Bonjour,
Nous sommes un couple de 23 ans, nous aimerions partir au Senegal pour Septembre 2009.Nous ne savons pas comment nous y prendre pour trouver du travail en tant que coiffeurs, alors nous voudrions dans un premier lieu participer à une mission humanitaire.Cependant nous n'avons aucune expérience ni aucun diplome dans le médical.
Nous possedons tout deux le brevet professionnel de coiffure.Pourrions nous nous rendre utile?
Est ce que quelqun a des conseils pour trouver une association?ou du travail?
Merci 🙂
Charlène
Revenue depuis peu du sénégal, ce pays me manque énormément...Et je recherche désespérément des istes où téléchrager de la musique entendue là-bas comme Youssou N'Dour, Ismael Lo ou encore du zouk.
Merci d'avance!
Merci d'avance!
Lors de mon (trop court) séjour au Sénégal, j'ai eu l'immense bonheur de découvrir le groupe Xalaat (la pensée en Wolof). Il est originaire de Thiès, mais est actuellement basé à Saly (Sénégal).
Composé de 6 personnes : Zidane (Bass) - Idy (Clavier) - Xooné (Batterie) - Sayo (Guitare et chant) - MaïMouna (Chant) et Benjamin (Technique) ... il envoûte par le Mbalax avec un mélange de rythmes et d'instruments tarditionnels et modernes. (quelques photos annexées ci-dessous)
1er album : Yool - Second : Nakalé.
Leur répertoire musical, reprend aussi certains titres d'autres artistes africains ...
J'ai d'ailleurs, complètement craqué
sur leur adaptation du célèbre "Brigadier Sabary" (Alpha Blondy) ainsi que sur celle de la chanson "Antillais et Africains" (dont j'ignore malheureusement le nom de l'artiste initial, malgré mes recherches ...Si quelqu'un peut me rencarder 😉)
Voici quelques unes des paroles, et avec la mélodie ça fout réellement la chaire de poule!
"Antillais et Africains
Ont séparés leurs chemins
Depuis trop longtemps
Communication coupée
Y a plus de tonalités
Jusqu'en Europe
Africains et Antillais
Si proches et si éloignés
C'est une folie
D'avoir perdu la mémoire
Au point de ne plus savoir
Ce qu'il exile
Antillais et Africains
Cherchant toujours sans comprendre
Même la musique, même couleur
Même soleil et même la pluie
D'Afrique aux Antilles
Africains et Antillais
Café noir, café au lait
C'est toujours café
100% même origine
Entre cousins et cousines
Pour s'avoir s'aimer
Antillais et Africains
Musicien à 4 mains
D'une chanson d'amour
Une mélodie oubliée
Sur des enfants séparés
Par un long parcours
Antillais et Africains
Chantez, Dansez
Une musique à retrouver
Inspiration mélangée
Afriqueeeee - Antileeeeees"
Composé de 6 personnes : Zidane (Bass) - Idy (Clavier) - Xooné (Batterie) - Sayo (Guitare et chant) - MaïMouna (Chant) et Benjamin (Technique) ... il envoûte par le Mbalax avec un mélange de rythmes et d'instruments tarditionnels et modernes. (quelques photos annexées ci-dessous)
1er album : Yool - Second : Nakalé.
Leur répertoire musical, reprend aussi certains titres d'autres artistes africains ...
J'ai d'ailleurs, complètement craqué
sur leur adaptation du célèbre "Brigadier Sabary" (Alpha Blondy) ainsi que sur celle de la chanson "Antillais et Africains" (dont j'ignore malheureusement le nom de l'artiste initial, malgré mes recherches ...Si quelqu'un peut me rencarder 😉)Voici quelques unes des paroles, et avec la mélodie ça fout réellement la chaire de poule!

"Antillais et Africains
Ont séparés leurs chemins
Depuis trop longtemps
Communication coupée
Y a plus de tonalités
Jusqu'en Europe
Africains et Antillais
Si proches et si éloignés
C'est une folie
D'avoir perdu la mémoire
Au point de ne plus savoir
Ce qu'il exile
Antillais et Africains
Cherchant toujours sans comprendre
Même la musique, même couleur
Même soleil et même la pluie
D'Afrique aux Antilles
Africains et Antillais
Café noir, café au lait
C'est toujours café
100% même origine
Entre cousins et cousines
Pour s'avoir s'aimer
Antillais et Africains
Musicien à 4 mains
D'une chanson d'amour
Une mélodie oubliée
Sur des enfants séparés
Par un long parcours
Antillais et Africains
Chantez, Dansez
Une musique à retrouver
Inspiration mélangée
Afriqueeeee - Antileeeeees"
Bonjour,
Je pars au mois d'octobre avec un groupe d'amies au Sénégal dans une villa bord de mer. L'endroit se situe à une heure de Dakar , 360 km de la frontière du Mali et 370 km de la région Casamance et 670 km de la Mauritanie...
J'ai beaucoup hésité à réserver mon billet mais sous l'influence de mes copines qui ne voient pas de danger, j'ai accepté...
Qu'en pensez-vous?
Merci
Bonjour tout le monde.
Je cherche à louer une moto 125 pour une dizaine de jour à Dakar. Ce sujet a été précédemment traité il y a un an et les réponses ne sont pas folichonnes. Peut-être y-a-t-il du nouveau depuis...?
Merci d'avance de bien vouloir me donner des tuyaux pour cette location Skyfred
PS (Vulvio si tu passes par cette discussion sache que ton clip au sierra Léone avec "danger" de Psquare en musique de fond reste pour moi un petit chef-d'oeuvre que je me repasse en boucle presque tous les jours !!!)
Merci d'avance de bien vouloir me donner des tuyaux pour cette location Skyfred
PS (Vulvio si tu passes par cette discussion sache que ton clip au sierra Léone avec "danger" de Psquare en musique de fond reste pour moi un petit chef-d'oeuvre que je me repasse en boucle presque tous les jours !!!)
bonjour
je cherche une association pour partir au senegal debut 2010 pour une quinzaine de jours. partir et vivre une expérience humaine hors du commun au sein d'un village de brousse. pour partager et vivre comme les sénégalais et que les retombés du tourisme aillent directement aux villageois.
qui connais cette association?
merci à tous de me repondre
Bonjour
Je suis infirmiére depuis 20 ans et je travaille dans un hopital ; mon séjour au Sénégal en janvier m'a ouvert les yeux sur bcp de choses et j'ai très envie d'y retourner pour donner un peu de mon temps et de mes compétences . Dans le cadre hospitalier, nous avons droit a un congé de solidarité qui est de 15 jours ts les 2 ans, ceci afin de partir en aide humanitaire . Pouvez vous m'éclairer sur une Ong ou une association qui acceterait que je les aide, j'ai bcp cherché sur internet mais il y en a tellement ! et c'est pas tjs clair .
Merci de ce que vs ferez pour moi
Madoar
Sur la presqu'île du cap vert, un des rares ports naturels du pays, capitale depuis 1958, est une ville jeune, dynamique, animée et nonchalante.
Elle grouille de monde (environ deux millions d'habitants), de voitures ; « très classe » ou complètement cabossées, rafistolées de scotch ou de fil de fer, mais protégées de grigris en tout genre, comme la photo d'un marabout qui se balance autour du rétroviseur, ou un collier protecteur sous le volant...
Je sillonne les rues à bord d'une de ces carcasses, sous un soleil qui m'écrase, au milieu des fumées des pots d'échappements, des klaxons, dans le brouhaha de la ville....
C'est un petit moment de pause. Il faut dire que l'arrivée à l'aéroport fut digne d'un jour de soldes aux « galeries Lafayette », bousculades, cris, négociation des prix pour les chariots, engueulade, bref plongeon....jusqu'au premier embouteillage où je peux enfin acheter un petit truc à manger aux vendeurs de rues, des noix de cajou, mon pêcher mignon. Un trésor au sein d'un petit sachet de plastique. Dès l'ouverture l'odeur envahie mes narines qui frémissent de désir. Elles sont juste dorées et croustillantes sous la dent. Le temps d'en manger un sachet et me voilà à Pikine.
Sensation étrange que de se sentir chez moi, à 5h d'avion de la maison, dans une famille où je ne comprends pas toujours les discussions, si loin de mes habitudes, de ma culture. A 5h30 réveil en sursaut par le muezzin qui chante le premier appel à la prière. La maison est silencieuse, mot bien étrange quand on parle de l'Afrique. Edmond le petit dernier de la famille nous laisse encore un peu de répit.
Xalel poto-poto la, nooko raaxeh rek lay weyeh. L'enfant c'est de l'argile, il prend toujours la forme qu'on lui donne.
Puis vient le temps de la valse, des biberons, douches, brosses à dents, seaux, bassines, savon, grincements de la porte avec les entrées et sorties des enfants. Le réveil est chaud, moite, collant et grattant. Dehors la vie est toujours là. Elle ne c'est jamais vraiment arrêtée, juste suspendue un court instant sur le petit matin. Puis elle a repris ses droits, sonnante et trébuchante, colorée et forte. Difficile de s'extirper du matelas mousse à « mémoire de forme » sur lequel je dors. Allez, rien de tel qu'un grand pot d'eau froide versé sur la tête pour se réveiller. Mais ce matin j'ai oublié de remplir ma bassine, erreur de débutante et il n'y a pas d'eau, alors il faudra attendre le nescafé du matin pour ouvrir clairement les deux yeux. Un coup de balai, pliée en deux au bout de ce truc en paille et déjà Claire m'appelle, il est l'heure d'aller au marché. Claire est toute fière de se balader avec moi dans ce quartier populaire de la banlieue Dakaroise. Elle s'arrête fréquemment pour des salutations prolongées :
- Nanga dèf ? - Mangi fi rekk - oui ça va bien, merci - inch allah - oui c'est une amie qui vient de France...
Sur les étals ses mains fouillent dans les tomates, les aubergines amères, les racines de manioc ou d'igname...puis c'est au tour du poisson ou du poulet et enfin aux condiments : oignons, ail, piment, ... sans oublier un incontournable dans la cuisine Sénégalaise : le cube maggi ou jumbo pour épicer les viandes et poissons. Sans parler du riz ou plutôt du riz concassé, moins cher, mais qui remplace le mil dans les villes. Le marchandage est de rigueur surtout quand je suis à ses côtés et que le prix double ou triple.... Pendant l'hivernage le marché est très souvent inondé, la boue, les flaques, remplacent les étroites allées. De plus le nettoyage et l'enlèvement des ordures se font de moins en moins régulièrement, les odeurs qui s'en dégagent se mêlent à celles du poisson séché et à l'odeur acre de la viande fraîchement découpée. Ce jour-là, un groupe de femmes chante la tête enserrée d'un tissu rouge, signe de colère et de protestation contre l'insalubrité croissante du marché. Elles réclament ce que leur doit la ville, le nettoyage ! De retour à la maison, avec tout nos petits sachets de plastiques qui vont s'envoler et se ficher dans les branches d'acacia, s'entasser dans les rues, les mangroves...nous préparons le repas. La journée se passe au rythme des corvées de lessive, de nettoyage, mais aussi au rythme des visites de la famille, des amis, des enfants qui vont et viennent. Ceci jusqu'au soir où après le repas nous nous installons avec Claire sur un petit banc dans la rue. Nos bancs bien enfoncés dans le sable devant la porte de la maison, nous discutons toute la soirée de trucs de filles, en écrasant les moustiques qui nous attaquent en cette saison des pluies. La chaleur est toujours aussi présente et nous essayons de nous rafraîchir un peu avec des éventails de paille tressée. Papoter entre femmes est une grande activité africaine vue que les hommes discutent politique, argent, voiture, football... en fait, de tout ce qui n'est pas très réjouissant, entre eux, autour d'un thé (ataya) ! Nous, nous « habillons nos hommes pour l'hiver... » comme seules les femmes savent le faire ! Vous savez sur les chaussettes qui traînent, les « j'ai oublié... ». Nous palabrons aussi de la vie difficile au Sénégal, mais surtout de la condition de la femme très marqué par le poids des traditions.....
Elle me traîne à un mariage, histoire de faire la fête un samedi soir, ...souvenir inoubliable ! La cérémonie commence par la messe à l'église. Notre Dame du Cap Vert est immense mais nous avons du mal à trouver une place assise. Les mariés écoutent attentifs, l'orchestre (tams tams) s'en donne à cœur joie. Ce qi frappe en passant le porche où les portes sont grandes ouvertes, se sont les couleurs. L'église est emplie d'un feu d'artifice de boubous, de robes longues, de tissus chatoyants, de tresses, ....Les Sénégalaises sont belles il n'y pas à tortiller. Elles sont grandes et portent le boubou avec une classe délectable. Sur le parvis de l'église il n'y a pas assez de place pour tout le monde et les photographes ne savent plus ou donner de la tête. Les talons des femmes s'enfoncent dans le sable mais ne change rien à leur digne port de tête. Les mariés s'éclipsent pour faire le tour de leur quartier et saluer tout le monde. Les invités se dirigent alors vers le lieu de la fête. Tout le monde s'assied à une table, pendant que les filles d'honneur servent les boissons. Un grand verre de jus de bouye au lait rempli de glaçons...Nous attendons le retour des mariés devant 2 petits fours. Ils arriveront 3h plus tard....Ils s'installent à leur table et la procession pour les cadeaux commence. La file s'allonge, chacun apporte son présent et félicite les nouveaux mariés. Le bouchon de champagne saute les mariées trinquent et saluent l'assistance en remerciant les amis avant d'ouvrir le bal....enfin...il est 23h. La fête commence...enfin pas tout à fait. Elle a commencé la veille avec de la musique, des boissons dans la maison de la mariée. Puis il y a eu le coiffeur, la maquilleuse, l'habilleuse et surtout les dernières recommandations des proches et des femmes plus âgées. Après la cérémonie officielle la fête continue au domicile de la mariée mais sans elle, car elle est entrée dans la famille de son mari, chez sa belle-mère...une autre vie !
Aujourd'hui nous sommes dimanche, j'ai laissé les enfants toute la soirée à la maison pour assister au mariage. Ils étaient ravis que je « les lâche un peu ��. Nous rendons visite à la pouponnière des sœurs franciscaines de Dakar. J'ai plus de 30 kgs de vêtements pour enfants à leur donner. Nous avions fait une collecte avant notre départ avec l'école. Merci aux parents qui ont participé ! Les sœurs accueillent les enfants dès la naissance en général au décès de la maman. Le papa ne peut pas s'en occuper à cause de son travail et s'il n'y a pas une tante ou une grand mère, ils arrivent à la pouponnière jusqu'à l'âge de 2 ans environ. Lorsque l'enfant marche, il est un peu plus autonome, il est donc plus facile à gérer pour les familles. Environ 5% d'entre eux prendront le chemin de l'adoption. 90 enfants gravitent donc dans les locaux de cette pouponnière. Ils viennent de tout le pays, l'équipe donnant la priorité aux familles éloignées. Les enfants sont séparés par âge sur 2 étages. Ils disposent tous d'un berceau. Une salle est réservée aux activités motrices, ou intellectuelles comme la musique... L'équipe est composée d'une dizaine de personne, les stagiaires ainsi que les bénévoles sont toujours les biens venus.
C'est un petit moment de pause. Il faut dire que l'arrivée à l'aéroport fut digne d'un jour de soldes aux « galeries Lafayette », bousculades, cris, négociation des prix pour les chariots, engueulade, bref plongeon....jusqu'au premier embouteillage où je peux enfin acheter un petit truc à manger aux vendeurs de rues, des noix de cajou, mon pêcher mignon. Un trésor au sein d'un petit sachet de plastique. Dès l'ouverture l'odeur envahie mes narines qui frémissent de désir. Elles sont juste dorées et croustillantes sous la dent. Le temps d'en manger un sachet et me voilà à Pikine.
Sensation étrange que de se sentir chez moi, à 5h d'avion de la maison, dans une famille où je ne comprends pas toujours les discussions, si loin de mes habitudes, de ma culture. A 5h30 réveil en sursaut par le muezzin qui chante le premier appel à la prière. La maison est silencieuse, mot bien étrange quand on parle de l'Afrique. Edmond le petit dernier de la famille nous laisse encore un peu de répit.
Xalel poto-poto la, nooko raaxeh rek lay weyeh. L'enfant c'est de l'argile, il prend toujours la forme qu'on lui donne.
Puis vient le temps de la valse, des biberons, douches, brosses à dents, seaux, bassines, savon, grincements de la porte avec les entrées et sorties des enfants. Le réveil est chaud, moite, collant et grattant. Dehors la vie est toujours là. Elle ne c'est jamais vraiment arrêtée, juste suspendue un court instant sur le petit matin. Puis elle a repris ses droits, sonnante et trébuchante, colorée et forte. Difficile de s'extirper du matelas mousse à « mémoire de forme » sur lequel je dors. Allez, rien de tel qu'un grand pot d'eau froide versé sur la tête pour se réveiller. Mais ce matin j'ai oublié de remplir ma bassine, erreur de débutante et il n'y a pas d'eau, alors il faudra attendre le nescafé du matin pour ouvrir clairement les deux yeux. Un coup de balai, pliée en deux au bout de ce truc en paille et déjà Claire m'appelle, il est l'heure d'aller au marché. Claire est toute fière de se balader avec moi dans ce quartier populaire de la banlieue Dakaroise. Elle s'arrête fréquemment pour des salutations prolongées :
- Nanga dèf ? - Mangi fi rekk - oui ça va bien, merci - inch allah - oui c'est une amie qui vient de France...
