Bonjour a tous!
Encore enthousiaste de ma dernière aventure, je ne pouvais faire autrement que de vous en glisser un mot. Une amie et moi avons décidé de nous lancer dans le projet de parcourir le fleuve Niger a la rame de Bamako a Mopti. Après avoir fait construire notre pirogue a Bamako, nous nous sommes lancées vers l'inconnu. Après avoir sillonné le Mali pendant quelques semaines a vélo, je peux dire que la pirogue est au moins aussi agréable que mon 2 roues et nous a permi de découvrir des facettes méconnues de ce pays: la vie des ses habitants sur l'eau.
Je suis présentement installée a Mopti, le temps de revendre ma pirogue.
Si un tel périple vous intéressait, n'hésitez pas a me contacter pour toutes questions ou si vous recherchez une pirogue adaptée pour ce type de voyage.
Au plaisir
Salut à tous ! Voici une tranche de vie, une tranche d'attente entre Timia et Agadez. Trois semaines pour faire 220 km... C'est une bonne moyenne 😉
Sam
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Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
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Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
Une info à prendre encore avec des pinçettes mais qui pourraient confirmer les risques dans la région; à ceux qui continuent à nier les risques malgré les avertissements des autorités🙂
http://www.20minutes.fr/article/597828/societe-niger-possible-enlevement-d-un-groupe-de-personnes-dont-des-francais
http://www.20minutes.fr/article/597828/societe-niger-possible-enlevement-d-un-groupe-de-personnes-dont-des-francais
Je désire partir 15 jours au Niger en février mais il faut que je parte un samedi et par Marseille. Pour l'instant je n'ai trouvé que Zig-Zag et Tamera qui proposent des circuits AÎr + Ténéré avec ces conditions. Connaissez-vous ces organismes ? Sont-ils fiables ? Merci de vos réponses.
Bonjour,
Tout nouveau sur ce site. Je pars au environs du 23 Janvier de france sur Niamey en 4X4 par L' espagne, Mauritane, Mali, Burkina et Niger. Je n'ai pas de visa pour l' instant Pensez vous qu'il soit possible de les prendre tous aux postes frontieres ou est-il plus prudent de les prendre avnt le depart ?? Quelqu'un a-t-il fait ce voyage recement et aurai qq informations importantes pour ce voyage ? Je prendrai plustot les grands axes. Combien de temps prendra le voyage ? ça ne sera pas du tout le rythme du Paris Dakar mais pas non plus le tourisme avec arret a chaque buvette. Merci d' avance, Claude
Le Claude
Tout nouveau sur ce site. Je pars au environs du 23 Janvier de france sur Niamey en 4X4 par L' espagne, Mauritane, Mali, Burkina et Niger. Je n'ai pas de visa pour l' instant Pensez vous qu'il soit possible de les prendre tous aux postes frontieres ou est-il plus prudent de les prendre avnt le depart ?? Quelqu'un a-t-il fait ce voyage recement et aurai qq informations importantes pour ce voyage ? Je prendrai plustot les grands axes. Combien de temps prendra le voyage ? ça ne sera pas du tout le rythme du Paris Dakar mais pas non plus le tourisme avec arret a chaque buvette. Merci d' avance, Claude
Le Claude
Je pars pour le Niger début janvier 2010 pour deux mois.
Quelqu'un a-t-il des bons plans pour un billet d'avion pas cher?
Merci d'avance.
Quelqu'un a-t-il des bons plans pour un billet d'avion pas cher?
Merci d'avance.
Bonjour, nous devons convoyer un car de tourisme (56 places ) au burkina via golea - in salah - tamanrasset - in guezzam en algérie puis agadès -tahoua et niamey au niger, ce périple doit s'effectuer mi décembre à mi janvier. Je cherche des renseignements sur l'état des pistes en cette saison et s'il est possible de le faire avec un car. Tout autre renseignement sera le bien venu.
Merci d'avance Jean Pierre
Merci d'avance Jean Pierre
Bonsoir
Quelqu un a t il fait récemment la piste puis route entre Gao et Niamey par Ansongo ?
