Et bien voili voilou,
Ce post est une spéciale dédicace à tous les Flageurs du Mali, et de Ségou.
Tous ceux qui passent par Ségou doivent se présenter au bureau de contrôle et se soumettre au test d'aptitude pour l'obtention de sa carte d'adhérent à la communauté.
Plusieurs lieux semblent être retenus pour établir une base de flagueurs routards.
L'espace Arianne (de l'espace Kora de bamako), pas mal, select, permet de choisir une clientèle haut de gamme dans un cadre respirant la douceur de dégustation flagante. Musique agréable (quoique forte pour mes portugaises), proche du centre ville et pas trop cher. Il y a de la place aussi pour tous et le comptoir est long...
La route de Markala, le futur bâtiment, je vois pas trop où il se trouve mais cela me semble assez éloigné du centre et pour rallier des âmes perdues qui ne connaissent pas le site ça risque d'être dur!
Enfin "le golf", pas très loin de l'espace Arianne, musique le vendredi et samedi par orchestre et le mardi petits groupes locaux.. avantage : toujours de la glace pour le Bony!! bouffe pas cher et bonne mais parfois en rupture de Flag ce qui m'a souvent frustré 🤪 ! Donc je me remet au Bony ou sinon castel (personne n'est parfait)..
je connais le proprio de Arianne qui peut nous faire décoller ou le prorio du golf qui est aussi un poto et qui nous fera swinguer..
Pour les Tshirts il ne nous reste p^lus qu'a trouver notre logo et savoir quoi mettre devant car derrière on pense aux ânes de Colette (arawani quoi!) et on milite.
L'année dernière des potes toubab on louer une charrue et un âne pour se déplacer dans ségou.. grosse sensation avec des africains qui s'arrêtait pour photographier les toubabs sur la charrue, ça changeait un peu..
bon allez à l'attaque, sachant que Colette est sur place vers le 18 octobre, moi j'y suis vers le 20 décembre mais elle repart pour revenir en janvier.
Faut qu'on s'organise pour faire notre première AG !!
Allez Tchinnnn,
Hello à tous,
Je prépare(rais?) un voyage de 2semaines au mali en janvier 2011. Ca fait longtemps que j'en rêve. Or je constate que le site de diplomatie a coloré tout le mali en orange ou rouge, déconseillant d'y aller.
Qu'en pensez-vous? Notamment ceux sur place? Dois-je remettre mon projet à plus tard ou puis-je y aller sans trop de soucis, en respectant les consignes de base.
Je suis déja allée en Inde, en bolivie, au Pérou, au burkina et 6 mois au Sénégal.. Je ne suis donc pas une novice. Il y a tjs des zones plus à risque, que j'ai tjs essayé d'éviter car je ne voudrais pas que mon voyage de rêve devienne un cauchemars.
Bref donnez-moi VOS impressions, pfs loin des inquiètudes diffusées par les médias.
Un tout grand merci.
Je prépare(rais?) un voyage de 2semaines au mali en janvier 2011. Ca fait longtemps que j'en rêve. Or je constate que le site de diplomatie a coloré tout le mali en orange ou rouge, déconseillant d'y aller.
Qu'en pensez-vous? Notamment ceux sur place? Dois-je remettre mon projet à plus tard ou puis-je y aller sans trop de soucis, en respectant les consignes de base.
Je suis déja allée en Inde, en bolivie, au Pérou, au burkina et 6 mois au Sénégal.. Je ne suis donc pas une novice. Il y a tjs des zones plus à risque, que j'ai tjs essayé d'éviter car je ne voudrais pas que mon voyage de rêve devienne un cauchemars.
Bref donnez-moi VOS impressions, pfs loin des inquiètudes diffusées par les médias.
Un tout grand merci.
Bonjour à tous,
La deuxième édition du Festival Tamasonghoï aura lieu à Bourem au Mali du 14 au 16 Janvier 2011.
Nous restons intègre dans notre démarche: un festival équitable et intégré qui a pour but de valoriser les cultures du nord Mali (Songhoy Tamasheq et Maures)
Cette édition sera marqué par une programmation encore plus riche avec des artistes du Mali, Mauritanie, Bénin, France, Suède .... des activités sportives, conférences, cuisine du terroir et bien d'autres.....
Bourem est un grand village au bord du fleuve à 100 km de Gao où la vie est paisible et la sécurité demeure.
Merci d'avance pour l'intérêt que vous portez à cet événement et je compte sur vous pour continuer à venir dans ces régions riche en patrimoine et en beauté naturelle.
Ne laissons pas les bandits nous priver de ces endroits uniques et authentiques !!!
Pour plus d'info
www.festivaltamasonghoibourem.unblog.fr
Je vous donne rendez vous à Bourem en Janvier
Jahou
Un témoignage. En espérant que ça serve, et en essayant de faire clair....
Mi-décembre 2011, je me vois contraint d'aller à Bamako le plus vite possible. Pas le temps de faire le visa avant, surtout que je vis en province. Ce sera Nantes/Bamako avec Royal Air Maroc. Pas de problème. Tout le monde, là-bas, me dit qu'on fait son visa (temporaire, 5 jours) en arrivant à l'aéroport. D'ailleurs, le service client de la RAM me le confirme. Et je confirme moi aussi. Le 15/12/2011, j'ai vu ce bureau des visas, ouvert, et la file de passagers européens qui s'y impatientaient. Cependant, ce n'est pas là que j'ai obtenu mon visa. Car le 11/12, à l'aéroport de Nantes, je me vois refuser l'embarquement. La société Avia Partners, représentée par des femmes toutes aussi jolies qu'incompétentes, travaillant en sous-traitance pour la RAM, exige un document officiel d' "acceptation de délivrance de visa" !
3 jours plus tard sur le même vol, visa "made in Paris" en poche, je rencontre un passager. Il me montre le document "officiel" qui lui a permis d'embarquer sans visa, à Nantes. Il avait imprimé une page du site web du ministère des affaires étrangères, que voici (rubrique Entrée/Séjour) : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/mali-12287/
Pour clarifier encore un peu cette histoire, j'ajoute que cette information "française" contredit le discours de l'ambassade malienne. Ambassade ou consulat, on vous dira toujours d'un ton laconique : "Nous n'avons jamais délivré de visa à l'aéroport de Bamako".
Bon voyage. Le Mali en vaut la peine.
Bon voyage. Le Mali en vaut la peine.
Salut à tous les globe-trotteurs !
Je pars au Burkina Faso dans moins d'un mois et me voilà devant un gros dilemne : quel itinéraire choisir !? Nous serons là-bas pendant 2 semaines et j'aimerais voir des paysages magnifiques auxquels nous sommes peu coutumiers du type savane, un cadre de vie typique où on peut faire de belles rencontres avec des gens non corrompus par le tourisme, pas trop de grosse ville bondée où on ne peut pas respirer et des animaux. JE ne connais pas du tout l'Afrique noire alors je ne voudrais surtout pas loupé les plus belles choses à voir.
J'ai repéré sur des guides quelques endroits qui semblent pas mal :Gorom-GoromBanforale parc de Pendjari au Bénin car il semble que ceux du Burkina ne soient pas tople pays dogon au MaliPensez-vous que cet itinéraire soit réalisable en 2 semaines ? Ai-je oublié des lieux à ne pas manquer au Burkina ? Est-ce que le pays dogon vaut vraiment la peine de passer la frontière du Mali ou est-ce un gros piège à touristes ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses afin que mon voyage soit un souvenir impérissable !!
Bonne journée et au plaisir de lire vos messages !😉
Je pars au Burkina Faso dans moins d'un mois et me voilà devant un gros dilemne : quel itinéraire choisir !? Nous serons là-bas pendant 2 semaines et j'aimerais voir des paysages magnifiques auxquels nous sommes peu coutumiers du type savane, un cadre de vie typique où on peut faire de belles rencontres avec des gens non corrompus par le tourisme, pas trop de grosse ville bondée où on ne peut pas respirer et des animaux. JE ne connais pas du tout l'Afrique noire alors je ne voudrais surtout pas loupé les plus belles choses à voir.
