Discussions similar to: Maroc deux bébés
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Parrainage de bébés au Maroc
Nous sommes une association à Casablanca (AZZAHRA pour l'Education & la Culture) nous luttons pour la promotion de l'enseignement public, aide, et soutiens des demunis de la commune de Sidi Moumen prioritairement car il y a beaucoup à faire et on ne cesse pas d'etre surpris et infecté par la situation des jeunes F/H sur place. Aujourd'hui, nous sommes à la recherche active et urgente de parainage de deux jumeaux agés de 3mois dont la mère est incapable financièrement de les nourir aussi sa santé n'est pas au top pour ne pas dire qu'elle est fatigué (trés) et vis dans pricarité absolu. Nous l'aidons comme nous le pouvons mais sans l'aide de l'extérieur et de l'interieur nous ne pouvons pas assurer car des cas identique on en a tous les jours. Alors si qlq 1 peut aider nous le remercions, et il est le bien venu meme pour nous accompagner dans la réalisation de nos projets sociaux. toute aide est la bien venu à savoir, lait (surtout) biberon, vet, materiel de periculture.... Nous avons un club de presse constitué de groupe d'étudiant dynamique aimant la presse, et s'investissent de toute leur force, pour les encourager nous les orientant et aidons à faire ce travail, pour ce faire ils ont besoin de materiel car aujourd'hui pour faire leur reportage ils sont obligé de se faire partager une cam video que nous mettons à leur disposition mais celà reste insuffisant, tous vos vieux materiel peut leur etre utile, ordi, appareil photo, cam, imprimente affaires scolaires tout ce qui peut leur permettre de developper leur savoir faire surtout que ce sont des artiste dans leur dommaine malgrés la pricarité dans laquelle ils vivent, nous sommes pour leur donner espoir et tous ceux qui souhaitent suivre leur exemple.

Merci d'avance à toute personne désireuse d'aider dans la mesure de possible.

AZZAHRA POUR L'EDUCATION & LA CULTURE
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Deux filles de dix-huit ans seules au Maroc
Bonjour a tous!

Voila, cet été je pensai partir avec une amie au maroc pour environ deux ou trois semaines. Sachant que nous aurons 18ans pensez vous qu'il soit raisonnable de partir seules? J'ai été au maroc l'été dernier mais c'était en voyage humanitaire en colo, donc je ne connais pas vraiment les risques pour deux filles seules.

Merci
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Quelle ville choisir pour un voyage au Maroc?
Bonjour

Quel ville choisir au Maroc?

Nous devions partir A Marrakech, mais les derniers evenements laissent des traces dans les mémoires de certaines personnes avec qui je dois partir donc nous cherchons une nouvelle destination..

Essouira?agadir?? Le quel des deux est le plus beau?le moins occidentalisé?

SInon avez vous d'autre coin a me proposer?

Il y' aura deux bébés avec nous Merci
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Hôtel tout-inclus avec des jumelles de 18 mois en Tunisie ou au Maroc
J'aimerais aller en Tunisie ou au maroc. Je cherche un tout-inclus qui offre un service de garderie, et qui est équipé pour recevoir une famille avec de jeunes enfants.

J'hésite entre l'Afrique du Nord et les antilles... Quels sont les avantages et inconvenients de choisir la tunisie et le maroc plutôt que les Antilles?

A mon avis, le soleil est moins fort au Magreb en janvier, c'est déjà un avantage si l'on veut protéger la peau des bébés.

Tous les conseils sont bienvenue!
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Famille de Français avec enfants en bas âge vivant à Marrakech?
Bonjour tout le monde,

Nous irons à Marrakech du 22 au 26 décembre. C’est un peu court c’est vrai ! Nous sommes déjà allés à Marrakech une fois avant qu’on ait des enfants. Cette fois-ci nous revenons avec nos deux enfants de 1ans et 3 ans et demi. Nous ne sommes pas friands des sites trop touristiques (car nous les avons déjà faits et que c’est trop touristique 😊 …), à part refaire une ballade dans la Medina.

Nous aimerions obtenir des conseils de familles françaises avec enfants en bas âge : les parcs pour enfants ? Les jeux ? Les restaurants ? Les quartiers ? Les choses à faires ? Les bonnes adresses ? Nous pensons prendre un Air b’nb à Gueliz et rester nous reposer sur Marrakech avec seulement une fois une excursion en dehors de la ville à la journée.

