Bonjour à tous,
Ma mere doit aller travailler à Beyrouth a partir de septembre 2011 pour une durée de 5ans. J'aurais donc aimé savoir si la vie la-bas est facile ou dangereuse?
Et si rejoindre le pays était facile si jamais je souhaite lui rendre une visite?!
Merci d'avance pour vos reponses.
😉 Bonjour à tous,
Cela fait maintenant 7 mois que je vis au Liban près de Babdaa, à Hadath. Je suis marié avec une libanaise chrétienne maronite et pour tout vous dire je suis venu ici par amour pour elle car elle n'aurait pas supporté la vie en France. Elle y a passé plusieurs séjours ça ne lui a pas plu. Je cherche activement un emploi ici. Je serais très intéressé par un métier d'enseignant dans une école privée. Je sais que je m'y prends un peu tard mais je ne connaissais pas ce site. Je me suis fait avoir par plusieurs personnes qui devaient m'orienter et à ce jour aucun resultat. J'ai une formation de journaliste. J'ai exercé ce métier pendant 7 ans en radio en France mais aussi en télévision. J'ai aussi fait de l'événementiel et je me suis occupé de la communication d'organisme et d'associations. J'ai également donné des cours privés de français, d'expression et de journalisme. Je parle le français, je me débrouille en anglais et je bafouille en arabe libanais.
Quelles sont mes chances? Vers qui je dois m'adresser? Est il trop tard pour cette rentrée scolaire?? Merci par avance de votre aide. Je commence à désespérer. Je me plais bien ici même si j'ai un peu mal avec les traditions, comme la belle famille un peu envahissante....et les salaires très bas...🏴☠️
Bien à vous
Cela fait maintenant 7 mois que je vis au Liban près de Babdaa, à Hadath. Je suis marié avec une libanaise chrétienne maronite et pour tout vous dire je suis venu ici par amour pour elle car elle n'aurait pas supporté la vie en France. Elle y a passé plusieurs séjours ça ne lui a pas plu. Je cherche activement un emploi ici. Je serais très intéressé par un métier d'enseignant dans une école privée. Je sais que je m'y prends un peu tard mais je ne connaissais pas ce site. Je me suis fait avoir par plusieurs personnes qui devaient m'orienter et à ce jour aucun resultat. J'ai une formation de journaliste. J'ai exercé ce métier pendant 7 ans en radio en France mais aussi en télévision. J'ai aussi fait de l'événementiel et je me suis occupé de la communication d'organisme et d'associations. J'ai également donné des cours privés de français, d'expression et de journalisme. Je parle le français, je me débrouille en anglais et je bafouille en arabe libanais.
Quelles sont mes chances? Vers qui je dois m'adresser? Est il trop tard pour cette rentrée scolaire?? Merci par avance de votre aide. Je commence à désespérer. Je me plais bien ici même si j'ai un peu mal avec les traditions, comme la belle famille un peu envahissante....et les salaires très bas...🏴☠️
Bien à vous
souhaitant retourner travailler au Liban (enseignement) en sept-oct j'aimerais connaitre les conditions de vie actuelles:l'activite professionnelle est-elle repartie?l'electricite est-elle retablie?l'approvisionnement en essence, alimentation est-il normal?les prix ne se sont-ils pas envoles?
merci pour vos reponses
Bonjour,
Je vais au Liban en Septembre et je me renseigne sur les endroits et monuments intéressants à ne pas rater!
Quelqu'un saurait-il où se trouve le minibus brûlé lors de la guerre civile des années 70, et qui parait-il est conservé sur place. En arabe "el bosta".
Je suis libanaise mais ce sera ma première fois au Liban. Si quelqu'un à des idées ce serait gentil de me renseigner. Vivement septembre!
bonjour tout le monde
me voila de retour a ce forum pour avoir des conseils pour une autre destination que je compte visiter , cette fois c'est beyrouth , j'ai un budget autour de 350 euro (hors billet d'avion biensur ) pour une periode de 5 à 6 jours maximum
je cherche svp
1/ un hotel pas cher au centre ville (le moins cher possible) 2/ est ce qu'il y des navettes aeroport/centre ville , si non combien ca coute le taxi maximum 3/ ca coute combien la monnaine libanaise en euro 4/ comment se rentdre au Grotte de Jeita , est ce que l'entree est payante 5/ est ce que la frontiere syrienne et trop loin ?y a t il des bus qui ramene la bas 6/ je serai heureux de recevoir vos conseils
merci beaucoup karim
1/ un hotel pas cher au centre ville (le moins cher possible) 2/ est ce qu'il y des navettes aeroport/centre ville , si non combien ca coute le taxi maximum 3/ ca coute combien la monnaine libanaise en euro 4/ comment se rentdre au Grotte de Jeita , est ce que l'entree est payante 5/ est ce que la frontiere syrienne et trop loin ?y a t il des bus qui ramene la bas 6/ je serai heureux de recevoir vos conseils
merci beaucoup karim
Rentré voici deux semaines d’un petit voyage en Syrie et au Liban, je replonge ce soir dans le ciel bleu qui ne m’a presque pas quitté pendant 3 semaines. L’occasion de raconter quelques rencontres, quelques villes, quelques routes... Espérons que cela fera venir le printemps, on peut toujours rêver!
