Bonjour à tous,
Je voudrais d'ici quelques années, partir faire un tour du monde avec mon copain.
Je commences à m'intéresser au sujet et je me poses beaucoup de question.
Nous partirons surement un an. Nous irons principalement en asie, amérique du nord (Etats-Unis, on a déjà fait le Canada) et du sud et Océanie.
Nous partons en Europe cet été donc ce sera déjà fait.
Je ne comprends pas vraiment le système des billets d'avion tour du monde. Pouvez vous m'expliquer en gros comment ca marche?
Nous voyagerons en sac à dos, en auberge de jeunesse principalement.
Je voudrais savoir à votre avis quelle somme au minimum, il faut prévoir.
Merci de vos réponses
Madagascar: les sens dessus dessous Libération et l'Apaj se sont associés pour lancer un concours de reportages sur le thème du Voyage, réservé aux jeunes de moins de 26 ans. Voici le récit du deuxième prix, Marine Courtemanche, 21 ans, également publié dans le quotidien ce week-end.
19 SEPTEMBRE 2008 photos: cc jonathan Talbot / World resource institute staff 13
Itinéraire sensible d’un vazaha à Madagascar.Les cinq sens, quotidien du sensationnel. Le sixième est la culture. Un bien grand mot, disons l’éducation. A Mada comme ailleurs, les impressions succèdent aux sensations : un vazaha sur l’Ile Rouge. Un vazaha, c'est-à-dire un étranger. Une vazette, par extension vous comprendrez. Terme ni affectueux, ni agressif, juste stigmatisant. Voyageurs, donc sommés de livrer un sentiment général aux avides d’évasion sur canapé. « Alors ? C’était comment ? » Une impression générale : « Tip top ! » « Dur » « Inoubliable ! ». Un mensonge gros comme la planète. Des battements de cils, du décousu. Une soupe. Oui, c’est ça, une soupe de sensations. Le truc dans une soupe, c’est que les ingrédients sont broyés. Alors évitons. Bienvenue à Mada, tous vos sens sont sollicités, les décollages et atterrissages sont perpétuellement imminents.
Odorat : immondices et délices
Le nez occidental connaît toutes ces odeurs : gaz de pots d’échappement, poubelles, eaux insalubres, poussière…Par contre il est agressé quand elles se manifestent toutes dans un même espace temps. De la pollution aux senteurs poussiéreuses, des bennes à ordures gigantesques mêlées aux égouts vomissants : le nez blanc se sent mal car il les sent trop bien. Manque d’habitude. Pensée polluée et question naïve : pourquoi Antananarivo (Tana) la capitale obtient la deuxième place du palmarès planétaire des villes où la pollution de l’air est reine ? Voyons voir. Deux simples constats : les 4x4 démesurés, ou 4L et mini-bus déglingués (« taxi be ») constituent l’essentiel du parc automobile à Mada, et tout ce petit monde est en constante augmentation. Implacable. Une odeur totalement oubliée : la viande des bouchers à l’air libre. Elle sèche ou pourrit, brûle ou suinte selon la météo. Le nez est particulièrement écœuré par celle-ci, de bon matin (oh, même à 17h, vous conviendrez). Alors dès qu’il le peut, le nez guide les muscles, qui guident les pieds, qui guident le corps vers le trottoir opposé, histoire de ne pas trop paraître dégoûté. Etre dégoûté c’est faire mauvais genre car oui, tout le monde voit que toi, tu possèdes un frigo, voire un congélateur. Trop facile. Parfois, l’odorat vazaha est déçu. On lui avait parlé d’orchidées et d’ylang-ylang mais en ville ces deux délices odorants se font rares. Alors d’autres réconforts olfactifs sautent au nez : la pluie tropicale sur sol chaud, les brochettes de zébu du vendredi magnifique, les mofagasy («pains malgaches») et les beignets à la banane des gargotes. Ceux là entre autres empestent plus souvent et joliment les rues de Tana.
Ouïe : du bruit au message
Contexte : instant d’un après-midi de jour chômé. Si on aiguise l’attention, retenons un paysage auditif : Fond sourd de moteurs (voitures et motos redoublent d’efforts dans la montée). Klaxons saupoudrant les ronronnements pétrolés. Pas courant dans l’escalier. Un bébé chouine. Un homme siffle (interpelle un voisin ou un collègue). Et surtout, comme toujours, et à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, les chiens. Ils aboient, chantent, hurlent, gémissent, gueulent, geignent. L’immense majorité des chiens à Tana sont des chiens sans race, sans tatouage, sans toilettage, parfois sans maison, souvent sans maître. Rarement, ils mordent, exceptionnellement les touristes, mais le Routard s’alarme quand même et remplit les poches de l’Institut Pasteur.
