Bonjour,
Nous recherchons un itinéraire sur une semaine pour visiter l'Espagne. Nous ne connaissons que San Sebastian.
Nous partirons en Avril à 4, nos deux enfants ont 3 et 7 ans.
Je n'imaginais pas faire plus de 2h30 de voiture par jours. Nous recherchons du dépaysement, que chaque jours soit différent. Nous ne pouvons pas prolonger ces 7 jours de vacances. Que nous conseillez vous?
Merci par avance
Bonjour.
Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->
voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/
Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.
Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...
Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.
Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.
Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.
www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
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Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.
Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...
Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.
Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.
Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.
www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
Bjr
Habitué des voyages dans l'Ouest Americain (souvent en solo) En Avril 2019 j'ai prévu de partir 10/11 Jours en Andalousie avec ma femme et mes 2 filles de 13 et 16 ans.
Profitant de ce forum surtout pour les voyages US, je poste pour la 1ere fois pour l'ESPAGNE en espérant que celui ci soit aussi actif.
1/ Tout d'abord, ne connaissant pas spécialement les tarifs pratiqués pour la période d'AVRIL 2019 j'ai fait une petite simu hier pour avoir une petite idée ( peut etre un peu tôt pour l'Europe ) et je suis tombé entre 180 & 210 € ( Bagages inclus ) suivant mes dates avec la Cie VUELING. Que pensez vous de cette cie, et d'après vous sur quels tarifs ( en vol direct ) puis je tabler pour cette période.
2/ Pour la location de voiture, est ce que la récupération du veh se passe comme aux USA (tres rapide, et la plupart du temps, on peu choisir son veh sur le parking)
3/ Pour le rendu de la voiture ( à l'aeroport ) cela se fait-il aussi en moins de 5' ou faut-il prévoir plus de temps pour l'europe.
4/ Voici en gros, le planning envisagé ... sachant que je ne pense pas trop passer notre temps dans des musées ( sauf exception, je ne pense pas que cela emballe trop les filles )
Jour 1 - 9 Avril 2019 - Vol CDG / SEVILLE ... A priori possibilité d'arriver vers 13H15 avec VUELING
Jour 2 & 3 : SEVILLE
Jour 4 : Rte vers CORDOUE, quelques visites et nuit GRENADE
Jour 5 & 6 : GRENADE
Jour 7 & 8 : Rte vers NERJA ... Pour profiter de la cote pendant 2 jours de NERJA à MARBELLA pour souffler avec les filles et profiter de la plage ( Possibilité de se baigner à cette époque ? )
Jour 9 : Rte de MARBELLA à CADIX en passant par les VILLAGES BLANCS ( je sais, il faudrait 2 jours ) mais ns ne pensons visiter que RONDA et faire quelques petites haltes dans les autres villages selon l'envie et le temps
Jour 10 : CADIX
Jour 11 : Le matin, JEREZ DE LA FRONTERA et rte vers SEVILLE ... vol prévu vers 17H00 à priori
Qu'en pensez vous ? faisable (vous me direz tout est faisable) ...
Sinon mes filles faisant du cheval, j'avais vu il y a quelques temps un reportage sur une école mondialement connue a visiter mais ne me souviens plus ou (école royale Jerez ? je ne sais pas si c’était elle) ??? quelqu'un connaitrais une ecole, un haras avec des spectacles de chevaux ou autre
Merci de votre aide
Bonne journée

Habitué des voyages dans l'Ouest Americain (souvent en solo) En Avril 2019 j'ai prévu de partir 10/11 Jours en Andalousie avec ma femme et mes 2 filles de 13 et 16 ans.
Profitant de ce forum surtout pour les voyages US, je poste pour la 1ere fois pour l'ESPAGNE en espérant que celui ci soit aussi actif.
1/ Tout d'abord, ne connaissant pas spécialement les tarifs pratiqués pour la période d'AVRIL 2019 j'ai fait une petite simu hier pour avoir une petite idée ( peut etre un peu tôt pour l'Europe ) et je suis tombé entre 180 & 210 € ( Bagages inclus ) suivant mes dates avec la Cie VUELING. Que pensez vous de cette cie, et d'après vous sur quels tarifs ( en vol direct ) puis je tabler pour cette période.
2/ Pour la location de voiture, est ce que la récupération du veh se passe comme aux USA (tres rapide, et la plupart du temps, on peu choisir son veh sur le parking)
3/ Pour le rendu de la voiture ( à l'aeroport ) cela se fait-il aussi en moins de 5' ou faut-il prévoir plus de temps pour l'europe.
4/ Voici en gros, le planning envisagé ... sachant que je ne pense pas trop passer notre temps dans des musées ( sauf exception, je ne pense pas que cela emballe trop les filles )
Jour 1 - 9 Avril 2019 - Vol CDG / SEVILLE ... A priori possibilité d'arriver vers 13H15 avec VUELING
Jour 2 & 3 : SEVILLE
Jour 4 : Rte vers CORDOUE, quelques visites et nuit GRENADE
Jour 5 & 6 : GRENADE
Jour 7 & 8 : Rte vers NERJA ... Pour profiter de la cote pendant 2 jours de NERJA à MARBELLA pour souffler avec les filles et profiter de la plage ( Possibilité de se baigner à cette époque ? )
Jour 9 : Rte de MARBELLA à CADIX en passant par les VILLAGES BLANCS ( je sais, il faudrait 2 jours ) mais ns ne pensons visiter que RONDA et faire quelques petites haltes dans les autres villages selon l'envie et le temps
Jour 10 : CADIX
Jour 11 : Le matin, JEREZ DE LA FRONTERA et rte vers SEVILLE ... vol prévu vers 17H00 à priori
Qu'en pensez vous ? faisable (vous me direz tout est faisable) ...
Sinon mes filles faisant du cheval, j'avais vu il y a quelques temps un reportage sur une école mondialement connue a visiter mais ne me souviens plus ou (école royale Jerez ? je ne sais pas si c’était elle) ??? quelqu'un connaitrais une ecole, un haras avec des spectacles de chevaux ou autre
Merci de votre aide
Bonne journée

Bonjour à tous !
Nous sommes 4 amis de longue date et nous avons comme projet de réaliser une expédition vers le bout du monde : le Cap Nord ! Seulement nous souhaitons réaliser ce voyage en mobylette (Peugeot 103 et Motobecane 51) à partir de Grenoble aux mois de Novembre-Décembre prochains, soit :
* Un parcours long de plus de 8000km à travers la Suisse, l’Allemagne, le Danemark, la Suède, la Finlande, la Norvège, le Luxembourg et bien sûr la France.
* Un périple dans des conditions extrêmes à cheval entre automne et hiver : la pluie, le vent, le froid, la neige et surtout l’obscurité.
* Un voyage de 50 jours avec en moyenne près de 200km parcourus en mobylette chaque jour.
* Et enfin un itinéraire tracé selon l’originalité des paysages et la faisabilité du parcours.
Toutefois l'organisation d'un tel voyage ne s'improvise pas. Nous avons besoin d'un véritable soutien dans l'organisation, le montage et la promotion de ce périple.
Pour ce faire plusieurs questions :
Météo :
1 - quelles conditions climatiques sommes nous susceptibles de rencontrer en cette saison (Novembre-Décembre) notamment au nord de Tempere (Finlande), le long de la côte Norvégienne, et entre Trondheim et Oslo (via Tynset en Norvège) ?
2 - les routes principales *Tempere - Outu - Rovaniemi - Cap Nord*, *Cap Nord -Trondheim* et *Trondheim-Oslo" sont-elles déneigées ?
3 - quelles sont les heures d'ensoleillement de Oslo au Cap Nord en Novembre-Décembre ?
Budget :
Nous prévoyons un budget de plus de 20 000 euros pour l'ensemble de l'équipe
Quels partenaires (techniques et financiers) devons nous contacter ? Nous avons déjà pris contact avec le Conseil Général de l'Isère (Bourse de l'Aventure) ainsi que Millet (Projet Expéditions).
Equipements et matériels:
Nous avons dressé une liste du matériel que nous pensions emporter, mais nous avons encore quelques interrogations, notamment sur :
1 - la fiabilité des moteurs de la Peugeot 103 et Motobécane 51 en conditions extrèmes (Froid, gele, neige, glace et vent) ?
2 - rouler sur ces routes en cette saison, nécessite réelement d'adapté nos pneumatiques? Nous pensons clouter nos pneux.
Peut-étre l'un d'entre vous a t il réalisé ce type de voyage en cette saison ?
merci de vos réponses
Nous sommes 4 amis de longue date et nous avons comme projet de réaliser une expédition vers le bout du monde : le Cap Nord ! Seulement nous souhaitons réaliser ce voyage en mobylette (Peugeot 103 et Motobecane 51) à partir de Grenoble aux mois de Novembre-Décembre prochains, soit :
* Un parcours long de plus de 8000km à travers la Suisse, l’Allemagne, le Danemark, la Suède, la Finlande, la Norvège, le Luxembourg et bien sûr la France.
* Un périple dans des conditions extrêmes à cheval entre automne et hiver : la pluie, le vent, le froid, la neige et surtout l’obscurité.
* Un voyage de 50 jours avec en moyenne près de 200km parcourus en mobylette chaque jour.
* Et enfin un itinéraire tracé selon l’originalité des paysages et la faisabilité du parcours.
Toutefois l'organisation d'un tel voyage ne s'improvise pas. Nous avons besoin d'un véritable soutien dans l'organisation, le montage et la promotion de ce périple.
Pour ce faire plusieurs questions :
Météo :
1 - quelles conditions climatiques sommes nous susceptibles de rencontrer en cette saison (Novembre-Décembre) notamment au nord de Tempere (Finlande), le long de la côte Norvégienne, et entre Trondheim et Oslo (via Tynset en Norvège) ?
2 - les routes principales *Tempere - Outu - Rovaniemi - Cap Nord*, *Cap Nord -Trondheim* et *Trondheim-Oslo" sont-elles déneigées ?
3 - quelles sont les heures d'ensoleillement de Oslo au Cap Nord en Novembre-Décembre ?
Budget :
Nous prévoyons un budget de plus de 20 000 euros pour l'ensemble de l'équipe
Quels partenaires (techniques et financiers) devons nous contacter ? Nous avons déjà pris contact avec le Conseil Général de l'Isère (Bourse de l'Aventure) ainsi que Millet (Projet Expéditions).
Equipements et matériels:
Nous avons dressé une liste du matériel que nous pensions emporter, mais nous avons encore quelques interrogations, notamment sur :
1 - la fiabilité des moteurs de la Peugeot 103 et Motobécane 51 en conditions extrèmes (Froid, gele, neige, glace et vent) ?
2 - rouler sur ces routes en cette saison, nécessite réelement d'adapté nos pneumatiques? Nous pensons clouter nos pneux.
Peut-étre l'un d'entre vous a t il réalisé ce type de voyage en cette saison ?
merci de vos réponses
Dans l'ensemble, très satisfaits de notre voyage, nous avons trouvé le pays très propre, les chambres d'hôtels, l'essence, la nourriture relativement bon marché. Aucun problème bien que de nombreuses personnes ne parlent que l'espagnol, avec l'italien, le français et les mains + quelques mots en espagnol, on y arrive aisément. De temps à autre, en anglais, voire en allemand... La conduite automobile est extrêmement agréable, mieux qu'en Italie ou en France à mon goût.
Lundi 2 mai 2011 :
Petit déjeuner à Saint-Cyr-sur-Mer, 4 cafés, 3 pains au chocolat, 9 euros.
Départ sur autoroute, 7 h 35. Péage 2.10 euros. Bouchons vers Marseille.
8 h 15, entrée dans le tunnel Prado-Carénage, 2.60 euros.
Ensuite, Martigues.
Puis, essence vers Port-de-Bouc, 1.47 euro le litre.
Arles, Saint-Gilles, Vauvert, Montpellier, Béziers sans autoroute. Entre Béziers et Narbone, pas mal de "lucioles" au bord de la route... !
12 h 30, repas à l'entrée de Béziers à la Caféteria Casino. 1 hachis parmentier, 1 assiette saumon, 1 fromage, 1 tomate-mozarella, 1 filet cabillaud, 1 crème brûlée, 1 petit pain, 1 coca light, 1 bouteille Bordeaux 25 cl = 32.68 euros.
Départ vers 13 h 30.
Puis Narbonne et Perpignan vers 15 h. On va s'installer à la sortie de Perpignan à l'hôtel Best Hôtel sur la route du Boulou pour le départ de demain.
Simple, propre, 55 euros pour deux (+ taxe séjour 0.68 euro par personne).
Nous retournons à Perpignan, quelques bouchons à l'entrée... Parking Wilson, arrivée 16 h, nous le quitterons à 19 h 45 = 5.20 euros. Tout près de ce parking, il y a un Kyriad Hôtel et l'Hôtel de France.
2 cafés à côté du Castillet, 3.10 euros
Promenade pour revoir la ville que nous connaissions déjà.
Vers 18 h 30, arrêt dans un resto Break et Pasta. 2 menus pâtes (un bolognaise et un carbonara), 2 cocas light, 1 salade Océane, 1 moelleux au chocolat, 1 tarte aux fruits, 2 cafés = 21.10 euros.
Nous retournons au parking, sortie vers 19 h 45. A 20 h, nous arrivons à l'hôtel.
Mardi 3 mai 2011 :
Départ de l'hôtel vers 7 h.
Nous roulons jusqu'au Boulou.
2 croissants 1.40 euro, 4 cafés 4.80 euros.
Puis, nous allons jusqu'à Gérona par la route nationale II.
Nous prenons de l'essence à 1.40 euro le litre.
A Gérona, nous montons sur l'autoroute pour Barcelone. Le 110 km/h est assez bien respecté, pas mal de circulation, de camions, mais aucun bouchon.
Péage Barcelone, 6.80 euros.
Péage sortie Tarragone, 7.75 euros.
Vers 11 h, nous nous garons dans le parking souterrain de la Rambla où il y a ce jour un grand marché. Nous en ressortirons la voiture vers 16 h = 12 euros.
Nous traversons le marché à pied jusqu'au bout de la Rambla, vue sur la mer.
Nous mangeons là sur la terrasse au bar El Balcon, personnel très sympathique, vers 12 h 15. 1 plat merlu/frites/salade, 1 entrecôte (géante !), 1 verre de vin, 1 coca light = 25.90 euros
Nous allons ensuite voir l'amphithéâtre romain à l'arrière sans y entrer, puis cafés place del Rey = 2.40 euros.
Ensuite, divers monuments, musées, sans y entrer, très belle ville.
Puis, nous allons voir la cathédrale (en travaux). Nous entrons voir le cloître et le musée diocésain. 3.75 euros par personne. Magnifique cloître.
Nous décidons de rester dans la ville cette nuit.
Nous trouvons assez rapidement l'hostal Noria, place de la Font (info@hostalnoria.com). Nous montons voir les 2 chambres libres au 5e et dernier étage (nos 51 et 55). Ascenseur depuis le 1er étage. La 55, grand balcon, lit double, donne sur la place, nous craignons le bruit, donc nous optons pour la 51, donnant sur une petite rue, 2 lits, grande salle de bain avec baignoire, WC, fenêtre, très propre. L'avenir nous donnera raison car le soir il y a un match de foot et l'ambiance est "chaude" sur la place... ! L'hostal est très bien, il a dû être rénové récemment. 38 euros pour les deux que nous réglons au rez-de-chaussée, qui fait café-restaurant. Pas de wifi disponible. C'est à 100 mètres des monuments à visiter. Il y a un parking souterrain sous la place de la Font également.
1 coca au rez-de-chaussée justement = 1.95 euro.
Nous retournons à pied à la voiture, la sortons du garage, tournons 1/2 heure et trouvons une place libre blanche à la rue Carrer de Sant Antoni Maria Claret.
Retour à pied à l'hôtel avec les 2 valises, préférant ne rien laisser dans la voiture...
Repos un moment.
On repart en piste vers 19 h.
Promenade en ville. Arrêt pour 3 gâteaux, 1 coca light et 2 cafés à la Caféteria du Léman sur les Ramblas = 15.35 euros (il y a une photo du Lac Léman à l'intérieur de l'établissement... !)
Puis, nous essayons d'aller voir de nuit si l'amphithéâtre, etc. est éclairé. Seule la tour romane en face et la cathédrale le sont apparemment...
Retour à l'hôtel à 21 h 30.
Mercredi 4 mai 2011 :
Déjeuner dans le café de l'hostal au rez-de-chaussée, 4 cafés et 3 croissants = 7.70 euros (chaque chose = 1.10 euros).
Puis, retour à pied à la voiture, on s'égare un peu... on y arrive à 8 h 30.
Départ par la route nationale 340 pour Péniscola.
Arrivée à 10 h 30, très joli village ancien sur presqu'île, nous en faisons le tour à pied jusqu'à 12 h 30. Un peu trop de magasins de souvenirs... Et nous revenons près de la voiture dans la ville "nouvelle".
Vers 12 h 30, repas au bar restaurant Casa Lampe. Très bien, au calme sur terrasse. 2 menus à 10 euros (salade, entrée spaghettis, viande, frites et légumes, glace) 1 coca light, 1 vin (une bouteille entière est apportée, peu importe la consommation...), 2 euros pour coca et vin..., 2 cafés = 2.60 euros. Le tout = 24.60 euros pour les deux.
13 h 30 départ de Péniscola par la RN 340.
15 h 00, on arrive à Valence. Arrêt Avenue de Menendez y Pelayo, puis on part à pied vers le centre ville.
Nous trouvons devant le stade de foot (stade Mestalla), l'hostal Penalty, ça ne s'invente pas... Très bien, propre, assez neuf. Nous réglons la chambre avec le petit déjeuner = 61 euros. WIFI gratuit dans la chambre (demander le code à la réception), ça fonctionne très bien.
Vers 16 h 30, 2 cocas light à la machine au rez-de-chaussée = 2 euros et nous repartons à pied voir le centre ville, cathédrale, etc. Pas très facile avec le plan, beaucoup d'anciens bâtiments imbriqués dans les neufs, etc. Pas mal d'espaces verts dans cette ville. Une grande promenade donc et nous nous rapprochons de l'hôtel.
Vers 19 h. arrêt cafeteria Chef Macuine, av. Blasco Ibanez, sur la terrasse, avec piste cyclable à côté des tables, assez dangereux... 2 tortillas, 2 cocas light, 1 gâteau aux pommes, une glace, 2 cafés = 15 euros.
Retour vers 20 h à l'hôtel.
Jeudi 5 mai 2011 :
Normalement, petit déjeuner à 7 h 30. Quelques problèmes d'électricité au rez-de-chaussée, finalement nous pourrons le prendre à 7 h 50.
Il est prévu 1 café, 1 croissant, confiture, beurre, 1 jus d'orange (pressé devant vous) par personne. Sinon 1 euro pour un croissant supplémentaire, etc.
8 h 30, nous avons rejoint la voiture, on se perd un peu à la sortie de Valence. On prend la RN 344 en direction d'Alicante pour aller à Murcie, via Jumilla. Très jolis paysages avant et après Jumilla.
Avant Murcia, nous prenons de l'essence à 1.381 euros le litre.
Vers 12 h 15, nous nous garons à Murcia, près de la Plaza Circular. Parcomètre jusqu'à 14 h = 1.20 euro. Gratuit de 14 h à 17 h., nous pourrions rester jusqu'à 16 h 50 env.
Repas dans un restaurant à côté. Caféteria Tudela. 1 salade fruits mer, 1 patates avec morceaux saucisses, 1 pâté à la viande, 1 tortilla, 1 oeuf mimosa, 1 pain vanille, 2 cocas light, 2 cafés =16.20 euros
Nous partons à pied vers le centre ville et la cathédrale voir un peu comment c'est. Nous trouvons pas mal, mais tout est fermé jusqu'à 17 h. Nous allons prendre une chambre à la Pension Segura, nous payons 41 euros à deux, y compris petits déjeuners. Ce devrait être 44, mais rabais parce que j'ai le Guide du Routard... On nous donne un code à la réception pour le WIFI gratuit, ça fonctionne par moments...
Nous retraversons la ville, déplaçons la voiture en zone non payante. Nous revenons à l'hôtel avec les valises à pied. En route, 2 cocas au frais sous les arbres = 3.80 euros.
A 17 h 20, tout est installé à l'hôtel, nous ressortons, la cathédrale est à 100 mètres de la pension, nous visitons sans entrer dans le musée de la cathédrale (pour info, 3 euros l'entrée) car peu intéressés, nous allons voir la cour du Palais épiscopal à côté, puis allons visiter le casino royal de Murcia rénové depuis 2009, très beau, entrée avec audioguide = 5 euros. Comme on nous prend pour des "séniors", nous ne paierons que 4 euros chacun...
Suite de la promenade en ville, nous verrons encore quelques églises et magasins. Egalement l'Université. Plusieurs maisons assez anciennes en ville.
Nous mangeons sur une petite place 2 salades mêlées, 2 cocas, 2 cafés = 16.60 euros et nous rentrons à l'hôtel vers 20 h 30.
Vendredi 6 mai 2011 :
Petit déjeuner dans le café au bas de la pension. Il faut un ticket délivré par la pension, nous remontons le chercher car on a oublié de nous le donner la veille...
1 café, 1 tranche gâteau. Nous reprenons 2 cafés supplémentaires = 2.20 euros.
Départ à 8 h 30, nous retraversons la ville à pied pour récupérer la voiture. Vers 9 h, départ, on s'égare comme d'habitude... et trouvons la route pour Lorca au bout d'un quart d'heure.
11 h, arrivée au château de Lorca. Parking au bas (avec WC gratuit), on nous donne une contremarque à donner à l'entrée du château où il faut payer l'entrée et le parking. Il y a également un petit train pour touristes qui semble venir du centre ville de Lorca jusqu'à la porte du château.
Nous montons 5 min. à pied et arrivons à l'entrée. Entrée = 5 euros par personne (avec audioguide en français), parking 2 euros. L'endroit doit plaire aux enfants, faux gladiateurs, effets spéciaux à l'entrée, etc. Nous en faisons le tour, la vue est magnifique sur la région alentours. Il y a aussi un restaurant.
Nous repartons vers 12 h 30.
Nous nous arrêtons vers 12 h 45 au centre ville, 55 ct de parcomètre jusqu'à 14 h.
Repas dans un café-restaurant. 1 salade mêlée, 1 paella, 1 tranche porc avec patates, 3 coca light, 2 cafés = 14.60 euros.
Nous repartons vers 14 h pour Guadix.
Arrivée vers 15 h 45, l'hôtel Mulhacen est à droite sur la route juste avant d'arriver au centre ville lorsqu'on vient de Lorca. Parking gratuit à côté (sinon parking privé fermé le soir à l'arrière et payant). 1 chambre = 51 euros sans petits déjeuners, que nous réglons tout de suite (sinon 59 euros avec petit déjeuner). Chambre calme, assez grande, propre. En revanche, on m'a donné un code pour le WIFI et apparemment aucune liaison WIFI aux alentours...
Dépose des valises, puis 2 cocas light au café-restaurant en bas de l'hôtel = 3.40 euros.
Vers 17 h, nous repartons à pied au centre ville. Pas mal de vent dans cette ville.
Nous faisons le tour préconisé sur le plan remis par l'hôtel.
Visite Cathédrale et musée de la cathédrale = 3.50 euros par personne. A mon avis, inutile d'entrer, l'extérieur est bien mieux que l'intérieur... Impossible de visiter la cathédrale seule, il faut passer par le musée et payer l'entrée... La vue extérieure de l'ensemble est magnifique.
Nous allons ensuite voir d'en haut les ruines du temple romain. Il faut beaucoup d'imagination pour trouver que c'était un temple... vu ce qu'il en reste... Nous continuons le tour en direction d'une autre église où l'on nous montre vite un plafond à caissons en bois avant de fermer l'édifice, puis nous montons au mirador, belle vue sur la ville, les maisons à caves (las cuevas) et la Sierra Nevada.
Ensuite, ça devient difficile, nous longeons l'Alcazaba, il y a des travaux sur la chaussée... Musée des Cuevas = 2 euros par personne.
Nous continuons pour aller voir ces cuevas en contournant péniblement le chantier. On y arrive, effectivement très spéciales ces maisons. C'est la chose la plus intéressante de cette ville, la plus étonnante, le reste nous a un peu déçus.
Malheureusement, beaucoup de ces cuevas sont en ruine, y compris en ville ensuite, beaucoup de palais ou belles maisons en mauvais état et/ou abandonnés.
Nous revenons en ville où nous mangeons au restaurant Meson Restaurante Miguel, rue Jardin 4. 2 menus à 10 euros. 1 salade mêlée, 1 agneau à l'ail, 1 tranche porc, 1 verre de vin Rioja, 1 coca light, 2 glaces, 2 cafés = 22.20 euros.
Vers 21 h. nous rentrons à pied à l'hôtel avec un sentiment un peu mitigé sur cette ville...
Samedi 7 mai 2011 :
Petit déjeuner dans le café au bas de l'hôtel vers 7 h 45. 4 cafés et 2 croissants énormes = 6.80 euros.
Départ vers 8 h 30 de l'hôtel, quelques nuages. Nous partons vers Grenade.
En route, nous prenons de l'essence à 1.351 euro le litre et nettoyons le pare brise de la voiture. Une bonne idée car 2 minutes après, énorme orage avec gros éclairs... Il pleuvra jusqu'à Grenade.
Nous arrivons vers 10 h et tournons un peu au dessus de la Place des Taureaux, vers les hôpitaux et trouvons une place non payante rue Docteur Roman Gomez. Il pleut encore. 2 cafés au bar Le Colisée tout près = 2.20 euros, nous vérifions s'il n'y a aucun problème pour la voiture, on nous explique que nous nous trouvons au dessus de la gare.
Nous partons avec les valises en direction de la Place des Taureaux et de la gare. Nous voyons une pension dans la rue au dessus de la gare. Pension Los Carmines, rue du Docteur Oloriz. Je pars aux renseignements, interphone, au 3e étage avec ascenseur, la personne parle allemand. 40 euros la nuit, chambre 302 sur la cour, tant mieux, ce sera plus calme que sur la rue. La chambre est petite, propre, salle de bains étroite assez neuve avec baignoire assise faisant douche. Climatisation, pas de TV, pas de WIFI. Le lit s'avérera par la suite assez étroit, je pense 120 cm...
Nous nous installons et repartons voir la gare, pas d'office du tourisme, on ne donne des renseignements que sur les trains. On me fait un plan sommaire à la main. Il faut sortir de la gare, tourner à droite (c'est fléché en jaune) pour aller Avenue de la Constitution. Prendre cette rue qui au bout d'un moment change de nom pour s'appeler Avenue Colon, tourner à gauche pour aller à l'office du tourisme Piazza Nueva. 1 ou 2 km à pied, sinon il y a des bus, notamment le no 3 (1.20 euro le trajet ou des cartes de 5 trajets à 5 euros).
Là, ça devient très pénible... Juste avant la Piazza Nueva, une boutique vend les billets pour l'Alhambra, uniquement sur une machine avec carte de crédit, on m'indique que l'office du tourisme est bien environ 100 m. plus loin. Il s'avérera que c'est l'office du tourisme d'Andalousie et qu'il ne vend pas ce que je cherche, c'est-à-dire des cartes Bono 3 jours à 25 euros. Je profite pour prendre des plans d'autres villes. On n'y parle pas français et, en anglais, on me dit que les Bono, je peux les acheter au bas des marches devant l'office. On ne voit pas bien où au bas desdits escaliers, on repose la question en face et on me montre un minuscule kiosque orange sur le trottoir... Là, on parle français, mais on ne peut me vendre que des Bono 3 jours à 31 euros avec audioguides à rapporter au même endroit. On m'explique alors qu'il faut aller à Piazza Carmen 200 mètres plus bas à l'Ayutamento (mairie) où se trouve l'office du tourisme de la ville de Grenade. Bien, nous repartons... Là, c'est OK, nous achetons 2 Bono à 25 euros 3 jours (avec 5 trajets de bus) et réservons pour lundi matin à 10 h à l'Alhambra, mais il faut s'y présenter au plus tard à 9 h.
Il est 12 h 30 et nous avons réglé nos problèmes... Vaut mieux ne pas être pressé dans le secteur...
Nous partons manger. Arrêt Hôtel Dauro, calle Navas. 1 espadon avec salade et patates, 1 tranche porc à l'ail avec patates, 1 salade mêlée, 1 verre de Rioja, 1 coca light, 2 cafés = 28.90 euros.
Nous voulons aller voir la Cathédrale et la Chapelle Royale, bien sûr fermées jusqu'à 16 h. Nous profitons pour regarder le bazar autour, puis promenade à l'arrière et nous allons voir vers le monastère de Jéronimo, également fermé jusqu'à 16 h...
A 16 h, entrée dans la Chapelle Royale (comprise dans le Bono, sinon 3.50 euro par personne), 30 min. environ.
Puis, nous allons à la Cathédrale à côté. WC gratuit dans la cour d'entrée de la cathédrale. A nouveau, entrée comprise dans le Bono, sinon 3.50 euros par personne. 40 min. environ.
Ensuite, nous retournons au monastère de San Jéronimo. Compris dans le Bono, sinon 3.50 euros par personne. 40 min. environ.
Puis, nous rentrons à pied en passant vers le Jardin du Triunfo.
Arrêt pour 1 café et 1 coca sur une terrasse en route = 2.90 euros.
Retour vers 19 h 30 à l'hôtel.
Vers 20 h, petit tour dans le quartier.
2 gâteaux, 1 coeur de France, 2 cocas = 7.60 euros.
Nous rentrons vers 21 h 15 à l'hôtel.
Dimanche 8 mai 2011 :
Départ 7 h 25 à pied, rien d'ouvert vers l'hôtel, nous reprenons l'avenue de la Constitution et l'avenue Colon.
1 croissanterie ouverte, face à la Banque d'Espagne. 3 énormes croissants et 4 cafés = 11 euros.
Puis, nous prenons le bus 31 pour monter au quartier Sacromonte (compris dans le Bono, sinon 1.20 euro par personne à payer au chauffeur), et redescendons par les quartiers Sacromonte et Albaicin. Très jolis quartiers, prévoir de bonnes chaussures car cailloux et pavés...
Nous nous arrêtons Piaceta Albadia (appuyer sur le bouton stop à l'intérieur du bus sinon le chauffeur ne s'arrête pas à tous les arrêts...) et redescendons à pied le long du trajet du bus en voyant quelques églises fermées, le mirador San Nicola, magnifiques vues sur l'Alhambra, jusqu'à la porte de Evira. Puis, nous reprenons le bus (toujours compris dans le Bono) et remontons à la Piaceta Albadia et redescendons de l'autre côté, le long du Rio Darro.
En route, sur la droite, près des bains arabes (fermés dimanche et lundi), nous allons visiter le monastère de la Conception, il faut sonner pour entrer. 5 euros par personne, non compris dans le Bono. Magnifique patio notamment, quelques tableaux, etc. Visite en espagnol, donc nous comprenons 10 % au maximum de ce qui se dit... mais nous voulions voir un patio de couvent au moins... Nous aurions pu recommencer gratuitement la visite en anglais avec les personnes suivantes, mais pas envie. WC avant de sortir du monastère.
Nous passons devant le Musée Archéologique, fermé pour restauration.
Nous continuons à descendre jusqu'à l'Office du tourisme d'Andalousie, piazza Nueva. Puis, nous tournons à gauche, passons devant le couvent des Carmélites et le musée des Tiros (où nous regardons la cour-patio).
Repas sur la place face au musée vers 12 h 45. Restaurant Peniques. 2 menus à 8.50 euros = 1 salade mêlée, 2 cotelettes de porc avec patates/légumes, 1 dessert (poire au vin). 1 verre de Rioja, 1 coca light, 2 cafés = 27.16 euros avec la IVA
Vers 14 h 00, nous continuons à visiter le quartier Realejo. Nous passons vers le couvent Santa Catalina, la place Campo del Felice (nombreux restaurants, vue sur le grand hôtel de l'Alhambra), le couvent de Santiago et l'église Saint-Dominique (belle façade) et revenons vers la Mairie (Ayutamento). Repos à l'ombre sur un banc.
Ensuite, nous retournons à l'av. Colon vers 15 h 40 pour prendre le bus 8 (toujours compris dans le Bono) pour aller voir le Monastère de la Chartreuse (la Cartuja). Le bus s'arrête devant. Nous arrivons peu avant 16 h, heure d'ouverture. WC gratuits dans la cour du monastère avant l'entrée payante.
L'entrée est comprise dans le Bono, sinon 3.50 euros. Gothique très très chargé... Nous y restons 40 min. puis nous redescendons à pied en direction de la place des Taureaux, proche de notre hôtel et profitons pour aller voir si notre voiture est encore entière... C'est le cas, ouf.
Arrivée à l'hôtel vers 17 h 20, repos un moment dans la chambre.
Vers 18 h 30, nous ressortons.
Petite promenade sur l'avenue de la Constitution.
4 gâteaux et 2 coca-light dans un tea-room = 11.10 euros
Retour à l'hôtel vers 19 h 45.
Lundi 9 mai 2011 :
Départ à pied à 7 h. 30
Petit déjeuner au début de l'av. Colon. 4 cafés, 2 énormes croissants = 6.80 euros.
Nous continuons à pied sur le même trottoir jusque devant la cathédrale pour prendre le bus 30 pour l'Alhambra (compris dans le Bono, sinon 1.20 euros).
Nous arrivons à l'Alhambra, rond-point terminus, le bus redescend ensuite, facile à voir, vers 8 h 35.
L'Alhambra ouvre à 8 h 30 en fait. Le prix d'entrée affiché = 13 euros. Différents autres prix pour ceux qui ne veulent voir que les jardins, etc.
Il y a 2 files, à gauche ceux qui n'ont pas de billet du tout et qui les achètent cash, à droite, ceux, comme nous, qui ont une réservation à échanger contre un billet (à conserver tout le long de la visite car demandé plusieurs fois en route). Encore plus à droite, un pavillon vendant des souvenirs et après ce pavillon, un autre avec des machines pour acheter les billets du jour avec une carte de crédit seulement.
Ce qui fait que, pendant que nous attendons, ils annoncent par haut-parleur en espagnol, français et anglais le nombre de billets disponibles pour le matin et l'après-midi. Vers 8 h 45, 150 billets pour le matin et 350 pour l'après-midi. Il y a déjà environ 50 personnes dans la file de gauche. Donc, ceux qui ont une carte de crédit peuvent aller à la machine et passent en fait devant ceux qui font la file pour acheter cash leurs billets...
A gauche des 2 files, il y a un escalier menant aux WC (gratuits) et à une consigne (ouverte dès 7 h 30). Ce sont des casiers à clef (petits, moyens et gros), mais il y a une personne encaissant je ne sais combien et qui donne la clef d'un casier, je suppose en fonction de la taille du bagage à poser. Dans le couloir, quelques appareils délivrant des boissons, etc.
Vers 9 h 05, nous avons enfin nos billets et on nous confirme que nous devrons être à 10 h à l'entrée du Palais nazride.
On peut entrer avec un sac à dos moyen (contrairement à ce qui est écrit), à certains endroits, on nous demande de le mettre devant ou de le porter à la main. Il n'y a pas de fouille ou de scanner quelconque, donc j'aurais pu avoir boissons et sandwiches à l'intérieur. Plusieurs bancs à l'ombre dans le parc pour manger, ainsi que des cendriers. Sur le billet, il est écrit que les poussettes d'enfant doivent être laissées à la consigne.
Nous allons voir le Generalife en premier et en ressortons à 9 h 40. Nous piquons un sprint pour arriver à 10 h pile au palais nazride car il y a un bout à marcher, en passant devant la file qui attend, dans laquelle certains sont déjà là pour 11 h, mais on ne les laisse pas entrer car ils sont en avance... A 10 h pile, nous entrons.
La cour des Lions est en restauration, mais on peut en voir la moitié. Sinon, les lions eux-mêmes sont déjà restaurés et on peut les voir dans une pièce spéciale prévue à cet effet en attendant qu'on les remette autour de la fontaine...
Vers 11 h, nous en ressortons et allons tranquillement voir tout le reste, le palais de Charles Quint, sans entrer dans le Musée des Beaux-Arts (fermé le lundi, compris dans le Bono, sinon 1.50 euro d'entrée), l'Alcazaba, les bains arabes, les magasins de souvenirs, le Parador (une partie est publique), etc. On ne peut pas entrer dans l'église car fermée le lundi. A côté du parador, il y a un hôtel 1 étoile avec restaurant dans le patio = Hôtel America (www.hotelamericagranada.com) J'ai demandé le prix, on m'a dit 120 euros la chambre...
Devant l'Alcazaba, un autre bâtiment avec consignes, WC, distributeurs de boissons, etc. Il doit y avoir une autre entrée dans le secteur je suppose...
Vers 13 h, nous ressortons du parc. Contrairement à ce que je pensais, aucune vérification des billets à la sortie, donc nous aurions pu rester au-delà de 14 h semble-t-il... Je vais voir par curiosité les machines distribuant les billets. A 13 h 10, on peut encore acheter des billets valables de 14 h à 20 h avec une entrée au palais nazride à 19 h. Apparemment, on ne peut acheter que des billets pour le jour même, on ne nous propose pas de choix de dates...
Nous redescendons à pied en suivant le chemin du bus et arrivons à la place vue hier avec des restos, Campo del Principe, plus calme qu'hier dimanche à la même heure...
Nous mangeons au restaurant Casa Cristobal. 2 menus à 10 euros. 1 salade mêlée, 1 salade de tomates, 1 saucisse avec couscous, 1 paella, 1 coca light, 1 verre de Rioja = 25.25 euros. Il n'y a pas de café dans cet établissement nous dit-on...
Nous rentrons tranquillement à pied.
2 cafés au même café-restaurant que ce matin sur la terrasse à l'ombre, temps délicieux, 2.40 euros.
Av. de la Constitution no 20, près du croisement avec la rue de notre hôtel, nous regardons un magasin de seconde main, Humana; samedi passé, ils liquidaient la collection hiver tout à 1 euro, aujourd'hui, nouvelle collection... De jolies choses.
Retour à l'hôtel vers 18 h.
Nous allons régler en espèces les 3 nuits = 120 euros et rangeons les valises. La personne parlant allemand est absente, sa mère ne parle qu'espagnol, surgit un client espagnol qui traduit notre requête de l'anglais en espagnol, il tombait très bien ce client... Je n'ose imaginer si l'on avait voulu régler avec une carte de crédit !
Nous ressortons. 2 coca light, 1 coeur de France, 1 panini, 2 cafés = 10 euros.
Nous attendons qu'il fasse nuit pour aller prendre le bus 31 vers la cathédrale pour refaire le tour de l'Albaicin et voir l'Alhambra éclairée (se mettre à droite à l'intérieur du bus). Vers 10 h, nous le prenons, il y en a un toutes les 15 ou 20 min. à cette heure-là, il sera plein dès l'arrêt Piazza Nueva. Nous faisons tout le tour et arrivons vers la porte d'Elvira env. 15 min. plus tard.
C'était le 5e et dernier trajet de bus prévu dans notre Bono (sinon 1.20 euro).
Nous avons calculé que sans le Bono à 25 euros par personne, le total des choses vues et des bus aurait été de 33 euros par personne.
Retour à pied à l'hôtel.
Mardi 10 mai 2011 :
7 h 30, petit déjeuner dans un bar au bas de la pension. 4 cafés, 2 énormes croissants = 6.60 euros
8 h, départ à pied avec les valises pour la voiture, 8 h 15 départ avec la voiture pour Jaen. Nous trouvons assez facilement la route.
Quelques travaux de construction sur l'autoroute en chemin...
Nous arrivons en ville, énormes problèmes de circulation, nous tournons un moment, allons vers la gare, ne voyons qu'un seul des hôtels fléchés, un nouveau tram semble avoir été mis en circulation récemment et faire l'objet de tests... Finalement, nous renonçons et décidons d'aller à Ubeda.
Vers 11 h 30, hôtel La Paz, chambre 455 dans la cour, calme, parfait, 2 lits, grande salle de bains, sèche-cheveux. 55 euros la nuit sans le petit déjeuner (sinon 3.50 euros le petit déjeuner par personne servi dès 8 h le matin). On peut se garer gratuitement dans les rues devant l'entrée de l'hôtel. Il y a un WIFI gratuit dans tout l'hôtel, mais ne marche pas bien...
Nous allons à pied au centre ville, jolies maisons anciennes, cathédrale avec grilles magnifiques à l'intérieur, + visite chapelle du Saint-Sauveur, 3 euros par personne, nous passons devant le parador.
Vers 13 h. 30, repas au restaurant Los Reales, menus à 12 euros, 1 salade de pâtes, 1 pâté de perdrix, 1 merlu frites, 1 pizza jambon, 2 glaces citron + 1 coca light, 1 verre de Rioja, 2 cafés. Avec la TVA = 25.92 euros.
Nous remontons à l'hôtel prendre la voiture pour aller à Baeza où nous arrivons à 15 h 25 sur la place centrale. Parcomètre dès 17 h. Je mets 1 euro, c'est bon jusqu'à 19 h.
3 cocas à l'ombre sur la place (33 degrés...) = 6 euros.
Puis, nous partons voir la vieille ville, encore plus belle que Ubeda à mon goût. Porte, églises, ancienne université, cathédrale avec cloître (entrée 4 euros par personne avec audioguide).
Départ vers 17 h 30.
