Ce magnifique petit village perché dans la montagne se situe à environ 80 kms de Pokhara.
C'est un endroit qui aujourd'hui encore, est épargné par le tourisme de masse. Les maisons basses ont gardé leur style d'origine et ont été restaurées avec goût. On y trouve de nombreux petits hôtels et même le " Old INN " qui offre une superbe décoration intérieure et de très agréables chambres le tout pour (quand même) 55 dollars Us. Mais c'est le must du village.
Ici, les prix, sans être totalement excessifs, sont plus élevés qu'à Pokkhara.
Les voitures n'ont pas accès au centre du village et toutes les rues ont été rendues piétonnières ce qui donne une atmosphère extrêmement paisible à ce petit coin dans la montagne.
A n'en pas douter ce petit village est promis à un très bel avenir touristique. Et les habitants l'ont déjà parfaitement compris...
C'est presque dommage.
Cela peut être un endroit où se reposer quelques jours dans une ambiance des plus sereines. Quelques treks sympas et peu difficiles sont également possibles.
C'est, à mon sens, un endroit incontournable..!
On peut y faire une halte en venant de Kathmandu en descendant à la grosse bourgade de " Domré ".
Les 8 kms de route de montagne qui vous séparent de "Bandipur" peuvent se faire en taxi ou en jeep collective. Ça grimpe dur..!🤪
Il est également possible de s'y rendre aisément en bus depuis Pokhara ou, mieux encore, par moto , ce qui laisse une plus grande liberté d'action.
C'est personnellement la solution que j'ai choisie. Dans tous les cas, il faut compter la journée.
Dans tous les cas, ce serait une grave erreur de ne pas faire une halte à Bandipur...🙂
Premier jour.
Malgré l'heure matinale du départ, ce sont toujours les mêmes et incessants embouteillages qui nous empêchent de quitter Kathmandu aisément. Les Népalais pratiquent un art consommé du klaxon et la circulation s'effectue souvent mètre par mètre dans un pénible tintamarre. Il faut donc du temps pour quitter la capitale et enfin arriver sur une route de montagne un peu plus paisible. Nous nous arrêtons pour prendre un petit déjeuner et profiter d'une superbe vue sur la chaîne des Anapurnas .
La route qui nous emmène à la frontière Népalo-chinoise est à certains endroits très mauvaise. De gros pans de montagnes se sont affaissés sur la chaussée et obstruent régulièrement le chemin.
L'érosion ne laisse aucun répit et le manque d'entretien rend certains passages périlleux. Les carcasses de véhicules en contrebas en témoignent.
Les paysages sont très beaux et compensent ce réel désagrément.
Six heures après notre départ de Kathmandu nous arrivons à la frontière chinoise.
C'est le temps nécessaire pour parcourir les 130 kilomètres de trajet à effectuer.
Les formalités de sorties du Népal sont simples et plutôt rapides. Nous franchissons à pied les quelques centaines de mètres qui nous séparent du poste chinois.
L'ambiance de ce côté est moins décontractée et les contrôles plus minutieux. Lors de la fouille des sacs, tous les ouvrages qui concernent le Tibet ainsi que les drapeaux et différents signes qui évoquent un " Tibet libre" sont confisqués. Le "Lonely Planet " semble particulièrement visé. A n'en pas douter, nous entrons en Chine. Un pays qui ne brille pas par ses libertés individuelles.
Cependant les policiers ne font pas d'excès de zèle.
De l'autre coté du poste on sent une atmosphère laborieuse. De nombreux produits sont stockés ou amenés à dos d'hommes ou de femmes avant d'être exportes vers le Népal. D'énormes balles de tissu, des copies de produits électroniques et autres vêtements de marques, copiés eux aussi... Le tout éparpillé dans un joyeux désordre.😕
Un bus nous attend. Il semble confortable et en bon état. Il se remplit lentement des personnes qui composent le groupe. Je précise ici que la notion de groupe doit être ramenée à la nécessité d'obtention de visa pour le Tibet ( incontournable) et non pas celle d'un choix personnel. Le bus plein, nous partons enfin pour effectuer les 900 kilomètres qui nous séparent encore de Lhassa.
Dès les premières minutes, je m'aperçois que l'état de la route est nettement meilleur qu'au Népal. On m'avait informé sur ce point mais j'étais un peu sceptique. A tort..! Le revêtement d'asphalte ou parfois de béton est en parfait état . Nous grimpons et atteignons assez rapidement 3000 mètres d'altitude. Les paysages sont réellement splendides. Plus beaux, plus majestueux encore qu'au Népal. Nous roulons sur une route taillée à flanc de montagne, dans une vallée encaissée et verdoyante.
Les a-pics sont parfois vertigineux. Au fond de cette vallée coule une rivière
tumultueuse dont on devine l'eau limpide et glaciale.
Nous continuons notre progression en altitude. Les paysages se renouvellent, de plus en plus beaux. C'est fantastique.
J'ai beaucoup voyagé mais jamais il ne m'a été donné de voir des panoramas aussi somptueux.
Après quelques heures de ravissement sans cesse renouvelé, nous arrivons à "Nyalam". Ce sera la halte pour la nuit dans ce petit village sans autre intérêt que celui d'être "mon" premier du Tibet.
