Bonjour
nous souhaiterons visiter la Géorgie de mi mai a mi juin avec quelques randos et pourquoi pas un petit trek, que pensez vous de la période conseil et suggestions pour ce pays
Merci d'avance
Bonjour,
Nous partons à deux ce mois-ci en Géorgie et envisageons de passer 3 à 4 jours dans la région de Borjomi sur le trajet retour Batoumi-Tbilissi. A priori, nous préférerions être basés à Borjomi et prévoir des randonnées à la journée, par exemple vers le monastère de Timotesubani. Pensez-vous que cette solution est possible et intéressante par rapport à une randonnée de plusieurs jours avec nuits en refuge ? Sera-t-on limités dans notre exploration ? Quels sont les autres lieux d'intérêt accessibles à la journée depuis Borjomi (avec un bout de trajet éventuel en transport) ?
Merci pour vos conseils !
Nous partons à deux ce mois-ci en Géorgie et envisageons de passer 3 à 4 jours dans la région de Borjomi sur le trajet retour Batoumi-Tbilissi. A priori, nous préférerions être basés à Borjomi et prévoir des randonnées à la journée, par exemple vers le monastère de Timotesubani. Pensez-vous que cette solution est possible et intéressante par rapport à une randonnée de plusieurs jours avec nuits en refuge ? Sera-t-on limités dans notre exploration ? Quels sont les autres lieux d'intérêt accessibles à la journée depuis Borjomi (avec un bout de trajet éventuel en transport) ?
Merci pour vos conseils !
Bonjour,
J'aimerais me rendre en georgie et Armenie depuis la france. Je dispose de 2 mois cet été (juillet et aout) et je me demande quelle est la meilleure solution pour s'y rendre. (train ? avion ?) et connaissez un compagnie à bas prix ? Une fois sur place j'aimerais faire pas mal de randos à pied et passer de la Géorgie à l'Arménie. Je suis à la recherche de renseignements pratiques de la part de ceux ou celles qui connaissent bien ces 2 pays. Merci d'avance pour vos conseils.
Cordialement,
Nadine
Bonjour tout le monde,
Les informations ne sont pas toujours facile à trouver pour ce qui concerne le trekking en Géorgie. Je vous propose donc un topo détaillé sur mon blog. Il s'agit d'un trek de 7-9 jours en Svanetie que j'ai réalisé avec deux amis en juillet 2014. Comme c'était le début d'un long voyage qui a duré jusqu'à la moitié du mois de mars, je n'ai pu partager ces informations que récemment. J'espère vous donner envie de découvrir cette magnifique région : des glaciers magnifique, des villages superbes avec le tour, des prés fleuris comme nullipare ailleurs, des villageois d'une grand gentillesse et des bons repas... que demander de mieux pour un trek qui est encore un peu en dehors de sentiers battus... mais plus pour longtemps ! Les guests house se construisent, la route avance.... le tourisme à le vent en pourpre en Svanetie !
Préparer son trek/Avant le départ : - Pourquoi randonner en Svaneti ? - Comment se rendre en Svaneti ? - Où dormir ? - Quand y aller ? Quel climat ? - États des chemins et indications
Bref résumé des étapes idéales : Trek faisable théoritiquement en 4 jours mais il fait en prévoir le double pour explorer la région en faisant des balades à la journée deuis certains endroits. D'Ushguli, on rentrera en mashrutka ou en taxi partagé de 15 à 30 GEL (2h) suivant le taux de remplissage du véhicule. Temps d'attente très variable.
Sans tente/en logeant en Guest House : J1 : Doli/Becho - Mazéri en taxi puis A/R pour le glacier d'Ushba. 24km, +1500/-1500m, 9h. J2 : Mazéri - Mestia par le col de Guli. 22km, +1500/-1600m, 9h. (détour possible par les Koruldis Lakes. +1 à 2h) J3 : A/R Chaladi glacier. 21km, +500/-500m, 5h30. (Si taxi jusqu'à la fin de la piste carrossable : 4km, +200m, 1h30) J4 : Mestia - Chvabiari. 15km, +650/-450m, 5h . J5 : Chvabiari - Adishi. 12km, +1100/-700m, 7h. J6 : Adishi - Khalde. 14km, +750/-800m, 6h30. (Ou Alkali +1h30 et taxi jusqu'à Ushguli) J7 : Khalde - Ushguli. 15km, +350/-350m, 4h30. (Depuis Alkali, sur une piste poussiéreuse avec pas mal de trafic, mieux vaut prendre un taxi) J8 : A/R pour la colline d'Ushguli. 10km, +850/-850m, 3h. J9 : A/R pour Shaka glacier. (Long et pas exceptionnelle à mon avis)
Avec tente : C'est l'idéale, tout est possible. On est flexible et on adapte les étapes à nous envie. Quelques idées/informations : - Le premier jour, aller à pied sans taxi de la route principal à Materi (piste peu fréquentée, assez plaisant) puis dormir au camp militaire située juste avant que le chemin monte au point de vue. Ensuite, il n'y a pas de place pur bivouaquer à part quelques une avant le début de la moraine. Mieux vaut aller voir le sanctuaire (2750m) le soir, le matin l'Ushva est en contre jour. Longue journée mais faisable : 25km/9h/Dénivelé +1500m. - Le deuxième jour, camper 1h après Mazéri pour réduire la longue étape du Guli. Le deuxième jour est alors court (12km/3h). C'est pour cela que malgré la lumière en contre-jour du matin, certain préféreront aller au sancturaire le deuxième jour. Les trois première étapes sont alors bien mieux équilibrées : 19km/6h, 17km/6h puis 19km/8h. - Camper au fond de la vallée d'Adishi : décors de rêve.
Traces GPS téléchargeable : http://www.wikiloc.com/...c/view.do?id=9389104
Profil d'altitude :
Carte générale :
Topos et description détaillées de nos étapes :Jour 1 (16 juillet 2014) : Arrivée par une des premières mashrutkas. Petit-déjeuner copieux pour 13 laris par personne dans le village de Doli. On suit la piste de 4x4. Magnifiques vues sur le Mt Ushba sous un grand ciel bleu. On apprécie de retrouver un petit chemin pour la dernière partie jusqu'au camp militaire. On campe près de leur tente, gratuitement. Acceuil très chaleureux malgré la barière de la langue. Il est trop tard pour monter au sanctuaire et nous ne pensons pas au problème du contre-jour pour les photos en y allant le lendemain. (... => voir la suite sur mon site <=)
Queqlques photos :











PS : Je vous préviens tout de suite, je reviens de 9 mois de voyage en Asie et Océanie consacrée principalement au trekking et je suis en train de faire des topos pour tous les treks, ça me prend pas mal de temps, alors je ne me suis pas encore attaqué à la correction de l'orthographe... comme je ne suis pas un champion de l'orthographe, il doit en rester beaucoup... mais je corrigerais... une fois que j'aurais finis les autres pages.
Julien
Les informations ne sont pas toujours facile à trouver pour ce qui concerne le trekking en Géorgie. Je vous propose donc un topo détaillé sur mon blog. Il s'agit d'un trek de 7-9 jours en Svanetie que j'ai réalisé avec deux amis en juillet 2014. Comme c'était le début d'un long voyage qui a duré jusqu'à la moitié du mois de mars, je n'ai pu partager ces informations que récemment. J'espère vous donner envie de découvrir cette magnifique région : des glaciers magnifique, des villages superbes avec le tour, des prés fleuris comme nullipare ailleurs, des villageois d'une grand gentillesse et des bons repas... que demander de mieux pour un trek qui est encore un peu en dehors de sentiers battus... mais plus pour longtemps ! Les guests house se construisent, la route avance.... le tourisme à le vent en pourpre en Svanetie !
Préparer son trek/Avant le départ : - Pourquoi randonner en Svaneti ? - Comment se rendre en Svaneti ? - Où dormir ? - Quand y aller ? Quel climat ? - États des chemins et indications
Bref résumé des étapes idéales : Trek faisable théoritiquement en 4 jours mais il fait en prévoir le double pour explorer la région en faisant des balades à la journée deuis certains endroits. D'Ushguli, on rentrera en mashrutka ou en taxi partagé de 15 à 30 GEL (2h) suivant le taux de remplissage du véhicule. Temps d'attente très variable.
Sans tente/en logeant en Guest House : J1 : Doli/Becho - Mazéri en taxi puis A/R pour le glacier d'Ushba. 24km, +1500/-1500m, 9h. J2 : Mazéri - Mestia par le col de Guli. 22km, +1500/-1600m, 9h. (détour possible par les Koruldis Lakes. +1 à 2h) J3 : A/R Chaladi glacier. 21km, +500/-500m, 5h30. (Si taxi jusqu'à la fin de la piste carrossable : 4km, +200m, 1h30) J4 : Mestia - Chvabiari. 15km, +650/-450m, 5h . J5 : Chvabiari - Adishi. 12km, +1100/-700m, 7h. J6 : Adishi - Khalde. 14km, +750/-800m, 6h30. (Ou Alkali +1h30 et taxi jusqu'à Ushguli) J7 : Khalde - Ushguli. 15km, +350/-350m, 4h30. (Depuis Alkali, sur une piste poussiéreuse avec pas mal de trafic, mieux vaut prendre un taxi) J8 : A/R pour la colline d'Ushguli. 10km, +850/-850m, 3h. J9 : A/R pour Shaka glacier. (Long et pas exceptionnelle à mon avis)
Avec tente : C'est l'idéale, tout est possible. On est flexible et on adapte les étapes à nous envie. Quelques idées/informations : - Le premier jour, aller à pied sans taxi de la route principal à Materi (piste peu fréquentée, assez plaisant) puis dormir au camp militaire située juste avant que le chemin monte au point de vue. Ensuite, il n'y a pas de place pur bivouaquer à part quelques une avant le début de la moraine. Mieux vaut aller voir le sanctuaire (2750m) le soir, le matin l'Ushva est en contre jour. Longue journée mais faisable : 25km/9h/Dénivelé +1500m. - Le deuxième jour, camper 1h après Mazéri pour réduire la longue étape du Guli. Le deuxième jour est alors court (12km/3h). C'est pour cela que malgré la lumière en contre-jour du matin, certain préféreront aller au sancturaire le deuxième jour. Les trois première étapes sont alors bien mieux équilibrées : 19km/6h, 17km/6h puis 19km/8h. - Camper au fond de la vallée d'Adishi : décors de rêve.
Traces GPS téléchargeable : http://www.wikiloc.com/...c/view.do?id=9389104
Profil d'altitude :

Carte générale :

Topos et description détaillées de nos étapes :Jour 1 (16 juillet 2014) : Arrivée par une des premières mashrutkas. Petit-déjeuner copieux pour 13 laris par personne dans le village de Doli. On suit la piste de 4x4. Magnifiques vues sur le Mt Ushba sous un grand ciel bleu. On apprécie de retrouver un petit chemin pour la dernière partie jusqu'au camp militaire. On campe près de leur tente, gratuitement. Acceuil très chaleureux malgré la barière de la langue. Il est trop tard pour monter au sanctuaire et nous ne pensons pas au problème du contre-jour pour les photos en y allant le lendemain. (... => voir la suite sur mon site <=)
Queqlques photos :












PS : Je vous préviens tout de suite, je reviens de 9 mois de voyage en Asie et Océanie consacrée principalement au trekking et je suis en train de faire des topos pour tous les treks, ça me prend pas mal de temps, alors je ne me suis pas encore attaqué à la correction de l'orthographe... comme je ne suis pas un champion de l'orthographe, il doit en rester beaucoup... mais je corrigerais... une fois que j'aurais finis les autres pages.
Julien
C'est le trek qui devient légendaire, a travers la montagne merveilleusement verte et enneigée a la fois. passant par les villages sortis d'un autre temps....
En attendant, vous avez toutes les chances pour vous y retrouver seuls avec la nature ou presque et pendant tout le parcours..... wouiiiii, mais .... pendant combien de temps encore?
Les particularités:Le climat. Ne croyez pas aux saisons de passage des cols, visibles sur les cartes soviétiques. Le temps ne s'y prête qu'entre juillet - septembre. A éviter donc le mois de juin. J'y suis allé au début du mois de juillet. Le niveau des torrents a été un vrai problème. Beaucoup de névés, en altitude et très en pente. Il y a 4 points qui représentent des difficultés majeures. cela fait que ce trek est déconseille a faire en solo, j'en donne plus tard les détailles.Les temps des marches journalières longues (8-11h). Voila la raison: Soit vous avez de l'eau a portée de la main mais le terrain ne se prête pas pour planter la tente, soit on peut poser la tente - mais il n' y a pas d'eau.Accès: Pas la peine de louer un hélico a 2000 USD, comme vous conseille Le Petit Futé. Soyez plus futes que Le Petit: depuis Tbilisi donc en marshrutka jusqu'à Telavi (2.30h). Il faut prendre la première, qui parte a 9.00h. Ensuite - une autre marshrutka jusqu'à Alvani (30 min). Ce bled (plutôt un croisement de routes avec 4 maisons/2 magasins) sert de point d'approvisionnement aux habitants de la Touchetie. Quelques uns y passent meme l'hiver. Depuis Alvani pour aller a Omalo - deux possibilités:Vous attendez qu'un gars d'Omalo se pointe pour faire ses achats. Comme ils ne sont pas légion, les gars - Omaliens, cela risque de durer. Éventuellement dormir a Telavi pour pouvoir se trouver a Alvani lendemain le plus tot possible (taxi telavi - Alvani 15 lari). Les taxis qui attendent sur le croisement: C'est 200 lari prix touriste pour toute la voiture (en été 2010). Ils vous trouveront, pas la peine de les chercher. Comme ils ne sont pas légion non plus.... A vous de choisir. Telavi - Omalo en taxi aussi 200 laris. Compter 6h de piste, pas si mauvaise que ça, après tout. A Omalo je loge chez Mme Esma Akinidze, la seule personne qui y habite a l'année. Il y a aussi 2 hôtels plutôt de luxe et une somptueuse maison des rangers, construite il y a quelques semaines, avec sa salle de conférence pour 50 personnes au moins. En attendant - ces nouvelles installations ne changent pas trop la vie du village, au moins aussi longtemps qu'on na parle pas trop de la construction de la route nouvelle. Chris, une amie Valaisanne qui a séjourne a Omalo quelques jours après mon départ a vu l'arrivee du Chef de l'Etat en personne et de sa suite, en helicopteres. On peut donc penser que la destinée de la vallee jusqu'a maintenmant paisible et de ses habitants est déjà planifiée..
