Bonjour, je cherche des renseignements sur les plages sympas pour le kite surf (débutants !) cet été à Bali. J'ai vu qu'il était possible d'en fait du côté de Sanur mais il paraît que vers Legian c'est plus cool pour les débutants. Merci de m'éclairer un peu.
Bons voyages à vous.
😊
Bonjour à tous, nouveau sur le forum et ravi d’etre là. Sur la route depuis presque 3, je suis de retour au Pérou mais au nord cette fois ci et je vais passer la frontière pour l’equateur. J’ai un vrai besoin de poser mes valises et j’aimerais trouver un appartement au mois. J’ai eu quelques expériences malheureuses récemment et répondre à des annonces me fait un peu peur. Je n’ai aucune idée du lieu donc je sollicite vos avis experts. Un endroit pour chiller et décompresser, des bars et de quoi s’amuser éventuellement. Une démarche aux antipodes de ce que j’ai l’habitude de faire :) Mais bon un peu de fun et de repos ne font pas de mal. Aussi rencontrer quelques expats. Je les fuis d’habitude mais là encore, parler français me manque un peu. Voilà voilà un contact sur place serait l’ideal.merci par avance ;)
Bonjour
Nous allons faire un voyage avec nos 2 enfants de 18 et 20 en Europe de l'est en août 2015.
Nous passerons 4 jours sur l'île de Brac pour nous reposer et profiter des activités nautiques notamment ski kautique.
Nous avions pensé à loger soit à Supertar ou Bol. Qu'en pensez-vous ?
Merci
Nous allons faire un voyage avec nos 2 enfants de 18 et 20 en Europe de l'est en août 2015.
Nous passerons 4 jours sur l'île de Brac pour nous reposer et profiter des activités nautiques notamment ski kautique.
Nous avions pensé à loger soit à Supertar ou Bol. Qu'en pensez-vous ?
Merci
A chaque fois que je parlais de ma future destination, c’était toujours pareil.
Je pars à Bonaire… où ca ???? 😮 Bonaire ! les Antilles néerlandaises ! 😎
On ne peut pas dire que l’ile soit très connue des français. D’ailleurs elle n’est même pas référencée sur Voyage-Forum …😄 Elle fait partie de ce qu’on appelle les îles ABC : Aruba, Bonaire et Curaçao. Oui le dernier nom vous parle, n’est-ce pas ! 😇
Ce sont de petites iles situées dans les Caraïbes et qui appartient aux Pays-Bas. Elles sont juste au-dessus du Venezuela.
Nous avons choisi avec des amis cette destination pour y tester ce qu’on appelle le « shore diving ». Et pour que nos amis non-plongeurs puissent venir et profiter des vacances avec nous.
On est parti en novembre. C’est la saison des pluies là-bas mais au final le temps était parfait. Il y avait quelques gros nuages dans le ciel pour nous protéger un peu du soleil qui tape très fort sous ces latitudes. Quelques pluies mais qui ne nous ont jamais gêné et ne durait pas longtemps.
Le voyage est assez long. Il n’y a pas de vol direct depuis Paris. Il faut passer par Amsterdam. Ensuite un long vol de 10h en gros entre Amsterdam et Aruba (escale à l’aller seulement), puis un vol court entre Aruba et Bonaire (notre destination finale)
L’ile :
Elle n’est pas grande mais assez diversifiée : la cote Ouest est une cote calme et protégée et c’est là que notamment vous retrouverez en gros tous les sites de plongée accessibles du bord.

La cote Est est exposée au vent et à la houle, y’a un grand spot de kite surf et planches à voile au sud de l’ile.

Au nord, on retrouve un grand lac avec des colonies de flamands rose.


Au sud, on peut découvrir une mangrove et sa faune, ainsi que les salines avec ses montagnes de sel et ses eaux roses (joli contraste !)



L’ile est très aride, avec un sol caillouteux, une végétation basse un peu style bush et de beaux cactus. lls en font des barrières assez remarquables d’ailleurs avec.

Sinon il ne sera pas rare de croiser sur l’ile de magnifiques iguanes et des ânes sauvages (si si !)


La « capitale » Kralendijk est une petite ville et n’a pas franchement grand intérêt, mais vous y trouverez quand même quelques boutiques, restaurants et bar. Et puis quelques jolies maisons colorées. Derrière vous trouverez les supermarchés et l’aéroport.
Langue : ici on parle un créole local, mais également hollandais, espagnol et anglais bien sur Devise : on paie en dollar américain
Les sites de plongée :
Bonaire, c’est la capitale mondiale du « shore diving », c’est-à-dire qu’on peut partir plonger du bord. On plonge donc en toute liberté !
L’ile compte plus de 50 sites accessibles du bord + encore une vingtaine autour de la petite île de Klein Bonaire (situé juste en face de Kralendjik)
Carte visible ici : https://www.buddydive.com/wp-content/uploads/pdf/bonaire-dive-sites.pdf
Ici ils ont vraiment tout compris et ce qu’ils font est très intelligent ! ils ont créé un grand parc marin protégé, ils nettoient régulièrement les plages et les fonds marins. La pêche est interdite sur plusieurs zones.


Et on voit la récompense ! de très beaux fonds marins avec une faune et une flore variées et nombreuses ! de superbes éponges, coraux, des bancs de poissons, beaucoup d’espèces, des tortues, raies aigle, …





Comment ca se passe pour la plongée ?
Evidemment il va falloir choisir un club de plongée, qui va checker votre niveau de plongée et permettre de récupérer le matériel dont vous avez besoin, notamment les bouteilles.

Vous allez aussi devoir avant tout acheter votre pass du Parc marin (25 dollars) : Bonaire Marine Park Tag.
On a loué deux 4x4, une grande villa qu’on a partagée à 10, et on a choisi le club « Dive Friends Bonaire » (ils ont été les plus réactifs à nous répondre et surtout ils avaient un centre à coté de notre villa et plusieurs autres sur l’ile : pratique !)
http://www.divefriendsbonaire.com
Plongées illimitées du bord, de jour comme de nuit !
On récupère des bouteilles au centre de gonflage, on charge et on part sur la route. Les sites sont indiqués par une pierre jaune avec le nom du site indiqué dessus, comme celle-ci :

On se gare, on s’équipe et c’est parti !

