Mon épouse et moi ferons un voyage(semi-organisé) au Vietnam en février prochain et nous aimerions préalablement lire et se documenter sur ce pays : son histoire depuis surtout les 50 dernières années, la culture, son peuple etc ...
Est-que quelque peu nous conseiller quelques livres ?
Quelqu'un connaitrait-il un livre photo sur les Vietnamiens, les Laotiens, les Cambodgiens ou tout peuple de l'Asie du Sud-Est ? Il n'y en a pas à ma connaissance malgré les nombreux ouvrages sur ces pays car le thème spécifique du peuple est ambitieux et controversé. En France, le livre photo "Portraits de Français" de Luc Choquer sorti en 2007 ne traite pas exactement du thème du peuple français.
A ma connaissance, le livre photo multimédia Zixbook trilingue "Vietnamese We- Nous autres Vietnamiens" de l'auteur vietnamien Bùi Huy Trang sorti en autoédition à Paris en décembre 2011 serait le premier du genre sur le peuple vietnamien au niveau mondial. Il présente 100 photos de qualité avec un DVD, est préfacé par l'Américaine Lady Borton et le célèbre écrivain Jean-Claude Guillebaud en a rédigé la postface. Merci beaucoup de vos réponses !
Un documentaire :
A la découverte du Viêtnam -Un voyage à travers le Viêtnam, celui, millénaire, des Hmong du Nord du pays, mais aussi celui de la haute technologie, des gratte-ciel et de la modernité la plus éclatante.
Sur Arte en ce moment avec une rediffusion le Lundi 8 juin à 11h20 sur cette même chaîne. A mon sens très bien documenté et fort intéressant. Orientation plutôt nature et préservation.
https://www.arte.tv/fr/videos/085378-000-A/a-la-decouverte-du-vietnam/
A la découverte du Viêtnam -Un voyage à travers le Viêtnam, celui, millénaire, des Hmong du Nord du pays, mais aussi celui de la haute technologie, des gratte-ciel et de la modernité la plus éclatante.
Sur Arte en ce moment avec une rediffusion le Lundi 8 juin à 11h20 sur cette même chaîne. A mon sens très bien documenté et fort intéressant. Orientation plutôt nature et préservation.
https://www.arte.tv/fr/videos/085378-000-A/a-la-decouverte-du-vietnam/
en ce moment sur france 5 voyage de Saigon a Hanoi en train , tres belle rencontre et belles images.
Utiliser le train comme vecteur de découverte d’un pays, symbole d’un mouvement vers un ailleurs dépaysant : tel est le point de départ de cette série documentaire mythique, qui arrive sur France 5 dynamisée et incarnée par Philippe Gougler. La première étape de ces voyages hors des sentiers battus transporte les téléspectateurs au Vietnam.
« Partout, même au bout du monde, j’ai toujours envie de monter dans un train. C’est ma façon préférée de voyager. Philippe Gougler est le digne successeur de François Gall et Bernard d’Abrigeon, initiateurs de la série Des trains pas comme les autres. Dans cette nouvelle formule, il apparaît à l’image et partage ses émotions avec le téléspectateur. Cette invitation au voyage propose des itinéraires au cœur d’un pays, d’un moment clé de l’histoire, d’une civilisation ou d’un peuple. Le train permet de structurer le récit, de favoriser la contemplation de paysages spectaculaires, tout en donnant lieu à des rencontres aussi étonnantes qu’imprévisibles, dont Philippe Gougler est friand. Le Vietnam, du sud au nord
Une rue de Hanoi… où le train rythme la vie quotidienne.
Première destination de cette série qui compte cinq volets le Vietnam. Pour faire connaissance avec ses habitants, rien de tel que le train, d’autant que le réseau ferré de ce pays est l’un des plus lents du monde ! Philippe Gougler a prévu de traverser le Vietnam du sud au nord. Pour rallier Hanoi, la capitale, depuis Hô Chi Minh-Ville (Saigon), poumon économique du pays, il va devoir emprunter trois trains. Et, pour rejoindre Da Nang, à 1 000 kilomètres au nord de Saigon, il lui faudra vingt heures de voyage sur des bancs en bois, à 50 kilomètres heure. Mais les passagers ont tous le sourire aux lèvres, la plus belle chose qu’on puisse offrir aux autres explique une femme. S’ensuit une autre leçon de vie, et de bonheur, lorsque Philippe entame la conversation avec une moine bouddhiste, qui l’invite à venir lui rendre visite dans sa pagode, à Huê. Un rendez-vous que ce curieux va honorer plus tard, et qui va lui permettre de découvrir le quotidien d’un monastère de religieuses. Pense à sourire tous les jours lui conseille son hôte au moment des adieux.
Le globe-trotteur fait d’autres étapes au cours de son périple. L’une en pleine forêt, sur un site incroyable: les ruines du principal centre religieux du royaume indianisé des Chams, un peuple de marins influent entre le IIe et le XVe siècle. L’autre sur l’eau, avec un jeune pêcheur dans une embarcation insolite. A Huê, ancienne capitale impériale du Vietnam, il visite la citadelle inspirée de la Cité interdite de Pékin, où siégeait la dynastie des Nguyen. A Hanoi, c’est un spectacle étonnant qui l’attend
le train passe à travers la ville, au ras des maisons, et rythme le quotidien des habitants. Ici, chaque rue a sa spécialité. Dans celle des ex-voto, il rencontre une femme venue acheter des objets qu’elle fera brûler pour honorer ses morts. Invité à partager ce moment de vie exceptionnel, Philippe Gougler découvre la solidarité, le sens de la famille et la générosité des Vietnamiens. Zen et tout sourire, il conclut, Ce que j’ai adoré dans ce pays, c’est qu’au détour de chaque rencontre j’ai eu l’impression de pouvoir toucher facilement à quelque chose de profond
Stéphanie Thonne
Utiliser le train comme vecteur de découverte d’un pays, symbole d’un mouvement vers un ailleurs dépaysant : tel est le point de départ de cette série documentaire mythique, qui arrive sur France 5 dynamisée et incarnée par Philippe Gougler. La première étape de ces voyages hors des sentiers battus transporte les téléspectateurs au Vietnam.
« Partout, même au bout du monde, j’ai toujours envie de monter dans un train. C’est ma façon préférée de voyager. Philippe Gougler est le digne successeur de François Gall et Bernard d’Abrigeon, initiateurs de la série Des trains pas comme les autres. Dans cette nouvelle formule, il apparaît à l’image et partage ses émotions avec le téléspectateur. Cette invitation au voyage propose des itinéraires au cœur d’un pays, d’un moment clé de l’histoire, d’une civilisation ou d’un peuple. Le train permet de structurer le récit, de favoriser la contemplation de paysages spectaculaires, tout en donnant lieu à des rencontres aussi étonnantes qu’imprévisibles, dont Philippe Gougler est friand. Le Vietnam, du sud au nord
Une rue de Hanoi… où le train rythme la vie quotidienne.
Première destination de cette série qui compte cinq volets le Vietnam. Pour faire connaissance avec ses habitants, rien de tel que le train, d’autant que le réseau ferré de ce pays est l’un des plus lents du monde ! Philippe Gougler a prévu de traverser le Vietnam du sud au nord. Pour rallier Hanoi, la capitale, depuis Hô Chi Minh-Ville (Saigon), poumon économique du pays, il va devoir emprunter trois trains. Et, pour rejoindre Da Nang, à 1 000 kilomètres au nord de Saigon, il lui faudra vingt heures de voyage sur des bancs en bois, à 50 kilomètres heure. Mais les passagers ont tous le sourire aux lèvres, la plus belle chose qu’on puisse offrir aux autres explique une femme. S’ensuit une autre leçon de vie, et de bonheur, lorsque Philippe entame la conversation avec une moine bouddhiste, qui l’invite à venir lui rendre visite dans sa pagode, à Huê. Un rendez-vous que ce curieux va honorer plus tard, et qui va lui permettre de découvrir le quotidien d’un monastère de religieuses. Pense à sourire tous les jours lui conseille son hôte au moment des adieux.
Le globe-trotteur fait d’autres étapes au cours de son périple. L’une en pleine forêt, sur un site incroyable: les ruines du principal centre religieux du royaume indianisé des Chams, un peuple de marins influent entre le IIe et le XVe siècle. L’autre sur l’eau, avec un jeune pêcheur dans une embarcation insolite. A Huê, ancienne capitale impériale du Vietnam, il visite la citadelle inspirée de la Cité interdite de Pékin, où siégeait la dynastie des Nguyen. A Hanoi, c’est un spectacle étonnant qui l’attend
le train passe à travers la ville, au ras des maisons, et rythme le quotidien des habitants. Ici, chaque rue a sa spécialité. Dans celle des ex-voto, il rencontre une femme venue acheter des objets qu’elle fera brûler pour honorer ses morts. Invité à partager ce moment de vie exceptionnel, Philippe Gougler découvre la solidarité, le sens de la famille et la générosité des Vietnamiens. Zen et tout sourire, il conclut, Ce que j’ai adoré dans ce pays, c’est qu’au détour de chaque rencontre j’ai eu l’impression de pouvoir toucher facilement à quelque chose de profond
Stéphanie ThonneJ'ai découvert un livre photo dans un restaurant de Hoi An sur le Vietnam ( centré surtout sur le nord et le centre ) de Réhahn Photography, un photographe Français. Je suis tombé sous le charme de ses photos surtout de ses portraits de minorités du Nord qui sont sublimes:
Il possède une galerie sur Hoi An.
Photos tirées de son livre:



Il possède une galerie sur Hoi An.
Photos tirées de son livre:



Bonjour,
Je suis en train de me cultiver un peu sur l’histoire du Vietnam avant d’y passer environ 3 mois au cour d’un long voyage.
Partant de zéro, j’ai commencé par lire les articles wikipédia (j'aurais bien aimé lire la partie histoire du routard mais pas encore pu me le procurer) pour me mettre les idées en place, avant d’aller à ma bibli.
