Je l'attendais avec impatience. Le film de Walter Salles n'est sans doute pas un chef d'oeuvre mais l'ensemble se voit sans déplaisir. Il colle assez bien au livre pour l'atmosphère bien qu'il manque la dimension mystique très présente chez Kérouac. De toute façon, il est toujours difficile de faire au cinéma un chef d'oeuvre à partir d'un livre qui lui est un chef d'oeuvre reconnu depuis très longtemps.
Plongée dans une Amérique pauvre pour de jeunes gens que rien ne prédestinaient dans ce sens sinon l'envie d'échapper à une société bourgroise et étriquée ... Contrairement à son titre prometteur pour des voyageurs "sur la route" n'a pas vraiment de but, l'essentiel pour les jeunes protagonistes c'est de bouger ... et ils bougent vraiment😛😉...
J'ai bien aimé et pas mal de choses à dire avec le recul du temps (l'action se passant en 1949/50) ...
... et vous ?
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Suivant des conseils collectés ici, j'ai commandé la semaine passée cinq livres sur un site bien connu (qui permet d'acheter des livres d'occasion), Dersou Ouzala (merci Gnome), Ermites dans la taïga (merci mariecurry), et trois romans de la française Catherine Rey installée en Australie (merci Dolma).
Deux jours plus tard alors que même en Bretagne il fait un froid sibérien je reçois les deux premiers dont l'action se déroule pour l'un dans l'Altaï (-20°C ces jours-ci), pour l'autre au nord de Vladivostok (-10°C).
Ce matin, avec le redoux me parviennent les trois suivants qui parlent d'Australie, (Sydney +25° en ce moment).
Pour moi qui aime bien les coïncidences qui font comme des clins d'oeil, voilà une belle entrée en matière.
Mais dans quel ordre dois-je les lire?
Bonjour, 🙂
Je suis Nicolas, amoureux de liberté de 29 ans, j'ai réalisé un long voyage pour connaitre le monde et y trouver ma place. Je suis parti il y a 3 ans sans aucun itinéraire seulement en suivant mon intuition et j'ai tiré un livre de mon expérience. Ce livre est en cours de relecture et je cherche des avis, correcteurs, amateurs de littérature de voyage, voyageurs, personnes connaissant le domaine afin de me conseiller, ou quiconque qui est curieux du sujet :)
N'hésitez pas à me donner votre avis positif ET négatif. Voici mon mail aussi : Roos.Nicolas@gmail.com
Voici le lien pour le livre entier gratuit en PDF. https://www.dropbox.com/s/qoegncv79wp2vbh/Vivre%20la%20magie.pdf?dl=0
Extrait pour les curieux :) : " Mon cœur bat la chamade, je feuillette les magazines au port de La Gomera pendant que l'heure de rendez-vous approche. Au registre du port, aucun bateau ne répond au nom qui m'a été communiqué, alors de deux choses l'une : ou ils ne sont pas là, ou bien je déraille complètement.
Pour couronner le tout, les marins que je croise me préviennent «Tu fais du bateau stop ? Fais gaffe, il y a des marins qui prennent des équipiers pour avoir de l'aide et d'autres pour rentabiliser leur traversée... tu devrais aller au Cap Vert d'abord pour voir si tu peux faire la traversée, car une fois parti sur la Transat, pas de marche arrière possible». Pourquoi les personnes rencontrées dans ces cas-là créent-ils toujours une impression horrible, au lieu de dire des mots rassurants ? Résultat : je suis encore moins rassuré, et les minutes deviennent longues...
Puis au loin j'entends mon nom, d'une douce voix qui ne m'est pas inconnue. C'est elle ! La bohème qui m'avait tant intrigué, lors de cette soirée dans les Cévennes, avec cette histoire farfelue de voilier.
Voilà, enfin le rêve se fait réalité : pour la première fois de ma vie, je pose mon pied sur un voilier."
Je suis Nicolas, amoureux de liberté de 29 ans, j'ai réalisé un long voyage pour connaitre le monde et y trouver ma place. Je suis parti il y a 3 ans sans aucun itinéraire seulement en suivant mon intuition et j'ai tiré un livre de mon expérience. Ce livre est en cours de relecture et je cherche des avis, correcteurs, amateurs de littérature de voyage, voyageurs, personnes connaissant le domaine afin de me conseiller, ou quiconque qui est curieux du sujet :)
N'hésitez pas à me donner votre avis positif ET négatif. Voici mon mail aussi : Roos.Nicolas@gmail.com
Voici le lien pour le livre entier gratuit en PDF. https://www.dropbox.com/s/qoegncv79wp2vbh/Vivre%20la%20magie.pdf?dl=0
Extrait pour les curieux :) : " Mon cœur bat la chamade, je feuillette les magazines au port de La Gomera pendant que l'heure de rendez-vous approche. Au registre du port, aucun bateau ne répond au nom qui m'a été communiqué, alors de deux choses l'une : ou ils ne sont pas là, ou bien je déraille complètement.