Combien de temps faut il compter ? Quel état de la piste et est ce que le poste frontière n est pas trop longuet (on a les visas d avance) ?
Merci d avance, je compte le faire dans 2 semaines et j aimerai avoir des infos récentes. A+
Combien de temps faut il compter ? Quel état de la piste et est ce que le poste frontière n est pas trop longuet (on a les visas d avance) ?
Merci d avance, je compte le faire dans 2 semaines et j aimerai avoir des infos récentes. A+
Bonjour à tous!
Ce serait en août, ce serait seule, ce serait sans véhicule perso, ce serait sur un mois... Est ce que ce serait possible?...
J'ai lu pas mal de posts sur la traversée de la frontière Algérie-Niger, mais en Afrique les choses bougent vite. Si vous avez des nouvelles fraîches, des contacts à me proposer depuis Tamanrasset ou au Nord Niger, je vous remercie par avance.
Sinon, comme je ne veux pas courir de risques démesurés, savez vous s'il y a des vols de Tamanrasset à Niamey/Agadez/Zinder?
Je vous remercie par avance
M:)
Ce serait en août, ce serait seule, ce serait sans véhicule perso, ce serait sur un mois... Est ce que ce serait possible?...
J'ai lu pas mal de posts sur la traversée de la frontière Algérie-Niger, mais en Afrique les choses bougent vite. Si vous avez des nouvelles fraîches, des contacts à me proposer depuis Tamanrasset ou au Nord Niger, je vous remercie par avance.
Sinon, comme je ne veux pas courir de risques démesurés, savez vous s'il y a des vols de Tamanrasset à Niamey/Agadez/Zinder?
Je vous remercie par avance
M:)
« le dernier vol » de Karim Dridi ou comment voyager en période de fêtes…
Les amateurs de déserts, de Grande Ourse et de grand chariot et petit chariot devraient aimer le dernier opus de Karim Dridi, ou si l’on veut, la promenade amoureuse de Marion Cotillard et de Guillaume Canet…(sur les écrans actuellement)
« A la poursuite du Ténéré », sur un scénario de nostalgie coloniale (très Saint Ex…) une belle aviatrice, à la recherche de son compagnon aviateur lui aussi, perdu dans le désert, va se trouver confrontée aux dures réalités de la pacification « coloniale »…
Un lieutenant rebelle et barbu , Guillaume CANET, déchiré entre son amour réel pour les populations occupées(Touaregs) ses devoirs de militaire et son profond désir de paix, va bousculer ses convictions et risquer la cour martiale pour aider Marion à la recherche de son amour perdu…
Raconté comme çà, çà fait un peu Arlequin, surtout qu’on ne peut rentrer à aucun moment dans un scénario aussi invraisemblable, mais la magie des images, des dunes inlassablement filmées, des dromadaires inlassablement maltraités, les sons, le « chant des dunes », la crasse et le sable qui ternissent peu à peu les chemises de lin des héros, hypnotisent peu à peu le spectateur amoureux de désert…
Par moins cinq degrés en France, à quelques jours de Noël, on prend plaisir à suivre les deux tourtereaux dans leur épopée improbable, à douter avec eux et à craindre pour eux…et quand on sort de la séance de ciné, il faut se retenir pour ne pas réserver à Point Afrique pour huit jours d’escapades, tant les feux de bois de Guillaume et de Marion, les blatèrements de leurs dromadaires, nous laissent une impression attachante…
Les amateurs de déserts, de Grande Ourse et de grand chariot et petit chariot devraient aimer le dernier opus de Karim Dridi, ou si l’on veut, la promenade amoureuse de Marion Cotillard et de Guillaume Canet…(sur les écrans actuellement)
« A la poursuite du Ténéré », sur un scénario de nostalgie coloniale (très Saint Ex…) une belle aviatrice, à la recherche de son compagnon aviateur lui aussi, perdu dans le désert, va se trouver confrontée aux dures réalités de la pacification « coloniale »…
Un lieutenant rebelle et barbu , Guillaume CANET, déchiré entre son amour réel pour les populations occupées(Touaregs) ses devoirs de militaire et son profond désir de paix, va bousculer ses convictions et risquer la cour martiale pour aider Marion à la recherche de son amour perdu…
Raconté comme çà, çà fait un peu Arlequin, surtout qu’on ne peut rentrer à aucun moment dans un scénario aussi invraisemblable, mais la magie des images, des dunes inlassablement filmées, des dromadaires inlassablement maltraités, les sons, le « chant des dunes », la crasse et le sable qui ternissent peu à peu les chemises de lin des héros, hypnotisent peu à peu le spectateur amoureux de désert…
Par moins cinq degrés en France, à quelques jours de Noël, on prend plaisir à suivre les deux tourtereaux dans leur épopée improbable, à douter avec eux et à craindre pour eux…et quand on sort de la séance de ciné, il faut se retenir pour ne pas réserver à Point Afrique pour huit jours d’escapades, tant les feux de bois de Guillaume et de Marion, les blatèrements de leurs dromadaires, nous laissent une impression attachante…
Voila j'envisage de partir au mois de juin en voiture jusqu'au Niger nous sommes deux et nous nous demandons si c'est risqué ou pas??