Comme c’était une petite bibli de campagne, je n’ai de toute façon pas eu un grand choix mais le bouquin que j’ai pris (pas tout à fait fini) m'a paru assez pertinent pour avoir une vision à la fois globale et précise et m’a énormément intéressé.
Il s’agit de « Vietnam, dernières réflexions sur une guerre » recueils d’articles, textes de conférences…du journaliste Bernard Fall, assemblés par sa femme après sa mort pour constituer cet ouvrage posthume. Ce qui m’a accroché, c’est l’équilibre entre la finesse des analyses, étayée par une riche documentation, un style fluide et narratif prenant ; et une exposition très pédagogique, indispensable pour la totale inculte que je suis !
L’objet de mon post n’est pas seulement de donner brièvement mes impressions de lecture, mais surtout de poser quelques questions. J’ai en effet remarqué dans de nombreuses discussions sur le Vietnam que VF regorge de connaisseurs et passionnés de l’histoire de ce pays !
Tout d’abord, Bernard Fall étant mort en 67 en pleine guerre, j’aimerais avoir votre avis sur une deuxième lecture complémentaire qui me permettrait de prolonger ma brève étude de l’histoire du Vietnam.
Ensuite, bien que ce journaliste semble avoir en main des documents et témoignages lui permettant de prétendre à une objectivité, et que j’ai eu l’impression qu’il critiquait et remettait en cause tour à tour les politiques menées par chaque bord, sans afficher de parti pris; je me pose tout de même la question de la subjectivité de ses articles. Spécialistes de la guerre du Vietnam, avec quelles « pincettes » dois-je prendre cet ouvrage ?
Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre. 🙂
Il s’agit de « Vietnam, dernières réflexions sur une guerre » recueils d’articles, textes de conférences…du journaliste Bernard Fall, assemblés par sa femme après sa mort pour constituer cet ouvrage posthume. Ce qui m’a accroché, c’est l’équilibre entre la finesse des analyses, étayée par une riche documentation, un style fluide et narratif prenant ; et une exposition très pédagogique, indispensable pour la totale inculte que je suis !
L’objet de mon post n’est pas seulement de donner brièvement mes impressions de lecture, mais surtout de poser quelques questions. J’ai en effet remarqué dans de nombreuses discussions sur le Vietnam que VF regorge de connaisseurs et passionnés de l’histoire de ce pays !
Tout d’abord, Bernard Fall étant mort en 67 en pleine guerre, j’aimerais avoir votre avis sur une deuxième lecture complémentaire qui me permettrait de prolonger ma brève étude de l’histoire du Vietnam.
Ensuite, bien que ce journaliste semble avoir en main des documents et témoignages lui permettant de prétendre à une objectivité, et que j’ai eu l’impression qu’il critiquait et remettait en cause tour à tour les politiques menées par chaque bord, sans afficher de parti pris; je me pose tout de même la question de la subjectivité de ses articles. Spécialistes de la guerre du Vietnam, avec quelles « pincettes » dois-je prendre cet ouvrage ?
Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre. 🙂
Bonjour,
Pour ceux qui ne connaissent pas ou les nostalgiques du Vietnam une vidéo à partir de l'émission Échappée belle qui est passée à la télé.
https://www.youtube.com/watch?v=h6urd03AYOA
Cordialement
Pour ceux qui ne connaissent pas ou les nostalgiques du Vietnam une vidéo à partir de l'émission Échappée belle qui est passée à la télé.
https://www.youtube.com/watch?v=h6urd03AYOA
Cordialement
Bonjour,
Hier, sur France 5, il y a eu un reportage sur le Vietnam. Cela peut vous intéresser. http://pluzz.francetv.fr/videos/vietnam_la_fete_des_sens_,88439001.html
Hier, sur France 5, il y a eu un reportage sur le Vietnam. Cela peut vous intéresser. http://pluzz.francetv.fr/videos/vietnam_la_fete_des_sens_,88439001.html
Bonne nouvelle! L'émission sur le Vietnam, "La Route des Parfums", repasse dans quelques jours, et deux fois!
sur France 5 mercredi 4 janvier 00h35 🙂🙂🙂
(pas la date pour l'autre diff mais je pense que c'est vers le 11janvier). Dites-moi!
L'écrivain et grand reporter Olivier Weber est très bon dans ses rencontres et portraits. La vraie route, telle qu'on l'aime!
Faites donc circuler cette annonce auprès des amis du Vietnam et on en reparle.
A vous,
Cloé Nourrissier
Documentaire découvertes durée : 1h année : 2010 réalisateur : Olivier Weber
Le Viêtnam, objet d'une nouvelle ferveur, a en effet bien changé depuis quelques années. La découverte de la mythique route des parfums est l'occasion d'explorer le Viêtnam d'aujourd'hui, du delta du Mékong à la magnifique baie d'Along, d'un autre temps, via Ho-Chi-Minh-Ville, l'ancienne Saigon, devenue une ville tourbillonnante. C'est aussi l'occasion de découvrir les faces cachées d'un pays secret, qui hésite sans cesse entre ouverture et repli. On rencontre également des Vietnamiens dans leur vie quotidienne qui, chacun à sa façon, incarne les espoirs du pays mais aussi son passé, ses guerres. Tous ou presque ont un lien unique avec la Route des Parfums.
Cloé Nourrissier
Documentaire découvertes durée : 1h année : 2010 réalisateur : Olivier Weber
Le Viêtnam, objet d'une nouvelle ferveur, a en effet bien changé depuis quelques années. La découverte de la mythique route des parfums est l'occasion d'explorer le Viêtnam d'aujourd'hui, du delta du Mékong à la magnifique baie d'Along, d'un autre temps, via Ho-Chi-Minh-Ville, l'ancienne Saigon, devenue une ville tourbillonnante. C'est aussi l'occasion de découvrir les faces cachées d'un pays secret, qui hésite sans cesse entre ouverture et repli. On rencontre également des Vietnamiens dans leur vie quotidienne qui, chacun à sa façon, incarne les espoirs du pays mais aussi son passé, ses guerres. Tous ou presque ont un lien unique avec la Route des Parfums.
Bonjour à Tous,
Et surtout ceux qui sont au Vietnam.... et qui pourront regarder la chaine TV5 monde dimanche soir à 20 h, je viens de voir la programmation d'un "faut pas rêver" animé par Tanya Nung sur le Vietnam - Il s'agit donc d'un documentaire très récent..
La bande annonce est alléchante, joyeuse, belle et bien filmée - si vous êtes ici et que ça vous tente, rappelez vous : dimanche soir : 20 h.... sur notre seule chaine francophone TV5 monde.
Bonne soirée peut-être.... si vous pouvez être là à ces horaires là.
Bien cordialement à Tous - Kimtwo
Et surtout ceux qui sont au Vietnam.... et qui pourront regarder la chaine TV5 monde dimanche soir à 20 h, je viens de voir la programmation d'un "faut pas rêver" animé par Tanya Nung sur le Vietnam - Il s'agit donc d'un documentaire très récent..
La bande annonce est alléchante, joyeuse, belle et bien filmée - si vous êtes ici et que ça vous tente, rappelez vous : dimanche soir : 20 h.... sur notre seule chaine francophone TV5 monde.
Bonne soirée peut-être.... si vous pouvez être là à ces horaires là.
Bien cordialement à Tous - Kimtwo
Participant depuis plusieurs années aux discussions de VoyageForum, je voudrais signaler un bouquin super que j'ai trouvé sur le Vietnam, une sorte de carnet de voyage écrit par une routarde partie seule, mais qui passe son temps à rencontrer des gens, s'en faire des amis, et découvrir plein de choses. Et qui raconte tout ça avec une écriture tellement vivante et drôle… qu'on partage tout ce qu'elle vit, en plus de découvrir avec elle de nombreuses régions du pays, du Sud au Nord (en partie en bus, en partie en moto). Il y a aussi des rappels historiques bien documentés.
Un livre qui m'a emballé (et sera passionnant pour quelqu'un qui prépare son voyage là-bas ou pour quelqu'un qui veut retrouver les ambiances et les souvenirs de ses propres aventures).
C'est pourquoi je le recommande. Il s'appelle "Une routarde au Vietnam" aux éditions l'Harmattan (et coûte autour de 18 ou 19 €). Il y a aussi des photos très sympas.
Bonjour à tous,
J'ai une amie qui va au Vietnam en septembre, et ça a toujours été un de ses rêves. Est-ce que vous auriez une idée de récit de voyage que je pourrais lui offrir ?
Merci d'avance,
Maud.
J'ai une amie qui va au Vietnam en septembre, et ça a toujours été un de ses rêves. Est-ce que vous auriez une idée de récit de voyage que je pourrais lui offrir ?
Merci d'avance,
Maud.
Un reportage a ne pas louper si l'on s'intéresse un tant soit peu au Vietnam.
https://www.france.tv/france-5/au-bout-c-est-la-mer/au-bout-c-est-la-mer-saison-3/1872361-vietnam-le-fleuve-rouge.html
https://www.france.tv/france-5/au-bout-c-est-la-mer/au-bout-c-est-la-mer-saison-3/1872361-vietnam-le-fleuve-rouge.html
Bonjour,
Juste pour vous informer que ce soir Faut Pas Rêver sur France3 dédie un reportage sur le Vietnam :D A 20h40
Juste pour vous informer que ce soir Faut Pas Rêver sur France3 dédie un reportage sur le Vietnam :D A 20h40
je vous propose un mini film de 8 mn sur le site du "massacre de MyLai" dans la province de QuangNgai.
http://www.youtube.com/watch?v=plznE_67oCA&feature=plcp
les GI americains ont massacre 500 civils, femmes, enfants, vieillards le 16 mars 1968
ce site est ouvert au public, 15.000d l'entree
periode conseillee : milieu janvier a milieu septembre, apres c'est la saison des pluies
2 hebergements possibles
au bord de la mer, (a 2km), hotel *** MyKhe, chambre 300.000d
au centre ville (a 10 km) GH 163 Nguyen Cuong Phuong, avec clim, eau chaude, jardin, petit motel, 100.000d
bienvenue au VN
a QuangNgai, on a des specialites : il y a une biere locale "la DungQuat", des crepes "banh xeo", une soupe "don", le jus de canne a sucre "nuoc mia"
Bonjour,
Nous partons presque un mois cet été à la rencontre du Vietnam avec nos deux enfants qui auront alors 4 et 7 ans. Je suis à la recherche de livres pour enfants pouvant expliquer dans les grandes lignes l'histoire du pays, si cela existe... ? Ou un petit livre adultes mais trés simple que je pourrais leur lire, avec les grands moments importants qu'a connu le pays histoire d'arriver là-bas avec quelques éléments de compréhension.
