Bonjour à tous
nous avons le projet de nous rendre dans l'état du Gujarat en juillet prochain
quid de la mousson à cette époque? pluies gérables ou pas 😕 cad style 'rideaux de pluies'!
sur la côte (Diu) et à l'intérieur des terres Rann du kouch par exemple?
merci par avance de votre collaboration
Durant cette période, quels sites incontournables à visiter en-dehors de Pondichéry et Mahabalipuram ???
Je crois qu'à cette même période, le Kérala est copieusement arrosé. QU'en est-il vraiment ?
Je pensais rester plusieurs semaines à l'est pour ensuite terminer mon séjour par Cochi.
Merci de vos conseils.
Clavdia
Je crois qu'à cette même période, le Kérala est copieusement arrosé. QU'en est-il vraiment ?
Je pensais rester plusieurs semaines à l'est pour ensuite terminer mon séjour par Cochi.
Merci de vos conseils.
Clavdia
Bonjour,
Question "faire son sac à dos " : nous partons en couple (quinquas habitués aux voyages en individuel) avec comme projet de voyage : monter à Shimla en train (via Kalka) puis partir vers le Lahaul et le Kinnaur, pour revenir à Manali et monter à Leh en bus; retour à Delhi en avion. 5 semaines de voyage.
Nous n'avons pas l'intention de trekker, au sens strict ... faire des ballades et des sauts de puces de village en village, plutôt.
Vu les différentes météo, mousson en Himachal et temps chaud et sec au Ladakh, que prendre pour ne pas se retrouver avec un sac blindé ?
chaussures de randos (c'est lourd et encombrant quand on ne les a pas aux pieds !) ou bons gros tennis, ça suffit ?
Cape de pluie certes, mais parka polaire pour le passage des cols et le Ladakh ? faire des épaisseurs peut suffire ?
Le mal des montagnes : médocs existants ? Est-ce que prendre des granules homéo de coca peut être efficace ?
Merci d'avance
Est-ce bien raisonnable?
Est-ce que le climat est vraiment insuportable?
Seule, est-ce une galère?
1 juillet 2008
Lorsque notre avion, air France, atterri sur le tarmac de New Delhi, ce premier juillet 2008, un nœud à l’estomac, comme une angoisse diffuse, m’étreint ; et je suis sûr que je ne suis pas le seul. On n’aborde pas ce pays, comme n’importe quelles autres destinations. Le pays aux trois cents millions de Dieux, qui compte plus d’un milliard habitants, et dont la culture et l’histoire, plusieurs fois millénaires, a contribué à l’élévation spirituelle et scientifique de l’humanité, suscite crainte et humilité. Pays du paradoxe par excellence. Violence et douceur, beauté et laideur, richesse et pauvreté, plus que partout ailleurs, se mélangent, dans un gigantesque et extravagant maelström de vie. Certains détestent irrévocablement, et veulent immédiatement quitter ce pays monstrueux. D’autres, aiment viscéralement, et savent, qu’un jour ils y reviendront. On aime passionnément, ou l’on déteste, jamais d’entre deux. Je comprends les deux points de vue. Car dans une même journée, on passe plusieurs fois, en alternance, de l’amour à la haine, et de la haine à l’amour, etc. Combien de fois me suis-je entendu dire : mais, qu’est-ce que je fais ici, il faut être complètement timbré pour venir dans ce pays. On risque de finir comme l’inspecteur Dreyfus, dans un cabanon, avec la camisole de force, et les paupières clignotantes. Il n’y a pas plus exaspérant qu’un Indien, et pas plus gentil… Mais si à la fin de la journée, le positif l’emporte, et bien voilà, vous êtes conquis. Combien de générations sont venus ici ; en voyages initiatiques, se confronter à soi-même. D’ailleurs, curieusement, on rencontre beaucoup de jeunes femmes seules, plus que dans le sud-est Asiatique. Moi le premier, j’ai accompli ce voyage, et jamais je ne l’ai oublié. Un jour, je m’étais juré, de revenir avec les gens que j’aime. Et je l’ai fait. Lorsque la porte de l’avion s’ouvre, tout de suite l’odeur. Je l’avais senti, deux ans auparavant. Une odeur reconnaissable entre toutes. Une senteur d’un milliard d’âmes, un remugle d’un milliard de peaux. Odeur de poussière, de merde, une senteur d’épice, un soupçon d’encens, une bonne dose de pétrole, une pincée d’humidité, de pourriture. Le tout, touillé par les trois cents millions de divinités, et vous obtenez : l’odeur de l’Inde. Je sais c’est grandiloquent, mais quand on parle de ce pays, il est impossible de faire autrement. La chaleur est suffocante. Dans le sas d’entrée de l’aéroport un papier est affiché avec des noms, dont celui de Nicolas ! Son sac a été perdu. Voilà un voyage qui commence bien ! On nous le ramènera, si on le retrouve, à hôtel le « Namaskar ». Ah, le Namaskar (bonjour en Hindi) tout un poème. Quelqu’un qui vient en Inde pour la première fois, et arrive ici ; eh bien le lendemain, il appelle son ambassade, et demande son rapatriement psychiatrique d’urgence. Il faut oublier ses critères d’hygiènes, de savoir vivre. Car l’Indien est l’homme le plus bruyant et impoli qui soit. Le Chinois, je crois, n’est pas mal non plus, paraît-il. Rien ne peut y être comparé. Les routards (pas de troupeau en territoire conquis, ici) du monde entier choisissent ce quartier : « Paharganj » qui jouxte la gare de New Delhi, d’où son principal intérêt. D’abord le prix : 400 roupies une chambre pour deux, soit 7 euros. L’autre intérêt du lieu est le professionnalisme et la semi- gentillesse des hôteliers. Tout peut-être organisé, dans la minute ; train, avion, bus, taxi, pour toutes les destinations Indiennes. Que sais-je encore ? Tout est possible en Inde ! Ça commence ici. Nicolas est un peu inquiet, la vétusté du lieu pour ne pas dire la crasse, le met mal à l’aise, il veut qu’on prenne une chambre ensemble. Devant notre porte un homme est couché à même le sol, sur du carrelage, il doit travailler ici. Pas de carreau à la fenêtre sans rideau, promesse d’une nuit blanche. Les garçons sont à l’étage, les filles au ré de chaussée. Pas de drap, pas de meuble, peinture miteuse et sale, toilette à la turque (il vaut mieux). Bienvenu en Inde ! Nous sommes un peu masochistes, car nous reviendrons ici, encore deux fois, au cours de notre voyage. Pour être sincère, je préfère le Namaskar, au Hilton. Bon d’accord, le palais de Jaipur est mieux. Mais ça c’est pour plus tard ; une petite folie familiale.
Lorsque notre avion, air France, atterri sur le tarmac de New Delhi, ce premier juillet 2008, un nœud à l’estomac, comme une angoisse diffuse, m’étreint ; et je suis sûr que je ne suis pas le seul. On n’aborde pas ce pays, comme n’importe quelles autres destinations. Le pays aux trois cents millions de Dieux, qui compte plus d’un milliard habitants, et dont la culture et l’histoire, plusieurs fois millénaires, a contribué à l’élévation spirituelle et scientifique de l’humanité, suscite crainte et humilité. Pays du paradoxe par excellence. Violence et douceur, beauté et laideur, richesse et pauvreté, plus que partout ailleurs, se mélangent, dans un gigantesque et extravagant maelström de vie. Certains détestent irrévocablement, et veulent immédiatement quitter ce pays monstrueux. D’autres, aiment viscéralement, et savent, qu’un jour ils y reviendront. On aime passionnément, ou l’on déteste, jamais d’entre deux. Je comprends les deux points de vue. Car dans une même journée, on passe plusieurs fois, en alternance, de l’amour à la haine, et de la haine à l’amour, etc. Combien de fois me suis-je entendu dire : mais, qu’est-ce que je fais ici, il faut être complètement timbré pour venir dans ce pays. On risque de finir comme l’inspecteur Dreyfus, dans un cabanon, avec la camisole de force, et les paupières clignotantes. Il n’y a pas plus exaspérant qu’un Indien, et pas plus gentil… Mais si à la fin de la journée, le positif l’emporte, et bien voilà, vous êtes conquis. Combien de générations sont venus ici ; en voyages initiatiques, se confronter à soi-même. D’ailleurs, curieusement, on rencontre beaucoup de jeunes femmes seules, plus que dans le sud-est Asiatique. Moi le premier, j’ai accompli ce voyage, et jamais je ne l’ai oublié. Un jour, je m’étais juré, de revenir avec les gens que j’aime. Et je l’ai fait. Lorsque la porte de l’avion s’ouvre, tout de suite l’odeur. Je l’avais senti, deux ans auparavant. Une odeur reconnaissable entre toutes. Une senteur d’un milliard d’âmes, un remugle d’un milliard de peaux. Odeur de poussière, de merde, une senteur d’épice, un soupçon d’encens, une bonne dose de pétrole, une pincée d’humidité, de pourriture. Le tout, touillé par les trois cents millions de divinités, et vous obtenez : l’odeur de l’Inde. Je sais c’est grandiloquent, mais quand on parle de ce pays, il est impossible de faire autrement. La chaleur est suffocante. Dans le sas d’entrée de l’aéroport un papier est affiché avec des noms, dont celui de Nicolas ! Son sac a été perdu. Voilà un voyage qui commence bien ! On nous le ramènera, si on le retrouve, à hôtel le « Namaskar ». Ah, le Namaskar (bonjour en Hindi) tout un poème. Quelqu’un qui vient en Inde pour la première fois, et arrive ici ; eh bien le lendemain, il appelle son ambassade, et demande son rapatriement psychiatrique d’urgence. Il faut oublier ses critères d’hygiènes, de savoir vivre. Car l’Indien est l’homme le plus bruyant et impoli qui soit. Le Chinois, je crois, n’est pas mal non plus, paraît-il. Rien ne peut y être comparé. Les routards (pas de troupeau en territoire conquis, ici) du monde entier choisissent ce quartier : « Paharganj » qui jouxte la gare de New Delhi, d’où son principal intérêt. D’abord le prix : 400 roupies une chambre pour deux, soit 7 euros. L’autre intérêt du lieu est le professionnalisme et la semi- gentillesse des hôteliers. Tout peut-être organisé, dans la minute ; train, avion, bus, taxi, pour toutes les destinations Indiennes. Que sais-je encore ? Tout est possible en Inde ! Ça commence ici. Nicolas est un peu inquiet, la vétusté du lieu pour ne pas dire la crasse, le met mal à l’aise, il veut qu’on prenne une chambre ensemble. Devant notre porte un homme est couché à même le sol, sur du carrelage, il doit travailler ici. Pas de carreau à la fenêtre sans rideau, promesse d’une nuit blanche. Les garçons sont à l’étage, les filles au ré de chaussée. Pas de drap, pas de meuble, peinture miteuse et sale, toilette à la turque (il vaut mieux). Bienvenu en Inde ! Nous sommes un peu masochistes, car nous reviendrons ici, encore deux fois, au cours de notre voyage. Pour être sincère, je préfère le Namaskar, au Hilton. Bon d’accord, le palais de Jaipur est mieux. Mais ça c’est pour plus tard ; une petite folie familiale.
Bonjour à tous !
Je me prépare pour mon premier voyage en Inde cet été, environ du 10 juillet au 20 septembre 2018. Je ne souhaite pas organiser ce voyage avec trop de précision, mais plutôt aller aux grés de mes envies et m’attarder aux endroits qui me parlent 🙂
Grosso modo, j’ai dans l’idée de visiter plutôt le Nord, le Ladakh , le Rajasthan, Agra et ses environs, et Varanasi. Eventuellement commencer le voyage par Mumbai et les environs qui pourraient valoir la peine. J’ai conscience de débarquer en pleine mousson, y-a-t’il des endroits à particulièrement éviter ? Le Ladakh et le Rajashtan semblent être plus ou moins épargnés à cette saison. Mumbai est-il à éviter en juillet ? La mousson est-elle si gênante que ça, où s’agit-il plutôt de quelques grosses grosses averses occasionnelles et il suffit d’attendre que ça passe ? Je ne suis pas pressée 🙂
J’aimerais mettre l’accent de ce voyage plutôt sur le côté « spirituel » et naturel, m’initier à la méditation, faire une formation de yoga (je suis complètement débutante) et si possible m’initier aux bases de la médecine ayurvédique (je suis fraîchement diplômée de médecine, occidentale s’entend). Auriez-vous un lieu de formation à conseiller entre juillet et septembre ? (maximum 1 mois)
Ca me plairait également de faire un voyage en train de quelques jours, et une retraite d’une semaine ou deux dans l’himalaya pour terminer le voyage. Auriez-vous des conseils ? Un voyage en train particulièrement fascinant ? Finalement, au cours de ce voyage, je suis ouverte à toute idée et à toute expérience immanquable que vous auriez à partager.
Par ailleurs, je voyage seule. En évitant de prendre des risques inutiles, y-a-t’il un réel risque d’agression notamment, et de vol ensuite ? Par exemple, lors d’un voyage en train de plusieurs jours ?
Tous vos conseils sont les bienvenus pour planifier au mieux mon voyage ! Vos expériences personnelles, vos avis, vos conseils concernant un itinéraire et des lieux inratables que je pourrais rajouter à mon itinéraire ! Rien n’est encore décidé et je suis ouverte à toute suggestion 🙂
Un grand merci d’avance ! Hélène
Je me prépare pour mon premier voyage en Inde cet été, environ du 10 juillet au 20 septembre 2018. Je ne souhaite pas organiser ce voyage avec trop de précision, mais plutôt aller aux grés de mes envies et m’attarder aux endroits qui me parlent 🙂
Grosso modo, j’ai dans l’idée de visiter plutôt le Nord, le Ladakh , le Rajasthan, Agra et ses environs, et Varanasi. Eventuellement commencer le voyage par Mumbai et les environs qui pourraient valoir la peine. J’ai conscience de débarquer en pleine mousson, y-a-t’il des endroits à particulièrement éviter ? Le Ladakh et le Rajashtan semblent être plus ou moins épargnés à cette saison. Mumbai est-il à éviter en juillet ? La mousson est-elle si gênante que ça, où s’agit-il plutôt de quelques grosses grosses averses occasionnelles et il suffit d’attendre que ça passe ? Je ne suis pas pressée 🙂
J’aimerais mettre l’accent de ce voyage plutôt sur le côté « spirituel » et naturel, m’initier à la méditation, faire une formation de yoga (je suis complètement débutante) et si possible m’initier aux bases de la médecine ayurvédique (je suis fraîchement diplômée de médecine, occidentale s’entend). Auriez-vous un lieu de formation à conseiller entre juillet et septembre ? (maximum 1 mois)
Ca me plairait également de faire un voyage en train de quelques jours, et une retraite d’une semaine ou deux dans l’himalaya pour terminer le voyage. Auriez-vous des conseils ? Un voyage en train particulièrement fascinant ? Finalement, au cours de ce voyage, je suis ouverte à toute idée et à toute expérience immanquable que vous auriez à partager.