PREMIERE RENCONTRE : ALEP-ABDHU

Je suis arrivé à Alep après une nuit de bus, Ankara-Antakya puis Antakya-Alep. Un plaisir lors de l’aterrissage à Ankara, lorsque j’ai été ébloui par les coupoles en aluminium des mosquées reflétant le soleil, j'ai réalisé que je retrouvais une région que j'aime profondément. Parti vers 19h d’Ankara, à chaques arrêts, dans chaques villes, le même rituel : chanson, musique, tambour, drapeau turc. Une centaine de personnes au minimum accompagnaient les jeunes conscrits jusqu’au bus. Les amis, la famille, les mères en pleurs à l’idée que leurs fils se retrouve loin, dans l’armée. Personne ne savait d’ailleurs à l’avance dans quelle région ils feraient leur service. Les plus chanceux à l’ouest, dans une ville, les moins gâtés à l’est, dans le froid et la tension des régions kurdes.
Je suis donc à Alep, j’ai retrouvé les saveurs du Moyen-Orient, un sourire béat, idiot même, s’affiche sur mon visage. Dans cette région, je me sens bien. C’est comme ça, toujours! Après avoir mangé du poulet grillé et une salade au goût de menthe et de citron, je quitte le quartier des vendeurs de pneux où je loge, dans le nouveau centre de la ville. Direction le vieux centre. En chemin, je fais la connaissance d’Abdhu qui me demande simplement si j’ai besoin d’aide. Aucunement! Mais nous passerons quand même deux jours ensemble...
C’était vendredi, j’ai marché avec lui sous les arches du souk. Tout était calme, nulles difficultés à s’imaginer quelques siècles dans le passé. De Khans en petites ruelles, nous tombions parfois sur des enfants jouant au foot. D’autres profitaient du jour de repos pour laver les voitures et les camionnettes. Une odeur de narghillé trahissait quelquefois la présence d’hommes se détendant derrière les grilles baissées des magasins. Les murs hauts, les pavés, tout était construit en pierres blanches. Du haut des remparts de la vieille ville, j’ai contemplé Alep. Des enfants dévalaient une pente sur un tricycle en plastique. Le soleil brillait, déclinant lentement. Le blanc de la ville se faisait plus rosé, puis orange.
Le soir, j’ai suivi Abdhu vers les quartiers chrétiens. C’est la sortie du vendredi pour bon nombre de jeunes musulmans d’Alep. Le vendredi n’étant pas férié pour eux, les arméniens et les autres chrétiens ont leurs commerces ouverts. Mais ce n’est pas le plus important. Abdhu venait surtout se rincer l’oeil et contempler la beauté de toute ces filles habillées de manière très “sexy”, jean's moulants, très maquillées... Selon lui, il existe des cas de mariages mixtes musulman-chrétien mais ça pose de gros problèmes pour les familles. C’est très rare.
Le soir, nous avons engagé une discussion que j’attendais, que j'esperais même. Nous avons parlé de politique et de la situation dans la région. Je trouve toujours passionnant d’entendre des avis forgés par des informations et des propagandes différentes des nôtres. C’est souvent choquant mais cela fait réfléchir: est-ce que mes convictions ne sont elles pas aussi étranges à entendre pour lui ? Bien sûr que si! Je pense tenir un vérité mais finalement non... Il n’y en a pas qui tienne.
Abdhu est membre du parti Baas. Il aime son président... Tout le monde l’aime ici, pas le choix! Et ils doivent vraiment l’adorer vu le nombre de portraits qui ornent les murs de la ville, des magasins, des hotels, des maisons.... Je me marre, les pauvres! A la frontière était écrit : “Welcome to Assad’s Syria”. Chez nous, les fascistes disent “la France au français”. Là-bas, ils n’en sont même pas là!
Revenons à Abdhu. Il pense que son président est moyen dans la politique intérieur mais fort dans la politique extérieur. Selon lui, il les protège contre Israël. La plupart des syriens se sentent quotidiennement menacés par Israël. Il me parle des personnes emprisonnées, exécutées pour raisons politiques. Il me dit qu’il est prêt à accepter que le pouvoir tue un de ses amis pour ces raisons là car cela évite des morts plus nombreux, conséquence de l’affaiblissement du pouvoir et du pays face à ses ennemis.
L’Irak selon lui ? Les USA et Israël sont en train de manipuler Chiites et Sunnites afin de créer un conflit d’Arabie Saoudite jusqu’en Iran. Ceci dans le but d’affaiblir le monde musulman et de vendre des armes. Il me dit que le nombre de morts irakiens tués par des soldats de la coallition est bien plus important que ce que l’on veut bien dire dans le médias occidentaux. Pourquoi aurais-je plus raison que lui sur ce point? La propagande existe aussi dans nos chères démocraties. Je ne sais pas.