Est-ce que quelqu'un pourrait m'aider ? Merci d'avance !
Nous partons presque un mois cet été à la rencontre du Vietnam avec nos deux enfants qui auront alors 4 et 7 ans. Je suis à la recherche de livres pour enfants pouvant expliquer dans les grandes lignes l'histoire du pays, si cela existe... ? Ou un petit livre adultes mais trés simple que je pourrais leur lire, avec les grands moments importants qu'a connu le pays histoire d'arriver là-bas avec quelques éléments de compréhension.
Est-ce que quelqu'un pourrait m'aider ? Merci d'avance !
Comment ce film a été perçu au Vietnam par la critique et les spectateurs....Est Il destiné principalement à un public occidental ?Merci d’avance pour vos commentaires...
Par la même occasion existe-t-il des journaux ou périodiques en langue française ou anglaisecar je ne lis pas Le vietnamien.
Bonjour,
Voici quelques contes et légendes, au Vietnam ils sont omniprésents, différents parfois dans la forme mais toujours en fond de vie.. ils décrivent la société à travers ses croyances, ses traditions et ... Certains contes font même partie de l'Histoire du pays.
Tam et Cam, Il y était une fois deux demi-sœurs l'une nommée Tam et l'autre Cam. Tam était la fille du père de la première épouse. Celle ci était morte lorsque l'enfant était encore jeune et son père prit une deuxième épouse. Quelques années plus tard, le père décèda en laissant Tam vivre seule avec sa belle-mère et sa demi-soeur.
La belle-mère et la demi-soeur traitaient la jeune fille sévèrement. Tam avait du travail toute la journée et jusque tard dans la nuit. Alors qu'il faisait complètement noir, elle devait s'occuper de porter de l'eau pour la cuisine, faire la lessive, cueillir des légumes et ramasser de la fougère d'eau pour la donner à manger aux porcs. Toute la nuit, elle passait beaucoup de temps à décortiquer le riz. Pendant que Tam travaillait sa soeur n'avait rien d'autre à faire que de jouer. Elle était très bien habillée et mangeait toujours les meilleurs aliments.
Un matin, la belle mère donna deux nasses une à Tam et une à Cam et leur a dit d'aller à la rizière pour capturer de minuscules crevettes et crabes. "Je donnerais un yem de tissu rouge à celle qui ramènera un panier rempli " promit t-elle.
Tam était très habile pour trouver des crevettes et des crabes dans la rizière et elle rempli rapidement son panier de pêche. Cam marcha à travers les rizière mais elle ne pu rien attraper. Elle regarda Tam et lui dit: "Oh, ma chère soeur, vos cheveux sont couvert de boue. Plongez dans l'étang pour vous laver ou vous serez réprimandé par notre mère à notre retour à la maison."
Croyant ce que sa sœur lui disait, Tam précipita dans l'étang pour se laver. Dès qu'elle fut parti, Cam vida le contenu du panier dans son propre panier de pêche et se hâta de rentrer à la maison demander le yem de tissu rouge.
Quand elle eut fini de se laver et au vu son panier vide Tam éclata en sanglots.
Un Bouddha qui était assis sur un lotus dans le ciel entendit ses sanglots et descendit près d'elle. «Pourquoi pleures-tu ?" demanda le Bouddha.
Tam, lui dit tout ce qui s'était passé et le la réconforta. "Sèches tes larmes. Regardes dans ton panier de pêche et de vois s'il reste quelque chose."
Tam se pencha sur le panier et le Bouddha dit: "Il y avait seulement une minuscule poisson "bông".(Goujon)
«Prends le poisson et met le dans l'étang près de chez toi. A chaque repas, tu devras y jeter un bol de riz pour le nourrir. Si tu souhaites qu'il monte à la surface pour manger le riz, tu devras l'appeler comme ceci :
Chers bông, chers bông, Remonte pour manger mon riz doré, Sans cela personne d'autre ne trouvera le goût agréable.
Au revoir mon enfant, je te souhaite bonne chance. "Après avoir dit cela le Bouddha disparu.
Tam mit le poisson dans l'étang comme on lui avait recommandé de le faire et chaque jour, après le déjeuner et le repas du soir, elle prit du riz pour le nourrir. Jour après jour, ainsi le poisson bông et la jeune fille devinrent de bons amis.
A voir Tam prendre du riz et le jeter dans l'étang, après chaque repas, la belle-mère eut des soupçons et dit à Cam de l'espionner. Cam s'était caché dans un buisson près de l'étang, quand Tam appela bông poissons elle mémorisa ses paroles et se sont précipités à sa mère pour lui dire le secret.
Ce soir-là, la belle-mère dit à Tam que demain elle devrait conduire les buffles à paître dans les champs en dehors de la ville.
"C'est maintenant la saison pour les légumes. Les Buffles ne peuvent pas paître dans le village. Demain, tu devras emmener les buffles à l'extérieur de la ville. Si tu vas paître dans le village, ils seront pris par les notables."
Tam se leva très tôt le lendemain matin pour conduire les buffles aux champs lointains. Quand elle eut disparu, Cam et sa mère prirent du riz et allèrent à l'étang, où elles appelèrent le poisson bông. Il monta à la surface où la femme l'attrapa. Ensuite elle le cuisina puis le mangea.
Le soir venu, Tam revint et après avoir mangé pris un peu de riz et se dirigea vers l'étang pour nourrir son ami. Elle a appela et appela encore et encore, mais elle ne vit que des gouttes de sang à la surface de l'eau. Tam su que quelque chose de terrible s'était passé et se mit à pleurer.
Le Bouddha apparu à ses côtés de nouveau. «Pourquoi pleures-tu cette fois-ci, mon enfant?"
Tam lui raconta toute l'histoire et le Bouddha dit "Ton poisson a été pêché et mangé. Maintenant, ne pleure plus. Il faut trouver les arrêtes du poissons et de les mettre dans quatre pots. Après avoir fait cela, tu devras enterrer les pots et en placer un à chacun des pieds de ton lit."
Tam chercha et chercha les arrêtes de son cher ami, mais ne les trouvait nulle part. Alors qu'elle cherchait encore et encore un coq est venu vers elle lui disant :
Cock-a-doodle-do, cock-a-doodle-do, Une poignée de riz, Et je trouve les arrêtes pour vous.
Tam lui donna du riz et quand il eut mangé se précipita dans la cuisine. En peu de temps, l'élégant volaille revint avec les arrêtes qu'il déposa aux pieds de Tam. La jeune fille mis les arrêtes dans quatre pots et en enterra un à chacun des pieds de son lit.
Quelques mois plus tard, le roi a proclama l'existence d'un grand festival. Tous les habitants du village de Tam allaient y participer et la route était bondé avec des gens richement vêtus en route vers la capitale. Cam et de sa mère parés de leurs plus beaux vêtements était prêtent à se joindre à eux. Lorsque la femme vit que Tam voulait également participer à la soirée de gala fit un clin d'oeil à Cam. Puis elle mélangea un panier de riz brut avec le panier de décortiqué, le riz que Tam avait trié la veille au soir. "Tu iras à la fête quand tu auras séparés chacun de ces grains de riz. Si il n'y a pas de riz lorsque nous rentrerons ce soir je te battrait."
Puis elle et sa fille rejoignirent les gens heureux sur le chemin de la fête laissant Tam solitaire à sa tâche. Elle commença à séparer le riz, mais elle savait que cela était désespérée et elle se mit à pleurer.
Une fois encore, le Bouddha apparu à ses côtés. "Pourquoi y a t-il des larmes dans les yeux?" a t-il demandé.
Tam lui expliqua que les grains de riz devaient être séparées et que le festival serait terminé avant qu'elle ait fini.
"Apportes tes paniers dans la cour"dit le Bouddha. "Je vais appeler les oiseaux pour t'aider. "
Les oiseaux virent picorer et voleter jusqu'à ce qu'en un rien de temps, ils eut divisé le riz et la cosse en deux paniers. différent. Pas un seul grain ils ne mangèrent mais lorsqu'ils s'envolèrent Tam se mit à pleurer de nouveau.
«Maintenant, pourquoi tu pleures?" demanda le Bouddha.
"Mes vêtements sont trop pauvres, je vous remercie pour votre aide, mais je ne peux pas aller habillé comme ça."
"Vas déterrer les quatre pots" ordonna le Bouddha. "Ensuite, tu auras tout ce qu'il te faut."
Tam obéi, déterra et ouvrit les pots. Dans le premier elle trouva une belle robe en soie, un Yem en soie et une écharpe du même tissu. Dans le deuxième pot elle trouva une paire de chaussures brodées qui d'une ruse de sa conception lui allait parfaitement. Quand elle ouvrit le troisième pot elle fut surprise d'y trouver un cheval miniature. Une fois dehors il grandi pour devenir un noble coursier. Dans le quatrième il y avait une selle richement. Elle alla laver et brosser ses cheveux jusqu'à ce qu'ils brille. Puis elle mit ses merveilleux vêtements neufs et se dirigea vers le festival.