Par ailleurs, je voyage seule. En évitant de prendre des risques inutiles, y-a-t’il un réel risque d’agression notamment, et de vol ensuite ? Par exemple, lors d’un voyage en train de plusieurs jours ?
Tous vos conseils sont les bienvenus pour planifier au mieux mon voyage ! Vos expériences personnelles, vos avis, vos conseils concernant un itinéraire et des lieux inratables que je pourrais rajouter à mon itinéraire ! Rien n’est encore décidé et je suis ouverte à toute suggestion 🙂
Un grand merci d’avance ! Hélène
Bonjour à tous,
Je pars en Inde dans quelques semaines, en solitaire, et sollicite les connaisseurs de l'Inde pour des conseils.
Mon projet est d'y aller sans programme prédéfini, et sans trop savoir pour combien de temps... Une fois là-bas je voudrais prendre le temps de découvrir la région (je n'ai pas la prétention de découvrir un si vaste pays en un seul voyage...), prendre mon temps donc, en me déplaçant selon les envies, aux côtés des personnes que je rencontrerai sur place, et en fonction des opportunités qui se présentent et des conseils glanés ça et là. Évidemment je ne pars pas sans me renseigner un minimum mais je compte beaucoup sur les rencontres pour tracer ma route. Je sais que ce n'est pas la meilleure saison mais pour moi c'est maintenant ou jamais, alors je fonce !
L'information que je cherche principalement auprès de vous, c'est un "point d'atterrissage", cad un lieu où me poser à mon arrivée, où je pourrais rester quelques semaines et rencontrer d'autres voyageurs : école de yoga, ashram, ferme ou autre lieu où suivre un cours ou donner un coup de main (je ne souhaite pas passer mes journées à me prélasser sur une plage ou faire uniquement du tourisme !). Un lieu tranquille, loin de la ville, pour commencer en douceur...
J'avais envie d'aller en Inde du Nord, dans les montagnes ou pas loin des montagnes, mais en lisant les discussions au sujet du climat j'hésite un peu.
Voilà un peu le topo, merci déjà d'avoir pris le temps de lire mon message, tous vos conseils seront les bienvenus !!
Bonne soirée,
Joëlle
Je pars en Inde dans quelques semaines, en solitaire, et sollicite les connaisseurs de l'Inde pour des conseils.
Mon projet est d'y aller sans programme prédéfini, et sans trop savoir pour combien de temps... Une fois là-bas je voudrais prendre le temps de découvrir la région (je n'ai pas la prétention de découvrir un si vaste pays en un seul voyage...), prendre mon temps donc, en me déplaçant selon les envies, aux côtés des personnes que je rencontrerai sur place, et en fonction des opportunités qui se présentent et des conseils glanés ça et là. Évidemment je ne pars pas sans me renseigner un minimum mais je compte beaucoup sur les rencontres pour tracer ma route. Je sais que ce n'est pas la meilleure saison mais pour moi c'est maintenant ou jamais, alors je fonce !
L'information que je cherche principalement auprès de vous, c'est un "point d'atterrissage", cad un lieu où me poser à mon arrivée, où je pourrais rester quelques semaines et rencontrer d'autres voyageurs : école de yoga, ashram, ferme ou autre lieu où suivre un cours ou donner un coup de main (je ne souhaite pas passer mes journées à me prélasser sur une plage ou faire uniquement du tourisme !). Un lieu tranquille, loin de la ville, pour commencer en douceur...
J'avais envie d'aller en Inde du Nord, dans les montagnes ou pas loin des montagnes, mais en lisant les discussions au sujet du climat j'hésite un peu.
Voilà un peu le topo, merci déjà d'avoir pris le temps de lire mon message, tous vos conseils seront les bienvenus !!
Bonne soirée,
Joëlle
Je dois partir en Inde la semaine prochaine et le centre des maladies tropicales de toulouse vient de m'avertir qu'une epidemie de chikungunya sévit à cause de la mousson!!
J'ai vu des pages web indiennes qui en parlent aussi mais personne n'en parle en France.
Auriez vous plus de renseignement sur place?
Merci
J'ai vu des pages web indiennes qui en parlent aussi mais personne n'en parle en France.
Auriez vous plus de renseignement sur place?
Merci
Voyage de 2 mois en Inde, juillet, août 2010. Je voyage seule avec sac à dos.
Je suis à Leh, au Laddhak on est le 6 août 2010.
Bien au chaud dans ma petite guesthouse laddhakie, il est environ 00h30 mais je ne dors pas. J'entends les clapotis d'une petite pluie fine, et la brise. En un instant, tout s'est déchainé. Une grosse puie, des vents violents, puis la grêle, mais surtout des éclairs et du tonerre toutes les 2 secondes. Les arbres vascillaient, les éclairs ne s'arrêtaient plus. Après une courte nuit, cherchant un petit dej. vers 8h du matin, dans les ruelles de Leh, je ne comprenais pas pourquoi tout était fermé. Je descendis donc, à pied vers la gare routière voulant prendre un bus pour visiter les villages environnant. A mesure que je descendais, je ne comprenais pas pourquoi je ne reconnaissais pas vraiment le coin. En arrivant à la gare routière, je cherchais la place , les bus, etc, mais je ne voyais que des bouts de toit, des bouts de mur. J'ai alors compris. Où était les petits commerces de la place? Ils étaient balayés. Il y avait des bus retournés, encastrés dans des restes de maison, en fait je me demandais où je marchais par rapport à ce qu'il y avait avant. En regardant dans les hauteurs on pouvait facilement voir le chemin de la trainée de boue, les traces du glissement étaient nettes. Petit à petit, en regardant les détails de l'endroit où je me trouvais, je faisais automatiquement la comparaison entre avant et après. En réalité tout était sans dessus dessous. Il y avait un attroupement de gens, des locaux, autour de couvertures, mais je ne distinguais pas ce que c'était. Il s'agissais de cadavres enveloppés dans des couvertures. Au bout de quelques secondes un touriste s'est approché de cet attroupement, et a commencé à prendre des photos des cadavres. J'observais la scène avec écoeurement, dégoût du touriste. L'être humain avec un appareil photo peut parfois manquer cruellement de dignité. A quoi pense cet homme à ce moment là? Peut-être qu'il se dit qu'il pourra épater ses amis à son retour de voyage, vu l'intensité des photos... C'était lamentable. L'ampleur des dégâts apparaissait de plus en plus, et les gens comme moi, déambulaient au milieu du chaos. Les choses n'avaient plus leurs contours habituels, la rue, les maisons, tout était flou, mélangé. Au loin, des centaines de gens remontaient à pied vers Leh, la tête baissée, d'une marche lente et ordonnée. lls venaient des villages environnant. Que s'était-il passé plus bas? Pourquoi autant de gens? Je suis reparties vers ma guesthouse, pour réfléchir à tout ça, et me poser un peu. Le 6 aout au soir, les locaux étaient terrorisés, certains criaient dans la rue "panee, panee", pensant que l'eau allait revenir. D'autres se réfugiaient sur les toits des maisons. Il n'y avait rien de rassurant. Au soir, la ville s'est retrouvée dans le noir total, plus du tout d'électricité, presque tout était fermé, il régnait une effervescence palpable. Le 7 aout, je marchais dans le centre ville et j'aperçu une organisation associative pour venir en aide aux victimes. En une heure, je me suis retrouvée dans une jeep, pour partir pour Shoglamsa, un village situé à 6 km au sud de Leh. Et là c'était encore pire, le désastre total. Je ne savais pas encore en quoi allait consister mon aide. Dans une zone boueuse, les hommes creusaient et nous les femmes ramassions des pierres où figuraient des mantras, notre tâche était de les gratter afin d'enlever la boue, et de les entreposer ailleurs. Pendant quelques secondes, je me suis demandée si mon aide valait quelque chose, je m'attendais plutôt à aider des gens et non à ramasser des pierres... et puis je me suis dit que cela était précieux pour eux, alors vu que j'étais là, autant le faire. Je dois dire aussi que c'était bien d'occuper son esprit dans une telle atmosphère. Nous avons été mitraillés de photos, par les locaux, les militaires, et à chaque fois je me disais qu'il y avait sûrement plus important que de prendre des photos. Un homme de la télévision local est même venu et m'a posé quelques questions, caméra à l'épaule. Le 9 août je suis reparties dans une jeep, mais là c'était pour aller aider à l'hôpital de Leh. D'innombrables chaînes humaines se formaient pour passer, de mains en mains, de grosses assiettes en métal pleine de boue. Il fallait enlever des tonnes de boue, et nous n'avions que des pelles et des assiettes en fer. Impensable, et pourtant la réalité. Les couloirs vides de cet hôpital rendaient les sonorités de nos actions décuplées, mais le plus impressionnant furent les chants que les hommes marquaient à chaque coup de pelles pour donner la cadence. Pendant des heures nous avons porté cette boue collante à l'extérieur mais il en restait toujours, il y en avait tellement. Vers midi, les laddhakis criaient:"rest, lunch", pour le repas. Là encore, une chaine humaine, assiette en alu. à la main, et repas collectif. Puis on a repris la cadence des pelletées de boue... Dans les rues, chacun y allait de sa petite histoire, du nombre possible de morts, du nombre de km d'effondrement de la route qui mène à Leh, du nombres de roupies pour prendre l'avion, du nombre de jours d'attente pour avoir une place d'avion. D'un jour à l'autre ce n'était jamais les mêmes nombres. Certains locaux racontaient que dans peu de temps, la nourriture et l'eau commenceraient à manquer. Je n'y croyais pas trop. Des touristes ont fait des réserves d'eau, je les voyais dans la rue trimballant de gros cartons remplis de bouteilles, mais la plupart se sont jetés à l'aéroport qui a vite saturé. Les gens attendaient toute une journée dans le petit aéroport de Leh, pour finalement ne pas pouvoir partir faute de place. Je ne m'inquiétais pas plus que ça, ne fit aucune réserve et ne voulu pas partir tout de suite. Mais au bout de quelques jours l'ennui a vite pris le dessus. Leh était devenue une ville sans déplacement, sans attrait, poussièreuse, triste. Une ville à reconstruire. J'avais mis 38 heures pour arriver à Leh par la route, et là il fallait repartir par avion, en peu de temps je serais à Delhi. Les agences de voyage avaient surgonflé le prix des billets. Je me suis rendue à l'aéroport, voulant partir le lendemain. Le prix du billet étant fixe, il s'agissait d'avions suplémentaires compte tenu du contexte, mais on me dit de revenir le lendemain à 5 heure du matin. A 5 heures du matin, le taxi me déposa devant la grille d'entrée de l'aéroport où, déjà, une file d'attente s'était formée. Certains étaient là depuis 4 heure du matin pour être sûr d'avoir une place. Quand la grille s'est ouverte, certaines personnes se sont mis à courir pour rejoindre le guichet extérieur et être sur place avant les autres. Le plus étonnant dans l'histoire c'est que ce sont les moines bouddhistes qui ont couru le plus vite, et sont arrivés au guichet avant des gens qui étaient devant la grille avant eux. La file d'attente n'avait servie à rien, c'était chacun pour sa gueule! Ca piaillait dans la file, et dans toutes les langues, les gens avaient la crainte de ne pas pouvoir partir, et moi aussi du même coup. Car même si je n'avais pas envie de me retrouver à Delhi, je n'en pouvais plus de Leh. Après plusieurs heures j'étais finalement dans l'avion, soulagée de partir, avec toutes sortes d'images dans la tête, des tristes, et des joyeuses, mais à coup sûr toutes émouvantes. Cette catastrophe c'était aussi une énorme solidarité, les sourires des laddhakis malgré le contexte, leurs mercis incongrus, pour notre aide; leurs croyances; les chants qui donnent du courage; et, parfois, leur optimisme inaltérable. Nathalie
Bien au chaud dans ma petite guesthouse laddhakie, il est environ 00h30 mais je ne dors pas. J'entends les clapotis d'une petite pluie fine, et la brise. En un instant, tout s'est déchainé. Une grosse puie, des vents violents, puis la grêle, mais surtout des éclairs et du tonerre toutes les 2 secondes. Les arbres vascillaient, les éclairs ne s'arrêtaient plus. Après une courte nuit, cherchant un petit dej. vers 8h du matin, dans les ruelles de Leh, je ne comprenais pas pourquoi tout était fermé. Je descendis donc, à pied vers la gare routière voulant prendre un bus pour visiter les villages environnant. A mesure que je descendais, je ne comprenais pas pourquoi je ne reconnaissais pas vraiment le coin. En arrivant à la gare routière, je cherchais la place , les bus, etc, mais je ne voyais que des bouts de toit, des bouts de mur. J'ai alors compris. Où était les petits commerces de la place? Ils étaient balayés. Il y avait des bus retournés, encastrés dans des restes de maison, en fait je me demandais où je marchais par rapport à ce qu'il y avait avant. En regardant dans les hauteurs on pouvait facilement voir le chemin de la trainée de boue, les traces du glissement étaient nettes. Petit à petit, en regardant les détails de l'endroit où je me trouvais, je faisais automatiquement la comparaison entre avant et après. En réalité tout était sans dessus dessous. Il y avait un attroupement de gens, des locaux, autour de couvertures, mais je ne distinguais pas ce que c'était. Il s'agissais de cadavres enveloppés dans des couvertures. Au bout de quelques secondes un touriste s'est approché de cet attroupement, et a commencé à prendre des photos des cadavres. J'observais la scène avec écoeurement, dégoût du touriste. L'être humain avec un appareil photo peut parfois manquer cruellement de dignité. A quoi pense cet homme à ce moment là? Peut-être qu'il se dit qu'il pourra épater ses amis à son retour de voyage, vu l'intensité des photos... C'était lamentable. L'ampleur des dégâts apparaissait de plus en plus, et les gens comme moi, déambulaient au milieu du chaos. Les choses n'avaient plus leurs contours habituels, la rue, les maisons, tout était flou, mélangé. Au loin, des centaines de gens remontaient à pied vers Leh, la tête baissée, d'une marche lente et ordonnée. lls venaient des villages environnant. Que s'était-il passé plus bas? Pourquoi autant