Pour couronner le tout, les marins que je croise me préviennent «Tu fais du bateau stop ? Fais gaffe, il y a des marins qui prennent des équipiers pour avoir de l'aide et d'autres pour rentabiliser leur traversée... tu devrais aller au Cap Vert d'abord pour voir si tu peux faire la traversée, car une fois parti sur la Transat, pas de marche arrière possible». Pourquoi les personnes rencontrées dans ces cas-là créent-ils toujours une impression horrible, au lieu de dire des mots rassurants ? Résultat : je suis encore moins rassuré, et les minutes deviennent longues...
Puis au loin j'entends mon nom, d'une douce voix qui ne m'est pas inconnue. C'est elle ! La bohème qui m'avait tant intrigué, lors de cette soirée dans les Cévennes, avec cette histoire farfelue de voilier.
Voilà, enfin le rêve se fait réalité : pour la première fois de ma vie, je pose mon pied sur un voilier."
Bonjour
J'aimerais avoir vos conseils pour acheter un guide de voyage. Je cherche un guide "touristique" pour savoir quels sont les attractions, les monuments, les activités à ne pas manquer dans le pays ou la ville en question.
J'hésite beaucoup parmi les plus connus (routard, petit futé, michelin vert, lonely planet, ou autres ?) et c'est pourquoi je vous demande votre avis 😉
Merci !
J'aimerais avoir vos conseils pour acheter un guide de voyage. Je cherche un guide "touristique" pour savoir quels sont les attractions, les monuments, les activités à ne pas manquer dans le pays ou la ville en question.
J'hésite beaucoup parmi les plus connus (routard, petit futé, michelin vert, lonely planet, ou autres ?) et c'est pourquoi je vous demande votre avis 😉
Merci !
Bonjour,
j'ai remis à jour la liste des livres que j'ai lus et appréciés avec un petit commentaire sur chacun: http://planete-montagne.fr/livres.htm .
Toutes les suggestions sont bienvenues.
Pierre🙂
Pour la réhabilitation d'une Grande Dame de l'Afrique
"Remembering Nokutela" est un film documentaire sur Nokutela Dube, l'épouse du président fondateur de l'ANC en Afrique du Sud, éducatrice, collaboratrice du journal Zula Natal Ilanga Lase, et compositrice de grand talent. Sa tombe était longtemps anonyme et son héritage oublié pendant des décennies. M. Cheick Kéïta s'est dévoué à la réhabilitation de cette femme et à sa reconnaissance et pour l'honneur de son rôle de pionnière dans la lutte contre l'apartheid ...
http://www.rfi.fr/emission/20150530-nokutela-dube-musique-afrique-sud/
https://vimeo.com/34421193
http://www.bbc.com/news/magazine-27702630
http://www.sahistory.org.za/people/nokutela-nee-mdima-dube
Le responsable de cette initiative, Cheick M. Chérif Kéïta, né à Bamako (MALI), est aujourd'hui professeur de français, de littérature africaine et afro-caribéenne à Carleton College, Minnesota/US. Il est aussi l'auteur de Moussa Makan Diabaté : un griot mandingue à la rencontre de l'écriture (1995, Harmattan) et d'une biographie sur son fameux homonyme et compatriote, Sali Kéïta : l'ambassadeur de la musique du Mali (2009, Grandvaux). A part la culture mandingue et tradition orale en Afrique de l'Ouest, Kéïta consacre ses recherches à l'histoire de l'Afrique du Sud, témoignées par plusieurs films documentaires dont Oberlin Inanga : the Life and Times of John L. Dube (2005) et Cemetery Stories : a rebel missionary in South Africa (2009).