Merci à tous !
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Evitez Transavia...
Mauvaise première expérience avec Transavia...

Comme chez beaucoup de transporteurs low-cost, les prestations sont garanties Low-cost : attente d'une demi-heure dans l'avion à l'arrivée à Orly Sud pour attendre qu'un autre avion (arrivé juste après nous) débarque ses passagers, débarquement sur le tarmac à un bon kilomètre du hall des arrivées, nouvelle attente d'une demi-heure à la sécurité...etc. Au total des temps d'attente au sol supérieurs au tiers du temps de vol qui était de 3 heures... Visiblement la gestion des flux de passagers ça leur passe largement au-dessus de la tête..

Mais le plus beau, c'est la taille des fauteuils passagers ! Là, si vous avez le malheur de faire plus de 1,80m (c'est mon cas avec 1,84m et 87 kilos) ou que vous n'avez pas le mental d'un poulet de batterie vous êtes bon pour voyager debout ! Cela en devient ridicule ! On aurait presque envie d'en rire si des conséquences physiologiques n'étaient pas à craindre (écrasement des ménisques...etc.). Un voyage transatlantique de 8 heures avec XLAirways m'avait déjà valu une opération du genou gauche pour cette raison très précise (le chirurgien voulait que je porte plainte contre la compagnie)... Alors à quand les fauteuils mi-debout / mi- assis ? Dans les monastères ça s'appelle des "miséricordes"... En attendant c'était mon dernier vol avec Transavia...
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Maroc au guidon d'une 1200gsa
Bonjour à tous, J'envisage un voyage au Maroc au guidon de ma 1200 gsa en mai 2010, je m'y prend bien à l'avance pour etre sur de bien préparer mon circuit, je pense descendre jusqu'au sud de la France puis bateau Séte Tanger ou alors la traversée de l'Espagne. Ensuite le Maroc que je connais déja un peu mais pas en moto, pour le moment je suis seul avec peut être un pote qui m'accompagnera avec sa Varadéro 1000. Je suis à la recherche de tous tuyaux sur les pistes accéssibles à nos bécannes sachant que j'ai une bonne expérience en enduro mais pas mon pote, il est vrai que le poids des bécannes nous empéchera de passer par certaines pistes de montagne. Je pense surtout faire du goudron et de la piste dans le sud ...; D'avance merci pour tous vos bons plans !!!!!!! Agences marocaines et faux guides merci de vous abstenir de vos message de pub !!!!! D'avance merci à tous Fred
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Où dormir avec deux enfants en bas âges à Fès?
COUCOU, 🙂 Je souhaiterai connaître des adresses d'hôtels ou maison d'hôtes pas trop chers pour début avril pour 1 semaine environ à Fes.

Il faut que ça soit propre car j'ai un bébé et une fille de 6 ans. J'aimerai également que ça soit près du centre.

Merci d'avance....

Au fait il fait quel temps à Fes début avril????😉
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Quel budget pour un mois, un couple et deux enfants en bas âge au Maroc?
nous arrivons à casablanca, que nous irons à safi et serons logés dans ces 2villes, que nous n'aurons pas de voiture. en fait je ne c pas comment organiser mon voyage parce que je ne me rends pas compte du niveau de vie par exemple. nous souhaiterions passer une semaine à marrakech et aux alentours, et il faut donc payer le transport...et puis nous avons la possibilité de se loger à essaouira. bref faire un maximum pour profiter au mieux du voyage, visiter, découvrir, aller à la plage, voir la famille, je ne c plus par quoi commencer! quoi éliminer! est ce qu'il faut que je revois mes envies à la baisse? nous prévoyons 1000euros...
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Marrakech en juillet avec un bébé de deux ans?
Bonjour à tous, Voilà, j'aimerai beaucoup partir au Maroc cet été avec mon petit garçon de 2 ans, pour visiter Marrakech et les alentours (avec pourquoi pas 2 ou 3 jours en montagne). Mon souci, c'est que j'ai peur qu'il fasse trop chaud en juillet pour mon bébé, qu'on ne trouve pas de chambre avec un frigo pour conserver le lait...surtout que le budget est plus serré (pas logement de luxe évidemment) Bref, j'hésite alors j'attends vos conseils avec impatience. Merci d'avance

