Ce n'est pas de moi, mais j'ai envie de vous convier à passer quelques instants sur cette page :
http://www.yetiblog.org/index.php?2006/11/07/84-histoire-emouvante
Imagination or reality, fiction or true story.
Everything blends together, and if the characters really existed, if their story is partly true, I freely transcribed what Surya told me in her English as precarious as mine.
Have I already posted this on vf? I can't find it. Maybe on the small forum Wapiti created to continue our wild stories that went on for pages and pages and no longer pleased anyone on vf.
No matter.
I heard from Bavani—life is crazy, isn’t it?
That’s why I’m bringing her story back.
I’m settling into the -miscellaneous- section; I like being away from the noise.
When the house is overrun with running feet, laughter, arguments, and music, I go to the barn turned into a honey house. It’s cool, it smells of wax and honey, and among the disorder of hive frames, supers, and stacked jars, I refocus.
Here, in -miscellaneous-, no one rants. I can let my fingers glide over the keyboard in peace.
Alright, enough digressions. At the end of the notebook, I’ll tell you what became of this little girl.
Bavani
“Bavani, stop daydreaming, work.”
I’m not daydreaming, I’m thinking.
My teacher is Surya, and she asked us to write a story. She doesn’t like us—I heard her talking to the teacher in the little kids’ class. She said: I stay here because the white people pay better than in government schools, but it’s a shame to teach gypsies. Filthy street urchins.
I’m not a gypsy, I’m a Narikuravar. Grandmother told me: you’re going to this school, you’ll learn English well, and when you come back, you’ll be richer than the others because you’ll beg better from the tourists. Grandmother makes necklaces and sells them, but often she sells nothing at all.
There are lots of tourists in my town, Tiruvannamalai. Before, I lived behind the temple with dad and mom. We had our spot and were happy, especially when mom cooked rice on the brazier. Then we’d lie down, and I’d press my back against mom’s huge belly, and it would move inside. One day, mom told me: stay here, I’ll be back very soon. I waited a long time, and neither dad nor mom came back. After a long time, dad came, and we went to Salem to my grandmother, who’s dad’s mom.
I asked: where’s mom? “Shut up, two was too many.” “Two what? He didn’t say.”
So I went to Salem to grandmother’s hut, and there was no rice, and Muriga came to get me with his minibus. Now I live here. We eat several times a day—yellow rice, then white rice to digest, and eggs and bananas.
And we have to study.
Papom *
.../...
Papom: in common language, it’s the equivalent of -see ya-
No matter.
I heard from Bavani—life is crazy, isn’t it?
That’s why I’m bringing her story back.
I’m settling into the -miscellaneous- section; I like being away from the noise.
When the house is overrun with running feet, laughter, arguments, and music, I go to the barn turned into a honey house. It’s cool, it smells of wax and honey, and among the disorder of hive frames, supers, and stacked jars, I refocus.
Here, in -miscellaneous-, no one rants. I can let my fingers glide over the keyboard in peace.
Alright, enough digressions. At the end of the notebook, I’ll tell you what became of this little girl.
Bavani
“Bavani, stop daydreaming, work.”
I’m not daydreaming, I’m thinking.
My teacher is Surya, and she asked us to write a story. She doesn’t like us—I heard her talking to the teacher in the little kids’ class. She said: I stay here because the white people pay better than in government schools, but it’s a shame to teach gypsies. Filthy street urchins.
I’m not a gypsy, I’m a Narikuravar. Grandmother told me: you’re going to this school, you’ll learn English well, and when you come back, you’ll be richer than the others because you’ll beg better from the tourists. Grandmother makes necklaces and sells them, but often she sells nothing at all.
There are lots of tourists in my town, Tiruvannamalai. Before, I lived behind the temple with dad and mom. We had our spot and were happy, especially when mom cooked rice on the brazier. Then we’d lie down, and I’d press my back against mom’s huge belly, and it would move inside. One day, mom told me: stay here, I’ll be back very soon. I waited a long time, and neither dad nor mom came back. After a long time, dad came, and we went to Salem to my grandmother, who’s dad’s mom.
I asked: where’s mom? “Shut up, two was too many.” “Two what? He didn’t say.”
So I went to Salem to grandmother’s hut, and there was no rice, and Muriga came to get me with his minibus. Now I live here. We eat several times a day—yellow rice, then white rice to digest, and eggs and bananas.
And we have to study.
Papom *
.../...
Papom: in common language, it’s the equivalent of -see ya-
Un document terrible, impressionnant, une histoire "vécue" par Michel Benoît dont le livre vient de paraître aux éditions de La Martinière.
Je sors de cette lecture très éprouvante. Je connais assez bien l'Inde, mais heureusement pas celle décrite dans cet ouvrage hors du commun. Quelqu'un d'autre l'a-t-il lu aussi ?
Je sors de cette lecture très éprouvante. Je connais assez bien l'Inde, mais heureusement pas celle décrite dans cet ouvrage hors du commun. Quelqu'un d'autre l'a-t-il lu aussi ?
31 août 1999. Le Boeing 737 de la compagnie argentine LAPA s'enflamme après avoir percuté un terre-plein dans le centre de Buenos Aires et provoque la mort de 67 personnes. Ce film narre l'histoire qui mène à ce terrible accident.
Un film à voir comment certaines compagnies traite leurs personnels et leur maintenance a n’en pas douter on a tous voler sur des poubelles avec des pilotes qui ont leurs licences par magouille, c’est le prix a payé pour les charters pourris de certains pays, pour ceux qui on un peu peur n’y allez pas….
Pour les pilotes, hôtesses, stewards, c’est votre film de l’année avec de très belles images et des vocabulaires réalistes normal ce film fera sûrement parler de lui, du 737 pourrie ça nous rappel de bien tristes évènements à suivre…
a j'oubliais c'est une histoire vraie réaliser et jouer par un pilote de la compagnie
a j'oubliais c'est une histoire vraie réaliser et jouer par un pilote de la compagnie
Bonjour,
comme nous partons bientôt parcourir le Vietnam avec nos enfants, connaitriez-vous un documentaire à regarder en famille ? (il peut y avoir des images de guerre assez trash, on leur explique, ça reste la réalité) Pour aborder l'histoire du pays (pas seulement la guerre).
Merci d'avance
Salut 😎
je cherche une possibilité de voyager sur le Rhône si possible de Marseille à Lyon, sur une péniche marchande....(on aimerait pouvoir embarquer nos deux vélos sur une péniche pour remonter le Rhône) penses-tu que ce soit possible et combien de temps ça prendrait?? merci pour tes infos 😉
je cherche une possibilité de voyager sur le Rhône si possible de Marseille à Lyon, sur une péniche marchande....(on aimerait pouvoir embarquer nos deux vélos sur une péniche pour remonter le Rhône) penses-tu que ce soit possible et combien de temps ça prendrait?? merci pour tes infos 😉

Bonjour à tous,
J'aimerais savoir quel livre vous emporteriez sur une île déserte (autre qu'un manuel de survie ou ouvrage du même acabit) sans aucune idée du temps que vous y resteriez ?
Un roman ? un ouvrage de philosophie ? un texte sacré ? un recueil de poèmes ? une BD ? une monographie ? un atlas ? une encyclopédie ? Etc.
Au plaisir de lire vos retours !
Je compte rentrer au Cameroun, pour un long séjour. J'aimerais emmener ma sxara picasso. Où pourrais-je faire un entretien en toute sécurité sur Yaoundé. Quelqu'un peut-il me conseiller ici?
nous sommes deux habituées du sac à dos et après avoir pris contact avec une agence locale (bella abyssinia) nous souhaiterions compléter un vehicule pour un circuit d'une vingtaine de jours sur les plateaux d'abyssinie + une autre semaine lieu encore non défini ... dates encore non fixées entre juillet et aout 2009. Pour les connaisseurs, merci de partager vos bons plans.
bonjour à tous ! j'ai lu bcp de récit de voyage sur L'iran, tous très interessants et encourageants! En fait ce que je vous demande aujourd'hui c'est de me donner plus de détail sur la vie en Iran.... est-ce qu'il faut seulement y aller le tps d'un voyage ? mais peut-on penser y habiter quelque temps ? Je pose cette question ac bcp d'avance bien sur... je ne compte pas partir y vivre demain mais en fait mon ami(iranien) aimerai m'y emmené ds l'avenir....
Je voudrais donc avoir des renseignements sur la vie des femmes en iran, et plus précisement pour une femme étrangère française et non musulmane...
Merci à tous.
"Inde, la disparition de Jean-Baptiste" retrace une histoire vraie, entre suspense et vérités. Quand la quête d'un fils disparu se transforme en un périple dans les lieux incongrus d'Inde, quand une famille française explore les villages reculés et les bidonvilles oubliés, quand le quotidien de voyageurs au long cours se mêle à l'inconnu d'un destin particulier, tout alors devient possible.
Disponible en livre papier et en e-book chez les libraires ou sur ma page
https://dominique-hoeltgen.iggybook.com/fr/inde-la-disparition-de-jean-baptiste/
Rencontre-dédicace dans la meilleure librairie asiatique de Paris, Le Phénix, le 24 mai à 18 h (72 bd de Sébastopol).
Rencontre-dédicace dans la meilleure librairie asiatique de Paris, Le Phénix, le 24 mai à 18 h (72 bd de Sébastopol).
Ecrit par Thierry Oberlé grand reporter au figaro
Tiré d'une histoire vraie, cette jeune femme mariée, Jinan est passée à la télé récemment c'est une Yézidi.
Au début de l'hiver 2014 elle a rencontré ce reporter et lui a raconté son histoire qu'il a publiée.
Cette jeune femme a réussi à s'enfuir au bout de trois mois d'esclavage.
Les Yézidis habitent au pied des monts Sinjar, dans le Nord de l'Irak, non loin de la frontière syrienne. L'offensive des jihadistes l'Etat Islamique cible les minorités religieuses et ethniques.
On apprend des choses, sur les coutumes, sur la géographie de ces pays frontaliers de la Syrie. Quelques expressions aussi, Peshmerga en langue kurde signifie " ces hommes qui n'ont pas peur de la mort" Kafir veut dire mécréant. Je dirai: très bien écrit, captivant, émouvant, et qui laisse deviner les cruautés, sans les décrire.
Les Yézidis habitent au pied des monts Sinjar, dans le Nord de l'Irak, non loin de la frontière syrienne. L'offensive des jihadistes l'Etat Islamique cible les minorités religieuses et ethniques.
On apprend des choses, sur les coutumes, sur la géographie de ces pays frontaliers de la Syrie. Quelques expressions aussi, Peshmerga en langue kurde signifie " ces hommes qui n'ont pas peur de la mort" Kafir veut dire mécréant. Je dirai: très bien écrit, captivant, émouvant, et qui laisse deviner les cruautés, sans les décrire.
Bonjour,
Écrivain, je suis en train de construire une histoire ayant pour point de départ l'Afghanistan et concernant un voyageur clandestin.
Vous qui connaissez ce pays, pourriez-vous m'indiquer quel pourrait être le trajet emprunté par mon voyageur pour rejoindre la France clandestinement en partant de l'Afghanistan?
Je souhaiterais le faire partir d'une ville où il serait en danger, je ne sais laquelle... ! Peut-être pourriez-vous me conseiller...
Il existe peu de livres sur l'Afghanistan d'aujourd'hui (idées de documentation : sites, livres, revues, magazines... bienvenues), je ne connais pas vraiment ce pays, je me documente donc un peu partout, notamment sur les sites de voyage !
Merci pour votre aide éventuelle.
Bonjour,
Ce film est sorti le 31 octobre 2007.
"L'éblouissante histoire vraie du tout premier cri de la vie, celui que l'on pousse quand on naît et qui scelle notre venue au monde.La naissance sur grand écran à l'échelle de la planète. Contraste des terres, contraste des peuples, contraste des cultures pour le plus beau et le plus insolite des voyages. Dans un intervalle de 24 h sur la Terre, le destin de plusieurs personnages se croise dans un moment unique et universel : la mise au monde d'un enfant. Avec ses personnages réels, ce film retrace l'instant magique des premiers balbutiements de la vie et explore les univers de la naissance, aussi variés que nous sommes différents. Le tournage s’est réalisé sur les 5 continents, des dernières zones encore sauvages aux lieux les plus urbanisés."