L'hébergement se fait dans des dortoirs au confort plus que rudimentaire et dans le froid.
Nous sommes à 3850 mètres et les premiers effets de l'altitude commencent à se faire sentir.
Je prends de l'aspirine pour calmer mon mal de tête naissant.
Après un léger repas je remonte dans la pièce que je partage avec 3 autres personnes et me couche tout habillé, engoncé dans mon parka. Il fait glacial.
Je peine à trouver le sommeil. Une meute de chiens passent leur nuit à aboyer. Vers 3 heures du matin je m'assoupis enfin.
2 ème jour.
A 7 heures, je me réveille à cause du bruit. Je me lève tout chiffonné et j'ai l'impression d'avoir dormi sur un paquet de linge sale. Désagréable sensation que je ne pourrai pas chasser car il n'y a pas de douches.. 🙁🙁🙁
Le petit déjeuner, composé d'une chapati sur laquelle est posée une omelette de dentelle, est avalé à la hâte et sans plaisir. Je m'offre un Coca et reprends une aspirine avant de partir car nous allons encore monter en altitude. Il est 8 heures, le jour pointe dans le froid et nous partons. Le ciel est d'un bleu très pur. Aucun nuage. C'est prometteur pour découvrir tous les plus hauts pics de l'Himalaya que nous allons côtoyer. La route, toujours en aussi bon état offre des paysages somptueux.
J'imaginais bien que ce serait beau mais pas à ce point..! Il faudrait inventer un qualificatif spécial pour ces panoramas.
Nous continuons à prendre de l'altitude. Nous arrivons en milieu de journée à un col situé à 5050 mètres.


Ce sera le plus haut du trajet et ce sera mon record personnel aussi. Le manque d'oxygène rend la respiration difficile et l'effort physique pénible. Il y a pourtant certains touristes qui sont venus là en vélo. Je me demande s'il faut s'extasier ou voir en eux des fous qui aiment se faire mal. Quoiqu'il en soit, chapeau pour la performance physique..!!!
Après un bref arrêt qui nous permet d'admirer la majesté du lieux et aussi de se dégourdir les jambes, nous entamons notre descente. Nous resterons néanmoins toute la journée au niveau des 4000 mètres. Dans le bus, certains, pourtant jeunes, sont saisis de malaises. Nous nous arrêtons et tout le monde descend. Le froid est agréable et vivifiant, facile à supporter, d'autant que le soleil tape également très fort à cette altitude. Cela ravigote les nauséeux et nous repartons. Nous passons tout près du mythique " Everest". Une autre halte s'impose. L'Everest... La montagne, plus massive que les autres se dresse là, devant nous. A la fois encore loin mais aussi toute proche. J'ai un souvenir pour le Sir Hilary de mes lectures de jeunesse. Tout ici invite à la rêverie. J'aimerais être seul à cet endroit...assis à contempler "le toit du monde". Ce n'est pas le cas et c'est la dure loi des voyages organisés. Nous repartons, toujours au milieu de paysages grandioses vers "Zigatste" qui sera notre halte pour la nuit. Nous y arrivons vers 19h30 à la tombée du jour. C'est une ville assez importante qui possède un grand monastère. Nous le visiterons demain. Nous trouvons un hôtel avec des chambres correctes et surtout une salle de bain..! Bien que moyenâgeuse, elle offre cependant une douche avec de l'eau chaude..! Je resterai sous son jet dix bonnes minutes, les deux mains appuyées sur le mur, à me délasser d'une eau presque bouillante...
3ème jour.
Le monastère ne semble pas très bien entretenu. Les discrètes caméras de surveillance posées à de nombreux endroits me surprennent dans ce lieu. Pour un peu, j'aurais oublié que nous sommes en Chine avant d'être au Tibet.
4 ème jour.
Départ à 9 heures. Nous n'avons que 200 kms à parcourir aujourd'hui avant d'arriver à Gyantsé. La route chemine dans la vallée. Les Tibétains s'affairent à la récolte de ce sui semble être du blé. Le niveau de technologie utilisé est équivalent à celui de nos campagnes au début des années. 60. Il est ramassé par bottes et conduit à un endroit spécifique pour être battu à la main. De gros ventilateurs portables se chargent de séparer les grains de la paille. Le travail semble se faire collectivement par village.
La journée sera essentiellement consacrée â la visite du monastère. Datant du 15 ème siècle, il offre un bel ensemble architectural. La ville de décompose en deux. Une partie encore tibétaine et une autre, où se trouvent tous les hôtels, typiquement chinoise. C'est la partie des rues sans charme, tracées au cordeau, qui ne présente aucun intérêt.
5 ème jour.
Après un frugal petit déjeuner nous reprenons la route. Il est prévu que nous passions 3 cols à plus de 5000 mètres d'altitude. Une fois de plus, l'aspirine s'impose à titre préventif.. La route longe un lac aux eaux d'un bleu intense. Cela tranche superbement avec les dégradés de marrons et d'ocres des montagnes environnantes. Là encore cela mérite tous les superlatifs. Puis, après avoir franchi le dernier col à plus de 5000 mètres, nous entamons lentement notre descente vers la vallée de Lhassa qui se situe à 3600 mètres. Seulement...
