Discussions similar to: safran
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Achat safran au Cachemire
Bonjour à tous les membres

SOS besoin de vous

en août je serais au Cachemire indien.

Je désirerais y acheter du safran

Je cherche à avoir des conseilles pour l'achat , prix , couleur , conditionnement .

Il y a t'il une ville plus intéressante l'une que l'autre ? Comme d'aller à Pampore ( capital dit on du safran ) Ou, comme je serais au Ladakh avant Srinagar , peut être acheter au Ladakh ?

Merci de votre réponse

patriza
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Où acheter du safran à Bombay ou Delhi?
Connaissez-vous un marché, un magasin ou autre qui vend du safran (du vrai bon safran, pas coupé au curcuma... ) J'aimerais en acheter un peu, genre 20 grammes.

Si vous avez une échelle de prix je suis preneur.
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Jodhpur en Inde: comment reconnaître le vrai safran?
Bonjour je vous sollicite une dernière fois avant mon départ. Comment faites vous pour reconnaitre du vrai safran et où en trouver de bonne qualité à Jodhpur? La dernière fois que j'en ai acheté c'était en Inde du sud, j'ai bien observé le test du pistil que l'on humidifie et que l'on pose sur du papier qui se colore joliment, la forme des filaments. J'ai apprécié la belle couleur rouge orangée.O aurait cru du vrai.Tour de passe passe? en le cuisinant chez moi il s'est avéré que c'était (je crois) du pistil de souci. Quand j'ai utilisé une autre boîte vendue dans un autre marché comme du pur safran du Cachemire il colorait bien mon riz mais ne dégageait aucune saveur, sans doute était-il coloré au curcuma. Y a-t-il un autre truc que le test de l'eau? Merci de vos conseils enrick
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Recherche la recette de la pooja (Rajasthan)
bonjour a tous .....je recherche la recette de la pooja(ortographe a voir) ....que j ai manger exlusivement dans le radjasthan; c du riz cassé cuit avec du safran ..rechauffer le matin pour le petit dej ...puis on y rajoute au dernier moments pate brisse frite...echalotte..tomate..et sucres...en fait j aurai aimer avoir la teknike pour cuire le riz ...merxci d avance....
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Recette du Rasmalai (Inde)
Je veux la recette du rasmallai... Je veux la recette du rasmallai... je veux la recette du rasmallai... hum... y'a personne qui a la recette du rasmallai, s'il vous plaît? Merci!

PS: Le lassi au safran, c'est bon aussi. Des yaourts nature brassés, un peu d'eau, du safran en poudre, tout ça mélangé avec un peu de sucre, dans la joie et la bonne humeur... C'est prêt!
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Stop entre Jammu et Srinagar
Bonjour a tous, je part dans quelques minutes pour Jammu ou je vais passer la nuit pour ensuite continuer sur Srinagar. J'aimerai bien couper le trjet en 2 ou 3 mais je n'arrive a trouver des info sur les villes/villages interressants entre ces 2 grandes villes. Si vous avez des idees, ca serait cool ... :) Zoran
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Mise en garde pour un premier voyage en Inde
Bonjour à tous, Ce message s'adresse à tous les futurs voyageurs pour l'Inde qui ont hâte de découvrir le pays de Gandhi et de la spiritualité, de la part d'une jeune femme française qui vit là-bas depuis deux ans. J'ai vécu des trucs extraordinaires mais aussi des choses que j'aurais préféré éviter, alors je me permets de donner modestement qq conseils éclairés aux futurs touristes en Inde🙂. L'Inde est un grand pays, avec plus d'un milliard d'habitants tous différents les uns des autres, et comme en France, il ya des gens adorables, des pédophiles, des illuminés, des gens généreux, des gens cupides, des grands âmes..et des idiots. Comme en France, donc! Mais en tant que touristes, vous allez attirer les gens essentiellement mal attentionnés et attirés par vous car vous représentez un fantasme. Ce n'est pas à vous, Jérôme, Marie ou Nicolas qu'ils s'intéressent, mais à l'individu blanc fantasmé, plein d'argent et naïf, assoiffé de rencontres supposées idylliques avec "des vrais gens du pays si généreux alors qu'ils n'ont presque rien". Et ces gens seront souriants, prévenants, auront parfois les traits d'une jeune fille toute mimi, d'une maman généreuse ou d'un sage à la robe safran... En France, vos parents vous ont sans doute répété: "n'accepte pas de chocolats d'un inconnu, ne bois pas une boisson offerte par un inconnu, ne prête pas d'argent à un inconnu..." Mais arrivés en Inde, vous allez boire un chaï chez le premier venu, donnez 100 roupies à des inconnus ("oh, deux euros"), suivez le premier type qui vous dit que "non, le guichet n'est pas ici, mais là-bas" alors que c'est écrit là devant vous "international tourists office".. POURQUOI? En donnant 50 ou 100 roupies, vous pensez être généreux et aider qq, en fait, vous affichez ainsi votre mépris de la valeur de l'argent et du salaire que gagne difficilement beaucoup de gens en Inde . Vous lancez un message: "Je suis riche à un point où me délester de 100 roupies ne me fait rien". 100 roupies, c'est comme 10€ de pouvoir d'achat de base en Inde. Que penseriez-vous d'un étranger qui vous balancerait un billet de 10 euros avec un sourire, au millieu d'une promenade sur les Champs-Elysées? En décembre dernier, un jeune français a disparu à Bombay et n'a jamais été retrouvé, après avoir retiré de l'argent au DAB, alors qu'il avait traversé le moyen-orient à vélo. Des touristes ont été détroussé mille fois après avoir été empoisonnés par des gens si gentils d'offrir un thé. Des touristes sont morts mystérieusement à Goa, au Rajasthan, des jeunes japonaises, allemandes et autres anglaises ont été violées au Rajasthan... Et moi-même qui vit en Inde, avec un ami indien, il m'est arrivé mille trucs horribles toute prévenue que je suis et en parlant le hindi. Surtout au Rajasthan! ALORS ATTENTION! L'Inde est un pays fascinant, mais cela ne doit pas vous faire oublier les règles de bases de précaution, et ne tombez pas dans une fascination béate ni un complexe néocolonialiste. Les Indiens se fichent pas mal de ce complexe: vous avez en face de vous des êtres humains et vous pouvez leur dire "non" ou les éconduire poliment mais sèchement sans être un horrible colon blanc raciste. Il faut savoir que certains Indiens vous considèrent comme des intouchables, des personnes impures dégoutantes qui mangent de la viande de porc et ne vous donneraient pas leur fille/fils à épouser pour tout l'or du monde! De plus, sachez que beaucoup d'Indiens gagnent bien plus d'argent que vous. L'Inde est un pays encore pauvre, mais il y a beaucoup de riches, très riches aussi, ne l'oubliez pas. En venant en touriste naïf assoiffé de rencontres "vraies avec des gens authentiques comme Gandhi et qui sont purs" vous êtes aussi ridicules aux yeux des Indiens que le sont les Japonaises hystériques de leurs sacs Vuitton en France. Vous êtes même une caricature. L'Inde est un pays extraordinaire car complexe, par une réserve naturelle pittoresque pour Occidentaux en mal d'exotisme. Soyez aussi prudent qu'en France, voire plus, car vous êtes un aimant voyant à arnaqueurs ;-) Enfin, une bonne fois pour toutes, pour les filles: mettez des manches courtes, oui, s'il fait chaud, mais cachez vos épaules, votre poitrine sous un foulard et vos jambes. Ca ne vous épargnera pas d'être attouchée: au Rajasthan, on vous attrapera la poitrine avec les mains en pleine rue et ça fait rire tout le monde sauf vous, même avec la dupatta :-( . Ca ne vous arrivera pas forcément, mais moi, j'ai vécu un an là-bas, et en dépit de ma "modestie", cela m'est arrivée X fois, et à mes amies européennes: c'est horrible! Soyez prudentes dans la foule, et surtout la nuit tombée. Enfin, porter des vêtements "sexy" ou courts parce qu'il fait chaud n'est en rien un acte féministe ou d'émancipation là-bas, ailleurs que dans les boites branchées des capitales: c'est plutot comme porter une pancarte "je suis une fille facile, je suis à vous". Evitez de sourire aux hommes, même si ça part d'un bon sentiment de votre part, cela sera perçu comme une invitation. Vous êtes prévenues! J'espère ne plus lire de messages ni entendre d'histoires d'arnaques minables en Inde 😕, c'est tellement regrettable: oublions le cliché de l'Inde généreuse, un pays où il est facile de voyager pour une femme seule. J'aime l'Inde comme j'aime la France, mais je ne fais pas confiance à tous les Français que je croise dans la rue. Et vous? Bon voyage bien éclairé! Shakti PS: Ne donnez rien aux personnes qui mendient avec un bébé: le bébé n'est généralement pas le leur, et pas une roupie n'ira au ébé, soyez- en sûr. Le bébé est un outil d'apitoiement et le credo de ces gens est "apitoyer plus pour gagner plus", quitte à mutiler le bébé si nécessaire, ou bien le laisser mourir de faim. Avez-vous remarqué que ces bébés ne pleurent jamais? Offrez plutôt un samosa ou des biscuits aux enfants errants, ou bien de la monnaie aux personnes âgées qui mendient. J'offre quelquefois un plat de nouille ou un chai aux enfants errant ou travaillant pour un salaire de misère sur les marchés de Delhi, et ils acceptent modestement et vont manger avidement sans cérémonie deux pas plus loin. Ils en ont vraiment besoin et vous leur ferez plaisir (même s'ils ne le montrent pas, ils ont leur fierté comme nous), une petite lumière dans leur vie bien difficile, et ça, personne ne leur volera.
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Quels achats (souvenirs) sont à faire en Inde?
Bonjour,

Si l'on doit ramener un produit typique d'inde comme souvenir, que ramener en France?

D'autre part, je voulais savoir ce qui était avantageux d'acheter sur place, plutôt qu'en France.(pour le ramener dans l'hexagone)

Merci
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Crème Boro+ en Inde
namasté à tous et toutes, un petit service à demander

si qq pars sous peu dans ce cher pays qui est l'Inde, qq pourrait il me ramener des crèmes BORO+ bien sur le paie le colis et les produits

tenez moi au courant je n'en ai plus....

merci d'avance
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Six jours à Gwalior, ou l'hospitalité sikh...et hindoue (Inde)
Les habitues de VF crieront au plagiat quand ils liront le titre de mon message, mais c'est un plagiat assume et revendique ! A travers ce titre, je souhaite en effet adresser un clin d'oeil a Phil64, qui m'a donne envie de passer a Gwalior. Ce sont ses croquis et ses ecrits, ainsi que le superbe recit de Fabricia, qui ont guide mes pas. Daniyavaad a tous les deux ! 🙂