Sur les étals ses mains fouillent dans les tomates, les aubergines amères, les racines de manioc ou d'igname...puis c'est au tour du poisson ou du poulet et enfin aux condiments : oignons, ail, piment, ... sans oublier un incontournable dans la cuisine Sénégalaise : le cube maggi ou jumbo pour épicer les viandes et poissons. Sans parler du riz ou plutôt du riz concassé, moins cher, mais qui remplace le mil dans les villes. Le marchandage est de rigueur surtout quand je suis à ses côtés et que le prix double ou triple.... Pendant l'hivernage le marché est très souvent inondé, la boue, les flaques, remplacent les étroites allées. De plus le nettoyage et l'enlèvement des ordures se font de moins en moins régulièrement, les odeurs qui s'en dégagent se mêlent à celles du poisson séché et à l'odeur acre de la viande fraîchement découpée. Ce jour-là, un groupe de femmes chante la tête enserrée d'un tissu rouge, signe de colère et de protestation contre l'insalubrité croissante du marché. Elles réclament ce que leur doit la ville, le nettoyage ! De retour à la maison, avec tout nos petits sachets de plastiques qui vont s'envoler et se ficher dans les branches d'acacia, s'entasser dans les rues, les mangroves...nous préparons le repas. La journée se passe au rythme des corvées de lessive, de nettoyage, mais aussi au rythme des visites de la famille, des amis, des enfants qui vont et viennent. Ceci jusqu'au soir où après le repas nous nous installons avec Claire sur un petit banc dans la rue. Nos bancs bien enfoncés dans le sable devant la porte de la maison, nous discutons toute la soirée de trucs de filles, en écrasant les moustiques qui nous attaquent en cette saison des pluies. La chaleur est toujours aussi présente et nous essayons de nous rafraîchir un peu avec des éventails de paille tressée. Papoter entre femmes est une grande activité africaine vue que les hommes discutent politique, argent, voiture, football... en fait, de tout ce qui n'est pas très réjouissant, entre eux, autour d'un thé (ataya) ! Nous, nous « habillons nos hommes pour l'hiver... » comme seules les femmes savent le faire ! Vous savez sur les chaussettes qui traînent, les « j'ai oublié... ». Nous palabrons aussi de la vie difficile au Sénégal, mais surtout de la condition de la femme très marqué par le poids des traditions.....
Elle me traîne à un mariage, histoire de faire la fête un samedi soir, ...souvenir inoubliable ! La cérémonie commence par la messe à l'église. Notre Dame du Cap Vert est immense mais nous avons du mal à trouver une place assise. Les mariés écoutent attentifs, l'orchestre (tams tams) s'en donne à cœur joie. Ce qi frappe en passant le porche où les portes sont grandes ouvertes, se sont les couleurs. L'église est emplie d'un feu d'artifice de boubous, de robes longues, de tissus chatoyants, de tresses, ....Les Sénégalaises sont belles il n'y pas à tortiller. Elles sont grandes et portent le boubou avec une classe délectable. Sur le parvis de l'église il n'y a pas assez de place pour tout le monde et les photographes ne savent plus ou donner de la tête. Les talons des femmes s'enfoncent dans le sable mais ne change rien à leur digne port de tête. Les mariés s'éclipsent pour faire le tour de leur quartier et saluer tout le monde. Les invités se dirigent alors vers le lieu de la fête. Tout le monde s'assied à une table, pendant que les filles d'honneur servent les boissons. Un grand verre de jus de bouye au lait rempli de glaçons...Nous attendons le retour des mariés devant 2 petits fours. Ils arriveront 3h plus tard....Ils s'installent à leur table et la procession pour les cadeaux commence. La file s'allonge, chacun apporte son présent et félicite les nouveaux mariés. Le bouchon de champagne saute les mariées trinquent et saluent l'assistance en remerciant les amis avant d'ouvrir le bal....enfin...il est 23h. La fête commence...enfin pas tout à fait. Elle a commencé la veille avec de la musique, des boissons dans la maison de la mariée. Puis il y a eu le coiffeur, la maquilleuse, l'habilleuse et surtout les dernières recommandations des proches et des femmes plus âgées. Après la cérémonie officielle la fête continue au domicile de la mariée mais sans elle, car elle est entrée dans la famille de son mari, chez sa belle-mère...une autre vie !
Aujourd'hui nous sommes dimanche, j'ai laissé les enfants toute la soirée à la maison pour assister au mariage. Ils étaient ravis que je « les lâche un peu ��. Nous rendons visite à la pouponnière des sœurs franciscaines de Dakar. J'ai plus de 30 kgs de vêtements pour enfants à leur donner. Nous avions fait une collecte avant notre départ avec l'école. Merci aux parents qui ont participé ! Les sœurs accueillent les enfants dès la naissance en général au décès de la maman. Le papa ne peut pas s'en occuper à cause de son travail et s'il n'y a pas une tante ou une grand mère, ils arrivent à la pouponnière jusqu'à l'âge de 2 ans environ. Lorsque l'enfant marche, il est un peu plus autonome, il est donc plus facile à gérer pour les familles. Environ 5% d'entre eux prendront le chemin de l'adoption. 90 enfants gravitent donc dans les locaux de cette pouponnière. Ils viennent de tout le pays, l'équipe donnant la priorité aux familles éloignées. Les enfants sont séparés par âge sur 2 étages. Ils disposent tous d'un berceau. Une salle est réservée aux activités motrices, ou intellectuelles comme la musique... L'équipe est composée d'une dizaine de personne, les stagiaires ainsi que les bénévoles sont toujours les biens venus.
Hello!

I invite you to share our wonderful discovery of Saint-Louis and its surroundings: Djoudj Park and the Langue de Barbarie... Daily life, heritage, landscapes, and wildlife (birds)...
We stayed in Senegal for 10 days in April/May 2018, specifically in Saint-Louis, Senegal, since we were there for the Jazz Festival held every year. But we took the opportunity to explore this country we didn’t know!
In this travel journal, you’ll find: - A short stop in Gorée, which we visited before heading to Saint-Louis - The different faces of Saint-Louis, especially the vibrant fishermen’s district - Djoudj Park, with its many birds - The Langue de Barbarie ... and much more!
Before going to Senegal, I did some research on this forum and others. So many strong opinions about Senegal—you either love it or hate it! If it hadn’t been for the festival, we might not have gone... What a shame that would’ve been, because we loved it!
Of course, I saw poverty, idleness, and litter, especially plastic bags—a global scourge. A bit of harassment from street vendors, especially at first when you don’t know how to deflect it and accidentally encourage it. The privileges of a social class and inequalities, though that’s something you encounter in many poor countries, not just in Africa.
But when I close my eyes and remember our trip, what stays with me is the youth, the beauty of so many boys and girls, the elegance of the women, and the sparkle in their eyes and smiles. The light and colors, the smell of grilled fish, the taste of freshly roasted peanuts and baobab fruit. The honking horns, the call of the muezzins, the music, the bursts of laughter.



To be continued...

I invite you to share our wonderful discovery of Saint-Louis and its surroundings: Djoudj Park and the Langue de Barbarie... Daily life, heritage, landscapes, and wildlife (birds)...
We stayed in Senegal for 10 days in April/May 2018, specifically in Saint-Louis, Senegal, since we were there for the Jazz Festival held every year. But we took the opportunity to explore this country we didn’t know!
In this travel journal, you’ll find: - A short stop in Gorée, which we visited before heading to Saint-Louis - The different faces of Saint-Louis, especially the vibrant fishermen’s district - Djoudj Park, with its many birds - The Langue de Barbarie ... and much more!
Before going to Senegal, I did some research on this forum and others. So many strong opinions about Senegal—you either love it or hate it! If it hadn’t been for the festival, we might not have gone... What a shame that would’ve been, because we loved it!
Of course, I saw poverty, idleness, and litter, especially plastic bags—a global scourge. A bit of harassment from street vendors, especially at first when you don’t know how to deflect it and accidentally encourage it. The privileges of a social class and inequalities, though that’s something you encounter in many poor countries, not just in Africa.
But when I close my eyes and remember our trip, what stays with me is the youth, the beauty of so many boys and girls, the elegance of the women, and the sparkle in their eyes and smiles. The light and colors, the smell of grilled fish, the taste of freshly roasted peanuts and baobab fruit. The honking horns, the call of the muezzins, the music, the bursts of laughter.



To be continued...
j'ai bien envie de partir au Senegal l'hiver prochain. Je croix que je logerai à Saly. Quel temps fait il? Mes vacances en géneral se résument à plage, piscine, piscine, plage 😉 est ce qu'il fait assez beau en février pour se prélasser sur une chaise longue toute la journée?
J'hesite entre l'hotel Neptune, le teranga et l'espadon. Qui peut me conseiller?
C'est avec la plus grande prudence que j'aborde cette discussion
mais j'ai besoin de votre avis
je suis partie 3 semaines au Sénégal en avril, et, depuis
j'essaie de comprendre pourquoi ce voyage m'a laissé un souvenir un peu désabusé
D'abord je suis partie à l'arrache, aucune préparation
mais forte de mes x voyages au Burkina et au Mali
j'allais retrouver une copine à Dakar, je pensais qu'on voyagerait ensemble
il n'en fut rien, elle était trop occupée.
Pas question de rester à Dakar. Cette ville c'est un choc!
On était logées à Yof, 18 km du centre, 2/3 heures dans les embouteillages
pour arriver à la ville, ça calme!!!
Je suis donc partie vers le nord, St Louis du Sénégal.
Superbe région, ville magnifique, lieu mythique.....
j'y suis restée plusieurs jours, ai visité le parc de Djouj
belles photos
mais voilà, ils m'ont saoulée!!!!la blanche qui passe seule avec son sac à dos est proprement harcelée
mon arrivée à la nuit dans la quartier de l'auberge de jeunesse (dans laquelle il n'y avait plus de place, normal, elle est géniale)
a été un peu pénible. J'ai bien l'habitude de ce genre d'accueil, en principe avec un peu d'humour, ça passe très bien
Pas ici, plutôt agressif, et moi, je n'ai pas envie a priori de me disputer avec les autochtones
partout où j'allais, j'étais suivie, même après plusieurs jours. Moi qui voulais écouter de la musique, je n'ai pas eu le courage
d'aller seule dans les boîtes où ils voulaient tous m'amener! Comme dab, je me suis inventé un mari qui travaillait à Dakar mais
sans grand effet.
Passage à Dakar pour prendre le bateau (très bien) pour la Casamance.
à Ziguinchor, ça s'est un peu arrangé. les hommes là bas, sont un peu plus "apaisés" on va dire
au mieux, ils ne s'occupent pas de vous. Donc rapports plus normaux.
Un employé de l'alliance française m'a invitée dans son village, on est partis
à la nuit, sur sa mobylette, 20km à la pousser la plupart du temps, au milieu des fromagers et des manguiers
pour arriver dans sa maison où nous attendait sa famille. Super accueil!
Sa femme m'a prêté une robe et je suis allée avec mon hôte(très fier de me montrer partout) rendre visite aux notables du village et plonger dans le marigot
Photos (que j'ai offertes après tirage). Comme je n'avais rien lu avant, j'ai appris ensuite qu'aucun blanc ne venait ici
par peur de la guérilla(oui, oui, m'a dit mon hôte, ils sont là, dans le village, mais ils sont fatigués).
en revenant de jour, j'ai découvert la mangrove qu'on avait traversée de nuit.
Ziguinchor est une bonne petite ville sympa, belles choses aux alentours
après hésitation, je suis allée à Cap Skirring, pris un petit hôtel dans le village qui s'étend où il peut autour du Club Med
prison dorée pour les blancs, on n'y rentre pas, on n'en sort qu'avec mille précautions!!!!!
là aussi, j'ai l'impression que personne ne savait dans quelle case me ranger
comme c'était la fin de la saison (?) peu de touristes
très beaux moments sur la plage du "peuple", (car celle du club ne peut être longée qu' à condition qu'on marche dans l'eau, pas salir le bon sable!)
avec l'arrivée des bateaux des pêcheurs, crabes grillés sur la plage.
un soir, un marchand très aimable, m'a invitée au thé dans sa maison, on a parlé politique,
la dernière chose qu'ils n'ont pas digérée, c'est le discours de Sarko à Dakar!!!!!
mais avant il y a, très présente, la colonisation, et surtout, le traitement des anciens militaires que la France a envoyé se faire tuer pour elle sur les fronts des 2 guerres mondiales, les survivants n'ont pas été reconnus, n'ont pas leur retraite, sont traités par le mépris....
je me demande aussi quelle est la conséquence du grand métissage Sénégal/Europe qui perdure depuis plusieurs siècles
et qui, devrait avoir plutôt un effet positif mais ...
Il semble qu'il y ait beaucoup d'argent à Dakar, mais est-il bien réparti?
Toujours est-il que les Saoudiens prennent une grande part .aux finances, à la vie du pays....
Bon tout ça pour dire que je me suis sentie hors propos, moi, la voyageuse blanche pas jeune, seule, et en plus ça m'a couté cher!
Qu'en pensez vous?
Je réalise ce carnet de manière un peu différente de ceux que j’ai posté précédemment. Je ne suis restée qu’une semaine (bien trop court j’avoue) mais il y a tant de choses à dire que je le scinderais par journée, au risque de me et de vous étourdir avec un texte continu. Je le ponctuerais de photos également …L’apprentissage du numérique ayant ravivé nos (à JP et moi) ardeurs pour cette autre passion qui est la photo.
Depuis mon enfance jusqu’à ce jour j’ai eu la chance de vivre en Afrique centrale, de flâner dans les plaines herbeuses de l’Afrique de l’Est, d’effleurer l’Afrique Australe avec la péninsule africaine (South Africa) avant de plonger mon regard sur la terre Ocre de l’Afrique de l’Ouest …
Mon « Out of Africa à moi » se décline donc de manière transversale et le Sénégal est bien la terre de la Teranga (l’accueil en Wolof)
Je ne reprendrais pas ici les péripéties « made in Sénégal Airways » 😉 …Le départ chaotique et le retour épique sont déjà plus qu’illustrés dans le Forum sur les Compagnies aériennes …
L’essentiel pour moi était de partir …et rien que poser mes pieds sur le tarmac de Dakar à suffit à effacer ces longues heures d’attente …
Acte 1,
Une première paupière s’ouvre après 4 heures de sommeil …il est 8h00 du mat (heure locale, 2 h de moins qu’en Europe), je sens déjà le soleil percer au travers de la moustiquaire, j’entends le chant des oiseaux … j’ouvre la seconde, pressée de sortir du bungalow, ne fut ce que pour palper de plus près le bleu du ciel, sentir ce 1er contact qui se caractérise par une chaleur oppressante … la multiplicité des couleurs revêt les plus beaux atours des fleurs exotiques (hibiscus, bougainvilliers …), quelques agames grimpent sur le mur, j’entends le fracassement des vagues de l’océan Atlantique …
Salamaleikum … Aleikum Salam, j’y suis ! 😊
Cette journée se déclinera sous les signes du farniente (c’est que le voyage de la veille fut plus long qu’un Cape Town-Paris, alors que le Sénégal n’est qu’à 5h30 de vol de la France ) et de la découverte des premiers alentours …
Au dehors, première rencontre avec une villageoise de Saly : Jacqueline. Les gens ici sont d’une gentillesse incroyable, se saluer est tout naturel (Mon Dieu qu’on est bien loin de l’Europe et du pincement aux lèvres 🤪 de ceux qui ont peur de louper leur métro dans la course au temps. Nous autre occidentaux avons une montre dans le ventre, mais ici le temps n’a pas de prise … Et c’est pour cela que je l’aime tant ce continent de latérite), bras dessus, bras dessous elle m’entraîne à l’entrée du village, sort de ses vieux sachets, son artisanat local qu’elle étale à grands coups de rire à même le sol 😏 Elle déplie son boubou et on prend place pour la première tractation de la bonne vieille technique du marchandage ….J’ai, un peu perdu la main (moi qui connaît pourtant ces petits rouages) .Je me retrouve donc rapidement avec une multitude de bracelets et colliers en mains (aux couleurs du pays (vert, jaune, rouge) ou arborant le Kori (coquillage, première monnaie du Sénégal et super Gri-gri), sans pouvoir m’en défaire. De bonne grâce et toujours avec le sourire, je lui prends plus de choses que ce dont j’ai réellement besoin mais finalement qu’importe, puisque cela servira à une bonne cause : l’achat du riz pour le repas familial de ce soir. C’est qu’une majeure partie de la population Sénégalaise est musulmane et que le Ramadan a débuté le 15 de ce mois.
Deuxième et fabuleuse rencontre : Andala 😊😊 (originaire de Dakar, il vit actuellement à Saly). Grand et d’une élégance rare … Cet homme deviendra notre ami tant il est plaisant d’être en sa compagnie. Il dégage une telle simplicité et générosité.
Absorber ses paroles c’est comme boire un bon jus de Bissap (boisson à base de fleurs d’hibiscus).😛 Humble et bien aux fait des réalités du terrain, c’est lui qui le premier nous fera découvrir son pays sous un regard différent (il nous parlera des conditions sanitaires (il est le représentant local de l’Association humanitaire ANTA (qui porte le nom de sa fille), de la vie du village, des travers de la station trop touristique de Saly Portugal …).
Comme bien des habitants de la petite côte, il vit principalement du tourisme (sacré guide local et vente d’artisanat).
Il nous entraîne au cœur du village, la nuit est tombée et chaussée de mes éternelles tongs, je sens la terre ocre (qui a pris toute la chaleur du soleil de la journée), pénétrer entre mes orteils … Je n’y vois pas grand chose, le village est à peine éclairé mais cette sensation physique du contact avec le sol m’apaise.
Andala s’arrête près d’un Baobab (véritable symbole du Sénégal) et nous explique qu’avant la construction du dispensaire, les femmes accouchaient entre les énormes racines de ce géant, un pagne recouvrant le corps pour permettre un minimum d’intimité, le ventre couvert de beurre de Karité pour atténuer les douleurs afin de mettre au monde une petite frimousse couleur ébène.
Après avoir déambulé dans les diverses ruelles du village, on s’assied sur "le banc du bonheur" (comme ils l’appellent ici) au cœur de sa petite boutique. Au dessus de la porte moult Gri-gri (quoiqu’il en porte autant sur lui 😉 : aux doigts, au cou, au bras, à la ceinture … Véritable empreintes locales pour se protéger des mauvais sorts et pour rencontrer la chance et l’amour). C’est que les Marabouts (appelés aussi Serigne) sont légion au Sénégal. Il ne s’agit pas ici, comme vous vous en doutez du grand oiseau des marais d’Afrique, mais de ces hommes que les villageois consultent régulièrement pour se protéger des influences maléfiques ! A ne pas confondre avec les « Mara – bout – de ficelle » 😛, pseudo sorciers et petits escros !