Avant de partir plus loin et pour le bon je fais une ballade a Chenaco - Diclo, aller-retour en une journée (6-8h). mis a part cela n n'y a pas grand chose a faire par ici, etant donne que les clubs de golf ne se sont pas encore installe. Le chemin qui mène a Chenaco n'est pas très intéressant, en tout cas pas au début. Je sors du village et je descends a travers la foret en suivant la route carrosable dont elargissment a assez abîmée le paysage. Les plateaux que j'atteins plus haut font penser a une Suisse style Appenzel. Très jolis.
Chenaco est un village sympa, avec ses maisons en pierre séche et sa tzerkov qui domine la vallée. Diclo me laisse dubitatif, a cause des constructions récente et ses antennes TV- comme des soucoupes volantes, luisantes et visibles de loin.
Si vous voulez monter jusqu'au vieux Diclo et jeter un coup d'oeil chez les Tchetchenes - évitez de traverser le village du même nom. Vous allez rencontrer des moutons, donc inévitablement des chiens, prêts a tout. Dirigez-vous plutôt a droite en descendant sur les pâturages (au fond du ravin) et remontez ensuite vers le ruines. Elles sont bien visibles depuis l'entrée de Diclo Il va sans dire qu'après cette descente il faudra rattraper la perte de l'altitude assez considérable. Brefff....
Revenons, si vous voulez bien, a nos moutons a nous, c'est a dire au trek de Shatili.... Au départ - je voulais le faire en autonomie. Je me rends a la Komendantura d'Omalo pour recevoir le permis nécessaire. La grosse tuile arrive tout de suite et avant le départ même: le commandant ne sait rien ni de la procédure ni du permis éventuel, en tout cas il refuse de me délivrer le papier. Il dit d'avoir téléphoner a Lagodekhi pour obtenir les précisions. Il parait que je ne peux pas aller seul plus loin qu'a Guiberi. Pour avancer au-delà, selon amical et affable commandant, il me faut obligatoirement un guide.
J"essaye de creuser plus loin. On termine par m'éclairer que, pour faire guide, chaque personne muni d'un passeport géorgien fera l'affaire. Il serait mieux encore s'il y avait un cheval dans la partie.....il se trouve heureusement qu'un ami du commandant en a un. Déçu, je me raisonne qu'il est mieux de faire cette ballade de cette maniere que ne pas la faire du tout. Ce parcours m'a fait trop rêver. et en plus, au bout de la course Shatili m'attend...
Je termine donc par accepter le principe, car les autres guides a Omalo ne se pressent pas au portillon. On termine par me présenter le candidat pour le poste le soir même. Le candidat me donne l'impression d'être un personnage un peux spécial, en tout cas - pas du tout communicatif. Mes cinq doigts (qui lui ont été allègrement présentes et tendus) restent suspendus en l'air..... pas possible d'apercevoir combien de paluches il possède, le candidat, car elles restent fièrement plantées au fond de ses poches. Il ne m'est pas donne de croiser sont regard, no plus, trop fuyant.
Le prix journalier (a prendre ou a laisser) est de 40 lari + 35 lari pour le cheval. Il faut aussi que je paye les jours de retour du candidat (et de son cheval). Le gars ne parle ni russe ni anglais, d'ailleurs pour lui tirer les vers du nez je dois m'adresser a un autre personnage, bien éméché celui-la, qui nous sert de traducteur. La rencontre ne dure que quelques secondes.
Je vois que vous avez devine: je refuse la "collaboration". Le candidat et son interprète disparaissent dans une 4x4 qui les a amené. Derrière eux se volatilise aussi la moitie du village venue pour assister aux marchandage.
Tout cela ne fait pas avancer mes affaires. Il va sans dire qu'il est mieux d'être réglo pour faire ce trek, car la route longe presque tout le temps la frontière tchetchene..... Finalement je décide de chercher une solution dans les villages rencontrés sur la route. Continuer donc seul jusqu'à Diclo ou aussi loin que je puisse le faire sans problèmes tout en prenant le risque d'être oblige de revenir sur Omalo.
1er jour (8h): Omalo - Dartlo. Sans problèmes. Le chemin est une bonne piste digne d'un vélo bas de gamme. Pas besoin d'un VTT, mes amis. Il commence (le chemin) au vieux village d'Omalo en haut de la colline. Vous n'avez qu'a le suivre a la lettre. Apres la descente vous arrivez au poteau qui, poliment, vous indique deux directions possibles. Une vous invite a continuer sur la piste, vers Botchorma. La 2eme direction - j'ai oublie son nom. C'est précisément celle-ci que vous empruntez, svp. en vous aventurant aimablement dans le pâturage. 100 mètres plus haut vous trouvez un raccourci qui vous amène tout droit sur la crête du Alazansky Khrebiet, tout cela en 40 min. De la - il vous reste a faire la descente sur Dartlo (6.30h km). Vous terminez par traverser le pont juste en face de Dartlo. Sur les cartes soviétiques ce pont est mal indique.
DARTLO, en vraie coquette, tarde a apparaître. Vous n'allez l'apercevoir qu'a 20 minutes avant d'y entrer. C'est le plus jolie village de la Touchetie d'après moi. Même si la vue générale est quelque peu gâchée par un hotel neuf et disproportionne, qui repousse les maisons avoisinantes au deuxième plan. Dartlo niche dans sa cuvette de pâturages au bord de la rivière. Il vous charme des les premiers instants par son aspect paisible..... Il essaye de vous "effrayer" avec les piquants de ses tours. comme une certaine rose du Petit Prince....
A l'approcher on termine par voir les choses d'une manière plus nuancée: Certes, on y croise encore quelques bestioles bien aimables (des vachettes, des chevaux). Certes, il y reste un peu d'activités villageoises. Ce qui y domine néanmoins, en tout cas dans la partie la plus intéressante, c'est l'impression que la vraie vie se passe ailleurs... car les plus belles maisons appartiennent aux familles qui ne vivent plus a Dartlo. Elles y viennent pour passer des jours d'été et pour tuer quelques moutons par ci - par la, en suivant le rythme, assez frénétique, des fêtes traditionelles. Pour se rencontrer entre amis, bien sur. L'ambiance est un peu bourge. On ne réponds pas tout de suite a mes sourires et a mes efforts pour nouer le contact. On ne me propose pas de trinquer a 7h du matin, avec du vodka, comme partout en Touchetie et a Omalo en particulier dont cordialité je commence seulement a apprécier.
L'amabilité des Géorgiens termine pourtant par prendre le dessus. J'arrive a rompre la glace, marchander avec succès le prix de l'hôtel* et - après avoir passer le message - TROUVER MON GUIDE. Mesdames, Messieurs, le voila: Je vous présente Iracli Elanidze, 22 ans de son âge. On bavarde. Il me regarde dans les yeux, il me sourit. Il a son passeport bien sur et, le plus excitant, il n'a pas de cheval. On partira donc en deux copains, chacun avec son sac a dos. Je l'engage juste pour 3 jours, histoire de pouvoir passer par les points de contrôle militaires.
2ème jour (9h): Dartlo - Guiberi - hauteurs de Tchontzo. Toujours sans difficultés particulières. La piste carrossable devient un sentier après Parsma seulement. En arrivant sur Guiberi ce sentier disparaît. Il faut continuer a travers les pâturages. Le pont qu'on emprunte pour traverser le torrent se trouve au milieu du village, au fond d'un ravin. A noter quelques toutous pas toujours sympathiques qui essayent de se prendre a vos mollets. Apres le pont il faut descendre vers la rivière en suivant la clôture a votre droite. Bientôt vous allez apercevoir le drapeau et les bâtiments des garde-frontières, a votre droite aussi. Au poste de contrôle une surprise m'attend. Sans comprendre grand chose j'entends que le ton monte. Je pense que - peut-être - les gardes ont aperçu le manque de cheval..... Le problème ne vient pas de moi ni de du manque de cheval, mais du fait que mon gentil guide n'a pas de passeport, contrairement a ce qu'il ma affirme a Dartlo. Les soldats restent néanmoins compréhensifs. Le commandant collabore comme il peut, il m'aide mémé a enlever mon sac a dos et - après une heure de pourparlers devenues heureuses malgré tout - donne la permission de passer a tous les deux, pour me faire plaisir, comme il dit. Ainsi c'est ma présence qui a aide mon guide a passer, et pas le contraire. On me remet vite sur le dos mon sac. Ces manifestations de cordialité ne me permettent pas de retrouver mon moral. Je pense d'avoir sabote l'autonomie de mon trek moi-même... En attendant je fait un grrrrand sourire a mon guide devenu soudainement encombrant, mais.... C'est moi qui est venu le chercher, après tout.
Pour retrouver le chemin qui entre temps se transformera enfin en un vrai sentier de montagne, il vous faut remonter tout droit la pente herbeuse en laissant a votre gauche les magnifiques tours de défense de Guiberi. Vous apercevez bientôt le poteau indicateur et le sentier se met aimablement a vos pieds. Il amorce une courbe a droite. Je me trouve d'un coup parmis les moutons innombrables et deux chiens dont toute agressivité se concentre sur moi. La - je peux apprécier (et pas pour la dernière fois) les talents de mon compagnon, qui envoute les bêtes féroces comme un charmeur de serpents. On termine par passer la nuit dans un poste d'observation des garde-frontières, rejoint 1 heure plus tard. Ça l'air d'une bergerie abandonnée, située au pied de la tour élancée de Tchontco, visible de loin (Tchonco même, situe beau coup plus bas , n'est pas visible depuis le sentier qu'après avoir passe le poste des garde-frontières. A noter que Tchontco n'est pas un village, juste un ensemble des ruines historiques.
Mis a part la petite platforme a cote du poste - Il n'y a pas d'autre endroit pour planter sa tente. Pour rejoindre cet endroit - quittez le sentier et dirigez- vous directement sur la tour. L'aceuil des soldats a été très sympathique, avec les shashlyks de mouton, le thé et toutti quanti. L'eau: pour ne pas compter uniquement sur la gentillesse des soldats - faire le plein au torrent qui vous coupe le sentier 20min avant le poste.
3ème jour (11h): Tchontzo - hauteurs du col Atzunta. Vous rejoignez le sentier en descendant quelques douzaines de mètres depuis le poste. il continue toujours en hauteur, en passant a cote d'une bergerie abandonnée et plus loin - d'une petite ferme a patates. 4 heures après avoir quitte le poste on est confronte avec la 1ère difficulté mentionne plus haut: Le passage d'un torrent en colère. Vous n'avez pas le droit a l'erreur, sinon votre saut va se transformer en saut d'ange. Une corde pourrait être utile.... Quelque temps plus tard le sentier abouti dans l'eau, au pied d'un immense névé qui essaye de barrer le passage a la rivière. pas de problème pour les chevaux, car ils passeraient par l'eau. A pieds et avec un gros sac c'est une toute autre chose. Il vous faut remonter a droite dans la falaise et pendre le passage assez technique, long d'une cinquantaine de mètres. l'eau gronde sous vos pieds, au moins 10 mètres plus bas. Les marches sont assez profonds (la moitie d'une chaussure) mais les prises pour les mains ne sont pas rassurantes du tout. Un bon sens d'équilibre s'impose. Sans connaître a l'avance l'existence de ce passage j'aurais probablement recule. Vu d'en bas - c'était l'endroit bon a s'embourber, sans pouvoir ni reculer ni avancer. J'ai ma philosophie de la marche bine a moi. Ainsi j'écarte l'offre d'aide d'Iracli. Je termine par diviser ma charge pour refaire le passage trois fois.
Ensuite - on monte dans la direction d'une esplanade. Surprise: derrière un tournant deux garde-frontières suivants et leurs kalaschnikovs nous attendent. Ils sont encore une fois très courtois (les gardes surtout), m'obligent a accepter leur aide a me debarasser de ma charge, cela meme avant d'avoir contrôle mon passeport. Comme Iracli n'a toujours pas le sien - on nous répète le cirque du jour précèdent et on nous "invite" a passer au poste de contrôle, qui visiblement se trouve a quelques kilomètres du chemin principal. On a qu'a les suivre. On arrive a une passerelle qui traverse la rivière, construite de trois éléments métalliques. Ça me fait penser penser aux trucs de IKEA qui vous servent a tendre vos rideaux. Ça bouge, ça oscille, chaque truc a son rythme. L'eau bouillit allègrement dessous. Au moins 2 mètres plus bas - et essaye de nous lécher le pieds. Son grondement est tel qu'on a de la peine a nous entendre. Poliment je refuse de passer.... Je vois qu'on ricane... Un moment d'indécision s'ensuit. Je ne sais même pas a quel moment et qui, pour m'aider une fois de plus, traverse la rivière avec mon mini sac, mais - curieusement - on ne se précipite pas cette fois pour s'occuper de l'autre (23 kilos). Cela me fait reprendre le poil de la bête. J'abandonne donc l'attitude d'un gars bourre de trouille pour me transformer courageusement en victime de la situation. La patrouille est franchement confuse.... Un talkie-walkie fait son entrée. Grâce a lui on règle bientôt tous les problèmes, mémé cui-la de la prononciation de mon prénom et sans nous faire perdre le reste de l'après-midi en va-et-vient fatiguant. Adorables soldats.... Je termine par croire que l'histoire des papiers a été seulement un prétexte pour nous inviter en toute amitié...
On peu enfin repartir... Pour commencer on se retape le versant nord de la vallée. Il n'y a plus de sentier et on s'embourbe a perdre équilibre dans les hautes herbes. Il faut suivre le bord du ravin a sa gauche, sans remonter trop haut sur les faux-plats qui se succèdent. La vallée se ressert petit a petit, on termine par longer le lit de la rivière. Une rencontre de plus avec une autre patrouille. Les gars nous montrent une petite source de l'eau minérale au goût du fer, délicieuse. Pas de contrôle cette fois.
Une heure plus tard on arrive a une grosse plaque de pierre noire ornée d'un flèche remarquablement dessinée, a l'endroit ou la rivière reçoit un confluant; Pour continuer vers le col Atzunta - il vous faut la traverser, cette rivière. C'est le 3ème point de passage difficile. Sans corde ce n'est pas evident. L'eau est glaciale. Dans le plus fort du courant elle m'arrive a mi-cuisse. Une fois dans l'eau on a pas le temps de réfléchir sur la direction a prendre, même si on ne voit pas le fond. Le tout ne dure pas plus qu'une minute, mais en sortant je n'arrive presque plus a bouger mes jambes. Pour trouver le col vous montez dans la vallée en longeant le confluant susmentionné, pendant env. 200 mètres, en amorçant un virage a droite. Un autre cours d'eau a traverser, plus sympa cette fois. Apres et plus haut encore - on retrouve un petit sentier dans les herbes. Il ne faut pas remonter trop haut, car vous ne retrouverez plus d'eau durant 2 heures env. il n'y a pas de terrain assez plat pour planter la tente confortablement. Vous êtes a peu près a 4 heures du col. Bonne nuit.