y'aurait il des gens qui partent en voiture en Afrique au meme moment??la traversée de la Mauritanie est dangeureuse faut il partir a plusieurs voitures??
Peut on passer en Mauritanie au Mali et au Burkina librement enfin sans trop de probleme???
J'attend votre avis avec impatience
Bonjour à tous,
Nous envisageons de nous rendre dans le Sud du Niger fin janvier 2009 (Parc du W et fleuve Niger). Nous avons beau fouiller sur le net, peu d'infos ou de discussions récentes sur la destination. Rien de bien intéressant non plus côté librairie.
Nous sommes intéressés évidemment par des retours d'expérience. Il y a bien un VForumeur qui s'est promené dans la région du Parc W en 2008 ou 2009 ? Merci à lui s'il voulait bien se manifester.
Nous envisageons de nous rendre dans le Sud du Niger fin janvier 2009 (Parc du W et fleuve Niger). Nous avons beau fouiller sur le net, peu d'infos ou de discussions récentes sur la destination. Rien de bien intéressant non plus côté librairie.
Nous sommes intéressés évidemment par des retours d'expérience. Il y a bien un VForumeur qui s'est promené dans la région du Parc W en 2008 ou 2009 ? Merci à lui s'il voulait bien se manifester.
salut a tous
je vais essayer de mettre en place avec des amis un periple Mopti, tombouctou, gao, niamey par le fleuve principalement dans le style pirogue stop
j ecoute vos conseils notament sur le transport et l hebergement
merci d avance
Bonjour a tous et a toutes, je m'appelle Tom, j'ai 20 ans et je suis actuellement en train de préparer un projet pour cet été dans le cadre d'un stage pour mon ecole(une ecole qui nous prepare pour travailler dans les pays en développement dans les associations, les entreprises qui œuvrent pour un developpement durable etc..).
Mon projet serait de suivre le fleuve Niger de la Guinée au Niger pour en étudier le rôle "géopolitique", économique, sociologique, culturel enfin bref, justement pour en cerner toutes les dimensions et l'importance du rôle qu'il peut avoir dans les pays qu'il traverse.
J'aimerais suivre le fleuve principalement en pirogue et par la route pour les passages non-naviguables(autour de Bamako, etc...).
J'aimerais effectuer principalement des pirogues sans moteur (pagaie, voile)car j'ai le temps(environ trois mois) et je n'ai pas de point précis d'arrivée (je peux m'arreter au mali si je n'ai pas eu le temps d'aler plus loin) et puis je suis prêt a pagayer:-).
En plus mon objectif est de rencontrer tout les acteurs de la vie du fleuve(population, commerçants, voyageur, touristes, pêcheurs...)et je pense quque des petites pirogues avec peu de monde serait plus pratique pour s'arrêter et prendre son temps.Je serais surement seul ou a deux sur une partie du voyage.En plus je n'ai pas beaucoup de moyen pour ce voyage donc je prefere economiser l'essence si possible...