J'ai repéré sur des guides quelques endroits qui semblent pas mal :Gorom-GoromBanforale parc de Pendjari au Bénin car il semble que ceux du Burkina ne soient pas tople pays dogon au MaliPensez-vous que cet itinéraire soit réalisable en 2 semaines ? Ai-je oublié des lieux à ne pas manquer au Burkina ? Est-ce que le pays dogon vaut vraiment la peine de passer la frontière du Mali ou est-ce un gros piège à touristes ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses afin que mon voyage soit un souvenir impérissable !!
Bonne journée et au plaisir de lire vos messages !😉
Bonjour,
Je suis étudiante belge de 22 ans, je pars en février faire un stage de 3 mois à Bamako. Auriez-vous des bonnes adresses pour séjourner plusieurs semaines dans une auberge, famille, résidence, ... pas trop cher et sympa où on peut facilement rencontrer des chouettes gens?? merci beaucoup
Je suis étudiante belge de 22 ans, je pars en février faire un stage de 3 mois à Bamako. Auriez-vous des bonnes adresses pour séjourner plusieurs semaines dans une auberge, famille, résidence, ... pas trop cher et sympa où on peut facilement rencontrer des chouettes gens?? merci beaucoup
Chers Malidenw,
je prépare une émission de radio sur la "Musique touarèg moderne" et cherche donc des matériels ...
1) Qui connaît des musiciens et ensembles touarègs (à part Tinariwen, Tartit, Toumast, Etran etc.) ?! Si possible, j'aime bien me limiter aux touarègs maliens ! 2) Description détaillée des instruments touarègs (tehardent, takaanipt, imzad, tende) 3) Articles de concerts, critiques de disques, études musicales (en langue française, anglaise ou allemande) 4) Pages Web, autres tuyaux, ... 5) Qui connaît des musiciens touarègs domiciliés à Bamako, Ségou ou Mopti qui accorderait une interview (lors de mon prochain séjour au Mali en septembre/octobre ni Ala sònna) ?!
Tout conseil utile est bienvenu : je suis preneur. MERCI d'avance !
Sincèrement, hgb
je prépare une émission de radio sur la "Musique touarèg moderne" et cherche donc des matériels ...
1) Qui connaît des musiciens et ensembles touarègs (à part Tinariwen, Tartit, Toumast, Etran etc.) ?! Si possible, j'aime bien me limiter aux touarègs maliens ! 2) Description détaillée des instruments touarègs (tehardent, takaanipt, imzad, tende) 3) Articles de concerts, critiques de disques, études musicales (en langue française, anglaise ou allemande) 4) Pages Web, autres tuyaux, ... 5) Qui connaît des musiciens touarègs domiciliés à Bamako, Ségou ou Mopti qui accorderait une interview (lors de mon prochain séjour au Mali en septembre/octobre ni Ala sònna) ?!
Tout conseil utile est bienvenu : je suis preneur. MERCI d'avance !
Sincèrement, hgb
Le Mali : divers documents 2015
Amis et amoureux du Mali,
veuillez trouver, ci-joints, divers documents susceptibles de vous intéresser.
Je vous signale aussi A) le débat du 26 mars 2015, dirigé par Sékou Tangara, et auquel participaient Younouss Hameye Dicko (Président du RSD, majorité présidentielle), Ismael Sacko (Président du PDSA, majorité présidentielle), Tieble Drame (Président du PARENA, opposition), Amadou Koita (Président PS, Yelen Koura) : http://www.mali-info.net/#!La-majorit%C3%A9-affronte-lopposition-en-d%C3%A9bat-contradictoire-/c8b8/5519c97f0cf2aa18116e02e7 (sur l’accord d’Alger, le débat commence au début de la seconde heure de l’émission), et B) celui du 22 mars 2015, dirigé par Sékou Tangara, et auquel participaient Etienne Fakaba Sissoko, Adam Thiam, Alexis Kalambry et Serge Daniel, que vous trouverez ici : http://www.maliweb.net/video-du-jour/le-debat-du-dimanche-du-22-mars-2015-mali-suite-processus-dalger_arrestations-complices-attentat-877762.html
A lier au surplus un fichier : Un atelier organisé par l'association "Alliance pour la Démocratie au Mali" (A.DE.MA) avait pour thème "Quelle stratégie de défense et de sécurité pour les régions du Nord Mali ?" Synthèse compte-rendu et annexes, pdf hébergé sur Hightail : https://www.hightail.com/download/UlRRT0NTZ2dwaFNxV2NUQw
Voici les documents :
1) Equipe Modibo Kéita : un gouvernement de combat avec 6 rentrants dont Choguel, Ag Erlaf et Dramane Dembélé ; 8 départs dont les ministres à scandales : http://malijet.com/la_societe_malienne_aujourdhui/actualite_de_la_nation_malienne/120633-equipe-modibo-keita-un-gouvernement-de-combat-avec-6-rentrants-d.html
2) Decret N°2015-0004/P-RP du 10 janvier 2015 portant nomination des membres du gouvernement : http://malijet.com/actualite-politique-au-mali/120629-la-composition-du-gouvernement-modibo-keita-devoilee.html
3) Human Rights Watch : rapport 2015 – Mali : http://www.hrw.org/fr/world-report/2015/country-chapters/132202
4) Human Rights Watch : effondrement de l'Etat, conflit et atrochités au Mali. Recueil de documents publiés par HRW sur le conflit armé de 2012-13 et ses conséquences : https://www.google.de/?gws_rd=ssl#q=EFFONDREMENT+DE+L%E2%80%99%C3%89TAT%2C+CONFLIT+ET+ATROCIT%C3%89S+AU+MALI+human+rights+watch > télécharger le pdf
5) Le Monde Diplomatique : Philippe Leymarie, En Afrique, d’autres foyers du djihadisme (fév. 2015) : https://www.google.de/?gws_rd=ssl#q=En+Afrique%2C+d%E2%80%99autres+foyers+du+djihadisme > télécharger le pdf
6) Programme de la Rentrée Littéraire du Mali 2015 : Bamako, 24-27 février 2015. Thème général : "Osons réinventer l'avenir": https://www.google.de/?gws_rd=ssl#q=Th%C3%A8me+g%C3%A9n%C3%A9ral+:+%C2%AB+Osons+r%C3%A9inventer+l%27avenir+%C2%BB > télécharger le pdf
http://www.institutfrancaismali.org/bamako/rentree-litteraire-du-mali/
http://niarela.net/societe/education/rentree-litteraire-2015-lexigence-de-qualite-monte
http://fr.africatime.com/mali/articles/mali-litterature-une-rentree-entre-fanon-et-audace
7) Groupe u.r.d. : Etude sur les zones à faible densité : le cas de "Mali" : http://www.urd.org/Etude-sur-la-gouvernance-dans-les,1819
A télécharger en bas de page le document pdf !!!
8) Accord pour la paix et la reconciliation au Mali. Issu du processus d'Alger : www.journaldumali.com/files/communiques/241.pdf
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/03/01/accords-de-paix-d-alger-une-derniere-chance-pour-le-mali_4585406_3212.html#
9) Friedrich-Ebert-Stiftung/Bureau Bamako : Mali - Mètre : enquête d'opinion : "Que pensent les Maliens?" Numéro spécial pour Gao, Kidal, Ménaka ; janvier/février 2015 : http://library.fes.de/pdf-files/bueros/mali/10100/ > télécharger le pdf/2015
10) Note du Cerfa 119 : Tobias Koepf/Comité d'études des relations franco-allemandes – "L'Allemagne à la recherche d'une stratégie de politique africaine" : https://www.ifri.org/fr/publications/enotes/notes-cerfa/lallemagne-recherche-dune-strategie-de-politique-africaine > télécharger le pdf
11) Middle East Eye, 16 mars 2015 : Laurence Aïda Ammour "Dialogue inter-libyen : une délicate mission pour Alger". http://www.middleeasteye.net/fr/analyses/dialogue-inter-libyen-une-d-licate-mission-pour-alger-211014076
12) Groupe de Suivi Budgetaire (GSB) Mali : rapport évaluation de la mise en œuvre des recommandations formulées par le GSB de janvier 2012 à octobre 2014 : http://www.maliweb.net/economie/developpement/rapport-du-groupe-de-suivi-budgetaire-gsb-difficultes-de-mise-en-oeuvre-de-certaines-recommandations-formulees-de-janvier-2012-octobre-2014-815942.html
13) 20minutes.fr : Mali : un projet d'"attentat de grande envergure" découvert à Bamako : http://www.20minutes.fr/monde/1579303-20150403-mali-projet-attentat-grande-envergure-decouvert-bamako
http://www.rfi.fr/afrique/20150404-explosion-maison-bamako-soupcons-projet-attentat-terrorisme/
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VIVE LE MALI !!!
