Voila deux semaines que je suis de retour de voyage, comme tout le monde j'ai envie de partager.
Mais, j'ai très peux de photos. J'avais décidé avant mon départ de réduire l'utilisation de mon appareil...
Et j'ai remarqué que sans ce boitier pendu au poignet, près à dégainer, le voyage est différent, beaucoup plus agréable.
Tant pis pour les photos, je préfère donner envie au voyage et décrire mes émotions avec une discussion autour d'un verre.
Vous en pensez quoi ?
😠
Et vous, vous en pensez quoi ?
Lors de l'ébauche d'un projet de voyage, je trace d'abord un itinéraire. Puis je recherche des points de chutes pour me poser le soir ou plusieurs jours si le lieu le permet.
Et voila trois ou quatre ans qu'il est de plus en plus difficile de trouver l'information adéquate sur le net. Tous les sites d'hotels sont phagocités par des sites de réservation en ligne qui dans la plupart des cas vous propose des hébergement à 30 ou 60 kilomètres de l'endroit choisi, et vous propose bien entendu les pire usines à touristes. Un exemple parmi tant d'autre. Faites une recherche sur les hébergements à Krabi, et on vous propose tous les hébergements de Ao Nang situé à 30 kilomètres, et qui ne présente aucun intérêt, sinon d'être un lieu hyper touristique.
Autrement dit, difficile d'échapper à trip advisor ou similaire.
J'avoue ne JAMAIS avoir fait de réservation sur ces sites qui me frisent les nerfs, surtout depuis que je sais qu'ils retiennent une commission qui peut aller jusqu'à 5% du montant de la facture. On est commerce équitable ou pas. Que ces sites existent ne me dérange pas. C'est l'affichage systématique et répétitif qui agace.
Il est de plus en plus dur de trouver des blogS de voyageurs sans intérêts financiers pour un hôtel ou un restaurant, mais qui décrivent leur coup de coeur ou leur déception en fonction de leurs recherches. Ces blogs sont souvent enfouies sous un nombre faramineux de propositions aussi réccurentes qu'indigestes.
😄là, je crois que je vais me faire agonir.
Lors de l'ébauche d'un projet de voyage, je trace d'abord un itinéraire. Puis je recherche des points de chutes pour me poser le soir ou plusieurs jours si le lieu le permet.
Et voila trois ou quatre ans qu'il est de plus en plus difficile de trouver l'information adéquate sur le net. Tous les sites d'hotels sont phagocités par des sites de réservation en ligne qui dans la plupart des cas vous propose des hébergement à 30 ou 60 kilomètres de l'endroit choisi, et vous propose bien entendu les pire usines à touristes. Un exemple parmi tant d'autre. Faites une recherche sur les hébergements à Krabi, et on vous propose tous les hébergements de Ao Nang situé à 30 kilomètres, et qui ne présente aucun intérêt, sinon d'être un lieu hyper touristique.
Autrement dit, difficile d'échapper à trip advisor ou similaire.
J'avoue ne JAMAIS avoir fait de réservation sur ces sites qui me frisent les nerfs, surtout depuis que je sais qu'ils retiennent une commission qui peut aller jusqu'à 5% du montant de la facture. On est commerce équitable ou pas. Que ces sites existent ne me dérange pas. C'est l'affichage systématique et répétitif qui agace.
Il est de plus en plus dur de trouver des blogS de voyageurs sans intérêts financiers pour un hôtel ou un restaurant, mais qui décrivent leur coup de coeur ou leur déception en fonction de leurs recherches. Ces blogs sont souvent enfouies sous un nombre faramineux de propositions aussi réccurentes qu'indigestes.
😄là, je crois que je vais me faire agonir.
Le titre va peut-être surprendre mais depuis mon retour d'un voyage en amérique latine en condition de routard, je challenge le concept du « tour du monde ». J’ai tjrs adorer voyager, et jusqu'à présent, j'étais séduite par l'idée du tour du monde, de faire un break long, j'en faisais un rêve et me disais que je le réaliserai dès que possible. Lors de mon voyage en amérique du sud, qui a duré 2 semaines, j'étais pratiquement la seule à être là pour de simples vacances, les autres voyageurs étant quasiment tous en année sabatique, en voyage d'études etc... pour plusieurs mois à travers le globe. Le tour du monde, une vraie tendance du moment, donc. C'est alors que j'ai commencé à me poser la question : mais quel intérêt finalement de regrouper tout d'un coup plusieurs destinations à voir d'un bloc au lieu de faire plusieurs voyages au cours de sa vie?
1. dans un voyage autour du monde, on n'a pas forcément plus de temps à accorder par pays que lorsqu'on part simplement en vacances. Cela veut dire que tout le blabla sur mieux connaître les pays, se rapprocher des gens locaux ne vaut rien. Exemple : si on prend 6 mois et qu'on veut visiter une dizaine de pays, ça vous fait 2.5 - 3 semaines par pays => on peut faire ça chaque année tranquillement, à raison d'un à 2 pays par an
2. on doit laisser tomber son boulot et on a toute une logistique à prévoir
3. le budget à prévoir d'un coup est tout de même énorme, sans parler du fait que pendant tout le voyage il faut se surveiller pour être sûr de tenir la durée qu’on s’est fixée au départ
4. trouve-t-on au retour du plaisir ou de la motivation à re-voyager après un tel périple? N’est-on pas blasé après une telle expérience? Si on fait les destinations qui nous font majoritairement rêver durant ce voyage, que reste-t-il à voir par la suite qui soit capable de vous griser, de vous étonner ?
5. n'éprouve t-on pas une lassitude après quelques semaines de vagabondage à vivre en dortoir (budget oblige!) sans intimité ni confort, à partager sa salle de bains, à refaire sa valise ou sac tous les 3 jours, à s'habiller n'importe comment, avec les mêmes fringues (poids de valise oblige), à manger n'importe comment, sans parler des pépins de santé...nous en 15 jours déjà, on a eu droit à une diarrhée, une bonne grippe, une allergie et une gastro malgré de multiples précautions et normalement on est costauds...!
6. si on part en couple ou même avec un(e) ami, on est ensemble 24/24, 7/7 alors que dans la vraie vie, chacun a quand même son espace, son boulot etc...comment gérer d'être l'un sur l'autre pendant autant de temps, loin des soupapes d'air que sont la famille et les amis?
7. il faut gérer le blues du retour et éventuellement le chômage et vivre sur ses économies, s'il en reste...
8. ce type d’escapade n’est-il pas une fuite, une échappatoire face aux responsabilités de la vie ? n’est-il pas la fantaisie de jeunes trentenaires incapables de réaliser qu’ils ont mûri et de s’habituer à l’idée qu’il va enfin falloir faire face aux exigences de la vie adulte ?
9. le poids de bagages qu'on peut transporter avec soi étant limité, on doit restreindre ce qu'on achète à travers le voyage car on doit tout trimballer pendant 6 mois à un an pour certains => bonjour la frustration!
10. si on en a marre pendant le voyage et qu'on souhaite finalement l'écourter, on n'a pas d'autre choix que de poursuivre jusqu'au bout . Comment avouer en effet, après avoir crié sur les toits qu'on allait faire le tour du monde, qu'on s'est débiné, qu'on trouve le temps trop long, qu’on veut revenir à la maison ?
voila, le tour du monde challengé en dix points, merci par avance pour vos réactions
voila, le tour du monde challengé en dix points, merci par avance pour vos réactions
Bonjour,
Comme souvent je traine sur internet et je tombe sur un blog de voyage sur l'Amerique du sud. Je ne lis même plus les récits, je me contente de regarder les photos. Puis comme il y a des liens vers d'autres blogs, je clique dessus.
Après une dizaine de blogs je me rend compte qu'ils sont quasiment tous identiques, ce sont les même circuits, les même photos, limite les même récits.
Ce qui est amusant c'est que tous les blogueurs (et on en croise souvent maintenant) essayent de se démarquer en faisant les même itinéraires ce qui devient vite lassant.
A titre personnel, je trouve qu'on arrive a une overdose de blogs, vidéos, conseils au point qu'il n' y a quasiment plus de surprise pour le voyageur qui arrive dans un autre pays.
Je me rappelle lors de mon premier grand voyage en Australie qui avait au final duré 2 ans, c’était en 2008, j'avais juste le lonely planet Australie que j'avais parcouru avant de partir. A l’époque je n'avais pas de compte facebook et ne savait même pas que les blogs de voyages existaient, eh bien quel émerveillement lors de mon arrivée a Darwin.
Aujourd'hui avec la masse de photos, blogs, vidéos de voyage je trouve que ce premier sentiment risque d’être casser, puisque, pour ceux qui regardent tous ça eh bien tout est connu a l'avance ou presque.
Et vous amis voyageurs, que pensez vous de cette "mode" des blogs et autres films de voyage?
Elles voyagent seules .
Pour le plaisir pour certaines , par obligation pour d’autres .
Vous les avez peut être rencontrées au cours de vos voyages .
Un homme qui voyage seul ça se fond dans le paysage , une femme ça intrigue souvent , ça interroge , en avez vous rencontré ? Quelles interrogations , envie , peur , perplexité ont émergé de ces rencontres .
Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .
A vos claviers d’ete 😎😎😎
Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .
A vos claviers d’ete 😎😎😎
Bonjour a tous,
En parcourant se forum j'ai aperçu beaucoup de messages de personnes qui voyagaient seul et je me demandais si c'est si bien que sa? Une peur en plus, personne avec qui partager son voyage, ... Avez vous choisi cette option par defaut ou est-ce une vrai préference?
J'aimerai beaucoup voyager, decouvrir de nouveau paysage/culture, et avant de me lancer dans des grands trajets, j'aimerai faire un petit voyage "test", d'environ une semaine ou deux, dans un pays de l'union européene afin d'avoir une premiere experience du voyage. Mes amis n'etant pas motivé pour me suivre, je me résilie donc a faire ça seul, et je me demande alors tout simplement: voyager seul? est-ce une bonne idée?
Je suis toujours étonné en voyage lorsque je croise un (une) voyageur solitaire à l'autre bout du monde.
Quelles sont ses motivations?
est-ce les circonstances du moment qui l'ont amené à partir seule? un choix délibéré? une thérapie? Comment font-ils pour ne pas avoir envie de partager les émotions d'un voyage?
j'chui curieux de comprendre?
Merci
est-ce les circonstances du moment qui l'ont amené à partir seule? un choix délibéré? une thérapie? Comment font-ils pour ne pas avoir envie de partager les émotions d'un voyage?
j'chui curieux de comprendre?
Merci
Les premiers flocons sont enfin arrivés à Paris, de même les grèves de fin d'année. Les pompiers sont passés réclamer leurs étrennes, les casseurs ont cassés des voitures et les plaigneurs se sont plaints comme d'habitude. Les débats d'opinions sont lancés. Les arabes ne savent pourtant pas ce qu'ils veulent, même si je sais que c'est la révolution qu'ils veulent. Mais si ils ne savent pas s'organiser, ils n'iront pas bien loin, juste assez pour se marginaliser encore plus, et pour que les gens votent Sarko l'année prochaine. Fallait s'organiser! Au lieu de copier les palestiniens, fallait plutôt copier Ben Laden, autant faire bien les choses.
