Discussions similar to: Musique Burkina Faso
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Un: foot et musique (au Burkina Faso)
Je suis content, je suis arrivé à Songho. J'ai demandé mon chemin à Pô mais j'étais presque arrivé. Encore une dizaine de kilomètres sur de la piste rouge en assez bon état. J'ai sillonné à travers des collines très vertes. Ca change de la brousse sèche et plate que je traverse depuis plusieurs jours. Les kilomètres devenaient monotones.

Arrivé à Songho, je demande à une vieille de me présenter au chef. Elle me confie à un enfant que je suis d'abord jusqu'à la maison de passage. Ce village accueil souvent des voyageurs. On le sent tout de suite. La maison est en forme de haricots. Deux pièces rondes, sans ouverture et sans aucune lumière. Je dormirais trois nuits ici, mais sur le toit, dans la fraîcheur. Quelle ivresse de dormir sous les étoiles. Je m'endors en regardant une pleine lune immense et en étant bercé par la musique de la nature. Le matin, tôt, le soleil me réveillera, tout doucement. Puis, les cris des gens allant aux champs me donneront le signal du lever.

Après avoir visité la maison, je marche avec le gamin jusqu'à la cour royal. Le chef est là avec quelques vieux, sous l'arbre à palabre. Il a trente six ans et est chef depuis déjà dix sept ans. Il est physiquement très fort et il dégage vraiment une autorité. On le sent respecté et aimé. Il fait beaucoup pour son village et défend bien les intérêts de celui-ci.

Tout arrive en voyage : je suis invité à regarder la finale de la coupe du monde à la cour royale. France-Italie sera le premier match que je verrai en entier! Il faut faire des efforts... Je me permet quand même de jeter régulièrement un oeil vers la campagne qui disparaît. Le soleil change de couleur et, après avoir frappé violemment toute la journée, il se fait plus doux et se teinte de pastel. Je regarde aussi la vie autour de l'unique poste de télévision du village : dans la cour, une cinquantaine d'hommes et d'enfants, des poules, deux boeufs et quelques chèvres. Deux dindes sont sur le toit et elle s'énerve dès qu'il y a une action italienne!

Le lendemain, je retourne dans la soirée à la cour. Le chef m'attend. J'aime beaucoup l'écouter parler, il répond à absolument toutes mes questions, sans tabous. Il me redonne de l'énergie après une journée passée à marcher dans la campagne environnante sous un soleil écrasant.

Ce soir, pour moi, il a convoqué ses deux griots. Je les avais croisé ce matin aux champs. On est en pleine saison des pluies, tout le monde trime de matin au soir, plié en deux. Les griots commence à chanter, en frappant simplement sur des calebasses. Ils arrivent à faire une variété de sons incroyable sur ces simples courges! Ils commencent par un chant de louange. qui raconte l'histoire de la famille du chef puis celle des aïeux qui ont marqué l'histoire du village. Ensuite, les deux musiciens chantent l'histoire des villages environnants. C'est intéressant de voir à quel point ici, la musique est utile, au sens premier du terme. Avec elle, c'est l'histoire, la culture et l'identité du village qui se transmet. Les habitants entendent cela à chaque fêtes et se sentent ainsi comme membre du groupe aussi bien dans l'espace (le village) que dans le temps (l'histoire du village). L'individu n'a pas de place ici. Un homme seul n'existe pas.

Le chef me fait signe : sur ses conseils, je suis venu avec deux bouteilles d'alcool. C'est le moment de les offrir aux deux artistes. C'est un alcool distillé au Ghana, extrêmement fort. J'offre le premier litre à l'un des musicien. On apporte des petits verre en plastique. Nous trinquons. Je n'ai jamais bu un truc aussi fort! C'est un désinfectant ou un carburant mais sûrement pas une boisson. Je ne fais que tremper mes lèvres dans le deuxième verre, ça brûle. Les musiciens vide presque la bouteille en cinq minutes. Le chef me dit que là, certainement, il seront encore plus en forme, plus inspirés... Tu m'étonnes, chef!

Le premier chant qui suit est à nouveau un chant de louange. Mais pour moi, cette fois-ci! Dommage, je ne comprends pas vraiment les paroles, ce n'est pas tous les jours que quelqu'un chante pour vous! Je reconnais parfois mon nom. La suite est plus drôle. Le public rit beaucoup : le chanteur raconte combien il est dur pour lui, un artiste, de trouver une femme. Elles ne le prennent pas au sérieux en pensant qu'il aime trop la fête. Quelle idée...