Des Massais aux Touaregs, des Dolganes aux Canadiennes... une histoire de femmes intemporelle.
J'aimerais avoir votre avis sur ce film!
Malitsa
Ce film est sorti le 31 octobre 2007.
"L'éblouissante histoire vraie du tout premier cri de la vie, celui que l'on pousse quand on naît et qui scelle notre venue au monde.La naissance sur grand écran à l'échelle de la planète. Contraste des terres, contraste des peuples, contraste des cultures pour le plus beau et le plus insolite des voyages. Dans un intervalle de 24 h sur la Terre, le destin de plusieurs personnages se croise dans un moment unique et universel : la mise au monde d'un enfant. Avec ses personnages réels, ce film retrace l'instant magique des premiers balbutiements de la vie et explore les univers de la naissance, aussi variés que nous sommes différents. Le tournage s’est réalisé sur les 5 continents, des dernières zones encore sauvages aux lieux les plus urbanisés."
Des Massais aux Touaregs, des Dolganes aux Canadiennes... une histoire de femmes intemporelle.
J'aimerais avoir votre avis sur ce film!
Malitsa
Bonjour,
C'est l'histoire d'un jeune rude boy en Jamaïque qui débarque à la ville pour y chanter le reggae afin aussi de gagner sa vie. Basé sur une histoire vraie...Un film de Perry Henzel, avec Jimmy Cliff, pas tout jeune puisqu'il est de 1972...Voilà à peu près... J'ai l'original soundtrack qui est sublime avec J Cliff, Maytals, Desmond Dekker, Melodians, Scotty, Leslie Kong, Slickers que du beau monde!
Je recherche ce film depuis un moment, en français il a été rebatisé, "Tout, tout de suite"...
Si quelqu'un peu me dire où le trouver ou m'en faire une copie, je serais ravie. Merci.
😉
C'est l'histoire d'un jeune rude boy en Jamaïque qui débarque à la ville pour y chanter le reggae afin aussi de gagner sa vie. Basé sur une histoire vraie...Un film de Perry Henzel, avec Jimmy Cliff, pas tout jeune puisqu'il est de 1972...Voilà à peu près... J'ai l'original soundtrack qui est sublime avec J Cliff, Maytals, Desmond Dekker, Melodians, Scotty, Leslie Kong, Slickers que du beau monde!
Je recherche ce film depuis un moment, en français il a été rebatisé, "Tout, tout de suite"...
Si quelqu'un peu me dire où le trouver ou m'en faire une copie, je serais ravie. Merci.
😉
Bonjour,
J'ai beaucoup aimé le livre et le film Into the wild, de part le fait que c'est tiré d'une histoire vraie, mais aussi la leçon de vie que cette histoire apporte. J'aimerais trouver d'autres livres de ce genre, si vous en connaissez je suis preneur !
Merci d'avance !
Robin.
J'ai beaucoup aimé le livre et le film Into the wild, de part le fait que c'est tiré d'une histoire vraie, mais aussi la leçon de vie que cette histoire apporte. J'aimerais trouver d'autres livres de ce genre, si vous en connaissez je suis preneur !
Merci d'avance !
Robin.
😉vu cet après midi, ce film l'ECHANGE, avec Angélina Jolie, magnifique actrice.
Histoire ses années 30 en Amérique, disparition d'un enfant, sur un fond de corruption policière, bien sûr toujours à l'approche d'élections politiques.
A voir, surtout pas avec des enfants, trop cruel.
Mais, suspense, et comme le film est tiré d'une histoire vraie, d'autant plus captivant.
en avant première, AGATHE CLERY, magnifique Valérie Lemercier, dans le rôle d'une bourgeoise raciste, qui va à la suite d'une maladie de peau devenir noire!!!!! Isabelle Nanty y participe. sans doute désopilant, ne sort que le 2 décembre, j'irai.
en avant première, AGATHE CLERY, magnifique Valérie Lemercier, dans le rôle d'une bourgeoise raciste, qui va à la suite d'une maladie de peau devenir noire!!!!! Isabelle Nanty y participe. sans doute désopilant, ne sort que le 2 décembre, j'irai.
Le chien jaune de Mongolie
Si vous avez apprécié l' "Histoire du chmeau qui pleure", ne ratez pas ce nouveau fiilm du même réalisateur.
Autour de cette petite histoire de chien, c'est la vie quotidienne d'une famille mongole que vous découvrirez.
Superbe !!
Kekexili Un journaliste rejoint un groupe de tibétains bien disposé à retrouver des chasseurs d'antilopes. Même si la cause est noble et le film tiré d'une histoire vraie; cinématographiquement, j'ai plutôt été déçu.

Kekexili Un journaliste rejoint un groupe de tibétains bien disposé à retrouver des chasseurs d'antilopes. Même si la cause est noble et le film tiré d'une histoire vraie; cinématographiquement, j'ai plutôt été déçu.

Ce film est diffusé en avant-première en France sur Canal+. Ce long métrage mis en scène par John Boorman relate une histoire vraie qui s'est déroulée dans l'Afrique du Sud post-apartheid, en 1995.
"John Boorman témoigne d'une aventure humaine unique et poignante : page d'histoire, de courage et de tolérance qui, à tous les peuples de la Terre, pourrait ouvrir des horizons nouveaux".
Juliette Binoche et Samuel L. Jackson en sont les principaux interprètes, magnifiques.
"John Boorman témoigne d'une aventure humaine unique et poignante : page d'histoire, de courage et de tolérance qui, à tous les peuples de la Terre, pourrait ouvrir des horizons nouveaux".
Juliette Binoche et Samuel L. Jackson en sont les principaux interprètes, magnifiques.
Suite à la proposition de phil64 de rendre le sujet public, voici donc quelques développements autour d'une métaphore dans laquelle l'amour d'un pays peut se comparer à celui d'une femme.
Chaque paragraphe fait deux lignes. A la première ligne, c'est le vécu, l'histoire vraie, narrée de manière volontairement saccadée et énumérative. A la deuxième ligne, c'est une histoire fictive, qui ne m'est pas arrivée, mais qui ressemble certainement à ce qu'ont connu beaucoup d'hommes mariés.
Il y a longtemps j'ai découvert l'Inde et ai été fasciné par ce pays.
Adolescent, j'ai brièvement rencontré une fille formidable dont je suis tombé amoureux.
L'Inde m'obsédait, je lisais beaucoup sur elle et rêvais même d'y vivre.
Cette fille obsédait mes pensées. Je rêvais d'elle, j'en perdais même l'appétit. Je la voyais partout. C'était la femme de ma vie, il ne pouvait y en avoir d'autre, j'en étais certain.
Mais l'Inde restait un fantasme qui ne se concrétisait pas: je restais en France et allais passer mes vacances ailleurs qu'en Inde.
Mais cet amour devait rester un amour secret. Elle ne savait même pas que j'existais et je n'osais pas faire le premier pas.
Mais un jour j'ai voulu le franchir ce pas, et apprendre l'hindi.
Et puis un jour j'ai pris mon courage à deux mains, et ai décidé de lui déclarer ma flamme.
C'est à ce moment que, tandis que parcourais déjà les librairies à la recherche d'une méthode de langue hindi, que, de manière aléatoire et très superficielle (lectures, films), la culture chinoise m'est passée sous les yeux.
Et c'est à ce moment-là, tandis que je répétais mon numéro pour la centième fois, que j'aperçus pendant une demi-seconde une fille encore plus sublime que mon amour secret.
Mon coup de foudre fut immédiat.
Mon coup de foudre fut immédiat.
J'ai immédiatement commencé à apprendre le chinois.
Je lui ai immédiatement déclaré ma flamme, utilisant les mots que j'avais réservés à mon premier amour.
Je ne pensais plus du tout à l'Inde, c'est la Chine qui obsédait mes pensées.
Cette pauvre fille qui ne savait même pas que j'existais? Qu'elle aille se faire voir! J'étais désormais promis à une autre.
J'ai fini par aller en Chine, et le coup de foudre s'est encore accentué.
Nous sommes finalement sortis ensemble, et notre amour fut le plus intense qu'on puisse concevoir.
C'était décidé, j'allais tout faire pour vivre cette passion.
C'était décidé, je devais tout faire pour la garder et vivre avec elle. Je ne pouvais pas la perdre.
Je suis retourné plusieurs fois en Chine, en même temps que je construisais le projet d'y émigrer.
On en a fait des choses ensemble, et j'ai alors commencé à penser au mariage.
Et un beau jour l'occasion s'est présentée, j'ai accepté un contrat.
Finalement nous avons chacun franchi le pas en même temps, et nous sommes fiancés.
Je me suis pointé en Chine avec un aller-simple.
Peu de temps après, la cérémonie de mariage fut simple mais très émouvante.
J'ai immédiatement commencé à y travailler.
Nous nous sommes immédiatement installés dans notre nouvelle vie.
Je me suis rapidement installé dans la routine. Boulot métro dodo.
Nous nous sommes rapidement installés dans la routine de la vie de couple.
La Chine me plaisait toujours autant, mais cette fois elle n'était plus un fantasme mais une réalité.
Ma femme était toujours formidable, mais quelque part, son côté inaccessible me manquait et elle était descendue de son piédestal.
J'ai commencé à faire plus attention à ses défauts.
On s'est parfois un peu engueulés, mais pas trop méchamment.
J'aime toujours autant la Chine, mais je ne l'idéalise plus.
On s'aime toujours, mais c'est maintenant un amour raisonnable et nuancé, plus qu'un amour passionnel.
La Chine est devenue mon environnement naturel, je ne fais plus du tout attention à ses spécificités, à ce qui m'avait séduit au début.
Elle fait partie du décor et j'ai parfois du mal à me souvenir pourquoi j'en étais tombé amoureux.
Et puis un jour je suis retourné en Inde.
Et tout d'un coup, sur un coup de tête, j'ai décidé de prendre un jour de vacances, et d'en profiter pour reprendre contact avec mon premier amour d'adolescent.
Et je me suis souvenu de mon premier coup de foudre pour ce pays.
Je l'ai revue, elle n'avait pas changé depuis le temps. Elle était toujours aussi belle.
Pour la première fois depuis que je m'intéresse à la Chine, j'ai douté de mon choix.
Et pour la première fois depuis que j'ai rencontré ma femme, j'ai eu des doutes sur le bien fondé de mon choix. Aurais-je fait une erreur en l'épousant elle plutôt qu'une autre? Moi qui n'avais eu d'yeux pour aucune autre fille depuis ce jour béni.
Comment serait la vie en Inde? Serait-elle aussi passionnante qu'en Chine?
Je me suis même surpris à imaginer à quoi ressemblerait la vie de couple avec mon ancien amour secret. La passion serait-elle au rendez-vous? La routine s'imposerait-elle une fois encore?
Non, ce ne serait pas raisonnable, je ne peux pas tout recommencer à zéro. J'ai trop investi sur la Chine.
Mais non, comment osais-je penser à ça? Je suis marié, merde! J'ai des responsabilités! Quel salaud je fais.
Mais l'Inde est si envoûtante. Qu'est ce que je fous dans ce pays aseptisé qu'est la Chine?
Mais d'un autre côté, comment résister à son charme? Pourquoi je perds mon temps avec ma bourgeoise?
Mais deux semaines se sont déjà écoulées, il faut rentrer en Chine pour retrouver ma vie quotidienne.
Il faut déjà partir. Bobonne m'attend, et si je suis en retard, je vais me faire engueuler.
Voilà, je suis de retour en Chine. Content de la retrouver, mais je ne peux pas oublier l'Inde. Je n'arrête pas d'en parler.
Voilà, de retour à la maison. Ma femme m'attendait et m'avait préparé un bon diner. Mais je pensais encore à l'autre, je ne pouvais pas l'oublier. J'en ai même parlé à mes amis proches.
De toute façon, je ne me pose pas la question sérieusement. Je vais peut-être même finir par acheter un appartement ici.
Après tout, ce n'est pas un mauvais mariage. On va peut-être même faire un enfant dans quelques temps.
Mais c'est sûr, je retournerai de temps en temps en Inde. J'en ai besoin.
