. Il est trop tard pour envisager de visiter le château, nous le savions mais j’avais repéré la petite rando Dollar Glen Circuit (voir le site Walkhighlands) donnée en 1h30 à 2h et comme la météo est avec nous … Nous la ferons en 1h30 avec de multiples arrêts photos.

La balade est pleine de charme. Elle grimpe dans la forêt, suit des torrents qu’elle enjambe parfois d’un petit pont de bois, s’attarde au pied d’une cascade, serpente à flanc de coteau et nous mène aux portes du château qui se dresse fier et majestueux dans les rayons mordorés d’un soleil qui décline. Personne aux alentours. Nous sommes seuls, transportés dans l’Écosse médiévale. La lourde porte de bois sertie de ferronnerie, les murs de pierre taillée de la tour qui s’élève, contrastent avec le tapis d’herbe tendre et les touffes de jonquilles qui jouent avec le vent. Atmosphère magique que nous goûterons avec bonheur dans les bois environnants où flottent les fantômes du prédicateur John Knox, de la malheureuse Marie Stuart que nous retrouverons en bien des endroits au cours de notre voyage et, bien sûr, des membres du clan Campbell qui vécurent ici avant de préférer Argyll’s Lodging, dans la vieille ville de Stirling, quelle faute de goût ! Bon, on peut aussi comprendre que l’isolement de la forteresse ne soit pas des plus pratiques au quotidien.

J’ai beaucoup aimé ce premier contact avec l’Écosse et son histoire qui s’était, pour nous recevoir, parée de ses plus beaux atours : fleurs printanières en tapis colorés, fougères naissantes en délicats rouleaux, dégradés de vert tendre, ciel contrasté de bleu, de blanc, de gris sombre, paysage nimbé d’une lumière douce, chaleureuse, jouant entre les branches d’arbres s’éveillant tout juste de leur sommeil hivernal. Le château des Campbell a bien mal porté, ce jour là, son surnom de Castle Gloom. Point de ténèbres en cette soirée printanière. Et les ruisseaux, dont le chant primesautier concurrençait celui des oiseaux, n’avaient pas grand-chose à voir avec les Burn of Care et Burn of Sorrow qui les désignaient, les liant à tout jamais à une indicible mélancolie, peine et chagrin mêlés. Ou alors c’est le temps, dans ses deux sens, qui est prompt à effacer les cicatrices de l’histoire aux yeux du voyageur de passage.


Retour à la voiture direction Stirling que nous traverserons sans nous arrêter, le William Wallace Monument, le fameux Old Bridge, Bannockburn et son mémorial défilent sous nos yeux. Autant de marques d’une histoire sanglante marquée par ses deux héros, William Wallace qui porte dans mon esprit les traits de Mel Gibson et Robert Bruce autrement nommé Robert 1er d’Écosse dont la statue de pierre regardant les Ochils Hills de l’esplanade du château de Stirling, a malheureusement été emprisonnée dans une cage d’acier par notre XXIème siècle soucieux de restauration !
La journée se termine, déjà, longue et courte à la fois. Nous passerons la nuit dans un hôtel de chaîne sans prétention du sud de la ville.
(To be continued ...)
Un mois et demi déjà que nous sommes revenus de notre périple écossais : 8 jours, 2 personnes, vol Mulhouse-Édimbourg, location de voiture et hôtels ou B&B réservés de France. Comme toujours, les différents avis, blogs et carnets des internautes m'ont été d'une aide inestimable dans la gestion de ce voyage, merci à tous ! En retour, voici un nouveau carnet avec nos avis et impressions qui bien sûr, n'engagent que nous et serviront peut-être à d'autres.
Notre parcours en image :

Jour 1 : Jeudi 24 avril 2014 De Metz (France) à Stirling (Écosse)
Trois heures pour rejoindre l’aéroport hébergeant Easyjet le plus proche de chez nous. Nous y laisserons notre « titine » personnelle aux bons soins du parking longue durée. Deux heures d’attente avant l’embarquement avec, heureusement, pique-nique et shopping - tiens, ça existe encore les francs suisse 😉 - pour passer le temps parce qu’à l’aéroport de Bâle-Mulhouse, le free-wifi, lui, n’existe pas 😕 ! Deux heures de vol, une broutille ! Vingt minutes de retard dues au départ tardif de notre avion à Londres ce matin, dixit our captain. Le temps de passer la douane, passport please, de récupérer les bagages, de remplir les diverses formalités au comptoir de location de voiture, non on ne veut pas de GPS, no thanks aucune assurance complémentaire, sourire crispé des deux côtés, voucher, driver licence, ID and credit card of course, de se rendre au parc automobile, première rando bien fléchée et même abritée - on voit qu’ils ont l’habitude des intempéries ici - de faire la check-list de la voiture, 300 miles au compteur, une carrosserie noire brillante, rutilante (va falloir faire gaffe aux rayures) et … nous voilà partis à la découverte de l’Écosse 🙂!
Ouf ! Une destination pas si lointaine de chez nous mais pas si proche que ça non plus ! Les voyages forment peut-être la jeunesse mais les trajets à eux seuls grillent pas mal d’énergie et pas seulement de l’énergie fossile 😮.
Je laisse bien volontiers mon homme s’installer du côté passager, étrangement équipé d’un volant, mais quel drôle de pays 😛 ! Boite de vitesse identique mais à passer de la main gauche, rétroviseur en miroir, c’est le cas de le dire. Quelques instants de flottement et on y va. Une fois dans la circulation, ça roule.
Destination Stirling, ville de la Central Belt, où nous avons prévu de passer la nuit. Il est 16h30, le ciel est à dominante bleu, le thermomètre affiche 16°. Non, il ne s’agit en aucun cas d’un défaut de l’équipement électronique de notre Ford quasi neuve ! Incredible 😎 ! La M9 est roulante, une bonne demi-heure plus tard, on prend la sortie direction Dollar. Oui, je sais, ce n’est pas la route la plus directe pour Stirling mais j’ai prévu une petite balade du côté de Castle Campbell.

On se gare près du musée. Il est trop tard pour envisager de visiter le château, nous le savions mais j’avais repéré la petite rando Dollar Glen Circuit (voir le site Walkhighlands) donnée en 1h30 à 2h et comme la météo est avec nous … Nous la ferons en 1h30 avec de multiples arrêts photos.

La balade est pleine de charme. Elle grimpe dans la forêt, suit des torrents qu’elle enjambe parfois d’un petit pont de bois, s’attarde au pied d’une cascade, serpente à flanc de coteau et nous mène aux portes du château qui se dresse fier et majestueux dans les rayons mordorés d’un soleil qui décline. Personne aux alentours. Nous sommes seuls, transportés dans l’Écosse médiévale. La lourde porte de bois sertie de ferronnerie, les murs de pierre taillée de la tour qui s’élève, contrastent avec le tapis d’herbe tendre et les touffes de jonquilles qui jouent avec le vent. Atmosphère magique que nous goûterons avec bonheur dans les bois environnants où flottent les fantômes du prédicateur John Knox, de la malheureuse Marie Stuart que nous retrouverons en bien des endroits au cours de notre voyage et, bien sûr, des membres du clan Campbell qui vécurent ici avant de préférer Argyll’s Lodging, dans la vieille ville de Stirling, quelle faute de goût ! Bon, on peut aussi comprendre que l’isolement de la forteresse ne soit pas des plus pratiques au quotidien.