Pour ma part, je suis parée, j’ai un Kori autour du cou !🙂
On rencontre, plein de gens qui voyant « de nouveaux toubabs » (les tout blancs !) arrivent en masse pour faire connaissance. Bien que nous ne soyons pas français, la France est un sujet régulièrement évoqué lors des discussions (histoire oblige). "Quand la France à un rhume, c’est le Sénégal qui tousse !" nous dit un homme … A méditer !
L’artisanat d’Andala est magnifique et je craque complètement pour les 7 masques de la semaine (hé Phil ! Y aura même des croquis si si !!! 😄), il nous en explique les significations qui caractérisent bien la vie, comme elle se déroule au cœur de ses villages. Les masques Passeports sont superbes aussi (mais la bourse n’est pas extensible 😐).Ils permettaient jadis de passer d’un pays à l’autre (Gambie, Sénégal, Mali etc …). De l’achat que l’on fera, une partie de la somme sera reversée directement dans la caisse de la communauté du village et servira à la scolarité des enfants et à l’équipement du dispensaire (bel exemple de solidarité !).
Le retour se fera par l’autre bord du village qui donne sur la plage, les pirogues des pêcheurs sont là, elles dorment paisiblement sous les lueurs de la pleine lune.
Un bon repas pour terminer cette première journée et surtout la découverte du Groupe musical de Xalaat (la pensée en Wolof – voir le post dans le Forum Musique du Monde)
Aaahhhh la reprise de Dibi Dibi Rek d’ Ismaël Lô quel régal …😊😊😊 Je peux refermer mes paupières et rêver déjà à demain ...
Depuis mon enfance jusqu’à ce jour j’ai eu la chance de vivre en Afrique centrale, de flâner dans les plaines herbeuses de l’Afrique de l’Est, d’effleurer l’Afrique Australe avec la péninsule africaine (South Africa) avant de plonger mon regard sur la terre Ocre de l’Afrique de l’Ouest …
Mon « Out of Africa à moi » se décline donc de manière transversale et le Sénégal est bien la terre de la Teranga (l’accueil en Wolof)
Je ne reprendrais pas ici les péripéties « made in Sénégal Airways » 😉 …Le départ chaotique et le retour épique sont déjà plus qu’illustrés dans le Forum sur les Compagnies aériennes …
L’essentiel pour moi était de partir …et rien que poser mes pieds sur le tarmac de Dakar à suffit à effacer ces longues heures d’attente …
Acte 1,
Une première paupière s’ouvre après 4 heures de sommeil …il est 8h00 du mat (heure locale, 2 h de moins qu’en Europe), je sens déjà le soleil percer au travers de la moustiquaire, j’entends le chant des oiseaux … j’ouvre la seconde, pressée de sortir du bungalow, ne fut ce que pour palper de plus près le bleu du ciel, sentir ce 1er contact qui se caractérise par une chaleur oppressante … la multiplicité des couleurs revêt les plus beaux atours des fleurs exotiques (hibiscus, bougainvilliers …), quelques agames grimpent sur le mur, j’entends le fracassement des vagues de l’océan Atlantique …
Salamaleikum … Aleikum Salam, j’y suis ! 😊
Cette journée se déclinera sous les signes du farniente (c’est que le voyage de la veille fut plus long qu’un Cape Town-Paris, alors que le Sénégal n’est qu’à 5h30 de vol de la France ) et de la découverte des premiers alentours …
Au dehors, première rencontre avec une villageoise de Saly : Jacqueline. Les gens ici sont d’une gentillesse incroyable, se saluer est tout naturel (Mon Dieu qu’on est bien loin de l’Europe et du pincement aux lèvres 🤪 de ceux qui ont peur de louper leur métro dans la course au temps. Nous autre occidentaux avons une montre dans le ventre, mais ici le temps n’a pas de prise … Et c’est pour cela que je l’aime tant ce continent de latérite), bras dessus, bras dessous elle m’entraîne à l’entrée du village, sort de ses vieux sachets, son artisanat local qu’elle étale à grands coups de rire à même le sol 😏 Elle déplie son boubou et on prend place pour la première tractation de la bonne vieille technique du marchandage ….J’ai, un peu perdu la main (moi qui connaît pourtant ces petits rouages) .Je me retrouve donc rapidement avec une multitude de bracelets et colliers en mains (aux couleurs du pays (vert, jaune, rouge) ou arborant le Kori (coquillage, première monnaie du Sénégal et super Gri-gri), sans pouvoir m’en défaire. De bonne grâce et toujours avec le sourire, je lui prends plus de choses que ce dont j’ai réellement besoin mais finalement qu’importe, puisque cela servira à une bonne cause : l’achat du riz pour le repas familial de ce soir. C’est qu’une majeure partie de la population Sénégalaise est musulmane et que le Ramadan a débuté le 15 de ce mois.
Deuxième et fabuleuse rencontre : Andala 😊😊 (originaire de Dakar, il vit actuellement à Saly). Grand et d’une élégance rare … Cet homme deviendra notre ami tant il est plaisant d’être en sa compagnie. Il dégage une telle simplicité et générosité.
Absorber ses paroles c’est comme boire un bon jus de Bissap (boisson à base de fleurs d’hibiscus).😛 Humble et bien aux fait des réalités du terrain, c’est lui qui le premier nous fera découvrir son pays sous un regard différent (il nous parlera des conditions sanitaires (il est le représentant local de l’Association humanitaire ANTA (qui porte le nom de sa fille), de la vie du village, des travers de la station trop touristique de Saly Portugal …).
Comme bien des habitants de la petite côte, il vit principalement du tourisme (sacré guide local et vente d’artisanat).
Il nous entraîne au cœur du village, la nuit est tombée et chaussée de mes éternelles tongs, je sens la terre ocre (qui a pris toute la chaleur du soleil de la journée), pénétrer entre mes orteils … Je n’y vois pas grand chose, le village est à peine éclairé mais cette sensation physique du contact avec le sol m’apaise.
Andala s’arrête près d’un Baobab (véritable symbole du Sénégal) et nous explique qu’avant la construction du dispensaire, les femmes accouchaient entre les énormes racines de ce géant, un pagne recouvrant le corps pour permettre un minimum d’intimité, le ventre couvert de beurre de Karité pour atténuer les douleurs afin de mettre au monde une petite frimousse couleur ébène.
Après avoir déambulé dans les diverses ruelles du village, on s’assied sur "le banc du bonheur" (comme ils l’appellent ici) au cœur de sa petite boutique. Au dessus de la porte moult Gri-gri (quoiqu’il en porte autant sur lui 😉 : aux doigts, au cou, au bras, à la ceinture … Véritable empreintes locales pour se protéger des mauvais sorts et pour rencontrer la chance et l’amour). C’est que les Marabouts (appelés aussi Serigne) sont légion au Sénégal. Il ne s’agit pas ici, comme vous vous en doutez du grand oiseau des marais d’Afrique, mais de ces hommes que les villageois consultent régulièrement pour se protéger des influences maléfiques ! A ne pas confondre avec les « Mara – bout – de ficelle » 😛, pseudo sorciers et petits escros !
Pour ma part, je suis parée, j’ai un Kori autour du cou !🙂
On rencontre, plein de gens qui voyant « de nouveaux toubabs » (les tout blancs !) arrivent en masse pour faire connaissance. Bien que nous ne soyons pas français, la France est un sujet régulièrement évoqué lors des discussions (histoire oblige). "Quand la France à un rhume, c’est le Sénégal qui tousse !" nous dit un homme … A méditer !
L’artisanat d’Andala est magnifique et je craque complètement pour les 7 masques de la semaine (hé Phil ! Y aura même des croquis si si !!! 😄), il nous en explique les significations qui caractérisent bien la vie, comme elle se déroule au cœur de ses villages. Les masques Passeports sont superbes aussi (mais la bourse n’est pas extensible 😐).Ils permettaient jadis de passer d’un pays à l’autre (Gambie, Sénégal, Mali etc …). De l’achat que l’on fera, une partie de la somme sera reversée directement dans la caisse de la communauté du village et servira à la scolarité des enfants et à l’équipement du dispensaire (bel exemple de solidarité !).
Le retour se fera par l’autre bord du village qui donne sur la plage, les pirogues des pêcheurs sont là, elles dorment paisiblement sous les lueurs de la pleine lune.
Un bon repas pour terminer cette première journée et surtout la découverte du Groupe musical de Xalaat (la pensée en Wolof – voir le post dans le Forum Musique du Monde)
Aaahhhh la reprise de Dibi Dibi Rek d’ Ismaël Lô quel régal …😊😊😊 Je peux refermer mes paupières et rêver déjà à demain ...
Hey fellow travelers!
So, a new year has begun. It’s time to reconnect with the VF buddies and wish you all my best for 2026—a year I hope is obviously full of travel, since, as I just made up: "If travel’s good, everything’s good" 😄.
To celebrate, I’m inviting you into my new "travel journal," the one from our latest trip in November 2025, a little two-week adventure.
This time, we headed to The Gambia, a tiny country tucked right in the middle of Senegal, before making our way to Casamance.
The Gambia is English-speaking, Senegal is French-speaking, but the locals? They couldn’t care less—because in this part of the world, they mostly speak Wolof, Fula, Jola, or Mandinka. Hence the title: Senegambia 😉.
As usual, I’m sharing the live updates I sent to friends and family—super casual, of course.
I know this isn’t the kind of destination that draws crowds, but if you love adventure, laughter, and emotion, it might just be your thing 😊.
Hugs 😘
So, a new year has begun. It’s time to reconnect with the VF buddies and wish you all my best for 2026—a year I hope is obviously full of travel, since, as I just made up: "If travel’s good, everything’s good" 😄.
To celebrate, I’m inviting you into my new "travel journal," the one from our latest trip in November 2025, a little two-week adventure.
This time, we headed to The Gambia, a tiny country tucked right in the middle of Senegal, before making our way to Casamance.
The Gambia is English-speaking, Senegal is French-speaking, but the locals? They couldn’t care less—because in this part of the world, they mostly speak Wolof, Fula, Jola, or Mandinka. Hence the title: Senegambia 😉.
As usual, I’m sharing the live updates I sent to friends and family—super casual, of course.
I know this isn’t the kind of destination that draws crowds, but if you love adventure, laughter, and emotion, it might just be your thing 😊.
Hugs 😘
Bonjour,
nous sommes deux étudiantes de 18 et 19 ans et nous aimerions partir pendant un mois (juillet ou août) faire de l'humanitaire au Sénégal.
Nous sommes donc à la recherche d'une association susceptible de nous accueillir durant la durée de notre séjour contre le travail que nous fournirons. Notre souhait se porterait principalement sur des associations humanitaires en relation avec les enfants ou bien de construction (de puits, d'école...)
Voila donc si vous connaissez des associations humanitaires, si vous faîtes parties de ces associations ou tout simplement si vous avez des informations à nous donner, n'hésitez pas et merci d'avance!!
Nous sommes donc à la recherche d'une association susceptible de nous accueillir durant la durée de notre séjour contre le travail que nous fournirons. Notre souhait se porterait principalement sur des associations humanitaires en relation avec les enfants ou bien de construction (de puits, d'école...)
Voila donc si vous connaissez des associations humanitaires, si vous faîtes parties de ces associations ou tout simplement si vous avez des informations à nous donner, n'hésitez pas et merci d'avance!!
Bonjour
nous sommes deux femmes de 21 et 28 ans et souhaiterions partir pendant trois semaines / 1 mois au sénégal au mois de juillet 2009. Je suis enseignante d'espagnol titulaire du CAPES et conteuse et mon amie fait des études de psychologie et d'ethnologie. Elle a le BAFA et a une expérience professionnelle dans l'encadrement d'enfants, d'adolescents et d'adultes handicapés. Nous souhaiterions trouver du travail dans l'humanitaire pour cette période.
je vous remercie par avance de votre aide.
mes plus cordiales salutations
cerise molard
Bonsoir,
J'ai découvert à Saly au restaurant "La Pirogue" le groupe Kambain (Kora, guitare, bongo, voix) et j'ai acheté le CD. La musique est absolument magnifique. Cependant est-ce que quelqu'un les connaît réellement? J'aimerais connaître le sens des paroles des chansons.
Voici les titres de l'album : 1- Casamance 2- Hati mama 3 - Pouvoir 4 - Gagnako 5- Sida 6- Debo
Voici les titres de l'album : 1- Casamance 2- Hati mama 3 - Pouvoir 4 - Gagnako 5- Sida 6- Debo
Bonjour à tous,
Un ami sénégalais n'arrête pas de me parler de l'importance du mouvement hiphop au Sénégal et du nombre de groupes qui existent là-bas... Il m'a donné quelques noms, mais j'en appelle à tous pour nous faire partager de la bonne musique ! Si vous avez des noms, n'hésitez pas à les donner.
En lisant des articles comme celui sur la radio Oxy-Jeunes (http://www.youphil.com/fr/article/01952-des-ondes-solidaires-au-senegal), on a forcément envie d'en entendre un peu plus...
Un ami sénégalais n'arrête pas de me parler de l'importance du mouvement hiphop au Sénégal et du nombre de groupes qui existent là-bas... Il m'a donné quelques noms, mais j'en appelle à tous pour nous faire partager de la bonne musique ! Si vous avez des noms, n'hésitez pas à les donner.
En lisant des articles comme celui sur la radio Oxy-Jeunes (http://www.youphil.com/fr/article/01952-des-ondes-solidaires-au-senegal), on a forcément envie d'en entendre un peu plus...
Bonjour, nous sommes un groupe de 7 étudiants en psychomotricité. Nous montons un projet en psychomotricité dans le cadre d'un échange inter culturel entre la France et le Sénégal. Nous désirons proposer des ateliers psychomoteurs via des médiations tels que la relaxation, le théatre, la musique et le cirque; également de l'initiation à la psychomotricité aux personnels soignants. Ainsi, nous voudrions proposer notre projet à des institutions psychiatriques. Si vous avez des contacts dans le milieu médical (hôpital de thiaroye ou de Fann...) ou autre n'hésitez pas à nous contacter! De même, nous souhaitons vraiment que ce projet soit adapté et adaptable à la culture, aux différents partenaires, alors n'hésitez pas à nous contacter même simplement pour discuter!
merci d'avance
Description du sejour :le senegal ne se visite pas, le senegal se vit. vivre ses femmes au port altier, vivre ses rencontres, vivre son accueill, vivre le partage.
s'eloigner des endroits toursitiques et decouvrir le senegal athentique.
au senegal on se presse doucement comme ils disent, le temps n'est pas le meme que pour nous il est elastique.
nous y avons trouvé beaucoup de tolerence, un exemple notre equipe d'acompagnateurs. le voyage etait soutraité a l'agence Tourisme Plus Afrique philipe notre guide, etait serere une ethnie a dominante musulmane, lui etait chretien, ousman notre chauffeur de casamance, un secteur a dominante chretienne etait lui mulsulman, alors que tamou notre cuisiner etait bassari, et animiste;et tout cela dans une excelente entente, au senegal disait philipe on pratique un islam de gauche l'accueil et la partage jamais dementis et que l'on ne me parle pas de porte monnaie ambulant, les villages ou nous avons bivouaqué n'avaient rien a vendre et ne demandaient rien. partout les gens nous donnaient quleques petites choses de leures recoltes (pour un groupe de 14 tout de meme) afin que nous gouttions, ici une poche de founiou (graminee plus fine que la farine avaec lequel nous avons fait un couscous) la du vin de palme.... faisant la lessive au puis avec les femmes, un jeune me tire l'eau puis naturelement se met a m'aider a frotter mon linge, j'ai partagé ma lessive avec les femmes ravies. une rencontre, un petit echange et voila que l'on m'offre un collier pour ne pas que j'oublie cette rencontre et des exemples comme cela il y en a eu des tas.
de retour en france lorsque je croise des senegalais sur le marché, tout de suite le contac se noue, comme la bas.
la santé au senegal pose un probleme surtout le paludisme. nous avons visité une case de santée tres bien tenue par un auxiliere medical (meme pas un infirmier mais cahier des soins soigneusement remplis et tout) mais une armoire a pharmacie quasi vide, les medicaments que nous avions aportés ont été apreciés d'autant que les gezns se rendent plus volontier la qu'au dispensair militaire.
tres apreciés aussi les ballons de foot que nous avions achetés au marchés et laissés dans les villages pour remplacer les balles de chiffons. en ce qui concerne l'ecole seuls ceux qui peuvent payer les fournitures y ont acces, nous avons meme trouvé un village ou le maitre n'etait pas revenu; ne laisser pas des stylos ou des cahiers n'importe ou cela incite les enfants a louper l'ecole pour les attendre au bord des routes , laisser les aux chefs de villages ou aux anciens en vous informant du nombre d'enfants allant a l'ecole, ou laisser les directement dans les ecoles.. une ecole nous en avons visité une avec des eleves tres attentif, et aux fenetre ceux qui ne pouvaient pas faute de moyens etre en classe mais suivaient au maximum ce qu'ils pouvaient de l'exterieur
nous somme partis en octobre 2003 chez nous l'ete de canicule finissait , la bas des pluies exceptionnelles et des inondations, la saison des pluies qui aurait du etre fini tardait a s'achever.
le senegal aura été pour nous un coup de foudre pour l'afrique qui depuis ne s'est jamais dementis;
pour voyager nous avions un ancien camion de l'armé amenagé. ces camions sont partout au senegal ceux de TPA. les coté sont revetus de plaques de bois scultées, comme nous avions des bivouac le notre etait tres equipé. au dessus de la cabine du chauffeur les tentes et les mousses servant de matelats nous somme dans l'habitacle entierement ouvert, notre position surelevee nous permet de tout voir dessous d'un coté nos sacs, de l'autre dans des coffres coulissants comme des tiroirs, les ustensils de cuisines et les provisions, une planche se rabat permettant a tamou de s'apuyer pour cuisiner. a l'arriere d'un coté un reservoir d'eau de l'autre une glaciere ou tamou renouvelle regulierement la glace ousman le chauffeur est chargé de l'entretient du camion quil passe son temps a briquer. chaques matin avant de demarer il, benit les roues du camion.