Pour se consoler, ils vident la deuxième bouteille de tort boyaux. L'ambiance est de plus en plus chaleureuse! Les femmes, qui cassaient des arachides, rentrent dans la fête. Les musiciens tapant sur leurs calebasses, elle viennent les unes après les autres exécuter une danse très courte et très vive. Elle croisent leurs pieds en tapant violemment le sol, comme si elle couraient sur place. Celles qui ne veulent pas danser se font appeler longtemps, jusqu'à ce qu'elles cèdent. Pas le choix! On dirait une joute d'où elles repartent épuisées. Il est minuit et elles travaillent depuis le lever du soleil.

Je repars à travers champs. Les maisons sont éloignées d'une centaine de mètres. On entend la musique et les rires encore tard dans la nuit. Je reviendrai demain, avec mon piano...

http://notesvagabondes.club.fr/artistes/artistes-Images/26.jpg
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Musique à Bobo-Dioulasso
Bonsoir à tous,

Je suis en pleine préparation de mon voyage au Burkina en août. Pendant ce voyage, j'aimerai beaucoup écouter la musique "live". Je pense en particulier à Bobo puisque sa réputation à ce niveau n'est plus à faire. Est-ce facile de rencontrer des musiciens au Burkina? Y a -t-il des endroits en particulier au on peut en écouter? J'ai les oreilles grandes ouvertes pour tous conseils ou suggestions. Merci d'avance!
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Burkina Faso/Mali à l'été 2006
Je pars l'été prochain 2 mois dans ces deux pays J'ai quelques interrogations... (voir le site http://notesvagabondes.club.fr).

1) Où puis-je avoir des renseignements sur les Peuls, les Gans et autres peuples de la régions? Mon but est de rencontrer les différentes cultures autour de la musique.

2) Je pense me rendre un peu partout au Burkina. Selon vos propres expériences, quelles sont les régions qui vous ont le plus marqué?

3) Dans quelles mesure les villages sont-ils reliés à un réseau électrique et quelle est la nature des prises et du voltage?

4) AU Mali, je me contenterai de la région entre la frontière et Bamako. Le Niger est-il navigable en Aout? J'imagine que oui!

Merci d'avance pour vos réponses... Opa
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du Maroc au Burkina Faso en automobile
je m'apprete à réaliser ce voyage par la route pour la première fois. Nous partirons du Maroc entre mi et fin juin. Cette période n'est- elle pas trop défavorable? trop chaude? Notre voiture est vieille mais révisée... Ya t-il des piéces à prendre impérativement? a Quoi faut il faire attention?

Ce trajet servira aussi (et surtout) à apporter du matériel culturel (ordis, livres, cd, matos musique...) à des associations avec qui mon assoc travaille en partenariat pour monter des projets culturels et artistiques en parallèlle. La voiture sera donc chargée...Le passage des douanes notamment mauritaniennes se déroule-t-il aisémént? et y-a -il des lieu où il faut faire particulièrement attention?

Voilà, je vous remercie d'avance de vos conseils.
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Stage d'initiation et de perfectionnement de musique et de danse traditionnelles au Burkina Faso
Salut à tous!!

A tous les passionnés de musique, à ceux qui ne peuvent pas s'empêcher de vibrer au son d'un djembé, aux amateurs de dans africaine et à tous celles et ceux qui ont pour projet de voyager au Burkina Faso... Je vous présente un des grands maitres percussionistes burkinabés et son groupe de musique et de danse africaine Tierra:

COMPAORE Issaka Artiste Percussionniste compaore issaka s/c Eglise Apostolique BP 550 Ouagadougou BURKINA FASO Tel:+226 705 093 89 Email: cissaka@yahoo.fr site: www.percubf.skyblog.com

Il organise des stages d'initiation et de perfectionnement à la pratique d'instruments traditionnels africains ainsi que des cours de danse. C'est une personne sérieuse et trés chaleureuse qui sera vous accueillir dans un esprit d'échange et de convivialité.

N'hésitez pas à le contacter!
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Retour de 10 semaines au Ghana et Burkina Faso
2pays attachants , rien de fabuleux, il faut y aller pour l'ambiance et la musique

Transports difficiles si vous ne vous contentez pas des grands axes et voulez visiter les petits villages , la traversée du lac volta en ferry, la piste Hohoe Yendi et celle Gaoua Banfora mais des souvenirs inoubliables Si vous voulez mes adresses d'hôtels, je les envoie en mail , adresse en mp si vous êtes décidés
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Premier voyage en Afrique subsaharienne
Bonjour,

Je souhaite partir un mois, entre juillet et aout, en Afrique subsaharienne et j'essai de déterminer ma/mes destinations (2 max). Sans pour autant me limiter à ces pays je pense plus particulièrement au Sénégal, Mali, Burkina Faso, Cameroun, Kenya, Côte d'Ivoire.