Hery
Amis et amoureux du Mali,
veuillez trouver, ci-joints, divers documents susceptibles de vous intéresser.
Je vous signale aussi A) le débat du 26 mars 2015, dirigé par Sékou Tangara, et auquel participaient Younouss Hameye Dicko (Président du RSD, majorité présidentielle), Ismael Sacko (Président du PDSA, majorité présidentielle), Tieble Drame (Président du PARENA, opposition), Amadou Koita (Président PS, Yelen Koura) : http://www.mali-info.net/#!La-majorit%C3%A9-affronte-lopposition-en-d%C3%A9bat-contradictoire-/c8b8/5519c97f0cf2aa18116e02e7 (sur l’accord d’Alger, le débat commence au début de la seconde heure de l’émission), et B) celui du 22 mars 2015, dirigé par Sékou Tangara, et auquel participaient Etienne Fakaba Sissoko, Adam Thiam, Alexis Kalambry et Serge Daniel, que vous trouverez ici : http://www.maliweb.net/video-du-jour/le-debat-du-dimanche-du-22-mars-2015-mali-suite-processus-dalger_arrestations-complices-attentat-877762.html
A lier au surplus un fichier : Un atelier organisé par l'association "Alliance pour la Démocratie au Mali" (A.DE.MA) avait pour thème "Quelle stratégie de défense et de sécurité pour les régions du Nord Mali ?" Synthèse compte-rendu et annexes, pdf hébergé sur Hightail : https://www.hightail.com/download/UlRRT0NTZ2dwaFNxV2NUQw
Voici les documents :
1) Equipe Modibo Kéita : un gouvernement de combat avec 6 rentrants dont Choguel, Ag Erlaf et Dramane Dembélé ; 8 départs dont les ministres à scandales : http://malijet.com/la_societe_malienne_aujourdhui/actualite_de_la_nation_malienne/120633-equipe-modibo-keita-un-gouvernement-de-combat-avec-6-rentrants-d.html
2) Decret N°2015-0004/P-RP du 10 janvier 2015 portant nomination des membres du gouvernement : http://malijet.com/actualite-politique-au-mali/120629-la-composition-du-gouvernement-modibo-keita-devoilee.html
3) Human Rights Watch : rapport 2015 – Mali : http://www.hrw.org/fr/world-report/2015/country-chapters/132202
4) Human Rights Watch : effondrement de l'Etat, conflit et atrochités au Mali. Recueil de documents publiés par HRW sur le conflit armé de 2012-13 et ses conséquences : https://www.google.de/?gws_rd=ssl#q=EFFONDREMENT+DE+L%E2%80%99%C3%89TAT%2C+CONFLIT+ET+ATROCIT%C3%89S+AU+MALI+human+rights+watch > télécharger le pdf
5) Le Monde Diplomatique : Philippe Leymarie, En Afrique, d’autres foyers du djihadisme (fév. 2015) : https://www.google.de/?gws_rd=ssl#q=En+Afrique%2C+d%E2%80%99autres+foyers+du+djihadisme > télécharger le pdf
6) Programme de la Rentrée Littéraire du Mali 2015 : Bamako, 24-27 février 2015. Thème général : "Osons réinventer l'avenir": https://www.google.de/?gws_rd=ssl#q=Th%C3%A8me+g%C3%A9n%C3%A9ral+:+%C2%AB+Osons+r%C3%A9inventer+l%27avenir+%C2%BB > télécharger le pdf
http://www.institutfrancaismali.org/bamako/rentree-litteraire-du-mali/
http://niarela.net/societe/education/rentree-litteraire-2015-lexigence-de-qualite-monte
http://fr.africatime.com/mali/articles/mali-litterature-une-rentree-entre-fanon-et-audace
7) Groupe u.r.d. : Etude sur les zones à faible densité : le cas de "Mali" : http://www.urd.org/Etude-sur-la-gouvernance-dans-les,1819
A télécharger en bas de page le document pdf !!!
8) Accord pour la paix et la reconciliation au Mali. Issu du processus d'Alger : www.journaldumali.com/files/communiques/241.pdf
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/03/01/accords-de-paix-d-alger-une-derniere-chance-pour-le-mali_4585406_3212.html#
9) Friedrich-Ebert-Stiftung/Bureau Bamako : Mali - Mètre : enquête d'opinion : "Que pensent les Maliens?" Numéro spécial pour Gao, Kidal, Ménaka ; janvier/février 2015 : http://library.fes.de/pdf-files/bueros/mali/10100/ > télécharger le pdf/2015
10) Note du Cerfa 119 : Tobias Koepf/Comité d'études des relations franco-allemandes – "L'Allemagne à la recherche d'une stratégie de politique africaine" : https://www.ifri.org/fr/publications/enotes/notes-cerfa/lallemagne-recherche-dune-strategie-de-politique-africaine > télécharger le pdf
11) Middle East Eye, 16 mars 2015 : Laurence Aïda Ammour "Dialogue inter-libyen : une délicate mission pour Alger". http://www.middleeasteye.net/fr/analyses/dialogue-inter-libyen-une-d-licate-mission-pour-alger-211014076
12) Groupe de Suivi Budgetaire (GSB) Mali : rapport évaluation de la mise en œuvre des recommandations formulées par le GSB de janvier 2012 à octobre 2014 : http://www.maliweb.net/economie/developpement/rapport-du-groupe-de-suivi-budgetaire-gsb-difficultes-de-mise-en-oeuvre-de-certaines-recommandations-formulees-de-janvier-2012-octobre-2014-815942.html
13) 20minutes.fr : Mali : un projet d'"attentat de grande envergure" découvert à Bamako : http://www.20minutes.fr/monde/1579303-20150403-mali-projet-attentat-grande-envergure-decouvert-bamako
http://www.rfi.fr/afrique/20150404-explosion-maison-bamako-soupcons-projet-attentat-terrorisme/
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VIVE LE MALI !!!
Hery
Si comme moi vous rêvez aussi de Mali,
voici un magnifique repportage
tourné dans l'Oasis du Sahel.
Une heure de pure bonheur... http://www.tv5mondeplusafrique.com/#
("Plein écran" en haut à droite de la fenêtre)
Une heure de pure bonheur... http://www.tv5mondeplusafrique.com/#
("Plein écran" en haut à droite de la fenêtre)
Bonjour,
Je prévois avec mon ami de partir pour Bamako au départ de Marseille en voiture et ce pendant le mois d'aout. Nous envisageons de traverser Espagne, Maroc, Mauritanie pour enfin arriver au Mali. Sur place nous souhaitons vendre la voiture clio essence et repartir en avion. En faisant cela nous ne cherchons pas à faire de bénéfice, nous aimerions plutot la vendre à un prix raisonnable à une famille qui en aurait besoin.( dans l'idéal biensûr).
Nous sommes à la recherche de tout les renseignements qui pourraient nous êtr utile sur place, hébergement, argent, trajet....
Par ailleurs mon ami a un tampon d'israël sur son passeport et nous craignions les problèmes que nous pourrions rencontrer en Mauritanie. En effet tout les liens diplomatiques ont été rompus entre ces deux pays.
J'attend avec impatience des témoignages de personnes ayant vécu cette expédition.
Merci d'avance
Bonjour,
Pour les amateurs de films vidéos et de montages du type diaporama et film vous trouverez sur mon site le programme suivant :
- Film de 10mn sur les traversées de boeufs du Yaaral et du Degal au Mali dans le village de Koubi (les traversées sont classées par l'UNESCO au patrimoine immatériel) - Diaporama de 3mn "les bidons de Bamako" sur la récupération du métal - Film de 8mn "La potière et sa fille" du village de Kouli sur le bord du fleuve Niger au Mali - L'étrange histoire de "l'Oeuf du Crocodile"... Raconté par le Maître de l'eau film de 7mn - Et les images du Fesmamas de 2009 (festival des masques et marionnettes de Markala au Mali) en 4 parties. Diaporama et film sur les masques et marionnettes habitées. Installez-vous confortablement c'est 20mn d'images en tout genre pour les amateurs d'Afrique de l'Ouest... A visionner dans l'ordre.