J’ai beaucoup aimé ce premier contact avec l’Écosse et son histoire qui s’était, pour nous recevoir, parée de ses plus beaux atours : fleurs printanières en tapis colorés, fougères naissantes en délicats rouleaux, dégradés de vert tendre, ciel contrasté de bleu, de blanc, de gris sombre, paysage nimbé d’une lumière douce, chaleureuse, jouant entre les branches d’arbres s’éveillant tout juste de leur sommeil hivernal. Le château des Campbell a bien mal porté, ce jour là, son surnom de Castle Gloom. Point de ténèbres en cette soirée printanière. Et les ruisseaux, dont le chant primesautier concurrençait celui des oiseaux, n’avaient pas grand-chose à voir avec les Burn of Care et Burn of Sorrow qui les désignaient, les liant à tout jamais à une indicible mélancolie, peine et chagrin mêlés. Ou alors c’est le temps, dans ses deux sens, qui est prompt à effacer les cicatrices de l’histoire aux yeux du voyageur de passage.


Retour à la voiture direction Stirling que nous traverserons sans nous arrêter, le William Wallace Monument, le fameux Old Bridge, Bannockburn et son mémorial défilent sous nos yeux. Autant de marques d’une histoire sanglante marquée par ses deux héros, William Wallace qui porte dans mon esprit les traits de Mel Gibson et Robert Bruce autrement nommé Robert 1er d’Écosse dont la statue de pierre regardant les Ochils Hills de l’esplanade du château de Stirling, a malheureusement été emprisonnée dans une cage d’acier par notre XXIème siècle soucieux de restauration !
La journée se termine, déjà, longue et courte à la fois. Nous passerons la nuit dans un hôtel de chaîne sans prétention du sud de la ville.
(To be continued ...)
Bonjour
Nous préparons deux mois de marche en Ecosse l'année prochaine. Je me pose la question suivante, comment faites vous pour gérer la tente mouillée. On ne veut pas attendre de partir tard le matin que la tente soit sèche, de toute façon avec du brouillard, elle reste humide. Sans compter qu'il risque de pleuvoir pas mal. Comment faire si elle n'est pas sèche, le soir au bivouac, peut elle sécher, à l'intérieur, même s'il pleut toujours par exemple? J'espère que ma question est claire... 😄
Merci !
Nous préparons deux mois de marche en Ecosse l'année prochaine. Je me pose la question suivante, comment faites vous pour gérer la tente mouillée. On ne veut pas attendre de partir tard le matin que la tente soit sèche, de toute façon avec du brouillard, elle reste humide. Sans compter qu'il risque de pleuvoir pas mal. Comment faire si elle n'est pas sèche, le soir au bivouac, peut elle sécher, à l'intérieur, même s'il pleut toujours par exemple? J'espère que ma question est claire... 😄
Merci !
Bonjour,
je suis motivé pour me rendre début avril en Écosse pour faire le célèbre Whw (en cette saison je compte bien être relativement tranquille 😛!!) Je me demande cependant si les conditions météorologiques se prêtent a à un tel projet en début avril. J'ai lu que le temps pouvait y être variable, mais je n'ai pas trouvé d'information sur l'enneigement du parcours ? Quelqu'un a t-il un retour d'expérience sur la chose? D'autre part j'aurais aimé savoir si en une telle saison il est nécessaire de réserver dans les Bed & Breakfast ? Quelqu'un a t-il une idée du budget nuit et repas (je compte faire 6 ou 7 nuits) ? Etant étudiant, la question est cruciale!
D'avance merci !
je suis motivé pour me rendre début avril en Écosse pour faire le célèbre Whw (en cette saison je compte bien être relativement tranquille 😛!!) Je me demande cependant si les conditions météorologiques se prêtent a à un tel projet en début avril. J'ai lu que le temps pouvait y être variable, mais je n'ai pas trouvé d'information sur l'enneigement du parcours ? Quelqu'un a t-il un retour d'expérience sur la chose? D'autre part j'aurais aimé savoir si en une telle saison il est nécessaire de réserver dans les Bed & Breakfast ? Quelqu'un a t-il une idée du budget nuit et repas (je compte faire 6 ou 7 nuits) ? Etant étudiant, la question est cruciale!
D'avance merci !
Bonjour à tous,
L'écosse j'en rêve depuis .... 10 ans ? sans doute même de puis 15 ! Je suis fasciné par ce pays, ses paysages, sa nature et tout ce qui s'y rapporte. Je ne sais pas pourquoi ! ..... Je n'y ai jamais mis les pieds et pourtant il me semble familier, comme si je l'avais toujours connu. Je rêve souvent que j'y suis, comme chez moi, comme si j'y vivait. C'est très spécial, bizarre ....
J'envisage de plus en plus la possibilité d'y aller réellement et c'est au cours d'une recherche sur le GR20 que je suis, par hasard tombé sur le WHW que je ne connaissais pas ! Comme je le disais, il y a tant d'années que je souhaite aller en Ecosse, qu'il faut réellement que ce premier voyage soit réussi et à la hauteur de tout ce que j'ai déjà pu voir, et aussi imaginé.
Ceux de vous qui ont parcouru le WHW, trouvez vous que ce soit un bon moyen de découvrir l'écosse ? Les villes de m'intéressent pas, c'est le côté nature, sauvage et "solitude" que je recherche.
Aurais je une bonne idée de tout cela lors de ce WHW ?
Merci à vous
L'écosse j'en rêve depuis .... 10 ans ? sans doute même de puis 15 ! Je suis fasciné par ce pays, ses paysages, sa nature et tout ce qui s'y rapporte. Je ne sais pas pourquoi ! ..... Je n'y ai jamais mis les pieds et pourtant il me semble familier, comme si je l'avais toujours connu. Je rêve souvent que j'y suis, comme chez moi, comme si j'y vivait. C'est très spécial, bizarre ....
J'envisage de plus en plus la possibilité d'y aller réellement et c'est au cours d'une recherche sur le GR20 que je suis, par hasard tombé sur le WHW que je ne connaissais pas ! Comme je le disais, il y a tant d'années que je souhaite aller en Ecosse, qu'il faut réellement que ce premier voyage soit réussi et à la hauteur de tout ce que j'ai déjà pu voir, et aussi imaginé.
Ceux de vous qui ont parcouru le WHW, trouvez vous que ce soit un bon moyen de découvrir l'écosse ? Les villes de m'intéressent pas, c'est le côté nature, sauvage et "solitude" que je recherche.
Aurais je une bonne idée de tout cela lors de ce WHW ?
Merci à vous
salut !