De notre côté, on y est allé plutôt à la cool et on s’est contenté de 2 plongées par jour
Le nitrox est gratuit (à partir du moment où vous êtes certifié bien sur)
Pas d’inquiétude particulière à avoir, il est facile de se repérer sur les sites. Généralement, il s’agit d’un récif qu’on longe main gauche/main droite. Ou sinon ce sont des sites avec des pontons (comme the Salt Pier) ou une épave (Hilma Hooker). Des bouées jaunes dans l’eau marque où faire son entrée. Dès fois il faut nager un peu mais rien d’insurmontable.
Vous pouvez toujours trouver ou acheter un livret avec les plans détaillés de chaque site. Sinon vous avez la carte gratuite qu’on vous fournit avec les sites indiqués dessus, et qui précise également ceux accessibles au snorkelling.
Conseil : des chaussons /chaussures sont indispensables pour partir du bord car il y a des coraux ou des pierres partout sur l’ile. Sinon l'entrée va être douloureuse... Et du coup, il faut prévoir des palmes adaptées pour les enfiler avec.
Seul bémol : on vous dit de ne rien laisser dans les voitures, et de laisser les vitres et portières ouvertes (au risque de se les faire casser autrement…) donc pas toujours pratique quand on veut partir la journée entière se balader… Ceci dit on n’a eu aucun problème de vol, ni jamais eu le sentiment d’insécurité
Tarif :
Billet d’avion : 820 euros A/R Location villa : 368 dollars/pers pour la semaine (en gros 50 euros la nuit) Location 4x4 : 225 dollars la semaine Restaurant : facilement entre 25 et 40 dollars par personne (assez chère en général, on a pas mal cuisiné nous même) Une semaine de plongée en illimité (hors location de matériel supplémentaire type combi… hors sortie bateau) : 180 dollars la semaine
Conclusion
Petite déception pour les non plongeurs car finalement l’ile n’a que peu d’intérêt et pas de vraies plages de sable. Donc ce n’est pas la meilleure destination si c’est ce que vous recherchez.
Par contre, très belle destination pour les sports sur l’eau et sous l’eau ! Planche à voile, kitesurf, snorkelling, plongée bouteille, … La couleur de l’eau est incroyable, turquoise, une vraie piscine naturelle (29 degré à cette époque)
Vous l’aurez compris, ici la plongée se passe comme nulle part ailleurs au monde ! Et j’avoue avoir été agréablement surprise par la beauté et la qualité des fonds !
Pour avoir déjà plongé aux Antilles, je ne m’attendais pas à ca. Je pensais revoir ce que j’avais déjà vu ailleurs : des fonds sympas mais sans plus.
Or ici, grâce à la protection de l’environnement et de leurs actions depuis de nombreuses années, il y a de très belles plongées à faire ! On retrouve vraiment toute la faune et la flore des Caraïbes
En plus il s’agit de plongées tranquilles : on part du bord, pas de courant, eau chaude
Bref que du bonheur ! 😎
Je pars à Bonaire… où ca ???? 😮 Bonaire ! les Antilles néerlandaises ! 😎
On ne peut pas dire que l’ile soit très connue des français. D’ailleurs elle n’est même pas référencée sur Voyage-Forum …😄 Elle fait partie de ce qu’on appelle les îles ABC : Aruba, Bonaire et Curaçao. Oui le dernier nom vous parle, n’est-ce pas ! 😇
Ce sont de petites iles situées dans les Caraïbes et qui appartient aux Pays-Bas. Elles sont juste au-dessus du Venezuela.
Nous avons choisi avec des amis cette destination pour y tester ce qu’on appelle le « shore diving ». Et pour que nos amis non-plongeurs puissent venir et profiter des vacances avec nous.
On est parti en novembre. C’est la saison des pluies là-bas mais au final le temps était parfait. Il y avait quelques gros nuages dans le ciel pour nous protéger un peu du soleil qui tape très fort sous ces latitudes. Quelques pluies mais qui ne nous ont jamais gêné et ne durait pas longtemps.
Le voyage est assez long. Il n’y a pas de vol direct depuis Paris. Il faut passer par Amsterdam. Ensuite un long vol de 10h en gros entre Amsterdam et Aruba (escale à l’aller seulement), puis un vol court entre Aruba et Bonaire (notre destination finale)
L’ile :
Elle n’est pas grande mais assez diversifiée : la cote Ouest est une cote calme et protégée et c’est là que notamment vous retrouverez en gros tous les sites de plongée accessibles du bord.

La cote Est est exposée au vent et à la houle, y’a un grand spot de kite surf et planches à voile au sud de l’ile.

Au nord, on retrouve un grand lac avec des colonies de flamands rose.


Au sud, on peut découvrir une mangrove et sa faune, ainsi que les salines avec ses montagnes de sel et ses eaux roses (joli contraste !)



L’ile est très aride, avec un sol caillouteux, une végétation basse un peu style bush et de beaux cactus. lls en font des barrières assez remarquables d’ailleurs avec.

Sinon il ne sera pas rare de croiser sur l’ile de magnifiques iguanes et des ânes sauvages (si si !)


La « capitale » Kralendijk est une petite ville et n’a pas franchement grand intérêt, mais vous y trouverez quand même quelques boutiques, restaurants et bar. Et puis quelques jolies maisons colorées. Derrière vous trouverez les supermarchés et l’aéroport.
Langue : ici on parle un créole local, mais également hollandais, espagnol et anglais bien sur Devise : on paie en dollar américain
Les sites de plongée :
Bonaire, c’est la capitale mondiale du « shore diving », c’est-à-dire qu’on peut partir plonger du bord. On plonge donc en toute liberté !
L’ile compte plus de 50 sites accessibles du bord + encore une vingtaine autour de la petite île de Klein Bonaire (situé juste en face de Kralendjik)
Carte visible ici : https://www.buddydive.com/wp-content/uploads/pdf/bonaire-dive-sites.pdf
Ici ils ont vraiment tout compris et ce qu’ils font est très intelligent ! ils ont créé un grand parc marin protégé, ils nettoient régulièrement les plages et les fonds marins. La pêche est interdite sur plusieurs zones.