Au matin du 21 fevrier, je prends donc le train direction Gwalior, a 4 heures de la. Le billet qui m'a ete vendu fait parti du quota pour touristes, et je me retrouve donc dans un compartiment international : un espagnol, une taiwanaise, deux japonaises, un autre francais et moi-meme. Je vais passer tout le trajet a discuter avec Matthieu, un type fascinant age de 25 ans, qui a quitte l'ecole a l'age de 16 ans parce qu'il ne voulait pas de cette vie, et qui en est a son septieme voyage en Inde. Il bosse quatre mois par an comme un ane, et voyage ici le reste du temps. Comme beaucoup de voyageurs ici, il profite d'un complement de revenu en envoyant par la Poste des kilos et des kilos de marchandises en France (encens, bijoux, sacs, safran, bibelots, tentures, etc), qu'il revend sur les plages ou les marches une fois rentre. Il a une perspective sur la vie et les voyages tres interessante, tres riche, tres sage. On dit que les voyages forment la jeunesse, et dans son cas, je peux vous dire qu'ils l'ont tres bien forme. Un super routard pur jus, avec ca. Il fallait s'y attendre, j'arrive a Gwalior avec deux heures de retard, mais le trajet est passe tres vite, grace a nos passionnantes conversations. Apres plusieurs tentatives infructueuses dans des hotels de riches recommandes par le Lonely Planet (quoi ? 5 euros la chambre ?! C'est pas mon budget, man !), je range mon guide et me degotte un peu plus tard un placard a 100 roupies la nuit, soit un peu moins de deux euros. Deux metres de large, 3, 50 m de long, un lit de camp simple et une porte : c'est fonctionnel, y'a pas a dire. Au bout du couloir, un trou pour ses petits besoins et un robinet d'eau froide. Ben voila, suffit de chercher un peu, et on trouve a se loger, bon sang ! Apres une douche, je file diner a l'Indian Coffee House, pres de la gare. Le lieu est sobre, presque depouille, ce qui tranche un peu avec l'uniforme delirant des serveurs, une espece de tenue de l'epoque des maharadjas, toute blanche, avec une large ceinture verte aux bords dores et une coiffe blanche surmontee d'un espece d'eventail...Mieux vaut se concentrer sur son assiette, histoire de ne pas postillonner son vegetable pulao dans un eclat de rire. Les choses serieuses commencent le lendemain. Je traverse ce que le Lonely Planet decrit comme la vieille ville. Il s'agit en fait d'un quartier residentiel, dont j'apprecie l'ambiance, le calme. C'est plutot propre ici, on sent qu'il y a plus d'argent qu'ailleurs, et les gens sont tres accueillants, polis, pas collants ou interesses. A nouveau, je ressens ce frisson, cette excitation, ce bonheur de decouvrir une nouvelle ville, de nouvelles rue, une nouvelle ambiance. Apres 8 jours a Delhi, la decouverte et la stimulation sont un delice, surtout avec une atmosphere pareille. Meme les larges avenues, pourtant plus animees, restent plaisantes. On me dit bonjour, on me souhaite la bienvenue, et a chaque fois, qu'il s'agisse d'un habitant ou d'un commercant, c'est un vrai accueil, desinteresse. Je repense alors avec nostalgie a Chittor, a Bundi ! Je suis presque anonyme, invisible, un vrai luxe en Inde ! En debut d'apres-midi, je debute l'ascension du raide chemin pave qui mene a la porte principale du fort. Celle-ci atteinte, je decouvre la facade du Man Singh Palace, elegamment ornee de faience de couleur, frises ou representations d'animaux (elephants, canards, paons). Le mariage avec la pierre ocre et le ciel bleu est du plus bel effet, d'autant que l'ensemble est en excellent etat. L'interieur recele deux cours dont les coursives sont delicatement sculptees (frises et rosaces). Dans cette partie nord du fort, je visiterai egalement quelques palais en ruines, un spectacle a la fois tragique et sublime, comparable a celui que j'ai pu voir a Bundi ou Chittor. Visite des Sahbasu Temples, qui datent des 9e et 11e siecles, et sont dedies a Shiva et Vishnu. Une ressemblance frappante avec le style jain. Edifies le long des remparts, ils offrent des vues magnifiques sur la ville et le reste du site, dont les falaises abruptes renforcent l'aspect massif (toutefois tempere par la delicatesse du palais). Je passe ensuite au Teli Ka Mandir, etrange et imposant temple du 9e siecle, au style hybride dixit mon guide. Tout en hauteur, il est aussi richement sculpte a l'exterieur que son unique salle est austere et depouillee. Parfaitement restaure, il trone en bordure de la Scindia School et son campus a l'anglaise. Outre une education haut-de-gamme, les fils et filles de bonne famille qui frequentent ce prestigieux etablissement se divertissent en pratiquant equitation ou cricket sur des pelouses vertes (un luxe !), tandis que de nombreux gardes veillent sur eux. Je visite ensuite le Gurdwara, temple sikh tout proche. Apres avoir depose mes chaussures a la consigne, je me dirige vers l'entree. Un vieil homme aux yeux souriants m'explique que je dois me laver les mains, et me coiffe d'un foulard safran. Facades et coupoles de marbre blanc, fleches dorees et portes et fenetres pleines en argent, le tout etincellant sous la lumiere rasante de cette fin d'apres-midi. Impressionnant ! Un peu plus loin, je tombe sur le refectoire, et decide de pousser un peu plus loin, histoire de decouvrir cette hospitalite sikh legendaire. Je m'avance timidement, un peu gene par ma demarche, mais pousse par la curiosite. Rapidement, on m'accueille, on me fait me laver les mains et on m'invite a m'asseoir dans une grande salle, en tailleur sur une longue et etroite natte. Nous sommes une dizaine environ. Rapidement, on me sert du dhal (lentilles cuisinees) et des chapatis, que je dois recevoir en joignant les deux mains. Je discute avec le jeune homme qui me recoit et veille sur moi. Age de 23 ans, Devender Singh (nom de famille sikh par excellence, signifiant "lion"), dirige cette cantine, ainsi que les dortoirs et chambres, qui accueillent les visiteurs pour la nuit, gratuitement, sans distinction, comme dans tout temple sikh. Il arbore la barbe et le turban traditionnel, ce dernier cachant sa longue chevelure, qu'il ne doit pas couper. Au poignet, un bracelet d'argent symbole de courage, et une jolie dague courbe qui pend a sa ceinture. Je suis resservi immediatemment mon plat termine, tout en discutant avec mon hote. Ses yeux sont rieurs, pleins de vie et penetrants a la fois. Ma collation terminee, je suis invite a prendre le chai. On me fait visiter la cuisine, une piece sombre aux murs noirs, illuminee par le sourire du chef et son habit immacule. Dans la piece d'a cote, un groupe de femmes prepare des montagnes de chapatis. Chaque jour, ce sont entre 200 et 300 personnes qui sont nourries ! Dans une piece adjacente ou est installe un autel, nous degustons un excellentissime chai, assis sur un vieux tapis. Apres un passage sur le toit pour prendre quelques photos, Devender me remet une brochure expliquant certains preceptes developpes par Guru Nanak, fondateur du mouvement. Je quitte mes hotes emerveille, dans ma tete resonnant encore une phrase plusieurs fois repetee par Devender, tout sourire : "I like you very much". Je redescends doucement vers la ville, arpente depuis moins de 10 minutes l'artere qui me ramene a mon hotel, quand un jeune m'aborde et engage la conversation. Cinq cent metres plus loin, il m'explique qu'il tourne la pour rentrer chez lui...et m'y invite. Apres tout, pourquoi pas ?! Pradeep me fait penetrer dans une piece modeste mais propre, aux murs roses ornes de posters de Ganesh, images de Sai Nath ou autres elements decoratifs religieux. Il a 18 ans, etudie la biologie. Nous buvons un chai en degustant des biscuits, servis par la soeur cadette, de deux ans plus jeune. Bientot, nous sommes rejoints par des amis ou d'autres freres, dont le plus vieux. Ce dernier s'appelle Ravishankar, est age de 23 ans, et bosse comme pigiste pour un grand journal en langue hindi. Installe a Bhopal, il est de passage ici car il suit egalement des cours de droit et a un examen samedi. Comme de nombreux indiens, il suit de nombreux cursus universitaires, sans jamais reussir a decrocher un emploi a temps plein ou remunerateur. A ma demande, il me presente certains de ses articles, axes sur la vie locale, mais pouvant etre lies a des sujets plus larges, comme les relations indo-pakistanaises. Il aime egalement ecrire des poemes, que je l'invite a me lire. Il y parle de la vie, y developpe un message touchant de purete, de bonte, d'optimisme, de verite. Il y celebre les liens familiaux, la simplicite, l'importance d'etre heureux, de croquer la vie a pleines dents en gardant toujours a l'esprit ce qui est vraiment essentiel. L'entrain, la joie qu'il deploie, son sourire, ses yeux petillants ne font que renforcer son propos. Comme a chaque fois dans ce type de rencontres, je realise a quel point cette culture, ces hommes et ces femmes, sont une immense claque a l'austerite, a la rigidite mortifere des cultures judeo-chretiennes, a ces tronches de 10 kilometres que nous europeens arborons tous en societe, a nos problemes de riches enfants pourris-gates par la vie, a la durete, a la froideur et l'absence d'amour et de generosite de nos rapports humains, a l'obsession que nous avons pour l'argent, la carriere et la possession de biens materiels. Comme lors de mon voyage a Cuba, je ressens la deshumanisation de nos societes. Nous abordons de nombreux sujets, apprenons beaucoup l'un sur l'autre. Il n'en croient evidemment pas leurs oreilles quand je leur repond que non, je ne suis pas marie, et que non, je ne souhaite pour rien au monde l'etre. On me demande combien je gagne. Pour ne pas trop leur "en mettre plein la vue", je reponds que je gagne 1 300 euros. Tout le monde hallucine...Je suis un peu gene lorsque Ravishankar m'explique que son ami Sadik, egalement present, en gagne 110 en travaillant a mi-temps. A l'aide d'exemples concrets et parlants pour eux (un loyer, un kilo de riz, un the, un soda, ...), j'essaie egalement de leur faire prendre conscience du cout de la vie en France, qui les sidere tout autant. Au cours de la soiree (je suis reste 3 heures !), on aura evidemment insiste pour que je dine : dhal, riz, chapatis et un assortiment de sucreries achetees pour l'occasion. Un traitement royal, un accueil digne d'un chef d'etat, et une soiree ou je ne me serai pas ennuye une seule seconde ! Quelle journee ! Tant de belles images, tant de beaux souvenirs, tant de belles rencontres ! Vers 13 heures le lendemain, je passe voir mes genereux hotes de la vieille, comme convenu. Je souhaite en effet les remercier, et a cet effet passe chez le confiseur acheter une belle boite d'un kilo de douceurs locales, ainsi que quelques namkins, amuse-gueules sales dont Ravishankar est visiblement tres friand. Je fais la connaissance avec les parents, qui m'accueillent a bras ouverts. Nous partageons un chai, faisons les presentations. Je me sens a l'aise, grace a la simplicite et a la bonhommie de mes hotes. A bout d'une heure, je m'apprete a les laisser, d'autant que Ravishankar doit reviser pour son examen. Je suis devance par une invitation a dejeuner, que je ne peux decemment refuser. En attendant, le pere me montre les photos du mariage de la soeur ainee. C'est fascinant, sublime, etincellant meme, a commencer par la mariee, resplendissante dans son sari et ses incroyables parures de bijoux. Au travers des differentes photos, j'apprends des tas de choses sur cette ceremonie extremement couteuse. Le pere m'annonce fierement avoir depense 4 lakhs, soit pres de 8 000 euros. Les cadeaux au marie sont impressionnants, comme par exemple une de ces jolies motos 125 cm3 tres populaires ici, offerte a l'occasion des fiancailles. Sur l'une des photos, on voit le pere et quelques autres membres de la famille poser devant un parterre de tissus pour saris encore emballes et autres presents offerts a la famille du marie. Sur une autre photo, une liasse de billets, pour un montant de 200 euros environ. J'apprends aussi que la famille du marie a recu des meubles, un frigo, et je ne sais quoi d'autre encore. Photos du somptueux buffet, photos de la mariee (qui tire souvent la tronche), photos du defile des convives presentant leurs voeux et remettant leurs cadeaux. Si j'ai bien compris, ce sont 2 500 personnes qui ont ete invitees ! Quand je leur explique que chez moi un mariage rassemble entre 80 et 120 personnes en moyenne, ils hallucinent un peu. Outre les innombrables photos, les parents ont fait realiser chez le photographe des compositions par ordinateur, sortes d'assemblages de portraits et de decors assez kitsch, comportant des titres hilarants ("Golden Times Begin's" -sic- avec pas mal de fautes d'anglais, bien comprehensibles au demeurant). Une natte est etalee sur le sol et les hommes prennent place, assis en tailleur. Mes hotes ne sont pas a une delicate attention pres, puisqu'ils me servent un superbe thali, plat dont j'avais vante les merites la veille. Les femmes, elles, s'affairent, nous servant eau, chapatis, veillant toujours a ce que nos plats soient pleins. Riz, dhal, "aloo mutter" bien epice, chapatis a gogo : nous mangeons goulument et bruyamment, entre deux eclats de rire et echanges sur nos cultures respectives, dont nous apprenons tant lors de ces instants de partage. Approchant la cinquantaine, le pere est un homme jovial et tres accueillant. A la fin du repas, nous partageons quelques unes des confiseries que j'avais apportees, heureusement delicieuses. Le prochain