ça fait plusieurs jours que je viens sur ce forum et j'ai trouvé pleins de renseignements très utile ! MERCI 😉, mais j'aurais besoin une dernière fois (ou pas) de vos lumières... nous sommes 2 on pars le 28 jiullet 2010 et on reste 2 jours à edinburgh puis après nous souhaiterions faire le tour de l'ecosse à pied ... jusqu'au 27 aout ou nous nous trouverions à glasgow ... mais je ne sais pas quel itinéraire prendre en gardant des distances raisonnables ( vu que nous sommes à pieds ) en visitant un maximum de choses ! lorsque je pars en radonné je fais une 20aine de km sur du plat avec un sac d'environ 3/4 kg et entre 12 et 15 en montagne mais je ne marche pas toute la journée au maxi entre 5 et 6 heures. auriez vous des itinéraires à me proposer ?
sinon petite question une tente 2sec pour un trek c'est bien ?
merci d'avance ! 🙂
ça fait plusieurs jours que je viens sur ce forum et j'ai trouvé pleins de renseignements très utile ! MERCI 😉, mais j'aurais besoin une dernière fois (ou pas) de vos lumières... nous sommes 2 on pars le 28 jiullet 2010 et on reste 2 jours à edinburgh puis après nous souhaiterions faire le tour de l'ecosse à pied ... jusqu'au 27 aout ou nous nous trouverions à glasgow ... mais je ne sais pas quel itinéraire prendre en gardant des distances raisonnables ( vu que nous sommes à pieds ) en visitant un maximum de choses ! lorsque je pars en radonné je fais une 20aine de km sur du plat avec un sac d'environ 3/4 kg et entre 12 et 15 en montagne mais je ne marche pas toute la journée au maxi entre 5 et 6 heures. auriez vous des itinéraires à me proposer ?
sinon petite question une tente 2sec pour un trek c'est bien ?
merci d'avance ! 🙂
Je vais partir au printemps à vélo depuis la Côte sud ouest de l'Angleterre pour aller jusqu'au Nord de l'Ecosse. Quelles sont les cartes les plus appropriées pour rouler avec un maximum d'infos sur les routes les plus appropries au vélo, les campings, auberges de jeunesse etc, sans avoir non plus à en amener une tonne .?
Merci de vos réponses et conseils.
Bonjour !
premier message sur ce forum, ne sachant même pas si j'aurais une réponse je tente le tout pour le tout !!
Je compte monter un petit groupe (4-5 grand maximum) pour faire un petit trip en mode backpacking en écosse pendant 7 jours.
Notre objectif est le suivant: -Voir le maximum de points importants ( surtout les beaux paysages et endroits sauvages) -partir/revenir en avion donc idéalement un trajet d'un aéroport à un autre? -Priviliégier au maximum les nuits en bivouac sur le chemin (pour le budget mais pas seulement) -En tirer des photos et des plans drones de qualitée. -Profiter de l'écosse dans un budget correct.
Si j'ai pu recueillir un max de conseils de la part de mon frère qui est un backpacker confirmé, il n'a jamais fais l'écosse et j'ai du mal à envisager un réel itinéraire sur 7 jours.
Même si on part dans une optique "Grosse rando 7h de marche par jour" nous sommes prêts à prendre le bus/train/ferry si besoin tant que le trajet ne nous bouffe pas toute une journée!!
J'aimerais donc savoir si vous avez des idées/infos/liens importants afin d'établir un itinéraire possible en 1 semaine qui nous fasse réellement découvrir l'écosse.
J'ai passé pas mal de temps à chercher sur le forum et d'autre sites, mais étant de nature indécise, comment choisir entre l'ile de Skye, le Lochness et Edimburgh, qui nous fais tous réver...
Merci d'avance ! :)
premier message sur ce forum, ne sachant même pas si j'aurais une réponse je tente le tout pour le tout !!
Je compte monter un petit groupe (4-5 grand maximum) pour faire un petit trip en mode backpacking en écosse pendant 7 jours.
Notre objectif est le suivant: -Voir le maximum de points importants ( surtout les beaux paysages et endroits sauvages) -partir/revenir en avion donc idéalement un trajet d'un aéroport à un autre? -Priviliégier au maximum les nuits en bivouac sur le chemin (pour le budget mais pas seulement) -En tirer des photos et des plans drones de qualitée. -Profiter de l'écosse dans un budget correct.
Si j'ai pu recueillir un max de conseils de la part de mon frère qui est un backpacker confirmé, il n'a jamais fais l'écosse et j'ai du mal à envisager un réel itinéraire sur 7 jours.
Même si on part dans une optique "Grosse rando 7h de marche par jour" nous sommes prêts à prendre le bus/train/ferry si besoin tant que le trajet ne nous bouffe pas toute une journée!!
J'aimerais donc savoir si vous avez des idées/infos/liens importants afin d'établir un itinéraire possible en 1 semaine qui nous fasse réellement découvrir l'écosse.
J'ai passé pas mal de temps à chercher sur le forum et d'autre sites, mais étant de nature indécise, comment choisir entre l'ile de Skye, le Lochness et Edimburgh, qui nous fais tous réver...
Merci d'avance ! :)
Destination nouvelle pour moi après de nombreux séjours sud-africains, la petite histoire de notre tour écossais.
Les faits:
Trois semaines en Mai. En Mai parce que c'est le printemps...des fleurs, le jaune des genêts, le vert tendre des arbres. Mai parce que ce mois est dit "moins pluvieux", que les journées sont longues (soleil dès 4 heures du matin et nuit pas avant 22 heures passées). Mai parce que les midges ne sont pas encore présentes (petites mouches noires qui piquent et repiquent). En Mai parce que l'affluence de touristes ne serait pas encore trop importante. Parce que les prix des locations diverses ne devrait pas être au plus haut et que de nombreux endroits pas encore "fully booked".
En vrai:
Pour le printemps et le vert tendre mêlé de jaune, ok. Quasiment aucune "midges". Journée effectivement longues. Pas encore la grande foule mais quand même un nombre étonnamment élevé de touristes en goguette. Pas trop de difficultés à trouver des logements mais la préparation / réservation s'est faite en Décembre !
La météo. Si vous voulez du soleil changez de destination. Et encre nous avons eu de la chance. La première semaine a été miraculeuse avec un soleil omniprésent et des températures élevées (presque 20°, celsius!). Durant les 15 jours suivants...une alternance de jours "couverts" que l'on considérera comme bons et de jours de pluie constante. Ce sont ces jours qui peinent le voyageur. Pluie permanente, plafond bas...on se traîne dans un brouillard de pluie sans voir à plus de 500 mètres. Là, c'est dur. Nous avons fait notre parcours ourself et choisi et réservé nos logements idem.
D'une manière générale, les hôtels sont chers et pas tous aux normes attendues...et encore, je crois avoir évité les pires. De même, on trouve de tout et n'importe quoi comme B§B ou guest house. Du très bien au "comment peut-on proposer cela?". La recherche doit donc être méticuleuse et fouillée.
Les faits:
Trois semaines en Mai. En Mai parce que c'est le printemps...des fleurs, le jaune des genêts, le vert tendre des arbres. Mai parce que ce mois est dit "moins pluvieux", que les journées sont longues (soleil dès 4 heures du matin et nuit pas avant 22 heures passées). Mai parce que les midges ne sont pas encore présentes (petites mouches noires qui piquent et repiquent). En Mai parce que l'affluence de touristes ne serait pas encore trop importante. Parce que les prix des locations diverses ne devrait pas être au plus haut et que de nombreux endroits pas encore "fully booked".