4ème jour (11h) col Azunta - Khidotani Khrebiet - hameau abandonne pas loin de Arduti (pas Ardoti, comme indique sur les cartes soviétiques) Le petit sentier disparaît une fois encore, une fois de plus on termine par marcher dans l'herbe vierge. Vous longez un ravin profond a votre droite, une heure plus loin le chemin est de nouveau la et il ne vous lâche plus jusqu'au col. Pas mal de névés. De l'autre cote du col pas trop de problèmes d'orientation et le sentier reste bien visible. Les problèmes d'orientation reviennent pendant la traversée du Khrebiet Khidotani. On n'y trouve pas d'eau en plus. A déconseiller donc pendant le brouillard. Ainsi on arrive au 4ème point difficile - pour des raisons des problèmes avec ladite orientation.
La ou le sentier se perd - il faut continuer a marcher tout droit comme s'il était la, en traversant le khrebiet obliquement du SE vers le NW, et en aboutissant aux groupe des premiers arbres. En bas (une paire de centaines de mètres) - vous verrez un petit hameau abandonne et ses grosses mottes de paille brunie. Voila votre but. Un peu plus bas que les arbres vous allez tomber sur quelque chose qui fait penser a une rigole creuse par la pluie. C'est le sentier a prendre. En lacets, il vous conduira jusqu'en bas et au bord de la rivière, a travers des ronces, des orties et des mauvaises herbes qui vous arrivent jusqu'aux epaules. J'ai dormi la, a quelques mètres du ruisseau qui enrichie les eax de la riviere plus bas. Pour atteindre Arduti il vous reste 1.15h de marche a faire, en longeant la riviere.***
5eme jour ((7h): hameau - Arduti - Mutzo - Shatili. Tout d'abord on traverse le ruisseau et on emprunte un joli sentier de l'autre cote. Il utilise 4 ponts. Le premier des quatre vous fait traverser la rivière. Le 2ème - sont confluant (vous arriver d'abord au pied d'un vieux pont brise. Il faut remonter le confluant pendant une cinquantaine de mètres pour tomber sur une passerelle en bon etat. Apres vous n'avez qu'a vous laisser faire par le sentier. Avant de voir Arduti vous allez apercevoir les WC en plastique bleu véritable (au bord de l'eau), ce qui marque votre retour vers la civilisation.
ARDUTI - Un de ces jolies villages (bien que pas le plus impressionnant) abandonnes a l'époque de Brejniev. Il y a un hotel et l'aire de camping. Quelques pécheurs de truites minuscules. Si vous y êtes le matin vous avez toutes les chances d'y rencontrer les gardes-frotieres qui vous proposeront de vous amener en voiture jusqu'à Mutzo. J'ai préfère continuer a pieds. La nature y est superbe. Si vous avez quelques jours de temps avant le week-end par ex. (rapport au transport possible depuis Shatili, voir plus loin) il pourrait être agréable de s'y arrêter un peu, pour ne rien faire par exemple. C'est un endroit délicieux, a peine civilise et beaucoup plus calme que Shatili.
Quelques centaines de mètres avant d'arriver a Mutzo je rencontre encore un garde-frontière. Comme Iracli n'est plus avec moi, tout est règle en quelques minutes.
MUTZO - un des endroit les plus invraisemblable de la région. ne pas manquer de monter jusqu'au sommet de la colline.
Arduti - Shatili: 5 h de marche facile, en suivant une vallée magnifique.
Shatili: Ce n'est pas un coin si abandonne qu'on veut vous faire croire. Il est meme devenu très a la mode dans toutes sortes de couches de société locale. Cela se manifeste surtout pendant les week-ends. Les gens bien y vient en voitures, les autres en marshrutkas (tours organises locales), depuis Tbilisi et même Goris. Les 2 hôtels dans le vieux village sont chers, sinon - on campe a peu près partout. Une bonne adresse pour dormir (35 laris a marchander) - la grande maison brune, la première que vous voyez en venant depuis Mutzo, ce dernier devenu aussi très touristique. Pendant le week-end - j'ai vu a Shatili plus que trois douzaines de voitures. la frime y fait sont apparution. On klaxonne sans aucune utilité, on écoute de la disco a 100 décibels a l'heure. dépêcher vous donc pour y aller avant qu'il soit trop tard. D'ici quelques années on va y voir les parkings payables.... Tout ce trafic apporte un avantage: Il est actuellement facile de partir de Shatili, surtout le dimanche. En tout cas beaucoup plus facile que d'y arriver.
Transport public vers/ de Shatili: il parait qu'il existe depuis peu une marshroutka, depuis Tbilisi. Elle arriverait a Shatili le samedi soir pour en repartit le dimanche vers les 13h. Je ne l'ai pas vu. Les uns me disaient qu'elle est arrivée, les autres que non, et - avant que je trouve la confirmation de son existence - je suis tombe sur les gentils Géorgiens qui m'ont pris dans leur 4x4... __
* Hotel Samtsicke, Dartlo, tel. 899 570 899 (Natia, parle géorgien, anglais, quelques mots de russe) * * Iracli Elanidze, tel 898 24 58 81, parle géorgien, un peu russe, quelques mot d'anglais, * ** Tout cela est assez casse-pieds, pas seulement au figure. A la rigueur - si le problème de transport vers Shatili ne se posait pas, il serait plus facile de commencer le trek a Arduti, car dans le sens NW - SE l'orientation (sur le premier tronçon après Arduti) est plus facile. A noter: Je ne sais rien de la possibilité d'obtenir le permis de treker a partir de Shatili.
Les particularités:Le climat. Ne croyez pas aux saisons de passage des cols, visibles sur les cartes soviétiques. Le temps ne s'y prête qu'entre juillet - septembre. A éviter donc le mois de juin. J'y suis allé au début du mois de juillet. Le niveau des torrents a été un vrai problème. Beaucoup de névés, en altitude et très en pente. Il y a 4 points qui représentent des difficultés majeures. cela fait que ce trek est déconseille a faire en solo, j'en donne plus tard les détailles.Les temps des marches journalières longues (8-11h). Voila la raison: Soit vous avez de l'eau a portée de la main mais le terrain ne se prête pas pour planter la tente, soit on peut poser la tente - mais il n' y a pas d'eau.Accès: Pas la peine de louer un hélico a 2000 USD, comme vous conseille Le Petit Futé. Soyez plus futes que Le Petit: depuis Tbilisi donc en marshrutka jusqu'à Telavi (2.30h). Il faut prendre la première, qui parte a 9.00h. Ensuite - une autre marshrutka jusqu'à Alvani (30 min). Ce bled (plutôt un croisement de routes avec 4 maisons/2 magasins) sert de point d'approvisionnement aux habitants de la Touchetie. Quelques uns y passent meme l'hiver. Depuis Alvani pour aller a Omalo - deux possibilités:Vous attendez qu'un gars d'Omalo se pointe pour faire ses achats. Comme ils ne sont pas légion, les gars - Omaliens, cela risque de durer. Éventuellement dormir a Telavi pour pouvoir se trouver a Alvani lendemain le plus tot possible (taxi telavi - Alvani 15 lari). Les taxis qui attendent sur le croisement: C'est 200 lari prix touriste pour toute la voiture (en été 2010). Ils vous trouveront, pas la peine de les chercher. Comme ils ne sont pas légion non plus.... A vous de choisir. Telavi - Omalo en taxi aussi 200 laris. Compter 6h de piste, pas si mauvaise que ça, après tout. A Omalo je loge chez Mme Esma Akinidze, la seule personne qui y habite a l'année. Il y a aussi 2 hôtels plutôt de luxe et une somptueuse maison des rangers, construite il y a quelques semaines, avec sa salle de conférence pour 50 personnes au moins. En attendant - ces nouvelles installations ne changent pas trop la vie du village, au moins aussi longtemps qu'on na parle pas trop de la construction de la route nouvelle. Chris, une amie Valaisanne qui a séjourne a Omalo quelques jours après mon départ a vu l'arrivee du Chef de l'Etat en personne et de sa suite, en helicopteres. On peut donc penser que la destinée de la vallee jusqu'a maintenmant paisible et de ses habitants est déjà planifiée..
Avant de partir plus loin et pour le bon je fais une ballade a Chenaco - Diclo, aller-retour en une journée (6-8h). mis a part cela n n'y a pas grand chose a faire par ici, etant donne que les clubs de golf ne se sont pas encore installe. Le chemin qui mène a Chenaco n'est pas très intéressant, en tout cas pas au début. Je sors du village et je descends a travers la foret en suivant la route carrosable dont elargissment a assez abîmée le paysage. Les plateaux que j'atteins plus haut font penser a une Suisse style Appenzel. Très jolis.
Chenaco est un village sympa, avec ses maisons en pierre séche et sa tzerkov qui domine la vallée. Diclo me laisse dubitatif, a cause des constructions récente et ses antennes TV- comme des soucoupes volantes, luisantes et visibles de loin.
Si vous voulez monter jusqu'au vieux Diclo et jeter un coup d'oeil chez les Tchetchenes - évitez de traverser le village du même nom. Vous allez rencontrer des moutons, donc inévitablement des chiens, prêts a tout. Dirigez-vous plutôt a droite en descendant sur les pâturages (au fond du ravin) et remontez ensuite vers le ruines. Elles sont bien visibles depuis l'entrée de Diclo Il va sans dire qu'après cette descente il faudra rattraper la perte de l'altitude assez considérable. Brefff....
Revenons, si vous voulez bien, a nos moutons a nous, c'est a dire au trek de Shatili.... Au départ - je voulais le faire en autonomie. Je me rends a la Komendantura d'Omalo pour recevoir le permis nécessaire. La grosse tuile arrive tout de suite et avant le départ même: le commandant ne sait rien ni de la procédure ni du permis éventuel, en tout cas il refuse de me délivrer le papier. Il dit d'avoir téléphoner a Lagodekhi pour obtenir les précisions. Il parait que je ne peux pas aller seul plus loin qu'a Guiberi. Pour avancer au-delà, selon amical et affable commandant, il me faut obligatoirement un guide.
J"essaye de creuser plus loin. On termine par m'éclairer que, pour faire guide, chaque personne muni d'un passeport géorgien fera l'affaire. Il serait mieux encore s'il y avait un cheval dans la partie.....il se trouve heureusement qu'un ami du commandant en a un. Déçu, je me raisonne qu'il est mieux de faire cette ballade de cette maniere que ne pas la faire du tout. Ce parcours m'a fait trop rêver. et en plus, au bout de la course Shatili m'attend...
Je termine donc par accepter le principe, car les autres guides a Omalo ne se pressent pas au portillon. On termine par me présenter le candidat pour le poste le soir même. Le candidat me donne l'impression d'être un personnage un peux spécial, en tout cas - pas du tout communicatif. Mes cinq doigts (qui lui ont été allègrement présentes et tendus) restent suspendus en l'air..... pas possible d'apercevoir combien de paluches il possède, le candidat, car elles restent fièrement plantées au fond de ses poches. Il ne m'est pas donne de croiser sont regard, no plus, trop fuyant.
Le prix journalier (a prendre ou a laisser) est de 40 lari + 35 lari pour le cheval. Il faut aussi que je paye les jours de retour du candidat (et de son cheval). Le gars ne parle ni russe ni anglais, d'ailleurs pour lui tirer les vers du nez je dois m'adresser a un autre personnage, bien éméché celui-la, qui nous sert de traducteur. La rencontre ne dure que quelques secondes.
Je vois que vous avez devine: je refuse la "collaboration". Le candidat et son interprète disparaissent dans une 4x4 qui les a amené. Derrière eux se volatilise aussi la moitie du village venue pour assister aux marchandage.
Tout cela ne fait pas avancer mes affaires. Il va sans dire qu'il est mieux d'être réglo pour faire ce trek, car la route longe presque tout le temps la frontière tchetchene..... Finalement je décide de chercher une solution dans les villages rencontrés sur la route. Continuer donc seul jusqu'à Diclo ou aussi loin que je puisse le faire sans problèmes tout en prenant le risque d'être oblige de revenir sur Omalo.
1er jour (8h): Omalo - Dartlo. Sans problèmes. Le chemin est une bonne piste digne d'un vélo bas de gamme. Pas besoin d'un VTT, mes amis. Il commence (le chemin) au vieux village d'Omalo en haut de la colline. Vous n'avez qu'a le suivre a la lettre. Apres la descente vous arrivez au poteau qui, poliment, vous indique deux directions possibles. Une vous invite a continuer sur la piste, vers Botchorma. La 2eme direction - j'ai oublie son nom. C'est précisément celle-ci que vous empruntez, svp. en vous aventurant aimablement dans le pâturage. 100 mètres plus haut vous trouvez un raccourci qui vous amène tout droit sur la crête du Alazansky Khrebiet, tout cela en 40 min. De la - il vous reste a faire la descente sur Dartlo (6.30h km). Vous terminez par traverser le pont juste en face de Dartlo. Sur les cartes soviétiques ce pont est mal indique.
DARTLO, en vraie coquette, tarde a apparaître. Vous n'allez l'apercevoir qu'a 20 minutes avant d'y entrer. C'est le plus jolie village de la Touchetie d'après moi. Même si la vue générale est quelque peu gâchée par un hotel neuf et disproportionne, qui repousse les maisons avoisinantes au deuxième plan. Dartlo niche dans sa cuvette de pâturages au bord de la rivière. Il vous charme des les premiers instants par son aspect paisible..... Il essaye de vous "effrayer" avec les piquants de ses tours. comme une certaine rose du Petit Prince....
A l'approcher on termine par voir les choses d'une manière plus nuancée: Certes, on y croise encore quelques bestioles bien aimables (des vachettes, des chevaux). Certes, il y reste un peu d'activités villageoises. Ce qui y domine néanmoins, en tout cas dans la partie la plus intéressante, c'est l'impression que la vraie vie se passe ailleurs... car les plus belles maisons appartiennent aux familles qui ne vivent plus a Dartlo. Elles y viennent pour passer des jours d'été et pour tuer quelques moutons par ci - par la, en suivant le rythme, assez frénétique, des fêtes traditionelles. Pour se rencontrer entre amis, bien sur. L'ambiance est un peu bourge. On ne réponds pas tout de suite a mes sourires et a mes efforts pour nouer le contact. On ne me propose pas de trinquer a 7h du matin, avec du vodka, comme partout en Touchetie et a Omalo en particulier dont cordialité je commence seulement a apprécier.