Et on voit la récompense ! de très beaux fonds marins avec une faune et une flore variées et nombreuses ! de superbes éponges, coraux, des bancs de poissons, beaucoup d’espèces, des tortues, raies aigle, …





Comment ca se passe pour la plongée ?
Evidemment il va falloir choisir un club de plongée, qui va checker votre niveau de plongée et permettre de récupérer le matériel dont vous avez besoin, notamment les bouteilles.

Vous allez aussi devoir avant tout acheter votre pass du Parc marin (25 dollars) : Bonaire Marine Park Tag.
On a loué deux 4x4, une grande villa qu’on a partagée à 10, et on a choisi le club « Dive Friends Bonaire » (ils ont été les plus réactifs à nous répondre et surtout ils avaient un centre à coté de notre villa et plusieurs autres sur l’ile : pratique !)
http://www.divefriendsbonaire.com
Plongées illimitées du bord, de jour comme de nuit !
On récupère des bouteilles au centre de gonflage, on charge et on part sur la route. Les sites sont indiqués par une pierre jaune avec le nom du site indiqué dessus, comme celle-ci :

On se gare, on s’équipe et c’est parti !

De notre côté, on y est allé plutôt à la cool et on s’est contenté de 2 plongées par jour
Le nitrox est gratuit (à partir du moment où vous êtes certifié bien sur)
Pas d’inquiétude particulière à avoir, il est facile de se repérer sur les sites. Généralement, il s’agit d’un récif qu’on longe main gauche/main droite. Ou sinon ce sont des sites avec des pontons (comme the Salt Pier) ou une épave (Hilma Hooker). Des bouées jaunes dans l’eau marque où faire son entrée. Dès fois il faut nager un peu mais rien d’insurmontable.
Vous pouvez toujours trouver ou acheter un livret avec les plans détaillés de chaque site. Sinon vous avez la carte gratuite qu’on vous fournit avec les sites indiqués dessus, et qui précise également ceux accessibles au snorkelling.
Conseil : des chaussons /chaussures sont indispensables pour partir du bord car il y a des coraux ou des pierres partout sur l’ile. Sinon l'entrée va être douloureuse... Et du coup, il faut prévoir des palmes adaptées pour les enfiler avec.
Seul bémol : on vous dit de ne rien laisser dans les voitures, et de laisser les vitres et portières ouvertes (au risque de se les faire casser autrement…) donc pas toujours pratique quand on veut partir la journée entière se balader… Ceci dit on n’a eu aucun problème de vol, ni jamais eu le sentiment d’insécurité
Tarif :
Billet d’avion : 820 euros A/R Location villa : 368 dollars/pers pour la semaine (en gros 50 euros la nuit) Location 4x4 : 225 dollars la semaine Restaurant : facilement entre 25 et 40 dollars par personne (assez chère en général, on a pas mal cuisiné nous même) Une semaine de plongée en illimité (hors location de matériel supplémentaire type combi… hors sortie bateau) : 180 dollars la semaine
Conclusion
Petite déception pour les non plongeurs car finalement l’ile n’a que peu d’intérêt et pas de vraies plages de sable. Donc ce n’est pas la meilleure destination si c’est ce que vous recherchez.
Par contre, très belle destination pour les sports sur l’eau et sous l’eau ! Planche à voile, kitesurf, snorkelling, plongée bouteille, … La couleur de l’eau est incroyable, turquoise, une vraie piscine naturelle (29 degré à cette époque)
Vous l’aurez compris, ici la plongée se passe comme nulle part ailleurs au monde ! Et j’avoue avoir été agréablement surprise par la beauté et la qualité des fonds !
Pour avoir déjà plongé aux Antilles, je ne m’attendais pas à ca. Je pensais revoir ce que j’avais déjà vu ailleurs : des fonds sympas mais sans plus.
Or ici, grâce à la protection de l’environnement et de leurs actions depuis de nombreuses années, il y a de très belles plongées à faire ! On retrouve vraiment toute la faune et la flore des Caraïbes
En plus il s’agit de plongées tranquilles : on part du bord, pas de courant, eau chaude
Bref que du bonheur ! 😎
bonjour je suis manuel6647 franco espagnol et je connais la region de javea par coeur😉(1400km de lyon) je peux vous filer plein de tuyaux sur la region des bons plans o +mauvais 🤪 pour les jeunes c boite de nuit assurer dans tout le coin et pas cher.je connais tous les meilleurs restos de toutes les petites villes du coins et toutes les plages de fou du sable fin o gallets car je vais en vacances tous les ete là bas depuis 14ans repondez moi si vous voulez 😉😉😉 je veux faire connaitre la region a tout le monde😛
Qui aurait des renseignements sur la Croisière Tropicale départ La Romana République Dominicaine Croisière de France Bateau HORIZON qui est le bleu de France rénové -
Nous avons effectué plusieurs croisières avec Costa mais là ce qui nous attire c'est le vrai Tout-Inclus, avec un prix intéressant vol inclus - nous sommes une quinzaine (famille et amis).
Mais bon je sais que le bateau est plus ancien par rapport au prestige de Costa. Est-ce que quelqu'un peut m'en dire davantage ? -
Merci
bonjour à tous
souhaitant me rendre prochainement dans cette ville et découvrir toute sa région j'aimerai avoir quelques renseignements pratique. peut on partir avec des euros, y'a t il de bon plan pour les visites, ou loger etc ??
merci d'avance pour les infos
Bonjour ,
On a prévu un séjour au maroc en mai: une semaine de trek, quelques jours à marrakech, et on aimerait terminer par 4
-5 jours en bord d'ocean pour surfer.
J'avais pensé pensé à essaouira mais il y a l'air d'avoir plutot du kite-surf , ou alors agadir...
Bref vous me conseillez quoi?
merci !
cathy
Bonjour tout le monde, je suis à la recherche d'infos fraiches concernant la possibilité et les démarches pour acheter un véhicule aménagé pour 4 au Chili et le revendre quelques mois plus tard ( au Chili, ou dans un autre pays d'amérique du sud).
Paperasses diverses et variées, bonnes combines, galères à éviter, sites d'annonces, bref toutes infos sur ce que certains d’entre vous ont du traverser.
Merci à tous
Matthieu
Bonjour