Un autre qui n’hésite pas à sonner l’alarme, c’est le Président de la République malgache : tous ses déplacements sont ornés de sirènes, cinq ou six 4x4 imposants à vitres teintées, motos policières et sbires au volant. Vitesse oblige, les policiers placés sur tout le long de l’itinéraire et armés de trop longues mitraillettes écartent les lambdas de la route. Alors si on doit parler de message auditif, celui là dirait « Poussez-vous, je suis puissant, menacé et menaçant ». Je perçois un autre message, qui crie « feignasses ! » aux dormeurs des matins : 6h45 ils n’émergent que douloureusement alors que les enfants discutent déjà sur le chemin de l’école et les travaux des adultes sont engagés. N’oublions pas les quiproquos auditifs : un « tsstss » dans la rue n’a ici rien d’insultant mais correspond simplement à notre « hé ! », pour quelqu’un qu’on interpelle. Souci : il sert également aux jeunes hommes en équivalent de notre fameux « hé madmoiselle ! ». Les « tsstss » s’accompagnent donc régulièrement de «Bonzour ça va?», «Bonsoir zolie beauté », «Salut série », ou « ze t’aime, tu vas où?»… Au moins, pas d’insultes. La langue malgache. Trop peu d’expatriés l’apprennent ; paressent. Excessivement facile de parler français. Penser qu’il en est de même pour les Malgaches, détrompons nous. Même quelques 3V (« vieux vazaha vicieux ») se font avoir : ils arrivent sur le territoire pensant trouver leur dulcinée d’Internet qui maniait si bien les « je t’aime », et tombent sur une entremetteuse leur présentant une jeune paumée parlant difficilement le Molière. « Oh. Bon tant pis, elle est bonne quand même ». Honte et désespoir recto-verso.
Goût : le luxe du vazaha et sa turista
Avant de partir dans un pays classé dans la catégorie « non industrialisés », le vazaha profite bien de ses derniers plaisirs de la bouche et se dit « didjiou que ça va me manquer ! Allez, en rentrant ça sera l’orgie. ». Or, ce qu’il ne sait pas c’est que les restaurants à Mada : foison ! Et surtout largement à portée d’un blanc portefeuille… Alors les papilles sont en fête : vanille, poivre vert, gingembre, langoustes, foie gras, légumes aux goûts insoupçonnés, fruits sucrés. Trois, quatre, cinq ou six fois par semaine, c’est le surprenant luxe. Profitons et mangeons même malgache : romazava, ravitoto, sakafo, tilapia, rhum arrangé au gingembre, repas dans les gargotes et…oups. Le vazaha devient soudainement le meilleur ami des cabinets : la turista. Le grand mal du blanc à l’estomac aseptisé. Aucun germe, même nanoscopique, n’est supporté. Le vazaha en post « crise des intestins liquides » devient parano. Il sent l’odeur du smecta à chaque nouvelle bouchée. Il se met ensuite à l’eau javellisée. Puis repart pour un marathon des restaurants. Et la question-scrupule du jour est : combien d’années va encore vivre la dame qui habite dans la benne à ordures de l’autre côté de la rue, mangeant et dormant dans ce que seuls les vers et les mouches trouvent encore appétissant ? Il paraît même qu’une autre équipe la relaye pour un second triage à la déchetterie. C’est ainsi que fonctionne le traitement des déchets à Tana. Bon courage à ceux qui arrivent avec leurs poubelles bleues, bons sentiments à ras bord.
Toucher : chaleur et écart de richesses
Sortie d’avion et l’étouffante bouffée tropicale saisit. Les pores des visages pâles sont premièrement ravis et se resserrent, deuxièmement desserrés par l’étau de la pollution. L’essentiel si on veut que ça glisse à Tana (et sans huile) côté santé, c’est le rituel lavement des mains. Des mains qui touchent, effleurent, s’agrippent, manquent d’éviter, transpirent, échangent. A Tana, verbes dangereux. Exemple seul, et à lui exemplaire : les billets. Ceux là doivent rassembler un total inimaginable d’horreurs microbiennes. A juger : couleur, texture, odeur. L’argent a donc une odeur : pas une bonne nouvelle. Alors on frotte, rince, astique ; ceux qui peuvent avec du savon, les autres dans les flaques brunâtres. Moment de conscience honteuse : «Oh mince il s’approche, et il me parle. Non, non résiste, prends ton air détaché…Pourtant il est si petit, pourtant il est si pieds nus. Son grappin de petite sœur sur le dos, il connaît son refrain par cœur. "Madame, madame, s’il vous plait pour manger ". Qu’est-ce qu’il est sale…Contente toi de refuser, garde ton principe, pas de mendicité…Zut il me suit. Accélère le pas, ça ira, de toute façon tu ne l’aideras pas si tu craques….Et puis n’oublie pas les bouts de pain restés sur la table du restau la prochaine fois. Oula son nez coule il reste de la morve sèche sur sa lèvre supérieure. Je ne voudrais vraiment pas qu’il me touche…D’ailleurs ils tendent toujours la main mais ne touche jamais. Pas même un effleurement. La distance économique ?…Il laisse tomber. Ouf.» Jusqu’au prochain.