L'amabilité des Géorgiens termine pourtant par prendre le dessus. J'arrive a rompre la glace, marchander avec succès le prix de l'hôtel* et - après avoir passer le message - TROUVER MON GUIDE. Mesdames, Messieurs, le voila: Je vous présente Iracli Elanidze, 22 ans de son âge. On bavarde. Il me regarde dans les yeux, il me sourit. Il a son passeport bien sur et, le plus excitant, il n'a pas de cheval. On partira donc en deux copains, chacun avec son sac a dos. Je l'engage juste pour 3 jours, histoire de pouvoir passer par les points de contrôle militaires.
2ème jour (9h): Dartlo - Guiberi - hauteurs de Tchontzo. Toujours sans difficultés particulières. La piste carrossable devient un sentier après Parsma seulement. En arrivant sur Guiberi ce sentier disparaît. Il faut continuer a travers les pâturages. Le pont qu'on emprunte pour traverser le torrent se trouve au milieu du village, au fond d'un ravin. A noter quelques toutous pas toujours sympathiques qui essayent de se prendre a vos mollets. Apres le pont il faut descendre vers la rivière en suivant la clôture a votre droite. Bientôt vous allez apercevoir le drapeau et les bâtiments des garde-frontières, a votre droite aussi. Au poste de contrôle une surprise m'attend. Sans comprendre grand chose j'entends que le ton monte. Je pense que - peut-être - les gardes ont aperçu le manque de cheval..... Le problème ne vient pas de moi ni de du manque de cheval, mais du fait que mon gentil guide n'a pas de passeport, contrairement a ce qu'il ma affirme a Dartlo. Les soldats restent néanmoins compréhensifs. Le commandant collabore comme il peut, il m'aide mémé a enlever mon sac a dos et - après une heure de pourparlers devenues heureuses malgré tout - donne la permission de passer a tous les deux, pour me faire plaisir, comme il dit. Ainsi c'est ma présence qui a aide mon guide a passer, et pas le contraire. On me remet vite sur le dos mon sac. Ces manifestations de cordialité ne me permettent pas de retrouver mon moral. Je pense d'avoir sabote l'autonomie de mon trek moi-même... En attendant je fait un grrrrand sourire a mon guide devenu soudainement encombrant, mais.... C'est moi qui est venu le chercher, après tout.
Pour retrouver le chemin qui entre temps se transformera enfin en un vrai sentier de montagne, il vous faut remonter tout droit la pente herbeuse en laissant a votre gauche les magnifiques tours de défense de Guiberi. Vous apercevez bientôt le poteau indicateur et le sentier se met aimablement a vos pieds. Il amorce une courbe a droite. Je me trouve d'un coup parmis les moutons innombrables et deux chiens dont toute agressivité se concentre sur moi. La - je peux apprécier (et pas pour la dernière fois) les talents de mon compagnon, qui envoute les bêtes féroces comme un charmeur de serpents. On termine par passer la nuit dans un poste d'observation des garde-frontières, rejoint 1 heure plus tard. Ça l'air d'une bergerie abandonnée, située au pied de la tour élancée de Tchontco, visible de loin (Tchonco même, situe beau coup plus bas , n'est pas visible depuis le sentier qu'après avoir passe le poste des garde-frontières. A noter que Tchontco n'est pas un village, juste un ensemble des ruines historiques.
Mis a part la petite platforme a cote du poste - Il n'y a pas d'autre endroit pour planter sa tente. Pour rejoindre cet endroit - quittez le sentier et dirigez- vous directement sur la tour. L'aceuil des soldats a été très sympathique, avec les shashlyks de mouton, le thé et toutti quanti. L'eau: pour ne pas compter uniquement sur la gentillesse des soldats - faire le plein au torrent qui vous coupe le sentier 20min avant le poste.
3ème jour (11h): Tchontzo - hauteurs du col Atzunta. Vous rejoignez le sentier en descendant quelques douzaines de mètres depuis le poste. il continue toujours en hauteur, en passant a cote d'une bergerie abandonnée et plus loin - d'une petite ferme a patates. 4 heures après avoir quitte le poste on est confronte avec la 1ère difficulté mentionne plus haut: Le passage d'un torrent en colère. Vous n'avez pas le droit a l'erreur, sinon votre saut va se transformer en saut d'ange. Une corde pourrait être utile.... Quelque temps plus tard le sentier abouti dans l'eau, au pied d'un immense névé qui essaye de barrer le passage a la rivière. pas de problème pour les chevaux, car ils passeraient par l'eau. A pieds et avec un gros sac c'est une toute autre chose. Il vous faut remonter a droite dans la falaise et pendre le passage assez technique, long d'une cinquantaine de mètres. l'eau gronde sous vos pieds, au moins 10 mètres plus bas. Les marches sont assez profonds (la moitie d'une chaussure) mais les prises pour les mains ne sont pas rassurantes du tout. Un bon sens d'équilibre s'impose. Sans connaître a l'avance l'existence de ce passage j'aurais probablement recule. Vu d'en bas - c'était l'endroit bon a s'embourber, sans pouvoir ni reculer ni avancer. J'ai ma philosophie de la marche bine a moi. Ainsi j'écarte l'offre d'aide d'Iracli. Je termine par diviser ma charge pour refaire le passage trois fois.
Ensuite - on monte dans la direction d'une esplanade. Surprise: derrière un tournant deux garde-frontières suivants et leurs kalaschnikovs nous attendent. Ils sont encore une fois très courtois (les gardes surtout), m'obligent a accepter leur aide a me debarasser de ma charge, cela meme avant d'avoir contrôle mon passeport. Comme Iracli n'a toujours pas le sien - on nous répète le cirque du jour précèdent et on nous "invite" a passer au poste de contrôle, qui visiblement se trouve a quelques kilomètres du chemin principal. On a qu'a les suivre. On arrive a une passerelle qui traverse la rivière, construite de trois éléments métalliques. Ça me fait penser penser aux trucs de IKEA qui vous servent a tendre vos rideaux. Ça bouge, ça oscille, chaque truc a son rythme. L'eau bouillit allègrement dessous. Au moins 2 mètres plus bas - et essaye de nous lécher le pieds. Son grondement est tel qu'on a de la peine a nous entendre. Poliment je refuse de passer.... Je vois qu'on ricane... Un moment d'indécision s'ensuit. Je ne sais même pas a quel moment et qui, pour m'aider une fois de plus, traverse la rivière avec mon mini sac, mais - curieusement - on ne se précipite pas cette fois pour s'occuper de l'autre (23 kilos). Cela me fait reprendre le poil de la bête. J'abandonne donc l'attitude d'un gars bourre de trouille pour me transformer courageusement en victime de la situation. La patrouille est franchement confuse.... Un talkie-walkie fait son entrée. Grâce a lui on règle bientôt tous les problèmes, mémé cui-la de la prononciation de mon prénom et sans nous faire perdre le reste de l'après-midi en va-et-vient fatiguant. Adorables soldats.... Je termine par croire que l'histoire des papiers a été seulement un prétexte pour nous inviter en toute amitié...
On peu enfin repartir... Pour commencer on se retape le versant nord de la vallée. Il n'y a plus de sentier et on s'embourbe a perdre équilibre dans les hautes herbes. Il faut suivre le bord du ravin a sa gauche, sans remonter trop haut sur les faux-plats qui se succèdent. La vallée se ressert petit a petit, on termine par longer le lit de la rivière. Une rencontre de plus avec une autre patrouille. Les gars nous montrent une petite source de l'eau minérale au goût du fer, délicieuse. Pas de contrôle cette fois.
Une heure plus tard on arrive a une grosse plaque de pierre noire ornée d'un flèche remarquablement dessinée, a l'endroit ou la rivière reçoit un confluant; Pour continuer vers le col Atzunta - il vous faut la traverser, cette rivière. C'est le 3ème point de passage difficile. Sans corde ce n'est pas evident. L'eau est glaciale. Dans le plus fort du courant elle m'arrive a mi-cuisse. Une fois dans l'eau on a pas le temps de réfléchir sur la direction a prendre, même si on ne voit pas le fond. Le tout ne dure pas plus qu'une minute, mais en sortant je n'arrive presque plus a bouger mes jambes. Pour trouver le col vous montez dans la vallée en longeant le confluant susmentionné, pendant env. 200 mètres, en amorçant un virage a droite. Un autre cours d'eau a traverser, plus sympa cette fois. Apres et plus haut encore - on retrouve un petit sentier dans les herbes. Il ne faut pas remonter trop haut, car vous ne retrouverez plus d'eau durant 2 heures env. il n'y a pas de terrain assez plat pour planter la tente confortablement. Vous êtes a peu près a 4 heures du col. Bonne nuit.
4ème jour (11h) col Azunta - Khidotani Khrebiet - hameau abandonne pas loin de Arduti (pas Ardoti, comme indique sur les cartes soviétiques) Le petit sentier disparaît une fois encore, une fois de plus on termine par marcher dans l'herbe vierge. Vous longez un ravin profond a votre droite, une heure plus loin le chemin est de nouveau la et il ne vous lâche plus jusqu'au col. Pas mal de névés. De l'autre cote du col pas trop de problèmes d'orientation et le sentier reste bien visible. Les problèmes d'orientation reviennent pendant la traversée du Khrebiet Khidotani. On n'y trouve pas d'eau en plus. A déconseiller donc pendant le brouillard. Ainsi on arrive au 4ème point difficile - pour des raisons des problèmes avec ladite orientation.
La ou le sentier se perd - il faut continuer a marcher tout droit comme s'il était la, en traversant le khrebiet obliquement du SE vers le NW, et en aboutissant aux groupe des premiers arbres. En bas (une paire de centaines de mètres) - vous verrez un petit hameau abandonne et ses grosses mottes de paille brunie. Voila votre but. Un peu plus bas que les arbres vous allez tomber sur quelque chose qui fait penser a une rigole creuse par la pluie. C'est le sentier a prendre. En lacets, il vous conduira jusqu'en bas et au bord de la rivière, a travers des ronces, des orties et des mauvaises herbes qui vous arrivent jusqu'aux epaules. J'ai dormi la, a quelques mètres du ruisseau qui enrichie les eax de la riviere plus bas. Pour atteindre Arduti il vous reste 1.15h de marche a faire, en longeant la riviere.***
5eme jour ((7h): hameau - Arduti - Mutzo - Shatili. Tout d'abord on traverse le ruisseau et on emprunte un joli sentier de l'autre cote. Il utilise 4 ponts. Le premier des quatre vous fait traverser la rivière. Le 2ème - sont confluant (vous arriver d'abord au pied d'un vieux pont brise. Il faut remonter le confluant pendant une cinquantaine de mètres pour tomber sur une passerelle en bon etat. Apres vous n'avez qu'a vous laisser faire par le sentier. Avant de voir Arduti vous allez apercevoir les WC en plastique bleu véritable (au bord de l'eau), ce qui marque votre retour vers la civilisation.
ARDUTI - Un de ces jolies villages (bien que pas le plus impressionnant) abandonnes a l'époque de Brejniev. Il y a un hotel et l'aire de camping. Quelques pécheurs de truites minuscules. Si vous y êtes le matin vous avez toutes les chances d'y rencontrer les gardes-frotieres qui vous proposeront de vous amener en voiture jusqu'à Mutzo. J'ai préfère continuer a pieds. La nature y est superbe. Si vous avez quelques jours de temps avant le week-end par ex. (rapport au transport possible depuis Shatili, voir plus loin) il pourrait être agréable de s'y arrêter un peu, pour ne rien faire par exemple. C'est un endroit délicieux, a peine civilise et beaucoup plus calme que Shatili.
Quelques centaines de mètres avant d'arriver a Mutzo je rencontre encore un garde-frontière. Comme Iracli n'est plus avec moi, tout est règle en quelques minutes.
MUTZO - un des endroit les plus invraisemblable de la région. ne pas manquer de monter jusqu'au sommet de la colline.
Arduti - Shatili: 5 h de marche facile, en suivant une vallée magnifique.
Shatili: Ce n'est pas un coin si abandonne qu'on veut vous faire croire. Il est meme devenu très a la mode dans toutes sortes de couches de société locale. Cela se manifeste surtout pendant les week-ends. Les gens bien y vient en voitures, les autres en marshrutkas (tours organises locales), depuis Tbilisi et même Goris. Les 2 hôtels dans le vieux village sont chers, sinon - on campe a peu près partout. Une bonne adresse pour dormir (35 laris a marchander) - la grande maison brune, la première que vous voyez en venant depuis Mutzo, ce dernier devenu aussi très touristique. Pendant le week-end - j'ai vu a Shatili plus que trois douzaines de voitures. la frime y fait sont apparution. On klaxonne sans aucune utilité, on écoute de la disco a 100 décibels a l'heure. dépêcher vous donc pour y aller avant qu'il soit trop tard. D'ici quelques années on va y voir les parkings payables.... Tout ce trafic apporte un avantage: Il est actuellement facile de partir de Shatili, surtout le dimanche. En tout cas beaucoup plus facile que d'y arriver.
Transport public vers/ de Shatili: il parait qu'il existe depuis peu une marshroutka, depuis Tbilisi. Elle arriverait a Shatili le samedi soir pour en repartit le dimanche vers les 13h. Je ne l'ai pas vu. Les uns me disaient qu'elle est arrivée, les autres que non, et - avant que je trouve la confirmation de son existence - je suis tombe sur les gentils Géorgiens qui m'ont pris dans leur 4x4... __
* Hotel Samtsicke, Dartlo, tel. 899 570 899 (Natia, parle géorgien, anglais, quelques mots de russe) * * Iracli Elanidze, tel 898 24 58 81, parle géorgien, un peu russe, quelques mot d'anglais, * ** Tout cela est assez casse-pieds, pas seulement au figure. A la rigueur - si le problème de transport vers Shatili ne se posait pas, il serait plus facile de commencer le trek a Arduti, car dans le sens NW - SE l'orientation (sur le premier tronçon après Arduti) est plus facile. A noter: Je ne sais rien de la possibilité d'obtenir le permis de treker a partir de Shatili.
Bonjour à tous,
Ma femme et moi partons en Géorgie pendant 2 semaines au mois d'Aout de cette année.
Je souhaiterai savoir quels sont les incontournables de ce pays? Notre façon de voyager est simple: hors des sentiers battus, sac à dos, tente, chez l'habitant, randonnée à pied ou à cheval, bref vous l'avez compris, notre luxe se trouve dans la simplicité et l'authenticité.
Egalement, j'aimerai savoir si les transports sont bien organisés ou si vous nous conseillez de louer une voiture.
