Bonjour bonjour, voyageurs de tout poil !
Un petit article paru dans le monde d'aujourd'hui http://www.lemonde.fr/web/article/0, 1-0@2-3238, 36-751745, 0.html
"L'enquête sur un guide dont on doit taire le nom " est paru le 16 mars. Je pense qu'il est important de lire l'article et plus encore le livre si l'idée d'acheter un guide du routard vous effleure 😉...
A bientot sur les routes !
Voici un cinéaste philippin à suivre : Brillante MENDOZA
Vient de sortir "LOLA", le road movie de deux grand-mères pour enterrer leurs petits-fils respectifs, sans moyens financiers. Un état de la société philippine dans ses aspects les plus noirs mais aussi solidaires.
A voir aussi 2 films plus anciens :
- "JOHN JOHN" sur la problématique de l'adoption par de riches étrangers qui privilégie, malgré la pauvreté, la prise en charge sur place par des familles aimantes - "LE MASSEUR" sur la prostitution masculine, faire commerce de ses charmes comme seule alternative pour s'en sortir
Vient de sortir "LOLA", le road movie de deux grand-mères pour enterrer leurs petits-fils respectifs, sans moyens financiers. Un état de la société philippine dans ses aspects les plus noirs mais aussi solidaires.
A voir aussi 2 films plus anciens :
- "JOHN JOHN" sur la problématique de l'adoption par de riches étrangers qui privilégie, malgré la pauvreté, la prise en charge sur place par des familles aimantes - "LE MASSEUR" sur la prostitution masculine, faire commerce de ses charmes comme seule alternative pour s'en sortir
Biopic mathématique
La (courte) vie de Srinivasa Ramanujan, un des plus grands mathématiciens de notre temps. Élevé à Madras en Inde, il intègre la prestigieuse université de Cambridge en Angleterre pendant la Première Guerre mondiale et y développe de nombreuses théories mathématiques sous l'égide de son professeur G.H. Hardy.
Un magnifique jeu d'acteurs de la part de Dev Patel et Jeremy Irons Une immersion dans l'Angleterre des préjugés Et du carcan des traditions en Inde Pour les non-mathématiciens (comme votre serviteur) certains passages seront légèrement ardus
Extrait Wikipedia
Il laissa derrière lui des livres entiers de résultats non démontrés (appelés Cahiers de Ramanujan) qui continuent d'être étudiés au début du XXIe siècle. Ramanujan avait un raisonnement très rapide, ce qui faisait dire à certains de ses contemporains qu'il était un mathématicien « naturel », voire un génie
La (courte) vie de Srinivasa Ramanujan, un des plus grands mathématiciens de notre temps. Élevé à Madras en Inde, il intègre la prestigieuse université de Cambridge en Angleterre pendant la Première Guerre mondiale et y développe de nombreuses théories mathématiques sous l'égide de son professeur G.H. Hardy.
Un magnifique jeu d'acteurs de la part de Dev Patel et Jeremy Irons Une immersion dans l'Angleterre des préjugés Et du carcan des traditions en Inde Pour les non-mathématiciens (comme votre serviteur) certains passages seront légèrement ardus
Extrait Wikipedia
Il laissa derrière lui des livres entiers de résultats non démontrés (appelés Cahiers de Ramanujan) qui continuent d'être étudiés au début du XXIe siècle. Ramanujan avait un raisonnement très rapide, ce qui faisait dire à certains de ses contemporains qu'il était un mathématicien « naturel », voire un génie
Bonjour,
j'ai vu qu'il y avait un fil sur les films de Kusturica. Comme c'est un peu le seul réalisateur que nous connaissions en France provenant des Balkans, j'avais envie de faire un peu de promo pour d'autres films que j'ai beaucoup aimés, et qui parlent d'autres sujets que les tziganes.
Go West, de Ahmed Imamovic (BiH/Croatie). C'est le seul film que je connaisse qui traite de l'homosexualité en ex-Yougoslavie. Le film se passe durant la guerre, au moment du siège de Sarajevo par les Serbes. Un couple homo, Milan (serbe de Bosnie) et Kenan (musulman), s'enfuient ensemble dans la famille de Milan. Pour que Kenan ne soit pas inquiété, Milan le déguise en fille et le présente à sa famille comme étant sa femme.
J'ai trouvé ce film vraiment très très bon. On y trouve l'absurdité habituelle qui marque les films de cette région de l'Europe, la tristesse, la drôlerie, la joie dans la douleur... Une des phrases qui m'a le plus marquée, c'est au tout début du film: "Dans les Balkans, mieux vaut être un meurtrier qu'un homosexuel"... Le problème, c'est que c'est tellement vrai...
Je vous conseille aussi son court-métrage "Ten minutes".
Gori Vatra/ Au feu!, de Pier Zalica (BiH) Une comédie!!! eh oui ça existe... Bon ça parle encore et toujours de problèmes d'entente entre les peuples (en l'occurrence serbe/bochniaques), mais là c'est très drôle. L'histoire: Bill Clinton doit venir faire une visite dans un tout petit village de Bosnie, ce qui met tout le monde en émoi. Il faut cacher la mafia locale, faire bonne figure, montrer qu'il n'y a plus de mésentente entre ethnies différentes. Ce qui donne bon nombre de situations cocasses.
Nuit sans lune, de Artan Minarolli (Albanie) C'est l'histoire de jeunes albanais qui essaient de fuir le pays. Le film est magnifique, plein de métaphores, avec une jolie histoire d'amour en filigrane. Mais je vous mentirais si je vous disais que c'est un film joyeux...
Voilà, je ne sais pas si on peut trouver ces films en DVD en France, mais en cherchant bien 😉
Si vous connaissez des films récents (de cette année ou de l'année dernière) de cette région du monde que vous avez appréciés, ça m'intéresse :-)
Go West, de Ahmed Imamovic (BiH/Croatie). C'est le seul film que je connaisse qui traite de l'homosexualité en ex-Yougoslavie. Le film se passe durant la guerre, au moment du siège de Sarajevo par les Serbes. Un couple homo, Milan (serbe de Bosnie) et Kenan (musulman), s'enfuient ensemble dans la famille de Milan. Pour que Kenan ne soit pas inquiété, Milan le déguise en fille et le présente à sa famille comme étant sa femme.
J'ai trouvé ce film vraiment très très bon. On y trouve l'absurdité habituelle qui marque les films de cette région de l'Europe, la tristesse, la drôlerie, la joie dans la douleur... Une des phrases qui m'a le plus marquée, c'est au tout début du film: "Dans les Balkans, mieux vaut être un meurtrier qu'un homosexuel"... Le problème, c'est que c'est tellement vrai...
Je vous conseille aussi son court-métrage "Ten minutes".
Gori Vatra/ Au feu!, de Pier Zalica (BiH) Une comédie!!! eh oui ça existe... Bon ça parle encore et toujours de problèmes d'entente entre les peuples (en l'occurrence serbe/bochniaques), mais là c'est très drôle. L'histoire: Bill Clinton doit venir faire une visite dans un tout petit village de Bosnie, ce qui met tout le monde en émoi. Il faut cacher la mafia locale, faire bonne figure, montrer qu'il n'y a plus de mésentente entre ethnies différentes. Ce qui donne bon nombre de situations cocasses.
Nuit sans lune, de Artan Minarolli (Albanie) C'est l'histoire de jeunes albanais qui essaient de fuir le pays. Le film est magnifique, plein de métaphores, avec une jolie histoire d'amour en filigrane. Mais je vous mentirais si je vous disais que c'est un film joyeux...
Voilà, je ne sais pas si on peut trouver ces films en DVD en France, mais en cherchant bien 😉
Si vous connaissez des films récents (de cette année ou de l'année dernière) de cette région du monde que vous avez appréciés, ça m'intéresse :-)
Bonjour
Comme beaucoup j'aime ENORMEMENT le Japon et sa culture. Mes films "cultes" nippons sont;
Dolls de Kitano (et toute sont oeuvre en fait) Nobody knows de Hirokazu Chiriro de Miyazaki. (et toute sont oeuvre en fait, enfin presque ...)
Et vous ?
Nico5
Comme beaucoup j'aime ENORMEMENT le Japon et sa culture. Mes films "cultes" nippons sont;
Dolls de Kitano (et toute sont oeuvre en fait) Nobody knows de Hirokazu Chiriro de Miyazaki. (et toute sont oeuvre en fait, enfin presque ...)
Et vous ?
Nico5
bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!
Enfin Marrakech ouvrira ses portes aux cinéphiles à l'occasion du Festival International du Film qui a été créé en 2001 par Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour promouvoir les arts et le cinéma au Maroc. Annulée en 2017, la 17e édition du Festival International du Film de Marrakech (FIFM) aura lieu cette année, Le festival se tiendra du vendredi 30 novembre au 8 décembre 2018.
Robert De Niro sera l'invité d'honneur, décrit comme le "monstre sacré du cinéma mondial" est un acteur, producteur et réalisateur américain. Reconnu pour ses nombreux films tels que Mean Streets, Taxi Driver, The Godfather 2, Il était une fois en Amérique, Brésil, Heat, Backdraft, The Untouchables, Angel Heart, Mission, Raging Bull, The Free, Casino, The Naked Nerves, Frankenstein, Jackie Brown, Mafia Blues, Sleepers, Voyage au bout de l'enfer, 1900, The Irishman.
De Niro a remporté de nombreux prix tels que l'Oscar du meilleur acteur, l'Oscar du meilleur second rôle et deux Golden Globe (dont un pour toute sa carrière en 2011).
Reconnu pour ses nombreux films tels que Mean Streets, Taxi Driver, The Godfather 2, Il était une fois en Amérique, Brésil, Heat, Backdraft, The Untouchables, Angel Heart, Mission, Raging Bull, The Free, Casino, The Naked Nerves, Frankenstein, Jackie Brown, Mafia Blues, Sleepers, 1900 or The Irishman. De Niro a remporté de nombreux prix tels que l'Oscar du meilleur acteur, l'Oscar du meilleur second rôle et deux Golden Globe (dont un pour toute sa carrière en 2011).
FILMS HOLLYWOODIENS ONT ÉTÉ TOURNÉS AU MAROC?
De nombreux cinéphiles du monde entier ont vu une partie considérable du territoire et des paysages marocains dans les films hollywoodiens. Le pays est devenu un lieu de tournage majeur, c'est partout dans les films américains.
OTHELLO (1951)
L'adaptation cinématographique d'Othello de William Shakespeare par Orson Welles est l'un des premiers classiques tournés au Maroc. Le film s'ouvre sur une scène à Essaouira, combinant forteresses et forteresses aux murs et remparts fortifiés. La Tragédie d'Othello : Le Maure de Venise comprend d'autres scènes qui ont été tournées dans les ruelles labyrinthiques et les passages étroits de ce lieu côtier populaire. Aujourd'hui, l'une des places de la ville porte le nom du célèbre directeur ; il y a même une plaque au milieu de la place dédiée à sa mémoire.
L'HOMME QUI EN SAVAIT TROP (1956)
Le meilleur réalisateur anglais, Alfred Hitchcock, ouvre son film à suspense L'homme qui en savait trop avec une scène d'un bus entrant dans le portail de Bab Doukkkala, un repère historique dans la ville de Marrakech. Hitchcock montre le même bus qui passe par Bab El Khemis, un marché aux puces très animé rempli d'un tas de vieux déchets et de trésors cachés. Durant leur séjour, le Dr Benjamin (James Stewart) et son épouse Joséphine "Jo" (Doris Day) séjournent dans le luxueux hôtel La Mamounia. (Winston Churchill séjournait toujours dans cet hôtel et passait beaucoup de temps à Marrakech.) Le "maître du suspense", Alfred Hitchcock, a également utilisé la charmante place Jemaa el-Fnaa comme décor pour son film. Le film montre comment la famille McKenna tombe accidentellement sur un assassinat sur la place mondialement connue et animée.
LAWRENCE D'ARABIE (1962) Lawrence d'Arabie est un chef-d'œuvre basé sur la vie de T. E. Lawrence. Le film est réalisé par David Lean et met en vedette les deux acteurs légendaires, Peter O'Toole et Omar Sharif. Certaines des scènes du film ont été tournées dans le magnifique village marocain d'Ait Benhaddou, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Une autre scène épique filmée au Maroc est le massacre de l'armée turque. L'HOMME QUI SERAIT ROI (1975) The Man Who Would Be King est l'adaptation en 1975 par John Huston de la nouvelle éponyme de Rudyard Kipling. Le film met en vedette Sir Sean Connery, le meilleur James Bond de tous les temps, et l'icône du cinéma britannique, Sir Michael Caine. Ce film extraordinaire a été tourné principalement au Maroc. La scène où Danny et Peachy offrent leurs services en tant que conseillers au chef du village fictif'Er-Heb' a été filmée à Tagadirt n'Bour, un village dans la région d'Al-Haouz. La bataille avec le village'Bashkai' se déroule à Tifoultoute, une arène désertique près de Ouarzazate.
LE JOYAU DU NIL (1985) The Jewel of the Nile est un film d'aventure, d'action, d'amour et de comédie mettant en vedette Michael Douglas, Kathleen Turner et Danny DeVito. Certaines scènes du film ont été tournées dans la ville de Meknès et dans les environs de Ouarzazate. L'avion de chasse F-16 que Jack Colton (Michael Douglas), Joan Wilder (Kathleen Turner) et Al-Julhara (Avner Eisenberg) utilisent pour fuir dans le désert, est toujours exposé aux studios Atlas Corporation à Ouarzazate. La scène du jet a été filmée dans un village fortifié à Ait Benhaddou.
LA MOMIE (1999) The Mummy, mettant en vedette Brendan Fraser et Rachel Weisz, lauréate d'un Oscar, est un remake du film d'horreur classique de 1932 du même nom. Le film se passe en Egypte, mais tourné principalement au Maroc. Dans le sud-est du désert marocain, tout un décor a été construit pour la ville égyptienne fictive, Hamunaptra. Le décor de cette ville fictive a été construit dans un cratère volcanique endormi près de la ville oasis de la vie réelle, Erfoud. Deux ans plus tard, deux ans plus tard, "La momie revient" au Maroc, la suite du film à succès de Stephen Sommers en 1999. Non loin d'Erfoud, les dunes du désert de l'Erg Chebbi sont utilisées comme un double pour le désert égyptien. ALEXANDER (2004) Alexander d'Oliver Stone est un drame historique mettant en vedette Colin Farrell, Angelina Jolie, Anthony Hopkins, Jared Leto et Val Kilmer. Les zones autour d'Essaouira ont servi de toile de fond pittoresque aux montagnes macédoniennes, aux petits bassins, aux terres agricoles et aux rivières. La scène du marché aux chevaux macédonien où le jeune Alexandre (Connor Paolo) surprend tout le monde en apprivoisant et soumettant Bucephalus, a été tournée près d'Essaouira. La grande bataille de Gaugamela où Alexandre (Colin Farrell) bat l'empereur persan Darius III a été filmé dans un désert près de Marrakech. Les portes majestueuses par lesquelles Alexandre le Grand fait son entrée triomphale dans Babylone ont été construites à Marrakech. BABEL (2006) Babel est un drame multi-narratif réalisé par Alejandro González Iñárritu et écrit par Guillermo Arriaga. Il met en vedette un mélange éclectique d'acteurs de différentes parties du monde ; Brad Pitt, Cate Blanchett, Adriana Barraza, Gael Garcia Bernal, Rinko Kikuchi, Koji Yakusho et Driss Roukhe. La production cinématographique est elle-même une sorte de tour Babel tournée dans de nombreux endroits dans le monde. Une partie du film a été tournée au Maroc, dans un lointain village berbère situé dans les montagnes de l'Atlas, Taguenzalt. PRINCE DE PERSE : LES SABLES DU TEMPS (2010) Prince of Persia : The Sands of Time est réalisé par Mike Newell et produit par Jerry Bruckheimer. Penny Rose, qui a également été la créatrice des costumes de Pirates des Caraïbes, a travaillé sur cette adaptation de jeu vidéo-franchise. Le film met en vedette Jake Gyllenhaal, Gemma Arterton, Ben Kingsley et Alfred Molina. Les paysages spectaculaires des montagnes, vallées et déserts marocains ont servi de toile de fond à un plus grand nombre de scènes. Une grande partie du plateau de tournage a été construite dans des endroits du Maroc, notamment à Merzouga, Erfoud, Ouarzazate, Tameslouht, Oukaimeden et Marrakech. De nombreux artisans et artistes locaux ont participé à la création et à la fabrication d'accessoires et de costumes, dont le poignard qui libère les sables du temps et l'armure du Prince Dastan. CRÉATION (2010) Inception, la superproduction de science-fiction de Christopher Nolan, est un thriller à la fois époustouflant et époustouflant de "rêve dans un rêve". Nolan assemble une distribution très remarquable comprenant Leonardo DiCaprio, Joseph Gordon-Levitt, Tom Hardy, Ellen Page, Ken Watanabe, Marion Cotillard et Michael Caine. La séquence de poursuite à pied avec Cobb (Leonardo DiCaprio) a été filmée dans les ruelles étroites et les souks animés de Tanger. La ville du nord du Maroc a doublé sous le nom de Mombasa, au Kenya SNIPER AMÉRICAIN (2014) American Sniper est un biopic de 2014 basé sur les mémoires du sniper le plus meurtrier de l'histoire militaire américaine. Ce film de guerre qui a généré les revenus les plus élevés de tous les temps a été réalisé par Clint Eastwood et a mis en vedette Bradley Cooper dans le rôle de feu Chris Kyle. Les scènes en Irak sont en fait tournées à Rabat, la capitale du Maroc. Certaines parties des quartiers de la ville sont transformées pour ressembler à la ville irakienne dévastée et délabrée de Fallujah, car il était trop dangereux pour l'équipe de production de tourner en Irak. MISSION : IMPOSSIBLE - NATION VOYOU (2015) Mission : Impossible - Rogue Nation est un film d'action, d'aventure et d'espionnage mettant en vedette Tom Cruise, agent du FMI, Ethan Hunt. Le film a des séquences spectaculaires tournées dans de nombreux endroits à travers le Maroc. La scène de chasse où l'agent Hunt (Tom Cruise) et Benji (Simon Pegg) conduisent une BMW M3 et sont poursuivis par des membres du Syndicat a été tournée près de la Kasbah des Udayas à Rabat, un monument du 12ème siècle. La poursuite se poursuit dans les rues étroites du quartier Derb Sultan à Casablanca et se termine par un saut périlleux BMW M3 juste en face de la célèbre mosquée Hassan II, la plus grande du Maroc. L'autre scène où Ethan Hunt poursuit Ilsa sur l'autoroute a été filmée sur l'autoroute A7 Casablanca-Agadir et dans les virages serrés de l'Atlas près de Marrakech.
LAWRENCE D'ARABIE (1962) Lawrence d'Arabie est un chef-d'œuvre basé sur la vie de T. E. Lawrence. Le film est réalisé par David Lean et met en vedette les deux acteurs légendaires, Peter O'Toole et Omar Sharif. Certaines des scènes du film ont été tournées dans le magnifique village marocain d'Ait Benhaddou, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Une autre scène épique filmée au Maroc est le massacre de l'armée turque. L'HOMME QUI SERAIT ROI (1975) The Man Who Would Be King est l'adaptation en 1975 par John Huston de la nouvelle éponyme de Rudyard Kipling. Le film met en vedette Sir Sean Connery, le meilleur James Bond de tous les temps, et l'icône du cinéma britannique, Sir Michael Caine. Ce film extraordinaire a été tourné principalement au Maroc. La scène où Danny et Peachy offrent leurs services en tant que conseillers au chef du village fictif'Er-Heb' a été filmée à Tagadirt n'Bour, un village dans la région d'Al-Haouz. La bataille avec le village'Bashkai' se déroule à Tifoultoute, une arène désertique près de Ouarzazate.
LE JOYAU DU NIL (1985) The Jewel of the Nile est un film d'aventure, d'action, d'amour et de comédie mettant en vedette Michael Douglas, Kathleen Turner et Danny DeVito. Certaines scènes du film ont été tournées dans la ville de Meknès et dans les environs de Ouarzazate. L'avion de chasse F-16 que Jack Colton (Michael Douglas), Joan Wilder (Kathleen Turner) et Al-Julhara (Avner Eisenberg) utilisent pour fuir dans le désert, est toujours exposé aux studios Atlas Corporation à Ouarzazate. La scène du jet a été filmée dans un village fortifié à Ait Benhaddou.