En vrai:
Pour le printemps et le vert tendre mêlé de jaune, ok. Quasiment aucune "midges". Journée effectivement longues. Pas encore la grande foule mais quand même un nombre étonnamment élevé de touristes en goguette. Pas trop de difficultés à trouver des logements mais la préparation / réservation s'est faite en Décembre !
La météo. Si vous voulez du soleil changez de destination. Et encre nous avons eu de la chance. La première semaine a été miraculeuse avec un soleil omniprésent et des températures élevées (presque 20°, celsius!). Durant les 15 jours suivants...une alternance de jours "couverts" que l'on considérera comme bons et de jours de pluie constante. Ce sont ces jours qui peinent le voyageur. Pluie permanente, plafond bas...on se traîne dans un brouillard de pluie sans voir à plus de 500 mètres. Là, c'est dur. Nous avons fait notre parcours ourself et choisi et réservé nos logements idem.
D'une manière générale, les hôtels sont chers et pas tous aux normes attendues...et encore, je crois avoir évité les pires. De même, on trouve de tout et n'importe quoi comme B§B ou guest house. Du très bien au "comment peut-on proposer cela?". La recherche doit donc être méticuleuse et fouillée.
Bonjour à tous,
Et bien ca y est, après tous ces voyages (cf mes posts tour du monde pour ceux que ca intéressent!) et bien je vais devoir me poser qq temps et travailler hein!
J'ai deux types de proposition de poste. Une à Dublin pour 22 000 euros par mois, et l'autre à Londres pour £27 000 (31000 euros).
Je voudrais avoir vos avis sur les deux points suivants (éviter svp le genre de réponses du genre "bon ba c clair tu va plus gagner à Londres donc va à Londres"...) :
1°) Comparaison du salaire par rapport au cout de la vie (appart, bouffe, sorties). 2°) Avis sur le mode de vie et le bien être entre les deux villes (Pour que cela soit moins subjectif : je ne suis pas le genre de personne à sortir tous les deux soirs dans les bars et boites, mais j'aime aussi rencontrer des gens et j'aime les concerts, j'aime la nature et je voudrais vraiment pouvoir vivre o moins à coté d'un parc et pouvoir trouver le calme de temps en temps ou aller courir)
Merci d'avance pour vos réponses!!
++
Mor
Et bien ca y est, après tous ces voyages (cf mes posts tour du monde pour ceux que ca intéressent!) et bien je vais devoir me poser qq temps et travailler hein!
J'ai deux types de proposition de poste. Une à Dublin pour 22 000 euros par mois, et l'autre à Londres pour £27 000 (31000 euros).
Je voudrais avoir vos avis sur les deux points suivants (éviter svp le genre de réponses du genre "bon ba c clair tu va plus gagner à Londres donc va à Londres"...) :
1°) Comparaison du salaire par rapport au cout de la vie (appart, bouffe, sorties). 2°) Avis sur le mode de vie et le bien être entre les deux villes (Pour que cela soit moins subjectif : je ne suis pas le genre de personne à sortir tous les deux soirs dans les bars et boites, mais j'aime aussi rencontrer des gens et j'aime les concerts, j'aime la nature et je voudrais vraiment pouvoir vivre o moins à coté d'un parc et pouvoir trouver le calme de temps en temps ou aller courir)
Merci d'avance pour vos réponses!!
++
Mor
Bonjour à toutes et tous,
Je parcours depuis plusieurs semaines ce forum et toutes sortes de blogs qui ont déjà répondu a pas mal de mes questions. J'ai réussit à décider chouchou, pour partir 15 jours en écosse. Nous allons investir dans une caravane en début d'année, donc il était totalement partant. J'aimerai qu'il en garde un souvenir mémorable, pour pouvoir le motiver dans d'autres voyage. (Moi je suis déjà convaincu :) ). Je suis parti, il y a 10 ans en Irlande en autotour, cet été en solo en Islande en bus et tente et on vadrouille en France. Pour les centres d'intérêts, nous sommes adeptes de randos, montagnes, natures sauvages et chouchou chasse et pêche. Nous avons deux chiens que nous ne laissons jamais. Donc c'est le paramètres le plus important. Et nous sommes nuls en anglais. :) Ah oui j'aimerai aussi limité le nombre de kilomètres, comme chouchou est le seul a pouvoir conduire la caravane, je voudrais pas qu'il finisse le voyage HS. Pour ce qui est des conditions d'entrée des chiens, je pense être ok sur le sujet. La conduite à gauche et de caravane en GB, ok aussi. J'aimerai des avis sur la première ébauche du programme et des bons plans et conseils si vous avez. Le voyage serait soit fin avril, soit début mars, c'est selon les vacances acceptés. Mais pour le moment je pars pour fin avril.
Vivant dans le nord, j'envisage le ferry dieppe-newhaven. Jour 1 : Newhaven-alentour de glascow (cela fait déjà pas mal de kilomètres) Jour 2 : "visite glascow", rejoindre le coin de aviemore (j'ai déjà repéré plusieurs campings) Jour 3 et 4 : Rando dans les cairngorms, j'ai aussi vu qu'il y avait possibilité de pécher : http://www.bienvenueenecosse.com/les-choses-a-voir-et-faire/activites/peche/aviemore-cairngorms/river-spey-aviemore, mais impossible de trouver le coût et les conditions. Jour 5 : Aviemore-inverness (en passant par une distillerie), inverness-cannich en longeant le lochness côté ouest. jour 6 et 7 : rando autour de glen affric Jour 8 : cannich-portree jour 9 et 10 : découverte et rando de l'île de skye Jour 11 : portree - glencoe en passant par fort williams jour 12 rando glencoe jour 13 glencoe - londres jour 14 : visite studio harry potter et retour newhaven-dieppe.
Sur ce programme, je trouve trop court le temps sur skye mais ne sait pas encore où faire des concessions. Sur la route entre chaque point de chutes, j'aimerai aussi voir des châteaux (c'est en cours de recherche) et savoir si certains connaissent un endroit où l'on peut faire une journée de pêche. Pour le retour, il y a aussi l'option newcastle-amsterdam, mais elle coûte une fortune et au final nous gagnons très peu de kilomètres. J'ai laissé tomber l'idée de tomber sur des jeux écossais (pas la période).
Voilà en attendant d'éventuels aides, je vous remerci d'avoir lut ce post. Titouille :)
Je parcours depuis plusieurs semaines ce forum et toutes sortes de blogs qui ont déjà répondu a pas mal de mes questions. J'ai réussit à décider chouchou, pour partir 15 jours en écosse. Nous allons investir dans une caravane en début d'année, donc il était totalement partant. J'aimerai qu'il en garde un souvenir mémorable, pour pouvoir le motiver dans d'autres voyage. (Moi je suis déjà convaincu :) ). Je suis parti, il y a 10 ans en Irlande en autotour, cet été en solo en Islande en bus et tente et on vadrouille en France. Pour les centres d'intérêts, nous sommes adeptes de randos, montagnes, natures sauvages et chouchou chasse et pêche. Nous avons deux chiens que nous ne laissons jamais. Donc c'est le paramètres le plus important. Et nous sommes nuls en anglais. :) Ah oui j'aimerai aussi limité le nombre de kilomètres, comme chouchou est le seul a pouvoir conduire la caravane, je voudrais pas qu'il finisse le voyage HS. Pour ce qui est des conditions d'entrée des chiens, je pense être ok sur le sujet. La conduite à gauche et de caravane en GB, ok aussi. J'aimerai des avis sur la première ébauche du programme et des bons plans et conseils si vous avez. Le voyage serait soit fin avril, soit début mars, c'est selon les vacances acceptés. Mais pour le moment je pars pour fin avril.