Hier 2 argentins ont joué dans le metro, ils étaient fauchés, mais ils ressortaient dans le décors, ils étaient pleins de vie. En face une connasse avec un brushing, un sac Vuitton et des bottes en cuir écrivait des SMS sur son portable. Une autre bonne femme avec une veste Cerutti daim et fourrure avec des épaulettes faisait des mots croisés. Les argentins s'en foutent, ils ont traversé toute l'amerique du sud, les montagnes, le désert et la forêt, puis traversé l'Atlantique pour s'aventurer en Europe. Ils n'y resteront probablement pas et certainement encore pleins d'aventures les attendent, c'est ça qui les gardent en vie. Ils aiment l'incertitude et le risque, l'aventure de ne pas savoir comment sera demain. La connasse du SMS, elle, elle calcule tout pour que demain ressemble avec le plus de probabilité à aujourd'hui, les jeux sont faits, tout est déjà organisé, pas le droit à l’improvisation de l’instinct, pour être tranquille jusqu'a la fin de sa mort. C'est être pourtant être ignorant des lois de la nature. C'est alors que le temps s'accélère et qu'on arrive vite a 60 ans, quelques milliers de jours seulement.
Demain c'est Samedi, c'est toujours la même chose après un Vendredi et les embouteillages, la fin de la semaine, 2 soirées de répits pour tenir le coup avant la semaine prochaine. On va faire les courses au Leclerc, peut être même acheter un sapin de Noël. Pour un sapin de 2 mètres il faut compter 14 ans de croissance, il lui restait quand même une bonne centaine d'années à vivre et la fierté d’être arrivé à maturité, cette année on en coupera 10 millions pour les français. La vie d'un sapin ne vaut pas plus que ça, 100 balles, même pas plus qu'un africain en Afrique. Malheureusement, les entreprises françaises se font coiffer par les Norvégiens qui ont un coup de revient par sapin moindre malgré les coûts de transport.
Hilary Clinton pourrais succéder a Georges Bush, et Pablo Escobar proposait pourtant de payer la dette externe de la Colombie qui s'elevait a 28 milliards de dollars pour qu'on le laisse tranquille. Dans 4 mois c'est déjà le printemps puis l'été et c'est déjà 2006, dans 1000 jours j'ai 30 ans, et j'ai pas encore cotisé pour ma retraite.
Les vaccins contre la grippe se sont jamais aussi bien vendu. Les savants se sont donc mis d'accord avec les industries de pharmacopées pour baptiser les nouvelles épidémies avec des noms de maladies communes. C'est un genre de sponsoring. Tout le monde y gagne dans l'histoire. Sauf les idiots qui seront toujours des idiots.
L'humain a-t-il oublié ce qu'il est venu faire ici, c'est-il égaré en chemin? Ou bien il n'y a pas de chemin. Une sorte d’anarchie organisée depuis longtemps. les citoyens n’ont jamais autant payé pour communiquer entre eux. La communication a aujourd’hui un prix. Désormais il est interdit de communiquer avec un inconnu dans la ville, les rencontres se font par le biais d’internet.
L'illusoire devient réalité, Vive l'Illusion!!!
Combien de temps l'homme cherchera-t-il encore? Il a remué la terre, la mer, le ciel. Quelle est donc sa folie, quelle est cette fièvre qui l'agite? Que cherche-t-il, qu'il ne trouve pas?
Homme, conquérant de l'inutile, t'es-tu seulement regardé un instant? Je crois que tu as cassé ton mirroir. L'eau des lacs que tu as corrompue ne te renvoie plus que le reflet trouble de ta propre image.
Remonte la chaine du temps et cherche au fond de ta mémoire, tu trouveras l'objet de ta quète aveugle, le véritable trésors que tu ignores et qui te colle à la peau.
L'homme meurt de soif. Certainement l'humanité doit passer par là pour se rendre compte par lui-même, par expérience de l'impasse dans laquelle il s'enfonce. L'homme d'aujourd'hui, on le fait tenir tranquille selon le milieu par le foot, les actualités, la star académie, l'ambition sociale ou la consommation. Ainsi croit-il être libre. On lui a coupé les jambes puis on l'a laissé libre de marcher.
Je hais cette époque où l'homme devient sous un totalitarisme universel maquillé, un mouton doux, poli et tranquille. Il est l'heure aujourd'hui pour les moutons de ne plus avoir pour fin exclusive de faire tomber la moyenne. Il est temps de refaire de vraies crottes et de fabriquer de la vraie laine. Ce qui redonnerait un sens à l'herbe aussi, puisque les moutons la brouteraient. L'homme de Néandertal s'est fait remplacé par Cromagnon qui s'est lui-même fait remplacer par l'homme moderne. Que va devenir l'homme moderne?
Hier 2 argentins ont joué dans le metro, ils étaient fauchés, mais ils ressortaient dans le décors, ils étaient pleins de vie. En face une connasse avec un brushing, un sac Vuitton et des bottes en cuir écrivait des SMS sur son portable. Une autre bonne femme avec une veste Cerutti daim et fourrure avec des épaulettes faisait des mots croisés. Les argentins s'en foutent, ils ont traversé toute l'amerique du sud, les montagnes, le désert et la forêt, puis traversé l'Atlantique pour s'aventurer en Europe. Ils n'y resteront probablement pas et certainement encore pleins d'aventures les attendent, c'est ça qui les gardent en vie. Ils aiment l'incertitude et le risque, l'aventure de ne pas savoir comment sera demain. La connasse du SMS, elle, elle calcule tout pour que demain ressemble avec le plus de probabilité à aujourd'hui, les jeux sont faits, tout est déjà organisé, pas le droit à l’improvisation de l’instinct, pour être tranquille jusqu'a la fin de sa mort. C'est être pourtant être ignorant des lois de la nature. C'est alors que le temps s'accélère et qu'on arrive vite a 60 ans, quelques milliers de jours seulement.
Demain c'est Samedi, c'est toujours la même chose après un Vendredi et les embouteillages, la fin de la semaine, 2 soirées de répits pour tenir le coup avant la semaine prochaine. On va faire les courses au Leclerc, peut être même acheter un sapin de Noël. Pour un sapin de 2 mètres il faut compter 14 ans de croissance, il lui restait quand même une bonne centaine d'années à vivre et la fierté d’être arrivé à maturité, cette année on en coupera 10 millions pour les français. La vie d'un sapin ne vaut pas plus que ça, 100 balles, même pas plus qu'un africain en Afrique. Malheureusement, les entreprises françaises se font coiffer par les Norvégiens qui ont un coup de revient par sapin moindre malgré les coûts de transport.
Hilary Clinton pourrais succéder a Georges Bush, et Pablo Escobar proposait pourtant de payer la dette externe de la Colombie qui s'elevait a 28 milliards de dollars pour qu'on le laisse tranquille. Dans 4 mois c'est déjà le printemps puis l'été et c'est déjà 2006, dans 1000 jours j'ai 30 ans, et j'ai pas encore cotisé pour ma retraite.
Les vaccins contre la grippe se sont jamais aussi bien vendu. Les savants se sont donc mis d'accord avec les industries de pharmacopées pour baptiser les nouvelles épidémies avec des noms de maladies communes. C'est un genre de sponsoring. Tout le monde y gagne dans l'histoire. Sauf les idiots qui seront toujours des idiots.
L'humain a-t-il oublié ce qu'il est venu faire ici, c'est-il égaré en chemin? Ou bien il n'y a pas de chemin. Une sorte d’anarchie organisée depuis longtemps. les citoyens n’ont jamais autant payé pour communiquer entre eux. La communication a aujourd’hui un prix. Désormais il est interdit de communiquer avec un inconnu dans la ville, les rencontres se font par le biais d’internet.
L'illusoire devient réalité, Vive l'Illusion!!!
Combien de temps l'homme cherchera-t-il encore? Il a remué la terre, la mer, le ciel. Quelle est donc sa folie, quelle est cette fièvre qui l'agite? Que cherche-t-il, qu'il ne trouve pas?
Homme, conquérant de l'inutile, t'es-tu seulement regardé un instant? Je crois que tu as cassé ton mirroir. L'eau des lacs que tu as corrompue ne te renvoie plus que le reflet trouble de ta propre image.
Remonte la chaine du temps et cherche au fond de ta mémoire, tu trouveras l'objet de ta quète aveugle, le véritable trésors que tu ignores et qui te colle à la peau.
L'homme meurt de soif. Certainement l'humanité doit passer par là pour se rendre compte par lui-même, par expérience de l'impasse dans laquelle il s'enfonce. L'homme d'aujourd'hui, on le fait tenir tranquille selon le milieu par le foot, les actualités, la star académie, l'ambition sociale ou la consommation. Ainsi croit-il être libre. On lui a coupé les jambes puis on l'a laissé libre de marcher.
Je hais cette époque où l'homme devient sous un totalitarisme universel maquillé, un mouton doux, poli et tranquille. Il est l'heure aujourd'hui pour les moutons de ne plus avoir pour fin exclusive de faire tomber la moyenne. Il est temps de refaire de vraies crottes et de fabriquer de la vraie laine. Ce qui redonnerait un sens à l'herbe aussi, puisque les moutons la brouteraient. L'homme de Néandertal s'est fait remplacé par Cromagnon qui s'est lui-même fait remplacer par l'homme moderne. Que va devenir l'homme moderne?
Bonjour
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum et le sujet a peut être déjà été abordé et que je ne l'ai pas vu... le problème qui se pose à moi est que personne ne semble avoir pensé aux personnes seules mais qui souhaitent quand même voyager 😠... si l'on excepte, bien sûr, les voyages de "papis" organisés (désolée, mais je ne me sens pas encore prête...😛) et même si je voulais, en étant seul on vous explose le budget ce qui est purement scandaleux à mon sens...
Pourtant, les gens seuls sont paraît-il de plus en plus nombreux... on dirait alors qu'ils ne voyagent pas... bizarre...
Mes amis sont tous "casés", pas intéressés par les voyages ou n'ont pas les moyens suffisants pour partir...je ne peux donc compter sur personne.
Ma question est donc la suivante: il y a sûrement des personnes seules sur ce forum, comment faites vous? Connaissez vous des organisateurs de voyages dédiés (sans que ça se transforme en copie de "Meetic" bien sûr 😉)???
Merci de vos réponses.
"Vacances, j'oublie tout" dit la rengaine.
Vraiment tout ?
Je m'étonne toujours de croiser de nombreux voyageurs scotchés à leur téléphone ou à leur connection internet à l'autre bout de la planête.
Le voyage, n'est-il pas une rupture avec son quotidien tout autant qu'une découverte ?
Alors prêts à couper le cordon ?
Vraiment tout ?
Je m'étonne toujours de croiser de nombreux voyageurs scotchés à leur téléphone ou à leur connection internet à l'autre bout de la planête.
Le voyage, n'est-il pas une rupture avec son quotidien tout autant qu'une découverte ?
Alors prêts à couper le cordon ?