Sur le chemin, elle a dû traverser un ruisseau, et une de ses chaussures brodées tomba à l'eau et coula. Elle était tellement pressé qu'elle ne pouvait pas s'arrêter pour chercher sa chaussure, alors elle enveloppa l'autre chaussure dans son foulard.
Peu de temps après, le roi et son entourage mené par deux éléphants, arriva à ce même endroit. Les éléphants refusèrent d'entrer dans l'eau baissèrent leurs défenses en barrissements. Le roi ordonna à ses disciples d'aller les chercher dans l'eau. L'un d'entre eux trouva la chaussure brodée et la porta au roi qui la regarda de près.
Enfin, il dit "La jeune fille qui portait une chaussure aussi belle que celle ci doit elle-même être très belle. Allons à la fête et retrouvons. la. Celle qui pourra la porter deviendra ma femme."
Il y eut beaucoup d'émotion quand toutes les femmes apprirent la décision du roi, toutes attendaient impatiemment leur tour pour essayer la chaussure.
Cam et sa mère essayèrent aussi mais sans succès, et quand ils virent Tam attendre patiemment près de là, elles commencèrent à la dénigrée. "Comment quelqu'un d'aussi commun que toi pourrait être la propriétaire d'une telle chaussure ? Et où as-tu voler ces beaux vêtements ?" Nous rentrons à la maison et s'il n'y a pas de riz à cuire je te battrais sévèrement."
Tam ne dit rien mais quand vint son tour d'essayer la chaussure elle lui alla parfaitement. Puis elle montra l'autre chaussure qu'elle avait soigneusement enveloppé dans son foulard et tout le monde sut qu'elle serait la future reine.
Le roi a ordonna à ses fonctionnaires d'emmener Tam au le palais dans un palanquin, elle fut emmené loin des regards furieux et jaloux de sa belle-mère et de sa demi-soeur.
Tam été très heureuse de vivre dans la citadelle avec le roi, mais elle n'avait jamais oublié son père. Comme la date anniversaire de sa mort était proche elle demanda au roi si elle pouvait retourner dans son village pour préparer une offrande.
Quand Cam et sa mère virent que Tam était de retour, jalouse elles échafaudèrent un mauvais plan. "Tu dois faire une offre de bétel à ton père" déclara la belle-mère. "Cet arbre de noix d'arec a les meilleures écrous. Tu grimpe vraiment bien, tu dois aller en haut de l'arbre et en rapporter quelques-unes."
Tam escalada l'arbre et quand elle se trouva à son sommet la belle-mère pris une hache commença à couper le tronc. Elle le secoua et Tam cria en alarme "Que se passe t'il ? Pourquoi secouez vous l'arbre de cette sorte ?"
"Il y a beaucoup de fourmis ici" dit la belle-mère. "Je suis en train de les chasser."
Elle continua à couper l'arbre jusqu'à ce qu'il tombe. Il se renversa dans un étang profond et la belle jeune femme se noya. Les deux méchant assassins prirent les vêtements de Tam et se rendirent à la citadelle. Là la belle mère expliqua le terrible «accident» au roi et lui offrit Cam en remplacement. Le roi était très malheureux mais il ne dit rien.
Tam une fois décédée s'était transformée en un oiseau Vang Anh. L'oiseau de retour au palais vit Cam laver les vêtements du roi près du puits. Elle appela "Ce sont les vêtements de mon mari. Sécher les vêtements sur le poteau et non pas sur la clôture de peur qu'ils ne soient déchirés."
Puis elle se rendit à la fenêtre de la chambre du roi en chantant. L'oiseau le suivait partout et le roi à qui Tam manquait grandement lui parla d'elle "Chers oiseaux, chers oiseaux, si vous êtes ma femme, s'il vous plaît venez à mon bras."
L'oiseau sauta sur sa manche. Le roi aimait tellement l'oiseau qu'il avait souvent oublié de manger ou de dormir et avait fait une cage en or. Il l'écoutait jour et nuit ignorait complètement Cam.
Cam alla parler à sa mère de l'oiseau. La femme affirma qu'elle devait le tuer et le manger puis trouver une histoire à raconter au roi. Cam attendit jusqu'à ce que le roi fut absent alors elle fit comme sa mère lui avait conseillé et jeta les plumes dans le jardin.
Quand le roi fut de retour il demanda des nouvelles de l'oiseau et Cam répondit : "J'ai eu une grande faim d'oiseau, j'ai eu tellement peu de viande pour le repas." Le roi ne dit rien.
Les plumes poussèrent dans un arbre et chaque fois que le roi venait sous les branches, se penchant il lui faisait un parasol d'ombre. Il fit placé un hamac sous l'arbre et chaque jour venait s'y reposer.
Cam n'était pas heureuse et encore une fois alla demander à sa mère quelques conseils :
"Il faut abattre l'arbre en secret. Utiliser le bois pour faire un métier à tisser et dis au roi que tu aimerais lui tisser une étoffe."
Un jour de tempête Cam abattit l'arbre et le transforma en un métier à tisser. Quand le roi lui demanda ce que cela signifiat elle dit que le vent avait soufflé trop fort et que maintenant elle tisserait pour lui sur ce métier fait du bois de son arbre. Quand elle s'assit au métier à tisser, il lui parla "Klick Klack, Klick Klack, vous avez pris mon mari. Je vais prendre vos yeux."
Le Cam terrifiée répéta à sa mère les mots du métier à tisser "Brûle le métier à tisser et porte ses cendres loin du palais" dit elle à sa fille.
Cam fit comme elle avait dit et jeta les cendres sur le côté de la route à une grande distance de la maison du roi. Les cendres alimentèrent un arbre qui à la belle saison se couvrit d'un enorme fruit doté d'une flagrance qui pouvait être senti de loin.
Une vieille femme qui a vendait de l'eau potable à proximité attiré par l'odeur vint sous l'arbre. Elle examina les fruits ouvrit sa poche et appela avec nostalgie "Chère Thi, tombe dans ma poche, je te garderai pour l'odeur, jamais je ne te mangerait."
Le fruit tomba dans sa poche et elle l'aima et le chéri, le conserva dans sa chambre pour regarder et sentir son parfum.
Chaque jour, la vieille femme se rendait à son étal, alors Tam quitta le fruit et nettoya la maison, mit les choses en ordre, le riz à cuire et fit une soupe de légumes du jardin. Puis elle est redevint toute petite et retourna à l'intérieur du fruit Thi.
La vieille femme curieuse était décidé à découvrir venait l'aider. Un matin, elle fit semblant d'aller à son stand et se cacha derrière un arbre près de la porte de derrière. Elle regarda à travers une fissure et vu sortir Tam du fruit Thi et grandir jusqu'à devenir une belle jeune fille. La vieille femme très heureuse se sont précipita dans la maison , décida de l'adopter. Elle déchira la peau du fruit et le jeta dehors. Tam vécu heureuse avec la vieille femme en l'aidant à la maison tous les jours. Elle préparait également des gâteaux et du bétel à vendre sur le stand.
Un jour, le roi a quitta sa citadelle traversant la campagne à cheval, il arriva à l'ancienne ferme. La vieille femme lui offrit de l'eau et du bétel et lorsqu'il l'accepta, il a vit que le bétel était rouler comme les ailes d'un aigle. Il se souvint que sa femme préparait bétel exactement de cette façon.
"Qui a préparé ce bétel ?" demanda t'il.
"Il a été fait par ma fille" répondit la vieille femme.
"Où est ta fille ? Permettez-moi de la voir."
La vieille femme appelée Tam. Quand elle arriva le roi reconnu son épouse bien-aimée. Le roi était très heureux et lorsque la vieille femme lui eut raconté toute l'histoire, il envoya ses serviteurs apporter une riche palanquin pour transporter sa femme à la citadelle.
Quand Cam vit que Tam était revenu, elle devint encore plus craintive, un jour elle demanda à sa demi-soeur le secret de sa grande beauté
"Veux tu devenir vraiment très belle ? demanda Tam. "Vient je vais te montrer comment faire." Tam demanda ses serviteurs de creuser un trou et de préparer un gros pot d'eau bouillante. "Si tu veux être belle, tu doit aller dans ce trou" dit Tam à la méchante demi-soeur.
Lorsque Cam fut dans le trou Tam es fonctionnaires versèrent l'eau bouillante dans le trou et sa demi-sœur rencontra la mort. Tam fit de sa chair un "mam", une délicieuse sauce et l'a envoyé à sa belle-mère en disant que c'était un cadeau de sa fille.
Chaque jour, la femme prenait ses accompagné de cette sauce, tout en commentant le délicieux goût. Un corbeau vint à sa maison, perchée sur le toit il dit "Délicieux ! La mère mange la chair de sa propre fille, Donnez-moi en un peu."
La belle-mère très en colère chassa l'oiseau au loin, mais le jour où le pot de "mam" fut presque vide, elle vit le crâne de sa fille et tomba raide morte.
L'arbalète Magique Grâce à l'arc offert par un génie, le roi An Duong Vuong arriva à défaire l'armée chinoise. Ne pouvant lutter à armes égales avec ce dernier, le général Chinois Triêu Dà dut faire la paix eté dépêcha son fils Trong Thuy à la cour de Au-Lac en gage de bonnes relations entre les deux apys. Trong Thuy arriva à conquérir le coeur de la fille du roi An Duong Vuong et devint ainsi le conseiller intime du roi.
Malgré l'affection et l'amour qu'il portait à sa femme My Chau, il ne perdait pas de vue la mission dont l'avait investi son père : neutraliser l'arme magique qui permettait d'assurer la suprématie du roi An Duong Vuong. Cet engin miraculeux était bien gardé dans un endroit connu seulement par le roi et sa fille. Celle ci, après maintes demandes insistantes de Trong Thuy, lui montra cette arme magique dont la gâchette était constituée par une griffe de la Tortue d'Or. Profitant d'un moment d'innatention de la princesse, Trong Thuy résussit à décrocher la griffe de la Tortue d'Or et la remplacer par un imitation similaire.