Vue : l’envie du flou, parfois
La tragédie du contraste. Les pairs restés en France imaginent constamment doigts éventaillés sur sable fin et ombragé de cocotiers. Le vazaha lui-même avait certaines images en carton pâte en tête. A l’atterrissage, la réalité est clichée et surprise. La première impression apparaît cinématographique : couleurs et décors qui sonnent encore faux. Puis les détails sautent aux yeux. On a peine à croire ce qu’on voit et l’appareil photo, canne à pêche aux preuves d’exotisme, jaillit entre les mains. Mais le cadre est ridicule, la pose anti-naturelle et les couleurs sèches. Nombreux sont les touristes qui cherchent sans repos un sourire sucré sur peau dorée, pour montrer à quel point le dénuement force le sourire qu’ont perdu nos contrées superficielles. Ils oublient (s’étant concentrés sur la misère) la classe moyenne malgache presque occidentalisée, moins voyante mais peut être plus bruyante dans les karaokés, dégustant, les jours de fêtes, les plats traditionnels désertés par les restaurants. Ils oublient aussi trop souvent les contrastes de Tana. Et c’est ainsi qu’intervient l’envie du flou, le besoin de ne pas voir les paradoxes écœurants de la capitale. Culpabilité de riche ? Certainement. Douleur d’humain ? Aussi. Tana est l’exemple parfait d’une capitale qui concentre tous les pouvoirs et richesses locales et étrangères en attirant de trop nombreux démunis qui espèrent. Les couples mixtes aux écarts d’âge, de couleur et de pouvoir d’achat en sont une conséquence perverse. L’amour est insulté et plus personne ne croit à leur sincérité. Ou alors à la sincérité de leur désespoir, affectif pour l’un et financier pour l’autre. Pendant ce temps, l'Ambassadeur de France à Madagascar touche quinze mille euros mensuels et mange des petits fours ; le mec qui dort sur le trottoir d’en face gagne des regards de pitié et mange ce qu'il reste des ordures. Méritocratie ? Ne pas voir, ou moins distinctement le petit tas d'enfants qui ne connaissent ni propreté ni confort le matin, émergeant d'une nuit dehors. Ou les bienheureuses mouches sur les présentoirs. Ou les plongeurs des bennes à ordures, pieds et mains nus. Ou le répugnant amas d'immondices s'accumulant dans des rigoles dans lesquelles des jeunes filles se lavent les cheveux, près de brinquebalantes habitations. Ou les malformations des corps mal soignés, dont certains sont abandonnés au milieu de la route, mendiants.
Caverne aux horreurs, île aux merveilles.
Le flou parfois serait criminel. Madagascar, la superbe : mirettes écarquillées, remplies d’escaliers fluos de plants de riz, se mêlant à la terre rouge sang. La touristiquement classique route du sud offre aux yeux mille trésors détaillés de couleurs : le golden des rizières, le cristal des roches, l’or des plaines à saveur savane, le jaspe des habitations en terre cuite, l’aigue-marine du canal du Mozambique… Nationale 7, on est heureux. Des piscines naturelles aux lémuriens amusants, symboles de l’île, Mada concentre plus de beauté que l’œil ne peut en voir. Tana a du beau aussi. Admiration, mouvements de ville: des porteurs de paniers, bassines, cartons remplis jusqu'à l'impossible, posés sur leurs petits chapeaux de raphia, comme sur une surface stable. Ils avancent sans ciller. Les enfants noués à l'aide d'un tissu sur le dos courbé de leur mère ou de leur grande sœur. Les receveurs de taxi be, sautant à l'arrière de leur gagne pain en marche, essayant d'oublier que l'un des leurs n'a pu éviter, l’autre jour, le deuxième taxi be qui suivait, et en est mort écrasé. Les pompistes des stations essence, oisifs dans leurs combinaisons oranges. Les yeux ne font pas le tri. Ils voient tout et s'enrichissent, du beau comme de l'insupportable.
Je vous vois peut être perturbés car vous vous sentez engloutis par une avalanche de faits éparpillés. Et j’en ai dit tellement peu… Ce reportage touchera possiblement votre marmite émotive et a pour ambition seule de donner un panel de sensations personnelles. Je vous entends déjà : il vous prend l’envie de goûter aux voyages…
Courti.
Nombre de personnes souhaitent partir longtemps trotter autour du monde, que ce soit dans le cadre d'un tour du monde complet ou, "simplement", de la découverte d'une partie de notre planète.
Beaucoup en rêvent, certains hésitent, d'autres le font. Mais de façon générale partir plusieurs mois ne s'improvise pas.
En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :But et motivationPréparatifs d'avant départItinéraire, durée et transports>> Billets Tour du mondeEn route1- Idée et principe
L'avion représentant le premier moyen de locomotion des tourmondistes, et le nombre de ceux-ci s'étant accru avec le temps, il est logique que des offres plus ou moins adaptées aient vu le jour pour répondre à la demande. But: permettre aux voyageurs de visiter plusieurs lieux de différents continents en un seul et même voyage avec des arrêts au niveau de l'aérien (localisation, date, nombre, durée de l'étape) laissés à la base au choix de chacun.