de gens? Je suis reparties vers ma guesthouse, pour réfléchir à tout ça, et me poser un peu. Le 6 aout au soir, les locaux étaient terrorisés, certains criaient dans la rue "panee, panee", pensant que l'eau allait revenir. D'autres se réfugiaient sur les toits des maisons. Il n'y avait rien de rassurant. Au soir, la ville s'est retrouvée dans le noir total, plus du tout d'électricité, presque tout était fermé, il régnait une effervescence palpable. Le 7 aout, je marchais dans le centre ville et j'aperçu une organisation associative pour venir en aide aux victimes. En une heure, je me suis retrouvée dans une jeep, pour partir pour Shoglamsa, un village situé à 6 km au sud de Leh. Et là c'était encore pire, le désastre total. Je ne savais pas encore en quoi allait consister mon aide. Dans une zone boueuse, les hommes creusaient et nous les femmes ramassions des pierres où figuraient des mantras, notre tâche était de les gratter afin d'enlever la boue, et de les entreposer ailleurs. Pendant quelques secondes, je me suis demandée si mon aide valait quelque chose, je m'attendais plutôt à aider des gens et non à ramasser des pierres... et puis je me suis dit que cela était précieux pour eux, alors vu que j'étais là, autant le faire. Je dois dire aussi que c'était bien d'occuper son esprit dans une telle atmosphère. Nous avons été mitraillés de photos, par les locaux, les militaires, et à chaque fois je me disais qu'il y avait sûrement plus important que de prendre des photos. Un homme de la télévision local est même venu et m'a posé quelques questions, caméra à l'épaule. Le 9 août je suis reparties dans une jeep, mais là c'était pour aller aider à l'hôpital de Leh. D'innombrables chaînes humaines se formaient pour passer, de mains en mains, de grosses assiettes en métal pleine de boue. Il fallait enlever des tonnes de boue, et nous n'avions que des pelles et des assiettes en fer. Impensable, et pourtant la réalité. Les couloirs vides de cet hôpital rendaient les sonorités de nos actions décuplées, mais le plus impressionnant furent les chants que les hommes marquaient à chaque coup de pelles pour donner la cadence. Pendant des heures nous avons porté cette boue collante à l'extérieur mais il en restait toujours, il y en avait tellement. Vers midi, les laddhakis criaient:"rest, lunch", pour le repas. Là encore, une chaine humaine, assiette en alu. à la main, et repas collectif. Puis on a repris la cadence des pelletées de boue... Dans les rues, chacun y allait de sa petite histoire, du nombre possible de morts, du nombre de km d'effondrement de la route qui mène à Leh, du nombres de roupies pour prendre l'avion, du nombre de jours d'attente pour avoir une place d'avion. D'un jour à l'autre ce n'était jamais les mêmes nombres. Certains locaux racontaient que dans peu de temps, la nourriture et l'eau commenceraient à manquer. Je n'y croyais pas trop. Des touristes ont fait des réserves d'eau, je les voyais dans la rue trimballant de gros cartons remplis de bouteilles, mais la plupart se sont jetés à l'aéroport qui a vite saturé. Les gens attendaient toute une journée dans le petit aéroport de Leh, pour finalement ne pas pouvoir partir faute de place. Je ne m'inquiétais pas plus que ça, ne fit aucune réserve et ne voulu pas partir tout de suite. Mais au bout de quelques jours l'ennui a vite pris le dessus. Leh était devenue une ville sans déplacement, sans attrait, poussièreuse, triste. Une ville à reconstruire. J'avais mis 38 heures pour arriver à Leh par la route, et là il fallait repartir par avion, en peu de temps je serais à Delhi. Les agences de voyage avaient surgonflé le prix des billets. Je me suis rendue à l'aéroport, voulant partir le lendemain. Le prix du billet étant fixe, il s'agissait d'avions suplémentaires compte tenu du contexte, mais on me dit de revenir le lendemain à 5 heure du matin. A 5 heures du matin, le taxi me déposa devant la grille d'entrée de l'aéroport où, déjà, une file d'attente s'était formée. Certains étaient là depuis 4 heure du matin pour être sûr d'avoir une place. Quand la grille s'est ouverte, certaines personnes se sont mis à courir pour rejoindre le guichet extérieur et être sur place avant les autres. Le plus étonnant dans l'histoire c'est que ce sont les moines bouddhistes qui ont couru le plus vite, et sont arrivés au guichet avant des gens qui étaient devant la grille avant eux. La file d'attente n'avait servie à rien, c'était chacun pour sa gueule! Ca piaillait dans la file, et dans toutes les langues, les gens avaient la crainte de ne pas pouvoir partir, et moi aussi du même coup. Car même si je n'avais pas envie de me retrouver à Delhi, je n'en pouvais plus de Leh. Après plusieurs heures j'étais finalement dans l'avion, soulagée de partir, avec toutes sortes d'images dans la tête, des tristes, et des joyeuses, mais à coup sûr toutes émouvantes. Cette catastrophe c'était aussi une énorme solidarité, les sourires des laddhakis malgré le contexte, leurs mercis incongrus, pour notre aide; leurs croyances; les chants qui donnent du courage; et, parfois, leur optimisme inaltérable. Nathalie
Bonsoir,
Nous partons avec 2 enfants fin juillet au Rajasthan et nous nous demandons si nous avons besoin de prendre de la malarone pendant notre séjour. A priori, d'après les informations que j'ai vu jusqu'à présent, cela ne semble pas nécessaire.
D'autre part, certains d'entre vous ont-ils des info sur la grippe en Inde ? (je ne pense pas qu'il faille s'affoler, mais il vaut toujours mieux tenir que courir). De toute façon, nous avons déjà nos billets d'avion ainsi que notre chauffeur, et nous comptons bien ne pas changer nos projets.
Merci à tous pour vos précieuses réponses.
Sylviane
Bonjour,
Je part prochainement pour trois mois en inde (juillet-septembre), vers Jaipur.
Je pensais profiter de ce temps pour apprendre quelques bases de la musique indienne (tablas ou sitar). Certains ont il une experience la dessus? Peut ont apprendre suffisament les bases en 3 mois pour continuer en autonome après selon vous? et est il facile de trouver des gens pour enseigner sur place?
Merci d'avance
Merci d'avance
Voici un petit récit succin de notre voyage en Inde durant 5 semaines pour mes filles Cloé 10 ans et Pauline 13 ans et moi et 4 semaines pour mon épouse.
Billet d’avion avec Air india 536E Adultes et 506E enfant achetés en novembre.
INDE JUILLET 2011
ALLER OLIVIER PAULINE CLOE Départ Paris Ch de Gaulle 1 juillet 21H30 / New delhi 10h35 (trajet 9h35) ODILE Départ Paris Ch de Gaulle 1 juillet 21H30 / New delhi 10h35 (trajet 9h35) RETOUR ODILE OLIVIER PAULINE CLOE Retour 5 aout New delhi 12h55 / Paris ch.de Gaulle 17h45 (trajet 8h20)
1 V Départ TGV Direct, l’avion TB sans être le top mais direct et sans escale. Pour les billets de train en Inde, je les avais presque tous réservés avec http://www.cleartrip.com/ très facile à utiliser commission minime. Je conseille fortement de réserver ses billets avant surtout lorsque l’on voyage en famille, cela permet d’être à coté et la classe SL est très confortable (sleeper sans A/C). Les couchettes du haut sont à réserver en priorité car en journée tout le monde est sur la banquette du bas mais si l’on veut se reposer s’allonger, lire ou dormir on peut remonter sur sa couchette ; alors que pour la couchette du bas ou du milieu, il faudra attendre que tous soient allongés pour s’allonger à son tour. Pour le train parfois d’autres voyageurs essayeront de s’installer sur votre banquette prévue pour 3. Le fait de se retrouver à 4,5 voire 8 sur une banquette pour trois ne pose pas de problème aux Indiens et la promiscuité est garantie. Si cela vous pèse n’hésitez pas à vous imposer pour préserver votre espace 3 ont payés et non 6 alors à vous de voir.
2 S Delhi – Gwalior LP662 (Train 15H05/19H35) le train passe par Agra arrivé à Gwalior Hôtel DM 800RPS la chambre pour trois propre mais basique. Petite balade en la ville est sale, bruyante et fort peu agréable. Par contre pas de touriste.
3 D Gwalior visite de la ville forteresse 250RPS superbe avec ses carreaux bleu vernissée nous avons pris un guide 100RPS une heure (maintenant il faut un deuxième ticket de 250PRS pour aller au bout de la forteresse juste pour la vue sur la ville on s’en passera donc), temples, musée et tombeaux. La chaleur est écrasante et malgré notre recherche d’ombre et l’achat d’eau Cloé se prend un coup de chaud et le repos s’impose. Le soir le son et lumière prévu ne sera pas fait les filles sont HS.
4 L Gwalior – Orchha (Train 10H35/12H35) en premier, passer par Jhansi train 3H LP444 puis 18km/30mn et c���est Orchha on viendra nous chercher à Jhansi pratique et pas cher. Ce n’est pas un hôtel mais une famille chez qui nous logerons. C’est une petite ONG suisse qui a monté ce projet à taille humaine, tous les renseignements et tarifs sont sur www.orchha.org.
Nous avions demandé à Asha la responsable de l’ONG si il était possible d’être logé dans une famille avec des filles. Les gens chez qui nous sommes avaient trois filles 14/10/2 ans, super ! mes filles sont enchantés. Malgré un Anglais très basique la richesse des échanges sera passionnante et instructive pour tous. Cette petite ONG travaille avec une petite dizaine de familles de paysans, commerçants ou artisans qui ont aménagés une ou deux chambres très simple avec sol en dur chez et toilettes sèches. Pour notre famille, seul le père travaille. Il est vendeur de couleurs au temple. Le matin, après être allé chercher de l’eau au puis, la maman s’occupe de ses filles de votre petit dèj local et de la vache de la famille qui fournira le lait pour le thé. Nous avons régulièrement mangé le soir chez eux (la cuisine se fait à l’aide de bouses de vache séchées) c’était un moment d’échange privilégié. Je vous conseille vivement de vivre cette expérience très riche qui vous permettra d’approcher un peu l’Inde des campagnes et restera dans votre voyage un instant à part.
5 M Orchha LP668 visite de la ville, fort et palais, le soir les Ghats de Chhatri c’est superbe, des palais fastueux personne ou presque, un parc autour des palais propice pour les balades, une petite ville calme et relativement propre rien à voir avec Gwalior. L’après-midi est tellement chaud que nous irons à l’hotel Betwa qui a une piscine et nous y passerons les heures chaudes pour 400RPS à trois. Oui, c’est cher mais nous dépensons tellement peu pour le reste.. L’hôtel est totalement vide et nous avons la piscine pour nous 3.
6 M Orchha Balade vers la rivière, pic-nique et baignade. C’est Asha qui nous a organisé ceci pour un prix dérisoire, une personne nous accompagne et nous mangerons tous ensemble. Superbe journée.
7 J Orchha Nous louons des vélos pour aller dans la réserve naturelle qui est de l’autre coté de la rivière, un beau sentier de 12km (départ sur votre gauche, il y a la guérite du gardien mais il était absent nous n’avons donc rien payé) ombragé il serpente entre les arbres nous voyons quelques cerfs et à 14h rafting avec l’hôtel Betwa 1200RPS. C’est très bien organisé, il y a trois accompagnateur plus le chauffeur, le bateau est récent, nous avons casques et gilet. Cette balade nous permet de voir les tombeaux et les palais de l’eau c’est superbe et si vous avez le temps je vous recommande cette sortie. Arrivé en aval de la ville nous avons droit à un petit repas et à du thé.
8 V Orchha –((Jhansi – Dati ) bus 18km/30mn il faut repasser par Jhansi et de là bus Dati est à 30km. RP341 partir le matin tôt, laisser le sac dans un hôtel à Jhansi puis aller à Dati, en fin de journée visite de la petite forteresse de Jhans)i.
Tout ceci est ce que j’avais prévu mais en fait, notre séjour à Orccha est tellement sympa que nous décidons d’y rester un jour de plus donc pas de Dati
Voici pour l’instant la suite un autre jour. Olivier
Voici pour l’instant la suite un autre jour. Olivier
Bonjour,
je voulais savoir si quelqu un partait faire de l humanitaire en mai juin ?
et si oui ds qu elle association?
merci.
capucine.
Après avoir vu des photes sur le Rajasthan, j'ai trés envie d'y aller cet été.J'ai 2 enfants un de 17 et un de8 ans, je me demandais si la pauvretée etait omni présente, si la propretée dans les rues etaient inexistantes.
D'autre part, la vie est elle aussi bon marché quand Asie?Peut on trouver des guesthouse convenables pour un prix autour de 25 à 30euros pour 4 personnes? Juillet ou aout? A+
D'autre part, la vie est elle aussi bon marché quand Asie?Peut on trouver des guesthouse convenables pour un prix autour de 25 à 30euros pour 4 personnes? Juillet ou aout? A+
je projete de partir en INDE avec ma petite famille, pour un voyage decouverte .
qulequ'un peut il me donner son point de vue sur le sujet: lles regions les plus faciles a visiter seul
les dangers
ce qu'il faut prevoir
etc etc etc
Bonjour,
Voilà nous partons mon amie et moi pour 5 semaines en Inde. Nous arrivons à Bombay, puis nous comptons prendre le train pour varanasi, on remontera vers delhie, manali, leh, puis visite du rajasthan. Enfin retour sur Bombay.
Notre problème, vient du traitement anti-palu (malarone) qui nous revient à plus de 400 € pour la durée du séjour. Est-il nécéssaire de suivre ce traitement pour les régions visitées ?
Merci pour vos réponses
Voilà nous partons mon amie et moi pour 5 semaines en Inde. Nous arrivons à Bombay, puis nous comptons prendre le train pour varanasi, on remontera vers delhie, manali, leh, puis visite du rajasthan. Enfin retour sur Bombay.
Notre problème, vient du traitement anti-palu (malarone) qui nous revient à plus de 400 € pour la durée du séjour. Est-il nécéssaire de suivre ce traitement pour les régions visitées ?
Merci pour vos réponses
Salut à tous!
nouvelle adhérente pour nouvelle voyageuse, c'est mon premier voyage dans un pays aussi lointain et j'avoue que c'est un peu stressant d'autant plus que je pars seule...
ma destination sera probablement Bombay et je cherche des bons plans pratiques sur place: guesthouse, nourriture locale, transports, téléphone, banque etc
vos conseils seront vraiment les bienvenus!!🙂
merci d'avance!