L'arrivée se fait dans une ville moderne qui ne laisse rien présager d'une quelconque culture tibétaine. Tout est moderne, de la toute nouvelle gare de trains, jusqu'à la portion d'autoroute qui nous emmène au centre ville... Surprenant..! Fort heureusement, notre hôtel, est au cœur de la vieille ville, par contre, typiquement tibétaine. A notre arrivée, on nous offre une écharpe blanche en guise de bienvenue, comme l'impose la tradition.

Les chambres sont superbement décorées et possèdent un charme indéniable.
Je fait rapidement le tour de l'hôtel et, au restaurant, mon estomac me rappelle que je n'ai rien avalé depuis le petit déjeuner. Je consulte la carte. Les prix, quoique probablement plus élevés qu'ailleurs, sont corrects. Ce sera un excellent steak de yak accompagné de frites le tout arrosé par une Lhassa Beer.
A 22h30, je ressens un peu de fatigue. Je crois qu'il est temps que j'aille me coucher.
Demain, j'irai sur la colline rouge visiter le Potala...
Malgré l'heure matinale du départ, ce sont toujours les mêmes et incessants embouteillages qui nous empêchent de quitter Kathmandu aisément. Les Népalais pratiquent un art consommé du klaxon et la circulation s'effectue souvent mètre par mètre dans un pénible tintamarre. Il faut donc du temps pour quitter la capitale et enfin arriver sur une route de montagne un peu plus paisible. Nous nous arrêtons pour prendre un petit déjeuner et profiter d'une superbe vue sur la chaîne des Anapurnas .
La route qui nous emmène à la frontière Népalo-chinoise est à certains endroits très mauvaise. De gros pans de montagnes se sont affaissés sur la chaussée et obstruent régulièrement le chemin.
L'érosion ne laisse aucun répit et le manque d'entretien rend certains passages périlleux. Les carcasses de véhicules en contrebas en témoignent.
Les paysages sont très beaux et compensent ce réel désagrément.Six heures après notre départ de Kathmandu nous arrivons à la frontière chinoise.
C'est le temps nécessaire pour parcourir les 130 kilomètres de trajet à effectuer.
Les formalités de sorties du Népal sont simples et plutôt rapides. Nous franchissons à pied les quelques centaines de mètres qui nous séparent du poste chinois.
L'ambiance de ce côté est moins décontractée et les contrôles plus minutieux. Lors de la fouille des sacs, tous les ouvrages qui concernent le Tibet ainsi que les drapeaux et différents signes qui évoquent un " Tibet libre" sont confisqués. Le "Lonely Planet " semble particulièrement visé. A n'en pas douter, nous entrons en Chine. Un pays qui ne brille pas par ses libertés individuelles.
Cependant les policiers ne font pas d'excès de zèle.
De l'autre coté du poste on sent une atmosphère laborieuse. De nombreux produits sont stockés ou amenés à dos d'hommes ou de femmes avant d'être exportes vers le Népal. D'énormes balles de tissu, des copies de produits électroniques et autres vêtements de marques, copiés eux aussi... Le tout éparpillé dans un joyeux désordre.😕Un bus nous attend. Il semble confortable et en bon état. Il se remplit lentement des personnes qui composent le groupe. Je précise ici que la notion de groupe doit être ramenée à la nécessité d'obtention de visa pour le Tibet ( incontournable) et non pas celle d'un choix personnel. Le bus plein, nous partons enfin pour effectuer les 900 kilomètres qui nous séparent encore de Lhassa.
Dès les premières minutes, je m'aperçois que l'état de la route est nettement meilleur qu'au Népal. On m'avait informé sur ce point mais j'étais un peu sceptique. A tort..! Le revêtement d'asphalte ou parfois de béton est en parfait état . Nous grimpons et atteignons assez rapidement 3000 mètres d'altitude. Les paysages sont réellement splendides. Plus beaux, plus majestueux encore qu'au Népal. Nous roulons sur une route taillée à flanc de montagne, dans une vallée encaissée et verdoyante.
Les a-pics sont parfois vertigineux. Au fond de cette vallée coule une rivière
tumultueuse dont on devine l'eau limpide et glaciale.
Nous continuons notre progression en altitude. Les paysages se renouvellent, de plus en plus beaux. C'est fantastique.
J'ai beaucoup voyagé mais jamais il ne m'a été donné de voir des panoramas aussi somptueux.
Après quelques heures de ravissement sans cesse renouvelé, nous arrivons à "Nyalam". Ce sera la halte pour la nuit dans ce petit village sans autre intérêt que celui d'être "mon" premier du Tibet.
L'hébergement se fait dans des dortoirs au confort plus que rudimentaire et dans le froid.
Nous sommes à 3850 mètres et les premiers effets de l'altitude commencent à se faire sentir.
Je prends de l'aspirine pour calmer mon mal de tête naissant.
Après un léger repas je remonte dans la pièce que je partage avec 3 autres personnes et me couche tout habillé, engoncé dans mon parka. Il fait glacial.
Je peine à trouver le sommeil. Une meute de chiens passent leur nuit à aboyer. Vers 3 heures du matin je m'assoupis enfin.2 ème jour.