LA MOMIE (1999) The Mummy, mettant en vedette Brendan Fraser et Rachel Weisz, lauréate d'un Oscar, est un remake du film d'horreur classique de 1932 du même nom. Le film se passe en Egypte, mais tourné principalement au Maroc. Dans le sud-est du désert marocain, tout un décor a été construit pour la ville égyptienne fictive, Hamunaptra. Le décor de cette ville fictive a été construit dans un cratère volcanique endormi près de la ville oasis de la vie réelle, Erfoud. Deux ans plus tard, deux ans plus tard, "La momie revient" au Maroc, la suite du film à succès de Stephen Sommers en 1999. Non loin d'Erfoud, les dunes du désert de l'Erg Chebbi sont utilisées comme un double pour le désert égyptien. ALEXANDER (2004) Alexander d'Oliver Stone est un drame historique mettant en vedette Colin Farrell, Angelina Jolie, Anthony Hopkins, Jared Leto et Val Kilmer. Les zones autour d'Essaouira ont servi de toile de fond pittoresque aux montagnes macédoniennes, aux petits bassins, aux terres agricoles et aux rivières. La scène du marché aux chevaux macédonien où le jeune Alexandre (Connor Paolo) surprend tout le monde en apprivoisant et soumettant Bucephalus, a été tournée près d'Essaouira. La grande bataille de Gaugamela où Alexandre (Colin Farrell) bat l'empereur persan Darius III a été filmé dans un désert près de Marrakech. Les portes majestueuses par lesquelles Alexandre le Grand fait son entrée triomphale dans Babylone ont été construites à Marrakech. BABEL (2006) Babel est un drame multi-narratif réalisé par Alejandro González Iñárritu et écrit par Guillermo Arriaga. Il met en vedette un mélange éclectique d'acteurs de différentes parties du monde ; Brad Pitt, Cate Blanchett, Adriana Barraza, Gael Garcia Bernal, Rinko Kikuchi, Koji Yakusho et Driss Roukhe. La production cinématographique est elle-même une sorte de tour Babel tournée dans de nombreux endroits dans le monde. Une partie du film a été tournée au Maroc, dans un lointain village berbère situé dans les montagnes de l'Atlas, Taguenzalt. PRINCE DE PERSE : LES SABLES DU TEMPS (2010) Prince of Persia : The Sands of Time est réalisé par Mike Newell et produit par Jerry Bruckheimer. Penny Rose, qui a également été la créatrice des costumes de Pirates des Caraïbes, a travaillé sur cette adaptation de jeu vidéo-franchise. Le film met en vedette Jake Gyllenhaal, Gemma Arterton, Ben Kingsley et Alfred Molina. Les paysages spectaculaires des montagnes, vallées et déserts marocains ont servi de toile de fond à un plus grand nombre de scènes. Une grande partie du plateau de tournage a été construite dans des endroits du Maroc, notamment à Merzouga, Erfoud, Ouarzazate, Tameslouht, Oukaimeden et Marrakech. De nombreux artisans et artistes locaux ont participé à la création et à la fabrication d'accessoires et de costumes, dont le poignard qui libère les sables du temps et l'armure du Prince Dastan. CRÉATION (2010) Inception, la superproduction de science-fiction de Christopher Nolan, est un thriller à la fois époustouflant et époustouflant de "rêve dans un rêve". Nolan assemble une distribution très remarquable comprenant Leonardo DiCaprio, Joseph Gordon-Levitt, Tom Hardy, Ellen Page, Ken Watanabe, Marion Cotillard et Michael Caine. La séquence de poursuite à pied avec Cobb (Leonardo DiCaprio) a été filmée dans les ruelles étroites et les souks animés de Tanger. La ville du nord du Maroc a doublé sous le nom de Mombasa, au Kenya SNIPER AMÉRICAIN (2014) American Sniper est un biopic de 2014 basé sur les mémoires du sniper le plus meurtrier de l'histoire militaire américaine. Ce film de guerre qui a généré les revenus les plus élevés de tous les temps a été réalisé par Clint Eastwood et a mis en vedette Bradley Cooper dans le rôle de feu Chris Kyle. Les scènes en Irak sont en fait tournées à Rabat, la capitale du Maroc. Certaines parties des quartiers de la ville sont transformées pour ressembler à la ville irakienne dévastée et délabrée de Fallujah, car il était trop dangereux pour l'équipe de production de tourner en Irak. MISSION : IMPOSSIBLE - NATION VOYOU (2015) Mission : Impossible - Rogue Nation est un film d'action, d'aventure et d'espionnage mettant en vedette Tom Cruise, agent du FMI, Ethan Hunt. Le film a des séquences spectaculaires tournées dans de nombreux endroits à travers le Maroc. La scène de chasse où l'agent Hunt (Tom Cruise) et Benji (Simon Pegg) conduisent une BMW M3 et sont poursuivis par des membres du Syndicat a été tournée près de la Kasbah des Udayas à Rabat, un monument du 12ème siècle. La poursuite se poursuit dans les rues étroites du quartier Derb Sultan à Casablanca et se termine par un saut périlleux BMW M3 juste en face de la célèbre mosquée Hassan II, la plus grande du Maroc. L'autre scène où Ethan Hunt poursuit Ilsa sur l'autoroute a été filmée sur l'autoroute A7 Casablanca-Agadir et dans les virages serrés de l'Atlas près de Marrakech.
Bonjours
En allant dans un magasin maxi livre je suis tombé sur Da vinci code Apparemment maxi livre se lance dans la vente de best stellers. Généralement je ne lis pas ce genre de roman à scandale car il paraît qu'il est contre la chrétienté. Mais d'un autre côté je me suis toujours intéressé au templiers ainsi qu' aux codes secrets. Si certains d'entre vous l'on acheté j'aimerais avoir votre avis. Beaucoup de gens m’ont dit que ce roman n’était pas si extraordinaire que cela, pourtant dans le métro tout le monde le lit .
En allant dans un magasin maxi livre je suis tombé sur Da vinci code Apparemment maxi livre se lance dans la vente de best stellers. Généralement je ne lis pas ce genre de roman à scandale car il paraît qu'il est contre la chrétienté. Mais d'un autre côté je me suis toujours intéressé au templiers ainsi qu' aux codes secrets. Si certains d'entre vous l'on acheté j'aimerais avoir votre avis. Beaucoup de gens m’ont dit que ce roman n’était pas si extraordinaire que cela, pourtant dans le métro tout le monde le lit .
Ce soir Lundi 03 Avril à 21 H 45 sur la chaine Voyage, un documentaire sur le VietNam, un avant gout pour votre voyage
Le Vietnam : Du delta du Mékong à la ville impériale de HuéLundi 03 Avril 2006 RÉSUMÉDURÉE : 52 MinutesDepuis les paysages tropicaux du delta du Mékong jusqu’aux montagnes des hauts plateaux du centre, en passant par les villes qui ont marqué son histoire, ce film trace un profil géographique et historique du Vietnam.
Ville en perpétuelle évolution, Saigon tire ses richesses des terres fertiles du delta du Mékong. Mais c’est aussi une ville marquée par la guerre, comme en témoignent les derniers vestiges de cette époque. Plus loin, sur les hauts plateaux du centre, se dresse l’ancienne ville coloniale française de Dalat, tandis que Pan Thiet, un village de pêcheurs s’est reconverti en station balnéaire. A Hué, la vieille ville impériale exerce toujours la fascination avec son palais partiellement sauvé par l’Unesco, ses temples et ses tombes impériales. Au sud, la ville Da Nang, ancien lieu de débarquement des bataillons américains, est devenue une ville touristique cotée. Les temps changent. Le Vietnam relève la tête et évolue comme nous le démontre ce documentaire...
Le Vietnam : Du delta du Mékong à la ville impériale de HuéLundi 03 Avril 2006 RÉSUMÉDURÉE : 52 MinutesDepuis les paysages tropicaux du delta du Mékong jusqu’aux montagnes des hauts plateaux du centre, en passant par les villes qui ont marqué son histoire, ce film trace un profil géographique et historique du Vietnam.
Ville en perpétuelle évolution, Saigon tire ses richesses des terres fertiles du delta du Mékong. Mais c’est aussi une ville marquée par la guerre, comme en témoignent les derniers vestiges de cette époque. Plus loin, sur les hauts plateaux du centre, se dresse l’ancienne ville coloniale française de Dalat, tandis que Pan Thiet, un village de pêcheurs s’est reconverti en station balnéaire. A Hué, la vieille ville impériale exerce toujours la fascination avec son palais partiellement sauvé par l’Unesco, ses temples et ses tombes impériales. Au sud, la ville Da Nang, ancien lieu de débarquement des bataillons américains, est devenue une ville touristique cotée. Les temps changent. Le Vietnam relève la tête et évolue comme nous le démontre ce documentaire...
21 juin
Encore en vadrouille ???
Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l’homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Ce n'est pas un rébus, ni une charade... et il faut trouver un lieu. 🙂
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Bonjour tout le monde !
atterrissant à Sao Paulo le 18 en fin de journée, je voulais savoir s'il était possible de prendre un bus de nuit (20 h ou 21 h) en direction de Campo Grande ou Corumba, la perspective de commencer mes vacances tout un week end dans une métropole comme Sao paulo ne me donnant pas vraiment envie
atterrissant à Sao Paulo le 18 en fin de journée, je voulais savoir s'il était possible de prendre un bus de nuit (20 h ou 21 h) en direction de Campo Grande ou Corumba, la perspective de commencer mes vacances tout un week end dans une métropole comme Sao paulo ne me donnant pas vraiment envie
Voici le résumé de mon séjour au Iberostar Daiquiri à Cayo Guillermo, Cuba. Il s'agit de mon 4ième voyage en formule tout-inclus. Veuillez noter que tout ce que vous lirez ici tient compte de mon expérience personnelle. Il s'agissait aussi de ma première expérience en haute saison, donc vous trouverez certainement quelques comparaisons avec mes précédentes expériences.
VOL AVEC SUNWING (ALLÉE ET RETOUR)
C'était la deuxième fois que je voyageais avec Sunwing Airlines, la première expérience ayant eu lieu en novembre 2006 en direction du Panama (c'était leurs premiers vols à cette destination). Ma première expérience avec eux m'avait laissé un goût amer et j'étais quelque peu réticente de repartir avec Sunwing. Mais je suis toujours prête à laisser une seconde chance. Et je dois vous avouer que j'ai bien fait, car autant à l'allée qu'au retour, vous avons bénéficié d'un EXCELLENT service. Je crois que ca été mon expérience de l'air la plus agréable. La place pour les jambes est standard à ce que l'on connait. Les hôtesses de l'air sont souriantes et parlent très bien le français (elles étaient Québécoises contrairement à ma première expérience). Le capitaine, André Tremblay, était tout simplement GÉNIAL! Il nous a régulièrement parlé durant le vol, nous annoncant la température, nous faisant regarder ce qui se passait en-dessous, apercevoir un autre avion, même réprimander un passager qui s'est permis de fumer en cachette dans les toilettes (Super dangereux! Ne faites pas ca! Si vous êtes pas foutus de ne pas être capable de ne pas fûmer pendant 3h30, ne prenez pas l'avion! En gros, c'est ce qu'il a dit. Héhé!). Très très peu de turbulance. Le vol d'allée est parti avec environ 20 minutes de retard (problème au niveau des papiers) et le vol de retour, nous avons eu environ 45 minutes de retard (l'avion de Québec est arrivé en retard dû au verglas qu'il y avait sur la piste et sur les ailes avant le décollage). Nous n'avons eu aucune escale surprise, donc un vol direct de Québec jusqu'à Cayo Coco. À l'allée, nous avions droit à un verre de champagne, puis à un déjeuner qui consistait à des oeufs ou du pain doré (le pain doré était décent). Au retour, nous avions le choix entre un pâté choinois Deluxe ou une lasagne végétarienne (la lasagne était super bonne je trouve) pour le diner, accompagné d'un verre de vin si désiré. Les écouteurs sont gratuits. Je ne me souviens plus du nom du film à l'allée (je ne l'ai pas regardé), mais au retour, c'était "Quatre filles et un jeans 2". C'était la première fois que je décollais de Québec et DIEU que j'ai aimé ca! Passer à la sécurité ne prend pas un siècle. Les agents sont super gentils et blagueurs. Si possible, je ne repartirai plus jamais de Montréal.
TRAJET À L'HÔTEL
Très bien déroulé. Il faisait super beau. Nous étions environ une trentaine dans l'autobus. Nous n'avons pas fait d'arrêt avant d'arriver à notre hôtel, mais d'autres personnes descendaient au Sol Cayo Guillermo après nous (très peu... environs 5-6 personnes). Le trajet durent environs 40 minutes. Il y a un guide qui nous parle un peu de Cayo Guillermo. Vous pouvez acheter de la Cristal dans l'autobus pour la somme de 3$ si je me souviens bien. Ils prennent la monnaie canadienne.
CHECK-IN
Nous étions environ 15-20 à descendre à notre hôtel. Le check-in à la réception a été assez rapide. Nous étions trois couples et nous avons eu ce que nous avions demandé: trois chambres consécutives, pas au rez-de-chaussée.
CHAMBRE
Nous avions respectivement les chambres 4210-4211 et 4212, qui se trouve dans le bloc "Trinidad" qui est le premier bloc à gauche en sortant du lobby. La chambre avait plus d'avantages que d'inconvénients à mon avis. Nous étions situés tout près des points principaux où nous allions: lobby, salle de spectacle, buffet et piscine. Un peu plus loin de la mer (mais nous n'y avons pas vraiment été... explications plus loin), mais pas loin à marcher (même pas cinq minutes). En raison de sa proximité avec la salle de spectacle, il est possible que vous entendiez le bruit de fond de la discothèque, mais je ne l'ai personnellement pas trouvé dérangeant (j'ai vu pire). On ne l'entend vraiment pas fort et j'ai réussi à m'endormir sans problème. Par contre, si vous avez vraiment un sommeil très léger et que le moindre bruit vous dérange, demandez à être ailleurs. En tant que tel, la chambre est spacieuse. Deux lits jumeaux (que nous avons collés), une télévision satellite, une comode avec trois tiroirs (il y a du rangement dans la penderie), un petit fauteuil, une table avec deux chaises. La salle de bain est un peu fatiguée (peinture qui écaille dans le bain par exemple), mais très propre. Il y a un frigo qui est rempli à tous les deux jours avec une bouteille d'eau, de la bière et des boissons gazeuses. C'est gratuit. Le coffre-fort est disponible au coût de 2 CUC par jour, payable à la fin du séjour. Nous n'en avons pris qu'un seul pour les trois couples.
HÔTEL
Une des plus belle architecture que j'ai eu l'occasion de voir. Le site est très propre. Beaucoup de végétation et palmiers qui sont entretenus quotidiennement par les jardiniers. À tous les jours, des employés s'occupaient à réparer ceci et cela. Ils entretiennent leur site et ca parait.
RESTAURANTS
Il y avait un seul buffet et trois restaurants à la carte. Nous les avons tous fait. À mon opinion, il s'agit du meilleur endroit où j'ai mangé à Cuba. Le buffet était délicieux! C'est sur qu'après une semaine, la nourriture peut devenir redondante, mais si vous varier vos plats à chaque fois, nous n'aurez pas cette impression. Il y avait beaucoup de choix à mon avis. Je n'ai pas remarqué un problème de cuisson. Tout était à point. C'est la première fois que je me risque à manger du poisson à Cuba et j'ai beaucoup aimé! Nous avons fait les trois restaurants à la carte. Classé dans l'ordre selon moi: Mexicain, Cubain et Italien. Nous avons même fait le Mexicain deux fois (maximum une fois chaque restaurant, mais comme nous avions trois numéros de chambre...). Ce que j'ai trouvé un peu bizarre, c'est qu'il faut aller se servir nous-mêmes notre entrée et notre dessert dans les restaurants à la carte sur un petit buffet à côté des tables. Il n'y a que la soupe et le repas principal qui sont servis par le serveur. Les pantalons longs sont exigés pour les hommes aux restaurants à la carte. Les restaurants Cubain et Italien sont dehors, alors que le Mexicain est dans une salle fermée, tout juste à côté du buffet.
BARS
À ma connaissance, il y en a un au lobby (le meilleur! Mmm!), un dans la piscine (qui est accessible hors de la piscine aussi par l'autre côté) et un à la plage. Les temps d'attente ne m'ont pas semblé plus longs qu'en basse saison. Daiquiri, mojito, bloody mary, gin tonic, etc. Aucun problème et aucun manque de quoi que ce soit durant la semaine. Il est même possible de se faire servir autour de la piscine et au lobby sans avoir à se lever de sa chaise, ce que j'ai beaucoup apprécié.
SERVICE
Je n'ai jamais eu un aussi bon service. Les employés sont super de bonne humeur, ils ont le sourire, blaguent avec toi. Ils n'attendent pas après le pourboire. Le femme de chambre m'a fait des petites décorations tous les jours en échange d'un pourboire (elle faisait bien sa job, alors!). C'est la première fois que je ressentais une telle chaleur du peuple cubain.
ACTIVITÉS
Des activités sont proposés à tous les jours: volleyball, billard, fléchettes, pétancle, aquagym, etc. Les animateurs passent autour de la piscine pour vous les proposer, mais ne sont pas achalants si vous refuser. N'ayant pas d'enfants, j'ai tout de même remarqué qu'il semblait y avoir beaucoup d'animation pour ces derniers. Nous les avons vu pratiquement tous les jours avec des animatrices qui leur faisaient faire plusieurs activités. Ils n'ont pas l'air de s'être ennuyer.
SPECTACLES
Nous ne les avons pas tous vus. Je crois que nous n'avons assisté qu'à deux spectacles en tout. Nous étions bien trop creuver pour y assister ou bien nous préférions aller se faire une petite partie de carte au lobby avant le dodos. Les spectacles sont bien à mon avis. C'est dans une salle fermée. On voit que la chaine Iberostar a certains moyens que d'autres n'ont pas.
TEMPÉRATURE
Alors là... le point négatif du voyage. Malgré le soleil relativement présent toute la semaine, il a fait froid. Les températures ne devait pas excéder les 21-22 degrés en plein jour, en plus du vent du nord qu'il y avait. Et il vente FORT à Cayo Guillermo (je ne sais pas si c'est habituel...)! Au soleil, sur le bord de la piscine, à l'abris du vent, on était bien et on pouvait être en bikini sans problème. Mais le vent constant nous empêchait d'avoir chaud et de se mettre à l'ombre. Il était très important donc de se mettre de la crème parce que le soleil n'en est pas moins fort. Le vent nous empêchait d'avoir chaud. Je ne me suis donc baignée que trois fois au total dans ma semaine. Dès qu'un nuage cachait le soleil, il fallait mettre une veste et/ou se couvrir avec sa serviette. Le matin entre 8h et 11h, la température tournait aux alentours de 17-19 degrés. La nuit et le soir, c'était encore plus froid. Veste, coupe-vent et pantalons étaient de mise. Malgré la température fraiche, il a tout de même fait soleil ce qui m'a permis de revenir toute bronzée. Les Cubains ont passé la semaine couverts de la tête aux pieds. Pour eux, c'était extrêmement froid! À cause du vent, il était pratiquement impossible de se tenir à la plage. Il n'y a que le lundi qu'il y a eu un drapeau vert. Sinon le reste du temps, c'était trop froid à cause du vent pour y rester. Les courageux se construisaient des abris et des forts avec les chaises de plage. Nous sommes presque tous revenus avec une petite toux.
LANGUE
L'espagnol bien sûr, mais aussi l'anglais et le français. Je n'ai pas rencontré un seul employé qui ne parlait pas au moins anglais. Et la majorité parlaient francais, ce qui m'a surprise! Alors ceux qui ont de la difficulté avec l'anglais, il ne devrait pas y avoir de problème.