Voici la page : http://maslaborie.com/mes%20videos.htm
Vos critiques et questions sont les bienvenues...
- Film de 10mn sur les traversées de boeufs du Yaaral et du Degal au Mali dans le village de Koubi (les traversées sont classées par l'UNESCO au patrimoine immatériel) - Diaporama de 3mn "les bidons de Bamako" sur la récupération du métal - Film de 8mn "La potière et sa fille" du village de Kouli sur le bord du fleuve Niger au Mali - L'étrange histoire de "l'Oeuf du Crocodile"... Raconté par le Maître de l'eau film de 7mn - Et les images du Fesmamas de 2009 (festival des masques et marionnettes de Markala au Mali) en 4 parties. Diaporama et film sur les masques et marionnettes habitées. Installez-vous confortablement c'est 20mn d'images en tout genre pour les amateurs d'Afrique de l'Ouest... A visionner dans l'ordre.
Voici la page : http://maslaborie.com/mes%20videos.htm
Vos critiques et questions sont les bienvenues...
Dans la préparation d’un voyage « en individuel » l’obtention du Visa pour le Mali par correspondance ( lorsqu’on ne peut pas faire autrement ) n’est pas sans risque du fait de l’expédition obligatoire des passeports au consulat à Paris.
En outre cette démarche est un peu stressante du fait de la difficulté à obtenir les bonnes informations pour constituer un dossier recevable. Tout le monde se pose les mêmes questions sur le sujet (les forums en témoignent) et chacun peine à obtenir les informations adéquates, un peu désarçonné par le fait qu’il n’existe pas de support assez « clair » pour mener à bien sa demande. Il faut donc aller à la pêche aux renseignements.
Certains prestataires peuvent vous décharger, mais payer double pour de toutes manières utiliser quasiment les mêmes modes d’expéditions, ça fait réfléchir. Quelle différence y’a-t-il à faire partir un recommandé à destination du consulat ou à l’attention d’un prestataire ? les risques sont les mêmes. Certes ces prestataires vous greffent au choix, des « assurances» qui verseraient des indemnités plus conséquentes que celles de la poste, en cas de perte…mais tout le monde sait comment les assurances fonctionnent…🤪
En faisant appel à un sous-traitant, avec la plus petite assurance « perte » incluse, mon visa de simple entrée, me serait revenu à 80 euros.
J’ai donc pris la décision, motivé par quelques témoignages positifs sur ce forum, d’expédier en recommandé mon dossier au consulat du MALI à Paris ; comprenant :
- le formulaire de demande de visa (téléchargé via le site du consulat) complété, daté et signé. - On vous demande 2 photos d’identités – (mais une photo m’a été restituée…) - Le passeport, comprenant une page vierge de toute inscription (attention à la date de validité du passeport > à 6 mois, à la date du départ) - Un chèque de 28 euros à l’ordre du consulat du Mali (toujours valable en 2009) - Une copie du justificatif de réservation des billets d’avion - Une enveloppe timbrée - Un imprimé de la poste pré-rempli, pour le retour des pièces, en recommandé
Le visa « simple entrée » est valable 3 mois à compter de sa date d’obtention. La date d’entrée de votre voyage doit être comprise dans ce délai. Vous pouvez restez 1 mois dans le pays « en règle ». Il existe bien entendu d'autres types de Visas selon vos besoins.
Sachez qu’une fois que vous avez envoyé votre dossier au consulat, il n’y a aucune information descendante même si vous laissez vos coordonnées. Silence radio total. Comme on dit « pas de nouvelle, bonne nouvelle »… Pourtant le service est efficace est très rapide : J’ai effectué l’envoie de mon dossier en recommandé le lundi 20/07, j’ai reçu mon Visas le vendredi 24 !
Coût de l’opération : 28 euros de visa + 10 euros de recommandé… et un peu de stress qui se termine en grand soulagement en moins d’une semaine. ...Si ça peut vous aidez dans vos démarches, alors je suis content de vous faire part de mon témoignage.😉
Certains prestataires peuvent vous décharger, mais payer double pour de toutes manières utiliser quasiment les mêmes modes d’expéditions, ça fait réfléchir. Quelle différence y’a-t-il à faire partir un recommandé à destination du consulat ou à l’attention d’un prestataire ? les risques sont les mêmes. Certes ces prestataires vous greffent au choix, des « assurances» qui verseraient des indemnités plus conséquentes que celles de la poste, en cas de perte…mais tout le monde sait comment les assurances fonctionnent…🤪
En faisant appel à un sous-traitant, avec la plus petite assurance « perte » incluse, mon visa de simple entrée, me serait revenu à 80 euros.
J’ai donc pris la décision, motivé par quelques témoignages positifs sur ce forum, d’expédier en recommandé mon dossier au consulat du MALI à Paris ; comprenant :
- le formulaire de demande de visa (téléchargé via le site du consulat) complété, daté et signé. - On vous demande 2 photos d’identités – (mais une photo m’a été restituée…) - Le passeport, comprenant une page vierge de toute inscription (attention à la date de validité du passeport > à 6 mois, à la date du départ) - Un chèque de 28 euros à l’ordre du consulat du Mali (toujours valable en 2009) - Une copie du justificatif de réservation des billets d’avion - Une enveloppe timbrée - Un imprimé de la poste pré-rempli, pour le retour des pièces, en recommandé
Le visa « simple entrée » est valable 3 mois à compter de sa date d’obtention. La date d’entrée de votre voyage doit être comprise dans ce délai. Vous pouvez restez 1 mois dans le pays « en règle ». Il existe bien entendu d'autres types de Visas selon vos besoins.
Sachez qu’une fois que vous avez envoyé votre dossier au consulat, il n’y a aucune information descendante même si vous laissez vos coordonnées. Silence radio total. Comme on dit « pas de nouvelle, bonne nouvelle »… Pourtant le service est efficace est très rapide : J’ai effectué l’envoie de mon dossier en recommandé le lundi 20/07, j’ai reçu mon Visas le vendredi 24 !
Coût de l’opération : 28 euros de visa + 10 euros de recommandé… et un peu de stress qui se termine en grand soulagement en moins d’une semaine. ...Si ça peut vous aidez dans vos démarches, alors je suis content de vous faire part de mon témoignage.😉
Bonjour à toutes et à tous,
j'ai le plaisir de vous faire part de mon projet : descendre la partie Malienne du Niger, de Koulikoro à Gao, à la rame (aviron).
Je présente ce projet sur : http://globetrotte.free.fr/mali
Date prévue : Janvier 2010.
Actuellement, je recherche activement une solution économique pour descendre le bateau (40kg) de France jusqu'à Bamako, et ce n'est pas une mince affaire. J'ai pour le moment l'impression qu'il est plus facile de mettre un satellite en orbite... mais je ne fais que débuter mes investigations.
Au pire, je pense descendre en voiture+petite remorque mais cela oblige à passer 12 jours AR sur des routes que je ne connais pas. A suivre.
Vos conseils seront les bienvenus. Merci d'avance !
Bonjour a tous,
Moi et ma famille partons pour le Mali le mois prochain et nous cherchons a organizer l'hébergement pour notre sejour. Nous allons passer 1 semaine a Bamako, et 2 semaines a visiter Segou, Mopti, et le Pays Dogon.
Nous avons deja l'hotel a Segou et a Bandiagara mais on voulait votre avis par rapport aux hotels a Bamako et a Mopti qui ont un bon rapport qualité/prix.
Nous cherchons à rester du coté du centre ville et non de l'aeroport a Bamako.
Just quelquechose de propre et sympathique.
Merci de votre aide!
Tom
Moi et ma famille partons pour le Mali le mois prochain et nous cherchons a organizer l'hébergement pour notre sejour. Nous allons passer 1 semaine a Bamako, et 2 semaines a visiter Segou, Mopti, et le Pays Dogon.
Nous avons deja l'hotel a Segou et a Bandiagara mais on voulait votre avis par rapport aux hotels a Bamako et a Mopti qui ont un bon rapport qualité/prix.
Nous cherchons à rester du coté du centre ville et non de l'aeroport a Bamako.
Just quelquechose de propre et sympathique.
Merci de votre aide!
Tom
Bonjour à tous!
