Je vous présente un site sur le voyage musical que j'effectuerai cet été avec un piano... direction Burkina-Faso et Mali.
http://notesvagabondes.club.fr
Vos réactions sont les bienvenues!!
Ca sent le départ...
Mon appartement embaume l'anti-moustique, j'ai fait tremper quelques habits et ça suffit à me rappeler l'ambiance des régions tropicales.
Dans mon salon, des affaires partout : une moustiquaire, une roue de VTT, un appareil photo, une boîte noire imposante, des câbles, une autre roue de VTT et au milieu, sur son pied, un piano!
Dans ma tête, rien de précis, j'attend de voir. Un peu comme devant une grande montagne, Notes Vagabondes, dont je préfère être au pied, à Ouagadougou, avant de penser aux chemins que j'arpenterai. D'ici, je ne peux pas prévoir, pas imaginer. Ce ne serait que des spéculations inutiles que je me garde de faire. Je souhaite arriver là-bas totalement ouvert, sans autre but que celui de rencontrer et de jouer...
Des interrogations, bien sûr : les contacts seront-ils faciles ? Serais-je bien perçu avec tout ce matériel? Je ferai mon meilleur en tous cas pour que les choses se fassent naturellement. Autrement dit, je prendrai mon temps!
Je m'envole lundi à 18h30. C'est, je crois, le plus gros problème à surmonter! Je suis très chargé et les compagnies ne sont pas très arrangeantes. Je ne dois en aucun cas dépasser les 45kg. Je passe tout juste mais au pire, je porterai tous mes habits sur moi avec des petites choses dans les poches! Avec mon poids plume ce serait quand même un peu gros de m'ennuyer pour un ou deux kilos.
J'arriverai vers 22h30 à Ouagadougou où je pense passé quelques jours pour organiser les choses matériels et l'itinéraire. J'ai aussi quelques rencontres musicales au programme.
En attendant, entre mes cours et la préparation des bagages, je joue au piano. Je m'habitue au piano numérique. C'est vrai que ce n'est pas l'idéal mais vraiment, je suis étonné car je m'attendais à pire!
Voilà, plus que 4 jours et enfin, l'idée sera confrontée à la réalité...
(à suivre...)
Mon appartement embaume l'anti-moustique, j'ai fait tremper quelques habits et ça suffit à me rappeler l'ambiance des régions tropicales.
Dans mon salon, des affaires partout : une moustiquaire, une roue de VTT, un appareil photo, une boîte noire imposante, des câbles, une autre roue de VTT et au milieu, sur son pied, un piano!
Dans ma tête, rien de précis, j'attend de voir. Un peu comme devant une grande montagne, Notes Vagabondes, dont je préfère être au pied, à Ouagadougou, avant de penser aux chemins que j'arpenterai. D'ici, je ne peux pas prévoir, pas imaginer. Ce ne serait que des spéculations inutiles que je me garde de faire. Je souhaite arriver là-bas totalement ouvert, sans autre but que celui de rencontrer et de jouer...
Des interrogations, bien sûr : les contacts seront-ils faciles ? Serais-je bien perçu avec tout ce matériel? Je ferai mon meilleur en tous cas pour que les choses se fassent naturellement. Autrement dit, je prendrai mon temps!
Je m'envole lundi à 18h30. C'est, je crois, le plus gros problème à surmonter! Je suis très chargé et les compagnies ne sont pas très arrangeantes. Je ne dois en aucun cas dépasser les 45kg. Je passe tout juste mais au pire, je porterai tous mes habits sur moi avec des petites choses dans les poches! Avec mon poids plume ce serait quand même un peu gros de m'ennuyer pour un ou deux kilos.
J'arriverai vers 22h30 à Ouagadougou où je pense passé quelques jours pour organiser les choses matériels et l'itinéraire. J'ai aussi quelques rencontres musicales au programme.
En attendant, entre mes cours et la préparation des bagages, je joue au piano. Je m'habitue au piano numérique. C'est vrai que ce n'est pas l'idéal mais vraiment, je suis étonné car je m'attendais à pire!
Voilà, plus que 4 jours et enfin, l'idée sera confrontée à la réalité...
(à suivre...)
Quelques portraits rapportés du Burkina...
http://notesvagabondes.club.fr/portraits/portraits-Images/1.jpg
http://notesvagabondes.club.fr/portraits/portraits-Images/7.jpg
http://notesvagabondes.club.fr/portraits/portraits-Images/6.jpg
http://notesvagabondes.club.fr/portraits/portraits-Images/15.jpg
http://notesvagabondes.club.fr/portraits/portraits-Images/28.jpg
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http://notesvagabondes.club.fr/portraits/portraits-Images/28.jpg
Je pars l'été prochain 2 mois dans ces deux pays J'ai quelques interrogations...
(voir le site http://notesvagabondes.club.fr).
1) Où puis-je avoir des renseignements sur les Peuls, les Gans et autres peuples de la régions? Mon but est de rencontrer les différentes cultures autour de la musique.
2) Je pense me rendre un peu partout au Burkina. Selon vos propres expériences, quelles sont les régions qui vous ont le plus marqué?
3) Dans quelles mesure les villages sont-ils reliés à un réseau électrique et quelle est la nature des prises et du voltage?
4) AU Mali, je me contenterai de la région entre la frontière et Bamako. Le Niger est-il navigable en Aout? J'imagine que oui!
Merci d'avance pour vos réponses... Opa
1) Où puis-je avoir des renseignements sur les Peuls, les Gans et autres peuples de la régions? Mon but est de rencontrer les différentes cultures autour de la musique.
2) Je pense me rendre un peu partout au Burkina. Selon vos propres expériences, quelles sont les régions qui vous ont le plus marqué?
3) Dans quelles mesure les villages sont-ils reliés à un réseau électrique et quelle est la nature des prises et du voltage?
4) AU Mali, je me contenterai de la région entre la frontière et Bamako. Le Niger est-il navigable en Aout? J'imagine que oui!
Merci d'avance pour vos réponses... Opa
Je suis content, je suis arrivé à Songho. J'ai demandé mon chemin à Pô mais j'étais presque arrivé. Encore une dizaine de kilomètres sur de la piste rouge en assez bon état. J'ai sillonné à travers des collines très vertes. Ca change de la brousse sèche et plate que je traverse depuis plusieurs jours. Les kilomètres devenaient monotones.
Arrivé à Songho, je demande à une vieille de me présenter au chef. Elle me confie à un enfant que je suis d'abord jusqu'à la maison de passage. Ce village accueil souvent des voyageurs. On le sent tout de suite. La maison est en forme de haricots. Deux pièces rondes, sans ouverture et sans aucune lumière. Je dormirais trois nuits ici, mais sur le toit, dans la fraîcheur. Quelle ivresse de dormir sous les étoiles. Je m'endors en regardant une pleine lune immense et en étant bercé par la musique de la nature. Le matin, tôt, le soleil me réveillera, tout doucement. Puis, les cris des gens allant aux champs me donneront le signal du lever.