MONNAIE
Pesos convertibles seulement. Vous pouvez changer de l'argent au comptoir de la réception, mais vous aurez un meilleur taux de change à la banque. Elle se trouve dehors en sortant du lobby devant l'hôtel, de l'autre côté du stationnement (à côté du gym). Vous aurez besoin de votre passeport pour changer de l'argent. Durant mon séjour, j'ai obtenu 72 CUC pour 100 CAN. La banque est fermée le dimanche.
PLAGE ET MER
Superbe sable blanc farineux comme à Cayo Coco. Mer limpide avec des beaux dégradés de bleus. Une des plus belles mers que j'ai vues. J'aurais aimé y aller plus souvent, mais dû à la température, c'était impossible.
PISCINE
L'eau n'était pas très chaude (tout comme la mer). Mais la piscine était super propre, bien entretenue. Avec un poolbar avec une petite chûte d'eau. Malheureusement, le bar était souvent à l'ombre, donc y prendre un verre durant notre semaine n'était pas des plus facile. La piscine est divisée en trois parties: une avec le ppolbar, une petite barbotteuse peu profonde pour les jeunes enfants et une partie avec un filet de volleyball et pour les activités. Pas de déchets qui flottaient dans l'eau.
CLIENTÈLE
En général, je dirais 40 ans et plus. Mais il y avait quelques exceptions, dont nous. Quelques jeunes dans la vingtaine, quelques adolescents avec leur parents, des jeunes dans la trentaine. Beaucoup de Québécois, des Espagnols, des anglophones de je sais pas où (Ontrio peut-être), des Anglais, une autre nationalité dont je comprenais pas la langue (c'était pas de l'Allemand, mais je dirais qu'ils doivent être Européens).
EXCURSIONS
Je n'en ai fais aucune.
FAUNE
Je pense que c'est l'endroit où j'ai vu le plus d'animaux: lézards, flamants roses, chats, hérons, canard, crabes, etc. Quelques jellyfishs les jours où on a pu se promener sur la plage.
CHECK-OUT
On n'a qu'à donner son numéro de chambre, ses cartes de chambres et les cartes des serviettes. Le retour jusqu'à l'aéroport s'est très bien déroulé. Nous sommes passer prendre quatre personnes au Blue Bay (végétation très récente, pas mature du tout).
DIVERS Durant toute la semaine, nous avons pu assister à trois mariages. Dommage pour eux que la température n'aille pas été plus chaude. À ma connaissance, aucun de ces mariages ne s'est déroulé sur la plage (trop venteux et trop froid). Un soir alors que j'allais me servir au buffet, je me suis fais subtilement (ou pas trop subtilement) offrir une baise par un des cuisiniers. "You are a very beautiful girl. Can I see you tonight?". Il ne devait certainement pas vouloir jouer aux cartes hein?! C'était la première fois que ca m'arrivait, mais j'ai déjà un fiancé et les Cubains ne m'intéressent pas du tout. Ca ne m'a pas choqué... Juste surprise. J'ai donc refusé son "offre", il s'est excusé et ne m'a plus importunée. Si c'est le petit copain d'une forumeuse, j'en suis désolée... Les serviettes sont disponibles au Club House, près de la piscine. Il suffit de leur remettre une carte, donnée au lobby, en échange d'une serviette et de reprendre la carte à la fin du voyage. Il n'y a qu'une journée où il n'y avait plus de serviettes disponibles pour échanger. Dû à la température, je n'ai fais fonctionner la climatisation que très peu, mais elle semblait bien fonctionner. Amener notre séchoir à cheveux!!!! Je croyais avoir tout vu, mais ca, c'était le comble! Le séchoir à cheveux est un dinosaure! Donc amenez le votre, à moins d'avoir BEAUCOUP de patience. J'ai vu environ cinq femmes pratiquer le monokini autour de la piscine durant la semaine (on oublie à la plage!), malgré la présence de jeunes enfants un peu partout. Je n'ai pas eu connaissance que ca avait choqué certaines personnes. La majorité sont des personnes plus âgées (je n'ai vu qu'une jeune s'y risquer). Le matin où nous partions, il s'est remis à faire plus chaud... Grrrrrr! 😠 😉 Mais bon, vaut mieux en rire qu'en pleurer!
EN BREF
Je retournerais volontier à cet hôtel! Je le recommande chaudement. Mais pour moi, c'est terminé Cuba en hiver. Je connaissais les risques et j'étais réticence à y aller en février, mais c'était la seule occasion que nous avions de voyager les trois couples ensemble, donc j'ai cédé. Au même temps de l'année, j'irais plus en Amérique Centrale. Mais ca n'enlève cependant rien à la beauté de l'hôtel!
Si vous avez des questions, n'hésitez pas! 🙂
VOL AVEC SUNWING (ALLÉE ET RETOUR)
C'était la deuxième fois que je voyageais avec Sunwing Airlines, la première expérience ayant eu lieu en novembre 2006 en direction du Panama (c'était leurs premiers vols à cette destination). Ma première expérience avec eux m'avait laissé un goût amer et j'étais quelque peu réticente de repartir avec Sunwing. Mais je suis toujours prête à laisser une seconde chance. Et je dois vous avouer que j'ai bien fait, car autant à l'allée qu'au retour, vous avons bénéficié d'un EXCELLENT service. Je crois que ca été mon expérience de l'air la plus agréable. La place pour les jambes est standard à ce que l'on connait. Les hôtesses de l'air sont souriantes et parlent très bien le français (elles étaient Québécoises contrairement à ma première expérience). Le capitaine, André Tremblay, était tout simplement GÉNIAL! Il nous a régulièrement parlé durant le vol, nous annoncant la température, nous faisant regarder ce qui se passait en-dessous, apercevoir un autre avion, même réprimander un passager qui s'est permis de fumer en cachette dans les toilettes (Super dangereux! Ne faites pas ca! Si vous êtes pas foutus de ne pas être capable de ne pas fûmer pendant 3h30, ne prenez pas l'avion! En gros, c'est ce qu'il a dit. Héhé!). Très très peu de turbulance. Le vol d'allée est parti avec environ 20 minutes de retard (problème au niveau des papiers) et le vol de retour, nous avons eu environ 45 minutes de retard (l'avion de Québec est arrivé en retard dû au verglas qu'il y avait sur la piste et sur les ailes avant le décollage). Nous n'avons eu aucune escale surprise, donc un vol direct de Québec jusqu'à Cayo Coco. À l'allée, nous avions droit à un verre de champagne, puis à un déjeuner qui consistait à des oeufs ou du pain doré (le pain doré était décent). Au retour, nous avions le choix entre un pâté choinois Deluxe ou une lasagne végétarienne (la lasagne était super bonne je trouve) pour le diner, accompagné d'un verre de vin si désiré. Les écouteurs sont gratuits. Je ne me souviens plus du nom du film à l'allée (je ne l'ai pas regardé), mais au retour, c'était "Quatre filles et un jeans 2". C'était la première fois que je décollais de Québec et DIEU que j'ai aimé ca! Passer à la sécurité ne prend pas un siècle. Les agents sont super gentils et blagueurs. Si possible, je ne repartirai plus jamais de Montréal.
TRAJET À L'HÔTEL
Très bien déroulé. Il faisait super beau. Nous étions environ une trentaine dans l'autobus. Nous n'avons pas fait d'arrêt avant d'arriver à notre hôtel, mais d'autres personnes descendaient au Sol Cayo Guillermo après nous (très peu... environs 5-6 personnes). Le trajet durent environs 40 minutes. Il y a un guide qui nous parle un peu de Cayo Guillermo. Vous pouvez acheter de la Cristal dans l'autobus pour la somme de 3$ si je me souviens bien. Ils prennent la monnaie canadienne.
CHECK-IN
Nous étions environ 15-20 à descendre à notre hôtel. Le check-in à la réception a été assez rapide. Nous étions trois couples et nous avons eu ce que nous avions demandé: trois chambres consécutives, pas au rez-de-chaussée.
CHAMBRE
Nous avions respectivement les chambres 4210-4211 et 4212, qui se trouve dans le bloc "Trinidad" qui est le premier bloc à gauche en sortant du lobby. La chambre avait plus d'avantages que d'inconvénients à mon avis. Nous étions situés tout près des points principaux où nous allions: lobby, salle de spectacle, buffet et piscine. Un peu plus loin de la mer (mais nous n'y avons pas vraiment été... explications plus loin), mais pas loin à marcher (même pas cinq minutes). En raison de sa proximité avec la salle de spectacle, il est possible que vous entendiez le bruit de fond de la discothèque, mais je ne l'ai personnellement pas trouvé dérangeant (j'ai vu pire). On ne l'entend vraiment pas fort et j'ai réussi à m'endormir sans problème. Par contre, si vous avez vraiment un sommeil très léger et que le moindre bruit vous dérange, demandez à être ailleurs. En tant que tel, la chambre est spacieuse. Deux lits jumeaux (que nous avons collés), une télévision satellite, une comode avec trois tiroirs (il y a du rangement dans la penderie), un petit fauteuil, une table avec deux chaises. La salle de bain est un peu fatiguée (peinture qui écaille dans le bain par exemple), mais très propre. Il y a un frigo qui est rempli à tous les deux jours avec une bouteille d'eau, de la bière et des boissons gazeuses. C'est gratuit. Le coffre-fort est disponible au coût de 2 CUC par jour, payable à la fin du séjour. Nous n'en avons pris qu'un seul pour les trois couples.
HÔTEL
Une des plus belle architecture que j'ai eu l'occasion de voir. Le site est très propre. Beaucoup de végétation et palmiers qui sont entretenus quotidiennement par les jardiniers. À tous les jours, des employés s'occupaient à réparer ceci et cela. Ils entretiennent leur site et ca parait.
RESTAURANTS
Il y avait un seul buffet et trois restaurants à la carte. Nous les avons tous fait. À mon opinion, il s'agit du meilleur endroit où j'ai mangé à Cuba. Le buffet était délicieux! C'est sur qu'après une semaine, la nourriture peut devenir redondante, mais si vous varier vos plats à chaque fois, nous n'aurez pas cette impression. Il y avait beaucoup de choix à mon avis. Je n'ai pas remarqué un problème de cuisson. Tout était à point. C'est la première fois que je me risque à manger du poisson à Cuba et j'ai beaucoup aimé! Nous avons fait les trois restaurants à la carte. Classé dans l'ordre selon moi: Mexicain, Cubain et Italien. Nous avons même fait le Mexicain deux fois (maximum une fois chaque restaurant, mais comme nous avions trois numéros de chambre...). Ce que j'ai trouvé un peu bizarre, c'est qu'il faut aller se servir nous-mêmes notre entrée et notre dessert dans les restaurants à la carte sur un petit buffet à côté des tables. Il n'y a que la soupe et le repas principal qui sont servis par le serveur. Les pantalons longs sont exigés pour les hommes aux restaurants à la carte. Les restaurants Cubain et Italien sont dehors, alors que le Mexicain est dans une salle fermée, tout juste à côté du buffet.
BARS
À ma connaissance, il y en a un au lobby (le meilleur! Mmm!), un dans la piscine (qui est accessible hors de la piscine aussi par l'autre côté) et un à la plage. Les temps d'attente ne m'ont pas semblé plus longs qu'en basse saison. Daiquiri, mojito, bloody mary, gin tonic, etc. Aucun problème et aucun manque de quoi que ce soit durant la semaine. Il est même possible de se faire servir autour de la piscine et au lobby sans avoir à se lever de sa chaise, ce que j'ai beaucoup apprécié.
SERVICE
Je n'ai jamais eu un aussi bon service. Les employés sont super de bonne humeur, ils ont le sourire, blaguent avec toi. Ils n'attendent pas après le pourboire. Le femme de chambre m'a fait des petites décorations tous les jours en échange d'un pourboire (elle faisait bien sa job, alors!). C'est la première fois que je ressentais une telle chaleur du peuple cubain.
ACTIVITÉS
Des activités sont proposés à tous les jours: volleyball, billard, fléchettes, pétancle, aquagym, etc. Les animateurs passent autour de la piscine pour vous les proposer, mais ne sont pas achalants si vous refuser. N'ayant pas d'enfants, j'ai tout de même remarqué qu'il semblait y avoir beaucoup d'animation pour ces derniers. Nous les avons vu pratiquement tous les jours avec des animatrices qui leur faisaient faire plusieurs activités. Ils n'ont pas l'air de s'être ennuyer.
SPECTACLES
Nous ne les avons pas tous vus. Je crois que nous n'avons assisté qu'à deux spectacles en tout. Nous étions bien trop creuver pour y assister ou bien nous préférions aller se faire une petite partie de carte au lobby avant le dodos. Les spectacles sont bien à mon avis. C'est dans une salle fermée. On voit que la chaine Iberostar a certains moyens que d'autres n'ont pas.
TEMPÉRATURE
Alors là... le point négatif du voyage. Malgré le soleil relativement présent toute la semaine, il a fait froid. Les températures ne devait pas excéder les 21-22 degrés en plein jour, en plus du vent du nord qu'il y avait. Et il vente FORT à Cayo Guillermo (je ne sais pas si c'est habituel...)! Au soleil, sur le bord de la piscine, à l'abris du vent, on était bien et on pouvait être en bikini sans problème. Mais le vent constant nous empêchait d'avoir chaud et de se mettre à l'ombre. Il était très important donc de se mettre de la crème parce que le soleil n'en est pas moins fort. Le vent nous empêchait d'avoir chaud. Je ne me suis donc baignée que trois fois au total dans ma semaine. Dès qu'un nuage cachait le soleil, il fallait mettre une veste et/ou se couvrir avec sa serviette. Le matin entre 8h et 11h, la température tournait aux alentours de 17-19 degrés. La nuit et le soir, c'était encore plus froid. Veste, coupe-vent et pantalons étaient de mise. Malgré la température fraiche, il a tout de même fait soleil ce qui m'a permis de revenir toute bronzée. Les Cubains ont passé la semaine couverts de la tête aux pieds. Pour eux, c'était extrêmement froid! À cause du vent, il était pratiquement impossible de se tenir à la plage. Il n'y a que le lundi qu'il y a eu un drapeau vert. Sinon le reste du temps, c'était trop froid à cause du vent pour y rester. Les courageux se construisaient des abris et des forts avec les chaises de plage. Nous sommes presque tous revenus avec une petite toux.
LANGUE
L'espagnol bien sûr, mais aussi l'anglais et le français. Je n'ai pas rencontré un seul employé qui ne parlait pas au moins anglais. Et la majorité parlaient francais, ce qui m'a surprise! Alors ceux qui ont de la difficulté avec l'anglais, il ne devrait pas y avoir de problème.
MONNAIE
Pesos convertibles seulement. Vous pouvez changer de l'argent au comptoir de la réception, mais vous aurez un meilleur taux de change à la banque. Elle se trouve dehors en sortant du lobby devant l'hôtel, de l'autre côté du stationnement (à côté du gym). Vous aurez besoin de votre passeport pour changer de l'argent. Durant mon séjour, j'ai obtenu 72 CUC pour 100 CAN. La banque est fermée le dimanche.
PLAGE ET MER
Superbe sable blanc farineux comme à Cayo Coco. Mer limpide avec des beaux dégradés de bleus. Une des plus belles mers que j'ai vues. J'aurais aimé y aller plus souvent, mais dû à la température, c'était impossible.
PISCINE
L'eau n'était pas très chaude (tout comme la mer). Mais la piscine était super propre, bien entretenue. Avec un poolbar avec une petite chûte d'eau. Malheureusement, le bar était souvent à l'ombre, donc y prendre un verre durant notre semaine n'était pas des plus facile. La piscine est divisée en trois parties: une avec le ppolbar, une petite barbotteuse peu profonde pour les jeunes enfants et une partie avec un filet de volleyball et pour les activités. Pas de déchets qui flottaient dans l'eau.
CLIENTÈLE
En général, je dirais 40 ans et plus. Mais il y avait quelques exceptions, dont nous. Quelques jeunes dans la vingtaine, quelques adolescents avec leur parents, des jeunes dans la trentaine. Beaucoup de Québécois, des Espagnols, des anglophones de je sais pas où (Ontrio peut-être), des Anglais, une autre nationalité dont je comprenais pas la langue (c'était pas de l'Allemand, mais je dirais qu'ils doivent être Européens).
EXCURSIONS
Je n'en ai fais aucune.
FAUNE
Je pense que c'est l'endroit où j'ai vu le plus d'animaux: lézards, flamants roses, chats, hérons, canard, crabes, etc. Quelques jellyfishs les jours où on a pu se promener sur la plage.
CHECK-OUT
On n'a qu'à donner son numéro de chambre, ses cartes de chambres et les cartes des serviettes. Le retour jusqu'à l'aéroport s'est très bien déroulé. Nous sommes passer prendre quatre personnes au Blue Bay (végétation très récente, pas mature du tout).
DIVERS Durant toute la semaine, nous avons pu assister à trois mariages. Dommage pour eux que la température n'aille pas été plus chaude. À ma connaissance, aucun de ces mariages ne s'est déroulé sur la plage (trop venteux et trop froid). Un soir alors que j'allais me servir au buffet, je me suis fais subtilement (ou pas trop subtilement) offrir une baise par un des cuisiniers. "You are a very beautiful girl. Can I see you tonight?". Il ne devait certainement pas vouloir jouer aux cartes hein?! C'était la première fois que ca m'arrivait, mais j'ai déjà un fiancé et les Cubains ne m'intéressent pas du tout. Ca ne m'a pas choqué... Juste surprise. J'ai donc refusé son "offre", il s'est excusé et ne m'a plus importunée. Si c'est le petit copain d'une forumeuse, j'en suis désolée... Les serviettes sont disponibles au Club House, près de la piscine. Il suffit de leur remettre une carte, donnée au lobby, en échange d'une serviette et de reprendre la carte à la fin du voyage. Il n'y a qu'une journée où il n'y avait plus de serviettes disponibles pour échanger. Dû à la température, je n'ai fais fonctionner la climatisation que très peu, mais elle semblait bien fonctionner. Amener notre séchoir à cheveux!!!! Je croyais avoir tout vu, mais ca, c'était le comble! Le séchoir à cheveux est un dinosaure! Donc amenez le votre, à moins d'avoir BEAUCOUP de patience. J'ai vu environ cinq femmes pratiquer le monokini autour de la piscine durant la semaine (on oublie à la plage!), malgré la présence de jeunes enfants un peu partout. Je n'ai pas eu connaissance que ca avait choqué certaines personnes. La majorité sont des personnes plus âgées (je n'ai vu qu'une jeune s'y risquer). Le matin où nous partions, il s'est remis à faire plus chaud... Grrrrrr! 😠 😉 Mais bon, vaut mieux en rire qu'en pleurer!
EN BREF
Je retournerais volontier à cet hôtel! Je le recommande chaudement. Mais pour moi, c'est terminé Cuba en hiver. Je connaissais les risques et j'étais réticence à y aller en février, mais c'était la seule occasion que nous avions de voyager les trois couples ensemble, donc j'ai cédé. Au même temps de l'année, j'irais plus en Amérique Centrale. Mais ca n'enlève cependant rien à la beauté de l'hôtel!
Si vous avez des questions, n'hésitez pas! 🙂
Bonjour à tous,
Je prépare mon voyage en Inde du Nord pour le mois de février prochain. Je me demandais si ça valait la peine de s'arrêter à Lucknow, s'il y avait des choses intéressantes à y voir.
Merci déjà pour vos réponses...
Patty.
Bonjour à tous!
J'ai passé un magnifique voyage avec mon mari sur la côte ouest des USA à l'occasion de notre voyage de noce. Nous avons préparé ce voyage de façon très détaillée, grâce notamment, à ce forum !!!
Comme je l'avais promis à un membre, voici le récit du tournage auquel nous avons pu assister à Los Angeles : la série Big Bang Theory ! Je vous préviens, c'est une tartine... Comme les photos sont interdites, j'ai essayé d'en trouver sur le net comme je pouvais! Bonne lecture :-D