Nous rentrons nous garer à Ubeda à côté de l'hôtel et descendons immédiatement à pied voir la Synagogue de l'Eau que nous avions repérée juste avant de manger. Visites à 18 h 15 et 19 h (et avant également), Nous arrivons juste pour 18 h 15. La visite est en espagnol (on nous prête un texte en français) et dure 15 min. C'est tout nouveau, cela vient d'ouvrir le 27 février. Synagogue datant probablement d'avant le XIVe siècle, découverte lors d'un chantier de rénovation sous un immeuble et restaurée. Magnifique et surprenant à cet endroit. Entrée 3 euros par personne.
Il y a des billets Bono groupés à env. 20 euros pour les visites à Ubeda et à Baeza, mais ne nous convenaient pas (voir site internet www.artificis.com).
Nous rentrons vers 19 h à l'hôtel pour un moment de repos...
A 20 h 30, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 gâteaux, 2 cafés dans un bar à côté de l'hôtel = 9.50 euros Petit tour à pied et retour à l'hôtel à 21 h 30.
Mercredi 11 mai 2011 :
7 h 30, nous descendons déjeuner en face de l'hôtel
2 cafés, 1 madeleine, 1 petit pain = 4.40 euros
Nous remontons chercher les valises et payer 55 euros pour la chambre.
Départ avec la voiture à 8 h.
Nous allons directement à Cordoue via Baenza et Linares, sans repasser par Jaen.
Essence en route à 1.371 euros le litre.
Nous arrivons à Cordoue vers 10 h 30, nous tournons un peu.
Hostal Ronda, 42 euros la nuit sans petit déjeuner.
Chambre 217, 2e étage, sans ascenseur, grande chambre, salle de bains relativement grande et neuve, donne sur la cour. Calme. TV, WIFI gratuit. Apparemment, pas de climatisation, mais un chauffage mural enclanchable.
Il y a 3 places devant pour décharger les valises. On me propose de laisser la clef de la voiture et ils la gareront en face quand il y aura des places. Ce qui sera fait à notre retour vers 18 h, la clef nous attend dans notre chambre. Il semble qu'il y ait possibilité d'avoir un garage pour 7 euros.
A 11 h, 2 cocas en face à l'ombre = 2.70 euros.
Puis, nous partons à pied en ville.
Nous passons devant San Cayetano, la Tour de la Malmuerta, la place de Colon, l'église St Hypolyte, entrons dans l'église St Nicolas, traversons le quartier de la Juderia, belles maisons, quelques patios visibles et arrivons vers 12 h à la Mosquée.
Nous en visitons la cour et regardons pour les heures d'ouverture. Entrée prix normal = 8 euros, mais gratuit tous les matins (sauf le dimanche) de 8 h 30 à 10 h. Nous reviendrons demain matin. Il semble exister aussi des entrées en nocturne à 18 euros.
Nous tournons autour de la mosquée, quelques restaurations ne feraient pas de mal dans la cour et autour du mur de la cour... Nous arrivons à la Place du Triunfo. On construit un bâtiment moderne (futur musée ?) au bout du pont, heureusement dans les mêmes tons jaunes que la mosquée...
Nous passons le pont romain et voyons les restes des moulins sur le Guadalquivir qui est très boueux. Puis, nous allons sur la gauche devant l'église Sta Teresa (jaune assez vif), sur la gauche, une petite place avec un seul restaurant, il est 12 h 50. Nous nous asseyons et attendons que le repas soit prêt.
Vers 13 h 30, 1 verre vin, 1 coca light, 1 salade tomate/thon, 1 entrée chaude patates et fruits de mer, 2 oeufs au jambon avec frites, 2 melons, 2 cafés = 16 euros.
Nous repassons le pont et tournons à gauche pour aller voir l'Alcazar (visite gratuite le mercredi, sinon 30 ct par personne apparemment). Magnifiques mosaïques romaines + 1 sarcophage romain en marbre remarquable, bains arabes au sous-sol, jardins splendides).
A gauche en sortant, bâtiment des écuries royales.
Sur la place devant, au milieu, peu visibles, on croirait un parking..., sous la place, bains du calife, entrée gratuite le mercredi, sinon 2 euros par personne. Pas extraordinaire à mon avis...
Nous mangeons une glace sous les arbres 2.20 euro par personne.
Il y a des calèches qui attendent les touristes.
Nous repartons à pied à l'arrière des bains en longeant l'extérieur de la muraille, très jolie promenade, jusqu'à la statue de Sénèque et la Porte Almodovar que nous franchissons, puis, à droite, visite de la Synagogue (gratuite pour les citoyens de l'UE, sinon 30 ct, personne ne contrôle d'où nous venons). Intéressant, mais j'ai davantage apprécié celle d'Ubeda, de la même époque (14e siècle).
Nous regardons un patio regroupant des artisans locaux (Zoco municipal), le patio est joli, peu d'artisanat remarquable comme dit le guide local... Quelques belles pièces en cuir.
Nous repassons la porte Almodovar et montons voir le mausolée romain (1er siècle après J.-C., époque d'Auguste), rien de notoire. Quelques marchands de pacotilles à côté. Nous prenons l'avenue de Los Tejares, traversons la plaza de Colon, parc où nous restons un moment, puis retour à l'hôtel via la tour de la Malmuerta vers 18 h.
Repos un moment...
Vers 19 h 30, petit tour pour voir la muraille près de l'hôtel.
Puis, repas en face de l'hôtel à 20 h 45. 1 coca light, 1 verre de vin, 1 tortilla, 1 jambon sur assiette, 1 grosse salade, 2 cafés = 16.30 euros
22 h, retour à l'hôtel.
Jeudi 12 mai 2011 :
7 h 10, départ à pied de l'hôtel pour aller à la mosquée
En route, dans un café, 2 croissants au chocolat, 4 cafés = 7.60 euros.
Nous arrivons à 8 h 15, les portes de la cour de la mosquée sont encore fermées. 8 h 30, nous pouvons entrer gratuitement, c'est calme, une vingtaine de personnes présentes.
Magnifique colonnes, mirhab, etc. Nous restons jusqu'à 9 h 40. Il y a même des WC à l'intérieur de la mosquée... !
Nous nous asseyons dans la cour. Dès que 9 h 45 sonne, ils interdisent aux gens d'entrer gratuitement. A 10 h, ils ouvrent l'autre porte et les gens ayant payé peuvent entrer.
Nous repartons à l'arrière de la mosquée en direction du pont de Miraflores pour voir le pont romain depuis là.
2 coca light au café au bout du pont = 3.60 euros.
Nous montons la rue, voyons la maison du Marquis d'El Capio, puis l'extérieur et le cloître de l'église San Francisco, puis la cour de la Posada del Potro (ancienne auberge, on voit la cour, les balcons en bois avec portes des chambres et l'écurie pour les chevaux au rez-de-chaussée). Il y a des WC à droite en entrant. Puis, le Musée des Beaux-Arts, environ 5 salles, la maison elle-même est belle et le patio également. Gratuit pour les citoyens de l'UE, sinon 1.50 euros. Aucune vérification, nous entrons en parlant français, on nous donne un texte en français que l'on peut garder ensuite.
Nous continuons à monter et arrivons à la place Corredera. Belle place aux tons rouges, boutiques avec de la brocante, de la ferronnerie, une boutique avec de belles chaussures espagnoles, des restos, une halle avec fruits, légumes, viande, etc...
Nous en faisons le tour et nous installons pour manger dans un resto vers 12 h 30. 1 grosse salade tomate/surimi/poivrons, 1 gros plat de boulettes de viande avec quelques morceaux de patates, 1 coca light, 1 verre de vin = 22.50 euros.
Nous fuyons vers 13 h 45 car ça devient insupportable, essais de musique au centre de la place, travaux bruyants sur les canalisation dans un angle, un livreur qui traîne bruyamment de la bière et des harasses, etc. etc...
Nous montons derrière l'ayutamento voir les restes du temple romain. Au calme, ou presque, 2 cafés en face = 3 euros. Travaux autour du temple pour le mettre en valeur. A mon avis, pour l'instant, peu intéressant.
Nous poursuivons en nous rapprochant de l'hôtel et passons devant l'église San Pablo, entrons dans la cour de la maison Villalones pour voir le patio. Comme il y a ces jours une fête des patios en fleurs, nous en avons vu quelques-uns en route, mais ne sommes pas entrés dans tous... Cette maison serait peut-être fermée sinon.
Puis, nous passons devant la maison Luna, l'église San Andres, l'église Saint-Raphael et l'église San Lorenzo. Cette dernière semble avoir été restaurée récemment et être la plus intéressante du secteur, mais fermée à cette heure.
1 coca-light et 1 eau minérale sur une terrasse en face = 3 euros.
Puis, nous revenons tranquillement à l'hôtel. Nous profitons que la personne qui parle anglais soit présente et payons 84 euros pour les 2 nuits.
Dès 16 h, repos dans la chambre.
A 18 h, nous ressortons.
Eglise San Augustin (fermée en ce moment).
1 eau minérale et 1 glace devant = 2.70 euros
Puis, nous allons au musée du Palais Viana (ferme à 19 h normalement, mais comme il y a la fête des patios, musée fermé et visite des 12 patios gratuite, on nous dit de revenir à 19 h 30 (il est 18 h 45).
Nous allons donc en attendant voir l'église et couvent de San Isabel, extérieur plus beau que l'intérieur à mon avis. Dans l'église, on voit les soeurs du couvent à travers une grille et une vitre. Devant l'église, un fleuriste dont les balcons sont magnifiquement fleuris. Nous traversons pour aller voir l'extérieur de Santa Marina (fermée en ce moment).
Nous revenons voir nos patios au Palais Viana à 19 h 30. Magnifiques. Il y a plusieurs WC à l'intérieur du bâtiment. Nous en ressortons à 20 h.
Nous allons vers la place Colon pour manger.
Dans la pâtisserie Salazar (ce doit être une chaîne, il y en a plusieurs en ville apparemment), 2 croque-monsieurs, 2 coca light, 2 tartes aux pommes = 9.50 euros. Pas possible d'avoir le café car ils vont fermer à 21 h.
Puis, nous rentrons en direction de l'hôtel.
2 cafés en face de l'hôtel = 2.20 euros
La voiture est toujours intacte au bord du trottoir.
Retour à l'hôtel à 21 h 30, il fait encore 31 degrés... selon l'affichage dans la rue en face...
Vendredi 13 mai 2011 :
C'est vendredi 13, il y a partout des vendeurs de billets de loterie... il ne nous arrivera rien de fâcheux... !
7 h 30, départ de l'hôtel.
Nous prenons directement la route pour Séville car aucun café n'est ouvert près de l'hôtel.
8 h, arrêt pour déjeuner dans station service Repsol. 3 croissants, 3 cafés = 5.40 euros
8 h 30, départ pour Carmona.
9 h 40, arrêt au centre de Carmona, jolie ville, petit tour à pied, églises, parador, place du marché. Nous aurions voulu voir la mosaïque dans l'ayutamento (mairie), mais nombreuses choses fermées de jeudi après-midi à dimanche car Féria de Carmona...
2 cocas light = 3 euros.
Nous repartons vers 10 h.
Vers 11 h, nous tournons un moment autour de la gare de Séville (gare Santa Justa)...
Nous trouvons des places des parkings blanches dans la contre-allée de l'avenue Kansas City.
Nous partons à pied avec les valise en direction du centre ville, via la gare et l'avenue Luis Montoto et voyons en chemin des restes d'aqueduc romain restaurés.
Nous descendons dans la vieille ville et visitons plusieurs hostals en route... Chambres très petites, lits petits, salles de bain sur le palier, escaliers de meunier à monter, etc... et arrivons finalement à l'hôtel San Francisco, calle Alvarez Quintero 38 (à ne pas confondre avec l'hostal San Francisco qui existe également, nous l'avons vu dans l'après-midi ailleurs en ville). Chambre 22, 2e étage, ascenseur, 50 euros sans petit déjeuner. Donne sur une cour calme, salle de bain neuve avec baignoire/douche, assez grande, placards immenses, 2 lits, air conditionné, chauffage, parfait ! WIFI seulement vers la réception, pas dans les chambres; normalement, il y a une TV, mais tombée en panne ce matin, elle a été enlevée par le personnel. Se méfier de quelle chambre on choisit, on m'a présenté par exemple la numéro 1 au rez-de-chaussée, devant la réception, donnant dans la rue, doit être nettement moins calme... Nous sommes à moins de 100 mètres de la cathédrale en fait.
Nous ressortons et cherchons un restaurant pour manger vers 13 h 30.
Restaurant El Aguador, calle Albareda 14, 2 menus du jour à 11 euros, 2 salades mêlées avec noix, jambon, fromage, 1 thon, 1 boulettes de viande, 1 profiteroles au chocolat, 2 boules vanille, 2 cafés = 24.20 euros.
Nous allons voir comment cela se passe pour les visites de la cathédrale et de l'alcazar. L'alcazar ouvre à 9 h 30 et l'entrée coûte 7.50 euros, la cathédrale ouvre à 11 h et l'entrée coûte 8 euros. Demain matin, nous commencerons donc par l'alcazar...
Puis, nous traversons le quartier Santa Cruz et tombons sur la rue Menendez y Pelayo où il y a aussi un magasin Humana (voir Grenade) qui liquide aujourd'hui tout à 1 euro car nouvelle collection dès lundi prochain ici... Nous regardons un moment.
4 cocas light et arrêt 1 h au frais = 5.20 euros.
Nous rentrons à l'hôtel en coupant par les petites rues pour voir les colonnes romaines restantes près de la rue Aire. Dans cette rue, il y a des bains arabes ouverts dès 15 h 30. Nous arrivons vers 18 h à l'hôtel où nous enclenchons l'air conditionné un moment et restons tranquilles...
Vers 19 h, nous ressortons pour aller voir la Place des Taureaux, le bord du Guadalquivir (moins boueux qu'à Cordoue), la Tour de l'Oro (fermée).
Puis petit repas au Mc Do au bout du pont de San Telmo. 2 salades César, 2 emballages de pommes, 2 emballages d'ananas, 1 grand coca light = 17.50 euros.
Puis, place Puerta de Jerez et voir l'ancienne manufacture de tabac (transformée en université), on a pu entrer dans la cour, puis l'étonnante et magnifique place d'Espagne où nous sommes restés assis un grand moment pour admirer et pour la voir s'éclairer la nuit.
Retour à l'hôtel par le même chemin, c'est vendredi soir, il y a énormément de gens dans les rues...
Arrivée à 22 h 30 après avoir regardé encore la cathédrale et la Giralda éclairées la nuit.
Samedi 14 mai 2011 :
Départ à pied de l'hôtel vers 8 h 30, pas grand chose d'ouvert...
2 cafés vers 8 h 55 à côté de l'église San Salvador = 2.20 euros
Nous partons à pied voir la place Encarnation, avec une construction moderne sur laquelle on peut monter pour avoir une vue de Séville (mirador), il faut descendre au sous-sol pour prendre des billets pour ceci. Au sous-sol, aménagement d'un cheminement piétonnier gratuit montrant les restes archéologiques sous la place, nous ferons ceci au retour tout à l'heure...
Nous continuons dans la rue Feria.
1 boulangerie, 1 croissant au chocolat emballé = 1.10 euros
2 croissants classiques en route = 1.80 euros. Pas faciles à trouver...
Puis, nous voyons le 2e magasin Humana qui solde aussi tout à 1 euro ce jour.
2 cafés en route = 2 euros.
Nous revenons à la place Encarnation.
Nous passons devant l'Eglise du Saint-Sauveur, billet groupé à 8 euros pour cette église, la cathédrale et la Giralda. Me souvenant de la queue hier à la cathédrale, nous achetons 2 billets ici = 16 euros.
Nous visitons cette église, gothique très très chargé... WC dans le musée de l'église.
Puis nous arrivons vers 12 h à la Cathédrale.
Là, ma théorie se vérifie, une bonne centaine de personnes font la queue au soleil pour acheter le billet d'entrée. Courageusement, nous remontons toute la queue et passons le contrôle des billets en 1 minute, vu que nous avons déjà nos billets, cqfd....
Nous faisons le tour de la cathédrale et montons la rampe (une dizaine de minutes pour monter lentement) de la Giralda, c'est moins moins pénible qu'un escalier, c'est à l'intérieur, donc pas au soleil. Idem pour la terrasse en haut, pas au soleil, ouf !
Nous finissons le tour de la cathédrale et sortons vers 13 h 45.
Nous nous en écartons pour aller manger.
Restaurant caféteria Los Angeles, calle Adriano.
2 menus du jour à 10 euros. 1 salade niçoise, 1 spaghetti tomate, 1 oeuf avec bacon, 1 boeuf genre bourguignon avec frites, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 23 euros.
A 15 h 30 environ, nous entrons à l'Alcazar, il n'y a absolument personne qui fait la queue. 2 entrées = 15 euros.
Magnifiques cours avec patios, couloir protégé du soleil pour voir les jardins d'en haut. Heureusement, car il fait très chaud.
Nous en ressortons vers 17 h 15.
1 coca + 1 eau minérale = 3.30 euros.
Ensuite, nous entamons un périple à travers divers jardins pour aller au Musée archéologique, notamment pour y voir une dizaines de mosaïques (dont plusieurs d'Italica). Nous passons derrière le palais de San Telmo, devant le théâtre Lope de Vegas, traversons l'av. de Maria Luisa, continuons par le parc de Maria Luisa jusqu'au bout du parc où se trouve le musée. Ca fait une sacrée marche, mais presqu'à l'ombre tout le long.
18 h 15, arrivée au musée. Gratuit pour les résidents de l'Union européenne. On nous demande notre nationalité, nous disons "française", aucun contrôle des passeports...
WC au sous-sol après l'entrée et le ticket gratuit. Machines délivrant des boissons aussi au sous-sol. 1 eau minérale = 0.50 euro.
Une dizaine de mosaïques toutes plus magnifiques les unes que les autres...
Nous ne faisons pas le sous-sol où il y a paraît-il notamment des objets en or à voir, nous ne sommes pas très intéressés et assez crevés...
19 h 20, nous ressortons et rentrons par le même chemin.
19 h 50, nous mangeons dans un self nommé Rodilla près de la place Puerta de Jerez, av. Constitution, en face de la cathédrale. 2 menus à 7 euros / le menu = 2 petits sandwiches à choix, 1 salade, 1 coca light.
Retour à l'hôtel vers 21 h 15.
Dimanche 15 mai 2011 :
Départ à 8 h à pied en direction de la voiture.
Encore moins de choses ouvertes qu'hier...
Nous trouvons un café ouvert avec des croissants Place San Augustin. A mon avis, ce sont des croissants d'hier, mais enfin c'est mieux que rien...
3 cafés, 3 croissants = 6.90 euros
Nous continuons à pied pour rejoindre la voiture.
Vers 9 h, départ avec la voiture pour aller à Italica. Nous trouvons facilement l'autoroute pour Mérida, il y a une sortie pour Santiponce-Italica.
Vers 9 h 30, nous arrivons dans Santiponce devant le site d'Italica. Il y a un gaillard qui veut 1 euro pour le parking, bon, nous n'insistons pas, nous aurions pu reculer et nous garer juste avant... Apparemment, effectivement, il surveille car nous le retrouverons à 14 h au même endroit...
Il y a un restaurant en face de l'entrée, 2 cocas light sous la tonnelle en attendant, délicieuse météo = 2.60 euros.
A 10 h 05, nous entrons. Gratuit pour les personnes de l'Union européenne, sinon 1.50 euros. Nous disons être Français, ça passe, aucun contrôle de passeports. On nous remet un plan en français, apparemment, pas d'audioguide. Après l'entrée, WC à droite du bâtiment ocre de l'administration, relativement peu visibles. Pas d'autres WC sur le site. Dans ce bâtiment, une petite salle avec un film sur l'aspect probable d'Italica à l'époque (env. 10 min.) que nous regarderons à la fin avant de ressortir.
Nous suivons l'itinéraire recommandé, au début, il y a des arbres, après plus d'ombre du tout... Nous circulons dans les anciennes maisons romaines. Une bonne dizaine de très belles mosaïques nous attendent. On peut regretter qu'elles ne soient pas protégées par un toit quelconque... A la fin, nous montons au dessus de l'amphithéâtre pour avoir une vue d'ensemble.
Vers 12 h 05, nous ressortons et reculons de 500 mètres dans la rue principale pour aller voir le théâtre à l'écart et tournons à gauche. Nous faisons le tour du théâtre en chantier et remontons dans la rue principale.
Nous revenons vers 12 h 45 au restaurant face au site historique. Il y a un petit vent, c'est délicieux sous la tonnelle. 2 menus du jour à 10.50 euros = 2 salades vertes/thon/tomate, 2 poulets à l'ail, 1 flan, 1 pomme, nous prenons en plus une assiette de frites, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin rouge = 25.10 euros. Cela devient de plus en plus bruyant, nous renonçons au café...
Un gros fou rire car le garçon comprend mal notre espagnol balbutiant et amène une camomille (manzanilla) au lieu d'une pomme (manzana)... ! Il rit encore plus que nous, et rapporte enfin une pomme.
14 h. départ pour Séville pour aller nous garer assez près de l'hôtel, derrière la place de Cuba, près du pont San Telmo. Comme nous sommes dimanche, en zone bleue, en mettant 1 euro, nous sommes tranquilles jusqu'à lundi à 10 h 20 ce qui est parfait pour le départ de demain matin.
Vers 14 h 40, arrêt au self Rodilla près de la cathédrale, 2 glaces = 4.60 euros et 2 cafés = 2.40 euros.
Nous rentrons tranquillement à l'hôtel vers 15 h 45. Repos.
Nous ressortons à 17 h 30.
2 cocas light au Rodilla = 3.70 euros, pour consulter gratuitement internet avec WIFI. On nous donne un code gratuit, cela semble fonctionner pendant 1 h. Nous restons au frais sous la climatisation en regardant internet jusqu'à 18 h 35.
Puis, nous repartons voir ce qui se passe vers la place des Taureaux, vu qu'il y a une corrida à 19 h.
Vers 18 h 55, nous apercevons furtivement par la porte d'entrée des picadors à cheval qui font leur entrée et les dernières personnes qui arrivent avec leur coussin.
Nous retournons à la cafétéria-pâtisserie Los Angeles, 2 cafés, 1 coeur de France, 2 gâteaux = 9.60 euros.
Puis, nous faisons encore une petite balade à pied en ville pour digérer.
A 20 h 10, nous sommes freinés sur la place devant l'église San Salvador par une procession de la Vierge + fanfare. Nous regardons ceci un petit moment et rentrons à l'hôtel vers 21 h. Nous entendons de loin les cris provenant de la place des taureaux. Vers 21 h 30, la procession doit être de retour car nous entendons encore la fanfare passer au loin... Entre les taureaux et la Vierge, c'est un peu bruyant ce soir...
Lundi 16 mai 2011 :
Nous réglons l'hôtel, 3 nuits = 150 euros, départ à pied à 8 h. avec les valises pour rejoindre la voiture.
Petit déjeuner en route, 4 cafés, 2 croissants, 1 pain au chocolat = 7.80 euros
A 9 h, nous partons avec la voiture direction Huelva, facile à trouver car nous sommes garés dans la bonne direction.
Vers 10 h, nous passons à coté d'Huelva. Beaucoup de cigognes sur des nids en haut des poteaux électriques, c'est drôle, parfois 3 nids l'un au dessus de l'autre sur le même poteau...
A 11 h, nous nous arrêtons juste avant Ayamonte dans un café-restaurant-motel assez neuf. 2 cocas light = 3 euros.
Puis, nous entrons dans Ayamonte, jolie petite ville avec commerces, hôtels, restaurants. Nous nous garons sur le quai à 11 h 30. Parking 2 h maximum = 1.60 euros.
Sur le quai, il y a un ferry reliant Ayamonte à Villa Real San Antonio au Portugal, de l'autre côté du fleuve. A cette époque, env. un toutes les heures, en été, un toutes les demi-heures. 5 euros par voiture et 1.60 euro par personne.
Nous nous promenons un peu en ville, température agréable, 23-24 degrés avec petit vent, beaucoup plus agréable qu'à Séville (35 degrés hier).
A 12 h 30, nous mangeons, restaurant Cerv. Baluarte, calle Lusitania, 2 menus du jour à 6.50 euros = 1 salade mêlée, 1 salade avec crevette, 2 churrasco avec frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 15 euros. Selon la serveuse, les seules choses moins chères au Portugal sont les légumes et la viande. Les Portugais, selon elle, viennent en Espagne acheter l'essence, le tabac, l'alcool, les produits de beauté, les sucreries...
Nous prenons encore de l'essence à 1.342 euros le litre.
A 13 h. 30, nous repartons avec la voiture et remontons sur l'autoroute, grand pont faisant frontière avec le Portugal.
Au Portugal, l'essence = 1.63 euros le litre... !!!
Vers 14 h 30, nous arrivons à Faro, une impression générale de pauvreté, semble plus pauvre qu'en Espagne, mais très propre. Nous tournons un peu et nous garons gratuitement en haut de la ville, rue Sao Luis. Plus bas, parcomètres, 3 h. maximum = 3.20 euros (de 9 h à 19 h). Nous verrons par la suite qu'il y a un immense parking gratuit à côté des remparts de la vieille ville vers le Largo San Francisco (avec quelques campings cars arrêtés aussi), mais franchement assez isolé pour la nuit... je n'aurais pas laissé la voiture là...
Nous partons à pied avec les valises. Nous voyons une première pension peu attrayante, escaliers, chambre kitch, WC, salle de bain sur le palier pour 30 euros, nous poursuivons... Les trottoirs sont pavés et très peu plats dans toute la ville...
Hôtel Santamaria, 3 étoiles, ça présente nettement mieux. Prix affichés dans le hall, 72 euros, on me dit qu'on peut me faire 65 euros, dans la chambre, indiqués 120 euros. Donc, 65 euros avec le petit déjeuner, chambre 409 à l'arrière, parfait, calme, de la place, 2 lits, salle de bains avec grande baignoire, douche, sèche-cheveux, WIFI gratuit dans les chambres, coffre-fort, climatisation.
Vers 16 h, nous repartons voir la ville. A côté de l'hôtel, une rue avec quelques magasins chics, puis la vieille ville, cathédrale (entrée 3 euros par personne) et son musée et chapelle ossuaire, vue à 360 degrés depuis la tour. Plusieurs cigognes sur les toits de la ville, pas forcément sur des cheminées d'ailleurs. Ensuite, poursuite promenade dans la vieille ville, passage à l'extérieur le long des remparts.
Sur le quai, il y a des bateaux qui vont voir la réserve naturelle, voir le site www.ilha-deserta.com
Intrigués par un train antédiluvien à pétrole (2 wagons seulement), nous allons jusqu'à la gare. Effectivement, il y a ce train régional qui va de Faro à Villa Real San Antonio en environ 1 h 15. On suppose qu'après il faut prendre le ferry susmentionné pour aller en Espagne à Ayamonte.
En face de la gare, 2 cocas light sur la terrasse du café de la gare = 2.40 euros. Le café est fumeur à l'intérieur. Il y a une machine à distribuer les cigarettes. De 3.50 à 4 euros le paquet le plus cher (Marlboro), à peu près comme en Espagne donc où je crois avoir vu les Marlboro à 4.40 euros.
La gare routière des bus est à côté de la gare des trains. Beaucoup de bus de la compagnie EVA y arrivent. Je ne sais pas s'il y a un rapport, mais quasiment à côté, il y a un hôtel 4 étoiles qui s'appelle aussi EVA. En face de la gare routière, quelques chambres à louer, etc.
L'aéroport de Faro est près du centre ville, tous les avions qui décollent passent par dessus la ville...
Près de la gare, un restaurant McDonald. Nous y prenons 2 menus Big Mac et 2 sachets de fruits (pommes) = 10.70 euros.
Il est 19 h 30, les rues se vident. Nous allons récupérer la voiture et la garons quasiment devant l'hôtel.
20 h 15, nous rentrons.
Mardi 17 mai 2011 :
A 8 h, petit déjeuner à l'hôtel, pas mal de choix, buffet.
Vers 8 h 40, départ avec la voiture. Nous prenons la route nationale 125 pour passer par Olhao (jolies halles en briques) et Tavira (joli centre historique que nous traversons en voiture) pour retourner à Villa Real San Antonio, nous passons à l'intérieur et y voyons l'arrivée du ferry provenant d'Ayamonte et, un peu plus loin, la gare avec le train provenant de Faro. La ville semble assez jolie, avec une citadelle à la sortie sur la route menant à l'Espagne.
A 10 h, nous passons le pont entre le Portugal et l'Espagne, avec contrôle de police aujourd'hui. Déjà, à Olhao, contrôle de la douane dans un giratoire, c'est le jour...
Nous roulons jusqu'à Huelva, nous y entrons pour voir, la ville est plus jolie que ce que nous pensions, nous y faisons un petit tour en voiture et reprenons la route pour Séville, nous tournons autour de Séville pour reprendre la route de Jerez et de Cadiz.
A la sortie de Séville, l'autoroute devient payante pour Cadiz, nous prenons donc la Nationale IV.
Vers 11 h 45, nous en sortons pour nous arrêter à Los Palacios. Nous procédons par étapes, d'abord dans un café 1 coca et 1 eau minérale = 2.40 euros, ensuite nous nous déplaçons au terminus de la gare routière, 2 tortillas et 2 salades tomate/crevettes/poivrons, 1 verre de vin = 6.50 euros, ensuite nous nous déplaçons dans une boulangerie, 4 gâteaux, 2 cafés = 6.30 euros.
Vers 13 h 30, nous reprenons la route.
A 14 h 30, nous arrivons à Jerez, nous tournons un peu pour trouver le centre ville, nous nous garons le long du rempart et partons à pied en ville. Nous trouvons un hôtel sur le plan affiché à l'extérieur de l'office du tourisme.
15 h 30, Pension Sanvi, une chambre au rez-de-chaussée (no 19) avec fenêtre donnant sur le patio, salle de bains, WC, pas de TV, climatisation = 33 euros, que nous réglons tout de suite. Il semble y avoir le WIFI dans les chambres, mais pas testé.
16 h 30, nous partons à pied dans la vieille ville, le plus spectaculaire est la façade de la cathédrale et les fabriques de Xeres. En route, 2 cocas light = 2.40 euros.
A 18 h, 2 cafés = 2 euros. Nous sommes bien installés et, paf, à 19 h, ils commencent à ranger les chaises et tables de la terrasse, énervés, nous partons...
Vers 19 h 30, nous trouvons un restaurant, bar Barbiana, plaza del Banco, 2 menus du jour à 10 euros = 1 paella, 1 macaroni aux tomates, 1 boulettes de viande avec frites, 1 filet de boeuf avec frites, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 23 euros. A 20 h 50, le cirque recommence, ils empilent à nouveau les chaises... Nous sommes maudits ici.
Encore un petit tour en ville et nous rentrons à l'hôtel.
Mercredi 18 mai 2011 :
Départ à pied à 7 h 15, nous arrivons à la voiture vers 7 h 35.
Nous prenons la nationale 340, pas l'autoroute (qui est gratuite), il y a énormément de vent.
Nous allons dans la vieille ville de Cadix, arrivée à 8 h 45, nous nous garons à l'arrière de la cathédrale, en mettant 1.30 euros, nous pouvons rester jusqu'à 11 h 40, les parcomètres commençant à 9 h 30...
1 coeur de France et 2 petits gâteaux aux pommes = 3 euros, 4 cafés = 4.80 euros, difficile de trouver un café ouvert à côté de la cathédrale avant 9 h...
Très jolie vieille ville, nous faisons le tour en passant par la Cathédrale (entrée 5 euros, mais ne nous intéressait pas, donc pas entrés), le théâtre romain très endommagé, le quai, les divers bastions de défense, les bains d'époque, beaux parcs...
2 cocas light à 11 h 15 avant de repartir = 3.40 euros.
11 h 30, nous repartons en direction de Tarifa.
A 12 h 15, nous nous arrêtons à Vejer de la Frontera. A l'entrée de la ville, station de bus, il vaut mieux se garer par là. Nous sommes montés plus haut, très étroit, croisements pénibles et sommes vite redescendus... Le haut de la ville est très joli à voir.
Restaurant El Parque à 12 h 30, il commence à pleuvoir 2 menus du jour à 8 euros = 2 salades niçoises, 1 thon avec frites, 1 rôti boeuf avec frites, 1 coca-light, 1 verre Rioja + 2 crèmes brûlées + 2 cafés = 24 euros. Excellent et copieux, on y parle français.
Vers 13 h 45, départ pour Tarifa, il pleut assez fort...
14 h 45, arrivée à Tarifa sous des trombes d'eau.
Hôtel La Mirada, parking gratuit dans la rue devant, chambre 107, 2 lits, grande salle de bains avec baignoire/douche, coffre fort (contre un supplément de 3 euros par jour), très bien, très propre, WIFI gratuit dans la chambre fonctionnant très bien. 60 euros par nuit avec le petit déjeuner.
Installation et repos...
A 16 h, il ne pleut plus, nous ressortons.
Nous allons au port à pied (env. 10 min. de marche) pour acheter les billets de bateau pour Tanger demain matin avec FRS (la compagnie espagnole), sinon possible aussi avec Comarit (la compagnie marocaine). Pour 2 personnes, aller-retour = 133.20 euros. Sensiblement le même prix qu'avec l'autre compagnie. Départ à 9 h, retour open. Traversée en 35 min, compter une heure en tout avec embarquement, débarquement. Il faut être présent 30 min. avant le départ .
Puis promenade dans Tarifa, château à côté du port fermé pour travaux, ayutamento, vieille ville, grande rue à l'entrée de la ville (des dizaines de magasins d'articles de surf et/ou proposant des cours de surf).
Pas très faim après le repas copieux de midi...
2 petits sandwiches/tapas et 2 cafés = 5.60 euros.
Nous rentrons à l'hôtel vers 20 h, il y a à nouveau une averse.
Jeudi 19 mai 2011 :
Nous essayons d'obtenir le petit déjeuner vers 7 h 45 au lieu de 8 h 30, peine perdue... donc, nous partons en ville pour déjeuner.
4 cafés, 2 croissants = 7.80 euros
A 8 h 30, nous sommes au terminal du bateau, il y a une petite caféteria disponible; des piétons monteront encore jusqu'à 9 h. Il est dit que le bateau met 35 min. pour faire la traversée, en réalité, il partira à 9 h 10 et arrivera à 10 h 10 à Tanger, idem au retour d'ailleurs. Il y a une heure de décalage horaire, donc il est 9 h 10 à Tanger. A 9 h 20, nous sommes dehors du bateau.
Dès la descente du bateau, nous sommes harcelés par des taxis et des guides, un taxi en particulier qui nous poursuivra en voiture et à pied bien au delà de la sortie du port. Finalement, devant nos refus réitérés, il partira en nous traitant de racistes... !
Nous montons dans la medina, voyons 2 mosquées (fermées), pas terrible, puis plusieurs rues marchandes du centre ville, rien de folichon, moins bien que Tunis. En ce qui me concerne, c'était la première fois au Maroc et ce sera certainement la dernière...
Un coca en route dans un tea-room relativement joli, dont je ne décrirais pas l'état des WC = 1 euro.
Dans l'ensemble, les gens semblent assez tristes et résignés.
Nous en avons vite marre et décidons de reprendre le ferry de 12 h (heure de Tanger). Nous arrivons juste à l'attraper. Il partira à 12 h 20. A 14 h 30, heure de Tarifa, nous sommes au centre ville, ouf ! Dans le magasin duty-free à bord, des cartouches de cigarettes de 19 à 26 euros, les Marlboro étant les plus chères à 26 euros.
Repas près du port, restaurant "Entre dos Aguas" 2 menus du jour à 9 euros = salade mêlée, poulet et frites. + 1 verre de vin, 1 coca light, 1 glace 2 boules vanille, 2 cafés = 28.20 euros. Dans l'ensemble, assez cher pour ce que c'était...
Nous rentrons récupérer la voiture près de l'hôtel et partons vers 16 h à Algeciras (à 18 km, route assez sinueuse offrant de belles vues). Nous nous garons gratuitement rue Rafael Argeles et allons faire un tour en ville, place Alta avec des majoliques, magasins, muraille du 13e siècle, rien de notoire.
A 19 h 00, nous sommes de retour à l'hôtel à Tarifa, repos un moment.
Vers 20 h 20, nous arrivons à la pizzeria El Granero que nous avions repéré hier par hasard, calle Braille. Le patron est italien et les pizzas au feu de bois, un délice. 2 pizzas, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 19.90 euros. Il est plus facile de s'expliquer en italien...
Petit tour en ville pour digérer et nous rentrons à l'hôtel vers 22 h.
Vendredi 20 mai 2011 :
8 h 15, nous déjeunons à l'hôtel. 1 café, 1 jus d'orange, 1 croissant, confiture.
8 h 45, départ pour La Linea de la Conception direct, sans entrer dans Algeciras.
Vers 10 h, nous trouvons un parking gratuit angle Calle Pinzones et Av. Maria Auxiliadora.
Nous partons à pied avec les valises au centre ville pour chercher un hostal.
Nous arrivons à 10 h 30 près de la place centrale (place de la Iglesia).
Nous trouvons à l'arrière l'hostal Paris. Il y a un garage fermé. Nous prenons la chambre 110, 2 lits, grande salle de bains avec baignoire/douche, bidet, WC, sèche-cheveux, TV, très propre. WIFI gratuit dans la chambre. Apparemment, pas d'air conditionné. 40 euros pour deux. Il s'avérera assez calme car en retrait à l'arrière de la place centrale.
Nous repartons à pied direction Gibraltar en passant par le quai.
Avant d'entrer à Gibraltar, 1 café et 1 coca = 2.30 euros.
Nous passons à pied la douane, contrôle de tous les passeports, la carte d'identité suisse suffit.
Ici, on roule quand même à droite, et la plupart des véhicules ont le volant à gauche comme dans le reste de l'Europe.
Après la douane, on doit traverser la piste de l'aéroport. Il y a un système de feux rouges + gendarmes pour arrêter les voitures et les piétons lorsqu'un avion atterrit... ! Nous traversons, juste après sur la droite, une station service, essence à 1.235 euros le litre, nous ferons le plein dimanche matin avant de partir... Nous voyons qu'un avion va arriver, nous regardons tout ça amusés.
Ensuite, il y a un peu plus loin une passerelle bleue par dessus la route. Il est mieux de la franchir et de continuer sur la gauche via un tunnel piétonnier pour arriver en ville dans la rue piétonnière centrale (Main Street). Nous, nous faisons le tour par la droite en suivant les voitures, c'est plus long et plus bruyant... Au retour, nous passerons par le tunnel et là, il faut rester sur le trottoir de droite car le contrôle douanier est à droite au retour.
Nous ne faisons pas de change, tout le monde semble accepter les euros, mais il y a de nombreux bureaux de change un peu partout en ville (faire attention quand même car pour les francs suisses par ex. il y a de grandes différences entre les bureaux de change, de 1.75 frs à 2.0 frs pour 1 livre sterling en l'occurrence).
Nous regardons un peu les magasins de la rue centrale. Les prix des cartouches de cigarettes vont de 16 à 24 euros environ, les Marlboro étant 24 euros.
Vers 12 h 30, nous arrivons au bout de la rue principale, près du cimetière de Trafalgar.
Nous mangeons au Bar Trafalgar (choix entre menu à 9 euros ou self service à 9 euros également, mais sans salade au début). Nous prenons le menu à 9 euros = 2 salades mêlées, 1 paella, 1 poulet avec frites, 2 verres de vin, 1 coca light, 2 cafés = 21 euros.
A 14 h, nous prenons un téléphérique à l'arrière pour monter voir la vue et les singes... Nous rigolons car il a été fabriqué par von Roll à Thoune en Suisse.
2 billets aller-retour = 18 livres sterling = 25.20 euros. Il est à noter que personne ne vérifie les billets à la descente. On pourrait donc je pense monter à pied et descendre en téléphérique...
La montée dure à peine 5 minutes, dès l'arrivée, quelques singes nous attendent... ! Faire attention, ils sautent sur les touristes tenant un sandwich pour le leur voler... Il est interdit de les nourrir (amende = 500 livres sterling)
Il y a un café et des WC en haut du téléphérique à l'arrivée.
Nous regardons le paysage magnifique et allons encore un peu plus loin à pied sur le sommet.
Nous restons env. 3/4 d'heure et redescendons par le téléphérique.
Nous prenons un petit bout de la rue le long des murailles et revenons dans la rue piétonne dès la cathédrale.
Vers 17 h 30, nous passons la piste d'atterrissage et regardons 4 petits avions se poser juste après notre passage, nous passons devant l'entrée de l'aéroport, bureau de change, apparemment pas de bureau de location de voiture...
Nous passons la douane dans la file "rien à déclarer", aucun contrôle d'identité ou des sacs à dos à ce moment, malgré la présence d'un douanier espagnol.
Face à nous, il y a toute une rangée de boutiques (petites maisons brunes). Nous allons tout droit à travers, des tas de bureaux de location de voiture s'y trouvent, des restos, cafés et un WC fermé à clef.
Quelqu'un arrive aux WC avec une clef, je le suis et j'entre. A droite, WC femmes. Devant les 2 WC, un hall avec lavabos. 3 femmes sont en train de se délester de dizaines de paquets de cigarettes scotchés autour de leur taille dans du plastique pour les mettre dans des sacs... Normalement, on peut sortir de Gibraltar avec une cartouche par personne... !
Nous allons jusqu'à la grande place suivant cette allée de magasins et tournons à gauche dans la rue centrale piétonne (Calle Real).
2 cocas light = 3 euros.
Nous poursuivons cette rue qui mène droit à la place de l'église et arrivons à l'hostal à 18 h 15.