Puis, peu de temps après il prétextât la mauvaise santé de son père et demanda au roi de lui permettre de rentrer dans son pays. Avant son départ, il demanda à sa femme "Comment nous retrouver en cas de séparation brusquée ?" ; "Tu peux me repérer facilement car en cas d'urgence, je jetterai sur mon passage, les duvets blancs de mon manteau, lui répondit elle.
Convaincu que l'arme magique ne possédait plus les vertus dévastatrices, le général Chinois se lança à l'attaque du royaume de Au Lac. Toujours confiant en la puissance de son arc magique, le roi An Duong Vuong alla chercher son arme pour détruire les ennemis. Ayant constaté que l'arme était détraquée, le roi prit la fuite en sautant sur son cheval et en emmenant sa fille en croupe en direction de la mer. Arrivé près du rivage, il s'écria "Génie de la Tortue d'Or, venez à mon secours". Celui ci apparut aussitôt et pointa son index vers le roi en disant "L'ennemi est derrière vous, sur la croupe du cheval." Le roi se retourna, vit sa fille avec la traînée de plumes blanches semées sur la route qu'il avait suivie.
Furieux, il sortit son épée, tua My Chau et suivit le génie de la Tortue d'Or dans la mer. Guidé par les plumes d'oie, Trong Thuy vit le corp de sa femme morte sur la place. Le sang qui s'échappait fut ingrgité par les huîtres et se transforma en des perles. Désespéré Trong Thuy ramena le corps de sa femme à Co Loa et se suicida en se guêtrant dans un puits près de la tombe de My Châu.
Le gâteau du têt Le roi Hùng-Vuong avait trois épouses. Chacune d’elles donnèrent naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième épouse, Van, vivait avec sa grand-mère maternelle car sa mère était décédée. Il s’occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand-mère le maria à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse. Le couple menait une vie modeste mais heureuse. Van et son épouse furent un jour convoqués par le roi. A la cour, Van vit ses frères et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Tout le monde se moquait d’eux et leur reprochèrent de se présenter au roi sous une apparence si modeste. Mais le roi se montra affectueux envers son fils Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et fatigué par un règne de 50 ans, le roi décida alors de céder le trône à celui capable de préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands, confiantes en leur talent culinaire, étaient persuadées de gagner. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère. Celle-ci lui annonça qu’il serait l’élu du trône. Pour cela, il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande et de la graisse au milieu qui symboliserait le cœur. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de confectionner ce gâteau, puis de le faire bouillir dans une marmite en argile cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier ne trouva rien d’exceptionnel à tous ces mets. Quant au gâteau offert par Van et Xuân, il ravit le roi par sa délicatesse et les symboles qu’il représentait. Le souverain combla Van de louanges et le désigna comme son digne successeur. Car, avant tout, il s’agissait de trouver la personne la plus à même de gouverner le pays avec sagesse.
Pourquoi la mer est saléeIl y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères. Wang, l'aîné, était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. À la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il fut donc obligé de se rendre chez son frère pour ne pas mourir de faim. Arrivé sur place, il le salua et lui parla en ces termes : « Frère aîné, prête-moi un peu de riz. » Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet repartit bredouille. Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer jaune. La chance n'était pas de son côté, car il ne parvint pas à attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route. « Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison. Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda : « As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ? — Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule. — Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre : il ne reste pas un seul grain à la maison. » Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantités de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait. Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta. À partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme. Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit : « Frère-cadet, prête-moi donc ta meule. » Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser. Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise. Très heureux, le frère aîné rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler. Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut alors l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots. Depuis ce temps-là, la meule continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner. Et c'est pour cette raison que l'eau de la mer est salée.
Tam et Cam, Il y était une fois deux demi-sœurs l'une nommée Tam et l'autre Cam. Tam était la fille du père de la première épouse. Celle ci était morte lorsque l'enfant était encore jeune et son père prit une deuxième épouse. Quelques années plus tard, le père décèda en laissant Tam vivre seule avec sa belle-mère et sa demi-soeur.
La belle-mère et la demi-soeur traitaient la jeune fille sévèrement. Tam avait du travail toute la journée et jusque tard dans la nuit. Alors qu'il faisait complètement noir, elle devait s'occuper de porter de l'eau pour la cuisine, faire la lessive, cueillir des légumes et ramasser de la fougère d'eau pour la donner à manger aux porcs. Toute la nuit, elle passait beaucoup de temps à décortiquer le riz. Pendant que Tam travaillait sa soeur n'avait rien d'autre à faire que de jouer. Elle était très bien habillée et mangeait toujours les meilleurs aliments.
Un matin, la belle mère donna deux nasses une à Tam et une à Cam et leur a dit d'aller à la rizière pour capturer de minuscules crevettes et crabes. "Je donnerais un yem de tissu rouge à celle qui ramènera un panier rempli " promit t-elle.
Tam était très habile pour trouver des crevettes et des crabes dans la rizière et elle rempli rapidement son panier de pêche. Cam marcha à travers les rizière mais elle ne pu rien attraper. Elle regarda Tam et lui dit: "Oh, ma chère soeur, vos cheveux sont couvert de boue. Plongez dans l'étang pour vous laver ou vous serez réprimandé par notre mère à notre retour à la maison."
Croyant ce que sa sœur lui disait, Tam précipita dans l'étang pour se laver. Dès qu'elle fut parti, Cam vida le contenu du panier dans son propre panier de pêche et se hâta de rentrer à la maison demander le yem de tissu rouge.
Quand elle eut fini de se laver et au vu son panier vide Tam éclata en sanglots.
Un Bouddha qui était assis sur un lotus dans le ciel entendit ses sanglots et descendit près d'elle. «Pourquoi pleures-tu ?" demanda le Bouddha.
Tam, lui dit tout ce qui s'était passé et le la réconforta. "Sèches tes larmes. Regardes dans ton panier de pêche et de vois s'il reste quelque chose."
Tam se pencha sur le panier et le Bouddha dit: "Il y avait seulement une minuscule poisson "bông".(Goujon)
«Prends le poisson et met le dans l'étang près de chez toi. A chaque repas, tu devras y jeter un bol de riz pour le nourrir. Si tu souhaites qu'il monte à la surface pour manger le riz, tu devras l'appeler comme ceci :
Chers bông, chers bông, Remonte pour manger mon riz doré, Sans cela personne d'autre ne trouvera le goût agréable.
Au revoir mon enfant, je te souhaite bonne chance. "Après avoir dit cela le Bouddha disparu.
Tam mit le poisson dans l'étang comme on lui avait recommandé de le faire et chaque jour, après le déjeuner et le repas du soir, elle prit du riz pour le nourrir. Jour après jour, ainsi le poisson bông et la jeune fille devinrent de bons amis.
A voir Tam prendre du riz et le jeter dans l'étang, après chaque repas, la belle-mère eut des soupçons et dit à Cam de l'espionner. Cam s'était caché dans un buisson près de l'étang, quand Tam appela bông poissons elle mémorisa ses paroles et se sont précipités à sa mère pour lui dire le secret.
Ce soir-là, la belle-mère dit à Tam que demain elle devrait conduire les buffles à paître dans les champs en dehors de la ville.
"C'est maintenant la saison pour les légumes. Les Buffles ne peuvent pas paître dans le village. Demain, tu devras emmener les buffles à l'extérieur de la ville. Si tu vas paître dans le village, ils seront pris par les notables."
Tam se leva très tôt le lendemain matin pour conduire les buffles aux champs lointains. Quand elle eut disparu, Cam et sa mère prirent du riz et allèrent à l'étang, où elles appelèrent le poisson bông. Il monta à la surface où la femme l'attrapa. Ensuite elle le cuisina puis le mangea.
Le soir venu, Tam revint et après avoir mangé pris un peu de riz et se dirigea vers l'étang pour nourrir son ami. Elle a appela et appela encore et encore, mais elle ne vit que des gouttes de sang à la surface de l'eau. Tam su que quelque chose de terrible s'était passé et se mit à pleurer.
Le Bouddha apparu à ses côtés de nouveau. «Pourquoi pleures-tu cette fois-ci, mon enfant?"
Tam lui raconta toute l'histoire et le Bouddha dit "Ton poisson a été pêché et mangé. Maintenant, ne pleure plus. Il faut trouver les arrêtes du poissons et de les mettre dans quatre pots. Après avoir fait cela, tu devras enterrer les pots et en placer un à chacun des pieds de ton lit."
Tam chercha et chercha les arrêtes de son cher ami, mais ne les trouvait nulle part. Alors qu'elle cherchait encore et encore un coq est venu vers elle lui disant :
Cock-a-doodle-do, cock-a-doodle-do, Une poignée de riz, Et je trouve les arrêtes pour vous.
Tam lui donna du riz et quand il eut mangé se précipita dans la cuisine. En peu de temps, l'élégant volaille revint avec les arrêtes qu'il déposa aux pieds de Tam. La jeune fille mis les arrêtes dans quatre pots et en enterra un à chacun des pieds de son lit.
Quelques mois plus tard, le roi a proclama l'existence d'un grand festival. Tous les habitants du village de Tam allaient y participer et la route était bondé avec des gens richement vêtus en route vers la capitale. Cam et de sa mère parés de leurs plus beaux vêtements était prêtent à se joindre à eux. Lorsque la femme vit que Tam voulait également participer à la soirée de gala fit un clin d'oeil à Cam. Puis elle mélangea un panier de riz brut avec le panier de décortiqué, le riz que Tam avait trié la veille au soir. "Tu iras à la fête quand tu auras séparés chacun de ces grains de riz. Si il n'y a pas de riz lorsque nous rentrerons ce soir je te battrait."
Puis elle et sa fille rejoignirent les gens heureux sur le chemin de la fête laissant Tam solitaire à sa tâche. Elle commença à séparer le riz, mais elle savait que cela était désespérée et elle se mit à pleurer.