Premièrement mon plus gros souci c'est que pour ce projet ma seule periode disponible c'est de Juin a Aout, et j'ai cru comprendre qu' a cette époque il est encore très difficile de naviguer sur le fleuve car ça n'est que le début de la saison des pluies. Donc déja est ce que vous pensez que c'est faisable d'envisager ce genre de projet a cette époque ou non? Quel serait le sens le plus facile a cette époque en sachant que je serais principalement en pirogue sans moteur(pagaie ou voile)? Quelles sont les zones non-naviguables a cette époque? Est ce que je pourrais trouver facilement des guides pour des périodes de deux trois jours a une semaine en petite pirogue pour 2/3 personnes tout au long du fleuve? En effet j'aimerais pouvoir avoir different guide au cours du voyage afin de multiplier les points de vue et les rencontres possibles. Je n'ai pas beaucoup de moyen comme je l'ai déjà dit, donc en gros quel est le budget que je dois prévoir par semaine ou mois, en limitant les frais au max (bivouac, pagaie, nourriture faites nous memes)....?
J'ai des milliers de question a vous posez encore mais deja j'aimerais savoir ce que vous pensez de l'idée et si c'est faisable ou pas a cette époque??????Dites moi si vous avez besoin de precision.
Merci de votre attention pour je l'espere un futur passager du fleuve.....
Premièrement mon plus gros souci c'est que pour ce projet ma seule periode disponible c'est de Juin a Aout, et j'ai cru comprendre qu' a cette époque il est encore très difficile de naviguer sur le fleuve car ça n'est que le début de la saison des pluies. Donc déja est ce que vous pensez que c'est faisable d'envisager ce genre de projet a cette époque ou non? Quel serait le sens le plus facile a cette époque en sachant que je serais principalement en pirogue sans moteur(pagaie ou voile)? Quelles sont les zones non-naviguables a cette époque? Est ce que je pourrais trouver facilement des guides pour des périodes de deux trois jours a une semaine en petite pirogue pour 2/3 personnes tout au long du fleuve? En effet j'aimerais pouvoir avoir different guide au cours du voyage afin de multiplier les points de vue et les rencontres possibles. Je n'ai pas beaucoup de moyen comme je l'ai déjà dit, donc en gros quel est le budget que je dois prévoir par semaine ou mois, en limitant les frais au max (bivouac, pagaie, nourriture faites nous memes)....?
J'ai des milliers de question a vous posez encore mais deja j'aimerais savoir ce que vous pensez de l'idée et si c'est faisable ou pas a cette époque??????Dites moi si vous avez besoin de precision.
Merci de votre attention pour je l'espere un futur passager du fleuve.....
Salut à tous,
Je pars fin octobre pour un voyage de 5-6 mois qui devrait passer par le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, le Mali, le Burkina, le Niger et l’Algérie. Jusqu’au Niger, tout va bien, grâce à ce forum j’ai pu récolter toutes les infos nécessaires pour préparer ce voyage … Par contre pour la fin de mon périple, ça commence à se compliquer … J’ai lu tous les posts concernant l’Algérie et il y a plein d’infos contradictoires … Impossible d’avoir de réponses concrètes sur les questions que je me pose. Il semble, en fait que les choses évoluent rapidement et les réponses sont vite caduques.
Donc, voilà, serait-il possible d’avoir des infos récentes sur : le trajet Agadez – Tamanrasset : Est-il possible d’emprunter cette route sans trop de risques (nous serons 2 filles de 26 et 29 ans, nous avons déjà une expérience des voyages au long court)? Il semble y avoir plein de rumeurs sur cette zone … Quelle est la part du vrai et du faux à ce sujet ? Est-on obligé d’être accompagné d’un guide ou d’une agence de voyage ? Si oui, connaissez-vous des agences ou guides (au Niger) pas trop chers qui nous amèneraient jusqu’à la frontière algérienne ? Et une autre (en Algérie) qui nous récupèrerait à la frontière nigérienne ? Si non, quel transport utiliser ?