Enfin, est-il facile de faire du camping "sauvage"? Bien entendu nous sommes respectueux de l'environnement :-)
Merci d'avance pour vos conseils.
Voyagement votre,
Ma femme et moi partons en Géorgie pendant 2 semaines au mois d'Aout de cette année.
Je souhaiterai savoir quels sont les incontournables de ce pays? Notre façon de voyager est simple: hors des sentiers battus, sac à dos, tente, chez l'habitant, randonnée à pied ou à cheval, bref vous l'avez compris, notre luxe se trouve dans la simplicité et l'authenticité.
Egalement, j'aimerai savoir si les transports sont bien organisés ou si vous nous conseillez de louer une voiture.
Enfin, est-il facile de faire du camping "sauvage"? Bien entendu nous sommes respectueux de l'environnement :-)
Merci d'avance pour vos conseils.
Voyagement votre,
Bonjour,
Je pars en Géorgie et en Arménie dans quelques mois et j'aimerais avoir des idées d'endroits où faire de la randonnée (une journée à deux, trois ou même quatre-cinq jours). Je me demandais s'il y avait des places où camper ou des refuges en montagnes.
Avez-vous quelques suggestions, des coups de coeur?
Le niveau de vie est-il élevé? Est-il facile de se rendre près des lieux de randonnée sans voiture, c'est-à-dire en autobus?
J'aimerais connaître vos opinions et vos expériences sur le sujet.
Merci beaucoup!
Je pars en Géorgie et en Arménie dans quelques mois et j'aimerais avoir des idées d'endroits où faire de la randonnée (une journée à deux, trois ou même quatre-cinq jours). Je me demandais s'il y avait des places où camper ou des refuges en montagnes.
Avez-vous quelques suggestions, des coups de coeur?
Le niveau de vie est-il élevé? Est-il facile de se rendre près des lieux de randonnée sans voiture, c'est-à-dire en autobus?
J'aimerais connaître vos opinions et vos expériences sur le sujet.
Merci beaucoup!
Bonjour à tous,
Nous 3 personnes à partir 3 semaines en Géorgie pendant le mois de septembre, nous voudrons faire une rando de 10/15 jours de suite, j'ai lu plusieurs forums et je me sens un peu perdue.
J'ai lu des merveilles sur la Touchetie, donc je voudrais savoir si c'est possible de faire Omalo-Shatili à pied sans guide. J'ai vu que c'est juste 85 km, je pense qu'on 4 jours c'est possible a faire, est ce qu'on peut continuer vers des autres villages??
Nous voudrons partir avec la tente et la nourriture pour 4/5 jours et se provisionner sur la route . On a des sacs de couchage pour 5 dégrées + drap en soi, vous pensez que c'est suffissent? -Est ce que nous avons besoin du "propusk"?,
-Avez vous un GPS à nous conseiller?
Sinon vous pouvez nous donner des idées des autres parcours à réaliser, on est vraiment à l'écoute de tout conseille, idée et suggestions!
Merci beaucoup d'avance! Rocio
J'ai lu des merveilles sur la Touchetie, donc je voudrais savoir si c'est possible de faire Omalo-Shatili à pied sans guide. J'ai vu que c'est juste 85 km, je pense qu'on 4 jours c'est possible a faire, est ce qu'on peut continuer vers des autres villages??
Nous voudrons partir avec la tente et la nourriture pour 4/5 jours et se provisionner sur la route . On a des sacs de couchage pour 5 dégrées + drap en soi, vous pensez que c'est suffissent? -Est ce que nous avons besoin du "propusk"?,
-Avez vous un GPS à nous conseiller?
Sinon vous pouvez nous donner des idées des autres parcours à réaliser, on est vraiment à l'écoute de tout conseille, idée et suggestions!
Merci beaucoup d'avance! Rocio
Salut,
voilà je n'arrive pas à me décider entre ces 2 destinations pour mes vacances en mai 2010.
L'Iran: j'y suis déjà allé il y a 10 ans, j'avais beaucoup aimé l'ambiance, les iraniens, les paysages, l'hospitalité des iraniens reste un de mes meilleurs souvenirs de voyage avec le Yémen et le Pakistan, ...ça me plairait beaucoup d'y retourner mais les billets d'avion les moins chers sont avec Aeroflot (335€), qui a la réputation de perdre souvent les bagages (les autres vols commencent à 470€) et il y a aussi le risque que la situation interne en Iran se dégrade fortement et que le pays se ferme, ainsi que les relations internationales à cause du nucléaire ou du problème israelo-palestinien. Donc le risque de prendre un billet d'avion et de ne pas pouvoir y aller.
La Géorgie: je n'y suis jamais allé (dans ce pays et dans le Caucase), j'ai lu des bonnes choses sur ce pays (dont le carnet de voyage de Breguet sur VF). J'aime beaucoup la randonnée en montagne, la nature, les contacts avec les locaux, le dépaysement, ... Les billets les moins chers sont à 412€ avec Air Baltic ou 376€ avec Ukraine International. Quel est le budget approximatif des guesthouses, restos dans la rue, ...? je ne trouve pas grand chose à ce sujet (je voyage plutôt sac à dos, avec petit budget, je n'ai pas besoin de beaucoup de confort) et à ceux qui y sont allés: avez vous aimé? quel est votre ressenti? (je ne trouve pas grand chose sur les forums)
Voilà mon dilemme: retourner dans un pays qui m'attire avec le risque de ne pas pouvoir y aller à cause de la situation politique ou découvrir un pays, une autre culture, ...mais pas aussi dépaysant...??
Merci d'avance pour vos réponses,
Cédric
voilà je n'arrive pas à me décider entre ces 2 destinations pour mes vacances en mai 2010.
L'Iran: j'y suis déjà allé il y a 10 ans, j'avais beaucoup aimé l'ambiance, les iraniens, les paysages, l'hospitalité des iraniens reste un de mes meilleurs souvenirs de voyage avec le Yémen et le Pakistan, ...ça me plairait beaucoup d'y retourner mais les billets d'avion les moins chers sont avec Aeroflot (335€), qui a la réputation de perdre souvent les bagages (les autres vols commencent à 470€) et il y a aussi le risque que la situation interne en Iran se dégrade fortement et que le pays se ferme, ainsi que les relations internationales à cause du nucléaire ou du problème israelo-palestinien. Donc le risque de prendre un billet d'avion et de ne pas pouvoir y aller.
La Géorgie: je n'y suis jamais allé (dans ce pays et dans le Caucase), j'ai lu des bonnes choses sur ce pays (dont le carnet de voyage de Breguet sur VF). J'aime beaucoup la randonnée en montagne, la nature, les contacts avec les locaux, le dépaysement, ... Les billets les moins chers sont à 412€ avec Air Baltic ou 376€ avec Ukraine International. Quel est le budget approximatif des guesthouses, restos dans la rue, ...? je ne trouve pas grand chose à ce sujet (je voyage plutôt sac à dos, avec petit budget, je n'ai pas besoin de beaucoup de confort) et à ceux qui y sont allés: avez vous aimé? quel est votre ressenti? (je ne trouve pas grand chose sur les forums)
Voilà mon dilemme: retourner dans un pays qui m'attire avec le risque de ne pas pouvoir y aller à cause de la situation politique ou découvrir un pays, une autre culture, ...mais pas aussi dépaysant...??
Merci d'avance pour vos réponses,
Cédric
Bonjour,
Un guide local de Mestia me propose un tek de 3 jours/3nuits pour 240€ par personne (nous sommes 4) tout compris. Ce tarif vous semble-t-il convenable pour le pays? Merci de vos expériences
Un guide local de Mestia me propose un tek de 3 jours/3nuits pour 240€ par personne (nous sommes 4) tout compris. Ce tarif vous semble-t-il convenable pour le pays? Merci de vos expériences
Salut.
Bon, j'ai beau chercher sur le forum, je ne trouve pas grand-chose.
Alors quelqu'un parmi vous est-il allé trekker dans le Haut-Caucase en Géorgie, dans les patelins situés le long de la frontière russe (autour de la military highway et puis Haut Svaneti, Tusheti, Khevsureti) ? Même question pour le sud, vers la frontière arménienne ?
Si oui, j'aurais une paire de questions : 1. J'imagine qu'il faut pas trop compter sur du ravitaillement (?), mais pour dodo, vaut-il mieux à votre avis avoir sa tente ou trouve-t-on toujours un logement providentiel quand on débarque dans un bled ? 2. Est-ce que ça caille la nuit en été ? J'imagine que oui vu l'altitude des glaciers, mais il fait dans les combien à votre avis ? Risques de pluies en été ? 3. Sans véhicule, peut-on assez facilement monter dans les bleds de ces régions, y a-t-il des transports, ou au pire est-ce qu'on s'en tire avec un coup de stop ?
Voilà, c'est juste un début, histoire d'avoir une idée, pas de plan précis pour le moment : j'ai déjà trekké en autonomie totale mais j'aimerais bien partir léger cette fois-ci.
Les renseignements sur ce coin se font rares. Merci donc à ceux qui pourront me donner un avant-goût.
Cupda
Bon, j'ai beau chercher sur le forum, je ne trouve pas grand-chose.
Alors quelqu'un parmi vous est-il allé trekker dans le Haut-Caucase en Géorgie, dans les patelins situés le long de la frontière russe (autour de la military highway et puis Haut Svaneti, Tusheti, Khevsureti) ? Même question pour le sud, vers la frontière arménienne ?
Si oui, j'aurais une paire de questions : 1. J'imagine qu'il faut pas trop compter sur du ravitaillement (?), mais pour dodo, vaut-il mieux à votre avis avoir sa tente ou trouve-t-on toujours un logement providentiel quand on débarque dans un bled ? 2. Est-ce que ça caille la nuit en été ? J'imagine que oui vu l'altitude des glaciers, mais il fait dans les combien à votre avis ? Risques de pluies en été ? 3. Sans véhicule, peut-on assez facilement monter dans les bleds de ces régions, y a-t-il des transports, ou au pire est-ce qu'on s'en tire avec un coup de stop ?
Voilà, c'est juste un début, histoire d'avoir une idée, pas de plan précis pour le moment : j'ai déjà trekké en autonomie totale mais j'aimerais bien partir léger cette fois-ci.
Les renseignements sur ce coin se font rares. Merci donc à ceux qui pourront me donner un avant-goût.
Cupda
Après avoir parcouru différents posts pour une première approche de ces 2 destinations j'aimerais quelques réponses supplémentaires de la part de voyageurs ayant sillonné la Géorgie et l'Arménie avec les transports locaux et accessoirement des taxis.
- 1 mois 1/2 pour visiter correctement les 2 pays est-ce bien ? (aller-retour sur Tbilissi en septembre-octobre)
- 3 semaines pour découvrir chaque pays ou faut-il davantage pour la Géorgie et moins pour l'Arménie?
Nous ne faisons pas de randonnées mais pouvons marcher, nous ne parlons pas le russe seulement l'anglais (donc perdrons sans doute un peu de temps) mais, baroudeurs depuis toujours nous nous débrouillons dans le monde entier. Nous avons acheté les 2 guides Bradt. Merci
Bonjour à tous !
Je pars en stage 9 mois en Géorgie, à Satchkhere pour être précise (pour situer, 60 km de Kutaisi, 160km de Tbilissi). Il me semble que c'est la région d'Iméréthie. Je vais être dans un centre de formation "montagne", et donner des cours de français à des militaires géorgiens. Je ne connais pas du tout ce pays, et très peu d'informations sont disponibles sur la toile, aussi ai-je besoin de vous ! :) Pourriez-vous partager vos connaissances avec une béotienne ? J'aimerais tout savoir : accueil, vie quotidienne, internet, coût de la vie, tourisme environnant, tensions possibles, etc. Je suis très impatiente, et ravie d'aller à la découverte d'une culture inconnue mais il est évident que les a-priori traînent toujours dans les parages et j'ai besoin d'être rassurée.
Voilà, merci d'avance !
ps : j'ai lu les messages de ce forum, et le peu que j'ai vu sur internet, donc d'après ce que j'en ai compris : l'accueil est très chaleureux partout, difficile de trouver un logement chauffé, légumes légumes légumes (miam !) et un peu de viande disponible, une architecture à "tomber amoureuse" :) des paysages splendides, des montagnes, de la nature, du vin, des trajets très longs en bus, du froid et des tempêtes de neige en hiver (je serais à 500m d'altitude, je pense qu'il n'y a pas de risques). J'ai un mix, maintenant j'aimerais des précisions, des récits d'expériences, et si possible dans la région où je vais.
Je pars en stage 9 mois en Géorgie, à Satchkhere pour être précise (pour situer, 60 km de Kutaisi, 160km de Tbilissi). Il me semble que c'est la région d'Iméréthie. Je vais être dans un centre de formation "montagne", et donner des cours de français à des militaires géorgiens. Je ne connais pas du tout ce pays, et très peu d'informations sont disponibles sur la toile, aussi ai-je besoin de vous ! :) Pourriez-vous partager vos connaissances avec une béotienne ? J'aimerais tout savoir : accueil, vie quotidienne, internet, coût de la vie, tourisme environnant, tensions possibles, etc. Je suis très impatiente, et ravie d'aller à la découverte d'une culture inconnue mais il est évident que les a-priori traînent toujours dans les parages et j'ai besoin d'être rassurée.
Voilà, merci d'avance !
ps : j'ai lu les messages de ce forum, et le peu que j'ai vu sur internet, donc d'après ce que j'en ai compris : l'accueil est très chaleureux partout, difficile de trouver un logement chauffé, légumes légumes légumes (miam !) et un peu de viande disponible, une architecture à "tomber amoureuse" :) des paysages splendides, des montagnes, de la nature, du vin, des trajets très longs en bus, du froid et des tempêtes de neige en hiver (je serais à 500m d'altitude, je pense qu'il n'y a pas de risques). J'ai un mix, maintenant j'aimerais des précisions, des récits d'expériences, et si possible dans la région où je vais.
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis nouveau sur le forum, j'espère que pour mon premier post je ne me trompe pas d'endroit... 🙂 Voilà, comme vous l'avez sans doute lu dans le titre de mon message, je pars cet été en Géorgie pour un "séjour" d'environ un mois, de fin juillet à mi-août. (Plus que 100 jours à attendre !)