Je suis métisse. J'essaie d'apprendre le bambara pour essayer de communiquer avec ma famille au Mali. J'ai quelques difficultés surtout pour la prononciation.
Voilà j'ai écrit un petit texte. Est ce quelqu'un pourrait me le corriger et m'indiquer la prononciation pour les mots que l'on ne prononce pas comme en français.
Merci d'avance
" I ni sogoma I ka kéné ? Né Maïté Sanogo don. Né bila a da la né bamana dege. "
Aussi j'ai une question, qu'est ce que l'on répond à i ka kéné ?
" I ni sogoma I ka kéné ? Né Maïté Sanogo don. Né bila a da la né bamana dege. "
Aussi j'ai une question, qu'est ce que l'on répond à i ka kéné ?
bonjour à toutes et à tous,
je suis à la recherche, desesperement à la recherche devrais-je dire, du livre de Sebastian Schutyser qui porte sur les mosquées en terre du Mali, intitulé "Banco: les mosquées en terre du delta interieur du fleuve Niger" parut en 2003 aux editions 5 continents et distribuer en france auux editions Seuil.
helas, ce livre n'est plus disponibles et donc quasi introuvable en librairie.j'ai cherché sur tout les site internet de vente de livre en ligne (fnac, amazon, price minister, chapitres, alapage, etc...) et il est indisponible, j'ai cherché à lyon dans les librairie et il est introuvable, alors à part des petites librairies independantes je ne vois pas ou je pourrais le trouver.
J'en appel donc à vous internautes, pour savoir si il n'y a pas ici quelqu'un qui possede ce livre et qui desirerais s'en separer, ou alors si quelqu'un peut m'indiquer où le trouver et comment me le procurer, ce serait vraiment vraiment super...
je vous remerci d'avance
Bonjour,
J'envisage de faire ce voyage début 2008, avec une berline via le Maroc et la Mauritanie. Pouvez vous m'indiquer l'itinéraire qui vous semble idéal à cette période en précisant les villes étapes que vous privilégiez.
Merci.
Bonjour
Si on ouvre la page : http://fr.wikipedia.org/wiki/Djenn%C3%A9 on lit : "La mosquée est typique de l'architecture soudannaise qui inspire les maçons bozos, ceux-ci puisent dans les lignes de ce monument l'esprit des nouvelles mosquées."
Très belle phrase. J'ai cherché a en savoir plus. Deux liens nous le permet. bozons. Tout le monde sait que les bozos sont une ethnie de pêcheur du Niger. Premier doute : passer du métier de pêcheur à celui de maçon, c'est pas si facile. soudannaise. On se retrouve sur la page http://fr.wikipedia.org/wiki/Soudan qui nous parle du Soudan actuel, le seul, celui de khartoum. Aucun lien à priori entre l'architecture du Soudan et la Mosquée de Djenné.
Comment définir l' "architecture soudanaise" ? Quels sont les traits caractéristiques . Pendant la colonisation française, le Mali s'appelait Soudan français. Y-a-t-il une relation avec le terme "soudanaise" ?
Je sais que les bâtiments construit par l'administration française s'appelle "l'architecture coloniale". Mais c'est autre chose.
Merci à ceux qui voudront bien me répondre, pour apprendre plus sur un pays que j'aime.
Jean-François.
Si on ouvre la page : http://fr.wikipedia.org/wiki/Djenn%C3%A9 on lit : "La mosquée est typique de l'architecture soudannaise qui inspire les maçons bozos, ceux-ci puisent dans les lignes de ce monument l'esprit des nouvelles mosquées."
Très belle phrase. J'ai cherché a en savoir plus. Deux liens nous le permet. bozons. Tout le monde sait que les bozos sont une ethnie de pêcheur du Niger. Premier doute : passer du métier de pêcheur à celui de maçon, c'est pas si facile. soudannaise. On se retrouve sur la page http://fr.wikipedia.org/wiki/Soudan qui nous parle du Soudan actuel, le seul, celui de khartoum. Aucun lien à priori entre l'architecture du Soudan et la Mosquée de Djenné.
Comment définir l' "architecture soudanaise" ? Quels sont les traits caractéristiques . Pendant la colonisation française, le Mali s'appelait Soudan français. Y-a-t-il une relation avec le terme "soudanaise" ?
Je sais que les bâtiments construit par l'administration française s'appelle "l'architecture coloniale". Mais c'est autre chose.
Merci à ceux qui voudront bien me répondre, pour apprendre plus sur un pays que j'aime.
Jean-François.
Bonjour à tous,
Je viens de terminer la dernière page du carnet (oups! 🏴☠️ ...j'espère qu'un Hery parmi vous ne va pas tordre le nez, j'aime ce mot, humblement ) consacré à Mopti et sa région, Fatoma et son marché au bétail, Djenné et le passage du bac sur le fleuve Bani... et puis, la vie et autres petites choses....
et c'est là: Du côté de Mopti.... Djenné, Fatoma
Vous venez?...
Très cordialement, Mireille
Je viens de terminer la dernière page du carnet (oups! 🏴☠️ ...j'espère qu'un Hery parmi vous ne va pas tordre le nez, j'aime ce mot, humblement ) consacré à Mopti et sa région, Fatoma et son marché au bétail, Djenné et le passage du bac sur le fleuve Bani... et puis, la vie et autres petites choses....
et c'est là: Du côté de Mopti.... Djenné, Fatoma
Vous venez?...
Très cordialement, Mireille
Bonjour à tous et à toutes,
Dans quelques heures nous tournerons la page 2007, j'en profite pour souhaiter tout ce qu'il y a de meilleur pour cette nouvelle année et bien sur qu'elle vous permette de réaliser tous les voyages de vos rêves...
Je reviens donc sur terre pour vous demander quel budget global il faut prévoir pour 3 semaines au Mali, région de Mopti, Tombouctou, Douentza, pays Dogon, Djenné.Le tout chez l'habitant ou petit hébergement, en transport local et en y incluant un guide pour le pays Dogon pour 7 jours.
Vous me direz que chacun a sa façon de voyager et que tout dépend de ce que l'on compte faire...Je suis d'accord mais c'est juste pour savoir si j'ai bien estimé mes frais.
Merci d'avance à ceux et celles qui voudront bien m'éclairer.
Pour tous les amoureux & amoureuses du MALI !
Le site Malilink signale en une page la parution de l'ouvrage sur "Le Mali contemporain" présenté comme "une importante contribution des chercheurs".
Vous trouverez cette page ici ...
Bonne lecture, Hery

Le site Malilink signale en une page la parution de l'ouvrage sur "Le Mali contemporain" présenté comme "une importante contribution des chercheurs".
Vous trouverez cette page ici ...
Bonne lecture, Hery

le festival va se passer début Janvier à Tombouctou.
L'an dernier déjà j'ai renoncé à y aller à cause des prix... élevés.
Qui sait ce que ça va coûter cette année ?
merci !!
quel jour a lieu le marché aux animaux de Fatoma???
et..merci de me donner quelques idées sur un périple dans la région de mopti, en dehors du pays dogon
bonjour qui peut me renseigner sur un contact pour faire deux jours de randonnée dans le pays dogons à partir de Koro ou bankass, car je viens du burkina?
je cherche une approche en charette;
nous sommes 2.
qui connait le tarif bandiagara -mopti?
merci. delphine.
qui connait le tarif bandiagara -mopti?
merci. delphine.
bonjour
Je cherche un plan de Mopti. Je n'ai trouvé que celui du LP Afrique de l'Ouest, mais c'est bête d'acheter le livre juste pour une page. Alors si une bonne âme pouvait m'en faire une copie....
Merci d'avance
Je cherche un plan de Mopti. Je n'ai trouvé que celui du LP Afrique de l'Ouest, mais c'est bête d'acheter le livre juste pour une page. Alors si une bonne âme pouvait m'en faire une copie....
Merci d'avance
Bonjour à tous,
Voici mon carnet de voyage du Mali et du Sénégal en août 2007 :
http://malisenegal.canalblog.com
(lien "page suivante" en bas de page)
Bonne réception,
Cec
Voici mon carnet de voyage du Mali et du Sénégal en août 2007 :
http://malisenegal.canalblog.com
(lien "page suivante" en bas de page)
Bonne réception,
Cec
Hello,
a ne pas manquer ce mardi 15 mai 2007. Concert de Dene Issebere au Satellit Cafe, à Paris.
http://www.satellit-cafe.com/public/page.tpl?art=21204
Toutes les infos sur cette jeune chanteuse dogon, sur son site internet: www.deneissebere.net
A+
Oli
Une révolution dans les méthodes d'apprentissage des langues !