Quelques précisions avant de commencer…
Comment assister au tournage ? Les tournages ont toujours lieu un mardi soir. Un site internet, TVTICKETS.COM, permet d’obtenir gratuitement des places pour les tournages. Mais ce n’est pas chose aisée… Il faut être au bon moment sur le site et remplir le formulaire très rapidement, sinon, plus de tickets ! Les tickets sont disponibles 4 semaines et 1 jour avant le tournage, à une heure donnée. Pour ma part, je m’étais postée plus d’une demi-heure avant l’heure annoncée sur mon ordinateur, j’avais programmé le remplissage automatique des champs du formulaire, et je rafraîchissait la page toutes les 5 secondes jusqu’au moment où j’ai enfin réussi à mettre la main sur deux tickets (il faut répéter la démarche pour chaque personne). Et même quand on a des tickets, ce n’est pas gagné ! Il y a des tickets garantis, très peu (c’était notre cas) où on est sûrs de rentrer… Et d’autres tickets (3 fois plus) pour lesquels il faut arriver le plus tôt possible aux studios Warner pour espérer entrer ! Voici une partie du ticket :
Où cela se passe-t-il ? Le tournage a lieu aux studios WARNER BROS à Burbank, c’est-à-dire dans l’agglomération de Los Angeles, et tout près d’Hollywood. Oui, ce sont bien les studios que vous reconnaissez sur cette photo :
Le récit! Nous sommes donc arrivés vers 16h30, bien à l’avance, aux studios Warner Bros. Nous venions directement de San Diego et nous avions prévu de la marge, étant donné la circulation réputée chaotique à Los Angeles. Nous découvrons les palmiers de LA…