- l'obtention du visa algérien au Niger: Il nous parait peu judicieux de demander le visa algérien avant notre départ de France pour diverses raisons. Donc, est-il possible de l'obtenir à Agadez au Niger ? Si oui quel document doit-on fournir aux autorités (nous n’avons pas encore de lettre d’invitation à ce jour mais on va essayer de trouver ça, pas de gros budget pour passer par une agence par exemple, et pas de justificatif de titres de transport car nous voyageons par voie terrestre ! …) Si non, peut-on en obtenir un à Niamey ?
J’ai vraiment envie de ne pas passer à côté de ce pays qui a l’air merveilleux ! … Merci d’avance pour tous ces renseignements (je vais également appeler le Consulat algérien mais rien ne vaut le témoignage des forumistes pour se faire une véritable idée 😉 …)
Je pars fin octobre pour un voyage de 5-6 mois qui devrait passer par le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, le Mali, le Burkina, le Niger et l’Algérie. Jusqu’au Niger, tout va bien, grâce à ce forum j’ai pu récolter toutes les infos nécessaires pour préparer ce voyage … Par contre pour la fin de mon périple, ça commence à se compliquer … J’ai lu tous les posts concernant l’Algérie et il y a plein d’infos contradictoires … Impossible d’avoir de réponses concrètes sur les questions que je me pose. Il semble, en fait que les choses évoluent rapidement et les réponses sont vite caduques.
Donc, voilà, serait-il possible d’avoir des infos récentes sur : le trajet Agadez – Tamanrasset : Est-il possible d’emprunter cette route sans trop de risques (nous serons 2 filles de 26 et 29 ans, nous avons déjà une expérience des voyages au long court)? Il semble y avoir plein de rumeurs sur cette zone … Quelle est la part du vrai et du faux à ce sujet ? Est-on obligé d’être accompagné d’un guide ou d’une agence de voyage ? Si oui, connaissez-vous des agences ou guides (au Niger) pas trop chers qui nous amèneraient jusqu’à la frontière algérienne ? Et une autre (en Algérie) qui nous récupèrerait à la frontière nigérienne ? Si non, quel transport utiliser ?
- l'obtention du visa algérien au Niger: Il nous parait peu judicieux de demander le visa algérien avant notre départ de France pour diverses raisons. Donc, est-il possible de l'obtenir à Agadez au Niger ? Si oui quel document doit-on fournir aux autorités (nous n’avons pas encore de lettre d’invitation à ce jour mais on va essayer de trouver ça, pas de gros budget pour passer par une agence par exemple, et pas de justificatif de titres de transport car nous voyageons par voie terrestre ! …) Si non, peut-on en obtenir un à Niamey ?
J’ai vraiment envie de ne pas passer à côté de ce pays qui a l’air merveilleux ! … Merci d’avance pour tous ces renseignements (je vais également appeler le Consulat algérien mais rien ne vaut le témoignage des forumistes pour se faire une véritable idée 😉 …)
bonjour
savez vous s'il est encore possible de se rendre de france à arlit au niger par la route en voiture ???
merci
Salut,
Bon, je vais peut-être me faire incendier par les anciens, qui vont me dire "Lis bien les posts, avant de commencer une nouvelles discussions", mais bon, à vrai dire, je l'ai quand même fait, et puis on n'a pas toujours des plombes (contrairement à certains, hé! hé!) pour trifouiller sur le Net. Voilà : je reprends mon cc (base Hi-Lux, pas 4x4) sur la Petite Côte Sénégalaise courant janvier. Fin janiver, début février, je pars pour le Niger, "danka, danka", avec toutes les pauses qui s'imposent, ou s'imposent moins, d'ailleurs, via le Mali et le Burkina. Par rapport au routes ? Est-ce que je peux décemment monter jusqu'à Mopti avec mon véhicule pas 4x4 et un bon ballant, quand même ? Ensuite, jusqu'à Niamey ? Pas d'itinéraire précis, sinon l'envie d'aller voir le fleuve Niger. En mai, il faudra bien penser à remonter (danka, danka, toujours...). Est-il pensable de relier Tamanrasset (évidemment, il y a tous les problèmes d'invitation et de guide, mais ce qui me fais peur, c'est surtout la route avec la Chaoulette, hors de question de jouer aux cow-boys, même si ces derniers ne valent pas des clopinettes dans le désert !), puis Tanger ? Sinon, ce sera retour via le Mali. Inch'Allah... Merci pour tous les renseignements que vous pourrez me donner. Si certains se trouvent dans les parages au cours de cette période, on peut toujours se rencontrer ou faire un bout de chemin ensemble (sauf si c'est pour aller chasser le gros gibier avec un boy, là, non merci..). Bonnes fêtes de fin d'année, bonne tabaski et bonne route !