Il m’étonne un peu. Abdhu est étudiant, pas pratiquant, issu d’une famille aisée. Pourtant il est convaicu que les attentats du 11 Septembre sont l’oeuvre des juifs!!! Je proteste mais il attache autant de crédit à ce que je lui dis que l’inverse. On est tous les deux absolument convaincus de nos idée. Et encore plus sûrs de l’absurdité de ce que dit l’autre. Que faire... Je me pose des questions. Toutes les évidences auxquelles nous croyons ne seraient-elles que le fruit des informations, justes ou fausses que nous recevons. Et en quoi mes convictions sont elles plus vraies que les siennes? Sinon en ce qu'elles m'appartiennent?
Autre fantaisie que j’écoute dans un parc, devant un ballet de fontaines, suivant le rythme d’une musique libanaise : selon Abdhu (qui ne va pas à la mosquée, qui est très peu pratiquant) l’avenir du Moyen Orient est écrit dans le Coran. Israël va envahir la Syrie, la Jordanie et une partie de l’Arabie-Saoudite. Suite à cela, les états arabes s’uniront et rayeront Israël de la carte. Rien que ça. C’est Nostradamus version Middle-east... Je ne connaissais pas! Je passe sur les histoire d'espionnage qu'il me raconte. J'ai déjà remarqué ce genre d'attitude paranoïaque dans ces pays. Franchement, je ne crois pas à son histoire d'un couple d'espions danois se faisant passés pour des routards et curieux de tout! Suivant ce critère là, je suis moi aussi un espion!
Le lendemain, je vais avec Abdhu à l’université. Elle est immense. Il me faut bien 40 minutes pour traverser le campus. Dans les couloirs, des jeunes qui discutent et rient. Des étudiantes et des étudiants qui se regardent, se sourient, se séduisent, peut-être. Comme ici, en France! C’est l’activité principale des 18-22 ans. Parler avec et surtout au sujet du sexe opposé. Décidemment, on est tous frères... L’internationnalisme hormonale.

PREMIERE RENCONTRE : ALEP-ABDHU
Je suis arrivé à Alep après une nuit de bus, Ankara-Antakya puis Antakya-Alep. Un plaisir lors de l’aterrissage à Ankara, lorsque j’ai été ébloui par les coupoles en aluminium des mosquées reflétant le soleil, j'ai réalisé que je retrouvais une région que j'aime profondément. Parti vers 19h d’Ankara, à chaques arrêts, dans chaques villes, le même rituel : chanson, musique, tambour, drapeau turc. Une centaine de personnes au minimum accompagnaient les jeunes conscrits jusqu’au bus. Les amis, la famille, les mères en pleurs à l’idée que leurs fils se retrouve loin, dans l’armée. Personne ne savait d’ailleurs à l’avance dans quelle région ils feraient leur service. Les plus chanceux à l’ouest, dans une ville, les moins gâtés à l’est, dans le froid et la tension des régions kurdes.
Je suis donc à Alep, j’ai retrouvé les saveurs du Moyen-Orient, un sourire béat, idiot même, s’affiche sur mon visage. Dans cette région, je me sens bien. C’est comme ça, toujours! Après avoir mangé du poulet grillé et une salade au goût de menthe et de citron, je quitte le quartier des vendeurs de pneux où je loge, dans le nouveau centre de la ville. Direction le vieux centre. En chemin, je fais la connaissance d’Abdhu qui me demande simplement si j’ai besoin d’aide. Aucunement! Mais nous passerons quand même deux jours ensemble...
C’était vendredi, j’ai marché avec lui sous les arches du souk. Tout était calme, nulles difficultés à s’imaginer quelques siècles dans le passé. De Khans en petites ruelles, nous tombions parfois sur des enfants jouant au foot. D’autres profitaient du jour de repos pour laver les voitures et les camionnettes. Une odeur de narghillé trahissait quelquefois la présence d’hommes se détendant derrière les grilles baissées des magasins. Les murs hauts, les pavés, tout était construit en pierres blanches. Du haut des remparts de la vieille ville, j’ai contemplé Alep. Des enfants dévalaient une pente sur un tricycle en plastique. Le soleil brillait, déclinant lentement. Le blanc de la ville se faisait plus rosé, puis orange.
Le soir, j’ai suivi Abdhu vers les quartiers chrétiens. C’est la sortie du vendredi pour bon nombre de jeunes musulmans d’Alep. Le vendredi n’étant pas férié pour eux, les arméniens et les autres chrétiens ont leurs commerces ouverts. Mais ce n’est pas le plus important. Abdhu venait surtout se rincer l’oeil et contempler la beauté de toute ces filles habillées de manière très “sexy”, jean's moulants, très maquillées... Selon lui, il existe des cas de mariages mixtes musulman-chrétien mais ça pose de gros problèmes pour les familles. C’est très rare.
Le soir, nous avons engagé une discussion que j’attendais, que j'esperais même. Nous avons parlé de politique et de la situation dans la région. Je trouve toujours passionnant d’entendre des avis forgés par des informations et des propagandes différentes des nôtres. C’est souvent choquant mais cela fait réfléchir: est-ce que mes convictions ne sont elles pas aussi étranges à entendre pour lui ? Bien sûr que si! Je pense tenir un vérité mais finalement non... Il n’y en a pas qui tienne.