Un moment de repos et nous ressortirons en centre ville.
2 cafés = 2.60 euros et 3 petites pâtisseries = 3.70 euros, un énorme cafard dans la boulangerie...
Nous regardons un peu les magasins ouverts jusqu'à 21 h.
21 h 30, retour à l'hôtel. C'est mon jour, un autre cafard tout aussi énorme qui sort de la salle de bains; hallucinant, nous ouvrons la porte de la chambre et il sort dans le couloir, plus revu, ouf !
22 h 30, nous intervenons gentiment auprès de nos voisins roumains pour qu'ils arrêtent d'hurler dans le couloir d'une chambre à l'autre... Ca se passe plutôt bien et le bruit cesse.
Samedi 21 mai 2011 :
Nous partons à pied à 7 h 30 pour rejoindre la voiture.
2 cafés en route = 2 euros
Vers 8 h 15, départ avec la voiture pour Ronda, via Manilva, Casares (beau village), Gaucin (beau village). 2 cafés et 2 gâteaux aux amandes = 3.80 euros. Puis, Algalocin (beau village). Belle route, très sinueuse, avec panoramas magnifiques.
Vers 10 h 45, arrêt près de la gare de train de Ronda, avenue Andalucia. Nous revenons à pied au centre ville, 5 min. plus loin, sur la même rue, il y a la gare routière des bus. Encore 5 min. de plus et nous sommes au centre ville. Nous voyons l'église de la Merced, le parc à côté avec vue sur le ravin, puis, nous allons visiter la Place des Taureaux (y compris musée à l'intérieur). Entrée 6 euros par personne. Il y a des WC à l'intérieur.
Nous partons ensuite voir le Ponte Nuova et la vue d'en haut. Nous continuons un peu au delà du pont, puis, nous revenons en arrière et descendons voir les bains arabes, belle descente avec aussi vues sur la ville et passage de 2 autres ponts anciens et à nouveau vue sur le ravin.
13 h, nous entrons aux bains arabes, 3 euros par personne, le samedi, c'est fermé à 15 h. Très bien conservés et diaporama très bien fait à l'intérieur.
Nous envisagions éventuellement de manger au café-restaurant 100 mètres après, mais c'était plein de monde et bruyant. Nous remontons et passons par un autre chemin pour rentrer au centre ville.
14 h, repas dans un restaurant avec patio du 18e siècle, mais nous mangeons dans la rue à l'extérieur. 2 plats du jour à 9.50 euros = 2 salades mêlées, 1 tortilla, des oeufs avec chorizo, 2 glaces vanille, 2 cafés = 21 euros.
Puis, nous rejoignons la voiture vers 15 h. 30.
Nous rentrons via San Pedro de Alcantara, Estepona, Manilva. A nouveau, magnifique route de montagne avec beaux paysages.
A 17 h 30, nous passons à Gibraltar pour faire le plein. 1.235 euros le litre.
A 18 h, nous nous garons exactement devant l'hôtel, un moment de repos.
A 19 h 45, nous ressortons et allons à pied en passant par la place de la Constitution sur le « boulevard » piétonnier menant à Gibraltar. Rien ne nous plait, donc nous nous arrêtons au bout au McDo... 2 menus BigMac medium + 2 sachets de pommes + 2 sachets ananas = 11.10 euros.
Nous rentrons par le bord de mer, magnifique coucher de soleil. Tiens, un 3e horrible cafard sur un trottoir, décidément, il doit y en avoir plein la ville...
21 h 45, 2 cafés sur la place centrale = 2 euros. Il y a, comme hier soir, une manifestation contre les privilèges des élus (élections demain...). A 21 h 45, tout s'arrête brièvement, on commence une procession depuis l'église sur la place avec une simple croix, pas de vierge, dès que la procession s'est éloignée suffisamment, la manifestation reprend avec tambours, etc... !
22 h 10, retour à l'hôtel.
Dimanche 22 mai 2011 :
8 h 30, nous quittons l'hostal après avoir payé 80 euros pour les 2 nuits.
Petit déjeuner sur la place de l'église, 3 croissants = 3.30 euros et 4 cafés = 5.20 euros
Vers 9 h, nous partons avec la voiture en direction d'Estepona que nous traversons. Assez jolie petite ville.
Nous traversons Marbella, magasins assez chics... Pas grand intérêt le dimanche.
Puis, Fuengirola, arrêt pour 2 cafés = 2.40 euros. Petite promenade dans le marché vers la plage, plein de contrefaçons... Sinon, la ville est aussi assez jolie.
Nous continuons par la route côtière et arrivons à Malaga vers 13 h. Nous tournons un peu pour trouver où s'arrêter dans une zone bleue (non payante le dimanche, jusqu'au lundi à 9 h). Nous trouvons près de la rue Cordoba, dans la rue Martinez Campos.
Nous partons à pied avec les valises.
Tout près, nous trouvons la pension El Cenachero, rue Barroso 5, au 3e étage. Chambre 14, 2 lits, avec balcon. 58 euros que nous réglons tout de suite. Une grande chambre, grande salle de bains avec baignoire/douche, WC, bidet, pas de sèche-cheveux, TV. Pas de WIFI apparemment. Pas d'air conditionné apparemment non plus, mais un radiateur électrique qu'on peut allumer en cas de nécessité.
La gare des bus est à 100 mètres à l'arrière de l'hôtel sur le quai.
Il y a plusieurs hôtels à proximité et plusieurs restaurants arabes également (pas des kebabs, de vrais restaurants arabes).
Nous repartons à pied, rue Cordoba, puis rue Marques de Larios (rue centrale piétonne) et nous nous arrêtons pour manger devant la cathédrale. Restaurant El Jardin del Obispo. 2 menus du jour à 9.95 euros = 2 salades mêlées, 1 côte de porc/frites, 1 espadon/salade, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 verre de vin + 2 cafés = 22.80 euros. Assez quelconque, mais l'espadon était délicieux.
Vers 15 h 30, nous continuons à l'arrière de la cathédrale jusqu'à l'Alcazaba. Nous regardons le théâtre romain à ses pieds sans y entrer (inutile et fermé le dimanche). Nous entrons gratuitement dans l'Alcazaba, le dimanche, c'est gratuit dès 14 h, sinon 2.10 euros par personne (ou 3.40 euros billet commun avec le château Gibralfaro plus haut). Belles vues sur la mer et la ville d'en haut. Il y a le Costa Magica à quai en bas et quelques cars de croisiéristes du Costa dans l'Alcazaba d'ailleurs... Pas vu de WC à l'intérieur du monument.
Très jolies salles, mais évidemment, lorsqu'on a vu Grenade avant, cela paraît moins intéressant... Nous découvrons qu'il y a un ascenseur avec lequel nous redescendrons... Pour y accéder, lorsqu'on arrive devant l'entrée de l'Alcazaba, à côté du théâtre romain, il faut tourner à droite, longer le mur de l'Alcazaba, aller à gauche, 100 mètres plus loin, rue Sotelo, derrière l'hôtel de ville (ayutamento), il y a une autre entrée, suivie d'un tunnel piétonnier menant à l'ascenseur qui s'arrête tout en haut du monument et il n'y a plus qu'à redescendre à pied...
Nous repassons ensuite devant le théâtre romain et allons Place de la Merced, place qui est en travaux de restructuration pour l'instant et qui sera sans doute très belle par la suite. Nous redescendons en direction de la place de la Constitution où il y a une manifestation à cause des élections du jour. En route, 2 eaux minérales sur une terrasse = 2 euros.
Nous redescendons la rue Marques de Larios, puis rue Cordoba et revenons à l'hôtel vers 18 h. Un moment de repos.
Vers 19 h 30, nous ressortons, rue Cordoba, rue Puerta del Mar, nous regardons un ancien marché arabe rénové sur la gauche, puis nous nous arrêtons pour manger.
Restaurant El Tren. 2 sandwiches au jambon, 1 coca light, 1 verre de vin, 1 glace 1 boule chocolat, 1 gâteau aux pommes, 2 cafés = 14.45 euros.
Puis, nous poursuivons à pied et revenons vers le quai, longeons le jardin pour voir l'Alcazaba et le château éclairés la nuit; vers 21 h 45, ils s'illuminent. Nous rentrons par l'autre côté du parc à l'hôtel où nous arrivons à 22 h 20.
Lundi 23 mai 2011 :
Départ à pied à 8 h 15.
Nous posons les valises dans la voiture et trouvons un café pour déjeuner près de la station de bus.
3 croissants et 4 cafés = 7.80 euros
A 8 h 50, nous partons avec la voiture.
Nous prenons la N340 et nous arrêtons à Nerja à 10 h 20.
Parking central = 1.85 euros pour un peu plus qu'une heure. Il y a des WC gratuits dans le parking au premier sous-sol.
Nous allons voir le Balcon de l'Europe, vue magnifique effectivement et les rues avoisinantes.
2 cafés = 2.20 euros
Nous n'allons pas voir les grottes car j'ai lu qu'on ne pouvait pas y voir les peintures rupestres mais seulement les stalagtites, etc.
Nous quittons Nerja vers 11 h 30.
Nous traversons Almunecar ensuite. Très jolie ville également, mais une petite préférence pour le site de Nerja. La route est assez belle dans la région, pas trop d'immeubles neufs comme avant Malaga...
Nous nous arrêtons pour manger à Salobrena vers 12 h 30.
Restaurant La Porteria, terrasse couverte avec délicieux air frais. 2 menus du jour à 9 euros = 2 spaghettis au thon, 2 escalopes panées de veau avec frite et chou-fleur, 2 morceaux de melon + 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.30 euros. A 13 h 50, nous avons juste fini et payé quand arrivent une dizaine d'Allemands convoitant notre table, nous partons sur les chapeaux de roue...
Départ avec la voiture vers 14 h. Nous continuons sur la N340. Quelques travaux vers Motril, ça n'avance pas vite. A nouveau, la route est très belle. Puis, une quarantaine de kilomètres avant Alméria, nous reprendrons l'autoroute. Enormément de serres en plastique dans la région...
Nous arrivons vers 16 h à Almeria, nous trouvons un parking gratuit Calle Pintor Rosales et nous partons à pied avec les valises.
Nous trouvons l'Hostal Maribel 1 étoile. Chambre 113, donnant sur le patio (pas beau) avec une fenêtre, il y a 3 lits dans la chambre, avec TV, climatisation réversible, salle de bains avec baignoire/douche, bidet, WC, sèche-cheveux. Tout y fonctionne très bien, l'hostal semble avoir été rénové récemment, on y peint encore le couloir... WIFI gratuit dans les chambres. 38 euros pour deux que je règle en arrivant.
Nous repartons à pied faire un tour de la ville, sauf l'Alcazaba fermé le lundi.
2 coca light en route = 4 euros.
Nous voyons la Place de la Constitution en rénovation (presque terminée), avec des bains arabes et un café lounge, la Cathédrale, l'église de la Virgen, la cour à colonnades de l'école des arts décoratifs (WC dans la cour), puis nous descendons au port voir ce qu'ils appellent ici « le câble anglais », c'est-à-dire une sorte de voie ferrée rouillée arrivant depuis la gare jusqu'au dessus de la mer. Nous supposons qu'il s'agissait autrefois d'un train menant les voyageurs directement dans les bateaux ? Ceci ressemble aux constructions faites par Gustave Eiffel... Puis, nous remontons au centre ville par le Paseo.
Café-glacier La Coquette. 2 coca-light, 2 grands sandwiches jambon/fromage/tomates, 1 glace, 1 gâteau, 2 cafés = 19.60 euros.
Nous rentrons ensuite à l'hôtel où nous arrivons à 21 h 30. Nous voyons de loin au passage l'entrée de la Plaza des Taureaux, elle a dû être repeinte récemment et ils refont l'allée principale qui y mène.
Mardi 24 mai 2011 :
Ca commence mal, un cafard mort dans la baignoire... au réveil...
Nous partons vers 8 h 20 déjeuner dans un café dans la rue au dessus de l'hostal. 2 croissants et 4 cafés = 7.20 euros
Nous rejoignons la voiture et partons à 9 h 10.
Nous prenons de l'essence à 1.336 euros le litre.
Nous sortons facilement de la ville direction Murcia et, ensuite, nous prenons l'autoroute payante A7 jusqu'à Carthagène, env. 100 km d'autoroute payante = 12.75 euros. Le paysage est assez surprenant, évoquant les westerns et le désert. Faire le plein avant l'autoroute, la première station est à 65 km...
A 11 h 10, arrivée à Carthagène, nous tournons un peu et trouvons un parking en zone bleue, 1.10 euros pour 2 h 15, nous sommes tranquilles jusqu'à 17 h, vu que c'est payant jusqu'à 14 heures.
Nous allons manger vers 12 h 30 dans la zone piétonne près du théâtre romain pour le visiter ensuite.
Restaurant El Pico Esquina, terrasse agréable, menu du jour à 10 euros = 1 salade pour deux, 2 paupiettes de saumon, 1 côtelette d'agneau avec mélange de légumes, 1 haricots avec jambon et ail, 2 glaces, 1 coca light, 1 verre de vin, 1 eau minérale + 2 cafés = 24.40 euros.
Vers 14 h, nous entrons dans le théâtre romain. Entrée = 5 euros par personne. Très bien fait, il y a d'abord quelques salles explicatives, puis un couloir souterrain menant au théâtre lui-même, bien restauré. On peut voir un peu le théâtre depuis la rue arrière sans entrer dans le musée. Nous faisons encore un petit tour en ville et reprenons la voiture vers 15 h 15 pour aller à Alicante.
Autoroute d'abord, puis péage 1.80 euros vers Torrevieja, puis N332 ensuite.
1 coca, 1 eau minérale en route = 3.50
Vers 17 h, arrivée à Alicante, nous allons nous parquer gratuitement à l'extérieur, pas facile ici, rue Perez Vengut.
Nous descendons à pied en ville dès 17 h 30, 1 h pour rejoindre le premier hostal...
Hostal Mayor, Calle Mayor, 1 étoile, chambre 102, 1er étage sans ascenseur, fenêtre dans une cour intérieure moche, très à la limite, mais propre, salle de bains ancienne avec douche ancienne... mais chaude. TV, climatisation, soi-disant WIFI, mais pas sur mon PC en tout cas..., vraiment le minimum du minimum. 30 euros la nuit. On y parle français. C'est vraiment le genre d'endroit où j'aurais pu rencontrer un cafard, et bien non, il n'y en a pas apparemment... Il nous faudra également réclamer les serviettes de toilette et une poubelle.
Nous nous reposons un moment et ressortons.
Vers 20 h, sur le quai restaurant Tarantino, sur la terrasse. 1 pizza Bolognese, 1 paella mixto, 2 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin, 2 cafés = 30.78 euros
Petite balade sur le quai, il fait encore 23 degrés.
1 bouteille eau, 1 paquet ananas, 1 paquet pommes chez McDo = 4.45 euros
Retour à 22 h 20 à l'hôtel.
Mercredi 25 mai 2011 :
Petit déjeuner en face de l'hôtel dans un café. 4 cafés, 2 croissants = 6 euros
8 h 30, nous prenons le bus 8B au bas du Rambla pour nous arrêter à l'hôpital central de la ville car la voiture est à côté. 1,25 euros par personne le bus, dont les portes sont très larges, facile pour les valises, il n'y a en plus quasiment personne et le départ sur le Rambla est le terminus.
8 h 45, nous partons avec la voiture sur la N322 en direction de Valence.
9 h 30, nous passons à côté de Benidorm, horrible avec ses tours d'habitation, puis à côté de Calpe, déjà un peu moins moche de loin...
Nous contournons Valence.
A 12 h 30 arrêt en face de la gare de Sagunto.
Repas dès 13 h au buffet de la gare, délicieux à l'air sur la terrasse. Menu à 8 euros = 1 macaroni tomate, 1 salade mêlée, 1 filet de dinde/aubergine/frites, 1 steak hâché avec oeuf au plat et frites, 2 glaces, 2 cafés, 1 verre de vin, 1 coca light + 1 soda = 17.60 euros. Vers 14 h 15, nous partons à pied dans la ville et montons en direction du théâtre romain, 15 min. de marche env. Nous avons de la chance, il est ouvert car il y a des enfants en course d'école. Entrée apparemment gratuite pour les résidents de l'Union européenne. On nous délivre un ticket gratuit sans nous poser de question.
Il reste relativement peu de choses, comparé à celui de Carthagène ou à celui de Tarragone.
Nous redescendons. 1 litre d'eau minérale à la station service face à la gare = 1 euro.
Départ vers 15 h 30 pour aller à Castillo de la Plana.
Arrivée vers 16 h 10, nous tournons un moment pour trouver un hôtel.
Nous trouvons une place en zone bleue (démarrant à 17 h), nous mettons 1.05 euros pour 1 h 30.
Ensuite, 16 h 45, hôtel Real, Plaza Real,2 étoiles. Il y a une sonnette. On nous répond qu'on vient dans 5 min. 10 minutes après, toujours personne. Nous nous en allons voir si l'on trouve autre chose, en vain.
A 17 h 20, nous revenons, là quelqu'un nous ouvre et descend à la réception.
Chambre 21 avec petit balcon, 2e étage avec ascenseur, 2 lits, simple, propre, salle de bains avec baignoire/douche, pas de sèche-cheveux, TV. Nous règlons tout de suite 45 euros pour la nuit. Ensuite, la personne veut nous montrer comment fonctionne l'interphone extérieur et nous nous retrouvons les trois sur le trottoir, impossible d'entrer, la personne ayant laissé son portable et ses clefs à l'intérieur, ça devient pénible. Nous la laissons là et allons chercher nos valises dans la voiture en attendant. Au retour, après 10 minutes de cirque sur le trottoir, nous arrivons tous à entrer. 18 h, nous atteignons notre chambre... ! Il fait 36 degrés. Une douche pour mon mari, puis nous ressortons pour le parcomètre et remettons 1.05 euros pour être tranquilles jusqu'à demain matin 9 h. Retour à l'hôtel, une autre douche pour moi. 19 h, nous avons fini avec les sanitaires, les portes, le parking... Il est à noter que le mitigeur de la douche est cassé, mais fonctionne, sauf qu'il nous reste dans les mains par moment... Il est sensé y avoir une liaison WIFI dans la chambre, mais le routeur semble éteint... ça va avec le reste.
Repos bien mérité un moment dans la chambre... !
Vers 20 h, nous ressortons.
Nous nous arrêtons tout près dans un café-restaurant. 2 fettucini aux champignons, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 14.10 euros.
Nous revenons à 21 h 30 à l'hôtel. Le cirque de la sonnette recommence, c'est une autre personne qui répond et qui n'ouvre pas, nous resonnons et expliquons encore une fois dans quelle chambre nous sommes... ouf, il ouvre la porte, c'est pire que la Banque d'Espagne cet hôtel !
Jeudi 26 mai 2011 :
7 h 35, nous partons avec les valises à la voiture, rien d'ouvert, on part.
8 h 10, arrêt au bord de la route 3 croissants et 4 cafés = 6.10 euros
A 9 h 50, parking à Tortosa. Nous sommes de l'autre côté du pont, belle vue générale sur la ville.
10 h 10, visite de la cathédrale/musée, 3 euros par personne. Il y a des WC dans le musée après avoir pris les billets d'entrée. Magnifiques pièces dans le musée, cloître et cathédrale assez quelconque à mon avis.
11 h 30, départ avec la voiture
12 h 30, arrêt à Reus pour manger. Restaurant Llar del Mos, terrasse à l'arrière. 2 menus du jour à 8.50 euros + 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin, 2 cafés = 20.60 euros
A 14 h, nous partons pour le Monastère de Poblet où nous arrivons vers 14 h 50. On peut voir et entrer dans l'église gratuitement, sinon les visites guidées seulement commencent à 15 h. La façade de l'église et l'autel en pierre sont magnifiques. Pas envie de faire la visite guidée durant 1 h, uniquement en catalan ou espagnol ce jour en plus, pour info 7 euros par personne. Il y a des WC dans la cour à gauche avant l'entrée de l'église. Nous repartons donc vers 15 h 45 pour aller à Sitges.
En route, essence à 1.347 euros le litre.
Nombreux travaux avant Sitges, ça ne va pas vite, nous y arrivons vers 18 h. Nous nous parquons un peu en dehors du centre ville pour pouvoir laisser la voiture demain, dans l'idée d'aller en train revoir Barcelone.
Nous partons à pied avec les valises.
Hostal Thermes, chambre 202, 2 lits, 2e étage sans ascenseur, climatisation, balcon, 45 euros la nuit. Salle de bains avec baignoire/douche, sèche-cheveux, TV, WIFI dans les chambres. Il y a un microonde à disposition à la réception. Très propre et très calme n'étant pas sur la grande rue ni dans le plein centre vers les restaurants et magasins.
Repos un moment dans la chambre et nous ressortons vers 19 h 30.
Promenade en ville et sur le quai.
2 sandwiches, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 14 euros.
2 fruits coupés dans un magasins = 3 euros
Nous rentrons à l'hôtel à 21 h 30
Vendredi 27 mai 2011 :
7 h 00, départ à pied de l'hôtel pour la gare, env. 5 à 10 min. de marche.
Petit déjeuner au café de la gare. 4 cafés, 2 croissants = 6.80 euros
2 billets de train aller-retour pour Barcelone avec le R2 = 12 euros pour les deux, billets à prendre le jour même aux distributeurs ou au guichet dès 6 h 30.
Nous prenons un train vers 7 h 20 et arrivons à Barcelone Sants à 8 h env. Nous connaissons déjà la ville et voulons juste y refaire un tour.
Nous descendons à pied à travers la ville par la place d'Espagne, la place des Taureaux, l'avenue Parallel, en coupant pour rejoindre la Rambla, la Place Real.
2 cocas light en route = 4.60 euros.
Nous descendons la Rambla, voyons la statue de Colomb, poursuivons au port voir le centre commercial, bof..., à l'arrière, cinémas et aquarium.
Puis, nous revenons à la statue de Colomb, longeons le quai pour aller dans la vieille ville.
A 12 h 30, nous mangeons au restaurant Venus. 2 menus du jour à 10 euros = 2 salades pâtes/thon, 2 lasagnes, 1 glace vanille, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.10 euros.
Nous allons ensuite visiter la Cathédrale, entrée 6 euros par personne. De belles oeuvres dans le musée ; dans le cloître, une fontaine, des oies et des WC au milieu du cloître, assez dissimulés certes, mais tout de même surprenant... !
Puis, nous tournons autour de la cathédrale, voir la cour de la maison abritant les archives de la ville et, un peu plus loin, dans une cour, les 4 colonnes restantes du temple d'Auguste.
Nous revenons à la Rambla, puis Place de Catalogne et revenons à la gare en passant devant l'Université.
Le R2 repart des voies 9 et 10, nous surveillons l'affichage sur le quai 9/10 pour voir quel train s'arrête à Sitges. Nous prenons celui de 17 h 50 et arrivons à 18 h 20 à Sitges.
Nous achetons 2 packs de fruits découpés en face de la gare comme hier, 3 euros.
Retour à l'hôtel vers 18 h 45, repos un moment.
Vers 19 h 45, nous ressortons et descendons en ville.
2 gâteaux + 2 cocas light au restaurant Boccalino = 12.48 euros.
Petit tour en ville et nous rentrons vers 21 h 30 à l'hôtel.
Samedi 28 mai 2011 :
Nous sortons prendre le petit déjeuner à la gare vers 7 h 30
4 cafés = 4.80 euros, 3 croissants = 3 euros.
Nous revenons à l'hôtel prendre nos valises pour aller à la voiture.
Départ avec la voiture vers 8 h 30.
Nous montons sur l'autoroute dès la sortie de la ville pour contourner Barcelone. Un premier péage = 5.74 euros, puis, nous sortons à Mataro pour rejoindre la route nationale NII, un autre péage = 0.70 ct.
Vers 9 h 30, nous passons vers Gerona.
Essence à La Jonquera avant la douane à 1.376 euro le litre
Puis, Le Boulou, vers 12 h, énormément de circulation et queue dans le sens inverse, probablement des gens allant acheter le samedi alcool, cigarettes et parfums en Espagne. En plus, accident sur l'autoroute en contrebas, tout est bloqué apparemment.
Vers 12 h 30, nous arrivons à Elne, pour revoir le cloître de l'église, c'est ouvert en continu de 10 h à 17 h. Entrée, 4.50 euros par personne. WC dans la cour d'accès au cloître avant les billets. Magnifique. Parking, place Saint-Jordi (avec WC) et 5 min. à pied pour atteindre l'église.
Ensuite, il est 13 h 20, nous nous arrêtons pour manger au restaurant Au Remp'art sous une tonnelle ombragée. En semaine, menus à 15 euros. Comme il est samedi, nous prenons 2 menus à 25 euros = 2 tomates/mozarella, 2 entrecôtes avec légumes et frites, 1 profiteroles, 2 boules glace rhum-raisin. Délicieux et présentation originale des frites... + 1 coca light et 1/4 vin rouge. Total 56.80 euros.
Nous partons vers 15 h d'Elne en passant par Saint-Cyprien, le Canet en Roussillon, pour éviter Perpignan.
Vers 16 h 30, nous arrivons à l'entrée de Narbonne.
Hôtel Fast Hôtel, ZI de la Coupe. Chambre no 7 avec un grand lit = 39 euros. Chambre fumeur. Salle de bains avec douche, WC, lavabo, pas de sèche-cheveux, TV, WIFI gratuit. C'est plus grand et plus fonctionnel que la chaîne Première Classe pour un prix sensiblement identique je trouve. A côté, il y a un Etap Hôtel (à 41 euros).
Repos un moment, puis nous repartons pour le centre ville de Narbonne (à 5 km). Les parkings sont gratuits le samedi à Narbonne. Nous faisons un petit tour dans le centre que nous connaissons déjà.
1 coca light et 1 Vichy = 6 euros sur la place centrale, à côté des ruines de la Via Domitia.
Nous rentrons en direction de l'hôtel, peu avant, caféteria Casino (peu de choix par rapport à d'autres caféterias de la même enseigne ailleurs). 1 coca light, 1 cocktail de crevettes, 1 petite assiette de salade, 1 fraises coupées, 1 gâteau au chocolat = 15.75 euros. 1 saumon fumé, 1 oeuf mayonnaise, 1 tarte normande = 10.30 euros.
Puis, nous rentrons à l'hôtel vers 20 h.
Dimanche 29 mai 2011 :
Nous rentrons dans le Var par la même route qu'à l'aller.
Lundi 2 mai 2011 :
Petit déjeuner à Saint-Cyr-sur-Mer, 4 cafés, 3 pains au chocolat, 9 euros.
Départ sur autoroute, 7 h 35. Péage 2.10 euros. Bouchons vers Marseille.
8 h 15, entrée dans le tunnel Prado-Carénage, 2.60 euros.
Ensuite, Martigues.
Puis, essence vers Port-de-Bouc, 1.47 euro le litre.
Arles, Saint-Gilles, Vauvert, Montpellier, Béziers sans autoroute. Entre Béziers et Narbone, pas mal de "lucioles" au bord de la route... !
12 h 30, repas à l'entrée de Béziers à la Caféteria Casino. 1 hachis parmentier, 1 assiette saumon, 1 fromage, 1 tomate-mozarella, 1 filet cabillaud, 1 crème brûlée, 1 petit pain, 1 coca light, 1 bouteille Bordeaux 25 cl = 32.68 euros.
Départ vers 13 h 30.
Puis Narbonne et Perpignan vers 15 h. On va s'installer à la sortie de Perpignan à l'hôtel Best Hôtel sur la route du Boulou pour le départ de demain.
Simple, propre, 55 euros pour deux (+ taxe séjour 0.68 euro par personne).
Nous retournons à Perpignan, quelques bouchons à l'entrée... Parking Wilson, arrivée 16 h, nous le quitterons à 19 h 45 = 5.20 euros. Tout près de ce parking, il y a un Kyriad Hôtel et l'Hôtel de France.
2 cafés à côté du Castillet, 3.10 euros
Promenade pour revoir la ville que nous connaissions déjà.
Vers 18 h 30, arrêt dans un resto Break et Pasta. 2 menus pâtes (un bolognaise et un carbonara), 2 cocas light, 1 salade Océane, 1 moelleux au chocolat, 1 tarte aux fruits, 2 cafés = 21.10 euros.
Nous retournons au parking, sortie vers 19 h 45. A 20 h, nous arrivons à l'hôtel.
Mardi 3 mai 2011 :
Départ de l'hôtel vers 7 h.
Nous roulons jusqu'au Boulou.
2 croissants 1.40 euro, 4 cafés 4.80 euros.
Puis, nous allons jusqu'à Gérona par la route nationale II.
Nous prenons de l'essence à 1.40 euro le litre.
A Gérona, nous montons sur l'autoroute pour Barcelone. Le 110 km/h est assez bien respecté, pas mal de circulation, de camions, mais aucun bouchon.
Péage Barcelone, 6.80 euros.
Péage sortie Tarragone, 7.75 euros.
Vers 11 h, nous nous garons dans le parking souterrain de la Rambla où il y a ce jour un grand marché. Nous en ressortirons la voiture vers 16 h = 12 euros.
Nous traversons le marché à pied jusqu'au bout de la Rambla, vue sur la mer.
Nous mangeons là sur la terrasse au bar El Balcon, personnel très sympathique, vers 12 h 15. 1 plat merlu/frites/salade, 1 entrecôte (géante !), 1 verre de vin, 1 coca light = 25.90 euros
Nous allons ensuite voir l'amphithéâtre romain à l'arrière sans y entrer, puis cafés place del Rey = 2.40 euros.
Ensuite, divers monuments, musées, sans y entrer, très belle ville.
Puis, nous allons voir la cathédrale (en travaux). Nous entrons voir le cloître et le musée diocésain. 3.75 euros par personne. Magnifique cloître.
Nous décidons de rester dans la ville cette nuit.
Nous trouvons assez rapidement l'hostal Noria, place de la Font (info@hostalnoria.com). Nous montons voir les 2 chambres libres au 5e et dernier étage (nos 51 et 55). Ascenseur depuis le 1er étage. La 55, grand balcon, lit double, donne sur la place, nous craignons le bruit, donc nous optons pour la 51, donnant sur une petite rue, 2 lits, grande salle de bain avec baignoire, WC, fenêtre, très propre. L'avenir nous donnera raison car le soir il y a un match de foot et l'ambiance est "chaude" sur la place... ! L'hostal est très bien, il a dû être rénové récemment. 38 euros pour les deux que nous réglons au rez-de-chaussée, qui fait café-restaurant. Pas de wifi disponible. C'est à 100 mètres des monuments à visiter. Il y a un parking souterrain sous la place de la Font également.
1 coca au rez-de-chaussée justement = 1.95 euro.
Nous retournons à pied à la voiture, la sortons du garage, tournons 1/2 heure et trouvons une place libre blanche à la rue Carrer de Sant Antoni Maria Claret.
Retour à pied à l'hôtel avec les 2 valises, préférant ne rien laisser dans la voiture...
Repos un moment.
On repart en piste vers 19 h.
Promenade en ville. Arrêt pour 3 gâteaux, 1 coca light et 2 cafés à la Caféteria du Léman sur les Ramblas = 15.35 euros (il y a une photo du Lac Léman à l'intérieur de l'établissement... !)
Puis, nous essayons d'aller voir de nuit si l'amphithéâtre, etc. est éclairé. Seule la tour romane en face et la cathédrale le sont apparemment...
Retour à l'hôtel à 21 h 30.
Mercredi 4 mai 2011 :
Déjeuner dans le café de l'hostal au rez-de-chaussée, 4 cafés et 3 croissants = 7.70 euros (chaque chose = 1.10 euros).
Puis, retour à pied à la voiture, on s'égare un peu... on y arrive à 8 h 30.
Départ par la route nationale 340 pour Péniscola.
Arrivée à 10 h 30, très joli village ancien sur presqu'île, nous en faisons le tour à pied jusqu'à 12 h 30. Un peu trop de magasins de souvenirs... Et nous revenons près de la voiture dans la ville "nouvelle".
Vers 12 h 30, repas au bar restaurant Casa Lampe. Très bien, au calme sur terrasse. 2 menus à 10 euros (salade, entrée spaghettis, viande, frites et légumes, glace) 1 coca light, 1 vin (une bouteille entière est apportée, peu importe la consommation...), 2 euros pour coca et vin..., 2 cafés = 2.60 euros. Le tout = 24.60 euros pour les deux.
13 h 30 départ de Péniscola par la RN 340.
15 h 00, on arrive à Valence. Arrêt Avenue de Menendez y Pelayo, puis on part à pied vers le centre ville.
Nous trouvons devant le stade de foot (stade Mestalla), l'hostal Penalty, ça ne s'invente pas... Très bien, propre, assez neuf. Nous réglons la chambre avec le petit déjeuner = 61 euros. WIFI gratuit dans la chambre (demander le code à la réception), ça fonctionne très bien.
Vers 16 h 30, 2 cocas light à la machine au rez-de-chaussée = 2 euros et nous repartons à pied voir le centre ville, cathédrale, etc. Pas très facile avec le plan, beaucoup d'anciens bâtiments imbriqués dans les neufs, etc. Pas mal d'espaces verts dans cette ville. Une grande promenade donc et nous nous rapprochons de l'hôtel.
Vers 19 h. arrêt cafeteria Chef Macuine, av. Blasco Ibanez, sur la terrasse, avec piste cyclable à côté des tables, assez dangereux... 2 tortillas, 2 cocas light, 1 gâteau aux pommes, une glace, 2 cafés = 15 euros.
Retour vers 20 h à l'hôtel.
Jeudi 5 mai 2011 :
Normalement, petit déjeuner à 7 h 30. Quelques problèmes d'électricité au rez-de-chaussée, finalement nous pourrons le prendre à 7 h 50.
Il est prévu 1 café, 1 croissant, confiture, beurre, 1 jus d'orange (pressé devant vous) par personne. Sinon 1 euro pour un croissant supplémentaire, etc.
8 h 30, nous avons rejoint la voiture, on se perd un peu à la sortie de Valence. On prend la RN 344 en direction d'Alicante pour aller à Murcie, via Jumilla. Très jolis paysages avant et après Jumilla.
Avant Murcia, nous prenons de l'essence à 1.381 euros le litre.
Vers 12 h 15, nous nous garons à Murcia, près de la Plaza Circular. Parcomètre jusqu'à 14 h = 1.20 euro. Gratuit de 14 h à 17 h., nous pourrions rester jusqu'à 16 h 50 env.
Repas dans un restaurant à côté. Caféteria Tudela. 1 salade fruits mer, 1 patates avec morceaux saucisses, 1 pâté à la viande, 1 tortilla, 1 oeuf mimosa, 1 pain vanille, 2 cocas light, 2 cafés =16.20 euros
Nous partons à pied vers le centre ville et la cathédrale voir un peu comment c'est. Nous trouvons pas mal, mais tout est fermé jusqu'à 17 h. Nous allons prendre une chambre à la Pension Segura, nous payons 41 euros à deux, y compris petits déjeuners. Ce devrait être 44, mais rabais parce que j'ai le Guide du Routard... On nous donne un code à la réception pour le WIFI gratuit, ça fonctionne par moments...
Nous retraversons la ville, déplaçons la voiture en zone non payante. Nous revenons à l'hôtel avec les valises à pied. En route, 2 cocas au frais sous les arbres = 3.80 euros.
A 17 h 20, tout est installé à l'hôtel, nous ressortons, la cathédrale est à 100 mètres de la pension, nous visitons sans entrer dans le musée de la cathédrale (pour info, 3 euros l'entrée) car peu intéressés, nous allons voir la cour du Palais épiscopal à côté, puis allons visiter le casino royal de Murcia rénové depuis 2009, très beau, entrée avec audioguide = 5 euros. Comme on nous prend pour des "séniors", nous ne paierons que 4 euros chacun...
Suite de la promenade en ville, nous verrons encore quelques églises et magasins. Egalement l'Université. Plusieurs maisons assez anciennes en ville.
Nous mangeons sur une petite place 2 salades mêlées, 2 cocas, 2 cafés = 16.60 euros et nous rentrons à l'hôtel vers 20 h 30.
Vendredi 6 mai 2011 :
Petit déjeuner dans le café au bas de la pension. Il faut un ticket délivré par la pension, nous remontons le chercher car on a oublié de nous le donner la veille...
1 café, 1 tranche gâteau. Nous reprenons 2 cafés supplémentaires = 2.20 euros.
Départ à 8 h 30, nous retraversons la ville à pied pour récupérer la voiture. Vers 9 h, départ, on s'égare comme d'habitude... et trouvons la route pour Lorca au bout d'un quart d'heure.
11 h, arrivée au château de Lorca. Parking au bas (avec WC gratuit), on nous donne une contremarque à donner à l'entrée du château où il faut payer l'entrée et le parking. Il y a également un petit train pour touristes qui semble venir du centre ville de Lorca jusqu'à la porte du château.
Nous montons 5 min. à pied et arrivons à l'entrée. Entrée = 5 euros par personne (avec audioguide en français), parking 2 euros. L'endroit doit plaire aux enfants, faux gladiateurs, effets spéciaux à l'entrée, etc. Nous en faisons le tour, la vue est magnifique sur la région alentours. Il y a aussi un restaurant.
Nous repartons vers 12 h 30.
Nous nous arrêtons vers 12 h 45 au centre ville, 55 ct de parcomètre jusqu'à 14 h.
Repas dans un café-restaurant. 1 salade mêlée, 1 paella, 1 tranche porc avec patates, 3 coca light, 2 cafés = 14.60 euros.
Nous repartons vers 14 h pour Guadix.
Arrivée vers 15 h 45, l'hôtel Mulhacen est à droite sur la route juste avant d'arriver au centre ville lorsqu'on vient de Lorca. Parking gratuit à côté (sinon parking privé fermé le soir à l'arrière et payant). 1 chambre = 51 euros sans petits déjeuners, que nous réglons tout de suite (sinon 59 euros avec petit déjeuner). Chambre calme, assez grande, propre. En revanche, on m'a donné un code pour le WIFI et apparemment aucune liaison WIFI aux alentours...
Dépose des valises, puis 2 cocas light au café-restaurant en bas de l'hôtel = 3.40 euros.
Vers 17 h, nous repartons à pied au centre ville. Pas mal de vent dans cette ville.
Nous faisons le tour préconisé sur le plan remis par l'hôtel.
Visite Cathédrale et musée de la cathédrale = 3.50 euros par personne. A mon avis, inutile d'entrer, l'extérieur est bien mieux que l'intérieur... Impossible de visiter la cathédrale seule, il faut passer par le musée et payer l'entrée... La vue extérieure de l'ensemble est magnifique.
Nous allons ensuite voir d'en haut les ruines du temple romain. Il faut beaucoup d'imagination pour trouver que c'était un temple... vu ce qu'il en reste... Nous continuons le tour en direction d'une autre église où l'on nous montre vite un plafond à caissons en bois avant de fermer l'édifice, puis nous montons au mirador, belle vue sur la ville, les maisons à caves (las cuevas) et la Sierra Nevada.
Ensuite, ça devient difficile, nous longeons l'Alcazaba, il y a des travaux sur la chaussée... Musée des Cuevas = 2 euros par personne.
Nous continuons pour aller voir ces cuevas en contournant péniblement le chantier. On y arrive, effectivement très spéciales ces maisons. C'est la chose la plus intéressante de cette ville, la plus étonnante, le reste nous a un peu déçus.
Malheureusement, beaucoup de ces cuevas sont en ruine, y compris en ville ensuite, beaucoup de palais ou belles maisons en mauvais état et/ou abandonnés.
Nous revenons en ville où nous mangeons au restaurant Meson Restaurante Miguel, rue Jardin 4. 2 menus à 10 euros. 1 salade mêlée, 1 agneau à l'ail, 1 tranche porc, 1 verre de vin Rioja, 1 coca light, 2 glaces, 2 cafés = 22.20 euros.
Vers 21 h. nous rentrons à pied à l'hôtel avec un sentiment un peu mitigé sur cette ville...
Samedi 7 mai 2011 :
Petit déjeuner dans le café au bas de l'hôtel vers 7 h 45. 4 cafés et 2 croissants énormes = 6.80 euros.
Départ vers 8 h 30 de l'hôtel, quelques nuages. Nous partons vers Grenade.
En route, nous prenons de l'essence à 1.351 euro le litre et nettoyons le pare brise de la voiture. Une bonne idée car 2 minutes après, énorme orage avec gros éclairs... Il pleuvra jusqu'à Grenade.
Nous arrivons vers 10 h et tournons un peu au dessus de la Place des Taureaux, vers les hôpitaux et trouvons une place non payante rue Docteur Roman Gomez. Il pleut encore. 2 cafés au bar Le Colisée tout près = 2.20 euros, nous vérifions s'il n'y a aucun problème pour la voiture, on nous explique que nous nous trouvons au dessus de la gare.
Nous partons avec les valises en direction de la Place des Taureaux et de la gare. Nous voyons une pension dans la rue au dessus de la gare. Pension Los Carmines, rue du Docteur Oloriz. Je pars aux renseignements, interphone, au 3e étage avec ascenseur, la personne parle allemand. 40 euros la nuit, chambre 302 sur la cour, tant mieux, ce sera plus calme que sur la rue. La chambre est petite, propre, salle de bains étroite assez neuve avec baignoire assise faisant douche. Climatisation, pas de TV, pas de WIFI. Le lit s'avérera par la suite assez étroit, je pense 120 cm...