Après avoir visité la maison, je marche avec le gamin jusqu'à la cour royal. Le chef est là avec quelques vieux, sous l'arbre à palabre. Il a trente six ans et est chef depuis déjà dix sept ans. Il est physiquement très fort et il dégage vraiment une autorité. On le sent respecté et aimé. Il fait beaucoup pour son village et défend bien les intérêts de celui-ci.
Tout arrive en voyage : je suis invité à regarder la finale de la coupe du monde à la cour royale. France-Italie sera le premier match que je verrai en entier! Il faut faire des efforts... Je me permet quand même de jeter régulièrement un oeil vers la campagne qui disparaît. Le soleil change de couleur et, après avoir frappé violemment toute la journée, il se fait plus doux et se teinte de pastel. Je regarde aussi la vie autour de l'unique poste de télévision du village : dans la cour, une cinquantaine d'hommes et d'enfants, des poules, deux boeufs et quelques chèvres. Deux dindes sont sur le toit et elle s'énerve dès qu'il y a une action italienne!
Le lendemain, je retourne dans la soirée à la cour. Le chef m'attend. J'aime beaucoup l'écouter parler, il répond à absolument toutes mes questions, sans tabous. Il me redonne de l'énergie après une journée passée à marcher dans la campagne environnante sous un soleil écrasant.
Ce soir, pour moi, il a convoqué ses deux griots. Je les avais croisé ce matin aux champs. On est en pleine saison des pluies, tout le monde trime de matin au soir, plié en deux. Les griots commence à chanter, en frappant simplement sur des calebasses. Ils arrivent à faire une variété de sons incroyable sur ces simples courges! Ils commencent par un chant de louange. qui raconte l'histoire de la famille du chef puis celle des aïeux qui ont marqué l'histoire du village. Ensuite, les deux musiciens chantent l'histoire des villages environnants. C'est intéressant de voir à quel point ici, la musique est utile, au sens premier du terme. Avec elle, c'est l'histoire, la culture et l'identité du village qui se transmet. Les habitants entendent cela à chaque fêtes et se sentent ainsi comme membre du groupe aussi bien dans l'espace (le village) que dans le temps (l'histoire du village). L'individu n'a pas de place ici. Un homme seul n'existe pas.
Le chef me fait signe : sur ses conseils, je suis venu avec deux bouteilles d'alcool. C'est le moment de les offrir aux deux artistes. C'est un alcool distillé au Ghana, extrêmement fort. J'offre le premier litre à l'un des musicien. On apporte des petits verre en plastique. Nous trinquons. Je n'ai jamais bu un truc aussi fort! C'est un désinfectant ou un carburant mais sûrement pas une boisson. Je ne fais que tremper mes lèvres dans le deuxième verre, ça brûle. Les musiciens vide presque la bouteille en cinq minutes. Le chef me dit que là, certainement, il seront encore plus en forme, plus inspirés... Tu m'étonnes, chef!
Le premier chant qui suit est à nouveau un chant de louange. Mais pour moi, cette fois-ci! Dommage, je ne comprends pas vraiment les paroles, ce n'est pas tous les jours que quelqu'un chante pour vous! Je reconnais parfois mon nom. La suite est plus drôle. Le public rit beaucoup : le chanteur raconte combien il est dur pour lui, un artiste, de trouver une femme. Elles ne le prennent pas au sérieux en pensant qu'il aime trop la fête. Quelle idée...
Pour se consoler, ils vident la deuxième bouteille de tort boyaux. L'ambiance est de plus en plus chaleureuse! Les femmes, qui cassaient des arachides, rentrent dans la fête. Les musiciens tapant sur leurs calebasses, elle viennent les unes après les autres exécuter une danse très courte et très vive. Elle croisent leurs pieds en tapant violemment le sol, comme si elle couraient sur place. Celles qui ne veulent pas danser se font appeler longtemps, jusqu'à ce qu'elles cèdent. Pas le choix! On dirait une joute d'où elles repartent épuisées. Il est minuit et elles travaillent depuis le lever du soleil.
Je repars à travers champs. Les maisons sont éloignées d'une centaine de mètres. On entend la musique et les rires encore tard dans la nuit. Je reviendrai demain, avec mon piano...
http://notesvagabondes.club.fr/artistes/artistes-Images/26.jpg
Arrivé à Songho, je demande à une vieille de me présenter au chef. Elle me confie à un enfant que je suis d'abord jusqu'à la maison de passage. Ce village accueil souvent des voyageurs. On le sent tout de suite. La maison est en forme de haricots. Deux pièces rondes, sans ouverture et sans aucune lumière. Je dormirais trois nuits ici, mais sur le toit, dans la fraîcheur. Quelle ivresse de dormir sous les étoiles. Je m'endors en regardant une pleine lune immense et en étant bercé par la musique de la nature. Le matin, tôt, le soleil me réveillera, tout doucement. Puis, les cris des gens allant aux champs me donneront le signal du lever.
Après avoir visité la maison, je marche avec le gamin jusqu'à la cour royal. Le chef est là avec quelques vieux, sous l'arbre à palabre. Il a trente six ans et est chef depuis déjà dix sept ans. Il est physiquement très fort et il dégage vraiment une autorité. On le sent respecté et aimé. Il fait beaucoup pour son village et défend bien les intérêts de celui-ci.
Tout arrive en voyage : je suis invité à regarder la finale de la coupe du monde à la cour royale. France-Italie sera le premier match que je verrai en entier! Il faut faire des efforts... Je me permet quand même de jeter régulièrement un oeil vers la campagne qui disparaît. Le soleil change de couleur et, après avoir frappé violemment toute la journée, il se fait plus doux et se teinte de pastel. Je regarde aussi la vie autour de l'unique poste de télévision du village : dans la cour, une cinquantaine d'hommes et d'enfants, des poules, deux boeufs et quelques chèvres. Deux dindes sont sur le toit et elle s'énerve dès qu'il y a une action italienne!
Le lendemain, je retourne dans la soirée à la cour. Le chef m'attend. J'aime beaucoup l'écouter parler, il répond à absolument toutes mes questions, sans tabous. Il me redonne de l'énergie après une journée passée à marcher dans la campagne environnante sous un soleil écrasant.
Ce soir, pour moi, il a convoqué ses deux griots. Je les avais croisé ce matin aux champs. On est en pleine saison des pluies, tout le monde trime de matin au soir, plié en deux. Les griots commence à chanter, en frappant simplement sur des calebasses. Ils arrivent à faire une variété de sons incroyable sur ces simples courges! Ils commencent par un chant de louange. qui raconte l'histoire de la famille du chef puis celle des aïeux qui ont marqué l'histoire du village. Ensuite, les deux musiciens chantent l'histoire des villages environnants. C'est intéressant de voir à quel point ici, la musique est utile, au sens premier du terme. Avec elle, c'est l'histoire, la culture et l'identité du village qui se transmet. Les habitants entendent cela à chaque fêtes et se sentent ainsi comme membre du groupe aussi bien dans l'espace (le village) que dans le temps (l'histoire du village). L'individu n'a pas de place ici. Un homme seul n'existe pas.