Abdhu est membre du parti Baas. Il aime son président... Tout le monde l’aime ici, pas le choix! Et ils doivent vraiment l’adorer vu le nombre de portraits qui ornent les murs de la ville, des magasins, des hotels, des maisons.... Je me marre, les pauvres! A la frontière était écrit : “Welcome to Assad’s Syria”. Chez nous, les fascistes disent “la France au français”. Là-bas, ils n’en sont même pas là!
Revenons à Abdhu. Il pense que son président est moyen dans la politique intérieur mais fort dans la politique extérieur. Selon lui, il les protège contre Israël. La plupart des syriens se sentent quotidiennement menacés par Israël. Il me parle des personnes emprisonnées, exécutées pour raisons politiques. Il me dit qu’il est prêt à accepter que le pouvoir tue un de ses amis pour ces raisons là car cela évite des morts plus nombreux, conséquence de l’affaiblissement du pouvoir et du pays face à ses ennemis.
L’Irak selon lui ? Les USA et Israël sont en train de manipuler Chiites et Sunnites afin de créer un conflit d’Arabie Saoudite jusqu’en Iran. Ceci dans le but d’affaiblir le monde musulman et de vendre des armes. Il me dit que le nombre de morts irakiens tués par des soldats de la coallition est bien plus important que ce que l’on veut bien dire dans le médias occidentaux. Pourquoi aurais-je plus raison que lui sur ce point? La propagande existe aussi dans nos chères démocraties. Je ne sais pas.
Il m’étonne un peu. Abdhu est étudiant, pas pratiquant, issu d’une famille aisée. Pourtant il est convaicu que les attentats du 11 Septembre sont l’oeuvre des juifs!!! Je proteste mais il attache autant de crédit à ce que je lui dis que l’inverse. On est tous les deux absolument convaincus de nos idée. Et encore plus sûrs de l’absurdité de ce que dit l’autre. Que faire... Je me pose des questions. Toutes les évidences auxquelles nous croyons ne seraient-elles que le fruit des informations, justes ou fausses que nous recevons. Et en quoi mes convictions sont elles plus vraies que les siennes? Sinon en ce qu'elles m'appartiennent?
Autre fantaisie que j’écoute dans un parc, devant un ballet de fontaines, suivant le rythme d’une musique libanaise : selon Abdhu (qui ne va pas à la mosquée, qui est très peu pratiquant) l’avenir du Moyen Orient est écrit dans le Coran. Israël va envahir la Syrie, la Jordanie et une partie de l’Arabie-Saoudite. Suite à cela, les états arabes s’uniront et rayeront Israël de la carte. Rien que ça. C’est Nostradamus version Middle-east... Je ne connaissais pas! Je passe sur les histoire d'espionnage qu'il me raconte. J'ai déjà remarqué ce genre d'attitude paranoïaque dans ces pays. Franchement, je ne crois pas à son histoire d'un couple d'espions danois se faisant passés pour des routards et curieux de tout! Suivant ce critère là, je suis moi aussi un espion!
Le lendemain, je vais avec Abdhu à l’université. Elle est immense. Il me faut bien 40 minutes pour traverser le campus. Dans les couloirs, des jeunes qui discutent et rient. Des étudiantes et des étudiants qui se regardent, se sourient, se séduisent, peut-être. Comme ici, en France! C’est l’activité principale des 18-22 ans. Parler avec et surtout au sujet du sexe opposé. Décidemment, on est tous frères... L’internationnalisme hormonale.
quelques photos et une interview du RASH Liban dispo sur mon blog tofanar.over-blog.com
Voici le récit de mon voyage au Liban, juste après la guerre. N'hésitez pas à faire des critique sur la construction du texte merci!
J’ai 19 ans, j’adore la photo, je voudrais être photographe de guerre... La guerre au Liban éclate, j’attend, impatient de savoir comment les événement vont se dérouler, cela va t’il durée? J’ai une connaissance sur internet, je le sais à Beyrouth, un mail pour lui demander si je peux venir, il me répond pas de problème pour passer un mois chez moi! Je suis surpris, mais l’occasion est trop belle pour que je puisse faire mes premières armes! Après quinze jours, je paris sur le Viêt-nam Israélien, je saute dans le premier train régler les visas, j’achète au moins chère un aller retour pour Damas, 15 août 15 septembre. Entre temps, je prend aussi contact avec un redskins libanais, Hazem, il m’explique que lui et 6 de ses amis, opèrent dans le Sud du Liban pour apporter vivre et provision, soins et soutient morale, aux villages et personnes coupé du monde. Je vais les suivre, je vais les suivre ils sont daccord et j’aurais un reportage plus qu’atypique!
Pourquoi ai-je attendu 15 jours? La peur de partir et d’arrivée juste après la guerre et la peur de ne pas avoir un “retour sur investissement”? la peur de la guerre? qui n’a pas eu peur de la première fois? La peur m’aura au moins permis d’avoir un véritable contact sur place. Un anarchiste qui plus est! Les grands esprits se rencontrent toujours!