Une fois encore, le Bouddha apparu à ses côtés. "Pourquoi y a t-il des larmes dans les yeux?" a t-il demandé.
Tam lui expliqua que les grains de riz devaient être séparées et que le festival serait terminé avant qu'elle ait fini.
"Apportes tes paniers dans la cour"dit le Bouddha. "Je vais appeler les oiseaux pour t'aider. "
Les oiseaux virent picorer et voleter jusqu'à ce qu'en un rien de temps, ils eut divisé le riz et la cosse en deux paniers. différent. Pas un seul grain ils ne mangèrent mais lorsqu'ils s'envolèrent Tam se mit à pleurer de nouveau.
«Maintenant, pourquoi tu pleures?" demanda le Bouddha.
"Mes vêtements sont trop pauvres, je vous remercie pour votre aide, mais je ne peux pas aller habillé comme ça."
"Vas déterrer les quatre pots" ordonna le Bouddha. "Ensuite, tu auras tout ce qu'il te faut."
Tam obéi, déterra et ouvrit les pots. Dans le premier elle trouva une belle robe en soie, un Yem en soie et une écharpe du même tissu. Dans le deuxième pot elle trouva une paire de chaussures brodées qui d'une ruse de sa conception lui allait parfaitement. Quand elle ouvrit le troisième pot elle fut surprise d'y trouver un cheval miniature. Une fois dehors il grandi pour devenir un noble coursier. Dans le quatrième il y avait une selle richement. Elle alla laver et brosser ses cheveux jusqu'à ce qu'ils brille. Puis elle mit ses merveilleux vêtements neufs et se dirigea vers le festival.
Sur le chemin, elle a dû traverser un ruisseau, et une de ses chaussures brodées tomba à l'eau et coula. Elle était tellement pressé qu'elle ne pouvait pas s'arrêter pour chercher sa chaussure, alors elle enveloppa l'autre chaussure dans son foulard.
Peu de temps après, le roi et son entourage mené par deux éléphants, arriva à ce même endroit. Les éléphants refusèrent d'entrer dans l'eau baissèrent leurs défenses en barrissements. Le roi ordonna à ses disciples d'aller les chercher dans l'eau. L'un d'entre eux trouva la chaussure brodée et la porta au roi qui la regarda de près.
Enfin, il dit "La jeune fille qui portait une chaussure aussi belle que celle ci doit elle-même être très belle. Allons à la fête et retrouvons. la. Celle qui pourra la porter deviendra ma femme."
Il y eut beaucoup d'émotion quand toutes les femmes apprirent la décision du roi, toutes attendaient impatiemment leur tour pour essayer la chaussure.
Cam et sa mère essayèrent aussi mais sans succès, et quand ils virent Tam attendre patiemment près de là, elles commencèrent à la dénigrée. "Comment quelqu'un d'aussi commun que toi pourrait être la propriétaire d'une telle chaussure ? Et où as-tu voler ces beaux vêtements ?" Nous rentrons à la maison et s'il n'y a pas de riz à cuire je te battrais sévèrement."
Tam ne dit rien mais quand vint son tour d'essayer la chaussure elle lui alla parfaitement. Puis elle montra l'autre chaussure qu'elle avait soigneusement enveloppé dans son foulard et tout le monde sut qu'elle serait la future reine.
Le roi a ordonna à ses fonctionnaires d'emmener Tam au le palais dans un palanquin, elle fut emmené loin des regards furieux et jaloux de sa belle-mère et de sa demi-soeur.
Tam été très heureuse de vivre dans la citadelle avec le roi, mais elle n'avait jamais oublié son père. Comme la date anniversaire de sa mort était proche elle demanda au roi si elle pouvait retourner dans son village pour préparer une offrande.
Quand Cam et sa mère virent que Tam était de retour, jalouse elles échafaudèrent un mauvais plan. "Tu dois faire une offre de bétel à ton père" déclara la belle-mère. "Cet arbre de noix d'arec a les meilleures écrous. Tu grimpe vraiment bien, tu dois aller en haut de l'arbre et en rapporter quelques-unes."
Tam escalada l'arbre et quand elle se trouva à son sommet la belle-mère pris une hache commença à couper le tronc. Elle le secoua et Tam cria en alarme "Que se passe t'il ? Pourquoi secouez vous l'arbre de cette sorte ?"
"Il y a beaucoup de fourmis ici" dit la belle-mère. "Je suis en train de les chasser."
Elle continua à couper l'arbre jusqu'à ce qu'il tombe. Il se renversa dans un étang profond et la belle jeune femme se noya. Les deux méchant assassins prirent les vêtements de Tam et se rendirent à la citadelle. Là la belle mère expliqua le terrible «accident» au roi et lui offrit Cam en remplacement. Le roi était très malheureux mais il ne dit rien.
Tam une fois décédée s'était transformée en un oiseau Vang Anh. L'oiseau de retour au palais vit Cam laver les vêtements du roi près du puits. Elle appela "Ce sont les vêtements de mon mari. Sécher les vêtements sur le poteau et non pas sur la clôture de peur qu'ils ne soient déchirés."
Puis elle se rendit à la fenêtre de la chambre du roi en chantant. L'oiseau le suivait partout et le roi à qui Tam manquait grandement lui parla d'elle "Chers oiseaux, chers oiseaux, si vous êtes ma femme, s'il vous plaît venez à mon bras."
L'oiseau sauta sur sa manche. Le roi aimait tellement l'oiseau qu'il avait souvent oublié de manger ou de dormir et avait fait une cage en or. Il l'écoutait jour et nuit ignorait complètement Cam.
Cam alla parler à sa mère de l'oiseau. La femme affirma qu'elle devait le tuer et le manger puis trouver une histoire à raconter au roi. Cam attendit jusqu'à ce que le roi fut absent alors elle fit comme sa mère lui avait conseillé et jeta les plumes dans le jardin.
Quand le roi fut de retour il demanda des nouvelles de l'oiseau et Cam répondit : "J'ai eu une grande faim d'oiseau, j'ai eu tellement peu de viande pour le repas." Le roi ne dit rien.
Les plumes poussèrent dans un arbre et chaque fois que le roi venait sous les branches, se penchant il lui faisait un parasol d'ombre. Il fit placé un hamac sous l'arbre et chaque jour venait s'y reposer.
Cam n'était pas heureuse et encore une fois alla demander à sa mère quelques conseils :
"Il faut abattre l'arbre en secret. Utiliser le bois pour faire un métier à tisser et dis au roi que tu aimerais lui tisser une étoffe."
Un jour de tempête Cam abattit l'arbre et le transforma en un métier à tisser. Quand le roi lui demanda ce que cela signifiat elle dit que le vent avait soufflé trop fort et que maintenant elle tisserait pour lui sur ce métier fait du bois de son arbre. Quand elle s'assit au métier à tisser, il lui parla "Klick Klack, Klick Klack, vous avez pris mon mari. Je vais prendre vos yeux."
Le Cam terrifiée répéta à sa mère les mots du métier à tisser "Brûle le métier à tisser et porte ses cendres loin du palais" dit elle à sa fille.
Cam fit comme elle avait dit et jeta les cendres sur le côté de la route à une grande distance de la maison du roi. Les cendres alimentèrent un arbre qui à la belle saison se couvrit d'un enorme fruit doté d'une flagrance qui pouvait être senti de loin.
Une vieille femme qui a vendait de l'eau potable à proximité attiré par l'odeur vint sous l'arbre. Elle examina les fruits ouvrit sa poche et appela avec nostalgie "Chère Thi, tombe dans ma poche, je te garderai pour l'odeur, jamais je ne te mangerait."
Le fruit tomba dans sa poche et elle l'aima et le chéri, le conserva dans sa chambre pour regarder et sentir son parfum.
Chaque jour, la vieille femme se rendait à son étal, alors Tam quitta le fruit et nettoya la maison, mit les choses en ordre, le riz à cuire et fit une soupe de légumes du jardin. Puis elle est redevint toute petite et retourna à l'intérieur du fruit Thi.
La vieille femme curieuse était décidé à découvrir venait l'aider. Un matin, elle fit semblant d'aller à son stand et se cacha derrière un arbre près de la porte de derrière. Elle regarda à travers une fissure et vu sortir Tam du fruit Thi et grandir jusqu'à devenir une belle jeune fille. La vieille femme très heureuse se sont précipita dans la maison , décida de l'adopter. Elle déchira la peau du fruit et le jeta dehors. Tam vécu heureuse avec la vieille femme en l'aidant à la maison tous les jours. Elle préparait également des gâteaux et du bétel à vendre sur le stand.
Un jour, le roi a quitta sa citadelle traversant la campagne à cheval, il arriva à l'ancienne ferme. La vieille femme lui offrit de l'eau et du bétel et lorsqu'il l'accepta, il a vit que le bétel était rouler comme les ailes d'un aigle. Il se souvint que sa femme préparait bétel exactement de cette façon.
"Qui a préparé ce bétel ?" demanda t'il.
"Il a été fait par ma fille" répondit la vieille femme.
"Où est ta fille ? Permettez-moi de la voir."
La vieille femme appelée Tam. Quand elle arriva le roi reconnu son épouse bien-aimée. Le roi était très heureux et lorsque la vieille femme lui eut raconté toute l'histoire, il envoya ses serviteurs apporter une riche palanquin pour transporter sa femme à la citadelle.
Quand Cam vit que Tam était revenu, elle devint encore plus craintive, un jour elle demanda à sa demi-soeur le secret de sa grande beauté
"Veux tu devenir vraiment très belle ? demanda Tam. "Vient je vais te montrer comment faire." Tam demanda ses serviteurs de creuser un trou et de préparer un gros pot d'eau bouillante. "Si tu veux être belle, tu doit aller dans ce trou" dit Tam à la méchante demi-soeur.