Oui je la reverrai mon premier amour, c'est sûr. Après tout, je ne serai pas le premier homme à entretenir une relation extra-conjugale.
Bon, ça c'était pour le côté narratif, qui vous aura peut-être aidé à comprendre la problématique. Un coup de foudre d'un voyageur ou d'un émigré pour un pays donné, est-il exclusif? A-t-on tendance à l'idéaliser, et à ne plus s'intéresser aux 200 autres pays qui composent notre monde?
Chaque paragraphe fait deux lignes. A la première ligne, c'est le vécu, l'histoire vraie, narrée de manière volontairement saccadée et énumérative. A la deuxième ligne, c'est une histoire fictive, qui ne m'est pas arrivée, mais qui ressemble certainement à ce qu'ont connu beaucoup d'hommes mariés.
Il y a longtemps j'ai découvert l'Inde et ai été fasciné par ce pays.
Adolescent, j'ai brièvement rencontré une fille formidable dont je suis tombé amoureux.
L'Inde m'obsédait, je lisais beaucoup sur elle et rêvais même d'y vivre.
Cette fille obsédait mes pensées. Je rêvais d'elle, j'en perdais même l'appétit. Je la voyais partout. C'était la femme de ma vie, il ne pouvait y en avoir d'autre, j'en étais certain.
Mais l'Inde restait un fantasme qui ne se concrétisait pas: je restais en France et allais passer mes vacances ailleurs qu'en Inde.
Mais cet amour devait rester un amour secret. Elle ne savait même pas que j'existais et je n'osais pas faire le premier pas.
Mais un jour j'ai voulu le franchir ce pas, et apprendre l'hindi.
Et puis un jour j'ai pris mon courage à deux mains, et ai décidé de lui déclarer ma flamme.
C'est à ce moment que, tandis que parcourais déjà les librairies à la recherche d'une méthode de langue hindi, que, de manière aléatoire et très superficielle (lectures, films), la culture chinoise m'est passée sous les yeux.
Et c'est à ce moment-là, tandis que je répétais mon numéro pour la centième fois, que j'aperçus pendant une demi-seconde une fille encore plus sublime que mon amour secret.
Mon coup de foudre fut immédiat.
Mon coup de foudre fut immédiat.
J'ai immédiatement commencé à apprendre le chinois.
Je lui ai immédiatement déclaré ma flamme, utilisant les mots que j'avais réservés à mon premier amour.
Je ne pensais plus du tout à l'Inde, c'est la Chine qui obsédait mes pensées.
Cette pauvre fille qui ne savait même pas que j'existais? Qu'elle aille se faire voir! J'étais désormais promis à une autre.
J'ai fini par aller en Chine, et le coup de foudre s'est encore accentué.
Nous sommes finalement sortis ensemble, et notre amour fut le plus intense qu'on puisse concevoir.
C'était décidé, j'allais tout faire pour vivre cette passion.
C'était décidé, je devais tout faire pour la garder et vivre avec elle. Je ne pouvais pas la perdre.
Je suis retourné plusieurs fois en Chine, en même temps que je construisais le projet d'y émigrer.
On en a fait des choses ensemble, et j'ai alors commencé à penser au mariage.
Et un beau jour l'occasion s'est présentée, j'ai accepté un contrat.
Finalement nous avons chacun franchi le pas en même temps, et nous sommes fiancés.
Je me suis pointé en Chine avec un aller-simple.
Peu de temps après, la cérémonie de mariage fut simple mais très émouvante.
J'ai immédiatement commencé à y travailler.
Nous nous sommes immédiatement installés dans notre nouvelle vie.
Je me suis rapidement installé dans la routine. Boulot métro dodo.
Nous nous sommes rapidement installés dans la routine de la vie de couple.
La Chine me plaisait toujours autant, mais cette fois elle n'était plus un fantasme mais une réalité.
Ma femme était toujours formidable, mais quelque part, son côté inaccessible me manquait et elle était descendue de son piédestal.
J'ai commencé à faire plus attention à ses défauts.
On s'est parfois un peu engueulés, mais pas trop méchamment.
J'aime toujours autant la Chine, mais je ne l'idéalise plus.
On s'aime toujours, mais c'est maintenant un amour raisonnable et nuancé, plus qu'un amour passionnel.
La Chine est devenue mon environnement naturel, je ne fais plus du tout attention à ses spécificités, à ce qui m'avait séduit au début.
Elle fait partie du décor et j'ai parfois du mal à me souvenir pourquoi j'en étais tombé amoureux.
Et puis un jour je suis retourné en Inde.
Et tout d'un coup, sur un coup de tête, j'ai décidé de prendre un jour de vacances, et d'en profiter pour reprendre contact avec mon premier amour d'adolescent.
Et je me suis souvenu de mon premier coup de foudre pour ce pays.
Je l'ai revue, elle n'avait pas changé depuis le temps. Elle était toujours aussi belle.
Pour la première fois depuis que je m'intéresse à la Chine, j'ai douté de mon choix.
Et pour la première fois depuis que j'ai rencontré ma femme, j'ai eu des doutes sur le bien fondé de mon choix. Aurais-je fait une erreur en l'épousant elle plutôt qu'une autre? Moi qui n'avais eu d'yeux pour aucune autre fille depuis ce jour béni.
Comment serait la vie en Inde? Serait-elle aussi passionnante qu'en Chine?
Je me suis même surpris à imaginer à quoi ressemblerait la vie de couple avec mon ancien amour secret. La passion serait-elle au rendez-vous? La routine s'imposerait-elle une fois encore?
Non, ce ne serait pas raisonnable, je ne peux pas tout recommencer à zéro. J'ai trop investi sur la Chine.
Mais non, comment osais-je penser à ça? Je suis marié, merde! J'ai des responsabilités! Quel salaud je fais.
Mais l'Inde est si envoûtante. Qu'est ce que je fous dans ce pays aseptisé qu'est la Chine?
Mais d'un autre côté, comment résister à son charme? Pourquoi je perds mon temps avec ma bourgeoise?
Mais deux semaines se sont déjà écoulées, il faut rentrer en Chine pour retrouver ma vie quotidienne.
Il faut déjà partir. Bobonne m'attend, et si je suis en retard, je vais me faire engueuler.
Voilà, je suis de retour en Chine. Content de la retrouver, mais je ne peux pas oublier l'Inde. Je n'arrête pas d'en parler.
Voilà, de retour à la maison. Ma femme m'attendait et m'avait préparé un bon diner. Mais je pensais encore à l'autre, je ne pouvais pas l'oublier. J'en ai même parlé à mes amis proches.
De toute façon, je ne me pose pas la question sérieusement. Je vais peut-être même finir par acheter un appartement ici.
Après tout, ce n'est pas un mauvais mariage. On va peut-être même faire un enfant dans quelques temps.
Mais c'est sûr, je retournerai de temps en temps en Inde. J'en ai besoin.
Oui je la reverrai mon premier amour, c'est sûr. Après tout, je ne serai pas le premier homme à entretenir une relation extra-conjugale.
Bon, ça c'était pour le côté narratif, qui vous aura peut-être aidé à comprendre la problématique. Un coup de foudre d'un voyageur ou d'un émigré pour un pays donné, est-il exclusif? A-t-on tendance à l'idéaliser, et à ne plus s'intéresser aux 200 autres pays qui composent notre monde?
bon après midi à tous ...
En septembre dernier était présenté au Festival International de Toronto le film canadien Backcountry
à la jonction entre ... thriller et film d'horreur mais basé sur une histoire vraie
Ce film sort cette semaine sur les écrans en Amérique du Nord
Il se dit que l'auteur, Adam MacDonald ayant lui-même campé par une nuit noire, ayant eu un peur bleue suite à des grognements étranges autour de sa tente, ayant ainsi passé le reste de la nuit... blanche
ait décidé de s'informer sur la question...
… ce qui l'a amené à connaître, en autres, Stephen Herrero, Professeur émerite de l'Université de Calgary, qui lui a expliqué que plus souvent que celles du grizzly l 'attaque de l'ours noir pouvait être de nature prédatrice...
autrement dit l'animal vous traque et vous attaque pour vous manger...
c'est aussi simple que çà
mais heureusement c'est rare … ouf !
Au coeur de l'horreur » Adam MacDonald
En septembre dernier était présenté au Festival International de Toronto le film canadien Backcountry
à la jonction entre ... thriller et film d'horreur mais basé sur une histoire vraie
Ce film sort cette semaine sur les écrans en Amérique du Nord
Il se dit que l'auteur, Adam MacDonald ayant lui-même campé par une nuit noire, ayant eu un peur bleue suite à des grognements étranges autour de sa tente, ayant ainsi passé le reste de la nuit... blanche
ait décidé de s'informer sur la question...
… ce qui l'a amené à connaître, en autres, Stephen Herrero, Professeur émerite de l'Université de Calgary, qui lui a expliqué que plus souvent que celles du grizzly l 'attaque de l'ours noir pouvait être de nature prédatrice...
autrement dit l'animal vous traque et vous attaque pour vous manger...
c'est aussi simple que çà
mais heureusement c'est rare … ouf !
Au coeur de l'horreur » Adam MacDonald
Cette année le festival Telerama aura lieu du 21 au 27 janvier et proposera une quinzaine de films (plus un pour enfant). Encore cette année, je ne reconnais pas mes propres émerveillements, chocs et surprises dans cette sélection.
Je partage avec vous ma contre-liste des films qui m'ont le plus marqué en 2014. Dans le désordre...
My Sweet Pepperland, de Hiner Saleem avec l'excellente actrice iranienne Golshifteh Faharani qui crève l'écran!
Magic in the Moonlight de Woody Allen avec des dialogues désopilants et Colin Firth hilarant en grincheux amoureux.
12 Years a Slave de Steve Mc Queen. Un coup de poing dans la face avec Chiwetel Ejiofor.
Dallas buyers Club de J-M Vallée avec un Matthew McConaughey magistral, autant que l'histoire -méconnue- du film.
Le Promeneur d'oiseau de Philippe Muyl. Plein de poésie, de magnifiques images et un jeu en finesse des acteurs.
Girafada de Rani Massalah avec le trop rare acteur Saleh Bakri, a été filmé à Naplouse d'après une histoire vraie.
Le vieux qui ne voulait pas fêtait son anniversaire de Felix Herngren. Une délicieuse tranche de rigolade générale.
Le Procès de Viviane Ansalem, de Shlomi & Ronit Elkabetz. Grâce, douleur, folie d'une situation absurde sans issue.
Ugly d'Anurag Kashyap. Une dénonciation sans complaisance de certaines réalités indiennes, loin de Bollywood.
Le rôle de ma vie de Zach Braff. Pour l'humanité des personnages, l'humour, le côté un peu foldingue.
Marie Heurtin de J-P Améris. Une performance remarquable des actrices, une histoire singulière et poignante.
Interstellar de Christopher Nolan. Un voyage plus lointain qu'aucun de nous n'en a jamais fait.
.. Et vous?
My Sweet Pepperland, de Hiner Saleem avec l'excellente actrice iranienne Golshifteh Faharani qui crève l'écran!
Magic in the Moonlight de Woody Allen avec des dialogues désopilants et Colin Firth hilarant en grincheux amoureux.
12 Years a Slave de Steve Mc Queen. Un coup de poing dans la face avec Chiwetel Ejiofor.
Dallas buyers Club de J-M Vallée avec un Matthew McConaughey magistral, autant que l'histoire -méconnue- du film.
Le Promeneur d'oiseau de Philippe Muyl. Plein de poésie, de magnifiques images et un jeu en finesse des acteurs.
Girafada de Rani Massalah avec le trop rare acteur Saleh Bakri, a été filmé à Naplouse d'après une histoire vraie.
Le vieux qui ne voulait pas fêtait son anniversaire de Felix Herngren. Une délicieuse tranche de rigolade générale.
Le Procès de Viviane Ansalem, de Shlomi & Ronit Elkabetz. Grâce, douleur, folie d'une situation absurde sans issue.
Ugly d'Anurag Kashyap. Une dénonciation sans complaisance de certaines réalités indiennes, loin de Bollywood.
Le rôle de ma vie de Zach Braff. Pour l'humanité des personnages, l'humour, le côté un peu foldingue.
Marie Heurtin de J-P Améris. Une performance remarquable des actrices, une histoire singulière et poignante.