Hery
"Remembering Nokutela" est un film documentaire sur Nokutela Dube, l'épouse du président fondateur de l'ANC en Afrique du Sud, éducatrice, collaboratrice du journal Zula Natal Ilanga Lase, et compositrice de grand talent. Sa tombe était longtemps anonyme et son héritage oublié pendant des décennies. M. Cheick Kéïta s'est dévoué à la réhabilitation de cette femme et à sa reconnaissance et pour l'honneur de son rôle de pionnière dans la lutte contre l'apartheid ...
http://www.rfi.fr/emission/20150530-nokutela-dube-musique-afrique-sud/
https://vimeo.com/34421193
http://www.bbc.com/news/magazine-27702630
http://www.sahistory.org.za/people/nokutela-nee-mdima-dube
Le responsable de cette initiative, Cheick M. Chérif Kéïta, né à Bamako (MALI), est aujourd'hui professeur de français, de littérature africaine et afro-caribéenne à Carleton College, Minnesota/US. Il est aussi l'auteur de Moussa Makan Diabaté : un griot mandingue à la rencontre de l'écriture (1995, Harmattan) et d'une biographie sur son fameux homonyme et compatriote, Sali Kéïta : l'ambassadeur de la musique du Mali (2009, Grandvaux). A part la culture mandingue et tradition orale en Afrique de l'Ouest, Kéïta consacre ses recherches à l'histoire de l'Afrique du Sud, témoignées par plusieurs films documentaires dont Oberlin Inanga : the Life and Times of John L. Dube (2005) et Cemetery Stories : a rebel missionary in South Africa (2009).
Hery
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery

Bonjour,
ça y est, je pars!
En passant, un GRAND merci à tous les membres qui alimentent ce forum et qui m'ont encore une fois permis d'organiser mon voyage.
Dernière question: j'aimerai emmener dans mes bagages un roman qui collerai un peu à ma destination. J'avais pensé à prendre Jim Thompson, l'américain légendaire de thailande de William Warren mais introuvable sur Paris (si en passant, vous l'avez et souhaitez me le vendre, je prend!)
J'attend vos suggestions, j'aimerai un mélange d'histoire du pays/aventure pas trop épais car on va crapahuter à gauche à droite donc on voyage léger :)
Merci encore à tous
Alexandra
Est-ce qu’il existe un magazine en ligne de voyage ? Tout ce que j’ai pu trouver ce sont des sites d’agence de voyage ou des versions numériques (et partielles) des magazines papiers.
Bonjour,Pour ceux qui préparent un 1er voyage en Namibie et pour tous les autres qui connaissent déjà mais qui sont nostalgiques ou en manque de Namibie, le magazine Géo du mois de février est consacré à cette destination. Bonne lecture et jolis rêves.
Loïc
😉Coucou les Birmanie lovers !!!😉
Fin Octobre paraîtra un édito de 20 PAGES 🙂 sur la Birmanie dans le Géo !!!!
Cordialement
Rangoon
Fin Octobre paraîtra un édito de 20 PAGES 🙂 sur la Birmanie dans le Géo !!!!
Cordialement
Rangoon
Je viens de découvrir le magazine : ASIES , N°3 si mes souvenirs sont exacts.
Super magazine avec que des spécialistes de cette vaste région , et en francais .
Je vous conseille sa lecture
Chine Magazine est une nouvelle revue dédiée à l'Empire du Milieu. Son premier numéro est consacré au Yunnan. Il est disponible en ce moment dans les points presse.
L'un des intérêts du magazine est d'offrir un tour complet de la province, ce qui est plutôt inhabituel. 15 articles vous baladent de Deqen à Dehong en passant par Pu'Er, Zhaotong ou le Xishuangbanna pour ne citer que ces étapes. Il propose aussi des adresses d'agences locales. 10 suggestions d'itinéraire. Un calendrier des festivals et évènements les plus importants. Quelques billets sur des sujets divers et des adresses et sites internet utiles.
Le résultat est vraiment pas mal. Et peut s'avérer très utile pour tout voyageur qui prépare un séjour au Yunnan. Un bémol toutefois : la reproduction des photos est de qualité très médiocre. Couleurs bien trop saturées, ça ferait presque mal aux yeux...
Chine Magazine est la version française de Cina Magazine, une création italienne.

L'un des intérêts du magazine est d'offrir un tour complet de la province, ce qui est plutôt inhabituel. 15 articles vous baladent de Deqen à Dehong en passant par Pu'Er, Zhaotong ou le Xishuangbanna pour ne citer que ces étapes. Il propose aussi des adresses d'agences locales. 10 suggestions d'itinéraire. Un calendrier des festivals et évènements les plus importants. Quelques billets sur des sujets divers et des adresses et sites internet utiles.