mariage, celui de Ravishankar, est prevu pour 2008, et le pere insiste sur ma presence, ce qui m'honore. Les heures passent, chai et conversations s'enchainent, tant de sujets abordes que je ne saurais en dresser la liste. Le pere m'explique que pour esperer rentrer dans n'importe quelle administration, il faut imperativement graisser des pattes. Meme pour rentrer dans la Police. Et les sommes a verser sont importantes ! Au minimum, c'est 2 000 euros ! Pareil pour les crimes et delits, il suffit d'allonger la monnaie pour ne pas avoir trop d'ennuis, voire ne pas aller en prison. Tout est question de montant, tout est monneyable. En fin d'apres-midi, apres quelques photos devant la maison familiale, je remercie chaleureusement les parents et file avec Ravishankar chez Sadik, qui tient a me recevoir. Il occupe gracieusement une chambre dans la maison de son frere et sa belle-soeur. A peine arrive, on me sert du chai et un succulent Miti Seevaiya (dessert a base de lait, de fines nouilles sucrees, de noix de coco et de fruits secs). Sadik a beau etre musulman, et la famille de Ravishankar soutenir le BJP, parti nationaliste hindou, il est accueilli comme un frere, et reste le meilleur ami de Ravishankar. Faut dire, quel type adorable, tout timide, humble et discret. Il me montre ses diplomes : licence d'eco, maitrise de droit. Un type qui en veut, mais qui occupe un job a la con, qui lui rapporte 110 euros par mois. Ca me creve le coeur de lui parler de la fermeture de l'Europe et des lois Sarkozy quand il me parle de visa pour la France... Je terminerai la journee en ville, avec Ravishankar et Sadik, dans un parc abritant le tombeau d'un saint musulman et celui de Tansen, considere comme le pere de la musique indienne. Le cadre bucolique et tranquille se pretant aux discussions "entre hommes", j'aurai droit aux questions classiques sur le sexe et les rapports hommes-femmes, auxquelles je m'attendais un peu ! Je quitterai mes amis peu apres, en esperant pouvoir les revoir pour le mariage de Ravishankar. Fin d'un superbe episode... Le lendemain sera beaucoup moins passionnant : il pleut, il fait froid, je suis malade. Huit heures trente passees au cyber cafe permettront de m'occuper et de m'echapper de ma cellule de 6 metres carres sans fenetre. Visite de la vieille ville le jour suivant. Des ruelles paisibles, quelques arteres plus animees, pas un seul touriste dans cette ville qui en compte deja peu. De partout, j'entends venir des "Angrezi ! Angrezi !", pour me saluer et propager la nouvelle. De l'animation en ville ! Angrezi, qui se prononce Angresh/Angrish, signifie "etranger", et derive de "English". Un peu a l'image de "Farang" en Thailande, qui vient de "Francais". Voila pour la parenthese linguistico...loniale ! Un peu plus tard, je monte au fort voir Devender, et accepte son invitation. C'est decide, je passerai la nuit au temple ! Ma sac boucle et ma note reglee, j'y reviens en fin de journee. A l'entree, j'achete un foulard orne du khanda, le symbole sikh. On me conduit a ma chambre, dans un batiment flambant neuf. Je m'attendais a une cellule spartiate, me voila dans une jolie chambre, tres spacieuse et lumineuse, propre, avec de bons matelas, de grosses couettes et de l'eau chaude ! Incroyable...Un peu plus tard, j'assiste a l'office. Au centre de la piece, derriere des portes vitrees, un homme est assis face a une sorte de tombeau couvert d'un drap bleu cousu d'or. L'ensemble est chapeaute par un petit dome en or massif. Sur un ton monotone et hypnotique, l'homme lit des prieres, pendant de longues minutes. Soudain, tout le monde se leve, et repond a certaines phrases du precheur. A plusieurs reprises, nous alternerons positions assises et debout. Un autre homme arrive, penetre dans la petite enceinte doree, et prononce quelques mots en agitant un plumeau de crin blanc similaire a celui que j'avais vu - et utilise - dans les temples jains de Palitana. Vers la fin de la ceremonie, cet homme saisit un coussin (lui aussi bleu et dore), qu'il maintient au dessus de sa tete et amene au 2eme etage, ou nous le suivons tous. De nouveau un cube central aux portes vitrees, cache par des rideaux, dans lequel trone un lit, ou sera depose le coussin. Sous la couverture, une forme...humaine. Une fois de retour en bas, on nous distribue une poignee (une VRAIE poignee, avec les mains !) de parshaad, une sorte d'entremet sucre et huileux. Pas mauvais ! Je descends au refectoire, ou je dine en compagnie d'une trentaine d'hommes, des paysans pauvres pour la plupart, et quelques hindous. Je me joins ensuite a un groupe assis sur des tapis qui font face aux portraits de six gourous. Legerement a l'ecart, une femme repete deux fois "Satheee...Naam Wahe Guru, Satheee...Naam Wahe Guru", auquel l'assemblee repond par...la meme chose. Le rythme est lent, hypnotique. Pendant une heure, nous allons nous livrer a une sorte de transe collective, repetant dix fois, cent fois, mille fois ces quelques mots. Finalement, un homme se leve, saisit deux maillets, et frappe puissamment un enorme tambour installe dans un coin. Tout le monde se leve et s'installe pour diner. Faut croire que j'avais pas fait les choses dans le bon ordre ! Je passerai le reste de la soiree avec mes hotes, dans les dependances de la cuisine, a boire du chai, a faire la connaissance de tout le monde et a apprendre un peu plus sur le sikhisme. Le tambour, par exemple, avait autrefois marque le debut de combats feroces contre les musulmans, mais marquait aujourd'hui le debut du repas, auquel les musulmans etaient plus que les bienvenus. On m'apprend une phrase, "Wahe Guru Ji Ka Khalsa, Wahe Guru Ji Ki Fateh". Mes hotes sont hilares et heureux de m'entendre la repeter. Tout excites, en me trainant par le bras, ils me meneront a je ne sais combien de personnes dans le complexe pour que je la repete, en m'y invitant d'un clin d'oeil entendu. On y repond en m'offrant une poignee de main franche et virile. Une soiree magique, simple, incroyablement enrichissante ! La nuit le sera beaucoup moins, marquee par la fievre, les tremblements, les suees froides, des maux de ventre importants et 6 ou 7 passages aux toilettes des plus violents et desagreables. Une nuit cauchemardesque ! On m'avait servi de l'eau lors du repas, dont j'avais bu quelques petites gorgees pour etre poli...A quatre heures du matin, aneanti par mon intoxication, j'etais sur le point de profiter d'un court repit, quand les haut-parleurs du temple se sont mis a hurler pour diffuser la priere. Dur, dur ! Dans la matinee, mon ami Devender passera me voir en compagnie d'un vieil homme d'une gentillesse inouie, pour s'enquerir de ma sante et me proposer de l'aide. Sa voix, ses mots, son regard : tout faisait immediatemment comprendre qu'il n'y avait que du bon chez cet homme a l'anglais chatie. Je ne sortirai de ma chambre que vers 17h30, plutot faiblard, pour rejoindre Devender. Discussions dans son bureau, chai, visite guidee du temple, presentation a differentes personnes, et franches rigolades avec les differents attroupemments qui, immanquablement, se formaient autour de nous. Je poursuis ma decouverte du sikhisme et de la vie au temple. Ce soir, entre 200 et 300 personnes dormiront ici. Les quelques enfants qui vivent ici sont en fait des orphelins, mais ils ont trouve ici une famille et un logis. Tous les jours les memes vetements, tous les jours la meme tambouille, mais un toit et beaucoup d'amour. La securite est assuree par deux hommes, armes. Je fais la connaissance de Narain, qui, comme Devender, est un saint-soldat qui vit ici. Ce qui me frappe, c'est son telephone, un Sony Ericsson dernier cri paye pres de 300 euros...Je me demande d'ou vient cet argent, mais comme on me l'a rappelle la veille, la communaute sikh est riche. Guru Nanak, fondateur du sikhisme au 18e siecle, croyait en la valeur du dur labeur, et c'est pourquoi les sikhs sont aujourd'hui si nombreux a etre ingenieurs, medecins, avocats, hommes d'affaires ou proprietaires terriens prosperes. Le lendemain, je retrouve Devender un peu soucieux et assez occupe. Ce soir, 500 a 600 personnes sont attendues au temple ! En outre, une invitee de marque est presente. Une femme a la peau claire, toute de blanc vetue, armee d'une longue epee. Comme elle, la petite escouade d'hommes qui l'accompagne est en blanc, turban inclus. On sent que tout le monde est dans ses petits souliers, et Devender lui adresse un salut des plus respectueux, presque craintif. Oh ? C'est Princesse Leia ou quoi ? Je discute quelques instants avec des etudiants en droit et consulte quelques pages du droit indien du mariage. Instructif. Bien que rarissime dans la realite, le divorce est legal. Je lis, entre autres, qu'une femme peut demander le divorce si son mari est violent ou "impose une activite sexuelle excessive". A l'inverse, un mari peut demander le divorce si sa femme "ne permet pas d'avoir des rapports sexuels assez frequents" (j'ai reformule, mais c'est l'idee). Dans cette societe machiste, on devine aisement quelle portee est donnee aux notions juridiquement floues de "trop souvent" ou "pas assez"... Apres une apres-midi en ville, je passerai la soiree dans le bureau de mon ami. Devender me montre quelques documents portant sur des gourous sikhs. Dans la biographie de l'un deux, on peut lire : "Date de naissance", et plus loin "Date de fusion avec l'Ame Supreme". Sacre programme ! Les relations avec les musulmans n'ont pas toujours ete tres pacifiques, comme je peux le decouvrir dans un ouvrage illustre (histoire ou propagande ?), qui montre notamment avec quelle barbarie les musulmans ont pu torturer et supplicier les sikhs a Delhi il y a de cela 200 ou 300 ans. Des illustrations abominables, une grande creativite dans la cruaute ! Bouillis vivants, tronconnes en deux dans le sens de la longueur, passes entre deux enormes roues de bois herissees de pointes en fer, etc. D'autres ouvrages evoquent l'attaque par les forces gouvernementales du Temple d'Or d'Amritsar, plus haut lieu saint du sikhisme, en 1984. Y etaient retranches des separatistes sikhs, qu'Indira Ghandi souhaitait deloger par la force. Pour avoir ose profaner ce lieu saint, elle perira aux mains de ses deux gardes du corps...sikhs. Le sikhisme s'articule autour de cinq piliers, definis en 1699 par le 10e gourou, Guru Gobind Singh Ji : kasharha (calecon), kahra (bracelet d'acier), kanga (peigne maintenant les cheveux sous le turban), kase (cheveux), kirpan (dague ou epee). Ces cinq piliers, reunis, s'appellent khalsa. Dieu est khalsa, il est ces cinq piliers. Les saints-soldats comme Devender sont khalsa, mais on peut etre sikh sans respecter chacun de ces piliers. Devender me montre comment, pour se laver, il attache la longue laniere de cuir de son kirpan autour ed la tete, de sorte a ne jamais s'en separer. De toute facon, ils en possedent d'autres exemplaires, caches sous leur tunique creme (un mini-peigne, une mini-dague, etc). Dans une piece speciale aux abords du temple, le livre saint, appelle Guru Granth Sahib, est lu a voix haute sans discontinuer 24h/24. Le lecteur ne s'interrompt que lorsque celui qui le relaye a commence sa lecture. Tous les jours, Devender, comme tous les autres, se livre a un bien etrange exercice : il repete "Wahe Guru" a toute vitesse pendant 2h30...Faut sacrement bien maitriser sa respiration ! Il se mariera en 2008, avec une femme elle-aussi khalsa. D'ailleurs, il n'aime pas du tout les femmes non khalsa, surtout si elles ne se couvrent pas la tete. Je decouvre que l'on peut s'engager de differentes facons. Narain a fait un autre choix, plus radical. Jamais il ne rentrera chez lui en permission periodique pour voir sa famille, jamais il ne se mariera ou ne touchera une femme, jamais il ne franchira les limites du temple, ou il mourra. Tous les jours, il se leve a 3h du matin pour son service. Pas mieux pour Devender, d'astreinte 24h/24, 365 jours par an. Son univers, c'est son petit bureau a la porte grillagee toujours ouverte, et un petit lit simple, dur et spartiate. Outre de vastes dortoirs, une petite infirmerie, un immense refectoire et une cuisine, le temple dispose d'une quinzaine de vehicules : 4x4 flambants neufs, mini-bus, gros camions Tata, tracteur, voitures. A quelques kilometres de la, des terres fournissent les lentilles et le ble qui sera broye sur place afin de confectionner les centaines de chapatis engloutis quotidiennement. C'etait ma derniere soiree au temple, la plus riche et instructive. A 3h40, les hauts-parleurs...Venant du temple, j'entends une assemblee qui etonne un air desormais familier : "Satheeee...Naam Wahe Guru !!!", que tout le monde repete longuement. Je m'explose de rire. Faut etre sacrement frappe pour aller dans un temple au milieu de la nuit et repeter la meme chose pendant des heures ! Je m'endors finalement, berce par ma melodie sikh preferee ! C'est le jour du depart. Je me leve tot et boucle mon sac vite fait, pour passer un peu de temps avec Devender. Je le sens tristounet, moins enjoue que d'habitude. Adorable, il me demandera une derniere fois : "un jour de plus, mon ami ?". Il est 10h30, je prends la navette gratuite affretee par le temple, et qui rallie trois fois par jour la gare ferroviaire. Fin d'un sejour absolument inattendu et magique a de nombreux egards !
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Y-a-il des couleurs à ne pas porter en Inde?
Je me pose la question en preparant mon bagage.