J'ai un peu parcouru le forum, j'ai quelques question par rapport à ce que j'ai pu lire : Est-ce que le Burkina Faso est toujours aussi accueillant? Est-ce que le Kenya se fait bien en trip backpacker? Apparemment le tourisme indépendant (sans guide) fonctionne mal au Mali, qu'est-ce que vous en pensez? C'est le cas d'autres pays? Le Cameroun est-il tjr aussi peu accueillant?

Pour un un voyageur indépendant (trip backpacker) qui préfère l'animations des grandes villes, les rencontres avec les locaux et la fête plutôt que les visites des sites touristiques qu'est-ce que vous me conseilleriez?

Merci
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Le Burkina Faso en mission solidaire
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...

Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !

Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.

Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.

Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.



Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...





Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !

Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...

Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !



Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.

Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...

Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !

Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.

Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA



Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.



En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.

En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.

Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?

Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

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Voyager seul au Burkina Faso: danger?
Bonjour/Bonsoir a tous,

Je suis un homme de 22 ans (aujourd'hui mon anniversaire), le continent africain m'a toujours passionné, moi qui suis déjà allé au Sénégal en 2015 (accompagné) j'ai tout simplement adoré, la chaleur, les paysages, la nourriture, la musique, la culture, et même les gens qui étaient très gentils, je me suis pas senti en insécurité une seule fois ! Je me suis renseigné pour un nouveau voyage en Afrique et le Burkina Faso est pas mal ressorti comme étant un bon pays, je me permet donc de poster ici pour me renseigner

Pour ceux qui connaissent le pays, qu'en pensez vous du Burkina Faso? Est ce un pays stable et sécurisé? Y a t il du danger? Qu'a t il de beau a voir et a visiter? Y a t il beaucoup de choses a faire dans ce pays? Comment est la population envers les étrangers? Vous avez des conseils a me donner lors de mon séjour la bas?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses :)
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Voyage Togo - Burkina Faso - Bénin, novembre 2016
Bonjour à tous,

Ca y est le projet est bel et bien en route ! ;-) Je vais enfin en Afrique !!

Je pars avec un ami visiter ces 3 pays pendant presque 3 semaines ! Arrivée à Lome, direction le sud du Burkina et redescendre par le Benin

Je compte en prendre plein les yeux ;-) mais pour cela j'ai besoin de vos conseils... Nous recherchons avant tout le contact avec la population (les coins à touristes un peu moins)

Je suis preneur de bons plans, de coins à ne pas manquer... si vous avez des contacts là bas, des Français en mission humanitaire à qui on pourrait rendre visite et pourquoi pas les aider un peu...

Bref..soif d'infos ! ;-)

D'autre part je recherche des informations sur un visa unique (VTE ou UEMOA) existe t-il toujours ? peut le demander en France ou sur place ?

Merci à vous !
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Créer une association pour aider les musiciens au Burkina Faso
Nous venons de mettre sur pied une association dénommée "MUSIC & HOPE, association pour aider la jeunesse à concrétiser son rêve dans la musique. Nous avons remarqué un certain originalité dans les créations burkinabès et cette originalité a besoin d'être aidé. Cela fait 6 mois que nous sommes venus de 3 Pays différents: Cote d'Ivoire, Togo et Gabon. Nous avons apporter du matériel de studio pour aider les jeunes mais dans nos projets, nous voulons ajouter la formation, afin de donner a cette originalité que nous avons constatée, du savoir pour l'avancement de la musique dans ce beau pays. Nous appelons tous ceux qui aiment la musique et qui désire nous visiter que nous pouvons les recevoir sans problème. Nous voulons être en contact avec ceux qui connaissent afin d'apporter à ceux qui veulent apprendre.
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Mali - Burkina Faso - Bénin en décembre-janvier dernier (retour)
Bonjour à tous,