Le résultat est vraiment pas mal. Et peut s'avérer très utile pour tout voyageur qui prépare un séjour au Yunnan. Un bémol toutefois : la reproduction des photos est de qualité très médiocre. Couleurs bien trop saturées, ça ferait presque mal aux yeux...
Chine Magazine est la version française de Cina Magazine, une création italienne.

Ne vous abonnez pas au magazine Lonely Planet !!!!
Si vous vous abonnez au magazine vous risquez de perdre 45€. Je suis abonné depuis 4 numéros mais j'en ai reçu que 2.
La réponse de lonely planet sera de vous donner le numéro de Tél de leur fournisseur. En gros, on adresse le chèque au fournisseur donc on se débrouille avec eux. Ça fait un mois que je les ai contacté (fournisseur et LP) mais pas l'ombre d'un magazine à l'horizon ! Il paraît qu'ils sont en litige...
La grande classe pour un groupe comme ça ! Je suis dégoûté par LP et du coup j'en arrive même à dire que le contenu des mag est moyen : on survol 15 destinations par mag et on entre pas dans le fond. Autant acheter un guide (autre que LP !!!)
Si d'autres personnes sont dans ce cas, hésitez pas à me contacter ! Merci
Si d'autres personnes sont dans ce cas, hésitez pas à me contacter ! Merci
bonsoir
j'envisage d'offrir un abonnement au magazine aller retour. Ce magazine me semble très interéssant J'aimerais savoir , si certains le connaissent, ce qu'ils en pensent?
Merci beaucoup et bonne soirée
j'envisage d'offrir un abonnement au magazine aller retour. Ce magazine me semble très interéssant J'aimerais savoir , si certains le connaissent, ce qu'ils en pensent?
Merci beaucoup et bonne soirée
Bonjour,
j'aimerais faire un cadeau à un passionné de voyage. Il y a quelques temps (plus d'un an je crois) j'avais entendu une interview sur france inter d'une rédactrice en chef d'un tout nouveau magazine de voyage qui apparemment était assez différents des autres et invitait au voyage . Je n'ai pas retenu le nom et après des recherches sur le net , je n'ai rien trouvé.
Auriez vous une idée? ou sinon le nom de bons magazines???
Merci beaucoup pour votre aide
j'aimerais faire un cadeau à un passionné de voyage. Il y a quelques temps (plus d'un an je crois) j'avais entendu une interview sur france inter d'une rédactrice en chef d'un tout nouveau magazine de voyage qui apparemment était assez différents des autres et invitait au voyage . Je n'ai pas retenu le nom et après des recherches sur le net , je n'ai rien trouvé.
Auriez vous une idée? ou sinon le nom de bons magazines???
Merci beaucoup pour votre aide
Pour les mélomanes...
magazinelatitudes.com/...adise-bangkok-video/
"Depuis des années Chris Menist sillonne le continent asiatique pour le compte de labels de rééditions. Son créneau : porter à nos oreilles des musiques thaïlandaises, yéménites, afghanes ou encore japonaises. A Bangkok, il retrouve ses amis du Paradise Bangkok project. Avec eux, il a créé un label et un groupe, continuant ainsi de tisser des ponts entre Orient et Occident."
magazinelatitudes.com/...adise-bangkok-video/
"Depuis des années Chris Menist sillonne le continent asiatique pour le compte de labels de rééditions. Son créneau : porter à nos oreilles des musiques thaïlandaises, yéménites, afghanes ou encore japonaises. A Bangkok, il retrouve ses amis du Paradise Bangkok project. Avec eux, il a créé un label et un groupe, continuant ainsi de tisser des ponts entre Orient et Occident."
Investigation le magazine de France O proposait ce soir un documentaire sur les déserts.
Recherche d'authenticité, rêve d'immensité ou d'aventure, les vacances en plein désert sont très tendances. Voyage de luxe ou rudimentaire, ce tourisme se décline sous toutes les formes, à travers des destinations différentes comme la Namibie, le Tchad, le Maroc, la Mauritanie. Mais il peut être aussi synonyme de menace écologique et de pollution.
Ce documentaire est passé ce soir sur France O et il peut nous faire réfléchir sur les pratiques du tourisme à Merzouga et de certains sports. Je pense qu'on peut le regarder en différé , ce n'est pas une perte de temps pour les amoureux du Maroc .