Nous nous installons et repartons voir la gare, pas d'office du tourisme, on ne donne des renseignements que sur les trains. On me fait un plan sommaire à la main. Il faut sortir de la gare, tourner à droite (c'est fléché en jaune) pour aller Avenue de la Constitution. Prendre cette rue qui au bout d'un moment change de nom pour s'appeler Avenue Colon, tourner à gauche pour aller à l'office du tourisme Piazza Nueva. 1 ou 2 km à pied, sinon il y a des bus, notamment le no 3 (1.20 euro le trajet ou des cartes de 5 trajets à 5 euros).
Là, ça devient très pénible... Juste avant la Piazza Nueva, une boutique vend les billets pour l'Alhambra, uniquement sur une machine avec carte de crédit, on m'indique que l'office du tourisme est bien environ 100 m. plus loin. Il s'avérera que c'est l'office du tourisme d'Andalousie et qu'il ne vend pas ce que je cherche, c'est-à-dire des cartes Bono 3 jours à 25 euros. Je profite pour prendre des plans d'autres villes. On n'y parle pas français et, en anglais, on me dit que les Bono, je peux les acheter au bas des marches devant l'office. On ne voit pas bien où au bas desdits escaliers, on repose la question en face et on me montre un minuscule kiosque orange sur le trottoir... Là, on parle français, mais on ne peut me vendre que des Bono 3 jours à 31 euros avec audioguides à rapporter au même endroit. On m'explique alors qu'il faut aller à Piazza Carmen 200 mètres plus bas à l'Ayutamento (mairie) où se trouve l'office du tourisme de la ville de Grenade. Bien, nous repartons... Là, c'est OK, nous achetons 2 Bono à 25 euros 3 jours (avec 5 trajets de bus) et réservons pour lundi matin à 10 h à l'Alhambra, mais il faut s'y présenter au plus tard à 9 h.
Il est 12 h 30 et nous avons réglé nos problèmes... Vaut mieux ne pas être pressé dans le secteur...
Nous partons manger. Arrêt Hôtel Dauro, calle Navas. 1 espadon avec salade et patates, 1 tranche porc à l'ail avec patates, 1 salade mêlée, 1 verre de Rioja, 1 coca light, 2 cafés = 28.90 euros.
Nous voulons aller voir la Cathédrale et la Chapelle Royale, bien sûr fermées jusqu'à 16 h. Nous profitons pour regarder le bazar autour, puis promenade à l'arrière et nous allons voir vers le monastère de Jéronimo, également fermé jusqu'à 16 h...
A 16 h, entrée dans la Chapelle Royale (comprise dans le Bono, sinon 3.50 euro par personne), 30 min. environ.
Puis, nous allons à la Cathédrale à côté. WC gratuit dans la cour d'entrée de la cathédrale. A nouveau, entrée comprise dans le Bono, sinon 3.50 euros par personne. 40 min. environ.
Ensuite, nous retournons au monastère de San Jéronimo. Compris dans le Bono, sinon 3.50 euros par personne. 40 min. environ.
Puis, nous rentrons à pied en passant vers le Jardin du Triunfo.
Arrêt pour 1 café et 1 coca sur une terrasse en route = 2.90 euros.
Retour vers 19 h 30 à l'hôtel.
Vers 20 h, petit tour dans le quartier.
2 gâteaux, 1 coeur de France, 2 cocas = 7.60 euros.
Nous rentrons vers 21 h 15 à l'hôtel.
Dimanche 8 mai 2011 :
Départ 7 h 25 à pied, rien d'ouvert vers l'hôtel, nous reprenons l'avenue de la Constitution et l'avenue Colon.
1 croissanterie ouverte, face à la Banque d'Espagne. 3 énormes croissants et 4 cafés = 11 euros.
Puis, nous prenons le bus 31 pour monter au quartier Sacromonte (compris dans le Bono, sinon 1.20 euro par personne à payer au chauffeur), et redescendons par les quartiers Sacromonte et Albaicin. Très jolis quartiers, prévoir de bonnes chaussures car cailloux et pavés...
Nous nous arrêtons Piaceta Albadia (appuyer sur le bouton stop à l'intérieur du bus sinon le chauffeur ne s'arrête pas à tous les arrêts...) et redescendons à pied le long du trajet du bus en voyant quelques églises fermées, le mirador San Nicola, magnifiques vues sur l'Alhambra, jusqu'à la porte de Evira. Puis, nous reprenons le bus (toujours compris dans le Bono) et remontons à la Piaceta Albadia et redescendons de l'autre côté, le long du Rio Darro.
En route, sur la droite, près des bains arabes (fermés dimanche et lundi), nous allons visiter le monastère de la Conception, il faut sonner pour entrer. 5 euros par personne, non compris dans le Bono. Magnifique patio notamment, quelques tableaux, etc. Visite en espagnol, donc nous comprenons 10 % au maximum de ce qui se dit... mais nous voulions voir un patio de couvent au moins... Nous aurions pu recommencer gratuitement la visite en anglais avec les personnes suivantes, mais pas envie. WC avant de sortir du monastère.
Nous passons devant le Musée Archéologique, fermé pour restauration.
Nous continuons à descendre jusqu'à l'Office du tourisme d'Andalousie, piazza Nueva. Puis, nous tournons à gauche, passons devant le couvent des Carmélites et le musée des Tiros (où nous regardons la cour-patio).
Repas sur la place face au musée vers 12 h 45. Restaurant Peniques. 2 menus à 8.50 euros = 1 salade mêlée, 2 cotelettes de porc avec patates/légumes, 1 dessert (poire au vin). 1 verre de Rioja, 1 coca light, 2 cafés = 27.16 euros avec la IVA
Vers 14 h 00, nous continuons à visiter le quartier Realejo. Nous passons vers le couvent Santa Catalina, la place Campo del Felice (nombreux restaurants, vue sur le grand hôtel de l'Alhambra), le couvent de Santiago et l'église Saint-Dominique (belle façade) et revenons vers la Mairie (Ayutamento). Repos à l'ombre sur un banc.
Ensuite, nous retournons à l'av. Colon vers 15 h 40 pour prendre le bus 8 (toujours compris dans le Bono) pour aller voir le Monastère de la Chartreuse (la Cartuja). Le bus s'arrête devant. Nous arrivons peu avant 16 h, heure d'ouverture. WC gratuits dans la cour du monastère avant l'entrée payante.
L'entrée est comprise dans le Bono, sinon 3.50 euros. Gothique très très chargé... Nous y restons 40 min. puis nous redescendons à pied en direction de la place des Taureaux, proche de notre hôtel et profitons pour aller voir si notre voiture est encore entière... C'est le cas, ouf.
Arrivée à l'hôtel vers 17 h 20, repos un moment dans la chambre.
Vers 18 h 30, nous ressortons.
Petite promenade sur l'avenue de la Constitution.
4 gâteaux et 2 coca-light dans un tea-room = 11.10 euros
Retour à l'hôtel vers 19 h 45.
Lundi 9 mai 2011 :
Départ à pied à 7 h. 30
Petit déjeuner au début de l'av. Colon. 4 cafés, 2 énormes croissants = 6.80 euros.
Nous continuons à pied sur le même trottoir jusque devant la cathédrale pour prendre le bus 30 pour l'Alhambra (compris dans le Bono, sinon 1.20 euros).
Nous arrivons à l'Alhambra, rond-point terminus, le bus redescend ensuite, facile à voir, vers 8 h 35.
L'Alhambra ouvre à 8 h 30 en fait. Le prix d'entrée affiché = 13 euros. Différents autres prix pour ceux qui ne veulent voir que les jardins, etc.
Il y a 2 files, à gauche ceux qui n'ont pas de billet du tout et qui les achètent cash, à droite, ceux, comme nous, qui ont une réservation à échanger contre un billet (à conserver tout le long de la visite car demandé plusieurs fois en route). Encore plus à droite, un pavillon vendant des souvenirs et après ce pavillon, un autre avec des machines pour acheter les billets du jour avec une carte de crédit seulement.
Ce qui fait que, pendant que nous attendons, ils annoncent par haut-parleur en espagnol, français et anglais le nombre de billets disponibles pour le matin et l'après-midi. Vers 8 h 45, 150 billets pour le matin et 350 pour l'après-midi. Il y a déjà environ 50 personnes dans la file de gauche. Donc, ceux qui ont une carte de crédit peuvent aller à la machine et passent en fait devant ceux qui font la file pour acheter cash leurs billets...
A gauche des 2 files, il y a un escalier menant aux WC (gratuits) et à une consigne (ouverte dès 7 h 30). Ce sont des casiers à clef (petits, moyens et gros), mais il y a une personne encaissant je ne sais combien et qui donne la clef d'un casier, je suppose en fonction de la taille du bagage à poser. Dans le couloir, quelques appareils délivrant des boissons, etc.
Vers 9 h 05, nous avons enfin nos billets et on nous confirme que nous devrons être à 10 h à l'entrée du Palais nazride.
On peut entrer avec un sac à dos moyen (contrairement à ce qui est écrit), à certains endroits, on nous demande de le mettre devant ou de le porter à la main. Il n'y a pas de fouille ou de scanner quelconque, donc j'aurais pu avoir boissons et sandwiches à l'intérieur. Plusieurs bancs à l'ombre dans le parc pour manger, ainsi que des cendriers. Sur le billet, il est écrit que les poussettes d'enfant doivent être laissées à la consigne.
Nous allons voir le Generalife en premier et en ressortons à 9 h 40. Nous piquons un sprint pour arriver à 10 h pile au palais nazride car il y a un bout à marcher, en passant devant la file qui attend, dans laquelle certains sont déjà là pour 11 h, mais on ne les laisse pas entrer car ils sont en avance... A 10 h pile, nous entrons.
La cour des Lions est en restauration, mais on peut en voir la moitié. Sinon, les lions eux-mêmes sont déjà restaurés et on peut les voir dans une pièce spéciale prévue à cet effet en attendant qu'on les remette autour de la fontaine...
Vers 11 h, nous en ressortons et allons tranquillement voir tout le reste, le palais de Charles Quint, sans entrer dans le Musée des Beaux-Arts (fermé le lundi, compris dans le Bono, sinon 1.50 euro d'entrée), l'Alcazaba, les bains arabes, les magasins de souvenirs, le Parador (une partie est publique), etc. On ne peut pas entrer dans l'église car fermée le lundi. A côté du parador, il y a un hôtel 1 étoile avec restaurant dans le patio = Hôtel America (www.hotelamericagranada.com) J'ai demandé le prix, on m'a dit 120 euros la chambre...
Devant l'Alcazaba, un autre bâtiment avec consignes, WC, distributeurs de boissons, etc. Il doit y avoir une autre entrée dans le secteur je suppose...
Vers 13 h, nous ressortons du parc. Contrairement à ce que je pensais, aucune vérification des billets à la sortie, donc nous aurions pu rester au-delà de 14 h semble-t-il... Je vais voir par curiosité les machines distribuant les billets. A 13 h 10, on peut encore acheter des billets valables de 14 h à 20 h avec une entrée au palais nazride à 19 h. Apparemment, on ne peut acheter que des billets pour le jour même, on ne nous propose pas de choix de dates...
Nous redescendons à pied en suivant le chemin du bus et arrivons à la place vue hier avec des restos, Campo del Principe, plus calme qu'hier dimanche à la même heure...
Nous mangeons au restaurant Casa Cristobal. 2 menus à 10 euros. 1 salade mêlée, 1 salade de tomates, 1 saucisse avec couscous, 1 paella, 1 coca light, 1 verre de Rioja = 25.25 euros. Il n'y a pas de café dans cet établissement nous dit-on...
Nous rentrons tranquillement à pied.
2 cafés au même café-restaurant que ce matin sur la terrasse à l'ombre, temps délicieux, 2.40 euros.
Av. de la Constitution no 20, près du croisement avec la rue de notre hôtel, nous regardons un magasin de seconde main, Humana; samedi passé, ils liquidaient la collection hiver tout à 1 euro, aujourd'hui, nouvelle collection... De jolies choses.
Retour à l'hôtel vers 18 h.
Nous allons régler en espèces les 3 nuits = 120 euros et rangeons les valises. La personne parlant allemand est absente, sa mère ne parle qu'espagnol, surgit un client espagnol qui traduit notre requête de l'anglais en espagnol, il tombait très bien ce client... Je n'ose imaginer si l'on avait voulu régler avec une carte de crédit !
Nous ressortons. 2 coca light, 1 coeur de France, 1 panini, 2 cafés = 10 euros.
Nous attendons qu'il fasse nuit pour aller prendre le bus 31 vers la cathédrale pour refaire le tour de l'Albaicin et voir l'Alhambra éclairée (se mettre à droite à l'intérieur du bus). Vers 10 h, nous le prenons, il y en a un toutes les 15 ou 20 min. à cette heure-là, il sera plein dès l'arrêt Piazza Nueva. Nous faisons tout le tour et arrivons vers la porte d'Elvira env. 15 min. plus tard.
C'était le 5e et dernier trajet de bus prévu dans notre Bono (sinon 1.20 euro).
Nous avons calculé que sans le Bono à 25 euros par personne, le total des choses vues et des bus aurait été de 33 euros par personne.
Retour à pied à l'hôtel.
Mardi 10 mai 2011 :
7 h 30, petit déjeuner dans un bar au bas de la pension. 4 cafés, 2 énormes croissants = 6.60 euros
8 h, départ à pied avec les valises pour la voiture, 8 h 15 départ avec la voiture pour Jaen. Nous trouvons assez facilement la route.
Quelques travaux de construction sur l'autoroute en chemin...
Nous arrivons en ville, énormes problèmes de circulation, nous tournons un moment, allons vers la gare, ne voyons qu'un seul des hôtels fléchés, un nouveau tram semble avoir été mis en circulation récemment et faire l'objet de tests... Finalement, nous renonçons et décidons d'aller à Ubeda.
Vers 11 h 30, hôtel La Paz, chambre 455 dans la cour, calme, parfait, 2 lits, grande salle de bains, sèche-cheveux. 55 euros la nuit sans le petit déjeuner (sinon 3.50 euros le petit déjeuner par personne servi dès 8 h le matin). On peut se garer gratuitement dans les rues devant l'entrée de l'hôtel. Il y a un WIFI gratuit dans tout l'hôtel, mais ne marche pas bien...
Nous allons à pied au centre ville, jolies maisons anciennes, cathédrale avec grilles magnifiques à l'intérieur, + visite chapelle du Saint-Sauveur, 3 euros par personne, nous passons devant le parador.
Vers 13 h. 30, repas au restaurant Los Reales, menus à 12 euros, 1 salade de pâtes, 1 pâté de perdrix, 1 merlu frites, 1 pizza jambon, 2 glaces citron + 1 coca light, 1 verre de Rioja, 2 cafés. Avec la TVA = 25.92 euros.
Nous remontons à l'hôtel prendre la voiture pour aller à Baeza où nous arrivons à 15 h 25 sur la place centrale. Parcomètre dès 17 h. Je mets 1 euro, c'est bon jusqu'à 19 h.
3 cocas à l'ombre sur la place (33 degrés...) = 6 euros.
Puis, nous partons voir la vieille ville, encore plus belle que Ubeda à mon goût. Porte, églises, ancienne université, cathédrale avec cloître (entrée 4 euros par personne avec audioguide).
Départ vers 17 h 30.
Nous rentrons nous garer à Ubeda à côté de l'hôtel et descendons immédiatement à pied voir la Synagogue de l'Eau que nous avions repérée juste avant de manger. Visites à 18 h 15 et 19 h (et avant également), Nous arrivons juste pour 18 h 15. La visite est en espagnol (on nous prête un texte en français) et dure 15 min. C'est tout nouveau, cela vient d'ouvrir le 27 février. Synagogue datant probablement d'avant le XIVe siècle, découverte lors d'un chantier de rénovation sous un immeuble et restaurée. Magnifique et surprenant à cet endroit. Entrée 3 euros par personne.
Il y a des billets Bono groupés à env. 20 euros pour les visites à Ubeda et à Baeza, mais ne nous convenaient pas (voir site internet www.artificis.com).
Nous rentrons vers 19 h à l'hôtel pour un moment de repos...
A 20 h 30, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 gâteaux, 2 cafés dans un bar à côté de l'hôtel = 9.50 euros Petit tour à pied et retour à l'hôtel à 21 h 30.
Mercredi 11 mai 2011 :
7 h 30, nous descendons déjeuner en face de l'hôtel
2 cafés, 1 madeleine, 1 petit pain = 4.40 euros
Nous remontons chercher les valises et payer 55 euros pour la chambre.
Départ avec la voiture à 8 h.
Nous allons directement à Cordoue via Baenza et Linares, sans repasser par Jaen.
Essence en route à 1.371 euros le litre.
Nous arrivons à Cordoue vers 10 h 30, nous tournons un peu.
Hostal Ronda, 42 euros la nuit sans petit déjeuner.
Chambre 217, 2e étage, sans ascenseur, grande chambre, salle de bains relativement grande et neuve, donne sur la cour. Calme. TV, WIFI gratuit. Apparemment, pas de climatisation, mais un chauffage mural enclanchable.
Il y a 3 places devant pour décharger les valises. On me propose de laisser la clef de la voiture et ils la gareront en face quand il y aura des places. Ce qui sera fait à notre retour vers 18 h, la clef nous attend dans notre chambre. Il semble qu'il y ait possibilité d'avoir un garage pour 7 euros.
A 11 h, 2 cocas en face à l'ombre = 2.70 euros.
Puis, nous partons à pied en ville.
Nous passons devant San Cayetano, la Tour de la Malmuerta, la place de Colon, l'église St Hypolyte, entrons dans l'église St Nicolas, traversons le quartier de la Juderia, belles maisons, quelques patios visibles et arrivons vers 12 h à la Mosquée.
Nous en visitons la cour et regardons pour les heures d'ouverture. Entrée prix normal = 8 euros, mais gratuit tous les matins (sauf le dimanche) de 8 h 30 à 10 h. Nous reviendrons demain matin. Il semble exister aussi des entrées en nocturne à 18 euros.
Nous tournons autour de la mosquée, quelques restaurations ne feraient pas de mal dans la cour et autour du mur de la cour... Nous arrivons à la Place du Triunfo. On construit un bâtiment moderne (futur musée ?) au bout du pont, heureusement dans les mêmes tons jaunes que la mosquée...
Nous passons le pont romain et voyons les restes des moulins sur le Guadalquivir qui est très boueux. Puis, nous allons sur la gauche devant l'église Sta Teresa (jaune assez vif), sur la gauche, une petite place avec un seul restaurant, il est 12 h 50. Nous nous asseyons et attendons que le repas soit prêt.
Vers 13 h 30, 1 verre vin, 1 coca light, 1 salade tomate/thon, 1 entrée chaude patates et fruits de mer, 2 oeufs au jambon avec frites, 2 melons, 2 cafés = 16 euros.
Nous repassons le pont et tournons à gauche pour aller voir l'Alcazar (visite gratuite le mercredi, sinon 30 ct par personne apparemment). Magnifiques mosaïques romaines + 1 sarcophage romain en marbre remarquable, bains arabes au sous-sol, jardins splendides).
A gauche en sortant, bâtiment des écuries royales.
Sur la place devant, au milieu, peu visibles, on croirait un parking..., sous la place, bains du calife, entrée gratuite le mercredi, sinon 2 euros par personne. Pas extraordinaire à mon avis...
Nous mangeons une glace sous les arbres 2.20 euro par personne.
Il y a des calèches qui attendent les touristes.
Nous repartons à pied à l'arrière des bains en longeant l'extérieur de la muraille, très jolie promenade, jusqu'à la statue de Sénèque et la Porte Almodovar que nous franchissons, puis, à droite, visite de la Synagogue (gratuite pour les citoyens de l'UE, sinon 30 ct, personne ne contrôle d'où nous venons). Intéressant, mais j'ai davantage apprécié celle d'Ubeda, de la même époque (14e siècle).
Nous regardons un patio regroupant des artisans locaux (Zoco municipal), le patio est joli, peu d'artisanat remarquable comme dit le guide local... Quelques belles pièces en cuir.
Nous repassons la porte Almodovar et montons voir le mausolée romain (1er siècle après J.-C., époque d'Auguste), rien de notoire. Quelques marchands de pacotilles à côté. Nous prenons l'avenue de Los Tejares, traversons la plaza de Colon, parc où nous restons un moment, puis retour à l'hôtel via la tour de la Malmuerta vers 18 h.
Repos un moment...
Vers 19 h 30, petit tour pour voir la muraille près de l'hôtel.
Puis, repas en face de l'hôtel à 20 h 45. 1 coca light, 1 verre de vin, 1 tortilla, 1 jambon sur assiette, 1 grosse salade, 2 cafés = 16.30 euros
22 h, retour à l'hôtel.
Jeudi 12 mai 2011 :
7 h 10, départ à pied de l'hôtel pour aller à la mosquée
En route, dans un café, 2 croissants au chocolat, 4 cafés = 7.60 euros.
Nous arrivons à 8 h 15, les portes de la cour de la mosquée sont encore fermées. 8 h 30, nous pouvons entrer gratuitement, c'est calme, une vingtaine de personnes présentes.
Magnifique colonnes, mirhab, etc. Nous restons jusqu'à 9 h 40. Il y a même des WC à l'intérieur de la mosquée... !
Nous nous asseyons dans la cour. Dès que 9 h 45 sonne, ils interdisent aux gens d'entrer gratuitement. A 10 h, ils ouvrent l'autre porte et les gens ayant payé peuvent entrer.
Nous repartons à l'arrière de la mosquée en direction du pont de Miraflores pour voir le pont romain depuis là.
2 coca light au café au bout du pont = 3.60 euros.
Nous montons la rue, voyons la maison du Marquis d'El Capio, puis l'extérieur et le cloître de l'église San Francisco, puis la cour de la Posada del Potro (ancienne auberge, on voit la cour, les balcons en bois avec portes des chambres et l'écurie pour les chevaux au rez-de-chaussée). Il y a des WC à droite en entrant. Puis, le Musée des Beaux-Arts, environ 5 salles, la maison elle-même est belle et le patio également. Gratuit pour les citoyens de l'UE, sinon 1.50 euros. Aucune vérification, nous entrons en parlant français, on nous donne un texte en français que l'on peut garder ensuite.
Nous continuons à monter et arrivons à la place Corredera. Belle place aux tons rouges, boutiques avec de la brocante, de la ferronnerie, une boutique avec de belles chaussures espagnoles, des restos, une halle avec fruits, légumes, viande, etc...
Nous en faisons le tour et nous installons pour manger dans un resto vers 12 h 30. 1 grosse salade tomate/surimi/poivrons, 1 gros plat de boulettes de viande avec quelques morceaux de patates, 1 coca light, 1 verre de vin = 22.50 euros.
Nous fuyons vers 13 h 45 car ça devient insupportable, essais de musique au centre de la place, travaux bruyants sur les canalisation dans un angle, un livreur qui traîne bruyamment de la bière et des harasses, etc. etc...
Nous montons derrière l'ayutamento voir les restes du temple romain. Au calme, ou presque, 2 cafés en face = 3 euros. Travaux autour du temple pour le mettre en valeur. A mon avis, pour l'instant, peu intéressant.
Nous poursuivons en nous rapprochant de l'hôtel et passons devant l'église San Pablo, entrons dans la cour de la maison Villalones pour voir le patio. Comme il y a ces jours une fête des patios en fleurs, nous en avons vu quelques-uns en route, mais ne sommes pas entrés dans tous... Cette maison serait peut-être fermée sinon.
Puis, nous passons devant la maison Luna, l'église San Andres, l'église Saint-Raphael et l'église San Lorenzo. Cette dernière semble avoir été restaurée récemment et être la plus intéressante du secteur, mais fermée à cette heure.
1 coca-light et 1 eau minérale sur une terrasse en face = 3 euros.
Puis, nous revenons tranquillement à l'hôtel. Nous profitons que la personne qui parle anglais soit présente et payons 84 euros pour les 2 nuits.
Dès 16 h, repos dans la chambre.
A 18 h, nous ressortons.
Eglise San Augustin (fermée en ce moment).
1 eau minérale et 1 glace devant = 2.70 euros
Puis, nous allons au musée du Palais Viana (ferme à 19 h normalement, mais comme il y a la fête des patios, musée fermé et visite des 12 patios gratuite, on nous dit de revenir à 19 h 30 (il est 18 h 45).
Nous allons donc en attendant voir l'église et couvent de San Isabel, extérieur plus beau que l'intérieur à mon avis. Dans l'église, on voit les soeurs du couvent à travers une grille et une vitre. Devant l'église, un fleuriste dont les balcons sont magnifiquement fleuris. Nous traversons pour aller voir l'extérieur de Santa Marina (fermée en ce moment).
Nous revenons voir nos patios au Palais Viana à 19 h 30. Magnifiques. Il y a plusieurs WC à l'intérieur du bâtiment. Nous en ressortons à 20 h.
Nous allons vers la place Colon pour manger.
Dans la pâtisserie Salazar (ce doit être une chaîne, il y en a plusieurs en ville apparemment), 2 croque-monsieurs, 2 coca light, 2 tartes aux pommes = 9.50 euros. Pas possible d'avoir le café car ils vont fermer à 21 h.
Puis, nous rentrons en direction de l'hôtel.
2 cafés en face de l'hôtel = 2.20 euros
La voiture est toujours intacte au bord du trottoir.
Retour à l'hôtel à 21 h 30, il fait encore 31 degrés... selon l'affichage dans la rue en face...
Vendredi 13 mai 2011 :
C'est vendredi 13, il y a partout des vendeurs de billets de loterie... il ne nous arrivera rien de fâcheux... !
7 h 30, départ de l'hôtel.
Nous prenons directement la route pour Séville car aucun café n'est ouvert près de l'hôtel.
8 h, arrêt pour déjeuner dans station service Repsol. 3 croissants, 3 cafés = 5.40 euros
8 h 30, départ pour Carmona.
9 h 40, arrêt au centre de Carmona, jolie ville, petit tour à pied, églises, parador, place du marché. Nous aurions voulu voir la mosaïque dans l'ayutamento (mairie), mais nombreuses choses fermées de jeudi après-midi à dimanche car Féria de Carmona...
2 cocas light = 3 euros.
Nous repartons vers 10 h.
Vers 11 h, nous tournons un moment autour de la gare de Séville (gare Santa Justa)...
Nous trouvons des places des parkings blanches dans la contre-allée de l'avenue Kansas City.
Nous partons à pied avec les valise en direction du centre ville, via la gare et l'avenue Luis Montoto et voyons en chemin des restes d'aqueduc romain restaurés.
Nous descendons dans la vieille ville et visitons plusieurs hostals en route... Chambres très petites, lits petits, salles de bain sur le palier, escaliers de meunier à monter, etc... et arrivons finalement à l'hôtel San Francisco, calle Alvarez Quintero 38 (à ne pas confondre avec l'hostal San Francisco qui existe également, nous l'avons vu dans l'après-midi ailleurs en ville). Chambre 22, 2e étage, ascenseur, 50 euros sans petit déjeuner. Donne sur une cour calme, salle de bain neuve avec baignoire/douche, assez grande, placards immenses, 2 lits, air conditionné, chauffage, parfait ! WIFI seulement vers la réception, pas dans les chambres; normalement, il y a une TV, mais tombée en panne ce matin, elle a été enlevée par le personnel. Se méfier de quelle chambre on choisit, on m'a présenté par exemple la numéro 1 au rez-de-chaussée, devant la réception, donnant dans la rue, doit être nettement moins calme... Nous sommes à moins de 100 mètres de la cathédrale en fait.
Nous ressortons et cherchons un restaurant pour manger vers 13 h 30.
Restaurant El Aguador, calle Albareda 14, 2 menus du jour à 11 euros, 2 salades mêlées avec noix, jambon, fromage, 1 thon, 1 boulettes de viande, 1 profiteroles au chocolat, 2 boules vanille, 2 cafés = 24.20 euros.
Nous allons voir comment cela se passe pour les visites de la cathédrale et de l'alcazar. L'alcazar ouvre à 9 h 30 et l'entrée coûte 7.50 euros, la cathédrale ouvre à 11 h et l'entrée coûte 8 euros. Demain matin, nous commencerons donc par l'alcazar...
Puis, nous traversons le quartier Santa Cruz et tombons sur la rue Menendez y Pelayo où il y a aussi un magasin Humana (voir Grenade) qui liquide aujourd'hui tout à 1 euro car nouvelle collection dès lundi prochain ici... Nous regardons un moment.
4 cocas light et arrêt 1 h au frais = 5.20 euros.
Nous rentrons à l'hôtel en coupant par les petites rues pour voir les colonnes romaines restantes près de la rue Aire. Dans cette rue, il y a des bains arabes ouverts dès 15 h 30. Nous arrivons vers 18 h à l'hôtel où nous enclenchons l'air conditionné un moment et restons tranquilles...
Vers 19 h, nous ressortons pour aller voir la Place des Taureaux, le bord du Guadalquivir (moins boueux qu'à Cordoue), la Tour de l'Oro (fermée).
Puis petit repas au Mc Do au bout du pont de San Telmo. 2 salades César, 2 emballages de pommes, 2 emballages d'ananas, 1 grand coca light = 17.50 euros.
Puis, place Puerta de Jerez et voir l'ancienne manufacture de tabac (transformée en université), on a pu entrer dans la cour, puis l'étonnante et magnifique place d'Espagne où nous sommes restés assis un grand moment pour admirer et pour la voir s'éclairer la nuit.
Retour à l'hôtel par le même chemin, c'est vendredi soir, il y a énormément de gens dans les rues...
Arrivée à 22 h 30 après avoir regardé encore la cathédrale et la Giralda éclairées la nuit.
Samedi 14 mai 2011 :
Départ à pied de l'hôtel vers 8 h 30, pas grand chose d'ouvert...
2 cafés vers 8 h 55 à côté de l'église San Salvador = 2.20 euros
Nous partons à pied voir la place Encarnation, avec une construction moderne sur laquelle on peut monter pour avoir une vue de Séville (mirador), il faut descendre au sous-sol pour prendre des billets pour ceci. Au sous-sol, aménagement d'un cheminement piétonnier gratuit montrant les restes archéologiques sous la place, nous ferons ceci au retour tout à l'heure...
Nous continuons dans la rue Feria.
1 boulangerie, 1 croissant au chocolat emballé = 1.10 euros
2 croissants classiques en route = 1.80 euros. Pas faciles à trouver...
Puis, nous voyons le 2e magasin Humana qui solde aussi tout à 1 euro ce jour.
2 cafés en route = 2 euros.
Nous revenons à la place Encarnation.
Nous passons devant l'Eglise du Saint-Sauveur, billet groupé à 8 euros pour cette église, la cathédrale et la Giralda. Me souvenant de la queue hier à la cathédrale, nous achetons 2 billets ici = 16 euros.
Nous visitons cette église, gothique très très chargé... WC dans le musée de l'église.
Puis nous arrivons vers 12 h à la Cathédrale.
Là, ma théorie se vérifie, une bonne centaine de personnes font la queue au soleil pour acheter le billet d'entrée. Courageusement, nous remontons toute la queue et passons le contrôle des billets en 1 minute, vu que nous avons déjà nos billets, cqfd....
Nous faisons le tour de la cathédrale et montons la rampe (une dizaine de minutes pour monter lentement) de la Giralda, c'est moins moins pénible qu'un escalier, c'est à l'intérieur, donc pas au soleil. Idem pour la terrasse en haut, pas au soleil, ouf !
Nous finissons le tour de la cathédrale et sortons vers 13 h 45.
Nous nous en écartons pour aller manger.
Restaurant caféteria Los Angeles, calle Adriano.
2 menus du jour à 10 euros. 1 salade niçoise, 1 spaghetti tomate, 1 oeuf avec bacon, 1 boeuf genre bourguignon avec frites, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 23 euros.
A 15 h 30 environ, nous entrons à l'Alcazar, il n'y a absolument personne qui fait la queue. 2 entrées = 15 euros.
Magnifiques cours avec patios, couloir protégé du soleil pour voir les jardins d'en haut. Heureusement, car il fait très chaud.
Nous en ressortons vers 17 h 15.
1 coca + 1 eau minérale = 3.30 euros.
Ensuite, nous entamons un périple à travers divers jardins pour aller au Musée archéologique, notamment pour y voir une dizaines de mosaïques (dont plusieurs d'Italica). Nous passons derrière le palais de San Telmo, devant le théâtre Lope de Vegas, traversons l'av. de Maria Luisa, continuons par le parc de Maria Luisa jusqu'au bout du parc où se trouve le musée. Ca fait une sacrée marche, mais presqu'à l'ombre tout le long.
18 h 15, arrivée au musée. Gratuit pour les résidents de l'Union européenne. On nous demande notre nationalité, nous disons "française", aucun contrôle des passeports...
WC au sous-sol après l'entrée et le ticket gratuit. Machines délivrant des boissons aussi au sous-sol. 1 eau minérale = 0.50 euro.
Une dizaine de mosaïques toutes plus magnifiques les unes que les autres...
Nous ne faisons pas le sous-sol où il y a paraît-il notamment des objets en or à voir, nous ne sommes pas très intéressés et assez crevés...
19 h 20, nous ressortons et rentrons par le même chemin.
19 h 50, nous mangeons dans un self nommé Rodilla près de la place Puerta de Jerez, av. Constitution, en face de la cathédrale. 2 menus à 7 euros / le menu = 2 petits sandwiches à choix, 1 salade, 1 coca light.
Retour à l'hôtel vers 21 h 15.
Dimanche 15 mai 2011 :
Départ à 8 h à pied en direction de la voiture.
Encore moins de choses ouvertes qu'hier...
Nous trouvons un café ouvert avec des croissants Place San Augustin. A mon avis, ce sont des croissants d'hier, mais enfin c'est mieux que rien...
3 cafés, 3 croissants = 6.90 euros
Nous continuons à pied pour rejoindre la voiture.
Vers 9 h, départ avec la voiture pour aller à Italica. Nous trouvons facilement l'autoroute pour Mérida, il y a une sortie pour Santiponce-Italica.
Vers 9 h 30, nous arrivons dans Santiponce devant le site d'Italica. Il y a un gaillard qui veut 1 euro pour le parking, bon, nous n'insistons pas, nous aurions pu reculer et nous garer juste avant... Apparemment, effectivement, il surveille car nous le retrouverons à 14 h au même endroit...
Il y a un restaurant en face de l'entrée, 2 cocas light sous la tonnelle en attendant, délicieuse météo = 2.60 euros.
A 10 h 05, nous entrons. Gratuit pour les personnes de l'Union européenne, sinon 1.50 euros. Nous disons être Français, ça passe, aucun contrôle de passeports. On nous remet un plan en français, apparemment, pas d'audioguide. Après l'entrée, WC à droite du bâtiment ocre de l'administration, relativement peu visibles. Pas d'autres WC sur le site. Dans ce bâtiment, une petite salle avec un film sur l'aspect probable d'Italica à l'époque (env. 10 min.) que nous regarderons à la fin avant de ressortir.
Nous suivons l'itinéraire recommandé, au début, il y a des arbres, après plus d'ombre du tout... Nous circulons dans les anciennes maisons romaines. Une bonne dizaine de très belles mosaïques nous attendent. On peut regretter qu'elles ne soient pas protégées par un toit quelconque... A la fin, nous montons au dessus de l'amphithéâtre pour avoir une vue d'ensemble.
Vers 12 h 05, nous ressortons et reculons de 500 mètres dans la rue principale pour aller voir le théâtre à l'écart et tournons à gauche. Nous faisons le tour du théâtre en chantier et remontons dans la rue principale.
Nous revenons vers 12 h 45 au restaurant face au site historique. Il y a un petit vent, c'est délicieux sous la tonnelle. 2 menus du jour à 10.50 euros = 2 salades vertes/thon/tomate, 2 poulets à l'ail, 1 flan, 1 pomme, nous prenons en plus une assiette de frites, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin rouge = 25.10 euros. Cela devient de plus en plus bruyant, nous renonçons au café...
Un gros fou rire car le garçon comprend mal notre espagnol balbutiant et amène une camomille (manzanilla) au lieu d'une pomme (manzana)... ! Il rit encore plus que nous, et rapporte enfin une pomme.
14 h. départ pour Séville pour aller nous garer assez près de l'hôtel, derrière la place de Cuba, près du pont San Telmo. Comme nous sommes dimanche, en zone bleue, en mettant 1 euro, nous sommes tranquilles jusqu'à lundi à 10 h 20 ce qui est parfait pour le départ de demain matin.
Vers 14 h 40, arrêt au self Rodilla près de la cathédrale, 2 glaces = 4.60 euros et 2 cafés = 2.40 euros.
Nous rentrons tranquillement à l'hôtel vers 15 h 45. Repos.
Nous ressortons à 17 h 30.
2 cocas light au Rodilla = 3.70 euros, pour consulter gratuitement internet avec WIFI. On nous donne un code gratuit, cela semble fonctionner pendant 1 h. Nous restons au frais sous la climatisation en regardant internet jusqu'à 18 h 35.
Puis, nous repartons voir ce qui se passe vers la place des Taureaux, vu qu'il y a une corrida à 19 h.
Vers 18 h 55, nous apercevons furtivement par la porte d'entrée des picadors à cheval qui font leur entrée et les dernières personnes qui arrivent avec leur coussin.
Nous retournons à la cafétéria-pâtisserie Los Angeles, 2 cafés, 1 coeur de France, 2 gâteaux = 9.60 euros.
Puis, nous faisons encore une petite balade à pied en ville pour digérer.
A 20 h 10, nous sommes freinés sur la place devant l'église San Salvador par une procession de la Vierge + fanfare. Nous regardons ceci un petit moment et rentrons à l'hôtel vers 21 h. Nous entendons de loin les cris provenant de la place des taureaux. Vers 21 h 30, la procession doit être de retour car nous entendons encore la fanfare passer au loin... Entre les taureaux et la Vierge, c'est un peu bruyant ce soir...
Lundi 16 mai 2011 :
Nous réglons l'hôtel, 3 nuits = 150 euros, départ à pied à 8 h. avec les valises pour rejoindre la voiture.
Petit déjeuner en route, 4 cafés, 2 croissants, 1 pain au chocolat = 7.80 euros
A 9 h, nous partons avec la voiture direction Huelva, facile à trouver car nous sommes garés dans la bonne direction.
Vers 10 h, nous passons à coté d'Huelva. Beaucoup de cigognes sur des nids en haut des poteaux électriques, c'est drôle, parfois 3 nids l'un au dessus de l'autre sur le même poteau...
A 11 h, nous nous arrêtons juste avant Ayamonte dans un café-restaurant-motel assez neuf. 2 cocas light = 3 euros.
Puis, nous entrons dans Ayamonte, jolie petite ville avec commerces, hôtels, restaurants. Nous nous garons sur le quai à 11 h 30. Parking 2 h maximum = 1.60 euros.
Sur le quai, il y a un ferry reliant Ayamonte à Villa Real San Antonio au Portugal, de l'autre côté du fleuve. A cette époque, env. un toutes les heures, en été, un toutes les demi-heures. 5 euros par voiture et 1.60 euro par personne.
Nous nous promenons un peu en ville, température agréable, 23-24 degrés avec petit vent, beaucoup plus agréable qu'à Séville (35 degrés hier).
A 12 h 30, nous mangeons, restaurant Cerv. Baluarte, calle Lusitania, 2 menus du jour à 6.50 euros = 1 salade mêlée, 1 salade avec crevette, 2 churrasco avec frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 15 euros. Selon la serveuse, les seules choses moins chères au Portugal sont les légumes et la viande. Les Portugais, selon elle, viennent en Espagne acheter l'essence, le tabac, l'alcool, les produits de beauté, les sucreries...
Nous prenons encore de l'essence à 1.342 euros le litre.
A 13 h. 30, nous repartons avec la voiture et remontons sur l'autoroute, grand pont faisant frontière avec le Portugal.
Au Portugal, l'essence = 1.63 euros le litre... !!!
Vers 14 h 30, nous arrivons à Faro, une impression générale de pauvreté, semble plus pauvre qu'en Espagne, mais très propre. Nous tournons un peu et nous garons gratuitement en haut de la ville, rue Sao Luis. Plus bas, parcomètres, 3 h. maximum = 3.20 euros (de 9 h à 19 h). Nous verrons par la suite qu'il y a un immense parking gratuit à côté des remparts de la vieille ville vers le Largo San Francisco (avec quelques campings cars arrêtés aussi), mais franchement assez isolé pour la nuit... je n'aurais pas laissé la voiture là...
Nous partons à pied avec les valises. Nous voyons une première pension peu attrayante, escaliers, chambre kitch, WC, salle de bain sur le palier pour 30 euros, nous poursuivons... Les trottoirs sont pavés et très peu plats dans toute la ville...
Hôtel Santamaria, 3 étoiles, ça présente nettement mieux. Prix affichés dans le hall, 72 euros, on me dit qu'on peut me faire 65 euros, dans la chambre, indiqués 120 euros. Donc, 65 euros avec le petit déjeuner, chambre 409 à l'arrière, parfait, calme, de la place, 2 lits, salle de bains avec grande baignoire, douche, sèche-cheveux, WIFI gratuit dans les chambres, coffre-fort, climatisation.
Vers 16 h, nous repartons voir la ville. A côté de l'hôtel, une rue avec quelques magasins chics, puis la vieille ville, cathédrale (entrée 3 euros par personne) et son musée et chapelle ossuaire, vue à 360 degrés depuis la tour. Plusieurs cigognes sur les toits de la ville, pas forcément sur des cheminées d'ailleurs. Ensuite, poursuite promenade dans la vieille ville, passage à l'extérieur le long des remparts.