Exit les cassettes audio, les CDs, les téléchargements, etc. Entrez dans l'aire de la réalité augmentée en cours de langue : Les Presses l'Inalco (Paris) ouvrent une étape nouvelle ! Pour la première fois dans l'édition scientifique universitaire, un livre est enrichi de plus de 1.500 fichiers audio. En effet, dans ce Cours de Grammaire Bambara, des pages entières sont à écouter... Pour ça, on n’a besoin que de son appli smartphone qui les trouve facilement : il suffit de lui présenter la page ! Grâce à ce format innovant, les apprenant(e)s dépassent alors la simple lecture du texte et leur enrichissent les exemples écrits par des enregistrements vocaux qui rendent l’apprentissage plus vivant et qui leur permettent d’apprendre les correctes prononciations. En fait, de nos jours, une telle approche tournée vers l’oralité est essentielle dans l’apprentissage des langues.
PRÉSENTATION
Le format de ce manuel représente un compromis entre celui d’un manuel pratique et celui d’une grammaire de référence (un manuel "traditionnel" devrait comporter davantage d’exercices, des textes bambara adaptés et d’autres éléments didactiques, par contre, dans une grammaire de référence, on devrait présupposer un appareil scientifique plus élaboré).
Le cours est subdivisé en 38 leçons, toutes agrémentées de réalité augmentée. La composition des leçons varie : le plus souvent, un sujet grammatical constitue une leçon. En règle, une leçon correspond à un cours de 90 ou 120 minutes, mais il y a plusieurs leçons qui dépassent nécessairement cette règle car certains sujets de grammaire (p.ex. système tonal, participes et converbes, infinitif, constructions relatives, focalisation et topicalisation, etc.) sont trop volumineux, et ces leçons importantes demandent deux, sinon trois cours en classe.
Le cours s’appuie sur les résultats des recherches de terrain par l’auteur, mais aussi sur les publications sur la langue bambara qui se comptent aujourd’hui par centaines. Il faut mentionner en particulier la Grammaire fondamentale du bambara de Gérard Dumestre (2003) et sa thèse de doctorat d’État, sous le titre Le Bambara du Mali: essais de description linguistique (2 tomes, 1987/1992), ainsi que de nombreuses publications de Denis Creissels, professeur émérite de l’Université Lumière (Lyon 2). Une bibliographie linguistique du bambara – vaste mais pas exhaustive – se trouve à la fin du livre.
Dans la quasi-totalité des cas, les exemples phrastiques en bambara sont présentés en trois lignes. La première ligne contient une transciption superficielle, où les tons de réalisations sont marqués sur chaque syllabe, et les assimilations vocaliques sont représentées ; la marque du pluriel apparaît comme -u (plutôt que -w , ce qui correspondrait à la convention orthographique). La nasalisation vocalique est cependant marquée par un -n (ce qui correspond bien à la convention orthographique bambara), sauf là où la voyelle nasale est suivie par la marque du pluriel. Dans la deuxième ligne, la transcription est plus ou moins en accord avec l’orthographe malienne toutefois elle s’en distingue par la notation tonale et la séparation des mots en morphèmes (indiquée par des traits d’unions). La troisième ligne est celle des gloses (traductions mot par mot et morphème par morphème). Les exemples illustratifs sont, pour la plupart, tirés de textes naturels. En outre, une traduction libre est donnée, suivie de référence à la source entre crochets.
Comme exposé ci-dessus, le cours de grammaire est accompagné des fichiers sonores. Les enregistrements ont été faits par l’auteur sur place (à Bamako) entre juin et juillet 2017, en collaboration principalement avec Zoumana Dembélé, Malien de 37 ans (en 2017) qui est né et a grandi à Fama (cercle de Sikasso).

QUELQUES TRAITS TYPOLOGIQUES DU BAMBARA
Comme la plupart des langues africaines, le bambara est une langue à tons (opposition de deux tons lexicaux et phénomènes de downstep et downdrift). Sur le plan morphologique, le bambara et les langues mandé en total sont considérés comme type isolant : ils ne disposent ni de classes nominales ni d’opposition de genre. Au domaine de la flexion, en bambara, l’affixation, tant verbale que nominale, ne joue qu’un rôle marginal, mais elle est très productive quant à la dérivation (beaucoup de suffixes, peu de préfixes, pas d’infixes). L’ordre des mots du bambara est très rigide : sujet – marque prédicatif – complément d’objet – verbe – supplément postverbal). Même dans des phrases interrogatives et propositions relatives, l’ordre des mots reste intact. A l’exception du parfait affirmatif intransitif, le verbe reste toujours sous la forme de base. Dans le syntagme génitival, l’ordre est déterminant-déterminé, alors que dans les autres syntagmes de détermination, l’ordre est dans l’autre sens, à savoir déterminé-déterminant (nom + adjectif, nom + participe, nom + défini).
LE NOM « BAMBARA »
La langue bambara s’est formée sur la base des dialectes mandingues orientaux grâce à l’existence du royaume précolonial de Ségou (18e-19e siècles), et dans une moindre mesure, du Kaarta. Le nom du groupe ethnique est bámàna ou bámànan, et celui de la langue est bámanankan (kán veut dire 'cou, gorge ; voix, parole ; bruit, son ; langue parlée'), on utilise le terme bambara en français et dans les langues voisines (foulfouldé, soninké, maninka). En anglais, allemand, russe etc., les formes bambara et bamana sont utilisées.
De plus, le terme bambara (ou bámàna) est polysémique et peut exprimer deux notions : (a) le groupe ethnique parlant la langue en question comme première langue, (b) le païen (non-musulman), terme évidemment originel et jusqu’à nos jours très courant au sud du Mali et au nord-est de la Côte d’Ivoire où les "Bambaras" sont des Sénoufos non-islamisés (leur langue compte parmi les langues gur), à la différence des Dioulas (islamisés et mandingophones).
Il existe de nombreuses autres étymologies du mot bambara/bamana ("ceux qui refusent", "insoumis à Dieu", "enfants de crocodile", etc.), mais ce ne sont que des étymologies populaires, parfois reprises et répandues par des missionaires, chercheurs et autres. Cependant, elles ne résistent en aucune manière à une analyse sérieuse phonétique-phonologique ...
LE BAMBARA AUJOURD’HUI
Le bambara a environ 4.000.000 de locuteurs natifs, un nombre qui augmente jusqu’à 13-14 millions si on y rajoute les locuteurs L2 (80-90% de la population du Mali).
La zone de diffusion du bambara peut être subdivisée en cinq catégories :
(a) la zone compacte du groupe ethnique bambara au Mali; (b) les enclaves compactes bambara au Kaarta, autour de Kayes et à l’est de Mopti; (c) des groupes importants de locuteurs natifs du bambara dans toutes les grandes villes du Mali, sauf dans les régions de Tombouctou, Gao et Kidal à l’est du Mali; (d) le bambara est la lingua franca (langue de communication interethnique) partout au Mali (sauf dans les régions du nord, à savoir celles de Tombouctou, Gao, et Kidal), surtout dans les grandes et moyennes villes, mais aussi au Sénégal le long du chemin de fer Dakar-Bamako (surtout dans la ville de Tambacounda); (e) le bambara est la langue de la diaspora malienne en Afrique (Kinshasa, Libreville, Dakar, Abidjan, Bouaké, Yamoussoukrou) et en Europe (Paris, Montreuil, Rouen, …)
LA CLASSIFICATION
Dire que la langue bambara est la langue mandé la plus connue, n’est certainement pas faux. La totalité des langues mandé occupe la plus grande partie de la moitié occidentale de l’Afrique. Elles sont parlées par une large proportion de la population du Mali, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de la Sierra Leone et de la Liberia. Elles sont également présentées au Burkina Faso, au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau, et plus sporadiquement en Mauritanie, au Bénin, au Ghana, au Togo et au Nigeria. Parmi les langues mandé, la langue bambara appartient au groupe linguistique mandingue (connu aussi sous le terme "cluster mandingue") qui comporte, en outre, les variétés maninka, mandinka, dioula, khassonké et beaucoup beaucoup d’autres. Les plus génétiquement éloignées des autres variétés mandingues sont celles du groupe nord-ouest, avant tout le mandinka, parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau; dans leur cas, il s’agit nettement des langues différentes du bambara, malgré leur parenté étant évidente même pour des non-linguistes. Le nombre des locuteurs de toutes les langues/dialectes mandingues dépasse 30 millions, et peut même arriver jusqu‘au nombre de 40 millions.