Skik
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Gestion couches et lait au Maroc
Bonjour Vous allez peut être trouver ma question stupide mais je la pose tout de même. Je suis maman solo et j'ai envie de partir avec ma fille une ou deux semaine au Maroc seulement je me demande comment je vais gérer les bib de lait!! Comment faire si elle veut un bib dans le nuit ou le matin tôt et que le service restauration est fermé? Et puis les couches il me faut en prdre ds ma valise pour 15jrs? Voilà merci la question est importante pour moi car ma fille de 2ans est une fan de bib de lait
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Agadir avec un bébé de huit mois
BONJOUR A TOUS nous devons partir a Agadir avec un bébé de huit mois pour 1 semaine au moi de mai a l'hotel Iberostar founty beach. ma question est: l'hotel est adapté ou pas pour les bébés les chambres sont elles spatieuses la piscine est elle propre ainsi que la plage et enfin la nouriture est elle correcte pour un bébé merci par avance 😏
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Une semaine à Rabat avec enfants en bas âge
Bonjour à tous et à toutes,

Nous préparons nos premières vacances au Maroc en famille (3 adultes, 3 enfants de Nourrissons à 4 ans)

Nous avons choisis de passer une semaine à Rabat au mois d'Aout (pour éviter les villes trop touristiques et donc surpeuplées tel que Marrakech ou Agadir) et profiter d'une température plus douce que dans les terres.

Maintenant, il nous faut trouver où nous loger. Notre Budget n'est, hélas, pas élastique et les hôtels que j'ai consulté pour le moment me paraissent chers...

Il nous faut un minimum de confort pour les bébés...

Bref, j'en suis là de mes réflexions, et j'aimerais profiter de vos conseils et expériences.

Je pensais aussi visiter Meknes et Fes, mais comment nous déplacer? Nous arriverons en avions, et nous n'aurons, à priori, pas de siège auto. Est ce indispensable de les emmener, ou y a t il possibilité d'en louer...?

Comment est la route pour ces deux villes, et est ce loin de Rabat?

Bref, si vous pouvez m’éclairer ou me conseiller, je suis preneuse de toutes vos remarques...
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Maroc: ne faites surtout pas cela!
Bonjour,  

J'ai constaté avec effroi lors de mon dernier séjour à Merzouga que des enfants proposent au bord de la route de se faire prendre en photo avec des bébés fennec terrorisés qu'ils viennent d'attraper ............  Surtout, ne cautionnez pas cela !  Pire encore, j'ai vu un touriste donner 500 Dirhams à un enfant pour qu'il relâche l'animal.  Ce qui fut fait immédiatement, mais vous pouvez être certain que cet animal sera à nouveau capturé au plus vite.  En procédant ainsi, vous encouragez ces enfants à continuer à attraper ces animaux, ce qui à terme pourrait porter préjudice à la pérennité de cette espèce dans la région.  Merci.  @+
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Séjour chez des amis marocains: apporter quelques petites choses?
Bonjour, Nous allons passer une semaine chez des amis à Agadir et nous souhaiterions leur apporter quelques petites choses de Belgique. Nous ne savons pas ce qui leur ferait plaisir ni ce qui leur manque le plus: médicaments, accessoires enfants ou bébés...etc etc .. Pouvez vous nous aider svp. D'avance merci! Hubertcyp
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Retour de l'hôtel Eldorador Club Palmeraie (fin mars 2008)
Bonsoir à tous,

Nous sommes de retour d'une semaine passée avec notre petit garçon de 20 mois, à l'Eldorador Club Palmeraie à Marrakech. Si vous avez la chance d'être les prochains vacanciers à y aller, voici quelques infos. C'était la première fois que nous prenions l'avion avec notre bonhomme. Pour info, on peut prendre le sac à langer en bagage à main et ils acceptent les bouteilles d'eau pour les bébés. Pratique aussi, on peut garder la poussette jusqu'à la montée dans l'avion. Pour le reste, il faut prendre son mal en patience : 2h30 de voyage depuis Nantes, les attentes aux aéroports, puis la navette pour aller jusqu'à l'hôtel (une bonne demi-heure de trajet).