Nous arrivons dans un parking souterrain où nous devons montrer nos tickets pour pouvoir rentrer et parquer la voiture. A l’intérieur même du parking souterrain se trouve un grand espace avec de très longs bancs… Il y a déjà une bonne cinquantaine de personnes assises sur les bancs. Les gens s’asseyent un par un, par ordre d’arrivée : il s’agit des personnes qui ont des billets non garantis.

Nous sommes placés sur un autre banc, pour les chanceux comme nous qui sont certains d’entrer. Vers 17 heures, on nous appelle par petits groupes de 20 personnes, et on nous fait traverser la rue car les studios sont en face ! Ca ressemble à ça (sauf que c’était de jour !)
Avant d’entrer à proprement dit dans le complexe de studios, on doit passer par une fouille de nos sacs : GSM, appareils photos, caméras sont strictement interdits. On avait prévu le coup et tout laissé dans la voiture. On avance en file indienne. Il fait très chaud, on dégouline de sueur. On nous fait attendre de longues minutes sous un soleil écrasant. On nous propose d’aller aux toilettes car nous n’aurons pas l’occasion avant notre sortie.
Nous longeons d’énormes hangars qui portent chacun un numéro.
Vue aérienne des lieux :
Comme c’est immense, on croise des employés sur des petites voiturettes comme dans les golfs ;)
Nous sommes presques arrivés au studio 25 où se déroulera le tournage… Juste en face, on voit le studio 24… Oh tient, c’est le studio de Friends !
Après encore de longues minutes, on nous fait entrer dans le studio 25. Une plaque est affichée à l’entrée avec le nom des films et séries qui ont été tournés là.
Une deuxième fouille de nos sacs et nous sommes à l’intérieur : surprenant, il fait assez frisquet ! On avait pris chacun un pull que nous mettons bien vite. Nous sommes guidés à travers le studio, qui est séparé en plusieurs espaces grâce à d’énormes tentures noires opaques. On arrive enfin aux gradins du public. Difficile à vous décrire à quoi ça ressemble, c’est très long (une cinquantaine de place) et pas très haut (5-6 rangées de haut). Soit +/- 300 places. Ce sont des bêtes chaises en plastique. Sur chaque chaise est posé un petit papier avec le nom de l’épisode, des acteurs. On nous indique à chacun où on doit s’installer. On ne voit pas encore les décors, ils sont cachés par des draps noirs. Mais on se rend compte qu’on est très très près (4-5 mètres) de l’action. Au-dessus de nous, de nombreux micros et des téléviseurs.
Il est à peu près 17h30. Le chauffeur de salle arrive… Son rôle est de nous garder en forme et motivés toute la soirée (il faut savoir qu’un tournage peut durer 5-6 heures pour 20 minutes de produit fini). Il lance des petits jeux, des concours, il fait participer le public… A vrai dire, il est un peu lourdingue !
Vers 18h00, il nous annonce qu’on va voir, en avant-première l’épisode 2 de la saison 5. Il n’a pas encore été diffusé. Nous profitons de ce moment, le public rigole déjà à gorge déployée.
Après l’épisode, les draps sont retirés et on découvre les décors. En fait, ils sont tous les uns à côté des autres, en enfilade. Pour les connaisseurs de la série, on retrouve d’abord le porche de la maison d’Howard et sa chambre, puis l’appartement de Penny, la cage d’escalier et l’appartement de Sheldon et Leonard (éléments centraux de la série) puis un dernier décor qui change selon les épisodes (ici, c’était une scène de réception de mariage).
On nous présente les acteurs, qui viennent saluer chacun à leur tour le public. On applaudit chaleureusement ! C’est fou de les voir en vrai aussi près… Ils sont vraimet pareils en vrai ;-) L’acteur qui récolte le plus de ferveur est Jim Parsons qui joue Sheldon !
Avant la première scène, on voit les acteurs se détendre : « Raj » danse dans le salon, « Sheldon » répète ses lignes… Des maquilleuses font les dernières retouches.
Après ça le tournage commence à proprement dit. Notre épisode est le troisième de la cinquième saison. Avant chaque scène, le chauffeur de salle fait des jeux, des blagues (nulles), fait participer le public… Quand une scène est sur le point de commencer, il nous dit de rigoler bien fort, car nos rires sont enregistrés et ce sont nous que nous entendons dans l’épisode !
Une technicienne de salle vient faire le clap, en citant les noms des différentes caméras utilisées dans la scène. La scène est retransmise en direct sur les TV au-dessus de nous car nous ne sommes pas toujours en face du décor en question (pour notre part, on était en face de l’appartement de Penny, donc assez bien mis !) Et là c’est parti. Les acteurs sont très pros, très impressionnants ! Un vrai bonheur de voir ça en vrai…
Le public rit à gorge déployée, je trouve ça assez difficile car je ne rigole d’habitude pas aussi fort… On sent bien que le fait d’être entendus dans l’épisode en motive plus d’un ;-)
Les scènes sont généralement tournées 3 fois chacune, voire + …. Elles sont tournées dans l’ordre chronologique de l’épisode, pour permettre de bien comprendre l’histoire. Le chauffeur de salle nous rappelle avant chaque scène de faire comme si c’était la première fois qu’on la voyait…Je trouve ça parfois difficile de rigoler autant la deuxième, troisième ou quatrième fois ! Parfois, une réplique change ou évolue d’une prise à l’autre, ce qui peut nous faire réagir de plus belle.
Concernant les scènes qui se passent dans l’escalier, lorsqu’ils montent, c’est bien évidemment toujours le même décor qui est utilisé pour chaque étage, ils déplacent simplement quelques éléments.
Les scènes se succèdent… Il y en a plus ou moins une douzaine, et il faut attendre parfois de longues minutes entre deux prises car les acteurs se concertent avec le producteur de la série. Le chauffeur de salle est vraiment lourdingue…
Vers 21 heures on reçoit des morceaux de pizza et de l’eau, ce sera notre seul repas ce soir. (pas très copieux et pas très bon).
Le tournage se poursuit, on commence à avoir assez froid (j’ai lu depuis sur Internet qu’ils ne chauffent pas davantage la salle car les spots donnent déjà très chaud aux acteurs).
A un moment, une scène se déroule dans la voiture d’un protagoniste. Elle a été visiblement déjà tournée avant le tournage de ce soir, mais ils la jouent à nouveau assis sur des chaises, dans la cage d’escalier.
Vers 22h30, le tournage se termine (4 heures de tournage quand même !). Les acteurs viennent saluer le public, on les applaudit vraiment fort… Je me faufile rapidement près des balustrades qui nous séparent des décors, et je tends mon petit programme : Bingo, j’obtiens un autographe de Johnny Galecki (Leonard) et de Kunal Nayyar (Raj) qui prennent tous les deux le temps de papoter un peu avec les fans.

