Buongiorno !
J'ai appris un peu d'italien il y a quelques années, je voyage régulièrement en Italie et je communique sans problème mais je voudrais vraiment améliorer mon italien. J'ai commencé à me renseigner pour des cours à Paris mais il y a pléthore et j'aurais voulu avoir des avis pour faire mon choix.
Quels cours avez-vous testé ? Etaient-ils plutôt orientés sur l'écrit, l'oral, la grammaire, le vocabulaire, la culture ? Est-ce qu'ils vous ont permis de progresser en expression orale ?
Tous vos retours seront appréciés !
A presto
Bonjour a tous,
Je suis etudiante et j'ai mon copain qui est italien et qui parle tres bien le francais mais moi je ne connais rien du tout a l'italien, cela fait plusieurs fois que je vais en italie je comprends pas mal de choses et j'ai essayé d'apprendre avec un cd rom mais rien n'y fait ca ne rentre pas ni la grammaire ni la conjugaison etc... Bref en fait je desire effectuer un stage intensif cet ete au mois de juillet et 2 organismes le propose Le centre culturel italien dans le 5e et Polimnia ! J'hesite entre les 2, et j'aimerai savoir si des personnes ont deja suivi des cours dans une des 2 ecoles? Pensez vous qu'un stage intensif de 30H pourrait suffire pour que j'ai enfin une vraie conversation en italien parce que aller en italien entendre tout le monde parler italien et moi ne rien comprendre et toujours demander a mon ami de traduire ca me saoule trop lol
Merci d'avance
Je suis etudiante et j'ai mon copain qui est italien et qui parle tres bien le francais mais moi je ne connais rien du tout a l'italien, cela fait plusieurs fois que je vais en italie je comprends pas mal de choses et j'ai essayé d'apprendre avec un cd rom mais rien n'y fait ca ne rentre pas ni la grammaire ni la conjugaison etc... Bref en fait je desire effectuer un stage intensif cet ete au mois de juillet et 2 organismes le propose Le centre culturel italien dans le 5e et Polimnia ! J'hesite entre les 2, et j'aimerai savoir si des personnes ont deja suivi des cours dans une des 2 ecoles? Pensez vous qu'un stage intensif de 30H pourrait suffire pour que j'ai enfin une vraie conversation en italien parce que aller en italien entendre tout le monde parler italien et moi ne rien comprendre et toujours demander a mon ami de traduire ca me saoule trop lol
Merci d'avance
je recherche un organisme de formation (en vue d une éventuelle expatriation dans ce beau pays) ou je pourrais prendre des cours du soir collectifs d italien a paris ou proche banlieue pas trop cher
si quelqu un a des tuyaux ce serait sympa🙂 de m en faire part car pour l instant je trouve pas!!🤪
Bonjour,
Je suis à la recherche de l'adresse de l'office de tourisme de Naples. Il y a bcp de sites internet mais la plupart sont en Italiens, langue que je ne parle pas...
Je souhaite obtenir de la documentation, cartes touristiques sur cette ville... et l'office de tourisme Italien à Paris semble fermé... leur site est introuvable...
Qui peut m'aider ?
Merci,
ANTOLISE
Je suis à la recherche de l'adresse de l'office de tourisme de Naples. Il y a bcp de sites internet mais la plupart sont en Italiens, langue que je ne parle pas...
Je souhaite obtenir de la documentation, cartes touristiques sur cette ville... et l'office de tourisme Italien à Paris semble fermé... leur site est introuvable...
Qui peut m'aider ?
Merci,
ANTOLISE
Bonjour,
Je suis à la recherche de renseignements sur ce que florence organise dans la journée du 31/12/10 (concert, feu artifice, autre...) et avoir le plus de renseignements mais je n'arrive pas à trouver. Je ne trouve que pour les réservations d'hôtels enfin tout ce que je ne veux pas. Et surtout l'office italien de paris ne donne pas ses renseignements car ils disent ne pas les avoir. Je suis toujours à la recherche du réveillon, le problème est le même c'est avec réservations d'hôtel, j'ai déjà le logement. C'est à croire que les locaux ne réveillonnent pas ....