A 7 heures, je me réveille à cause du bruit. Je me lève tout chiffonné et j'ai l'impression d'avoir dormi sur un paquet de linge sale. Désagréable sensation que je ne pourrai pas chasser car il n'y a pas de douches.. 🙁🙁🙁
Le petit déjeuner, composé d'une chapati sur laquelle est posée une omelette de dentelle, est avalé à la hâte et sans plaisir. Je m'offre un Coca et reprends une aspirine avant de partir car nous allons encore monter en altitude. Il est 8 heures, le jour pointe dans le froid et nous partons. Le ciel est d'un bleu très pur. Aucun nuage. C'est prometteur pour découvrir tous les plus hauts pics de l'Himalaya que nous allons côtoyer. La route, toujours en aussi bon état offre des paysages somptueux.
J'imaginais bien que ce serait beau mais pas à ce point..! Il faudrait inventer un qualificatif spécial pour ces panoramas.
Nous continuons à prendre de l'altitude. Nous arrivons en milieu de journée à un col situé à 5050 mètres.

Ce sera le plus haut du trajet et ce sera mon record personnel aussi. Le manque d'oxygène rend la respiration difficile et l'effort physique pénible. Il y a pourtant certains touristes qui sont venus là en vélo. Je me demande s'il faut s'extasier ou voir en eux des fous qui aiment se faire mal. Quoiqu'il en soit, chapeau pour la performance physique..!!!
Après un bref arrêt qui nous permet d'admirer la majesté du lieux et aussi de se dégourdir les jambes, nous entamons notre descente. Nous resterons néanmoins toute la journée au niveau des 4000 mètres. Dans le bus, certains, pourtant jeunes, sont saisis de malaises. Nous nous arrêtons et tout le monde descend. Le froid est agréable et vivifiant, facile à supporter, d'autant que le soleil tape également très fort à cette altitude. Cela ravigote les nauséeux et nous repartons. Nous passons tout près du mythique " Everest". Une autre halte s'impose. L'Everest... La montagne, plus massive que les autres se dresse là, devant nous. A la fois encore loin mais aussi toute proche. J'ai un souvenir pour le Sir Hilary de mes lectures de jeunesse. Tout ici invite à la rêverie. J'aimerais être seul à cet endroit...assis à contempler "le toit du monde". Ce n'est pas le cas et c'est la dure loi des voyages organisés. Nous repartons, toujours au milieu de paysages grandioses vers "Zigatste" qui sera notre halte pour la nuit. Nous y arrivons vers 19h30 à la tombée du jour. C'est une ville assez importante qui possède un grand monastère. Nous le visiterons demain. Nous trouvons un hôtel avec des chambres correctes et surtout une salle de bain..! Bien que moyenâgeuse, elle offre cependant une douche avec de l'eau chaude..! Je resterai sous son jet dix bonnes minutes, les deux mains appuyées sur le mur, à me délasser d'une eau presque bouillante...
3ème jour.
Le monastère ne semble pas très bien entretenu. Les discrètes caméras de surveillance posées à de nombreux endroits me surprennent dans ce lieu. Pour un peu, j'aurais oublié que nous sommes en Chine avant d'être au Tibet.
4 ème jour.
Départ à 9 heures. Nous n'avons que 200 kms à parcourir aujourd'hui avant d'arriver à Gyantsé. La route chemine dans la vallée. Les Tibétains s'affairent à la récolte de ce sui semble être du blé. Le niveau de technologie utilisé est équivalent à celui de nos campagnes au début des années. 60. Il est ramassé par bottes et conduit à un endroit spécifique pour être battu à la main. De gros ventilateurs portables se chargent de séparer les grains de la paille. Le travail semble se faire collectivement par village.
La journée sera essentiellement consacrée â la visite du monastère. Datant du 15 ème siècle, il offre un bel ensemble architectural. La ville de décompose en deux. Une partie encore tibétaine et une autre, où se trouvent tous les hôtels, typiquement chinoise. C'est la partie des rues sans charme, tracées au cordeau, qui ne présente aucun intérêt.
5 ème jour.
Après un frugal petit déjeuner nous reprenons la route. Il est prévu que nous passions 3 cols à plus de 5000 mètres d'altitude. Une fois de plus, l'aspirine s'impose à titre préventif.. La route longe un lac aux eaux d'un bleu intense. Cela tranche superbement avec les dégradés de marrons et d'ocres des montagnes environnantes. Là encore cela mérite tous les superlatifs. Puis, après avoir franchi le dernier col à plus de 5000 mètres, nous entamons lentement notre descente vers la vallée de Lhassa qui se situe à 3600 mètres. Seulement...
L'arrivée se fait dans une ville moderne qui ne laisse rien présager d'une quelconque culture tibétaine. Tout est moderne, de la toute nouvelle gare de trains, jusqu'à la portion d'autoroute qui nous emmène au centre ville... Surprenant..! Fort heureusement, notre hôtel, est au cœur de la vieille ville, par contre, typiquement tibétaine. A notre arrivée, on nous offre une écharpe blanche en guise de bienvenue, comme l'impose la tradition.

Les chambres sont superbement décorées et possèdent un charme indéniable.