Vivant dans le nord, j'envisage le ferry dieppe-newhaven. Jour 1 : Newhaven-alentour de glascow (cela fait déjà pas mal de kilomètres) Jour 2 : "visite glascow", rejoindre le coin de aviemore (j'ai déjà repéré plusieurs campings) Jour 3 et 4 : Rando dans les cairngorms, j'ai aussi vu qu'il y avait possibilité de pécher : http://www.bienvenueenecosse.com/les-choses-a-voir-et-faire/activites/peche/aviemore-cairngorms/river-spey-aviemore, mais impossible de trouver le coût et les conditions. Jour 5 : Aviemore-inverness (en passant par une distillerie), inverness-cannich en longeant le lochness côté ouest. jour 6 et 7 : rando autour de glen affric Jour 8 : cannich-portree jour 9 et 10 : découverte et rando de l'île de skye Jour 11 : portree - glencoe en passant par fort williams jour 12 rando glencoe jour 13 glencoe - londres jour 14 : visite studio harry potter et retour newhaven-dieppe.
Sur ce programme, je trouve trop court le temps sur skye mais ne sait pas encore où faire des concessions. Sur la route entre chaque point de chutes, j'aimerai aussi voir des châteaux (c'est en cours de recherche) et savoir si certains connaissent un endroit où l'on peut faire une journée de pêche. Pour le retour, il y a aussi l'option newcastle-amsterdam, mais elle coûte une fortune et au final nous gagnons très peu de kilomètres. J'ai laissé tomber l'idée de tomber sur des jeux écossais (pas la période).
Voilà en attendant d'éventuels aides, je vous remerci d'avoir lut ce post. Titouille :)
Bonjour,
Je suis un inconditionnel de l'Écosse dont j'ai déjà vu quelques endroits au cours de trois voyages. À chaque fois que j'en reviens je n'ai qu'une envie, c'est de repartir.
Cette fois-ci je souhaiterais me rendre sur l'île de Mull et j'ai plusieurs questions à ce sujet :Quel serait le moyen le plus pratique pour s'y rendre en sachant que je viendrai en Écosse en avion ? Je pensais arriver à l'aéroport de Glasgow ou celui un peu plus au sud desservi par Ryanair. Est-ce un bon choix ? Y a-t-il un itinéraire conseillé entre cet aéroport et l'île en sachant que je voudrais éviter de passer par le Loch Lomond que je traverse à chaque fois ... ?Croyez-vous qu'il soit possible de rejoindre l'île depuis Glasgow en train (et en prenant bus et bateaux quand c'est nécessaire) et de louer une voiture sur l'île de Mull ?Au niveau de la météo, j'ai toujours visité l'Écosse sous la pluie ou les nuages. Ça ne me dérange pas car pour moi ça fait parti de l'expérience mais je ne serais pas contre un temps plus sec et ensoleillé que d'habitude. Quelle serait la période idéale pour s'y rendre ?Au niveau de l'île elle-même, est-elle propice à la balade/petite randonnée pédestre ? Et en vélo (pour un cycliste du dimanche) ? Un grand merci à vous !
Je suis un inconditionnel de l'Écosse dont j'ai déjà vu quelques endroits au cours de trois voyages. À chaque fois que j'en reviens je n'ai qu'une envie, c'est de repartir.
Cette fois-ci je souhaiterais me rendre sur l'île de Mull et j'ai plusieurs questions à ce sujet :Quel serait le moyen le plus pratique pour s'y rendre en sachant que je viendrai en Écosse en avion ? Je pensais arriver à l'aéroport de Glasgow ou celui un peu plus au sud desservi par Ryanair. Est-ce un bon choix ? Y a-t-il un itinéraire conseillé entre cet aéroport et l'île en sachant que je voudrais éviter de passer par le Loch Lomond que je traverse à chaque fois ... ?Croyez-vous qu'il soit possible de rejoindre l'île depuis Glasgow en train (et en prenant bus et bateaux quand c'est nécessaire) et de louer une voiture sur l'île de Mull ?Au niveau de la météo, j'ai toujours visité l'Écosse sous la pluie ou les nuages. Ça ne me dérange pas car pour moi ça fait parti de l'expérience mais je ne serais pas contre un temps plus sec et ensoleillé que d'habitude. Quelle serait la période idéale pour s'y rendre ?Au niveau de l'île elle-même, est-elle propice à la balade/petite randonnée pédestre ? Et en vélo (pour un cycliste du dimanche) ? Un grand merci à vous !
demat (bonjour) à tous,
petit projet de mise en jambes au tout début du printemps 2007, le long du "mur d'Adrien", mur romain entre l'Ecosse et l'Angleterre,
Quelqu'un a-t-il déjà cette expérience (pédestre) ?
150 kms, accès sur site, hébergements, ravitaillements, ambiance, photos, souvenirs?
j'ai trouvé peu de choses sur le sujet, si ce n'est qques vagues généralités.
Trugarez (merci) de vous lire.
http://danydarminichi.over-blog.com
Daniel d'Ar Minichi
Nous aimerions visiter l'Écosse l'an prochain en mai pour 20 jours est-il nécessaire de faire des réservations ou on réussit à se loger sans en faire ?🙂
Bonsoir,
La tente vous semble-t-elle indispensable au printemps (fin mai-début juin) en Grande-Bretagne (surtout Ecosse et Irlande, et pays de Galles dans une moindre mesure). Je précise que je partirai environ deux semaines dans plusieurs de ces pays, et que je souhaite être le plus léger possible (et si je pouvais éviter de dépenser de l'argent pour une tente !). Sinon, un parapluie tente de bonne qualité ne peut pas s'y substituer ? N'est-il pas possible de se protéger du vent autrement que par une tente ?
Merci !
La tente vous semble-t-elle indispensable au printemps (fin mai-début juin) en Grande-Bretagne (surtout Ecosse et Irlande, et pays de Galles dans une moindre mesure). Je précise que je partirai environ deux semaines dans plusieurs de ces pays, et que je souhaite être le plus léger possible (et si je pouvais éviter de dépenser de l'argent pour une tente !). Sinon, un parapluie tente de bonne qualité ne peut pas s'y substituer ? N'est-il pas possible de se protéger du vent autrement que par une tente ?
Merci !