Bonsoir,
J'ai pu voir qu'il y avait un sujet sur "voyager seul, sauter le pas" qui soulevait la question d’où aller en voyageant seul ...
J'aime beaucoup voyager et autant dire qu'en ce moment ça me démange, mais je ne m'imagine pas faire ça en solo ni avec une personne inconnue (encore que je commence à l'envisager!) et ça m’intéresserait beaucoup de savoir ce qui vous a motivé à partir seul(e) la première fois (enfin toutes les fois d'ailleurs!)
^^
Bonjour,
J'ai depuis de nombreuses années une furieuse envie de voyager, et j'ai tenté de calmer cette envie pas plus tard qu'hier, en tenant un pass interrail de 5 jours/10 jours. Durant cette ( trés brève, j'ai tenu juste un jour ) expérience, j'ai eu l'impression d'avoir faux sur toute la ligne dans ce que j’imaginais, moi qui rêvais de voyager. En effet, pour moi, le voyage, c'était la liberté, le partage et la découverte. Pouvoir voir des choses nouvelles et ne plus être limité par la routine, ou la vie ordinaire en société, l'espace de quelques jours, ou de quelques mois.
Il y a 4 jours, je prends mon pass Interrail, tout heureux mais également avec de l'appréhension, c'est mon premier voyage. Je me renseigne sur le train, et Lundi 27 Juillet, je prends ce train avec 30 minutes de retard, pour finalement arriver à Milan avec plus d'une heure de retard. Là-bas, il faut encore patienter plus d'une heure pour réserver mon billet pour Vienne ( que je n'utiliserai jamais ). Il est 16h, mon train s'en va dans 5h, mon portable connaît des ratés avec internet, mais c'est pas grave, je décide de partir explorer la ville a pied en espérant tomber sur de jolies choses. AU final, je perdes patience, je perds confiance, et dans un élan de panique d’énervement et de fatigue, je book un ticket de retour le soir-même. Le seul moment agréable que j'ai passé est celui ou je cherchais mon hôtel, passant d'établissement en établissement à discuter avec des gens tous moins sympas les uns que les autres. J'ai vraiment eu, à ce moment là, l'impression de vivre une aventure.
En bref, voila mon impression sur cette courte expérience : je cherchais la découverte et la simplicité, et finalement, en partant sac sur le dos dans une ville comme Milan, en train, j'ai fait face à un constat des plus amers : je me suis senti plus enfermé et privé de liberté que lorsque je reste dans ma routine, chez moi. Pourtant, je suis quelqu'un de confiant. Simplement, voila mon ressenti :
- Je dépendais toujours des trains, très longs, sans aucune liberté durant le parcours, trains que je devais réserver, faire la queue, m'adresser sans cesse à des gens peu serviables alors que, même dans le moment où j'étais vraiment lessivé à Milan, terriblement déçu de moi-même et de mon premier raté de voyage, j'arrivais, moi, à sourire aux gens auxquels je m'adressais.
- Une fois en ville, j'avais l'impression qu'encore une fois, pour voir quelque chose d'intéressant, je devais prendre 40 trains, 2 bus, 3 métros, encore attendre, avec l'angoisse de rater mon train pour Vienne au retour.
- Me sentir obligé de choper un hôtel, parce que déjà, Milan ( et les villes en général ) ne respire pas suffisamment la sécurité pour y passer une nuit dehors seul.
Bref, j'ai vraiment l'impression qu'au final, malgré le fait de me retrouver dans un endroit totalement nouveau, malgré le joli voyage en train ( certains paysages étaient vraiment sympas ), une fois là-bas, j'étais piégé par toutes ces contraintes.
Je veux toujours voyager, mais cette expérience m'a refroidi. Et si je partage cette expérience avec vous, c'est justement pour savoir si certains d'autres vous ont eux aussi ressenti ce genre de chose, mais ont quand même réussi à voyager en mode globe-trotter. Peut-être qu'il me faut mon propre véhicule, moto avec tente, voiture, ou van, et éviter les grandes villes qui me semblent vraiment bien ternes, ou peut-être me suis-je tromper et que le voyage n'est pas pour moi. En tout cas, j'ai grand besoin de vos avis.
Merci d'avance ;)
J'ai depuis de nombreuses années une furieuse envie de voyager, et j'ai tenté de calmer cette envie pas plus tard qu'hier, en tenant un pass interrail de 5 jours/10 jours. Durant cette ( trés brève, j'ai tenu juste un jour ) expérience, j'ai eu l'impression d'avoir faux sur toute la ligne dans ce que j’imaginais, moi qui rêvais de voyager. En effet, pour moi, le voyage, c'était la liberté, le partage et la découverte. Pouvoir voir des choses nouvelles et ne plus être limité par la routine, ou la vie ordinaire en société, l'espace de quelques jours, ou de quelques mois.
Il y a 4 jours, je prends mon pass Interrail, tout heureux mais également avec de l'appréhension, c'est mon premier voyage. Je me renseigne sur le train, et Lundi 27 Juillet, je prends ce train avec 30 minutes de retard, pour finalement arriver à Milan avec plus d'une heure de retard. Là-bas, il faut encore patienter plus d'une heure pour réserver mon billet pour Vienne ( que je n'utiliserai jamais ). Il est 16h, mon train s'en va dans 5h, mon portable connaît des ratés avec internet, mais c'est pas grave, je décide de partir explorer la ville a pied en espérant tomber sur de jolies choses. AU final, je perdes patience, je perds confiance, et dans un élan de panique d’énervement et de fatigue, je book un ticket de retour le soir-même. Le seul moment agréable que j'ai passé est celui ou je cherchais mon hôtel, passant d'établissement en établissement à discuter avec des gens tous moins sympas les uns que les autres. J'ai vraiment eu, à ce moment là, l'impression de vivre une aventure.
En bref, voila mon impression sur cette courte expérience : je cherchais la découverte et la simplicité, et finalement, en partant sac sur le dos dans une ville comme Milan, en train, j'ai fait face à un constat des plus amers : je me suis senti plus enfermé et privé de liberté que lorsque je reste dans ma routine, chez moi. Pourtant, je suis quelqu'un de confiant. Simplement, voila mon ressenti :
- Je dépendais toujours des trains, très longs, sans aucune liberté durant le parcours, trains que je devais réserver, faire la queue, m'adresser sans cesse à des gens peu serviables alors que, même dans le moment où j'étais vraiment lessivé à Milan, terriblement déçu de moi-même et de mon premier raté de voyage, j'arrivais, moi, à sourire aux gens auxquels je m'adressais.
- Une fois en ville, j'avais l'impression qu'encore une fois, pour voir quelque chose d'intéressant, je devais prendre 40 trains, 2 bus, 3 métros, encore attendre, avec l'angoisse de rater mon train pour Vienne au retour.
- Me sentir obligé de choper un hôtel, parce que déjà, Milan ( et les villes en général ) ne respire pas suffisamment la sécurité pour y passer une nuit dehors seul.
Bref, j'ai vraiment l'impression qu'au final, malgré le fait de me retrouver dans un endroit totalement nouveau, malgré le joli voyage en train ( certains paysages étaient vraiment sympas ), une fois là-bas, j'étais piégé par toutes ces contraintes.
Je veux toujours voyager, mais cette expérience m'a refroidi. Et si je partage cette expérience avec vous, c'est justement pour savoir si certains d'autres vous ont eux aussi ressenti ce genre de chose, mais ont quand même réussi à voyager en mode globe-trotter. Peut-être qu'il me faut mon propre véhicule, moto avec tente, voiture, ou van, et éviter les grandes villes qui me semblent vraiment bien ternes, ou peut-être me suis-je tromper et que le voyage n'est pas pour moi. En tout cas, j'ai grand besoin de vos avis.
Merci d'avance ;)
Bonjour,
J'aime les voyages organisés.
Ca ressemble aux jolies colonies de vacances... On y va les mains dans les poches, on ne s'occupe de rien, on peut se la couler douce... En suivant le guide !!!
On fait aussi la connaissance du groupe, et on rencontre des gens très différents. Il y a des grincheux, des amoureux, des comiques, des bavards, des intellos... Et tout ce petit monde se mélange, pour donner parfois des aventures bien cocasses ! C'est toujours la surprise, et ça fait tout le charme de ce type de voyage.
Vraiment, le voyage organisé, c'est le pied !
J'aime les voyages organisés.
Ca ressemble aux jolies colonies de vacances... On y va les mains dans les poches, on ne s'occupe de rien, on peut se la couler douce... En suivant le guide !!!
On fait aussi la connaissance du groupe, et on rencontre des gens très différents. Il y a des grincheux, des amoureux, des comiques, des bavards, des intellos... Et tout ce petit monde se mélange, pour donner parfois des aventures bien cocasses ! C'est toujours la surprise, et ça fait tout le charme de ce type de voyage.
Vraiment, le voyage organisé, c'est le pied !
Touristes, routards, voyageurs, vacanciers de tous les pays,
Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.
Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...
A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.
Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...
La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.
Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...
A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.
Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...
La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Bonjour à tous!
Une petite question comme ça : Quel est votre rapport à la préparation d'un voyage?
Ce que je veux dire, c'est qu'il y a deux extrêmes de voyageur. L'un a tout prévu : hébergement, transport, attractions à visiter, etc. Il quitte son pays d'origine avec ses réservations en poche et un horaire prédéterminé. L'autre n'a rien prévu, sauf peut-être son aéroport d'arrivée!
Où vous situez-vous par rapports à ces deux extrêmes? Existe-il encore de ces voyageurs qui ne savent pas où ils vont avant d'y arriver?
Personnellement, j'essai de garder un équilibre, mais y parvenir est un réel défi. Le seul fait d'évoquer une destination me donne envie de parcourir les blogs, discussions VF et albums Web. D'un autre côté, je ne veux pas me créer d'attentes démesurées ou risquer de perdre le côté naturellement improvisé du voyage.
Alors voilà l'objet de ma réflexion... En espérant que vous pourrez y contribuer!
Une petite question comme ça : Quel est votre rapport à la préparation d'un voyage?
Ce que je veux dire, c'est qu'il y a deux extrêmes de voyageur. L'un a tout prévu : hébergement, transport, attractions à visiter, etc. Il quitte son pays d'origine avec ses réservations en poche et un horaire prédéterminé. L'autre n'a rien prévu, sauf peut-être son aéroport d'arrivée!
Où vous situez-vous par rapports à ces deux extrêmes? Existe-il encore de ces voyageurs qui ne savent pas où ils vont avant d'y arriver?
Personnellement, j'essai de garder un équilibre, mais y parvenir est un réel défi. Le seul fait d'évoquer une destination me donne envie de parcourir les blogs, discussions VF et albums Web. D'un autre côté, je ne veux pas me créer d'attentes démesurées ou risquer de perdre le côté naturellement improvisé du voyage.
Alors voilà l'objet de ma réflexion... En espérant que vous pourrez y contribuer!
"Groupe de personnes plus ou moins disciplinées provoquant du désordre, commettant des pillages, des actes de violence.
horde (n.f.) 1.bande d'individus indisciplinés, violents."
Deux définitions trouvées parmi d'autres...
