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Suisse, pays de lacs et montagnes du 16 au 28 mai 2020
Bonjour,

Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.

Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.

Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.



Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.

Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.

Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
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Ski alpin en Suisse pour mars
J'aimerais avoir des conseils pour du logement abordable et des recommandations de stations de ski agréable. Je suis un skieur intermédiaire. Je ne suis jamais allé en Suisse. Quel est la température moyenne en général en mars durant le jour. Merci Un skieur canadien tanné du verglas...et de la pluie😛
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Village vacances de ski en Suisse avec un club pour enfants?
Bonjour, Nous souhaitons partir avec 3 enfants pour une semaine au ski en suisse en mars 2011. Connaissez vous des hébergements de type club/village vacances ou hotel en pension complête avec club enfants <3 ans ? je sais qu'il y a le club med a villars d'oron mais un peu inabordable ..... merci
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Mice in Switzerland, the Other Cheese Country!
I'm starting my first travel journal since VF reopened!

This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.

First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.

I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.

For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.

The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.

So, we're going to explore this area!

We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!

We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.

We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
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8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
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On pourrait visiter le Jungfraujoch en voiture en hiver? (Suisse)
Joyeux Noel. J'ai une question: est-ce qu'on pourrait visiter Jungfraujoch en voiture en hiver ? j'aimerais aller visiter la Suisse en voiture fin décembre et début janvier, notamment voir le sommet Jungfraujoch. Il parait que l'on pourrait monter en voiture au col du Grimsel pour voir de loin le mont Jungfraujoch? si oui, est-ce qu'on peut y aller en voiture maintenant ? la route est elle tres dangeureuse ? Il faut une grosse voiture SUV comme BMW X5 ?
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Randonnée dans les montagnes suisses fin novembre
Bonjour à tous,

Actuellement à Genève, nous sommes deux à vouloir partir dans les montagnes suisses (probablement la région du Valois) dans les jours qui suivent. Seulement de tous les blogs sur internet et les messages du forum, on trouve souvent des récit d'été ou du début d'année.

Du coup je n'ai pas conscience des conditions climatique de cette époque de l'année, de la difficulté et du matériel nécessaire. Est-ce que l'un d'entre vous aurait des précisions à nous apporter sur ce sujet ou des conseils ?

Merci par avance !

Pascal et Mathilde
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Voyage de huit à quinze jours à VTT en France ou en Suisse
Bonjour à vous chers Vetetistes,

Je suis quebecois et j'aimerais faire le voyage du siecle en France ou en Suisse, combinant le plus de single track possible et des paysages à couper le souffle!!! Je prévois faire ce voyage de 8 a 15 jours a l'été 2010!

J'attend vos suggestions!!!

Merci! Tommy
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Séjour à Lausanne et les environs (Suisse)
Bonjour,

Nous allons à Lausanne en Suisse pour un séjour entre 7 à 10 jours du 23 avril au 2 mai 2012. Avez-vous des suggestions de lieux à visiter ? Nous sommes à la recherche d’hôtel, auberge ou maison à louer à un prix raisonnable. Avez-vous des suggestions. Quel est le trajet qui est préférable de prendre Québec-Paris-Genève-Lausanne ou bien nous sommes mieux de prendre l'avion de Québec à Genève ? Donnez-nous vos suggestions. Merci de nous aider afin d'avoir un séjour inoubliable à LAusanne
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Quoi voir en Suisse en une semaine?
Bonjour! Je prévois visiter la Suisse au printemps 2011 (1 minuscule semaine). J'aimerais avoir des suggestions-incontournables...

Évidemment, en plus de visiter quelques villes principales, je recherche certains ''classiques'' (à mes yeux)... Merci de m'aider!

Que me suggérez-vous comme: - Villes incontournables - Vue à couper le souffle sur montagnes enneigées - Visite de la meilleure!!!😉chocolaterie - Déguster la plus sublime !!!😛 des fondues au fromage - Endroit bucolique pour être envahie de vaches musiciennes de cloches

J'arriverai à Genève et quitterai à Zurich. Pas question de louer une voiture, je préfère les transports en commun. J'adore habiter chez l'habitant (B&B) Merci!
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Emploi saisonnier (hiver) en Suisse?
Bonjour tout le monde, Je suis a la recherche d'informations sur Les differents jobs saisonniers disponible en Suisse ainsi que les hebergements..je suis deja en train de faire mes recherches de mon cote mais si quelqu'un connait LA bonne region pour travailler et se loger en tant que saisonnier je suis preneur! Sachant que je cherche un emploi pour financer mon depart en Australie donc peu importe le job je suis preneur :) Merci d'avance pour vos reponses
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Skier à Zermatt (Suisse)
Bonjour, Je suis entrain de regarder pour aller skier en Suisse à Zermatt. Si j'y vais fin mars / début avril, est ce que c'est pas trop tard ? Y a t'il encore de la neige ? Pour combien de temps conseiller vous d'y aller ? Qu'y à t'il comme autre activité à cette saison autre que le ski ? Ou peut on trouver un hébergement pas trop cher ?