Donc, du plus simple au plus compliqué, du moins cher (moins de 1 500 €) au plus onéreux, de l'année sabbatique au tour du monde express en 30 jours (de validité), toutes les formules sont désormais possibles, y compris d'ailleurs celle de réduire le monde à un seul continent.
1.1- Comment ça marche ?
Le principe de base d'un billet tour du monde est de commencer par d'abord déterminer son itinéraire (pouvant aussi inclure des liaisons terrestres), la date prévue de son premier vol et la durée de son voyage. Puis, selon ce qui est prévu, on est ensuite autorisé à s'arrêter aux étapes le temps de son choix à partir du moment où celui-ci est compris dans la validité du billet. Même si l'on est parfois obligé de fixer avant le départ les dates des liaisons entre chaque ville, il demeure vrai que la formule reste souple. On peut ainsi modifier très facilement celles-ci auprès de la compagnie une fois sur place, généralement sans aucune pénalité, mais en fonction bien sûr des places disponibles. Toutefois, à certaines périodes de l'année ou pour de courts périples, mieux vaut effectuer ses réservation avant le départ pour éviter de se retrouver coincé. Par contre, on ne peut guère changer son trajet (hors parfois dans les formules d'alliances à l'intérieur d'une même zone) ni emprunter d'autres compagnies en dehors de celles prévues.
De façon générale la validité maximale du billet est d'un an. D'ailleurs, pour ceux qui comptent partir plus de douze mois cela peut poser problème. Même si parfois il est possible de s'arranger avec l'agence émettrice du billet pour qu'elle décale la date du dernier tronçon, bien souvent la seule solution reste alors l'achat de billets au fur et à mesure du périple.
2- Au niveau aérien
Un tel billet est en réalité la juxtaposition d'une série d'allers (ou retours) simples incluant souvent des stops avec une ou plusieurs compagnies aériennes. Même si on peut bien sûr aller où on veut, il est préférable si l'on souhaite faire des économies de respecter quelques principes.
Les tarifs varient en effet selon les dates (évitez les périodes de pointe), parfois le sens, le nombre d'arrêts et/ou le kilométrage prévu ("mileage"), le nombre de compagnies si elles ne sont pas partenaires, mais aussi et surtout des lignes aériennes empruntées. Rajouter certaines destinations hors routes ou peu fréquentées (c'est à dire avec moins de concurrence) peut augmenter fortement le prix du billet. Donc autant commencer par adapter son itinéraire à ce qui existe déjà et également limiter le nombre de transporteurs (ou alors en choisir des partenaires).
2.1- Compagnies aériennes au choix ou alliance ?
Dans la pratique, ce que l'on pourrait qualifier de "billet tour du monde" peut en fait se construire de deux manières au niveau de l'aérien et plus particulièrement des transporteurs. Soit il s'agit d'une succession de vols de compagnies diverses, soit il s'agit d'un forfait proposé par une "alliance aérienne" (c'est à dire de compagnies partenaires).
Compagnies diverses
Il s'agit de constituer un trajet avec des vols de diverses compagnies, sous-entendu sans que celles-ci soient forcément partenaires. C'est ce qui existait à l'origine et qu'on peut bien sûr toujours utiliser.
Les alliances
Depuis quelques années, la tendance au niveau de l'aérien est au regroupement de compagnies. Au niveau commercial chaque alliance propose maintenant ses propres forfaits permettant de réaliser un tour du monde.
A signaler...
Même si le rapport avec les billets TdM peut paraître éloigné, signalons aussi l'existence des pass aériens de compagnies ou d'alliances permettant également de multiples vols à tarifs réduits sur un pays, une région, voire un continent. Pour certains types de périples, ces formules peuvent tout à fait être intégrées en plus à un billet tour du monde de base ou à quelques vols de "transitions".
2.2- En résumé
Ce qu'on qualifie de "billet tour de monde" se construira donc soit avec:
-> Une succession de billets de diverses compagnies.... soit achetés avant le départ pour un itinéraire déjà défini par un voyagiste ou au contraire un itinéraire défini soi-même seul ou avec l'aide d'une agence spécialisée, soit achetés au fur et à mesure du voyage. -> Un forfait d'une alliance aérienne acheté avant le départ.
3- A qui s'adresser ?
Il existe plusieurs possibilités au niveau de l'achat d'un billet tour du monde. Avec les avantages et inconvénients qui vont avec, on pourra en effet s'adresser:Aux compagnies aériennes, Aux agences spécialisés dans ce type de prestations, A diverses agences pas forcément spécialisées, Utiliser que le webAux agences étrangères, anglaises avant le départ et/ou autres en cours de route.3.1- Compagnies aériennes
Alliances
Sous-entendu SkyTeam, Oneworld et Star Alliance. C'est en principe - et logiquement - la meilleure solution si on opte pour les forfaits de celles-ci. N'importe quelle représentation des compagnies membres de l'alliance choisie peut théoriquement conseiller et effectuer la vente (mais mieux vaut quand même contacter les compagnies leaders); y compris en ligne où de plus des système de simulation d'itinéraires/tarifs sont proposés sur leurs sites.