Je pars un peu à l'aventure et pas tant que ça finalement. Je vous explique : Je vais être hébergé chez des amis à Tbilissi. J'aurais aimé savoir plusieurs choses avant d'entreprendre ce long périple :
1) Sur la famille et les habitants en général : j'ai lu qu'il s'agissait d'un peuple très accueillant et je n'en doute pas une seule seconde.. (il n'y a qu'à voir les invitations que j'ai reçues depuis plus de deux ans!) mais j'aurais aimé connaître vos expériences avec les habitants, pour ceux qui se sont déjà rendus en Géorgie. De plus, j'ai bien l'intention d'offrir des cadeaux à mes hôtes : quels genres de présents (bien français) pourrais-je leur offrir sachant que la famille se compose du père, de la mère et de mon amie qui a 18 ans ?
2) Ce qu'il y a à visiter dans les environs de Tbilissi. En effet, je ne vais sans doute pas souvent pouvoir sortir très loin à l'intérieur du pays, même si j'aimerais bien visiter Gori, Batoumi, Uplistsikhe etc. ainsi que les nombreux monastères et autres monuments historiques (religieux). Si quelqu'un pouvait me renseigner et me conseiller ce qu'il ne faut surtout pas manquer, ce serait très gentil. Bon, biensûr, on me conseillera sans doute sur place des endroits à visiter... on m'a d'ailleurs déjà promis plein de découvertes (culinaires) et plein visites 😎
Merci infiniment à tous ceux qui me répondront. Je vous promets un petit récit détaillé de mon voyage aux alentours de septembre.
À très bientôt !
Je suis nouveau sur le forum, j'espère que pour mon premier post je ne me trompe pas d'endroit... 🙂 Voilà, comme vous l'avez sans doute lu dans le titre de mon message, je pars cet été en Géorgie pour un "séjour" d'environ un mois, de fin juillet à mi-août. (Plus que 100 jours à attendre !)
Je pars un peu à l'aventure et pas tant que ça finalement. Je vous explique : Je vais être hébergé chez des amis à Tbilissi. J'aurais aimé savoir plusieurs choses avant d'entreprendre ce long périple :
1) Sur la famille et les habitants en général : j'ai lu qu'il s'agissait d'un peuple très accueillant et je n'en doute pas une seule seconde.. (il n'y a qu'à voir les invitations que j'ai reçues depuis plus de deux ans!) mais j'aurais aimé connaître vos expériences avec les habitants, pour ceux qui se sont déjà rendus en Géorgie. De plus, j'ai bien l'intention d'offrir des cadeaux à mes hôtes : quels genres de présents (bien français) pourrais-je leur offrir sachant que la famille se compose du père, de la mère et de mon amie qui a 18 ans ?
2) Ce qu'il y a à visiter dans les environs de Tbilissi. En effet, je ne vais sans doute pas souvent pouvoir sortir très loin à l'intérieur du pays, même si j'aimerais bien visiter Gori, Batoumi, Uplistsikhe etc. ainsi que les nombreux monastères et autres monuments historiques (religieux). Si quelqu'un pouvait me renseigner et me conseiller ce qu'il ne faut surtout pas manquer, ce serait très gentil. Bon, biensûr, on me conseillera sans doute sur place des endroits à visiter... on m'a d'ailleurs déjà promis plein de découvertes (culinaires) et plein visites 😎
Merci infiniment à tous ceux qui me répondront. Je vous promets un petit récit détaillé de mon voyage aux alentours de septembre.
À très bientôt !
Bonjour,
Je pars pour 9 mois en Géorgie dans le cadre du Service Volontaire Européen. J 'ai vraiment hate de decouvrir ce pays assez méconnu. Histoire de donner des nouvelles à mes proches je voulais savoir, quels sont les meilleurs fournisseurs d acces internet et le réseau de mobile le moins cher. Je cherche également un Guide de voyage malheureusement je n 'ai trouvé que le petit futé. Avez vous d autres ouvrages a me conseiller? J aurai certainement d 'autres questions par la suite mais ce sont les deux seules qui me viennent en tête donc je reviendrai alimenter ce poste.
Merci d'avance.
Je pars pour 9 mois en Géorgie dans le cadre du Service Volontaire Européen. J 'ai vraiment hate de decouvrir ce pays assez méconnu. Histoire de donner des nouvelles à mes proches je voulais savoir, quels sont les meilleurs fournisseurs d acces internet et le réseau de mobile le moins cher. Je cherche également un Guide de voyage malheureusement je n 'ai trouvé que le petit futé. Avez vous d autres ouvrages a me conseiller? J aurai certainement d 'autres questions par la suite mais ce sont les deux seules qui me viennent en tête donc je reviendrai alimenter ce poste.
Merci d'avance.
Bonjour!
Je pars dans quelques mois pour un voyage qui me mènera d Istanbul en Chine en passant par la Géorgie, l Azerbaïdjan et le Kazakhstan. Ma question porte sur l obtention des visas: Est il possible de faire la demande des visas pour l Azerbaïdjan et le Kazakhstan depuis la Turquie ou Géorgie? Si oui dans quels délais? Merci d avance!
Je pars dans quelques mois pour un voyage qui me mènera d Istanbul en Chine en passant par la Géorgie, l Azerbaïdjan et le Kazakhstan. Ma question porte sur l obtention des visas: Est il possible de faire la demande des visas pour l Azerbaïdjan et le Kazakhstan depuis la Turquie ou Géorgie? Si oui dans quels délais? Merci d avance!
nous devons partir dans un mois en georgie
les news ne sont pas exelentes pb avec regions separatiste
nous nous tatons pour y aller
notre region sera un depart de tiblissi gombori telavi omalo
girevi shattili et pour finir la svanetie
quand pensez vous au niveau securite actuelement
merci
Bonjour à tous, nous partons bientôt pour un mois en Géorgie et je me demandais si un d'entre vous avait fait le trajet qui va d'Oni dans la région de Racha vers Ushguli. Est ce vraiment laborieux même en 4/4 ou est-il préférable de rejoindre Mestia ?
Merci pour vos conseils
Véronique
Salut à tous,
Je vais partir en octobre pour 1 mois en Géorgie. Je suis actuellement à le recherche d'un assimil de Géorgien, or il semble qu'il ne soit plus édité. J'ai fouillé un peu le net mais pas moyen d'en trouver un d'occasion. Mes questions sont donc :
- Savez-vous si je peux en trouver un d'occasion quelque part ?
- Connaissez-vous un équivalent sympa à l'assimil pour le Géorgien ?
C'est juste histoire d'avoir quelques légères bases, pouvoir lire quelques panneaux etc, parce que parlant uniquement anglais et français ça risque d'être parfois un peu short je pense.
Merci à vous.
simon
Je vais partir en octobre pour 1 mois en Géorgie. Je suis actuellement à le recherche d'un assimil de Géorgien, or il semble qu'il ne soit plus édité. J'ai fouillé un peu le net mais pas moyen d'en trouver un d'occasion. Mes questions sont donc :
- Savez-vous si je peux en trouver un d'occasion quelque part ?
- Connaissez-vous un équivalent sympa à l'assimil pour le Géorgien ?
C'est juste histoire d'avoir quelques légères bases, pouvoir lire quelques panneaux etc, parce que parlant uniquement anglais et français ça risque d'être parfois un peu short je pense.
Merci à vous.
simon
Bonjour, je vous parle rapidement de moi: je m'appelle Thomas, j'ai 24 ans et j'aurai d'ici quelques mois suffisamment de revenus provenant de mes rentes immobilières pour me permettre d'en vivre, mais pas en France, et ça tombe bien, mon ambition depuis toujours est de vivre à l'étranger.
J'ai déjà vécu quelques mois en Ukraine et en Turquie, et ces deux pays me fascinent. Mais mon choix s'est posé sur la Georgie pour plusieurs raisons.
Je suis un voyageur éternel et je ne serai jamais posé plus de quelques mois quelque part avant de bouger. Mais il me faut quand même une base et la Géorgie semble parfaitement adaptée à ce que je recherche. Un pays au relief très accidenté (montagnes dépassant les 5000 mètres) et aux paysages à couper le souffle, situé entre deux pays qui sont dans mon coeur: La Russie et la Turquie, une politique qui semble relativement stable a moyen terme, en tous cas, un climat très correct toute l'année, et bien entendu, le coût de la vie similaire ou infierieur a l'Ukraine. Mon choix s'est donc porté sur l'achat d'un appartment deux pièce à Batumi, car elle est au bord de la mer, et il m'est impossible de vivre ailleurs qu'au bord de la Mer. Je ne cherche pas une grande ville, je cherche simplement une petite ville moderne et au bord de la mer. Je sais que d'autres personnes vivent actuellement à Batumi sans y travailler. J'ai lu plusieurs blogs y étant consacré.
Donc voilà, mes questions portent sur la politique de visa de la Géorgie. Il est simplement dit sur l'ont peut rester 360 jours sans visa en tant que touriste. Au bout des 360 jours, suffit-il d'aller à la frontiere et de revenir pour renouveler cette période? Il y a t-il un risque réel que cette politique généreuse soit abolie? Je sais que pendant un an entre 2014 et 2015, la politique avait changé mais à finalement été reinstaurée. Est-ce du à un changement de gouvernement? Il y aurait-il un risque que cela se reproduise?
J'ai déjà vécu quelques mois en Ukraine et en Turquie, et ces deux pays me fascinent. Mais mon choix s'est posé sur la Georgie pour plusieurs raisons.
Je suis un voyageur éternel et je ne serai jamais posé plus de quelques mois quelque part avant de bouger. Mais il me faut quand même une base et la Géorgie semble parfaitement adaptée à ce que je recherche. Un pays au relief très accidenté (montagnes dépassant les 5000 mètres) et aux paysages à couper le souffle, situé entre deux pays qui sont dans mon coeur: La Russie et la Turquie, une politique qui semble relativement stable a moyen terme, en tous cas, un climat très correct toute l'année, et bien entendu, le coût de la vie similaire ou infierieur a l'Ukraine. Mon choix s'est donc porté sur l'achat d'un appartment deux pièce à Batumi, car elle est au bord de la mer, et il m'est impossible de vivre ailleurs qu'au bord de la Mer. Je ne cherche pas une grande ville, je cherche simplement une petite ville moderne et au bord de la mer. Je sais que d'autres personnes vivent actuellement à Batumi sans y travailler. J'ai lu plusieurs blogs y étant consacré.
Donc voilà, mes questions portent sur la politique de visa de la Géorgie. Il est simplement dit sur l'ont peut rester 360 jours sans visa en tant que touriste. Au bout des 360 jours, suffit-il d'aller à la frontiere et de revenir pour renouveler cette période? Il y a t-il un risque réel que cette politique généreuse soit abolie? Je sais que pendant un an entre 2014 et 2015, la politique avait changé mais à finalement été reinstaurée. Est-ce du à un changement de gouvernement? Il y aurait-il un risque que cela se reproduise?
bonjour!partant en avril via la turquie pour aller peut etre en iran, mais surtout en armenie et en georgie, cci avec 1 petit c-c, j'aimerai savoir:turquie>georgie visa ou pas?, si oui en frontiere, possible?georgie>armenie visa ou pas? en frontiere possible , le cout? merci, tout renseignement serieux est bon a prendre Alain
Bonjour,
En faisant des recherches pour mon futur voyage en Géorgie, je suis tombé sur le site de Vardzia http://fr.wikipedia.org/wiki/Vardzia qui me semble super intéressant et aussi un magnifique endroit (également au frais : c'est pas mal l'été !). Quelqu'un sait-il comment s'y rendre en utilisant au maximum les transports en commun, par exemple marshrutkas ?
En vous remerciant par avance :)
En faisant des recherches pour mon futur voyage en Géorgie, je suis tombé sur le site de Vardzia http://fr.wikipedia.org/wiki/Vardzia qui me semble super intéressant et aussi un magnifique endroit (également au frais : c'est pas mal l'été !). Quelqu'un sait-il comment s'y rendre en utilisant au maximum les transports en commun, par exemple marshrutkas ?
En vous remerciant par avance :)
j ai cru conprendre que la georgie autorise de rentrer avec un vehicule dans sont pays que pour une duree de 10 jours ....info ou intox???
Bonjour,
Je pars 16 jours pleins à partir du 19 octobre et j'essaye de caser la Svanétie et Kazbegi en plus des lieux emblématiques. J'ai laissé Davit Goreja de côté, puisque la partie haute est apparemment fermée par les militaires, et exclu la Mer noire par manque de temps.
Je serai en transport en commun.
Que pensez-vous de ce premier jet, certes un peu approximatif ?
J1 : Tbilissi, arrivée vers 4 h du matin, visite de la ville - une bonne nuit de récup J2 : Tbilissi, visite de la ville - une 2ème bonne nuit de récup. J3 : Tbilissi, visite de la ville, puis train de nuit pour Zougdidi J4 : Mestia par bus, arrivée fin de matinée ; balades tranquilles autour de Mestia (lesquelles ?) J5 : Mestia : rando solo à la journée (laquelle ?) J6 : Mestia : AR à Ushguli (bus de 9h, retour à 16h) J7 : Kutaisi par bus (6h30 de trajet) - visite ville en fin d'après-midi J8 : Kutaisi : Gelati, Motsameta. Possible de partir pour Akhaltsikhé l'après-midi ? Mettons que non pour l'instant. J9 : Akhaltsikhé par bus (3h). Possible de visiter Vardzia le même jour ? Mettons que non pour l'instant. J10 : Vardzia à visiter en AR puis trajet pour Borjomi (1h env.) J11 : Borjomi : visite, puis trajet pour Gori en fin de journée (1h env.) J12 : Gori : Musée Staline en matinée et Ouplistshikhé l'après-midi (possible ?) J13 : Tbilissi par bus (env. 2h), puis Kazbegi (3h) ; petite balade autour de Kazbegi ? J14 : Kazbegi : rando solo jusqu'au glacier en passant par le monastère J15 : Tbilissi par bus (3h) - possible de visiter Mtskheta le même jour ? J16 : Tbilissi : si Mtskheta en J15, alors, Sighnaghi AR à la journée J17 : décollage à 5h25 (j'ai beau être matinal...).
De J8 à J12, c'est très flou niveau logistique : suis-je trop large ou est-ce la course ? Y a-t-il une organisation plus efficiente (étapes différentes, dormir plusieurs nuits au même endroit puis rayonner) ?
Merci à tous.
Je pars 16 jours pleins à partir du 19 octobre et j'essaye de caser la Svanétie et Kazbegi en plus des lieux emblématiques. J'ai laissé Davit Goreja de côté, puisque la partie haute est apparemment fermée par les militaires, et exclu la Mer noire par manque de temps.
Je serai en transport en commun.
Que pensez-vous de ce premier jet, certes un peu approximatif ?