Le bambara, le dioula et, en un sens, même le maninka de la Guinée pourraient être compris comme des dialectes d’une seule langue. Cependant, l’existence des frontières étatiques et l’établissement des normes écrites pour chaque pays servent de facteur important à l’évolution divergente des variétés mandingues et à la formation des langues différentes.
Il existe de nombreux dialectes du bambara, ceux du nord (banamba, mesekele, …), du centre (jitumu, segu, jamaladugu), du sud (cakadugu, jalakadugu, ganadugu, etc.), de l’ouest (kaarta, parler de Tambacounda (Sénégal)), de l’est (kala, kuruma, saro, dialectes au nord-ouest de Mopti), et du sud-est (zegedugu, etc.).
LE « BAMBARA STANDARD » ET SON STATUT
Le "bambara standard" s’est formé sur la base du parler de Bamako, la capitale malienne (partageant beaucoup de traits avec le maninka), en concurrence avec le bambara de Ségou, la métropole précoloniale ; il a incorporé certains traits et mots provenant d‘autres dialectes. Bamako est devenu le centre administratif du Soudan Français en 1908, et son dialecte s’est graduellement imposé comme la référence pour le pays entier. Son intercompréhension avec certains dialectes locaux est difficile, surtout à cause des grandes divergences phonologiques ; pourtant, on trouve partout au Mali des gens maîtrisant le "bambara standard".
Le bambara, langue la plus parlée au Mali, compte parmi les treizes langues nationales du pays. Le nombre d’écoles où l’on enseigne le bambara a augmenté constamment jusqu’à la fin des années 1990, mais stagne, voire récule, depuis les années 2000. Au Mali, une bonne moitié de tous les programmes de radios sont en bambara (à ne pas oublier les émissions en bambara de la "Voix de l‘Amérique", mais surtout celles de Radio France Internationale (RFI) ayant démarré en octobre 2015). De surcroît, il est bien présent à la télé. Dans les domaines de l’administration et du business "moderne", il avance très peu (contrairement au commerce "traditionnel", où le bambara prédomine clairement et jusqu’aujourd‘hui). Depuis 1972 paraissent peu à peu des mensuels et périodiques, et le nombre des livres en bambara (parus avant 2016) dépasse les 500, dont un grand nombre de littératures chrétienne et musulmane, et le bambara est aussi utilisé dans les liturgies des deux religions mondiales.
L’ouvrage :
Vydrin, Valentin 2019. Cours de Grammaire Bambara. Paris : Presses de l’INALCO, 597 pages. (ISBN : 978-2-85831-307-5 | prix : 30€)
Son auteur :
Valentin Vydrin est professeur des Universités, titulaire de la chaire de mandingue à l’INALCO (Institut national des langues et civilisations orientales ~ Langues O'), comme tel le successeur de Gérard Dumestre. Il est aussi enseignant-chercheur au LLACAN (Langages, langues et cultures d’Afrique Noire), et spécialiste des langues mandé.
Vive le bambara, vive le Mali !!!
Hery

Exit les cassettes audio, les CDs, les téléchargements, etc. Entrez dans l'aire de la réalité augmentée en cours de langue : Les Presses l'Inalco (Paris) ouvrent une étape nouvelle ! Pour la première fois dans l'édition scientifique universitaire, un livre est enrichi de plus de 1.500 fichiers audio. En effet, dans ce Cours de Grammaire Bambara, des pages entières sont à écouter... Pour ça, on n’a besoin que de son appli smartphone qui les trouve facilement : il suffit de lui présenter la page ! Grâce à ce format innovant, les apprenant(e)s dépassent alors la simple lecture du texte et leur enrichissent les exemples écrits par des enregistrements vocaux qui rendent l’apprentissage plus vivant et qui leur permettent d’apprendre les correctes prononciations. En fait, de nos jours, une telle approche tournée vers l’oralité est essentielle dans l’apprentissage des langues.
PRÉSENTATION
Le format de ce manuel représente un compromis entre celui d’un manuel pratique et celui d’une grammaire de référence (un manuel "traditionnel" devrait comporter davantage d’exercices, des textes bambara adaptés et d’autres éléments didactiques, par contre, dans une grammaire de référence, on devrait présupposer un appareil scientifique plus élaboré).
Le cours est subdivisé en 38 leçons, toutes agrémentées de réalité augmentée. La composition des leçons varie : le plus souvent, un sujet grammatical constitue une leçon. En règle, une leçon correspond à un cours de 90 ou 120 minutes, mais il y a plusieurs leçons qui dépassent nécessairement cette règle car certains sujets de grammaire (p.ex. système tonal, participes et converbes, infinitif, constructions relatives, focalisation et topicalisation, etc.) sont trop volumineux, et ces leçons importantes demandent deux, sinon trois cours en classe.
Le cours s’appuie sur les résultats des recherches de terrain par l’auteur, mais aussi sur les publications sur la langue bambara qui se comptent aujourd’hui par centaines. Il faut mentionner en particulier la Grammaire fondamentale du bambara de Gérard Dumestre (2003) et sa thèse de doctorat d’État, sous le titre Le Bambara du Mali: essais de description linguistique (2 tomes, 1987/1992), ainsi que de nombreuses publications de Denis Creissels, professeur émérite de l’Université Lumière (Lyon 2). Une bibliographie linguistique du bambara – vaste mais pas exhaustive – se trouve à la fin du livre.
Dans la quasi-totalité des cas, les exemples phrastiques en bambara sont présentés en trois lignes. La première ligne contient une transciption superficielle, où les tons de réalisations sont marqués sur chaque syllabe, et les assimilations vocaliques sont représentées ; la marque du pluriel apparaît comme -u (plutôt que -w , ce qui correspondrait à la convention orthographique). La nasalisation vocalique est cependant marquée par un -n (ce qui correspond bien à la convention orthographique bambara), sauf là où la voyelle nasale est suivie par la marque du pluriel. Dans la deuxième ligne, la transcription est plus ou moins en accord avec l’orthographe malienne toutefois elle s’en distingue par la notation tonale et la séparation des mots en morphèmes (indiquée par des traits d’unions). La troisième ligne est celle des gloses (traductions mot par mot et morphème par morphème). Les exemples illustratifs sont, pour la plupart, tirés de textes naturels. En outre, une traduction libre est donnée, suivie de référence à la source entre crochets.
Comme exposé ci-dessus, le cours de grammaire est accompagné des fichiers sonores. Les enregistrements ont été faits par l’auteur sur place (à Bamako) entre juin et juillet 2017, en collaboration principalement avec Zoumana Dembélé, Malien de 37 ans (en 2017) qui est né et a grandi à Fama (cercle de Sikasso).

QUELQUES TRAITS TYPOLOGIQUES DU BAMBARA
Comme la plupart des langues africaines, le bambara est une langue à tons (opposition de deux tons lexicaux et phénomènes de downstep et downdrift). Sur le plan morphologique, le bambara et les langues mandé en total sont considérés comme type isolant : ils ne disposent ni de classes nominales ni d’opposition de genre. Au domaine de la flexion, en bambara, l’affixation, tant verbale que nominale, ne joue qu’un rôle marginal, mais elle est très productive quant à la dérivation (beaucoup de suffixes, peu de préfixes, pas d’infixes). L’ordre des mots du bambara est très rigide : sujet – marque prédicatif – complément d’objet – verbe – supplément postverbal). Même dans des phrases interrogatives et propositions relatives, l’ordre des mots reste intact. A l’exception du parfait affirmatif intransitif, le verbe reste toujours sous la forme de base. Dans le syntagme génitival, l’ordre est déterminant-déterminé, alors que dans les autres syntagmes de détermination, l’ordre est dans l’autre sens, à savoir déterminé-déterminant (nom + adjectif, nom + participe, nom + défini).