Ce seront les deux seuls acteurs qui feront ça ce soir-là, malheureusement !
Nous rentrons à l’hôtel fatigués mais émerveillés d’avoir pu vivre cette belle expérience. Pour info, notre épisode s’appelait « The pulled groin extrapolation » et a été diffusé un mois plus tard, le 29 septembre.
J'ai passé un magnifique voyage avec mon mari sur la côte ouest des USA à l'occasion de notre voyage de noce. Nous avons préparé ce voyage de façon très détaillée, grâce notamment, à ce forum !!!
Comme je l'avais promis à un membre, voici le récit du tournage auquel nous avons pu assister à Los Angeles : la série Big Bang Theory ! Je vous préviens, c'est une tartine... Comme les photos sont interdites, j'ai essayé d'en trouver sur le net comme je pouvais! Bonne lecture :-D

Quelques précisions avant de commencer…
Comment assister au tournage ? Les tournages ont toujours lieu un mardi soir. Un site internet, TVTICKETS.COM, permet d’obtenir gratuitement des places pour les tournages. Mais ce n’est pas chose aisée… Il faut être au bon moment sur le site et remplir le formulaire très rapidement, sinon, plus de tickets ! Les tickets sont disponibles 4 semaines et 1 jour avant le tournage, à une heure donnée. Pour ma part, je m’étais postée plus d’une demi-heure avant l’heure annoncée sur mon ordinateur, j’avais programmé le remplissage automatique des champs du formulaire, et je rafraîchissait la page toutes les 5 secondes jusqu’au moment où j’ai enfin réussi à mettre la main sur deux tickets (il faut répéter la démarche pour chaque personne). Et même quand on a des tickets, ce n’est pas gagné ! Il y a des tickets garantis, très peu (c’était notre cas) où on est sûrs de rentrer… Et d’autres tickets (3 fois plus) pour lesquels il faut arriver le plus tôt possible aux studios Warner pour espérer entrer ! Voici une partie du ticket :