Concernant l'hôtel, nous l'avons trouvé vraiment très bien. Il est au milieu de la palmeraie (pas d'autres hôtels autour), avec un très grand et très beau parc. Les bâtiments s'intègrent très bien dans le paysage : de style marocain, couleur ocre, maximum deux étages. Bref, très agréable. Nous avons eu la chance d'avoir une grande chambre, le lit bébé était déjà installé à notre arrivée. Nous étions au calme avec vue sur les jardins. L'autre bâtiment qui entoure la piscine doit être un peu plus bruyant. Les chambres sont impeccables, tout en très bon état, le ménage très bien fait, serviettes changées tous les jours. Côté restaurant, on s'est régalé (et notre bonhomme aussi !!). Il y a pas mal de choix au buffet et toujours des spécialités marocaines (différentes crêpes le matin, du couscous et des tajines midi et soir, des pâtisseries). Il y a un buffet pour les petits avec toujours deux purées (légumes, pomme de terre, +/- viande) et de la compote (pomme, banane). Perso, j'avais emmené des assiettes par précaution et simplicité et le lait pour ses biberons. Mais il y a moyen de faire avec ce qui est proposé. Pas toujours des yaourts quand même. Il y a aussi un snack et un resto marocain (avec supplément). On peut demander des bouteilles d'eau aussi souvent que l'on veut (en formule tout inclus).

Côté activité, la piscine est grande, avec ce qu'il faut de transats. Elle est chauffée (modérément quand même !). Il y a une autre piscine à côté pour les petits, un peu plus chauffée je pense, elle est vraiment bien. Ce n'est pas une pataugeoire, il doit y avoir 50 cm d'eau. Notre bonhomme a adoré ! Et avec lui, on n'a pas trop profité de toutes les autres activités proposées : tennis, tir à l'arc, plein d'autres sports, cours de cuisine ou de danse, soirées spectacles ... etc. Il y a aussi des jeux dans le parc (toboggan, maison, bascules...etc) qui sont en très bon état. Il y a le baby eldo et le mini eldo à partir de 4 ans. On n'a pas testé mais les enfants qui étaient au mini club avaient l'air ravis. Tout le personnel (à la réception, au resto, les animateurs, les femmes de ménage) est vraiment sympatique et très serviable. Il ne faut pas hésiter à leur demander en cas de besoin.

L'hôtel est à une demi-heure de bus de la place de la Liberté (dans le Guéliz). De là, il faut un quart d'heure à pied pour rejoindre la place Jemaa-el-Fna. Il y a des navettes gratuites de l'hôtel toutes les heures environ, qu'il faut par contre réserver la veille. Pas de problème sur l'état des bus. On peut donc facilement se débrouiller comme ça. Ils proposent aussi des excursions. Nous avons fait la visite des souks et de la Medersa Ben Youssef, et palais et monuments (palais de la Bahia magnifique). L'intérêt c'est que le guide nous a balladé dans des ruelles typiques des souks, où nous ne nous serions pas aventurés tous seuls (vu notre sens de l'orientation !). Le jardin majorelle peut se faire seul et pour info, il faut s'y rendre tôt le matin (comme dans tous les autres lieux touristiques) pour ne pas faire la queue.

Nous avons passé de très bonnes vacances 😎... malheureusement déjà finies ! Si vous voulez d'autres renseignements ou photos, n'hésitez pas (on sait ce que c'est, on en cherchait avant de partir !). A bientôt 😉
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Club Eldorador la palmeraie à Marrakech
BONJOUR A TOUS,

JE VOUS CONSEILLE L'ELDORADOR LA PALMERAIE A MARRAKECH. C'EST UN BONHEUR QUE DE PASSER QUELQUES JOURS DE VACANCES LA BAS.

LE PARC EST SPLENDIDE, LES CHAMBRES IMPECCABLES, LA TABLE DELICIEUSE ET VARIEE, LE PERSONNEL CHARMANT. QUANT AUX ANIMATEURS, DE VRAIS PROS. IL SONT LA DU MATIN AU SOIR ET JE NE VOUS PARLE PAS DES SOIREES A LA DISCOTEQUE... LES ORGANISATEURS METTENT LE FEU.. SURTOUT MIMIDE ET MOUNIR QUI DANSENT COMME DES PROS ET AMUSENT LES VACANCIERS....LEURS SPECTACLES AUSSI SONT TRES SYMPAS.