Je pars en trip a moto de 6 mois en Amérique du Sud (une boucle de Buenos Aires a BA) Apres je pars 2 mois au Brésil a Jericoacoara au nord de Fortaleza pour faire du Windsurf. Par contre je ne peux pas louer car 3 semaines de loc de matos la bas coute a peu pres 400€ j aimerai pour cette periode acheter du materiel genre un grément une planche 2 voiles a un bon prix. Je ne trouve k un seul shop sur Fortaleza ki fai tu windsurf et il n a pas de site internet. LE kite s est bcp développé la bas... et sinon bcp de surfshop. Je ne sais pas si qq un s y connais et si c est envisageable d acheter du matos et de le revendre apres. Je ne pense pas ke ce soit possible aupres des clubs sur les plage a Jeri. ?
Est il nécessairement indispensable d aller a Jeri ? Comment est la ville de Foraleza ? Derniere question d apres vous quel est le meilleur plan pour faire Buenos aires fortaleza
Merci pour vos infos ou conseils
Je pars en trip a moto de 6 mois en Amérique du Sud (une boucle de Buenos Aires a BA) Apres je pars 2 mois au Brésil a Jericoacoara au nord de Fortaleza pour faire du Windsurf. Par contre je ne peux pas louer car 3 semaines de loc de matos la bas coute a peu pres 400€ j aimerai pour cette periode acheter du materiel genre un grément une planche 2 voiles a un bon prix. Je ne trouve k un seul shop sur Fortaleza ki fai tu windsurf et il n a pas de site internet. LE kite s est bcp développé la bas... et sinon bcp de surfshop. Je ne sais pas si qq un s y connais et si c est envisageable d acheter du matos et de le revendre apres. Je ne pense pas ke ce soit possible aupres des clubs sur les plage a Jeri. ?
Est il nécessairement indispensable d aller a Jeri ? Comment est la ville de Foraleza ? Derniere question d apres vous quel est le meilleur plan pour faire Buenos aires fortaleza
Merci pour vos infos ou conseils
Bonjour a tous,
J'habite en Oman, Sour (Sur), petit village de pecheurs tres agreable et tres bien situe pour le vent ! Avis aux kites surfeurs !!! Sour est aussi tres bien situe car a 30, 40 min il y a des wadis et Ras Al Hadd, Ras Al Jinz, reverse de tortues de mer.... Si vous faites un tour en Oman, ne manquez pas la zone de Sour.
A bientot, Beatriz
PS. N'hesitez pas a me contacter si vous avez besoin d'infos supplementaires.....(hebergement, resto...)
J'habite en Oman, Sour (Sur), petit village de pecheurs tres agreable et tres bien situe pour le vent ! Avis aux kites surfeurs !!! Sour est aussi tres bien situe car a 30, 40 min il y a des wadis et Ras Al Hadd, Ras Al Jinz, reverse de tortues de mer.... Si vous faites un tour en Oman, ne manquez pas la zone de Sour.
A bientot, Beatriz
PS. N'hesitez pas a me contacter si vous avez besoin d'infos supplementaires.....(hebergement, resto...)
nous sommes deux 🙂😐surfeurs on part au cap vert pour trois mois de decembre a mars nous recherchons des logements chez l"habitant sur les iles du cap vert sal, santo antao, maio, sao vicente.merci pour toutes vos infos, a bientot😉
Je vous salut !
Je me demandais simplement quel pourrait être les endroits au monde les plus propices pour se charger les veines d'adrénaline !!
Plus beau spot de skydiving, de plongée, d'escalade, de bungee, de snowboard, etc... que vous avez visité !
Peu être éventuellement je me rendrai à ces endroits pour vérifier vos dires !
Je me demandais simplement quel pourrait être les endroits au monde les plus propices pour se charger les veines d'adrénaline !!
Plus beau spot de skydiving, de plongée, d'escalade, de bungee, de snowboard, etc... que vous avez visité !
Peu être éventuellement je me rendrai à ces endroits pour vérifier vos dires !
Bonjour (nouveau)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
--
Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
--
Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Bonjour à tous,
J'ouvre ce topic pour les gens qui souhaitent voyager en Australie que ce soit dans un but linguisitque ou bien encore pour voyager... Je ferais mon possible pour répondre à l'ensemble de vos questions...
N'hésitez pas, cela fait 7 mois que je suis en Australie...
J'ouvre ce topic pour les gens qui souhaitent voyager en Australie que ce soit dans un but linguisitque ou bien encore pour voyager... Je ferais mon possible pour répondre à l'ensemble de vos questions...
N'hésitez pas, cela fait 7 mois que je suis en Australie...
Bonjour,
Et oui, nous partons en angola après plusieurs jours de reflexion. L'angola, plus exactement à Lobito. Nous partons en famille (deux filles de 3ans1/2 et 9 ans). Je souhaiterai vraiment avoir des temoignages de personnes ayant vécu en angola (lobito) en famille. Je me dis que c'est surement une expérience unique même si c'est en angola !! je voudrai surtout m'assurer que mes filles y seront bien. Vous me direz ça depend aussi des parents, mais bon...
merci de m'éclairer sur cette partie de l'afrique
cdlt
Et oui, nous partons en angola après plusieurs jours de reflexion. L'angola, plus exactement à Lobito. Nous partons en famille (deux filles de 3ans1/2 et 9 ans). Je souhaiterai vraiment avoir des temoignages de personnes ayant vécu en angola (lobito) en famille. Je me dis que c'est surement une expérience unique même si c'est en angola !! je voudrai surtout m'assurer que mes filles y seront bien. Vous me direz ça depend aussi des parents, mais bon...
merci de m'éclairer sur cette partie de l'afrique
cdlt
L’archipel des îles du Cap-Vert : entre « sobrados « et éco-Lodge …(1)
Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…
(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)
Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…
On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…
Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !
Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…
Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…
Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…
Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"
http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…
(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)
Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…
On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…
Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !
Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…
Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…
Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…
Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"
http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Salut à tous !
Je vais vous raconter mon voyage au Brésil effectué au mois d'Octobre. C'est à dire il y a quelques jours.
Il faut savoir que la destination pour laquelle je me préparais était à la base ... l'Islande !
J'étais déjà parti l'année dernière en road trip sur la cote ouest des États Unis avec 2 personnes du forum, pendant 3 semaines. Ça s'était très bien passé et j'étais revenu avec plein de souvenirs dans la tête.
Cette année, je savais que je voulais repartir. Vers le mois d'Octobre. Mais la date approchait et je n'avais toujours rien organisé. Je connaissais juste la destination : l'Islande.
J'ai donc décidé de retenter l'expérience avec d'autres voyageurs du forum pour capitaliser les informations, partager les coûts et surtout vivre cette aventure avec d'autres personne. J'étais déjà parti à New York en 2013 tout seul. Ca a ses avantages et ses inconvénients de partir solo.
Donc j'ai posté un message sur le forum et j'ai commencé à former un groupe avec une parisienne. Ensuite, petit flottement. Plus de réponse de sa part, et de mon côté je me demande si niveau budget il est raisonnable de partir cette année. Il faut savoir que j'ai un autre voyage à préparer aux États Unis en Septembre 2016.
Puis elle revient vers moi et me demande où les recherches en sont. Je m'active pour me renseigner sur la location de la voiture, les hébergements, l'itinéraire. Et entre temps je rentre en contact avec un autre parisien, Mouss.
Finalement la parisienne m'annonce qu'elle ne peut pas venir de son côté. Mouss me dit alors : "Mais sinon, de mon côté, l'Islande n'était pas la première destination que je souhaitais faire. Je voulais aller au Brésil. Est-ce que tu veux venir ?"
Là je me retrouve tout bête, je ne m'attendais pas à ça. Le Brésil n'était pas une destination que j'avais envisagée. Puis je me dis que je suis au pied du mur, le temps passe et je n'ai rien d'organisé. L'envie de voyager est très forte. Je lui répond qu'il me faut quelques jours pour me décider ... ce n'est pas rien.
2 jours passent et je me renseigne sur le net. L'idée de partir au soleil me tente bien, mais la question de la sécurité au Brésil me refroidis un peu. Puis je me documente plus en détail, et c'est bon, je décide de me lancer. Je lui envoie un message, on s'appelle ensuite et c'est validé ! On décide de partir au Brésil !
De son côté il a la possibilité d'avoir un billet staff. C'est à dire qu'il a un billet à 250€ environ aller-retour, mais il ne rentre que s'il y a de la place. Pour moi, je dois m'acheter un billet plein pot ... Ca fait mal, mais je suis motivé. 3-4 jours après j'achète le billet, et il se calque sur mon vol. Ca y est c'est officiel je pars !
On met en place le voyage. De son côté Mouss a déjà une idée de lieu à visiter étant donné qu'il avait déjà cogité le truc. La pression monte car on doit tout boucler en 2-3 semaines seulement ...alors que ça nécessite 3-4 mois.
L'itinéraire sera donc : Escale à Lisbonne d'un jour Arrivée à Fortaleza Départ le lendemain en car pour Jericoacoara 3-4 jours à Jeri Rìo, pour y rester quelques jours Ilha Grande pendant quelques jours
Durée du voyage : 2 semaines
La date approche, et l'excitation monte. Mouss se renseigne sur les vols allant à Fortaleza. S'ils ne sont pas sur-bookés ou non ... car il ne pourrait pas rentrer. Il décide donc de partir plus tôt à Lisbonne pour tenter un autre vol et jouer la sécurité. Il n'y parviendra pas ... Le vol est complet.
Je prends l'avion de mon côté, et surprise je suis à côté d'un ancien collègue dans l'avion :D J'arrive donc en fin d'après midi à Lisbonne et rejoins Mouss à l'hotel. On fait connaissance pour de vrai, c'est cool on a l'air d'être sur la même longeur d'onde pour les voyages.
Le lendemain, une courte visite de Lisbonne est possible avant de prendre le vol (tour de Belem). Puis go à l'aéroport ... Encore une fois Mouss n'a pas de chance et il ne peut pas rentrer dans l'avion. En revanche avec mon billet, ma place est assurée.
Je dois donc partir seul, l'aventure commence ! Le lendemain il n'y a pas de vol pour Fortaleza pour Mouss, je ne sais donc pas si je l'attends ou tente l'aventure de mon côté pour commencer !
La suite demain :)
Je vais vous raconter mon voyage au Brésil effectué au mois d'Octobre. C'est à dire il y a quelques jours.
Il faut savoir que la destination pour laquelle je me préparais était à la base ... l'Islande !
J'étais déjà parti l'année dernière en road trip sur la cote ouest des États Unis avec 2 personnes du forum, pendant 3 semaines. Ça s'était très bien passé et j'étais revenu avec plein de souvenirs dans la tête.
Cette année, je savais que je voulais repartir. Vers le mois d'Octobre. Mais la date approchait et je n'avais toujours rien organisé. Je connaissais juste la destination : l'Islande.
J'ai donc décidé de retenter l'expérience avec d'autres voyageurs du forum pour capitaliser les informations, partager les coûts et surtout vivre cette aventure avec d'autres personne. J'étais déjà parti à New York en 2013 tout seul. Ca a ses avantages et ses inconvénients de partir solo.
Donc j'ai posté un message sur le forum et j'ai commencé à former un groupe avec une parisienne. Ensuite, petit flottement. Plus de réponse de sa part, et de mon côté je me demande si niveau budget il est raisonnable de partir cette année. Il faut savoir que j'ai un autre voyage à préparer aux États Unis en Septembre 2016.
Puis elle revient vers moi et me demande où les recherches en sont. Je m'active pour me renseigner sur la location de la voiture, les hébergements, l'itinéraire. Et entre temps je rentre en contact avec un autre parisien, Mouss.
Finalement la parisienne m'annonce qu'elle ne peut pas venir de son côté. Mouss me dit alors : "Mais sinon, de mon côté, l'Islande n'était pas la première destination que je souhaitais faire. Je voulais aller au Brésil. Est-ce que tu veux venir ?"