Parce qu'apparemment, c'est impossible, mais j'aimerais bien qu'on me dise le contraire :) Au fait, avant de me dire de prendre le TGV à Paris, j'informe que je serai en vadrouille en Haute-Savoie et j'aimerais faire une escapade de l'autre côté des Alpes.
Merci pour le renseignement :)
Merci pour le renseignement :)
Hi there,
I’d like to climb to the top of Vesuvius by taking the bus from Herculaneum.
I’ve figured out how to get there, but what I can’t quite work out is whether I *have* to book on their website or if I can just show up without a reservation.
Thanks!
bonjour
j'aimerais savoir si quelqu'un à un circuit à pied pour découvrir la sardaigne début avril.
nous aimerions peut-être trouvé sur le circuit des endroits pour loger à moindre frais
merci beaucoup
Bonjour,
Je sais que la question a été posée plusieurs fois déja, mais j'aimerai avoir des témoignages récents de préférence, on ne sait jamais, cela a peut être évolué.
J'ai donc un passeport périmé depuis janvier 2015, et nous partons à Rome avec mon copain ce vendredi soir avec Ryan Air. Ma CNI m'a été volée la semaine dernière...( pas de bol..) J'ai lu partout que la compagnie était relativement stricte sur la validité des pièces d'identité. Ceci dit, elle precise sur son site que les CNI qui bénéficient de l'extension de 5 ans sont acceptées. Je suis en train de renouveller ma carte d'identité j'ai donc l'attestation de la mairie, elle n'arrivera jamais à temps.
Pensez vous que Ryan Air me laissera quand meme embarquer ?
De plus, j'ai une mère de nationalité italienne, pensez vous que je puisse me rendre au consulat italien et demander un "laisser passer" puisque théoriquement je dispose de la double nationalité je n'ai juste pas de papier italiens?
Avez vous récmment été dans ma situation avec Ryan air? Je suis vraiment inquiete de ne pas pouvoir partir...
Je sais que la question a été posée plusieurs fois déja, mais j'aimerai avoir des témoignages récents de préférence, on ne sait jamais, cela a peut être évolué.
J'ai donc un passeport périmé depuis janvier 2015, et nous partons à Rome avec mon copain ce vendredi soir avec Ryan Air. Ma CNI m'a été volée la semaine dernière...( pas de bol..) J'ai lu partout que la compagnie était relativement stricte sur la validité des pièces d'identité. Ceci dit, elle precise sur son site que les CNI qui bénéficient de l'extension de 5 ans sont acceptées. Je suis en train de renouveller ma carte d'identité j'ai donc l'attestation de la mairie, elle n'arrivera jamais à temps.
Pensez vous que Ryan Air me laissera quand meme embarquer ?
De plus, j'ai une mère de nationalité italienne, pensez vous que je puisse me rendre au consulat italien et demander un "laisser passer" puisque théoriquement je dispose de la double nationalité je n'ai juste pas de papier italiens?
Avez vous récmment été dans ma situation avec Ryan air? Je suis vraiment inquiete de ne pas pouvoir partir...
Nous souhaitons randonner en itinérant de gîte en gîte en Toscane au printemps 2009 (nous sommes trois amies entre 50 et 60 ans) pendant une semaine. Existe-t-il un topo guide de cette région ? Des cartes ? D'autre part, un exemple de circuit nous serait bien utile avec les destinations et les hébergements et si possible les prix, éventuellement les dénivelés.
Merci d'avance.
Amicalement.
F.
Hi there, I live in Quebec and I’m planning a trip to Italy. We’re thinking of visiting Rome, Florence, Venice, and Tuscany. Here are a few questions I haven’t been able to find clear answers to online. If anyone can help, I’d really appreciate it—thanks in advance!
- There are different City Passes for Rome. I’ve found the differences between them, but whenever I try to simulate a purchase, I’m always redirected to another site like Tiquet. Is there an official Tourism Office website for these?
- Is it easy to get around Tuscany by public transport, especially in the Chianti region?