On sait que les comédiens n'aiment pas le vert, que le blanc est la couleur de la mort, le noir ? le vert est la couleur de l'Islam, le rouge ?

Les femmes indiennes portent des habits eclatants de couleurs.

Alors qu'en est t il en Inde ?
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Épices en Inde
parce que beaucoup d’épices sont originaires d’Inde, ensuite parce que l’Inde produit beaucoup d’épices et enfin parce que les épices sont omniprésentes dans la cuisine indienne.

Ce billet a pour but de vous présenter quelques épices (mais vous devez certainement déjà en connaître pas mal) et quelques utilisations possibles des épices.

L’Inde et la production d’épices

L’Inde produit de nombreuses épices, essentiellement dans le sud du pays.

Lors de mon voyage en Inde, à proximité de Munnar (Kerala), célèbre pour ses plantations de thé, on peut voir des plantations de cardamome mais aussi d’autres épices.

Dans d’autres états du sud de l’Inde, on trouve également des plantations d’épices.

La situation géographique de l’Inde et son histoire (colonisation) ont fait de l’Inde un carrefour important du commerce, et notamment du commerces d’épices entre les pays asiatiques, l’Europe et les pays de la péninsule arabique.



La cuisine indienne est certainement celle qui utilise le plus d’épices au monde. On trouve des épices dans tous les plats indiens, dans beaucoup de desserts et y compris dans des boissons (thé, infusion, lait, …). Les épices sont vraiment omniprésentes dans la cuisine indienne!

Epices à Cochin

Cochin a longtemps été un carrefour commercial pour la vente d’épices. La ville de Cochin reste une place majeure de la négoce d’épices en Inde.

En se baladant dans les ruelles de Fort Kochi, on l’aperçoit assez rapidement. Surtout lorsque l’on s’oriente vers Mattancherry. On peut y observer de nombreuses boutiques d’épices mais aussi des tas d’entrepôts où l’on y trie des épices comme le poivre ou encore le gingembre. Des quantités impressionnantes.



Si vous passez par Kochi, n’oubliez pas de faire un tour sur Bazaar Road et ses environs (quartier Mattancherry dans Fort Kochi). N’hésitez pas à entrer dans ses entrepôts qui dégagent un odeur formidable!

Dans ce même quartier, on trouve également des revendeurs de thé.

Quelques exemples d’utilisation d’épices

Cardamome

La cardamome est surement mon épice préférée. J’en raffole.



C’est délicieux. Elle se marie très bien dans de nombreux plats et surtout dans des plats plutôt sucrés comme des desserts ou des boissons laiteuses.

2 exemples d’utilisation de la cardamome:

Mélangée dans un yaourt, la cardamome parfume le yaourt et rend délicieux un simple yaourt nature Café à la cardamome: j’ai découvert ce mélange en Egypte (le café à la cardamome y est assez répandu) et là encore le mélange est délicieux. Très simple, il suffit de mélanger la cardamome moulue à votre café moulu. Curcuma

Le curcuma est également appelé safran des Indes. L’Inde produit beaucoup de curcuma. On le trouve sous forme de poudre ou alors « frais », sous la forme d’un rhizome.

Comme pour beaucoup d’épices, on lui attribue de nombreuses vertus pour la santé.

Le curcuma est présent dans de nombreuses recettes aux 4 coins du monde. Il fait par exemple partie du célèbre mélange d’épices marocaines raz el hanout, il est très employé dans la cuisine indienne, iranienne mais également dans la cuisine de différents pays d’Asie du sud est.

Badiane ou anis étoilé

La badiane, souvent plus connue sous le nom d’anis étoilé, peut être utilisée dans de nombreuses recettes de desserts.



Son goût est assez prononcé, il faut donc l’utiliser avec modération!

Poivre

Cochin est surnommée la Mecque du poivre. A Fort Kochi, du côté de Mattancherry vous deviez probablement voir des personnes triant les grains de poivre.

Le poivre est une épice très utilisée dans de nombreuses cuisine du monde. Il est donc inutile de vous donner des exemples d’utilisation…
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Quels souvenirs ramener de l'Inde du Sud en circuit
Bonjour après avoir découvert ce pays fascinant qu’est l’Inde du Nord et notamment le Rajasthan en 2006, nous nous apprêtons à faire un circuit de Madras à Bangalore.

Notre circuit passe par les villes de MADRAS- MAHABALIPURAM-PONDICHERY-KUMBAKONAM–TRICHY -MADURAI-CHETTINAD- THEKKADI-BACKWATERS –CHITRAKAYAL-COCHIN-THALASSERY-COORG-DUBARE KUSHALNAGAR-MYSORE STRAVANABELAGOLA-HASSAN-BANGALORE.

Au vu de ces étapes, les initiés ou routards peuvent -ils m’indiquer les endroits où je peux trouver des bons plans pour les achats et souvenirs.

D’autre part ayant un smartphone double SIM est il possible d’acquérir une carte sur place sans trop de problèmes. Où alors que me conseillez vous. Merci de vos conseils.
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Enquête sur les "Orange People" et leur chars de musique (Inde)
Bonjour à tous,

Je viens vers vous plusieurs mois après un voyage de 5 semaines en Inde pour tenter d'avoir une explication à un évènement (ou une coutume) que j'ai croisé sur place. Nous étions en Juillet 2013.

Dans les quelques villes bordant le Gange par lesquelles nous sommes passé, ainsi que sur pas mal de routes, nous avons croisés ces Indiens voyageant en groupe, vêtus d'orange, et transportant des bidons vides destinés à recueillir l'eau sacrée du Gange. Nous nous sommes interrogés sur cette coutume et avons essayer d'en parler aux locaux mais n'avons pas pu avoir de réponse vraiment précises, surtout à cause de nos faiblesses en anglais sans doute.

Je joins à ce message quelques photos prises à Varanasi, Haridwar et Rishikesh pour vous montrer de quoi il s'agit.

Nos questions basiques étaient les suivantes : - Quel est le nom de cette tradition ? - Quand a t-elle lieu ? Toute l'année, ou à certaines périodes seulement ? - Pourquoi le Orange ? - Qui effectue ce voyage et à quel âge ?

Et au delà des bases de leur tradition, ma fascination sur le moment a concerné leurs camions. Au bord du Gange, à Haridwar, l'impression de se trouver au cœur d'un teknival m'a frappé. À l'heure où nous sommes passé, en fin de journée, pas beaucoup de camions fonctionnait, ou très mal et au loin, donc difficile d'entendre quel genre de musique était diffusée (tradi indien ou au contraire grosses basses de musique plus ou moins commerciale comme on peut l'entendre sur certaines de leurs radios).

Les questions qui me taraudent le plus sont donc les suivantes : - Quelle musique est diffusée à travers ces chars ? Quand ? Comment ? - Qui construit ces installations de fortune ? - Font-ils le même trajet en roulant que les "Orange People" à pied ?

J'ai plein d'autres questions en tête, mais je commence par le commencement.

Le contraste entre le côté traditionnel de cet aller/retour au Gange, et la "modernité" de ces camions, m'a fasciné, et j'aimerais en savoir plus.

Merci de m'avoir lu, et j'espère que certains d'entre vous ont croisé ces Indiens, afin d'éclairer ma lanterne. Ou mieux, peut-être des personnes indiennes ou d'origine indienne possédant des réelles connaissances de cet incroyable pays où il me tarde de retourner.

Joyeuses fêtes

P.S.: Une des choses marquantes avec les "Orange People" fut leur apparente joie, bonheur et fierté, de marcher en scandant en coeur des mots, religieux sans doute, le long de leur périple.
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Vidéo sur l'Inde
Bonjour tout le monde,

Je viens de réaliser un court métrage sur l'Inde qui retrace la vie quotidienne de ses habitants. Les prises de vues sont de Mysore, Bangalore et Goa.

C'est un film sans voix off, seulement quelques musiques l'accompagnent.

J'espère que vous apprécierez, et je suis bien évidement ouvert à toutes critiques.

Merci !

https://www.youtube.com/watch?v=gWX49aj1yhE
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Que ramenez-vous en général de votre ou vos voyages en Inde?
bonsoir,

Au retour de mon premier voyage en Inde en 1992, nos sacs à dos et le bagage supplémentaire acheté sur place étaient plein de tout et n'importe quoi....shopping, classique du touriste faisant le tour du Rajasthan au pas de charge en trois semaines... ce qui fut mon cas .(tapis, grands et petits expédiés par bateau, tapisseries murales, dessins sur soie, marionnettes en tissu, saris, encens, objets en papier maché, produits cosmétiques, ayurvédiques, bijoux en argent, épices, pashminas, instruments de musique, cd, ...etc... bref, la totale....au cas où ce serait la première et la dernière visite de ce pays.... et puis, mon époux est tombé en amour avec l'Inde, et depuis ce temps, chaque année, nous retournons, ou au nord, au sud, ou à l'est , ou à l'ouest, 2 jours ici, 3 semaines là, selon nos envies, nos rencontres, avec le même sac à dos.... mais le bagage supplémentaire acheté sur place est toujours d'actualité chaque année.... Je dus mettre dix ans avant d'affiner mes achats....parce que les murs de ma maison ne sont pas extensibles....Je me consacre maintenant plus particulièrement aux produits renouvelables (produits de toilette, épices 7, 8 kg chaque fois, cosmétiques, vêtements faits sur place, pashminas de meilleure qualité, mais je ne résiste pas à une nouvelle pierre que je découvre sur une bague en argent, et à un nouvel artisanat au détour d'un nouvel endroit....) Avant chaque départ, je fais une liste pour ma famille, mes amies, pour moi...et au retour, je me retrouve avec un nouveau sac qui n'a encore une fois été utile que pour le transport, vu la solidité de la fabrication, et de la rudesse des bus et des trains... Les achats de mon mari sont différents des miens, ils sont de l'ordre du bazar ( cela va de la lampe électrique qui se recharge sur courant, de la vaisselle pour les thalis, de la casserole pour faire le tchai avec la pince...., les brosses en plastique, les lames de rasoir, les chargeurs de batteries, des gadgets indiens colorés, kitchs, montres à l'indienne.....des chaussettes, des mouchoirs, des cravates quand il était encore en activité etc...et je vous fais grâce de son addiction aux noix de cajou qu'il achète par kilo et que l'on transporte tout au long du périple mais heureusement cela se mange.....nous sommes de bons clients du quotidien à l'indienne....et je ne vous cache pas qu'au déballage au retour, les questions se posent sur l'opportunité de l'achat, et que la plupart des objets ne sont guère utilisés à la maison....

Mais je reconnais que certaines fois, j'ai laissé passer l'opportunité d'acheter un objet croyant le retrouver ailleurs, ben non, j'ai appris au long de ces années que les objets destinées aux touristes ne se retrouvent pas dans les endroits non touristiques. Les indiens n'ont pas les mêmes goûts de déco que nous...et j'ai appris à acheter de meilleur qualité avec un juste prix....

Et de nouveau, chaque année, je suis déjà contente de refaire le plein de mes épices, ou de mes crèmes, de ramener de jolis châles pour mes cadeaux, de nouveaux bijoux et de retrouver l'ambiance des petites échoppes, ou des marchés , ou aussi de découvrir ces nouveaux grands centres commerciaux.....