Autres
Quant aux autres compagnies, logiquement elles ne vous vendront que leurs vols qui à eux seuls ne permettent guère de faire un Tour du monde. Donc, à contacter uniquement pour ceux qui ne souhaitent que très peu de transferts aériens lors de leur périple. Cela dit, n'importe quelle agence est aussi habilitée à vendre la quasi-totalité des principales compagnies aériennes du monde.
3.2- Agences spécialisées
En France il n'existe que deux voyagistes réellement spécialisés dans les tours du monde, même si d'autres peuvent avoir à leur programme, plus ou moins régulièrement, quelques itinéraires tour de monde généralement assez simples.
Bref, hormis Les Connaisseurs du voyage et Zip World il n'y a personne. Ceux-ci proposent différentes formules, du plus simple au plus compliqué, des TdM prédéfinis à ceux à construire ensemble avec devis, en passant par des idées de thématiques ou encore la possibilité d'achats de vols avec prestations pour réaliser son périple. Donc du choix, de la compétence, des conseils et de l'info (notamment sur les sites) et des tarifs intéressants.
3.3- Agences diverses
Si théoriquement n'importe quelle agence est capable de vous sortir et vendre un billet tour du monde, à commencer par les forfaits des alliances, très peu le font notamment dès lors que vous n'��tes pas vraiment fixé sur votre choix et/ou attendez des conseils. Bref, sauf si l'on sait très exactement ce que l'on veut ou que l'on achète un trajet "basique" déjà défini par un voyagiste ce n'est peut-être pas la meilleure solution.
3.4- Internet
Son développement plus surtout la généralisation du ticket électronique peuvent le faire apparaître comme la panacée. Avec de plus une excellente source d'information pour ce type de périple. Donc aucun problème si on veut acheter en ligne ses billets auprès d'une agence, compagnie ou alliance présente et reconnue en France (ou Europe). Par contre, ailleurs, il n'est pas toujours possible d'acheter en ligne si on ne dispose pas d'une carte émise localement comme c'est souvent le cas aux États-Unis par exemple.
3.5- Agences/voyagistes étrangers
Les deux cas de figure les plus courants concernent les agences britanniques pour l'achat d'un billet tour du monde avant le départ, et les agences locales pour ceux qui souhaitent acheter leurs vols en cours de route.
Agences britanniques
C'est une option choisie par certains, surtout qu'il existe là-bas plusieurs agences spécialisées dans les tours du monde ou voyages longues durées. Mais attention, qu'il s'agisse de s'adresser directement aux anglais ou aux autres cela ne s'improvise pas. Il faut un minimum de connaissances et de la débrouillardise car, comme toujours en pareil cas, l'économie potentielle peut vite se transformer en déficit. En attendant, parmi les voyagistes spécialisés on peut citer Westernair, STA, The Great Escapade, Trailfinders et surtout Travel Nation très spécialisé sur le voyage longue durée et les tours du monde.
En cours de route
Dans la pratique, il est déjà indispensable de savoir un peu comment fonctionne le voyage en avion, avoir une idée des prix à l'étranger et connaître les bonnes adresses (plus être aussi un peu débrouillard). D'où l'intérêt de faire des recherches préalables notamment sur Internet.
Schématiquement, pour prolonger/continuer un périple, on trouvera un bon choix au niveau des États-Unis (transpacifique, Amérique Latine, Caraïbes), l'Afrique du Sud (Amérique du Sud, Australie, Asie du Sud-est en ponctuel), l'Australie (les Amériques, l'Afrique du Sud, le Sud-est asiatique), Bangkok, Malaisie et Hong-Kong (Asie du Sud-est, Amérique du Nord), Istanbul (Moyen-Orient, Asie Centrale).
4- Définir son itinéraire aérien
Quelques règles de base pour définir un itinéraire "cohérent" au niveau aérien lors d'un tour du monde.
4.1- Les principes de l'aérien
Que vous pensiez opter pour une formule prédéfinie d'agence, un forfait d'alliance ou, à plus forte raison, que vous envisagiez de monter vous-mêmes votre propre itinéraire, quelques bases sur le fonctionnement de l'aérien (routes et transporteurs notamment) pourront toujours s'avérer utiles. Ne serait-ce déjà que pour éviter quelques erreurs qui au final risqueraient d'alourdir la facture...