- For guided tours (or not), which company do you prefer? Get Your Guide? Viator?
Looking forward to your recommendations—thanks again!
- There are different City Passes for Rome. I’ve found the differences between them, but whenever I try to simulate a purchase, I’m always redirected to another site like Tiquet. Is there an official Tourism Office website for these?
- Is it easy to get around Tuscany by public transport, especially in the Chianti region?
- For guided tours (or not), which company do you prefer? Get Your Guide? Viator?
Looking forward to your recommendations—thanks again!
Bonjour,
Nous projetons un séjour d'une semaine dans le nord de l'Italie.
Pensez-vous possible de visiter les Cinq Terres et la Toscanes en si peu de temps ?
Notre incontournable : Firenze !
Notre impératif : ma fille actuellement fille au pair à Rome doit pouvoir nous rejoindre à un point donné en train.
Nous ne savons pas dans quel sens organiser ce petit périple... d'abord les Cinq Terres (en 2 jours max c'est possible ?), puis Pise, Florence et un bout de Toscane ?
Nous voyagerons en voiture et venons de Montpellier.
Merci tout plein pour l'aide que vous pourriez nous apporter :-)
Bonjour,
Cet été, je pars 3 semaines en sicile et je cherche à faire une minicroisière pour voir le spectacle du stromboli de nuit, au départ de Milazzo. Je sais qu'il existe des compagnies qui le font, mais je n'arrive pas à trouver leurs coordonnées. Quelqu'un peut il m'aider?
Julien
Cet été, je pars 3 semaines en sicile et je cherche à faire une minicroisière pour voir le spectacle du stromboli de nuit, au départ de Milazzo. Je sais qu'il existe des compagnies qui le font, mais je n'arrive pas à trouver leurs coordonnées. Quelqu'un peut il m'aider?
Julien
Pour mes vacances, j’avais décidé de mettre le cap sur Rome et de revenir à Milan. Comme d’habitude, à part le billet et l’achat du guide touristique, je ne prépare pas mon voyage. Je sais juste la direction que je veux prendre (voir Naples puis le nord) et le moyen de transport : le train et la bicyclette, celle-ci plus pour éviter de ne voir que les coins à touristes que pour faire des km.
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Bonjour à tous,
Nous (mon mari et moi) avons décidé d'aller faire un petit tour en Toscane, plus ou moins 15 jours en voiture au départ de chez nous, soit le sud de l'ardèche ; quand je dis plus ou moins ce sera en fonction de la météo, nous n'avons plus d'impératif à part cela.
Départ prévu le 27 sept. 2 nuits à Gênes, puis Florence en visitant Pise au passage bien entendu.
Je suis en train d'étudier, comme nombre d' entre vous le suggèrent, la possibilité de rester sur Florence et visiter de là les incontournables que je cite dans le désordre : Sienne, Lucca, Prato, Pistoia, Pérugia, Assisi, Arezzo, San Gemignano et ??? j'en ai peut-être oublié mais nous ne voulons pas non plus faire de la visite 'à la japonaise'!
Nous pensions laisser la voiture sur un parking gratuit cité dans le Routard Piazzale Michelangelo, quelqu'un l'a t-il fait ? Y a-t-il beaucoup de risques, quel genre de quartier est-ce ? je ne veux pas dire que l'Italie est pire que la France ou autre pays côté vandalisme ou vol mais certains quartiers sont parfois plus ciblés surtout si une voiture immatriculée dans un autre pays reste là plusieurs jours de suite, bien qu'en changeant de place.
Si nous établissons notre séjour comme cela je chercherais un hôtel dans le secteur du parking, qu'en pensez-vous, n'est-ce pas trop loin du centre, si oui y a -t-il des bus assez souvent.
J'ai déjà fait une petite recherche pour un hôtel , notamment sur le site Venere que vous m'avez fait découvrir-mais ce n'est pas très facile entre les hôtels avec ch. sans salle de bains privée ou sans ascenseur, j'avoue que s'y prendre 2 semaines avant le départ ne facilite pas les choses non plus 😉
J'ai lu de nombreux posts et vos réponses avec beaucoup d'attention et j'espère que quelqu'un pourra répondre à mes questions. Mille merci.