P.S: quel est le meilleur moyen d'emporter de l'argent là-bas?
nouvelle adhérente pour nouvelle voyageuse, c'est mon premier voyage dans un pays aussi lointain et j'avoue que c'est un peu stressant d'autant plus que je pars seule...
ma destination sera probablement Bombay et je cherche des bons plans pratiques sur place: guesthouse, nourriture locale, transports, téléphone, banque etc
vos conseils seront vraiment les bienvenus!!🙂
merci d'avance!
P.S: quel est le meilleur moyen d'emporter de l'argent là-bas?
Salut à tous,
Je prepare un voyage en Inde et j´aurais voulu savoir si 20 euro par jour suffit (transport, nourriture et visite des sites) ? Merci d´avance pour vos réponses.
Je prepare un voyage en Inde et j´aurais voulu savoir si 20 euro par jour suffit (transport, nourriture et visite des sites) ? Merci d´avance pour vos réponses.
Bonjour
J'aimerais aller en Inde mais ce ne sera possible que fin juin début juillet. Le sud semble exclu pour des raisons de mousson et de témpérature (quoique ...). Quel endroit me conseilleriez vous à cette période, sachant que je ne dispose que d'une grosse semaine.
Meric à tous
Bonjour à tous,
Je rentre d'un premier voyage de 15 jours dans le Rajasthan avec ma mère (j'ai 24 ans) et je vous fais donc un "résumé" de notre périple, qui nous laisse des souvenirs et des images inoubliables! Je sais à quel point ce forum nous a aidé à préparer notre voyage, et j'espère que mon récit donnera des conseils/idées aux prochains voyageurs.
Petites précisions : - C'était notre premier voyage en Inde - On a choisi l'option location de voiture avec un chauffeur, qui s'est avéré être fabuleux. On ne saurait combien le remercier! Son nom est Ishak Khan, contact au ishak_raj@yahoo.co.in. Et pour être complet, on a payé 400€ pour 14 jours. - On a toujours choisi des hôtels propres, avec climatisation, et les chambres étaient toujours spacieuses. Ishak nous a beaucoup aidé et conseillé dans nos choix et grâce à lui et ses connaissances on a eu l’occasion d’avoir des bons prix. On ne prenait jamais en compte les vues par la fenêtre, et la luminosité dans la chambre, car en juillet il fait nuit à 19h30 et jour à 5h30, et à part pour dormir, on ne restait pas longtemps dans les chambres:
- Notre trousse à pharmacie pour éviter les tracas : 1) Savarine pour le paludisme. On a hésité, mais c’est le fait d’être en période de mousson et l’idée d’aller dans les villages excentrés qui nous a convaincue de nous la faire prescrire. Par ailleurs, on n’a eu aucun effet secondaire. 2) lactéol en cas de troubles digestifs. Mais si on s’en tient à des légumes cuits, à bien peler les fruits, et qu’on mange végétarien les premiers jours, aucun souci ! 3) un gel savon sans rinçage pour se laver régulièrement les mains. Je m’en sers dans le métro parisien, donc ça m’a semblé être idéal pour l’Inde. - Un petit + qui s’avérera indispensable pour les voyageurs d’été : Un vaporisateur d’eau type Evian ou Vittel. On le trimballait partout, et ça permet d’éviter les coups de chaud lorsque la température monte. 4) Anti moustique bien sûr.
Jour 1 : 30 juin - Delhi Arrivée à Delhi à 6h20 du matin. (Vol British Airways, escale à Londres) Il pleut le temps que l'on atterrisse, on s'y attendait, c'est la période de mousson. Enfin, le temps que l'on récupère nos bagages, et c'est déjà fini et malgré les nuages, il fait déjà une trentaine de degré de si bon matin. Ishak nous attend à l'aéroport et nous conduit dans son ambassador resplendissante avec deux colliers de fleurs en cadeau de bienvenue ! On fait connaissance et déjà on rigole bien tous les trois. La première étape est de passer à l’hôtel (Hôtel Grand Godwin - 2000 Roupies on aurait pu négocier mieux, mais le premier jour, dur de s'y mettre d'emblée!). Puis on part visiter à notre rythme la Grande Mosquée, le Red Fort, le mausolée de Humayun, le Raj ghat. La grande Mosquée nous laissera un souvenir mitigé, surtout les hommes à l’entrée qui nous parlaient comme des chiens pour nous faire payer « le passe droit » pour l’appareil photo. Ils étaient vraiment désagréables, et on n’a toujours pas compris pourquoi... Enfin, sinon tout est très beau, il y a très peu de touristes, basse saison oblige. La première impression qui nous vient à l’esprit est assez étrange. On pensait arriver avec l’idée qu'il faudrait être le moins "voyeur" possible (faire attention quand on prend des photos, être discrètes etc...) mais en fait, c'est la situation inverse qui se produit. Tout le monde n'arrête pas de nous prendre en photo avec leur téléphone portable, les femmes et les hommes c'est la folie! Et de même ils adorent qu'on photographie en famille. On ne peut pas s’asseoir deux minutes quelque part sans qu’une vingtaine de personnes se posent en arc de cercle autour de nous ! C’est assez déroutant, mais on s’y est fait petit à petit. C’est donc ça pour moi la première chose marquante : les indiens sont très curieux, posent plein de questions, regardent, sont tellement spontanés ! On est déjà émerveillé par les saris magnifiques des femmes : couleurs vives, elles sont toutes belles et tellement féminines ! Vers 17h, on rentre à l'Hôtel, épuisées entre le voyage et les premières visites. On passera la soirée à digérer l'atmosphère et la multitude de choses vues dans la journée...
Jour 2 - Delhi - Agra Bonne nuit de sommeil, petit déjeuner sur la terrasse du toit de l’hôtel. J’essaye les plats indiens, mais je crois que pour le matin, je ne m’y ferais pas. Je m’en tiens donc au sucré 🙂. Ensuite départ vers 8h30 pour Agra. On s'arrête sur le chemin à Mathura où se tient le lieu de naissance de Krishna. Puis on arrive à Agra en début d’après midi. Après un déjeuner végétarien, on visite le Fort d’Agra. Le fort mongol est très beau, les bâtiments de pierre rouge et marbre blanc s’alternent de façon harmonieuse.Toujours pas de touristes à l’horizon et par contre toujours autant de curieux autour de nous, mais on commence à s’habituer ! On rigole beaucoup avec les gens, ils sont très ouverts vers nous, si seulement on pouvait accueillir les touristes à Paris de la même manière au lieu de les ignorer ! L’Hôtel choisi à Agra est le Taj Plaza. 1500 Roupies pour une chambre très correcte avec clim + petit déj. Ils veulent nous vendre une vue sur le Taj Mahal dans une chambre à 2000 Roupies, mais franchement, on ne tient pas à passer la journée à la fenêtre de la chambre d’hôtel, on préfère le voir en vrai ! Le soir on va faire un tour dans un marché nocturne. On craque sur des petites chaussures en cuir. Les vitres des magasins sont entièrement couvertes de gros moustiques à ma grande horreur. Je suis une proie très convoitée par ces bestioles, donc je dégaine mon Moustiguard en prévention !
Jour 3 - Agra - Fatehpur Sikri - Jaïpur Le réveil sonne à 5h30. On se prépare rapidos et on part à la découverte du Taj Mahal. Il fait bon se promener à cette heure, les rabatteurs ne sont pas encore trop réveillés ! Bon, l’entrée n’est pas donnée (750 Roupies par personne) mais c’est vraiment fabuleux, on ne se lasse pas de regarder ce palais à l’architecture parfaite. Le temps est mitigé, ce qui donne une ambiance particulière : le Taj blanc se démarque encore plus devant les gros nuages noirs... Les groupes de touristes commencent à pointer leur bout du nez vers 8h30, on décide donc de rentrer à l’hôtel, on prend un petit déjeuner et on retrouve Ishak. On passe voir le Baby Taj, impressionnant pour ses détails, surtout que là pour le coup, il n’y a personne, on est les deux seules à déambuler dans ce petit palais. Puis l’étape suivante de la journée est Fatehpur Sikri. On quitte Agra avec le souvenir du Taj Mahal dans les yeux, et on part pour ce site fortement recommandé par tous les visiteurs. On arrive sur les coups de 12h, il commence à faire très chaud, mais bon, on tient le coup ! Une chose totalement inattendue : Fatehpur Sikri recevait le même jour un pèlerinage à la Mosquée, donc c’est la cohue sur le site : marchands, pèlerins, familles, enfants, tous les mondes s’activent autour de nous, c’est assez impressionnant ! L’ambiance est assez oppressante, enfin c’est surtout la multitude de guides qui nous harcèlent qui est oppressante ! On a beau leur dire que l’on ne veut pas d’explications, on veut juste se balader, ils n’arrivent pas à comprendre que même s’ils donnaient des explications gratuites on n’en voudrait pas… On préfère être libre d’aller où on veut, s’arrêter quand on veut…bref « no guide » devient l’expression favorite de ma mère, et on doit malheureusement les renvoyer balader assez durement pour se faire comprendre... Dans le fort proprement, vu que l’entrée est payante (contrairement à la mosquée), c’est beaucoup plus calme, il n’y a quasiment personne. Au bout de deux heures, on redescend avec un bus du gouvernement au parking où Ishak nous attend patiemment. On devait passer la nuit à Barathpur, pour partir pour Jaipur le lendemain, mais vu qu’il n’est pas trop tard, et que l’été, il n’y a pas grand-chose à voir à Barathpur (les oiseaux du parc sont absents), Ishak nous propose de rouler directement vers Jaïpur. On s’arrête sur la route pour admirer un joli coucher de soleil et on roule au milieu des motos, des rickshaws, des camions, des moutons, des chameaux, oui oui on est bien sur l’autoroute 😉 On arrive dans la soirée à Jaïpur. On passera les prochaines nuits à l’hôtel Anuraag Villa - 1300 Roupies par nuit avec petit déj. L’hôtel est dans un quartier paisible de Jaipur (Bani Parc) et possède un grand jardin, où on peut se prélasser. Petit havre de paix bien agréable !
Jour 4 - Jaipur
Aujourd’hui journée tranquille de prévue. On commence un peu à saturer des visites de forts et de palais. Ils sont bien sûr tous très beaux, mais on a besoin de faire un petit break. On décide donc de faire une sortie au cinéma bien connu : le Raj Mandir. Le cinéma est absolument magnifique, la salle est immense, le plafond est comparable à de la meringue. A l’intérieur, on est les seules occidentales, les gens nous regardent en souriant. Une jeune fille dans la queue pour les billets (queue pour la gente féminine bien sûr) n’en revient pas que l’on aille voir un film dont on ne comprendra pas la langue ! Elle nous explique que c’est un film comique, qui était très attendu, ce qui explique le monde présent à la séance! Lorsque l’on achète les billets on a les places attitrées, on va donc s’asseoir à notre siège et la salle plonge dans le noir sous un tonnerre d’applaudissements. Quelques bandes annonces et le film démarre. A la moindre cascade de l’acteur principal ou au moindre pas de danse de l’actrice, toute la salle est en ébullition. L’ambiance est vraiment extra ! Malgré les dialogues en hindi, on n’a aucun mal à saisir l’histoire et les anecdotes, les acteurs exagèrent toutes leurs mimiques et les situations sont loufoques et faciles à comprendre. Après 3 heures de spectacle (avec un petit entracte au milieu) on sort après avoir passé un très bon moment. On retrouve Ishak qui nous accompagne dans le vieux Jaipur, la ville rose proprement dite. Les rues sont très belles, les couleurs magnifiques, et on déambule dans les rues, grimpe un escalier et arrive à un petit magasin de bijoux en argent. Le vendeur adore la France, d’ailleurs son magasin se nomme « le Maître des bijoux », bien écrit en français. On discute, il nous parle de Bordeaux et de son vin, on choisit une jolie bague et des boucles d’oreille et on repart pour retrouver Ishak qui doit nous emmener dans une manufacture de tissus, « Rainbow Textile ». Après une centaine de déballage, une quarantaine d’essayages, plusieurs tasses de chaï entrecoupées de sessions de marchandage bouclées par une belle poignée de main, on repart avec moult saris, tissus et vêtements. On ne se lasserait jamais d’admirer tous ces beaux tissus avec ses belles couleurs… On sort du magasin aux anges, et le soleil commençant à se coucher, on fait un passage au bord du lake palace. Les familles pique-niquent, la température est plus agréable et les couleurs du ciel et du palace en mettent plein à la vue… On retourne à l’hôtel en croisant sur le chemin des chameaux, des éléphants, on est en plein centre ville, tout va bien, on est en Inde… Jaipur n’est pas la ville préférée des voyageurs. Mais c’est la ville de résidence de notre chauffeur, donc je crois qu’il nous a transmis l’affection qu’il possède pour la capitale du Rajasthan.
Jour 5 - Jaipur
Réveil puis petit déj léger dans le jardin de l’hôtel. A côté de notre table, un yogi indien, vraisemblablement client de l’hôtel, fait son pranayama (yoga de respiration) devant la petite statue d’un Bouddha en marbre blanc. A 8h30, Ishak arrive, il fait déjà chaud, la journée promet d’être rude côté température. On passe à côté du palais des vents, d’après notre chauffeur, c’est l’heure idéale pour le prendre en photo, puis direction le fort d’Amber qui surplombe Jaïpur. A deux kms du fort (avant l’ascension de la colline), on s’arrête au bord de la route déserte, pour prendre quelques photos de la forteresse. A peine sortie de la voiture, on voit surgir de nulle part (des buissons ???) des charmeurs de serpents et des marchands de babioles. Décidément, ils sont vraiment sans relâche les indiens et ils nous étonneront toujours ! Arrivées au fort, on commence par visiter le petit temple, où a lieu la célébration d’un mariage. Comme d’habitude, ils sont enchantés et très fiers lorsqu’on leur demande si on peut les prendre en photo. Les mariés sont magnifiques, lui en blanc, elle en rouge. Ensuite on visite le fort proprement dit, qui est, comme cité dans tous les guides et les forums, vraiment beautiful. Tout est travaillé, les pièces, les petites cours, les murs, les plafonds, c’est impressionnant. D’ailleurs, tout comme au Taj Mahal, l’endroit comporte plus d’occidentaux que d’habitude. Il y a la possibilité de monter sur des éléphants, mais leurs mines tristounettes nous convainquent de nous passer de l’aventure. Ishak nous expliquera qu’ils ne sont pas bien traités par les propriétaires et que « sometimes they get crazy with tourists ! ». Ah ok, on a bien fait de s’en passer 😕 On fait un passage à la fin de la visite à la galerie d’art contemporain. De magnifiques tableaux y sont exposés et on discute simplement avec les jeunes qui tiennent la galerie. On aime la musique qu’ils passent en fond sonore, donc ils décident d’essayer de nous graver un CD. Malheureusement l’ordinateur fait un caprice, on devra trouver le CD par nous même, enfin ça sera assez simple car ce sont les bien connus Gayatri Mantra. On quitte finalement le fort d’Amber, et retourne sur Jaïpur. On prend un lunch léger, puis après quelques emplettes d’ordre logistique (timbres à la poste, carte mémoire pour l’appareil photo…) on part visiter le City Palace. On laisse de côté l’observatoire astronomique car c’est impossible pour nous de rester plantée debout sous ce soleil plombant. Le palace du Maharaja nous séduit avec les portes des quatre saisons puis on enchaîne avec le tombeau de la famille royale. On est les seules à visiter (on commence à avoir l’habitude d’avoir un site touristique pour nous toutes seules) et on croisera juste un groupe d’adolescents qui joue aux cartes sur le marbre blanc du mausolée et un troupeau de quatre ou cinq ânes qui traversent le site le plus naturellement du monde.