Merci d'avance.

Olivier
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Logement pas cher à Verbier (Suisse)
Bonjour à tous, je souhaite passer le week end du 16 février à Verbier, et je souhaiterai savoir quels étaient les logements de routards (auberges, hotels bon marché) que je pouvais réserver!! Merci d'avance pour vos réponses
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Genève, Toulon ou la Corse?
Bonjour à toutes et à tous,

Je suis actuellement élève de 1ère Stg à Angers, et après ma terminale j'aimerai faire mes études autre-part que Angers, car je trouve qu'il n'y a rien de spécial dans cette ville (pas de paysages, mers, montagnes etc ...)

Je pense qu'après le Bac, je ferai un BTS professions immobilières puis éventuellement voir pour faire une licence pro. Le soucis c'est que je ne sais pas vraiment où le faire, j'ai regardé sur internet là où que je pourrai faire ces formations et voilà ce qu'il en ressort: - Ville-La-Grand, situé à 5km de Genève (Suisse) Toulon, situé à quelques km d'Hyeres et de la fameuse île de Porquerolles.

Voilà déjà que me conseillez-vous entre ces 2 choix s'il vous plait ? Dans laquelle de ces 2 villes l'ambiance, confort, et prix de la vie est meilleure ?

Sinon la Corse est une destination qui m'intéresse du fait de la proximité des plages et de la montagne, fait-il bon d'y vivre ? Comment c'est la-bas ?! (On m'a dit que la mentalité des Corses était bof-bof est-ce vrai ?)

Merci d'avance. 🙂
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12 jours fin octobre - début novembre dans les Alpes
Salut,

Je suis attirée par les paysages enneigés et montagneux, et aussi par les couleurs de l'automne. Nous ne sommes pas des randonneurs, donc Ok pour des balades de 4 à 5 h mais pas plus et de toute façon, cela va sans dire que nous ne sommes pas alpinistes et que nous ne savons pas skier!!!!!!!😉 Cette discussion sera aussi l'occasion de centraliser tous les renseignements trouvés ailleurs.

Ayant été incité par Michant à visiter les alpes, et ayant eu d'autres infos de Gaura, je me suis décidée à aller faire un tour dans les alpes, pas forcément à la meilleure période direz-vous, mais bon, y aller à une mauvaise période c'est mieux que de ne pas y aller du tout, non?

Voici des lieux et des activités que j'ai trouvés en lisant des posts

-Le cirque du fer à cheval à sixt fer à cheval (est-ce que 3 nuits à sixt sont suffisantes?) - Chamonix (vol en hélicoptère au dessus du mont blanc, aiguille du midi, mer de glace, téléphérique au Brévent, la randonnée au lac blanc est incontournable d'après le membre VF Daming) J'ai cru comprendre que 4 nuits suffisent. - il me reste 3 nuits à placer??

Comme nous viendrons de Martinique, nous arriverons à Orly. 1 possibilité pour aller la-bas, a retenu mon attention, après avoir dormi la première nuit en banlieue parisienne:

Prendre le train direction Genève à partir de gare de Lyon (est-ce la seule possibilité sur Paris?) et à Genève, louer une voiture pour visiter la région précitée + Genève en prime avec 2 nuits sur place (le soir de notre arrivée et la veille de notre départ) !!!!😉

Après 8h d'avion la veille, nous n'avons pas envie de reprendre un avion, le lendemain de notre arrivée....

Maintenant, dans quelles localités vaut-il mieux dormir? A sixt fer à cheval j'imagine? Pour Chamonix, est-ce que les Houches conviennent? Est-ce nécessaire de dormir à Argentière? Je n'ai pas encore exploré les coins à visiter à Genève.....j'ai trouvé ce post

Voilà pour le moment...