Où cela se passe-t-il ? Le tournage a lieu aux studios WARNER BROS à Burbank, c’est-à-dire dans l’agglomération de Los Angeles, et tout près d’Hollywood. Oui, ce sont bien les studios que vous reconnaissez sur cette photo :

Le récit! Nous sommes donc arrivés vers 16h30, bien à l’avance, aux studios Warner Bros. Nous venions directement de San Diego et nous avions prévu de la marge, étant donné la circulation réputée chaotique à Los Angeles. Nous découvrons les palmiers de LA…

Nous arrivons dans un parking souterrain où nous devons montrer nos tickets pour pouvoir rentrer et parquer la voiture. A l’intérieur même du parking souterrain se trouve un grand espace avec de très longs bancs… Il y a déjà une bonne cinquantaine de personnes assises sur les bancs. Les gens s’asseyent un par un, par ordre d’arrivée : il s’agit des personnes qui ont des billets non garantis.

Nous sommes placés sur un autre banc, pour les chanceux comme nous qui sont certains d’entrer. Vers 17 heures, on nous appelle par petits groupes de 20 personnes, et on nous fait traverser la rue car les studios sont en face ! Ca ressemble à ça (sauf que c’était de jour !)

Avant d’entrer à proprement dit dans le complexe de studios, on doit passer par une fouille de nos sacs : GSM, appareils photos, caméras sont strictement interdits. On avait prévu le coup et tout laissé dans la voiture. On avance en file indienne. Il fait très chaud, on dégouline de sueur. On nous fait attendre de longues minutes sous un soleil écrasant. On nous propose d’aller aux toilettes car nous n’aurons pas l’occasion avant notre sortie.
Nous longeons d’énormes hangars qui portent chacun un numéro.

Vue aérienne des lieux :

Comme c’est immense, on croise des employés sur des petites voiturettes comme dans les golfs ;)

Nous sommes presques arrivés au studio 25 où se déroulera le tournage… Juste en face, on voit le studio 24… Oh tient, c’est le studio de Friends !

Après encore de longues minutes, on nous fait entrer dans le studio 25. Une plaque est affichée à l’entrée avec le nom des films et séries qui ont été tournés là.

Une deuxième fouille de nos sacs et nous sommes à l’intérieur : surprenant, il fait assez frisquet ! On avait pris chacun un pull que nous mettons bien vite. Nous sommes guidés à travers le studio, qui est séparé en plusieurs espaces grâce à d’énormes tentures noires opaques. On arrive enfin aux gradins du public. Difficile à vous décrire à quoi ça ressemble, c’est très long (une cinquantaine de place) et pas très haut (5-6 rangées de haut). Soit +/- 300 places. Ce sont des bêtes chaises en plastique. Sur chaque chaise est posé un petit papier avec le nom de l’épisode, des acteurs. On nous indique à chacun où on doit s’installer. On ne voit pas encore les décors, ils sont cachés par des draps noirs. Mais on se rend compte qu’on est très très près (4-5 mètres) de l’action. Au-dessus de nous, de nombreux micros et des téléviseurs.

Il est à peu près 17h30. Le chauffeur de salle arrive… Son rôle est de nous garder en forme et motivés toute la soirée (il faut savoir qu’un tournage peut durer 5-6 heures pour 20 minutes de produit fini). Il lance des petits jeux, des concours, il fait participer le public… A vrai dire, il est un peu lourdingue !
Vers 18h00, il nous annonce qu’on va voir, en avant-première l’épisode 2 de la saison 5. Il n’a pas encore été diffusé. Nous profitons de ce moment, le public rigole déjà à gorge déployée.
Après l’épisode, les draps sont retirés et on découvre les décors. En fait, ils sont tous les uns à côté des autres, en enfilade. Pour les connaisseurs de la série, on retrouve d’abord le porche de la maison d’Howard et sa chambre, puis l’appartement de Penny, la cage d’escalier et l’appartement de Sheldon et Leonard (éléments centraux de la série) puis un dernier décor qui change selon les épisodes (ici, c’était une scène de réception de mariage).
On nous présente les acteurs, qui viennent saluer chacun à leur tour le public. On applaudit chaleureusement ! C’est fou de les voir en vrai aussi près… Ils sont vraimet pareils en vrai ;-) L’acteur qui récolte le plus de ferveur est Jim Parsons qui joue Sheldon !

Avant la première scène, on voit les acteurs se détendre : « Raj » danse dans le salon, « Sheldon » répète ses lignes… Des maquilleuses font les dernières retouches.
Après ça le tournage commence à proprement dit. Notre épisode est le troisième de la cinquième saison. Avant chaque scène, le chauffeur de salle fait des jeux, des blagues (nulles), fait participer le public… Quand une scène est sur le point de commencer, il nous dit de rigoler bien fort, car nos rires sont enregistrés et ce sont nous que nous entendons dans l’épisode !
Une technicienne de salle vient faire le clap, en citant les noms des différentes caméras utilisées dans la scène. La scène est retransmise en direct sur les TV au-dessus de nous car nous ne sommes pas toujours en face du décor en question (pour notre part, on était en face de l’appartement de Penny, donc assez bien mis !) Et là c’est parti. Les acteurs sont très pros, très impressionnants ! Un vrai bonheur de voir ça en vrai…
Le public rit à gorge déployée, je trouve ça assez difficile car je ne rigole d’habitude pas aussi fort… On sent bien que le fait d’être entendus dans l’épisode en motive plus d’un ;-)
Les scènes sont généralement tournées 3 fois chacune, voire + …. Elles sont tournées dans l’ordre chronologique de l’épisode, pour permettre de bien comprendre l’histoire. Le chauffeur de salle nous rappelle avant chaque scène de faire comme si c’était la première fois qu’on la voyait…Je trouve ça parfois difficile de rigoler autant la deuxième, troisième ou quatrième fois ! Parfois, une réplique change ou évolue d’une prise à l’autre, ce qui peut nous faire réagir de plus belle.
Concernant les scènes qui se passent dans l’escalier, lorsqu’ils montent, c’est bien évidemment toujours le même décor qui est utilisé pour chaque étage, ils déplacent simplement quelques éléments.
Les scènes se succèdent… Il y en a plus ou moins une douzaine, et il faut attendre parfois de longues minutes entre deux prises car les acteurs se concertent avec le producteur de la série. Le chauffeur de salle est vraiment lourdingue…
Vers 21 heures on reçoit des morceaux de pizza et de l’eau, ce sera notre seul repas ce soir. (pas très copieux et pas très bon).
Le tournage se poursuit, on commence à avoir assez froid (j’ai lu depuis sur Internet qu’ils ne chauffent pas davantage la salle car les spots donnent déjà très chaud aux acteurs).
A un moment, une scène se déroule dans la voiture d’un protagoniste. Elle a été visiblement déjà tournée avant le tournage de ce soir, mais ils la jouent à nouveau assis sur des chaises, dans la cage d’escalier.
Vers 22h30, le tournage se termine (4 heures de tournage quand même !). Les acteurs viennent saluer le public, on les applaudit vraiment fort… Je me faufile rapidement près des balustrades qui nous séparent des décors, et je tends mon petit programme : Bingo, j’obtiens un autographe de Johnny Galecki (Leonard) et de Kunal Nayyar (Raj) qui prennent tous les deux le temps de papoter un peu avec les fans.