La guerre qui opposait le Liban à l’armée israélienne a pris fin hier matin à 9H heure local. Départ de Paris le 15 août à 7H arrivée à Damas à 15H. Entre temps je dois faire une escale à Vienne, histoire de sentir le stress monter en moi, je ne comprend rien à l’autrichien et je découvre que mon anglais n’est pas si perfectionné que je le pensais, vais-je rater l’avion? Vais-je trouver le bon comptoir dans ce dédale de boutique détaxer, proposant des arnaques aussi inintéressante les unes que les autres? De plus la moitié des choses vendu ici ne sont pas prenable en cabine, et les bagages pour la soute sont déjà enregistré à ce niveau là, cherchez l’erreur. Je trouve finalement le comptoir d’enregistrement, je passe en salle d’embarquement. Une question me vient en tête, qu’est ce que je suis partit foutre au Liban, moi photographe amateur, qui ne sait pas composer deux images de suite correctement... Bah... Patrick Chauvel, l’une des stars française de la photographie de guerre est bien partie à l’arrache tout comme moi, à 17 ans couvrir la guerre des 6 jours du coté israélien, bon daccord il parlait anglais, mais au final aucune de ces photos n’ont vu le jour et pour cause elles sont toutes ressorties de la pellicule noir, problème de réglages? Dans tous les cas, j’ai au moins le droit de me planter sur ce voyage, je m’y ferais toujours la main.
J’arrive à Damas, je sors de l’avion on a beau avoir vécu un an à la Réunion et connaître la température local, cela fait toujours un choque de prendre une telle bouffée de chaleur d’un coup!
Petit tour de l’aéroport puis je me mets à chercher un taxi, 150$ pour Beyrouth à gauche, 120 à droite 90 derrière moi j’entend 70, une fois deux fois trois fois, je suis votre client! Je me fais rouler au change je paie finalement 4000 livres syrienne, l’équivalant de 80$.
Je monte dans une auto qui ne ressemble en rien à un taxi, sur le pare brise arrière un affiche de Nassan Nasrallah. Le chauffeur ne parle pas un mot d’anglais et je ne parle pas encore un mot d’arabe... Je comprend juste que je vais devoir changer de taxi à la frontière. Pourvu que ce ne soit pas trop galère.
Sur l’autoroute menant à Beyrouth, des vendeurs de fruits y sont installer, il fait bien 50° mais cela n’empèche pas un cycliste de faire son entrainement....sur l’autoroute!
Je n’avais pas rêvé dans l’avion, le paysage est somptueux, le dépaysement est vraiment total. Dommage que je ne puisse pas rester en Syrie, la guerre peut reprendre d’un moment à l’autre et je n’ai pas envie de me retrouver à payer un taxi que je me serais décider à prendre trop tard 300$. la paie n’est en place que depuis 30 heures!
J’arrive à la frontière Syro-Libanaise...
Je change de taxi juste avant la frontière que nous passons sans problème. Nous sommes 6 dans le taxi, 3 devants 3 derrières, je me retrouve au milieu, coincé entre le chauffeur et une libanaise musulmane, d’environ 40 ans, légèrement imposante, j’étouffe! Les premiers kilomètres commencent à peine à défiler que nous passons à l’endroit ou l’autoroute, en partie refaite a été bombardé, des voitures explosées jonches le bord de la route. Un militaire tente, tant bien que mal de faire la circulation. Mais les libanais ne sont pas du genre patient, et c’est dans un incompréhensible croisement d’auto que nous passons l’endroit recouvert d’un nuage de poussière. La sensation que je possède à ce moment là est spécial, je la retrouverai plus tard, quand je me retrouverais pour la première fois devant la banlieue détruite du sud de Beyrouth.
Nous sommes dans une petite ville et le chauffeur s’arrète, tout le monde descend, chacun semble savoir ou il se trouve, sauf moi! (j’ai oublié mon guide du Liban, de la Syrie, et ma carte du Liban chez l’ami qui me logeait à Paris). Et bien sur personne ne parle francais n’y anglais. On me fait monter dans un minibus, de mémoire nous sommes 18, dont deux nouveaux nés de quelques semaines à peines, que les mères visiblement pas plus âgées que moi passent à leur famille et ainsi de suite, dans les virages sous vireux du minibus. Derrière moi des filles sont voilées tout en noir, à coté de moi la mère d’un des enfants, non voilé, donne le sein.
Nous arrivons en banlieue de Beyrouth, je descend avec un francophone, il m’aide à trouver un taxi, 10000 livre pour aller au quartier d’Achrafiyeh.
Première rencontre avec la personne qui va m’héberger pendant 1 mois. Personnage physiquement imposant, 48 ans, célibataire. L’appartement est immense, il me montre ma chambre avec salle de bain personnel! Le bon plan, il m’en dit plus sur lui, il va se révéler que notre expatrier est le PDG de la Sogeca (société général libanaise).
Première semaine Visite de Beyrouth, la corniche, les rues commerçantes, tout est désert, il n’y a que dans les quartiers populaires que la vie continue comme si de rien n’était. Il n’y a pas l’ombre d’un touriste et pour cause, l’aéroport de Beyrouth est détruit. La ville est superbe (tout comme les libanaises), la chaleur étouffante (40° plein soleil avec 95% d’humidité), et le bordel du trafic automobile bien présent. Les drapeaux jaunes du Hezbollah, et vert du Hamas Palestinien flottent dans les quartiers populaires, les affiches de Nassam Nasrallah côtoient celle, plus petite, des martyre libanais. Les banderoles jaunes traversant les rues ne sont pas rare, on peut y lire en rouge (couleur du sang des matyres) des phrases en arabe à leur glorification, contre l’ennemi israélien ou bien d’autres encore.