Là je me retrouve tout bête, je ne m'attendais pas à ça. Le Brésil n'était pas une destination que j'avais envisagée. Puis je me dis que je suis au pied du mur, le temps passe et je n'ai rien d'organisé. L'envie de voyager est très forte. Je lui répond qu'il me faut quelques jours pour me décider ... ce n'est pas rien.
2 jours passent et je me renseigne sur le net. L'idée de partir au soleil me tente bien, mais la question de la sécurité au Brésil me refroidis un peu. Puis je me documente plus en détail, et c'est bon, je décide de me lancer. Je lui envoie un message, on s'appelle ensuite et c'est validé ! On décide de partir au Brésil !
De son côté il a la possibilité d'avoir un billet staff. C'est à dire qu'il a un billet à 250€ environ aller-retour, mais il ne rentre que s'il y a de la place. Pour moi, je dois m'acheter un billet plein pot ... Ca fait mal, mais je suis motivé. 3-4 jours après j'achète le billet, et il se calque sur mon vol. Ca y est c'est officiel je pars !
On met en place le voyage. De son côté Mouss a déjà une idée de lieu à visiter étant donné qu'il avait déjà cogité le truc. La pression monte car on doit tout boucler en 2-3 semaines seulement ...alors que ça nécessite 3-4 mois.
L'itinéraire sera donc : Escale à Lisbonne d'un jour Arrivée à Fortaleza Départ le lendemain en car pour Jericoacoara 3-4 jours à Jeri Rìo, pour y rester quelques jours Ilha Grande pendant quelques jours
Durée du voyage : 2 semaines
La date approche, et l'excitation monte. Mouss se renseigne sur les vols allant à Fortaleza. S'ils ne sont pas sur-bookés ou non ... car il ne pourrait pas rentrer. Il décide donc de partir plus tôt à Lisbonne pour tenter un autre vol et jouer la sécurité. Il n'y parviendra pas ... Le vol est complet.
Je prends l'avion de mon côté, et surprise je suis à côté d'un ancien collègue dans l'avion :D J'arrive donc en fin d'après midi à Lisbonne et rejoins Mouss à l'hotel. On fait connaissance pour de vrai, c'est cool on a l'air d'être sur la même longeur d'onde pour les voyages.
Le lendemain, une courte visite de Lisbonne est possible avant de prendre le vol (tour de Belem). Puis go à l'aéroport ... Encore une fois Mouss n'a pas de chance et il ne peut pas rentrer dans l'avion. En revanche avec mon billet, ma place est assurée.
Je dois donc partir seul, l'aventure commence ! Le lendemain il n'y a pas de vol pour Fortaleza pour Mouss, je ne sais donc pas si je l'attends ou tente l'aventure de mon côté pour commencer !
La suite demain :)
Salut 🙂,
Je voudrais savoir si vous connaissez des écoles de kite (ou l'on parle français si possible 😎 ) sur ces deux îles. Quels sont les meilleurs spots 🤪 et la "bonne" période pour pratiquer ce sport ?
Merci pour vos réponses 😉.
Hello je voulais connaitre qqlq spot de kitesurf au Brésil, sachant que je ne possede que 2 voiles (12 et 16m), et que mon niveau peut etre consideré comme moyen.
merci😎
Bonjour,
Nous sommes 7 jeunes (donc budget réduit) à partir en juillet prochain pour 3 semaines en Thailande et plus précisément dans le sud de la Thailande (à moins que vous ne nous persuadiez de changer)... Nos grandes lignes sont dépaysements, nature et un maximum d'authenticité...
Quelques questions viennent se poser :
- Etant 7 jeunes (garçons uniquement) quel est le mode de transport le plus adapté ? (meilleur rapport rapidité/prix, le confort nous importe peu mais la sécurité tout de même) - Avides d'aventures et de découvertes quels sont vos "pépites" ? (types snorkeling, escalade, rafting et où cela ?) - Vu la période est-il opportun d'aller s'aventurer sur la côte ouest ? (temps fort variable ai-je lu à cette période) - Quelles îles conseilleriez-vous ? (encore une fois, le type resort super cher et touristique nous ne botte pas plus que ça) - Est-il possible de faire un trek de 3-4 jours en pleine "jungle" ? (et si oui, où donc ?!) - Le nord est-il vraiment inmanquable ?
Merci bcp de vos réponses, Les 7 "baroudeurs"
Nous sommes 7 jeunes (donc budget réduit) à partir en juillet prochain pour 3 semaines en Thailande et plus précisément dans le sud de la Thailande (à moins que vous ne nous persuadiez de changer)... Nos grandes lignes sont dépaysements, nature et un maximum d'authenticité...
Quelques questions viennent se poser :
- Etant 7 jeunes (garçons uniquement) quel est le mode de transport le plus adapté ? (meilleur rapport rapidité/prix, le confort nous importe peu mais la sécurité tout de même) - Avides d'aventures et de découvertes quels sont vos "pépites" ? (types snorkeling, escalade, rafting et où cela ?) - Vu la période est-il opportun d'aller s'aventurer sur la côte ouest ? (temps fort variable ai-je lu à cette période) - Quelles îles conseilleriez-vous ? (encore une fois, le type resort super cher et touristique nous ne botte pas plus que ça) - Est-il possible de faire un trek de 3-4 jours en pleine "jungle" ? (et si oui, où donc ?!) - Le nord est-il vraiment inmanquable ?
Merci bcp de vos réponses, Les 7 "baroudeurs"
Voici donc mon troisième carnet de voyage pour relater mon troisième voyage au Canada (je sais, je ne vais pas dans l'ordre..le premier carnet pour le quatrième voyage, le deuxième carnet pour le deuxième voyage 😛)
En 2016 voilà presque 4 ans que je ne suis plus venue au Québec.. J'ai décidé de ce voyage en mars après un clash de la Vie.... Que faire pour ne pas ruminer??? Partir au Canada pardi!!!
Ma fille est moyennement partante mais la perspective de prendre une amie avec elle lui fait changer d'avis.
Je partirai donc avec deux ados de 16 ans.
Mon voyage précédent m'a menée jusqu'au boutte de la route 138, à Natashquan et cette fois j'ai envie de découvrir d'autres contrées : au programme, le Nouveau Brunswick, la Nouvelle Ecosse et les charmantes îles de la Madeleine qui me font rêver.
Je n'ai pas trop réfléchi en prenant mes billets. A refaire je ne ferais plus une boucle Montréal - Montréal mais sans doute Halifax à l'aller et retour à Montréal.