lors de nos piques niques nous laisson les emballages autour d'un arbre, quelqu'un viendra les recuperer, au senegal tout se recupere et tout se travail incroyable de voir ce qui sort de rien ou de recuperation.
le travail demarre tres tot avant le levé du soleil et s'acheve tres tard dans la journee, mais les heures chaudes se deroulent a l'ombre donnant l'impression qu'ils ne travaillent jamais ce qui est loin d'etre le cas
en nous eloignant des grandes villes nous avons trouvé un senegal beaucoup plus africain que celui auquel nous nous attendions, a notre grand bonheur
laissez vous seduire par l'afrique
VOYAGE jour 1 paris dakar arrivée au milieu de la nuit, route jusqu'au lac retba (lac rose) pour le campement bonaba café ou nous finissons notre courte nuit.
jour 2 apres une douche avec des poches d'eaux derriere des palissades de bambou nous partons visiter les ramasseurs de sel du lac retba;
puis nous rejoignons le desert de lampoul pour une nuit dans le campement du sesert
jour 3 nous rejoignons le village de pecheurs de lampoul ou nous attendons le retour de peche.puis un tour de pirogue dans la reserve de la langue de barbarie avant de passer une nuit au ranch de bango; tout le secteur est innondé les detritus flottent un sentiment de desolation; le ranch est tres bien mais l'eau a été polluée par les inondations, impossible de prendre la douche l'eau est marron et nauseabonde.
jour 4 arret a saint louis pour une visite de la ville; puis un temps libre. saint louis est egalement inondé. au debut l'ambiance est pesante puis nous trouvons le sezame qui ne nous lachera plus; l'humour; avec cela tout passe et les moments que certains trouvent harcelants deviennent de grosses parties de rigolades. depart pour le ferlo, philipe nous annonce que notre voyage commence reelement maintenant; le ferlo c'est le sahel senegalais mais avec les pluies exceptionelles nous allons le voir vert. arret pique nique au milieu de nulle part, des gens arrivent d'ou? mais respectueux restent a distance tant que nous ne les invitons pas a s'aprocher. une femme est en crise de pallud nous lui donnons du paracetamol puis apres avoir aider tamou a la vaisselle reprenons notre route; au passage nous voyons les enfants chercher l'eau dans de grandes roues de camions. le sahel est silloné par les peuls ethnie nomade vivant d'elevage. au soir nous cherchons un campement peul pour planter nos tentes.
jour 5 apres le dejeuné un moment d'echange inoubliable avec nos hotes nous ne parlons pas leur langue mais c'est un grand moment et il y a veritablement echange. nous poursuivons notre route a travers le ferlo, c'est jour de marché et d'inombrable carrioles font egalement la route. arrivé sur le lieux du marché la premiere preocupation le puis pour abreuver les animaux. nous faisons un tour dans le marché avec une chaleur etouffantes. on me propose plusieur fois d'echanger ma musette mais j'en ai encore besoin. l'apres midi nous crevons, juste en face d'un concession les gens sont devant a l'ombre, ils nous invitent a nous joindre a eux pour profiter de l'ombre, l'ancienne regarde juste les jeunes qui , sans qu'un mot soit echanger vont noues chercher des nattes pour nous assoire. nous sommes un peu en retard pour la visite dans la grande mosquee de touba. nous serons donc dans l'enceinte de la mosquée au moment de la priere, dans un coin sans deranger, bien sur pas de photos, mais nous sommes tout de meme restés dans la mosquée pendant la priere! nouveaux bivouac dans un village apres nous etre essayé au pilage du mil (ouf le rythme!) les femmes nous rejoignent et nous chantons un peu avec elle, nous rigolons.
jour 6 nous allons fair un tour dans le village. un ancien nous invite a le suivre nous entrons dans sa case pour ressortir par un autre coté; dans une petite coure, la un baobab sacré ou il nous invite a le photographier devant l'arbre.puis dans une autre cour des callebasses avec des grisgris;il nous fait tout un discour nous disant qu'il nous a observé hier soir rire et partager avec les femmes, la bonté ammenne la bonté il va donc nous rendre nos bienfaits. et chacun notre tour d'etre marabouté; comme nous ne pouvons pas boire l'eau des calebasses, il nous montre le geste pour la faire penetrer. philipe n'en revient pas il dit qu'il n'a jamais vu cela pour un groupe de touriste, il se doutait qu'il y avait un marabout a cet endroit mais sans certitude. au debut un peu septiques nous pensons qu'il dit cela a tout les groupes mais une de mes copinnes a fait le meme circuit egalement avec philipe et tamou et il n'y a pas eu de marabout. une journee de route pour rejoindre tambacounda un tour de marché, certains se ferons confectionner des chemises que nous recupererons au retour. je demande a tamou s'il en voit de me prendre une chemise comme la sienne , magnifique, tamou est content il va retrouver pour un soir sa fillancée marie (tres belle) nuit a l'hotel relais de tamba avec piscine, nous sommes les seuls toubab dans cet hotel que des senegalais. toubab c'est le blanc au senegal, les gens vous interpellent au bord des routes toubab et partout des signes de la main
jour 7 encore un tour au marché de tambacounda puis route pour la reserve de niakolo koba; helas trop de pluie, impossible d'y circuler nous essyons d'ailleur une pluie qui nous trempe avant que nous ayons le temps de descendre les baches du camion. nous apercevrons tout de meme un phacochere et des babouins bien que ne pouvant pas quitter la route. pique nique au bord du fleuve gambie, le soleil est revenu; des gamins pechent, philipe emprunte leur ligne, je m'aproche pour des photos et vlan! dans la boue! et me voila changee en train de laver mon linge dans le fleuve. qu'est ce qu'on ne ferait pas pour une photo! pendant ce temps les garcons jouent au foot avec les gamins ayant donné notre premier ballon. le soir nous passons la nuit au campement nieroko a kedougou, il y a l'electricité mais elle est coupee a peine nous sommes arrivés, les coupures sont tres frequentes au senegal;
jour 8 quelques courses a kedougou ou tamou espere trouver ses jeunes frere pour leur donner les stylos que nous lui avons passé pour eux? nous aprenons que son pere est un grand chef bassari lui est le deuxieme fils (tamou signifie deuxieme fils).
je joue aux osselets dans la poussiere avec des gamins les anciens nous regardent apreciant ce jeux ou juste des cailloux suffisent pour jouer. nous entrons dans le pays bassari, petit tour dans un village ou se trouve une carriere de marbre.
un pique nique juste avant la pluie; etant prevenus nous avons choisit de continuer a pied malgres la pluie arrivant (avec la chaleur elle est la bienvenue) nos papiers et apareil photos envoloppes dans du plastique nous nous ferons saucer avec delice, la pluie finie nous serons sec en moins de 5mn puis de nouveau trempés de sueur cette fois tout aussi vite. des gamins nous escortent sur le chemin d'autre nous montent nos tentes. je vais aux puis faire ma lessive
jour 9 nous sommes invités a nous rendre au village c'est dimanche, jour de messe impossible d'y couper, les bedik sont des bassaris chretianisés. le plus ancien de notre groupe est invité a lire les textes, un grand honneur qui nous est fait. la sortie de messe se fait en dansant. puis nous faisons un tour jusque la case de santée ou un viel homme est venu se faire soigner.
nous rejoignons par une piste dificile du fait des pluies le campement de dindeferlo. ce campement est en partie financer par le conseil general de isere. nous allons jusque la cascade de dindeferlo pour la meilleur douche du senegal, nos garcons sont dejas tous barbus a ce stade du voyage!
deux nuits au campement
jour 10 rando jusqu'au village peul du plateau (en fait pas les meme peuls ceux ci sont sedentairs et nous avons passé la frontiere sans nous enrendre compte)
jour 11 retour a kedougou puis instalation pour un bivouac au bord du fleuve gambie ou les malinké nous ont preparé une fete avec chants et dances.
jour 12 toute la nuit les hyppos ont tourné autour des tentes nous essayons de les voir mais ils dsont trop bien dissimulés dans les arbres flottants. douche avec un broc pas desgreble du tout! retour sur tambacounda ou nous retrouvons notre hotel de l'aller.
jour 13 le stress commence pour ousmann il n'a pas trouvé de carburant, il a une petite reserve et a pu en trouver un peu aux marché noir mais ce ne sera pas sufisant; nous reprenons la route de la cote quelques petits arret dans des villages ou pour visiter un site avec des cercles de pierres levees nous passons la nuit dans une salle commune a kaffine ousman est de plus en plus inquiet il a juste resussit a negocier du carburant de nouveau au marché noir
jour 14 alors qu'ousman etait pret a parti en taxibrousse chercher de l'essence, enfin une station avec du carburant , le sourire revient sur son visage. nous rejoignons le siné saloum ou nous nous installons pour deux nuits au campement simla balade a cheval et couché de soleil superbe
jour 15 une journee dans le siné saloum le matin peche (nous mangerons notre peche le midi) apres midi selon les envies une partie de foot s'engage entre le groupe et les gens du village
je donne ma musette a tamou sa gentillesse incroyable m'ont beaucoup touché. lorsque ma copine fera la voyage, tamou ecrira un mot sur la carte qu'elle nous a envoyée.
jour 16 route pour dakar avec un arret a m'bour ou nous lassons le materiel pour un enttoyage nous embarquons pour goree ou nous passons notre derniere soirree. avant le depart j'avais vu un documentaire sur les filles de goree sur la cinq. elles se donnnent des noms de vedettes disant que les toubabs sont incapable de retenir le leur. beaucoup se sentent harcelés par ces filles qui veulent vendre leures babioles, je ne l'ai pas du tout vecu comme cela. lorsqu'une se presente disant s'apeler isabelle adjani je lui demande son vrai nom. elle me dit, oh toi tu a vu l'emission et autour de moi un atroupement et de discuter bref une viste de goré tres sympa et mes nouvelles "copines m'escortent en papotant et rigolant; au resto le manege m'amuse elles n'ont pas le droit d'y venir et c'est un incessant ballet de va et vient avec de grands eclats de rire, a mon depart nous nous embrasserons. tamou me glisse un paquet! il n'a pas trouvé de chemise il me donne la sienne! avec son collier de corries, pour mon fils dit il, je suis emue. tard dans la nuit envol pour paris
les photos sont des argentiques scannées
diapo en musique du voyage
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4422.php
au senegal on se presse doucement comme ils disent, le temps n'est pas le meme que pour nous il est elastique.
nous y avons trouvé beaucoup de tolerence, un exemple notre equipe d'acompagnateurs. le voyage etait soutraité a l'agence Tourisme Plus Afrique philipe notre guide, etait serere une ethnie a dominante musulmane, lui etait chretien, ousman notre chauffeur de casamance, un secteur a dominante chretienne etait lui mulsulman, alors que tamou notre cuisiner etait bassari, et animiste;et tout cela dans une excelente entente, au senegal disait philipe on pratique un islam de gauche l'accueil et la partage jamais dementis et que l'on ne me parle pas de porte monnaie ambulant, les villages ou nous avons bivouaqué n'avaient rien a vendre et ne demandaient rien. partout les gens nous donnaient quleques petites choses de leures recoltes (pour un groupe de 14 tout de meme) afin que nous gouttions, ici une poche de founiou (graminee plus fine que la farine avaec lequel nous avons fait un couscous) la du vin de palme.... faisant la lessive au puis avec les femmes, un jeune me tire l'eau puis naturelement se met a m'aider a frotter mon linge, j'ai partagé ma lessive avec les femmes ravies. une rencontre, un petit echange et voila que l'on m'offre un collier pour ne pas que j'oublie cette rencontre et des exemples comme cela il y en a eu des tas.
de retour en france lorsque je croise des senegalais sur le marché, tout de suite le contac se noue, comme la bas.
la santé au senegal pose un probleme surtout le paludisme. nous avons visité une case de santée tres bien tenue par un auxiliere medical (meme pas un infirmier mais cahier des soins soigneusement remplis et tout) mais une armoire a pharmacie quasi vide, les medicaments que nous avions aportés ont été apreciés d'autant que les gezns se rendent plus volontier la qu'au dispensair militaire.
tres apreciés aussi les ballons de foot que nous avions achetés au marchés et laissés dans les villages pour remplacer les balles de chiffons. en ce qui concerne l'ecole seuls ceux qui peuvent payer les fournitures y ont acces, nous avons meme trouvé un village ou le maitre n'etait pas revenu; ne laisser pas des stylos ou des cahiers n'importe ou cela incite les enfants a louper l'ecole pour les attendre au bord des routes , laisser les aux chefs de villages ou aux anciens en vous informant du nombre d'enfants allant a l'ecole, ou laisser les directement dans les ecoles.. une ecole nous en avons visité une avec des eleves tres attentif, et aux fenetre ceux qui ne pouvaient pas faute de moyens etre en classe mais suivaient au maximum ce qu'ils pouvaient de l'exterieur
nous somme partis en octobre 2003 chez nous l'ete de canicule finissait , la bas des pluies exceptionnelles et des inondations, la saison des pluies qui aurait du etre fini tardait a s'achever.
le senegal aura été pour nous un coup de foudre pour l'afrique qui depuis ne s'est jamais dementis;
pour voyager nous avions un ancien camion de l'armé amenagé. ces camions sont partout au senegal ceux de TPA. les coté sont revetus de plaques de bois scultées, comme nous avions des bivouac le notre etait tres equipé. au dessus de la cabine du chauffeur les tentes et les mousses servant de matelats nous somme dans l'habitacle entierement ouvert, notre position surelevee nous permet de tout voir dessous d'un coté nos sacs, de l'autre dans des coffres coulissants comme des tiroirs, les ustensils de cuisines et les provisions, une planche se rabat permettant a tamou de s'apuyer pour cuisiner. a l'arriere d'un coté un reservoir d'eau de l'autre une glaciere ou tamou renouvelle regulierement la glace ousman le chauffeur est chargé de l'entretient du camion quil passe son temps a briquer. chaques matin avant de demarer il, benit les roues du camion.
lors de nos piques niques nous laisson les emballages autour d'un arbre, quelqu'un viendra les recuperer, au senegal tout se recupere et tout se travail incroyable de voir ce qui sort de rien ou de recuperation.
le travail demarre tres tot avant le levé du soleil et s'acheve tres tard dans la journee, mais les heures chaudes se deroulent a l'ombre donnant l'impression qu'ils ne travaillent jamais ce qui est loin d'etre le cas
en nous eloignant des grandes villes nous avons trouvé un senegal beaucoup plus africain que celui auquel nous nous attendions, a notre grand bonheur
laissez vous seduire par l'afrique
VOYAGE jour 1 paris dakar arrivée au milieu de la nuit, route jusqu'au lac retba (lac rose) pour le campement bonaba café ou nous finissons notre courte nuit.
jour 2 apres une douche avec des poches d'eaux derriere des palissades de bambou nous partons visiter les ramasseurs de sel du lac retba;
puis nous rejoignons le desert de lampoul pour une nuit dans le campement du sesert
jour 3 nous rejoignons le village de pecheurs de lampoul ou nous attendons le retour de peche.puis un tour de pirogue dans la reserve de la langue de barbarie avant de passer une nuit au ranch de bango; tout le secteur est innondé les detritus flottent un sentiment de desolation; le ranch est tres bien mais l'eau a été polluée par les inondations, impossible de prendre la douche l'eau est marron et nauseabonde.
jour 4 arret a saint louis pour une visite de la ville; puis un temps libre. saint louis est egalement inondé. au debut l'ambiance est pesante puis nous trouvons le sezame qui ne nous lachera plus; l'humour; avec cela tout passe et les moments que certains trouvent harcelants deviennent de grosses parties de rigolades. depart pour le ferlo, philipe nous annonce que notre voyage commence reelement maintenant; le ferlo c'est le sahel senegalais mais avec les pluies exceptionelles nous allons le voir vert. arret pique nique au milieu de nulle part, des gens arrivent d'ou? mais respectueux restent a distance tant que nous ne les invitons pas a s'aprocher. une femme est en crise de pallud nous lui donnons du paracetamol puis apres avoir aider tamou a la vaisselle reprenons notre route; au passage nous voyons les enfants chercher l'eau dans de grandes roues de camions. le sahel est silloné par les peuls ethnie nomade vivant d'elevage. au soir nous cherchons un campement peul pour planter nos tentes.
jour 5 apres le dejeuné un moment d'echange inoubliable avec nos hotes nous ne parlons pas leur langue mais c'est un grand moment et il y a veritablement echange. nous poursuivons notre route a travers le ferlo, c'est jour de marché et d'inombrable carrioles font egalement la route. arrivé sur le lieux du marché la premiere preocupation le puis pour abreuver les animaux. nous faisons un tour dans le marché avec une chaleur etouffantes. on me propose plusieur fois d'echanger ma musette mais j'en ai encore besoin. l'apres midi nous crevons, juste en face d'un concession les gens sont devant a l'ombre, ils nous invitent a nous joindre a eux pour profiter de l'ombre, l'ancienne regarde juste les jeunes qui , sans qu'un mot soit echanger vont noues chercher des nattes pour nous assoire. nous sommes un peu en retard pour la visite dans la grande mosquee de touba. nous serons donc dans l'enceinte de la mosquée au moment de la priere, dans un coin sans deranger, bien sur pas de photos, mais nous sommes tout de meme restés dans la mosquée pendant la priere! nouveaux bivouac dans un village apres nous etre essayé au pilage du mil (ouf le rythme!) les femmes nous rejoignent et nous chantons un peu avec elle, nous rigolons.