Lorsque Cam fut dans le trou Tam es fonctionnaires versèrent l'eau bouillante dans le trou et sa demi-sœur rencontra la mort. Tam fit de sa chair un "mam", une délicieuse sauce et l'a envoyé à sa belle-mère en disant que c'était un cadeau de sa fille.
Chaque jour, la femme prenait ses accompagné de cette sauce, tout en commentant le délicieux goût. Un corbeau vint à sa maison, perchée sur le toit il dit "Délicieux ! La mère mange la chair de sa propre fille, Donnez-moi en un peu."
La belle-mère très en colère chassa l'oiseau au loin, mais le jour où le pot de "mam" fut presque vide, elle vit le crâne de sa fille et tomba raide morte.
L'arbalète Magique Grâce à l'arc offert par un génie, le roi An Duong Vuong arriva à défaire l'armée chinoise. Ne pouvant lutter à armes égales avec ce dernier, le général Chinois Triêu Dà dut faire la paix eté dépêcha son fils Trong Thuy à la cour de Au-Lac en gage de bonnes relations entre les deux apys. Trong Thuy arriva à conquérir le coeur de la fille du roi An Duong Vuong et devint ainsi le conseiller intime du roi.
Malgré l'affection et l'amour qu'il portait à sa femme My Chau, il ne perdait pas de vue la mission dont l'avait investi son père : neutraliser l'arme magique qui permettait d'assurer la suprématie du roi An Duong Vuong. Cet engin miraculeux était bien gardé dans un endroit connu seulement par le roi et sa fille. Celle ci, après maintes demandes insistantes de Trong Thuy, lui montra cette arme magique dont la gâchette était constituée par une griffe de la Tortue d'Or. Profitant d'un moment d'innatention de la princesse, Trong Thuy résussit à décrocher la griffe de la Tortue d'Or et la remplacer par un imitation similaire.
Puis, peu de temps après il prétextât la mauvaise santé de son père et demanda au roi de lui permettre de rentrer dans son pays. Avant son départ, il demanda à sa femme "Comment nous retrouver en cas de séparation brusquée ?" ; "Tu peux me repérer facilement car en cas d'urgence, je jetterai sur mon passage, les duvets blancs de mon manteau, lui répondit elle.
Convaincu que l'arme magique ne possédait plus les vertus dévastatrices, le général Chinois se lança à l'attaque du royaume de Au Lac. Toujours confiant en la puissance de son arc magique, le roi An Duong Vuong alla chercher son arme pour détruire les ennemis. Ayant constaté que l'arme était détraquée, le roi prit la fuite en sautant sur son cheval et en emmenant sa fille en croupe en direction de la mer. Arrivé près du rivage, il s'écria "Génie de la Tortue d'Or, venez à mon secours". Celui ci apparut aussitôt et pointa son index vers le roi en disant "L'ennemi est derrière vous, sur la croupe du cheval." Le roi se retourna, vit sa fille avec la traînée de plumes blanches semées sur la route qu'il avait suivie.
Furieux, il sortit son épée, tua My Chau et suivit le génie de la Tortue d'Or dans la mer. Guidé par les plumes d'oie, Trong Thuy vit le corp de sa femme morte sur la place. Le sang qui s'échappait fut ingrgité par les huîtres et se transforma en des perles. Désespéré Trong Thuy ramena le corps de sa femme à Co Loa et se suicida en se guêtrant dans un puits près de la tombe de My Châu.
Le gâteau du têt Le roi Hùng-Vuong avait trois épouses. Chacune d’elles donnèrent naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième épouse, Van, vivait avec sa grand-mère maternelle car sa mère était décédée. Il s’occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand-mère le maria à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse. Le couple menait une vie modeste mais heureuse. Van et son épouse furent un jour convoqués par le roi. A la cour, Van vit ses frères et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Tout le monde se moquait d’eux et leur reprochèrent de se présenter au roi sous une apparence si modeste. Mais le roi se montra affectueux envers son fils Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et fatigué par un règne de 50 ans, le roi décida alors de céder le trône à celui capable de préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands, confiantes en leur talent culinaire, étaient persuadées de gagner. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère. Celle-ci lui annonça qu’il serait l’élu du trône. Pour cela, il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande et de la graisse au milieu qui symboliserait le cœur. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de confectionner ce gâteau, puis de le faire bouillir dans une marmite en argile cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier ne trouva rien d’exceptionnel à tous ces mets. Quant au gâteau offert par Van et Xuân, il ravit le roi par sa délicatesse et les symboles qu’il représentait. Le souverain combla Van de louanges et le désigna comme son digne successeur. Car, avant tout, il s’agissait de trouver la personne la plus à même de gouverner le pays avec sagesse.
Pourquoi la mer est saléeIl y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères. Wang, l'aîné, était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. À la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il fut donc obligé de se rendre chez son frère pour ne pas mourir de faim. Arrivé sur place, il le salua et lui parla en ces termes : « Frère aîné, prête-moi un peu de riz. » Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet repartit bredouille. Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer jaune. La chance n'était pas de son côté, car il ne parvint pas à attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route. « Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison. Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda : « As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ? — Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule. — Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre : il ne reste pas un seul grain à la maison. » Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantités de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait. Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta. À partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme. Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit : « Frère-cadet, prête-moi donc ta meule. » Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser. Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise. Très heureux, le frère aîné rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler. Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut alors l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots. Depuis ce temps-là, la meule continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner. Et c'est pour cette raison que l'eau de la mer est salée.
Bonjour à tous
Je vous signale un très inintéressant documentaire sur la chaîne 5 sur les ASIATIQUES DE FRANCE à voir en rediffusion (replay - mais ça m’énerve cet abandon du Français) (1ere partie) sur la télé ou le net et la 2 ème partie dimanche soir sur la 5 Un lien possible http://pluzz.francetv.fr/videos/asiatiques_de_france_,89162980.html J'ai découvert pas mal de choses On ne peut pas dire que les autorités gouvernementales et militaires ont été très reconnaissante envers les VN qui sont venus participer a nos combats en 14 ou en 39 Surpris que quelques VN ont fait parti des mouvements de résistance en 40
Bonne soirée
Je vous signale un très inintéressant documentaire sur la chaîne 5 sur les ASIATIQUES DE FRANCE à voir en rediffusion (replay - mais ça m’énerve cet abandon du Français) (1ere partie) sur la télé ou le net et la 2 ème partie dimanche soir sur la 5 Un lien possible http://pluzz.francetv.fr/videos/asiatiques_de_france_,89162980.html J'ai découvert pas mal de choses On ne peut pas dire que les autorités gouvernementales et militaires ont été très reconnaissante envers les VN qui sont venus participer a nos combats en 14 ou en 39 Surpris que quelques VN ont fait parti des mouvements de résistance en 40
Bonne soirée
Bonjour a tous
Je signale a ceux qui vont partir vers Sapa et le Nord Vietnamun chouette documentaire sur SAPA - le marché de l'amour - (titre un peu racoleur mais très enrichissant sur la population des montagnes DAO ou H'MONG) A voir en replay sur ARTE ou sur le net.
J'ai perso découvert un aspect des ethnies du Nord Vietnam que je ne connaissais pas malgré trois ou 4 voyages a SAPA et le Nord VN
Bon séjour à ceux qui partent
Je signale a ceux qui vont partir vers Sapa et le Nord Vietnamun chouette documentaire sur SAPA - le marché de l'amour - (titre un peu racoleur mais très enrichissant sur la population des montagnes DAO ou H'MONG) A voir en replay sur ARTE ou sur le net.
J'ai perso découvert un aspect des ethnies du Nord Vietnam que je ne connaissais pas malgré trois ou 4 voyages a SAPA et le Nord VN
Bon séjour à ceux qui partent
Bonjour,
comme nous partons bientôt parcourir le Vietnam avec nos enfants, connaitriez-vous un documentaire à regarder en famille ? (il peut y avoir des images de guerre assez trash, on leur explique, ça reste la réalité) Pour aborder l'histoire du pays (pas seulement la guerre).
Merci d'avance
Pour ceux qui vont visiter la Baie d HALONG ou qui en reviennent
A ne pas manquer cet excellent documentaire a voir en replay jusqu'au 20 05 sur arte si vous avez la free box ou sur le net arte
le lien
http://www.arte.tv/guide/fr/emissions/TSG/360-geo/?vid=035684-000_PLUS7-F
VOICI LE LIEN
http://videos.arte.tv/fr/videos/360-geo--7483952.html
POUR REGARDER UNE VIDEO ARTE INTERESSANTE SUR LE PARC DE PHUNG NHA KE BAND ENCORE VISIBLE GRATUITEMENT PENDANT 7 JOURS
AUTRE VIDEO SUR LA RIVIERE BAMBOU http://videos.arte.tv/fr/videos/vietnam-la-riviere-bambou--3315460.html
Enfin un film documentaire sur youtube https://www.youtube.com/watch?v=RXYcFN4ktUU
AUTRE VIDEO SUR LA RIVIERE BAMBOU http://videos.arte.tv/fr/videos/vietnam-la-riviere-bambou--3315460.html
Enfin un film documentaire sur youtube https://www.youtube.com/watch?v=RXYcFN4ktUU
Bonsoir,
A tous les "Amoureux" du Vietnam, n'oubliez pas l'émission THALASSA le Vendredi 16 novembre sur FRANCE3 à 20h45. Voici le résumé :
"Thalassa vous invite ce soir à parcourir l’une des capitales maritimes les plus effervescentes de l’Asie, et à naviguer dans le splendide delta du Mékong. Saigon est intrépide, à l’image d’un Vietnam résolument dynamique. Le pays a tourné le dos à son passé, ne connaît pas la crise et prend une revanche sur l’histoire, au point d’être l’étoile montante de toute l’Asie du sud-est. La capitale du sud Saigon collectionne tous les superlatifs… la plus peuplée, la plus innovante, la plus douée et surtout la plus jeune. Vous la découvrirez au quotidien avec le travail d’un jeune photographe. Dans le delta, vous vivrez à l’heure des embouteillages de barges et de barques qui sillonnent le fleuve sans relâche. Vous croiserez des paysans qui utilisent les caprices du fleuve pour élever des crevettes. Vous partirez le temps d’une croisière sur les traces de Marguerite Duras et vous partagerez l’inquiétude des villageois du delta en attendant la mousson."