07/08 avril 2019
Milngavie-Drymen 23 kilomètres
HIGHLAND WAY- ÉCOSSE-
Le hall numéro trois de l'aérogare est plein à craquer de files d'attentes pour les prochains vols. N'en déplaise à ces fichus zadistes, l'aéroport de Nantes est de plus en plus fréquenté et les vols et les destinations augmentent en conséquence. Le temps où nous attendions avec Cécile dans le hall et son espace ouvert est révolu. Société de loisir ouverte à tous, chacun se presse vers les pays phares du grand tourisme : Marrakeh, Athènes, Bilbao, Lisbonne, et ...Édimbourgh où je me rends pour un trek de sept jours sur le Highland Way. Celui-ci traverse les Highlands de Milngavie à Fort Wiliam sur cent soixante kilomètres. De grandes étapes, ponctuées tantôt de vingt, vingt cinq ou trente kilomètres chacune. Mais avant de fouler les terres Écossaises, je dois me plier aux formalités de passage qui prennent un temps fou et qui vous font regretter un temps où traverser les frontières s'effectuait sans autre formalité que celle de vous souhaiter la bienvenue. C'est devenu pour les grands voyageurs un véritable casse tête administratif qui frôle l'obsession tant les contrôles sont devenu pointilleux et complexes. On impose en fait à quatre vingt dix huit pour cent de touristes des exigences dont on se demande où est la vraie pertinence. Je termine une dernière remarque en engeulant un gamin qui regarde son portable assis sur sa valise dans la file d'embarquement et qui n'avance pas tellement il reste scotché à son smartphone. Dont d'ailleurs tant de gens s'accrochent à leur écran plutôt que de regarder un environnement nouveau, des rotations d'avions, des visages inconnus ou attirant, une mère qui s'énerve après ses enfants, un couple qui s'enlace avant le départ, un autre qui la main dans la main s'engouffrent dans un taxi, et tous ces petits moments précieux et fugace dont le voyage nous nourrit et nous sort de nous même. J'arrive à Milngavie en fin de journée, légèrement groggy, après avoir essuyé les embouteillages quotidiens de Glasgow. Petite ville à taille humaine, cette bourgade du Sterling est la marque de départ du Highland Way, sentier créé en mille neuf cent quatre vingt. Plusieurs formules sont possibles pour la traversée complète du parcours : huit, dix, voir cinq jours. Je me situe un peu avant sur la durée, sautant une étape et comptant sur mon endurance au long terme. Je n'aurais pas mes dix huit kilos sur le dos puisque j'ai choisi un portage du non indispensable vers mes hébergements. Fini le temps du calvaire sur le dos !. Quelques gouttes matinales n'entament pas ma bonne humeur Ecossaise et j'entame le sentier après avoir quitté les faubourgs de la ville. Landes, ruisseaux aux eaux noirâtres et tourbées illustrent mes premiers paysages. Ils cèdent plus loin aux premier sommets arrondis et prés où moutons et agneaux broutent tout en se prélassant sur les herbes vertes pistache. Le sentier est bien balisé et les premières heures de marche sans grand dénivelé m'offrent la découverte et la primeur des paysages des Highlands. Un, deux, trois, et quelques randonneurs suivent le tracé au losange où chacun marche à son rythme. Les pensées habituelles de début de voyage s'inscrivent ponctuellement. Celles qu'on porte en soi de part les jours qui précèdent le départ. On se trimballe les soucis du quotidien , on ressasse les dernières tracasseries du boulot, et puis, lorsque le regard se porte au loin, on commence à oublier. On voit peu à peu se voiler les attitudes et les postures prises, puis, on en vient subtilement mais perceptiblement à s'oublier et à jeter sur le bas côté cet habit si lourd du Soi que l'on porte. Toujours avec moi ces mots de Nicolas Bouvier : Il faut que le voyage vous sorte de vous même, sinon, ça n'en est pas un. 
Mercredi 10 aveil Drymen-Rowardennan 26 kilomètres
Un aperçu de l'étape qui m'attends dans deux jours et qui fait trente kilomètres. Celle d'aujourd'hui m'accroche les semelles sur la fin du parcours, mais la résistance commence à s'inscrire dans le corps, et même si les vieilles douleurs se rappellent parfois à mon souvenir, je retrouve mon rythme de marche familier. C'est dans l'ascension du Conic Hill que je vois que je ne suis pas le dernier arrivé et le sommet m'offre sa récompense par une vue ouverte sur le Loch Lommond ( Loch : lac) et les Highlands au Nord. Quelques cîmes sont encore enneigées et le ciel est d'un bleu azur effronté. Mon équipement de pluie reste dans mon sac et j'en regrette presque d'avoir laissé la crème solaire sur l'étagère de la maison Bretonne. Descente vers le lac où j'observe que le côté Nord est plus abrupte dans son ascension que l'autre versant. Quelques compatriotes se font remarquer en aboyant plus fort et sans discrétion et je me fais un clin d'oeil au passage des touristes qui peinent à la montée, chaussé souvent de piètres baskets inadaptées pour ce genre de terrain. De plus jeunes se lancent vaillament, attendons le sommet pour y confirmer l'enthousiasme des premiers pas. Je retrouve un peu plus loin un père et sa fille pas plus haute que trois pommes et qui ne doit pas avoir plus de huit ans. Elle marche avec entrain, tantôt soutenu par son père par la main, tantôt se dodelinant avec son petit sac à dos.Je la félicite en les doublant. Ils sont partis pour la totalité du Highland Way !. Grignoter un bout de quelque chose permets de se redonner un brin d'énergie quand la fatigue pèse. Même si un complet petit déjeuner Écossais comble mon estomac pour de longues heures : Haricots, champignons, bacon, boudin noir, tomates, galette de pomme de terre et saucisse. Le tout arrosé de thé Anglais pas toujours de premier choix mais suffisamment revigorant pour affronter la lande Tourbée. Je fus bien tenté de bifurquer au moment où j'ai passé la Distillery de Glengoye, mais une dégustation aurait eu raison de mes jambes. Je réserve la détente pour le soir avec de bonnes bières et un verre de vin Argentin au nez de framboises et prune. Pour chasser la fatigue, je cherche d'autres pensées qui m'évite de regarder la carte. Je songe au temps qui passe, aux grands treks que j'ai réalisé au Canada, et aux années d'existence dont m'a gratifié cette vie. Chanceux ?. Je n'ose pas comparer et cela ne me parait pas la bonne manière de voir les choses. Chacun suit son chemin, parfois avec sa volonté propre, parfois selon son gré, et souvent de par vers soi , voir malgré soi. On a bien souvent le sentiment de gouverner sa vie, d'en faire ce que l'on pense le meilleur et le plus censé et d'avancer ansi, les jours, les années passant. Certains trouvent dans cet espace temps des écueils, des récompenses, des inattendus et des prévisions réalisées. Mais il semblerait que même si l'on a cru gouverner cet itinéraire, avait-on imaginé ne serait-ce qu'un instant ce qui nous arriverait, ce qui nous est arrivé ? Ainsi en est-il des évènements, des rencontres ou des ruptures qui nous façonnent et gravent en nous les rides de notre propre vie. Je ne connais pas ce que sera demain, le passé est déjà derrière moi, et ces milliers de pas évaporé sur les sentiers ne sont plus qu'un souvenir qui s'effacent doucement.