Nous (mon mari et moi) avons décidé d'aller faire un petit tour en Toscane, plus ou moins 15 jours en voiture au départ de chez nous, soit le sud de l'ardèche ; quand je dis plus ou moins ce sera en fonction de la météo, nous n'avons plus d'impératif à part cela.
Départ prévu le 27 sept. 2 nuits à Gênes, puis Florence en visitant Pise au passage bien entendu.
Je suis en train d'étudier, comme nombre d' entre vous le suggèrent, la possibilité de rester sur Florence et visiter de là les incontournables que je cite dans le désordre : Sienne, Lucca, Prato, Pistoia, Pérugia, Assisi, Arezzo, San Gemignano et ??? j'en ai peut-être oublié mais nous ne voulons pas non plus faire de la visite 'à la japonaise'!
Nous pensions laisser la voiture sur un parking gratuit cité dans le Routard Piazzale Michelangelo, quelqu'un l'a t-il fait ? Y a-t-il beaucoup de risques, quel genre de quartier est-ce ? je ne veux pas dire que l'Italie est pire que la France ou autre pays côté vandalisme ou vol mais certains quartiers sont parfois plus ciblés surtout si une voiture immatriculée dans un autre pays reste là plusieurs jours de suite, bien qu'en changeant de place.
Si nous établissons notre séjour comme cela je chercherais un hôtel dans le secteur du parking, qu'en pensez-vous, n'est-ce pas trop loin du centre, si oui y a -t-il des bus assez souvent.
J'ai déjà fait une petite recherche pour un hôtel , notamment sur le site Venere que vous m'avez fait découvrir-mais ce n'est pas très facile entre les hôtels avec ch. sans salle de bains privée ou sans ascenseur, j'avoue que s'y prendre 2 semaines avant le départ ne facilite pas les choses non plus 😉
J'ai lu de nombreux posts et vos réponses avec beaucoup d'attention et j'espère que quelqu'un pourra répondre à mes questions. Mille merci.
Bonjour a tous,
Je suis entrain de me preparer a aller en Europe avec mes enfants ados. J'aimerais prendre le train afin de profiter des paysages. On pense y etre durant le mois d'Aout ( 2 au 23 avec 1 semaine en Italie: 14 au 21 aout) et aller dans les villes suivantes: Paris - Toulouse - Bruxelles - Turin - Venise Que me conseillez vous comme trajet et surtout les prix des trains ??
Tous conseils sont bienvenus Merci
Je suis entrain de me preparer a aller en Europe avec mes enfants ados. J'aimerais prendre le train afin de profiter des paysages. On pense y etre durant le mois d'Aout ( 2 au 23 avec 1 semaine en Italie: 14 au 21 aout) et aller dans les villes suivantes: Paris - Toulouse - Bruxelles - Turin - Venise Que me conseillez vous comme trajet et surtout les prix des trains ??
Tous conseils sont bienvenus Merci
Nous sommes 3 couples de retraités pas encore trop décatis, mais quand même.. les bruits autour des prestations du train Thello à destination de Venise sont assez négatifs. En pourtant, arriver au petit matin au cœur de Venise nous tente bien. Qui a voyagé avec ce train récemment et est-ce vivable? propreté ? un compartiment pour 6 couchettes est une formule intéressante financièrement, mais quid du confort? c'est pour le mois d'octobre.
Illico17
Bonjour à tous,
J'ai pour projet de partir cet été de Paris et d'aller jusqu'à Rome à pieds.... Grand projet, je suis une jeune femme, mais je ne voyagerai pas seule: des ami(e)s me rejoindront successivement étape par étape.
J'aurai quelques questions un peu pratiques: quel est le meilleur endroit pour franchir les Alpes (fin juin - début juillet)?
Comment faire pour les cartes, sachant que je ne veux pas porter l'équivalent de 10 cartes IGN dans mon dos?