Le chef me fait signe : sur ses conseils, je suis venu avec deux bouteilles d'alcool. C'est le moment de les offrir aux deux artistes. C'est un alcool distillé au Ghana, extrêmement fort. J'offre le premier litre à l'un des musicien. On apporte des petits verre en plastique. Nous trinquons. Je n'ai jamais bu un truc aussi fort! C'est un désinfectant ou un carburant mais sûrement pas une boisson. Je ne fais que tremper mes lèvres dans le deuxième verre, ça brûle. Les musiciens vide presque la bouteille en cinq minutes. Le chef me dit que là, certainement, il seront encore plus en forme, plus inspirés... Tu m'étonnes, chef!
Le premier chant qui suit est à nouveau un chant de louange. Mais pour moi, cette fois-ci! Dommage, je ne comprends pas vraiment les paroles, ce n'est pas tous les jours que quelqu'un chante pour vous! Je reconnais parfois mon nom. La suite est plus drôle. Le public rit beaucoup : le chanteur raconte combien il est dur pour lui, un artiste, de trouver une femme. Elles ne le prennent pas au sérieux en pensant qu'il aime trop la fête. Quelle idée...
Pour se consoler, ils vident la deuxième bouteille de tort boyaux. L'ambiance est de plus en plus chaleureuse! Les femmes, qui cassaient des arachides, rentrent dans la fête. Les musiciens tapant sur leurs calebasses, elle viennent les unes après les autres exécuter une danse très courte et très vive. Elle croisent leurs pieds en tapant violemment le sol, comme si elle couraient sur place. Celles qui ne veulent pas danser se font appeler longtemps, jusqu'à ce qu'elles cèdent. Pas le choix! On dirait une joute d'où elles repartent épuisées. Il est minuit et elles travaillent depuis le lever du soleil.
Je repars à travers champs. Les maisons sont éloignées d'une centaine de mètres. On entend la musique et les rires encore tard dans la nuit. Je reviendrai demain, avec mon piano...
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Tout est bien préparé : le piano et les sacs dans la remorque et la remorque attachée à la mobylette. La remorque a été réparée hier, on a changé un roulement à bille. Le casque sur la tête, je repars, comme toujours, curieux de ce que je vais découvrir aujourd'hui...
Je roule, un oeil sur la route, l'autre sur mon attelage. Pourvu que ça tienne. Déjà, je ne le sens pas très bien, c'est mauvais signe. Après dix kilomètres, je sens que ma mobylette peine. Elle n'a plus de reprise et ralentit toute seule. Je quitte la route goudronnée et m'engage sur une piste large mais plutôt cabossée. Après dix kilomètres, je sens que ma mobylette peine. Elle n'a plus de reprise et ralentit toute seule. Je continue jusqu'à ce qu'elle cale. Je garde mon calme, je suis calme. Le soleil cogne. Je commence par enlever mon casque et boire de l'eau. Je me penche sur l'engin quand un vieux paysan arrive. Je dis vieux mais il n'a sûrement pas plus de quarante ans. Il est juste usé par la dure vie qu'il mène ici. Il ne parle pas français. On se sourit juste et je lui passe mes quelques outils. Il dévisse le carburateur et souffle dedans. Ouf, ce n'est que ça, de la poussière l'avait encrassé. Je peux continuer...
Je reste tendu, je sens que ma remorque fait des bruits étranges. Au bout de trois kilomètres, je m'arrête pour jeter un oeil. Une pièce du roulement à bille semble avoir glissé. Je le remets en place et repars, lentement. Hors de question de faire demi-tour. Je roule sous le soleil, avec un sentiment désagréable mais pas tout à fait conscient. Je suis comme un automate, j'avance, j'avance, il faut avancer...
Quelques kilomètres plus loin, c'est la rupture, le roulement à bille saute. Par bonheur j'ai réussi à contrôler la mobylette. Je ne tombe pas, pas cette fois-ci. Il est onze heure et je vais me poser contre un arbre. Personne aux alentours. Que faire? J'attends...
Quelques bus passent mais il ne vont qu'au prochain village, à deux ou trios kilomètres. Et je ne suis pas seul : un piano, un mobylette et une remorque. Je ne vois pas trop comment sortir de là. Je suis coincé par tout ce que je traîne. Seul, je pourrai filé, tout simplement mais là, c'est différent.
Enfin, une moto rouge arrive. Elle ralentit lorsque je lui fait signe. Une chance, il parle assez bien français. Je lui expose mon problème, on va certainement trouver une solution, tout est possible, n'est-ce pas? Tu veux que je t'aide? Très bien, pour 20000 CFA (30 euros), je trouve une solution pour que tu arrives à destination. J'aurais pu le tuer avec ses lunettes de soleil et sa casquette. Je suis sonné, et il n'y a strictement personne ici. Allons bon, je ne vois pas d'autre alternative, on part ensemble.
Je roule lentement, l'axe de la roue frotte sur le moyeux. Je sais que ça peut tenir, j'ai déjà fait cinquante kilomètres comme cela, voici quelques jours. On réparera ça plus loin.
Arrivé au village, on cherche le mécano. Il remplace le roulement à bille par une rondelle de semelle de sandale. Tu peux faire mille kilomètres avec ça me promet-il. J'en demande pas tant! Quarante et ce sera bon.
Au bout de quelques centaines de mètre, je suis poussé vers la droite. La roue a sauté, la remorque a basculé. Je tombe joliment, l'épaule fait mal et ma jambe est bien éraflée, rien de grave! Le porte bagage est arraché, le pot plié, la remorque a vécu... J'ai envie de me couché là, de pleurer puis de me réveiller. Mais non, ce n'est pas fini, il faut avancer, toujours avancer. Je ne dors pas et il fait trop chaud.
Mon motard intéressé me propose de le suivre dans son village. Il y connaît les musiciens de tous les environs. Ce n'est pas trop loin et là -bas, je pourrais réfléchir à la suite.
On ne peut remonter que lorsqu'on a vraiment touché le fond... Donc, j'accepte!
On abandonne la remorque et attachons le piano à l'arrière de la moto. Je prends les sacs à l'arrière et la batterie entre les jambes. Je reprends espoir, on avance...
Après quelques kilomètres, nous quittons la piste large et entrons dans un chemin plus étroit. Il ne m'avait pas parlé de ça. J'ai peur pour le piano. Il y du sable partout, je glisse sans cesse. Je n'en peux plus. Je perds mon calme. En tanguant, la batterie déverse de l'acide sur mes mollets. Ca pique, ça fait mal. Continuons, cela va bien s'arrêter.
Il est trois heures, le vent souffle de plus en plus fort, la pluie arrive. Voilà, elle trempe tout. Il n'y a plus de chemin, nous roulons dans des torrents. La pierre affleure, ça cogne, ça frotte, la mécanique trinque. Je suis passé en mode automatique, réflexe de survie, je ne ressens plus rien. J'attends, j'attends juste la fin...
La pluie nous accompagne pendant trois heures sur cette foutue piste. On arrive à Saïa, enfin. Tout est trempé mais mon piano n'a pas souffert, lui. Je me réchauffe en buvant un thé. Mon guide s'occupe bien de moi. Il m'annonce calmement que pour passer quatre jours avec lui, cela me coûtera 70000 FCA (100 euros). Il voudrait aussi que je l'aide (comprendre, que je lui paie) les papiers pour sa moto rouge. Je suis épuisé. Je m'endors bien vite, après m'être forcé à manger du riz aux miettes de poissons. Dur à avaler mais il faut manger.