La ville, porte encore les stygmates de la guerre, mais pas celle de 2006 contre Tsaahal, mais de la guerre civile libanaise qui sévit de 1976 à 1990.
Voici le récit de mon voyage au Liban, juste après la guerre. N'hésitez pas à faire des critique sur la construction du texte merci!
J’ai 19 ans, j’adore la photo, je voudrais être photographe de guerre... La guerre au Liban éclate, j’attend, impatient de savoir comment les événement vont se dérouler, cela va t’il durée? J’ai une connaissance sur internet, je le sais à Beyrouth, un mail pour lui demander si je peux venir, il me répond pas de problème pour passer un mois chez moi! Je suis surpris, mais l’occasion est trop belle pour que je puisse faire mes premières armes! Après quinze jours, je paris sur le Viêt-nam Israélien, je saute dans le premier train régler les visas, j’achète au moins chère un aller retour pour Damas, 15 août 15 septembre. Entre temps, je prend aussi contact avec un redskins libanais, Hazem, il m’explique que lui et 6 de ses amis, opèrent dans le Sud du Liban pour apporter vivre et provision, soins et soutient morale, aux villages et personnes coupé du monde. Je vais les suivre, je vais les suivre ils sont daccord et j’aurais un reportage plus qu’atypique!
Pourquoi ai-je attendu 15 jours? La peur de partir et d’arrivée juste après la guerre et la peur de ne pas avoir un “retour sur investissement”? la peur de la guerre? qui n’a pas eu peur de la première fois? La peur m’aura au moins permis d’avoir un véritable contact sur place. Un anarchiste qui plus est! Les grands esprits se rencontrent toujours!
La guerre qui opposait le Liban à l’armée israélienne a pris fin hier matin à 9H heure local. Départ de Paris le 15 août à 7H arrivée à Damas à 15H. Entre temps je dois faire une escale à Vienne, histoire de sentir le stress monter en moi, je ne comprend rien à l’autrichien et je découvre que mon anglais n’est pas si perfectionné que je le pensais, vais-je rater l’avion? Vais-je trouver le bon comptoir dans ce dédale de boutique détaxer, proposant des arnaques aussi inintéressante les unes que les autres? De plus la moitié des choses vendu ici ne sont pas prenable en cabine, et les bagages pour la soute sont déjà enregistré à ce niveau là, cherchez l’erreur. Je trouve finalement le comptoir d’enregistrement, je passe en salle d’embarquement. Une question me vient en tête, qu’est ce que je suis partit foutre au Liban, moi photographe amateur, qui ne sait pas composer deux images de suite correctement... Bah... Patrick Chauvel, l’une des stars française de la photographie de guerre est bien partie à l’arrache tout comme moi, à 17 ans couvrir la guerre des 6 jours du coté israélien, bon daccord il parlait anglais, mais au final aucune de ces photos n’ont vu le jour et pour cause elles sont toutes ressorties de la pellicule noir, problème de réglages? Dans tous les cas, j’ai au moins le droit de me planter sur ce voyage, je m’y ferais toujours la main.
J’arrive à Damas, je sors de l’avion on a beau avoir vécu un an à la Réunion et connaître la température local, cela fait toujours un choque de prendre une telle bouffée de chaleur d’un coup!
Petit tour de l’aéroport puis je me mets à chercher un taxi, 150$ pour Beyrouth à gauche, 120 à droite 90 derrière moi j’entend 70, une fois deux fois trois fois, je suis votre client! Je me fais rouler au change je paie finalement 4000 livres syrienne, l’équivalant de 80$.
Je monte dans une auto qui ne ressemble en rien à un taxi, sur le pare brise arrière un affiche de Nassan Nasrallah. Le chauffeur ne parle pas un mot d’anglais et je ne parle pas encore un mot d’arabe... Je comprend juste que je vais devoir changer de taxi à la frontière. Pourvu que ce ne soit pas trop galère.
Sur l’autoroute menant à Beyrouth, des vendeurs de fruits y sont installer, il fait bien 50° mais cela n’empèche pas un cycliste de faire son entrainement....sur l’autoroute!
Je n’avais pas rêvé dans l’avion, le paysage est somptueux, le dépaysement est vraiment total. Dommage que je ne puisse pas rester en Syrie, la guerre peut reprendre d’un moment à l’autre et je n’ai pas envie de me retrouver à payer un taxi que je me serais décider à prendre trop tard 300$. la paie n’est en place que depuis 30 heures!
J’arrive à la frontière Syro-Libanaise...
Je change de taxi juste avant la frontière que nous passons sans problème. Nous sommes 6 dans le taxi, 3 devants 3 derrières, je me retrouve au milieu, coincé entre le chauffeur et une libanaise musulmane, d’environ 40 ans, légèrement imposante, j’étouffe! Les premiers kilomètres commencent à peine à défiler que nous passons à l’endroit ou l’autoroute, en partie refaite a été bombardé, des voitures explosées jonches le bord de la route. Un militaire tente, tant bien que mal de faire la circulation. Mais les libanais ne sont pas du genre patient, et c’est dans un incompréhensible croisement d’auto que nous passons l’endroit recouvert d’un nuage de poussière. La sensation que je possède à ce moment là est spécial, je la retrouverai plus tard, quand je me retrouverais pour la première fois devant la banlieue détruite du sud de Beyrouth.