D'après de nombreux intervenants, les touristes se déplacent systématiquement en horde. Pourrait on leur demander de le faire simplement en groupes, pour éviter tout problème avec les populations locales ?
horde (n.f.) 1.bande d'individus indisciplinés, violents."
Deux définitions trouvées parmi d'autres...
D'après de nombreux intervenants, les touristes se déplacent systématiquement en horde. Pourrait on leur demander de le faire simplement en groupes, pour éviter tout problème avec les populations locales ?
LA SCIENCE INFUSE
En effet, qui est capable de s’apercevoir qu’en racontant ses voyages, sa passion lui monte à la tête et le dérobe pour qu’enfin il ne raconte plus avec toute l’humilité (qu’il prétend avoir acquis), mais de façon parfois abusive, en énumérant que les anecdotes croustillantes, en affirmant des croyances personnelles comme des vérités établies, quand ce n’est pas le courage et la bravoure qui sont évoqués et qui le transforme en grand aventurier à son plus grand plaisir !
Il y a beaucoup de personnes qui sortent de ce schéma évidemment, et tant mieux, leur égo se tient tranquille.
Pourtant, avec tous ces voyageurs, je ne suis pas le seul à m’emporter, croyez moi !
Mais ensuite, une fois calmer de mon agitation, je me rend compte du comportement que j’ai et qui est très clairement orgueilleux. Et je ne comprend pas qu’est ce qui me pousse, pour avoir un peu voyagé, à débiter mes exploits comme si j’avais « la connaissance du monde » limite en exhibant mon passeport comme une preuve exhaustive !
Je me dis alors, « c’est pour donner envie de voyager » ! mais en réalité je ne suis pas clair avec moi même. Je me mets tout simplement en valeur. Besoin de reconnaissance ???
Voilà pourquoi, moi qui prétend être un peu baroudeur, l’on doit m’aider aujourd’hui, à rendre la mesure de ce que je suis vraiment et de ce qu’est, en réalité, un baroudeur ?
« Le parfait petit voyageur qui sort des sentiers battus alors qu’il reproduit pratiquement la même logique d’un parcours touristique tout en ayant l’impression de vivre une aventure incroyable. »
Le voyageur qui a conscience de sa relative connaissance aura certainement la présence d’esprit de mesurer son égo avant de déballer son savoir.
On sait tous qu’il n’y a rien de bien compliqué à voyager, à faire des visas et à aller VOIR !
Pourquoi quelqu’un qui a multiplié les expériences, les voyages ou les tampons, doit-il assurément en savoir plus que qui conque ?
C’est pourtant juste une expérience personnelle (égoïste ?) qui apporte à la mesure de ses interrogations, de sa culture et non pas la science infuse.
Donc ma question la voici, sans tomber dans l’exagération énumérer plus haut, où se trouve la frontière entre la possibilité de raconter des voyages, des lieux, des rencontres avec toute l’émotion qu’on ressent encore mais malgré tout avec humilité. Ou bien, de rien raconter du tout par ce que, on peut considérer dans l’extrême, qu’à partir du moment où l’on raconte, on se vante.
Pour moi aujourd’hui, la frontière n’est pas net. Aussi, comme je lis chaque jour un peu vos post, je m’aperçois que chacun y va de ses connaissances et de ses expériences. (souvent remises en questions le post d’après). Alors qui sait, qui ne sait pas, qui est modeste, qui ne l’est pas ? Qui a le droit de parler ? Y a-t-il des grandes sages du voyage ? Un état d’esprit à avoir, une épreuve à passer ???
En effet, qui est capable de s’apercevoir qu’en racontant ses voyages, sa passion lui monte à la tête et le dérobe pour qu’enfin il ne raconte plus avec toute l’humilité (qu’il prétend avoir acquis), mais de façon parfois abusive, en énumérant que les anecdotes croustillantes, en affirmant des croyances personnelles comme des vérités établies, quand ce n’est pas le courage et la bravoure qui sont évoqués et qui le transforme en grand aventurier à son plus grand plaisir !
Il y a beaucoup de personnes qui sortent de ce schéma évidemment, et tant mieux, leur égo se tient tranquille.
Pourtant, avec tous ces voyageurs, je ne suis pas le seul à m’emporter, croyez moi !
Mais ensuite, une fois calmer de mon agitation, je me rend compte du comportement que j’ai et qui est très clairement orgueilleux. Et je ne comprend pas qu’est ce qui me pousse, pour avoir un peu voyagé, à débiter mes exploits comme si j’avais « la connaissance du monde » limite en exhibant mon passeport comme une preuve exhaustive !
Je me dis alors, « c’est pour donner envie de voyager » ! mais en réalité je ne suis pas clair avec moi même. Je me mets tout simplement en valeur. Besoin de reconnaissance ???
Voilà pourquoi, moi qui prétend être un peu baroudeur, l’on doit m’aider aujourd’hui, à rendre la mesure de ce que je suis vraiment et de ce qu’est, en réalité, un baroudeur ?
« Le parfait petit voyageur qui sort des sentiers battus alors qu’il reproduit pratiquement la même logique d’un parcours touristique tout en ayant l’impression de vivre une aventure incroyable. »
Le voyageur qui a conscience de sa relative connaissance aura certainement la présence d’esprit de mesurer son égo avant de déballer son savoir.
On sait tous qu’il n’y a rien de bien compliqué à voyager, à faire des visas et à aller VOIR !
Pourquoi quelqu’un qui a multiplié les expériences, les voyages ou les tampons, doit-il assurément en savoir plus que qui conque ?
C’est pourtant juste une expérience personnelle (égoïste ?) qui apporte à la mesure de ses interrogations, de sa culture et non pas la science infuse.
Donc ma question la voici, sans tomber dans l’exagération énumérer plus haut, où se trouve la frontière entre la possibilité de raconter des voyages, des lieux, des rencontres avec toute l’émotion qu’on ressent encore mais malgré tout avec humilité. Ou bien, de rien raconter du tout par ce que, on peut considérer dans l’extrême, qu’à partir du moment où l’on raconte, on se vante.
Pour moi aujourd’hui, la frontière n’est pas net. Aussi, comme je lis chaque jour un peu vos post, je m’aperçois que chacun y va de ses connaissances et de ses expériences. (souvent remises en questions le post d’après). Alors qui sait, qui ne sait pas, qui est modeste, qui ne l’est pas ? Qui a le droit de parler ? Y a-t-il des grandes sages du voyage ? Un état d’esprit à avoir, une épreuve à passer ???
Cher Amis voyageurs,
En digressant (comme souvent) suite à une remarque sur une autre discussion, j’ai incidemment mentionné que le 13 mars 2014 le World Wide Web fêtait ses 25 ans… et j’en ai profité pour rappeler aux enfants gâtés du net et aux voyageurs les plus jeunes de ce forum qu’avant – avant Internet et le WWW, au paléolithique du numérique donc - organiser des voyages c’était autre chose…
Et puis en y réfléchissant un peu après avoir posté ce message, je me suis remis à y réfléchir… Nom de *** (mettez ce que vous voulez) ! Mais c’est vrai ça, comment on faisait avant ?
Avant que d’un simple clic on puisse avoir connaissance de tous les horaires, toutes les connexions, tous les itinéraires de toutes les compagnies d’aviation, de train, d’autobus, du monde ?
Avant que l’on puisse comparer en temps réel les prix des billets de train / bateau / avion ?
Avant que l’on puisse choisir son hôtel parmi le choix de 1'000 hébergements proposés dans la région qui nous intéresse ?
Avant que lesdits 1'000 hôtels soient notés, classés, analysés, commentés par des millions de personnes les ayant fréquentés ?
Avant que l’on puisse comparer les prix des locations de voitures chez 10 loueurs et 5 intermédiaires en 3 minutes ?
Avant que Google Maps et quelques autres servent de support à nos itinéraires et avant que l’on puisse visualiser en 3 dimensions les endroits exacts où l’on va partir, confortablement installé dans son fauteuil ?
Avant que l’on trouve dans les forums spécialisés toutes les informations sur nos destinations et toutes les réponses à des milliers de questions (certaines posées plusieurs fois, si… si…) Avant que l’on n’utilise plus que des billets électroniques qui ont mis un terme au drame que représentait alors la perte d’un billet d’avion.
Avant que… etc… etc… etc…
Alors pour les plus jeunes, voilà comment on faisait :
On achetait des guides en vrai papier (c’est toujours recommandé ceci dit) et des cartes non numériques. On allait piquer des catalogues dans les agences pour avoir de idées d’excursions et d’itinéraires, voire on écrivait (sur du vrai papier aussi que l’on mettait dans une enveloppe avec un timbre) aux ambassades ou représentations touristiques des pays que l’on voulait visiter. Puis 2, 3, 4, 5 semaines (semaines, pas secondes) plus tard, on recevait des catalogues, des cartes, des dépliants, des prospectus… ou rien !
Pour réserver un avion, une voiture, pas d’autre choix que d’aller dans une agence de voyage et de croire ce que la dame (le plus souvent) nous disait et nous vendait… C’est ainsi qu’en 1988 j’ai fait un Miami – Chicago – Washington DC – Boston – Amsterdam – Genève (authentique ! 🤪) pour revenir de Floride alors que l’agence m’avait fait croire que j’avais un Miami – Amsterdam - Genève… Impossible, ou très difficile, de comparer les itinéraires, les prix, les conditions de voyage, le confort des compagnies, etc…
Pour réserver un hôtel à nouveau agence de voyage (qui comme aujourd’hui ne connaissait pas ce qu’elle vendait et vous conseillait en général celui sur lequel elle avait la meilleur commission ou celui dans le quel l’agence avait encore des quotas, tout en vous jurant que c’était le meilleur de la région) qui vous remettait alors des vouchers en vrai papier qu’il ne fallait surtout pas perdre (et lorsque je me suis fait voler mon sac, et les bons, dans un Mc Do en milieu de nulle part entre St-Louis et je ne sais plus où, il m’a fallu des heures de téléphone (depuis une cabine bien sûr) pour que l’agence en Suisse me faxe les copies de bons à mon prochain hôtel… copies par fax qui bien sûr ont été ensuite refusées dans un hôtel sur deux parce que non conformes au format normal des authentiques vouchers !
Si vous vouliez tenter de réserver vous-même un hôtel il fallait téléphoner (cher et compliqué, surtout dans les pays éloignés et non francophones) ou écrire à l’hôtel, lequel vous envoyait une confirmation par courrier une fois que vous lui aviez, le plus souvent, fait parvenir un chèque d’arrhes. Bref compter 2 semaines minimum par hôtel !
Bref… je pourrais continuer pendant des heures… mais le but c’était juste de lancer la discussion : Comment Internet / le WWW ont révolutionné la préparation de nos vacances ???
J’espère que cette discussion va vivre avec plein d’anecdotes et de souvenirs ! N’oublions pas que tout ce qui nous semble naturel aujourd’hui pour réserver / préparer nos vacances sur Internet est très très très récent… Il y a 20 ans il n’y avait rien (les 1ères réservations en ligne sur le site d’Easyjet datent de 1998, il y a à peine plus de 15 ans !)