Je suis réveillé le matin par des coups de feu. Des braconniers sans doute. Je me lève avec le soleil et vais faire un tour dans le village. On me demande de ne pas rester là, il y a un chien enragé qui rôde et on s'apprête à faire une battue.
Un grand malaise m'envahit. Je me sens prisonnier ici, complètement dépendant de mon guide inhospitalier. Je ne suis pas contre payer un service ou un guide mais dans ces conditions, je ressens cela comme du racket. Je n'ai pas le choix, il faut fuir. Je lui annonce que je veux partir. Il se dit fâché et me presse de le payer. Je discute. Il s'en moque. Si je veux partir et récupéré mes affaires, je dois payer.
J'attends, je n'en peux plus. Finalement, faible, je pars après avoir payé. Je retourne sur la route et rentre en ville en stop, mobylette et piano sur le toit. Au retour, un coup de fil chez moi en France me donne des nouvelles dont j'aurais préféré me passer. Voilà, c'est le fond, je peux remonter, essayer de remonter...
http://notesvagabondes.club.fr/moto.jpg
Je roule, un oeil sur la route, l'autre sur mon attelage. Pourvu que ça tienne. Déjà, je ne le sens pas très bien, c'est mauvais signe. Après dix kilomètres, je sens que ma mobylette peine. Elle n'a plus de reprise et ralentit toute seule. Je quitte la route goudronnée et m'engage sur une piste large mais plutôt cabossée. Après dix kilomètres, je sens que ma mobylette peine. Elle n'a plus de reprise et ralentit toute seule. Je continue jusqu'à ce qu'elle cale. Je garde mon calme, je suis calme. Le soleil cogne. Je commence par enlever mon casque et boire de l'eau. Je me penche sur l'engin quand un vieux paysan arrive. Je dis vieux mais il n'a sûrement pas plus de quarante ans. Il est juste usé par la dure vie qu'il mène ici. Il ne parle pas français. On se sourit juste et je lui passe mes quelques outils. Il dévisse le carburateur et souffle dedans. Ouf, ce n'est que ça, de la poussière l'avait encrassé. Je peux continuer...
Je reste tendu, je sens que ma remorque fait des bruits étranges. Au bout de trois kilomètres, je m'arrête pour jeter un oeil. Une pièce du roulement à bille semble avoir glissé. Je le remets en place et repars, lentement. Hors de question de faire demi-tour. Je roule sous le soleil, avec un sentiment désagréable mais pas tout à fait conscient. Je suis comme un automate, j'avance, j'avance, il faut avancer...
Quelques kilomètres plus loin, c'est la rupture, le roulement à bille saute. Par bonheur j'ai réussi à contrôler la mobylette. Je ne tombe pas, pas cette fois-ci. Il est onze heure et je vais me poser contre un arbre. Personne aux alentours. Que faire? J'attends...
Quelques bus passent mais il ne vont qu'au prochain village, à deux ou trios kilomètres. Et je ne suis pas seul : un piano, un mobylette et une remorque. Je ne vois pas trop comment sortir de là. Je suis coincé par tout ce que je traîne. Seul, je pourrai filé, tout simplement mais là, c'est différent.
Enfin, une moto rouge arrive. Elle ralentit lorsque je lui fait signe. Une chance, il parle assez bien français. Je lui expose mon problème, on va certainement trouver une solution, tout est possible, n'est-ce pas? Tu veux que je t'aide? Très bien, pour 20000 CFA (30 euros), je trouve une solution pour que tu arrives à destination. J'aurais pu le tuer avec ses lunettes de soleil et sa casquette. Je suis sonné, et il n'y a strictement personne ici. Allons bon, je ne vois pas d'autre alternative, on part ensemble.
Je roule lentement, l'axe de la roue frotte sur le moyeux. Je sais que ça peut tenir, j'ai déjà fait cinquante kilomètres comme cela, voici quelques jours. On réparera ça plus loin.
Arrivé au village, on cherche le mécano. Il remplace le roulement à bille par une rondelle de semelle de sandale. Tu peux faire mille kilomètres avec ça me promet-il. J'en demande pas tant! Quarante et ce sera bon.
Au bout de quelques centaines de mètre, je suis poussé vers la droite. La roue a sauté, la remorque a basculé. Je tombe joliment, l'épaule fait mal et ma jambe est bien éraflée, rien de grave! Le porte bagage est arraché, le pot plié, la remorque a vécu... J'ai envie de me couché là, de pleurer puis de me réveiller. Mais non, ce n'est pas fini, il faut avancer, toujours avancer. Je ne dors pas et il fait trop chaud.
Mon motard intéressé me propose de le suivre dans son village. Il y connaît les musiciens de tous les environs. Ce n'est pas trop loin et là -bas, je pourrais réfléchir à la suite.
On ne peut remonter que lorsqu'on a vraiment touché le fond... Donc, j'accepte!
On abandonne la remorque et attachons le piano à l'arrière de la moto. Je prends les sacs à l'arrière et la batterie entre les jambes. Je reprends espoir, on avance...
Après quelques kilomètres, nous quittons la piste large et entrons dans un chemin plus étroit. Il ne m'avait pas parlé de ça. J'ai peur pour le piano. Il y du sable partout, je glisse sans cesse. Je n'en peux plus. Je perds mon calme. En tanguant, la batterie déverse de l'acide sur mes mollets. Ca pique, ça fait mal. Continuons, cela va bien s'arrêter.
Il est trois heures, le vent souffle de plus en plus fort, la pluie arrive. Voilà, elle trempe tout. Il n'y a plus de chemin, nous roulons dans des torrents. La pierre affleure, ça cogne, ça frotte, la mécanique trinque. Je suis passé en mode automatique, réflexe de survie, je ne ressens plus rien. J'attends, j'attends juste la fin...
La pluie nous accompagne pendant trois heures sur cette foutue piste. On arrive à Saïa, enfin. Tout est trempé mais mon piano n'a pas souffert, lui. Je me réchauffe en buvant un thé. Mon guide s'occupe bien de moi. Il m'annonce calmement que pour passer quatre jours avec lui, cela me coûtera 70000 FCA (100 euros). Il voudrait aussi que je l'aide (comprendre, que je lui paie) les papiers pour sa moto rouge. Je suis épuisé. Je m'endors bien vite, après m'être forcé à manger du riz aux miettes de poissons. Dur à avaler mais il faut manger.
Je suis réveillé le matin par des coups de feu. Des braconniers sans doute. Je me lève avec le soleil et vais faire un tour dans le village. On me demande de ne pas rester là, il y a un chien enragé qui rôde et on s'apprête à faire une battue.
Un grand malaise m'envahit. Je me sens prisonnier ici, complètement dépendant de mon guide inhospitalier. Je ne suis pas contre payer un service ou un guide mais dans ces conditions, je ressens cela comme du racket. Je n'ai pas le choix, il faut fuir. Je lui annonce que je veux partir. Il se dit fâché et me presse de le payer. Je discute. Il s'en moque. Si je veux partir et récupéré mes affaires, je dois payer.