Interstellar de Christopher Nolan. Un voyage plus lointain qu'aucun de nous n'en a jamais fait.
.. Et vous?
Amoureux du Sri Lanka,
Je conseille tout particulièrement de lire le livre de Philippe Gilbert, Les larmes de Ceylan, où il y décrit merveilleusement bien le Sri Lanka et sa culture, et où il y raconte sa tragique histoire du tsunami en 2004.
Une histoire vraie émouvante et qui donne un 1er aperçu du Sri Lanka. Je conseille de le lire avant départ, mais après départ c'est pas mal aussi si on aime être nostalgique ;)
Bonne journée
Je conseille tout particulièrement de lire le livre de Philippe Gilbert, Les larmes de Ceylan, où il y décrit merveilleusement bien le Sri Lanka et sa culture, et où il y raconte sa tragique histoire du tsunami en 2004.
Une histoire vraie émouvante et qui donne un 1er aperçu du Sri Lanka. Je conseille de le lire avant départ, mais après départ c'est pas mal aussi si on aime être nostalgique ;)
Bonne journée
Salut les VF🙂!
Je suis tombé sur un excellent film d'autant plus flippant que c'est tiré d'une histoire vrai!😐 (vous comprendrez pourquoi je tire la tronche quand vous aurez vu la fin du film).Il y a 10 000 disparitions de personnes par an en Australie, je ne sais plus combien sont retrouvés...
Voilà la bande annonce: http://www.commeaucinema.com/...es/wolf-creek, 42581
Vous pouvez le regarder sur ce site en streaming😉! http://www.streamov.com/...ur-jukebox-3239.html
Cette situation peut-être reprduite dans d'autres endroits comme un trekking dans la forêt, désert etc. Déjà ces jeunes gens ont commis plusieurs erreurs dont une qui est pourtant souvent noté dans le lonely ou le routard.(je vous laisse regarder le film après on en reparlera.Vous me direz si vous l'avez vu venir, moi perso je l'ai venu venir...)
_Perso je pars avec de belle nénettes dans un coin ou les mecs n'ont pas vu une jeune femme depuis des lustres.Je resterai assez prudent...(enlévement, tentatives de viols, etc).Et toute façon ça sera des problèmes car la nénette se dira "toute façon en cas de pb, c'est lui qui se battra pour moi!"🤪
_Ensuite, quand ils sont partis.Ils n'ont dis à personne ou ils se rendaient...
_Quelqu'un qui vient vous dépanner gratuitement, toujours suspect.
_un mec qui vit seul au milieu de nulle part et qui est un peu déglingo dans sa tête...
Bref!Ces jeunes m'avaient l'air d'être aux pays des bisounours.Mais c'est pas facile quand on est en vacances donc qu'on se relâche.Et je vois quand je voyageais en Australie c'était vraiment relax comparé à d'autres pays que j'avais fais.Donc c'est vrai que ce n'était pas facile...
Sans être parano quels sont vos principes de sécurités quand vous voyagez?
A plus
Lexa😎
Je suis tombé sur un excellent film d'autant plus flippant que c'est tiré d'une histoire vrai!😐 (vous comprendrez pourquoi je tire la tronche quand vous aurez vu la fin du film).Il y a 10 000 disparitions de personnes par an en Australie, je ne sais plus combien sont retrouvés...
Voilà la bande annonce: http://www.commeaucinema.com/...es/wolf-creek, 42581
Vous pouvez le regarder sur ce site en streaming😉! http://www.streamov.com/...ur-jukebox-3239.html
Cette situation peut-être reprduite dans d'autres endroits comme un trekking dans la forêt, désert etc. Déjà ces jeunes gens ont commis plusieurs erreurs dont une qui est pourtant souvent noté dans le lonely ou le routard.(je vous laisse regarder le film après on en reparlera.Vous me direz si vous l'avez vu venir, moi perso je l'ai venu venir...)
_Perso je pars avec de belle nénettes dans un coin ou les mecs n'ont pas vu une jeune femme depuis des lustres.Je resterai assez prudent...(enlévement, tentatives de viols, etc).Et toute façon ça sera des problèmes car la nénette se dira "toute façon en cas de pb, c'est lui qui se battra pour moi!"🤪
_Ensuite, quand ils sont partis.Ils n'ont dis à personne ou ils se rendaient...
_Quelqu'un qui vient vous dépanner gratuitement, toujours suspect.
_un mec qui vit seul au milieu de nulle part et qui est un peu déglingo dans sa tête...
Bref!Ces jeunes m'avaient l'air d'être aux pays des bisounours.Mais c'est pas facile quand on est en vacances donc qu'on se relâche.Et je vois quand je voyageais en Australie c'était vraiment relax comparé à d'autres pays que j'avais fais.Donc c'est vrai que ce n'était pas facile...
Sans être parano quels sont vos principes de sécurités quand vous voyagez?
A plus
Lexa😎
Faites attention à vos bagages!
Un couple australien semble avoir été victime d’une tentative de chantage de la part d’escrocs qui ont tenté de les impliquer dans un trafic de drogue. Leurs bagages auraient été ouverts et un inconnu y aurait placé de la marijuana, alors qu’ils devaient se rendre à Phuket depuis Bangkok. Ils avaient laissé leurs bagages dans la zone de stockage d’un hôtel avant de se rendre à l’aéroport, afin de visiter la capitale...
La suite >>>
Un couple australien semble avoir été victime d’une tentative de chantage de la part d’escrocs qui ont tenté de les impliquer dans un trafic de drogue. Leurs bagages auraient été ouverts et un inconnu y aurait placé de la marijuana, alors qu’ils devaient se rendre à Phuket depuis Bangkok. Ils avaient laissé leurs bagages dans la zone de stockage d’un hôtel avant de se rendre à l’aéroport, afin de visiter la capitale...
La suite >>>
bonjour
j ai rencontre une francaise qui venait d hanoi et qui a ete se loger dans un ghuest house pas cher, qui faisait dormitory, c est a dire dortoir......
elle avait tout son argent sur elle dans un pochette qu elle gardait sur elle la nuit lorqu elle dormait, elle avait 700 euros
deux autres touristes avaient quant a eux 1300 dollards bien au fond de leur sac.....
eh bien ils se sont faits tous les 3 depouilles de leur argent en une nuit, sans aucun dommage sur les affaires, travail de pros, il leur a laisser leur passeport.....
le vietnamien qui a fait le coup etait introuvable le lendemain et n avait rien ecrit sur le registre, comme par hasard......
quand ils ont voulu aller porter plainte. la police les a envoyer sur les roses........
avis aux amateurs
Bonjour à tous,
J'ai quasiment 30 ans, une petite famille avec 2 enfants (actuellement 3 ans et 6 mois) et je projette de faire un tour du monde en quelques années. Quand je dis "tour du monde", je m'intéresse surtout à l'Afrique, le Proche Orient et si possible l'Asie. Ce n'est pas pour l'immédiat, mais plutôt d'ici 5-10 ans car j'ai un projet "de folie" (comme beaucoup ici) à mettre en place, et que je vais détailler plus loin.
Mais d'abord, pourquoi cette envie de voyager?
Mes grands parents avaient déjà la bougeotte dans les années 60. Ils ont parcouru la Scandinavie, le Maroc, la Turquie, l'Iran, la Grèce... en voiture lors de leurs congés, pendant 1 mois ou 1 mois et demi à chaque fois. Mes parents nous ont baladé, mes frères et soeurs, du Portugal jusqu'en Norvège également. Peu de pays d'Europe de l'Ouest ont échappé à notre présence. En plus de cela, il se trouve que je suis un inconditionnel de Jules Verne, qui m'a certainement inspiré plus d'une idée de Voyage Extraordinaire... Et puis surtout: pour casser avec notre vie actuelle (travail, vie en appartement, routine trop bien établie), et pour "respirer un peu la vraie vie".
Quand j'avais 11-12 ans, j'avais déjà des projets de voyages aux longs cours en Afrique, car ce continent m'a toujours attiré. Je me voyais passer de village en village, faire de la piste difficile, aller à la rencontre de peuples et de coutumes différentes des nôtres. Vers 16 ans, le projet s'est davantage précisé: j'envisageais alors de parcourir tout le continent eurasiatique en suivant les côtes, ce qui ferait faire le tour de la Méditerranée, suivre les côtes de l'Afrique, du Moyen Orient, de l'Inde, de l'Asie du Sud est, de la Chine, Corée(s), Russie pour revenir par la Finlande, la Norvège, Suède, les pays Baltiques et revenir en France. Un projet d'envergure, mais trop difficilement réalisable je pense, et trop aléatoire (je pense au passage en Chine, Corée, et tout le nord de la Russie)...
Il se trouve que je suis maintenant marié avec une malgache depuis plus de 5 ans. L'occasion pour moi de découvrir l'Afrique en vrai, même si les malgaches admettent difficilement qu'ils sont africains... Les pistes, les conditions de vie, les rencontres, cela m'a passionné et me passionnera toujours je crois. J'y suis allé 3 fois, j'ai goûté aux joies de l'administration africaine, de l'organisation et de tous les désagréments que cela peut provoquer... J'ajouterais que si je n'avais pas été marié, je serais probablement mécanicien dans le maritime, et peut être déjà sur les routes du monde.
Une idée est née suite à ma découverte de Madagascar: refaire la Croisière Noire, que Citroën avait entrepris dans les années 30 avec des autochenilles avant de réaliser la fameuse Croisière Jaune, bien mieux connue. En clair: j'avais pour idée de rallier Tananarive en voiture en partant depuis Paris, avec une auto modifiée au minimum: surélevée, protections inférieures et filtre à air supplémentaire. J'ai toujours ce projet en tête et je pense que je le réaliserai un jour.
Je suis déjà depuis un bon moment le site de Géraldine et Yann: Les chemins du monde et j'ai également découvert depuis peu que de nombreux voyageurs n'hésitent pas à se lancer à la découverte de notre globe en famille, et ce, sans forcément être millionnaire au Loto. Par exemple La Tortue Sélène ou bien encore Ballade à quatre... Et je me suis dit: pourquoi pas nous?
Je voudrais donc voyager, principalement en Afrique, pendant un long moment, dont l'échelle se compterait en années. L'originalité de ce projet se trouvera essentiellement dans son moyen de transport puisqu'il consistera à voyager en... tracteur. Non, vous n'hallucinez pas, j'ai bien écrit: un TRACTEUR, genre ce que vous voyez dans les champs (ou presque). Je lierais ainsi 2 passions qui m'animent depuis très longtemps. D'autres fous l'ont déjà fait, voir le site de TRAKTODAK même si le projet est bien différent. J'en vois déjà qui rigolent au fond, et attendez ce n'est pas fini! Ce tracteur, en plus d'être un moyen de transport "lent", est un ancien tracteur, et là il est temps que je commence à donner des précisions.
Pourquoi un tracteur? Parce que déjà, ça me passionne depuis un temps... que je ne compte même plus. Parce qu'un tracteur ça passe partout, surtout celui que je compte employer. Parce que ce tracteur, il a une mécanique simple, réparable en toutes circonstances. Et puis d'abord, parce que j'ai envie, que je suis un peu excentrique et que si certains font le tour du monde à vélo, pourquoi pas en tracteur? Mais quel est ce tracteur? Le voici en image:

1959, donc c'est un ancien. Y'a pas la clim... C'est un forestier, donc 4 roues motrices, et qui peut être 4 roues directrices aussi en cas de besoin (débrayable, ce qui donne un rayon de braquage de 4m50 entre murs). Mine de rien, cet engin monte à 50 km/h environ et un de ses avantages, c'est qu'il ne pèse pas trop lourd, à peu près 3 tonnes avec le treuil. Il ne sera donc pas trop lourd, comme certains camions aménagés que d'autres voyageurs utilisent, et aura une capacité de franchissement que n'égale aucun 4*4. Autre avantage? Ce tracteur possède des amortisseurs, contrairement à la plupart de ses congénères, il est donc relativement confortable. Il a un régulateur de vitesse (en fait un accélérateur à main qu'on peut bloquer à la position voulue) idéal pour garder toute sa concentration sur la trajectoire à adopter en conditions très difficiles. Quel meilleur 4*4 pour de la piste très difficile en saison des pluies? Il était construit pour sortir des fûts de bois dans de rudes conditions, il sera bien capable de nous tirer d'une mauvaise passe. La mécanique? Simple, fiable et robuste. La consommation? Une journée de travail dans le bois, avec la route pour y accéder, utilisait une dizaine de litres de gasoil, pas plus. Sur route en continu ça doit pomper un peu plus, mais mon grand père me disait qu'il était plus économique qu'une 2CV et même s'il exagère un peu, je pense qu'on n'est pas très loin de la vérité. Le bruit? Pas plus que dans une ancienne camionnette diesel peu insonorisée, même si ça semble difficilement croyable (je pense aux vans Mazda à moteur central). Par contre ça vibre, donc tous les silents block sont à réétudier. Sa taille? Moins de 5m de long, moins de 2m de large, et moins de 2m50 de hauteur, donc maniable comme une auto à peu de choses près.