Certains diront que c’était mieux avant (quel plaisir d’arriver dans un endroit dont personne ne nous a rien dit et que nous n’avons jamais vu en photo / video / image satellite / numérisation 3D) et qu’aujourd’hui il y a tellement d’informations disponibles que c’est devenu une vraie jungle chronophage et schizophrénique d’organiser ses voyages (je ne lis plus TripAdvisor… y’en a toujours 2-3 qui arrivent à me faire croire que je vais me retrouver en enfer !), MAIS franchement même si c’était charmant et pittoresque avant, c’est quand même vachement mieux maintenant… Merci WWW !!! (Et merci VF au passage, petit coup de lèche aux modérateurs !)
Et vous piliers (ou pas) du forum, vous en pensez quoi ?
En digressant (comme souvent) suite à une remarque sur une autre discussion, j’ai incidemment mentionné que le 13 mars 2014 le World Wide Web fêtait ses 25 ans… et j’en ai profité pour rappeler aux enfants gâtés du net et aux voyageurs les plus jeunes de ce forum qu’avant – avant Internet et le WWW, au paléolithique du numérique donc - organiser des voyages c’était autre chose…
Et puis en y réfléchissant un peu après avoir posté ce message, je me suis remis à y réfléchir… Nom de *** (mettez ce que vous voulez) ! Mais c’est vrai ça, comment on faisait avant ?
Avant que d’un simple clic on puisse avoir connaissance de tous les horaires, toutes les connexions, tous les itinéraires de toutes les compagnies d’aviation, de train, d’autobus, du monde ?
Avant que l’on puisse comparer en temps réel les prix des billets de train / bateau / avion ?
Avant que l’on puisse choisir son hôtel parmi le choix de 1'000 hébergements proposés dans la région qui nous intéresse ?
Avant que lesdits 1'000 hôtels soient notés, classés, analysés, commentés par des millions de personnes les ayant fréquentés ?
Avant que l’on puisse comparer les prix des locations de voitures chez 10 loueurs et 5 intermédiaires en 3 minutes ?
Avant que Google Maps et quelques autres servent de support à nos itinéraires et avant que l’on puisse visualiser en 3 dimensions les endroits exacts où l’on va partir, confortablement installé dans son fauteuil ?
Avant que l’on trouve dans les forums spécialisés toutes les informations sur nos destinations et toutes les réponses à des milliers de questions (certaines posées plusieurs fois, si… si…) Avant que l’on n’utilise plus que des billets électroniques qui ont mis un terme au drame que représentait alors la perte d’un billet d’avion.
Avant que… etc… etc… etc…
Alors pour les plus jeunes, voilà comment on faisait :
On achetait des guides en vrai papier (c’est toujours recommandé ceci dit) et des cartes non numériques. On allait piquer des catalogues dans les agences pour avoir de idées d’excursions et d’itinéraires, voire on écrivait (sur du vrai papier aussi que l’on mettait dans une enveloppe avec un timbre) aux ambassades ou représentations touristiques des pays que l’on voulait visiter. Puis 2, 3, 4, 5 semaines (semaines, pas secondes) plus tard, on recevait des catalogues, des cartes, des dépliants, des prospectus… ou rien !
Pour réserver un avion, une voiture, pas d’autre choix que d’aller dans une agence de voyage et de croire ce que la dame (le plus souvent) nous disait et nous vendait… C’est ainsi qu’en 1988 j’ai fait un Miami – Chicago – Washington DC – Boston – Amsterdam – Genève (authentique ! 🤪) pour revenir de Floride alors que l’agence m’avait fait croire que j’avais un Miami – Amsterdam - Genève… Impossible, ou très difficile, de comparer les itinéraires, les prix, les conditions de voyage, le confort des compagnies, etc…
Pour réserver un hôtel à nouveau agence de voyage (qui comme aujourd’hui ne connaissait pas ce qu’elle vendait et vous conseillait en général celui sur lequel elle avait la meilleur commission ou celui dans le quel l’agence avait encore des quotas, tout en vous jurant que c’était le meilleur de la région) qui vous remettait alors des vouchers en vrai papier qu’il ne fallait surtout pas perdre (et lorsque je me suis fait voler mon sac, et les bons, dans un Mc Do en milieu de nulle part entre St-Louis et je ne sais plus où, il m’a fallu des heures de téléphone (depuis une cabine bien sûr) pour que l’agence en Suisse me faxe les copies de bons à mon prochain hôtel… copies par fax qui bien sûr ont été ensuite refusées dans un hôtel sur deux parce que non conformes au format normal des authentiques vouchers !
Si vous vouliez tenter de réserver vous-même un hôtel il fallait téléphoner (cher et compliqué, surtout dans les pays éloignés et non francophones) ou écrire à l’hôtel, lequel vous envoyait une confirmation par courrier une fois que vous lui aviez, le plus souvent, fait parvenir un chèque d’arrhes. Bref compter 2 semaines minimum par hôtel !
Bref… je pourrais continuer pendant des heures… mais le but c’était juste de lancer la discussion : Comment Internet / le WWW ont révolutionné la préparation de nos vacances ???
J’espère que cette discussion va vivre avec plein d’anecdotes et de souvenirs ! N’oublions pas que tout ce qui nous semble naturel aujourd’hui pour réserver / préparer nos vacances sur Internet est très très très récent… Il y a 20 ans il n’y avait rien (les 1ères réservations en ligne sur le site d’Easyjet datent de 1998, il y a à peine plus de 15 ans !)
Certains diront que c’était mieux avant (quel plaisir d’arriver dans un endroit dont personne ne nous a rien dit et que nous n’avons jamais vu en photo / video / image satellite / numérisation 3D) et qu’aujourd’hui il y a tellement d’informations disponibles que c’est devenu une vraie jungle chronophage et schizophrénique d’organiser ses voyages (je ne lis plus TripAdvisor… y’en a toujours 2-3 qui arrivent à me faire croire que je vais me retrouver en enfer !), MAIS franchement même si c’était charmant et pittoresque avant, c’est quand même vachement mieux maintenant… Merci WWW !!! (Et merci VF au passage, petit coup de lèche aux modérateurs !)
Et vous piliers (ou pas) du forum, vous en pensez quoi ?
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
Déréclusion !
Je ne suis pas à un néologisme près.
Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.
J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.
Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.
Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.
Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.
Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
Je ne suis pas à un néologisme près.
Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.
J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.
Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.
Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.
Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.
Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
Bonjour à tous !
Ne dit-on pas souvent que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets ?
De retour d’un voyage dans un pays que volontairement je ne citerai pas, car la discussion se focaliserait alors immédiatement sur ce pays et nous ferait dévier du sujet initial (après quelques années de présence sur VF, je commence à connaître les "ficelles" et essaye dans la mesure du possible d’éviter les pièges !!! ) j’ai encore une fois eu l’occasion de constater que cette loi universelle qui s’applique surtout dans le domaine des sciences s’applique aussi malheureusement (il faut le reconnaître, depuis un petit bout de temps déjà) de plus en plus souvent au monde du voyage et du tourisme !
Quelle est cette loi ?
Le nombre de touristes qu’un pays (ou une ville) accepte (puis-je oser dire au m2 ?) a une influence immédiate et semble t-il irréversible sur :
- Les prix
- L’accueil
- L’honnêteté de ses habitants
- Le paysage naturel ou urbain
Avec pour conséquence (à moyen et long terme) :
- Augmentation considérable du coût de la vie pour les locaux et surtout pour leurs enfants, produisant ainsi l’effet totalement inverse de celui espéré (celui d’améliorer ses conditions de vie)
- Enrichissement rapide d’une seule catégorie de personne (les petits malins qui ont su "flairer" les bonnes affaires et anticiper l’arrivée massive des touristes dans leur pays)
- Apparition de "nouveaux métiers" (parfois totalement inconnus auparavant) tels que : arnaqueurs ou voleurs !
- Apparition même quelquefois d’une certaine forme de mendicité qui n’existait pas avant ! Un comble, non ?
- Apparition quelquefois d’une agressivité envers les étrangers et de xénophobie chez des peuples qui en étaient dépourvus !
- Apparition de corruption
- Epuisement des ressources naturelles, pollution irréversible, bétonnage du paysage, destruction rapide d’écosystèmes fragiles, etc, etc…
J’arrête là cette liste ô combien "non exhaustive", car je vais entrainer tout VF dans la culpabilité et la dépression enrichissant au passage les vendeurs de mouchoirs !!! 😉
Alors quelles sont d’après vous les solutions ?
- Imposer partout des "quotas" de visiteurs ?
- Créer des écoles spécialisées ayant pour but de convenablement "éduquer" (avec test écrit et oral !) les candidats au départ pour un pays à la culture totalement différente de la leur ?
- Ne plus voyager ? (l’horreur suprême !!!)
- Ne plus retourner dans un pays que l’on a aimé de peur de le retrouver complètement défiguré ?
- Ne pas se rendre dans un pays que l’on considère déjà comme "définitivement perdu", de peur d'empirer encore un peu plus la situation ?
- Subir sans broncher ni se révolter ?
Cela fait maintenant plus d’une trentaine d’années que je voyage et j’avoue avoir de plus en plus de mal à supporter ce "grand carnaval" qui semble partout se créer de manière pratiquement universelle sur cette terre !
Et phénoméne nouveau (ayant d'ailleurs motivé ce post): la dégradation semble se produire beaucoup plus rapidement que par le passé !!! 😕😕😕
Par anticipation ! Et uniquement à l’attention des éventuels futurs "modérateurs" :
Si l’on n’expose pas ce type de billet d’humeur sur un forum de voyage, de manière à provoquer un "réveil des consciences" chez certains, où pourrait-on bien le faire ??? 😉
Amicalement
Ne dit-on pas souvent que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets ?
De retour d’un voyage dans un pays que volontairement je ne citerai pas, car la discussion se focaliserait alors immédiatement sur ce pays et nous ferait dévier du sujet initial (après quelques années de présence sur VF, je commence à connaître les "ficelles" et essaye dans la mesure du possible d’éviter les pièges !!! ) j’ai encore une fois eu l’occasion de constater que cette loi universelle qui s’applique surtout dans le domaine des sciences s’applique aussi malheureusement (il faut le reconnaître, depuis un petit bout de temps déjà) de plus en plus souvent au monde du voyage et du tourisme !
Quelle est cette loi ?
Le nombre de touristes qu’un pays (ou une ville) accepte (puis-je oser dire au m2 ?) a une influence immédiate et semble t-il irréversible sur :
- Les prix
- L’accueil
- L’honnêteté de ses habitants
- Le paysage naturel ou urbain
Avec pour conséquence (à moyen et long terme) :
- Augmentation considérable du coût de la vie pour les locaux et surtout pour leurs enfants, produisant ainsi l’effet totalement inverse de celui espéré (celui d’améliorer ses conditions de vie)
- Enrichissement rapide d’une seule catégorie de personne (les petits malins qui ont su "flairer" les bonnes affaires et anticiper l’arrivée massive des touristes dans leur pays)
- Apparition de "nouveaux métiers" (parfois totalement inconnus auparavant) tels que : arnaqueurs ou voleurs !