N'HESITEZ PAS, PARTEZ LA BAS LES YEUX FERMES, VOUS NE SEREZ PAS DECU. LE SEUL INCONVENIENT, LES NAVETTES. LE DERNIERE REVIENT A 19 H DE MARRAKECH ET C'EST UN PEU TOT.

BONNE VACANCES A TOUS. DOUNIA
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Maroc express
ou CR d'un voyage rapide et trop court au Maroc. 🙂

J'y vais ? J'y vais pas !

L'affaire aura duré 2 mois. Convaincre les troupes, ça va, mais se libérer du travail, c'est plus compliqué. Et puis, deux de mes relations (platoniques 😉) y sont. Ça motive. 🙂

Billets pris le jeudi pour un départ le samedi soir. Je n'ai jamais fait si court. Aller et retour pour Marrakech. L'arrivée est tardive, vers 22h30. Il faut le temps de remplir la petite paperasse administrative (penser au stylo!). Nous sommes attendus: un grand gaillard brandit un écriteau 'Herikles". C'est pour nous. 😎

Pour rejoindre le riad, il faut stationner la voiture au plus près, ce plus près qui est encore un peu loin. On passe plusieurs ruelles, de plus en plus étroites, où circule un monde fou malgré l'heure tardive. Mme n'est pas rassurée dans les rues un peu sombres, mais je suis là. 🙂 Le dépaysement est complet.

Le riad est superbe, tout en sobriété. Nous terminons la journée en prenant un thé sur la terrasse (merci Ali 🙂) et discutant de 1000 choses.



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Circuit au Maroc avec 3 enfants
Que pensez vous de ce circuit prévu en octobre 2014 avec 3 enfants de 8,9 et 12 ans :

Jour 1: Arrivée a Marrakech Jour 2 : Marrakech - Ouarzazate - Gorges du Dadès Jour 3 : Dades - Gorges de Todra - Rissani - Merzouga ( Erg Chebbi ) Jour 4 : Merzouga ( Erg Chebbi ) - Agdez - Vallée du Draa - Ouarzazate Jour 5 : Ouarzazate - Kasbah AitBenhaddou - Telouet - Marrakech Jour 6 : Visite guidée du Marrakech / demi journée Jour 7 : EXCURSION Marrakech Essaouira Marrakech Jour 8 : Départ Merci de votre contribution qui a des plans sympa pour découverte du Maroc par les enfants
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Meilleure ville où se poser et rayonner au Maroc?
Bon je magasine tranquillement pas vite un voyage au maroc, pour plusieurs semaines, probablement 4 semaines. Nous sommes une famille avec 3 enfants (en fait je devrais dire 4, car le 4eme est en route) qui auront a ce moment la environ 4, 5 et 7 ans et un bébé de plus de 6 mois (ce ne sera pas le premier voyage avec des bébés, donc pour cela, nous sommes deja bien renseigné)... voici notre plan, pour l'instant:

- trouver un échange de maison, ce qui sera assez facile je crois car nous avons deja eu des offres auparavant, et nous sommes tres flexibles quant aux dates, temps, etc. en espérant que ce soit pas trop loin de la mer! - rester tout le voyage a cet endroit, et rayonner autour pour les visites - nous voulons visiter souk, villes et monuments importants, desert, plage, bref un bon melange de ce pays... - faire des petites escapades de 2-3 nuits pour les endroits plus eloignés. - nous aurons une voiture

donc voici mes questions pour l'instant: 1- vers quelle ville nous tourner pour notre echange de maison, qui soit assez centrale, et pres de la mer (max. 1 hre de route) 2- quel est le cout de la vie, surtout en ce qui a trait aux visites et a la bouffe, nous irons peu au resto, mais surtout je cuisinerai le plus possible... 3- est-ce fesable de prendre un 7-8 jours pour faire un tour en egypte en avion evidemment? car en fait, il y a peu de chance que nous irions autrement en egypte, mais c'est un reve de jeunesse pour moi d'y aller... ca ferait un voyage d'environ 3 semaines au maroc, et 1 semaine en egypte... 4- quels mois est le mieux, pour visite et plage? (un 25 degré de jour, ou un peu plus est parfait pour nous). j'ai vu que idéalement c'était mieux en avril ou octobre, mais est-ce baignable lors de ces mois?