Nous sommes dans une petite ville et le chauffeur s’arrète, tout le monde descend, chacun semble savoir ou il se trouve, sauf moi! (j’ai oublié mon guide du Liban, de la Syrie, et ma carte du Liban chez l’ami qui me logeait à Paris). Et bien sur personne ne parle francais n’y anglais. On me fait monter dans un minibus, de mémoire nous sommes 18, dont deux nouveaux nés de quelques semaines à peines, que les mères visiblement pas plus âgées que moi passent à leur famille et ainsi de suite, dans les virages sous vireux du minibus. Derrière moi des filles sont voilées tout en noir, à coté de moi la mère d’un des enfants, non voilé, donne le sein.
Nous arrivons en banlieue de Beyrouth, je descend avec un francophone, il m’aide à trouver un taxi, 10000 livre pour aller au quartier d’Achrafiyeh.
Première rencontre avec la personne qui va m’héberger pendant 1 mois. Personnage physiquement imposant, 48 ans, célibataire. L’appartement est immense, il me montre ma chambre avec salle de bain personnel! Le bon plan, il m’en dit plus sur lui, il va se révéler que notre expatrier est le PDG de la Sogeca (société général libanaise).
Première semaine Visite de Beyrouth, la corniche, les rues commerçantes, tout est désert, il n’y a que dans les quartiers populaires que la vie continue comme si de rien n’était. Il n’y a pas l’ombre d’un touriste et pour cause, l’aéroport de Beyrouth est détruit. La ville est superbe (tout comme les libanaises), la chaleur étouffante (40° plein soleil avec 95% d’humidité), et le bordel du trafic automobile bien présent. Les drapeaux jaunes du Hezbollah, et vert du Hamas Palestinien flottent dans les quartiers populaires, les affiches de Nassam Nasrallah côtoient celle, plus petite, des martyre libanais. Les banderoles jaunes traversant les rues ne sont pas rare, on peut y lire en rouge (couleur du sang des matyres) des phrases en arabe à leur glorification, contre l’ennemi israélien ou bien d’autres encore.
La ville, porte encore les stygmates de la guerre, mais pas celle de 2006 contre Tsaahal, mais de la guerre civile libanaise qui sévit de 1976 à 1990.
Bonjour à tous,
Nous organisons un voyage pour l'anniversaire de notre mère mais aucun d'entre nous n'a été dans cette région du monde et c'est la 1ère fois que l'on organise un tel voyage.. On pensait la faire arriver à jérusalem puis aller en jordanie en car (amman et petra) et enfin beyrouth ; le tout sur environs 3 semaines. Auriez vous des suggestions (autres lieux indispensables à visiter etc...) et une idée du budget (on a pour l'instant prévu 2 500euros tout inclus par personne) Merci de votre aide!
Nous organisons un voyage pour l'anniversaire de notre mère mais aucun d'entre nous n'a été dans cette région du monde et c'est la 1ère fois que l'on organise un tel voyage.. On pensait la faire arriver à jérusalem puis aller en jordanie en car (amman et petra) et enfin beyrouth ; le tout sur environs 3 semaines. Auriez vous des suggestions (autres lieux indispensables à visiter etc...) et une idée du budget (on a pour l'instant prévu 2 500euros tout inclus par personne) Merci de votre aide!
Bonjour
2eme voyage de 15 jours en Israel; je loue une voiture.
quelqu'un pourrait-il me dire s'il est possible de passer au liban (visa ?) ne serait-ce que pour visiter Tyr et ses ruines.
merci d'eventuels avis.
Bonjour j'ai une question un peu général mais peut être pourriez vous m'éclairer à ce sujet,
J'arrive à l’aéroport de Beyrouth vers 23heures, est ce que le temps d'attente est long pour en soritr ? (contrôle passeport, ...)
Bonjour,
J'ai entendu dire que Beyrouth est une ville très chère ce qui s'explique simplement.
Donc je cherche une ville proche mer mais pas trop cher à vivre mais ou il y à quand même un potentiel niveau travail/tourisme.
J'ai pensé à Jounieh mais je pense que c'est aussi cher que Beyrouth ? non ?
merci pour vos réponses
J'ai entendu dire que Beyrouth est une ville très chère ce qui s'explique simplement.
Donc je cherche une ville proche mer mais pas trop cher à vivre mais ou il y à quand même un potentiel niveau travail/tourisme.
J'ai pensé à Jounieh mais je pense que c'est aussi cher que Beyrouth ? non ?
merci pour vos réponses
Bonjour tout le monde !
Comme ça semble être la coutume à Beyrouth, mon avion atterri à 1h30 du matin ! Je n'ai pas l'habitude de réserver mes hôtels à l'avance mais vu l'heure tardive, je me dit que ce serait peut-être préférable ce coup-ci. D'un autre côté, si je prends un taxi pour le quartier d'Hamra, je devrais en trouver un sans trop de problème, mais sont-ils ouverts la nuit ?