En fin d’après midi, on repasse au « Rainbow Textile », pour récupérer des pantalons faits sur mesure pour ma maman. Et « comme par hasard » le staff est justement en train de plier soigneusement des étoles en soie dans le magasin lorsque l’on arrive. Ils viennent de les recevoir. On s’est littéralement écroulées sur le sol, et c’est reparti pour un déballage, essayage, marchandage, on boit du chaï, on rigole… on est ressorti du magasin avec les pantalons de ma maman et en prime huit magnifiques étoles en soie fine! Enfin, on verra par la suite (dans d’autres villes, Delhi, Udaipur…) que la manufacture où nous a emmenées Ishak faisait des tissus vraiment de bonne qualité et à un prix tout à fait raisonnable. On rentre à l’hôtel et Ishak nous fait une surprise : Il nous invite à dîner dans sa famille ! On est super contente, et on se met sur notre 31 ! Il vient nous chercher à 20h pétante. Sa maison est assez spacieuse, il nous présente à sa femme Amvin et deux de ses fils. Ishak est le seul à parler anglais donc tout le monde est un peu réservé, c’est normal. L’accueil est chaleureux, on va sur la terrasse, qui est en fait le toit de la maison puis c’est le temps du repas. On installe une nappe sur le sol ainsi que tous les plats : poulet, lentilles, riz basmati, chapati et frites pour les enfants ! Tout est bien sûr succulent et on comprend qu’ils ont mis le frein sur les épices pour nous, merci ! Plus tard dans la soirée, plusieurs personnes de la famille rendront visite, tout le monde est adorable avec nous. On rentre à l’hôtel se coucher vers 23h, la tête pleine de souvenirs touchants et de jolies rencontres.
Jour 6 - Jaïpur - Village d’Ishak Jour 7 - Village de la grand-mère d’Ishak
Réveil à 5h du matin. On bondit du lit, car on a prévu de tenter un cours de yoga à 6h dans un collège que l’on a repéré à 200 mètres de l’hôtel (cité dans le lonely planet). On se prépare, mais une fois arrivée au centre, aucun signe de vie, quelqu’un devant le bâtiment nous annonce que l’on est dimanche donc, c’est fermé aujourd’hui. Snif, on repart bredouille et on se recouche quelques temps. Deuxième réveil, on quitte l’hôtel vers 8h30, direction le village d’Ishak. On est très impatientes de quitter les grandes villes pour découvrir la vie à la campagne râjasthâni. On arrive au village après plus d’une heure de route, et déjà une vingtaine d’enfants nous entourent. Le bruit que des touristes étaient ici à fait le tour du village ! On arrive chez la mère d’Ishak puis il nous présente à toute la famille. On boit du chaï, distribue des carambars aux enfants, il fait très chaud à l’extérieur, on reste donc dans la maison. On joue avec les enfants, puis on comprend qu’ils sont en fait très impatients de nous montrer le temple du village, ils sont très fiers de nous y emmener. Dans la salle principale, un groupe de chanteurs s’exercent, on s’installe, on écoute, c’est très beau. On fait un tour dans le village et l’heure du départ a déjà sonné. On doit partir au village de la grand-mère d’Ishak, à 30 Kms, c’est là que l’on passe la nuit. La grand-mère d’Ishak est un phénomène, du haut de ses plus de 88 ans. On n’entend qu’elle dans la ferme où la famille toute entière habite : le fils qui est le chef de famille, sa femme et leur ribambelle d’enfants. L’aînée est Shameen qui parle le mieux l’anglais. C’est elle qui sera à nos petits soins tout le temps du séjour. Dès notre arrivée, ils insistent pour que l’on ne reste pas une nuit mais deux. On accepte avec joie, on est tellement bien accueillies ici ! Quelques souvenirs en vrac de ses 2 jours fabuleux :
- Dormir sur le toit d’une maison au fond de la campagne râjasthâni et se réveiller au lever du soleil à 5h du matin. - Shameen nous montrant ses tenues et bijoux pour son mariage prévu 3 mois plus tard. Elle était tellement heureuse de ce mariage d’amour (et non d’arrangement, elle l’a bien précisé) ! On était très émues de partager ses moments et ses confidences. - Shameen nous dessinant des tatouages au henné à minuit à la lueur d’une ampoule, toujours sur le toit de la maison - Les sessions « toilette matinale » dans le coin salle de bain, en pleine nature ! - Les préparations des repas et de l’inconditionnel chaï - Le charmeur de serpent qui nous a rendu visite - La danse matinale du paon et sa majestueuse roue ! - Les balades au clair de lune, quand la chaleur tombe enfin.
Jour 8 - Ajmer - Pushkar
Départ le matin vers 9h, on a les larmes aux yeux derrière nos lunettes de soleil… La rencontre avec cette famille me marquera à vie, et reste certainement le plus beau souvenir de ce voyage… Mais notre périple continue et toutes les bonnes choses ont une fin ! Sur la route, Ishak nous explique qu’il va rester encore avec nous quelques jours mais que la fin du voyage se fera avec Singh, un autre chauffeur. On était au courant, il nous avait prévenues lors de la réservation par internet. On retrouve donc Singh, on fera la route à 4 pendant encore deux jours. Singh est très gentil, plus jeune et a des faux airs de mafioso avec ses grandes lunettes de soleil R*B*, qui nous fait beaucoup rigoler. On stoppe à Ajmer, pour la visite de 2 mosquées dont une en ruine où on se reposera un peu (enfin jusqu’à ce qu’une trentaine de personnes se présentent en arc de cercle autour de nous, pour nous parler et nous regarder !) On reprend la route, pour passer l’après midi à Pushkar. Derrière la montagne se cache cette petite ville sacrée pour les hindous. Cet avis n’engage que nous, mais on a trouvé que la partie « business » avait pris beaucoup de place dans la religion. Les prêtres nous font réciter des mantras au bord des ghâts, enfiler un bracelet au poignet droit et ensuite ils négocient sec pour que tu fasses l’offrande la plus importante possible… Enfin, on relativise et en rigole, c’est mieux ainsi ! On trouve des CDs des Gayatri Mantras et on traverse la ville pour arriver au temple de Brahma. On est pas rentré dedans, découragé par le monde, et ma maman a eu un coup de chaud (certainement au bord des ghats, il faut bien garder quelque chose sur la tête). On retrouve Singh et Ishak, et on reprend la route : direction Jodhpur. (On devait passer la nuit à Pushkar, mais on rattrape la nuit supplémentaire passée au village). Arrivée à Jodhpur à l’hôtel Durag Villas Guest House, chambre sans fenêtre mais spacieuse, 800 Roupies, personnel adorable.
Jour 9 - Jodhpur - Ranakpur
Le matin, Singh nous emmène visiter le fort qui surplombe la ville bleue. On passe trois heures dans la magnifique forteresse. Le plaisir est un peu gâché par la chaleur, Singh nous annonce qu’il fait 48° aujourd’hui, on est totalement abasourdie par sa nouvelle, je crois avoir atteint la température maximale supportée par mon corps ! Après le fort, on redescend dans la ville, il est 13h, la chaleur est intenable. On décide de déjeuner dans un endroit climatisé, puis direction le cinéma, deuxième session ! Au moins, il y a des ventilos, et on profite un peu de la fraîcheur en attendant que le soleil quitte son zénith ! Nos chauffeurs rigolent et nous emmènent donc voir notre 2e film indien. L’ambiance est plus calme qu’à Jaipur, mais on a passé un bon moment. On sort à 18h, la température a baissé, ouf ! On retrouve Singh et Ishak, qui nous annonce qu’il doit retourner à Jaipur pour son business. Séquence émotion, on quitte un ami plus qu’un simple chauffeur, il est tellement formidable ! Enfin, pour nous remonter le moral, Singh nous emmène au marché de la Clock Tower (hihihihi il sait comment réconforter les femmes : shopping !). Le marché est très animé, la population locale a attendu que le soleil se couche pour sortir et faire ses emplettes ! On dévalise un marchant d’épices puis on se balade, ça fait du bien de marcher un peu. On revient à la voiture et on prend la route pour Ranakpur. La route est plus pénible que d’habitude, on arrive à l’hôtel, totalement épuisées, on mange une mangue et s’étale dans nos lits ! Hôtel : Ranakpur Hill Resort, chambre luxueuse, 1800 Roupies.
Jour 10 - Ranakpur - Udaipur
Réveil en douceur, aujourd’hui, on a le temps ! Première bonne nouvelle : le ciel est couvert, la température est beaucoup plus supportable. On prend un petit déj dans les jardins puis on fait un plongeon dans la piscine de l’Hôtel. Ca fait du bien ! On aurait bien fait un petit massage mais le spécialiste est en congé, tant pis, ça sera pour Udaipur ! A 12h, on va visiter le temple Jain de Ranakpur. Il y règne une belle atmosphère, très paisible, les idoles jains nous observent avec leurs yeux en miroirs, et les gens sont respectueux et calmes. Rien à voir avec lé frénésie de certaines mosquées ou temples hindous. On reprend la route tranquillement, direction Udaipur. Sur la route, la pluie nous surprend, la mousson arrive enfin dans le Rajasthan. Les visages des indiens s’apaisent, la sécheresse est une vraie source d’angoisse dans les endroits désertiques. Plus on s’approche d’Udaipur, plus les paysages changent, plus verts, plus montagneux. On arrive à Udaipur, déjeune tranquillement et fait un saut à l’Hôtel. C’est le Swaroop Villas, très bel hôtel, avec piscine, le manager est un ami d’Ishak et nous reçoit comme des princesses. On a une belle chambre à 1500 Roupies. On fait un plongeon dans la piscine, puis à 17h, on retrouve Singh qui nous emmène expérimenter les massages ayurvédiques. Grand moment de décompression, fini les tensions, les fatigues, le massage à 4 mains (deux masseuses) est fabuleux. En soirée, Singh nous propose un spectacle de danses râjasthâni. Les danseuses sont impressionnantes, et leurs costumes magnifiques. On rentre à l’hôtel sous la pluie, après une journée bien décompressante.
Jour 11 - Udaipur - Khempur
Au réveil, l’option piscine est éliminée, car il ne cesse de pleuvoir. Mais honnêtement, c’est presque agréable ! On ne doit retrouver Singh qu’à midi, donc on décide de se refaire faire un massage, à l’hôtel cette fois-ci. On n’aura pas l’occasion de profiter autant en France (8 fois plus cher!) ! Après ce moment de détente, on retrouve Singh. La pluie a finalement cessée, donc il nous emmène au jardin des demoiselles d’honneur. On admire la fontaine de lotus, les palmiers, les énormes bougainvillées et profite des effluves de jasmin. Puis direction le lac des amoureux, Fateh Sagar. On prend le bateau pour l’île au centre qui consiste à un jardin, dont la vue est très agréable. Plus tard, on décide de rendre visite à une école d’art. Des étudiants nous présentent différentes peintures sur soie, les détails sont impressionnants ! On choisit quelques petits tableaux, dur dur, il y en a tellement et ils sont tous beaux ! En guise de lunch, on teste les Thalis végétariens à 99 Roupies.
En fin d’après midi, on part pour Khempur, autre petit village, situé à une heure de route. Sur le chemin, les prés sont gorgés d’eau de pluie. On aura vécu tous les climats dans la région ! Arrivée à Khempur, on négocie une suite sans clim à 800 Roupies. On restera dans un hôtel héritage (Ravla Khempur), où ils élèvent les magnifiques chevaux Marwari. Etant cavalière passionnée, je succombe à leurs petites oreilles en croissant de lune ! On passe la soirée dans le village, rencontre avec les enfants, puis on se pose avec Singh sur la terrasse de l���hôtel. Les employés s’installent avec nous (on est les seuls clients) et commence à chanter et jouer de la musique râjasthâni ! Instant magique !
Jour 12 - Khempur - Udaipur
Le matin, j’arrive à convaincre ma maman de faire une ballade à cheval. On ne refera pas ça de sitôt ! Nos hôtes nous préparent deux magnifiques petits chevaux, et nous voilà parties pour deux heures de promenade. Les palefreniers ne nous quitte pas d’un sabot, ma maman est rassurée. On croise des enfants qui vont à l’école, les paysans dans les champs et des femmes à l’entrée de leur maison. Tout le monde nous salue et nous sourit. Sur les coups de midi, on dit au revoir à nos hôtes vraiment chaleureux, et on repart pour Udaipur. Vu que le soleil n’est pas au rendez vous, on ne retourne pas à l’hôtel qui a une piscine, mais un autre, plus proche du centre d’Udaipur, le Hôtel Hill Lake. On a une chambre négociée à 1000 Roupies, car on ne veut pas de petit déjeuner (on est accro aux mangues et ananas achetés sur le marché depuis plusieurs jours 🙂. ) On arrive sur les coups de 16h30 au city palace, qui ferme à 17h30. On se décide à la visiter : un guide nous harcèle disant qu’avec lui, en une heure c’est faisable, par contre toutes seules, il y en a pour trois heures…mais bien sûr ! Le palace est très beau, les salles colorées avec les vitraux et bien décorées. Tout brille ! On devait aller au son et lumière, mais la pluie tombe par intermittence, ça n’est pas bien grave, on rentre à l’Hôtel et profite de sa terrasse sur le toit pour dîner. C’est très agréable, la vue est géniale ! Singh nous dit au revoir, car il doit partir dès maintenant avec la voiture pour Delhi, pour nous récupérer demain à l’aéroport.