Et vous, quels sont ces objets que vous ramenez, que vous aimez longtemps ou que vous abandonner dès votre retour, où que vous rachetez avec plaisir ?.....

merci d'avance pour cet échange.
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Distance et transports de Pune à Vadgaon? (Inde)
Bonjour...

Quelqu'un saurait-il m'indiquer la distance entre Pune et Vadgaon (ou Wadgaon)... ainsi que les moyens de transport pour aller d'une ville à l'autre... Est-il raisonnablement possible d'envisager un logement à Vadgaon et un travail à Pune... donc d'effectuer bi-quotidiennement le trajet entre ces 2 points ?

Merci... 🙂
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Fragments de voyage Inde 1: Drôle de rencontre à Khajurâho (Inde)
Nous étions plus prés du retour que de l'arrivée lorsque notre route avait croisé celle de Baba....

Nous étions en gare de Khajurahuo, et nous inaugurions le premier train via Benares....Notre halte dans ce petit village réputé pour ses temples érotiques, fut des plus reposantes du voyage, et nous en gardions un très agréable souvenir. Un véritable havre de paix. Une très belle douceur de vivre. Et mon plus grand plaisir gustatif, des pomme de terre au chutney de mangue servi dans des feuilles de bananier a vous faire frissonner....

La gare était donc en fête. Des musiciens, des danseurs, avaient envahi les quais pour célébrer l’évènement Le maire, ou son équivalent, le chef de gare, le directeur de l'office du tourisme étaient tous au garde a vous. Une partie des gens du villages s'étaient déplacés (la gare étant un peu exentrée) pour venir célébrer ce grand moment.

Dans la foule, j'ai été emporté....J'ai égaré mon homme, quand soudain je l'aperçus discutant avec quelqu'un, sans vraiment distinguer avec qui il était...Cela me rassura quelque peu. Les danseurs, les musiciens m’emportèrent de nouveau avec eux. Mon appareil ne quitte pas mon cou. J'ai envie d'immortaliser ces instants, cette joie sur les visages, ces petites lumières dans les yeux. C'est alors que je compris que c'était plus qu'une simple fête, et oh combien! c'était important pour la vie des villageois...Cette ligne, étaient pour beaucoup l’espérance de meilleurs lendemains, la garantie d'un avenir meilleur, en devenant une halte sur la route de la ville la plus sainte d'Inde....Bénares

Soudain, je me retourne, et je croisai son visage. A la seconde même, mes mains agrippèrent mon D3000, sans arriver a le porter jusqu’à mon oeil. Son visage....Ses yeux...Ses longs cheveux blancs....Il était beau. Tellement beau qu'il m'a littéralement skotché. Mes mains étaient a présent figées sur l'appareil, comme immobilisées. Son habit safran, sa tripundra sur le front, j'ai vite compris que j'avais affaire a un moine shivaite. Il me sourit. Un sourire du coeur, comme s' il me donnait l'autorisation de prendre mon cliché.

C'est bon, la photo est prise. Il est toujours aussi beau. Je lui souris. On communiquait avec les yeux.

Et voilà que mon chéri fit de nouveau son apparition. Il avait même déjà fait connaissance avec Baba, tout a l'heure, quand je l'avais perdu. Ils ont partagé une beedie ensemble. Drôle de coïncidence. Une autre photo tout les deux, cette fois...

Le brouhaha continuait a battre son plein. Au milieu de la gare, nous n'étions plus que tous les trois. Contre toute attente, Baba sortit un paquet de fil rouge entremélés de fils jaune. Il me sembla reconnaître l'un des ses bracelets qu'on vous nout autour du poignet dans certains temples, et qui font office d'attrape touriste plus qu'autre chose. Solennellement, il l'enroula autour de mon poignet gauche, qui comptait déjà deux autres bracelets similaires. Il en fit de même avec le poignet droit de mon chéri. Puis d'un signe de bénédiction sur nos fronts, ils nous dis."You are my daugther.You are my son.""Tu es ma fille.Tu es mon fils."

Puis, il nous fit don d'un long morceau de fil, qu'il nous demanda de conserver au cas ou, et nous fit une étrange demande. Lui envoyer une photos de ns deux a une adresse indéchiffrable qu'il nous tendit sur un morceau de papier....

Il nous tourna le dos, sans demander son reste...

Je restais là, incrédule, quelques minutes....Mon regard croisa celui de mon chéri. Un peu abasourdi ts les deux. Un peu bête. De toute évidence, il c'était passé un truc. Je n'avais pas tous les tenants et aboutissants pour comprendre ce que tout cela signifiait, mais assez pour comprendre que cela n' était pas chose commune. En tout cas, pas avec des étrangers.

En silence, nous regagnions notre wagon, que nous avions repéré auparavant. La foule se dissipait peu a peu. Les derniers voyageurs sur le quai s’apprêtaient a monter a bord. Des touristes essentiellement. Nous prîmes place dans un wagon décoré de fleurs, de jasmins, béni de toute part...

Le ronronnement du train qui s'éveille, donna l'alerte du départ. Une succession de coup de sifflet s'ensuivit. Des enfants courent sur le quai en disant au revoir. TUK, TUK, c'est partit, direction Bénares....

1h30 plus tard, premier arrêt. L'appel de la nicotine nous précipites sur le quai. Au loin, face a moi, je distingue une silhouette , ou plutôt la démarche d'une silhouette, qui me semble l'espace de quelques instants, familière. "Chéri, il y a Baba derrière toi. Il se dirige droit sur nous."

"Tu délires mon amour, on a laissé Baba a Khajuraho, il nous a tout de même pas suivi jusqu'ici....!"😛

"Je ne sais pas s'il nous a suivi, mais en tout cas il est derrière toi!"

Et en effet, c'était bel et bien Baba...Cette fois, il nous redonnas l'adresse écrite sur un autre bout de papier, comme s'il c'était douté que la première était indéchiffrable, bien qu'elle n'était pas bien plus lisible🙁 Il nous remet par ailleurs une petite photo de lui qu'il nous a demandé de garder. Et il est repartit.

Définitivement, je n'y comprenais plus rien...Du délire...et du mystique... Drôle de rencontre.

Nous n'avions pas honoré notre promesse. Par peur. Par lâcheté. Par faiblesse. Pourtant, je me veux être une femme d'honneur.

Voilà a présent deux ans que tout cela c'est passé. Les deux ou trois autres bracelets du voyage changèrent tous de couleur, très rapidement. Je finis par n'en garder qu'un, celui de Baba. Et quelque part, au fond de moi, je sais qu'il nous a porté bonheur.

Un voyage se dessine a l'horizon. L'idée d'honorer notre parole nous taraude toujours. Baba ne nous as quelque part, jamais quitté. Une adresse.Trois photos. Le détour semblerait s'imposer...
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Shanti India... Xème fois
9/7/11 Air India... Le steward passe avec les boissons... "May I have a whisky please? " "One or two?" "😮 euh... two!😎 " Les portes de l'avion s’ouvrent... Il fait chaud à Delhi en ce début de matinée, très chaud... Je récupère mon sac, passe les formalités, et papote avec deux français qui préfèrent prendre un taxi plutôt que le metro, pour voir un peu la ville. On partage un taxi, à l'interieur du stand prepaid, un indien fume une beedie... Mon corps réclame sa dose de goudron et de nicotine après ces longues heures d'avion. Seulement c'est interdit de fumer dans l'enceinte de l'aéroport... Zut, je demande une beedie, et la fume discrètement... Rhaa glub lovelyyyyy!!!! 😏 J'adore le gout de cette petite cigarette, remplie d'un peu de tabac et roulée à la main dans un feuille de "Tendu", un genre d'eucalyptus. Je la savoure quelques minutes, avec les deux ou trois indiens autour me souriant l'air de dire... "Alala ces femmes européennes fumant... Mais celle là on voit qu'elle l'a déguste" Bref, on monte dans le taxi... Tiens.... Bizarre.... On arrive à la gare de New Delhi sans être restés bloqués dans des embouteillages :) Au premier étage, là ou les étrangers réservent leurs tickets de train, l'air conditionné à été installé, je me souviens l'année passée il y avait un gros ventilateur devant lequel plusieurs touristes trempés de sueur essayaient de se secher... Un indien éternue... Je fais la file comme tout le monde, assise dans les gros divans datant sans doute d'avant la partition, et je change de place à chaque fois, pour rester dans la file... Mon tour arrive, et youpie toutoubidou je t'aime la vie, j'ai de la place dans le train de ce soir! Direction Almora via Haldwani, dans l'Uttarankhand. Je quitte Mathieu et Maxime, et vais chez Tarik. Tarik est grossiste en bijoux, cela fait 10 ans qu'on se connait. L'année passée il m'avait donné un gros sac à crédit, je vais donc lui apporter son du. Il n'est pas là, mais son frère m'accueille d'un thé au safran, on papote et il me propose de laisser mon sac ici la journée, de prendre une douche et de dîner avec lui et son domestique avant de prendre le train. Avec plaisir 🙂 Je pars faire mes petites courses, je trouve de l'odomos (anti-moustique) en spray, mon talc préferé, deux trois autres petites affaires, je rentre dîner d'un curry de mouton, prends mon sac, un rickshaw et vais à la gare de Old Delhi. 22h, le train part à l'heure... Je retrouve avec quelqu' appréhension la classe Sleeper... Mais ca va, ce n'est pas la foire, je parviens à dormir relativement bien pendant la petite nuit... 6h du mat', "Chai chai chaiyéé?" "Yes chai!" "Biskit biskit?", "cold drinks pani bottle?" J'arrive à Haldwani... Prends une jeep collective jusqu'Almora... Paysage grandiose... La route est sinueuse au possible, on longe les montagnes, des ravins abruptes, on tourne à gauche, à droite... Oulala.... Stop! Le curry de mouton doit resortir en vitesse par la gueule.... 😕 .../... Arrivée à Almora, je ne marche pas longtemps avant de trouver un hotel, il n'est pas terrible, mais pour une nuit, en attendant de trouver mieux, ca fera l'affaire... Je dépose mon sac, prends une bonne douche, quelques chaï avec un paquet de biscuits, et pars me balader... Au bout de 500 mètres, paf! Il pleuvine... Je me réfugie dans un chai shop, et apprends quelques mots d'hindi avec le chai wallah. Je continue ma route... Je cherche un guest house sympa... J'ai vu le Tara GH dans mon guide, je vais voir... Sur la route, je croise un motard, les longs cheveux blonds volants au vent qui descend vers la ville... J'arrive chez Tara. Ouais bof, les chambres sont sympas, avec une belle vue, mais non. Alors je bois un chai et fume une beedie sur le banc à côté d'une échoppe... .../... Le temps passe doucement... J'entends le moteur caractèristique d'une Enfield.... Oh! Le motard blond! Et si j'allais lui demander de m'emmener??? Allé hop! "Namasté" :) "Namasté :)" "Can you bring me up?" "Yeah sure, why not?" "😎 Oh great! Thanks!" Et zou! me voilà sur la moto, derrière cet inconnu, m’emmenant je ne sais ou... Il m'emmène en fait à un point de vue, mais tout dépité qu'il est, on ne voit rien à cause des nuages... Il va chez des amis à lui... Tu veux venir? Pourquoi pas... Et je passe une bonne partie de l'après midi avec lui et ses amis. Kevin est allemand, marié à une indienne, deux enfants, il vit là depuis 23 ans. Parmis ses amis il y a une suissesse, enceinte et mariée avec un indien et une japonaise maman d'une petite fille de deux ans, mariée elle aussi à un indien. On m'offre un succulent chai, des fruits, on papote, la vue est magnifique...