Tonton JC
Bon, je vais peut-être me faire incendier par les anciens, qui vont me dire "Lis bien les posts, avant de commencer une nouvelles discussions", mais bon, à vrai dire, je l'ai quand même fait, et puis on n'a pas toujours des plombes (contrairement à certains, hé! hé!) pour trifouiller sur le Net. Voilà : je reprends mon cc (base Hi-Lux, pas 4x4) sur la Petite Côte Sénégalaise courant janvier. Fin janiver, début février, je pars pour le Niger, "danka, danka", avec toutes les pauses qui s'imposent, ou s'imposent moins, d'ailleurs, via le Mali et le Burkina. Par rapport au routes ? Est-ce que je peux décemment monter jusqu'à Mopti avec mon véhicule pas 4x4 et un bon ballant, quand même ? Ensuite, jusqu'à Niamey ? Pas d'itinéraire précis, sinon l'envie d'aller voir le fleuve Niger. En mai, il faudra bien penser à remonter (danka, danka, toujours...). Est-il pensable de relier Tamanrasset (évidemment, il y a tous les problèmes d'invitation et de guide, mais ce qui me fais peur, c'est surtout la route avec la Chaoulette, hors de question de jouer aux cow-boys, même si ces derniers ne valent pas des clopinettes dans le désert !), puis Tanger ? Sinon, ce sera retour via le Mali. Inch'Allah... Merci pour tous les renseignements que vous pourrez me donner. Si certains se trouvent dans les parages au cours de cette période, on peut toujours se rencontrer ou faire un bout de chemin ensemble (sauf si c'est pour aller chasser le gros gibier avec un boy, là, non merci..). Bonnes fêtes de fin d'année, bonne tabaski et bonne route !
Tonton JC
Bonjour,
Nous partons avec mon ami au Bénin à partir de mi-aout🙂. Nous comptons traverser le pays du nord au sud pour ensuite nous rendre au Niger. Pouvez-vous nous donner des conseils pour ce voyage : quels moyens de transport utiliser (et le prix éventuellement !), où s'arrêter en route, quels sont les endroits incontournables (sachant que nous sommes plus attirer par la campagne que par les villes!)... combien de temps pour traverser le pays ? auriez-vous des contacts dans différents points ? on souhaiterait également passer qq jours dans un des centres Songhai, est-ce possible (à Porto Nuevo et sur les autres sites) ? et si vous avez déjà passé la frontière du Bénin vers le Niger, quels conseils nous donneriez vous ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Nous partons avec mon ami au Bénin à partir de mi-aout🙂. Nous comptons traverser le pays du nord au sud pour ensuite nous rendre au Niger. Pouvez-vous nous donner des conseils pour ce voyage : quels moyens de transport utiliser (et le prix éventuellement !), où s'arrêter en route, quels sont les endroits incontournables (sachant que nous sommes plus attirer par la campagne que par les villes!)... combien de temps pour traverser le pays ? auriez-vous des contacts dans différents points ? on souhaiterait également passer qq jours dans un des centres Songhai, est-ce possible (à Porto Nuevo et sur les autres sites) ? et si vous avez déjà passé la frontière du Bénin vers le Niger, quels conseils nous donneriez vous ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Comment faire EL Oued – Tamanrasset – Niamey en transports en public?