Jour 13 - Udaipur - Delhi
Aujourd’hui nous sommes livrées à nous-mêmes et on a prévu une journée shopping à Udaipur, avant de reprendre l’avion pour Delhi à 18h. On part dans la matinée, la ville est très animée. Les klaxons des motos et rickshaws rythment notre balade. On fait nos emplettes « cadeaux pour les amis », difficiles de marcher tranquillement, l’activité est débordante ! Enfin, on rentre à l’Hôtel, et passe le temps qui nous reste à surfer sur internet dans le cyber café au sous sol. A 16h, un ami d’Ishak (qui contrôle notre séjour à distance) vient nous chercher à l’hôtel pour nous amener à l’aéroport intérieur d’Udaipur. Le vol est court, et on assiste à un coucher de soleil vu du ciel, les couleurs sont magnifiques ! On arrive à Delhi, attendues par Singh qui a traversé le Rajasthan en 24 heures pour nous récupérées. Il nous amène à l’hôtel négocié par Ishak : le Hôtel Bill Palace. C’est bizarre car il est très mal noté sur internet, mais on a été parfaitement bien reçu. Chambre à 2000 Roupies, très propre, rien à dire, vraiment. On dit au revoir pour de bon à Singh cette fois-ci, qui a été vraiment dévoué et adorable avec nous.
Jour 14 - Delhi
C’est notre dernière journée en Inde. Elle était un peu dédiée au transit Udaipur - Delhi, au cas où on aurait un problème quelconque avec le vol intérieur ou autre. Du coup, on a quartier libre, notre vol n’est que cette nuit à 2h du matin.
On passe la matinée dans notre chambre, à regarder Harry Potter en Hindi à la télévision. C’est très rigolo, mises à part les innombrables coupures de publicités. Les chaînes indiennes sont impressionnantes pour ça !
Vers midi, on décide d’aller vers Connaught Place pour se balader. On demande à l’hôtel un rickshaw. Il arrive et commence à nous emmener à destination. C’est alors que deux autres rickshaws (qui attendaient aux alentours de l’hôtel également), déboîtent à gauche et à droite et nous font une queue de poisson! Ouhlala, dans quelle galère on s’est mises! Notre rickshaw est forcé de s’arrêter et les deux autres bonhommes commencent à être violent verbalement avec lui, ils lui prennent les clefs de son véhicule et nous demandent de monter avec eux. On est totalement effarées, et on ne bouge pas, hésitant à appeler la police! Notre conducteur est mort de trouille et nous dit finalement de monter avec eux. On est pas très rassurées mais on s’exécute (on aurait pas du, mais dans ces cas là, on ne réfléchit pas trop!) en précisant bien que l’on veut aller à Connaught Place... Evidemment au bout de dix minutes de trajet dans le nouveau rickshaw, il nous dépose dans un magasin où il touche une commission et pas du tout à l’endroit voulu. Il nous pose au milieu de nulle part disant qu’il faut rentrer dans l’échoppe. Il m’agace tellement, on rentre dans le magasin pour qu’il nous laisse tranquille et on ressort illico. Vu nos têtes enragées, personne ne nous embête pour nous vendre un bout de tissu. On se retrouve seule au bord de la route, sans savoir où on est, avec comme seul plan nos guides...On commence à marcher, et après une dizaine d’arrêts, et 1, 5 km de marche on arrive enfin à Connaught Place! Je crois qu’à chaque fois que l’on demandait à quelqu’un le chemin, on n’avait jamais 2 fois la même direction... bref, on ne peut vraiment faire confiance à personne dans cette ville! On passe l’après midi à déambuler autour de la place et pour le retour, le choix est vite fait : le métro !! On découvre un métro ultra moderne et climatisé, quand même mieux que les rickshaws arnaqueurs et où on suffoque au milieu de la pollution... En trois stations, on arrive aux alentours de l’hôtel, que l’on trouve facilement. On restera le début de soirée à l’accueil, rencontrant d’autres touristes, qui souvent arrivaient juste en Inde. C’était sympa de répondre à leurs questions et de discuter. Vers 22h, on prend un taxi par l’hôtel, direction l’aéroport, l’international cette fois ! La fin du séjour approche !
On rentre à Paris, comblées par ce voyage. Une certitude : nous retournerons en Inde ! Bien sûr, la culture est tellement différente, ça n’est pas toujours facile, mais l’expérience est extraordinaire, unique. Comme le disent tous les voyageurs, il y a un « avant » et un « après l’Inde ». Après, sur la façon dont on a organisé notre voyage, on ne regrette rien, que ce soit le choix du chauffeur, la durée, l’itinéraire.Le seul bémol serait la période, je pense que c’est plus agréable l’automne ou l’hiver, mais on ne choisit pas toujours ces congés, et je pense que l’on a su adapter notre rythme quotidien au climat. Mais en même temps, l’avantage de cette période là, c’est qu’il y a beaucoup moins de touristes et même dans certains lieux, pas du tout ! A travers notre voyage, on se découvre un peu soi même, et aussi notre relation mère - fille a été extra. Je souhaite à toutes les jeunes filles d’emmener toutes leurs mamans dans une telle aventure !
Je rentre d'un premier voyage de 15 jours dans le Rajasthan avec ma mère (j'ai 24 ans) et je vous fais donc un "résumé" de notre périple, qui nous laisse des souvenirs et des images inoubliables! Je sais à quel point ce forum nous a aidé à préparer notre voyage, et j'espère que mon récit donnera des conseils/idées aux prochains voyageurs.
Petites précisions : - C'était notre premier voyage en Inde - On a choisi l'option location de voiture avec un chauffeur, qui s'est avéré être fabuleux. On ne saurait combien le remercier! Son nom est Ishak Khan, contact au ishak_raj@yahoo.co.in. Et pour être complet, on a payé 400€ pour 14 jours. - On a toujours choisi des hôtels propres, avec climatisation, et les chambres étaient toujours spacieuses. Ishak nous a beaucoup aidé et conseillé dans nos choix et grâce à lui et ses connaissances on a eu l’occasion d’avoir des bons prix. On ne prenait jamais en compte les vues par la fenêtre, et la luminosité dans la chambre, car en juillet il fait nuit à 19h30 et jour à 5h30, et à part pour dormir, on ne restait pas longtemps dans les chambres:
- Notre trousse à pharmacie pour éviter les tracas : 1) Savarine pour le paludisme. On a hésité, mais c’est le fait d’être en période de mousson et l’idée d’aller dans les villages excentrés qui nous a convaincue de nous la faire prescrire. Par ailleurs, on n’a eu aucun effet secondaire. 2) lactéol en cas de troubles digestifs. Mais si on s’en tient à des légumes cuits, à bien peler les fruits, et qu’on mange végétarien les premiers jours, aucun souci ! 3) un gel savon sans rinçage pour se laver régulièrement les mains. Je m’en sers dans le métro parisien, donc ça m’a semblé être idéal pour l’Inde. - Un petit + qui s’avérera indispensable pour les voyageurs d’été : Un vaporisateur d’eau type Evian ou Vittel. On le trimballait partout, et ça permet d’éviter les coups de chaud lorsque la température monte. 4) Anti moustique bien sûr.
Jour 1 : 30 juin - Delhi Arrivée à Delhi à 6h20 du matin. (Vol British Airways, escale à Londres) Il pleut le temps que l'on atterrisse, on s'y attendait, c'est la période de mousson. Enfin, le temps que l'on récupère nos bagages, et c'est déjà fini et malgré les nuages, il fait déjà une trentaine de degré de si bon matin. Ishak nous attend à l'aéroport et nous conduit dans son ambassador resplendissante avec deux colliers de fleurs en cadeau de bienvenue ! On fait connaissance et déjà on rigole bien tous les trois. La première étape est de passer à l’hôtel (Hôtel Grand Godwin - 2000 Roupies on aurait pu négocier mieux, mais le premier jour, dur de s'y mettre d'emblée!). Puis on part visiter à notre rythme la Grande Mosquée, le Red Fort, le mausolée de Humayun, le Raj ghat. La grande Mosquée nous laissera un souvenir mitigé, surtout les hommes à l’entrée qui nous parlaient comme des chiens pour nous faire payer « le passe droit » pour l’appareil photo. Ils étaient vraiment désagréables, et on n’a toujours pas compris pourquoi... Enfin, sinon tout est très beau, il y a très peu de touristes, basse saison oblige. La première impression qui nous vient à l’esprit est assez étrange. On pensait arriver avec l’idée qu'il faudrait être le moins "voyeur" possible (faire attention quand on prend des photos, être discrètes etc...) mais en fait, c'est la situation inverse qui se produit. Tout le monde n'arrête pas de nous prendre en photo avec leur téléphone portable, les femmes et les hommes c'est la folie! Et de même ils adorent qu'on photographie en famille. On ne peut pas s’asseoir deux minutes quelque part sans qu’une vingtaine de personnes se posent en arc de cercle autour de nous ! C’est assez déroutant, mais on s’y est fait petit à petit. C’est donc ça pour moi la première chose marquante : les indiens sont très curieux, posent plein de questions, regardent, sont tellement spontanés ! On est déjà émerveillé par les saris magnifiques des femmes : couleurs vives, elles sont toutes belles et tellement féminines ! Vers 17h, on rentre à l'Hôtel, épuisées entre le voyage et les premières visites. On passera la soirée à digérer l'atmosphère et la multitude de choses vues dans la journée...
Jour 2 - Delhi - Agra Bonne nuit de sommeil, petit déjeuner sur la terrasse du toit de l’hôtel. J’essaye les plats indiens, mais je crois que pour le matin, je ne m’y ferais pas. Je m’en tiens donc au sucré 🙂. Ensuite départ vers 8h30 pour Agra. On s'arrête sur le chemin à Mathura où se tient le lieu de naissance de Krishna. Puis on arrive à Agra en début d’après midi. Après un déjeuner végétarien, on visite le Fort d’Agra. Le fort mongol est très beau, les bâtiments de pierre rouge et marbre blanc s’alternent de façon harmonieuse.Toujours pas de touristes à l’horizon et par contre toujours autant de curieux autour de nous, mais on commence à s’habituer ! On rigole beaucoup avec les gens, ils sont très ouverts vers nous, si seulement on pouvait accueillir les touristes à Paris de la même manière au lieu de les ignorer ! L’Hôtel choisi à Agra est le Taj Plaza. 1500 Roupies pour une chambre très correcte avec clim + petit déj. Ils veulent nous vendre une vue sur le Taj Mahal dans une chambre à 2000 Roupies, mais franchement, on ne tient pas à passer la journée à la fenêtre de la chambre d’hôtel, on préfère le voir en vrai ! Le soir on va faire un tour dans un marché nocturne. On craque sur des petites chaussures en cuir. Les vitres des magasins sont entièrement couvertes de gros moustiques à ma grande horreur. Je suis une proie très convoitée par ces bestioles, donc je dégaine mon Moustiguard en prévention !
Jour 3 - Agra - Fatehpur Sikri - Jaïpur Le réveil sonne à 5h30. On se prépare rapidos et on part à la découverte du Taj Mahal. Il fait bon se promener à cette heure, les rabatteurs ne sont pas encore trop réveillés ! Bon, l’entrée n’est pas donnée (750 Roupies par personne) mais c’est vraiment fabuleux, on ne se lasse pas de regarder ce palais à l’architecture parfaite. Le temps est mitigé, ce qui donne une ambiance particulière : le Taj blanc se démarque encore plus devant les gros nuages noirs... Les groupes de touristes commencent à pointer leur bout du nez vers 8h30, on décide donc de rentrer à l’hôtel, on prend un petit déjeuner et on retrouve Ishak. On passe voir le Baby Taj, impressionnant pour ses détails, surtout que là pour le coup, il n’y a personne, on est les deux seules à déambuler dans ce petit palais. Puis l’étape suivante de la journée est Fatehpur Sikri. On quitte Agra avec le souvenir du Taj Mahal dans les yeux, et on part pour ce site fortement recommandé par tous les visiteurs. On arrive sur les coups de 12h, il commence à faire très chaud, mais bon, on tient le coup ! Une chose totalement inattendue : Fatehpur Sikri recevait le même jour un pèlerinage à la Mosquée, donc c’est la cohue sur le site : marchands, pèlerins, familles, enfants, tous les mondes s’activent autour de nous, c’est assez impressionnant ! L’ambiance est assez oppressante, enfin c’est surtout la multitude de guides qui nous harcèlent qui est oppressante ! On a beau leur dire que l’on ne veut pas d’explications, on veut juste se balader, ils n’arrivent pas à comprendre que même s’ils donnaient des explications gratuites on n’en voudrait pas… On préfère être libre d’aller où on veut, s’arrêter quand on veut…bref « no guide » devient l’expression favorite de ma mère, et on doit malheureusement les renvoyer balader assez durement pour se faire comprendre... Dans le fort proprement, vu que l’entrée est payante (contrairement à la mosquée), c’est beaucoup plus calme, il n’y a quasiment personne. Au bout de deux heures, on redescend avec un bus du gouvernement au parking où Ishak nous attend patiemment. On devait passer la nuit à Barathpur, pour partir pour Jaipur le lendemain, mais vu qu’il n’est pas trop tard, et que l’été, il n’y a pas grand-chose à voir à Barathpur (les oiseaux du parc sont absents), Ishak nous propose de rouler directement vers Jaïpur. On s’arrête sur la route pour admirer un joli coucher de soleil et on roule au milieu des motos, des rickshaws, des camions, des moutons, des chameaux, oui oui on est bien sur l’autoroute 😉 On arrive dans la soirée à Jaïpur. On passera les prochaines nuits à l’hôtel Anuraag Villa - 1300 Roupies par nuit avec petit déj. L’hôtel est dans un quartier paisible de Jaipur (Bani Parc) et possède un grand jardin, où on peut se prélasser. Petit havre de paix bien agréable !