.../...
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Compte rendu Cachemire-Ladakh en juillet 2011
CACHEMIRE-LADAKH-INDE 2011COMPTE RENDU

PARTICIPANTS / Michèle : 65 ans Charles : 61 ans Michel et Michèle : 59 ans

Le voyage a été organisé au départ de Bruxelles avec 2 correspondants :

Pour le Ladakh, nous recommandons chaudement et en toute confiance l’agence

HIGH ASIA et son directeur ANGDUS (parle tb le français) situé à côté de l’Hôtel TsoKar à Leh / Fort road Leh Ladakh 194101/

www.highasialadakh.com mail :angdusskara@yahoo.co.in phone : 01982255764. Pour 540€/pp sur base de 4 participants il nous a offert les services suivants :la mise à disposition d’une voiture avec chauffeur depuis Srinagar jusqu’au dernier jour à Leh, les logements avec pt-dej, les visites à Leh et dans les environs, les vallées de la Nubra et de Dha, les excursions au TsoMoriri et TsoKar, le baby trek en pension complète avec 1 guide, 1 cuistot et une voiture pour nos sacs, les entrées dans les temples. Tout au long du séjour, il est resté à notre écoute de nos besoins, souhaits…

Pour la partie Inde, on nous avait conseillé

Destination India www.indiatripmakers.com mail : indiadestination@rediffmail.com notre correspondant : Mr Lateef

Service offert pour 540+100 €/pp : transfert à notre arrivée à Dehli à l’hôtel, nuit à Dehli, vol vers Srinagar, ½ pension à Srinagar, mise à notre disposition d’une voiture avec chauffeur pour les derniers jours de Jammu à Delhi, les nuits avec petit-déj

Agence de confiance qui a pu s’adapter à nos modifications mais il faut bien préciser au départ la qualité des logements souhaités (de confort simple à plus) car nous avions pris l’option la plus basse et l’avons regretté et donc avons modifié nos choix en cours de voyage (d’où le supplément de 100€)

Vol Austrian : 604€/pp

Change : 1€ = de 61 à 63 roupies selon l’endroit, le jour…Evitez l’aéroport !!!!

Quelques prix :

bouteille eau : de 15 rpi : es en rue à 40 hôtel/ Bière : de 140 à 300 rpies/ 4 thés gingembre+2 pâtisseries = 360 rpies à Leh/ Thé de 10 à 25 rpies/ Nouilles Chowmen : 60 rpies/Gros potage : 80 rpies/1/2 Poulet Tandoorie : 150 à 200/ Soda : 45 rpies/Kebab : 220/

Pourboire : de 2 à 3 € par jour et par personne

Entrées des temples : de 30 à 50 rpies/pp

Srinagar : promenade en Shikara : 200 rpies/1/2 h ou 300 rpies/h

date

route

Descriptif

Hôtel

divers/prix

8/7

Départ Bruxelles à 10.10 et arrivée à Delhi à 00.10+1

ON ARRIVE DELHI INTERNATIONAL AIRPORT, ASSISTANCE & TRANSFER TO HOTEL. OVERNIGHT AT HOTEL. Ne pas changer à l'aéroport (1€=59 roupies). En ville 1€= 63 rp. Il existe une borne ATM à l’aéroport après le dernier contrôle

Hotel Pride

Quartier sale

bof

604 € vol par Austrian Airlines

9

Vol AIRGO

AFTER BREAKFAST, DEPARTURE TRANSFER TO DOMESTIC AIRPORT FOR YOUR FLIGHT TO SRINAGAR, ON ARRIVAL ASSISTANCES & TRANSFER TO HOUSEBOAT. Le nôtre sera le "Billoopalace" tenu par Mister Habbib, personnage très accueillant et attentionné. Le house-boat date sans avoir été rénové. Tout y est propre, calme mais la plomberie a subi les outrages du temps mais a conservé son charme. De plus son emplacement donne merveilleusement bien sur le lac. Notre hôte s'avère un excellent guide et d'une excellente compagnie. Hormis les boissons alcoolisées hors de prix car "interdites" (près de 5 € la cannette de bière), les prix sont très doux : 2,5€ le lunch, 1€ la grande eau, 10€ pour 4 par excursion)

Mail : billoopalace786@hotmail.com

Houseboat

Billoo Palace

En ½ pension

Srinagar :1700m

10

SRINAGAR : THIS MORNING AFTER BREAKFAST, FULL DAY VISIT CITY TOUR OF SRINAGAR, (OLD AND NEW PART OF SRINAGAR). Au retour nous craquons pour un très très beau tapis

En soirée, visite de nombreux commerçants ambulants

Achat de safran pour 5€/g

Houseboat

11

Srinagar : visit gardens : Shalimar and Nishat Bagh, Pari Mahal. Overnight at Houseboat.

En soirée achat de Pashmina dans une boutique.

Echarpe 100% Pashmina = 5000 rpies 50% de pashmina : 2000 rpies 30% : 1600 rpies sans la réduction de 20% qui nous sera accordée

Pyjama : 400 rpies Confection tailleur : 150 rpies /pièce

Houseboat

12

Matinée dès 5h lac en promenade en shikara au marché flottant (150rp pour 4). Après le petit déjeuner, longue promenade sur le lac. Change sur le bateau avec un taux en baisse 1€ = 61r

Houseboat

13

244km

12 heures

After Breakfast you will start toward Mulbek. After 2 Hrs drive from Srinagar you will reach to Beautiful Valley of Sonamarg which is known as Meadow of Gold. Have lunch here and explore the Beauty of Sonamarg and start at 1:00 Pm.La route étant en oneway, nous devons attendre 2 heures sur un parking After a while, ascending sur un parking que la route soit libre.toward the Zogi-la (3531m) : you can see the Baltal below on the bank of river from were the pilgrim toward the Amarnath starts. After crossing the Zogi-la, before reaching to Drass you can see the Tiger Hill on your left of your car. Have Tea break at Drass which is the second coldest habitant place on the Earth, in winter temperature dips to – 45. Reach Mulbek after Kargil in evening.Avant Mulbeck, visite du monastère de Shargol isolé. Superbe route, difficile mais très beaux paysages

Mülbeck : Metriya Guest House.TB Dîner: 800 rp/4 Petit déj:540Rp/4

1000rp/nuit pour info

1700-3531-2800m

14

65 km

6h

Your journey will start after breakfast toward Lamayuru : Monastery is situated on sand KM from Mulbek. At Mulbek you will visit the 9 Mtrs high Metreya Buddha carved on Rock and see the village life as we can start easily . After crossing Namki-la ( 3719 Mtrs) and Foto-la ( 4100 Mtrs ) you will descent toward the Lamayuru Monastery. Visite du monastère

Hôtel Dragon

Resto au jardin

Convenable

Hotel Moonland: +

2800-4100-3000

15

125 km

6 h

Start toward Leh : prendre la route du dessus: splendid mais plus difficile plutôt que celle de la vallée On the way visit Alchi Monastery which is one of the most interesting and very famous for its wall paintings. The founder of the monastery was great scholar Lotsawa Rinchen Zangpo, Monastery is around thousand year old.

Arrivée à Leh, installation, prise de contact avec Angdus

Logement à Chhali Villas, très belle guest house entourée d’un grand potager avec jardin, au calme, à l’opposé de la Moravian School, bien située

mail : chhalivilla@yahoo.com

Repas au resto chinois végétarien en face de son agence : 1 € pour 12 momos

Guest House in Leh :

Chhali Villas

TB calme

Belles chbres

poussières

Leh 3500 m

16

Day in Leh : voiture au STOK Palace ( 20 min en voiture)/ Tibetan refugees camps: visite d’une école aidée par « Aide à l’Enfance Tibétaine » AET www.a-e-t.org et rencontre avec Martine qui fait partie de l’association / Lunch au resto chinois /promenade dans Leh, montée vers le palais par les ruelles derrière la mosque/ en fin d’après-midi visite du Shambar Temple/assiste à une fête/en voiture au Shanti Stupa pour assister au coucher de soleil sur Leh : magique

En soirée repas au resto « Bon appétit » très propre, vaste, assez retiré , un peu plus cher que ceux du centre (200 rpes le plat/ 140 la bière) mais sans risque (eau purifiée)

Guest House in Leh.

17

Today go and visit some Monastery : Shey - Thiksey – Hemis full day. . Hemis, about 45 kms one of the most famous and largest monastery in Ladakh. It belongs to the Drukpa order and was founded in the early 17'Th century. Thiksey Gompa, close to Shey is about 19 kms from Leh. The monastery is considered to be one of the most beautiful in Ladakh and belongs to the Gelukspa order. The main attraction is the three stories Metriya Buddha statue. From the rooftop you can see the Panoramic view of the Indus valley and some famous monasteries .

Repas au pied de Shey : 2 dals+1soup+1riz+2 pepsis = 210 rpies

Shey Gompa is about 15 kms from Leh. It used to be the summer palace of the kings of Ladakh. There are lots of Stupas built around the palace and Beautiful view of the Indus river from rooftop. Shey palace was built by Deldan Namgyal in the beginning of 17'Th century AD. Main attraction in Shey is the 12m Shakyamuni Buddha statue made of Bronze was brought from the Tibet.

Repas au Tibetan Kitchen (nécessaire de réserver): tb/ mêmes prix qu’au Bon Appétit

18

6h trek

Baby Trek : le plus facile (????) Nous sommes accompagnés d’un guide, d’un cuistot et d’un chauffeur. Le guide nous amène à bon port où nous attendent une tente « salle à manger » où l’on nous sert nos repas. Le logement se fait dans le village

Easy route start from Lekir (3500) and reach Sumda village (3470) within 2-3Hours of short hike. You will cross the Pobe-la (3500) on the way. From Sumda we start towards Yangthang *(3600), a total of 2 Hours of hike.Will be crossing Cross Charatse-la (3650).:

Depart à 10h30 de Lekir (trop tard car il fait déjà chaud), montée douce mais longue ; peu d’ombre à 13h pour manger/ montée assez dure après le repas

Guest House à

Yangthang

Rudimentaire

Pas propre

Toilette ladaki

Préférer de loger en tente

19

8h

Excursion vers le Monastere de Rizong : de très facile, c’est devenu très difficile en raison des dégâts de 2010 : plus de chemin, plus de ponts….il faut emprunter le lit de la rivière, fait de gros cailloux, passer à gué le courant (qui peut devenir violent après 16h à cause de la fonte des glaces)une dizaine de fois en descendant et une dizaine en remontant. Bref 3h de descente (avec une montée vers Rizong vers midi, bonjour la chaleur) une remontée de 3h30

Yangthang

20

4h

Another easy route from Yangthang to Hemis Shukpachan village(3600) by crossing the Tsermangchan-la about 2-3 Hours. Visit the Gompa in the afternoon. Beau village dans une oasis pleine de champs de colza

GH

21

4h

From Hemis Shukpachan to Temisgam vill.(3200) will 3-4 Hours of hike passing through some beautiful village of Ang and some wonderful valleys and cross and easy pass Lago/Muptek pass (3750). Le début est facile l’angoisse monte en voyant les lacets du col mais à son aise on le passe assez facilement.

La récompense : le logement en hôtel à Temisgang : Extra l’hôtel Namra

www.namrahotel.com mail : namrahotel@gmail.com

Hôtel Namra

TB

Sdb/toilettes

22

After breakfast visit the famous Monastery of Timisgam (très belle vue)and Tia village and drive toward Dha-Hanu Valley. The Drokpa community with a unique cultural identity is peculiar to this pocket of Ladakh. They are also considered the last race of the Aryans confined to this tiny pocket of world. La route longe l’Indus, s’engageant dans de belles gorges . Au-dessus de la vallée et non plus le long de l’Indus nous rejoignons l’Aryan Camp, très bien situé dans une forêt d’abricotiers

Promenade dans le village avoisinant

Aryan Camp

TB

125rp pt dej

150 le lunch

300 rp dinner

30 rp eau

200 bière

23

Full day to explore Dha village. You will experience their unique Tradition and culture: il ne reste plus que quelques femmes (rares) avec leurs coiffures fleuries

A-M repos au camp

24

6h

While driving back to Leh you will visit Skurbuchan Monastery: très beau, dans la roche, sommes reçus par le moine, village assez authentique : avons bien aimé

Sur la route de Leh arrêt à Basgo Monastery :assez décevant (plus beau de loin) et avant Leh montée à Spituk : belle vue sur Leh

Soirée à Leh au Tibetan Restaurant

ChhaliVillas

25

7h

After breakfast leave for Nubra Valley via Khardong-la (highest motorable road – 5500 Mtrs).L’altitude du col est forcée : de 5300 à 5600. Mon altimètre indiquant 5180 m .La montée en 2h offre des paysages assez communs par contre de l’autre côté TB paysages sur la rivière Shyok après Khardung où l’on s’arrête pour manger.Endroit peu accueillant en général (pas de toilettes dans les restos le long de la route) Sur la droite, il existe un reso dans un grand jardin : très bien sauf quand les groupes de touristes indiens arrivent.