jour 6 nous allons fair un tour dans le village. un ancien nous invite a le suivre nous entrons dans sa case pour ressortir par un autre coté; dans une petite coure, la un baobab sacré ou il nous invite a le photographier devant l'arbre.puis dans une autre cour des callebasses avec des grisgris;il nous fait tout un discour nous disant qu'il nous a observé hier soir rire et partager avec les femmes, la bonté ammenne la bonté il va donc nous rendre nos bienfaits. et chacun notre tour d'etre marabouté; comme nous ne pouvons pas boire l'eau des calebasses, il nous montre le geste pour la faire penetrer. philipe n'en revient pas il dit qu'il n'a jamais vu cela pour un groupe de touriste, il se doutait qu'il y avait un marabout a cet endroit mais sans certitude. au debut un peu septiques nous pensons qu'il dit cela a tout les groupes mais une de mes copinnes a fait le meme circuit egalement avec philipe et tamou et il n'y a pas eu de marabout. une journee de route pour rejoindre tambacounda un tour de marché, certains se ferons confectionner des chemises que nous recupererons au retour. je demande a tamou s'il en voit de me prendre une chemise comme la sienne , magnifique, tamou est content il va retrouver pour un soir sa fillancée marie (tres belle) nuit a l'hotel relais de tamba avec piscine, nous sommes les seuls toubab dans cet hotel que des senegalais. toubab c'est le blanc au senegal, les gens vous interpellent au bord des routes toubab et partout des signes de la main
jour 7 encore un tour au marché de tambacounda puis route pour la reserve de niakolo koba; helas trop de pluie, impossible d'y circuler nous essyons d'ailleur une pluie qui nous trempe avant que nous ayons le temps de descendre les baches du camion. nous apercevrons tout de meme un phacochere et des babouins bien que ne pouvant pas quitter la route. pique nique au bord du fleuve gambie, le soleil est revenu; des gamins pechent, philipe emprunte leur ligne, je m'aproche pour des photos et vlan! dans la boue! et me voila changee en train de laver mon linge dans le fleuve. qu'est ce qu'on ne ferait pas pour une photo! pendant ce temps les garcons jouent au foot avec les gamins ayant donné notre premier ballon. le soir nous passons la nuit au campement nieroko a kedougou, il y a l'electricité mais elle est coupee a peine nous sommes arrivés, les coupures sont tres frequentes au senegal;
jour 8 quelques courses a kedougou ou tamou espere trouver ses jeunes frere pour leur donner les stylos que nous lui avons passé pour eux? nous aprenons que son pere est un grand chef bassari lui est le deuxieme fils (tamou signifie deuxieme fils).
je joue aux osselets dans la poussiere avec des gamins les anciens nous regardent apreciant ce jeux ou juste des cailloux suffisent pour jouer. nous entrons dans le pays bassari, petit tour dans un village ou se trouve une carriere de marbre.
un pique nique juste avant la pluie; etant prevenus nous avons choisit de continuer a pied malgres la pluie arrivant (avec la chaleur elle est la bienvenue) nos papiers et apareil photos envoloppes dans du plastique nous nous ferons saucer avec delice, la pluie finie nous serons sec en moins de 5mn puis de nouveau trempés de sueur cette fois tout aussi vite. des gamins nous escortent sur le chemin d'autre nous montent nos tentes. je vais aux puis faire ma lessive
jour 9 nous sommes invités a nous rendre au village c'est dimanche, jour de messe impossible d'y couper, les bedik sont des bassaris chretianisés. le plus ancien de notre groupe est invité a lire les textes, un grand honneur qui nous est fait. la sortie de messe se fait en dansant. puis nous faisons un tour jusque la case de santée ou un viel homme est venu se faire soigner.
nous rejoignons par une piste dificile du fait des pluies le campement de dindeferlo. ce campement est en partie financer par le conseil general de isere. nous allons jusque la cascade de dindeferlo pour la meilleur douche du senegal, nos garcons sont dejas tous barbus a ce stade du voyage!
deux nuits au campement
jour 10 rando jusqu'au village peul du plateau (en fait pas les meme peuls ceux ci sont sedentairs et nous avons passé la frontiere sans nous enrendre compte)
jour 11 retour a kedougou puis instalation pour un bivouac au bord du fleuve gambie ou les malinké nous ont preparé une fete avec chants et dances.
jour 12 toute la nuit les hyppos ont tourné autour des tentes nous essayons de les voir mais ils dsont trop bien dissimulés dans les arbres flottants. douche avec un broc pas desgreble du tout! retour sur tambacounda ou nous retrouvons notre hotel de l'aller.
jour 13 le stress commence pour ousmann il n'a pas trouvé de carburant, il a une petite reserve et a pu en trouver un peu aux marché noir mais ce ne sera pas sufisant; nous reprenons la route de la cote quelques petits arret dans des villages ou pour visiter un site avec des cercles de pierres levees nous passons la nuit dans une salle commune a kaffine ousman est de plus en plus inquiet il a juste resussit a negocier du carburant de nouveau au marché noir
jour 14 alors qu'ousman etait pret a parti en taxibrousse chercher de l'essence, enfin une station avec du carburant , le sourire revient sur son visage. nous rejoignons le siné saloum ou nous nous installons pour deux nuits au campement simla balade a cheval et couché de soleil superbe
jour 15 une journee dans le siné saloum le matin peche (nous mangerons notre peche le midi) apres midi selon les envies une partie de foot s'engage entre le groupe et les gens du village
je donne ma musette a tamou sa gentillesse incroyable m'ont beaucoup touché. lorsque ma copine fera la voyage, tamou ecrira un mot sur la carte qu'elle nous a envoyée.
jour 16 route pour dakar avec un arret a m'bour ou nous lassons le materiel pour un enttoyage nous embarquons pour goree ou nous passons notre derniere soirree. avant le depart j'avais vu un documentaire sur les filles de goree sur la cinq. elles se donnnent des noms de vedettes disant que les toubabs sont incapable de retenir le leur. beaucoup se sentent harcelés par ces filles qui veulent vendre leures babioles, je ne l'ai pas du tout vecu comme cela. lorsqu'une se presente disant s'apeler isabelle adjani je lui demande son vrai nom. elle me dit, oh toi tu a vu l'emission et autour de moi un atroupement et de discuter bref une viste de goré tres sympa et mes nouvelles "copines m'escortent en papotant et rigolant; au resto le manege m'amuse elles n'ont pas le droit d'y venir et c'est un incessant ballet de va et vient avec de grands eclats de rire, a mon depart nous nous embrasserons. tamou me glisse un paquet! il n'a pas trouvé de chemise il me donne la sienne! avec son collier de corries, pour mon fils dit il, je suis emue. tard dans la nuit envol pour paris
les photos sont des argentiques scannées
diapo en musique du voyage
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Bonjour à tous,
Une amie et moi sommes en Ecole de Commerce sur Bordeaux. Un stage "Ouverture, humaniste, humanitaire" nous est imposé pour le mois de Janvier. 95% des étudiants intègrent une association à but non lucratif près de leur ville natale ou sur Bordeaux. Mon amie et moi avions envie d'apporter notre aide à une association humanitaire basée au Sénégal (car attiré par ce pays). Nous aimerions donner de notre énergie pour retaper des infrastructures ou se joindre à une association pour la construction de multiples projets (puits, bâtiments ou autres…). Nous avons un mois et sommes motivés pour mettre ce temps à profit alors j'en appelle à vos connaissances ? Quelles sont les associations sénégalaises vers lesquelles je peux me tourner ? D'avance merci pour votre aide,
cordialement,
nicolas (nicolas.boisseleau@gmail.com)
Une amie et moi sommes en Ecole de Commerce sur Bordeaux. Un stage "Ouverture, humaniste, humanitaire" nous est imposé pour le mois de Janvier. 95% des étudiants intègrent une association à but non lucratif près de leur ville natale ou sur Bordeaux. Mon amie et moi avions envie d'apporter notre aide à une association humanitaire basée au Sénégal (car attiré par ce pays). Nous aimerions donner de notre énergie pour retaper des infrastructures ou se joindre à une association pour la construction de multiples projets (puits, bâtiments ou autres…). Nous avons un mois et sommes motivés pour mettre ce temps à profit alors j'en appelle à vos connaissances ? Quelles sont les associations sénégalaises vers lesquelles je peux me tourner ? D'avance merci pour votre aide,
cordialement,
nicolas (nicolas.boisseleau@gmail.com)
Bonjour, je viens de rentrer samedi matin de M'bour. Questions, guides ou autres, n'hésitez pas.
Bonjour,
Depuis quelques mois déjà, je lis avec attention ces forums et j'y puise des informations trés interessantes. A ce titre, je tiens à féliciter beaucoup d'entre vous d'ainsi partager vos expériences et connaissances et surtout pour votre patience parfois à répondre à des sujets déjà abordés.
J'ai tout fouillé, je crois, mais je ne vois pas ce qui m'interesse.
En octobre prochain, je vais m'installer durablement en Basse Casamance et je ferai le trajet par la route avec mon véhicule de tourisme que je vais faire immatriculer au Sénégal. Pas de problème, il a moins de 5 ans. Durant ce trajet, j'ai quelques frontières à passer et je compte emmener dans ma voiture, une partie de mes biens personnels à savoir deux ordinateurs avec moniteurs et imprimantes, deux télés et quelques autres petits appareils qui me seront utiles sur place. J'envisage aussi d'emporter un petit stock de vin utile pour ma future activité touristique en Casamance.
Je suppose qu'aux frontières, Maroc, Mauritanie et Sénégal tous ces équipements vont faire l'objet de controles. Que dois-je faire pour faire arriver ce matériel jusqu'au Sénégal en toute légalité ? Ou sinon, quelles sont les astuces ? A ce propos, je n'ai pas forcément conservé toutes les factures de tout.
Avec du vin, je peux traverser la Mauritanie ?
Je vous remercie d'avance de vos conseils.
Depuis quelques mois déjà, je lis avec attention ces forums et j'y puise des informations trés interessantes. A ce titre, je tiens à féliciter beaucoup d'entre vous d'ainsi partager vos expériences et connaissances et surtout pour votre patience parfois à répondre à des sujets déjà abordés.
J'ai tout fouillé, je crois, mais je ne vois pas ce qui m'interesse.
En octobre prochain, je vais m'installer durablement en Basse Casamance et je ferai le trajet par la route avec mon véhicule de tourisme que je vais faire immatriculer au Sénégal. Pas de problème, il a moins de 5 ans. Durant ce trajet, j'ai quelques frontières à passer et je compte emmener dans ma voiture, une partie de mes biens personnels à savoir deux ordinateurs avec moniteurs et imprimantes, deux télés et quelques autres petits appareils qui me seront utiles sur place. J'envisage aussi d'emporter un petit stock de vin utile pour ma future activité touristique en Casamance.
Je suppose qu'aux frontières, Maroc, Mauritanie et Sénégal tous ces équipements vont faire l'objet de controles. Que dois-je faire pour faire arriver ce matériel jusqu'au Sénégal en toute légalité ? Ou sinon, quelles sont les astuces ? A ce propos, je n'ai pas forcément conservé toutes les factures de tout.
Avec du vin, je peux traverser la Mauritanie ?
Je vous remercie d'avance de vos conseils.
Bonjour à tous,
Nous rentrons (28/05) d'un voyage au Sénégal au Domaine de Samba (warang).
Pour tous ceux qui désirent s'y rendre prochainement, nous sommes à votre dispo pour tout renseignement concernant les formalités de voyage, d'hébergement, de sorties, de loisirs... ainsi que sur les choses à faire & à ne pas faire à l'hôtel comme dans le pays.
A bon entendeur, bon voyage à tous.
Nous rentrons (28/05) d'un voyage au Sénégal au Domaine de Samba (warang).
Pour tous ceux qui désirent s'y rendre prochainement, nous sommes à votre dispo pour tout renseignement concernant les formalités de voyage, d'hébergement, de sorties, de loisirs... ainsi que sur les choses à faire & à ne pas faire à l'hôtel comme dans le pays.
A bon entendeur, bon voyage à tous.
Tout d'abord, je voudrais m’excuser pour la mauvaise construction des phrases ainsi que pour lesfautes d’orthographe et de grammaire de mon message, mais n’étant pas un natif en français, c’est le mieux que j’ai pu faire.
Après une longueannée de préparation, j’ai finalement eu l’opportunité de découvrir une partiede la côte ouest Afriquaine.
Mon voyage a démarré à Dakar, en passant par laGambie, la Casamance, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry et pour finalementrevenir à Dakar. Je vais essayer de vous décrire chaque jour de ce voyage, quirestera à jamais gravé dans ma mémoire. Allez, c’est partit !!!
Dimanche 9 mars
À 5 heures dumatin du dimanche 9 Mars, j’ai pris un taxi (14 000 cfa) au départ de Toubab Dialaw en direction de la gare despompiers de Dakar (50kms) pour prendre un taxi brousse en direction de laGambie. Arrivé à a gare des pombiers, il ne restait plus qu’une place dans un taxi7 places (8000 cfa + 500 cfa pour lesac à dos) qui partait en direction de la frontière de Gambie. Au départ, j’étais assezcontent du fait de ne pas attendre longtemps pour partir, mais avecl’inconvénient de me contenter d’une place dans le banc arrière, juste audessus des roues, donc les places moins confortables. Il faut s’avoir que lesplaces sont attribuées en fonction de l’heure d’arrivée. Après 15 minutesd’attente, on était tous entassés comme des sardines dans le taxi pour unvoyage d’environ 7 heures. Au départ çaroulait assez bien, car la route était goudronnée et en assez bon état, maisaprès 2 heures de route, les choses commencèrent à se compliquer. Notammentaprès Kaolack, la route était de telle forme endommagée, que le taxi prenaitdes déviations sur les cotés pour éviter la route principale, ça ressemblait plusà un rallye, qu’à autre chose. Arrivé à lafrontière Gambienne sans faire un seul arrêt, même pour une pose pipi, finalementnous avons quitté le taxi 7 places, pour en prendre un deuxième taxi, cettefois-ci Gambien. Finalement soulagéde pouvoir tendre les jambes après 7 heures d’immobilisation, je me suisretrouvé tout seule sans trop savoir quoi faire, car les autres passages dutaxi, n’aillant pas eu besoin de visa detransit, sont partis et je me suis retrouvé tout seule. Après quelques momentsde panique, j’ai finalement réussi à faire mon visa (5000 cfa) et j’ai repris mon chemin á pied sur une centaine demètres ou j’ai rencontré un gentil monsieur Sénégalais, qui me voyant un peuperdu, m’a demandé de le suivre jusqu’au nouveau taxi. Nous avons pris letaxi Gambien (600 cfa) pour roulerenvirons une dizaine de kms jusqu’au bac de traversé d’un fleuve. Arrivé au bac, ila fallut payer 200 cfa et attendreenvirons une heure pour pouvoir traverser le fleuve en bateau. La traversée duraenvirons un quart d’heure et on s’est retrouvés entassés au milieu des voitures, qui elles aussi traversaient le fleuve sur le bateau. Arrivé de l’autrecôté du fleuve, nous avons pris un nouveau taxi Gambien (3500 cfa) pour un voyage d’environs 3 heures jusqu'à la gareroutière de Ziguinchor. Pendant latraversée de la Gambie, nous avons dû subir une multitude de contrôles routierset sur l’un d’eux, on m’a demandé de payer à nouveau 2000 cfa pour l’entrée et la sortie de la Gambie. Ça sentez l’arnaque, mais bon, il vaut mieux payer et la fermer, finalement, ce ne sont qu’environs2 euros !!!
Après 3 heures detrajet sur une route en assez bon état, nous sommes finalement arrivés à lagare routière de Ziguinchor ou j’ai pris un taxi (500 cfa) en direction de l’hôtel Flamboyant.
En arrivant à l’hôtelFlamboyant, je suis informé, qu’il n’y a qu’une chambre de libre au prix de 23000 cfa (35€), avec une caution de5000f cfa pour le minibar, rendue à la fin du séjour, s’il n’y a pas eu deconsommation. Le prix normal était en faite de 16000cfa, mais comme j’airéservé le jour même, on augmente le prix et on vous dit que c’est ladernière chambre qui est libre pour que vous ayez envie de rester!!!!
L’hôtel est trèsbien, vous avez droit à la climatisation, l’eau chaude, la télé avec canal pluset une petite piscine assez sympa. Après m’être installé à l’hôtel, je suissortie pour aller acheter une carte téléphonique, dans une boutique juste àcoté de l’hôtel et comme j’avais oublié mes lunettes, j’ai demandé à un garçonqui se trouvait là, de me charger le téléphone. 2 heures plustard, je suis allé me promener dans les rues de Ziguinchor et je me croise ànouveau avec le garçon qui m’a avait gentiment aidé à charger mon téléphone. Ils’appelle Traoré et il tient un petit restaurant sympa au le centre ville, à deux pas de l’hôtel Flamboyant, où pourquelques deniers, vous pouvez manger très bien. Son restaurant est intégré dansune école supérieure de management (ISM) très réputée du Sénégal. Il sert detrès bon petit plats typiques et à des prix imbattables (1000 cfa le plat dujour). Son numéro de téléphone est le 77 910 39 75. Pour être plusprécis, son restaurant se trouve à 20 mètres de l’angle de la banque CMS(Crédit mutuelle du Sénégal). Il faut prendre la direction de la gare maritimeet il se trouve 20 mètres plus loin sur votre droite. Le soir j’aidéjeuné dans un petit restaurant fast-food sympa sur la place principal deZiguinchor, juste à côté de la station d’essence où j’ai pu manger un groshamburger et boire une bière bien fraiche.
Lundi 10 Mars
Le lendemainmatin, j’ai pris une chambre à l’hôtel Le Perroquet qui se trouve a peu près à 500mètres de l’Hôtel Flamboyant. C’est moinscher que le Flamboyant, 11000fcfa (17€)ou avec plus 2000 cfa, vous avezdroit à une vue imprenable sur le fleuve. Franchement, je pense que cela vautle coût. Il n’y a pas d’eau chaude, pas de télé, pas de clim mais les chambressont ventilées, avec moustiquaire et la vue sur le fleuve est vraiment magnifique.Je le conseille vivement. Je suis ensuite allédéjeuner chez Traoré et puis j’ai flâné sur les rues de Ziguinchor sans êtreembêté par qui que se soit. Il est vrai que par rapport à Dakar, où à chaque coinde rue, vous êtes embêté par des gags qui viennent vous proposer leurs servicesde guidage et d’arnaque, à Ziguinchor, vous pouvez circuler tranquillement. Le soir j’ai invitémon ami Traoré à dîner au restaurant de l’hôtel Le Perroquet ou j’ai mangé dubaracouda (poisson) avec des frites et de la salade. J’ai trouvé le prixexagéré par rapport à la qualité.