Recherche d'authenticité, rêve d'immensité ou d'aventure, les vacances en plein désert sont très tendances. Voyage de luxe ou rudimentaire, ce tourisme se décline sous toutes les formes, à travers des destinations différentes comme la Namibie, le Tchad, le Maroc, la Mauritanie. Mais il peut être aussi synonyme de menace écologique et de pollution.
Ce documentaire est passé ce soir sur France O et il peut nous faire réfléchir sur les pratiques du tourisme à Merzouga et de certains sports. Je pense qu'on peut le regarder en différé , ce n'est pas une perte de temps pour les amoureux du Maroc .
Échappées belles SAMEDI 26 DÉCEMBRE 2015 À 20:40 Magazine(01H30)
Au sommaire du magazine : «Welcome to Namibia !» - «Le paradis des safaris» - «La Namibie, une histoire allemande» - «Pêche sportive aux requins» - «Le réveil du peuple San» - «Sports de glisse»
"La route de la soie", numéro spécial du magazine Grands Reportages est disponible depuis quelques jours.
Le sommaire ci-dessous.
http://www.grands-reportages.com/magazine
Je n'ai lu pour l'instant que l'article consacré à la Chine. Intéressant et très instructif.
Je n'ai lu pour l'instant que l'article consacré à la Chine. Intéressant et très instructif.
Un spécial Andalousie vient de sortir en kiosque pas trop mal écrit et permettant d'avoir une idée générale de cette belle région, même si certains jolis coins ont été encore oubliés😉
Bonne lecture,
Bonne lecture,
Ce soir sur la 5
Échappées belles au SENEGAL
https://television.telerama.fr/tele/magazine/echappees-belles,6640, emission162356169.php
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Bonjour,
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Dans le cadre du magazine Cram Cram, nous recherchons une famille avec de jeunes enfants, ayant voyagé en Polynésie, et qui aurait une bonne sélection de photos à nous proposer. Vous pouvez nous contacter par l'intermédiaire du site du magazine. Merci ! Search templates (CTRL+Space)
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Dans le cadre du magazine Cram Cram, nous recherchons une famille avec de jeunes enfants, ayant voyagé en Polynésie, et qui aurait une bonne sélection de photos à nous proposer. Vous pouvez nous contacter par l'intermédiaire du site du magazine. Merci ! Search templates (CTRL+Space)
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soir , un "echappées belles" consacré au Burkina-Faso
http://television.telerama.fr/tele/magazine/echappees-belles,6640, emission74161741.php
http://television.telerama.fr/tele/magazine/echappees-belles,6640, emission74161741.php
Bonjour à tous,
juste pour partager avec vous une petite info. Le magazine GEOvoyage vient de consacrer son nouveau numéro à la Californie. Je l'ai acheté ce matin et je l'ai juste feuilleté, il a l'air intérressant.
Pour nous aider dans nos prochains voyages ou pour prolonger les anciens...
Cordialement.
P.A
juste pour partager avec vous une petite info. Le magazine GEOvoyage vient de consacrer son nouveau numéro à la Californie. Je l'ai acheté ce matin et je l'ai juste feuilleté, il a l'air intérressant.
Pour nous aider dans nos prochains voyages ou pour prolonger les anciens...
Cordialement.
P.A
un document ce soir sur FR3, à 21 h : la Dordogne, Rocamadour, vallée de la Vézère ....
http://television.telerama.fr/tele/magazine/des-racines-et-des-ailes,3222494, emission125506413.php
"En montgolfière, au fil de l'eau ou à flanc de falaise, l'émission propose un voyage entre Lot et Dordogne. Philippe Lagarde, maire des Eyzies-de-Tayac-Sireuil, se bat pour que la vallée de la Vézère soit labellisée Grand Site de France. Il mobilise les habitants de son village pour mettre en valeur les grottes et les abris sous roche. Dans le Lot, au coeur du Haut-Quercy, Rocamadour est une pépite du patrimoine français. Depuis une montgolfière, Rocamadour révèle la beauté de ses chapelles et de sa basilique. Le vol se poursuit jusqu'au château de Castelnau-Bretenoux et aux villages de Loubressac et Martel. L'une des richesses de la Dordogne, c'est la profusion de ses toitures en lauzes. Denis Dodeman, architecte en chef des Monuments Historiques, veille à ce que ces couvertures en pierre soient restaurées dans les règles de l'art."