- Apparition même quelquefois d’une certaine forme de mendicité qui n’existait pas avant ! Un comble, non ?
- Apparition quelquefois d’une agressivité envers les étrangers et de xénophobie chez des peuples qui en étaient dépourvus !
- Apparition de corruption
- Epuisement des ressources naturelles, pollution irréversible, bétonnage du paysage, destruction rapide d’écosystèmes fragiles, etc, etc…
J’arrête là cette liste ô combien "non exhaustive", car je vais entrainer tout VF dans la culpabilité et la dépression enrichissant au passage les vendeurs de mouchoirs !!! 😉
Alors quelles sont d’après vous les solutions ?
- Imposer partout des "quotas" de visiteurs ?
- Créer des écoles spécialisées ayant pour but de convenablement "éduquer" (avec test écrit et oral !) les candidats au départ pour un pays à la culture totalement différente de la leur ?
- Ne plus voyager ? (l’horreur suprême !!!)
- Ne plus retourner dans un pays que l’on a aimé de peur de le retrouver complètement défiguré ?
- Ne pas se rendre dans un pays que l’on considère déjà comme "définitivement perdu", de peur d'empirer encore un peu plus la situation ?
- Subir sans broncher ni se révolter ?
Cela fait maintenant plus d’une trentaine d’années que je voyage et j’avoue avoir de plus en plus de mal à supporter ce "grand carnaval" qui semble partout se créer de manière pratiquement universelle sur cette terre !
Et phénoméne nouveau (ayant d'ailleurs motivé ce post): la dégradation semble se produire beaucoup plus rapidement que par le passé !!! 😕😕😕
Par anticipation ! Et uniquement à l’attention des éventuels futurs "modérateurs" :
Si l’on n’expose pas ce type de billet d’humeur sur un forum de voyage, de manière à provoquer un "réveil des consciences" chez certains, où pourrait-on bien le faire ??? 😉
Amicalement
salut à tous, . Depuis quelques temps j'hésite à m'exprimer mais aujourd'hui je me décide, je me lance même si c'est pas évident pour moi.....
J'ai effectué le premier voyage de ma vie l'année dernière en Inde du nord avec ma meilleure amie......je suis tombée amoureuse et sous le charme de ce pays pour plusieurs raisons.Depuis mon retour en France qui maintenant dâte de 9 mois, je n'ai qu'une idée en tête et qu'une pensée qui se transforme en obsession celle de repartir et de recommencer cette aventure SEULE dans le sud de l'Inde....
j'ai eu une période où je flippais vraiment car je doutais d'être capable de le faire, cela m'a amené à penser s'il fallait pas que j'annule(pensée qui n'a duré qu'une minute, je précise!)....ces moments d'incertitudes et de frousse m'ont poussés à vouloir tout controler jusqu'au moindre détail et à tout niveau..... le fait de devancer ce qu'il pouvait m'arriver faisait que j'augmentais mes peurs parce qu'évidemment elles sont incontrolables et que l'on ne peut rien prévoir, c'est au jour le jour que l'on vit, je sais bien, mais mon caractère est tellement prudent qu'il m'en fait voir de toutes les couleurs parfois!😕....
le temps passe, maintenant j'ai le sentiment d'impatience, j'arrête de me documenter (car c'était excessif), je ne m'occupe plus de mon voyage et je ne pense plus à tout ce qu'il pourrait m'arriver ou autre, je repense à ces moments d'émerveillement en Inde ....je me laisse bercer et on verra le moment venu!
seul petit hic! et c'est là que je me dis que l'être humain est vraiment bien fait, malgrès toutes les bonnes volontés, mes rêves sont là pour me rappeler qu'au fond de moi je flippe toujours quelque part.....
POURQUOI TANT DE CRAINTES....?
J'ai effectué le premier voyage de ma vie l'année dernière en Inde du nord avec ma meilleure amie......je suis tombée amoureuse et sous le charme de ce pays pour plusieurs raisons.Depuis mon retour en France qui maintenant dâte de 9 mois, je n'ai qu'une idée en tête et qu'une pensée qui se transforme en obsession celle de repartir et de recommencer cette aventure SEULE dans le sud de l'Inde....
j'ai eu une période où je flippais vraiment car je doutais d'être capable de le faire, cela m'a amené à penser s'il fallait pas que j'annule(pensée qui n'a duré qu'une minute, je précise!)....ces moments d'incertitudes et de frousse m'ont poussés à vouloir tout controler jusqu'au moindre détail et à tout niveau..... le fait de devancer ce qu'il pouvait m'arriver faisait que j'augmentais mes peurs parce qu'évidemment elles sont incontrolables et que l'on ne peut rien prévoir, c'est au jour le jour que l'on vit, je sais bien, mais mon caractère est tellement prudent qu'il m'en fait voir de toutes les couleurs parfois!😕....
le temps passe, maintenant j'ai le sentiment d'impatience, j'arrête de me documenter (car c'était excessif), je ne m'occupe plus de mon voyage et je ne pense plus à tout ce qu'il pourrait m'arriver ou autre, je repense à ces moments d'émerveillement en Inde ....je me laisse bercer et on verra le moment venu!
seul petit hic! et c'est là que je me dis que l'être humain est vraiment bien fait, malgrès toutes les bonnes volontés, mes rêves sont là pour me rappeler qu'au fond de moi je flippe toujours quelque part.....
POURQUOI TANT DE CRAINTES....?
Bonjour,
Juste quelques mots pour avoir des avis sur le sevrage de voyages du à l'arrivée d'un enfant.
Je vais être papa dans quelques jours et j'en suis très heureux. Néanmoins, je continue à passer les 3/4 de mon temps sur des sites, des forums, des centrales de réservation de billets d'avion, à comparer les prix pour un voyage qui me parait aussi probable que la venue de petits hommes verts.
Bref, je suis accro au voyage, et après des trips monstrueux avec mon sac à dos de part le monde, pour des durées - qui, si elles n'étaient pas non plus énormes : 1 mois tout au plus - qui me permettait de "déconnecter", j'ai du mal à imaginer que, pendant 20 ans, mes prochains voyages ne dépasseront pas les deux semaines, et que ce sera plus à quelques petites heures de vol qu'au fin fond de l'Asie ou de l'Amérique du Sud.
On a bien prévu un voyage de 10 jours pour se retrouver en tête à tête avec ma femme lorsque la petite aura 8 mois, mais on sera loin du voyage roots et d'une immersion totale (ce sera surement un gite à la Réunion ou en Guadeloupe). Pas de taxi brousse, de bemo, de guesthouse pleine de cafards, de galères et de rencontres au milieu de nul part. Juste la nécessité d'avoir du réseau téléphonique et la possibilité impérieuse de pouvoir être, en cas de souci, dans les 12 heures de retour en France.
Bref, j'ai le bonheur d'être papa, mais toujours ce manque récurrent, cette idée fixe qui me taraude : quand le prochain trip, où et surtout comment ?
Laisser bébé aux grand-parents et partir égoïstement ou prendre bébé avec nous et partir tout aussi égoïstement car elle n'en profitera pas...
Pas envie de ces atroces "fammily portrait" où des millions de neuneux prennent l'autoroute A7 pour descendre dans le Lubéron ou sur la Cote d'Azur, ou prendre un charter vers la Crête avec d'autres dizaines de milliers de neuneus qui vont au club de plage... Tous à la même période...
Je ne veux pas tomber dans le cliché et continuer à vivre le voyage tel que je le vivais avant. Des solutions, des idées, des suggestions pour y parvenir ou, tout simplement, faire le deuil du "backpaping" ???
Juste quelques mots pour avoir des avis sur le sevrage de voyages du à l'arrivée d'un enfant.
Je vais être papa dans quelques jours et j'en suis très heureux. Néanmoins, je continue à passer les 3/4 de mon temps sur des sites, des forums, des centrales de réservation de billets d'avion, à comparer les prix pour un voyage qui me parait aussi probable que la venue de petits hommes verts.
Bref, je suis accro au voyage, et après des trips monstrueux avec mon sac à dos de part le monde, pour des durées - qui, si elles n'étaient pas non plus énormes : 1 mois tout au plus - qui me permettait de "déconnecter", j'ai du mal à imaginer que, pendant 20 ans, mes prochains voyages ne dépasseront pas les deux semaines, et que ce sera plus à quelques petites heures de vol qu'au fin fond de l'Asie ou de l'Amérique du Sud.
On a bien prévu un voyage de 10 jours pour se retrouver en tête à tête avec ma femme lorsque la petite aura 8 mois, mais on sera loin du voyage roots et d'une immersion totale (ce sera surement un gite à la Réunion ou en Guadeloupe). Pas de taxi brousse, de bemo, de guesthouse pleine de cafards, de galères et de rencontres au milieu de nul part. Juste la nécessité d'avoir du réseau téléphonique et la possibilité impérieuse de pouvoir être, en cas de souci, dans les 12 heures de retour en France.
Bref, j'ai le bonheur d'être papa, mais toujours ce manque récurrent, cette idée fixe qui me taraude : quand le prochain trip, où et surtout comment ?
Laisser bébé aux grand-parents et partir égoïstement ou prendre bébé avec nous et partir tout aussi égoïstement car elle n'en profitera pas...
Pas envie de ces atroces "fammily portrait" où des millions de neuneux prennent l'autoroute A7 pour descendre dans le Lubéron ou sur la Cote d'Azur, ou prendre un charter vers la Crête avec d'autres dizaines de milliers de neuneus qui vont au club de plage... Tous à la même période...
Je ne veux pas tomber dans le cliché et continuer à vivre le voyage tel que je le vivais avant. Des solutions, des idées, des suggestions pour y parvenir ou, tout simplement, faire le deuil du "backpaping" ???
L'Alchimie qui nous construit...
Voyage...Un mot étrange pour exprimer un fantasme.Mais seulement voilà, "voyage" c'est trop vague, trop vaste.Le fantasme lui, ne se focalise que sur une pensée, une image, un ressenti...un désir. Le mien est apparut alors qu'un incendie d'un amour mal consumé avait fait place dans mon cœur à un désert fertile prêt-à-être ensemencé.Les premières graines furent:lagons, cocotiers et autres volcans.A ne pas s'y tromper, mon fantasme était né:
L'île!!!
Comment ne pas y voir là la métaphore d'une prison dorée, bien protégée par ses lagons, des bienfaits de ses cocotiers et de la toute puissance de son Saint-Dieu Protecteur:Vulcanus.Ses trois la m'apparaissaient comme parfaits désignés volontaires pour me garantir une fuite idéale, de celles qui font oublier les âpres du passé.
Résumons...
Faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, l'exotisme mental;car c'est de cela dont il s'agit.On à beau gravir les sommets, traverser les rivières et braver les tempêtes, on tourne quand-même autour du pot:
Soi-même.