Mardi 11 Mars
J’ai prie lepetit-déjeuner (1000 cfa ;1,5€) chez Traoré et ensuite je suis partit à pied en direction de la gareroutière de Ziguinchor pour prendre un taxi brousse 7 places pour aller à Elinkine.J’ai encore eu droit à une place sur le banc arrière du véhicule, mais malgrécela, la route était bitumé et en très bon état. Arrivé au campement villageoisou je devais loger (9000 cfa ; 14€), je me suis renseigné sur l’horaire du bateau pour aller passer la journée àl’île de Carabane et pouvoir revenir le même jour et là, on m’informe qu’il yavait qu’un bateau qui partait à 15 heures et qui revenait que le lendemain. Malgréla beauté des lieux, je ne voulais pas rester toute la journée faisantbronzette sur une plage de sable blanc avec les pieds dans l’eau et j’ai finalementdécidé de rendre les clefs et partir. Le responsable ducampement m’a gentiment rendu l’argent que j’avais versé pour la location d’unenuit et j’ai quitté le campement pour repartir en direction du Cap Skirring. Après une attented’environs une heure, le chauffeur de taxi décida de partir qu’avec moi commepassager. Je n’en croyais pas mes yeux, j’avais finalement trouvé une placedevant et en plus de cela, j’étais tout seul dans le taxi. Le chauffeurétait apparemment pressé d’arriver au Cap Skirring, mais il a essayé de mefaire comprendre qu’il l’avait fait pour moi, parce que j’étais pressé, alorsque je lui avais précisément dit le contraire. C’était encore une astuce pourfaire augmenter le prix. Je lui ai finalement donné 4000 cfa alors que j’aurai dû payer 1500, mais il est vrai que lefait de rouler devant et sans attendre plus de temps, m’avais énormément plus.
En arrivant au Cap, je me suis arrêté dans un petit restau ou j’ai mangé un bon bœuf curie commeplat du jour au prix de 1000cfa(1,5€) J’ai par la suitepris un taxi pour aller loger à la Vila des pécheurs qui se trouvait à environs2 kms du centre-ville, mais manque de bol, l’hôtel était complet. Il y avait plusieurshôtels au même endroit mais on m’a conseillé d’aller au centre ville ou je pouvaistrouver les hôtels PALETUVIERS ou PALAFONjuste à coté. Ce dernier étant complet, j’ai donc pris le Paletuviers qui estun très bon rapport qualité / prix, 15000cfa(23€) avec petit déjeuner inclus. Cet hôtel a la clim, télé, eau chaude, laWIFI qui ne fonctionne pas dans les chambres et une piscine très sympa. L’hôtelPalafon me donnait tout de même l’impression, d’être de meilleure qualité, maisplus cher 18000 cfa. Dansl’après-midi, j’ai loué un vélo (4000 cfales 4 heures) et je suis allé jusqu’à Kabrousse (environ 15 minutes en vélo) etrevenue sur le Cap pour visiter le centre-ville. Après une petitepose dans l’après-midi pour aller faire un plongeon dans une piscine réservéeque pour moi, car apparemment, il n’y avait que 2 clients dans l’hôtel, j’aifinalement repris le vélo pour aller jusqu’à la mer, voir les pécheurs. Le soir j’aimangé un bon Hamburger chez le Biarritz. Un petit bar restaurant très sympa, ouil y avait un groupe de musicien, qui chantait et faisait de la musique dansune ambiance très sympa. Le soir enrentrant à l’hôtel, j’ai rencontré le loueur de vélo juste à l’entrée de l’hôtelou on a parlé pendant un long moment. C’est ça que j’aime faire, visiter etparler avec les gens du pays, c’est tellement enrichissant de connaître desnouvelles cultures, coutumes et partager nos expériences.
Mercredi 12 Mars
Petit déjeuner àl’hôtel Les Paletuviers (croissant, café au lait, pain, beurre et confiture), déjà inclus dans le prix de la réservation.
Départ pour Ziguinchoraux alentour de 9h du matin avec une arrivée à destination 1,5h plus tard. Aprèsavoir déjeuné chez mon ami Traoré et avant de partir pour la gare routière, j’ai fait du change à l’hôtel Flamboyant à un taux de 655CFA l’euro.
Arrivé à la gareroutière de Ziguinchor, j’ai dû faire mes adieux à mon ami Traoré qui étaittrès émue de me voir partir, sans savoir s’il me reverrait un jour. Départ pour Bissau, dans un taxi 7 places et encore une fois, j’ai eu le droit à une place sur leband arrière du véhicule. Il faut savoir que les places sont attribuées parordre d’arrivée. Si tu as la chance d’arriver dans les 4 premiers, tu auras ledroit de t’assoir à coté du conducteur (1º arrivée) ou sur le banc justederrière le conducteur, au cas contraire, tu sais ce qui t’attend. La route pourBissau est assez bonne par rapport à celle entre Dakar et la frontière deGambie. Pendant letrajet, je me suis retrouvé à côté d’un habitant de Bissau avec qui j’ai puconverser pendant tout le voyage (3 heures de route). Dès mon arrivée àBissau, j’ai était assez agréablement surpris par le meilleur état des rues, des transports en commun (taxi, bus). Mon ami Alfredo, m’a aidé à prendre un taxi en direction de la pension Créola (18000 cfa 27€), tenu par un suisse, pourune chambre en plein centre-ville, avec ventilo, moustiquaire et salle de bainprivé. Un peu cher pour ce que c’est, mais les logements à Bissau sont cher etde mauvaise qualité. Pour avoir un bon hôtel, il faut débourser plus de 50 000cfa (75€).
Jeudi 13 Mars
Petit déjeunerchez Ponto de Encontro ou j’ai pris un café au lait et un gâteau typiqueportugais. Ensuite directionle consulat de Guinée Conakry pour faire mon Visa. Au départ on n’a pas voulume laisser entrer parce que j’étais en short, mais après une petite discussion, on n’a finit par me laisser entrer. J’ai payé 30000 cfa (46€) et je j’ai récupéré mon passeport 2 heures plustard. La Pensao Créolame convenait assez bien, surtout par sa localisation, mais il n’y avait pasinternet, alors j’ai décidé de changer pour le Jordani (16 000 cfa 24€) qui lui avait internet. Je pense sincèrement quej’ai perdu au change. PensaoCréola : - Manqued’intimité car je devais passer par le salon ou se trouvait souvent du monde pourrentrer dans ma chambre. - Pas d’internet - Parcontre super bien situé - Assezpropre
Le Jordani : - Internetqui ne fonctionne pas dans les chambres - Laclim ne fonctionne pas et elle pleine de rouille - Lapropreté laisse beaucoup à désirer - Lestoilettes c’est une catastrophe
Dansl’après-midi, je suis allé au port, afin de me renseigner sur les horaires dubateau pour Bubaque. On me dit qu’il faut venir à 7 heures du matin pourréserver sa place et que le bateau partirait à 10h.
Le soir, je suisallé manger au restaurant Kaliste qui se trouve en plein centre-ville, juste enface de la place Cheguevara ou j’ai en même temps regardé à la télé, monBenfica battre Tottenham par 3 buts à 1. L’internetfonctionne très bien à l’hôtel Kaliste et on y mange très bien.
Vendredi 14 mars
Le lendemainmatin, j’étais au port de Bissau à l’heure prévu, 7 heures du matin etcontrairement à ce qui m’avait été dit la veille, il n’y avait pas de bateau(panne) pour Bubaque. J’ai commencé à paniquer, car je ne pouvais pas attendreun autre jour, il fallait à tout prix que je parte ce WD à Bubaque. Finalement j’airencontré un gentil Sénégalais qui dormais dans une tente sur le port et quis’est gentiment proposé de m’emmener dans un autre port situé à 500 m ou il yavait une pirogue de pêcheurs qui partait ce jour même à Bubaque. Arrivé à l’autreport, le jeune Sénégalais demanda au monsieur chargé de la vente de billets, deme réserver une place et chose faite, je lui ai donné mon nom et mon âge et il medemanda d’être présent à l’entrée du port aux alentours de 10h. À 9h30, j’attendaisà l’endroit convenu pour acheter mon billet, quand tout à coup j’ai vue unefile se former très rapidement, mais quand je me suis mis à courir, c’étaittrop tard et je me suis retrouvé bien derrière dans la queue. Il y avait desbousculades de partout, tout le monde essayer de se doubler et avec tout cela, je me suis retrouvé encore plus loin dans la queue. Arrivé à mon tour, il n’yavait plus de billets, mais heureusement, il y avait le monsieur qui avait prismon nom et qui m’ayant reconnu, m’a donné un billet. C’était le bonheur, onaurai dit que j’avais gagné au loto.
Finalement, noussommes partis à 11h, tous entassés dans la pirogue, pour arriver à Bubaque,3h30 plus tard. Dès mon arrivé, je suis tout de suite tombé amoureux de cetteîle, quel beauté !
Arrivé à Bubaque, je n’ai pas trop eu de mal à trouver Titi, chez qui je devais loger. Alors laCasa Titi est une petite maison tenu par un Sénégalais qui se trouve à deux pasde la mère. La vue est imprenable !!. La chambre est modeste mais ça peuxaller. Il n’a pas l’eau courante mais on s’habitue très rapidement à se laveravec un seau d’eau. Je trouve cela même très marrant et agréable. Il faut aussisavoir que l’électricité existe uniquement entre 19h et minuit. Comme j’allaisrester à peine 2 jours, j’ai posé mes affaires, j’ai pris un douche et je suispartit à la découverte de l’île.
Samedi 15 Mars
Le lendemain, j’ai loué un vélo et j’ai traversé toute l’île (18 kms) pour aller découvrirune plage paradisiaque, la plage Bruce. Pendant tout le trajet, j’ai eul’occasion de traverser plusieurs villages ou j’ai fait connaissance avecplusieurs personnes, notamment les enfants qui se groupent autour de vous et vousdemandent de prendre des photos.
Dans l’après-midi, je suis allé faire un tour en pirogue avec Titi, qui m’a emmené à l’île deRubanne, ou j’ai pu me baigner dans une eau turquoise et très chaude.
Le soir, je suissortit pour dîner dans un restaurant typique de la bas ou j’ai à nouveau rencontréEloise qui avait voyagé avec moi dans la pirogue à partir de Bissau et nous avonsdîné ensemble.
Dimanche 16 Mars
Réveille à 6h45pour être présent au port à 7h du matin et il y avait déjà du monde. Suite auconseil de ma copine Eloise, j’avais réservé ma place la veille pour mon retourà Bissau. Le bateau aquitté le port avec les passagers au milieu des poules, des chiens et même descochons. Par ailleurs il y avait une forte odeur de poisson, car le bateauétait chargé de la pèche de la nuit précédente. Nous avons quittéle port à 7h30 pour arriver à Bissau (3500cfa) 3h plus tard. Arrivé á Bissau, j’avais tellement faim, que je suis partit déjeuner dans une cafétéria portugaiseoù j’ai mangé un bon café au lait avec un gâteau typique portugais. Par lasuite j’ai pris un taxi (1000 cfa)en direction de la gare routière de Bissau, pour y prendre un taxi brousse (3100 cfa + 1000 cfa du sac à dos) pourGabu où je devais passer la nuit avant de prendre la direction de la Guinée Conakry.À mon arrivé à la gare routière de Bissau, il y avait un taxi qui venait justede partir mais je n’étais pas trop déçu, car j’allais pouvoir m’assoir confortablementà la première place du taxi. J’ai attendu environs une heure pour que le taxise remplisse et qu’elle n’a pas était ma surprise, quand je m’apprêtais àm’assoir sur la place du passager du conducteur, on m’informe que je devais m’assoirdans une place sur le banc de derrière, parce qu’un militaire venait d’arriveret qu’il irait devant. J’ai essayé de contester, mais c’était que du temps deperdu. Si je voulais aller devant, il fallait attendre le prochain taxi, aurisque qu’un autre militaire se pointe et me retrouver à l’arrière à nouveau. Enfin bref, noussomme partit direction de Gabu pour un trajet qui dura environs 3h30. Arrivé à Gabu, jesuis allé prendre une chambre avec ventilo à l’Hôtel vision (10 000 cfa ;15€). Je suis ensuitepartit faire un tour dans la ville ou j’ai acheté à mangé pour le voyage dulendemain. En revenant surl’hôtel, j’ai rencontré un gentil Monsieur avec qui j’ai parlé en Portugais etje lui ai demandé ou est-ce que je pouvais aller manger le soir. Il a demandé àun jeune qui était à côté de venir me chercher à l’hôtel à 20h. J’en ai profitépour inviter le jeune home à venir dîner avec moi. J’ai donc diné lesoir avec Alaid. Encore une belle soirée passée en compagnie de quelqu’un de larégion.
Lundi 17 mars
Je suis arrivé àla gare routière à 6h du matin pour une attente de 6h d’attente, avant de partir pour l’enfer !!!! Nous sommespartit tous entassés comme des sardines dans un taxi de 7 places avec 9personnes. J’ai plus au moins calculé mon coup en m’installant devant avec unpetit jeune de 16 ans qui étant assez mince, m’a permis de m’assoir un plusconvenablement. Les premiers 70kms jusqu’à Koundara, furent une authentique horreur. Je dirai que même un bon4/4 n’ai pas fait pour rouler sur une route, où plutôt un chemin aussi pourrique celui-ci. Le parcours de 70 kms dura environs 4 heures. Après une courtepose à Koundara, nous avons repris la route à nouveau sur une route goudronnéeet en très bon état. Mais cela ne devait pas durer longtemps, car après unecinquantaine de kms après, l’enfer recommença. Ce fût uncauchemar infernal. En plus de cela, nous avons crevé 3 fois et tombé en panneplusieurs fois. Par chance, le chauffeur était aussi bricoleur et a toujoursréussi à trouver une solution. 15 heuresaprès notre départ de Gabu, nous arrivâmes finalement à destination. Noussommes arrivé aux alentours de 4h du matin et la mère du garçon qui voyagé àcoté de moi, m’invita à dormir chez elle. Au départ j’avais refusé car je nevoulais pas déranger mais elle a insisté et j’ai finalement accepté. Quellebonheur, celui de me retrouver allonger dans un lit qui para ailleurs étaittrès confortable.
Mardi 18 Mars
Le lendemain, jesuis partit m’installer à l’hôtel Safatou (160000 GNF, 17€ ). Le taux de change est de 1€ = 9235 GNF. L’hôtel est tropcher pour la qualité de ses installations. Je pense que l’hôtel Saala qui est àenvirons 2 kms de l’hôtel Safatou peut offrir de meilleures conditions. J’aiété par la suite informé par un guide touristique que l’hôtel Tata est lemeilleur hôtel malgré son prix de 260 000 GNF (28€) par jour. Dans l’après-midij’ai appelé Fout trecking concernant un circuit touristique de 3 jours (94€) que j’avais sélectionné avant departir en voyage. Une demi-heure après avoir appelé, 2 personnes se sont présentéà l’hôtel et nous avons convenu d’un rendez-vous pour le lendemain à 8h30. Dansl’après-midi, je me suis allé promener dans le centre-ville ou j’ai visité untrès jolie marché, j’ai lu mes emails dans un ciber-café et en fin d’après-midije suis allé retrouver la famille qui m’avait hébergé la nuit de notre arrivé àLabé. Je suis allé dîner avec Alpha et sa sœur Binta dans un petit restaurantpas très loin de leur maison.
Mercredi 19 Mars
Comme convenu, lelendemain à 8h20 le guide est arrivé, il s’appellait Mouctar, un garçon de 28ans avec lequel, j’allais partir pour une grande aventure de découverte duFouta Djalon. Nous sommes partît en moto pour un trajet d’environ 2h, avec unepose de 20 minutes pour acheter de la nourriture dans un jolie petit marché. Letrajet n’était pas très long, mais assez fatiguant pour le dos, car commetoutes les routes, ou plutôt chemins d’Afrique, l’état des mêmes laissebeaucoup à désirer. Nous sommesarrivé au village d’Ainguel aux alentour de 11h30. Il s’agit d’un village trèsjolie avec de très belles petites cases ou vous êtes accueilli dès votrearrivée par plusieurs enfants. J’ai joué avec eux, en les prenant en photos etles filmant. J’ai ensuitedéjeuné avec Mouctar, une petite salade de tomate avec des eux cuits, dessardines conserves et quelques fruits. Par chance, jesuis tombé sur un guide à mon image, très dynamique, ce qui faisait que nous neperdions pas beaucoup de temps et nous sommes partît rapidement visiter unechute d’eau Djourogui qui était magnifique. Sur les 3 chutes d’eau que l’ondevait visiter, c’est celle-ci qui m’a le plus plût. Nous avons marchéenvirons une heure et nous avons rencontré avec un autre guide qui avait encharge une petite parisienne (Véronique). Nous sommesrentrés au Village en fin d’après-midi et à la demande des jeunes enfants duvillage, je suis allé jouer au foot avec eux. A la fin, nous avons tous pris unbain dans la rivière qui passait juste à côté. Après un dîner(riz, poisson, patate douces et autre légumes), en compagnie de Véronique sousun ciel étoilé comme seulement en Afrique, l’on peut voir, je suis allé mecoucher aux alentours de minuit.
Jeudi 20 Mars
Après avoir prisle petit-déjeuner nous avons quitté le village pour une randonnée d’environ 4heures avec plusieurs arrêts pour voir les 2 autres chutes d’eau et aussi pour déjeuner.
Nous sommesarrivés au Village Ley-Fita aux alentours de 16h30 ou nous avons été très bienaccueillit pars les villageois. J’ai notamment apprécié un Monsieur appeléAlpha, qui était fort sympathique. Je dirais que ce village et celui que j’aile plus préféré. Il faut savoir qu’il n’y a pas d’électricité dans ce village, n’y d’eau courante. Ce village est complètement isolé du monde. Là encore j’aipassé une agréable soirée en compagnie des gens du village. Alpha, m’a faitvisiter le village et rencontrer le monsieur le plus âgé du village, il avait105 ans. Le soir nousavons diné et mangé du TOT et du Fogné. Encore une fois nous avons passé unepartie de la nuit en conversant sous un ciel super étoilé.