http://television.telerama.fr/tele/magazine/des-racines-et-des-ailes,3222494, emission125506413.php
"En montgolfière, au fil de l'eau ou à flanc de falaise, l'émission propose un voyage entre Lot et Dordogne. Philippe Lagarde, maire des Eyzies-de-Tayac-Sireuil, se bat pour que la vallée de la Vézère soit labellisée Grand Site de France. Il mobilise les habitants de son village pour mettre en valeur les grottes et les abris sous roche. Dans le Lot, au coeur du Haut-Quercy, Rocamadour est une pépite du patrimoine français. Depuis une montgolfière, Rocamadour révèle la beauté de ses chapelles et de sa basilique. Le vol se poursuit jusqu'au château de Castelnau-Bretenoux et aux villages de Loubressac et Martel. L'une des richesses de la Dordogne, c'est la profusion de ses toitures en lauzes. Denis Dodeman, architecte en chef des Monuments Historiques, veille à ce que ces couvertures en pierre soient restaurées dans les règles de l'art."
Hello !
On m'a demandé ce que je voulais pour Noël, j'ai réfléchi et voilà : j'aimerais un abonnement à un magazine de voyages "mais pas que", plein de jolies photos qui font rêver, d'idées de voyage (lointains ou nettement plus accessibles), mais aussi et surtout d'articles intéressants qui éveilleront ma curiosité, qui me permettront de "voyager" depuis mon canapé.
J'ai repéré les magazines Geo et National Geographic. Il y en a peut-être d'autres...
Pour ceux qui ont l'un ou l'autre (voire les 2), quels sont les points forts et faibles de chaque magazine ?
Lequel me conseillez-vous ?
Merci 🙂
On m'a demandé ce que je voulais pour Noël, j'ai réfléchi et voilà : j'aimerais un abonnement à un magazine de voyages "mais pas que", plein de jolies photos qui font rêver, d'idées de voyage (lointains ou nettement plus accessibles), mais aussi et surtout d'articles intéressants qui éveilleront ma curiosité, qui me permettront de "voyager" depuis mon canapé.
J'ai repéré les magazines Geo et National Geographic. Il y en a peut-être d'autres...
Pour ceux qui ont l'un ou l'autre (voire les 2), quels sont les points forts et faibles de chaque magazine ?
Lequel me conseillez-vous ?
Merci 🙂
Dans le cadre du festival Télérama , une quinzaine de films, qui ont été à l'affiche en 2011 et figurent, selon le magazine, parmi les meilleurs de l'année, sont rediffusés en salles pendant une semaine. Encore une fois, n'étant pas d'accord avec la liste des films sélectionnés, je résente ici ma contre-liste personelle. Hélas, pas de rediffusion en vue pour ces films là!
SOUND OF NOISE de Ola Simonsson et Johannes Stjärne Nilsson
MEME LA PLUIE de Iciar Bollain
THE TREE OF LIFE de Terrence Malick
MEDIANERAS de Gustavo Taretto
HANNA de Joe Wright
LES DEUX CHEVAUX DE GENGIS KHAN de Byambasuren Davaa
THIS MUST BE THE PLACE de Paolo Sorrentino
LA FEE de Dominique Abel, Fiona Gordon et Bruno Rémy
WE NEED TO TALK ABOUT KEVIN de Lynne Ramsay
ANOTHER EARTH de Mike Cahill
POLISSE de Maïwenn
A DANGEROUS METHOD de David Cronenberg
SOUND OF NOISE de Ola Simonsson et Johannes Stjärne Nilsson
MEME LA PLUIE de Iciar Bollain
THE TREE OF LIFE de Terrence Malick
MEDIANERAS de Gustavo Taretto
HANNA de Joe Wright
LES DEUX CHEVAUX DE GENGIS KHAN de Byambasuren Davaa
THIS MUST BE THE PLACE de Paolo Sorrentino
LA FEE de Dominique Abel, Fiona Gordon et Bruno Rémy
WE NEED TO TALK ABOUT KEVIN de Lynne Ramsay
ANOTHER EARTH de Mike Cahill
POLISSE de Maïwenn
A DANGEROUS METHOD de David Cronenberg
Avis aux amoureux de Madagascar et à ceux qui ont envie de découvir l'Ile Rouge.
Ce soir, 25 novembre, le magazine "Faut pas rêver" sur France 3 à 20 h 35 est consacré à Madagascar 🙂
Bonne séance !
Christine
Ce soir, 25 novembre, le magazine "Faut pas rêver" sur France 3 à 20 h 35 est consacré à Madagascar 🙂
Bonne séance !
Christine