Jour 4 - Jaipur
Aujourd’hui journée tranquille de prévue. On commence un peu à saturer des visites de forts et de palais. Ils sont bien sûr tous très beaux, mais on a besoin de faire un petit break. On décide donc de faire une sortie au cinéma bien connu : le Raj Mandir. Le cinéma est absolument magnifique, la salle est immense, le plafond est comparable à de la meringue. A l’intérieur, on est les seules occidentales, les gens nous regardent en souriant. Une jeune fille dans la queue pour les billets (queue pour la gente féminine bien sûr) n’en revient pas que l’on aille voir un film dont on ne comprendra pas la langue ! Elle nous explique que c’est un film comique, qui était très attendu, ce qui explique le monde présent à la séance! Lorsque l’on achète les billets on a les places attitrées, on va donc s’asseoir à notre siège et la salle plonge dans le noir sous un tonnerre d’applaudissements. Quelques bandes annonces et le film démarre. A la moindre cascade de l’acteur principal ou au moindre pas de danse de l’actrice, toute la salle est en ébullition. L’ambiance est vraiment extra ! Malgré les dialogues en hindi, on n’a aucun mal à saisir l’histoire et les anecdotes, les acteurs exagèrent toutes leurs mimiques et les situations sont loufoques et faciles à comprendre. Après 3 heures de spectacle (avec un petit entracte au milieu) on sort après avoir passé un très bon moment. On retrouve Ishak qui nous accompagne dans le vieux Jaipur, la ville rose proprement dite. Les rues sont très belles, les couleurs magnifiques, et on déambule dans les rues, grimpe un escalier et arrive à un petit magasin de bijoux en argent. Le vendeur adore la France, d’ailleurs son magasin se nomme « le Maître des bijoux », bien écrit en français. On discute, il nous parle de Bordeaux et de son vin, on choisit une jolie bague et des boucles d’oreille et on repart pour retrouver Ishak qui doit nous emmener dans une manufacture de tissus, « Rainbow Textile ». Après une centaine de déballage, une quarantaine d’essayages, plusieurs tasses de chaï entrecoupées de sessions de marchandage bouclées par une belle poignée de main, on repart avec moult saris, tissus et vêtements. On ne se lasserait jamais d’admirer tous ces beaux tissus avec ses belles couleurs… On sort du magasin aux anges, et le soleil commençant à se coucher, on fait un passage au bord du lake palace. Les familles pique-niquent, la température est plus agréable et les couleurs du ciel et du palace en mettent plein à la vue… On retourne à l’hôtel en croisant sur le chemin des chameaux, des éléphants, on est en plein centre ville, tout va bien, on est en Inde… Jaipur n’est pas la ville préférée des voyageurs. Mais c’est la ville de résidence de notre chauffeur, donc je crois qu’il nous a transmis l’affection qu’il possède pour la capitale du Rajasthan.
Jour 5 - Jaipur
Réveil puis petit déj léger dans le jardin de l’hôtel. A côté de notre table, un yogi indien, vraisemblablement client de l’hôtel, fait son pranayama (yoga de respiration) devant la petite statue d’un Bouddha en marbre blanc. A 8h30, Ishak arrive, il fait déjà chaud, la journée promet d’être rude côté température. On passe à côté du palais des vents, d’après notre chauffeur, c’est l’heure idéale pour le prendre en photo, puis direction le fort d’Amber qui surplombe Jaïpur. A deux kms du fort (avant l’ascension de la colline), on s’arrête au bord de la route déserte, pour prendre quelques photos de la forteresse. A peine sortie de la voiture, on voit surgir de nulle part (des buissons ???) des charmeurs de serpents et des marchands de babioles. Décidément, ils sont vraiment sans relâche les indiens et ils nous étonneront toujours ! Arrivées au fort, on commence par visiter le petit temple, où a lieu la célébration d’un mariage. Comme d’habitude, ils sont enchantés et très fiers lorsqu’on leur demande si on peut les prendre en photo. Les mariés sont magnifiques, lui en blanc, elle en rouge. Ensuite on visite le fort proprement dit, qui est, comme cité dans tous les guides et les forums, vraiment beautiful. Tout est travaillé, les pièces, les petites cours, les murs, les plafonds, c’est impressionnant. D’ailleurs, tout comme au Taj Mahal, l’endroit comporte plus d’occidentaux que d’habitude. Il y a la possibilité de monter sur des éléphants, mais leurs mines tristounettes nous convainquent de nous passer de l’aventure. Ishak nous expliquera qu’ils ne sont pas bien traités par les propriétaires et que « sometimes they get crazy with tourists ! ». Ah ok, on a bien fait de s’en passer 😕 On fait un passage à la fin de la visite à la galerie d’art contemporain. De magnifiques tableaux y sont exposés et on discute simplement avec les jeunes qui tiennent la galerie. On aime la musique qu’ils passent en fond sonore, donc ils décident d’essayer de nous graver un CD. Malheureusement l’ordinateur fait un caprice, on devra trouver le CD par nous même, enfin ça sera assez simple car ce sont les bien connus Gayatri Mantra. On quitte finalement le fort d’Amber, et retourne sur Jaïpur. On prend un lunch léger, puis après quelques emplettes d’ordre logistique (timbres à la poste, carte mémoire pour l’appareil photo…) on part visiter le City Palace. On laisse de côté l’observatoire astronomique car c’est impossible pour nous de rester plantée debout sous ce soleil plombant. Le palace du Maharaja nous séduit avec les portes des quatre saisons puis on enchaîne avec le tombeau de la famille royale. On est les seules à visiter (on commence à avoir l’habitude d’avoir un site touristique pour nous toutes seules) et on croisera juste un groupe d’adolescents qui joue aux cartes sur le marbre blanc du mausolée et un troupeau de quatre ou cinq ânes qui traversent le site le plus naturellement du monde.
En fin d’après midi, on repasse au « Rainbow Textile », pour récupérer des pantalons faits sur mesure pour ma maman. Et « comme par hasard » le staff est justement en train de plier soigneusement des étoles en soie dans le magasin lorsque l’on arrive. Ils viennent de les recevoir. On s’est littéralement écroulées sur le sol, et c’est reparti pour un déballage, essayage, marchandage, on boit du chaï, on rigole… on est ressorti du magasin avec les pantalons de ma maman et en prime huit magnifiques étoles en soie fine! Enfin, on verra par la suite (dans d’autres villes, Delhi, Udaipur…) que la manufacture où nous a emmenées Ishak faisait des tissus vraiment de bonne qualité et à un prix tout à fait raisonnable. On rentre à l’hôtel et Ishak nous fait une surprise : Il nous invite à dîner dans sa famille ! On est super contente, et on se met sur notre 31 ! Il vient nous chercher à 20h pétante. Sa maison est assez spacieuse, il nous présente à sa femme Amvin et deux de ses fils. Ishak est le seul à parler anglais donc tout le monde est un peu réservé, c’est normal. L’accueil est chaleureux, on va sur la terrasse, qui est en fait le toit de la maison puis c’est le temps du repas. On installe une nappe sur le sol ainsi que tous les plats : poulet, lentilles, riz basmati, chapati et frites pour les enfants ! Tout est bien sûr succulent et on comprend qu’ils ont mis le frein sur les épices pour nous, merci ! Plus tard dans la soirée, plusieurs personnes de la famille rendront visite, tout le monde est adorable avec nous. On rentre à l’hôtel se coucher vers 23h, la tête pleine de souvenirs touchants et de jolies rencontres.
Jour 6 - Jaïpur - Village d’Ishak Jour 7 - Village de la grand-mère d’Ishak
Réveil à 5h du matin. On bondit du lit, car on a prévu de tenter un cours de yoga à 6h dans un collège que l’on a repéré à 200 mètres de l’hôtel (cité dans le lonely planet). On se prépare, mais une fois arrivée au centre, aucun signe de vie, quelqu’un devant le bâtiment nous annonce que l’on est dimanche donc, c’est fermé aujourd’hui. Snif, on repart bredouille et on se recouche quelques temps. Deuxième réveil, on quitte l’hôtel vers 8h30, direction le village d’Ishak. On est très impatientes de quitter les grandes villes pour découvrir la vie à la campagne râjasthâni. On arrive au village après plus d’une heure de route, et déjà une vingtaine d’enfants nous entourent. Le bruit que des touristes étaient ici à fait le tour du village ! On arrive chez la mère d’Ishak puis il nous présente à toute la famille. On boit du chaï, distribue des carambars aux enfants, il fait très chaud à l’extérieur, on reste donc dans la maison. On joue avec les enfants, puis on comprend qu’ils sont en fait très impatients de nous montrer le temple du village, ils sont très fiers de nous y emmener. Dans la salle principale, un groupe de chanteurs s’exercent, on s’installe, on écoute, c’est très beau. On fait un tour dans le village et l’heure du départ a déjà sonné. On doit partir au village de la grand-mère d’Ishak, à 30 Kms, c’est là que l’on passe la nuit. La grand-mère d’Ishak est un phénomène, du haut de ses plus de 88 ans. On n’entend qu’elle dans la ferme où la famille toute entière habite : le fils qui est le chef de famille, sa femme et leur ribambelle d’enfants. L’aînée est Shameen qui parle le mieux l’anglais. C’est elle qui sera à nos petits soins tout le temps du séjour. Dès notre arrivée, ils insistent pour que l’on ne reste pas une nuit mais deux. On accepte avec joie, on est tellement bien accueillies ici ! Quelques souvenirs en vrac de ses 2 jours fabuleux :
- Dormir sur le toit d’une maison au fond de la campagne râjasthâni et se réveiller au lever du soleil à 5h du matin. - Shameen nous montrant ses tenues et bijoux pour son mariage prévu 3 mois plus tard. Elle était tellement heureuse de ce mariage d’amour (et non d’arrangement, elle l’a bien précisé) ! On était très émues de partager ses moments et ses confidences. - Shameen nous dessinant des tatouages au henné à minuit à la lueur d’une ampoule, toujours sur le toit de la maison - Les sessions « toilette matinale » dans le coin salle de bain, en pleine nature ! - Les préparations des repas et de l’inconditionnel chaï - Le charmeur de serpent qui nous a rendu visite - La danse matinale du paon et sa majestueuse roue ! - Les balades au clair de lune, quand la chaleur tombe enfin.
Jour 8 - Ajmer - Pushkar
Départ le matin vers 9h, on a les larmes aux yeux derrière nos lunettes de soleil… La rencontre avec cette famille me marquera à vie, et reste certainement le plus beau souvenir de ce voyage… Mais notre périple continue et toutes les bonnes choses ont une fin ! Sur la route, Ishak nous explique qu’il va rester encore avec nous quelques jours mais que la fin du voyage se fera avec Singh, un autre chauffeur. On était au courant, il nous avait prévenues lors de la réservation par internet. On retrouve donc Singh, on fera la route à 4 pendant encore deux jours. Singh est très gentil, plus jeune et a des faux airs de mafioso avec ses grandes lunettes de soleil R*B*, qui nous fait beaucoup rigoler. On stoppe à Ajmer, pour la visite de 2 mosquées dont une en ruine où on se reposera un peu (enfin jusqu’à ce qu’une trentaine de personnes se présentent en arc de cercle autour de nous, pour nous parler et nous regarder !) On reprend la route, pour passer l’après midi à Pushkar. Derrière la montagne se cache cette petite ville sacrée pour les hindous. Cet avis n’engage que nous, mais on a trouvé que la partie « business » avait pris beaucoup de place dans la religion. Les prêtres nous font réciter des mantras au bord des ghâts, enfiler un bracelet au poignet droit et ensuite ils négocient sec pour que tu fasses l’offrande la plus importante possible… Enfin, on relativise et en rigole, c’est mieux ainsi ! On trouve des CDs des Gayatri Mantras et on traverse la ville pour arriver au temple de Brahma. On est pas rentré dedans, découragé par le monde, et ma maman a eu un coup de chaud (certainement au bord des ghats, il faut bien garder quelque chose sur la tête). On retrouve Singh et Ishak, et on reprend la route : direction Jodhpur. (On devait passer la nuit à Pushkar, mais on rattrape la nuit supplémentaire passée au village). Arrivée à Jodhpur à l’hôtel Durag Villas Guest House, chambre sans fenêtre mais spacieuse, 800 Roupies, personnel adorable.
Jour 9 - Jodhpur - Ranakpur
Le matin, Singh nous emmène visiter le fort qui surplombe la ville bleue. On passe trois heures dans la magnifique forteresse. Le plaisir est un peu gâché par la chaleur, Singh nous annonce qu’il fait 48° aujourd’hui, on est totalement abasourdie par sa nouvelle, je crois avoir atteint la température maximale supportée par mon corps ! Après le fort, on redescend dans la ville, il est 13h, la chaleur est intenable. On décide de déjeuner dans un endroit climatisé, puis direction le cinéma, deuxième session ! Au moins, il y a des ventilos, et on profite un peu de la fraîcheur en attendant que le soleil quitte son zénith ! Nos chauffeurs rigolent et nous emmènent donc voir notre 2e film indien. L’ambiance est plus calme qu’à Jaipur, mais on a passé un bon moment. On sort à 18h, la température a baissé, ouf ! On retrouve Singh et Ishak, qui nous annonce qu’il doit retourner à Jaipur pour son business. Séquence émotion, on quitte un ami plus qu’un simple chauffeur, il est tellement formidable ! Enfin, pour nous remonter le moral, Singh nous emmène au marché de la Clock Tower (hihihihi il sait comment réconforter les femmes : shopping !). Le marché est très animé, la population locale a attendu que le soleil se couche pour sortir et faire ses emplettes ! On dévalise un marchant d’épices puis on se balade, ça fait du bien de marcher un peu. On revient à la voiture et on prend la route pour Ranakpur. La route est plus pénible que d’habitude, on arrive à l’hôtel, totalement épuisées, on mange une mangue et s’étale dans nos lits ! Hôtel : Ranakpur Hill Resort, chambre luxueuse, 1800 Roupies.
Jour 10 - Ranakpur - Udaipur
Réveil en douceur, aujourd’hui, on a le temps ! Première bonne nouvelle : le ciel est couvert, la température est beaucoup plus supportable. On prend un petit déj dans les jardins puis on fait un plongeon dans la piscine de l’Hôtel. Ca fait du bien ! On aurait bien fait un petit massage mais le spécialiste est en congé, tant pis, ça sera pour Udaipur ! A 12h, on va visiter le temple Jain de Ranakpur. Il y règne une belle atmosphère, très paisible, les idoles jains nous observent avec leurs yeux en miroirs, et les gens sont respectueux et calmes. Rien à voir avec lé frénésie de certaines mosquées ou temples hindous. On reprend la route tranquillement, direction Udaipur. Sur la route, la pluie nous surprend, la mousson arrive enfin dans le Rajasthan. Les visages des indiens s’apaisent, la sécheresse est une vraie source d’angoisse dans les endroits désertiques. Plus on s’approche d’Udaipur, plus les paysages changent, plus verts, plus montagneux. On arrive à Udaipur, déjeune tranquillement et fait un saut à l’Hôtel. C’est le Swaroop Villas, très bel hôtel, avec piscine, le manager est un ami d’Ishak et nous reçoit comme des princesses. On a une belle chambre à 1500 Roupies. On fait un plongeon dans la piscine, puis à 17h, on retrouve Singh qui nous emmène expérimenter les massages ayurvédiques. Grand moment de décompression, fini les tensions, les fatigues, le massage à 4 mains (deux masseuses) est fabuleux. En soirée, Singh nous propose un spectacle de danses râjasthâni. Les danseuses sont impressionnantes, et leurs costumes magnifiques. On rentre à l’hôtel sous la pluie, après une journée bien décompressante.