comme tous les ans à cette période, je pars pour un mois au Mali suivre les projets d'aide au développement du village de Gouéné (sud du Mali) que mènent notre association bénévole. Qu'ai je pu voir de la sécurité et de l'état du tourisme dans le pays ? Durant la première quinzaine, je suis resté au Mali, principalement dans la région de Sikasso. Aucun changement apparent. Il n'y avait pas de contrôle de police avant. Il n'y en a toujours pas. Ce secteur était calme et l'est resté. Un couple d'amis qui découvrait l'Afrique m'accompagnait. Je les ai emmené avec mon 4x4 à Ségou, puis à Djénné par Massina. Très peu de touristes dans ces deux villes et aucun Français. La majorité des rares touristes présents étaient européens et japonais. Peu de présence policière. La menace terroriste se fait peu sentir ici. A Djénné, nous avons fait étape au campement Chez Baba, situé en pleine ville. Il était désert. Pas un touriste. Je connais bien Baba car je me suis arrêté chez lui plusieurs fois ces dernières années et à chaque fois c'était presque plein. J'ai demandé à Baba s'il avait toujours son Patrol (le même que le mien). Son établissement étant vide depuis longtemps et le privant de ses revenus, il a été obligé de le vendre. Le personnel est toujours là, mais n'est pas ou peu payé. J'ai laissé là mes amis qui retournaient sur Bamako et j'ai pris la direction du Burkina par Mopti, Bankass et Ouhaiguouya. Arrêt à Ouaga pour faire refaire nos visas (l'employé du consulat à Paris s'était planté en inscrivant l'année sur les dates de validité des visas : pensez toujours à vérifier ce genre de détails avant de partir !). Ensuite, direction le Bénin et la réserve de la Pendjari. Sur VF, plusieurs personnes m'en avaient dit beaucoup de bien (merci à eux et à leurs indications). Effectivement, en deux jours, nous avons vu quantité d'animaux sauvages (lions, éléphants, buffles, antilopes et bien d'autres). Le soir, au campement, nous avons discuté avec des coopérants italiens qui vivent à Niamey, au Niger. Ils nous ont clairement dit que dans ce pays la menace terroriste est très présente. Lui est géologue pour une compagnie minière et ne part en mission qu'accompagné d'une très forte escorte policière et militaire. Quand à leur chauffeur, un nigérien, il n'ose plus s'aventurer très loin de la capitale. De toutes façons, certaines parties du pays ne sont accessibles qu'avec autorisation des autorités, même pour les locaux. Quand au désert, les rébellions successives l'ont tellement truffé de mines que les rebelles sautent eux-mêmes dessus, car ils ne savent plus où elles sont. Entre les mines anti-personnelles et les mines d'uranium, quel tristesse pour la population. Quand, à moi qui rêvait d'aller traîner mes roues dans le Ténéré.. Après la réserve, nous sommes allés nous poser quelques jours chez un couple d'amis coopérants français à Kandi, au nord du Bénin. Lui aussi fait de l'aide au développement, mais en professionnel. Leur secteur est calme, le Bénin n'a pas eu a subir d'attentats ni d'enlèvement d'occidentaux. Le Burkina que nous avons traversé pour rentrer sur Bamako nous a paru aussi assez calme. Une baisse de la fréquentation touristique tout de même. Qui, selon certains, serait due aux débuts d'émeute de l'an passé. Bobodiolasso est une ville qui bouge bien la nuit. Pas mal de bonne musique dans les maquis de la ville. Aux alentours, la cascade et les dômes de Banfora, puis les pics de Sindou sont des endroits magnifiques.

En conclusion, durant ce périple, nous n'avons perçu aucune tension ni menace qui auraient pu nous mettre en péril. Si vous avez des projets de voyage au Mali, partez sans crainte ni hésitation !

Ph.
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Voyage de vingt jours: Mali, Bénin, Burkina Faso ou Togo?
Bonjour a tous,

Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.

Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...

Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?

Je vous remercie par avance pour vos réponses,

Maxime
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Recherche Bassirou Sanou de Bobo-Dioulasso? (Burkina Faso)
Bonjour à tous!

je suis à la recherche de Bassirou Sanou, flûtiste du groupe Trio Lolo de Bobo-Dioulasso... J'ai pris des cours de musique avec lui il y a deux ans et je n'arrive plus à le recontacter via son adresse email. Donc si qqun le connaît, merci de me redonner son contact!
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Trouver une villa en colocation sur Bobo-Dioulasso avec musiciens?
Je planifie peut-être un retour à Bobo-Dioulasso autour du mois de novembre-décembre prochain pour quelques mois. Je souhaite y aller pour l'apprentissage de la musique traditionnelle, entre autre le kamélé n'goni et la flûte peule. J'aimerais savoir si il a des gens ici qui connaissent un moyen de trouver une villa à louer en collocation avec d'autres musiciens qui feraient le même genre de séjour. Merci pour vos conseils!
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Découvrir Ouagadougou au Burkina Faso
Un endroit sympa pour ceux qui aiment les ambiances sympas, sans casse-pieds ni blancs friqués : le Kunde à Ouaga (en allant vers la Patte D'Oie, sur la gauche de la route). Bonne musique burkinabé, congolaise et ivoirienne, bière fraîche, poulet grillé tip-top.
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Aide humanitaire au Burkina Faso
Bonjour, J'ai 17 ans et je vais rentrer en terminale S. Je recherche a faire de l'humanitaire au burkina faso durant l'été 2006 car je suis passionné par ce pays et j'ai envie d'aider des personnes à se développer. Mes passions sont la musique africaine et la biologie. Merci de me donner des informations pour partir dans un organisme sérieux. A bientot Camil
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Trek au Mali ou Burkina?
Je souhaite partir en Afrique, en trek, fin septembre et j'hésite entre ces 2 destinations...