J'attends, je n'en peux plus. Finalement, faible, je pars après avoir payé. Je retourne sur la route et rentre en ville en stop, mobylette et piano sur le toit. Au retour, un coup de fil chez moi en France me donne des nouvelles dont j'aurais préféré me passer. Voilà, c'est le fond, je peux remonter, essayer de remonter...
http://notesvagabondes.club.fr/moto.jpg
Salut !
Je suis Dominique, j'habite Nevers, une charmante petite ville située a 300 km au sud de Paris.
Je suis créateur de sites internet et j'adore voyager.
Je vais venir passer un mois et une semaine au faso, premierement pour mettre en route un projet qui me tient a coeur sur ouaga.
Je pense qu'une fois ce projet mis sur les rails, je vais faire un petit tour du burkina en suivant ou me poussera le vent.
J'y suis deja venu en mars dernier pour une quinzaine de jours pour faire une surprise a une compagne de voyage en stage a gorom qui m'avait accompagné au maroc en novembre de en 2005.
Je devais etre hebergé par un ami sur Ouaga, mais il vient d'avoir un empêchement, il ne poura donc pas m'accueillir lorsque je serais sur ouaga.
Lors de ce premier voyage, j'ai de suite sentis comme "rapellé" par votre pays. J'aime les rencontres et de nouvelles connaissances riche en échanges ! Il y a comme quelque chose qui m'appelle dans votre pays. C'est une des raisons de mon retour au Burkina. Je viens avec mon accompagnatrice, car je suis en fauteuil roulant éléctrique et j'ai besoin de son aide pour faire ce que je ne peux pas faire.
Nous espèrons trouver une famille burkinabé sympa qui acceptera de nous héberger. Nous allons rester dans un premier temps sur Ouaga le temps de lancer un projet qui me tient à coeur, ensuite, nous allons tenter de découvrir une partie de votre pays. Ma compagne de voyage va rester jusqu'au 16 janvier, nous allons donc rester sur Ouaga environ une semaine avant de faire ce petit voyage, puis nous allons revenir sur la capitale où la personne à qui j'ai fais la surprise va venir me rejoindre pour 3 semaines. Nous allons rester sur Ouaga le temps de faire avancer mon projet puis vagabonder un peu du coté de gorom et dans d'autres coins que nous n'avons pas encore visté.et pour finir trois ou quatre jours a ouaga. Nous allons arriver le 1er janvier et repartir le 5 fevrier. Merci de me repondre
apres le 1er janvier, vous pouvez me joindre sur mon gsm par sms au : 0033 6 80 41 45 00
Lors de ce premier voyage, j'ai de suite sentis comme "rapellé" par votre pays. J'aime les rencontres et de nouvelles connaissances riche en échanges ! Il y a comme quelque chose qui m'appelle dans votre pays. C'est une des raisons de mon retour au Burkina. Je viens avec mon accompagnatrice, car je suis en fauteuil roulant éléctrique et j'ai besoin de son aide pour faire ce que je ne peux pas faire.
Nous espèrons trouver une famille burkinabé sympa qui acceptera de nous héberger. Nous allons rester dans un premier temps sur Ouaga le temps de lancer un projet qui me tient à coeur, ensuite, nous allons tenter de découvrir une partie de votre pays. Ma compagne de voyage va rester jusqu'au 16 janvier, nous allons donc rester sur Ouaga environ une semaine avant de faire ce petit voyage, puis nous allons revenir sur la capitale où la personne à qui j'ai fais la surprise va venir me rejoindre pour 3 semaines. Nous allons rester sur Ouaga le temps de faire avancer mon projet puis vagabonder un peu du coté de gorom et dans d'autres coins que nous n'avons pas encore visté.et pour finir trois ou quatre jours a ouaga. Nous allons arriver le 1er janvier et repartir le 5 fevrier. Merci de me repondre
apres le 1er janvier, vous pouvez me joindre sur mon gsm par sms au : 0033 6 80 41 45 00
Bonjour,
quelqu'un aurait-il le temps et la patience de me donner une liste de petits hôtels sur l'axe Maroc/Burkina Faso par la route Tanger/Casa/Marrakech/Agadir/TanTan/Laayoune/Dakhla/Nouadhibou/Nouakchott/Aleg/Kiffa/Ayoûn/Nioro et Diéma/Bamako/Ségou/Mopti et Bandiagara/Ouahigouya/Ouga.
Je sais c'est beaucoup mais peut-être que vous êtes plusieurs à connaître des adresses différentes, ce qui me rendrait énormément service et j'en suis sur à de nombreux utilisateurs du site.
Préférence aux petits hotels de bonne qualité (je parle en rapport qualité/prix, pas en nombre d'étoiles...) plutôt qu'aux campings parce qu'étant 4 ou 5 dans le véhicule, cela va nous éviter de nous charger de matériel.
D'autre part qui s'est déjà lancé dans le rapport de coût/usure véhicule/temps d'une traversée de l'Espagne par la route avec traversée à Algéciras en comparaison d'un Séte/Tanger ?
Merci d'avance pour vos réponses
quelqu'un aurait-il le temps et la patience de me donner une liste de petits hôtels sur l'axe Maroc/Burkina Faso par la route Tanger/Casa/Marrakech/Agadir/TanTan/Laayoune/Dakhla/Nouadhibou/Nouakchott/Aleg/Kiffa/Ayoûn/Nioro et Diéma/Bamako/Ségou/Mopti et Bandiagara/Ouahigouya/Ouga.
Je sais c'est beaucoup mais peut-être que vous êtes plusieurs à connaître des adresses différentes, ce qui me rendrait énormément service et j'en suis sur à de nombreux utilisateurs du site.
Préférence aux petits hotels de bonne qualité (je parle en rapport qualité/prix, pas en nombre d'étoiles...) plutôt qu'aux campings parce qu'étant 4 ou 5 dans le véhicule, cela va nous éviter de nous charger de matériel.
D'autre part qui s'est déjà lancé dans le rapport de coût/usure véhicule/temps d'une traversée de l'Espagne par la route avec traversée à Algéciras en comparaison d'un Séte/Tanger ?
Merci d'avance pour vos réponses
Bonjour,
Je recherche des livres au sujet des différents peuples du Burkina et du Mali. Je veux connaître leurs localisations géographiques, leurs spécificités culturelles, etc...
Merci de vos conseils...
Je recherche des livres au sujet des différents peuples du Burkina et du Mali. Je veux connaître leurs localisations géographiques, leurs spécificités culturelles, etc...
Merci de vos conseils...
Bonjour à tous, avant de m'installer pour 6 mois à Bobo Dioulasso, j'aimerai visiter l'axe Bamako - Mopti - Djénné - Pays Dogon - Tambouctou.
Sachant que nous aimerions faire Mopti - Tambouctou sur un navire marchand de la COMANAV! Ceux dont le billet ne coute que 15000FCFA et ou l'on voyage sur le pont. Quelqu'un à t'il déjà fait ce trajet dans ces conditions ?? COmment cela se passe t'il ? A t'on la place d'installer une petite tente + récho ? Je fais le voyage avec ma copine, ne va t'elle pas trop souffrir dans ces conditions??? Quelqu'un connait il les heures et jour de départ ??