Sur le quai, il y a des bateaux qui vont voir la réserve naturelle, voir le site www.ilha-deserta.com
Intrigués par un train antédiluvien à pétrole (2 wagons seulement), nous allons jusqu'à la gare. Effectivement, il y a ce train régional qui va de Faro à Villa Real San Antonio en environ 1 h 15. On suppose qu'après il faut prendre le ferry susmentionné pour aller en Espagne à Ayamonte.
En face de la gare, 2 cocas light sur la terrasse du café de la gare = 2.40 euros. Le café est fumeur à l'intérieur. Il y a une machine à distribuer les cigarettes. De 3.50 à 4 euros le paquet le plus cher (Marlboro), à peu près comme en Espagne donc où je crois avoir vu les Marlboro à 4.40 euros.
La gare routière des bus est à côté de la gare des trains. Beaucoup de bus de la compagnie EVA y arrivent. Je ne sais pas s'il y a un rapport, mais quasiment à côté, il y a un hôtel 4 étoiles qui s'appelle aussi EVA. En face de la gare routière, quelques chambres à louer, etc.
L'aéroport de Faro est près du centre ville, tous les avions qui décollent passent par dessus la ville...
Près de la gare, un restaurant McDonald. Nous y prenons 2 menus Big Mac et 2 sachets de fruits (pommes) = 10.70 euros.
Il est 19 h 30, les rues se vident. Nous allons récupérer la voiture et la garons quasiment devant l'hôtel.
20 h 15, nous rentrons.
Mardi 17 mai 2011 :
A 8 h, petit déjeuner à l'hôtel, pas mal de choix, buffet.
Vers 8 h 40, départ avec la voiture. Nous prenons la route nationale 125 pour passer par Olhao (jolies halles en briques) et Tavira (joli centre historique que nous traversons en voiture) pour retourner à Villa Real San Antonio, nous passons à l'intérieur et y voyons l'arrivée du ferry provenant d'Ayamonte et, un peu plus loin, la gare avec le train provenant de Faro. La ville semble assez jolie, avec une citadelle à la sortie sur la route menant à l'Espagne.
A 10 h, nous passons le pont entre le Portugal et l'Espagne, avec contrôle de police aujourd'hui. Déjà, à Olhao, contrôle de la douane dans un giratoire, c'est le jour...
Nous roulons jusqu'à Huelva, nous y entrons pour voir, la ville est plus jolie que ce que nous pensions, nous y faisons un petit tour en voiture et reprenons la route pour Séville, nous tournons autour de Séville pour reprendre la route de Jerez et de Cadiz.
A la sortie de Séville, l'autoroute devient payante pour Cadiz, nous prenons donc la Nationale IV.
Vers 11 h 45, nous en sortons pour nous arrêter à Los Palacios. Nous procédons par étapes, d'abord dans un café 1 coca et 1 eau minérale = 2.40 euros, ensuite nous nous déplaçons au terminus de la gare routière, 2 tortillas et 2 salades tomate/crevettes/poivrons, 1 verre de vin = 6.50 euros, ensuite nous nous déplaçons dans une boulangerie, 4 gâteaux, 2 cafés = 6.30 euros.
Vers 13 h 30, nous reprenons la route.
A 14 h 30, nous arrivons à Jerez, nous tournons un peu pour trouver le centre ville, nous nous garons le long du rempart et partons à pied en ville. Nous trouvons un hôtel sur le plan affiché à l'extérieur de l'office du tourisme.
15 h 30, Pension Sanvi, une chambre au rez-de-chaussée (no 19) avec fenêtre donnant sur le patio, salle de bains, WC, pas de TV, climatisation = 33 euros, que nous réglons tout de suite. Il semble y avoir le WIFI dans les chambres, mais pas testé.
16 h 30, nous partons à pied dans la vieille ville, le plus spectaculaire est la façade de la cathédrale et les fabriques de Xeres. En route, 2 cocas light = 2.40 euros.
A 18 h, 2 cafés = 2 euros. Nous sommes bien installés et, paf, à 19 h, ils commencent à ranger les chaises et tables de la terrasse, énervés, nous partons...
Vers 19 h 30, nous trouvons un restaurant, bar Barbiana, plaza del Banco, 2 menus du jour à 10 euros = 1 paella, 1 macaroni aux tomates, 1 boulettes de viande avec frites, 1 filet de boeuf avec frites, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 23 euros. A 20 h 50, le cirque recommence, ils empilent à nouveau les chaises... Nous sommes maudits ici.
Encore un petit tour en ville et nous rentrons à l'hôtel.
Mercredi 18 mai 2011 :
Départ à pied à 7 h 15, nous arrivons à la voiture vers 7 h 35.
Nous prenons la nationale 340, pas l'autoroute (qui est gratuite), il y a énormément de vent.
Nous allons dans la vieille ville de Cadix, arrivée à 8 h 45, nous nous garons à l'arrière de la cathédrale, en mettant 1.30 euros, nous pouvons rester jusqu'à 11 h 40, les parcomètres commençant à 9 h 30...
1 coeur de France et 2 petits gâteaux aux pommes = 3 euros, 4 cafés = 4.80 euros, difficile de trouver un café ouvert à côté de la cathédrale avant 9 h...
Très jolie vieille ville, nous faisons le tour en passant par la Cathédrale (entrée 5 euros, mais ne nous intéressait pas, donc pas entrés), le théâtre romain très endommagé, le quai, les divers bastions de défense, les bains d'époque, beaux parcs...
2 cocas light à 11 h 15 avant de repartir = 3.40 euros.
11 h 30, nous repartons en direction de Tarifa.
A 12 h 15, nous nous arrêtons à Vejer de la Frontera. A l'entrée de la ville, station de bus, il vaut mieux se garer par là. Nous sommes montés plus haut, très étroit, croisements pénibles et sommes vite redescendus... Le haut de la ville est très joli à voir.
Restaurant El Parque à 12 h 30, il commence à pleuvoir 2 menus du jour à 8 euros = 2 salades niçoises, 1 thon avec frites, 1 rôti boeuf avec frites, 1 coca-light, 1 verre Rioja + 2 crèmes brûlées + 2 cafés = 24 euros. Excellent et copieux, on y parle français.
Vers 13 h 45, départ pour Tarifa, il pleut assez fort...
14 h 45, arrivée à Tarifa sous des trombes d'eau.
Hôtel La Mirada, parking gratuit dans la rue devant, chambre 107, 2 lits, grande salle de bains avec baignoire/douche, coffre fort (contre un supplément de 3 euros par jour), très bien, très propre, WIFI gratuit dans la chambre fonctionnant très bien. 60 euros par nuit avec le petit déjeuner.
Installation et repos...
A 16 h, il ne pleut plus, nous ressortons.
Nous allons au port à pied (env. 10 min. de marche) pour acheter les billets de bateau pour Tanger demain matin avec FRS (la compagnie espagnole), sinon possible aussi avec Comarit (la compagnie marocaine). Pour 2 personnes, aller-retour = 133.20 euros. Sensiblement le même prix qu'avec l'autre compagnie. Départ à 9 h, retour open. Traversée en 35 min, compter une heure en tout avec embarquement, débarquement. Il faut être présent 30 min. avant le départ .
Puis promenade dans Tarifa, château à côté du port fermé pour travaux, ayutamento, vieille ville, grande rue à l'entrée de la ville (des dizaines de magasins d'articles de surf et/ou proposant des cours de surf).
Pas très faim après le repas copieux de midi...
2 petits sandwiches/tapas et 2 cafés = 5.60 euros.
Nous rentrons à l'hôtel vers 20 h, il y a à nouveau une averse.
Jeudi 19 mai 2011 :
Nous essayons d'obtenir le petit déjeuner vers 7 h 45 au lieu de 8 h 30, peine perdue... donc, nous partons en ville pour déjeuner.
4 cafés, 2 croissants = 7.80 euros
A 8 h 30, nous sommes au terminal du bateau, il y a une petite caféteria disponible; des piétons monteront encore jusqu'à 9 h. Il est dit que le bateau met 35 min. pour faire la traversée, en réalité, il partira à 9 h 10 et arrivera à 10 h 10 à Tanger, idem au retour d'ailleurs. Il y a une heure de décalage horaire, donc il est 9 h 10 à Tanger. A 9 h 20, nous sommes dehors du bateau.
Dès la descente du bateau, nous sommes harcelés par des taxis et des guides, un taxi en particulier qui nous poursuivra en voiture et à pied bien au delà de la sortie du port. Finalement, devant nos refus réitérés, il partira en nous traitant de racistes... !
Nous montons dans la medina, voyons 2 mosquées (fermées), pas terrible, puis plusieurs rues marchandes du centre ville, rien de folichon, moins bien que Tunis. En ce qui me concerne, c'était la première fois au Maroc et ce sera certainement la dernière...
Un coca en route dans un tea-room relativement joli, dont je ne décrirais pas l'état des WC = 1 euro.
Dans l'ensemble, les gens semblent assez tristes et résignés.
Nous en avons vite marre et décidons de reprendre le ferry de 12 h (heure de Tanger). Nous arrivons juste à l'attraper. Il partira à 12 h 20. A 14 h 30, heure de Tarifa, nous sommes au centre ville, ouf ! Dans le magasin duty-free à bord, des cartouches de cigarettes de 19 à 26 euros, les Marlboro étant les plus chères à 26 euros.
Repas près du port, restaurant "Entre dos Aguas" 2 menus du jour à 9 euros = salade mêlée, poulet et frites. + 1 verre de vin, 1 coca light, 1 glace 2 boules vanille, 2 cafés = 28.20 euros. Dans l'ensemble, assez cher pour ce que c'était...
Nous rentrons récupérer la voiture près de l'hôtel et partons vers 16 h à Algeciras (à 18 km, route assez sinueuse offrant de belles vues). Nous nous garons gratuitement rue Rafael Argeles et allons faire un tour en ville, place Alta avec des majoliques, magasins, muraille du 13e siècle, rien de notoire.
A 19 h 00, nous sommes de retour à l'hôtel à Tarifa, repos un moment.
Vers 20 h 20, nous arrivons à la pizzeria El Granero que nous avions repéré hier par hasard, calle Braille. Le patron est italien et les pizzas au feu de bois, un délice. 2 pizzas, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 19.90 euros. Il est plus facile de s'expliquer en italien...
Petit tour en ville pour digérer et nous rentrons à l'hôtel vers 22 h.
Vendredi 20 mai 2011 :
8 h 15, nous déjeunons à l'hôtel. 1 café, 1 jus d'orange, 1 croissant, confiture.
8 h 45, départ pour La Linea de la Conception direct, sans entrer dans Algeciras.
Vers 10 h, nous trouvons un parking gratuit angle Calle Pinzones et Av. Maria Auxiliadora.
Nous partons à pied avec les valises au centre ville pour chercher un hostal.
Nous arrivons à 10 h 30 près de la place centrale (place de la Iglesia).
Nous trouvons à l'arrière l'hostal Paris. Il y a un garage fermé. Nous prenons la chambre 110, 2 lits, grande salle de bains avec baignoire/douche, bidet, WC, sèche-cheveux, TV, très propre. WIFI gratuit dans la chambre. Apparemment, pas d'air conditionné. 40 euros pour deux. Il s'avérera assez calme car en retrait à l'arrière de la place centrale.
Nous repartons à pied direction Gibraltar en passant par le quai.
Avant d'entrer à Gibraltar, 1 café et 1 coca = 2.30 euros.
Nous passons à pied la douane, contrôle de tous les passeports, la carte d'identité suisse suffit.
Ici, on roule quand même à droite, et la plupart des véhicules ont le volant à gauche comme dans le reste de l'Europe.
Après la douane, on doit traverser la piste de l'aéroport. Il y a un système de feux rouges + gendarmes pour arrêter les voitures et les piétons lorsqu'un avion atterrit... ! Nous traversons, juste après sur la droite, une station service, essence à 1.235 euros le litre, nous ferons le plein dimanche matin avant de partir... Nous voyons qu'un avion va arriver, nous regardons tout ça amusés.
Ensuite, il y a un peu plus loin une passerelle bleue par dessus la route. Il est mieux de la franchir et de continuer sur la gauche via un tunnel piétonnier pour arriver en ville dans la rue piétonnière centrale (Main Street). Nous, nous faisons le tour par la droite en suivant les voitures, c'est plus long et plus bruyant... Au retour, nous passerons par le tunnel et là, il faut rester sur le trottoir de droite car le contrôle douanier est à droite au retour.
Nous ne faisons pas de change, tout le monde semble accepter les euros, mais il y a de nombreux bureaux de change un peu partout en ville (faire attention quand même car pour les francs suisses par ex. il y a de grandes différences entre les bureaux de change, de 1.75 frs à 2.0 frs pour 1 livre sterling en l'occurrence).
Nous regardons un peu les magasins de la rue centrale. Les prix des cartouches de cigarettes vont de 16 à 24 euros environ, les Marlboro étant 24 euros.
Vers 12 h 30, nous arrivons au bout de la rue principale, près du cimetière de Trafalgar.
Nous mangeons au Bar Trafalgar (choix entre menu à 9 euros ou self service à 9 euros également, mais sans salade au début). Nous prenons le menu à 9 euros = 2 salades mêlées, 1 paella, 1 poulet avec frites, 2 verres de vin, 1 coca light, 2 cafés = 21 euros.
A 14 h, nous prenons un téléphérique à l'arrière pour monter voir la vue et les singes... Nous rigolons car il a été fabriqué par von Roll à Thoune en Suisse.
2 billets aller-retour = 18 livres sterling = 25.20 euros. Il est à noter que personne ne vérifie les billets à la descente. On pourrait donc je pense monter à pied et descendre en téléphérique...
La montée dure à peine 5 minutes, dès l'arrivée, quelques singes nous attendent... ! Faire attention, ils sautent sur les touristes tenant un sandwich pour le leur voler... Il est interdit de les nourrir (amende = 500 livres sterling)
Il y a un café et des WC en haut du téléphérique à l'arrivée.
Nous regardons le paysage magnifique et allons encore un peu plus loin à pied sur le sommet.
Nous restons env. 3/4 d'heure et redescendons par le téléphérique.
Nous prenons un petit bout de la rue le long des murailles et revenons dans la rue piétonne dès la cathédrale.
Vers 17 h 30, nous passons la piste d'atterrissage et regardons 4 petits avions se poser juste après notre passage, nous passons devant l'entrée de l'aéroport, bureau de change, apparemment pas de bureau de location de voiture...
Nous passons la douane dans la file "rien à déclarer", aucun contrôle d'identité ou des sacs à dos à ce moment, malgré la présence d'un douanier espagnol.
Face à nous, il y a toute une rangée de boutiques (petites maisons brunes). Nous allons tout droit à travers, des tas de bureaux de location de voiture s'y trouvent, des restos, cafés et un WC fermé à clef.
Quelqu'un arrive aux WC avec une clef, je le suis et j'entre. A droite, WC femmes. Devant les 2 WC, un hall avec lavabos. 3 femmes sont en train de se délester de dizaines de paquets de cigarettes scotchés autour de leur taille dans du plastique pour les mettre dans des sacs... Normalement, on peut sortir de Gibraltar avec une cartouche par personne... !
Nous allons jusqu'à la grande place suivant cette allée de magasins et tournons à gauche dans la rue centrale piétonne (Calle Real).
2 cocas light = 3 euros.
Nous poursuivons cette rue qui mène droit à la place de l'église et arrivons à l'hostal à 18 h 15.
Un moment de repos et nous ressortirons en centre ville.
2 cafés = 2.60 euros et 3 petites pâtisseries = 3.70 euros, un énorme cafard dans la boulangerie...
Nous regardons un peu les magasins ouverts jusqu'à 21 h.
21 h 30, retour à l'hôtel. C'est mon jour, un autre cafard tout aussi énorme qui sort de la salle de bains; hallucinant, nous ouvrons la porte de la chambre et il sort dans le couloir, plus revu, ouf !
22 h 30, nous intervenons gentiment auprès de nos voisins roumains pour qu'ils arrêtent d'hurler dans le couloir d'une chambre à l'autre... Ca se passe plutôt bien et le bruit cesse.
Samedi 21 mai 2011 :
Nous partons à pied à 7 h 30 pour rejoindre la voiture.
2 cafés en route = 2 euros
Vers 8 h 15, départ avec la voiture pour Ronda, via Manilva, Casares (beau village), Gaucin (beau village). 2 cafés et 2 gâteaux aux amandes = 3.80 euros. Puis, Algalocin (beau village). Belle route, très sinueuse, avec panoramas magnifiques.
Vers 10 h 45, arrêt près de la gare de train de Ronda, avenue Andalucia. Nous revenons à pied au centre ville, 5 min. plus loin, sur la même rue, il y a la gare routière des bus. Encore 5 min. de plus et nous sommes au centre ville. Nous voyons l'église de la Merced, le parc à côté avec vue sur le ravin, puis, nous allons visiter la Place des Taureaux (y compris musée à l'intérieur). Entrée 6 euros par personne. Il y a des WC à l'intérieur.
Nous partons ensuite voir le Ponte Nuova et la vue d'en haut. Nous continuons un peu au delà du pont, puis, nous revenons en arrière et descendons voir les bains arabes, belle descente avec aussi vues sur la ville et passage de 2 autres ponts anciens et à nouveau vue sur le ravin.
13 h, nous entrons aux bains arabes, 3 euros par personne, le samedi, c'est fermé à 15 h. Très bien conservés et diaporama très bien fait à l'intérieur.
Nous envisagions éventuellement de manger au café-restaurant 100 mètres après, mais c'était plein de monde et bruyant. Nous remontons et passons par un autre chemin pour rentrer au centre ville.
14 h, repas dans un restaurant avec patio du 18e siècle, mais nous mangeons dans la rue à l'extérieur. 2 plats du jour à 9.50 euros = 2 salades mêlées, 1 tortilla, des oeufs avec chorizo, 2 glaces vanille, 2 cafés = 21 euros.
Puis, nous rejoignons la voiture vers 15 h. 30.
Nous rentrons via San Pedro de Alcantara, Estepona, Manilva. A nouveau, magnifique route de montagne avec beaux paysages.
A 17 h 30, nous passons à Gibraltar pour faire le plein. 1.235 euros le litre.
A 18 h, nous nous garons exactement devant l'hôtel, un moment de repos.
A 19 h 45, nous ressortons et allons à pied en passant par la place de la Constitution sur le « boulevard » piétonnier menant à Gibraltar. Rien ne nous plait, donc nous nous arrêtons au bout au McDo... 2 menus BigMac medium + 2 sachets de pommes + 2 sachets ananas = 11.10 euros.
Nous rentrons par le bord de mer, magnifique coucher de soleil. Tiens, un 3e horrible cafard sur un trottoir, décidément, il doit y en avoir plein la ville...
21 h 45, 2 cafés sur la place centrale = 2 euros. Il y a, comme hier soir, une manifestation contre les privilèges des élus (élections demain...). A 21 h 45, tout s'arrête brièvement, on commence une procession depuis l'église sur la place avec une simple croix, pas de vierge, dès que la procession s'est éloignée suffisamment, la manifestation reprend avec tambours, etc... !
22 h 10, retour à l'hôtel.
Dimanche 22 mai 2011 :
8 h 30, nous quittons l'hostal après avoir payé 80 euros pour les 2 nuits.
Petit déjeuner sur la place de l'église, 3 croissants = 3.30 euros et 4 cafés = 5.20 euros
Vers 9 h, nous partons avec la voiture en direction d'Estepona que nous traversons. Assez jolie petite ville.
Nous traversons Marbella, magasins assez chics... Pas grand intérêt le dimanche.
Puis, Fuengirola, arrêt pour 2 cafés = 2.40 euros. Petite promenade dans le marché vers la plage, plein de contrefaçons... Sinon, la ville est aussi assez jolie.
Nous continuons par la route côtière et arrivons à Malaga vers 13 h. Nous tournons un peu pour trouver où s'arrêter dans une zone bleue (non payante le dimanche, jusqu'au lundi à 9 h). Nous trouvons près de la rue Cordoba, dans la rue Martinez Campos.
Nous partons à pied avec les valises.
Tout près, nous trouvons la pension El Cenachero, rue Barroso 5, au 3e étage. Chambre 14, 2 lits, avec balcon. 58 euros que nous réglons tout de suite. Une grande chambre, grande salle de bains avec baignoire/douche, WC, bidet, pas de sèche-cheveux, TV. Pas de WIFI apparemment. Pas d'air conditionné apparemment non plus, mais un radiateur électrique qu'on peut allumer en cas de nécessité.
La gare des bus est à 100 mètres à l'arrière de l'hôtel sur le quai.
Il y a plusieurs hôtels à proximité et plusieurs restaurants arabes également (pas des kebabs, de vrais restaurants arabes).
Nous repartons à pied, rue Cordoba, puis rue Marques de Larios (rue centrale piétonne) et nous nous arrêtons pour manger devant la cathédrale. Restaurant El Jardin del Obispo. 2 menus du jour à 9.95 euros = 2 salades mêlées, 1 côte de porc/frites, 1 espadon/salade, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 verre de vin + 2 cafés = 22.80 euros. Assez quelconque, mais l'espadon était délicieux.
Vers 15 h 30, nous continuons à l'arrière de la cathédrale jusqu'à l'Alcazaba. Nous regardons le théâtre romain à ses pieds sans y entrer (inutile et fermé le dimanche). Nous entrons gratuitement dans l'Alcazaba, le dimanche, c'est gratuit dès 14 h, sinon 2.10 euros par personne (ou 3.40 euros billet commun avec le château Gibralfaro plus haut). Belles vues sur la mer et la ville d'en haut. Il y a le Costa Magica à quai en bas et quelques cars de croisiéristes du Costa dans l'Alcazaba d'ailleurs... Pas vu de WC à l'intérieur du monument.
Très jolies salles, mais évidemment, lorsqu'on a vu Grenade avant, cela paraît moins intéressant... Nous découvrons qu'il y a un ascenseur avec lequel nous redescendrons... Pour y accéder, lorsqu'on arrive devant l'entrée de l'Alcazaba, à côté du théâtre romain, il faut tourner à droite, longer le mur de l'Alcazaba, aller à gauche, 100 mètres plus loin, rue Sotelo, derrière l'hôtel de ville (ayutamento), il y a une autre entrée, suivie d'un tunnel piétonnier menant à l'ascenseur qui s'arrête tout en haut du monument et il n'y a plus qu'à redescendre à pied...
Nous repassons ensuite devant le théâtre romain et allons Place de la Merced, place qui est en travaux de restructuration pour l'instant et qui sera sans doute très belle par la suite. Nous redescendons en direction de la place de la Constitution où il y a une manifestation à cause des élections du jour. En route, 2 eaux minérales sur une terrasse = 2 euros.
Nous redescendons la rue Marques de Larios, puis rue Cordoba et revenons à l'hôtel vers 18 h. Un moment de repos.
Vers 19 h 30, nous ressortons, rue Cordoba, rue Puerta del Mar, nous regardons un ancien marché arabe rénové sur la gauche, puis nous nous arrêtons pour manger.
Restaurant El Tren. 2 sandwiches au jambon, 1 coca light, 1 verre de vin, 1 glace 1 boule chocolat, 1 gâteau aux pommes, 2 cafés = 14.45 euros.
Puis, nous poursuivons à pied et revenons vers le quai, longeons le jardin pour voir l'Alcazaba et le château éclairés la nuit; vers 21 h 45, ils s'illuminent. Nous rentrons par l'autre côté du parc à l'hôtel où nous arrivons à 22 h 20.
Lundi 23 mai 2011 :
Départ à pied à 8 h 15.
Nous posons les valises dans la voiture et trouvons un café pour déjeuner près de la station de bus.
3 croissants et 4 cafés = 7.80 euros
A 8 h 50, nous partons avec la voiture.
Nous prenons la N340 et nous arrêtons à Nerja à 10 h 20.
Parking central = 1.85 euros pour un peu plus qu'une heure. Il y a des WC gratuits dans le parking au premier sous-sol.
Nous allons voir le Balcon de l'Europe, vue magnifique effectivement et les rues avoisinantes.
2 cafés = 2.20 euros
Nous n'allons pas voir les grottes car j'ai lu qu'on ne pouvait pas y voir les peintures rupestres mais seulement les stalagtites, etc.
Nous quittons Nerja vers 11 h 30.
Nous traversons Almunecar ensuite. Très jolie ville également, mais une petite préférence pour le site de Nerja. La route est assez belle dans la région, pas trop d'immeubles neufs comme avant Malaga...
Nous nous arrêtons pour manger à Salobrena vers 12 h 30.
Restaurant La Porteria, terrasse couverte avec délicieux air frais. 2 menus du jour à 9 euros = 2 spaghettis au thon, 2 escalopes panées de veau avec frite et chou-fleur, 2 morceaux de melon + 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.30 euros. A 13 h 50, nous avons juste fini et payé quand arrivent une dizaine d'Allemands convoitant notre table, nous partons sur les chapeaux de roue...
Départ avec la voiture vers 14 h. Nous continuons sur la N340. Quelques travaux vers Motril, ça n'avance pas vite. A nouveau, la route est très belle. Puis, une quarantaine de kilomètres avant Alméria, nous reprendrons l'autoroute. Enormément de serres en plastique dans la région...
Nous arrivons vers 16 h à Almeria, nous trouvons un parking gratuit Calle Pintor Rosales et nous partons à pied avec les valises.
Nous trouvons l'Hostal Maribel 1 étoile. Chambre 113, donnant sur le patio (pas beau) avec une fenêtre, il y a 3 lits dans la chambre, avec TV, climatisation réversible, salle de bains avec baignoire/douche, bidet, WC, sèche-cheveux. Tout y fonctionne très bien, l'hostal semble avoir été rénové récemment, on y peint encore le couloir... WIFI gratuit dans les chambres. 38 euros pour deux que je règle en arrivant.
Nous repartons à pied faire un tour de la ville, sauf l'Alcazaba fermé le lundi.
2 coca light en route = 4 euros.
Nous voyons la Place de la Constitution en rénovation (presque terminée), avec des bains arabes et un café lounge, la Cathédrale, l'église de la Virgen, la cour à colonnades de l'école des arts décoratifs (WC dans la cour), puis nous descendons au port voir ce qu'ils appellent ici « le câble anglais », c'est-à-dire une sorte de voie ferrée rouillée arrivant depuis la gare jusqu'au dessus de la mer. Nous supposons qu'il s'agissait autrefois d'un train menant les voyageurs directement dans les bateaux ? Ceci ressemble aux constructions faites par Gustave Eiffel... Puis, nous remontons au centre ville par le Paseo.
Café-glacier La Coquette. 2 coca-light, 2 grands sandwiches jambon/fromage/tomates, 1 glace, 1 gâteau, 2 cafés = 19.60 euros.
Nous rentrons ensuite à l'hôtel où nous arrivons à 21 h 30. Nous voyons de loin au passage l'entrée de la Plaza des Taureaux, elle a dû être repeinte récemment et ils refont l'allée principale qui y mène.
Mardi 24 mai 2011 :
Ca commence mal, un cafard mort dans la baignoire... au réveil...
Nous partons vers 8 h 20 déjeuner dans un café dans la rue au dessus de l'hostal. 2 croissants et 4 cafés = 7.20 euros
Nous rejoignons la voiture et partons à 9 h 10.
Nous prenons de l'essence à 1.336 euros le litre.
Nous sortons facilement de la ville direction Murcia et, ensuite, nous prenons l'autoroute payante A7 jusqu'à Carthagène, env. 100 km d'autoroute payante = 12.75 euros. Le paysage est assez surprenant, évoquant les westerns et le désert. Faire le plein avant l'autoroute, la première station est à 65 km...
A 11 h 10, arrivée à Carthagène, nous tournons un peu et trouvons un parking en zone bleue, 1.10 euros pour 2 h 15, nous sommes tranquilles jusqu'à 17 h, vu que c'est payant jusqu'à 14 heures.
Nous allons manger vers 12 h 30 dans la zone piétonne près du théâtre romain pour le visiter ensuite.
Restaurant El Pico Esquina, terrasse agréable, menu du jour à 10 euros = 1 salade pour deux, 2 paupiettes de saumon, 1 côtelette d'agneau avec mélange de légumes, 1 haricots avec jambon et ail, 2 glaces, 1 coca light, 1 verre de vin, 1 eau minérale + 2 cafés = 24.40 euros.
Vers 14 h, nous entrons dans le théâtre romain. Entrée = 5 euros par personne. Très bien fait, il y a d'abord quelques salles explicatives, puis un couloir souterrain menant au théâtre lui-même, bien restauré. On peut voir un peu le théâtre depuis la rue arrière sans entrer dans le musée. Nous faisons encore un petit tour en ville et reprenons la voiture vers 15 h 15 pour aller à Alicante.
Autoroute d'abord, puis péage 1.80 euros vers Torrevieja, puis N332 ensuite.
1 coca, 1 eau minérale en route = 3.50
Vers 17 h, arrivée à Alicante, nous allons nous parquer gratuitement à l'extérieur, pas facile ici, rue Perez Vengut.
Nous descendons à pied en ville dès 17 h 30, 1 h pour rejoindre le premier hostal...
Hostal Mayor, Calle Mayor, 1 étoile, chambre 102, 1er étage sans ascenseur, fenêtre dans une cour intérieure moche, très à la limite, mais propre, salle de bains ancienne avec douche ancienne... mais chaude. TV, climatisation, soi-disant WIFI, mais pas sur mon PC en tout cas..., vraiment le minimum du minimum. 30 euros la nuit. On y parle français. C'est vraiment le genre d'endroit où j'aurais pu rencontrer un cafard, et bien non, il n'y en a pas apparemment... Il nous faudra également réclamer les serviettes de toilette et une poubelle.
Nous nous reposons un moment et ressortons.
Vers 20 h, sur le quai restaurant Tarantino, sur la terrasse. 1 pizza Bolognese, 1 paella mixto, 2 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin, 2 cafés = 30.78 euros
Petite balade sur le quai, il fait encore 23 degrés.
1 bouteille eau, 1 paquet ananas, 1 paquet pommes chez McDo = 4.45 euros
Retour à 22 h 20 à l'hôtel.
Mercredi 25 mai 2011 :
Petit déjeuner en face de l'hôtel dans un café. 4 cafés, 2 croissants = 6 euros
8 h 30, nous prenons le bus 8B au bas du Rambla pour nous arrêter à l'hôpital central de la ville car la voiture est à côté. 1,25 euros par personne le bus, dont les portes sont très larges, facile pour les valises, il n'y a en plus quasiment personne et le départ sur le Rambla est le terminus.
8 h 45, nous partons avec la voiture sur la N322 en direction de Valence.
9 h 30, nous passons à côté de Benidorm, horrible avec ses tours d'habitation, puis à côté de Calpe, déjà un peu moins moche de loin...
Nous contournons Valence.
A 12 h 30 arrêt en face de la gare de Sagunto.
Repas dès 13 h au buffet de la gare, délicieux à l'air sur la terrasse. Menu à 8 euros = 1 macaroni tomate, 1 salade mêlée, 1 filet de dinde/aubergine/frites, 1 steak hâché avec oeuf au plat et frites, 2 glaces, 2 cafés, 1 verre de vin, 1 coca light + 1 soda = 17.60 euros. Vers 14 h 15, nous partons à pied dans la ville et montons en direction du théâtre romain, 15 min. de marche env. Nous avons de la chance, il est ouvert car il y a des enfants en course d'école. Entrée apparemment gratuite pour les résidents de l'Union européenne. On nous délivre un ticket gratuit sans nous poser de question.
Il reste relativement peu de choses, comparé à celui de Carthagène ou à celui de Tarragone.
Nous redescendons. 1 litre d'eau minérale à la station service face à la gare = 1 euro.
Départ vers 15 h 30 pour aller à Castillo de la Plana.
Arrivée vers 16 h 10, nous tournons un moment pour trouver un hôtel.
Nous trouvons une place en zone bleue (démarrant à 17 h), nous mettons 1.05 euros pour 1 h 30.
Ensuite, 16 h 45, hôtel Real, Plaza Real,2 étoiles. Il y a une sonnette. On nous répond qu'on vient dans 5 min. 10 minutes après, toujours personne. Nous nous en allons voir si l'on trouve autre chose, en vain.
A 17 h 20, nous revenons, là quelqu'un nous ouvre et descend à la réception.
Chambre 21 avec petit balcon, 2e étage avec ascenseur, 2 lits, simple, propre, salle de bains avec baignoire/douche, pas de sèche-cheveux, TV. Nous règlons tout de suite 45 euros pour la nuit. Ensuite, la personne veut nous montrer comment fonctionne l'interphone extérieur et nous nous retrouvons les trois sur le trottoir, impossible d'entrer, la personne ayant laissé son portable et ses clefs à l'intérieur, ça devient pénible. Nous la laissons là et allons chercher nos valises dans la voiture en attendant. Au retour, après 10 minutes de cirque sur le trottoir, nous arrivons tous à entrer. 18 h, nous atteignons notre chambre... ! Il fait 36 degrés. Une douche pour mon mari, puis nous ressortons pour le parcomètre et remettons 1.05 euros pour être tranquilles jusqu'à demain matin 9 h. Retour à l'hôtel, une autre douche pour moi. 19 h, nous avons fini avec les sanitaires, les portes, le parking... Il est à noter que le mitigeur de la douche est cassé, mais fonctionne, sauf qu'il nous reste dans les mains par moment... Il est sensé y avoir une liaison WIFI dans la chambre, mais le routeur semble éteint... ça va avec le reste.
Repos bien mérité un moment dans la chambre... !
Vers 20 h, nous ressortons.
Nous nous arrêtons tout près dans un café-restaurant. 2 fettucini aux champignons, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 14.10 euros.
Nous revenons à 21 h 30 à l'hôtel. Le cirque de la sonnette recommence, c'est une autre personne qui répond et qui n'ouvre pas, nous resonnons et expliquons encore une fois dans quelle chambre nous sommes... ouf, il ouvre la porte, c'est pire que la Banque d'Espagne cet hôtel !
Jeudi 26 mai 2011 :
7 h 35, nous partons avec les valises à la voiture, rien d'ouvert, on part.
8 h 10, arrêt au bord de la route 3 croissants et 4 cafés = 6.10 euros
A 9 h 50, parking à Tortosa. Nous sommes de l'autre côté du pont, belle vue générale sur la ville.
10 h 10, visite de la cathédrale/musée, 3 euros par personne. Il y a des WC dans le musée après avoir pris les billets d'entrée. Magnifiques pièces dans le musée, cloître et cathédrale assez quelconque à mon avis.
11 h 30, départ avec la voiture
12 h 30, arrêt à Reus pour manger. Restaurant Llar del Mos, terrasse à l'arrière. 2 menus du jour à 8.50 euros + 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin, 2 cafés = 20.60 euros
A 14 h, nous partons pour le Monastère de Poblet où nous arrivons vers 14 h 50. On peut voir et entrer dans l'église gratuitement, sinon les visites guidées seulement commencent à 15 h. La façade de l'église et l'autel en pierre sont magnifiques. Pas envie de faire la visite guidée durant 1 h, uniquement en catalan ou espagnol ce jour en plus, pour info 7 euros par personne. Il y a des WC dans la cour à gauche avant l'entrée de l'église. Nous repartons donc vers 15 h 45 pour aller à Sitges.
En route, essence à 1.347 euros le litre.
Nombreux travaux avant Sitges, ça ne va pas vite, nous y arrivons vers 18 h. Nous nous parquons un peu en dehors du centre ville pour pouvoir laisser la voiture demain, dans l'idée d'aller en train revoir Barcelone.
Nous partons à pied avec les valises.
Hostal Thermes, chambre 202, 2 lits, 2e étage sans ascenseur, climatisation, balcon, 45 euros la nuit. Salle de bains avec baignoire/douche, sèche-cheveux, TV, WIFI dans les chambres. Il y a un microonde à disposition à la réception. Très propre et très calme n'étant pas sur la grande rue ni dans le plein centre vers les restaurants et magasins.
Repos un moment dans la chambre et nous ressortons vers 19 h 30.
Promenade en ville et sur le quai.
2 sandwiches, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 14 euros.
2 fruits coupés dans un magasins = 3 euros
Nous rentrons à l'hôtel à 21 h 30
Vendredi 27 mai 2011 :
7 h 00, départ à pied de l'hôtel pour la gare, env. 5 à 10 min. de marche.
Petit déjeuner au café de la gare. 4 cafés, 2 croissants = 6.80 euros
2 billets de train aller-retour pour Barcelone avec le R2 = 12 euros pour les deux, billets à prendre le jour même aux distributeurs ou au guichet dès 6 h 30.
Nous prenons un train vers 7 h 20 et arrivons à Barcelone Sants à 8 h env. Nous connaissons déjà la ville et voulons juste y refaire un tour.
Nous descendons à pied à travers la ville par la place d'Espagne, la place des Taureaux, l'avenue Parallel, en coupant pour rejoindre la Rambla, la Place Real.
2 cocas light en route = 4.60 euros.
Nous descendons la Rambla, voyons la statue de Colomb, poursuivons au port voir le centre commercial, bof..., à l'arrière, cinémas et aquarium.
Puis, nous revenons à la statue de Colomb, longeons le quai pour aller dans la vieille ville.
A 12 h 30, nous mangeons au restaurant Venus. 2 menus du jour à 10 euros = 2 salades pâtes/thon, 2 lasagnes, 1 glace vanille, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.10 euros.
Nous allons ensuite visiter la Cathédrale, entrée 6 euros par personne. De belles oeuvres dans le musée ; dans le cloître, une fontaine, des oies et des WC au milieu du cloître, assez dissimulés certes, mais tout de même surprenant... !
Puis, nous tournons autour de la cathédrale, voir la cour de la maison abritant les archives de la ville et, un peu plus loin, dans une cour, les 4 colonnes restantes du temple d'Auguste.
Nous revenons à la Rambla, puis Place de Catalogne et revenons à la gare en passant devant l'Université.
Le R2 repart des voies 9 et 10, nous surveillons l'affichage sur le quai 9/10 pour voir quel train s'arrête à Sitges. Nous prenons celui de 17 h 50 et arrivons à 18 h 20 à Sitges.
Nous achetons 2 packs de fruits découpés en face de la gare comme hier, 3 euros.
Retour à l'hôtel vers 18 h 45, repos un moment.
Vers 19 h 45, nous ressortons et descendons en ville.
2 gâteaux + 2 cocas light au restaurant Boccalino = 12.48 euros.
Petit tour en ville et nous rentrons vers 21 h 30 à l'hôtel.
Samedi 28 mai 2011 :
Nous sortons prendre le petit déjeuner à la gare vers 7 h 30
4 cafés = 4.80 euros, 3 croissants = 3 euros.
Nous revenons à l'hôtel prendre nos valises pour aller à la voiture.
Départ avec la voiture vers 8 h 30.
Nous montons sur l'autoroute dès la sortie de la ville pour contourner Barcelone. Un premier péage = 5.74 euros, puis, nous sortons à Mataro pour rejoindre la route nationale NII, un autre péage = 0.70 ct.
Vers 9 h 30, nous passons vers Gerona.
Essence à La Jonquera avant la douane à 1.376 euro le litre
Puis, Le Boulou, vers 12 h, énormément de circulation et queue dans le sens inverse, probablement des gens allant acheter le samedi alcool, cigarettes et parfums en Espagne. En plus, accident sur l'autoroute en contrebas, tout est bloqué apparemment.
Vers 12 h 30, nous arrivons à Elne, pour revoir le cloître de l'église, c'est ouvert en continu de 10 h à 17 h. Entrée, 4.50 euros par personne. WC dans la cour d'accès au cloître avant les billets. Magnifique. Parking, place Saint-Jordi (avec WC) et 5 min. à pied pour atteindre l'église.
Ensuite, il est 13 h 20, nous nous arrêtons pour manger au restaurant Au Remp'art sous une tonnelle ombragée. En semaine, menus à 15 euros. Comme il est samedi, nous prenons 2 menus à 25 euros = 2 tomates/mozarella, 2 entrecôtes avec légumes et frites, 1 profiteroles, 2 boules glace rhum-raisin. Délicieux et présentation originale des frites... + 1 coca light et 1/4 vin rouge. Total 56.80 euros.
Nous partons vers 15 h d'Elne en passant par Saint-Cyprien, le Canet en Roussillon, pour éviter Perpignan.
Vers 16 h 30, nous arrivons à l'entrée de Narbonne.
Hôtel Fast Hôtel, ZI de la Coupe. Chambre no 7 avec un grand lit = 39 euros. Chambre fumeur. Salle de bains avec douche, WC, lavabo, pas de sèche-cheveux, TV, WIFI gratuit. C'est plus grand et plus fonctionnel que la chaîne Première Classe pour un prix sensiblement identique je trouve. A côté, il y a un Etap Hôtel (à 41 euros).
Repos un moment, puis nous repartons pour le centre ville de Narbonne (à 5 km). Les parkings sont gratuits le samedi à Narbonne. Nous faisons un petit tour dans le centre que nous connaissons déjà.
1 coca light et 1 Vichy = 6 euros sur la place centrale, à côté des ruines de la Via Domitia.
Nous rentrons en direction de l'hôtel, peu avant, caféteria Casino (peu de choix par rapport à d'autres caféterias de la même enseigne ailleurs). 1 coca light, 1 cocktail de crevettes, 1 petite assiette de salade, 1 fraises coupées, 1 gâteau au chocolat = 15.75 euros. 1 saumon fumé, 1 oeuf mayonnaise, 1 tarte normande = 10.30 euros.
Puis, nous rentrons à l'hôtel vers 20 h.
Dimanche 29 mai 2011 :
Nous rentrons dans le Var par la même route qu'à l'aller.