Alors, faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, oui...mais...pourquoi donc vouloir partir loin?Il suffirait peut-être de seulement changer de ville, aller chez mon frère par exemple.Cela ne s’avéra pourtant pas suffisant, mais pourquoi?Que rechercher à travers le fantasme?Après 10 ans de recul, une petite idée me viens à l’esprit.En effet, depuis, le désert à fait place à une petite forêt, que je veux primaire et subtropicale humide car elle aussi fait partie de mon fantasme.Néanmoins, elle n'est pas encore assez dense pour que je n'aperçoive plus ces satanés grains de sable qui constituaient autrefois le glas de ma première vie. Ainsi je me souviens...
Au commencement, ce que je croyais d'abord être une fuite, c'est rapidement transformé en exutoire.Le Fantasme nous grise, nous brûle, d'aucun eut appelé cela le rêve d'Icare, allégorie que je trouve par ma foi assez bien approprié au Fantasme, ou en tout cas, dans la quête de sa réalisation. Malgré cela, une fois revenu sur terre, et au mot terre, veuillez comprendre "retour au pays", on sent bien que la graine voudrais germer, mais qu'il faut bien s'avouer que la couche de sable était bien plus épaisse que l'on ne l'avait préjugé.Du coup la jouissance cède bien vite sa place à la douleur tout en laissant présager qu'un autre voyage s’avérera, peut-être nécessaire, et autant que faire se peut, le plus rapidement possible! Me voilà donc assujetti à mon Fantasme, qui, et ce dès la première dose, m'avait rendu totalement addicte.
Mais pourquoi?
Beaucoup de gens voyagent, ou se déplacent dirons-nous.En reviennent-ils transformés?Était-ce les lagons, les cocotiers ou bien encore les volcans qui m'ont touché?Je ne crois pas...ou du moins, pas seulement.Non, tout cela est en fait, je le pense, bien plus complexe.
Attendez...
N'y a-t'il pas un terme pour désigner une harmonie, une équation parfaite...
ALCHIMIE!!!!
C'est donc cela!!!Le mot est lâché!!Je cours après une Alchimie!!Cette même dernière qui, et je m'en persuade, me fera pousser dans le cœur la fameuse forêt primaire et subtropicale humide dont je rêve tant!!Mais la quête ne s'annonce pas simple....
Voyons...
Il me faudra alors plusieurs éléments, et purs de surcroit si je veux obtenir une Alchimie de bonne qualité.Mais comment faire, où chercher?Devrai-je décider de tout, ou pourrai-je m'en remettre aux hasards de la Vie?Peut-être choisira-t'on pour moi, ou bien encore des évidences apparaitront?
Comment savoir...
Étrange est le Fantasme...D'autant plus s'il s'agit d'un fantasme d'alchimie.Tout se met en place, s'assemble, se profile comme une route, un chemin dont on ne connait pas forcement la destination mais qui nous méne à quelque chose de concret, antinomique au Fantasme par ailleurs, pour aboutir finalement à ce que l'on avait désiré.
Étrange vous-dis-je....
Des rencontres.Voilà un des premiers élément je crois. Qu'elles soient bonnes ou mauvaises, les rencontres c'est d'abord l'inconnue.Une entité qui nous amène à réfléchir pour peu que l'on veuille bien s'ouvrir.
Arrêtons-nous un instant....Voilà un des facteur clé du voyage.car même si l'on décide de partir seul, c'est soi-même que l'on rencontrera.Serait-ce donc pour cela que l'on voyage?Pour se rencontrer?Certes, mais alors à quoi bon vouloir partir si loin?La question demeure...
Je peux rencontrer mon voisin, même si j'avoue n'avoir rencontré que peu de voisin enclin au partage de mon Fantasme, mais pourquoi pas...Ma famille alors...une course de haie que je n'arriverai pas à finir.Je sais les gens assez frileux lorsqu'il s'agit de fantasmer.Emprisonnés dans des certitudes d'impossibilités, horizons bouchés par un systéme de pensé qui se veut dogmatique et non exotique.Cela n'explique pourtant pas tout. J'ai longtemps réfléchi aux moralisateurs, aux âmes bien-pensantes, aux utopistes;oui aux utopistes qui commencent leurs phrases par cette sempiternelle association de mots qui me révulse au plus profond de moi à chaque fois qu'on la prononce:
" Tu sais, la vie c'est comme ça, tu verras..."
Mais la voilà l'utopie!! Qui définit la Vie?Dans quel espace-temps?Ces esprits là se construisent des excuses toutes désignées, reléguées parfois de génération en génération reprenant d'une voix grave et solennelle, un discours bien entendu:
" Mon fils, toute ta vie sera sous le joug d'un empirisme déprimant.Ainsi moi aussi j'ai fantasmé, mais crois-moi, l'Alchimie est impossible."
A suivre...
Voyage...Un mot étrange pour exprimer un fantasme.Mais seulement voilà, "voyage" c'est trop vague, trop vaste.Le fantasme lui, ne se focalise que sur une pensée, une image, un ressenti...un désir. Le mien est apparut alors qu'un incendie d'un amour mal consumé avait fait place dans mon cœur à un désert fertile prêt-à-être ensemencé.Les premières graines furent:lagons, cocotiers et autres volcans.A ne pas s'y tromper, mon fantasme était né:
L'île!!!
Comment ne pas y voir là la métaphore d'une prison dorée, bien protégée par ses lagons, des bienfaits de ses cocotiers et de la toute puissance de son Saint-Dieu Protecteur:Vulcanus.Ses trois la m'apparaissaient comme parfaits désignés volontaires pour me garantir une fuite idéale, de celles qui font oublier les âpres du passé.
Résumons...
Faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, l'exotisme mental;car c'est de cela dont il s'agit.On à beau gravir les sommets, traverser les rivières et braver les tempêtes, on tourne quand-même autour du pot:
Soi-même.
Alors, faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, oui...mais...pourquoi donc vouloir partir loin?Il suffirait peut-être de seulement changer de ville, aller chez mon frère par exemple.Cela ne s’avéra pourtant pas suffisant, mais pourquoi?Que rechercher à travers le fantasme?Après 10 ans de recul, une petite idée me viens à l’esprit.En effet, depuis, le désert à fait place à une petite forêt, que je veux primaire et subtropicale humide car elle aussi fait partie de mon fantasme.Néanmoins, elle n'est pas encore assez dense pour que je n'aperçoive plus ces satanés grains de sable qui constituaient autrefois le glas de ma première vie. Ainsi je me souviens...
Au commencement, ce que je croyais d'abord être une fuite, c'est rapidement transformé en exutoire.Le Fantasme nous grise, nous brûle, d'aucun eut appelé cela le rêve d'Icare, allégorie que je trouve par ma foi assez bien approprié au Fantasme, ou en tout cas, dans la quête de sa réalisation. Malgré cela, une fois revenu sur terre, et au mot terre, veuillez comprendre "retour au pays", on sent bien que la graine voudrais germer, mais qu'il faut bien s'avouer que la couche de sable était bien plus épaisse que l'on ne l'avait préjugé.Du coup la jouissance cède bien vite sa place à la douleur tout en laissant présager qu'un autre voyage s’avérera, peut-être nécessaire, et autant que faire se peut, le plus rapidement possible! Me voilà donc assujetti à mon Fantasme, qui, et ce dès la première dose, m'avait rendu totalement addicte.
Mais pourquoi?
Beaucoup de gens voyagent, ou se déplacent dirons-nous.En reviennent-ils transformés?Était-ce les lagons, les cocotiers ou bien encore les volcans qui m'ont touché?Je ne crois pas...ou du moins, pas seulement.Non, tout cela est en fait, je le pense, bien plus complexe.
Attendez...
N'y a-t'il pas un terme pour désigner une harmonie, une équation parfaite...
ALCHIMIE!!!!
C'est donc cela!!!Le mot est lâché!!Je cours après une Alchimie!!Cette même dernière qui, et je m'en persuade, me fera pousser dans le cœur la fameuse forêt primaire et subtropicale humide dont je rêve tant!!Mais la quête ne s'annonce pas simple....
Voyons...
Il me faudra alors plusieurs éléments, et purs de surcroit si je veux obtenir une Alchimie de bonne qualité.Mais comment faire, où chercher?Devrai-je décider de tout, ou pourrai-je m'en remettre aux hasards de la Vie?Peut-être choisira-t'on pour moi, ou bien encore des évidences apparaitront?
Comment savoir...
Étrange est le Fantasme...D'autant plus s'il s'agit d'un fantasme d'alchimie.Tout se met en place, s'assemble, se profile comme une route, un chemin dont on ne connait pas forcement la destination mais qui nous méne à quelque chose de concret, antinomique au Fantasme par ailleurs, pour aboutir finalement à ce que l'on avait désiré.
Étrange vous-dis-je....
Des rencontres.Voilà un des premiers élément je crois. Qu'elles soient bonnes ou mauvaises, les rencontres c'est d'abord l'inconnue.Une entité qui nous amène à réfléchir pour peu que l'on veuille bien s'ouvrir.
Arrêtons-nous un instant....Voilà un des facteur clé du voyage.car même si l'on décide de partir seul, c'est soi-même que l'on rencontrera.Serait-ce donc pour cela que l'on voyage?Pour se rencontrer?Certes, mais alors à quoi bon vouloir partir si loin?La question demeure...
Je peux rencontrer mon voisin, même si j'avoue n'avoir rencontré que peu de voisin enclin au partage de mon Fantasme, mais pourquoi pas...Ma famille alors...une course de haie que je n'arriverai pas à finir.Je sais les gens assez frileux lorsqu'il s'agit de fantasmer.Emprisonnés dans des certitudes d'impossibilités, horizons bouchés par un systéme de pensé qui se veut dogmatique et non exotique.Cela n'explique pourtant pas tout. J'ai longtemps réfléchi aux moralisateurs, aux âmes bien-pensantes, aux utopistes;oui aux utopistes qui commencent leurs phrases par cette sempiternelle association de mots qui me révulse au plus profond de moi à chaque fois qu'on la prononce:
" Tu sais, la vie c'est comme ça, tu verras..."
Mais la voilà l'utopie!! Qui définit la Vie?Dans quel espace-temps?Ces esprits là se construisent des excuses toutes désignées, reléguées parfois de génération en génération reprenant d'une voix grave et solennelle, un discours bien entendu:
" Mon fils, toute ta vie sera sous le joug d'un empirisme déprimant.Ainsi moi aussi j'ai fantasmé, mais crois-moi, l'Alchimie est impossible."
A suivre...
Le premier bonheur que j'ai en décidant un voyage est sa préparation. La décision est prise depuis plusieurs mois, nous partons le 5 août pour 5 mois en Inde et un mois ( repos...) en Thailande. Nous, c'est mon compagnon, notre fils de 5 ans et moi. Depuis, des mois, les guides divers traînent partout dans la maison. La carte de l'Inde est posée en permanence sur la table du salon, accessible à tout moment. Messages sur VF pour divers
renseignements: quelle bonheur ce forum! Tout plein de gens qui répondent à vos questions ! Notre fils fait régulièrement des piles de doudous, de voitures, de vêtements et de livres et quand nous lui demandons ce qu'il fait, il répond inlassablement qu'il fait sa valise.