Ensuite je cherche des adresses d'auberge/hotel avec un bon rapport qualité/prix sur ces villes: Mopti : auberge/maison d'hote bon rapport qualité/prix facilement accessible Djénné : hotel/maison d'hote de bonne qualité avec architecture trad Tambouctou : hotel/maison d'hote de bonne qualité avec architecture trad ainsi qu'un guide pour le pays dogon que l'on aimerai faire en 3/4 jours maxi
Je vous remerçi des informations que vous pourrez m'apporter
cdt Walid
Sachant que nous aimerions faire Mopti - Tambouctou sur un navire marchand de la COMANAV! Ceux dont le billet ne coute que 15000FCFA et ou l'on voyage sur le pont. Quelqu'un à t'il déjà fait ce trajet dans ces conditions ?? COmment cela se passe t'il ? A t'on la place d'installer une petite tente + récho ? Je fais le voyage avec ma copine, ne va t'elle pas trop souffrir dans ces conditions??? Quelqu'un connait il les heures et jour de départ ??
Ensuite je cherche des adresses d'auberge/hotel avec un bon rapport qualité/prix sur ces villes: Mopti : auberge/maison d'hote bon rapport qualité/prix facilement accessible Djénné : hotel/maison d'hote de bonne qualité avec architecture trad Tambouctou : hotel/maison d'hote de bonne qualité avec architecture trad ainsi qu'un guide pour le pays dogon que l'on aimerai faire en 3/4 jours maxi
Je vous remerçi des informations que vous pourrez m'apporter
cdt Walid
Bonjour à tous! Je suis étudiant en commercialisation de voyages et grand passioné de la terre des hommes intègres, le Burkina Faso. J'ai eu la chance d'y séjourner quelques mois en 2005 et 2006. Je prévois y retourner dès la fin de ma formation, c'est à dire début 2010. J'aimerais bien, lors de mon prochain passage, visiter un peu plus les attraits un peu plus touristiques du pays et ceux également méconnus. Bien que mes connaissances sont déja assez bonnes je crois sur ce pays j'aimerais soliciter les membres du forum qui ont déja visiter le pays. J'aimerais savoir selon vous quels sont les lieux et activités a ne pas manquer au Burkina. Qu'est-ce que vous avez préférer de votre séjour? Quel site touristique? Quelle ville? Quel village? Vos bonnes adresses et autres. Je suis à l'écoute et en tant que futur employé dans l'industrie du voyage j'aimerais développer éventuellement des circuits, des itinéraires, des groupes...
Répondez en grand nombre je compte sur votre participation!
Un merci énorme!
Michel
Répondez en grand nombre je compte sur votre participation!
Un merci énorme!
Michel
BONJOUR
JE ME REND AU BURKINA FASO EN NOVEMBRE. JE SUIS ALLEE EN CONSULTATION VOYAGEUR DANS UN HOPITAL ET LE MEDECIN M'A DIT QUE JE DEVAIS FAIRE 3 VACCINS: CONTRE LA FIEVRE JAUNE, HEPATITE A, MENINGITE. SAVEZ-VOUS SI CES VACCINS SONT REMBOURSABLES PAR LA SECURITE SOCIALE OU PRIS EN CHARGE PAR CERTAINES MUTUELLES PRIVEES.
A TRES VITES LES FORUMEURS!!!!!!!!!!!!!!!!😉
Je dois me rendre prochainement a ouaga et bamako. j'aimerais louer une voiture; combien de temps faut il par la route ?
Comment est la route ?
pour les formalités peut on les faire depuis paris ou faut il les faire sur place ?
MERCI DE VOS REPONSES
bonjour à tous, je voudrais avoir quelques renseignements . Vous semble t'il possible de visiter le burkina et le mali en 15/20 jours ? J'ai passe 5 mois en 2007 au togo et avait passsé 1 semaine à Ouaga . Je souhaiterais cet été continuer la visite du burkina (aller à Bobo.....) et puis remonter au Mali (Bamako et peut-être si le temps le permet jusque Tombouctou) ...
Et si qqn pouvait me dire ce qu'il y'a de plus intéressant à faire, se serait chouette!!
Merci d'avance!!
Pauline😉
Salut à tous les bourlingueurs !!!
Je cherche à calculer mon itinéraire exacte de Guerguanat (Maroc) à Ouahigouya (Burkina), je sais déjà quelles villes je dois traverser mais impossible de trouver un site avec une carte détaillée sur laquelle je puisse calculer la distance kilométrique.
Auriez-vous quelques adresse à me conseiller car JE PETE UN CABLE !!!!!!!!🤪
Merci !
Géraldine : gedine21@yahoo.fr
Je cherche à calculer mon itinéraire exacte de Guerguanat (Maroc) à Ouahigouya (Burkina), je sais déjà quelles villes je dois traverser mais impossible de trouver un site avec une carte détaillée sur laquelle je puisse calculer la distance kilométrique.
Auriez-vous quelques adresse à me conseiller car JE PETE UN CABLE !!!!!!!!🤪
Merci !
Géraldine : gedine21@yahoo.fr
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.
Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?
Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Bonjour, j'ai besoin de votre aide pour mettre au point un voyage que nous souhaitons faire du 11 fevrier au 25 fevrier 2011 en afrique de l'ouest.
Nous savons ce que nous souhaitons faire mais nous ne savons si le burkina ou le benin est plus adapté à notre souhait.
info : nous partons avec nos 2 enfants 4 et 5 ans et demi.
Notre volonté : 1) nous souhaitons passer quelques jours dans un village typique (cases) peu touristiques (nous voulons éviter les villages où tout est organisé). Nous souhaitons vraiment avoir un contact authentique et participer à l'activité des habitants. 2) nous aimerions faire également une randonnée de villages en villages pendant quelques jours 3) Nous aimerions passer dans une réserve animale ou parc pour montrer à nos enfants girafe, elephant, hippo.....
nous ne voulons pas : 1) Avoir un 4*4 avec nous pendant nos 2 semaines 2) rester dans un village qui recoit des touristes en pemanence
J'ai donc pensé à 2 possibilités : 1) parc pendjari et pays somba au Bénin 2) pays lobi et/ou Sénoufo et réserve animale? au burkina
Voila donc mes quelques questions :
1) pourriez vous me dire quel pays est plus adapté à notre souhait? 2) Pourriez-vous me dire si le nord du Bénin (pays somba) n'est pas trop touristique et permet de marcher de villages en villages? 3) Si vous avez une expérience de cette région, quelle organisation pourriez-vous nous conseiller? 4) Si vous connaissez un guide indépendant ou un habitant d'un village, cela pourrait nous permettre une immersion dans un village? comment faire pour réussir une immersion dans un village.
PS : Nous avons déja voyagé avec nos enfants (népal) puis nous pensons partir avec une tente pour s'installer dans un village.