Je fait rapidement le tour de l'hôtel et, au restaurant, mon estomac me rappelle que je n'ai rien avalé depuis le petit déjeuner. Je consulte la carte. Les prix, quoique probablement plus élevés qu'ailleurs, sont corrects. Ce sera un excellent steak de yak accompagné de frites le tout arrosé par une Lhassa Beer.
A 22h30, je ressens un peu de fatigue. Je crois qu'il est temps que j'aille me coucher.
Demain, j'irai sur la colline rouge visiter le Potala...Bonjour à vous tous
nous quittons définitivement la france pour aller en Inde, Népal et Tibet puis retour sur l'Inde, nous cherchons des sponsors "montagne" pour financer notre voyage , surtout au népal et dans la vallée de Lhassa, car nous allons faire quelques treks et surtout un voyage de 500 kms environ en patinette et sac sur le dos kathmandu pokhara butwal et le parc de chitwan plus toute la vallée de kathmandu merci à vous tous qui nous soutiennent dans cette merveilleuse aventure je me tiens à votre disposition sylvie
nous quittons définitivement la france pour aller en Inde, Népal et Tibet puis retour sur l'Inde, nous cherchons des sponsors "montagne" pour financer notre voyage , surtout au népal et dans la vallée de Lhassa, car nous allons faire quelques treks et surtout un voyage de 500 kms environ en patinette et sac sur le dos kathmandu pokhara butwal et le parc de chitwan plus toute la vallée de kathmandu merci à vous tous qui nous soutiennent dans cette merveilleuse aventure je me tiens à votre disposition sylvie
Bonjour,
Quelqu'un sait-il pendant quelle partie de l'année cette frontière est franchissable ? Je suppose que c'est un col un peu haut donc potentiellement pas ouvert toue l'année, avec en plus la mousson au Népal... Merci d'avance !
Quelqu'un sait-il pendant quelle partie de l'année cette frontière est franchissable ? Je suppose que c'est un col un peu haut donc potentiellement pas ouvert toue l'année, avec en plus la mousson au Népal... Merci d'avance !
Hello,
Je pars faire le tour des Annapurnas en Novembre, avec l ágence Allibert que le connais de reputation et qui sont a quelques kms de chez moi.
C'est mon 1er trek a l étranger.
Par contre j'ai une tres bonne experience de la montagne, je vis en montagne et je pratique des activitees d'altitudes (rando, vtt, skatting, courses de trail) toute l'annee + bivouacs.
quelqu'un a il fait deja ce trek avec Allibert ou La Balaguere ou Visages ?
Lodges ou camping ?
Merci de vos reponses.
🙂😉
Je pars faire le tour des Annapurnas en Novembre, avec l ágence Allibert que le connais de reputation et qui sont a quelques kms de chez moi.
C'est mon 1er trek a l étranger.
Par contre j'ai une tres bonne experience de la montagne, je vis en montagne et je pratique des activitees d'altitudes (rando, vtt, skatting, courses de trail) toute l'annee + bivouacs.
quelqu'un a il fait deja ce trek avec Allibert ou La Balaguere ou Visages ?
Lodges ou camping ?
Merci de vos reponses.
🙂😉
Je pars debut Avril pour 02 mois maxi au Népal, pour descendre sur Madras/Pondichéry.
je pense très certainement contacter une agence locale pour faire le trek de Jomson (montée assez douce) et + loin si possible, n’ayant jamais réaliser de trek mais effectuant tous les W ends plus de 10 kms, terrain vallonné, je ne me connais pas du tout dans les montagnes. Faut-il prévoir un équipement spécial (vetements chauds, bâtons (!!!!), duvet (pour basse température) etc...quel hébergt me conseillez vous.
Si vous pouvez m’aiguiller, ce serait sympa.
Je pars seule, mon intention c’est aussi de faire de la photo +films, me joindre à un groupe, je crains de les ennuyer avec mes arrêts photos, ce serait pourtant plus génial,
Puis ensuite je descends sur Madras, et là, je pense réserver de KTM un vol pour Madras/Bangalore à voir, il y a le train, mais j’ai déjà passé 2x1 mois en inde (nord+sud) je connais ce type de transport. pensez vous que c'est possible, de prévoir un vol de KTM sur Madras 01 semaine avant.
Merci A+
Bonjour,
Quelqu'un est-il monté à ce lac proche de l' Annapurna Sud ?
Quelqu'un a-t-il croisé le pélérinage du Printemps et à quelle date ?
En campant au lac trouve-t-on dans les alentours un petit sommet belvédère à 360° ?
Beaucoup, peu ou pas de neige début Avril ?
Existe-t-il une autre carte que la NA505 ?
Voilà, pas mal de questions, je compte y aller au Printemps 2018, si ça intéresse quelqu' un on peut en discuter.
Bonjour à tous,
Nous sommes à la recherche d'un parking long terme aux abords de Kathmandou.
Nous serons au mois d'aout en Inde et au Népal avec notre defender. De retour en France fin aout jusqu'en décembre 2015.
Si quelqu'un connait une adresse. Elle nous serait très précieuse.
Merci à tous.
Salut à tous !