Merci d'avance pour vos réponses.
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Hébergement entre Milan et Bâle
Bonjour Fin juillet nous allons rentrer d'italie dans l'est de la france. Nous recherchons un hébergement entre milan et bäle. Nous avons un enfant d'un an. Nous recherchons un hébergement assez proche de notre itinéraire, ou un hébergement un peu plus éloigné qui nous permettrait de découvrir un site intéressant, un village typique, ou tout ce qui pourrait avoir un intérêt touristique. Merci pour vos suggestion alex
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Itinéraire en Suisse
Salut à toutes et à tous! J'ai l'intention de visiter une partie de la Suisse l'année prochaine. Mon point de départ sera Genève; de là, je longerai le lac Léman jusqu'à Montreux, ensuite je me dirigerai vers Sion puis Zermatt. Donc voilà, je recherche tous types d'infos sur la Suisse qui pourront me faciliter mon voyage. En contrepartie, si quelqu'un souhaite des infos sur la Belgique, je serai ravi de le renseigner. Merçi à toutes et à tous!
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Les Alpes suisses et autrichiennes en avril le moins cher possible
Bonjour,

Je prépare avec ma conjointe et un ami un voyage de 26 jours dans les Alpes suisses et autrichiennes en avril prochain, et probablement avec quelques arrêts dans des pays limitrophes. J'ai quelques questions à ce sujet.

En gros, nous atterrirons à Zurich. Première portion du voyage dans l'Ouest de l'Autriche. Il n'est pas prévu d'aller aussi loin que Vienne. Ensuite, retour en Suisse pour la 2e portion du voyage. Possible aussi que l'on fasse un détour par Munich. Notre ami quittera alors et il nous restera environ 10 jours pour aller ailleurs. Nous visiterons probablement un ami dans la vallée d'Aoste en Italie, et peut-être terminerons-nous dans le Sud-Ouest de la France avant de rentrer à Zurich.

Les questions maintenant...

1- Quel est le climat dans cette région en avril? Je me doute que ce ne soit pas la période idéale!

2- Nous voulons dépenser le moins possible. (tout un défi en Suisse!) Quelle serait la façon la plus économique et pratique de voyager? On s'est fait dire de louer une voiture en Autriche mais d'utiliser le train en Suisse, puisque la "Swiss Pass" permet de faire bien des économies. Est-ce une bonne stratégie? Doit-on acheter la Swiss Pass avant de partir, où si c'est préférable de le faire une fois sur place?

3- Avez-vous des trucs pour économiser au niveau de l'hébergement? Nous aurons sans doute recours aux auberges de jeunesse et à Couchsurfing. C'est sans doute trop froid pour le camping?

4- D'autres recommandations pour économiser? Au niveau des repas par exemple?

5- J'aimerais aussi connaître vos coups de coeur sur les endroits à voir en Autriche/Suisse et dans les régions limitrophes en Italie/France/Allemagne.

À noter que nous sommes surtout des amoureux de la nature. On veut voir de jolis paysages et effectuer quelques courtes randonnées.

Merci pour vos conseils!!
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10-12 jours dans le sud de la Suisse
Bonjour

Ma femme et moi aimerions profiter de la fin de notre abonnement général pour voyager en suisse 10-12 jours debut juillet. Nous habitons Zürich et connaissons déjà : Bâle, Berne, Fribourg, Lausanne, Genève, Saint Galle et un peu l'Appenzell, Constance, Bad ragaz, samedan, zermatt, le glacier express, les chutes du Rhin seront vues d'ici juillet. Et certains autres que nous reverrons avec plaisir : lucerne et le rigi, la région de Lauterbrunnen où nous avons adorré le Schilthorn, le. Bernina express ( vaut il le coup d'aller jusqu'en Italie ? Nous sommes descendus à Samedan)

Nous aurons la trentaine et un bébé d'un an et envisageons la location d'appartement pour 2-3 jours à chaque fois et rayonner depuis ces points, ceci afin de ne pas exploser le budget en resto tous les soirs, de pouvoir préparer la bouffe du petit et de partir se promener léger ne prennent qu'un petit sac et le porte bébé.

Nous sommes tentés par : Le Tessin Les Grisons avec éventuellement le parc national et scuol Berner oberland l'été cette fois ci avec le train jusqu'au jungfraujoch. Éventuellement le valais Éventuellement une petite excursion près de Vevey En gros nature avec montagne et lacs, pas trop les villes sauf dans le tessin (lesquelles ? ) Nous serons évidemment flexibles sur les déplacements et comptons ajuster en fonction de la météo.