J1 : Tbilissi, arrivée vers 4 h du matin, visite de la ville - une bonne nuit de récup J2 : Tbilissi, visite de la ville - une 2ème bonne nuit de récup. J3 : Tbilissi, visite de la ville, puis train de nuit pour Zougdidi J4 : Mestia par bus, arrivée fin de matinée ; balades tranquilles autour de Mestia (lesquelles ?) J5 : Mestia : rando solo à la journée (laquelle ?) J6 : Mestia : AR à Ushguli (bus de 9h, retour à 16h) J7 : Kutaisi par bus (6h30 de trajet) - visite ville en fin d'après-midi J8 : Kutaisi : Gelati, Motsameta. Possible de partir pour Akhaltsikhé l'après-midi ? Mettons que non pour l'instant. J9 : Akhaltsikhé par bus (3h). Possible de visiter Vardzia le même jour ? Mettons que non pour l'instant. J10 : Vardzia à visiter en AR puis trajet pour Borjomi (1h env.) J11 : Borjomi : visite, puis trajet pour Gori en fin de journée (1h env.) J12 : Gori : Musée Staline en matinée et Ouplistshikhé l'après-midi (possible ?) J13 : Tbilissi par bus (env. 2h), puis Kazbegi (3h) ; petite balade autour de Kazbegi ? J14 : Kazbegi : rando solo jusqu'au glacier en passant par le monastère J15 : Tbilissi par bus (3h) - possible de visiter Mtskheta le même jour ? J16 : Tbilissi : si Mtskheta en J15, alors, Sighnaghi AR à la journée J17 : décollage à 5h25 (j'ai beau être matinal...).
De J8 à J12, c'est très flou niveau logistique : suis-je trop large ou est-ce la course ? Y a-t-il une organisation plus efficiente (étapes différentes, dormir plusieurs nuits au même endroit puis rayonner) ?
Merci à tous.
Bonjour,
Nous nous rendrons en Géorgie en mai et je recherche un dictionnaire géorgien, même basique.
J'aime pouvoir tenter de communiquer, même juste quelques mots, lorsque je voyage !
Je ne parviens pas à en trouver un ! Cela existe-t-il ?
Si pas français, au moins géorgien/anglais...
mon amie, avec qui j'ai voyagé en Iran, Birmanie et Inde, souhaitait vivement faire un voyage de un mois en Arménie Géorgie. Nous prenons donc nos vols (21/6 au 19/07) et catastrophe, plus de voyage pour elle pour de graves raisons familiales.
me voici seule à partir à l'aventure.Ce n'est pas que je n'ai jamais voyagé toute seule , puisque j'ai arpenté seule l'Asie du SE durant 3 mois l'an dernier, mais je me pose tout de même quelques questions pour lesquelles vous aurez peut être la gentillesse d'avoir des réponses.
* Je pense que voyager seule dans ces pays n'est pas très risqué, qu'en dites vous?
* je pourrais peut être prendre un chauffeur , quel en serait le coût , car certains lieux ont l'air bien compliqués en transports en commun. Avez vous des adresses de chauffeurs?
* je ne souhaite pas louer une voiture , conduite trop aléatoire surtout en Géorgie.
* j'aurais aimé faire quelques jolies randonnées , existe t il des guides
mon projet en quelques étapes
EREVAN et environs
YEGHEGNADZOR pour Novarank
GORIS TATEV
LAC SEVAN
DILIDJAN
HAGHPAT
TBILISSI et environs
le CAUCASE vers Mestia
UPLISTSIKHE
VARDZIA
Retour erevan pour vol
Merci à ceux qui voudront bien me répondre et partager leurs expériences
Bonjour,
Nous désirons passer 1 mois en Armenie/Georgie cet été (nous sommes 2), pouvez-vous me dire s'il est préférable de prendre un vol sec en aller/retour sur Erevan ou sur Tbilisi. Pensez-vous qu'il faille des vaccins particulier en dehors du classique téténos/polio. D'avance un grand merci. Bonne journée. Josette
La Géorgie en solo 3 mois
Voici quelques réflexions et suggestions suite à mon parcours, cette fois-ci j’apporte une contribution détaillée !
Pour la liste des sites touristiques, les descriptions culturelles ou de paysages les guides sont en général bien faits, j’avais le Petit Futé et Peuples du Monde, qui m’ont bien servi et le livre de Marie-Eve Martel, « Gaumarjos !» que j’ai adoré, plein de détails sur la vie des gens, entre autre.
Je me suis donc baladée seule, en Géorgie 3 mois, 20 avril- 20 juillet, tranquillement, c’est un pays qui ne pose pas de difficultés particulières, je n’ai pas fait de treks, que de petites randos de 3-4 heures maxi.
Les déplacements sont faciles en marshroutka, parfois de longs temps d’attente, il y en a pour presque toutes les directions, sinon c’est le stop comme font couramment les locaux, ou le taxi.
Je pense que c’est le pays le plus sûr que j’ai visité, la religion omniprésente, le fait que tout le monde connaît tout le monde, l’honnêteté inculquée au biberon ? Saluons cette probité qui devient rare.
Surprise, il y a beaucoup de touristes partout: Russes et Ukrainiens (la palme !), Japonais, Chinois, Israéliens, Allemands, Français, Polonais etc… Dans (presque) toutes les villes et même villages un Office du Tourisme (TO), qui offre de super cartes de toutes les régions (j’ai remisé au fond de la valise ma carte générale), et plein de renseignements, pratiquement ouvert tous les jours.
La plus grosse difficulté que j’ai eu c’était pour sélectionner un hébergement qui me convienne: chambre avec private bathroom et breakfast, les guesthouses poussent comme des champignons sur un bon terreau, sur Booking elles sont toutes « exceptionnel », va faire un choix au milieu de cette offre délirante !
Quand on est seul, mieux vaut une guesthouse qu’un hôtel, les mieux organisées proposent des excursions, on rencontre d’autres voyageurs et on goûte à la délicieuse cuisine home made (pas toujours, il y en a qui n’offrent que le gîte). Parfois j’ai choisi l’hôtel pour sa tranquillité, il faut varier les plaisirs… Mais il faut savoir que la plupart des hôtels vous font payer le prix d’une chambre double, et très souvent les GH aussi.
Pour un européen la cuisine n’est pas trop exotique, pour moi trois mois sans lassitude, il y a de la variété dans les plats et plein de fruits sur les marchés, mieux vaut ne pas être allergique aux laitages, les végétariens peuvent se débrouiller, je n’ai pas mangé énormément de viande.
J’ai pris une carte SIM locale pour mon téléphone chez Magti (un office dans toues les villes), bien et pas cher, forfait renouvelable tous les mois, pratique entre autre pour zapper Booking, pour maps.me et WhatsApp. La wifi existe pratiquement partout, sauf dans les villages reculés en montagne mais les téléphones passent.
Des distributeurs d’argent partout (j’ai une carte Visa) et de charmants employés de banque qui ne font aucune difficulté pour vous changer vos gros billets de 100 laris contre de plus petites coupures, allez demander cela dans une banque en France !
Un accueil chaleureux, les Géorgiens sont très famille, le voisinage en fait aussi parti, on se sent très vite à l’aise. Tout le monde fume, boit du vin, de la chacha ou de la Vodka. J’ai bu plus de vin en trois mois que je n’en bois en une année en France (ne suis pas grande buveuse), sans effets indésirables, j’en conclus qu’il ne contient ni sulfites ni sans doute pesticides.
Le top de mes hébergements:
Family Guesthouse à Oni, demi-pension 65 laris, une famille chaleureuse et désintéressée, Nika vous emmène en excursion dans son 4x4, les soirées sont conviviales et on mange bien.
Volodia’s Cottage à Vardzia, demi-pension 75 laris, pour son emplacement, ses chambres agréables et sa super cuisine bio, je crois que c’est l’endroit où j’ai dégusté les plats les plus délicieux.
Hôtel New House à Bakuriani, demi-pension 70 laris, Vladimir parle français et organise des excursions.
GH David Zandarashvili à Sighnaghi, une bonne adresse pour l’organisation des excursions, de la convivialité, un vrai professionnalisme.
GH Greenrose à Borjomi, demi-pension 70 laris, une belle maison bien située, une terrasse sous une tonnelle de vigne, une cuisine pour se préparer des repas si on le souhaite, une jeune pianiste à la maison (les Géorgiens sont férus de musique).
Hôtel Newland à Chiatura, deux filles sympas Irina et Salomé qui parlent anglais et se mettent en quatre pour vous aider (en fait j’ai dormi à l’hôtel Imereti, ch+pdj 35 laris, tout neuf à côté, car Newland complet, la dame ne parle pas anglais).
GH Raul Gulbani à Khe (entre Ushguli et Mestia) pour visiter tranquillement les églises alentour sans payer un taxi et me retrouver seule au calme sans touristes sur la terrasse surplombant le torrent sirotant un bon thé en feuilles et dégustant un gâteau de miel sur du pain en lisant un bon bouquin. (Ce sont les deux seules fois avec la GH Maxvshi à Ushguli où je n’ai pas eu mon bête sachet de thé pas terrible dans un mug, il y a comme ça des plaisirs qui disparaissent avec l’industrialisation, j’ai des nostalgies de Kirghizstan: thé dans la théière avec la passoire accrochée au bec, pain délicieux et confitures succulentes à s’en lécher les doigts).
GH Taliko Shantadze à Khulo, c’est basique mais l’hôtesse a un café-restaurant juste à côté où on peut goûter toutes les spécialités locales.
Pour les autres endroits c’était pas mal aussi mais vous pouvez trouver pareil ou peut-être mieux selon vos priorités, l’offre est large.
Pour les déplacements: avec les TO et les renseignements dans les GH ou gares routières on s’en sort très bien.
De Gori, of course un TO, facile de se rendre dans tous les sites touristiques proches en marchrout (sauf Rouissi et Ourbnissi où je suis allée en taxi, plus simple), Uplistsikhe j’étais sur les lieux à 10 h, pratiquement personne, le flot de touristes arrive à 11 h.
David Gareja vous pouvez y aller au départ de Sighnaghi à la GH Zarandashbili, David et son frère ont un véhicule et si besoin vont recruter des volontaires à l’arrivée des minibus pour partager les frais, idem pour le parc Lagodekhi et le parc Vashlovani à l’extrême sud. Pour le parc Vashlovani j’ai partagé un taxi 4x4 avec une Allemande, nous avons payé 100 laris chacune pour une journée de déplacement, paysage fabuleux. (En été ça doit être une fournaise...)
Chiatura, ex ville minière que j’ai adorée, se mérite, transports pas si évidents, bien se renseigner.
La route Tbilisi-Tsalka-Ninotsminda-Akhaltsikhe est très jolie, il y a des transports dans les deux sens, je l’ai prise au départ de Tbilisi à la gare routière de Samgori.
Prendre le petit train de Borjomi à Bakuriani, c’est long, 3 heures, mais sympa. Je me suis offert pour 250 laris cinq heures de super qad avec Levane, nous avons arpenté la montagne jusqu'au lac Tabatskuri, c'était fabuleux !
Pour Okatse Canyon j’ai pris un taxi de Kutaisi à l’aller 32 laris mais il peut y avoir un minibus (?)(moi c’était au dernier moment), suis restée dormir sur place, pas cher, le marchrout de retour passe à 8 h le matin.
Il y a des marchroutkas de Mestia à Ushguli, 30 laris, idem Ushguli à Mestia.
Pour les petits marcheurs deux excursions faciles à Mestia: louer un taxi à plusieurs (80 laris) qui vous amène au début du chemin pour le glacier Lavlaadash (la route est affreusement poussiéreuse, tout le long des travaux pour l’adduction d’eau), ensuite 3 heures de marche aller-retour. Et par temps bien dégagé prendre successivement les deux télésièges qui ouvrent à 10 h, il y a une vue superbe sur le mont Ushba ( je n’ai rien vu, ciel nuageux, Mestia ne m’a pas été propice) et un chemin suit la ligne de crête jusqu’au mont Mentashi.
Il pleut beaucoup partout en mai et juin, beaucoup d’orages mais le ciel se dégage ensuite; moi j’ai adopté le parapluie-parasol Vieux Campeur (pub !) hyper léger et qui ne se retourne pas.
Opinion personnelle, Mestia est l’endroit que j’ai le moins apprécié, c’est un peu la foire aux touristes et je suis très sensible aux ambiances...
Pour Shatili un marshroutka part de la gare routière de Didube à Tbilisi le mercredi et le samedi à 9h, retour le jeudi et le dimanche à midi. J’ai bien aimé, pas trop de monde, la vallée est étroite et le village petit. Véhicule 4x4 pas obligatoire, mais c’est mieux. J’ai préféré loger en bas, près du torrent, environnement plus ouvert qu’en haut où les maisons sont serrées les une contre les autres et où j’ai passé ma première nuit, j’étais morte de chaud dans la surélévation en bois sans isolation (mais confort et bons repas). Avec un co-pensionnaire de la GH Twins, en bas, on a loué un taxi local, une vieille Mercedes, 60 laris, pour aller à Mutso, à 12 km.
Pour Omalo des 4x4 partent de Telavi ou de Kvemo Alvani 50 laris/pers pour 4 personnes.
Moi j’ai pioché des infos dans le Forum, j’ai téléphoné à Zemo Alvani, je vous donne le numéro que l’on m’a conseillé sur place: Nino (qui parle anglais): +995 593 98 15 57 Elle sert d’intermédiaire pour qu’Alexandre vous trouve un 4x4 et cherche du monde pour le remplir, en tout 4 personnes au départ de Zemo Alvani, 50 laris chacun.
Je suis partie de Tbilisi en marchrout de la gare routière d’Ortachala à 9h10 (mais il y a un autre départ l’après-midi j’ai jeté le papier, renseignements au TO de Liberty Square) et j’ai dormi une nuit chez Mary et Alexandre 60 laris la demi-pension, belle maison à la campagne. J’ai réservé mon séjour en Touchétie dans leur GH, la GH Mirgvela et le lendemain j’avais mon transport et 3 compagnons de route.
La GH Mirgvela est située à 3,5 km d, Omalo du Haut, isolée dans un bel environnement, tout le confort; le personnel, Nazi, Sofia et un homme, ne parle pas anglais, mais on a souvent des traducteurs, guides ou Russes. J’ai payé ma demi-pension 65 laris. Avec un véhicule pas de pb, moi j’ai trouvé l’endroit bien placé car je suis allée à pied aux tours d’Omalo à 3,5 km, au village de Bochorna à 3,5 km et j’ai fait du stop pour Dartlo, magnifique village à 10 km, les bons marcheurs peuvent y aller à pied. Tout cela pour moi en trois jours, pour bien profiter.