Merci d'avance pour vos reponses!
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Récit de mon voyage au Maroc
RECIT DU VOYAGE AU MAROC DU 22 MARS DUREE: UNE SEMAINE   J’arrive à Marrakech à 14 heures environ avec l’avion Ryanair venant de Gérone en Espagne. Je rencontre un monsieur provenant de l’Arè désirant faire un treck en montagne; je lui renseigne le bus à prendre pour rejoindre le centre ville. Chacun suit son chemin. Moi, rendez-vous à mon hôtel préféré « le Faouzi » à deux pas de la médina. Je suis accueillie bras ouverts comme d’habitude; cette fois, j’ai pris une chambre simple sans douche puisque mon intention était de me diriger directement au hammam; chose faite le jour même chez « Didi » mon salon habituel où le hammam se termine par un excellent massage aux huiles essentielles. Je vais aussi voir ma copine qui tient une herboristerie et qui m’avoue que Didi n’utilise pas de vraies huiles essentielles pour ne pas augmenter trop son prix. Il est vrai qu’un massage pour 20 euros, corps complet, une heure, ce n’est pas cher. A l’avenir, j’irais chez « Didi » avec ma propre préparation d’huile. Je passe aussi à la recherche d’un film que je ne trouve pas « le Loup ». L’après-midi se passe de façon inattendue puisque je fais un tour dans la médina et me perd un peu « volontairement » je l’avoue; le plaisir des souks… Puis après les tanneurs, je sors de la médina et désire de rejoindre « Bab Doukkala » à pied! Ho là là, le chemin est long; je contourne les remparts sans jamais voir au loin « Bab Doukkala ». Quand enfin, je demande le chemin à de sympatiques marocains, un me dit à gauche, l’autre à droite…. Facile, on a le choix…. Bref, je décide d’aller tout droit! Un peu plus loin, mon instinct me dit d’aller à gauche… Toujours s’y fier dit-on. J’étais sur le bon chemin et ai profiter d’une brocante à la marocaine! Génial mais pour y trouver quelque chose d’intéressant, bonjour la galère… J’arrive enfin à la gare routière où je m’empresse de prendre le premier bus pour la « Koulouba ». C’est dès lors, que je passe à la grand’place pour me régaler d’un michoui et voir mon copain Mustapha! Je crois!! Enfin, il m’offre le thé et tous ses services dont je me passe aisément à part le thé… Mais le repas est bon, comme d’habitude…. Le 23 mars, j’ai rendez-vous avec un couple de Charbourg pour entamer un petit circuit pédestre que j’avais mis sur pied avec Said, un guide que j’avais rencontrer lors d’un précédent voyage avec mon compagnon. 9H30, le couple arrive au rendez-vous et nous partons prendre le bus qui nous conduira à Amizmiz. Petit village au pied de la montagne. Une heure de bus où nous pouvons faire connaissance. Le courant passe bien. Le périple se présente bien. A midi, nous sommes attendus par Said à la station prévue. Il nous invite tout d’abord à découvrir les alentours de son village charmant avant de nous conduire à sa maison où le couscous nous attend. L’accueil est sympatique dans la famille de Said. Malheureusement, j’ai appris une mauvaise nouvelle concernant ma sœur et je ne peux pas mettre une cueillère de couscous en bouche; je crois que je le regretterais longtemps tellement il avait l’air appérissant. Après mon coup de blues et le régal de mes nouveaux amis, nous partons à l’aventure. Pas de chance, moi les coups durs, j’ai du mal à les supporter et ma tension m’a fait défaut « chute à 10/6 » donc un peu de mal pour démarrer le circuit. Mais tout doucement, nous avançons. Nous passons par des paysages magnifiques; la montagne est ensorcelleuse; les chemins sont excitants; bref, quand bien même, je suis obligée de grimper sur l’âne pour finir mon périple. Heureusement qu’il était là pour m’aider à finir cette superbe balade dont j’ai quand même bien profité « à dos d’âne ». On aurait dit celui de Skrek, vous savez le dessin animé!!! Je dois préciser que le couple et le guide ont été très à mon écoute et soucieux de mon bien-être. Vers 18 heures, nous arrivons chez le « mulier », qui nous recevait pour la nuitée. Là bas, une tagine berbère « maison on ne peut plus » nous attendait; Heureusement, mon appérit était revenu et ai pu profiter de ce plat succulent. La soirée se passe à discuter et à visiter les lieux; je signale que le papa a plus de 95 ans et est en pleine forme. La sœur du mulier nous a fait du pain au four manuel, au bois, j’ai des photos superbes de ce souvenir. A 22 heures, nous rejoignons chacun nos chambres ayant refusé à Said et le mulier de jouer aux cartes! Nous avons dormi comme des bébés jusqu’au petit matin. Le 24 mars au matin, quel plaisir de se réveiller au pied de la montagne avec le chant des oiseaux, le brouillard se fondant derrière la montagne et l’âne mangeant dans la charrette, près à redémarrer le parcours. Mais quelle surprise de découvrir un petit déjeuner berbère; il y avait de tout, et tout de bon! Nous faisons nos adieux à la sœur du mullier et démarrons notre journée; le parcours sera d’environ 8 km à travers sentiers battus. Le paysage est indescriptible; une beauté de la nature encore ignorée par les