Vendredi 21 Mars
Le lendemain, petit-déjeunerà 8h et avec un petit pincement au cœur, j’ai dû dire au revoir a mon ami Alphapour retourner au le village d’Ainguel, pour y récupérer quelque affaires etrepartir à Labé. Le retour fût assez rapide, environs 2h30 de marche sur ungrand dénivelé. Arrivé à Ainguel, nous avons pris la moto et rentré sur Labé. Arrivé à la gare, j’ai réservé un taxi (190 000 GNF, 20€)et après 2h d’attente, nous sommes partit en direction de Diaobé. Le un taxi 7places était bombé, 13 adultes + un enfant de 6 ans) dans un taxi de 7places !!! Il y avait même un passager assis sur le siège du conducteur.C’était partit pour le voyage le plus difficile parmi tous ceux que j’avaisdéjà réalisé jusqu’à ce jour. 2 heures plus tard, nous avons récupéré 3personnes de plus pour les installer sur le toit de la voiture, ce qui faisaitun total de 16 adultes + 1 enfant = 17 personnes. Même dans mes rêves, jen’aurai jamais imaginé que ce serait possible. La route (la mêmeque j’avais pris pour venir de Koundara) était un enfer, mais cette fois-cinous étions 17 au lieu de 9 passagers. Nous sommesarrivés à la frontière à 23h45 et le garde n’a pas voulu nous laisser passerparce ce que cela venait juste de fermer. Nous avons dû attendre jusqu’à 6h dumatin pour reprendre la route, j’ai dormi sur en banc d’un des petit commercede la zone. En passant lafrontière du Sénégal, on a essayé une nouvelle fois de me sous-tirer del’argent, à cause de mon carnet de vaccination qui était par ailleurs en règle.Je vous conseille de ne pas céder, même s’il ne s’agit que de quelques euros.Avec un peu de patience vous partirez sans soucies, si vous êtes bien entenduen règles. Arrivé à Diaobé, on m’annonce qu’il n’y a pas de taxi 7 places pour Dakar et qu’il fallaitprendre un bus qui partait à 14h (3000 cfa,4,5€) Le bus quitta lagare à 15h pour un voyage qui dura 24 heures, alors que l’on m’avait dis qu’enpartant à 14h, on serait arrivé vers 5 du matin. Le chauffeur était un vieuxmonsieur qui conduisait très lentement. Nous avons par ailleurs eu droit à 3crevaisons et une panne d’essence. Je suisfinalement arrivé chez mes beau parents à Dakar, avec les pieds super enflés, trèsfatigué, mais très content d’avoir finit ce merveilleux voyage et sans aucunsouci majeur.
Je reste à votredisposition pour tout renseignement complémentaire que vous souhaiteriez avoir.
Après une longueannée de préparation, j’ai finalement eu l’opportunité de découvrir une partiede la côte ouest Afriquaine.
Mon voyage a démarré à Dakar, en passant par laGambie, la Casamance, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry et pour finalementrevenir à Dakar. Je vais essayer de vous décrire chaque jour de ce voyage, quirestera à jamais gravé dans ma mémoire. Allez, c’est partit !!!
Dimanche 9 mars
À 5 heures dumatin du dimanche 9 Mars, j’ai pris un taxi (14 000 cfa) au départ de Toubab Dialaw en direction de la gare despompiers de Dakar (50kms) pour prendre un taxi brousse en direction de laGambie. Arrivé à a gare des pombiers, il ne restait plus qu’une place dans un taxi7 places (8000 cfa + 500 cfa pour lesac à dos) qui partait en direction de la frontière de Gambie. Au départ, j’étais assezcontent du fait de ne pas attendre longtemps pour partir, mais avecl’inconvénient de me contenter d’une place dans le banc arrière, juste audessus des roues, donc les places moins confortables. Il faut s’avoir que lesplaces sont attribuées en fonction de l’heure d’arrivée. Après 15 minutesd’attente, on était tous entassés comme des sardines dans le taxi pour unvoyage d’environ 7 heures. Au départ çaroulait assez bien, car la route était goudronnée et en assez bon état, maisaprès 2 heures de route, les choses commencèrent à se compliquer. Notammentaprès Kaolack, la route était de telle forme endommagée, que le taxi prenaitdes déviations sur les cotés pour éviter la route principale, ça ressemblait plusà un rallye, qu’à autre chose. Arrivé à lafrontière Gambienne sans faire un seul arrêt, même pour une pose pipi, finalementnous avons quitté le taxi 7 places, pour en prendre un deuxième taxi, cettefois-ci Gambien. Finalement soulagéde pouvoir tendre les jambes après 7 heures d’immobilisation, je me suisretrouvé tout seule sans trop savoir quoi faire, car les autres passages dutaxi, n’aillant pas eu besoin de visa detransit, sont partis et je me suis retrouvé tout seule. Après quelques momentsde panique, j’ai finalement réussi à faire mon visa (5000 cfa) et j’ai repris mon chemin á pied sur une centaine demètres ou j’ai rencontré un gentil monsieur Sénégalais, qui me voyant un peuperdu, m’a demandé de le suivre jusqu’au nouveau taxi. Nous avons pris letaxi Gambien (600 cfa) pour roulerenvirons une dizaine de kms jusqu’au bac de traversé d’un fleuve. Arrivé au bac, ila fallut payer 200 cfa et attendreenvirons une heure pour pouvoir traverser le fleuve en bateau. La traversée duraenvirons un quart d’heure et on s’est retrouvés entassés au milieu des voitures, qui elles aussi traversaient le fleuve sur le bateau. Arrivé de l’autrecôté du fleuve, nous avons pris un nouveau taxi Gambien (3500 cfa) pour un voyage d’environs 3 heures jusqu'à la gareroutière de Ziguinchor. Pendant latraversée de la Gambie, nous avons dû subir une multitude de contrôles routierset sur l’un d’eux, on m’a demandé de payer à nouveau 2000 cfa pour l’entrée et la sortie de la Gambie. Ça sentez l’arnaque, mais bon, il vaut mieux payer et la fermer, finalement, ce ne sont qu’environs2 euros !!!
Après 3 heures detrajet sur une route en assez bon état, nous sommes finalement arrivés à lagare routière de Ziguinchor ou j’ai pris un taxi (500 cfa) en direction de l’hôtel Flamboyant.
En arrivant à l’hôtelFlamboyant, je suis informé, qu’il n’y a qu’une chambre de libre au prix de 23000 cfa (35€), avec une caution de5000f cfa pour le minibar, rendue à la fin du séjour, s’il n’y a pas eu deconsommation. Le prix normal était en faite de 16000cfa, mais comme j’airéservé le jour même, on augmente le prix et on vous dit que c’est ladernière chambre qui est libre pour que vous ayez envie de rester!!!!
L’hôtel est trèsbien, vous avez droit à la climatisation, l’eau chaude, la télé avec canal pluset une petite piscine assez sympa. Après m’être installé à l’hôtel, je suissortie pour aller acheter une carte téléphonique, dans une boutique juste àcoté de l’hôtel et comme j’avais oublié mes lunettes, j’ai demandé à un garçonqui se trouvait là, de me charger le téléphone. 2 heures plustard, je suis allé me promener dans les rues de Ziguinchor et je me croise ànouveau avec le garçon qui m’a avait gentiment aidé à charger mon téléphone. Ils’appelle Traoré et il tient un petit restaurant sympa au le centre ville, à deux pas de l’hôtel Flamboyant, où pourquelques deniers, vous pouvez manger très bien. Son restaurant est intégré dansune école supérieure de management (ISM) très réputée du Sénégal. Il sert detrès bon petit plats typiques et à des prix imbattables (1000 cfa le plat dujour). Son numéro de téléphone est le 77 910 39 75. Pour être plusprécis, son restaurant se trouve à 20 mètres de l’angle de la banque CMS(Crédit mutuelle du Sénégal). Il faut prendre la direction de la gare maritimeet il se trouve 20 mètres plus loin sur votre droite. Le soir j’aidéjeuné dans un petit restaurant fast-food sympa sur la place principal deZiguinchor, juste à côté de la station d’essence où j’ai pu manger un groshamburger et boire une bière bien fraiche.
Lundi 10 Mars
Le lendemainmatin, j’ai pris une chambre à l’hôtel Le Perroquet qui se trouve a peu près à 500mètres de l’Hôtel Flamboyant. C’est moinscher que le Flamboyant, 11000fcfa (17€)ou avec plus 2000 cfa, vous avezdroit à une vue imprenable sur le fleuve. Franchement, je pense que cela vautle coût. Il n’y a pas d’eau chaude, pas de télé, pas de clim mais les chambressont ventilées, avec moustiquaire et la vue sur le fleuve est vraiment magnifique.Je le conseille vivement. Je suis ensuite allédéjeuner chez Traoré et puis j’ai flâné sur les rues de Ziguinchor sans êtreembêté par qui que se soit. Il est vrai que par rapport à Dakar, où à chaque coinde rue, vous êtes embêté par des gags qui viennent vous proposer leurs servicesde guidage et d’arnaque, à Ziguinchor, vous pouvez circuler tranquillement. Le soir j’ai invitémon ami Traoré à dîner au restaurant de l’hôtel Le Perroquet ou j’ai mangé dubaracouda (poisson) avec des frites et de la salade. J’ai trouvé le prixexagéré par rapport à la qualité.
Mardi 11 Mars
J’ai prie lepetit-déjeuner (1000 cfa ;1,5€) chez Traoré et ensuite je suis partit à pied en direction de la gareroutière de Ziguinchor pour prendre un taxi brousse 7 places pour aller à Elinkine.J’ai encore eu droit à une place sur le banc arrière du véhicule, mais malgrécela, la route était bitumé et en très bon état. Arrivé au campement villageoisou je devais loger (9000 cfa ; 14€), je me suis renseigné sur l’horaire du bateau pour aller passer la journée àl’île de Carabane et pouvoir revenir le même jour et là, on m’informe qu’il yavait qu’un bateau qui partait à 15 heures et qui revenait que le lendemain. Malgréla beauté des lieux, je ne voulais pas rester toute la journée faisantbronzette sur une plage de sable blanc avec les pieds dans l’eau et j’ai finalementdécidé de rendre les clefs et partir. Le responsable ducampement m’a gentiment rendu l’argent que j’avais versé pour la location d’unenuit et j’ai quitté le campement pour repartir en direction du Cap Skirring. Après une attented’environs une heure, le chauffeur de taxi décida de partir qu’avec moi commepassager. Je n’en croyais pas mes yeux, j’avais finalement trouvé une placedevant et en plus de cela, j’étais tout seul dans le taxi. Le chauffeurétait apparemment pressé d’arriver au Cap Skirring, mais il a essayé de mefaire comprendre qu’il l’avait fait pour moi, parce que j’étais pressé, alorsque je lui avais précisément dit le contraire. C’était encore une astuce pourfaire augmenter le prix. Je lui ai finalement donné 4000 cfa alors que j’aurai dû payer 1500, mais il est vrai que lefait de rouler devant et sans attendre plus de temps, m’avais énormément plus.
En arrivant au Cap, je me suis arrêté dans un petit restau ou j’ai mangé un bon bœuf curie commeplat du jour au prix de 1000cfa(1,5€) J’ai par la suitepris un taxi pour aller loger à la Vila des pécheurs qui se trouvait à environs2 kms du centre-ville, mais manque de bol, l’hôtel était complet. Il y avait plusieurshôtels au même endroit mais on m’a conseillé d’aller au centre ville ou je pouvaistrouver les hôtels PALETUVIERS ou PALAFONjuste à coté. Ce dernier étant complet, j’ai donc pris le Paletuviers qui estun très bon rapport qualité / prix, 15000cfa(23€) avec petit déjeuner inclus. Cet hôtel a la clim, télé, eau chaude, laWIFI qui ne fonctionne pas dans les chambres et une piscine très sympa. L’hôtelPalafon me donnait tout de même l’impression, d’être de meilleure qualité, maisplus cher 18000 cfa. Dansl’après-midi, j’ai loué un vélo (4000 cfales 4 heures) et je suis allé jusqu’à Kabrousse (environ 15 minutes en vélo) etrevenue sur le Cap pour visiter le centre-ville. Après une petitepose dans l’après-midi pour aller faire un plongeon dans une piscine réservéeque pour moi, car apparemment, il n’y avait que 2 clients dans l’hôtel, j’aifinalement repris le vélo pour aller jusqu’à la mer, voir les pécheurs. Le soir j’aimangé un bon Hamburger chez le Biarritz. Un petit bar restaurant très sympa, ouil y avait un groupe de musicien, qui chantait et faisait de la musique dansune ambiance très sympa. Le soir enrentrant à l’hôtel, j’ai rencontré le loueur de vélo juste à l’entrée de l’hôtelou on a parlé pendant un long moment. C’est ça que j’aime faire, visiter etparler avec les gens du pays, c’est tellement enrichissant de connaître desnouvelles cultures, coutumes et partager nos expériences.
Mercredi 12 Mars
Petit déjeuner àl’hôtel Les Paletuviers (croissant, café au lait, pain, beurre et confiture), déjà inclus dans le prix de la réservation.
Départ pour Ziguinchoraux alentour de 9h du matin avec une arrivée à destination 1,5h plus tard. Aprèsavoir déjeuné chez mon ami Traoré et avant de partir pour la gare routière, j’ai fait du change à l’hôtel Flamboyant à un taux de 655CFA l’euro.
Arrivé à la gareroutière de Ziguinchor, j’ai dû faire mes adieux à mon ami Traoré qui étaittrès émue de me voir partir, sans savoir s’il me reverrait un jour. Départ pour Bissau, dans un taxi 7 places et encore une fois, j’ai eu le droit à une place sur leband arrière du véhicule. Il faut savoir que les places sont attribuées parordre d’arrivée. Si tu as la chance d’arriver dans les 4 premiers, tu auras ledroit de t’assoir à coté du conducteur (1º arrivée) ou sur le banc justederrière le conducteur, au cas contraire, tu sais ce qui t’attend. La route pourBissau est assez bonne par rapport à celle entre Dakar et la frontière deGambie. Pendant letrajet, je me suis retrouvé à côté d’un habitant de Bissau avec qui j’ai puconverser pendant tout le voyage (3 heures de route). Dès mon arrivée àBissau, j’ai était assez agréablement surpris par le meilleur état des rues, des transports en commun (taxi, bus). Mon ami Alfredo, m’a aidé à prendre un taxi en direction de la pension Créola (18000 cfa 27€), tenu par un suisse, pourune chambre en plein centre-ville, avec ventilo, moustiquaire et salle de bainprivé. Un peu cher pour ce que c’est, mais les logements à Bissau sont cher etde mauvaise qualité. Pour avoir un bon hôtel, il faut débourser plus de 50 000cfa (75€).
Jeudi 13 Mars
Petit déjeunerchez Ponto de Encontro ou j’ai pris un café au lait et un gâteau typiqueportugais. Ensuite directionle consulat de Guinée Conakry pour faire mon Visa. Au départ on n’a pas voulume laisser entrer parce que j’étais en short, mais après une petite discussion, on n’a finit par me laisser entrer. J’ai payé 30000 cfa (46€) et je j’ai récupéré mon passeport 2 heures plustard. La Pensao Créolame convenait assez bien, surtout par sa localisation, mais il n’y avait pasinternet, alors j’ai décidé de changer pour le Jordani (16 000 cfa 24€) qui lui avait internet. Je pense sincèrement quej’ai perdu au change. PensaoCréola : - Manqued’intimité car je devais passer par le salon ou se trouvait souvent du monde pourrentrer dans ma chambre. - Pas d’internet - Parcontre super bien situé - Assezpropre
Le Jordani : - Internetqui ne fonctionne pas dans les chambres - Laclim ne fonctionne pas et elle pleine de rouille - Lapropreté laisse beaucoup à désirer - Lestoilettes c’est une catastrophe
Dansl’après-midi, je suis allé au port, afin de me renseigner sur les horaires dubateau pour Bubaque. On me dit qu’il faut venir à 7 heures du matin pourréserver sa place et que le bateau partirait à 10h.
Le soir, je suisallé manger au restaurant Kaliste qui se trouve en plein centre-ville, juste enface de la place Cheguevara ou j’ai en même temps regardé à la télé, monBenfica battre Tottenham par 3 buts à 1. L’internetfonctionne très bien à l’hôtel Kaliste et on y mange très bien.
Vendredi 14 mars
Le lendemainmatin, j’étais au port de Bissau à l’heure prévu, 7 heures du matin etcontrairement à ce qui m’avait été dit la veille, il n’y avait pas de bateau(panne) pour Bubaque. J’ai commencé à paniquer, car je ne pouvais pas attendreun autre jour, il fallait à tout prix que je parte ce WD à Bubaque. Finalement j’airencontré un gentil Sénégalais qui dormais dans une tente sur le port et quis’est gentiment proposé de m’emmener dans un autre port situé à 500 m ou il yavait une pirogue de pêcheurs qui partait ce jour même à Bubaque. Arrivé à l’autreport, le jeune Sénégalais demanda au monsieur chargé de la vente de billets, deme réserver une place et chose faite, je lui ai donné mon nom et mon âge et il medemanda d’être présent à l’entrée du port aux alentours de 10h. À 9h30, j’attendaisà l’endroit convenu pour acheter mon billet, quand tout à coup j’ai vue unefile se former très rapidement, mais quand je me suis mis à courir, c’étaittrop tard et je me suis retrouvé bien derrière dans la queue. Il y avait desbousculades de partout, tout le monde essayer de se doubler et avec tout cela, je me suis retrouvé encore plus loin dans la queue. Arrivé à mon tour, il n’yavait plus de billets, mais heureusement, il y avait le monsieur qui avait prismon nom et qui m’ayant reconnu, m’a donné un billet. C’était le bonheur, onaurai dit que j’avais gagné au loto.