LE NOM « BAMBARA »
La langue bambara s’est formée sur la base des dialectes mandingues orientaux grâce à l’existence du royaume précolonial de Ségou (18e-19e siècles), et dans une moindre mesure, du Kaarta. Le nom du groupe ethnique est bámàna ou bámànan, et celui de la langue est bámanankan (kán veut dire 'cou, gorge ; voix, parole ; bruit, son ; langue parlée'), on utilise le terme bambara en français et dans les langues voisines (foulfouldé, soninké, maninka). En anglais, allemand, russe etc., les formes bambara et bamana sont utilisées.
De plus, le terme bambara (ou bámàna) est polysémique et peut exprimer deux notions : (a) le groupe ethnique parlant la langue en question comme première langue, (b) le païen (non-musulman), terme évidemment originel et jusqu’à nos jours très courant au sud du Mali et au nord-est de la Côte d’Ivoire où les "Bambaras" sont des Sénoufos non-islamisés (leur langue compte parmi les langues gur), à la différence des Dioulas (islamisés et mandingophones).
Il existe de nombreuses autres étymologies du mot bambara/bamana ("ceux qui refusent", "insoumis à Dieu", "enfants de crocodile", etc.), mais ce ne sont que des étymologies populaires, parfois reprises et répandues par des missionaires, chercheurs et autres. Cependant, elles ne résistent en aucune manière à une analyse sérieuse phonétique-phonologique ...
LE BAMBARA AUJOURD’HUI
Le bambara a environ 4.000.000 de locuteurs natifs, un nombre qui augmente jusqu’à 13-14 millions si on y rajoute les locuteurs L2 (80-90% de la population du Mali).
La zone de diffusion du bambara peut être subdivisée en cinq catégories :
(a) la zone compacte du groupe ethnique bambara au Mali; (b) les enclaves compactes bambara au Kaarta, autour de Kayes et à l’est de Mopti; (c) des groupes importants de locuteurs natifs du bambara dans toutes les grandes villes du Mali, sauf dans les régions de Tombouctou, Gao et Kidal à l’est du Mali; (d) le bambara est la lingua franca (langue de communication interethnique) partout au Mali (sauf dans les régions du nord, à savoir celles de Tombouctou, Gao, et Kidal), surtout dans les grandes et moyennes villes, mais aussi au Sénégal le long du chemin de fer Dakar-Bamako (surtout dans la ville de Tambacounda); (e) le bambara est la langue de la diaspora malienne en Afrique (Kinshasa, Libreville, Dakar, Abidjan, Bouaké, Yamoussoukrou) et en Europe (Paris, Montreuil, Rouen, …)
LA CLASSIFICATION
Dire que la langue bambara est la langue mandé la plus connue, n’est certainement pas faux. La totalité des langues mandé occupe la plus grande partie de la moitié occidentale de l’Afrique. Elles sont parlées par une large proportion de la population du Mali, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de la Sierra Leone et de la Liberia. Elles sont également présentées au Burkina Faso, au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau, et plus sporadiquement en Mauritanie, au Bénin, au Ghana, au Togo et au Nigeria. Parmi les langues mandé, la langue bambara appartient au groupe linguistique mandingue (connu aussi sous le terme "cluster mandingue") qui comporte, en outre, les variétés maninka, mandinka, dioula, khassonké et beaucoup beaucoup d’autres. Les plus génétiquement éloignées des autres variétés mandingues sont celles du groupe nord-ouest, avant tout le mandinka, parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau; dans leur cas, il s’agit nettement des langues différentes du bambara, malgré leur parenté étant évidente même pour des non-linguistes. Le nombre des locuteurs de toutes les langues/dialectes mandingues dépasse 30 millions, et peut même arriver jusqu‘au nombre de 40 millions.
Le bambara, le dioula et, en un sens, même le maninka de la Guinée pourraient être compris comme des dialectes d’une seule langue. Cependant, l’existence des frontières étatiques et l’établissement des normes écrites pour chaque pays servent de facteur important à l’évolution divergente des variétés mandingues et à la formation des langues différentes.
Il existe de nombreux dialectes du bambara, ceux du nord (banamba, mesekele, …), du centre (jitumu, segu, jamaladugu), du sud (cakadugu, jalakadugu, ganadugu, etc.), de l’ouest (kaarta, parler de Tambacounda (Sénégal)), de l’est (kala, kuruma, saro, dialectes au nord-ouest de Mopti), et du sud-est (zegedugu, etc.).
LE « BAMBARA STANDARD » ET SON STATUT
Le "bambara standard" s’est formé sur la base du parler de Bamako, la capitale malienne (partageant beaucoup de traits avec le maninka), en concurrence avec le bambara de Ségou, la métropole précoloniale ; il a incorporé certains traits et mots provenant d‘autres dialectes. Bamako est devenu le centre administratif du Soudan Français en 1908, et son dialecte s’est graduellement imposé comme la référence pour le pays entier. Son intercompréhension avec certains dialectes locaux est difficile, surtout à cause des grandes divergences phonologiques ; pourtant, on trouve partout au Mali des gens maîtrisant le "bambara standard".
Le bambara, langue la plus parlée au Mali, compte parmi les treizes langues nationales du pays. Le nombre d’écoles où l’on enseigne le bambara a augmenté constamment jusqu’à la fin des années 1990, mais stagne, voire récule, depuis les années 2000. Au Mali, une bonne moitié de tous les programmes de radios sont en bambara (à ne pas oublier les émissions en bambara de la "Voix de l‘Amérique", mais surtout celles de Radio France Internationale (RFI) ayant démarré en octobre 2015). De surcroît, il est bien présent à la télé. Dans les domaines de l’administration et du business "moderne", il avance très peu (contrairement au commerce "traditionnel", où le bambara prédomine clairement et jusqu’aujourd‘hui). Depuis 1972 paraissent peu à peu des mensuels et périodiques, et le nombre des livres en bambara (parus avant 2016) dépasse les 500, dont un grand nombre de littératures chrétienne et musulmane, et le bambara est aussi utilisé dans les liturgies des deux religions mondiales.
L’ouvrage :
Vydrin, Valentin 2019. Cours de Grammaire Bambara. Paris : Presses de l’INALCO, 597 pages. (ISBN : 978-2-85831-307-5 | prix : 30€)
Son auteur :
Valentin Vydrin est professeur des Universités, titulaire de la chaire de mandingue à l’INALCO (Institut national des langues et civilisations orientales ~ Langues O'), comme tel le successeur de Gérard Dumestre. Il est aussi enseignant-chercheur au LLACAN (Langages, langues et cultures d’Afrique Noire), et spécialiste des langues mandé.
Vive le bambara, vive le Mali !!!
Hery

Bonjour à tous,
Après un peu plus de 2 ans et demi d'absence, j'envisage de repartir au Mali, à Ségou d'ici la fin de l'année 2013, probablement entre le 15 nov et le 15 déc environ. Je suis déjà allé au Mali à 5 reprises depuis 2007, dont un long séjour de 10 mois et demi entre juillet 2010 et mai 2011. Ma femme, Malienne, vis toujours au Mali dans sa famille à Ségou. J'ai de nombreux contacts amis et belle-famille entre Bko et Ségou. Je suis Français, j'ai 24 ans. J'aimerais toutefois avoir des témoignages de Français ayant séjourné ou séjournant actuellement au Mali au niveau sécuritaire principalement. Je ne me fais pas trop de soucis, mais se serais plus pour rassurer la famille ici en France.
D'avance merci.
Bien cordialement
Après un peu plus de 2 ans et demi d'absence, j'envisage de repartir au Mali, à Ségou d'ici la fin de l'année 2013, probablement entre le 15 nov et le 15 déc environ. Je suis déjà allé au Mali à 5 reprises depuis 2007, dont un long séjour de 10 mois et demi entre juillet 2010 et mai 2011. Ma femme, Malienne, vis toujours au Mali dans sa famille à Ségou. J'ai de nombreux contacts amis et belle-famille entre Bko et Ségou. Je suis Français, j'ai 24 ans. J'aimerais toutefois avoir des témoignages de Français ayant séjourné ou séjournant actuellement au Mali au niveau sécuritaire principalement. Je ne me fais pas trop de soucis, mais se serais plus pour rassurer la famille ici en France.
D'avance merci.
Bien cordialement