touristes; quel plaisir de partager cela en petit groupe, avec des gens bien sympas. A Midi, nous arrivons à Amizmiz village pour manger une tagine et se reposer un peu, ce que je ne manque pas de faire puisque je m’endors un moment sur un matelat après le repas. Nous reprenons notre balade parmi toujours ce payage majestueux et arrivons vers 16 heures chez Said où ses parents nous attendent avec le thé à la menthe et les gâteaux. Le papa viticulteur ne manque pas de nous expliquer sa passion et nous faire cadeau d’un peu de miel. Nous les remercierons chaleureusement et reprendrons l’autobus vers 17 heures pour notre retour à Marrakech. Ce soir là, j’ai été mangé un kaibab près de la place puis douche et dodo. Le 25 mars, je quittais Marrakech avec le bus de supratour de 12h45 pour me rendre à Agadir. Le chemin est merveilleux. Plus on avance sur Agadir, plus les paysages changent de couleurs. Aussitôt à Agadir, je prends un louage pour Taroudant où je découvre mon petit hôtel pas très chouette mais bon, vu le prix! Le soir est arrivé, je dors après avoir été faire un bon petit gueleton dans un resto local. Le 26 mars, visite de Taroudant: jolie petite ville. Je découvre une partie des remparts, à pied, et me promène dans la ville avant de rentrer dans le souk. Mon premier contact me conduit direct dans une bijouterie où je me laisse séduire par un collier de pierre de Taroudant; je l’ai payé un peu cher mais bon « coup de coeur ». Je continue les souks pendant un bon moment avant d’aller visiter un riad qui fait la préparation d’huile d’argan. L’après-midi, je décide de faire le tour des remparts avec une calèche; 7 km. Je sympathise avec le garçon qui me propose d’aller le lendemain dans son village à la montagne;j’accepte mais malheureusement, ma tension ne m’a pas permis de respecter ce programme. Concernant notre tour en calèche, il m’arrête au lieu dit où le film « Ali Baba et les 40 voleurs » a été filmé. Lieu magnifique d’ailleurs. Nous continuons les remparts et en fin de parcours perdons une roue! Ça n’arrive qu’à moi ce genre de chose… La soirée se terminera par un hammam traditionnnel puis un repas local avant de faire un gros dodo. Mais je n’aime pas trop ma chambre. Le 27 mars, au matin, ne me sentant pas l’âme à faire la montagne, je prends le louage directement pour rejoindre Agadir. Serrer comme des sardines pendant une heure, nous arrivons enfin à Agadir où je vais directement à mon hôtel « Tiznine »; pas déçue du tout du choix. Mais ma tension me jouant toujours de mauvais tours, je dors toute l’après-midi et le soir ne prend qu’un jus de fraise comme souper, qui d’ailleurs sera fini par une petite fille. J’ai mon compagnon au téléphone et fini par pleurer tellement, je suis à bout de la situation que ma sœur vit. Le 28 mars, je me réveille en pleine forme et bien décidée à visiter Agadir, que j’avais déjà fait de façon négligeable il y a cinq ans. Je commence par prendre un taxi qui me conduit à l’ancienne Kasba à 2 km du centre, bien au-dessus. Elle fut détruite par le tremblement de terre en je ne sais plus quelle année et qui fit 15000 morts: 2000 au dessus et 13000 dans la vallée. Je continue par la découverte par la médina reconstituée « payante » où j’étais seule pour cette visite; je me laisse quand même séduire par des bouche d’oreilles allant avec le collier acheté à Taroudant. Je termine ma visite par la vallée des oiseaux où je découvre perroquets, kangourous, etc… Je dois un peu accélérer le pas; Je dois partir pour l’aéroport et n’ai pas envie de prendre un taxi trop cher. j'y vais par le bus mais dois d’abord prendre un petit taxi puis un louage pour Inergane. Puis le bus pour l’aéroport. Mon voyage se terminera là. A Bientôt le Maroc. Marie
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Marrakech en mai avec petite fille de 20 mois
Bonjour, Nous souhaitons partir à Marrakech en mai avec notre petite puce de 20 mois. Nous ne savons pas quel type d'hebergement choisir ; accueil en Riad pour être en centre ville et découvrir la vie marocaine ou hotel à l'exterieur du centre pour plus de tranquilité et de repos. L'idéal serait d'avoir une piscine sur place. Le but de notre séjour n'est pas de crapahuter tous les jours, nous souhaitons surtout prendre le temps... Les siestes et repas de la puce ne nous permettront pas de "partir" toute la journée en ballade loin de l'hotel. On nous a également parlé d'Essaouira (pour la tranquilité)... Bref, si vous avez des conseils ou des bons plans, je suis preneuse ! Merci par avance 🙂
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Escale à Casablanca: excursion par soi-même
Bonjour Nous faisons escale à Casablanca, en décembre prochain, sur le Costa Atlantica. Nous ne voulons pas prendre d'excurision Costa et désirons nous rendre par nos propres moyens à la mosquée d'Hassan II: taxi ou transports en commun. Quelqu'un l'a t il déjà fait? Nous avons un bébé qui aura tout juste un an.
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Circuit de Tanger à Essaouira en décembre
Bonjour à vous tous,