Reach Deskit by afternoon and visit Diskit Monastery + grand bouddha and walk back to Hotel by exploring Diskit village

Hotel Sten-del www.hotelstendel.com

Hôtel

Sten-del

Souvent complet

TB

3500-5500-3000

26

7h

After breakfast proceed toward the village of Turtuk (80 km vers le Pakistan). This area has been taken by Indian Army in 1971 during the Indo-Pak War. This area is virgin for the turism (pas mal de jeunes israeliens l’ont investi)... It takes 3 and half hour to reach Turtuk.: superbe route dans un univers minéral de toute beauté, le long de la Shyok, large, brunâtre et tumultueuse and drive back 3h to Hunder and rest till evening, by 4 to 5 Pm go for a fantastic 2 hump camel ride at the white sand dunes

Organic Camp

Belle tente tout confort avec sdb, toil

3000

27

6h

Here again you can leave comfortably back to Leh after visiting Samstanling Monastery à Sumur (assez recent et ne vaut le detour que parce qu’il se situe lui dans la vallée de la Nubra) and come back to Leh Via Khardung -La pass.

3000-5500-3500

28

De 10h à 13h assistons au festival de Phyang se trouvant à 30 km de Leh, pas encore trop courru et moins faste que celui de Hemis /Soirée chez Angdus

29

8h

Remontée de l’Indus to Tso Moriri Lake. Tso Moriri Lake is situated in the middle of the elevated region of Rupso. The name Tsomoriri is characteristic of its own situation. Nestle in the midst of 4,500 Mtr. Très beaux paysages

Assistons en chemin à une cérémonie de mariage chez les nomades

A kilometer ahead is a picturesque village of Korzok qui reste pauvre et sale malgré les changements (nouvelles constructions)Visiting the monastery on the top of the village, belonging to the Kargyutpa Red Hat sect and has about 50 resident monks. On y assiste aux répétitions avant la fête du 2/3 août

Logement à Resort and Camp

Log en dur ou en tentes

Assez froid

Repas : bof

4500m

30

After late breakfast visit Nomad Camp on the foot hill of mentok Kangri: hélas vu qu’il fait encore chaud pour la saison, pas de nomads. Go by car to lake view point and enjoy the beauty of Lake. Petite marche de 2 heures le long du lac qui is very famous among the Bird watcher(pas en juillet ni août).

31

4h

Route empierrée vers le lac Tsokar, lac salé dans un bel environnement de montagnes

Chouette promenade de 3h AR pour aller au lac depuis le camp.

Camp à Tsokar

Bonne cuisine

Belle tente mais toilettes ext sales

Nuit très froide

4550 m

1

7h

Route retour vers Leh en passant par la 2ème route la plus haute.(Taglang-la à 5317m) TBeaux paysages. La route rejoint l’Indus via la vallée de Rumtse avec de formidables gorges et des falaises faites de minéraux scintillants, de couleurs aux variances étincellantes

Ps : nous avons modifié notre parcours qui devait initialement nous conduire à Manali pour revenir à Leh et prendre l’avion pour Jammu. En cause, l’état de la route vers Manali (nombreux éboulements et nombreuses heures d’attente pouvant aller à plusieurs jours….). Même si elle est renommée très belle, vu notre parcours précédant, nous décidons de jouer la sécurité

Nuit à Leh

LEH 3500 m

2

8h de route

Vol AIRGO vers Jammu 10h-13h

La voiture nous attend dans une chape de chaleur

Route Jammu-Dharamsala : longue, très embouteillée

Dharamsala : plus humide que cela….Hôtel Anand et le Best Western à côté sont pourris et de plus trop éloignés du centre. On nous conseille au centreHotel Himqueen à côté du Suraya : supportable en prenant moyennant un supplément la suite.

5083 rp le vol/pp

300 m Jammu

1700m Dharam

3

Journée à Dharamsala : visite du monastère du Dalaï Lama. Cette matinée, journée de fête, beaucoup de pélerins et de moines. A 11h30 repas distribués aux moines A-M promenade vers le temple hindou

Soir : resto italien au 2er étage à Mcleod Ganj dans Jogiwara Road: le Jimmy’s

Très bonne pizzas de 150 à 180 rp

4

8h

Dharamsala-Nalagarh : étape de transition.

Nuit dans un palace d’un marahadja au Fort Resorts de Nalagarh

www.nalagarh.in mail : fortresort@satyam.net.in

5

Repos au resort

En matinée : visite de la ville

Cold drinks : 30 rp Sandwich : 80 rp Dinner : 400 rp bière : 150 rp

Prix + TVA 13,75% + service

6

7 h

Route vers Amritsar (260 km) avec le matin visite d’un temple Sikh à Anandpur: très chouette ambiance

Amritsar : logement à l’hôtel Hong Kong 3 Hotel Lane, Queens Road

www. Hotelhongkonginn.com mail : hotelhongkonginn@yahoo.com

chambre petite, propre mais AC bruyant / on déjeune dans la chambre

Se trouve à 100 m du corner sur lequel on trouve le seul bon resto de la ville : le Crystal qui se trouve au rez de chaussée (ne pas monter au 1er car ce sont des concurrents qui utilisent la même enseigne…)

Hotel

HongKong

7

Visite du temple d’or/ Pour se rendre au saint des saints, les visiteurs étrangers sont pris en main et placés dans la file (compter 30 minutes)

Lunch au Crystal car le Kwality restaurant n’existe plus

A 15h depart pour la frontier WagahBorder et son show : les portes ouvrent à 17h mais tous se pressent, se bousculent… Inutile pour les étrangers qui après les contrôles de sécurité, seront invités à prendre le chemin des VIP mais il faut son passeport. Un emplacement pour les visiteurs est réservé et on est autorisé à filmer

Durée : 50 min Retour vers 20h au Crystal

A 21h, retour au temple d’Or : très beau. mais le livre sacré ne sera transporté que vers 23h

8

Matinée moussonneuse qui nous bloque dans la chambre

A 17h : train vers Dehli (prévoir pull car l’AC fonctionne à fond) avec repas compris

Notre chauffeur parti le matin d’Amritsar nous attend à 22h avec nos bagages

Nuit à Dehli au Radisson

9

Visite de l’Hamuyan Tomb Superbe mais entrée très chère 250 rp/pp

Shopping

Repas au Radisson et à 22h départ pour l’aéroport

10

Arrivée à 8h55 à Bruxelles
Open
Stage de six mois à Bangalore: logement et coût?
Bonjour à toute et à tous,

Nouvelle arrivée dans la communauté "VoyageForum", je sollicite votre aide et votre amabilité pour me donner quelques conseils pour mon futur voyage.

Je voyage habituellement avec mes guides (Routard, Lonely Planet, etc.) mais là j'envisage de partir en Inde, à Bangalore pour 6 mois en stage. Pour ma première expérience professionnelle à l'étranger, j'ai choisi l'Inde !

Je ne suis jamais allée en Asie et j'aimerai savoir comment se déroule la vie sur place. Je suis donc à la recherche de quelques informations concernant les points suivants :

- Comment trouver un logement d'un montant de maximum 400€/mois (est-ce possible à Bangalore ??) Je compte partir une semaine avant le début de mon stage afin de trouver un logement, il m'a été déconseillé de réserver en ligne ou de demander à l'entreprise qui m'accueille car elle s'attribuerait un pourcentage, ce qui augmenterai le montant du loyer... Qu'en pensez-vous ? - Y a-t-il une tenue vestimentaire à adopter pour les filles afin de respecter les traditions/habitudes, le "dress code" ? - le stage ne prévoit pas de rémunération, cependant j'aurai une aide de la fac. Est-il possible de négocier une compensation ou cela semblerait-il déplacé ? - Comment sont organisés les transports à Bangalore ? Est -il possible de se déplacer en vélo ? Le système de transport en commun est-il bien organisé ? - Point TRES IMPORTANT : J'ai absolument besoin d'une connexion internet permanente car je prépare en même temps un mémoire de fin d'études que je dois rendre dès que je reviens en France. Pouvez-vous me communiquer des FAI, leurs tarifs ? Je pense qu'à Bangalore les connections type ADSL existent, combien de temps faut-il prévoir pour l'installation ?

Voila, je pense avoir posé assez de questions pour le moment ^^

Merci à tous par avance de votre aide et tous vos éventuels conseils seront précieux et les bienvenues .. :-)

Ingrid
Open
Se marier en Inde
comment puis je approcher ma future belle famille? comment annoncer nos projets avec la maman et le papa de ma future? autant de questions idiotes auquelles je souhaiterai avoir votre avis ou votre experience. dois je me jetter dans les bras de mon beau père? c'est rigolo mais cela me stresse un peu. jacques
Open
Avis sur deux parcours au Rajasthan?
nous partons au mois de février au rajasthan à 3 (2hommes une femme) et aimerions avoir des avis sur le parcours : temps ? beauté et importance des sites ? autres propositions ? durée du voyage ?

voici les deux parcours pour qu'on avait prévu qu'en pensez vous merci d'avance à ceux qui répondrons ?

ancien

Delhi (3 jours)

Agra (2 jours)

Jaipur (2 jours)

Pushkar (1 jours)

Bundi (Chittaurgarh) (1 jours)

Udaipur (2 jours)

Abu (1 jours)

Ranakpur (1 jours)

Jodhpur (2 jours)

Jaisalmer (3 jours)

Bikaner (1 jours)

mandawa - Fatehpur (1 jours)

nouveau Jour1

Trajet Paris → Delhi (de nuit ?)

Delhi

Jour2

Delhi

Delhi

Jour3

Trajet Delhi → Agra (4h)

Agra

Jour4

Agra

Agra

Jour5

Trajet Agra → Jaïpur (5h)

Jaïpur

Jour6

Jaïpur

Jaïpur

Jour7

Jaïpur

Jaïpur

Jour8

Trajet Jaïpur → Ajmer (Pushkar) (3h)

Ajmer (Pushkar)

Jour9

Trajet Ajmer (Pushkar)→ Bundi (4h)

Bundi

Jour10

Bundi

Bundi

Jour11

Trajet Bundi → Udaipur (8h) visite Chittaurgarh en journée ?

Udaipur

Jour12

Udaipur

Udaipur

Jour13

Udaipur

Udaipur

Jour14

Trajet Udaipur→ Abu (5h)

Abu

Jour15

Trajet Abu → Ranakpur (3h) → Jodhpur (4h) 7h en tout

Jodhpur

Jour16

Jodhpur

Jodhpur

Jour17

Jodhpur

Jodhpur

Jour18

Trajet Jodhpur→ Jaisalmer (5h30)

Jaisalmer

Jour19

Jaisalmer

Jaisalmer

Jour20

Jaisalmer

Jaisalmer

Jour21

Trajet Jaisalmer → Bikaner (6h)

Bikaner

Jour22

Trajet Bikaner → mandawa (4h)

mandawa

Jour23

Trajet mandawa → Delhi (6h)

Delhi

Jour24

Delhi

aussi que pensez vous de air india comme agence de voyage ?
Open
Inde 2009
Voici les trois premiers textes d'un petit carnet qui m'a accompagné...

CINQ ANS APRES

Cinq ans, déjà cinq ans que je n’y suis pas retourné.

Plusieurs fois déjà j ai refait mes différents voyages dans ma tète.

Pour l’instant, me voici, muscles bandés, affrontant un trou d’air à 12000 pieds!

Il faut bien en passer par là pour revenir sur la terre sacrée...

Cinq ans!

M'aura t elle oublié? Aura t elle changé? Serons nous un peu ''gauches'' comme deux vieux amis qui se retrouvent après avoir vécu tant de choses, chacun de leur côté...?

'' Fifteen minutes before landing''.

Quelques grosses secousses encore et, ca y est, je suis à BOMBAY!

On ne va pas se mentir longtemps… l’aéroport a beaucoup changé!

Tout est aseptisé, de quoi n’effrayer personne.

Bien climatisé, longs couloirs marbrés, odeurs putrides évacuées.

Le ‘’ mieux’’ c’est la sortie!

Ah ça, les 90 % d’humidité ils ne peuvent pas nous l’éviter à nous autres.

Mais, là encore, américains obligent, ils ont réussi à chasser tous les mendiants et les petits clochards de 4 ans qui aimaient tant s’accrocher aux sacs à dos occidentaux.