Bonne soirée.
Mavn
A tous les "Amoureux" du Vietnam, n'oubliez pas l'émission THALASSA le Vendredi 16 novembre sur FRANCE3 à 20h45. Voici le résumé :
"Thalassa vous invite ce soir à parcourir l’une des capitales maritimes les plus effervescentes de l’Asie, et à naviguer dans le splendide delta du Mékong. Saigon est intrépide, à l’image d’un Vietnam résolument dynamique. Le pays a tourné le dos à son passé, ne connaît pas la crise et prend une revanche sur l’histoire, au point d’être l’étoile montante de toute l’Asie du sud-est. La capitale du sud Saigon collectionne tous les superlatifs… la plus peuplée, la plus innovante, la plus douée et surtout la plus jeune. Vous la découvrirez au quotidien avec le travail d’un jeune photographe. Dans le delta, vous vivrez à l’heure des embouteillages de barges et de barques qui sillonnent le fleuve sans relâche. Vous croiserez des paysans qui utilisent les caprices du fleuve pour élever des crevettes. Vous partirez le temps d’une croisière sur les traces de Marguerite Duras et vous partagerez l’inquiétude des villageois du delta en attendant la mousson."
Bonne soirée.
Mavn
La France est notre patrie
jeudi 11 juin à 23h55
"Docs interdits"histoire 2015 France réalisé par : Rithy Panh 1partage synopsis Pour laisser au téléspectateur le choix du regard qu'il porte sur cette période de l'histoire, Rithy Panh a volontairement opté pour un documentaire constitué d'images d'archives, sans aucun commentaire. De l'Indochine du début du XXe siècle à la chute de Dien Bien Phu, le réalisateur évoque une histoire de la colonisation, mais aussi une rencontre de deux cultures et deux sensibilités. La musique tient ainsi un rôle primordial dans ce fim, exprimant mieux que des mots des instants difficiles, insolites ou angoissants. A travers ce retour sur l'histoire de l'Indochine, Rithy Panh permet de mieux en appréhender le présent.réalisation et casting Réalisateur : Rithy Panh
je pense que cela peut intérrésser du monde
"Docs interdits"histoire 2015 France réalisé par : Rithy Panh 1partage synopsis Pour laisser au téléspectateur le choix du regard qu'il porte sur cette période de l'histoire, Rithy Panh a volontairement opté pour un documentaire constitué d'images d'archives, sans aucun commentaire. De l'Indochine du début du XXe siècle à la chute de Dien Bien Phu, le réalisateur évoque une histoire de la colonisation, mais aussi une rencontre de deux cultures et deux sensibilités. La musique tient ainsi un rôle primordial dans ce fim, exprimant mieux que des mots des instants difficiles, insolites ou angoissants. A travers ce retour sur l'histoire de l'Indochine, Rithy Panh permet de mieux en appréhender le présent.réalisation et casting Réalisateur : Rithy Panh
je pense que cela peut intérrésser du monde
Voici une autobiographie, un témoignage sur la Birmanie et le Vietnam (le livre vient de paraitre) :
En 1968, Claude Delachet-Guillon, Emmanuel Guillon et leurs trois enfants quittent la France pour quatre ans en Birmanie. Ils enseignent le français à l’Institut des Langues étrangères de l’Université de Rangoun Puis, de 1972 à 1975, c’est à Saigon, où la "guerre américaine" se termine, qu'ils sont enseignants.
Durant ces sept années, Claude et Emmanuel correspondent avec leurs parents respectifs, et ce sont ces courriers qui constituent la matière de cet ouvrage : précieux témoignages sur la Birmanie, les peuples y vivant dans leur diversité et leurs spécificités, puis sur la douloureuse période de l’après chute du Sud Vietnam et les débuts de la mise en place du régime communiste.
En 1968, Claude Delachet-Guillon, Emmanuel Guillon et leurs trois enfants quittent la France pour quatre ans en Birmanie. Ils enseignent le français à l’Institut des Langues étrangères de l’Université de Rangoun Puis, de 1972 à 1975, c’est à Saigon, où la "guerre américaine" se termine, qu'ils sont enseignants.
Durant ces sept années, Claude et Emmanuel correspondent avec leurs parents respectifs, et ce sont ces courriers qui constituent la matière de cet ouvrage : précieux témoignages sur la Birmanie, les peuples y vivant dans leur diversité et leurs spécificités, puis sur la douloureuse période de l’après chute du Sud Vietnam et les débuts de la mise en place du régime communiste.
Diên Biên Phu, le rapport secret
mercredi 30 juillet à 20h35
diffusé sur LCP public senat
Documentaire Histoire (55mn) Réalisé par :Patrick Jeudy
synopsisEn avril 1954, l'armée française subit une lourde défaite dans la cuvette de Diên Biên Phu. Ce revers militaire solde la présence française en Indochine et consacre l'indépendance de la région. Quelques mois après la chute de Diên Biên Phu, deux généraux, Henri Navarre et René Cogny, s'accusent mutuellement de la débâcle. En avril 1955, une commission d'enquête est réunie. Elle ne rend ses conclusions qu'en décembre. Le rapport est accablant pour le général Cogny. Il n'aurait pas respecté les ordres. C'est ce rapport, jamais divulgué, que le document de Patrick Jeudy s'attache à mettre en scène, à travers le prisme des reproches, des torts et des fautes établis par la commission. réalisation et casting Réalisateur Patrick Jeudy
Documentaire Histoire (55mn) Réalisé par :Patrick Jeudy
synopsisEn avril 1954, l'armée française subit une lourde défaite dans la cuvette de Diên Biên Phu. Ce revers militaire solde la présence française en Indochine et consacre l'indépendance de la région. Quelques mois après la chute de Diên Biên Phu, deux généraux, Henri Navarre et René Cogny, s'accusent mutuellement de la débâcle. En avril 1955, une commission d'enquête est réunie. Elle ne rend ses conclusions qu'en décembre. Le rapport est accablant pour le général Cogny. Il n'aurait pas respecté les ordres. C'est ce rapport, jamais divulgué, que le document de Patrick Jeudy s'attache à mettre en scène, à travers le prisme des reproches, des torts et des fautes établis par la commission. réalisation et casting Réalisateur Patrick Jeudy
A ceux qui partent au Vietnam ou a ceux qui en reviennent je signale un très beau reportage SUR LE DELTA DU MEKONG passé sur la chaine 5 mais encore visible pendant 6 jours sur replay.
Les paysages sont magnifique, la vie des pécheurs et agriculteurs y est dure mais ils ont encore le sourire. Quelle leçon d'humilité .....
Réalisateur : Phan Dang Di
Titre original : Big Father, Small Father and Other Stories
Saïgon, début des années 2000. Vu est apprenti photographe, Thang vit de petits trafics et Van rêve de devenir danseuse. Réunis par le tumulte de la ville, ils vont devoir affronter la réalité d’un pays en pleine mutation.
Mon ressenti: Mekong Stories pourra rebuter certains, c'est un film lent Ceux qui connaissent l’Asie où, le temps ne se décompte pas de la même façon qu'en occident suivront avec intérêt les histoires de cette jeunesse en mal de repères Le ton est donné d'entrée quand un père venu de sa campagne demande a son fils vivant a Saïgon, le prix de la tonne de riz, et que celui-ci ne connait pas la rèponse, Du travail abrutissant dans une usine de boulons, aux petits boulots ou le racket sévit l'univers des boites de nuit hétéro et homo, et ses effets collatéraux, drogues, prostitution, les combines pour mutiler son corps afin d'obtenir des sommes conséquentes Quelques scènes d'extrême violence et de sexe pourront choquer les personnes sensibles Une peinture sans concession et sans artifice a la manière d'un Rithy Panh Le point fort de Phan Dang Di est d'arriver a insuffler un rythme plus léger dans les périodes Mekong/mangroves/campagnes Avec quelques curiosités culturelles et culinaires, ou la boue est omniprésente Ceux qui connaissent la "spontanéité" des enfant asiatiques apprécierons la séquence sur le bateau, du téléphone portable et ses mésaventures
Saïgon, début des années 2000. Vu est apprenti photographe, Thang vit de petits trafics et Van rêve de devenir danseuse. Réunis par le tumulte de la ville, ils vont devoir affronter la réalité d’un pays en pleine mutation.
Mon ressenti: Mekong Stories pourra rebuter certains, c'est un film lent Ceux qui connaissent l’Asie où, le temps ne se décompte pas de la même façon qu'en occident suivront avec intérêt les histoires de cette jeunesse en mal de repères Le ton est donné d'entrée quand un père venu de sa campagne demande a son fils vivant a Saïgon, le prix de la tonne de riz, et que celui-ci ne connait pas la rèponse, Du travail abrutissant dans une usine de boulons, aux petits boulots ou le racket sévit l'univers des boites de nuit hétéro et homo, et ses effets collatéraux, drogues, prostitution, les combines pour mutiler son corps afin d'obtenir des sommes conséquentes Quelques scènes d'extrême violence et de sexe pourront choquer les personnes sensibles Une peinture sans concession et sans artifice a la manière d'un Rithy Panh Le point fort de Phan Dang Di est d'arriver a insuffler un rythme plus léger dans les périodes Mekong/mangroves/campagnes Avec quelques curiosités culturelles et culinaires, ou la boue est omniprésente Ceux qui connaissent la "spontanéité" des enfant asiatiques apprécierons la séquence sur le bateau, du téléphone portable et ses mésaventures