Bien entendu, il ne prendrait la route qu'une fois entièrement rénové et aménagé pour faire un voyage dans des conditions correctes. Evidemment, tant qu'on sera en Europe, ça ne sera pas le pied pour voyager sur nos grandes routes, mais une fois que le continent africain sera abordé, je pense que les conditions seront bien différentes.
Le véhicule dans lequel je projette de faire une habitation serait une remorque, un peu à l'image d'une caravane mais avec 4 roues, et avec des capacités de franchissement égales à celles du tracteur. Dans mon idée, cette remorque habitable serait construite sur un châssis de ce type de tracteur avec les mêmes roues, la même garde au sol, le même amortissement et une cellule ancré sur 3 points et correctement amortie de façon à contourner les problèmes de torsion. Equipé, je pense qu'il est possible de s'en tirer pour un peu moins de 3 tonnes.
Le trajet? Indéfini pour le moment, mais dans ma première idée, parcourir l'Afrique de l'Ouest et arrivé à la hauteur du Gabon, passer à l'Est si les conditions politiques au Congo sont favorables. Remonter la vallée du Nil, rejoindre le Moyen Orient et passer en Asie. Je chercherai à éviter le transport maritime sauf impossibilité absolue.
Le projet? Recueillir les musiques du monde, et les faire connaitre via un DVD (films, extraits), un livre et site Internet. A définir davantage, je ne sais pas si c'est bien original...
Date de départ? Indéfini, mais d'ici 5 à 10 ans. Je veux attendre que mes enfants soient sortis de la maternelle au moins, et avant qu'ils soient au lycée. Ca me laissera le temps de bien préparer le projet et de faire des économies pour le réaliser.
Le financement? Indéfini. Probablement des économies et peut être un peu de sponsoring? Je n'en sais rien. Je me lierais bien aussi à un projet humanitaire, genre réalisation de forages et implantation de pompes de forage solaires. Peut être aussi aider au travail en certains lieux où la mécanisation n'est pas arrivée, la présence d'un tracteur peut donner quelques idées aux autochtones.
Voici dans les grandes lignes ce que je compte faire... Il se peut que le projet tombe à l'eau à un moment donné pour une raison X ou Y, ce que j'écris ici n'engage que moi, mais peut être aussi que j'y arriverai... Peut être aussi que je donnerai des idées à d'autres...
1) Convaincre mon épouse et ma famille... Vous êtes peut être passé par là et comprenez ce que cela signifie. 2) Remettre le tracteur à neuf et l'équiper pour de la longue distance. Actuellement 2 places assises. Il faudra le modifier en 4 (ou mieux: 6) places assises, donc installer un banc supplémentaire et confortable, bien capoter l'ensemble (fibre composite?) et bien ventiler tout en pouvant maintenir l'étanchéité en cas de vents de sable. A mon avis une des grosses difficultés à ce niveau, car il faudra très probablement passer le tracteur à la DRIRE pour la réception en 4 (ou 6) places assises. Cet engin a toujours sa carte grise normale, et le barré rouge est également disponible même si la marque n'existe plus. Donc même dans le cas où le projet est avorté, au moins le tracteur aura été rénové, et ça ne sera pas perdu, puisque quoi qu'il advienne, cette rénovation fait partie de mes projets. 3) Contruire la remorque sur le châssis d'un tracteur de ce type. Il faudra donc que j'étudie la faisabilité de ce projet avec un ingénieur de la DRIRE... Je compte la concevoir et l'aménager moi-même, j'envisage une surface au sol d'environ 12m² en essayant de ne pas excéder 3 tonnes. Je sais également qu'il y a une norme à respecter pour la construction d'une remorque ainsi que pour son aménagement. Le freinage de cette remorque sera pneumatique, assuré par le circuit pneumatique du tracteur (freins type Westinghouse). 4) Toutes ces étapes étant passées, il sera temps de songer à tout l'aspect administratif que toute personne ayant entamé un tour du monde est amenée à découvrir: 5) Définir précisément le projet, trouver un partenariat si possible, du sponsoring si possible 6) Partant de là, définir une ébauche de parcours et prévoir des "points de passage obligatoires" afin de revenir en famille en avion de temps en temps 7) Préparer correctement le départ (démarches, assurances, couverture assurance maladie, carnet de passage en douane, passeports, vaccination, enseignement pour les enfants, préparation site internet...) 8) Partir!
Voilà donc le projet excentrique d'un fêlé.
Avantages du tracteur: assez rapide malgré tout (quand on voit les moyennes permises en Afrique...) léger très bon rayon de braquage grip au sol inégalé à priori consommation assez faible confort (à relativiser)
Inconvénients du tracteur Lent sur bonne route (45 à 50 km/h) Confort incertain sur longue distance Pas de clim! Cabine à construire et étanchéifier Réception DRIRE pour le nombre de places assises... Direction dure à très petite vitesse, (mais vraiment dure!), mais tout de même une possibilité de l'assister
Mes atouts: Bon mécanicien Ingénieux (je pense) Persévérant (sinon je ne serais pas marié avec ma femme!) Assez prévoyant et réfléchi Mon calme dans toutes les situations
Mes défauts: Opiniâtre, voire têtu Souvent trop optimiste Pas peur du risque Fêlé du bocal et a des idées de voyages impossibles.
Pour finir avant que de vous laisser la parole et que vous me disiez ce que vous pensez du projet, je citerai Marcel Pagnol:
"Tout le monde disait que c'était impossible à faire. Un idiot est venu qui ne le savait pas, et il l'a fait!"
A vous la parole!
PS destiné aux modérateurs, si vous pensez que je ne suis pas dans la bonne section (voyage en Afrique, en Famille, en camping car), le sujet peut être déplacé!
J'ai quasiment 30 ans, une petite famille avec 2 enfants (actuellement 3 ans et 6 mois) et je projette de faire un tour du monde en quelques années. Quand je dis "tour du monde", je m'intéresse surtout à l'Afrique, le Proche Orient et si possible l'Asie. Ce n'est pas pour l'immédiat, mais plutôt d'ici 5-10 ans car j'ai un projet "de folie" (comme beaucoup ici) à mettre en place, et que je vais détailler plus loin.
Mais d'abord, pourquoi cette envie de voyager?
Mes grands parents avaient déjà la bougeotte dans les années 60. Ils ont parcouru la Scandinavie, le Maroc, la Turquie, l'Iran, la Grèce... en voiture lors de leurs congés, pendant 1 mois ou 1 mois et demi à chaque fois. Mes parents nous ont baladé, mes frères et soeurs, du Portugal jusqu'en Norvège également. Peu de pays d'Europe de l'Ouest ont échappé à notre présence. En plus de cela, il se trouve que je suis un inconditionnel de Jules Verne, qui m'a certainement inspiré plus d'une idée de Voyage Extraordinaire... Et puis surtout: pour casser avec notre vie actuelle (travail, vie en appartement, routine trop bien établie), et pour "respirer un peu la vraie vie".
Quand j'avais 11-12 ans, j'avais déjà des projets de voyages aux longs cours en Afrique, car ce continent m'a toujours attiré. Je me voyais passer de village en village, faire de la piste difficile, aller à la rencontre de peuples et de coutumes différentes des nôtres. Vers 16 ans, le projet s'est davantage précisé: j'envisageais alors de parcourir tout le continent eurasiatique en suivant les côtes, ce qui ferait faire le tour de la Méditerranée, suivre les côtes de l'Afrique, du Moyen Orient, de l'Inde, de l'Asie du Sud est, de la Chine, Corée(s), Russie pour revenir par la Finlande, la Norvège, Suède, les pays Baltiques et revenir en France. Un projet d'envergure, mais trop difficilement réalisable je pense, et trop aléatoire (je pense au passage en Chine, Corée, et tout le nord de la Russie)...
Il se trouve que je suis maintenant marié avec une malgache depuis plus de 5 ans. L'occasion pour moi de découvrir l'Afrique en vrai, même si les malgaches admettent difficilement qu'ils sont africains... Les pistes, les conditions de vie, les rencontres, cela m'a passionné et me passionnera toujours je crois. J'y suis allé 3 fois, j'ai goûté aux joies de l'administration africaine, de l'organisation et de tous les désagréments que cela peut provoquer... J'ajouterais que si je n'avais pas été marié, je serais probablement mécanicien dans le maritime, et peut être déjà sur les routes du monde.
Une idée est née suite à ma découverte de Madagascar: refaire la Croisière Noire, que Citroën avait entrepris dans les années 30 avec des autochenilles avant de réaliser la fameuse Croisière Jaune, bien mieux connue. En clair: j'avais pour idée de rallier Tananarive en voiture en partant depuis Paris, avec une auto modifiée au minimum: surélevée, protections inférieures et filtre à air supplémentaire. J'ai toujours ce projet en tête et je pense que je le réaliserai un jour.
Je suis déjà depuis un bon moment le site de Géraldine et Yann: Les chemins du monde et j'ai également découvert depuis peu que de nombreux voyageurs n'hésitent pas à se lancer à la découverte de notre globe en famille, et ce, sans forcément être millionnaire au Loto. Par exemple La Tortue Sélène ou bien encore Ballade à quatre... Et je me suis dit: pourquoi pas nous?
Je voudrais donc voyager, principalement en Afrique, pendant un long moment, dont l'échelle se compterait en années. L'originalité de ce projet se trouvera essentiellement dans son moyen de transport puisqu'il consistera à voyager en... tracteur. Non, vous n'hallucinez pas, j'ai bien écrit: un TRACTEUR, genre ce que vous voyez dans les champs (ou presque). Je lierais ainsi 2 passions qui m'animent depuis très longtemps. D'autres fous l'ont déjà fait, voir le site de TRAKTODAK même si le projet est bien différent. J'en vois déjà qui rigolent au fond, et attendez ce n'est pas fini! Ce tracteur, en plus d'être un moyen de transport "lent", est un ancien tracteur, et là il est temps que je commence à donner des précisions.
Pourquoi un tracteur? Parce que déjà, ça me passionne depuis un temps... que je ne compte même plus. Parce qu'un tracteur ça passe partout, surtout celui que je compte employer. Parce que ce tracteur, il a une mécanique simple, réparable en toutes circonstances. Et puis d'abord, parce que j'ai envie, que je suis un peu excentrique et que si certains font le tour du monde à vélo, pourquoi pas en tracteur? Mais quel est ce tracteur? Le voici en image:

1959, donc c'est un ancien. Y'a pas la clim... C'est un forestier, donc 4 roues motrices, et qui peut être 4 roues directrices aussi en cas de besoin (débrayable, ce qui donne un rayon de braquage de 4m50 entre murs). Mine de rien, cet engin monte à 50 km/h environ et un de ses avantages, c'est qu'il ne pèse pas trop lourd, à peu près 3 tonnes avec le treuil. Il ne sera donc pas trop lourd, comme certains camions aménagés que d'autres voyageurs utilisent, et aura une capacité de franchissement que n'égale aucun 4*4. Autre avantage? Ce tracteur possède des amortisseurs, contrairement à la plupart de ses congénères, il est donc relativement confortable. Il a un régulateur de vitesse (en fait un accélérateur à main qu'on peut bloquer à la position voulue) idéal pour garder toute sa concentration sur la trajectoire à adopter en conditions très difficiles. Quel meilleur 4*4 pour de la piste très difficile en saison des pluies? Il était construit pour sortir des fûts de bois dans de rudes conditions, il sera bien capable de nous tirer d'une mauvaise passe. La mécanique? Simple, fiable et robuste. La consommation? Une journée de travail dans le bois, avec la route pour y accéder, utilisait une dizaine de litres de gasoil, pas plus. Sur route en continu ça doit pomper un peu plus, mais mon grand père me disait qu'il était plus économique qu'une 2CV et même s'il exagère un peu, je pense qu'on n'est pas très loin de la vérité. Le bruit? Pas plus que dans une ancienne camionnette diesel peu insonorisée, même si ça semble difficilement croyable (je pense aux vans Mazda à moteur central). Par contre ça vibre, donc tous les silents block sont à réétudier. Sa taille? Moins de 5m de long, moins de 2m de large, et moins de 2m50 de hauteur, donc maniable comme une auto à peu de choses près.