Le hall numéro trois de l'aérogare est plein à craquer de files d'attentes pour les prochains vols. N'en déplaise à ces fichus zadistes, l'aéroport de Nantes est de plus en plus fréquenté et les vols et les destinations augmentent en conséquence. Le temps où nous attendions avec Cécile dans le hall et son espace ouvert est révolu. Société de loisir ouverte à tous, chacun se presse vers les pays phares du grand tourisme : Marrakeh, Athènes, Bilbao, Lisbonne, et ...Édimbourgh où je me rends pour un trek de sept jours sur le Highland Way. Celui-ci traverse les Highlands de Milngavie à Fort Wiliam sur cent soixante kilomètres. De grandes étapes, ponctuées tantôt de vingt, vingt cinq ou trente kilomètres chacune. Mais avant de fouler les terres Écossaises, je dois me plier aux formalités de passage qui prennent un temps fou et qui vous font regretter un temps où traverser les frontières s'effectuait sans autre formalité que celle de vous souhaiter la bienvenue. C'est devenu pour les grands voyageurs un véritable casse tête administratif qui frôle l'obsession tant les contrôles sont devenu pointilleux et complexes. On impose en fait à quatre vingt dix huit pour cent de touristes des exigences dont on se demande où est la vraie pertinence. Je termine une dernière remarque en engeulant un gamin qui regarde son portable assis sur sa valise dans la file d'embarquement et qui n'avance pas tellement il reste scotché à son smartphone. Dont d'ailleurs tant de gens s'accrochent à leur écran plutôt que de regarder un environnement nouveau, des rotations d'avions, des visages inconnus ou attirant, une mère qui s'énerve après ses enfants, un couple qui s'enlace avant le départ, un autre qui la main dans la main s'engouffrent dans un taxi, et tous ces petits moments précieux et fugace dont le voyage nous nourrit et nous sort de nous même. J'arrive à Milngavie en fin de journée, légèrement groggy, après avoir essuyé les embouteillages quotidiens de Glasgow. Petite ville à taille humaine, cette bourgade du Sterling est la marque de départ du Highland Way, sentier créé en mille neuf cent quatre vingt. Plusieurs formules sont possibles pour la traversée complète du parcours : huit, dix, voir cinq jours. Je me situe un peu avant sur la durée, sautant une étape et comptant sur mon endurance au long terme. Je n'aurais pas mes dix huit kilos sur le dos puisque j'ai choisi un portage du non indispensable vers mes hébergements. Fini le temps du calvaire sur le dos !. Quelques gouttes matinales n'entament pas ma bonne humeur Ecossaise et j'entame le sentier après avoir quitté les faubourgs de la ville. Landes, ruisseaux aux eaux noirâtres et tourbées illustrent mes premiers paysages. Ils cèdent plus loin aux premier sommets arrondis et prés où moutons et agneaux broutent tout en se prélassant sur les herbes vertes pistache. Le sentier est bien balisé et les premières heures de marche sans grand dénivelé m'offrent la découverte et la primeur des paysages des Highlands. Un, deux, trois, et quelques randonneurs suivent le tracé au losange où chacun marche à son rythme. Les pensées habituelles de début de voyage s'inscrivent ponctuellement. Celles qu'on porte en soi de part les jours qui précèdent le départ. On se trimballe les soucis du quotidien , on ressasse les dernières tracasseries du boulot, et puis, lorsque le regard se porte au loin, on commence à oublier. On voit peu à peu se voiler les attitudes et les postures prises, puis, on en vient subtilement mais perceptiblement à s'oublier et à jeter sur le bas côté cet habit si lourd du Soi que l'on porte. Toujours avec moi ces mots de Nicolas Bouvier : Il faut que le voyage vous sorte de vous même, sinon, ça n'en est pas un. 
Mercredi 10 aveil Drymen-Rowardennan 26 kilomètres
Un aperçu de l'étape qui m'attends dans deux jours et qui fait trente kilomètres. Celle d'aujourd'hui m'accroche les semelles sur la fin du parcours, mais la résistance commence à s'inscrire dans le corps, et même si les vieilles douleurs se rappellent parfois à mon souvenir, je retrouve mon rythme de marche familier. C'est dans l'ascension du Conic Hill que je vois que je ne suis pas le dernier arrivé et le sommet m'offre sa récompense par une vue ouverte sur le Loch Lommond ( Loch : lac) et les Highlands au Nord. Quelques cîmes sont encore enneigées et le ciel est d'un bleu azur effronté. Mon équipement de pluie reste dans mon sac et j'en regrette presque d'avoir laissé la crème solaire sur l'étagère de la maison Bretonne. Descente vers le lac où j'observe que le côté Nord est plus abrupte dans son ascension que l'autre versant. Quelques compatriotes se font remarquer en aboyant plus fort et sans discrétion et je me fais un clin d'oeil au passage des touristes qui peinent à la montée, chaussé souvent de piètres baskets inadaptées pour ce genre de terrain. De plus jeunes se lancent vaillament, attendons le sommet pour y confirmer l'enthousiasme des premiers pas. Je retrouve un peu plus loin un père et sa fille pas plus haute que trois pommes et qui ne doit pas avoir plus de huit ans. Elle marche avec entrain, tantôt soutenu par son père par la main, tantôt se dodelinant avec son petit sac à dos.Je la félicite en les doublant. Ils sont partis pour la totalité du Highland Way !. Grignoter un bout de quelque chose permets de se redonner un brin d'énergie quand la fatigue pèse. Même si un complet petit déjeuner Écossais comble mon estomac pour de longues heures : Haricots, champignons, bacon, boudin noir, tomates, galette de pomme de terre et saucisse. Le tout arrosé de thé Anglais pas toujours de premier choix mais suffisamment revigorant pour affronter la lande Tourbée. Je fus bien tenté de bifurquer au moment où j'ai passé la Distillery de Glengoye, mais une dégustation aurait eu raison de mes jambes. Je réserve la détente pour le soir avec de bonnes bières et un verre de vin Argentin au nez de framboises et prune. Pour chasser la fatigue, je cherche d'autres pensées qui m'évite de regarder la carte. Je songe au temps qui passe, aux grands treks que j'ai réalisé au Canada, et aux années d'existence dont m'a gratifié cette vie. Chanceux ?. Je n'ose pas comparer et cela ne me parait pas la bonne manière de voir les choses. Chacun suit son chemin, parfois avec sa volonté propre, parfois selon son gré, et souvent de par vers soi , voir malgré soi. On a bien souvent le sentiment de gouverner sa vie, d'en faire ce que l'on pense le meilleur et le plus censé et d'avancer ansi, les jours, les années passant. Certains trouvent dans cet espace temps des écueils, des récompenses, des inattendus et des prévisions réalisées. Mais il semblerait que même si l'on a cru gouverner cet itinéraire, avait-on imaginé ne serait-ce qu'un instant ce qui nous arriverait, ce qui nous est arrivé ? Ainsi en est-il des évènements, des rencontres ou des ruptures qui nous façonnent et gravent en nous les rides de notre propre vie. Je ne connais pas ce que sera demain, le passé est déjà derrière moi, et ces milliers de pas évaporé sur les sentiers ne sont plus qu'un souvenir qui s'effacent doucement.