Voici le teaser de ma prochaine vidéo. Le résultat de 3 mois de voyage au nepal condensé en 4 minutes. Tout est réalisé sans budget avec une camera qui vaut 250 euros pour le kit de base (le nikon 1V1 + 10-30 mm) et une gopro donc accessible à tout les voyageurs qui ont un petit budget pour ramener quelques images, il est surtout très discret !!
J’espère que ça vous plaira et vous donnera quelques idées pour vos prochains voyages !
https://www.youtube.com/watch?v=Eo4aLTFgIRs
Voici le teaser de ma prochaine vidéo. Le résultat de 3 mois de voyage au nepal condensé en 4 minutes. Tout est réalisé sans budget avec une camera qui vaut 250 euros pour le kit de base (le nikon 1V1 + 10-30 mm) et une gopro donc accessible à tout les voyageurs qui ont un petit budget pour ramener quelques images, il est surtout très discret !!
J’espère que ça vous plaira et vous donnera quelques idées pour vos prochains voyages !
https://www.youtube.com/watch?v=Eo4aLTFgIRs
namaste !!
je pars seule du 14 fev au 7 mars a katmandou et souhaite faire la vallée de kat...
quelqu'un pourrait me communiquer les coordonnées de monastères, ashram dans les villes comme bhaktapur, bodnath, thimi, kalimati, patan et bungamati, et me dire s'il y a des treks qui partent de ces villes ???
dois je vraiment prendre un duvet ou juste un sac à viande ?? les GH ou monasteres ont bien des couvertures ???
merci
chaleureusement
sabine
Bonjour!
Je suis presentement a Kathmandu et vers le 12 juin, je veux me rendre a Rishikesh en Inde pour passer un mois dans un ashram. Est-ce que quelquun a deja fait la route et voudrait me donner son itineraire? Je comptais prendre le bus jusqua sonauli, passer la frontiere et prendre le train a partir de gorakhpur (je crois que cest la station la plus pres de la frontiere), mais je narrive pas a trouver litineraire pour le train???
Merci pour vos conseils!
Je suis presentement a Kathmandu et vers le 12 juin, je veux me rendre a Rishikesh en Inde pour passer un mois dans un ashram. Est-ce que quelquun a deja fait la route et voudrait me donner son itineraire? Je comptais prendre le bus jusqua sonauli, passer la frontiere et prendre le train a partir de gorakhpur (je crois que cest la station la plus pres de la frontiere), mais je narrive pas a trouver litineraire pour le train???
Merci pour vos conseils!
Bonjour,
Je cherche à connaitre le porte frontière du Népal où l'on peut arriver directement en train (ville indienne avec une gare de train, la plus proche de la frontière) et donc le moins de trajet en car pour y arriver.
De Bareilly à benbasa, quelqu'un a déjà pris le train métrique ?
merci
Je cherche à connaitre le porte frontière du Népal où l'on peut arriver directement en train (ville indienne avec une gare de train, la plus proche de la frontière) et donc le moins de trajet en car pour y arriver.
De Bareilly à benbasa, quelqu'un a déjà pris le train métrique ?
merci
bonjour a tous,
Auriez vous quelques suggestions d'endroits sympa a visiter relativement proches de katmandou pour la période de debut janvier? merci pour toutes vos infos et bons voyages a tous
Auriez vous quelques suggestions d'endroits sympa a visiter relativement proches de katmandou pour la période de debut janvier? merci pour toutes vos infos et bons voyages a tous
Namasté !
Nous sommes une famille de 5, et envisageons de partir en Inde en décembre. Nous pensions arriver à Mumbai ; nous aurions aimé visiter en 1er le Taj Mahal, puis descendre dans le sud (Kerala), pour finalement remonter sur Mumbai, le tout en 22jours sur place.
1ère question : n'est-ce pas être trop ambitieux ? :) En sachant que l'on voyage 'tranquille' et par train je pense, aurons-nous le temps ? (je sais qu'il est impossible de tout voir, mais nous n'avons pas encore étudié notre itinéraire en détail, donc tout est imaginable !). Nous pouvons éventuellement sacrifier le Taj Mahal.. dommage :(
2ème question : est-ce que l'on peut quitter facilement et rapidement Mumbai dès notre arrivée, et voyager facilement, sans réserver le train longtemps à l'avance ?
Puis par la suite, 4 d'entre nous rentreront en France. Je reste seule en Inde, où je projète de rejoindre le Népal en train (depuis Mumbai peut-être), en sachant qu'il me resterais environ 1 mois sur place.. Donc ma question : n'est-ce pas trop dangereux de voyager en train pour une fille seule ?
On arrête là nos questions pour le moment :)
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous répondre
Take care Véro & Emilie
Nous sommes une famille de 5, et envisageons de partir en Inde en décembre. Nous pensions arriver à Mumbai ; nous aurions aimé visiter en 1er le Taj Mahal, puis descendre dans le sud (Kerala), pour finalement remonter sur Mumbai, le tout en 22jours sur place.
1ère question : n'est-ce pas être trop ambitieux ? :) En sachant que l'on voyage 'tranquille' et par train je pense, aurons-nous le temps ? (je sais qu'il est impossible de tout voir, mais nous n'avons pas encore étudié notre itinéraire en détail, donc tout est imaginable !). Nous pouvons éventuellement sacrifier le Taj Mahal.. dommage :(
2ème question : est-ce que l'on peut quitter facilement et rapidement Mumbai dès notre arrivée, et voyager facilement, sans réserver le train longtemps à l'avance ?