Jour 11 - Udaipur - Khempur
Au réveil, l’option piscine est éliminée, car il ne cesse de pleuvoir. Mais honnêtement, c’est presque agréable ! On ne doit retrouver Singh qu’à midi, donc on décide de se refaire faire un massage, à l’hôtel cette fois-ci. On n’aura pas l’occasion de profiter autant en France (8 fois plus cher!) ! Après ce moment de détente, on retrouve Singh. La pluie a finalement cessée, donc il nous emmène au jardin des demoiselles d’honneur. On admire la fontaine de lotus, les palmiers, les énormes bougainvillées et profite des effluves de jasmin. Puis direction le lac des amoureux, Fateh Sagar. On prend le bateau pour l’île au centre qui consiste à un jardin, dont la vue est très agréable. Plus tard, on décide de rendre visite à une école d’art. Des étudiants nous présentent différentes peintures sur soie, les détails sont impressionnants ! On choisit quelques petits tableaux, dur dur, il y en a tellement et ils sont tous beaux ! En guise de lunch, on teste les Thalis végétariens à 99 Roupies.
En fin d’après midi, on part pour Khempur, autre petit village, situé à une heure de route. Sur le chemin, les prés sont gorgés d’eau de pluie. On aura vécu tous les climats dans la région ! Arrivée à Khempur, on négocie une suite sans clim à 800 Roupies. On restera dans un hôtel héritage (Ravla Khempur), où ils élèvent les magnifiques chevaux Marwari. Etant cavalière passionnée, je succombe à leurs petites oreilles en croissant de lune ! On passe la soirée dans le village, rencontre avec les enfants, puis on se pose avec Singh sur la terrasse de l���hôtel. Les employés s’installent avec nous (on est les seuls clients) et commence à chanter et jouer de la musique râjasthâni ! Instant magique !
Jour 12 - Khempur - Udaipur
Le matin, j’arrive à convaincre ma maman de faire une ballade à cheval. On ne refera pas ça de sitôt ! Nos hôtes nous préparent deux magnifiques petits chevaux, et nous voilà parties pour deux heures de promenade. Les palefreniers ne nous quitte pas d’un sabot, ma maman est rassurée. On croise des enfants qui vont à l’école, les paysans dans les champs et des femmes à l’entrée de leur maison. Tout le monde nous salue et nous sourit. Sur les coups de midi, on dit au revoir à nos hôtes vraiment chaleureux, et on repart pour Udaipur. Vu que le soleil n’est pas au rendez vous, on ne retourne pas à l’hôtel qui a une piscine, mais un autre, plus proche du centre d’Udaipur, le Hôtel Hill Lake. On a une chambre négociée à 1000 Roupies, car on ne veut pas de petit déjeuner (on est accro aux mangues et ananas achetés sur le marché depuis plusieurs jours 🙂. ) On arrive sur les coups de 16h30 au city palace, qui ferme à 17h30. On se décide à la visiter : un guide nous harcèle disant qu’avec lui, en une heure c’est faisable, par contre toutes seules, il y en a pour trois heures…mais bien sûr ! Le palace est très beau, les salles colorées avec les vitraux et bien décorées. Tout brille ! On devait aller au son et lumière, mais la pluie tombe par intermittence, ça n’est pas bien grave, on rentre à l’Hôtel et profite de sa terrasse sur le toit pour dîner. C’est très agréable, la vue est géniale ! Singh nous dit au revoir, car il doit partir dès maintenant avec la voiture pour Delhi, pour nous récupérer demain à l’aéroport.
Jour 13 - Udaipur - Delhi
Aujourd’hui nous sommes livrées à nous-mêmes et on a prévu une journée shopping à Udaipur, avant de reprendre l’avion pour Delhi à 18h. On part dans la matinée, la ville est très animée. Les klaxons des motos et rickshaws rythment notre balade. On fait nos emplettes « cadeaux pour les amis », difficiles de marcher tranquillement, l’activité est débordante ! Enfin, on rentre à l’Hôtel, et passe le temps qui nous reste à surfer sur internet dans le cyber café au sous sol. A 16h, un ami d’Ishak (qui contrôle notre séjour à distance) vient nous chercher à l’hôtel pour nous amener à l’aéroport intérieur d’Udaipur. Le vol est court, et on assiste à un coucher de soleil vu du ciel, les couleurs sont magnifiques ! On arrive à Delhi, attendues par Singh qui a traversé le Rajasthan en 24 heures pour nous récupérées. Il nous amène à l’hôtel négocié par Ishak : le Hôtel Bill Palace. C’est bizarre car il est très mal noté sur internet, mais on a été parfaitement bien reçu. Chambre à 2000 Roupies, très propre, rien à dire, vraiment. On dit au revoir pour de bon à Singh cette fois-ci, qui a été vraiment dévoué et adorable avec nous.
Jour 14 - Delhi
C’est notre dernière journée en Inde. Elle était un peu dédiée au transit Udaipur - Delhi, au cas où on aurait un problème quelconque avec le vol intérieur ou autre. Du coup, on a quartier libre, notre vol n’est que cette nuit à 2h du matin.
On passe la matinée dans notre chambre, à regarder Harry Potter en Hindi à la télévision. C’est très rigolo, mises à part les innombrables coupures de publicités. Les chaînes indiennes sont impressionnantes pour ça !
Vers midi, on décide d’aller vers Connaught Place pour se balader. On demande à l’hôtel un rickshaw. Il arrive et commence à nous emmener à destination. C’est alors que deux autres rickshaws (qui attendaient aux alentours de l’hôtel également), déboîtent à gauche et à droite et nous font une queue de poisson! Ouhlala, dans quelle galère on s’est mises! Notre rickshaw est forcé de s’arrêter et les deux autres bonhommes commencent à être violent verbalement avec lui, ils lui prennent les clefs de son véhicule et nous demandent de monter avec eux. On est totalement effarées, et on ne bouge pas, hésitant à appeler la police! Notre conducteur est mort de trouille et nous dit finalement de monter avec eux. On est pas très rassurées mais on s’exécute (on aurait pas du, mais dans ces cas là, on ne réfléchit pas trop!) en précisant bien que l’on veut aller à Connaught Place... Evidemment au bout de dix minutes de trajet dans le nouveau rickshaw, il nous dépose dans un magasin où il touche une commission et pas du tout à l’endroit voulu. Il nous pose au milieu de nulle part disant qu’il faut rentrer dans l’échoppe. Il m’agace tellement, on rentre dans le magasin pour qu’il nous laisse tranquille et on ressort illico. Vu nos têtes enragées, personne ne nous embête pour nous vendre un bout de tissu. On se retrouve seule au bord de la route, sans savoir où on est, avec comme seul plan nos guides...On commence à marcher, et après une dizaine d’arrêts, et 1, 5 km de marche on arrive enfin à Connaught Place! Je crois qu’à chaque fois que l’on demandait à quelqu’un le chemin, on n’avait jamais 2 fois la même direction... bref, on ne peut vraiment faire confiance à personne dans cette ville! On passe l’après midi à déambuler autour de la place et pour le retour, le choix est vite fait : le métro !! On découvre un métro ultra moderne et climatisé, quand même mieux que les rickshaws arnaqueurs et où on suffoque au milieu de la pollution... En trois stations, on arrive aux alentours de l’hôtel, que l’on trouve facilement. On restera le début de soirée à l’accueil, rencontrant d’autres touristes, qui souvent arrivaient juste en Inde. C’était sympa de répondre à leurs questions et de discuter. Vers 22h, on prend un taxi par l’hôtel, direction l’aéroport, l’international cette fois ! La fin du séjour approche !
On rentre à Paris, comblées par ce voyage. Une certitude : nous retournerons en Inde ! Bien sûr, la culture est tellement différente, ça n’est pas toujours facile, mais l’expérience est extraordinaire, unique. Comme le disent tous les voyageurs, il y a un « avant » et un « après l’Inde ». Après, sur la façon dont on a organisé notre voyage, on ne regrette rien, que ce soit le choix du chauffeur, la durée, l’itinéraire.Le seul bémol serait la période, je pense que c’est plus agréable l’automne ou l’hiver, mais on ne choisit pas toujours ces congés, et je pense que l’on a su adapter notre rythme quotidien au climat. Mais en même temps, l’avantage de cette période là, c’est qu’il y a beaucoup moins de touristes et même dans certains lieux, pas du tout ! A travers notre voyage, on se découvre un peu soi même, et aussi notre relation mère - fille a été extra. Je souhaite à toutes les jeunes filles d’emmener toutes leurs mamans dans une telle aventure !
Salut,
Ma copine et moi souhaiterions voyager en Inde cet été pendant 5 semaines. Seul problème (mais en est-ce vraiment un?) nous ne connaissons pas du tout. Je me fie donc à votre (vos) expérience(s) pour m'indiquer éventuellement un itinéraire, les choses à voir, à faire, s'il vaut mieux, en fonction de la mousson, aller dans le sud ou dans le nord etc.
Merci d'avance pour vos conseils avisés.
Sylvain
Ma copine et moi souhaiterions voyager en Inde cet été pendant 5 semaines. Seul problème (mais en est-ce vraiment un?) nous ne connaissons pas du tout. Je me fie donc à votre (vos) expérience(s) pour m'indiquer éventuellement un itinéraire, les choses à voir, à faire, s'il vaut mieux, en fonction de la mousson, aller dans le sud ou dans le nord etc.
Merci d'avance pour vos conseils avisés.
Sylvain
Bonjour,
Malgré des recherches sur le forum, j'aimerais avoir votre avis.....
Nous envisageons en juillet 2012 de retourner en Inde avec nos filles. L'aînée aura 6 ans et ce sera son 3 ème voyage, quant à la 2conde, 22 mois, elle sera "novice" !
Au vu de la mousson et de la chaleur, nous pensons aller à nouveau au Tamil Nadu.
Qu'en pensez-vous ? Nous partirions de 15 à 20 jours...
Merci ......Les 4 "A"
Merci ......Les 4 "A"
Il y a une petite chance que je reparte en Inde en juillet, ça ne fera jamais que le 3e voyage en moins de 12 mois (sic) et avant de retourner dans le Sud pour lequel j'ai un faible certain, je vais atterrir à Delhi et de la passer quelques jours à Jaipur et autour : 6 très exactement. Que voir en 6 jours ? a priori Agra et ses monuments touristiques ne me tente pas, je pensais plutôt aller directement à Jaipur et peut-être Udaipur. Qu'en pensez-vous ?
Ensuite, j'ai une liaison Mumbai-Trivandrum le soir vers minuit, quel est le plus simple pour rejoindre Mumbai, l'avion je pense, en tout sur le site indianrail je n'ai pas trouvé de train jaipur-mumbai ni le détail du trajet des express.
Boujour je suis Anna j'ai 23 ans et j'ai pour projet de partir seule en Inde tout le mois de Juillet. Pouvez vous me donner des conseils et avis sur les vacins a faire, le budget a prévoir, l'itinéraire, les hotels, et tout informations utiles.
Merci a tous 😉
Bonjour,
J'ai 24 ans et c'est mon premier voyage en Inde cet été.
J'arrive à Mumbai début juillet et j'aurais voulu des infos sur : quoi mettre dans mon sac avant de partir (environ 1 mois)? ou loger le premier jour à Mumbai? quel circuit/quelles villes me conseillez-vous de faire en seulement 1 mois? Goa? Hyderabad? Pondichéry? autres...
Merci d'avance pour vos réponses
Aurèl
🙂
J'ai 24 ans et c'est mon premier voyage en Inde cet été.
J'arrive à Mumbai début juillet et j'aurais voulu des infos sur : quoi mettre dans mon sac avant de partir (environ 1 mois)? ou loger le premier jour à Mumbai? quel circuit/quelles villes me conseillez-vous de faire en seulement 1 mois? Goa? Hyderabad? Pondichéry? autres...
Merci d'avance pour vos réponses
Aurèl
🙂
bonjour amis du voyage,
je me prépare à partir en Inde pour juillet et août, destination Yercaud dans le tamil nadu pour juillet et Dharamsala pour août. Je pars avec mon sac à dos mais une question demeure: que mettre dedans ? Selon vos propres expériences pourriez-vous me dire ce qui est indispensable ? et aussi les vaccins à faire impérativement avant de partir ? je vous remercie de votre aide !!!🙂 laïs
je me prépare à partir en Inde pour juillet et août, destination Yercaud dans le tamil nadu pour juillet et Dharamsala pour août. Je pars avec mon sac à dos mais une question demeure: que mettre dedans ? Selon vos propres expériences pourriez-vous me dire ce qui est indispensable ? et aussi les vaccins à faire impérativement avant de partir ? je vous remercie de votre aide !!!🙂 laïs
J'ai vraiment envie de partir un mois en Inde. J'ai l'habitude de partir seule. Ca pose un problème en Inde? Est-ce quelqu'un pourrait me donner quelques tuyaux question itinéraire. Je ne sais pa vraiment par quel bout commencer.Et le temps, est-il vraiment insuportableà cette période de l'année?
bonjour,
qq m'a deconseillé de partir en juillet ou aout en inde car il m'a dit qu'il faisait une chaleur epouvantable...
Qu'en dites vous?
Nath
qq m'a deconseillé de partir en juillet ou aout en inde car il m'a dit qu'il faisait une chaleur epouvantable...
Qu'en dites vous?
Nath
bonjour
je souhaiterais repartir en inde, mais cette fois l'été. Quelle région me conseillez vous, sachant que je voyage en itinérant avec un petit budget et je ne souhaite pas faire de trek.
Je sais bien que chaque année les périodes de mousson varient.
Merci pour vos conseils.
Bonjour
Nous souhaitons partir en ete au Rajahstan et nous nous inquietons pour le climat.
je lis tout et son contraire.
j'aimerais avoir l'avis de voyageurs experimentes sur cette destination et cette période.
Amicalement
jclaude
jclaude