Bonjour, je vis en Espagne depuis 10 ans et suis inscrite au voyageforum depuis 5 ans, mais j’avais très rarement regardé le forum Espagne. Comme je voulais voir la Semaine Sainte de Séville et que je trouvais tous les hébergements hors de prix, j’ai pensé à Jerez de la Frontera où j’ai trouvé un grand choix de pensions à moins de 30 € la nuit pour une personne, et elles n’avaient pas augmenté leurs prix pour la semaine sainte, elles, contrairement à celles de Séville.
Je suis revenue hier soir de Jerez de la Frontera, après un séjour de 4 jours et 4 nuits entre le mercredi saint et le jour de Pâques. Comme j’ai remarqué qu’il n’y a à peu près rien sur ce forum, ni à propos de Jerez, ni à propos de la semaine sainte, voici mon compte-rendu.
Mon impression générale est positive, mais il y a quand même eu deux points noirs importants : - le fait que de très nombreux sites touristiques (entre la moitié et les deux tiers) aient été fermés pour la semaine sainte et les autres avec un horaire réduit (seulement le matin en général). Quant aux églises elles avaient un horaire fantasque et bien souvent on me disait de repasser plus tard, quand la porte n'était pas carrément fermée avec aucune indication d'horaire dessus. - L'autre gros point noir a été le temps : malheureusement les prévisions météo sur internet qui n'étaient pas très bonnes se sont révélées exactes et la moitié des processions prévues n'ont pas eu lieu. C’est traditionnel en Espagne, la semaine sainte est souvent pluvieuse. Mais il a fait 22º dans ma chambre sans que j’aie besoin de mettre le chauffage, alors qu’il ne faisait que quelques degrés à Paris et dans le nord de la France ces jours-là, donc je ne peux pas trop me plaindre.
Après les aspects négatifs, venons-en aux aspects positifs : --> la nourriture excellente et plutôt bon marché, difficile de choisir entre toutes les bonnes adresses et une fois assise entre tous les plats proposés sur la carte. J’ai changé tous les jours de restaurant, avec pleins de bonnes surprises. La palme d'or au bar Juanito qui proposait pour 6 € des "demi-rations" grandes comme des rations, avec un vin rouge au verre exquis de la région de Cadiz : j'ai mangé un festin pour 19 €, mais hélas je me suis ensuite écroulée sur mon lit pour me reposer un peu et je me suis endormie jusqu'à 21 h 30, trop tard pour voir les processions du jeudi saint, qui ont été les seules à ne pas être dérangées par la pluie ! J'ai été lourdement punie de ma gourmandise.
--> J'ai beaucoup aimé aussi les tapas offertes avec la dégustation de vins et alcools de Jerez de 14 heures dans l'une des caves de la ville : Domecq Fundador, non loin du musée archéologique. Jerez c'est le fameux vin de Xeres qu'on recommandait toujours aux malades atteints de phtysie au 19ème siècle ou c'est le Sherry des anglais. A l'intérieur du triangle Jerez-Sanlucar de Barrameda-Puerto Santa Maria, tout le vin produit a la dénomination de "Jerez". Et il y a des dizaines de caves dans la région, dont plus d’une douzaine à Jerez même. Toutes se visitent pour un prix assez modique, incluant une dégustation gratuite. Ils espèrent évidemment que vous allez ensuite acheter des bouteilles. A la dégustation de 14 h, tous les jours sauf dimanche, on paye 8 € ou 13 € avec tapas et l’on peut se servir à volonté dans 4 bouteilles, et manger saucisson iberico, chorizo, fromage manchego, chips, etc…
--> la gentillesse des andalous : partout on m'a aidée pour trouver le meilleur endroit pour voir les processions, pour trouver le meilleur restaurant, pour pouvoir visiter une église à demi-fermée, à la gare où l'employé m'a proposé un meilleur train pour le retour et m'a changé mon billet gratis et a été jusqu'à regarder sur internet la prévision météo du lendemain (vous imaginez ça à la SNCF ?), etc... Dans 3 des 4 visites payantes que j'ai fait à Jerez, ils m'ont donné le tarif réduit pour retraités (2 € au lieu de 5 €), quand j'ai dit que j'avais 61 ans mais que je ne pouvais pas encore me mettre à la retraite. Bien sûr le fait que je parle espagnol aidait, mais quand même, ce n'est pas partout que les gens sont aussi serviables et gentils. J'ai parlé avec beaucoup de jeunes et de moins jeunes, notamment, sur le parcours des passos, avec des vieilles dames endimanchées et super calées sur tout ce qui concerne les processions.
--> les processions de la Semaine Sainte, le principal but de mon voyage. Je précise que je suis athée mais après 6 ans en Amérique du Sud, j'ai commencé à m'intéresser à ce que l'Unesco appelle le "patrimoine immatériel", dont les fêtes flokloriques et fêtes religieuses font partie. J'avais déjà vu la Semaine Sainte à Tolède il y a 3 ans, mais j'avais toujours admiré les processions andalouses à la télévision, jamais en vrai. A Jerez j'ai pu bien voir 4 ou 5 processions entre mercredi et vendredi puisque j'en ai raté 5 jeudi après mes agapes au bar Juanito et que les autres ont été supprimées par la pluie. Les fanfares me plaisent toujours autant, elles jouent vraiment bien, de grandes "bandes" de 50 à 100 musiciens qui viennent de toute la région et jouent des musiques plus ou moins militaires ou plus ou moins philharmoniques, mais toujours rythmées au tambour, car les porteurs des "passos" qui ne voient rien marchent au rythme du tambour. Les "passos", ce sont ces grands plateaux de bois où se trouvent les statues représentant Jésus ou la Vierge en pleurs et souvent à côté d'eux d'autres personnages de la Passion. Ils font plusieurs tonnes et sont portés par quelques dizaines de "costaleros" qui portent sur leurs épaules chacun plus de 100 kilos. La plupart de temps ils sont invisibles, cachés par des rideaux de velours et il y a un "chef" qui les guide, notamment dans les virages. C’est lui aussi qui donne le signal de l'arrêt ou du départ car il y a évidemment de nombreux arrêts pour reposer les épaules, boire de l'eau et échanger son tour avec d'autres costaleros. D'autant plus que la procession dure entre 5 et 10 heures suivant l'éloignement de l'église ou de la chapelle par rapport au centre. Chaque procession a donc son parcours, mais toutes suivent au milieu une "Carrera officiale", c'est-à dire un parcours officiel d'un à deux kilomètres, le long duquel on peut louer une chaise pour 10 € . C'est bien pour se reposer, mais la procession passe alors assez vite, rendant difficile les photos au flash des passos et comme les fanfares alternent des moments musicaux et des moments avec seulement le tambour, il y a une chance sur deux de ne pas entendre la musique ou seulement de loin et la musique est ce que je préfère dans ces processions. Les fameux costaleros, ainsi que les autres pénitents qui défilent avec leurs grands capuchons en pointe violets, bleu marine, vert sombre, rouges ou noirs sont regroupés en "hermandades" = fraternités qui dépendent d'une paroisse et travaillent toute l'année dans des oeuvres de charité et pour les costaleros en préparation et entraînement physique bien sûr. Ces fraternités et processions existent en Espagne depuis la Renaissance, d'abord liées aux ordres monastiques religieux et elles se sont beaucoup développées au 18ème siècle avec la sculpture des plus célèbres et anciens passos baroques. Après un fort déclin au 19e, elles se sont à nouveau énormément développées dans toute l'Espagne à partir des années cinquante, avec la création de nombreuses fraternités et la sculpture et la remodélation de très nombreux passos, toujours dans le même style baroque. En Andalousie, il y en a partout, mais les processions de la Semaine Sainte les plus célèbres à Séville et Malaga. A Jerez, c'est comme une émulation, chaque église ou chapelle se doit d'avoir au moins deux passos, un avec le Christ souffrant un des moments de la Passion et un avec la Vierge éplorée, c'est pourquoi il n'y a pas moins de 42 fraternités et qu'elles défilent chacune un jour entre le samedi de la Passion, veille des Rameaux jusqu'au vendredi saint. Elles ont en général deux passos et des centaines de pénitents en costumes. A Séville les processions ont plusieurs passos et des milliers de pénitents. Si cette explosion du nombre de fraternités a commencé sous le franquisme, je crois qu'elle dépasse de loin tout aspect politique et même religieux. C'est en même temps la communion de tout un quartier et de toute une ville pour mettre en valeur leurs traditions régionales les plus belles et les plus ferventes, un peu la même chose que ce qu’on voit dans les fêtes floklorico-religieuses de la côte catalane.
--> Pour les sites touristiques proprement dits, comme je l'ai dit, ils étaient difficiles à visiter, fermés ou avec des horaires fantasques. C'est sûr que Jerez ne peut pas rivaliser avec ses trois célèbres soeurs andalouses Séville, Grenade et Cordoue (à titre de comparaison, les trois ont trois étoiles au guide vert, Jerez en a deux comme Cadiz). Mais son centre est bien conservé avec beaucoup de ruelles étroites avec un joli style de maisons blanches avec des encorbellements de portes et de fenêtres jaunes et, par ci par là, des palais du 17e ou du 18e siècle aux belles façades et des églises gothiques de plus ou moins grande taille. Quand on peut y entrer, on y découvre souvent un beau rétable doré dans le choeur et deux passos décorés de fleurs dans une chapelle latérale. Il y a une très jolie place, qui ne déparerait pas une petite ville italienne, celle de la Asuncion, avec le vieil hôtel de ville (= Cabildo) Renaissance décoré de statues de Jules César et d'Hercule, quelques vieilles maison, l'église Saint Dionisio et une fontaine au centre. Comme la place était sur le parcours de la Carrera Officiale, elle était couverte de chaises séparées par des murs de bois, ce qui enlevait certainement un peu de son esthétique et de son charme. En dehors des églises que j’ai rencontrées ouvertes et que j’ai pu voir gratuitement, j’ai visité (ticket payant, en général 5 € sans réduction) : l’Alcazar, la Cathédrale, le musée archéologique et le couvent Santo Domingo.
Donc si vous avez le temps, Jerez est une étape qui vaut le coup et sort un peu des sentiers battus. D’autres pôles d’attraction de la ville sont ses élevages de chevaux avec deux centres où on peut visiter les installations ou voir un spectacle équestre. Elle a un circuit où a lieu une célèbre course de motos. Elle est à une heure du premier « village blanc » Arcos de la Frontera, 1 heure aussi de Sanlucar de Barrameda, ville à l’embouchure du Guadalquivir, juste en face du plus célèbre parc naturel maritime d’Espagne, le parc de la Doñana, un peu plus d’une heure aussi d’une ravissante petite station balnéaire, Chipiona et aussi une heure environ de la belle ville côtière de Cadiz. De quoi visiter donc.
Mon impression générale est positive, mais il y a quand même eu deux points noirs importants : - le fait que de très nombreux sites touristiques (entre la moitié et les deux tiers) aient été fermés pour la semaine sainte et les autres avec un horaire réduit (seulement le matin en général). Quant aux églises elles avaient un horaire fantasque et bien souvent on me disait de repasser plus tard, quand la porte n'était pas carrément fermée avec aucune indication d'horaire dessus. - L'autre gros point noir a été le temps : malheureusement les prévisions météo sur internet qui n'étaient pas très bonnes se sont révélées exactes et la moitié des processions prévues n'ont pas eu lieu. C’est traditionnel en Espagne, la semaine sainte est souvent pluvieuse. Mais il a fait 22º dans ma chambre sans que j’aie besoin de mettre le chauffage, alors qu’il ne faisait que quelques degrés à Paris et dans le nord de la France ces jours-là, donc je ne peux pas trop me plaindre.
Après les aspects négatifs, venons-en aux aspects positifs : --> la nourriture excellente et plutôt bon marché, difficile de choisir entre toutes les bonnes adresses et une fois assise entre tous les plats proposés sur la carte. J’ai changé tous les jours de restaurant, avec pleins de bonnes surprises. La palme d'or au bar Juanito qui proposait pour 6 € des "demi-rations" grandes comme des rations, avec un vin rouge au verre exquis de la région de Cadiz : j'ai mangé un festin pour 19 €, mais hélas je me suis ensuite écroulée sur mon lit pour me reposer un peu et je me suis endormie jusqu'à 21 h 30, trop tard pour voir les processions du jeudi saint, qui ont été les seules à ne pas être dérangées par la pluie ! J'ai été lourdement punie de ma gourmandise.
--> J'ai beaucoup aimé aussi les tapas offertes avec la dégustation de vins et alcools de Jerez de 14 heures dans l'une des caves de la ville : Domecq Fundador, non loin du musée archéologique. Jerez c'est le fameux vin de Xeres qu'on recommandait toujours aux malades atteints de phtysie au 19ème siècle ou c'est le Sherry des anglais. A l'intérieur du triangle Jerez-Sanlucar de Barrameda-Puerto Santa Maria, tout le vin produit a la dénomination de "Jerez". Et il y a des dizaines de caves dans la région, dont plus d’une douzaine à Jerez même. Toutes se visitent pour un prix assez modique, incluant une dégustation gratuite. Ils espèrent évidemment que vous allez ensuite acheter des bouteilles. A la dégustation de 14 h, tous les jours sauf dimanche, on paye 8 € ou 13 € avec tapas et l’on peut se servir à volonté dans 4 bouteilles, et manger saucisson iberico, chorizo, fromage manchego, chips, etc…
--> la gentillesse des andalous : partout on m'a aidée pour trouver le meilleur endroit pour voir les processions, pour trouver le meilleur restaurant, pour pouvoir visiter une église à demi-fermée, à la gare où l'employé m'a proposé un meilleur train pour le retour et m'a changé mon billet gratis et a été jusqu'à regarder sur internet la prévision météo du lendemain (vous imaginez ça à la SNCF ?), etc... Dans 3 des 4 visites payantes que j'ai fait à Jerez, ils m'ont donné le tarif réduit pour retraités (2 € au lieu de 5 €), quand j'ai dit que j'avais 61 ans mais que je ne pouvais pas encore me mettre à la retraite. Bien sûr le fait que je parle espagnol aidait, mais quand même, ce n'est pas partout que les gens sont aussi serviables et gentils. J'ai parlé avec beaucoup de jeunes et de moins jeunes, notamment, sur le parcours des passos, avec des vieilles dames endimanchées et super calées sur tout ce qui concerne les processions.
--> les processions de la Semaine Sainte, le principal but de mon voyage. Je précise que je suis athée mais après 6 ans en Amérique du Sud, j'ai commencé à m'intéresser à ce que l'Unesco appelle le "patrimoine immatériel", dont les fêtes flokloriques et fêtes religieuses font partie. J'avais déjà vu la Semaine Sainte à Tolède il y a 3 ans, mais j'avais toujours admiré les processions andalouses à la télévision, jamais en vrai. A Jerez j'ai pu bien voir 4 ou 5 processions entre mercredi et vendredi puisque j'en ai raté 5 jeudi après mes agapes au bar Juanito et que les autres ont été supprimées par la pluie. Les fanfares me plaisent toujours autant, elles jouent vraiment bien, de grandes "bandes" de 50 à 100 musiciens qui viennent de toute la région et jouent des musiques plus ou moins militaires ou plus ou moins philharmoniques, mais toujours rythmées au tambour, car les porteurs des "passos" qui ne voient rien marchent au rythme du tambour. Les "passos", ce sont ces grands plateaux de bois où se trouvent les statues représentant Jésus ou la Vierge en pleurs et souvent à côté d'eux d'autres personnages de la Passion. Ils font plusieurs tonnes et sont portés par quelques dizaines de "costaleros" qui portent sur leurs épaules chacun plus de 100 kilos. La plupart de temps ils sont invisibles, cachés par des rideaux de velours et il y a un "chef" qui les guide, notamment dans les virages. C’est lui aussi qui donne le signal de l'arrêt ou du départ car il y a évidemment de nombreux arrêts pour reposer les épaules, boire de l'eau et échanger son tour avec d'autres costaleros. D'autant plus que la procession dure entre 5 et 10 heures suivant l'éloignement de l'église ou de la chapelle par rapport au centre. Chaque procession a donc son parcours, mais toutes suivent au milieu une "Carrera officiale", c'est-à dire un parcours officiel d'un à deux kilomètres, le long duquel on peut louer une chaise pour 10 € . C'est bien pour se reposer, mais la procession passe alors assez vite, rendant difficile les photos au flash des passos et comme les fanfares alternent des moments musicaux et des moments avec seulement le tambour, il y a une chance sur deux de ne pas entendre la musique ou seulement de loin et la musique est ce que je préfère dans ces processions. Les fameux costaleros, ainsi que les autres pénitents qui défilent avec leurs grands capuchons en pointe violets, bleu marine, vert sombre, rouges ou noirs sont regroupés en "hermandades" = fraternités qui dépendent d'une paroisse et travaillent toute l'année dans des oeuvres de charité et pour les costaleros en préparation et entraînement physique bien sûr. Ces fraternités et processions existent en Espagne depuis la Renaissance, d'abord liées aux ordres monastiques religieux et elles se sont beaucoup développées au 18ème siècle avec la sculpture des plus célèbres et anciens passos baroques. Après un fort déclin au 19e, elles se sont à nouveau énormément développées dans toute l'Espagne à partir des années cinquante, avec la création de nombreuses fraternités et la sculpture et la remodélation de très nombreux passos, toujours dans le même style baroque. En Andalousie, il y en a partout, mais les processions de la Semaine Sainte les plus célèbres à Séville et Malaga. A Jerez, c'est comme une émulation, chaque église ou chapelle se doit d'avoir au moins deux passos, un avec le Christ souffrant un des moments de la Passion et un avec la Vierge éplorée, c'est pourquoi il n'y a pas moins de 42 fraternités et qu'elles défilent chacune un jour entre le samedi de la Passion, veille des Rameaux jusqu'au vendredi saint. Elles ont en général deux passos et des centaines de pénitents en costumes. A Séville les processions ont plusieurs passos et des milliers de pénitents. Si cette explosion du nombre de fraternités a commencé sous le franquisme, je crois qu'elle dépasse de loin tout aspect politique et même religieux. C'est en même temps la communion de tout un quartier et de toute une ville pour mettre en valeur leurs traditions régionales les plus belles et les plus ferventes, un peu la même chose que ce qu’on voit dans les fêtes floklorico-religieuses de la côte catalane.
--> Pour les sites touristiques proprement dits, comme je l'ai dit, ils étaient difficiles à visiter, fermés ou avec des horaires fantasques. C'est sûr que Jerez ne peut pas rivaliser avec ses trois célèbres soeurs andalouses Séville, Grenade et Cordoue (à titre de comparaison, les trois ont trois étoiles au guide vert, Jerez en a deux comme Cadiz). Mais son centre est bien conservé avec beaucoup de ruelles étroites avec un joli style de maisons blanches avec des encorbellements de portes et de fenêtres jaunes et, par ci par là, des palais du 17e ou du 18e siècle aux belles façades et des églises gothiques de plus ou moins grande taille. Quand on peut y entrer, on y découvre souvent un beau rétable doré dans le choeur et deux passos décorés de fleurs dans une chapelle latérale. Il y a une très jolie place, qui ne déparerait pas une petite ville italienne, celle de la Asuncion, avec le vieil hôtel de ville (= Cabildo) Renaissance décoré de statues de Jules César et d'Hercule, quelques vieilles maison, l'église Saint Dionisio et une fontaine au centre. Comme la place était sur le parcours de la Carrera Officiale, elle était couverte de chaises séparées par des murs de bois, ce qui enlevait certainement un peu de son esthétique et de son charme. En dehors des églises que j’ai rencontrées ouvertes et que j’ai pu voir gratuitement, j’ai visité (ticket payant, en général 5 € sans réduction) : l’Alcazar, la Cathédrale, le musée archéologique et le couvent Santo Domingo.
Donc si vous avez le temps, Jerez est une étape qui vaut le coup et sort un peu des sentiers battus. D’autres pôles d’attraction de la ville sont ses élevages de chevaux avec deux centres où on peut visiter les installations ou voir un spectacle équestre. Elle a un circuit où a lieu une célèbre course de motos. Elle est à une heure du premier « village blanc » Arcos de la Frontera, 1 heure aussi de Sanlucar de Barrameda, ville à l’embouchure du Guadalquivir, juste en face du plus célèbre parc naturel maritime d’Espagne, le parc de la Doñana, un peu plus d’une heure aussi d’une ravissante petite station balnéaire, Chipiona et aussi une heure environ de la belle ville côtière de Cadiz. De quoi visiter donc.
Bonjour
Je vais partir pour un week-end express à Barcelone pour Pâques. ça fera 2 jours sur place (dimanche et lundi).
J'aimerais savoir si les sites touristiques seront ouverts le dimanche et le lundi de Pâques ? Est ce que quelqu'un aurait une astuce pour garer son véhicule pour pas cher ? Connaissez-vous des hôtels avec Parking pas cher ?
Merci de votre aide
Seb
Je vais partir pour un week-end express à Barcelone pour Pâques. ça fera 2 jours sur place (dimanche et lundi).
J'aimerais savoir si les sites touristiques seront ouverts le dimanche et le lundi de Pâques ? Est ce que quelqu'un aurait une astuce pour garer son véhicule pour pas cher ? Connaissez-vous des hôtels avec Parking pas cher ?
Merci de votre aide
Seb
Bonjour,
Je part régulièrement à Ibiza lors des vacances de Pâques et de la Toussaint avec ma femme et nos 3 enfants et j'arrive toujours a obtenir des billets aller/retour à moins de 100 euros par personne en voyageant avec Ryanair.
Hors, je n'arrive pas à m'expliquer pourquoi cette fois, les billets ouvert à la réservation pour Avril et Octobre 2017 sont deux fois plus cher.
Impossible d'avoir des prix en dessous de 175 euros aller/retour et pour Avril 2017 les billets sont supérieur à 200 euros. Peut être est ce du à une forte demande car les pays du magheb et de la Turquie sont beaucoup moins prisé à cause de problème de sécurité.
Je ne comprend pas et je ne sais pas comment avoir cette information.
Bonne journée.
Je part régulièrement à Ibiza lors des vacances de Pâques et de la Toussaint avec ma femme et nos 3 enfants et j'arrive toujours a obtenir des billets aller/retour à moins de 100 euros par personne en voyageant avec Ryanair.
Hors, je n'arrive pas à m'expliquer pourquoi cette fois, les billets ouvert à la réservation pour Avril et Octobre 2017 sont deux fois plus cher.
Impossible d'avoir des prix en dessous de 175 euros aller/retour et pour Avril 2017 les billets sont supérieur à 200 euros. Peut être est ce du à une forte demande car les pays du magheb et de la Turquie sont beaucoup moins prisé à cause de problème de sécurité.
Je ne comprend pas et je ne sais pas comment avoir cette information.
Bonne journée.
Bonjour,
Je suis sur le point de réserver bateau+hotel pour partir marcher une semaine aux Baléares mais une dernière question me turlupine....🙂
J'ai cru comprendre que pas mal de magasins ferment en règle général pour la semaine sainte, sinon du jeudi au lundi de Paques.
Les superettes sont-elles (ou seront-elles) fermées sur des coins touristiques (Palma, Soller) ?
Ca va pas etre possible de randonner et d'acheter le casse-croute si tout est fermé pendant 5 jours, on va devoir annuler je crois...😕
Merci pour tous les éclaircissements ou conseils que vous nous apporterez. Cedric & Christelle.
Ca va pas etre possible de randonner et d'acheter le casse-croute si tout est fermé pendant 5 jours, on va devoir annuler je crois...😕
Merci pour tous les éclaircissements ou conseils que vous nous apporterez. Cedric & Christelle.
Bonjour,
Nous avons décidé de suivre à nouveau un stage de 2 semaines d'espagnol en Espagne.Après Madrid, nous avons choisi cette fois-ci Salamanque
Nous cherchons un logement, genre petit studio, pour ne pas être obligé d'aller au resto tous les jours, pas trop cher et au centre.
Un peu le genre de l'aparthotel Tribunal à Madrid pour ceux qui connaissent.
Mais pour l'instant, je ne trouve rien.
Qui peut m'aider ? Cela peut-être aussi une pension ou hotel avec un petit frigo et une bouilloire ou bien simplement avec une chambre pas trop petite et petit dej
D'avance merci pour vos réponses
La « magie » du chemin ! Compostelle = le chemin de l’étoile.
Ce récit de voyage n’est ni religieux, ni historique, ni géographique et, encore moins, un exploit sportif ! Et je n’ai pas voulu écrire un descriptif du voyage, jour après jour, mais plutôt écrire des réflexions personnelles (qui n’engagent que moi !) et d’autres réflexions (qui n’engagent que leurs auteurs…)
Réflexions avant de partir. Au départ, pas besoin d’être croyant pour faire le chemin. A chacun sa croyance, à chacun ses convictions. Jacques Brel a écrit : « Dieu est en chaque homme. Malheureusement, ils ne le savent pas ! » Je pense que le jour où les 6 milliards d’individus de la planète auront chacun leur secte, tout ira pour le mieux… Nous sommes tous des « créateurs » ; en chacun de nous vit une âme d’artiste. Le tout est de trouver sa voie… Chacun doit avoir SA liberté, SON droit d’agir et de penser. Finis les « on-dit » (des voisins, familles, …) Bienvenue aux « non-dit » (dites « je t’aime »). (réflexions personnelles) Je veux, chaque jour de mon voyage, apprendre quelque chose de moi et sur moi que j’ignorais la veille. Collecter les perles, les pensées, les paroles, les rencontres, les actes… Sur « quoi » j’ai buté ? Fatigue, doute, solitude, pensées négatives, … Etre sur le chemin comme dans une méditation. Etre dans une attention à ce que je vis « ici et maintenant ». (Framboise de Toulouse) Eveiller les cinq sens, regarder tout ce qui se passe, écrire des mots… (le soir : écrire un texte). (stage d’écriture à Nismes) Le chemin t’attend, Saint-Jacques t’attend, Tu prendras ta part de soleil et de poussière, Tes pas seront tes mots, Et le chemin deviendra ta chanson, La fatigue sera ta prière, Mais alors, alors seulement, le silence pourra enfin te parler. (Association belge des amis de Saint-Jacques) Le pèlerin est un être libre « irradié » par une joie intérieure insoupsonnée ; c’est l’ivresse du bonheur, il est habité par « l’essentiel »… il redécouvre son antique condition nomade et la joie qui accompagne cette nouvelle liberté. La route travaille l’humain en profondeur ; ce bonheur est difficilement descriptible, il est possible si l’on accepte d’être heureux avec peu de choses. Le pèlerin redevient lui-même et vit des joies simples qu’il avait oublié dans sa vie d’ « installé » ; il le prend avec joie et philosophie ; il s’en accomode car « trop de confort aliène l’être humain » ! C’est dans le dénuement de tous les encombrants qu’il a le cœur léger, l’esprit libre et l’âme ouverte à la transparence. La solitude lui est nécessaire : enfin, il se retrouve après s’être trop longtemps perdu ! C’est le prix du bonheur ! (Pierre de l’association belge des amis de Saint-Jacques) Cadencer son pas ; pas trop d’arrêts. S’arrêter avant d’être fatigué. (Gilles, un pèlerin de l’association belge des amis de Saint-Jacques) Prends bien soin de toi. (Eric, mon filleul) Ma sœur, Christine, a parcouru le chemin de Stevenson (Cévennes), il y a plusieurs années, et elle aurait souhaité faire le chemin de Compostelle en ma compagnie, mais elle ne pouvait se permettre de s’absenter si longtemps…
J’ai écrit sur le chemin. Faire le chemin, c’est se couper de son propre monde, pour s’ouvrir sur un nouveau monde. On n’est jamais seul sur le chemin ! J’ai inventé un nouveau mot : BEAUJOUR ! Ben oui, pourquoi toujours « Bonjour » ? Personnellement, je préfère que la journée soit plutôt belle que bonne… Sur le livre d’or du refuge de Saint-Roch, j’ai écrit : « Il faut que tu saches que : tu es responsable de TON bonheur, et le seul responsable ; tu ne dois juger personne (les juges sont là pour ça) ; tu es libre de ta vie, de décider, de choisir. On t’a imposé des limites, tu PEUX les dépasser ; le soleil brille TOUJOURS derrière les nuages (ne désespère pas) ; tu es le meilleur, quoi qu’il arrive… Mais n’oublie pas que la perfection n’est pas de ce monde ; l’amour est la plus belle chose au monde ; l’amour de qui tu veux, mais, d’abord, de toi-même. Si tu assimiles ces quelques réflexions, ton chemin n’en sera que meilleur ! Au bout du chemin, tu seras une autre personne : TOI !!! Ultreïa… (expression espagnole signifiant : « plus loin »)
Par après, j’ai ajouté dans mon journal : il n’y a pas de hasard !!! chaque jour est une naissance ; chaque jour est un commencement ; chaque jour est une vie (Louis Chedid) ; aujourd’hui est un jour très important car c’est le premier jour du reste de ta vie ( ?) ; vis chaque jour comme si c’était le dernier ; rêve tant que tu veux, tant que tu peux ; tous les rêves sont permis. Mais surtout VIS tes rêves ; ne te trouve pas d’excuse. Sinon, à la fin de ta vie, tu regretteras et tu partiras l’âme en peine… reste enfant dans ta tête. La vie est un jeu ; joue toute ta vie ; ne te prends pas trop au sérieux. Quand on sait ce qu’on sait, qu’on voit ce qu’on voit, qu’on entend ce qu’on entend, … On peut penser ce qu’on pense ! Sur le chemin, il n’y a pas de nationalités, pas de frontières. Dépendant ou indépendant ? Sur le chemin, vous êtes tout à fait indépendant… vous faites ce que vous voulez ! Mais, en même temps, vous êtes dépendant de vous-mêmes !!! Pour l’eau, la nourriture, le logement, la fatigue… S’il vous manque de l’eau, la soif devient vite un problème. Idem pour la nourriture (vous faites parfois 15 km sans trouver eau et/ou nourriture !) Pour la fatigue, il vous arrivera des moments d’anéantissement ! Parfois, plusieurs dans la journée… (et ici, pas de voiture-balai !!!). Le sens de la marche et de la démarche. En faisant le chemin, on se rend compte que nous marchons à contresens de la société actuelle ; En fait, nous reprenons la direction de l’ »authentique » (cfr Jean de Florette), des vraies valeurs de la vie terrestre, alors que la société va de plus en plus dans le sens de la consommation, et surtout de la consommation débile, du genre « télé-réalité » !!! Sur le chemin, on prend son temps… alors que dans la société, on est toujours pressé ! On marche, on marche… alors que les autres prennent la voiture pour aller chercher le pain à 200 mètres… Sur le chemin, on vit dans le « réel », alors que la société va de plus en plus vers le virtuel (internet, chat…) Sur le chemin, on n’est pas « bouffé » par la publicité… Le plus atypique des tableaux se situe quand nous passons au-dessus d’une autoroute et que l’on s’arrête quelques minutes pour regarder passer les véhicules…
Lui, en voiture Moi, à pied Il roule à 130 km/h à 4, 5 ou 6 km/h Il peut faire 1000 km/jour 25 – 30, c’est bien ! Il connaît les infos moi, rien ! Il veut « gagner du temps » je regarde le temps passer Etc, etc… Pélerin, marcheur ou randonneur ? Moi : « cheminant » Le mot « pélerin » fait trop penser à la religion ; Marcheur et randonneur font penser à un loisir, ce qui n’est pas le cas ici (en tout cas pour moi !). Et ça peut faire penser aussi à « performance »… (encore moins mon cas !). Il est vrai que, chaque jour, en moyenne, nous faisons 30.000 pas ! Ce qui fait plus de 2 millions de pas sur les deux mois !!! «Cheminant », car je fais le chemin ! Je chemine tout au long des jours… Bon courage, Bonne route ? Moi : « Bon chemin » La moitié des personnes vous souhaitent « Bon courage ». Or, il n’est pas du tout question de courage, selon moi ! Je préfère « Bonne route » et encore mieux « Bon chemin » ou « Buen camino » (en Espagne). Le courage, je dirais que c’est juste la « volonté » d’avoir décidé de « faire le chemin ». Mais, uns fois qu’on est parti, on n’a pas besoin de courage, le matin, pour démarrer. On a « envie » d’avancer, sans savoir pourquoi, la plupart du temps ! On avance, on avance, jusqu’au bout de ses forces, de ses capacités. Rares sont les jours où l’on n’est pas allé plus loin que ses propres limites ! « Bon chemin » signifie pour moi : que tout se passe bien sur ton chemin ; que tu ne rencontres aucun problème particulier. Plus beau encore comme expression que j’ai entendue, c’est « Vaya con Dios » (que Dieu te garde)… Sécurité, protection, confiance… Le premier jour : messe des pélerins à la cathédrale puis bénédiction par l’évèque. Suite à cela, on se sent « protégé » tout au long du chemin, comme si rien de mauvais ou désagréable ne pouvait vous arriver ! Par exemple, on laisse toujours trainer son sac n’importe où ! On se sent « en sécurité » sur le chemin et dans les villages ou villes de haltes. Et, tout au long du chemin, on « sent » une totale confiance réciproque entre les « cheminants » et ceux qui les accueuillent !!! Expérience, pas performance ! Faire le chemin ne doit jamais être considéré comme une performance. C’est une expérience, tout simplement. On a envie, ou pas, de faire le chemin… On ne le fait pas pour prouver quoi que ce soit aux autres, ni même pour se prouver quelque chose à soi-même. On le fait pour « se » découvrir, au fil des jours, grâce au vécu, au ressenti, aux rencontres, aux découvertes, aux idées qui germent dans la tête. On fait le vide en soi, on pense autrement et plus loin que dans la vie de tous les jours. On « sent » ce que l’on veut, d’abord pour soi et aussi pour les autres… On envisage la vie et l’avenir autrement, on sait surtout, ce que l’on ne veut plus !… La vie prend un autre sens, une autre direction ; on choisit sa « voie ». On est plus « serein », « conscient », « vivant », « à l’écoute » des autres et de soi-même… Le plus beau jour de mon chemin. C’est l’étape des Pyrénées (bien que j’ai compris que je ne serai jamais un grimpeur !) Il faut préciser que le chemin du Puy est le plus escarpé des chemins français. En effet, jusque Compostelle, le dénivellé total dépasse les 21.000 mètres, ce qui représente plus de deux fois le plus haut sommet du monde, l’Everest ! Un pèlerin français m’a fait la remarque : « oui, mais on les descend !!! » Heureusement ! Autrement, on serait carrément au-dessus des avions… Ca a commencé par le « p’tit dèj extra » au gîte d’Orisson (quelques km après Saint-Jean-Pied-de-port). Puis, j’ai discuté avec le patron (Jean-Jacques, un pur basque !) et il m’a gonflé le moral à bloc ! Il m’a dit que je viendrais m’installer dans cette région… Pourquoi pas ? J’ai grimpé les Pyrénées sans effort aucun, comme si j’étais « soulevé » du sol ! J’ai « touché » le ciel et les nuages, j’ai attrapé l’inaccessible étoile (si chère à Jacques Brel) et je suis resté sur mon nuage jusque Roncevaux ! La vie me paraît légère, comme le nuage sur lequel je me suis installé !!! J’ai placé l’étoile dans mon cœur, j’avais l’impression d’avoir des ailes !…
Différences France Espagne Nbre pélerins/jour (moy.) 10 + de 100 Nationnalité toutes 90% espagnols Et italiens Repas: En terrasse souvent rarement PrixTTC 10 à 12 6 à 10 Prix nuitée 8 à 12 3 à 6 Chemin: Indication bien très bien Goudron 30 à 40 % 20 à 25 % Propreté impec affreux Souvent… calme bruyant On entend… bon courage buen camino Nombre de vélos (moy.) 1/jour 40 – 50 On marche… le jour le matin Internet 1/30 jours 1/jour Chaussures + bottines + sandales Réservation gîte possible impossible Eglises 90 % ouvertes 90 % fermées Chiens 90 % liberté 90 % attachés ( non, non, pas de rapport entre les deux derniers !!!) Ce que je n’ai pas apprécié sur le chemin… (Plus de 90 % de ces considérations concernent l’Espagne, bien que je n’ai aucun à priori vis-à-vis de ce pays, mais c’est une réalité « vécue » !) D’abord, les vélos: la plupart des cyclistes ne disent pas bonjour ; on n’est pas prévenu de leur arrivée, d’où sursaut dans la méditation, les rêveries, les idées, … Ensuite, le bruit: les marcheurs (espagnols, italiens, allemands) et le long des routes nationales. Je n’ajouterai pas l’inconfort ; pour moi, il fait partie du chemin ! Ainsi que l’hygiène qui laisse à désirer ! Le non-respect du sommeil des autres: ils se lèvent à 5 heures et estiment que tu peux être éveillé ! La course aux gîtes, du fait que les réservations sont impossibles. Le soir (uniquement en Espagne), on rencontre rarement des personnes parlant français ; mon espagnol est très limité et mon anglais ne me permet pas d’entreprendre une discussion « profonde » ! On se sent donc assez « seul » ; de la journée, c’est normal, mais les soirées semblent longues… Pourquoi faire le chemin « seul » ? pour une raison physique : si un marche à 4 km/h et l’autre, à 5 km/h ; si un désire marcher 4 heures et l’autre 8 heures, si un lève-tôt et un lève-tard. Pas évident d’avoir le même rythme… On « croit » connaître la personne avec qui on compte faire le chemin, mais, au bout de 8 jours de discussion 16 h sur 24, on se rend vite compte que l’on est très différent ! Pour mieux savoir se « centrer » sur soi-même, sur ses pensées, sur la vie, sur « sa » vie, … Par ailleurs (et c’est toujours un avis personnel), sur le chemin, on n’a pas besoin de portable ! Vu que l’on se coupe du monde ! On trouve régulièrement des cabines téléphoniques. Et aussi : pour moi, pas de réservation de gîte ; on n’est pas au « Club Med » !!! De toute façon, le matin, vous ne savez pas le nombre de kilomètres que vous serez capables de faire… Alors, si vous avez réservé, soit vous arrivez au gîte et constatez que vous auriez pu encore faire plusieurs kilomètres, soit le gîte est vraiment trop loin et vous peinez pour y arriver ! Corps + esprit = 1. Pour faire le chemin, il faut que le corps et l’esprit ne fassent « qu’un » ! Si l’esprit commande au corps plus qu’il ne peut en faire, il va « réagir » par des ampoules, des crampes, une tendinite, … D’où, un repos forcé ! Le corps doit connaître ses limites « naturellement ». Quand tu puises dans tes réserves, tu le « paies » par après ! Le corps n’est pas une machine… Marcher ou courir ? A partir du 1er juillet, j’ai « appris » à marcher, jour après jour… Les 15 premiers jours ont été un peu « souffrance »… La 6ème semaine, je faisais 30 km en moyenne, puis 2 jours à 40 km. Mon corps était capable de les faire. Puis, j’ai dit « stop » ! J’arrivais tard, fatigué, juste le temps de la douche et de manger… Puis au lit à 22 heures (obligé !) et éveillé à 05 heures par les premiers partis. Faire le chemin, ce n’est pas courir, mais prendre son temps. Personne n’arrivera le premier à Santiago !!! Ce n’est pas une course ! Grain de folie ? Faut-il un grain de folie pour faire le chemin ? (surtout 1600 km d’une seule traite). Peut-être… Moi, je dirais plutôt un grain de folie de la vie… Un grain de vie… Pour moi, le chemin, c’est la vie… On voit les choses différemment, on se détache de sa vie de tous les jours, même si on y pense souvent, surtout pour faire des comparaisons. On comprend que la vie, en fait, ce n’est pas « avoir », mais « être », ce n’est pas « paraître », mais « être », ce n’est pas « prendre », mais « donner », ce n’est pas « survivre », mais « vivre », ce n’est pas « garder pour soi », mais « partager », ce n’est pas « s’isoler », mais « rencontrer », ce n’est pas « se taire », mais « dialoguer », ce n’est pas « suspecter », mais « faire confiance »,
(remarque « post-chemin » : Ingrid d’Anvers m’a fait remarquer que ces réflexions ne concernent que le moment où l’on fait le chemin. Effectivement ! Elle précise : « Personnellement, je ne ressens pas les choses de la même façon quand tu écris "La vie c'est: pas prendre mais donner ; pas s'isoler mais rencontrer... etc. " Je comprends ce que tu veux dire bien sûr, à savoir qu'il ne faut pas trop s'isoler dans la vie, ce qui est vrai ou ne pas "prendre" sans cesse égoïstement sans "donner", je comprends. Mais la vie c'est les DEUX, je pense - toujours les 2 polarités: donner + prendre (puisque accepter, donc prendre, un cadeau ou quoi que ce soit = également une forme de don à l'autre). Les 2 polarités sont toujours là, c'est comme inspirer- expirer, jour, nuit, soleil, lune, yin, yang, etc. Il y a des moments pour s'isoler (pour rentrer en soi) et d'autres pour rencontrer, les deux sont nécessaires et inévitables pour une vie harmonieuse, il me semble. Je comprends que ce sont des conclusions que tu as tirées ce jour-là ou ce que tu as compris à ce stade de ton chemin, mais tel que c'est écrit là, cela fait un peu catégorique pour moi ». A Saint-Jacques de Compostelle, j’ai acheté un T-shirt orné d’une grande flèche jaune sur fond bleu ; c’est très symbolique pour moi : mes deux couleurs préférées ; mon étoile en direction de la flèche ; flèches jaunes tout au long du chemin ; flèche = symbole du sagitaire que je suis ; symbole de l’arrivée à Compostelle. Livres à emporter Le topo-guide « Le chemin du Puy vers Saint-Jacques-de-Compostelle : Du Velay aux Pyrénées » (Rando Editions) est le plus utile. Il existe en un ou trois guides pour le même parcours ; j’avais pris l’édition regroupée, mais, à refaire, je prendrais les 3 guides (un rien plus lourds, mais mieux détaillés). Pour l’Espagne, le « condensé » seul existe. J’avais pris également le « Miam-Miam Dodo » (je suppose que vous comprenez de quoi il s’agit !!!). Je ne l’ai pas trouvé très utile, sauf pour ceux qui veulent s’écarter du chemin.