Bien entendu, il ne prendrait la route qu'une fois entièrement rénové et aménagé pour faire un voyage dans des conditions correctes. Evidemment, tant qu'on sera en Europe, ça ne sera pas le pied pour voyager sur nos grandes routes, mais une fois que le continent africain sera abordé, je pense que les conditions seront bien différentes.
Le véhicule dans lequel je projette de faire une habitation serait une remorque, un peu à l'image d'une caravane mais avec 4 roues, et avec des capacités de franchissement égales à celles du tracteur. Dans mon idée, cette remorque habitable serait construite sur un châssis de ce type de tracteur avec les mêmes roues, la même garde au sol, le même amortissement et une cellule ancré sur 3 points et correctement amortie de façon à contourner les problèmes de torsion. Equipé, je pense qu'il est possible de s'en tirer pour un peu moins de 3 tonnes.
Le trajet? Indéfini pour le moment, mais dans ma première idée, parcourir l'Afrique de l'Ouest et arrivé à la hauteur du Gabon, passer à l'Est si les conditions politiques au Congo sont favorables. Remonter la vallée du Nil, rejoindre le Moyen Orient et passer en Asie. Je chercherai à éviter le transport maritime sauf impossibilité absolue.
Le projet? Recueillir les musiques du monde, et les faire connaitre via un DVD (films, extraits), un livre et site Internet. A définir davantage, je ne sais pas si c'est bien original...
Date de départ? Indéfini, mais d'ici 5 à 10 ans. Je veux attendre que mes enfants soient sortis de la maternelle au moins, et avant qu'ils soient au lycée. Ca me laissera le temps de bien préparer le projet et de faire des économies pour le réaliser.
Le financement? Indéfini. Probablement des économies et peut être un peu de sponsoring? Je n'en sais rien. Je me lierais bien aussi à un projet humanitaire, genre réalisation de forages et implantation de pompes de forage solaires. Peut être aussi aider au travail en certains lieux où la mécanisation n'est pas arrivée, la présence d'un tracteur peut donner quelques idées aux autochtones.
Voici dans les grandes lignes ce que je compte faire... Il se peut que le projet tombe à l'eau à un moment donné pour une raison X ou Y, ce que j'écris ici n'engage que moi, mais peut être aussi que j'y arriverai... Peut être aussi que je donnerai des idées à d'autres...
1) Convaincre mon épouse et ma famille... Vous êtes peut être passé par là et comprenez ce que cela signifie. 2) Remettre le tracteur à neuf et l'équiper pour de la longue distance. Actuellement 2 places assises. Il faudra le modifier en 4 (ou mieux: 6) places assises, donc installer un banc supplémentaire et confortable, bien capoter l'ensemble (fibre composite?) et bien ventiler tout en pouvant maintenir l'étanchéité en cas de vents de sable. A mon avis une des grosses difficultés à ce niveau, car il faudra très probablement passer le tracteur à la DRIRE pour la réception en 4 (ou 6) places assises. Cet engin a toujours sa carte grise normale, et le barré rouge est également disponible même si la marque n'existe plus. Donc même dans le cas où le projet est avorté, au moins le tracteur aura été rénové, et ça ne sera pas perdu, puisque quoi qu'il advienne, cette rénovation fait partie de mes projets. 3) Contruire la remorque sur le châssis d'un tracteur de ce type. Il faudra donc que j'étudie la faisabilité de ce projet avec un ingénieur de la DRIRE... Je compte la concevoir et l'aménager moi-même, j'envisage une surface au sol d'environ 12m² en essayant de ne pas excéder 3 tonnes. Je sais également qu'il y a une norme à respecter pour la construction d'une remorque ainsi que pour son aménagement. Le freinage de cette remorque sera pneumatique, assuré par le circuit pneumatique du tracteur (freins type Westinghouse). 4) Toutes ces étapes étant passées, il sera temps de songer à tout l'aspect administratif que toute personne ayant entamé un tour du monde est amenée à découvrir: 5) Définir précisément le projet, trouver un partenariat si possible, du sponsoring si possible 6) Partant de là, définir une ébauche de parcours et prévoir des "points de passage obligatoires" afin de revenir en famille en avion de temps en temps 7) Préparer correctement le départ (démarches, assurances, couverture assurance maladie, carnet de passage en douane, passeports, vaccination, enseignement pour les enfants, préparation site internet...) 8) Partir!
Voilà donc le projet excentrique d'un fêlé.
Avantages du tracteur: assez rapide malgré tout (quand on voit les moyennes permises en Afrique...) léger très bon rayon de braquage grip au sol inégalé à priori consommation assez faible confort (à relativiser)
Inconvénients du tracteur Lent sur bonne route (45 à 50 km/h) Confort incertain sur longue distance Pas de clim! Cabine à construire et étanchéifier Réception DRIRE pour le nombre de places assises... Direction dure à très petite vitesse, (mais vraiment dure!), mais tout de même une possibilité de l'assister
Mes atouts: Bon mécanicien Ingénieux (je pense) Persévérant (sinon je ne serais pas marié avec ma femme!) Assez prévoyant et réfléchi Mon calme dans toutes les situations
Mes défauts: Opiniâtre, voire têtu Souvent trop optimiste Pas peur du risque Fêlé du bocal et a des idées de voyages impossibles.
Pour finir avant que de vous laisser la parole et que vous me disiez ce que vous pensez du projet, je citerai Marcel Pagnol:
"Tout le monde disait que c'était impossible à faire. Un idiot est venu qui ne le savait pas, et il l'a fait!"
A vous la parole!
PS destiné aux modérateurs, si vous pensez que je ne suis pas dans la bonne section (voyage en Afrique, en Famille, en camping car), le sujet peut être déplacé!
C'est la titre d'un livre que je lis récemment et que j'ai bientôt fini.
Livre très beau, simple et bien écrit. c'est le reportage d'une femme Afghane. Les premières pages sont une introduction du journaliste qui nous explique comment il a procédé pour pouvoir avoir un récit de sa vie. Et le reste du livre c'est l'histoire de cette Afghane.
Je trouve que l'auteur n'aurait pas pu trouver meilleur titre. C'est un livre très (trop) touchant, ce qui me fait le plus mal lorsque je le lis c'est de savoir que ce n'est pas un roman ni un conte, c'est une histoire vraie. Et malheureusement c'est encore vrai maintenant.
Cette femme Bilquis, ou plutôt cette jeune fille, fille ainée d'une grande famille et après la mort de son père à la guerre elle et ses deux plus grands frères, vont aider leur mère pour faire vivre la famille. Bilquis est adorable, toujours sérviable pour sa famille, et voilà qu'un jour, comme elle le faisait tous les jours, elle alla laver le linge à la rivière..........elle n'a alors que 12 ans et voilà que l'enfer de sa vie va commencer. Violer par un groupe d'hommes, revenant de la guerre et n'ayant pas touché une femme depuis des années, comme nous le dit Bilquis, ils ont profité de "l'occasion"..............
Le reste de sa vie va être une succession de malheur........elle a été d'abord souillée, puis vendu, puis rachetée et violentée tous les jours.......elle avait l'habitude après quelques temps, elle ne sentait plus les coups......
Ah l'Afghanistant........malheureusement ce n'est pas que dans ce pays que les jeunes filles souffrent........mais on ne peut rien faire contre ça........au moins parlons-en, pour que ces jeunes femmes se sentent moins seules.....
C'est un très beau livre, très touchant, mais mon récit n'est rien comparé au livre....
Auteur : Freidoune Sahebjam
Titre : Morte parmi les vivants
Prix : environ 10€
C'est un livre qui m'a fait redécouvrir ce pays.......découvrir un pays à travers un récit comme celui là n'est pas forcément négatif. Ce n'est pas parce que j'ai lu ces horreurs que je n'irai jamais le visiter.....le découvrir à travers les propres habitants est parfois plus interessant que le découvrir à travers des touristes qui ne voient parfois que le "bon" côté de ces pays......
Ames sensibles.....lisez-le🙂 Lors de futures rencontres entre voyageurs, je pourrais éventuellement le préter🙂
Livre très beau, simple et bien écrit. c'est le reportage d'une femme Afghane. Les premières pages sont une introduction du journaliste qui nous explique comment il a procédé pour pouvoir avoir un récit de sa vie. Et le reste du livre c'est l'histoire de cette Afghane.
Je trouve que l'auteur n'aurait pas pu trouver meilleur titre. C'est un livre très (trop) touchant, ce qui me fait le plus mal lorsque je le lis c'est de savoir que ce n'est pas un roman ni un conte, c'est une histoire vraie. Et malheureusement c'est encore vrai maintenant.
Cette femme Bilquis, ou plutôt cette jeune fille, fille ainée d'une grande famille et après la mort de son père à la guerre elle et ses deux plus grands frères, vont aider leur mère pour faire vivre la famille. Bilquis est adorable, toujours sérviable pour sa famille, et voilà qu'un jour, comme elle le faisait tous les jours, elle alla laver le linge à la rivière..........elle n'a alors que 12 ans et voilà que l'enfer de sa vie va commencer. Violer par un groupe d'hommes, revenant de la guerre et n'ayant pas touché une femme depuis des années, comme nous le dit Bilquis, ils ont profité de "l'occasion"..............
Le reste de sa vie va être une succession de malheur........elle a été d'abord souillée, puis vendu, puis rachetée et violentée tous les jours.......elle avait l'habitude après quelques temps, elle ne sentait plus les coups......
Ah l'Afghanistant........malheureusement ce n'est pas que dans ce pays que les jeunes filles souffrent........mais on ne peut rien faire contre ça........au moins parlons-en, pour que ces jeunes femmes se sentent moins seules.....
C'est un très beau livre, très touchant, mais mon récit n'est rien comparé au livre....
Auteur : Freidoune Sahebjam
Titre : Morte parmi les vivants
Prix : environ 10€
C'est un livre qui m'a fait redécouvrir ce pays.......découvrir un pays à travers un récit comme celui là n'est pas forcément négatif. Ce n'est pas parce que j'ai lu ces horreurs que je n'irai jamais le visiter.....le découvrir à travers les propres habitants est parfois plus interessant que le découvrir à travers des touristes qui ne voient parfois que le "bon" côté de ces pays......
Ames sensibles.....lisez-le🙂 Lors de futures rencontres entre voyageurs, je pourrais éventuellement le préter🙂
Hello,
Un petit récit d'une escapade au pays du sourire.
Récit sans prétention aucune, fait de trucs et astuces, d’anecdotes et de moments qui ont été fort pour moi.
Afin que ceux qui liront ce récit puisse se faire une idée, voici quelques détails.
L'auteur : Début de cinquantaine, une dizaine de voyage au PDS. J'ai des rudiments de Thaïs très limités. Je sais plus ou moins bien compter en Thaïs. J'ai visité les principaux endroits touristiques lors de mes premiers voyages. Maintenant je recherche plutôt des endroits un peu moins courus, quoi que...
Date de séjour : Du 9 au 28 avril 2017 (période chaude de l'année).
Bangkok :
Contrairement à mes habitudes, je n'y suis pas resté. Juste le temps de prendre le sky train et le BTS pour aller au MBK refaire ma provision de t-shirt.