Finalement, noussommes partis à 11h, tous entassés dans la pirogue, pour arriver à Bubaque,3h30 plus tard. Dès mon arrivé, je suis tout de suite tombé amoureux de cetteîle, quel beauté !
Arrivé à Bubaque, je n’ai pas trop eu de mal à trouver Titi, chez qui je devais loger. Alors laCasa Titi est une petite maison tenu par un Sénégalais qui se trouve à deux pasde la mère. La vue est imprenable !!. La chambre est modeste mais ça peuxaller. Il n’a pas l’eau courante mais on s’habitue très rapidement à se laveravec un seau d’eau. Je trouve cela même très marrant et agréable. Il faut aussisavoir que l’électricité existe uniquement entre 19h et minuit. Comme j’allaisrester à peine 2 jours, j’ai posé mes affaires, j’ai pris un douche et je suispartit à la découverte de l’île.
Samedi 15 Mars
Le lendemain, j’ai loué un vélo et j’ai traversé toute l’île (18 kms) pour aller découvrirune plage paradisiaque, la plage Bruce. Pendant tout le trajet, j’ai eul’occasion de traverser plusieurs villages ou j’ai fait connaissance avecplusieurs personnes, notamment les enfants qui se groupent autour de vous et vousdemandent de prendre des photos.
Dans l’après-midi, je suis allé faire un tour en pirogue avec Titi, qui m’a emmené à l’île deRubanne, ou j’ai pu me baigner dans une eau turquoise et très chaude.
Le soir, je suissortit pour dîner dans un restaurant typique de la bas ou j’ai à nouveau rencontréEloise qui avait voyagé avec moi dans la pirogue à partir de Bissau et nous avonsdîné ensemble.
Dimanche 16 Mars
Réveille à 6h45pour être présent au port à 7h du matin et il y avait déjà du monde. Suite auconseil de ma copine Eloise, j’avais réservé ma place la veille pour mon retourà Bissau. Le bateau aquitté le port avec les passagers au milieu des poules, des chiens et même descochons. Par ailleurs il y avait une forte odeur de poisson, car le bateauétait chargé de la pèche de la nuit précédente. Nous avons quittéle port à 7h30 pour arriver à Bissau (3500cfa) 3h plus tard. Arrivé á Bissau, j’avais tellement faim, que je suis partit déjeuner dans une cafétéria portugaiseoù j’ai mangé un bon café au lait avec un gâteau typique portugais. Par lasuite j’ai pris un taxi (1000 cfa)en direction de la gare routière de Bissau, pour y prendre un taxi brousse (3100 cfa + 1000 cfa du sac à dos) pourGabu où je devais passer la nuit avant de prendre la direction de la Guinée Conakry.À mon arrivé à la gare routière de Bissau, il y avait un taxi qui venait justede partir mais je n’étais pas trop déçu, car j’allais pouvoir m’assoir confortablementà la première place du taxi. J’ai attendu environs une heure pour que le taxise remplisse et qu’elle n’a pas était ma surprise, quand je m’apprêtais àm’assoir sur la place du passager du conducteur, on m’informe que je devais m’assoirdans une place sur le banc de derrière, parce qu’un militaire venait d’arriveret qu’il irait devant. J’ai essayé de contester, mais c’était que du temps deperdu. Si je voulais aller devant, il fallait attendre le prochain taxi, aurisque qu’un autre militaire se pointe et me retrouver à l’arrière à nouveau. Enfin bref, noussomme partit direction de Gabu pour un trajet qui dura environs 3h30. Arrivé à Gabu, jesuis allé prendre une chambre avec ventilo à l’Hôtel vision (10 000 cfa ;15€). Je suis ensuitepartit faire un tour dans la ville ou j’ai acheté à mangé pour le voyage dulendemain. En revenant surl’hôtel, j’ai rencontré un gentil Monsieur avec qui j’ai parlé en Portugais etje lui ai demandé ou est-ce que je pouvais aller manger le soir. Il a demandé àun jeune qui était à côté de venir me chercher à l’hôtel à 20h. J’en ai profitépour inviter le jeune home à venir dîner avec moi. J’ai donc diné lesoir avec Alaid. Encore une belle soirée passée en compagnie de quelqu’un de larégion.
Lundi 17 mars
Je suis arrivé àla gare routière à 6h du matin pour une attente de 6h d’attente, avant de partir pour l’enfer !!!! Nous sommespartit tous entassés comme des sardines dans un taxi de 7 places avec 9personnes. J’ai plus au moins calculé mon coup en m’installant devant avec unpetit jeune de 16 ans qui étant assez mince, m’a permis de m’assoir un plusconvenablement. Les premiers 70kms jusqu’à Koundara, furent une authentique horreur. Je dirai que même un bon4/4 n’ai pas fait pour rouler sur une route, où plutôt un chemin aussi pourrique celui-ci. Le parcours de 70 kms dura environs 4 heures. Après une courtepose à Koundara, nous avons repris la route à nouveau sur une route goudronnéeet en très bon état. Mais cela ne devait pas durer longtemps, car après unecinquantaine de kms après, l’enfer recommença. Ce fût uncauchemar infernal. En plus de cela, nous avons crevé 3 fois et tombé en panneplusieurs fois. Par chance, le chauffeur était aussi bricoleur et a toujoursréussi à trouver une solution. 15 heuresaprès notre départ de Gabu, nous arrivâmes finalement à destination. Noussommes arrivé aux alentours de 4h du matin et la mère du garçon qui voyagé àcoté de moi, m’invita à dormir chez elle. Au départ j’avais refusé car je nevoulais pas déranger mais elle a insisté et j’ai finalement accepté. Quellebonheur, celui de me retrouver allonger dans un lit qui para ailleurs étaittrès confortable.
Mardi 18 Mars
Le lendemain, jesuis partit m’installer à l’hôtel Safatou (160000 GNF, 17€ ). Le taux de change est de 1€ = 9235 GNF. L’hôtel est tropcher pour la qualité de ses installations. Je pense que l’hôtel Saala qui est àenvirons 2 kms de l’hôtel Safatou peut offrir de meilleures conditions. J’aiété par la suite informé par un guide touristique que l’hôtel Tata est lemeilleur hôtel malgré son prix de 260 000 GNF (28€) par jour. Dans l’après-midij’ai appelé Fout trecking concernant un circuit touristique de 3 jours (94€) que j’avais sélectionné avant departir en voyage. Une demi-heure après avoir appelé, 2 personnes se sont présentéà l’hôtel et nous avons convenu d’un rendez-vous pour le lendemain à 8h30. Dansl’après-midi, je me suis allé promener dans le centre-ville ou j’ai visité untrès jolie marché, j’ai lu mes emails dans un ciber-café et en fin d’après-midije suis allé retrouver la famille qui m’avait hébergé la nuit de notre arrivé àLabé. Je suis allé dîner avec Alpha et sa sœur Binta dans un petit restaurantpas très loin de leur maison.
Mercredi 19 Mars
Comme convenu, lelendemain à 8h20 le guide est arrivé, il s’appellait Mouctar, un garçon de 28ans avec lequel, j’allais partir pour une grande aventure de découverte duFouta Djalon. Nous sommes partît en moto pour un trajet d’environ 2h, avec unepose de 20 minutes pour acheter de la nourriture dans un jolie petit marché. Letrajet n’était pas très long, mais assez fatiguant pour le dos, car commetoutes les routes, ou plutôt chemins d’Afrique, l’état des mêmes laissebeaucoup à désirer. Nous sommesarrivé au village d’Ainguel aux alentour de 11h30. Il s’agit d’un village trèsjolie avec de très belles petites cases ou vous êtes accueilli dès votrearrivée par plusieurs enfants. J’ai joué avec eux, en les prenant en photos etles filmant. J’ai ensuitedéjeuné avec Mouctar, une petite salade de tomate avec des eux cuits, dessardines conserves et quelques fruits. Par chance, jesuis tombé sur un guide à mon image, très dynamique, ce qui faisait que nous neperdions pas beaucoup de temps et nous sommes partît rapidement visiter unechute d’eau Djourogui qui était magnifique. Sur les 3 chutes d’eau que l’ondevait visiter, c’est celle-ci qui m’a le plus plût. Nous avons marchéenvirons une heure et nous avons rencontré avec un autre guide qui avait encharge une petite parisienne (Véronique). Nous sommesrentrés au Village en fin d’après-midi et à la demande des jeunes enfants duvillage, je suis allé jouer au foot avec eux. A la fin, nous avons tous pris unbain dans la rivière qui passait juste à côté. Après un dîner(riz, poisson, patate douces et autre légumes), en compagnie de Véronique sousun ciel étoilé comme seulement en Afrique, l’on peut voir, je suis allé mecoucher aux alentours de minuit.
Jeudi 20 Mars
Après avoir prisle petit-déjeuner nous avons quitté le village pour une randonnée d’environ 4heures avec plusieurs arrêts pour voir les 2 autres chutes d’eau et aussi pour déjeuner.
Nous sommesarrivés au Village Ley-Fita aux alentours de 16h30 ou nous avons été très bienaccueillit pars les villageois. J’ai notamment apprécié un Monsieur appeléAlpha, qui était fort sympathique. Je dirais que ce village et celui que j’aile plus préféré. Il faut savoir qu’il n’y a pas d’électricité dans ce village, n’y d’eau courante. Ce village est complètement isolé du monde. Là encore j’aipassé une agréable soirée en compagnie des gens du village. Alpha, m’a faitvisiter le village et rencontrer le monsieur le plus âgé du village, il avait105 ans. Le soir nousavons diné et mangé du TOT et du Fogné. Encore une fois nous avons passé unepartie de la nuit en conversant sous un ciel super étoilé.
Vendredi 21 Mars
Le lendemain, petit-déjeunerà 8h et avec un petit pincement au cœur, j’ai dû dire au revoir a mon ami Alphapour retourner au le village d’Ainguel, pour y récupérer quelque affaires etrepartir à Labé. Le retour fût assez rapide, environs 2h30 de marche sur ungrand dénivelé. Arrivé à Ainguel, nous avons pris la moto et rentré sur Labé. Arrivé à la gare, j’ai réservé un taxi (190 000 GNF, 20€)et après 2h d’attente, nous sommes partit en direction de Diaobé. Le un taxi 7places était bombé, 13 adultes + un enfant de 6 ans) dans un taxi de 7places !!! Il y avait même un passager assis sur le siège du conducteur.C’était partit pour le voyage le plus difficile parmi tous ceux que j’avaisdéjà réalisé jusqu’à ce jour. 2 heures plus tard, nous avons récupéré 3personnes de plus pour les installer sur le toit de la voiture, ce qui faisaitun total de 16 adultes + 1 enfant = 17 personnes. Même dans mes rêves, jen’aurai jamais imaginé que ce serait possible. La route (la mêmeque j’avais pris pour venir de Koundara) était un enfer, mais cette fois-cinous étions 17 au lieu de 9 passagers. Nous sommesarrivés à la frontière à 23h45 et le garde n’a pas voulu nous laisser passerparce ce que cela venait juste de fermer. Nous avons dû attendre jusqu’à 6h dumatin pour reprendre la route, j’ai dormi sur en banc d’un des petit commercede la zone. En passant lafrontière du Sénégal, on a essayé une nouvelle fois de me sous-tirer del’argent, à cause de mon carnet de vaccination qui était par ailleurs en règle.Je vous conseille de ne pas céder, même s’il ne s’agit que de quelques euros.Avec un peu de patience vous partirez sans soucies, si vous êtes bien entenduen règles. Arrivé à Diaobé, on m’annonce qu’il n’y a pas de taxi 7 places pour Dakar et qu’il fallaitprendre un bus qui partait à 14h (3000 cfa,4,5€) Le bus quitta lagare à 15h pour un voyage qui dura 24 heures, alors que l’on m’avait dis qu’enpartant à 14h, on serait arrivé vers 5 du matin. Le chauffeur était un vieuxmonsieur qui conduisait très lentement. Nous avons par ailleurs eu droit à 3crevaisons et une panne d’essence. Je suisfinalement arrivé chez mes beau parents à Dakar, avec les pieds super enflés, trèsfatigué, mais très content d’avoir finit ce merveilleux voyage et sans aucunsouci majeur.
Je reste à votredisposition pour tout renseignement complémentaire que vous souhaiteriez avoir.
Foulbé (Pullo), les Peuls sont un peuple qui me fascine. Et quel bonheur de partir à leur rencontre et de partager leur quotidien ; une expérience incroyable !
Leur origine est encore très contre-versée : on les a imaginé descendre de tribus proches-orientales israélites, d'une légion romaine perdue dans les sables du désert, héritiers de la civilisation pharaonique ou de pasteurs venus de l'Inde...La question est loin d'être tranchée !
Les Peuls, environ 3000 000, sont principalement dans le Fouta, cette vaste steppe qui occupe le nord du pays, et dans la région de Kédougou. Ils sont majoritairement islamisés.
Eleveurs par tradition, ils se sont pour la plupart sédentarisés. Les peuls vivent en osmose avec leur bétail. La richesse des Peuls se mesure à leur cheptel : des troupeaux de plus de cinquante têtes ne sont pas rares, chaque membre de la famille, adulte comme enfant, possédant une partie des bêtes. Ainsi, pour célébrer la naissance d'un garçon, le grand-père du nouveau-né offre un zébu à son gendre.
Ils élèvent essentiellement des vaches laitières, les taureaux sont consommés lors des grandes fêtes. Ils élèvent aussi des ovins, pour leur laine et leur lait.
Ils vivent dans des villages de cases rondes.
Les Peuls s'expriment beaucoup à travers une littérature orale, des contes et des légendes se transmettent de génération en génération. La beauté, la sagesse figurent parmi les règles à suivre du "pulaaku" ces règles régissant la "pulanité".
Chez les Peuls tout commence en beauté, et finit en beauté !
Pour voir plus de photos:
http://paysdelaterenga.over-blog.com/...-chez-le...Bonjour,
nous sommes une petite famille de 2 adultes et 3 enfants (5ans 4 ans 4 mois) et on envisage une semaine au sénégal en décembre.
on voudrait un pied à terre sympa loin des usines à touristes pendant une semaine.
avez vous des conseils?
J'ai regardé des locs du coté de Saly, mais ça m'a l'air d'etre un peu déconnecté du pays. J'aimerais trouver un logement agréable et confortable (on a un nourrisson) mais pas etre parqué avec d'autres français partout...
Merci pour vos idées et conseils
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage en Afrique de l'ouest. Arrivée à Dakar avec un ami (petit tour en casamance... ) puis je continue seul. Lors de mon dernier séjour au Maroc, j'ai évoqué ma volonté de remonter du Sénégal au Maroc, essentiellement pour découvrir le sud du Maroc (Dakhla...), et avoir un premier regard sur la Mauritanie.
J'ai rencontré un Dakarois qui me propose de me faire partir de Dakar avec un de ses transporteurs de marchandises. La possibilité est qu'il me dépose à Nouakchott pour voir un minimum comment c'est (même si les grandes villes ne sont pas forcément le meilleur point pour voir ce qui se passe). Ensuite je devrais rejoindre Nouadhibou et Dakhla Sachant que les passages frontières ont l'air "assez compliqué" en Mauritanie, il faudrait que je reparte avec un de ses transporteurs pour rejoindre Dakhla... et remonter tranquillement en Ctm jusqu'au nord.
Unique problème, récolter quelques avis éclairés. Généralement, j'aime bien consulter les gens en cours de route pour qu'il me confirmen ou me déconseillent certains coins. Malheureusement, je n'ai actuellement pas de connaisseurs à mes côtés. Certains (et surtout ceux qui ne voyagent que rarement) me déconseillent la Mauritanie, d'autres le Sahara occidental, sachant que personnellement j'imagine il doit bien y avoir des régions complexes au Sénégal aussi. Dans un sens, faire le trajet avec un transporteur qui m'a été conseillé me rassure plutôt, la solitude n'étant pas le meilleur remède pour quelques centaines de kilomètres. Pour éviter des problèmes inutiles, j'aimerais bien avoir vos avis et éventuellement quelques tuyaux.
Un grand merci !
Je prépare un voyage en Afrique de l'ouest. Arrivée à Dakar avec un ami (petit tour en casamance... ) puis je continue seul. Lors de mon dernier séjour au Maroc, j'ai évoqué ma volonté de remonter du Sénégal au Maroc, essentiellement pour découvrir le sud du Maroc (Dakhla...), et avoir un premier regard sur la Mauritanie.
J'ai rencontré un Dakarois qui me propose de me faire partir de Dakar avec un de ses transporteurs de marchandises. La possibilité est qu'il me dépose à Nouakchott pour voir un minimum comment c'est (même si les grandes villes ne sont pas forcément le meilleur point pour voir ce qui se passe). Ensuite je devrais rejoindre Nouadhibou et Dakhla Sachant que les passages frontières ont l'air "assez compliqué" en Mauritanie, il faudrait que je reparte avec un de ses transporteurs pour rejoindre Dakhla... et remonter tranquillement en Ctm jusqu'au nord.
Unique problème, récolter quelques avis éclairés. Généralement, j'aime bien consulter les gens en cours de route pour qu'il me confirmen ou me déconseillent certains coins. Malheureusement, je n'ai actuellement pas de connaisseurs à mes côtés. Certains (et surtout ceux qui ne voyagent que rarement) me déconseillent la Mauritanie, d'autres le Sahara occidental, sachant que personnellement j'imagine il doit bien y avoir des régions complexes au Sénégal aussi. Dans un sens, faire le trajet avec un transporteur qui m'a été conseillé me rassure plutôt, la solitude n'étant pas le meilleur remède pour quelques centaines de kilomètres. Pour éviter des problèmes inutiles, j'aimerais bien avoir vos avis et éventuellement quelques tuyaux.
Un grand merci !
bjr je desire partir au senegal seule en itinerant on me la deconcrilé je souhaite avoir des avis et des renseignements sur des circuits merci🙂
Comme presque chaque année à la même époque, un gamin s'est fait écraser par un concurrent sur le rallye Dakar....
OK, ce n'est pas très important, le principal, c'est que Toyota, Citroen ou autre gagne la course et vende ses bagnoles
Bon, colère
Bon, colère