Auriez vous des suggestions ? Grand merci d'avance
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Région de Suisse à visiter en famille en août 2013?
Bonjour à vous,

En août 2013, nous retournerons en Europe question de rendre visite à ma famille du côté paternel et qui habite en région toulousaine. Par contre, nous connaissons très bien cette région et aimerions découvrir un autre coin de l'Europe. Cette fois-ci, ce sont les Alpes qui nous interpellent 🙂!

Avec la compagnie aérienne Air Transat, il est facile de voyager en multi-destination et nous aimerions arriver à l'aéroport de Bâle-Mulhouse, louer une voiture, et partir à l'aventure soit en Suisse ou un autre coin dans les alentours et ce pour environ une semaine/10jours. Ensuite, nous roulerons jusqu'à Toulouse afin de visiter la parenté et reprendrons l'avion pour Montréal à partir de Toulouse-Blagnac.

Nous sommes une famille de 4: papa, maman, cocotte qui aura 7 ans l'an prochain et coco qui aura presque 6 ans. Nous adorons le plein air, les espaces verts, la bonne bouffe et aller à la rencontre des gens.

Selon vous, est-ce une bonne idée de louer une maison/un appartement et si oui, dans quel coin? Sinon, quel circuit recommanderiez-vous avec une voiture?

Toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci!
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Planification d'un voyage en Suisse
Bonjour !

J'en suis à mes premiers pas dans la planification d'un voyage en Suisse. J'ai déjà commencer à établir un itinéraire, qui n'est toutefois pas final.

Cela dit, il faut d'abord que je trouve des billets pour l'avion et le transport en commun en Suisse. Nous pensons nous y rendre en fin Juin-Juillet en partant de Montréal en avion. Je n'ai pas entendu de bons commentaires concernant l'aéroport CDG de Paris, j'ai donc pensé à opter pour Icelandair qui offre des prix assez bas tout en évitant un arrêt à Paris. Avez-vous de bons commentaires sur ce transporteur aérien ? Sinon, j'ai de la difficulté à me repérer en ce qui a trait au transport en commun. J'aimerais profiter de plusieurs villes(voir photo itinéraire), donc une passe illimitée pour le transport en commun serait peut-être une solution ? Où me la procurer et à quel prix ?

J'ai beaucoup d'autres questions, mais niveau transport c'est ce qui me tracasse le plus pour l'instant.

Merci de vos réponses !
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Suisse en 14 jours en solo, réseau de train, est-ce faisable?
Bonjour, Nous planifions faire un voyage en train en juillet 2016 et nous nous questionnons de le faire en circuit avec un Tour opérateur ou le faire par nous-même en louant soit une auto ou le faire en train. Naturellement, nous privilégions le train car moins de souci pour garer la voiture et tout ce que comporte la conduite dans les Cols. Voici le trajet que nous souhaitons faire. 1. 4 jours à Montreux pour visiter pendant ce séjour: Genève, Lausanne, Gruyère, Chateau de Chillon; 2. 2 jours à Zermatt où nous visiterons Mont Gornergrat en train à crémaillère; 3. 2 jours à St-Moritz en prenant train Glacier Express de Zermatt puis le Bernina entre St-Moritz et Tirano pour une visite d'un jour; 4. 2 jours à Lugano. Est-ce possible de faire le trajet en train ou bus entre St-Moritz et Lugano ? 5. 2 jours à Grindelwald 6. 2 jours à Lucerne 7. 2 jours à Zurich

Donc: 1. Est-ce un bon trajet ? 2. quel serait le meilleur moyen, en circuit, en auto, en train ? 3. Doit-on se munir de la Swiss Pass ?

Merci beaucoup !

Loulou
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Nouvelles cartes pour randonnées à vélo en Suisse
Selon le journal "Le Matin", 3 nouvelles cartes cyclistes sont à disposition des cyclistes :

Trois nouvelles cartes pour les cyclotouristes Image © KEYSTONE Ces nouvelles cartes indiquent les diverses possibilités de randonnées à vélo dans ces régions. Partager Trois nouvelles cartes cyclistes ont paru à l'initiative de l'Association transports et environnement (ATE). Elles couvrent la région du Bas-Valais, ainsi que l'Oberland bernois-Vallée de Conches-est, et la région de Soleure. le 28 mai 2010, 09h52 LeMatin.ch & les agences 0 commentaires

Ces nouvelles cartes indiquent les diverses possibilités de randonnées à vélo dans ces régions. L'ATE a déjà fait publier 18 de ces cartes régionales (dont une nationale), qui outre les tracés des randonnées cyclistes, donnent des indications sur la pente, la dénivellation, la densité du trafic motorisé et le revêtement de la chaussée. Publiées par Kümmerly+Frey, ces cartes au 1:60'000 indiquent également les parcours dédiés au VTT, les stations de location de vélos, les gares d'embarquement des vélos, ainsi que les lieux d'hébergement prévus pour les amateurs de la petite reine.
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Itinéraire Strasbourg, Heidelberg, Lauterbrunnen
Bonjour, besoin d'aide.... Nous arriverons à Strasbourg le 17 mai prochain pour un court séjour de 9 jours. On souhaite passer 2 jours à Strasbourg, (Colmar et Riqueihr) ensuite Baden Baden, Freiburg et Heidelberg.