Aujourd’hui: plus rien! Que des taxis neufs, tous bien garés, bien rangés sagement.

J ai du mal à en trouver un d’ ‘’origine’’ ! Un bon vieux tacot jaune et noir bombaysien.

Heureusement il en reste un, pourri à souhait. Il a un peu honte le chauffeur au milieu de toutes ces asiatiques…

Vas-y que j y monte moi dans son tombeau!

‘’ -Can I smoke?

- No smoking in cab Sir.

- Ouh con!

- Just wait outside airport after police station, then it’s fine.’’

Ils vont loin aujourd’hui! Ne plus fumer dans les taxis, en voila du changement culturel, et pas des moindres.

Heureusement, le laxisme gouvernemental rend tout acceptable.

S’il y a bien une chose qui n’a pas changé, c’est la conduite de mon brave chauffeur, brillant pilote a sa façon.

Et cette odeur… Cette fragrance pourrie, résultat de tout ce mélange de corps, déchets, rats crevés et moisissures liées a l’humidité…

Cette odeur est bien là. Elle n’a pas bougé. Je crois bien qu’elle est attachée à jamais à la presqu’île monstrueuse de Bombay.

Oui Bombai. MUMBAI qui défile de nuit par la fenêtre du taxi.

Partout des chauffeurs endormis, partout des corps assoupis sur des trottoirs moisis, partout des chiens galeux sur leurs festins d ordures.

Quelques attroupements par ci par là, mais rien de turbulent à cette heure là.

Tout cela défile devant moi entre klaxons nocturnes et coups de volants.

Tout va trop vite et je suis déjà arrivé.

Le Lawrence hôtel non plus n’a pas changé.

Plus qu’une douche froide pour enlever cette moiteur qui me colle à la peau.

Le ventilo à fond et j’attends patiemment que le sommeil m’emporte!

MUMBAI

Ouverture des yeux. Prise de conscience... Trois pales de ventilo qui tournent et déjà la sueur. Cette chaleur humide vient de l océan pollué et enveloppe tout. Quelques cris de corbeaux et des bruissements de feuilles épaisses m imposent de me lever. Une bonne douche froide au bout du long couloir de l hôtel, une clope et c est parti. Il est temps de rejoindre Colaba et de payer son salut à la Gateway of India.

Même le vent est lourd et chaud. La mer d Oman est jaune-orange tellement qu’ elle est chargée. Des dizaines de moustachus vendent toujours leurs ballons géants aux couleurs dégueulasses en forme de phallus. Combien d autres, un Nikon pendu à leurs cous, proposent d immortaliser quelque instant d auto-narcissisme aux milliers de couples d indiens venus visiter la Gateway...?

Mumbai a t elle vraiment changé?

Je note quelques mises à jours : finies les Hyundai Santro et vivent les Suzuki Swift! Maruti a renversé le marché! Finis les vieux portables coqués et bonjour les palm et autres téléphones Hi Tech.

Le Soleil frappe encore plus fort. Il est lourd, implacable. Rien ne lui échappe.

Les bruits sont toujours là! Klaxons, cornacs, jouets, moteurs de vieux camions à ordures qui trainent leurs odeurs le long des rues. La circulation monstrueuse et l absence de signalisation sont toujours de la partie.

Il faut tout de même saluer les efforts qui ont rendu l air un peu plus respirable. Saluons aussi la propreté. Fini les tas de déchets bordant chaque rue, la Municipalité a du investir dans quelques balayeurs de basse caste...

Saluons également les amis...

De chaque côté de colaba causeway se dressent de petites arcades totalement remplies de commerçants moustachus. On trouve à peu prés tout: tissus, écharpes, Gramophones, maillots de foot contrefaits, dieux sculptés, instruments maritime... Des centaines de petits stands se succèdent sous ces arcades en s installant au bord du trottoir. Circulez sous l arcade et vous êtes fait comme un rat. Ils vous tiennent! Coincé entre les entrées de restaurants, magasins de fringues, centres d appels et leurs petites échoppes débordantes. Toute la journée, cette sombre allée grouille de millions de " You like Safran?" "Very cheap", "Change money", "Friend" à n en plus finir .

Pour fêter mes retrouvailles rien de tel qu’ un petit verre au Leopold Café, l'antre a touristes et jeunes indiens branchés. On a beau dire, c est bien tenu, agréable et tout y est bon.

Bon bien sûr aujourd’hui, il faut faire avec les impacts de kalachnikov qui sont venus "à l'improviste" décorer les quelques murs du fond lors des derniers attentats pakistanais de Bombay... Mais leurs cheese toasts sandwichs agrémentés d une bonne kingfisher arrivent à me les faire oublier.

Le temps m est compté. L'Hyderabad express part dans moins d une heure et j ai quelques euros à changer. J évite soigneusement tout ce qui ressemble à de l officiel. Le mieux est de miser sur les valeurs sûres.

Au beau milieu de Walton road, pile en face l hôtel décrépi qui m avait accueilli pour ma tout première nuit, un paisible vendeur prospère en préparant innocemment toutes sortes d en cas pour les travailleurs bombaysiens.

Il est également dans la téléphonie mobile, la quincaillerie sommaire, le tabac et connait, bien sûr, toute personne susceptible de m aider... Un petit coup de téléphone en marathi, il prend sa calculette et m affiche un taux de change défiant toute concurrence boursière. J ai plus qu’à me griller une « classic wills » offerte par la maison dans la petite cour du fond en attendant qu’un coursier me ramène les biftons...!

Assis là, de nombreux souvenirs remontent du fond de ma mémoire à mesure que se consume ma cigarette.

Tous les bruits alentour, les odeurs, les couleurs, les visages me paraissent à nouveau familiers...

Non! Mumbai - à mon plus grand plaisir- n a vraiment pas changé!

FIRST TRAIN : MUMBAI -SOLAPUR

Un tacot pourri:

- "VT" (Victoria Station)

Et c’est parti!

Mes retrouvailles avec la vielle gare historique me rappellent de bons souvenirs. Toujours autant de monde et de couleurs qui s'étalent sur le béton.

Toutes les familles sont accroupies sur les plateformes, des dizaines de petits stands remplis à ras bord, vendent tout le nécessaire: cold drinks, cadenas, chaines, oreillers gonflables, tabacs, chai épicé...

Mon train est déjà la. La seule question avant de monter est savoir sur quelle sorte d’indiens je vais tomber.

Pour le coup c’est un musulman cinquantenaire, un karnatakais peu loquace et deux marahastrais affables et souriants. Cultivés les amis. Faut dire que sous leurs faux airs de moustachus bourrus et attardés se cachent un professeur d université retraité, un important franchiseur et un jeune ingénieur construisant des routes et des rails à travers tout le pays...

Une sirène retentit à l avant pour annoncer le grand départ, le grand tremblement. Quelques bruits de ferrailles hurlent et l immense carcasse métallique s ébranle en avançant.

A chaque fois qu’on quitte Bombay, les bidonvilles sont le passage obligé... Très rapidement ils s annoncent! Les odeurs nous préviennent en premier. Le ciel s’obscurcit et les vapeurs montent. Partout des cahutes de tôles moisies sont posées au milieu des déchets. Des relans de glaires fermentés enveloppent l atmosphère. L espace se rétrécit et étouffe...

De chaque côté, des ''local trains'', plus rapides, s enfoncent vers la misère. Miserere! Des millions d êtres boursouflés s exportent vers les bas fonds de Bombay. Le spectacle est de toute "vitalité'...

Ca dure une heure sans jamais faiblir. Partout et toujours des ordures et des senteurs putrides. Le tout est bien évidemment plus facile à vivre qu’à décrire...

Côté train, la vie s anime. Outre les passagers clandestins entassés entre chaque wagon, des centaines de vendeurs arpentent les couloirs de ferrailles pour satisfaire les besoins de la population.

En premier, le plus représenté, notre vendeur de chai qui hurle à tue tête "chai -masala chai" tout en jetant un œil frénétique de chaque côté, histoire de repérer le moindre soulèvement d envie chez l un des passagers. Ensuite, le vendeur de "min'ral water. Cold Drrrrinks" qui se trimballe avec son seau métallique englaçonné. Encore, le vendeur aveuglo-lepreux qui, chaines anti-vols autour du cou, propose à la vente toutes sortes de jouets dégueulasses pour occuper les innombrables mioches des familles bruyantes, odorantes et nombreuses. Enfin, une paysanne du coin qui propose ses cacahuètes curryfiées et cuites sur un tas de poubelles à des moustachus friands de les décortiquer... Tout cela passe et repasse inlassablement tout au long de la journée.

Le plus marquant est que chacun de ces margoulins se déforme la voix pour être mieux entendu et hurle sans relâche jusqu’a ce qu’un client héroïque libère les autres passagers en lui faisant fermer sa gueule le temps de payer...

Pour fuir ce tumulte il est toujours aussi agréable de se promener a l intérieur. Chaque petit compartiment du wagon accueille son lot de moustaches accompagnées de femmes et enfants. Entre chaque wagon, les portes restent ouvertes et je n ai plus qu’à m assoir et voir défiler le pays depuis cet emplacement privilégié.

D’au loin me parviennent de vertes montagnes qui se dressent fièrement. J aperçois quelques belles cascades qui éventrent ces gaillardes et dispensent la vie dans la profonde vallée. " Nul besoin que le ciel tonne par ici... Dieu a été prévoyant!"

Soudain, dans ce coin du Maharastra, à l occasion d un arrêt au beau milieu de nulle part, un militaire passe le train au crible et exige la fermeture de toutes les portes et volets. Parait qu’il y a des gens énervés qui se plaisent à balancer des grenades ou des poches d acide à l occasion... Ces enfoirés me font rater les paysages...

A l approche de la nuit, l intérieur du train redouble de folie.

Toute cette vie, toutes ces vies grouillent et s associent dans ce caisson branlant qui nous transporte à travers le pays. Il rugit le bougre! Il en crève d en trainer autant de passagers. Ils sont maltraités les engins de la indian railway.

Quelle chance! Quel Bonheur! Quelle énergie mouvante!

"J en veux encore des bruits de carcasse et des hurlements dans la nuit!"

Je me rassois en appétit et contemple alors ces rangées de dents qui me sourient...
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Recettes de petits déjeuners en Inde?
Vanakam, namasté

Je souhaiterais connaitre les différents petits déjeuners que l'on peut trouver en inde du sud et inde du nord, ici les petits déjeuners sont plutôt sucrés alors qu'en inde je crois qu'ils sont plutôt salés, et si vous avez des recettes je suis prenneuse également, merci à tous

😉
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Epices du Kerala
Grande amatrice d'épices je souhaiterai en ramener du Kerala et notamment du poivre (j'ai aussi d'importantes commandes). Par contre je n'ai aucune idée du prix pratiqué sur place. Quelqu'un pourrait peut-être me répondre (je pense en prendre un ou deux kilos de façon à pouvoir en faire profiter quelques uns
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Le chai (thé) tel qu'on le boit dans les rues indiennes...
ça fait pas mal de fois que je tente de faire chez moi un "chai". j'ai trouvé quelques recettes sur internet, via ce forum d'ailleurs... (je suis d'ailleurs étonné qu'il n'y ait pas plus de posts à ce sujet... c'est un thème qui me semblait pourtant essentiel, quand on parle de l'inde ? non ?). alors, je les ai suivies, ces recettes, j'ai essayé de me chercher dans mes souvenirs, ce que j'avais vu faire tant de fois... mais je n'arrive pas à retrouver ce goût si unique que j'aimais tellement là-bas. tout ce que j'obtiens, c'est au mieux ce que je buvais dans certains restos, c'est à dire un thé épicé à la mode "occidentale", édulcoré, avec beaucoup moins de goût (enfin, en tous cas, pas celui que je cherche...). voici les épices que je mets : cardamome, gingembre (frais), cannelle, une ou deux baies de poivre, clous de girofle. plus eau, lait, sucre... et thé noir.

si quelqu'un voit quelque chose à rajouter (ou à enlever ?), une recette miracle, un truc transmis en toute discrétion par un chai-wallah... s'il y a d'ailleurs un chai-wallah qui lit ce post... help !

ça me fera patienter jusqu'à mon prochain voyage... ça sera la première chose que je prendrai une fois le pied posé sur le tarmac de l'aéroport !!!

merci !!!

el concombre
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