Hello,
Nous voulons faire un road trip en Ecosse de 15j cet été mi-fin juillet avec 2 ados de 16 et 13 ans.
Nous aimerions voir des grands espaces, faire de belles ballades mais courtes et faciles, et éviter autant que possible la foule. Dormir dans des b&b, au moins une fois dans un château pas trop cher, dans un botty ou autre hébergement original. Et avec des ados fans de Harry Potter, voir quelques lieux emblématiques de la série
Ci dessous le parcours envisagé à date :
J1 Arrivée avion le matin de bonne heure à Edimbourg, route vers le nord, nuit à Tongue J2 nuit à Durness J3 nuit à Kylesku J4 nuit à Ullapool J5 nuit à Garloch J6 Péninsule d’Applecross, Torridon, Loch Maree, nuit à Plockton J7/8/9 nuit sur Skye J10 Viaduc de Glenfiinan l’après midi pour les kids, nuit à Glencoe J11/12 nuit sur Islay (mes whisky préférés sur cet ile donc incontournable!)
J13/14 nuit à Edimbourg J15 retour avion depuis Edimbourg Qu'en pensez vous? Trop rapide parfois? Trop court? Des lieux, endroits, hébergements, restos que vous avez adorés sur cet itinéraire? Merci à tous Arnaud
J1 Arrivée avion le matin de bonne heure à Edimbourg, route vers le nord, nuit à Tongue J2 nuit à Durness J3 nuit à Kylesku J4 nuit à Ullapool J5 nuit à Garloch J6 Péninsule d’Applecross, Torridon, Loch Maree, nuit à Plockton J7/8/9 nuit sur Skye J10 Viaduc de Glenfiinan l’après midi pour les kids, nuit à Glencoe J11/12 nuit sur Islay (mes whisky préférés sur cet ile donc incontournable!)
J13/14 nuit à Edimbourg J15 retour avion depuis Edimbourg Qu'en pensez vous? Trop rapide parfois? Trop court? Des lieux, endroits, hébergements, restos que vous avez adorés sur cet itinéraire? Merci à tous Arnaud
Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
Bonjour,
Nous souhaitons partir en Écosse avec notre fille de 2ans au printemps prochain (2ème quinzaine d'avril 2019). Notre but est de découvrir de beaux paysages. Nous souhaiterions nous poser plusieurs jours au même endroit en Air B&B afin de bénéficier du confort (cuisine, sdb...), et de partir à la découverte du pays à la journée en voiture. L'idée serait de passer 2j à Edimbourg à notre arrivée, puis de faire 3x 3jours le long de la côte Ouest et Nord (grosso modo de Oban à Durness, par exemple nuits à Fort Williams, Skye et Scourie), puis de passer 2j dans la région de Cairngorms, avant de repartir d'Edimbourg. Est-ce que cet itinéraire et les points de chutes sont pertinents ? Serait-ce trop de temps passés en bord de mer, et pas assez dans les terres ? Aussi, est-ce que la période que nous avons choisi est difficile dans ces régions (neige, froid) ? Quelqu'un a-t-il déjà voyagé avec un bébé en Écosse ?
Merci d'avance pour votre aide qui nous sera précieuse :)
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'aide pour organiser un séjour en Ecosse, les "complications" viennent des éléments suivants : - Je souhaiterais y aller en novembre (première ou deuxième semaine à priori), c'est-à-dire hors saison touristique et en pleine période pas terrible en termes de climat, me semble-t-il. Je voulais donc avoir vos retours, si vous y êtes déjà allés à cette période, si vous pensez que c'est faisable ou me le déconseillez. - Je n'aurai pas de voiture ! D'après ce que j'ai lu, c'est assez problématique, surtout hors saison touristique étant donné que les bus se font rares...
J'avais prévu d'aller sur l'île de Skye uniquement, mais parait-il que c'est d'autant plus compliqué en cette saison sans voiture, qu'en pensez-vous ? Si c'est effectivement déconseillé, auriez-vous une idée d'itinéraire en Ecosse ? uniquement à pieds et en transports en commun du coup, et incluant une ou deux journées sur l'île de Skye (si cela ne vaut pas le coup d'y rester plus longtemps en étant limitée en déplacements). J'ai déjà visité Edinburgh donc je souhaiterais plutôt passer par Glasgow, Inverness ou autre que je ne connais pas... Durée 7-8 jours et priorité aux excursions nature, paysages sublimes et châteaux (j'ai oublié de préciser que dans la mesure du possible j'aimerais éviter les excursions en groupes de touristes, c'est sûr que ç'aurait été plus simple mais bon...) plutôt qu'aux musées ou autres activités citadines.
Je vous remercie d'avance pour votre aide, Manque de chance d'être attirée par une destination beaucoup plus recommandée en voiture... Je sais bien que ce post contient énormément de questions, mais si j'obtiens ne serait-ce que quelques réponses ce serait déjà super ! 🙂
Elisa
Je suis à la recherche d'aide pour organiser un séjour en Ecosse, les "complications" viennent des éléments suivants : - Je souhaiterais y aller en novembre (première ou deuxième semaine à priori), c'est-à-dire hors saison touristique et en pleine période pas terrible en termes de climat, me semble-t-il. Je voulais donc avoir vos retours, si vous y êtes déjà allés à cette période, si vous pensez que c'est faisable ou me le déconseillez. - Je n'aurai pas de voiture ! D'après ce que j'ai lu, c'est assez problématique, surtout hors saison touristique étant donné que les bus se font rares...
J'avais prévu d'aller sur l'île de Skye uniquement, mais parait-il que c'est d'autant plus compliqué en cette saison sans voiture, qu'en pensez-vous ? Si c'est effectivement déconseillé, auriez-vous une idée d'itinéraire en Ecosse ? uniquement à pieds et en transports en commun du coup, et incluant une ou deux journées sur l'île de Skye (si cela ne vaut pas le coup d'y rester plus longtemps en étant limitée en déplacements). J'ai déjà visité Edinburgh donc je souhaiterais plutôt passer par Glasgow, Inverness ou autre que je ne connais pas... Durée 7-8 jours et priorité aux excursions nature, paysages sublimes et châteaux (j'ai oublié de préciser que dans la mesure du possible j'aimerais éviter les excursions en groupes de touristes, c'est sûr que ç'aurait été plus simple mais bon...) plutôt qu'aux musées ou autres activités citadines.
Je vous remercie d'avance pour votre aide, Manque de chance d'être attirée par une destination beaucoup plus recommandée en voiture... Je sais bien que ce post contient énormément de questions, mais si j'obtiens ne serait-ce que quelques réponses ce serait déjà super ! 🙂
Elisa
J'ai pensé à aller en Ecosse avec mon véhicule perso pendant les vacances scolaires de printemps.
Avez vous des tuyaux sur les hébergements acceptant les familles de 4 (on est souvent obliger de chercher pour ne pas payer 2 chambres), les prix pratiqués et la météo à cette période ?
merci
Tout est dans le titre, ballade de 1600 KM dans un les Highlands d'écosse, des paysages sublimes .... Bonne ballade. Vidéo de 14MN (en HD profitez en)
http://www.youtube.com/...Tg&feature=share
@+ THIERRY