J’ai lu sur le chemin. « Ma santé à moi, c’est le sport : jamais de sport !!! » (Winston Churchill) Ce n’est pas le bout du chemin qui compte ; Ce qui compte, c’est le chemin. (proverbe gitan) « Je marcherai sous le soleil trop lourd, Sous la pluie à verse et dans la tourmente, En marchant, le soleil réchauffera mon cœur de pierre, La pluie fera de mes déserts un jardin, A force d’ user mes chaussures, j’userai mes habitudes, Je marcherai, et ma marche sera démarche, J’irai moins au bout de la route qu’au bout de moi-même, Je serai pèlerin, je ne partirai pas seulement en voyage, Je deviendrai moi-même un voyage, un pèlerinage. » (Jean Debruyne) Bienheureux les félés, Car ils laissent passer la lumière ! (au gîte chez Régine) Il faudrait essayer d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple… (idem) Le chemin de Saint-Jacques mène au paradis. A quoi sert de voyager si tu t’enmènes avec toi ? C’est d’âme qu’il faut changer, non de climat ! (Sénèque) Le voyageur est encore ce qui compte le plus dans un voyage. (Suarec) Les pélerins de Compostelle ont le regard qui irradie ; comme si brillaient dans leurs yeux quelques rayons de l’Etoile qu’ils ont trouvée ou qu’ils sont en train de chercher. Tel est sans doute le plus grand piège du chemin. Il redonne l’espérance lorsqu’on est au fond du trou. La foi du Christ entre par les pieds… Chaque homme doit inventer son chemin. (J-P Sartre) Les vrais voyageurs sont ceux qui partent pour partir… (Baudelaire) Le voyage est un retour vers l’essentiel. (proverbe thibétain) En haut, il n’y a pas de Dieu ; Dieu, c’est le bien que l’on fait l’un pour l’autre… (Dorothé Solle) Et l’on fait le chemin pour découvrir ce « bon » ou ce « bien »… (Hugo – Anvers) Le petit endroit Vous qui venez ici dans une humble posture, De vos flancs alourdis décharger le fardeau, Veuillez quand vous aurez soulagé la nature Et déposé dans l’urne un modeste cadeau, Epancher dans l’amphore, un courant d’onde pure Et sur l’autel fumant, placer le chapiteau. Le couvercle arrondi dont l’auguste pointure, Aux parfums indiscrets, doit servir de tombeau. (Alfred de Musset pour George Sand) « De même qu’il est parfois nécessaire de se taire pour entendre ce que les autres ont à dire, la pensée, elle-même, doit faire silence pour pouvoir penser à autre chose qu’à elle-même. Le mystère de la vie n’est pas un problème à résoudre, c’est une réalité à éprouver. » (Alan Watts) (envoyé par Framboise de Toulouse) Pèlerin, ne cours pas… L’arrivée que tu rencontreras C’est « toi-même » !
- SI (Rudyard KIPLING) Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te remettre à rebâtir, Ou perdre d’un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d’amour, Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour, Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots, Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles Sans mentir toi-même d’un seul mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire, Si tu peux rester peuple en conseillant les rois Et si tu peux aimer tous tes amis en frère sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ; Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, Penser sans n’être qu’un penseur;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage, Si tu peux être brave et jamais imprudent, Si tu sais être bon, si tu sais être sage Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite Et recevoir ces deux menteurs d’un même front, Si tu peux conserver ton courage et ta tête Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront à tout jamais tes esclaves soumis Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire, Tu seras un homme, mon fils. - Pèlerin, qui t’appelle ? (Eugène GARABAY) Poussière, boue, soleil et pluie C'est le Chemin de Saint-Jacques Des millions de pèlerins Et plus d'un millier d'années. Pèlerin, qui t'appelle ? Quelle est cette force obscure qui t'attire ? Ni le champ des étoiles, Ni les grandes cathédrales.
Ce n'est pas la bravoure navarraise, Ni le vin de ceux de la Rioja, Ni les fruits de mer des Galiciens, Ni les champs castillans.
Pèlerin, qui t'appelle ? Quelle est cette force obscure qui t'attire ? Ni les gens du Chemin, Ni les coutumes rurales.
Ce n'est pas l'histoire et sa culture, Ni le coq de la Calzada, Ni le palais de Gaudi, Ni le château de Ponferrada. Tout cela, je le vois au passage Et ce m'est une joie de tout voir, Mais la voix qui, moi, m'appelle, Je la ressens au plus profond.
La force qui, moi, me pousse, La force qui, moi, m'attire, Je ne sais même pas l'expliquer. Seul Celui d'en-haut le sait. Marcher, c’est perdre peu à peu tout ce que l’on a acquis de superflu, y compris les superlatifs. C’est se mettre en doute et en question dans un monde mécanisé. C’est ressentir et entendre preque aussitôt les réponses de son propre corps, confronté à une nouvelle expérience. Marcher, c’est se mettre à l’écoute du corps qui n’en revient pas d’être ainsi sollicité et libéré. (Jacques Lanzmann)
J’ai entendu sur le chemin. Les traits de caractère ressortent sur le chemin. (Léonie, allemande). (mon sac étant trop lourd) Ce n’est pas le sac qu’il faut savoir faire ; c’est l’homme qu’il faut faire… (un pèlerin français). (après avoir dit à une pélerine que j’irais jusque Compostelle si mes pieds me portaient et si je me « supportais » jusque là, elle m’a répondu…) Les pieds sont dans la tête !!! L’avenir de l’humain, c’est de sortir de la société de consommation. (un VRP dans un resto). Sur le chemin, le mur des conneries tombe… On n’est plus « coincé » ! (Paolo, suisse) Thérèse de Miradoux (un « personnage » du chemin, ) a dit : On n’est jamais totalement guéri d’une dépression ; Il est important de se créer une bulle ; Quand tu as un coup dur dans la vie, tu changes. Les noirs disent : « You have the watch ; we have the time » càd : Vous avez la montre ; nous avons le temps ! (Hugo – Anvers) « Partir, marcher, me libérer, respirer, faire une coupure dans ma vie, aller au bout de mes moyens, me prouver que je peux relever un défi, réfléchir à ce qui compte pour moi dans la vie, méditer, … (voilà ce que disent ceux qui décident de prendre le chemin) Rien à voir… Rien à dire… Rien à sentir… Tout à « ressentir » Ce que disent les français : La plus belle partie du chemin se trouve entre Le Puy et Conques. Personnellement, j’ai trouvé tous les paysages très beaux jusqu’aux Pyrénées… Mais, en Espagne, j’ai été déçu, sauf les 200 derniers km en Galice. A le refaire, je préfèrerais deux fois les 800 km de France… Les gîtes espagnols sont toujours complets car des espagnols se font amener au gîte pour s’offrir des vacances pas chères. Faux ! Avec les portes fermées à 22 heures et éveillés à 05 heures, je ne trouve pas que ce sont des vacances ! Sauf, éventuellement, à la fin du parcours où, ayant effectué les 100 derniers km, ils inscrivent le chemin sur leur C.V. ! Ce n’est pas toi qui fais le chemin… C’est le chemin qui te fait ! On fait le chemin pour « se donner du sens »… (Louis de Montpellier) Il n’y a rien de bien… rien de mal… C’est ! (proverbe thibétain) (dit par Louis) Deux sortes de personnes sur le chemin : ceux qui savent qu’ils vont rentrer ; ceux qui découvrent qu’ils n’ont pas de racines et prêts à s’installer n’importe où… (Richard de Grenoble) L’avenir m’intéresse, Car c’est là que j’ai l’intention de passer mes prochaines années… On ne peut s’empêcher de vieillir, mais on peut s’empêcher de devenir vieux. Ce qui compte avec l’âge, c’est de donner de la vie aux années et non des années à la vie ! Le chemin est la comtemplation de la création. (Roberta, italienne de 35 ans, qui est venue « combattre » son cancer sur le chemin…) Jusque Compostelle, le chemin représente la mort. De Compostelle à Finistère, c’est la renaissance ! (Roberta)
Le chemin.
En avril 2005, Barbara, une amie de longue date habitant à Chimay, m’a conseillé de faire le chemin de Saint-Jacques de Compostelle… (du fait que je vivais dans la « mélancolie » depuis plus de quatre longues années !). J’en avais entendu parler, mais jamais l’idée de le faire ne m’était passée par la tête…
Le vendredi 13 mai : je me suis retrouvé à Castres (près de Toulouse), en face d’une librairie qui présentait à la vente toutes sortes d’ouvrages sur le chemin de Compostelle. J’en ai acheté deux, et, le soir même, je décidais de commencer le chemin le 1er juillet. Je dis bien « commencer », car je ne savais pas jusqu’où je pourrais aller, étant donné que je n’ai jamais fait de sport de ma vie !
Le 06 juin, je me suis rendu à la réunion mensuelle des amis de Compostelle à Bruxelles ; j’ai acquis la crédenciale (ce document est cacheté à chaque étape, dans les gîtes, églises ou mairies, et est surtout obligatoire en Espagne pour être accepté dans les gîtes ; cela sert également pour recevoir le « diplôme » à Compostelle) et j’ai discuté avec des pélerins, notamment Gilles qui a fait le chemin d’Arles…
Le 30 juin 2005, je me trouvais au Puy-en-Velay, ville de départ choisie. Je me suis rendu à l’accueil des pélerins et j’ai appris que cette année était exceptionnelle, car c’était l’année du jubilé (année où le vendredi saint tombe le 25 mars ; cela arrvive 2 à 3 fois par siècle !). Après la messe, nous sommes allés au baptistère où nous avons été baptisés « symboliquement » (cfr jubilé) et nous avons reçu notre écharpe de baptème… Sur le livre d’or, j’ai écrit : « Je m’appelle Antoine, je viens d’être baptisé ; merci Marie ». Ensuite, visite de la cathédrale où nous avons reçu une médaille de la vierge noire. Vu le poids de mon sac à dos (18 Kgs), il m’a été conseillé d’enlever un maximum de choses… J’ai pu enlever 4 Kgs. Un reporter a pris une photo pour sa chronique hebdomadaire dans un journal local. Le soir : pot du pèlerin avec une suisse, une canadienne, un américain, un couple d’allemands et… une française ! (ceci afin de démontrer le côté cosmopolite du chemin…)
Le lendemain, vendredi 1er juillet, je suis allé à la messe dite par l’évèque qui a béni les pélerins présents. Pendant l’office, une sœur a lu ma phrase du livre d’or…
Résumé du chemin : 1er juillet : départ du Puy. 1er août : Saint-Jean-Pied-de-Port. 1er septembre : Saint-Jacques de Compostelle. 4 septembre : Finistère. Donc : 1600 km en 2 mois ; une moyenne de 26 km/jour. Sur les 2 mois : 8 heures de pluie (sans compter les orages de nuit). 5 septembre : retour en car jusque Nîmes. En 24 heures, j’ai parcouru le même nombre de kilomètres et j’ai vu plus de pluie (inondations dans le midi) qu’en 2 mois !!!
Chansons fredonnées sur le chemin. (j’ai repris les phrases les plus « parlantes » pour le chemin…)
Jean-Jacques Goldman : au bout de mes rêves. Et même s'il faut partir Changer de terre et de trace S'il faut chercher dans l'exil L'empreinte de mon espace Et même si les tempêtes Les dieux mauvais les courants Nous feront courber la tête Plier les genoux sous le vent J'irai au bout de mes rêves Tout au bout de mes rêves Où la raison s'achève Tout au bout de mes rêves Jean-Jacques Goldman : Là-bas. Faut du cœur et faut du courage Mais tout est possible à mon âge Si tu as la force et la foi L'or est à portée de tes doigts C'est pour ça que j'irai là-bas Jean-Jacques Goldman : Puisque tu pars. Que la vie t'apprenne Mais que tu restes le même Si tu te trahissais nous t'aurions tout à fait perdu Garde cette chance Que nous t'envions en silence Cette force de penser que le plus beau reste à venir Et loin de nos villes Comme octobre l'est d'avril Sache qu'ici reste de toi comme une empreinte indélébile Sans drame, sans larme Pauvres et dérisoires armes Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur Puisque ta maison Aujourd'hui c'est l'horizon Dans ton exil essaie d'apprendre à revenir Mais pas trop tard Dans ton histoire Garde en mémoire Notre au revoir Puisque tu pars
KOD : Chacun sa route. Chacun sa route Chacun son chemin Passe le message à ton voisin...
Chacun sa route Chacun son chemin Chacun son rêve Chacun son destin
Les chemins où tu ris sont-les-mêmes que ceux où tu pleures La vie est une aventure il ne faut pas avoir peur
Angelo Branduardi : Vas où le vent te mène.
Danse la, la vie qui t'aime au rythme du monde qui va Oublie les mots qui t'enchaînent Va où le vent te mène, va Sacha Distel : Toute la pluie tombe sur moi. Toute la pluie tombe sur moi Et comme pour quelqu'un dont les souliers Sont trop étroits, Tout va de guingois Toute la pluie tombe sur moi De tous les toits A chaque instant, je me demande vraiment Ce qui m'arrive et ce que j'ai fait au Bon Dieu Ou à mes aïeux pour Qu'autant de pluie tombe, soudain comme ça... sur moi Mais je me dis qu'au fond J'en ai reçu bien d'autres dans ma vie Que je m'en suis toujours sorti avec le sourire Toute la pluie tombe sur moi Oui mais... moi je fais comme si je ne la sentais pas Je ne bronche pas, car J'ai le moral et je me dis qu'après la pluie... Vient le beau temps et moi j'ai tout mon temps Oui, je sais bien qu'après la pluie Vient le beau temps Et moi j'ai tout mon temps Aznavour : Le temps. Le temps qui va Le temps qui sommeille Le temps sans joie Le temps des merveilles Le temps d'un jour Temps d'une seconde Le temps qui court Et celui qui gronde
Le temps, le temps Le temps et rien d'autre Le tien, le mien Celui qu'on veut nôtre
Le temps passé Celui qui va naître Le temps d'aimer Et de disparaître Le temps des pleurs Le temps de la chance Le temps qui meurt Le temps des vacances Le temps glorieux Le temps d'avant-guerre Le temps des jeux Le temps des affaires Le temps joyeux Le temps des mensonges Le temps frileux Et le temps des songes Le temps des crues Le temps des folies Le temps perdu Le temps de la vie Le temps qui vient Jamais ne s'arrête Et je sais bien Que la vie est faite
Du temps des uns Et du temps des autres Le tien, le mien Peut devenir nôtre
Le temps, le temps, le temps Michel Fugain : Je n’aurai pas le temps. Même en courant Plus vite que le vent Plus vite que le temps Même en volant Je n'aurai pas le temps Pas le temps De visiter Toute l'immensité D'un si grand univers Même en cent ans Je n'aurai pas le temps De tout faire
J'ouvre tout grand mon cœur J'aime de tous mes yeux C'est trop peu Pour tant de cœurs Et tant de fleurs Des milliers de jours C'est bien trop court
Et pour aimer Comme l'on doit aimer Quand on aime vraiment Même en cent ans Je n'aurai pas le temps Pas le temps
Serge Lama : Seul tout seul. Un peu plus tard, un peu plus tôt Par l'avion ou par le métro Ou simplement En prenant tout son temps. Les gens comme nous, ne savent pas Ce qui fait avancer leurs pas, Mais on s'en va, on s'en va, Pour Paris ou pour Tombouctou Pour Compostelle (changé !) ou pour n'importe où Quand on a le coeur à genoux La destination, on s'en fout On dit qu'on s'en fout, mais mon oeil Les gens comme nous, ils sont tout seuls.
Seul tout seul pas plus que ceux qui, le ciel plein les yeux Meurent d'une indigestion d'étoiles.
EN CONCLUSION… Ce que j’ai vu sur le chemin… Ce qui m’a le plus surpris, c’est la totale confiance et sécurité sur le chemin ! Une femme seule peut faire le chemin sans aucun préjugé, sans aucune arrière pensée, sans aucune peur… J’ai vu la nature d’une façon différente (paysages, animaux, …). J’ai vu la vie sous un autre angle ; on ne peut apprécier une région qu’en marchant ; en voiture, on ne voit rien, je trouve ! J’ai été frappé par la différence entre ceux qui prennent le temps de vivre et ceux qui courent. Etonnant, 80 % des personnes avec qui j’ai discuté sont non-croyantes… Ce que j’ai constaté, c’est que l’intimité et la pudeur sont bafouées sur le chemin, principalement en Espagne (douches communes, WC qui ne ferment pas, matelas un contre l’autre, …) Souvent, une pancarte disant : « Le touriste exige, le pèlerin dit « merci » ». Et c’est certainement vrai ; nous ne sommes pas exigeants, mais contents de ce que l’on nous sert ! Beaucoup de personnes nous disent « Bonjour » ; comme quand j’étais gamin et que l’on nous avait appris à dire bonjour à tous les habitants du village… Ou on te fait signe d’une voiture… Sur le chemin, principalement en France, des personnes mettent à votre disposition de l’eau fraîche, des biscuits, ou des fruits.! Je trouvais ce petit geste « génial » !!! Ce que le chemin m’a appris… Je dirai, en premier lieu, la sérénité, le calme intérieur. Avant le chemin, j’étais très anxieux intérieurement ; maintenant, je suis serein, je suis un « sage », et content de l’être ! J’ai pu percevoir les personnes qui étaient « bien dans leurs baskets » et les différencier des personnes qui font le chemin comme s’ils prenaient des vacances… J’ai appris – d’une façon automatique – la fusion du corps et de l’esprit. L’esprit ne doit pas commander le corps, sinon, des problèmes apparaissent inévitablement. Pour moi, cela s’est « produit » après 15 jours de marche ; je disais toujours : « je ne marche pas, c’est mon corps qui avance ! C’est tout naturel… ». J’ai appris qu’il fallait tout voir, tout entendre… et ne rien dire ! Mais j’ai dit aussi ce que je pensais pour faire réagir l’autre, dans le bon sens… Et ça a marché ! J’ai appris que l’on vit « chacun son chemin » ! Toutes les personnes avec qui j’ai dialogué avaient une vision différente du chemin ; le chemin que l’on vit en déambulant, le chemin vers l’intérieur de soi-même et… le chemin de la vie ! Après chaque discussion, je leur chantais : « chacun sa route, chacun son chemin ; passe le message à ton voisin ! ». Je n’ai peut-être pas appris ce que je voulais vivre après le chemin, mais j’ai surtout appris ce que je ne voulais plus vivre !!! La mesquinerie, l’hypocrisie, la méchanceté gratuite, éviter les personnes négatives, … Je dirais que le chemin est une « renaissance » du fait que l’on prend le temps de voir les choses essentielles de la vie : boire, manger, partager, rencontrer, dialoguer, … Parfois, jai eu soif, j’ai eu faim, j’ai mal dormi… (j’ai passé 20 nuits à la belle étoile). J’ai eu aussi très, très chaud… (8 jours de canicule dans le Gers et un peu plus en Espagne, dans la meseta). J’ai appris à respecter davantage la nature. Enfin, j’ai appris à voir la vie autrement, d’un œil différent, d’un regard un peu distant, en retrait par rapport à ce qui se passe. Analyser les choses et la façon dont réagissent les autres face à un imprévu, une remarque, une situation, un fait anodin, … Le chemin aide à trouver (ou retrouver) ses « bases » de vie : ses marques, ses repères, ses valeurs, ses motivations, … Bref : son « livre de vie » ! Savoir comment, on veut vivre ! Conscientiser sa vie ! En étant « acteur », plutôt que « spectateur ». Lui donner un sens, différent de la routine quotidienne…
La fin du chemin, c’est le début de la vie, d’une autre vie… le camino donne un sens à notre existence. (à ajouter : les personnages du chemin et les rencontres sur le chemin)
Réflexions avant de partir. Au départ, pas besoin d’être croyant pour faire le chemin. A chacun sa croyance, à chacun ses convictions. Jacques Brel a écrit : « Dieu est en chaque homme. Malheureusement, ils ne le savent pas ! » Je pense que le jour où les 6 milliards d’individus de la planète auront chacun leur secte, tout ira pour le mieux… Nous sommes tous des « créateurs » ; en chacun de nous vit une âme d’artiste. Le tout est de trouver sa voie… Chacun doit avoir SA liberté, SON droit d’agir et de penser. Finis les « on-dit » (des voisins, familles, …) Bienvenue aux « non-dit » (dites « je t’aime »). (réflexions personnelles) Je veux, chaque jour de mon voyage, apprendre quelque chose de moi et sur moi que j’ignorais la veille. Collecter les perles, les pensées, les paroles, les rencontres, les actes… Sur « quoi » j’ai buté ? Fatigue, doute, solitude, pensées négatives, … Etre sur le chemin comme dans une méditation. Etre dans une attention à ce que je vis « ici et maintenant ». (Framboise de Toulouse) Eveiller les cinq sens, regarder tout ce qui se passe, écrire des mots… (le soir : écrire un texte). (stage d’écriture à Nismes) Le chemin t’attend, Saint-Jacques t’attend, Tu prendras ta part de soleil et de poussière, Tes pas seront tes mots, Et le chemin deviendra ta chanson, La fatigue sera ta prière, Mais alors, alors seulement, le silence pourra enfin te parler. (Association belge des amis de Saint-Jacques) Le pèlerin est un être libre « irradié » par une joie intérieure insoupsonnée ; c’est l’ivresse du bonheur, il est habité par « l’essentiel »… il redécouvre son antique condition nomade et la joie qui accompagne cette nouvelle liberté. La route travaille l’humain en profondeur ; ce bonheur est difficilement descriptible, il est possible si l’on accepte d’être heureux avec peu de choses. Le pèlerin redevient lui-même et vit des joies simples qu’il avait oublié dans sa vie d’ « installé » ; il le prend avec joie et philosophie ; il s’en accomode car « trop de confort aliène l’être humain » ! C’est dans le dénuement de tous les encombrants qu’il a le cœur léger, l’esprit libre et l’âme ouverte à la transparence. La solitude lui est nécessaire : enfin, il se retrouve après s’être trop longtemps perdu ! C’est le prix du bonheur ! (Pierre de l’association belge des amis de Saint-Jacques) Cadencer son pas ; pas trop d’arrêts. S’arrêter avant d’être fatigué. (Gilles, un pèlerin de l’association belge des amis de Saint-Jacques) Prends bien soin de toi. (Eric, mon filleul) Ma sœur, Christine, a parcouru le chemin de Stevenson (Cévennes), il y a plusieurs années, et elle aurait souhaité faire le chemin de Compostelle en ma compagnie, mais elle ne pouvait se permettre de s’absenter si longtemps…
J’ai écrit sur le chemin. Faire le chemin, c’est se couper de son propre monde, pour s’ouvrir sur un nouveau monde. On n’est jamais seul sur le chemin ! J’ai inventé un nouveau mot : BEAUJOUR ! Ben oui, pourquoi toujours « Bonjour » ? Personnellement, je préfère que la journée soit plutôt belle que bonne… Sur le livre d’or du refuge de Saint-Roch, j’ai écrit : « Il faut que tu saches que : tu es responsable de TON bonheur, et le seul responsable ; tu ne dois juger personne (les juges sont là pour ça) ; tu es libre de ta vie, de décider, de choisir. On t’a imposé des limites, tu PEUX les dépasser ; le soleil brille TOUJOURS derrière les nuages (ne désespère pas) ; tu es le meilleur, quoi qu’il arrive… Mais n’oublie pas que la perfection n’est pas de ce monde ; l’amour est la plus belle chose au monde ; l’amour de qui tu veux, mais, d’abord, de toi-même. Si tu assimiles ces quelques réflexions, ton chemin n’en sera que meilleur ! Au bout du chemin, tu seras une autre personne : TOI !!! Ultreïa… (expression espagnole signifiant : « plus loin »)
Par après, j’ai ajouté dans mon journal : il n’y a pas de hasard !!! chaque jour est une naissance ; chaque jour est un commencement ; chaque jour est une vie (Louis Chedid) ; aujourd’hui est un jour très important car c’est le premier jour du reste de ta vie ( ?) ; vis chaque jour comme si c’était le dernier ; rêve tant que tu veux, tant que tu peux ; tous les rêves sont permis. Mais surtout VIS tes rêves ; ne te trouve pas d’excuse. Sinon, à la fin de ta vie, tu regretteras et tu partiras l’âme en peine… reste enfant dans ta tête. La vie est un jeu ; joue toute ta vie ; ne te prends pas trop au sérieux. Quand on sait ce qu’on sait, qu’on voit ce qu’on voit, qu’on entend ce qu’on entend, … On peut penser ce qu’on pense ! Sur le chemin, il n’y a pas de nationalités, pas de frontières. Dépendant ou indépendant ? Sur le chemin, vous êtes tout à fait indépendant… vous faites ce que vous voulez ! Mais, en même temps, vous êtes dépendant de vous-mêmes !!! Pour l’eau, la nourriture, le logement, la fatigue… S’il vous manque de l’eau, la soif devient vite un problème. Idem pour la nourriture (vous faites parfois 15 km sans trouver eau et/ou nourriture !) Pour la fatigue, il vous arrivera des moments d’anéantissement ! Parfois, plusieurs dans la journée… (et ici, pas de voiture-balai !!!). Le sens de la marche et de la démarche. En faisant le chemin, on se rend compte que nous marchons à contresens de la société actuelle ; En fait, nous reprenons la direction de l’ »authentique » (cfr Jean de Florette), des vraies valeurs de la vie terrestre, alors que la société va de plus en plus dans le sens de la consommation, et surtout de la consommation débile, du genre « télé-réalité » !!! Sur le chemin, on prend son temps… alors que dans la société, on est toujours pressé ! On marche, on marche… alors que les autres prennent la voiture pour aller chercher le pain à 200 mètres… Sur le chemin, on vit dans le « réel », alors que la société va de plus en plus vers le virtuel (internet, chat…) Sur le chemin, on n’est pas « bouffé » par la publicité… Le plus atypique des tableaux se situe quand nous passons au-dessus d’une autoroute et que l’on s’arrête quelques minutes pour regarder passer les véhicules…
Lui, en voiture Moi, à pied Il roule à 130 km/h à 4, 5 ou 6 km/h Il peut faire 1000 km/jour 25 – 30, c’est bien ! Il connaît les infos moi, rien ! Il veut « gagner du temps » je regarde le temps passer Etc, etc… Pélerin, marcheur ou randonneur ? Moi : « cheminant » Le mot « pélerin » fait trop penser à la religion ; Marcheur et randonneur font penser à un loisir, ce qui n’est pas le cas ici (en tout cas pour moi !). Et ça peut faire penser aussi à « performance »… (encore moins mon cas !). Il est vrai que, chaque jour, en moyenne, nous faisons 30.000 pas ! Ce qui fait plus de 2 millions de pas sur les deux mois !!! «Cheminant », car je fais le chemin ! Je chemine tout au long des jours… Bon courage, Bonne route ? Moi : « Bon chemin » La moitié des personnes vous souhaitent « Bon courage ». Or, il n’est pas du tout question de courage, selon moi ! Je préfère « Bonne route » et encore mieux « Bon chemin » ou « Buen camino » (en Espagne). Le courage, je dirais que c’est juste la « volonté » d’avoir décidé de « faire le chemin ». Mais, uns fois qu’on est parti, on n’a pas besoin de courage, le matin, pour démarrer. On a « envie » d’avancer, sans savoir pourquoi, la plupart du temps ! On avance, on avance, jusqu’au bout de ses forces, de ses capacités. Rares sont les jours où l’on n’est pas allé plus loin que ses propres limites ! « Bon chemin » signifie pour moi : que tout se passe bien sur ton chemin ; que tu ne rencontres aucun problème particulier. Plus beau encore comme expression que j’ai entendue, c’est « Vaya con Dios » (que Dieu te garde)… Sécurité, protection, confiance… Le premier jour : messe des pélerins à la cathédrale puis bénédiction par l’évèque. Suite à cela, on se sent « protégé » tout au long du chemin, comme si rien de mauvais ou désagréable ne pouvait vous arriver ! Par exemple, on laisse toujours trainer son sac n’importe où ! On se sent « en sécurité » sur le chemin et dans les villages ou villes de haltes. Et, tout au long du chemin, on « sent » une totale confiance réciproque entre les « cheminants » et ceux qui les accueuillent !!! Expérience, pas performance ! Faire le chemin ne doit jamais être considéré comme une performance. C’est une expérience, tout simplement. On a envie, ou pas, de faire le chemin… On ne le fait pas pour prouver quoi que ce soit aux autres, ni même pour se prouver quelque chose à soi-même. On le fait pour « se » découvrir, au fil des jours, grâce au vécu, au ressenti, aux rencontres, aux découvertes, aux idées qui germent dans la tête. On fait le vide en soi, on pense autrement et plus loin que dans la vie de tous les jours. On « sent » ce que l’on veut, d’abord pour soi et aussi pour les autres… On envisage la vie et l’avenir autrement, on sait surtout, ce que l’on ne veut plus !… La vie prend un autre sens, une autre direction ; on choisit sa « voie ». On est plus « serein », « conscient », « vivant », « à l’écoute » des autres et de soi-même… Le plus beau jour de mon chemin. C’est l’étape des Pyrénées (bien que j’ai compris que je ne serai jamais un grimpeur !) Il faut préciser que le chemin du Puy est le plus escarpé des chemins français. En effet, jusque Compostelle, le dénivellé total dépasse les 21.000 mètres, ce qui représente plus de deux fois le plus haut sommet du monde, l’Everest ! Un pèlerin français m’a fait la remarque : « oui, mais on les descend !!! » Heureusement ! Autrement, on serait carrément au-dessus des avions… Ca a commencé par le « p’tit dèj extra » au gîte d’Orisson (quelques km après Saint-Jean-Pied-de-port). Puis, j’ai discuté avec le patron (Jean-Jacques, un pur basque !) et il m’a gonflé le moral à bloc ! Il m’a dit que je viendrais m’installer dans cette région… Pourquoi pas ? J’ai grimpé les Pyrénées sans effort aucun, comme si j’étais « soulevé » du sol ! J’ai « touché » le ciel et les nuages, j’ai attrapé l’inaccessible étoile (si chère à Jacques Brel) et je suis resté sur mon nuage jusque Roncevaux ! La vie me paraît légère, comme le nuage sur lequel je me suis installé !!! J’ai placé l’étoile dans mon cœur, j’avais l’impression d’avoir des ailes !…
Différences France Espagne Nbre pélerins/jour (moy.) 10 + de 100 Nationnalité toutes 90% espagnols Et italiens Repas: En terrasse souvent rarement PrixTTC 10 à 12 6 à 10 Prix nuitée 8 à 12 3 à 6 Chemin: Indication bien très bien Goudron 30 à 40 % 20 à 25 % Propreté impec affreux Souvent… calme bruyant On entend… bon courage buen camino Nombre de vélos (moy.) 1/jour 40 – 50 On marche… le jour le matin Internet 1/30 jours 1/jour Chaussures + bottines + sandales Réservation gîte possible impossible Eglises 90 % ouvertes 90 % fermées Chiens 90 % liberté 90 % attachés ( non, non, pas de rapport entre les deux derniers !!!) Ce que je n’ai pas apprécié sur le chemin… (Plus de 90 % de ces considérations concernent l’Espagne, bien que je n’ai aucun à priori vis-à-vis de ce pays, mais c’est une réalité « vécue » !) D’abord, les vélos: la plupart des cyclistes ne disent pas bonjour ; on n’est pas prévenu de leur arrivée, d’où sursaut dans la méditation, les rêveries, les idées, … Ensuite, le bruit: les marcheurs (espagnols, italiens, allemands) et le long des routes nationales. Je n’ajouterai pas l’inconfort ; pour moi, il fait partie du chemin ! Ainsi que l’hygiène qui laisse à désirer ! Le non-respect du sommeil des autres: ils se lèvent à 5 heures et estiment que tu peux être éveillé ! La course aux gîtes, du fait que les réservations sont impossibles. Le soir (uniquement en Espagne), on rencontre rarement des personnes parlant français ; mon espagnol est très limité et mon anglais ne me permet pas d’entreprendre une discussion « profonde » ! On se sent donc assez « seul » ; de la journée, c’est normal, mais les soirées semblent longues… Pourquoi faire le chemin « seul » ? pour une raison physique : si un marche à 4 km/h et l’autre, à 5 km/h ; si un désire marcher 4 heures et l’autre 8 heures, si un lève-tôt et un lève-tard. Pas évident d’avoir le même rythme… On « croit » connaître la personne avec qui on compte faire le chemin, mais, au bout de 8 jours de discussion 16 h sur 24, on se rend vite compte que l’on est très différent ! Pour mieux savoir se « centrer » sur soi-même, sur ses pensées, sur la vie, sur « sa » vie, … Par ailleurs (et c’est toujours un avis personnel), sur le chemin, on n’a pas besoin de portable ! Vu que l’on se coupe du monde ! On trouve régulièrement des cabines téléphoniques. Et aussi : pour moi, pas de réservation de gîte ; on n’est pas au « Club Med » !!! De toute façon, le matin, vous ne savez pas le nombre de kilomètres que vous serez capables de faire… Alors, si vous avez réservé, soit vous arrivez au gîte et constatez que vous auriez pu encore faire plusieurs kilomètres, soit le gîte est vraiment trop loin et vous peinez pour y arriver ! Corps + esprit = 1. Pour faire le chemin, il faut que le corps et l’esprit ne fassent « qu’un » ! Si l’esprit commande au corps plus qu’il ne peut en faire, il va « réagir » par des ampoules, des crampes, une tendinite, … D’où, un repos forcé ! Le corps doit connaître ses limites « naturellement ». Quand tu puises dans tes réserves, tu le « paies » par après ! Le corps n’est pas une machine… Marcher ou courir ? A partir du 1er juillet, j’ai « appris » à marcher, jour après jour… Les 15 premiers jours ont été un peu « souffrance »… La 6ème semaine, je faisais 30 km en moyenne, puis 2 jours à 40 km. Mon corps était capable de les faire. Puis, j’ai dit « stop » ! J’arrivais tard, fatigué, juste le temps de la douche et de manger… Puis au lit à 22 heures (obligé !) et éveillé à 05 heures par les premiers partis. Faire le chemin, ce n’est pas courir, mais prendre son temps. Personne n’arrivera le premier à Santiago !!! Ce n’est pas une course ! Grain de folie ? Faut-il un grain de folie pour faire le chemin ? (surtout 1600 km d’une seule traite). Peut-être… Moi, je dirais plutôt un grain de folie de la vie… Un grain de vie… Pour moi, le chemin, c’est la vie… On voit les choses différemment, on se détache de sa vie de tous les jours, même si on y pense souvent, surtout pour faire des comparaisons. On comprend que la vie, en fait, ce n’est pas « avoir », mais « être », ce n’est pas « paraître », mais « être », ce n’est pas « prendre », mais « donner », ce n’est pas « survivre », mais « vivre », ce n’est pas « garder pour soi », mais « partager », ce n’est pas « s’isoler », mais « rencontrer », ce n’est pas « se taire », mais « dialoguer », ce n’est pas « suspecter », mais « faire confiance »,
(remarque « post-chemin » : Ingrid d’Anvers m’a fait remarquer que ces réflexions ne concernent que le moment où l’on fait le chemin. Effectivement ! Elle précise : « Personnellement, je ne ressens pas les choses de la même façon quand tu écris "La vie c'est: pas prendre mais donner ; pas s'isoler mais rencontrer... etc. " Je comprends ce que tu veux dire bien sûr, à savoir qu'il ne faut pas trop s'isoler dans la vie, ce qui est vrai ou ne pas "prendre" sans cesse égoïstement sans "donner", je comprends. Mais la vie c'est les DEUX, je pense - toujours les 2 polarités: donner + prendre (puisque accepter, donc prendre, un cadeau ou quoi que ce soit = également une forme de don à l'autre). Les 2 polarités sont toujours là, c'est comme inspirer- expirer, jour, nuit, soleil, lune, yin, yang, etc. Il y a des moments pour s'isoler (pour rentrer en soi) et d'autres pour rencontrer, les deux sont nécessaires et inévitables pour une vie harmonieuse, il me semble. Je comprends que ce sont des conclusions que tu as tirées ce jour-là ou ce que tu as compris à ce stade de ton chemin, mais tel que c'est écrit là, cela fait un peu catégorique pour moi ». A Saint-Jacques de Compostelle, j’ai acheté un T-shirt orné d’une grande flèche jaune sur fond bleu ; c’est très symbolique pour moi : mes deux couleurs préférées ; mon étoile en direction de la flèche ; flèches jaunes tout au long du chemin ; flèche = symbole du sagitaire que je suis ; symbole de l’arrivée à Compostelle. Livres à emporter Le topo-guide « Le chemin du Puy vers Saint-Jacques-de-Compostelle : Du Velay aux Pyrénées » (Rando Editions) est le plus utile. Il existe en un ou trois guides pour le même parcours ; j’avais pris l’édition regroupée, mais, à refaire, je prendrais les 3 guides (un rien plus lourds, mais mieux détaillés). Pour l’Espagne, le « condensé » seul existe. J’avais pris également le « Miam-Miam Dodo » (je suppose que vous comprenez de quoi il s’agit !!!). Je ne l’ai pas trouvé très utile, sauf pour ceux qui veulent s’écarter du chemin.
J’ai lu sur le chemin. « Ma santé à moi, c’est le sport : jamais de sport !!! » (Winston Churchill) Ce n’est pas le bout du chemin qui compte ; Ce qui compte, c’est le chemin. (proverbe gitan) « Je marcherai sous le soleil trop lourd, Sous la pluie à verse et dans la tourmente, En marchant, le soleil réchauffera mon cœur de pierre, La pluie fera de mes déserts un jardin, A force d’ user mes chaussures, j’userai mes habitudes, Je marcherai, et ma marche sera démarche, J’irai moins au bout de la route qu’au bout de moi-même, Je serai pèlerin, je ne partirai pas seulement en voyage, Je deviendrai moi-même un voyage, un pèlerinage. » (Jean Debruyne) Bienheureux les félés, Car ils laissent passer la lumière ! (au gîte chez Régine) Il faudrait essayer d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple… (idem) Le chemin de Saint-Jacques mène au paradis. A quoi sert de voyager si tu t’enmènes avec toi ? C’est d’âme qu’il faut changer, non de climat ! (Sénèque) Le voyageur est encore ce qui compte le plus dans un voyage. (Suarec) Les pélerins de Compostelle ont le regard qui irradie ; comme si brillaient dans leurs yeux quelques rayons de l’Etoile qu’ils ont trouvée ou qu’ils sont en train de chercher. Tel est sans doute le plus grand piège du chemin. Il redonne l’espérance lorsqu’on est au fond du trou. La foi du Christ entre par les pieds… Chaque homme doit inventer son chemin. (J-P Sartre) Les vrais voyageurs sont ceux qui partent pour partir… (Baudelaire) Le voyage est un retour vers l’essentiel. (proverbe thibétain) En haut, il n’y a pas de Dieu ; Dieu, c’est le bien que l’on fait l’un pour l’autre… (Dorothé Solle) Et l’on fait le chemin pour découvrir ce « bon » ou ce « bien »… (Hugo – Anvers) Le petit endroit Vous qui venez ici dans une humble posture, De vos flancs alourdis décharger le fardeau, Veuillez quand vous aurez soulagé la nature Et déposé dans l’urne un modeste cadeau, Epancher dans l’amphore, un courant d’onde pure Et sur l’autel fumant, placer le chapiteau. Le couvercle arrondi dont l’auguste pointure, Aux parfums indiscrets, doit servir de tombeau. (Alfred de Musset pour George Sand) « De même qu’il est parfois nécessaire de se taire pour entendre ce que les autres ont à dire, la pensée, elle-même, doit faire silence pour pouvoir penser à autre chose qu’à elle-même. Le mystère de la vie n’est pas un problème à résoudre, c’est une réalité à éprouver. » (Alan Watts) (envoyé par Framboise de Toulouse) Pèlerin, ne cours pas… L’arrivée que tu rencontreras C’est « toi-même » !
- SI (Rudyard KIPLING) Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te remettre à rebâtir, Ou perdre d’un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d’amour, Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour, Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots, Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles Sans mentir toi-même d’un seul mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire, Si tu peux rester peuple en conseillant les rois Et si tu peux aimer tous tes amis en frère sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ; Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, Penser sans n’être qu’un penseur;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage, Si tu peux être brave et jamais imprudent, Si tu sais être bon, si tu sais être sage Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite Et recevoir ces deux menteurs d’un même front, Si tu peux conserver ton courage et ta tête Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront à tout jamais tes esclaves soumis Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire, Tu seras un homme, mon fils. - Pèlerin, qui t’appelle ? (Eugène GARABAY) Poussière, boue, soleil et pluie C'est le Chemin de Saint-Jacques Des millions de pèlerins Et plus d'un millier d'années. Pèlerin, qui t'appelle ? Quelle est cette force obscure qui t'attire ? Ni le champ des étoiles, Ni les grandes cathédrales.
Ce n'est pas la bravoure navarraise, Ni le vin de ceux de la Rioja, Ni les fruits de mer des Galiciens, Ni les champs castillans.