Bonjour
J aimerais m informer sur le trajet El Oued – Tamanrasset – Niamey
1. Visas : sur la homepage de l ambassade d Algerie en Allemagne ou je vis est ecrit que pour demander un visa pour l Algerie il faut soit une invitation de quelqu un en Algerie soit une reservation d Hotel . En outre il est ecrit que pour aller dans le sud Algerien il faut une invitation d une agence de voyage avec itineraire et duree du sejour . Puis dans le formulaire de demande de visa il est demande en cas de Transit si un visa pour pays de destination (Niger)est déjà obtenu.
Quelle est votre experience avec le visa pour l Algerie ?
1. Au debut j ai pense qu une simple reservation pour une nuit dans un hotel a El Oued suffirait pour avoir le visa mais apparemment ce ne sera pas suffisant. Ou une reservation d Hotel a Tamanrasset suffirait mais si je suis oblige de passer par une agence comment faire ou trouver des agences pas cher et quel itineraire donner ? par exemple un tour a Assekrem suffirait ?
2. et le Visa pour le Niger ? obtenu sans probleme a Tamanrasset ou mieux vaut il l avoir déjà au depart d Allemagne ?
3. je voudrais passer de Tunisie en Algerie et faire le trajet par transports en public pour que ce ne soit pas cher : combien de temps ca prendra et quels sont les couts ?
4. Est-ce que il y a risque que le trajet Tamanrasset Niamey soit impossible du a tensions politiques ?
De père marocain et de mere allemande je possede les 2 passeports et donc en fait je ne dois meme pas avoir besoin de visa pour l Algerie et comme je parle arabe le deplacement en transports en public en Algerie devrait etre faisable. Par contre pour ma femme qui m accompagne le visa pour l Algerie est obligatoire
Merci de tout renseignement
woyahe
Bonjour
J aimerais m informer sur le trajet El Oued – Tamanrasset – Niamey
1. Visas : sur la homepage de l ambassade d Algerie en Allemagne ou je vis est ecrit que pour demander un visa pour l Algerie il faut soit une invitation de quelqu un en Algerie soit une reservation d Hotel . En outre il est ecrit que pour aller dans le sud Algerien il faut une invitation d une agence de voyage avec itineraire et duree du sejour . Puis dans le formulaire de demande de visa il est demande en cas de Transit si un visa pour pays de destination (Niger)est déjà obtenu.
Quelle est votre experience avec le visa pour l Algerie ?
1. Au debut j ai pense qu une simple reservation pour une nuit dans un hotel a El Oued suffirait pour avoir le visa mais apparemment ce ne sera pas suffisant. Ou une reservation d Hotel a Tamanrasset suffirait mais si je suis oblige de passer par une agence comment faire ou trouver des agences pas cher et quel itineraire donner ? par exemple un tour a Assekrem suffirait ?
2. et le Visa pour le Niger ? obtenu sans probleme a Tamanrasset ou mieux vaut il l avoir déjà au depart d Allemagne ?
3. je voudrais passer de Tunisie en Algerie et faire le trajet par transports en public pour que ce ne soit pas cher : combien de temps ca prendra et quels sont les couts ?
4. Est-ce que il y a risque que le trajet Tamanrasset Niamey soit impossible du a tensions politiques ?
De père marocain et de mere allemande je possede les 2 passeports et donc en fait je ne dois meme pas avoir besoin de visa pour l Algerie et comme je parle arabe le deplacement en transports en public en Algerie devrait etre faisable. Par contre pour ma femme qui m accompagne le visa pour l Algerie est obligatoire
Merci de tout renseignement
woyahe
Bonjour tous.
J'ai des vacances à prendre en mars et l'idée est de rejoindre des copains à Dakar (et Marsu et bb qui prennet l'avion) à partir de Niamey, par la route.
Le trajet aller va durer environ deux semaines, via le Burkina et le Mali. Ensuite, on reste une semaine à Dakar, et moi je reviens en une semaine environ via le Mali.
J'Ai pas commencé à regarder, je sais que au retour je voudrais passer par Gao et redscendre en longeant le fleuver Niger, voir le pays Dogon, etc ...
Si certains d'entre vous ont des conseils et des idées sympas à proposer (je voyage seul, donc confort minimum largement envisageable) sur le MAli et le Burkina ...
Merci et a plus
Ivo