Merci beaucoup de votre précieuse aide
Notre volonté : 1) nous souhaitons passer quelques jours dans un village typique (cases) peu touristiques (nous voulons éviter les villages où tout est organisé). Nous souhaitons vraiment avoir un contact authentique et participer à l'activité des habitants. 2) nous aimerions faire également une randonnée de villages en villages pendant quelques jours 3) Nous aimerions passer dans une réserve animale ou parc pour montrer à nos enfants girafe, elephant, hippo.....
nous ne voulons pas : 1) Avoir un 4*4 avec nous pendant nos 2 semaines 2) rester dans un village qui recoit des touristes en pemanence
J'ai donc pensé à 2 possibilités : 1) parc pendjari et pays somba au Bénin 2) pays lobi et/ou Sénoufo et réserve animale? au burkina
Voila donc mes quelques questions :
1) pourriez vous me dire quel pays est plus adapté à notre souhait? 2) Pourriez-vous me dire si le nord du Bénin (pays somba) n'est pas trop touristique et permet de marcher de villages en villages? 3) Si vous avez une expérience de cette région, quelle organisation pourriez-vous nous conseiller? 4) Si vous connaissez un guide indépendant ou un habitant d'un village, cela pourrait nous permettre une immersion dans un village? comment faire pour réussir une immersion dans un village.
PS : Nous avons déja voyagé avec nos enfants (népal) puis nous pensons partir avec une tente pour s'installer dans un village.
Merci beaucoup de votre précieuse aide
BONJOUR,
Voila je part au Burkina en novembre et je souhaiterais trouver une association sur place pour offrir mon aide et mon temps! je pense rester minimum 3mois et maxi 5mois, je rejoins des amis burkinabais a Bobo Dioulasso mais je peut naviguer dans d'autre ville! alors si vous connaissez des adresse! ou si vous êtes vous même dans une asso faite moi signe! Je suis animatrice depuis 5 ans!! Alors merci des info et a bientôt!! ANITIE!!
Voila je part au Burkina en novembre et je souhaiterais trouver une association sur place pour offrir mon aide et mon temps! je pense rester minimum 3mois et maxi 5mois, je rejoins des amis burkinabais a Bobo Dioulasso mais je peut naviguer dans d'autre ville! alors si vous connaissez des adresse! ou si vous êtes vous même dans une asso faite moi signe! Je suis animatrice depuis 5 ans!! Alors merci des info et a bientôt!! ANITIE!!
Bonjour,
Cet été je serai au Burkina-Faso pour découvrir Ouagadougou Bobo-dioulasso, faire un tour à Dapaong, Kara, Bassar, Notsè, Kpalimé au Togo et un petit tour à Cotonou au Bénin. Je suis moi-même d'origine ouest-africain, mais je ne connais que la Côte d'ivoire, le sud du Togo et le Ghana. Je suis disponible pour les associations de ces villes qui ont besoin d'un petit coup de main d'une travailleuse sociale que je suis, pour les organisateurs des événements culturels dans ces villes, pour les hommes de médias qui organisent des émissions de vacance, pour les voyageurs qui veulent qu'on se retrouve dans ces villes pour partager et échanger et pour les natifs de ces villes qui veulent me faire découvrir un peu ces villes avec tout ce qu'elles ont d'attrayant. à bientôt
Cet été je serai au Burkina-Faso pour découvrir Ouagadougou Bobo-dioulasso, faire un tour à Dapaong, Kara, Bassar, Notsè, Kpalimé au Togo et un petit tour à Cotonou au Bénin. Je suis moi-même d'origine ouest-africain, mais je ne connais que la Côte d'ivoire, le sud du Togo et le Ghana. Je suis disponible pour les associations de ces villes qui ont besoin d'un petit coup de main d'une travailleuse sociale que je suis, pour les organisateurs des événements culturels dans ces villes, pour les hommes de médias qui organisent des émissions de vacance, pour les voyageurs qui veulent qu'on se retrouve dans ces villes pour partager et échanger et pour les natifs de ces villes qui veulent me faire découvrir un peu ces villes avec tout ce qu'elles ont d'attrayant. à bientôt
Bonjour,
Je souhaite donner un véhicule à une association à Boromo au Burkina Faso. Le véhicule partira en container, je voudrais savoir quelles formalités je devais faire pour la douane.Sur place on me disent qu'il suffit de donner la carte grise barrée et notée cédé à ..... mais n'y a-t-il pas d'autres formalités à accomplir au départ de France ?
Merci pour vos réponses éclairantes.
Nonaji
Je souhaite donner un véhicule à une association à Boromo au Burkina Faso. Le véhicule partira en container, je voudrais savoir quelles formalités je devais faire pour la douane.Sur place on me disent qu'il suffit de donner la carte grise barrée et notée cédé à ..... mais n'y a-t-il pas d'autres formalités à accomplir au départ de France ?
Merci pour vos réponses éclairantes.
Nonaji
Bonjour,
Nous arrivons à Ouagadougou, mercredi le 12 dec. à 3 hrs du matin. Est-ce qu'on est mieux d'attendre le jour à l'aéroport ou il est possible de trouver un hotel pas cher ouvert. Si vous connaissez des hotels dans les environs de 7 000 FCFA il me ferait plaisir de les prendre en note.
Merci Kate
Nous arrivons à Ouagadougou, mercredi le 12 dec. à 3 hrs du matin. Est-ce qu'on est mieux d'attendre le jour à l'aéroport ou il est possible de trouver un hotel pas cher ouvert. Si vous connaissez des hotels dans les environs de 7 000 FCFA il me ferait plaisir de les prendre en note.
Merci Kate
Bonjour à toutes et tous !
Je serai au Burkina Faso en famille (2 adultes et 2 enfants de 9 et 7 ans) en novembre et cherche un logement sécurisé avec gardien à Bobo Dioulasso pour 2 ou 3 jours. Merci de m'aider avec vos propositions. Les photos et description du logement ainsi que la localisation dans la ville sont les bienvenues.
Un plus si il y a quelqu'un pour cuisiner mais .... je le ferai si pas de solution !!!!
D'autre part, quelqu'un peut-il aussi me dire si "Les Bambous" (bar musical) existent toujours ?
Bon dimanche !
Je serai au Burkina Faso en famille (2 adultes et 2 enfants de 9 et 7 ans) en novembre et cherche un logement sécurisé avec gardien à Bobo Dioulasso pour 2 ou 3 jours. Merci de m'aider avec vos propositions. Les photos et description du logement ainsi que la localisation dans la ville sont les bienvenues.
Un plus si il y a quelqu'un pour cuisiner mais .... je le ferai si pas de solution !!!!
D'autre part, quelqu'un peut-il aussi me dire si "Les Bambous" (bar musical) existent toujours ?
Bon dimanche !
Bonjour,
Nous sommes un couple de 28 et 29 ans. Nous faisons un voyage d'un an, dont 9 mois en Amérique du Sud et pour finir, 3 mois en Afrique. Notre objectif est de faire un volontariat social en orphelinat, petite école rurale ou autre en Côte d'Ivoire ou au Burkina Faso. Connaisez vous des associations sures ou avez vous des contacts a nous donner ?
Je vous remercie,
Sidonie
Nous sommes un couple de 28 et 29 ans. Nous faisons un voyage d'un an, dont 9 mois en Amérique du Sud et pour finir, 3 mois en Afrique. Notre objectif est de faire un volontariat social en orphelinat, petite école rurale ou autre en Côte d'Ivoire ou au Burkina Faso. Connaisez vous des associations sures ou avez vous des contacts a nous donner ?