Nous serons au Maroc en décembre.

circuit: Tanger - Chefchaouen - Fes - Midelt - merzouga - skoura - Ait Ben Haddou - Marrakech - Agadir - Essaouira

Besoin de plusieurs suggestions dans ces villes ou environs:

1- Quelle coopérative d'huile d'Argan visiter? Il semble y en avoir plusieurs et je ne sais pas sur quel critère choisir.

2- Où voir des mouflons exactement? Mon garçon a une fixation sur les mouflons

3- Un hammam que vous avez essayé et que vous recommander avec des enfants?

4- Que recommanderiez vous pour une soirée mémorable à Marrakech? Nous y serons le 24 et 25 décembre, ils ne fêtent pas Noel... mais nous oui! Donc nous cherchons une activité mémorable/insolite/typique/etc pour souligner. Ça pourrait tout aussi bien être un resto qui sort vraiment de l'ordinaire.

5- Le réel temps de route entre les cascades d'Ouzoud et Marrakech! Parfois je lis 1h30 aller, d'autre fois je lis 3 heures!

6- Un endroit pour voir des fossiles de dinosaures (musée)? Encore une fois, pour mon garçon!

Merci beaucoup!!!
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Mahmid ou Merzouga (avec adolescents)
Je n arrive pas à me décider pour une découverte du désert entre les dunes de Mahmid et celles de Merzouga sachant que je préfère etre tranquile loin des groupes de voyage organisés....merci pour vos conseils...j ai 2 ados qui sont très branchés nature et rando ...
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Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc)
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai. Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence. Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.

TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.

La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.

Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.

J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.

Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.

Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.

A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.

- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !

Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.

L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…

Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.

Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.

Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.

A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.

Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.

Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.

Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
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