Truc et astuce : Le sky train est une ligne de métro aérien qui va de l'aéroport au centre ville. Peu cher (42 bhats), climatisé, rapide et confortable. En 30 minutes il vous amènera à Payathai. Depuis là vous trouverez des taxis ou le BTS pour aller rejoindre le lieu souhaité dans la ville. Il faut savoir que l'aéroport est situé à une grosse vingtaine de kilomètre de la ville. Le sky train vous permettra de "voir arriver" la ville. Si vous arrivez à Bkk entre 6h et 23h, c'est le moyen le plus rapide et le moins cher pour rejoindre le centre.
Cha Am :
Petite station balnéaire, fréquentée principalement par les Thaïs le week-end, très calme durant la semaine. Sauf que....j'y suis durant Songkran, le nouvel an Thaï. Ce sont deux journées de festivité, avec un cortège, des stands de nourriture et de produits artisanaux ( ou pas) un peu partout. Dans un stand, j'ai vu des savons des les propriétés méritent à elles seules un record dans le guinness book. Ils soignent tout ou presque. On trouve des stands de nourriture qui vendent des trucs originaux. Généralement très bons.
Traditionnellement, on fête les ainés durant Songkran. On leur verse de l'eau sur les mains et on leur met une espèce de pâte blanche sur les joues.
La tradition s'est adaptée au fil des année...maintenant, tout le monde arrose tout le monde à grand renfort de pistolet à eau, de sceaux d'eau, voir de tuyau d'arrosage.
Il m'est arrivé un truc amusant. Je sors de ma guesthouse, encore sec (vouloir rester sec pendant sonkgran relève de l'hérésie pur et simple), je remonte la Soï en flânant. Une jeune fille, dans les 10 ans, s'avance vers moi, timide, avec une petit sceaux d'eau. Je lui tend les mains et elle me verse un peu d'eau sur les mains. Son frère, enhardi par le succès de sa soeur viendra avec la pâte blanche. Je m’accroupis et il me met un peu de pâte blanche sur les joues sous le regard amusé de leurs parents. Tous les deux repartiront en courant vers leurs parents en racontant un trucs en Thaï que je n'ai pas compris, mais ils était visiblement heureux.....moi aussi. J'adore ces furtifs petits moments, plein de gentillesse, des moments d'échange simples et plaisant à vivre.
En début d'après-midi, je suis avec une amie et je lui fait remarqué qu'on ne nous arrose pas beaucoup.... Elle me dit que c'est parce que je suis un vieux farang (merci, ça fait toujours plaisir), que les gens ne me connaissent pas. Je suis un peu dépité... elle achètera un espèce de collier de fleur en plastic dans un stand, une fois le collier autours de mon cou, ça va nettement mieux. Le collier étant porté par gens qui ont envie de faire la fête, c'est un espèce de signal qui dit qu'on peut m'arroser sans retenue. Top ! Quelques minutes plus tard, je n'avais plus un poil de sec et je pèse mes mots quand j'écris cela.
Avril étant un des mois les plus chaud en Thaïlande, se faire arroser est plutôt plaisant, ça rafraichis. C'est une ambiance bon enfant, les Thaïs aiment faire la fête.
Bien sur, toute médaille à son revers. Il y a aussi des débordements, des trucs pas cool fait par des personnes au Q.I. plus que limité. C'est aussi la période où il y a le plus d'accident sur les routes. Je ne connais pas proportion exact, mais il semblerait que 50% des Thaïs roulent sans permis. Comme en plus, durant Songkran, on boit beaucoup, ça fait un carnage sur les routes.
Rien n'est jamais parfait....à vous de savoir prendre ce qui vous plait et d'éviter le reste.
khao sok :
Départ de Cha Am pour Hua hin, nous y passerons la soirée avant de prendre le train de nuit pour Surat Thani. Hua Hin est une station balnéaire à vocation très touristique. C'est pas trop mon truc.
J'y passerai la soirée, avec le but caché d'offrir une soirée romantique à Oye, que je connais depuis 2 ans et qui voyage parfois quelques jours avec moi.
J'ai trouvé sur le net un hôtel de luxe qui a un bar très romantique sur la plage. Sauf que les photos du bar sur la plage ne montre pas les moustiques. Par contre, le produits anti moustique est apporté gracieusement en même temps que les boissons. Alors oui, c'était romantique, mais c'était aussi l'invasion des moustiques.
S'en est suivi un repas dans un restaurant d'une soi peu fréquentée, quelques verres dans les bars des alentours et départ par le train de nuit.
J'aime prendre le train en Thaïlande. De jour je prends la 3ème classe, pour être avec les Thäis (les touristes prennent soit de la 2ème classe climatisée, soit dans la première quand il y en a). Cette fois-ci, c'est un train de nuit, j'ai envie de bien dormir, donc 1ère classe couchette. Ce fût presque parfait. Départ à 23h30 d'Hua Hin pour arriver reposé à 7h00 à Surat.
Arriver dans une ville peu touristique tôt le matin est très sympa (les gens passent par Surat, mais ne s'y arrête pas). On peut y observer la vie des Thaïs tôt le matin. Les enfants qui prennent le bus, portant tous le même uniforme pour aller l'école. Les magasins qui ouvrent tranquillement. Il n'y a pas encore trop de circulation, il ne fait pas encore trop chaud.
Truc et astuce : En descendant du train, il y a une foule de rabatteur qui essayeront de vous vendre des tickets de bus et de minivan pour les principales destinations touristiques du sud. Je préfère me rendre à la station de bus pour aller acheter mon billet, c'est moins cher. Cela dit, la station de bus n'est pas tout près (environ 3km) et il faut s'y rendre avec un bus local pas forcement évident à trouver si vous ne lisez pas le Thaïs ou si quelqu'un ne peut le faire pour vous.
Pour ma part, j'ai trouvé un "taxi" privé. C'est un Thaïs qui travaille comme infirmier à l'hôpital et qui fait taxi quand il le peut pour arrondir ses fins de mois. J'ai négocié dans la bonne humeur, ça a pris une dizaine de minute au chacun avance ses arguments tous plus faux les uns que les autres. On peut négocier pas mal de chose en Thaïlande, le tout étant de le faire dans le respect du vendeur et dans la bonne humeur. Il faut aussi savoir arrêter de négocier. J'ai vu des touristes négocier pour des sommes dérisoires...je trouve que c'est malvenu.
Par chance mon taxi du jour roule à l'européenne ! C'est à dire en respectant plus ou moins les limitations de vitesse et le code de la route. Et oui, avoir un chauffeur comme celui-ci est une chance.
Arrivée à Khao Sok en fin de matinée. Nous passerons notre après-midi à organiser la journée du lendemain. Khao Sok est une des forêts primitives les plus ancienne de la planète. On peut y faire des trekking dans la jungle, y dormir dans des bungalows sur le lac Chew Larn, y voir une flore est une faune typique de l'endroit.
Truc et astuce : Si vous prenez les tours en groupe, sont qui sont habituellement proposés, les prix sont assez chers, mais ça va. Par contre, si vous souhaitez un truc plus privatif, c'est cher, voir très cher. Tous les tours opérateur du coin proposent plus ou moins la même chose au même prix. Difficile d'avoir un bon prix, ils s'entendent entre eux.
Pour ma part, je souhaitais passer une journée sur le lac, en bateau privé. Après quelques recherches j'ai trouvé une dame qui m'a organisé ça avec un excellent guide. là, j'ai eu de la chance. Le guide est la personne qui a aidé pendant quelques mois un canadien venu écrire un livre sur le parc il y a de ça une trentaine d'année. Son nom est Nick, il est guide depuis plus de 40 ans dans le parc.
6h00 du matin, comme tous les matins un brouillard typique de l'endroit est établi, pas très bien réveillé, nous attendons devant notre guesthouse que Nick passe nous prendre. Et voici qu'arrive un pickup aussi vieux de son propriétaire, c'est à dire la soixantaine. Cela ne serait pas encore trop dérangeant si les essuies-glaces n'avaient pas le même âge que le pick-up ! On n'y voit rien de rien et c'est encore pire quand il passe un coup d'essuie-glace. Après avoir failli écraser une poule, un chien et que sais-je d'autre, nous voilà finalement arrivé au lac. Départ pour le périple du jour en bateau longue queue, pour une fois pas trop bruyant, chose assez rare pour être remarquée.
Que vous dire de ce périple sur le lac ? C'est beau, très beau et encore plus beau que ça ! Nous y avons vu des singes, des aigles et des papillons. Comme nous y étions très tôt, il n'y avait pas encore trop de monde. Nous avons pu voir des coins magnifiques. Je n'ai pas les mots pour exprimer toute la beauté de l'endroit.
Trucs et astuces : Allez-y tôt ! Voir très tôt. Nous sommes parti vers les 7h00 avec le bateau, c'est à mon avis une heure de trop tard. Il faut vraiment partir sur le lac au première lueur de l'aube.
Nick est un guide qui connait son job, qui est attentionné, plein d'humour, mais qui sait aussi se faire discret. A un moment, il demande si on peut s'arrêter quelques minutes sur une île. Pour moi, c'est sans problème, arrête toi où tu veux quand tu veux, c'est beau partout. Et le voilà parti dans la jungle, cela nous laissera le temps de discuter un peu avec le jeune Birman qui conduit le bateau. Quelques minutes plus tard retour de Nick. Il a ramené 2 manques et des petites branches. Les mangues seront découpées avec agilité à la machette et dégustée avec plaisir.
La journée se déroule tranquillement, nous nous arrêterons 2x. Une fois pour le petit déjeuner dans un restaurant sur l'eau. Le truc à touriste typique. Vu mon empressement à repartir, Nick se renseignera auprès de Oye pour savoir pourquoi je suis si pressé de repartir. Oye lui explique que moi et les touristes, ça fait deux.
Et Nick, il a tout compris ! Pour la pause de midi, nous nous arrêterons dans un espèce de hameau de maison sur pilotis fait de planches disjointes, de bambous. Ce sont des pêcheurs qui vivent là. Visiblement ils connaissent Nick et ne voient pas souvent, si ce n'est jamais, de touriste. Se déplacer d'un maison à l'autre ou aller aux "toilettes" (f'in à la case qui sert de toilette) demande un bon sens de l'équilibre. Entre les bambous mouillés, les planches pas fixées, il y a de quoi passer à l'eau facilement. Ici rien n'est fait pour les touristes, c'est parfait !
Je ne sais pas quelle langue ils parlent, Oye de ne comprend pas tout non plus. Nick passe la commande pour le lunch : Poissons grillé, poisson en soupe, poisson séché, le tout accompagné de riz. Ananas pour le désert. Gros repas, 300 bhats pour 3. On attire la curiosité, quelques pêcheurs viennent discuter avec moi et Nick, les femmes discutent avec Oye. Il y a en un qui baragouine 3 mots d'anglais-Thaï et moi qui arrive à mélanger 3 mots de Thaïs avec de l'anglais, on arrive à se comprendre, avec des mots et des gestes. Si vraiment on y arrive pas, Oye ou Nick traduisent un petit coup. Les Thaïs on le sens de l'humour, après le repas, une petite sieste s'impose. Oye me demande où je vais. Je lui dit que je vais réfléchir et je m'allonge sur le banc, le Thaï lui dit que je vais inspecter le toit. Tout le monde rigole. Il est difficile de retranscrire ce moment. A la relecture, je me rends compte que c'est pas drôle, mais sur le moment, c'était très drôle et tout le monde à bien rigolé.
Cette journée s'est terminée vers les 15 heures....avec une surprise. Vous vous souvenez des branches que Nick a pris le matin ? Il les a mise à tremper dans l'eau, puis les a fendues et finalement en a tressé 2 bagues et un bracelet qu'il nous a offert.
Ce fût, à mon gouts, une très belle journée sur le lac du parc de Khao Sok.
La suite arrive bientôt....merci à ceux qui ont pris le temps de lire jusqu'ici.
Un petit récit d'une escapade au pays du sourire.
Récit sans prétention aucune, fait de trucs et astuces, d’anecdotes et de moments qui ont été fort pour moi.
Afin que ceux qui liront ce récit puisse se faire une idée, voici quelques détails.
L'auteur : Début de cinquantaine, une dizaine de voyage au PDS. J'ai des rudiments de Thaïs très limités. Je sais plus ou moins bien compter en Thaïs. J'ai visité les principaux endroits touristiques lors de mes premiers voyages. Maintenant je recherche plutôt des endroits un peu moins courus, quoi que...