Je vous remercie,
Sidonie
Bonjour
je traverse le burkina en octobre et je compte passer quelque jours a BANFORA non loin de la frontiere de Cote d Ivoire
Quelqu un peut il me conseiller un petit hotel sympa
merci d avance
bonjour à tous ,
Je suis intéressé depuis toujours par l 'Afrique et d'ailleurs je viens de créer une association humanitaire au Burkina faso . Je pense avoir donner le virus à une de mes filles . Agée de 17 ans elle voudrait savoir s'il est possible de faire un séjour humanitaire d'un mois au Burkina cet été dans une association . Je vous préviens qu'elle n'a aucune compétence particulière si ce n'est le désir d'aider les autres .Elle est à l'écoute de toute les propositions sérieuses . Merci pour votre aide à tous .
Maurice
Je suis intéressé depuis toujours par l 'Afrique et d'ailleurs je viens de créer une association humanitaire au Burkina faso . Je pense avoir donner le virus à une de mes filles . Agée de 17 ans elle voudrait savoir s'il est possible de faire un séjour humanitaire d'un mois au Burkina cet été dans une association . Je vous préviens qu'elle n'a aucune compétence particulière si ce n'est le désir d'aider les autres .Elle est à l'écoute de toute les propositions sérieuses . Merci pour votre aide à tous .
Maurice
Bonjour à tous,
Je suis président de l'association Ecole pour Tous Ziniaré dont le but principal est principalement de financer les frais de scolarité d'enfants burkinabés, mais également d'assurer des cours de soutien scolaire pour des enfants déjà scolarisés, lors de nos vacances estivales. C'est pourquoi, je cherche à constituer, comme tous les ans depuis 2006, une équipe d'enseignants bénévoles pour l'été 2011. Pour l'heure, nous sommes actuellement 5 profs pour cet été (2 ou 3 en maths, 1 en anglais, et 1 en histoire-géo), et nous cherchons à agrandir cette équipe à 8 à 10 profs, chacun enseignant la matière qui est la sienne en France. Nos cours de soutien s'adressent à des gamins de CM1 à la terminale, et les plus petits (du CP1 au CE2) sont pris en charge par des enseignants volontaires locaux. Désolé si tu n'es pas dans le secteur de l'enseignement, mais je pars du principe qu'enseigner est un métier qui nécessite une certaine expérience, et que, bien que nos cours de soutien soient facultatifs pour les gamins, ils se doivent d'être de la meilleure qualité possible (dans les conditions qui sont les leurs, et donc les notres durant notre séjour), comme nous le souhaitons tous pour nos propres enfants.
Si ce projet t'intéresses, n'hésites pas à aller faire un tour sur le site de l'association, sur lequel tu trouveras pas mal d'informations sur le fonctionnement de l'association: ecolepourtousziniare.fr.
Peut-être à bientôt (wend na kond indare), et bonne journée à chacun.
Je suis président de l'association Ecole pour Tous Ziniaré dont le but principal est principalement de financer les frais de scolarité d'enfants burkinabés, mais également d'assurer des cours de soutien scolaire pour des enfants déjà scolarisés, lors de nos vacances estivales. C'est pourquoi, je cherche à constituer, comme tous les ans depuis 2006, une équipe d'enseignants bénévoles pour l'été 2011. Pour l'heure, nous sommes actuellement 5 profs pour cet été (2 ou 3 en maths, 1 en anglais, et 1 en histoire-géo), et nous cherchons à agrandir cette équipe à 8 à 10 profs, chacun enseignant la matière qui est la sienne en France. Nos cours de soutien s'adressent à des gamins de CM1 à la terminale, et les plus petits (du CP1 au CE2) sont pris en charge par des enseignants volontaires locaux. Désolé si tu n'es pas dans le secteur de l'enseignement, mais je pars du principe qu'enseigner est un métier qui nécessite une certaine expérience, et que, bien que nos cours de soutien soient facultatifs pour les gamins, ils se doivent d'être de la meilleure qualité possible (dans les conditions qui sont les leurs, et donc les notres durant notre séjour), comme nous le souhaitons tous pour nos propres enfants.
Si ce projet t'intéresses, n'hésites pas à aller faire un tour sur le site de l'association, sur lequel tu trouveras pas mal d'informations sur le fonctionnement de l'association: ecolepourtousziniare.fr.
Peut-être à bientôt (wend na kond indare), et bonne journée à chacun.
Qui est parti récemment au Burkina faso? J'y pars en avril et j'ai qques questions concernant le change; est-ce mieux de changer un peu d'argent ici avant de partir, ou de tout changer sur place? les cartes sont elles utilisables ailleurs qu'à Ouagadougou?😉
Bonjour,
Je prépare mon voyage au Burkina. Je n'aurai pas beaucoup de temps sur place (15 jours à peine), donc j'aimerais alller le plus vite possible de Ouaga à Bobo-Dioulasso. Je me demande s'il est possible de faire le trajet direct, en taxi brousse, de Ouaga à Bobo-Diuolasso ? Ou est-ce nécessaire de faire une halte ? Si oui, où ? Quelqu'un peu-il me renseigner ?
Bonne journée DSMB992
Je prépare mon voyage au Burkina. Je n'aurai pas beaucoup de temps sur place (15 jours à peine), donc j'aimerais alller le plus vite possible de Ouaga à Bobo-Dioulasso. Je me demande s'il est possible de faire le trajet direct, en taxi brousse, de Ouaga à Bobo-Diuolasso ? Ou est-ce nécessaire de faire une halte ? Si oui, où ? Quelqu'un peu-il me renseigner ?
Bonne journée DSMB992
Bonjour,
Je m'appelle Camille, j'ai 23 ans et je suis Française. Mon mari vient d'être envoyé au Burkina Faso, à Ouagadougou pour une durée d'un an. Nous sommes ici depuis 4 jours, et nous habitons au centre de Ouaga, dans le secteur 3. De ce fait je suis à la recherche d'un stage ou d'une mission bénévole au sein d'une association ou entreprise. Je suis titulaire d'une maîtrise en Management International, et possède des compétences en gestion d'entreprise et commerce international. J'ai vu qu"il y avait beaucoup d'assocations dans l'import export, donc toute mission sera la bienvenue!!!! Je souhaite au plus vite m'intégrer et partager mon quotidien avec des Burkinabé. J'attends vos réponses avec impatience.
Bonne journée à tous
Camille
Je m'appelle Camille, j'ai 23 ans et je suis Française. Mon mari vient d'être envoyé au Burkina Faso, à Ouagadougou pour une durée d'un an. Nous sommes ici depuis 4 jours, et nous habitons au centre de Ouaga, dans le secteur 3. De ce fait je suis à la recherche d'un stage ou d'une mission bénévole au sein d'une association ou entreprise. Je suis titulaire d'une maîtrise en Management International, et possède des compétences en gestion d'entreprise et commerce international. J'ai vu qu"il y avait beaucoup d'assocations dans l'import export, donc toute mission sera la bienvenue!!!! Je souhaite au plus vite m'intégrer et partager mon quotidien avec des Burkinabé. J'attends vos réponses avec impatience.
Bonne journée à tous
Camille