Je compte partir avec un tente, et essayer au maximum de dormir chez l'habitant (oui, oui, même en France!!)
Quels sont vos avis, suggestions, retours d'expérience?
Merci!!😉
Bonjour
Je viens vous faire part de mon désir de vouloir entamer un voyage de Paris à Milan à pied.
Le problème c'est que je dispose de très peu d'informations. Je ne sais pas quel trajet emprunter, comment traverser les Alpes, combien de temps peu durer ce voyage...
J'aimerais bien faire l'aller retour à pied, je pense dormir dans une tente et je disposerais d'un budget plutôt réduit.
Alors quelques conseils ou infos de votre part serait la bienvenue pour m'aider dans cette future expérience ^^
Merci
Coucou !
Je vais à Milan de Paris en train de nuit avec mon copain. D'après vous faut il choisir couchettes supérieures ou inférieures ? C'est quoi le plus pratique et le mieux ?
Merci🤪
Je vais à Milan de Paris en train de nuit avec mon copain. D'après vous faut il choisir couchettes supérieures ou inférieures ? C'est quoi le plus pratique et le mieux ?
Merci🤪
J'essaie de faire un miracle, soit de faire Paris (3 jours), Venise (2-3 jours) et Rome (7-10 jours) à partir de Montréal avec 2 enfants pour moins de $4000 en août (budget pour le transport seulement).
Ma petite famille peut facilement s'accomoder de logement/repas modestes donc mon seul stress est la portion "transports". Idéalement, j'aimerais faire Montréal-Paris en avion (y rester 3 jours), Paris-Venise en train de nuit (y rester 2-3 jours), Venise-Rome en train puis retour 7-10 jours plus tard en avion vers Montréal. Mon budget "transport" est de $4000, mes dates sont flexibles (départ et retour durant le mois d'août). Avez-vous des astuces pour y arriver ou est-ce que je rêve en couleurs?
J'aimerais vraiment passer une nuit en train pour le plaisir et il semble que Paris soit l'option la plus facile mais je suis ouverte à d'autres idées si ça peut nous permettre de boucler le budget. Des idées?
Ma petite famille peut facilement s'accomoder de logement/repas modestes donc mon seul stress est la portion "transports". Idéalement, j'aimerais faire Montréal-Paris en avion (y rester 3 jours), Paris-Venise en train de nuit (y rester 2-3 jours), Venise-Rome en train puis retour 7-10 jours plus tard en avion vers Montréal. Mon budget "transport" est de $4000, mes dates sont flexibles (départ et retour durant le mois d'août). Avez-vous des astuces pour y arriver ou est-ce que je rêve en couleurs?
J'aimerais vraiment passer une nuit en train pour le plaisir et il semble que Paris soit l'option la plus facile mais je suis ouverte à d'autres idées si ça peut nous permettre de boucler le budget. Des idées?
Bonjour,
Mon fiancé et moi comptons aller célébrer notre 5e anniversaires de rencontre, en Italie. à mes yeux cette ville est une des plus Romantique au monde. Depuis mon enfance j'y rêve. C'est comme un conte de fée pour moi, mais en même temps j'ai peur de faire le mauvais choix au niveau des sites et emplacement. J'aime les musées et les anciennes choses et mon fiancé aime l'histoire. Alors je crois que c'est suffisant pour s'y rendre. Je vous explique mon itinéraire souhaité. Le problème c'est que je n'arrive pas à me décider entre le choix de faire l'italie, Arrivé à Rome fin aout, rester trois jours et visiter les attraits principaux, continuer notre visite a 5 jours sans hotel avec un choix de se rendre en auto a Florence, Naples et Pise. Mais je crois que ca nous couterais un peu cher, (avec une location d'auto et les hotels la bas et les repas, sans oublier les site j'évalue les dépenses à 1000$, sans imprévue. Donc autant aller en France ( selon moi), Je me demande si le fait de préferer un circuit Italie de 3 jours à Naple, Pompei, Sorrente et Capriest un meilleur choix. Bus et repas inclus et hotel, dejener et les visites aussi!! j'ai trouvé l'excursion sur le site: http://www.partner.viator.com Ne serait-ce pas mieux? , pour enfin revenir chez soi. Ensuite nous prendrions le train vers venise on resterais la bas 3 jours. Je me demande si c'est une bonne idée. Et l'autre choix c'est de profiter de nos 5 jours sans hotel à Paris. Mais le problème concernant ce choix c'est qu'il faudrait que je retourne a venise, car mon vol est déja acheter pour revenir par Venise pour retourner chez moi. Le tout sans nécessairement se ruiner. Nous avons un budget entre 2500$ et 3000$ par personne.