Aie ! Il va falloir lui expliquer que tout ça ne rentrera pas dans le sac à dos. Le choix sera dur !Tiens un reportage à la télé sur une région perdue de l'Inde, nous appelons notre fils qui abandonne ses jouets pour venir voir. A la télé, quelques cahutes, des indiens agriculteurs qui triment
une terre aride, quelques bêtes. Tu vois, mon coeur, c'est là que nous allons en Inde. Long silence de l'intéressé...Puis réponse . Mais je n'ai pas du tout envie d'aller là, moi.Tentative d'explication : enfin, ce n'est pas exactement là mais c'est dans ce pays. Haussement d'épaules, le mouflet retourne à ses légos . Bon, c'est pas gagné !!De temps en temps, nous le retrouvons, assis par terre, feuilletant le LP à la recherche des photos.
Que fais-tu mon coeur ? Je lis. ( non, non, mon fils n'est pas un génie, il ne sait pas encore lire)Je regarde les dames ( NB: photos des temples de Khajuraho ....no comment ) Discussions entre mon compagnon et moi sur l'itinéraire : nous n'avons pas toujours envie de faire les mêmes choses !
Chacun défend son point de vue, et puis tranquillement, on arrive toujours à un accord. Nous y sommes déjà allés tous les deux 3 fois, lui avait déjà fait un voyage en Inde avant notre rencontre. Où a-t'on envie de retourner, où voulons-nous aller ? Le départ approche mais je ne suis pas pressée de partir. J'aime tous ces moments de longues discussions entre nous. La vie, comme à tous, nous a mis quelques
obstacles assez galères à franchir . Réussir à traverser ces périodes difficiles nous a toujours rapprochés . Ce voyage nous soude. Décidément, nous avons le même vision de la vie. Isa
renseignements: quelle bonheur ce forum! Tout plein de gens qui répondent à vos questions ! Notre fils fait régulièrement des piles de doudous, de voitures, de vêtements et de livres et quand nous lui demandons ce qu'il fait, il répond inlassablement qu'il fait sa valise.
Aie ! Il va falloir lui expliquer que tout ça ne rentrera pas dans le sac à dos. Le choix sera dur !Tiens un reportage à la télé sur une région perdue de l'Inde, nous appelons notre fils qui abandonne ses jouets pour venir voir. A la télé, quelques cahutes, des indiens agriculteurs qui triment
une terre aride, quelques bêtes. Tu vois, mon coeur, c'est là que nous allons en Inde. Long silence de l'intéressé...Puis réponse . Mais je n'ai pas du tout envie d'aller là, moi.Tentative d'explication : enfin, ce n'est pas exactement là mais c'est dans ce pays. Haussement d'épaules, le mouflet retourne à ses légos . Bon, c'est pas gagné !!De temps en temps, nous le retrouvons, assis par terre, feuilletant le LP à la recherche des photos.
Que fais-tu mon coeur ? Je lis. ( non, non, mon fils n'est pas un génie, il ne sait pas encore lire)Je regarde les dames ( NB: photos des temples de Khajuraho ....no comment ) Discussions entre mon compagnon et moi sur l'itinéraire : nous n'avons pas toujours envie de faire les mêmes choses !
Chacun défend son point de vue, et puis tranquillement, on arrive toujours à un accord. Nous y sommes déjà allés tous les deux 3 fois, lui avait déjà fait un voyage en Inde avant notre rencontre. Où a-t'on envie de retourner, où voulons-nous aller ? Le départ approche mais je ne suis pas pressée de partir. J'aime tous ces moments de longues discussions entre nous. La vie, comme à tous, nous a mis quelques
obstacles assez galères à franchir . Réussir à traverser ces périodes difficiles nous a toujours rapprochés . Ce voyage nous soude. Décidément, nous avons le même vision de la vie. Isa
D'après nous, la réponse est évidente! Mais il est vrai que plusieurs paramètres peuvent vous contraindre à en utiliser un : la durée de votre voyage (très courte), votre objectif, et votre personnalité peu aventureuse. Mais cet article s'adresse avant tout aux jeunes qui partent avec comme but de découvrir un pays et sa culture. 90% des étrangers que nous rencontrons ici en Inde, ont un appareil photo dans une main et leur "lonely planet" dans l'autre... Quel dommage! Voyager ainsi c'est voyager comme avec un "tour opérateur" nommé guide! Bien sûr, les sites à visiter sont presque tous inscrit... mais à la manière d'un organisme de voyage, vous avez également les endroits où manger, les hôtels, etc... Et l'ensemble de votre voyage est ainsi planifié, avec des croix sur chaque page...
Mais le grand problème n'est pas ce manque d'aventure, le vrai problème est que chaque lieux répertoriés dans votre "bible" va attirer masse de touristes qui vont dénaturer la structure sociale et culturelle du lieux en question! En effet, le tourisme est une "mane" financière extraordinaire pour toutes ces populations qui vont très rapidement oublier que nous ne sommes pas seulement des € ou des $ mais bel et bien des humains en quêtes de rencontres humaines!
Grâce à notre travail, nous nous rendons principalement dans des endroits reculés, dans des petits villages qui ne seront jamais inscrits dans des guides. L'accueil y est totalement différent. Il y est extrêmement chaleureux! Et c'est bien cette population, qui est, selon moi, la "vraie" identité d'un pays! Je me souviens, quelques années en arrière, avoir rencontré des jeunes en quête d'aventures, parti pendant un an faire le "tour" de l'Inde avec leur sac à dos et leur guide, bien sûr! Au bout d'un an, ils en avaient totalement ras le bol des "indiens" qu'ils trouvaient beaucoup trop oppressant, malveillant! Au cours de la même période, j'avais travaillé dans une organisation locale pour laquelle j'avais réalisé des documentaires aux quatre coins du sous-continent. Quand ils me racontaient leurs histoires, j'avais vraiment l'impression qu'ils me parlaient d'un bien affreux pays que je ne voulais pas non plus découvrir... mais pourtant c'était bien du même qu'il s'agissait!
Voyager sans guide, c'est être "contraint" de communiquer avec la population! Et vous vous apercevrez bien vite que bon nombre de populations sont extrêmement courtoises et dévouées. Nombreuses sont nos expériences extraordinaires à ce sujet! En Iran par exemple (ou plus exactement au Kurdistan), nous recherchions un endroit pour passer la nuit et la personne à qui nous avions posé la question nous a finalement emmenée chez elle! Et des expériences comme celle là, nous en avons rencontrées d'innombrables! Pour nous, c'est ça le voyage et pas autres choses! En voyageant de cette manière-ci, vous êtes beaucoup plus pré-disposés à communiquer et vous apprendrez alors un tas de chose, tant sur le plan culturel que sur le plan humain! Et si jamais vous rencontrez vraiment un problème (visa, permis, ...), il vous suffit alors d'aller vous connecter sur internet, nous connaissons une adresse qui répondra alors à presque toutes vos questions: voyageforum.com!
Nous avons débuté ce nouveau périple il y a un peu plus d'un an. Nous avons traversé de nombreux pays (Europe en stop, Syrie, Jordanie, Turquie, Iran, Pakistan, Inde) et croyez nous, nous n'avions pas besoin de guide, bien au contraire!
En réalité, la vraie problématique n'est pas "le voyage avec ou sans guide", mais plutôt celle-ci: "le tourisme (un beau et joyeux loisirs/divertissement très prisé chez nous, occidentaux, pour sortir un temps soit peu de notre "train-train" quotidien) est-il un apport positif (sur le plan économique par exemple) ou bien néfaste (destruction des valeurs locales) aux populations traditionnelles?
Et bien, une nouvelle fois, la réponse nous parait évidente!
Retrouvez cette article sur notre site => "Manifeste..."
Mais le grand problème n'est pas ce manque d'aventure, le vrai problème est que chaque lieux répertoriés dans votre "bible" va attirer masse de touristes qui vont dénaturer la structure sociale et culturelle du lieux en question! En effet, le tourisme est une "mane" financière extraordinaire pour toutes ces populations qui vont très rapidement oublier que nous ne sommes pas seulement des € ou des $ mais bel et bien des humains en quêtes de rencontres humaines!
Grâce à notre travail, nous nous rendons principalement dans des endroits reculés, dans des petits villages qui ne seront jamais inscrits dans des guides. L'accueil y est totalement différent. Il y est extrêmement chaleureux! Et c'est bien cette population, qui est, selon moi, la "vraie" identité d'un pays! Je me souviens, quelques années en arrière, avoir rencontré des jeunes en quête d'aventures, parti pendant un an faire le "tour" de l'Inde avec leur sac à dos et leur guide, bien sûr! Au bout d'un an, ils en avaient totalement ras le bol des "indiens" qu'ils trouvaient beaucoup trop oppressant, malveillant! Au cours de la même période, j'avais travaillé dans une organisation locale pour laquelle j'avais réalisé des documentaires aux quatre coins du sous-continent. Quand ils me racontaient leurs histoires, j'avais vraiment l'impression qu'ils me parlaient d'un bien affreux pays que je ne voulais pas non plus découvrir... mais pourtant c'était bien du même qu'il s'agissait!
Voyager sans guide, c'est être "contraint" de communiquer avec la population! Et vous vous apercevrez bien vite que bon nombre de populations sont extrêmement courtoises et dévouées. Nombreuses sont nos expériences extraordinaires à ce sujet! En Iran par exemple (ou plus exactement au Kurdistan), nous recherchions un endroit pour passer la nuit et la personne à qui nous avions posé la question nous a finalement emmenée chez elle! Et des expériences comme celle là, nous en avons rencontrées d'innombrables! Pour nous, c'est ça le voyage et pas autres choses! En voyageant de cette manière-ci, vous êtes beaucoup plus pré-disposés à communiquer et vous apprendrez alors un tas de chose, tant sur le plan culturel que sur le plan humain! Et si jamais vous rencontrez vraiment un problème (visa, permis, ...), il vous suffit alors d'aller vous connecter sur internet, nous connaissons une adresse qui répondra alors à presque toutes vos questions: voyageforum.com!
Nous avons débuté ce nouveau périple il y a un peu plus d'un an. Nous avons traversé de nombreux pays (Europe en stop, Syrie, Jordanie, Turquie, Iran, Pakistan, Inde) et croyez nous, nous n'avions pas besoin de guide, bien au contraire!
En réalité, la vraie problématique n'est pas "le voyage avec ou sans guide", mais plutôt celle-ci: "le tourisme (un beau et joyeux loisirs/divertissement très prisé chez nous, occidentaux, pour sortir un temps soit peu de notre "train-train" quotidien) est-il un apport positif (sur le plan économique par exemple) ou bien néfaste (destruction des valeurs locales) aux populations traditionnelles?
Et bien, une nouvelle fois, la réponse nous parait évidente!
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salut a tous et oui apres quelque voyage jai la piqure ...je veux tout plaquer et foutre le camps ..travailler a letranger .jai essayer transat mais apres 3 entrevu ca na pas marcher..auriez vous des temoignage de gens qui on tout plaquer pour travailler ailleur et ou et comment ils y sont arriver..jai 25 ans et ma vie semble stagner .. si vous avez des idees aller y jsuis prenante
caro