quelqu'un a t il des "arguments" en faveur de l'un ou de l'autre?

merci bcp et bonne journée !
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Carnet de voyage d'une Djembefolette au pays de Thomas Sankara


Bonjour les voyageurs et voyageuses,

Je suis rentrée il y a 3 jours tout juste d’un voyage de 15 jours au Burkina Faso dans le cadre d’un stage de percussion à Bobo-Dioulasso. Je me sens nourrie du souvenir des belles rencontres que j’y ai faite, de la richesse des expériences que j’y ai vécu et de la beauté de ses paysages. Ce pays mérite vraiment qu'on s'y attarde quoiqu’en disent les médias tant il est riche par son histoire, sa culture, ses couleurs, sa chaleur humaine. C’est très triste de voir les touristes déserter le pays. Je n’ai senti aucune insécurité à Bobo, bien au contraire. La musique est la sève inépuisable de beau pays. Djembefolette en formation, je me suis régalée. Je n'en suis pas à mon premier voyage en Afrique et pourtant, mon passage dans ce pays dans la ville de Bobo-Dioulasso, quoique bref, m'a bien chamboulée. Je suis littéralement tombée amoureuse du pays. Il me faudra quelques semaine pour atterrir. Je vous emmène en voyage, vous venez avec moi ?

Voici quelques photos de mon voyage sur mon compte Facebook:

https://m.facebook.com/benedicte.bimoko/albums/10221130406278176/?ref=bookmarks

Habituée des voyages en sac à dos responsables et hors des sentiers battus, cette fois j'ai envie de contribuer et de ne pas faire que « passer » six ans après mon premier voyage, mon Alter-Native Trip project (voyage alternatif solidaire et écolo en solo de six mois en Inde, au Népal, en Australie et en Jamaïque), avec quelques cheveux gris en plus et quelques pays de plus visités depuis à mon actif (Congo, Ethiopie, etc.).

Faites de beaux voyages et au plaisir de vous croiser en chemin sur la route, ici ou ailleurs.

Bénédicte
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Le Burkina Faso: la belle surprise!
Le Burkina-Faso : Tiens ! Une destination à laquelle je n'aurais pas pensé: Qu'y t-il à voir, à faire, pas de plages, ni villes historiques classées, la poussière et la chaleur, pas de complexes touristiques... puis de récents attentats à Ouagadougou et dans le nord du pays n'incitent guère à s'y rendre. Mais, invité depuis longtemps par des amis tombés sous le charme du pays et y vivant depuis 20 ans, cela rend la découverte du pays et le contact avec ses habitants particulièrement facile !

Notre rayon de circulation s'est "limité" au quart sud-ouest du Burkina, en gros dans un quadrilatère formé par Ouagadougou au centre, Gaoua au sud, Banfora au sud-ouest et Bobo-Dioulasso.

Bilan: Ce fût un régal ! Quel pays chaleureux, coloré, ouvert aux autres, et sûr. 😎

Aussi à peine remis de mon enthousiasme 4 mois après le retour, il est temps de partager, en images plutôt qu'en mots, quelques impressions tirées de la vie quotidienne.

Voici donc une toute petite sélection parmi beaucoup beaucoup de photos, dont quelques visages souriants, à l'image de la population burkinabé, toujours pris avec l'accord (ou à la demande) des personnes.

Pour commencer la visite, "on the road": 1.

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Séjour au Burkina Faso
J’aimerais voyager au Burkina Faso au mois de décembre. Qui pourrait me donner des infos pour l’hébergement, les destinations attrayantes dans ce pays ? Dans l’attente de votre réponse.
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Sécurité au Burkina Faso
J'ai très envie d'aller au Burkina en avril. Mais que penser de la sécurité là bas ? Entre le Mali proche et les problèmes politiques récents, je ne sais pas si c'est bien prudent.
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