Date de séjour : Du 9 au 28 avril 2017 (période chaude de l'année).
Bangkok :
Contrairement à mes habitudes, je n'y suis pas resté. Juste le temps de prendre le sky train et le BTS pour aller au MBK refaire ma provision de t-shirt.
Truc et astuce : Le sky train est une ligne de métro aérien qui va de l'aéroport au centre ville. Peu cher (42 bhats), climatisé, rapide et confortable. En 30 minutes il vous amènera à Payathai. Depuis là vous trouverez des taxis ou le BTS pour aller rejoindre le lieu souhaité dans la ville. Il faut savoir que l'aéroport est situé à une grosse vingtaine de kilomètre de la ville. Le sky train vous permettra de "voir arriver" la ville. Si vous arrivez à Bkk entre 6h et 23h, c'est le moyen le plus rapide et le moins cher pour rejoindre le centre.
Cha Am :
Petite station balnéaire, fréquentée principalement par les Thaïs le week-end, très calme durant la semaine. Sauf que....j'y suis durant Songkran, le nouvel an Thaï. Ce sont deux journées de festivité, avec un cortège, des stands de nourriture et de produits artisanaux ( ou pas) un peu partout. Dans un stand, j'ai vu des savons des les propriétés méritent à elles seules un record dans le guinness book. Ils soignent tout ou presque. On trouve des stands de nourriture qui vendent des trucs originaux. Généralement très bons.
Traditionnellement, on fête les ainés durant Songkran. On leur verse de l'eau sur les mains et on leur met une espèce de pâte blanche sur les joues.
La tradition s'est adaptée au fil des année...maintenant, tout le monde arrose tout le monde à grand renfort de pistolet à eau, de sceaux d'eau, voir de tuyau d'arrosage.
Il m'est arrivé un truc amusant. Je sors de ma guesthouse, encore sec (vouloir rester sec pendant sonkgran relève de l'hérésie pur et simple), je remonte la Soï en flânant. Une jeune fille, dans les 10 ans, s'avance vers moi, timide, avec une petit sceaux d'eau. Je lui tend les mains et elle me verse un peu d'eau sur les mains. Son frère, enhardi par le succès de sa soeur viendra avec la pâte blanche. Je m’accroupis et il me met un peu de pâte blanche sur les joues sous le regard amusé de leurs parents. Tous les deux repartiront en courant vers leurs parents en racontant un trucs en Thaï que je n'ai pas compris, mais ils était visiblement heureux.....moi aussi. J'adore ces furtifs petits moments, plein de gentillesse, des moments d'échange simples et plaisant à vivre.
En début d'après-midi, je suis avec une amie et je lui fait remarqué qu'on ne nous arrose pas beaucoup.... Elle me dit que c'est parce que je suis un vieux farang (merci, ça fait toujours plaisir), que les gens ne me connaissent pas. Je suis un peu dépité... elle achètera un espèce de collier de fleur en plastic dans un stand, une fois le collier autours de mon cou, ça va nettement mieux. Le collier étant porté par gens qui ont envie de faire la fête, c'est un espèce de signal qui dit qu'on peut m'arroser sans retenue. Top ! Quelques minutes plus tard, je n'avais plus un poil de sec et je pèse mes mots quand j'écris cela.
Avril étant un des mois les plus chaud en Thaïlande, se faire arroser est plutôt plaisant, ça rafraichis. C'est une ambiance bon enfant, les Thaïs aiment faire la fête.
Bien sur, toute médaille à son revers. Il y a aussi des débordements, des trucs pas cool fait par des personnes au Q.I. plus que limité. C'est aussi la période où il y a le plus d'accident sur les routes. Je ne connais pas proportion exact, mais il semblerait que 50% des Thaïs roulent sans permis. Comme en plus, durant Songkran, on boit beaucoup, ça fait un carnage sur les routes.
Rien n'est jamais parfait....à vous de savoir prendre ce qui vous plait et d'éviter le reste.
khao sok :
Départ de Cha Am pour Hua hin, nous y passerons la soirée avant de prendre le train de nuit pour Surat Thani. Hua Hin est une station balnéaire à vocation très touristique. C'est pas trop mon truc.
J'y passerai la soirée, avec le but caché d'offrir une soirée romantique à Oye, que je connais depuis 2 ans et qui voyage parfois quelques jours avec moi.
J'ai trouvé sur le net un hôtel de luxe qui a un bar très romantique sur la plage. Sauf que les photos du bar sur la plage ne montre pas les moustiques. Par contre, le produits anti moustique est apporté gracieusement en même temps que les boissons. Alors oui, c'était romantique, mais c'était aussi l'invasion des moustiques.
S'en est suivi un repas dans un restaurant d'une soi peu fréquentée, quelques verres dans les bars des alentours et départ par le train de nuit.
J'aime prendre le train en Thaïlande. De jour je prends la 3ème classe, pour être avec les Thäis (les touristes prennent soit de la 2ème classe climatisée, soit dans la première quand il y en a). Cette fois-ci, c'est un train de nuit, j'ai envie de bien dormir, donc 1ère classe couchette. Ce fût presque parfait. Départ à 23h30 d'Hua Hin pour arriver reposé à 7h00 à Surat.
Arriver dans une ville peu touristique tôt le matin est très sympa (les gens passent par Surat, mais ne s'y arrête pas). On peut y observer la vie des Thaïs tôt le matin. Les enfants qui prennent le bus, portant tous le même uniforme pour aller l'école. Les magasins qui ouvrent tranquillement. Il n'y a pas encore trop de circulation, il ne fait pas encore trop chaud.
Truc et astuce : En descendant du train, il y a une foule de rabatteur qui essayeront de vous vendre des tickets de bus et de minivan pour les principales destinations touristiques du sud. Je préfère me rendre à la station de bus pour aller acheter mon billet, c'est moins cher. Cela dit, la station de bus n'est pas tout près (environ 3km) et il faut s'y rendre avec un bus local pas forcement évident à trouver si vous ne lisez pas le Thaïs ou si quelqu'un ne peut le faire pour vous.
Pour ma part, j'ai trouvé un "taxi" privé. C'est un Thaïs qui travaille comme infirmier à l'hôpital et qui fait taxi quand il le peut pour arrondir ses fins de mois. J'ai négocié dans la bonne humeur, ça a pris une dizaine de minute au chacun avance ses arguments tous plus faux les uns que les autres. On peut négocier pas mal de chose en Thaïlande, le tout étant de le faire dans le respect du vendeur et dans la bonne humeur. Il faut aussi savoir arrêter de négocier. J'ai vu des touristes négocier pour des sommes dérisoires...je trouve que c'est malvenu.
Par chance mon taxi du jour roule à l'européenne ! C'est à dire en respectant plus ou moins les limitations de vitesse et le code de la route. Et oui, avoir un chauffeur comme celui-ci est une chance.
Arrivée à Khao Sok en fin de matinée. Nous passerons notre après-midi à organiser la journée du lendemain. Khao Sok est une des forêts primitives les plus ancienne de la planète. On peut y faire des trekking dans la jungle, y dormir dans des bungalows sur le lac Chew Larn, y voir une flore est une faune typique de l'endroit.
Truc et astuce : Si vous prenez les tours en groupe, sont qui sont habituellement proposés, les prix sont assez chers, mais ça va. Par contre, si vous souhaitez un truc plus privatif, c'est cher, voir très cher. Tous les tours opérateur du coin proposent plus ou moins la même chose au même prix. Difficile d'avoir un bon prix, ils s'entendent entre eux.
Pour ma part, je souhaitais passer une journée sur le lac, en bateau privé. Après quelques recherches j'ai trouvé une dame qui m'a organisé ça avec un excellent guide. là, j'ai eu de la chance. Le guide est la personne qui a aidé pendant quelques mois un canadien venu écrire un livre sur le parc il y a de ça une trentaine d'année. Son nom est Nick, il est guide depuis plus de 40 ans dans le parc.
6h00 du matin, comme tous les matins un brouillard typique de l'endroit est établi, pas très bien réveillé, nous attendons devant notre guesthouse que Nick passe nous prendre. Et voici qu'arrive un pickup aussi vieux de son propriétaire, c'est à dire la soixantaine. Cela ne serait pas encore trop dérangeant si les essuies-glaces n'avaient pas le même âge que le pick-up ! On n'y voit rien de rien et c'est encore pire quand il passe un coup d'essuie-glace. Après avoir failli écraser une poule, un chien et que sais-je d'autre, nous voilà finalement arrivé au lac. Départ pour le périple du jour en bateau longue queue, pour une fois pas trop bruyant, chose assez rare pour être remarquée.
Que vous dire de ce périple sur le lac ? C'est beau, très beau et encore plus beau que ça ! Nous y avons vu des singes, des aigles et des papillons. Comme nous y étions très tôt, il n'y avait pas encore trop de monde. Nous avons pu voir des coins magnifiques. Je n'ai pas les mots pour exprimer toute la beauté de l'endroit.
Trucs et astuces : Allez-y tôt ! Voir très tôt. Nous sommes parti vers les 7h00 avec le bateau, c'est à mon avis une heure de trop tard. Il faut vraiment partir sur le lac au première lueur de l'aube.
Nick est un guide qui connait son job, qui est attentionné, plein d'humour, mais qui sait aussi se faire discret. A un moment, il demande si on peut s'arrêter quelques minutes sur une île. Pour moi, c'est sans problème, arrête toi où tu veux quand tu veux, c'est beau partout. Et le voilà parti dans la jungle, cela nous laissera le temps de discuter un peu avec le jeune Birman qui conduit le bateau. Quelques minutes plus tard retour de Nick. Il a ramené 2 manques et des petites branches. Les mangues seront découpées avec agilité à la machette et dégustée avec plaisir.
La journée se déroule tranquillement, nous nous arrêterons 2x. Une fois pour le petit déjeuner dans un restaurant sur l'eau. Le truc à touriste typique. Vu mon empressement à repartir, Nick se renseignera auprès de Oye pour savoir pourquoi je suis si pressé de repartir. Oye lui explique que moi et les touristes, ça fait deux.
Et Nick, il a tout compris ! Pour la pause de midi, nous nous arrêterons dans un espèce de hameau de maison sur pilotis fait de planches disjointes, de bambous. Ce sont des pêcheurs qui vivent là. Visiblement ils connaissent Nick et ne voient pas souvent, si ce n'est jamais, de touriste. Se déplacer d'un maison à l'autre ou aller aux "toilettes" (f'in à la case qui sert de toilette) demande un bon sens de l'équilibre. Entre les bambous mouillés, les planches pas fixées, il y a de quoi passer à l'eau facilement. Ici rien n'est fait pour les touristes, c'est parfait !
Je ne sais pas quelle langue ils parlent, Oye de ne comprend pas tout non plus. Nick passe la commande pour le lunch : Poissons grillé, poisson en soupe, poisson séché, le tout accompagné de riz. Ananas pour le désert. Gros repas, 300 bhats pour 3. On attire la curiosité, quelques pêcheurs viennent discuter avec moi et Nick, les femmes discutent avec Oye. Il y a en un qui baragouine 3 mots d'anglais-Thaï et moi qui arrive à mélanger 3 mots de Thaïs avec de l'anglais, on arrive à se comprendre, avec des mots et des gestes. Si vraiment on y arrive pas, Oye ou Nick traduisent un petit coup. Les Thaïs on le sens de l'humour, après le repas, une petite sieste s'impose. Oye me demande où je vais. Je lui dit que je vais réfléchir et je m'allonge sur le banc, le Thaï lui dit que je vais inspecter le toit. Tout le monde rigole. Il est difficile de retranscrire ce moment. A la relecture, je me rends compte que c'est pas drôle, mais sur le moment, c'était très drôle et tout le monde à bien rigolé.
Cette journée s'est terminée vers les 15 heures....avec une surprise. Vous vous souvenez des branches que Nick a pris le matin ? Il les a mise à tremper dans l'eau, puis les a fendues et finalement en a tressé 2 bagues et un bracelet qu'il nous a offert.
Ce fût, à mon gouts, une très belle journée sur le lac du parc de Khao Sok.
La suite arrive bientôt....merci à ceux qui ont pris le temps de lire jusqu'ici.