Ce 28 juin 2016 , nous partons très tôt de la maison (dans la périphérie Bruxelloise) car nous décollons de Paris Charles de Gaule. Comme pour mon voyage précédent, les billets sont vraiment moins chers, même en comptant le trajet et presque un mois de parking près de l'aéroport (143 euros).
Je pars un peu la boule au ventre car c'est un jour de grève en France!!! J'ai d'ailleurs changé de parking quelques jours avant...de peur que la navette prévue ne fonctionne pas.
Arrivée sans encombre à l'hôtel Pullman à côté du shuttle pour se rendre au bon endroit à l'aéroport.
Aucun problème pour embarquer, le vol se passe bien , j'essaye de dormir un peu car la journée est loin d'être finie....
Nous survolons la Nouvelle Ecosse que nous verrons quelques jours plus tard!
Montréal nous voilà!
Mais juste le temps de récupérer la voiture de location...
Il ne fait pas très beau en ce milieu d'après midi, il y a plein de travaux sur les autoroutes de Montréal, des bouchons et la pluie se met de la partie... et je suis quand même debout depuis pas mal d'heures....
Nous mettons longtemps pour sortir de la ville en direction de Lévis.
La route me semble bien longue et...à un moment l'hôtel réservé me contacte pour me dire que ma réservation a été annulée!!!! Soit disant un problème de carte de crédit! Ma fille leur téléphone (cher l'appel...) et ils prétendent alors que booking a annulé la réservation...
Je suis claquée, je comprend rien, la route n'est pas facile avec la circulation dense et la pluie.
Je me rend quand même à l'hôtel réservé...où "par miracle" ils me trouvent le même type de chambre au même prix....
Ouffffff on y est et je ne me pose pas trop de questions..et j'aurai la réponse à cette bizarrerie plus tard... Mais les vacances ne commencent pas super bien...
Les filles, elles sont en forme (elles ont dormi dans la voiture).
Il est déjà tard, on se trouve un p'tit resto où elles se régalent d'une poutine.
Puis dodo!!!!
Si je peux vous donner un conseil c'est de ne pas faire comme moi..un long trajet après un long vol...
Montréal nous voilà!
Mais juste le temps de récupérer la voiture de location...
Il ne fait pas très beau en ce milieu d'après midi, il y a plein de travaux sur les autoroutes de Montréal, des bouchons et la pluie se met de la partie... et je suis quand même debout depuis pas mal d'heures....
Nous mettons longtemps pour sortir de la ville en direction de Lévis.
La route me semble bien longue et...à un moment l'hôtel réservé me contacte pour me dire que ma réservation a été annulée!!!! Soit disant un problème de carte de crédit! Ma fille leur téléphone (cher l'appel...) et ils prétendent alors que booking a annulé la réservation...
Je suis claquée, je comprend rien, la route n'est pas facile avec la circulation dense et la pluie.
Je me rend quand même à l'hôtel réservé...où "par miracle" ils me trouvent le même type de chambre au même prix....
Ouffffff on y est et je ne me pose pas trop de questions..et j'aurai la réponse à cette bizarrerie plus tard... Mais les vacances ne commencent pas super bien...
Les filles, elles sont en forme (elles ont dormi dans la voiture).
Il est déjà tard, on se trouve un p'tit resto où elles se régalent d'une poutine.
Puis dodo!!!!Si je peux vous donner un conseil c'est de ne pas faire comme moi..un long trajet après un long vol...
Bonjour à tous et à toutes,
Je pars en République dominicaine du 22 au 31/10/2011 à Sosua.
J'avais quelques petites interrogations car je ne connais pas du tout la R.D.
Je vais loger dans un appartement que j'ai loué car j'avais un vol sec offert et le forfait en hôtel tout inclus était un peu cher.
Est-il possible de rentrer dans la boite d'un Hôtel si on n'y dors pas? Quelles sont les meilleurs disco de Sosua? A quelle heure ferment les bars? Est-il possible d'entrer dans l’hôtel avec une personne extérieure?
Merci par avance pour vos réponses
Je pars en République dominicaine du 22 au 31/10/2011 à Sosua.
J'avais quelques petites interrogations car je ne connais pas du tout la R.D.
Je vais loger dans un appartement que j'ai loué car j'avais un vol sec offert et le forfait en hôtel tout inclus était un peu cher.
Est-il possible de rentrer dans la boite d'un Hôtel si on n'y dors pas? Quelles sont les meilleurs disco de Sosua? A quelle heure ferment les bars? Est-il possible d'entrer dans l’hôtel avec une personne extérieure?
Merci par avance pour vos réponses
Bonjour,
Pour quelle direction opteriez-vous au mois de juillet en tenant compte du vent et du dénivelé? Du nord au sud ou du sud au nord? Sur quel site puis-je voir une étape en profil avec les montées et les descentes?
Peut-être à bientôt sur la route. Tous les vents favorables possibles.
Meilleures pensées
Bonjour,
J'aimerais avoir votre avis sur mon ébauche d'itinéraire. Il est fort possible qu'il soit trop chargé ou que vous trouviez que je fasse des détours car certaines communes ou sites naturels n'apparaissent pas sur les cartes consultées. A noter que le tour de France sera sur lîle en même temps que nous.
28 juin:départ de Montréal
29juin: arrivée à Calvi
30 juin:Calvi, la Revellata
1er juillet:Algajola, Pigna, Sant Antonio, Ile Rousse
2 juillet:désert des agriates près de St-Florent
3 juillet:Cap corse:Patrimonio, Nonza, Rogliano, Macinaggio, Barcaggio, Sisco, Erbalangua
4 juillet: Bastia
5 juillet:Vallée de l'Asco (rando)
6 juillet:Scandola à Girolato ( rando)
7 juillet:Corte, Calacuccia, Ampriani, Murato, La Porta
8 juillet:Aullène, col de Bavella, Zoza, Levie, Ste-Lucie de Tallano
9 juillet:aiguilles de Bavella
10 juillet:Sartène, Campomoro
11 juillet: îles sanguinaires
12 juillet: Ajaccio, calanques de Piana
13 juillet:réserve naturelle de Scandolla, Galéria
14 juillet:départ de Calvi,12 h
Ouverte aux suggestions , commentaires, propositions de gîtes et restos.
Merci de m'éclairer
J'aimerais avoir votre avis sur mon ébauche d'itinéraire. Il est fort possible qu'il soit trop chargé ou que vous trouviez que je fasse des détours car certaines communes ou sites naturels n'apparaissent pas sur les cartes consultées. A noter que le tour de France sera sur lîle en même temps que nous.
28 juin:départ de Montréal
29juin: arrivée à Calvi
30 juin:Calvi, la Revellata