Donc après 6 jours on ose croire avoir vu le meilleur de chaque endroit et on se dirige vers Lausanne...(Lauterbrunnen, Bern, Montreux) n'avons pas encore sélectionner nos tops de cet endroit. Mais nous y serons que 3 jours....encore là c'est court mais je crois que ça vaut le détour. ici on prévoit marche en montagne bien sûr!!!🙂

Les transports sont faciles en train ?? ou préférable de louer voiture ? Vous avez des suggestions pour l'hébergement confort moyen, propre et bon rapport qualité/prix (budget de $100 nuit ) Quels sont les incontournables de ces endroits??

Nos centres d'intérêts, photos, vélo (60 km par jour sur piste facile), marche, la bonne table. (vin et bière)

Vous avez des suggestions et/ou conseils ???

merci, j'ai consulté les discussions de ces endroits mais comme ils dates de quelques années (2003), j'ose avoir des informations plus actuelles.

j'attend vos réponses avec impatience

merci!
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Voyage de deux jours en Suisse: que découvrir?
Bonjour. Je dois me rendre à Lindau et j'aimerais faire une découverte en Suisse pendant un ou deux jours. j'ai déjà visité Berne, Zurich, Neuchâtel et Genève. Je préfèrerais découvrir la nature, des choses un peu insolites, pourquoi pas un train touristique? On m'a parlé de Montreux, de Gruyère et du train du chocolat... Est-ce vraiment bien? Auriez-vous une idée dans n'importe laquelle des régions de Suisse?
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Stage à Genève
Bonjour à tous, 😎

Je suis actuellement jeune diplômée en architesture intérieur et design à Paris. J'ai eu une offre de stage à Genève que j'ai accepté car j'ai très envie de connaitre d'autre cultures, pays et de rencontrer des gens. J'ai commencé à chercher des logements, mais hélas comme vous devez le savoir c'est très compliqué car il y a peu d'offre et elle sont très chères. Je pensais vivre du côté français du coup car mon salaire (1600 CHF) ne me permettra pas de me loger sur genève et d'y vivre, à mon grand désespoir ! J'ai cherché des collocations, des hébergement spéciaux pour stagiaires et étudiants, mais cela reste au-dessus de mes moyens Je cherche donc dans les villes frontalières comme Annemasse, Saint-Julien en Genevoix, etc. (Toutefois certain propriétaire ne veulent pas de frontaliers, pourquoi ?) J'ai de plus, quelques questions (j'ai déjà fais des recherches, mais j'aimerais être en contact avec quelqu'un qui connait bien Genève et la Suisse aussi, car j'aimerais la visiter)

1 _ J'ai une voiture et un permis B, est-il valable en suisse et combien de temps ? 2 _ Je vais signer un contrat de travaille en tant que stagiaire salarié, j'aurais donc mon permis de travaille ? que dois-je avoir besoin d'autre pour être en règle ? 3 _ Je crois savoir que je peux garder ma sécurité sociale ? est-ce vrai ? idem mutuelle ? peut-être est-ce mieux d'adhérer à une sécu et/ou mutuelle pour frontalier ? 4 _ Avec un tel revenu je ne pense pas payer d'impôt, mais toutefois je devrais les déclarer, alors comment cela se passe-t-il ? 5 _ Dois-je avoir un compte bancaire Suisse ? 6 _ quelles sont les habitudes des Suisses sur leur lieu de travaille (c'est une question bizard mais je suis très curieuse de connaître les us et coutumes !), leurs horaires, leur rythme, leur pause déjeuner, la paye, etc... (pour les habitudes quotidiennes je me suis procurée un livre et suis donc incollable :D)

Je crois ne plus avoir de questions ! je ne suis pas sure ^^

Merci pour vos réponses et si vous avez besoins de renseignements sur Paris ou quelques autres régions française, je suis à votre service ! 😏
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