Donc, petites questions pour ceux qui y ont déjà été: Pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver un hôtel à l'avance ? Si oui, lequel me conseillez-vous ? (On est habitué à dormir dans des hôtels un peu miteux quand il le faut mais pour une première nuit, je préfèrerais un truc genre milieu de gamme et surtout fiable).
D'avance un tout grand merci !
Christophe
Comme ça semble être la coutume à Beyrouth, mon avion atterri à 1h30 du matin ! Je n'ai pas l'habitude de réserver mes hôtels à l'avance mais vu l'heure tardive, je me dit que ce serait peut-être préférable ce coup-ci. D'un autre côté, si je prends un taxi pour le quartier d'Hamra, je devrais en trouver un sans trop de problème, mais sont-ils ouverts la nuit ?
Donc, petites questions pour ceux qui y ont déjà été: Pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver un hôtel à l'avance ? Si oui, lequel me conseillez-vous ? (On est habitué à dormir dans des hôtels un peu miteux quand il le faut mais pour une première nuit, je préfèrerais un truc genre milieu de gamme et surtout fiable).
D'avance un tout grand merci !
Christophe
Bonsoir je suis immigrante reçu au canada. Ma mère est à beyrouth au Liban et on lui refuse le droit de venir me voir . L'embassade lui refuse le visa. Sans raison valable. Que me conseillez vous merci
Bonsoir à tous,
Je projette de me rendre au Liban cet été, mais ma mère ne supporte pas l'avion donc j'avais pensé à faire Paris-Italie en train puis prendre le bateau jusqu'à Beyrouth.
Avez vous des idées de trajets ? Car j'ai pensé ça un peu au hasard et j'ai essayé de me renseigner sur des sites mais je n'ai rien trouvé de concluant.. 😕
Et à votre avis combien de temps cela prendra-t-il ?
zazazacmoi
zazazacmoi
Bonjour,
Je suis née le 29 janvier 1974 au Liban. J’ai été adoptée à deux mois et demi grâce à la Crèche Saint Vincent de Paul à Achrafie. En 2003, j’ai retrouvé ma mère biologique nommée Samira Haddad, qui est décédée en 2009, ainsi qu’une demie sœur, qui, elle, a été élevée par ma mère. Je suis à la recherche aujourd’hui de mon père biologique nommé, selon ma mère : Richard EID. J’ai aussi un frère biologique des mêmes parents bio, adopté avec moi. Si ces identités et cette histoire vous disent quelque chose merci de me le faire savoir.
Je vous remercie vivement !
Au plaisir de vous lire.
PS : je joins à ce message une photo de mon frère qui paraît t-il ressemble beaucoup à notre père biologique.
Je suis née le 29 janvier 1974 au Liban. J’ai été adoptée à deux mois et demi grâce à la Crèche Saint Vincent de Paul à Achrafie. En 2003, j’ai retrouvé ma mère biologique nommée Samira Haddad, qui est décédée en 2009, ainsi qu’une demie sœur, qui, elle, a été élevée par ma mère. Je suis à la recherche aujourd’hui de mon père biologique nommé, selon ma mère : Richard EID. J’ai aussi un frère biologique des mêmes parents bio, adopté avec moi. Si ces identités et cette histoire vous disent quelque chose merci de me le faire savoir.
Je vous remercie vivement !
Au plaisir de vous lire.
PS : je joins à ce message une photo de mon frère qui paraît t-il ressemble beaucoup à notre père biologique.
Bonjour,
Je compte partir pour le Liban le 10 Novembre de cette année, c'est à dire dans moins de dix jours,
Cependant j 'ai vraiment besoin de vos conseils, voyageurs avertis, car c'est ma première visite dans ce pays,
Je voyage seule avec ma maman, et nous avons été affolées par un article dans le Monde sur la montée des armes et sur les tensions relatives au procès de la mort d'Hariri....
Nous songeons même à annuler notre voyage,
J'espère que vous pourrez m'aider à comprendre et appréhender la situation dans ce pays, qui semble être magnifique...
Merci d'avance,
Lola
Je compte partir pour le Liban le 10 Novembre de cette année, c'est à dire dans moins de dix jours,
Cependant j 'ai vraiment besoin de vos conseils, voyageurs avertis, car c'est ma première visite dans ce pays,
Je voyage seule avec ma maman, et nous avons été affolées par un article dans le Monde sur la montée des armes et sur les tensions relatives au procès de la mort d'Hariri....
Nous songeons même à annuler notre voyage,
J'espère que vous pourrez m'aider à comprendre et appréhender la situation dans ce pays, qui semble être magnifique...
Merci d'avance,
Lola
Bonjour,
Je souhaite découvrir le sud du Liban au mois d'aout et pour ce faire je suis à la recherche d'un logement, hôtel, auberge à un prix raisonnable :-))... Il semblerait qu'il y ait l'auberge Al Fanar à Tyr mais c'est tout ce que j'ai trouvé. Existe-t-elle toujours? la conseillez-vous? y a-t-il autre chose? Merci ;-)))