4.2- L'itinéraire
Définir son itinéraire est une étape intéressante pour tous, qu'on ait prévu d'acheter un billet "tout fait" ou "à faire" d'agence, un pass d'alliance, ou surtout qu'on ait opté pour l'achat de ses transports au fur et à mesure du périple. De plus, il est également bien de pouvoir définir son itinéraire en fonction de ses envies de découvertes mais aussi des "réalités aériennes" en respectant les routes et le choix judicieux des compagnies; le tout bien sûr afin de dénicher les meilleures opportunités...
Pour définir son trajet
1 - Première chose, n'oubliez pas qu'un tour du monde, quelque soit le mode de transport utilisé, se prépare.
2 - Ayez toujours à l'esprit, le principe des bonnes dates (dans l'hémisphère Sud les hautes saisons pour certains pays ou transporteurs sont inversées par rapport au Nord), des routes aériennes et du nombre réduit de compagnies à utiliser (tenez compte aussi de leur rapport qualité-prix et de leurs avantages).
3 - Au niveau trajet, sauf si l'on a flashé d 'entrée sur un itinéraire "tout fait" d'agence (dans ce cas pas d'hésitation), la première chose à faire est de lister les endroits que l'on souhaite visiter et donc déterminer les stops possibles à inclure en théorie dans son billet. Distinguer ceux que l'on veut faire obligatoirement et les secondaires.
4 - Ne pas oublier de préserver une bonne cohérence géographique en évitant les zig-zags ou les retours en arrière et en favorisant les axes aériens principaux où il y a de la concurrence et des prix attractifs.
5 - Voir les trajets que l'on a envie de faire par voie terrestre ou de mer, ce qui dès lors pourrait faire diminuer le coût de l'aérien.
6 - L'itinéraire est établi. Estimer son coût au niveau de l'aérien en utilisant dans un premier temps, selon, les systèmes de réservations en ligne des voyagistes, les sites des compagnies ou encore les simulateurs des Alliances.
7 - A partir de ce moment là, et à plus forte raison si le trajet est différent des grands classiques du genre, choisir une agence spécialisée (et donc à priori compétente) et/ou voir les offres des alliances.
8 - Faites établir un devis et demander conseils. Le devis est d'ailleurs une étape quasi-incontournable pour nombre de billets tour du monde. Même s'ils sont parfois payants, leur montant est généralement remboursé dès inscription. Demander également le prix pour le même itinéraire en sens inverse car il y a parfois de (bonnes) surprises.
9 - Si les prix dépassent le budget prévu, demander les circuits moins chers se rapprochant du sien, puis comparer. A la limite on peut aussi contacter un autre voyagiste, une autre alliance ou voir ce qu'il se fait au départ d'Angleterre. Petite remarque, le surcoût peut parfois provenir simplement des compagnies utilisées (cherchez alors les plus économiques proposant en gros le même trajet).
10 - Si rien ne convient, on peut diminuer les prix en écartant les villes, souvent situées hors routes aériennes par rapport aux autres, responsables du tarif trop élevé. Si l'on persiste dans son itinéraire, envisager alors les solutions annexes (billet à acheter sur place, pass aérien, détours par des villes intéressantes au niveau tarifaire, autre mode de transport, etc) et comparer à nouveau.
11 - Une fois décidé, il faut savoir que si l'on peut modifier ses dates une fois sur place, celle de départ et le changement d'itinéraire (sauf dans certains cas au niveau des alliances) ou de compagnies ne sont pas autorisés. Donc autant être sûr de son choix avant de s'engager.
5- Utilité des billets tour du monde ?
Alors utiles ou pas les billets tour du monde, et surtout sous quelle forme au final ? Début de réponse avec les différentes attentes des voyageurs et ce qui à priori peut être le plus intéressant en matière de choix. A chacun ensuite d'en faire la synthèse...
5.1- Compagnies achetées avant le départ
L'itinéraire est défini par soi-même seul ou avec l'aide d'une agence spécialisée.Bien si on veut: budgétiser l'aérien avant le départ; avoir une aide/recours en cas de problèmes; voyager en classe de son choix; ne pas faire le tour complet de la terre ou juste un ou deux continents; sortir des routes aériennes traditionnelles; privilégier les transports terrestres. Moyen si on veut: faire au plus simple; voyager plus d'un an; avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; si on a aucune connaissance de l'aérien; pour la qualité des transporteurs; prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents. Pas bien si on veut: accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation). 5.2- Compagnies achetées avant le départ
Dans le cas où cette fois-ci l'itinéraire est déjà défini par un voyagiste.Bien si on veut: faire au plus simple; budgétiser l'a��rien avant le départ; avoir une aide/recours en cas de problèmes aériens; limiter les frais de dossier; si on a aucune connaissance de l'aérien. Moyen si on veut: la qualité des transporteurs; voyager plus d'un an; voyager en classe de son choix; avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; faire le tour complet de la terre ou juste un ou deux continents; privilégier les transports terrestres. Pas bien si on veut: prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents; sortir des routes aériennes traditionnelles; accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation).5.3- Compagnies achetées en routeBien si on veut: voyager plus d'un an; voyager en classe de son choix; avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; si on ne veut pas faire le tour complet de la terre ou faire juste un ou deux continents; prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents; sortir des routes aériennes traditionnelles; privilégier les transports terrestres.Moyen si on veut: la qualité des transporteurs.Pas bien si on veut: faire au plus simple; si on a peu de temps; budgétiser l'aérien avant le départ; limiter les frais de dossiers; avoir une aide/recours en cas de problèmes; si on a aucune connaissance de l'aérien; accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation).5.4- Forfait d'une alliance aérienneBien si on veut: voyager en classe de son choix; faire au plus simple; budgétiser l'aérien avant le départ; avoir une aide/recours en cas de problèmes; limiter les frais de dossier; si on a aucune connaissance de l'aérien; pour la qualité des transporteurs; accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation). Moyen si on veut: avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; si on ne veut pas faire le tour complet de la terre; sortir des routes aériennes traditionnelles. Pas bien si on veut: voyager plus d'un an; faire juste un ou deux continents; prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents; privilégier les transports terrestres.La suite ("En route")...