Ce seront les deux seuls acteurs qui feront ça ce soir-là, malheureusement !
Nous rentrons à l’hôtel fatigués mais émerveillés d’avoir pu vivre cette belle expérience. Pour info, notre épisode s’appelait « The pulled groin extrapolation » et a été diffusé un mois plus tard, le 29 septembre.
Day 1 – February 14
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


Bonjour à tous, je vous livre le récit de mon récent safari de 10 jours au Kenya, j'espère qu'il vous plaira ...
Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)
Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »
Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.
Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)
Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !
Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !
Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !
Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara
(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)
Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !
Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !
Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !
Vendredi 15/ Jour 0
Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.
Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !
Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.
Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !
L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !
La chambre et la vue sur la rue :


Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1
C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !
Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.
Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !
En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !
On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …
La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …
On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !
Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…
Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !
Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...

Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)
Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »
Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.
Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)
Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !
Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !
Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !
Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara
(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)
Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !
Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !
Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !
Vendredi 15/ Jour 0
Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.
Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !
Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.
Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !
L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !
La chambre et la vue sur la rue :


Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1
C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !
Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.
Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !
En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !
On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …
La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …
On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !
Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…
Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !
Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...

Fin septembre, je vais dans le désert marocain avec une copine (donc on sera 2 filles)
Je cherche une agence qui propose des "tours de 3-4 jours" dans le Sahara avec bivouac dans les dunes et balade à dos de dromadaire ! Pour cette excursion départ de Ouarzazate, le 29 septembre. Si éventuellement des personnes cherchent à faire le même voyage et partager les frais n'hésitez pas à me contacter. On a un petit budget, mais qui est correcte !
Dans l’idéal, on cherche une excursion avec le maximum possible de dromadaire ! Des fois, j'ai l'impression que dans beaucoup de ces excursions : on regarde juste le paysage en 4*4 et c'est pas ça que je veux ! On est toute les deux assez sportive! J'ai plusieurs pistes mais si quelqu'un l'a déjà fait, a une agence à conseiller, ou des contact etc...
Je prends les infos ! Si vous avez des adresses d’hôtel (voir de Spa) pas cher mais bien sur Ouarzazate ou Marrakech, je prends aussi !
Merci d'avance !
Je cherche une agence qui propose des "tours de 3-4 jours" dans le Sahara avec bivouac dans les dunes et balade à dos de dromadaire ! Pour cette excursion départ de Ouarzazate, le 29 septembre. Si éventuellement des personnes cherchent à faire le même voyage et partager les frais n'hésitez pas à me contacter. On a un petit budget, mais qui est correcte !
Dans l’idéal, on cherche une excursion avec le maximum possible de dromadaire ! Des fois, j'ai l'impression que dans beaucoup de ces excursions : on regarde juste le paysage en 4*4 et c'est pas ça que je veux ! On est toute les deux assez sportive! J'ai plusieurs pistes mais si quelqu'un l'a déjà fait, a une agence à conseiller, ou des contact etc...
Je prends les infos ! Si vous avez des adresses d’hôtel (voir de Spa) pas cher mais bien sur Ouarzazate ou Marrakech, je prends aussi !
Merci d'avance !
Le rêve américain. Notre rêve américain. Celui qui a valeur de mythe pour les passionnés de randonnées en 2-roues que nous sommes. 2-roues, oui, mais pas n'importe lesquelles. Celles de la machine qui fait vivre le mythe, celles qui font de leurs cavaliers des pionniers chevauchant leur monture au moteur de fonte, celles qui donne son sens au mot liberté : une Harley.
Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.
Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.
Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.
Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...
Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.
Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.
Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.

La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.
Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.
Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…
Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…
La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …
Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.
Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.
Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.

Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.

A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.
Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !
Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.
Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !
C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.
Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.

Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.
Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.
Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.
Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...
Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.
Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.
Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.
La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.
Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.
Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…
Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…
La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …
Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.
Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.
Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.

Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.
A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.
Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !
Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.
Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !
C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.
Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.

Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Bonjour a tous, j'aurai besoin de votre aide pour le nom d'un film que j'ai vu il ya deux ou trois ans mais dont je ne me rappelle plus du nom !!!!
ca raconte l'histoire de deux alpinistes anglais grimpant une des cimes les plus difficiles au monde dans les andes, je sais qu'il y'en a un qui se blesse gravement (geou cassé, je crois), du coup les deux alpinistes se séparent, en rentrant au camp l'alpiniste "en forme" attend quelques jours et puis il retrouve son ami !!!
c'est un film qui m'avait marqué, tiré de faits réels, si quelqu'un connait le nom de ce film merci de m'en faire part !!!
c'est un film qui m'avait marqué, tiré de faits réels, si quelqu'un connait le nom de ce film merci de m'en faire part !!!
c'est le nom d'un film avec Nicolas Cage sorti récemment (cette semaine ?)...
Pas vu (et pas envie de voir). Si qqn veut raconter. On voit des beaux paysages au moins ?
Le titre est-il prémonitoire ? 😕
Pas vu (et pas envie de voir). Si qqn veut raconter. On voit des beaux paysages au moins ?
Le titre est-il prémonitoire ? 😕
lors d'un voyage sur Thai airways, j ai vu un film qui racontait l'histoire ( sans doute vraie) d'une grande chanteuse thaie, folk, qui est devenue une superstar dans tout le pays ...
N'ayant jamais ete a l'ecole, issue d'une famille de paysans... Elle retenait par coeur les textes de ses chansons.
Quelau'un peut il me donner le nom de ce film assez recent ?
Merci
Bonjour,
Est ce que quelqu'un pourrait me dire sur quel bateau de la compagnie Costa, 😉 Franck Dubosc a tourné le film croisiere caraibe qui devrait sortir cette année? Je vous remercie pour la réponse.
Chers voyageurs,
J'ai pris air transat de Lyon à Montréal le mois d'août 2011, et j'ai vu un premier film Unknown=L'inconnu, par contre, j'ai raté le début du deuxième film, il s'agit d'une histoire en allemagne (Berlin) le héros était une jeune femme blonde qui a une double identité relié avec la police, elle conduisait dans le film une volkswagen jetta noir, elle sauve la vie d'un conducteur d'une mercedes blanche qui s'est retrouvé dans une rivière noyée. Elle plonge, et casse la vitre du véhicule avec une barre fixe volant. Elle disparait pour ne pas être impliqué et laisse les secouristes faire le travail. Elle se mêle avec un type de race noir d'Afrique qui travaille comme chauffeur de taxi et qui aide sa pauvre famille en afrique en envoyant de l'argent làbas. Ce dernier est tué. Voilà, j'ai raté plusieurs morçeaux de ce film, mais j'aimerais le regarder au complet. Merci pour ceux ou celles qui peuvent me donner le nom de ce film. Mon adresse e-mail est: can1jamiljamal@hotmail.com
Voici quelques films qui permettent de voyager un peu alors que le budget se fait trop restreint
Baraka de R. Fricke, un incontournable
Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet
Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)
Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)
A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)
3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)
la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
Baraka de R. Fricke, un incontournable
Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet
Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)
Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)
A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)
3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)
la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
Bonjour j'aimerais un peu plus découvrir cette univers musicale de se fait je me tourne vers vous afin d’être un peu orienté étant perdu dans la masse d'internet .
Des best of ou des album regroupant plusieurs artiste afin de pouvoir plus tard voir de moi même plus en profondeur.
Ou bien des artiste "incontournable".
Merci d'avance.
Des best of ou des album regroupant plusieurs artiste afin de pouvoir plus tard voir de moi même plus en profondeur.
Ou bien des artiste "incontournable".
Merci d'avance.
En juillet à san fransisco j'hesite entre un hotel sur fisherman wharf ou union square.
Que me conseiller ? emplacement et hotel eventuellement.
Merci
Bonjour
si tu es la passagere du vol XLF394 paris-tunis du 27/08/2008 22h45 rangée 8 avec qui j'ai discuté et passé un tres agreable moment de rire durant 2 heures, ou nous avons trouvé le vol trop rapide et nous nous sommes quitté avec des regards tendres et tristes sans que je n'ose demander ton numero de tel, nous nous sommes juste dit, domag que le vol soit si rapide en esperant se croiser dans la ville de Nabeul, hesite pas a me contacter pour que l'on puisse echanger de nouveaux moments encore plus agreable.
tu es si jolie, si gentille
a tres bientot jespere
Bonjour
Avant de me rendre à Ganesha Park (déjà réservé), j'aimerai si possible par mes propres moyen, me rendre à Death Railway pour voir le pont de la rivière Kwai, à Erawan et donc pour finir à Ganesha avant 17h. Je pense que je serais à la gare de Kanchanabury avant 7h.
1 je prend le train de la gare de Kanchanabury jusqu'au pont 2 Je prend un bus du pont jusque Erawan 3 Je prend 1 taxi (où autre si il y a) d'Erawan jusque Ganesha
Il y a bien des tours privés, mais étant seul, c'est relativement cher et en plus je ne pourrai pas en profiter au maximum, à cause de ma maladie, faire de belle photos, ça sera déjà bien.
Avant de me rendre à Ganesha Park (déjà réservé), j'aimerai si possible par mes propres moyen, me rendre à Death Railway pour voir le pont de la rivière Kwai, à Erawan et donc pour finir à Ganesha avant 17h. Je pense que je serais à la gare de Kanchanabury avant 7h.
1 je prend le train de la gare de Kanchanabury jusqu'au pont 2 Je prend un bus du pont jusque Erawan 3 Je prend 1 taxi (où autre si il y a) d'Erawan jusque Ganesha
Il y a bien des tours privés, mais étant seul, c'est relativement cher et en plus je ne pourrai pas en profiter au maximum, à cause de ma maladie, faire de belle photos, ça sera déjà bien.