Pèlerin, qui t'appelle ? Quelle est cette force obscure qui t'attire ? Ni les gens du Chemin, Ni les coutumes rurales.
Ce n'est pas l'histoire et sa culture, Ni le coq de la Calzada, Ni le palais de Gaudi, Ni le château de Ponferrada. Tout cela, je le vois au passage Et ce m'est une joie de tout voir, Mais la voix qui, moi, m'appelle, Je la ressens au plus profond.
La force qui, moi, me pousse, La force qui, moi, m'attire, Je ne sais même pas l'expliquer. Seul Celui d'en-haut le sait. Marcher, c’est perdre peu à peu tout ce que l’on a acquis de superflu, y compris les superlatifs. C’est se mettre en doute et en question dans un monde mécanisé. C’est ressentir et entendre preque aussitôt les réponses de son propre corps, confronté à une nouvelle expérience. Marcher, c’est se mettre à l’écoute du corps qui n’en revient pas d’être ainsi sollicité et libéré. (Jacques Lanzmann)
J’ai entendu sur le chemin. Les traits de caractère ressortent sur le chemin. (Léonie, allemande). (mon sac étant trop lourd) Ce n’est pas le sac qu’il faut savoir faire ; c’est l’homme qu’il faut faire… (un pèlerin français). (après avoir dit à une pélerine que j’irais jusque Compostelle si mes pieds me portaient et si je me « supportais » jusque là, elle m’a répondu…) Les pieds sont dans la tête !!! L’avenir de l’humain, c’est de sortir de la société de consommation. (un VRP dans un resto). Sur le chemin, le mur des conneries tombe… On n’est plus « coincé » ! (Paolo, suisse) Thérèse de Miradoux (un « personnage » du chemin, ) a dit : On n’est jamais totalement guéri d’une dépression ; Il est important de se créer une bulle ; Quand tu as un coup dur dans la vie, tu changes. Les noirs disent : « You have the watch ; we have the time » càd : Vous avez la montre ; nous avons le temps ! (Hugo – Anvers) « Partir, marcher, me libérer, respirer, faire une coupure dans ma vie, aller au bout de mes moyens, me prouver que je peux relever un défi, réfléchir à ce qui compte pour moi dans la vie, méditer, … (voilà ce que disent ceux qui décident de prendre le chemin) Rien à voir… Rien à dire… Rien à sentir… Tout à « ressentir » Ce que disent les français : La plus belle partie du chemin se trouve entre Le Puy et Conques. Personnellement, j’ai trouvé tous les paysages très beaux jusqu’aux Pyrénées… Mais, en Espagne, j’ai été déçu, sauf les 200 derniers km en Galice. A le refaire, je préfèrerais deux fois les 800 km de France… Les gîtes espagnols sont toujours complets car des espagnols se font amener au gîte pour s’offrir des vacances pas chères. Faux ! Avec les portes fermées à 22 heures et éveillés à 05 heures, je ne trouve pas que ce sont des vacances ! Sauf, éventuellement, à la fin du parcours où, ayant effectué les 100 derniers km, ils inscrivent le chemin sur leur C.V. ! Ce n’est pas toi qui fais le chemin… C’est le chemin qui te fait ! On fait le chemin pour « se donner du sens »… (Louis de Montpellier) Il n’y a rien de bien… rien de mal… C’est ! (proverbe thibétain) (dit par Louis) Deux sortes de personnes sur le chemin : ceux qui savent qu’ils vont rentrer ; ceux qui découvrent qu’ils n’ont pas de racines et prêts à s’installer n’importe où… (Richard de Grenoble) L’avenir m’intéresse, Car c’est là que j’ai l’intention de passer mes prochaines années… On ne peut s’empêcher de vieillir, mais on peut s’empêcher de devenir vieux. Ce qui compte avec l’âge, c’est de donner de la vie aux années et non des années à la vie ! Le chemin est la comtemplation de la création. (Roberta, italienne de 35 ans, qui est venue « combattre » son cancer sur le chemin…) Jusque Compostelle, le chemin représente la mort. De Compostelle à Finistère, c’est la renaissance ! (Roberta)
Le chemin.
En avril 2005, Barbara, une amie de longue date habitant à Chimay, m’a conseillé de faire le chemin de Saint-Jacques de Compostelle… (du fait que je vivais dans la « mélancolie » depuis plus de quatre longues années !). J’en avais entendu parler, mais jamais l’idée de le faire ne m’était passée par la tête…
Le vendredi 13 mai : je me suis retrouvé à Castres (près de Toulouse), en face d’une librairie qui présentait à la vente toutes sortes d’ouvrages sur le chemin de Compostelle. J’en ai acheté deux, et, le soir même, je décidais de commencer le chemin le 1er juillet. Je dis bien « commencer », car je ne savais pas jusqu’où je pourrais aller, étant donné que je n’ai jamais fait de sport de ma vie !
Le 06 juin, je me suis rendu à la réunion mensuelle des amis de Compostelle à Bruxelles ; j’ai acquis la crédenciale (ce document est cacheté à chaque étape, dans les gîtes, églises ou mairies, et est surtout obligatoire en Espagne pour être accepté dans les gîtes ; cela sert également pour recevoir le « diplôme » à Compostelle) et j’ai discuté avec des pélerins, notamment Gilles qui a fait le chemin d’Arles…
Le 30 juin 2005, je me trouvais au Puy-en-Velay, ville de départ choisie. Je me suis rendu à l’accueil des pélerins et j’ai appris que cette année était exceptionnelle, car c’était l’année du jubilé (année où le vendredi saint tombe le 25 mars ; cela arrvive 2 à 3 fois par siècle !). Après la messe, nous sommes allés au baptistère où nous avons été baptisés « symboliquement » (cfr jubilé) et nous avons reçu notre écharpe de baptème… Sur le livre d’or, j’ai écrit : « Je m’appelle Antoine, je viens d’être baptisé ; merci Marie ». Ensuite, visite de la cathédrale où nous avons reçu une médaille de la vierge noire. Vu le poids de mon sac à dos (18 Kgs), il m’a été conseillé d’enlever un maximum de choses… J’ai pu enlever 4 Kgs. Un reporter a pris une photo pour sa chronique hebdomadaire dans un journal local. Le soir : pot du pèlerin avec une suisse, une canadienne, un américain, un couple d’allemands et… une française ! (ceci afin de démontrer le côté cosmopolite du chemin…)
Le lendemain, vendredi 1er juillet, je suis allé à la messe dite par l’évèque qui a béni les pélerins présents. Pendant l’office, une sœur a lu ma phrase du livre d’or…
Résumé du chemin : 1er juillet : départ du Puy. 1er août : Saint-Jean-Pied-de-Port. 1er septembre : Saint-Jacques de Compostelle. 4 septembre : Finistère. Donc : 1600 km en 2 mois ; une moyenne de 26 km/jour. Sur les 2 mois : 8 heures de pluie (sans compter les orages de nuit). 5 septembre : retour en car jusque Nîmes. En 24 heures, j’ai parcouru le même nombre de kilomètres et j’ai vu plus de pluie (inondations dans le midi) qu’en 2 mois !!!
Chansons fredonnées sur le chemin. (j’ai repris les phrases les plus « parlantes » pour le chemin…)
Jean-Jacques Goldman : au bout de mes rêves. Et même s'il faut partir Changer de terre et de trace S'il faut chercher dans l'exil L'empreinte de mon espace Et même si les tempêtes Les dieux mauvais les courants Nous feront courber la tête Plier les genoux sous le vent J'irai au bout de mes rêves Tout au bout de mes rêves Où la raison s'achève Tout au bout de mes rêves Jean-Jacques Goldman : Là-bas. Faut du cœur et faut du courage Mais tout est possible à mon âge Si tu as la force et la foi L'or est à portée de tes doigts C'est pour ça que j'irai là-bas Jean-Jacques Goldman : Puisque tu pars. Que la vie t'apprenne Mais que tu restes le même Si tu te trahissais nous t'aurions tout à fait perdu Garde cette chance Que nous t'envions en silence Cette force de penser que le plus beau reste à venir Et loin de nos villes Comme octobre l'est d'avril Sache qu'ici reste de toi comme une empreinte indélébile Sans drame, sans larme Pauvres et dérisoires armes Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur Puisque ta maison Aujourd'hui c'est l'horizon Dans ton exil essaie d'apprendre à revenir Mais pas trop tard Dans ton histoire Garde en mémoire Notre au revoir Puisque tu pars
KOD : Chacun sa route. Chacun sa route Chacun son chemin Passe le message à ton voisin...
Chacun sa route Chacun son chemin Chacun son rêve Chacun son destin
Les chemins où tu ris sont-les-mêmes que ceux où tu pleures La vie est une aventure il ne faut pas avoir peur
Angelo Branduardi : Vas où le vent te mène.
Danse la, la vie qui t'aime au rythme du monde qui va Oublie les mots qui t'enchaînent Va où le vent te mène, va Sacha Distel : Toute la pluie tombe sur moi. Toute la pluie tombe sur moi Et comme pour quelqu'un dont les souliers Sont trop étroits, Tout va de guingois Toute la pluie tombe sur moi De tous les toits A chaque instant, je me demande vraiment Ce qui m'arrive et ce que j'ai fait au Bon Dieu Ou à mes aïeux pour Qu'autant de pluie tombe, soudain comme ça... sur moi Mais je me dis qu'au fond J'en ai reçu bien d'autres dans ma vie Que je m'en suis toujours sorti avec le sourire Toute la pluie tombe sur moi Oui mais... moi je fais comme si je ne la sentais pas Je ne bronche pas, car J'ai le moral et je me dis qu'après la pluie... Vient le beau temps et moi j'ai tout mon temps Oui, je sais bien qu'après la pluie Vient le beau temps Et moi j'ai tout mon temps Aznavour : Le temps. Le temps qui va Le temps qui sommeille Le temps sans joie Le temps des merveilles Le temps d'un jour Temps d'une seconde Le temps qui court Et celui qui gronde
Le temps, le temps Le temps et rien d'autre Le tien, le mien Celui qu'on veut nôtre
Le temps passé Celui qui va naître Le temps d'aimer Et de disparaître Le temps des pleurs Le temps de la chance Le temps qui meurt Le temps des vacances Le temps glorieux Le temps d'avant-guerre Le temps des jeux Le temps des affaires Le temps joyeux Le temps des mensonges Le temps frileux Et le temps des songes Le temps des crues Le temps des folies Le temps perdu Le temps de la vie Le temps qui vient Jamais ne s'arrête Et je sais bien Que la vie est faite
Du temps des uns Et du temps des autres Le tien, le mien Peut devenir nôtre
Le temps, le temps, le temps Michel Fugain : Je n’aurai pas le temps. Même en courant Plus vite que le vent Plus vite que le temps Même en volant Je n'aurai pas le temps Pas le temps De visiter Toute l'immensité D'un si grand univers Même en cent ans Je n'aurai pas le temps De tout faire
J'ouvre tout grand mon cœur J'aime de tous mes yeux C'est trop peu Pour tant de cœurs Et tant de fleurs Des milliers de jours C'est bien trop court
Et pour aimer Comme l'on doit aimer Quand on aime vraiment Même en cent ans Je n'aurai pas le temps Pas le temps
Serge Lama : Seul tout seul. Un peu plus tard, un peu plus tôt Par l'avion ou par le métro Ou simplement En prenant tout son temps. Les gens comme nous, ne savent pas Ce qui fait avancer leurs pas, Mais on s'en va, on s'en va, Pour Paris ou pour Tombouctou Pour Compostelle (changé !) ou pour n'importe où Quand on a le coeur à genoux La destination, on s'en fout On dit qu'on s'en fout, mais mon oeil Les gens comme nous, ils sont tout seuls.
Seul tout seul pas plus que ceux qui, le ciel plein les yeux Meurent d'une indigestion d'étoiles.
EN CONCLUSION… Ce que j’ai vu sur le chemin… Ce qui m’a le plus surpris, c’est la totale confiance et sécurité sur le chemin ! Une femme seule peut faire le chemin sans aucun préjugé, sans aucune arrière pensée, sans aucune peur… J’ai vu la nature d’une façon différente (paysages, animaux, …). J’ai vu la vie sous un autre angle ; on ne peut apprécier une région qu’en marchant ; en voiture, on ne voit rien, je trouve ! J’ai été frappé par la différence entre ceux qui prennent le temps de vivre et ceux qui courent. Etonnant, 80 % des personnes avec qui j’ai discuté sont non-croyantes… Ce que j’ai constaté, c’est que l’intimité et la pudeur sont bafouées sur le chemin, principalement en Espagne (douches communes, WC qui ne ferment pas, matelas un contre l’autre, …) Souvent, une pancarte disant : « Le touriste exige, le pèlerin dit « merci » ». Et c’est certainement vrai ; nous ne sommes pas exigeants, mais contents de ce que l’on nous sert ! Beaucoup de personnes nous disent « Bonjour » ; comme quand j’étais gamin et que l’on nous avait appris à dire bonjour à tous les habitants du village… Ou on te fait signe d’une voiture… Sur le chemin, principalement en France, des personnes mettent à votre disposition de l’eau fraîche, des biscuits, ou des fruits.! Je trouvais ce petit geste « génial » !!! Ce que le chemin m’a appris… Je dirai, en premier lieu, la sérénité, le calme intérieur. Avant le chemin, j’étais très anxieux intérieurement ; maintenant, je suis serein, je suis un « sage », et content de l’être ! J’ai pu percevoir les personnes qui étaient « bien dans leurs baskets » et les différencier des personnes qui font le chemin comme s’ils prenaient des vacances… J’ai appris – d’une façon automatique – la fusion du corps et de l’esprit. L’esprit ne doit pas commander le corps, sinon, des problèmes apparaissent inévitablement. Pour moi, cela s’est « produit » après 15 jours de marche ; je disais toujours : « je ne marche pas, c’est mon corps qui avance ! C’est tout naturel… ». J’ai appris qu’il fallait tout voir, tout entendre… et ne rien dire ! Mais j’ai dit aussi ce que je pensais pour faire réagir l’autre, dans le bon sens… Et ça a marché ! J’ai appris que l’on vit « chacun son chemin » ! Toutes les personnes avec qui j’ai dialogué avaient une vision différente du chemin ; le chemin que l’on vit en déambulant, le chemin vers l’intérieur de soi-même et… le chemin de la vie ! Après chaque discussion, je leur chantais : « chacun sa route, chacun son chemin ; passe le message à ton voisin ! ». Je n’ai peut-être pas appris ce que je voulais vivre après le chemin, mais j’ai surtout appris ce que je ne voulais plus vivre !!! La mesquinerie, l’hypocrisie, la méchanceté gratuite, éviter les personnes négatives, … Je dirais que le chemin est une « renaissance » du fait que l’on prend le temps de voir les choses essentielles de la vie : boire, manger, partager, rencontrer, dialoguer, … Parfois, jai eu soif, j’ai eu faim, j’ai mal dormi… (j’ai passé 20 nuits à la belle étoile). J’ai eu aussi très, très chaud… (8 jours de canicule dans le Gers et un peu plus en Espagne, dans la meseta). J’ai appris à respecter davantage la nature. Enfin, j’ai appris à voir la vie autrement, d’un œil différent, d’un regard un peu distant, en retrait par rapport à ce qui se passe. Analyser les choses et la façon dont réagissent les autres face à un imprévu, une remarque, une situation, un fait anodin, … Le chemin aide à trouver (ou retrouver) ses « bases » de vie : ses marques, ses repères, ses valeurs, ses motivations, … Bref : son « livre de vie » ! Savoir comment, on veut vivre ! Conscientiser sa vie ! En étant « acteur », plutôt que « spectateur ». Lui donner un sens, différent de la routine quotidienne…
La fin du chemin, c’est le début de la vie, d’une autre vie… le camino donne un sens à notre existence. (à ajouter : les personnages du chemin et les rencontres sur le chemin)
Bonjour !
je passe une semaine à séville avec une amie
et comme on n aura pas de voiture pour se déplacer, je voulais savoir si Séville méritait une semaine, si il y a beaucoup de choses à visiter; et je voulais aussi savoir si ca bouge le soir à Séville, si il y a beaucoup d endroits pour faire la fete (est ce que c'est du niveau de barcelone ou madrid) ?
Merci pour vos réponses !
Marie
je passe une semaine à séville avec une amie
et comme on n aura pas de voiture pour se déplacer, je voulais savoir si Séville méritait une semaine, si il y a beaucoup de choses à visiter; et je voulais aussi savoir si ca bouge le soir à Séville, si il y a beaucoup d endroits pour faire la fete (est ce que c'est du niveau de barcelone ou madrid) ?
Merci pour vos réponses !
Marie
Bonjour à tous et à toutes !😉
Alors, voilà...
l'idée est venue comme ça, en cherchant un store-banne pour la maison dans "leboncoin.fr", je suis tombée sur une annonce d'une personne qui loue un camping-car. Les prix sont intéressants (500 euros la semaine pour 1400 km) et c'est pile la période où je commence à me demander ce que je vais louer comme mobil-home pour l'été et dans quelle région...
Rien n'est encore fait (je dois contacter la personne demain pour les renseignements) mais l'idée à fait son chemin durant tout l'après-midi, et commence sérieusement à nous plaire.
Je m'explique : nous sommes 6: 2 adultes et 4 enfants âgés respectivement de 13, 2 x 9 (jumeaux) et 3 ans.
Chaque été où nous avons pu partir (peu en fait), c'est l'éternel casse-tête de location, la tente étant exclue tant que le "petit" sera petit 🙂 (et puis trop de galères vécues avec les courses), donc mobil-home, mais cela devient très dur car il nous faut trouver au moins un 6 places (ce n'est pas évident partout) et souvent beaucoup trop cher pour notre bourse (on revient ruiné avec tous les petits plus et visites sur place).
Avec ce camping-car, on est libre, il y a 6 couchages, on a le frigo et tout le tintouin, et plus besoin de se stresser pour arriver à destination ("maman, c'est quand qu'on arrive ?"). 😎
On a une idée pour la (les) destinations, sachant que nous devons déposer notre plus grande à Toulon le 13/07. On pense partir dès la fin de l'école, c'est à dire le 03/07 et revenir le week-end du 17/07.
On voudrait visiter un peu le nord-est de l'Espagne (un vieux rêve), enchainer sur le Languedoc, Béziers, Montpellier, Nîmes, Arles, les Saintes-marie, pour finir dans le Var (Toulon oblige) et une petite halte à Avignon-Orange enfin de rentrer à la maison. Ah oui, nous habitons vers Dijon, en bourgogne....
Ce que je voudrais, c'est que vous me fassiez part de vos impressions, de vos vécus, expériences en CC avec enfants, des stationnements et de la vie en CC (coûts essences etc...) et encore plus si vous êtes allés dans les coins que j'ai pré-cité...
Comme je l'ai dit, c'est une grande première pour nous, et j'aimerai un maximum de conseils pour réussir cette belle aventure et en garder un très beau souvenir (et pourquoi pas, devenir une adepte....😎). Nos haltes ne sont pas définitives, ce ne sont que des idées. Sachant que nous n'avons que 15 jours, que nous voulons profiter de chaque moment et de la liberté que nous procure ce moyen de transport, nous pouvons très bien passer 2 ou 3 jours sur tel ou tel site.... mais lequel ?.... Nous improviserons peut-être (surement) mais plus nous serons renseignés et mieux nous pourrons faire nos choix.
Voilà, à vous (et vos lumières) 😉 Merci.
Alors, voilà...
l'idée est venue comme ça, en cherchant un store-banne pour la maison dans "leboncoin.fr", je suis tombée sur une annonce d'une personne qui loue un camping-car. Les prix sont intéressants (500 euros la semaine pour 1400 km) et c'est pile la période où je commence à me demander ce que je vais louer comme mobil-home pour l'été et dans quelle région...
Rien n'est encore fait (je dois contacter la personne demain pour les renseignements) mais l'idée à fait son chemin durant tout l'après-midi, et commence sérieusement à nous plaire.
Je m'explique : nous sommes 6: 2 adultes et 4 enfants âgés respectivement de 13, 2 x 9 (jumeaux) et 3 ans.
Chaque été où nous avons pu partir (peu en fait), c'est l'éternel casse-tête de location, la tente étant exclue tant que le "petit" sera petit 🙂 (et puis trop de galères vécues avec les courses), donc mobil-home, mais cela devient très dur car il nous faut trouver au moins un 6 places (ce n'est pas évident partout) et souvent beaucoup trop cher pour notre bourse (on revient ruiné avec tous les petits plus et visites sur place).
Avec ce camping-car, on est libre, il y a 6 couchages, on a le frigo et tout le tintouin, et plus besoin de se stresser pour arriver à destination ("maman, c'est quand qu'on arrive ?"). 😎
On a une idée pour la (les) destinations, sachant que nous devons déposer notre plus grande à Toulon le 13/07. On pense partir dès la fin de l'école, c'est à dire le 03/07 et revenir le week-end du 17/07.
On voudrait visiter un peu le nord-est de l'Espagne (un vieux rêve), enchainer sur le Languedoc, Béziers, Montpellier, Nîmes, Arles, les Saintes-marie, pour finir dans le Var (Toulon oblige) et une petite halte à Avignon-Orange enfin de rentrer à la maison. Ah oui, nous habitons vers Dijon, en bourgogne....
Ce que je voudrais, c'est que vous me fassiez part de vos impressions, de vos vécus, expériences en CC avec enfants, des stationnements et de la vie en CC (coûts essences etc...) et encore plus si vous êtes allés dans les coins que j'ai pré-cité...
Comme je l'ai dit, c'est une grande première pour nous, et j'aimerai un maximum de conseils pour réussir cette belle aventure et en garder un très beau souvenir (et pourquoi pas, devenir une adepte....😎). Nos haltes ne sont pas définitives, ce ne sont que des idées. Sachant que nous n'avons que 15 jours, que nous voulons profiter de chaque moment et de la liberté que nous procure ce moyen de transport, nous pouvons très bien passer 2 ou 3 jours sur tel ou tel site.... mais lequel ?.... Nous improviserons peut-être (surement) mais plus nous serons renseignés et mieux nous pourrons faire nos choix.
Voilà, à vous (et vos lumières) 😉 Merci.
Bonjour,
J'aimerais bien partir en Andalousie pendant les vacances de Paques, donc faire les principales villes Cordoue, Séville et Grenade. Le problème c'est que j'ai peur d'etre déçu. J'entends beaucoup dire qu'en Espagne, il n'y a rien à voir et qu'il y fait trop chaud, du coup je doute sur ce qu'il y a à voir en Espagne, pourtant niveau patrimoine il y a l'air d'avoir quelques belles choses (mosquée de Cordoue, l'Alhambra...).
Et si jamais je me décide à partir, est-ce que ça vaut le coup de descendre jusqu'à Gibraltar?
Merci de vos conseils
J'aimerais bien partir en Andalousie pendant les vacances de Paques, donc faire les principales villes Cordoue, Séville et Grenade. Le problème c'est que j'ai peur d'etre déçu. J'entends beaucoup dire qu'en Espagne, il n'y a rien à voir et qu'il y fait trop chaud, du coup je doute sur ce qu'il y a à voir en Espagne, pourtant niveau patrimoine il y a l'air d'avoir quelques belles choses (mosquée de Cordoue, l'Alhambra...).
Et si jamais je me décide à partir, est-ce que ça vaut le coup de descendre jusqu'à Gibraltar?
Merci de vos conseils
Bonjour, a tous..
Je vous lis depuis peu et j'en apprend bcp..
Alors voila, avec mon mari on aimerais partir 1 semaine fin Avril 2016. En formule tout inclus ( ces le mieux ) je pense.
Je regarde sur les site leclerc, promovacance .. il y a bcp de sejour vers 1200eu Notre budget 1000eu Max. les temps sont durs 🤪
En ce moment sur Groupon il font des offre vrt pas chers, hotel pension complete pr 2 dans les 380eu.. Nickel. a Lioret de mar. mais ou trouver un vol pas cher ? ce que je trouve ca me fait 280eu A/R pour 2. J'aimerais avoir des avis et conseils sur les lieux sympa et pas trop chers. Ces nos 1ere vacances en 12 ans alors on aimerait du soleil, du repos et s'amuser egalement. on hesite avec la grece aussi.
Soit on prend une formule tout compris donc qui depasse un peu notre budget / Soit on se debrouille seul, hotel et vos separer ou location.
merci a vous. on est un peu perdu avec toutes ces offres. on partirai de paris
Je vous lis depuis peu et j'en apprend bcp..
Alors voila, avec mon mari on aimerais partir 1 semaine fin Avril 2016. En formule tout inclus ( ces le mieux ) je pense.
Je regarde sur les site leclerc, promovacance .. il y a bcp de sejour vers 1200eu Notre budget 1000eu Max. les temps sont durs 🤪
En ce moment sur Groupon il font des offre vrt pas chers, hotel pension complete pr 2 dans les 380eu.. Nickel. a Lioret de mar. mais ou trouver un vol pas cher ? ce que je trouve ca me fait 280eu A/R pour 2. J'aimerais avoir des avis et conseils sur les lieux sympa et pas trop chers. Ces nos 1ere vacances en 12 ans alors on aimerait du soleil, du repos et s'amuser egalement. on hesite avec la grece aussi.
Soit on prend une formule tout compris donc qui depasse un peu notre budget / Soit on se debrouille seul, hotel et vos separer ou location.
merci a vous. on est un peu perdu avec toutes ces offres. on partirai de paris
Bonjour à tous, ayant besoin surtout de repos nous hésitons entre un hotel club séjour tout compris et voulant partir avec une petite fille de 2 ans 1/2 nous avons vu port aventura. Repos pour nous, manèges pour elle, j'aimerai avoir vos avis sur cette destination avec un enfant de cet âge. Nous avons vu les hotels dans le parc qui permettent de ne pas trop bouger si on le désire. Le Caribe a l'air d'avoir un plan d'eau avec sable et donne accés au Beach club, si quelqu'un connait également cet hotel, je suis preneuse des infos.....Merci pour vos témoignages.
Bonjour,
Je prévois un voyage en Andalousie au printemps et je souhaiterais y faire une petite rando à cheval de quelques heures afin d'avoir le plaisir de monter un Pur Race Espagnole. Toutefois n'ayant aucun contact sur place, j'ai un peu peur de me retrouver dans un club de rando "à touristes", avec des chevaux éteints qui connaissent si bien leur boulot - les pauvres - qu'il devient impossible de leur demander un minimum d'autonomie.
Si quelqu'un connaît un club ou un guide avec qui je pourrais partir pour 2 ou 3 h en rando, merci d'avance.🙂
PS : je ne parle malheureusement pas espagnol
PS : je ne parle malheureusement pas espagnol
Bonjour!
Je pars prochainement à l'île de paques avec Iberia/LAN au départ de Paris Orly. Les escales sont:
3h à Madrid et 23 heures à Santiago ( je précise que ce sont les durées d'escale)
Qui a déjà fait ce 'parcours'? Quand faut-il récupérer les bagages, les dédouaner et les ré-enregistrer?
Je pars prochainement à l'île de paques avec Iberia/LAN au départ de Paris Orly. Les escales sont:
3h à Madrid et 23 heures à Santiago ( je précise que ce sont les durées d'escale)
Qui a déjà fait ce 'parcours'? Quand faut-il récupérer les bagages, les dédouaner et les ré-enregistrer?
Bonjour.
Je me rends au moins de fois par an en espagne en voiture.Si de l'andalousie à Madrid, j'ai trouvé des solutions pour le parking de mon véhicule, il n'en est pas de même pour Barcelone, qui est une ville admirable et que j'ai déjà visité 4fois.Je voudrais y retourner cette été pour 15 jours et vos informations seront bien appréciées sur les parkings surveilés les moins chers ou je pourrais laisser ma voiture et utiliser le métro:adresses, tarifs récents et si possible N.tel.J'ai entendu parlé de METROPARK..De quoi s'agit-il.Avec mes remerciements.larazou
Bonjour,
Je n'ai que peu de jour et compte relier Collioure à Barcelone, voir autre si la route ne le permet pas; qui connaît le secteur, les pistes cyclables, les coins à ne pas louper comme cadaques, Saint Pere pescador? D'avance merci.
Planetbio
Je n'ai que peu de jour et compte relier Collioure à Barcelone, voir autre si la route ne le permet pas; qui connaît le secteur, les pistes cyclables, les coins à ne pas louper comme cadaques, Saint Pere pescador? D'avance merci.
Planetbio
Bonjour!
J'envisage d'aller en Espagne au mois de mars, et je me demandais s'il y avait de belles randonnées à y faire. J'ai fait déjà le chemin de Compostelle, et là je suis à la recherche de quelque chose de plus court car j'aurai tout au plus deux semaines. Et comment peut être la température en mars pour la randonnée? Je serai enceinte d'environ trois mois et demi à ce moment, alors je cherche quelque chose de sécuritaire. Je suis très en forme, mais ne veux pas m'exténuer.
Merci pour tous vos conseils! Catherine
J'envisage d'aller en Espagne au mois de mars, et je me demandais s'il y avait de belles randonnées à y faire. J'ai fait déjà le chemin de Compostelle, et là je suis à la recherche de quelque chose de plus court car j'aurai tout au plus deux semaines. Et comment peut être la température en mars pour la randonnée? Je serai enceinte d'environ trois mois et demi à ce moment, alors je cherche quelque chose de sécuritaire. Je suis très en forme, mais ne veux pas m'exténuer.
Merci pour tous vos conseils! Catherine
Bonjour,
J'ai 2 petites questions auxquelles je n'arrive pas à trouver de réponse :
- Barcelone à Pâques : globalement, tout ou presque semble ouvert ce week end dont le lundi de Pâques, n'est-ce pas ? - Ne pouvant pas rester très longtemps debout, je possède une carte de priorité personne handicapée. Savez-vous s'il y a bien comme partout dans le monde quasiment des files d'attente dédiées aux personnes handicapées ? Je n'ai rien réservé sur Internet car je ne voudrais pas me bloquer avec une date et heure pour les visites de la Sagrada, les casa etc... A Rome les personnes handicapées ne faisaient pas la queue.
Merci d'avance pour votre aide.
Dokoz.
J'ai 2 petites questions auxquelles je n'arrive pas à trouver de réponse :
- Barcelone à Pâques : globalement, tout ou presque semble ouvert ce week end dont le lundi de Pâques, n'est-ce pas ? - Ne pouvant pas rester très longtemps debout, je possède une carte de priorité personne handicapée. Savez-vous s'il y a bien comme partout dans le monde quasiment des files d'attente dédiées aux personnes handicapées ? Je n'ai rien réservé sur Internet car je ne voudrais pas me bloquer avec une date et heure pour les visites de la Sagrada, les casa etc... A Rome les personnes handicapées ne faisaient pas la queue.
Merci d'avance pour votre aide.
Dokoz.
Bonjour à tous ,
Certains ont suivi les discussions d' "une autre Espagne" destinées à vous faire connaitre des endroits autres que très touristiques .
De l’Estrémadure à L'Andalousie, de l'Aragon à la Catalogne en passant par les iles ( Canaries et Baléares) il y a partout des petits coins à découvrir hors des sentiers battus .
Le principe de ce jeu est de poster une photo d'un de ces lieux , de donner quelques indices afin que les forumeurs puisse découvrir ces endroits.... et donner bien sur une réponse ..... 😉 celui qui gagne à le droit de mettre en ligne un endroit qu'il aime .
Pas besoin de photos artistiques , l'important est de faire découvrir .
Je vous laisse jouer .
Hannah
Certains ont suivi les discussions d' "une autre Espagne" destinées à vous faire connaitre des endroits autres que très touristiques .
De l’Estrémadure à L'Andalousie, de l'Aragon à la Catalogne en passant par les iles ( Canaries et Baléares) il y a partout des petits coins à découvrir hors des sentiers battus .
Le principe de ce jeu est de poster une photo d'un de ces lieux , de donner quelques indices afin que les forumeurs puisse découvrir ces endroits.... et donner bien sur une réponse ..... 😉 celui qui gagne à le droit de mettre en ligne un endroit qu'il aime .
Pas besoin de photos artistiques , l'important est de faire découvrir .
Je vous laisse jouer .
Hannah
Bonjour,
Nous cherchons un quartier tranquille, mais avec animation qd même. la ramblas me semble trop agitée pr y loger avec les pick poker etc non merci, on recherche un quartier sympa , la mer pas trop loin à pied.
Le quartier El born semblait bien mais je trouve pas d'hôtel bien.
Aussi vaut il mieux un apparte ou hôtel ou chambre d'hote ?
Merci a vous
Bonjour,
Nous sommes 3 personnes et on aimerais aller à Lloret del Mar le weekend de Paques (du 30 mars au 1er avril.).
On ne trouve rien sur les dates d'ouverture du Colossos... J'ai vu que le St trop ouvre le 30 mars, donc nickel..
Quelqu'un saurait nous renseigner?
Merci!
Nous sommes 3 personnes et on aimerais aller à Lloret del Mar le weekend de Paques (du 30 mars au 1er avril.).
On ne trouve rien sur les dates d'ouverture du Colossos... J'ai vu que le St trop ouvre le 30 mars, donc nickel..
Quelqu'un saurait nous renseigner?
Merci!
Sur les traces de Don Quichotte en Espagne, de Valencia à Avila (1)
Finalement, le célèbre chemin du Levant (Ruta de Levante) ou chemin de Don Quichotte n'est qu'à neuf heures de Lyon...
A l'heure où tous les vols européens sont bloqués et que 17.000 avions piaffent sous un nuage de poussières volcaniques à 12.000 mètres d'altitude, que les trains français fonctionnent au mode aléatoire, il est plus facile de se jeter sur l'autoroute du Soleil et de se poser 1.000 kms plus au Sud, à Valencia, capitale de la Communidad de Valencia (750.000 h)
Certes, vous aurez payé pas loin de 100 euros de péages en prenant l'autoroute de la Costa del Sol, mais les criques et les sierras qui se jettent directement dans la Grande Bleue valent bien leur pesant d'or et ont quelque chose de saisissant à l'issue du long hiver européen...
Les petits malins qui veulent économiser les péages prendront soin de choisir les nouvelles autoroutes de l'intérieur qui sont encore pour la plupart gratuites...
Comme le diesel est toujours un peu moins cher en Espagne, on n'arrivera pas au prix d'un low-cost à l'aéroport de Valencia, mais le prix du voyage en sera diminué...
Pour les amateurs de vol low-cost, Valencia s'est doté d'un aéroport flambant neuf en plein campagne(à Manises) à l'orée du Ruta de Levante, avec , à son pied, un hotel Accor tout neuf qui repose le voyageur, avant même qu'il ait entrepris son voyage...
Par contre, l'Espagne ayant opté avant la récession pour une économie de type industriel, avec critères d'outre-atlantique(voitures + autoroutes + polygones industriels) il est fortement conseillé au randonneur de reculer son départ de 40 kms, tant le paysage sub-urbain est abîmé dans un rayon de 30 kms autour de Valencia...
Finalement, le célèbre chemin du Levant (Ruta de Levante) ou chemin de Don Quichotte n'est qu'à neuf heures de Lyon...
A l'heure où tous les vols européens sont bloqués et que 17.000 avions piaffent sous un nuage de poussières volcaniques à 12.000 mètres d'altitude, que les trains français fonctionnent au mode aléatoire, il est plus facile de se jeter sur l'autoroute du Soleil et de se poser 1.000 kms plus au Sud, à Valencia, capitale de la Communidad de Valencia (750.000 h)
Certes, vous aurez payé pas loin de 100 euros de péages en prenant l'autoroute de la Costa del Sol, mais les criques et les sierras qui se jettent directement dans la Grande Bleue valent bien leur pesant d'or et ont quelque chose de saisissant à l'issue du long hiver européen...
Les petits malins qui veulent économiser les péages prendront soin de choisir les nouvelles autoroutes de l'intérieur qui sont encore pour la plupart gratuites...
Comme le diesel est toujours un peu moins cher en Espagne, on n'arrivera pas au prix d'un low-cost à l'aéroport de Valencia, mais le prix du voyage en sera diminué...
Pour les amateurs de vol low-cost, Valencia s'est doté d'un aéroport flambant neuf en plein campagne(à Manises) à l'orée du Ruta de Levante, avec , à son pied, un hotel Accor tout neuf qui repose le voyageur, avant même qu'il ait entrepris son voyage...
Par contre, l'Espagne ayant opté avant la récession pour une économie de type industriel, avec critères d'outre-atlantique(voitures + autoroutes + polygones industriels) il est fortement conseillé au randonneur de reculer son départ de 40 kms, tant le paysage sub-urbain est abîmé dans un rayon de 30 kms autour de Valencia...
Bonjour à tous,
Nous aimerions nous rendre en Catalogne à la mi-avril. Est-ce une bonne idée? Trop de monde! Il ne fait pas encore assez beau...
Nous souhaitons surtout nous balader dans les petits villages de l'arrière-pays. Nous sommes "preneurs" pour toutes suggestions, idées...et même pour l'hébergement en chambre d'hôtes (si celui-ci est développé de l'autre côté des Pyrénées).
Merci à tous d'avance.
On savait déjà qu’en Islande, les habitants avaient de plus en plus de mal à digérer le tsunami touristique qui les envahit chaque année. C’est que 2 millions de touristes (estimation pour 2017) pour un petit pays de 350.000 habitants, cela laisse des traces !
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Le désert des Bardenas Reales, je l’avais repéré dans un des carnets de Marie (mlefebvre) puis dans celui de Vazyvite. Depuis, cet endroit était resté inscrit dans un coin de ma tête. Puis, en février dernier, notre numéro deux est allé à Pampelune dans le cadre d’un échange scolaire ; parmi les différentes visites programmées, la classe devait se rendre dans le désert « s’il ne pleuvait pas ». Toute la famille se demandait ce que pouvait être ce désert au nord de l’Espagne, jusqu’à ce que je montre les carnets, et surtout les photos, de Marie et Jean-Luc. « Trop classe !!! » se sont alors exclamés nos ados. Comme au mois de février, il pleut quand même pas mal, l’échange scolaire n’a pas permis l’exploration des Bardenas.
Du coup, lorsque nous avons proposé de faire, pour le week-end de Pâques, un petit tour à partir de Bordeaux (où les enfants passaient leurs vacances avec les grands-parents), nos deux galapiats se sont exclamés en cœur « Oh ! Oui ! Allons voir le désert ! ». Je pensais à un truc plus près, par exemple Périgord, mais, bon, les Bardenas Reales, ce n’est somme toute qu’à 4-5 heures de route de Bordeaux. Allons donc pour la Navarre !
Pour préparer, j’ai :
- fait une petite recherche sur internet. Outre les deux carnets précités, on y trouve le site de vazyvite (http://www.vazyvite.com/Bardenas/las_bardenas.htm), celui non officiel mais très complet (http://www.bardenas-reales.net/pageaccueil.htm) et enfin le site officiel (http://www.bardenasreales.es/inicio.php). Pour ceux qui voudraient faire un petit tour par là-bas, lire aussi la conversation suivante : http://voyageforum.com/...ng=Bardenas%20reales
- acheté le guide « Randonnées dans le désert de Bardenas Reales » par Béatrice Chupin et Hervé François – Rando éditions. Marie m’a aussi très gentiment prêté le sien (Bardenas Cahiers Pyrénéens, de Miguel Angulo et Inaki Alcade - Editions Euskal Herria) pour une promenade dans le Balcon de Pilatos. Merci à elle à double titre donc.
Pour le logement, j’ai réservé via Booking une chambre pour 4 (lit double + lits superposés) au Bed4you de Castejon (http://www.bed4uhotels.com/hoteles/bed4u-cast.... Un peu grosse usine mais bon rapport qualité-prix. J’étais un peu inquiète du bruit de la route passant à côté mais cela ne nous a pas dérangés. Pourtant, je suis particulièrement sensible au bruit.
Du coup, lorsque nous avons proposé de faire, pour le week-end de Pâques, un petit tour à partir de Bordeaux (où les enfants passaient leurs vacances avec les grands-parents), nos deux galapiats se sont exclamés en cœur « Oh ! Oui ! Allons voir le désert ! ». Je pensais à un truc plus près, par exemple Périgord, mais, bon, les Bardenas Reales, ce n’est somme toute qu’à 4-5 heures de route de Bordeaux. Allons donc pour la Navarre !
Pour préparer, j’ai :
- fait une petite recherche sur internet. Outre les deux carnets précités, on y trouve le site de vazyvite (http://www.vazyvite.com/Bardenas/las_bardenas.htm), celui non officiel mais très complet (http://www.bardenas-reales.net/pageaccueil.htm) et enfin le site officiel (http://www.bardenasreales.es/inicio.php). Pour ceux qui voudraient faire un petit tour par là-bas, lire aussi la conversation suivante : http://voyageforum.com/...ng=Bardenas%20reales
- acheté le guide « Randonnées dans le désert de Bardenas Reales » par Béatrice Chupin et Hervé François – Rando éditions. Marie m’a aussi très gentiment prêté le sien (Bardenas Cahiers Pyrénéens, de Miguel Angulo et Inaki Alcade - Editions Euskal Herria) pour une promenade dans le Balcon de Pilatos. Merci à elle à double titre donc.
Pour le logement, j’ai réservé via Booking une chambre pour 4 (lit double + lits superposés) au Bed4you de Castejon (http://www.bed4uhotels.com/hoteles/bed4u-cast.... Un peu grosse usine mais bon rapport qualité-prix. J’étais un peu inquiète du bruit de la route passant à côté mais cela ne nous a pas dérangés. Pourtant, je suis particulièrement sensible au bruit.