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L'avion représentant le premier moyen de locomotion des tourmondistes, et le nombre de ceux-ci s'étant accru avec le temps, il est logique que des offres plus ou moins adaptées aient vu le jour pour répondre à la demande. But: permettre aux voyageurs de visiter plusieurs lieux de différents continents en un seul et même voyage avec des arrêts au niveau de l'aérien (localisation, date, nombre, durée de l'étape) laissés à la base au choix de chacun.
Donc, du plus simple au plus compliqué, du moins cher (moins de 1 500 €) au plus onéreux, de l'année sabbatique au tour du monde express en 30 jours (de validité), toutes les formules sont désormais possibles, y compris d'ailleurs celle de réduire le monde à un seul continent.
1.1- Comment ça marche ?
Le principe de base d'un billet tour du monde est de commencer par d'abord déterminer son itinéraire (pouvant aussi inclure des liaisons terrestres), la date prévue de son premier vol et la durée de son voyage. Puis, selon ce qui est prévu, on est ensuite autorisé à s'arrêter aux étapes le temps de son choix à partir du moment où celui-ci est compris dans la validité du billet. Même si l'on est parfois obligé de fixer avant le départ les dates des liaisons entre chaque ville, il demeure vrai que la formule reste souple. On peut ainsi modifier très facilement celles-ci auprès de la compagnie une fois sur place, généralement sans aucune pénalité, mais en fonction bien sûr des places disponibles. Toutefois, à certaines périodes de l'année ou pour de courts périples, mieux vaut effectuer ses réservation avant le départ pour éviter de se retrouver coincé. Par contre, on ne peut guère changer son trajet (hors parfois dans les formules d'alliances à l'intérieur d'une même zone) ni emprunter d'autres compagnies en dehors de celles prévues.
De façon générale la validité maximale du billet est d'un an. D'ailleurs, pour ceux qui comptent partir plus de douze mois cela peut poser problème. Même si parfois il est possible de s'arranger avec l'agence émettrice du billet pour qu'elle décale la date du dernier tronçon, bien souvent la seule solution reste alors l'achat de billets au fur et à mesure du périple.
2- Au niveau aérien
Un tel billet est en réalité la juxtaposition d'une série d'allers (ou retours) simples incluant souvent des stops avec une ou plusieurs compagnies aériennes. Même si on peut bien sûr aller où on veut, il est préférable si l'on souhaite faire des économies de respecter quelques principes.
Les tarifs varient en effet selon les dates (évitez les périodes de pointe), parfois le sens, le nombre d'arrêts et/ou le kilométrage prévu ("mileage"), le nombre de compagnies si elles ne sont pas partenaires, mais aussi et surtout des lignes aériennes empruntées. Rajouter certaines destinations hors routes ou peu fréquentées (c'est à dire avec moins de concurrence) peut augmenter fortement le prix du billet. Donc autant commencer par adapter son itinéraire à ce qui existe déjà et également limiter le nombre de transporteurs (ou alors en choisir des partenaires).
2.1- Compagnies aériennes au choix ou alliance ?
Dans la pratique, ce que l'on pourrait qualifier de "billet tour du monde" peut en fait se construire de deux manières au niveau de l'aérien et plus particulièrement des transporteurs. Soit il s'agit d'une succession de vols de compagnies diverses, soit il s'agit d'un forfait proposé par une "alliance aérienne" (c'est à dire de compagnies partenaires).
Compagnies diverses
Il s'agit de constituer un trajet avec des vols de diverses compagnies, sous-entendu sans que celles-ci soient forcément partenaires. C'est ce qui existait à l'origine et qu'on peut bien sûr toujours utiliser.
Les alliances
Depuis quelques années, la tendance au niveau de l'aérien est au regroupement de compagnies. Au niveau commercial chaque alliance propose maintenant ses propres forfaits permettant de réaliser un tour du monde.
A signaler...