Puis par la suite, 4 d'entre nous rentreront en France. Je reste seule en Inde, où je projète de rejoindre le Népal en train (depuis Mumbai peut-être), en sachant qu'il me resterais environ 1 mois sur place.. Donc ma question : n'est-ce pas trop dangereux de voyager en train pour une fille seule ?
On arrête là nos questions pour le moment :)
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous répondre
Take care Véro & Emilie
Bonjour,
Nous serons à Varanasi début mai et nous devons nous rendre à Kathmandou. Petit budget mais un peu pressées, que nous recommandez-vous ? Bus, Train, Avion... Est-il nécessaire de réserver à l'avance ?
Merci à l'avance
Tina !
Nous serons à Varanasi début mai et nous devons nous rendre à Kathmandou. Petit budget mais un peu pressées, que nous recommandez-vous ? Bus, Train, Avion... Est-il nécessaire de réserver à l'avance ?
Merci à l'avance
Tina !
Bonjour a tous,
JE souahite rejoindre katmandou en partant de varanasi, que pouvez vous me conseiller? vol/bus ?
Merci pour tout ceux quin ont des experiences!
Bonjour,
Je pars en septembre prochain au nepal et j'aimerais savoir où l'on peut loger dans des monasteres de préférence tibetain? Et ou peut on trouver ces monasteres à flan de montagne??? merci
Je pars en septembre prochain au nepal et j'aimerais savoir où l'on peut loger dans des monasteres de préférence tibetain? Et ou peut on trouver ces monasteres à flan de montagne??? merci
bonjour,
je pars pour l'inde (delhi-jaipur-agra), et aller à Katmandu depuis Agra en train ou bus.
suis-je obligé de retourner à Delhi pour rejoindre le Népal ?
Salut à tous!
Bon je vois que les réponses à mon dernier post ne se bousculent pas..
En attendant, une question plus précise:
Peut-on joindre facilement le Népal à partir de Patna ? ( cette ville d'Inde semble la plus proche du Népal ?)
bus, durée...
Pour aller au parc du Chitwan est-ce un bon plan ? pour Katmandhu idem ?
Merci par avance 😉
Bonjour,
J'aimerais connaitre l'etat des routes pour passer d'Inde au Nepal ? On veut aller a Pokhara et Kathmandu. Ca grimpe dur? Parce que le projet c'est d'y aller en autorickshaw ameliore en avril! On a tout notre temps pour faire ca...mais on voudrait savoir si on risque de pousser beaucoup, auquel cas on se met a la muscu des maintenant!😎
Quel est le point de passage a la frontiere le plus simple autant au niveau administratif que au niveau des routes dans notre cas?
merci!!!
😇
J'aimerais connaitre l'etat des routes pour passer d'Inde au Nepal ? On veut aller a Pokhara et Kathmandu. Ca grimpe dur? Parce que le projet c'est d'y aller en autorickshaw ameliore en avril! On a tout notre temps pour faire ca...mais on voudrait savoir si on risque de pousser beaucoup, auquel cas on se met a la muscu des maintenant!😎
Quel est le point de passage a la frontiere le plus simple autant au niveau administratif que au niveau des routes dans notre cas?
merci!!!
😇
Bonjour, je souhaite partir avec une amie au Népal du 18 Aout au 2 septembre environ (pas d'autres choix dans la date...)et on souhaite savoir combien faut-il prévoir niveau budget pour le billet d'avion aller-retour + la vie là-bas ??
Le départ se fera surement en belgique ou lille ou Paris😄 Faut savoir que niveau budget, on va pas faire de folies (si on a assez pour partir déja...). Bref le budget à prévoir pour le voyage et ne pas oublier les autres frais avant le départ. Si vous avez des bons plans pour les billets...et le logement au népal...🙂
Merci pour vos réponses.
Merci pour vos réponses.
Bonjour,
Mon chéri et moi envisageons de partir au Népal en mars/avril prochain. Nous avons vu que l'agence directour proposait les meilleurs tarifs pour cette période (moins de 900 € par personne, en petit déjeuner) pour Kathmandou. Quelqu'un est il déjà parti avec eux? Merci de me donner votre avis!
A bientôt
Sarah
Mon chéri et moi envisageons de partir au Népal en mars/avril prochain. Nous avons vu que l'agence directour proposait les meilleurs tarifs pour cette période (moins de 900 € par personne, en petit déjeuner) pour Kathmandou. Quelqu'un est il déjà parti avec eux? Merci de me donner votre avis!
A bientôt
Sarah
bonjour a tous
je voudrai faire delhi kathmandu en bus auriez vous quelques conseil?est ce vraiment galere ou le fait de passer 2nuits et 1 jour dans le bus permet de connaitre quelque chose d unique et en fait oublier les contraintes.
merci d avance.
