
On enchaîne avec Akihabara et Roppongi, il fait 30° et il pleut abondamment, ici le parapluie fait parti de la tenue vestimentaire quotidienne. Pour éviter de mouiller les magasins, soit on les laisse à l’entrée, soit une machine vous l’emballe dans un sac plastique une fois replié. Il existe même des parkings à parapluie.

Toujours sous la pluie, visite rapide du très fréquenté temple SENSOJI et ses pagodes.

Sachez que le rituel de purification avant de pénétrer dans un lieu sacré (sanctuaire ou temple) est très pratiqué: avec une sorte de louche (hishaku) tenue de la main droite on verse de l'eau prise dans la fontaine (hemizu-ya ou chôzu-ya) dans la main gauche pour se rincer les mains et la bouche qui serviront à prier.
japon.dokokade.net/...uel-de-purification/
pour en savoir un peu plus
Notre hotel pour 2 nuits est correct, même si, et on le savait avant de venir, ici les chambres sont globalement petites, le Candéo ueno park, est un peu excentré mais tout proche d’une station de métro, où l’on peut manger parterre tellement c’est propre.
Le second jour est libre, chacun fait ce qu’il veut, pour nous ce sera 12 heures de marche, avec quelques pauses métropolitaines….. mais au moins on aura bien sillonné la ville. D’autres ont préféré prendre le train pour rejoindre Takamura et aller voir de près, notamment, le célèbre Bouddha de bronze, DaÏbutsu haut de 13 mètres.
En ce qui nous concerne, c’est d’abord le park ueno et ses fleurs de lotus, (petit air de ressemblance avec le central parc new yorkais) puis le quartier Yanaka et son temple tenoji avec là aussi un boudha ,



à Shinjuku, on monte gratuitement au 45° étage de la mairie pour admirer le paysage, voir la tour eiffel locale blanche et rouge (8 mètres plus haute que la notre) et apercevoir le Mont Fuji et ses 3776 mètre, point culminant du pays. Ceci dit (ou plutôt écrit) ce sera la seule fois ou l’on pourra à peu près le voir, la meilleure saison étant l’hiver.

A Harajuku, on gambade si chose dire au yoyogi park et son célèbre sanctuaire Meiji jingu
, puis à Shibuya (picadilly circus local) on cherche et trouve difficilement la petite statue du lui aussi célèbre, chien Hachiko, lequel durant 10 ans est venu chaque jour attendre à la station de métro son maître décédé.
Ensuite, sur les conseils du guide, on se rend en monorail sur l’ile d’ObaÏda, voir Tokyo illuminé, et l’on en profite pour se restaurer dans un petit gastaus purement local, où comme partout l’accueuil est parfait et la nourriture copieuse peu onéreuse. Pour digérer on flâne le long de la plage bordant la baie où les groupes de jeunes se réunissent pour fleurter et faire la fête jusqu’à la statue de la liberté, oui oui vous avez bien lu. (par contre celle-ci est une petite réplique)

JOUR 4 :au programme 400 kms nous séparent de notre étape du soir à Hamanako, et sur le chemin il y a le mont fuji et la vallée des « fumerolles » : le mont fuji sera quasiment invisible laissant libre cours à notre imagination, quant à la vallée, elle est fermée pour cause de dangers trop importants!!en revanche à la place du coup j'aurai bien apprécié une petite pause au parc d'attraction avec montagnes russes impressionnantes, mais c'était pas prévu . www.thibernet.com/826-fuji-q-un-parc-complet ...La balade en bateau sur le las ASHI est maintenue mais au final présente peu d'interêt.

A Hakone, après un déjeuner copieux, on visite le vieux poste de douane
et ses jardins verdoyants, puis l'on rejoint notre hôtel de Shizuoka, le royal hamanako, où l'on enfile avec plaisir nos yucatas prêtés et destinés à accéder aux bains de sources chaudes très prisés ici, ils ne sont pas mixtes et normalement on est à poil en dessous, mais nous, pudiques, ce sera juste pour la photo souvenir.






