Merci de me donner votre opinion sur le meilleur choix en considérant qu'il faudrait tout de meme acheter une passe de train pour aller a Venise, peu importe notre choix.
Merci 🙂
Mon fiancé et moi comptons aller célébrer notre 5e anniversaires de rencontre, en Italie. à mes yeux cette ville est une des plus Romantique au monde. Depuis mon enfance j'y rêve. C'est comme un conte de fée pour moi, mais en même temps j'ai peur de faire le mauvais choix au niveau des sites et emplacement. J'aime les musées et les anciennes choses et mon fiancé aime l'histoire. Alors je crois que c'est suffisant pour s'y rendre. Je vous explique mon itinéraire souhaité. Le problème c'est que je n'arrive pas à me décider entre le choix de faire l'italie, Arrivé à Rome fin aout, rester trois jours et visiter les attraits principaux, continuer notre visite a 5 jours sans hotel avec un choix de se rendre en auto a Florence, Naples et Pise. Mais je crois que ca nous couterais un peu cher, (avec une location d'auto et les hotels la bas et les repas, sans oublier les site j'évalue les dépenses à 1000$, sans imprévue. Donc autant aller en France ( selon moi), Je me demande si le fait de préferer un circuit Italie de 3 jours à Naple, Pompei, Sorrente et Capriest un meilleur choix. Bus et repas inclus et hotel, dejener et les visites aussi!! j'ai trouvé l'excursion sur le site: http://www.partner.viator.com Ne serait-ce pas mieux? , pour enfin revenir chez soi. Ensuite nous prendrions le train vers venise on resterais la bas 3 jours. Je me demande si c'est une bonne idée. Et l'autre choix c'est de profiter de nos 5 jours sans hotel à Paris. Mais le problème concernant ce choix c'est qu'il faudrait que je retourne a venise, car mon vol est déja acheter pour revenir par Venise pour retourner chez moi. Le tout sans nécessairement se ruiner. Nous avons un budget entre 2500$ et 3000$ par personne.
Merci de me donner votre opinion sur le meilleur choix en considérant qu'il faudrait tout de meme acheter une passe de train pour aller a Venise, peu importe notre choix.
Merci 🙂
Bonjour je souhaite réserver des billets pour me rendre à Venise en Train avec la Théllo en avril prochain.
Avez-vous déjà pris ce nouveau train ? Si oui, compte tenu des horreurs que j'ai lu sur la liaison SNCF et les pb de sécurité , pouvez-vous me dire comment cela se passe?
Sécurité, possibilité de dormir....
Un grand merci
Véronique
Bonjour à tous,
J'ai une question à poser sur le travail et une autre sur le logement. A ceux qui pourront me conseiller, d'avance un grand merci car j'en ai vraiment besoin.
Je suis française, j'habite et je travaille à Paris et je souhaite profiter de la fin de mon CDD qui approche pour partir vivre dans le sud est de la France.
Je suis bilingue italien, je parle assez bien l'anglais même si je ne suis pas bilingue et je suis Assistante de direction.
Mon objectif et mon rêve sont de descendre vers Nice pour être proche de l'Italie et pouvoir travailler en lien avec l'Italie ou l'italien.
A votre connaissance, y a t-il du travail à Nice (ou dans les villes avoisinantes) dans le domaine de l'Assistanat ? Ou sinon que puis-je trouver en tant que bilingue italien comme travail sur place ?