Bonjour à tous,
J'ai pour projet de partir en septembre prochain en Asie avec mon ami Pierrot et j'aimerai m'y rendre avec ma voiture qui est une Ax essence... Je suis au tout debut de mes préparatifs pour ce voyage et j' aimerai quelques conseils de personnes ayant deja participé a de longs voyages en orient avec un vehicule à 4 roues (ou 2, ou 3 ou plus)............ Pour l' instant, je sais seulement qu'il y a a peu pres 11000 KMs de route; une route qui passe par l'italie, la Grèce, la tURQUIE, l'Iran, le Pakistan et l'Inde.Mes questions sont les suivantes: puis-je trouver de l'essence partout? Y a t'il des endroits a éviter ?(je sais que la frontière entre la Turquie (Est) et l' Iran est un endroit avec des conflits assez chauds...), y a til des personnes libres (des copains🙂) qui seraient pretent a nous suivre dans cette aventure (avec un autre vehicule... une sorte de convoi.....😉)?
J'ai pour projet de partir en septembre prochain en Asie avec mon ami Pierrot et j'aimerai m'y rendre avec ma voiture qui est une Ax essence... Je suis au tout debut de mes préparatifs pour ce voyage et j' aimerai quelques conseils de personnes ayant deja participé a de longs voyages en orient avec un vehicule à 4 roues (ou 2, ou 3 ou plus)............ Pour l' instant, je sais seulement qu'il y a a peu pres 11000 KMs de route; une route qui passe par l'italie, la Grèce, la tURQUIE, l'Iran, le Pakistan et l'Inde.Mes questions sont les suivantes: puis-je trouver de l'essence partout? Y a t'il des endroits a éviter ?(je sais que la frontière entre la Turquie (Est) et l' Iran est un endroit avec des conflits assez chauds...), y a til des personnes libres (des copains🙂) qui seraient pretent a nous suivre dans cette aventure (avec un autre vehicule... une sorte de convoi.....😉)?
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
Bonjour,
Est ce que quelqu'un peut me dire si il y a possibilité de dormir entre Manang et Jomson par le Tilicho trek. Apparemment, il y a qq chose au Camp de Base du Tilicho et ensuite un tea shop ou on peut ptt dormir (?) Et ensuite ?? C'est pour éviter de porter la tente. Ensuite, est ce possible de faire Tilicho BC - Jomson en une journée ? OU le tea- shop -Jomson ? (en marchant vite bien sûr ;-) Merci d'avance pour vos réponse.
Est ce que quelqu'un peut me dire si il y a possibilité de dormir entre Manang et Jomson par le Tilicho trek. Apparemment, il y a qq chose au Camp de Base du Tilicho et ensuite un tea shop ou on peut ptt dormir (?) Et ensuite ?? C'est pour éviter de porter la tente. Ensuite, est ce possible de faire Tilicho BC - Jomson en une journée ? OU le tea- shop -Jomson ? (en marchant vite bien sûr ;-) Merci d'avance pour vos réponse.
Bonjour,
Nous avons le projet d'un tour du monde en bus aménagé en camping car. Nous aimerions passer du Tibet au Népal, il semble que la frontière est désormais ouverte au niveau de Rasuwa Ghadhi. Est-il possible de passer par cette frontière en bus (gros bus de 12 m de longueur), les routes sont elles adaptées ? Merci pour vos réponses.
Martial
Nous avons le projet d'un tour du monde en bus aménagé en camping car. Nous aimerions passer du Tibet au Népal, il semble que la frontière est désormais ouverte au niveau de Rasuwa Ghadhi. Est-il possible de passer par cette frontière en bus (gros bus de 12 m de longueur), les routes sont elles adaptées ? Merci pour vos réponses.
Martial
Bonjour,
j'envisage de faire le trek tamang héritage trail et peut être aller jusqu'à Langtang ensuite. Peut on trouver un guide/porteur directement à Syabrubesi ou faut il tout boucler à Kathmandu ?
Merci pour vos informations.
Anne
Après avoir gouté aux paysages népalais début avril 2017 du coté du Panchase et du Mardi Himal, nous envisageons déjà d'y retourner en 2018. Amateurs de photo, nous recherchons une période où l'atmosphère est plus limpide ! En avril, il y avait déjà de la poussière en suspension et la visibilité était réduite dès la fin de matinée.
Certains trekkeurs recommandent les périodes hivernales et les températures en fin d'hiver ne semblent pas si basses si l'on n'excède pas 4000m.
Nous apprécions également l'hébergement en community lodge
Les secteur de Kopra Ridge, Mohare Danda, belvédère de Muldai nous tentent : il sont moins fréquentés mais néanmoins équipés en lodges. Ces itinéraires semblent aisés à rejoindre depuis Pokhara via Kimche ou Nangi.
J'ai malgré toutes ces infos quelques interrogations : Trouve t' on facilement des bus ou jeep en cette saison ? Tous les lodges seront ils ouverts ? Nous serons deux couples et porterons nos sacs.
Merci pour vos conseils dont nous avions profité lors du dernier voyage !
Véro
J'ai malgré toutes ces infos quelques interrogations : Trouve t' on facilement des bus ou jeep en cette saison ? Tous les lodges seront ils ouverts ? Nous serons deux couples et porterons nos sacs.
Merci pour vos conseils dont nous avions profité lors du dernier voyage !
Véro