Le taxi 4x4 sur place c’est 100 laris pour aller visiter un village dans une vallée (je n’en ai pas pris). Il y a 3 vallées, donc je n’ai pas tout vu, mais Dartlo est superbe. J’ai fait la grimpette jusqu’à Kvalvo, au-dessus de Dartlo, une tour branlante, un vieux village et de la vue.
Mais il y a des GH partout, donc à vous de voir ce qui vous convient le mieux, des guides pour des randonnées à cheval, souvent des circuits, ça semble très chouette, pas mal de touristes, beaucoup de randonneurs, et pas mal de véhicules qui circulent. La Touchétie région quasi inaccessible c’est terminé. Ça conserve cependant une certaine intimité. Et, je ne l’ai pas dit, le paysage est très beau !
Derniers jours à Tbilisi, me parvient une info intéressante, j’aime beaucoup les petits bijoux conception et fabrication 100% géorgienne argent (ou or) et émail et je voulais en acheter: il faut aller faire un tour au sous-sol de Tbilisi Central Railway Station, il y a un marché de l’or et on trouve plein d’artisans proposant leurs productions. Ça vaut la peine d’aller y jeter un coup d’œil et de comparer les prix, métro arrêt Station Square. J’y ai trouvé des pièces plutôt originales, à des prix raisonnables. On peut aussi se promener le soir sur Rustaveli avenue, beaucoup de stands divers.
Hors vol aller-retour de France, j'ai dépensé par jour (en incluant les petits achats) 37€/jour.
Voici quelques réflexions et suggestions suite à mon parcours, cette fois-ci j’apporte une contribution détaillée !
Pour la liste des sites touristiques, les descriptions culturelles ou de paysages les guides sont en général bien faits, j’avais le Petit Futé et Peuples du Monde, qui m’ont bien servi et le livre de Marie-Eve Martel, « Gaumarjos !» que j’ai adoré, plein de détails sur la vie des gens, entre autre.
Je me suis donc baladée seule, en Géorgie 3 mois, 20 avril- 20 juillet, tranquillement, c’est un pays qui ne pose pas de difficultés particulières, je n’ai pas fait de treks, que de petites randos de 3-4 heures maxi.
Les déplacements sont faciles en marshroutka, parfois de longs temps d’attente, il y en a pour presque toutes les directions, sinon c’est le stop comme font couramment les locaux, ou le taxi.
Je pense que c’est le pays le plus sûr que j’ai visité, la religion omniprésente, le fait que tout le monde connaît tout le monde, l’honnêteté inculquée au biberon ? Saluons cette probité qui devient rare.
Surprise, il y a beaucoup de touristes partout: Russes et Ukrainiens (la palme !), Japonais, Chinois, Israéliens, Allemands, Français, Polonais etc… Dans (presque) toutes les villes et même villages un Office du Tourisme (TO), qui offre de super cartes de toutes les régions (j’ai remisé au fond de la valise ma carte générale), et plein de renseignements, pratiquement ouvert tous les jours.
La plus grosse difficulté que j’ai eu c’était pour sélectionner un hébergement qui me convienne: chambre avec private bathroom et breakfast, les guesthouses poussent comme des champignons sur un bon terreau, sur Booking elles sont toutes « exceptionnel », va faire un choix au milieu de cette offre délirante !
Quand on est seul, mieux vaut une guesthouse qu’un hôtel, les mieux organisées proposent des excursions, on rencontre d’autres voyageurs et on goûte à la délicieuse cuisine home made (pas toujours, il y en a qui n’offrent que le gîte). Parfois j’ai choisi l’hôtel pour sa tranquillité, il faut varier les plaisirs… Mais il faut savoir que la plupart des hôtels vous font payer le prix d’une chambre double, et très souvent les GH aussi.
Pour un européen la cuisine n’est pas trop exotique, pour moi trois mois sans lassitude, il y a de la variété dans les plats et plein de fruits sur les marchés, mieux vaut ne pas être allergique aux laitages, les végétariens peuvent se débrouiller, je n’ai pas mangé énormément de viande.
J’ai pris une carte SIM locale pour mon téléphone chez Magti (un office dans toues les villes), bien et pas cher, forfait renouvelable tous les mois, pratique entre autre pour zapper Booking, pour maps.me et WhatsApp. La wifi existe pratiquement partout, sauf dans les villages reculés en montagne mais les téléphones passent.
Des distributeurs d’argent partout (j’ai une carte Visa) et de charmants employés de banque qui ne font aucune difficulté pour vous changer vos gros billets de 100 laris contre de plus petites coupures, allez demander cela dans une banque en France !
Un accueil chaleureux, les Géorgiens sont très famille, le voisinage en fait aussi parti, on se sent très vite à l’aise. Tout le monde fume, boit du vin, de la chacha ou de la Vodka. J’ai bu plus de vin en trois mois que je n’en bois en une année en France (ne suis pas grande buveuse), sans effets indésirables, j’en conclus qu’il ne contient ni sulfites ni sans doute pesticides.
Le top de mes hébergements:
Family Guesthouse à Oni, demi-pension 65 laris, une famille chaleureuse et désintéressée, Nika vous emmène en excursion dans son 4x4, les soirées sont conviviales et on mange bien.
Volodia’s Cottage à Vardzia, demi-pension 75 laris, pour son emplacement, ses chambres agréables et sa super cuisine bio, je crois que c’est l’endroit où j’ai dégusté les plats les plus délicieux.
Hôtel New House à Bakuriani, demi-pension 70 laris, Vladimir parle français et organise des excursions.
GH David Zandarashvili à Sighnaghi, une bonne adresse pour l’organisation des excursions, de la convivialité, un vrai professionnalisme.
GH Greenrose à Borjomi, demi-pension 70 laris, une belle maison bien située, une terrasse sous une tonnelle de vigne, une cuisine pour se préparer des repas si on le souhaite, une jeune pianiste à la maison (les Géorgiens sont férus de musique).
Hôtel Newland à Chiatura, deux filles sympas Irina et Salomé qui parlent anglais et se mettent en quatre pour vous aider (en fait j’ai dormi à l’hôtel Imereti, ch+pdj 35 laris, tout neuf à côté, car Newland complet, la dame ne parle pas anglais).
GH Raul Gulbani à Khe (entre Ushguli et Mestia) pour visiter tranquillement les églises alentour sans payer un taxi et me retrouver seule au calme sans touristes sur la terrasse surplombant le torrent sirotant un bon thé en feuilles et dégustant un gâteau de miel sur du pain en lisant un bon bouquin. (Ce sont les deux seules fois avec la GH Maxvshi à Ushguli où je n’ai pas eu mon bête sachet de thé pas terrible dans un mug, il y a comme ça des plaisirs qui disparaissent avec l’industrialisation, j’ai des nostalgies de Kirghizstan: thé dans la théière avec la passoire accrochée au bec, pain délicieux et confitures succulentes à s’en lécher les doigts).
GH Taliko Shantadze à Khulo, c’est basique mais l’hôtesse a un café-restaurant juste à côté où on peut goûter toutes les spécialités locales.
Pour les autres endroits c’était pas mal aussi mais vous pouvez trouver pareil ou peut-être mieux selon vos priorités, l’offre est large.
Pour les déplacements: avec les TO et les renseignements dans les GH ou gares routières on s’en sort très bien.
De Gori, of course un TO, facile de se rendre dans tous les sites touristiques proches en marchrout (sauf Rouissi et Ourbnissi où je suis allée en taxi, plus simple), Uplistsikhe j’étais sur les lieux à 10 h, pratiquement personne, le flot de touristes arrive à 11 h.
David Gareja vous pouvez y aller au départ de Sighnaghi à la GH Zarandashbili, David et son frère ont un véhicule et si besoin vont recruter des volontaires à l’arrivée des minibus pour partager les frais, idem pour le parc Lagodekhi et le parc Vashlovani à l’extrême sud. Pour le parc Vashlovani j’ai partagé un taxi 4x4 avec une Allemande, nous avons payé 100 laris chacune pour une journée de déplacement, paysage fabuleux. (En été ça doit être une fournaise...)
Chiatura, ex ville minière que j’ai adorée, se mérite, transports pas si évidents, bien se renseigner.
La route Tbilisi-Tsalka-Ninotsminda-Akhaltsikhe est très jolie, il y a des transports dans les deux sens, je l’ai prise au départ de Tbilisi à la gare routière de Samgori.
Prendre le petit train de Borjomi à Bakuriani, c’est long, 3 heures, mais sympa. Je me suis offert pour 250 laris cinq heures de super qad avec Levane, nous avons arpenté la montagne jusqu'au lac Tabatskuri, c'était fabuleux !
Pour Okatse Canyon j’ai pris un taxi de Kutaisi à l’aller 32 laris mais il peut y avoir un minibus (?)(moi c’était au dernier moment), suis restée dormir sur place, pas cher, le marchrout de retour passe à 8 h le matin.
Il y a des marchroutkas de Mestia à Ushguli, 30 laris, idem Ushguli à Mestia.
Pour les petits marcheurs deux excursions faciles à Mestia: louer un taxi à plusieurs (80 laris) qui vous amène au début du chemin pour le glacier Lavlaadash (la route est affreusement poussiéreuse, tout le long des travaux pour l’adduction d’eau), ensuite 3 heures de marche aller-retour. Et par temps bien dégagé prendre successivement les deux télésièges qui ouvrent à 10 h, il y a une vue superbe sur le mont Ushba ( je n’ai rien vu, ciel nuageux, Mestia ne m’a pas été propice) et un chemin suit la ligne de crête jusqu’au mont Mentashi.
Il pleut beaucoup partout en mai et juin, beaucoup d’orages mais le ciel se dégage ensuite; moi j’ai adopté le parapluie-parasol Vieux Campeur (pub !) hyper léger et qui ne se retourne pas.
Opinion personnelle, Mestia est l’endroit que j’ai le moins apprécié, c’est un peu la foire aux touristes et je suis très sensible aux ambiances...
Pour Shatili un marshroutka part de la gare routière de Didube à Tbilisi le mercredi et le samedi à 9h, retour le jeudi et le dimanche à midi. J’ai bien aimé, pas trop de monde, la vallée est étroite et le village petit. Véhicule 4x4 pas obligatoire, mais c’est mieux. J’ai préféré loger en bas, près du torrent, environnement plus ouvert qu’en haut où les maisons sont serrées les une contre les autres et où j’ai passé ma première nuit, j’étais morte de chaud dans la surélévation en bois sans isolation (mais confort et bons repas). Avec un co-pensionnaire de la GH Twins, en bas, on a loué un taxi local, une vieille Mercedes, 60 laris, pour aller à Mutso, à 12 km.
Pour Omalo des 4x4 partent de Telavi ou de Kvemo Alvani 50 laris/pers pour 4 personnes.
Moi j’ai pioché des infos dans le Forum, j’ai téléphoné à Zemo Alvani, je vous donne le numéro que l’on m’a conseillé sur place: Nino (qui parle anglais): +995 593 98 15 57 Elle sert d’intermédiaire pour qu’Alexandre vous trouve un 4x4 et cherche du monde pour le remplir, en tout 4 personnes au départ de Zemo Alvani, 50 laris chacun.
Je suis partie de Tbilisi en marchrout de la gare routière d’Ortachala à 9h10 (mais il y a un autre départ l’après-midi j’ai jeté le papier, renseignements au TO de Liberty Square) et j’ai dormi une nuit chez Mary et Alexandre 60 laris la demi-pension, belle maison à la campagne. J’ai réservé mon séjour en Touchétie dans leur GH, la GH Mirgvela et le lendemain j’avais mon transport et 3 compagnons de route.
La GH Mirgvela est située à 3,5 km d, Omalo du Haut, isolée dans un bel environnement, tout le confort; le personnel, Nazi, Sofia et un homme, ne parle pas anglais, mais on a souvent des traducteurs, guides ou Russes. J’ai payé ma demi-pension 65 laris. Avec un véhicule pas de pb, moi j’ai trouvé l’endroit bien placé car je suis allée à pied aux tours d’Omalo à 3,5 km, au village de Bochorna à 3,5 km et j’ai fait du stop pour Dartlo, magnifique village à 10 km, les bons marcheurs peuvent y aller à pied. Tout cela pour moi en trois jours, pour bien profiter.
Le taxi 4x4 sur place c’est 100 laris pour aller visiter un village dans une vallée (je n’en ai pas pris). Il y a 3 vallées, donc je n’ai pas tout vu, mais Dartlo est superbe. J’ai fait la grimpette jusqu’à Kvalvo, au-dessus de Dartlo, une tour branlante, un vieux village et de la vue.
Mais il y a des GH partout, donc à vous de voir ce qui vous convient le mieux, des guides pour des randonnées à cheval, souvent des circuits, ça semble très chouette, pas mal de touristes, beaucoup de randonneurs, et pas mal de véhicules qui circulent. La Touchétie région quasi inaccessible c’est terminé. Ça conserve cependant une certaine intimité. Et, je ne l’ai pas dit, le paysage est très beau !
Derniers jours à Tbilisi, me parvient une info intéressante, j’aime beaucoup les petits bijoux conception et fabrication 100% géorgienne argent (ou or) et émail et je voulais en acheter: il faut aller faire un tour au sous-sol de Tbilisi Central Railway Station, il y a un marché de l’or et on trouve plein d’artisans proposant leurs productions. Ça vaut la peine d’aller y jeter un coup d’œil et de comparer les prix, métro arrêt Station Square. J’y ai trouvé des pièces plutôt originales, à des prix raisonnables. On peut aussi se promener le soir sur Rustaveli avenue, beaucoup de stands divers.
Hors vol aller-retour de France, j'ai dépensé par jour (en incluant les petits achats) 37€/jour.
Bonjour.
J'ai la possibilité de passer le mois d'Aout complet à Tbilissi, mais j'hesite à cause de l'éventuel manque de vie nocturne et d'activités en general.
Alors une question : est que Tbilissi est plutot vide en Aout, et est ce qu'il existe des possibilité de sortir le soir de semaine (j'imagine que le weekend ne pose pas de problemes) dans des endroits relativement animés ?
Aussi, est ce qu'il existe un endroit sympa (style lac proche) pour se relaxer et bronzer la journée ?
J'ai la possibilité de passer le mois d'Aout complet à Tbilissi, mais j'hesite à cause de l'éventuel manque de vie nocturne et d'activités en general.
Alors une question : est que Tbilissi est plutot vide en Aout, et est ce qu'il existe des possibilité de sortir le soir de semaine (j'imagine que le weekend ne pose pas de problemes) dans des endroits relativement animés ?
Aussi, est ce qu'il existe un endroit sympa (style lac proche) pour se relaxer et bronzer la journée ?