1er juillet:Algajola, Pigna, Sant Antonio, Ile Rousse
2 juillet:désert des agriates près de St-Florent
3 juillet:Cap corse:Patrimonio, Nonza, Rogliano, Macinaggio, Barcaggio, Sisco, Erbalangua
4 juillet: Bastia
5 juillet:Vallée de l'Asco (rando)
6 juillet:Scandola à Girolato ( rando)
7 juillet:Corte, Calacuccia, Ampriani, Murato, La Porta
8 juillet:Aullène, col de Bavella, Zoza, Levie, Ste-Lucie de Tallano
9 juillet:aiguilles de Bavella
10 juillet:Sartène, Campomoro
11 juillet: îles sanguinaires
12 juillet: Ajaccio, calanques de Piana
13 juillet:réserve naturelle de Scandolla, Galéria
14 juillet:départ de Calvi,12 h
Ouverte aux suggestions , commentaires, propositions de gîtes et restos.
Merci de m'éclairer
Bonjour,
je me suis mariée le mois dernier, et avec mon mari, nous souhaiterions partir en lune de miel en novembre prochain... Or, le choix de la destination est difficile...
On hésite beaucoup entre Maurice, Maldives, Seychelles et Guadeloupe...
Existe il une destination idéale?
Merci de votre aide!
Bélinda.
Bonjour,
Mon mari et moi, avons loué une maison au bord de l'océan à Exuma cayS pour un séjour de 22 jours du 22 novembre 2014 au 7 décembre 2014.
L'un d'entre vous pourrait-il s'il vous plait me dire si le séjour n'est pas trop long, quelles sont les activités que propose cette île. Nous serons accompagnés de notre petite fille de 2 1/2 ans et de notre fils de 23 ans.
Devons-nous louer une voiture, est-ce nécessaire? Y-t-il des supermarchés? Quel est le coût de la vie sur place?
Enfin bref, tous renseignements pouvant nous aider à préparer notre voyage seront les bienvenus.
J'ai aussi entendu dire qu'il y a des requins, y recense t-on des attaques?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Mon mari et moi, avons loué une maison au bord de l'océan à Exuma cayS pour un séjour de 22 jours du 22 novembre 2014 au 7 décembre 2014.
L'un d'entre vous pourrait-il s'il vous plait me dire si le séjour n'est pas trop long, quelles sont les activités que propose cette île. Nous serons accompagnés de notre petite fille de 2 1/2 ans et de notre fils de 23 ans.
Devons-nous louer une voiture, est-ce nécessaire? Y-t-il des supermarchés? Quel est le coût de la vie sur place?
Enfin bref, tous renseignements pouvant nous aider à préparer notre voyage seront les bienvenus.
J'ai aussi entendu dire qu'il y a des requins, y recense t-on des attaques?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Bonjour,
Nous voulons partir au Maroc un mois (tout novembre) Nous partirons en fourgon aménager (Peugeot J9 ou fiat scudo les 2 100% autonome)
On hésiter de ou partir car le prix est presque identique après tout les calcul possible (autoroute - carburant)... et traverser l'Espagne bof trop dangereux et onéreux) Partir de Sète ou de Algésiras,
Notre but est de découvrir le pays autant dans les terre que les bord de mer, pourquoi pas un peux de piste ou on peux passer sans 4x4... aussi de distribuer des vêtement que nous avons récupérer par-ci, par-là ... (nouds avons une association humanitaire qui aide déjà la Mongolie, nous travaillons en solo sans aucune aide d'autre association et on ne veux pas passer par eu sauf pour nous dire ou on peux aller distribuer les vêtement)
on aime beaucoup les coins sympa, tranquille, avec les gens du pays sans trop de monde (surtout sans foule de touriste ou grand riche qui se la pette avec son cc a 200000 roro et qui fais du tord au gens normaux qui on des cc normaux (vu en Grèce et honteux))
nous sommes ouvert a toute proposition adresse de camping pas chère, parking ou aire, devant l'habitant, parc a visiter, gorge etc...
Quelque questions...
Ou prendre les billets les site comme a-ferries ou direct-ferries sont il a bannir ou les tarifs sont pareille que sur place? ou autre solution? Ou peux t'on faire de la grimpe ou via ferrata dans les montagne ou autre? de la marche montagne dessert, bord de mer Avez vous un bon plans pour louer et faire du kite surf Peut on faire camping du sauvage? est ce risquer? Ya t'il un des aire pour cc et service, parking sure, etc Ya t'il un guide ou autre pour cela que guide touristique et carte a acheter on a un vieux garmine de 2005 ou trouver des carte du Maroc
on se réjouit de vos conseille et réponse
merci A+
Nous voulons partir au Maroc un mois (tout novembre) Nous partirons en fourgon aménager (Peugeot J9 ou fiat scudo les 2 100% autonome)
On hésiter de ou partir car le prix est presque identique après tout les calcul possible (autoroute - carburant)... et traverser l'Espagne bof trop dangereux et onéreux) Partir de Sète ou de Algésiras,
Notre but est de découvrir le pays autant dans les terre que les bord de mer, pourquoi pas un peux de piste ou on peux passer sans 4x4... aussi de distribuer des vêtement que nous avons récupérer par-ci, par-là ... (nouds avons une association humanitaire qui aide déjà la Mongolie, nous travaillons en solo sans aucune aide d'autre association et on ne veux pas passer par eu sauf pour nous dire ou on peux aller distribuer les vêtement)
on aime beaucoup les coins sympa, tranquille, avec les gens du pays sans trop de monde (surtout sans foule de touriste ou grand riche qui se la pette avec son cc a 200000 roro et qui fais du tord au gens normaux qui on des cc normaux (vu en Grèce et honteux))
nous sommes ouvert a toute proposition adresse de camping pas chère, parking ou aire, devant l'habitant, parc a visiter, gorge etc...
Quelque questions...
Ou prendre les billets les site comme a-ferries ou direct-ferries sont il a bannir ou les tarifs sont pareille que sur place? ou autre solution? Ou peux t'on faire de la grimpe ou via ferrata dans les montagne ou autre? de la marche montagne dessert, bord de mer Avez vous un bon plans pour louer et faire du kite surf Peut on faire camping du sauvage? est ce risquer? Ya t'il un des aire pour cc et service, parking sure, etc Ya t'il un guide ou autre pour cela que guide touristique et carte a acheter on a un vieux garmine de 2005 ou trouver des carte du Maroc
on se réjouit de vos conseille et réponse
merci A+
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.