Je devrai chercher un appartement pour moi et mon compagnon, retraité. Selon vous, est-ce qu'un propriétaire nous louera quelque chose avec seulement la retraite de mon compagnon (qui avoisine les 1600 euros) étant donné que mon CDD sera fini ?
Merci pour toutes les idées et suggestions qui pourraient m'être très utiles.
Bérénice
J'ai une question à poser sur le travail et une autre sur le logement. A ceux qui pourront me conseiller, d'avance un grand merci car j'en ai vraiment besoin.
Je suis française, j'habite et je travaille à Paris et je souhaite profiter de la fin de mon CDD qui approche pour partir vivre dans le sud est de la France.
Je suis bilingue italien, je parle assez bien l'anglais même si je ne suis pas bilingue et je suis Assistante de direction.
Mon objectif et mon rêve sont de descendre vers Nice pour être proche de l'Italie et pouvoir travailler en lien avec l'Italie ou l'italien.
A votre connaissance, y a t-il du travail à Nice (ou dans les villes avoisinantes) dans le domaine de l'Assistanat ? Ou sinon que puis-je trouver en tant que bilingue italien comme travail sur place ?
Je devrai chercher un appartement pour moi et mon compagnon, retraité. Selon vous, est-ce qu'un propriétaire nous louera quelque chose avec seulement la retraite de mon compagnon (qui avoisine les 1600 euros) étant donné que mon CDD sera fini ?
Merci pour toutes les idées et suggestions qui pourraient m'être très utiles.
Bérénice
Bien le bonjour,
Je désire me rendre à Oulx (Italie) depuis Paris en TGV fin décembre
J'ai essayé de réserver au guichet d'une gare en France en Belgique et sur le net
aucun résultat
J'aimerais connaître la date du début des réservations
Merci de m'aider
Bonjour,
Fan de trains, chinois et indiens tout particulièrement, j'ai choisi d'arriver à Rome avec mes enfants en train de nuit... Hummm, grosse déception! Petite arnaque déjà: j'ai pris des billets de 1ere classe, mais c'est en fait la même chose que la 2nde. On a 4 banquettes au lieu de 6, moi j'en avais ouvert 5 parce que 3 enfants, alors pourquoi payer le prix d'une première??!! Une crasse terrible, je ne voulais même pas que les enfants ramassent ce qu'ils faisaient tomber au sol. La banquette était vraiment douteuse, et nous avons eu des poux en bonus... Et pour clore en beauté, quasi rien à manger, panini plasitifiés et toaster en panne!
Bref, je déconseille vivement ce train... dommage....
Virginie
Virginie
Bonjour,
Avec un copain on veut faire Paris - Rome à vélo entre le 26 février et le 6 mars en allant le plus vite possible. Pour cela, il faut passer les alpes en hiver, ce qui peut être assez rigolo. Mes questions sont les suivantes si vous l'avez déjà fait : par où passer au niveau des âlpes ? combien de kilomètres de Paris à Rome (environ 1600km je pense) ? il y a-t-il des coins à ne pas manquer ? Equipement contre le froid : un ou des trucs indispensables ?Merci par avance pour vos réponses.
A+
Lorenzozo
Avec un copain on veut faire Paris - Rome à vélo entre le 26 février et le 6 mars en allant le plus vite possible. Pour cela, il faut passer les alpes en hiver, ce qui peut être assez rigolo. Mes questions sont les suivantes si vous l'avez déjà fait : par où passer au niveau des âlpes ? combien de kilomètres de Paris à Rome (environ 1600km je pense) ? il y a-t-il des coins à ne pas manquer ? Equipement contre le froid : un ou des trucs indispensables ?Merci par avance pour vos réponses.
A+
Lorenzozo
Bonjour à tous et à toutes,
je souhaite effectuer le pèlerinage vers Rome l'année prochaine et je commence à monter mon projet. Cependant, j'ai encore quelques interrogations et quelques doutes. Ces questionnements concernent surtout l'équipement, le logement et le coût journalier. J'ai effectué plusieurs recherche sur internet mais je n'ai pas trouvé grand-chose. Toutefois, j'ai pris note de certains guides (notamment en italien) qui ont de bons retours et je vais tenter de me les procurer. Me concernant, j'ai fait il y a un peu plus d'un an le pèlerinage de Compostelle en partant de Paris (d'une traite). J'aime faire du bivouac et je souhaite voyager léger. Je voudrais avoir des retours de personnes ayant fait la via francigena ou de personnes prévoyant de le faire. Mes questions sont les suivantes : - Est-ce qu'il y a des hébergements prévus pour le pèlerin sur le chemin, en Italie ? - A combien s'élève grosso modo le coût journalier en Italie (repas du midi en marchant + repas du soir et coucher en gîte) ? - Quel est la durée approximative du chemin, en sachant que je fais 25-30km par jour en moyenne ? - Où peut-on se fournir la "credencial" pour le chemin (j'ai lu quelque part qu'elle existait) ? Est-ce que son fonctionnement est sensiblement le même que celle de Compostelle ?
Je sais, ça fait beaucoup de questions :D Une fois le parcours jusqu'à Rome étant bien clair, je me demande même si je ne vais pas continuer jusqu'à Jérusalem... Mais une chose après l'autre :)
J'attends vos réponses ;)
je souhaite effectuer le pèlerinage vers Rome l'année prochaine et je commence à monter mon projet. Cependant, j'ai encore quelques interrogations et quelques doutes. Ces questionnements concernent surtout l'équipement, le logement et le coût journalier. J'ai effectué plusieurs recherche sur internet mais je n'ai pas trouvé grand-chose. Toutefois, j'ai pris note de certains guides (notamment en italien) qui ont de bons retours et je vais tenter de me les procurer. Me concernant, j'ai fait il y a un peu plus d'un an le pèlerinage de Compostelle en partant de Paris (d'une traite). J'aime faire du bivouac et je souhaite voyager léger. Je voudrais avoir des retours de personnes ayant fait la via francigena ou de personnes prévoyant de le faire. Mes questions sont les suivantes : - Est-ce qu'il y a des hébergements prévus pour le pèlerin sur le chemin, en Italie ? - A combien s'élève grosso modo le coût journalier en Italie (repas du midi en marchant + repas du soir et coucher en gîte) ? - Quel est la durée approximative du chemin, en sachant que je fais 25-30km par jour en moyenne ? - Où peut-on se fournir la "credencial" pour le chemin (j'ai lu quelque part qu'elle existait) ? Est-ce que son fonctionnement est sensiblement le même que celle de Compostelle ?
Je sais, ça fait beaucoup de questions :D Une fois le parcours jusqu'à Rome étant bien clair, je me demande même si je ne vais pas continuer jusqu'à Jérusalem... Mais une chose après l'autre :)
J'attends vos réponses ;)
Bonjour, pourriez vous me traduire en italien le texte suivant, je voudrai le mettre sur le site viaggiforum... : "Nous nous sommes rencontrés sur le pont du bateau de croisière Costa Pacifica du 26 octobre au 6 novembre 2012. Vous êtes descendu à Civitavecchia le 5 novembre. La 1ère fois nous avons longuement échangé ensemble malgré la barrière de la langue, moi le français, vous l'italien. Malgré votre présentation (une longue phrase) je n'ai pas retenu votre nom ni celui de la ville où vous habitez dans la région de Calabre. La dernière fois que nous nous sommes vus lors du spectacle du 3 novembre, j'étais fatiguée, très préoccupée par des soucis rencontrés par une amie et je n'ai pu vous être disponible. Je vous ai vu repartir triste. Je n'ai pu vous revoir ensuite pour que nous échangions nos coordonnées. Vous m'avez manqué après votre départ... Non les relations en croisière ne sont pas forcément superficielles... et je ne souhaiterais pas que vous pensiez cela. Par contre, oui, la langue est parfois un obstacle surtout lorsque prennent le dessus la fatigue et d'autres préoccupations. Véronique, une française de Paris". Merci à celles et ceux qui pourront m'aider en la matière...