Même si le rapport avec les billets TdM peut paraître éloigné, signalons aussi l'existence des pass aériens de compagnies ou d'alliances permettant également de multiples vols à tarifs réduits sur un pays, une région, voire un continent. Pour certains types de périples, ces formules peuvent tout à fait être intégrées en plus à un billet tour du monde de base ou à quelques vols de "transitions".
2.2- En résumé
Ce qu'on qualifie de "billet tour de monde" se construira donc soit avec:
-> Une succession de billets de diverses compagnies.... soit achetés avant le départ pour un itinéraire déjà défini par un voyagiste ou au contraire un itinéraire défini soi-même seul ou avec l'aide d'une agence spécialisée, soit achetés au fur et à mesure du voyage. -> Un forfait d'une alliance aérienne acheté avant le départ.
3- A qui s'adresser ?
Il existe plusieurs possibilités au niveau de l'achat d'un billet tour du monde. Avec les avantages et inconvénients qui vont avec, on pourra en effet s'adresser:Aux compagnies aériennes, Aux agences spécialisés dans ce type de prestations, A diverses agences pas forcément spécialisées, Utiliser que le webAux agences étrangères, anglaises avant le départ et/ou autres en cours de route.3.1- Compagnies aériennes
Alliances
Sous-entendu SkyTeam, Oneworld et Star Alliance. C'est en principe - et logiquement - la meilleure solution si on opte pour les forfaits de celles-ci. N'importe quelle représentation des compagnies membres de l'alliance choisie peut théoriquement conseiller et effectuer la vente (mais mieux vaut quand même contacter les compagnies leaders); y compris en ligne où de plus des système de simulation d'itinéraires/tarifs sont proposés sur leurs sites.
Autres
Quant aux autres compagnies, logiquement elles ne vous vendront que leurs vols qui à eux seuls ne permettent guère de faire un Tour du monde. Donc, à contacter uniquement pour ceux qui ne souhaitent que très peu de transferts aériens lors de leur périple. Cela dit, n'importe quelle agence est aussi habilitée à vendre la quasi-totalité des principales compagnies aériennes du monde.
3.2- Agences spécialisées
En France il n'existe que deux voyagistes réellement spécialisés dans les tours du monde, même si d'autres peuvent avoir à leur programme, plus ou moins régulièrement, quelques itinéraires tour de monde généralement assez simples.
Bref, hormis Les Connaisseurs du voyage et Zip World il n'y a personne. Ceux-ci proposent différentes formules, du plus simple au plus compliqué, des TdM prédéfinis à ceux à construire ensemble avec devis, en passant par des idées de thématiques ou encore la possibilité d'achats de vols avec prestations pour réaliser son périple. Donc du choix, de la compétence, des conseils et de l'info (notamment sur les sites) et des tarifs intéressants.
3.3- Agences diverses
Si théoriquement n'importe quelle agence est capable de vous sortir et vendre un billet tour du monde, à commencer par les forfaits des alliances, très peu le font notamment dès lors que vous n'��tes pas vraiment fixé sur votre choix et/ou attendez des conseils. Bref, sauf si l'on sait très exactement ce que l'on veut ou que l'on achète un trajet "basique" déjà défini par un voyagiste ce n'est peut-être pas la meilleure solution.
3.4- Internet
Son développement plus surtout la généralisation du ticket électronique peuvent le faire apparaître comme la panacée. Avec de plus une excellente source d'information pour ce type de périple. Donc aucun problème si on veut acheter en ligne ses billets auprès d'une agence, compagnie ou alliance présente et reconnue en France (ou Europe). Par contre, ailleurs, il n'est pas toujours possible d'acheter en ligne si on ne dispose pas d'une carte émise localement comme c'est souvent le cas aux États-Unis par exemple.
3.5- Agences/voyagistes étrangers
Les deux cas de figure les plus courants concernent les agences britanniques pour l'achat d'un billet tour du monde avant le départ, et les agences locales pour ceux qui souhaitent acheter leurs vols en cours de route.
Agences britanniques
C'est une option choisie par certains, surtout qu'il existe là-bas plusieurs agences spécialisées dans les tours du monde ou voyages longues durées. Mais attention, qu'il s'agisse de s'adresser directement aux anglais ou aux autres cela ne s'improvise pas. Il faut un minimum de connaissances et de la débrouillardise car, comme toujours en pareil cas, l'économie potentielle peut vite se transformer en déficit. En attendant, parmi les voyagistes spécialisés on peut citer Westernair, STA, The Great Escapade, Trailfinders et surtout Travel Nation très spécialisé sur le voyage longue durée et les tours du monde.
En cours de route
Dans la pratique, il est déjà indispensable de savoir un peu comment fonctionne le voyage en avion, avoir une idée des prix à l'étranger et connaître les bonnes adresses (plus être aussi un peu débrouillard). D'où l'intérêt de faire des recherches préalables notamment sur Internet.
Schématiquement, pour prolonger/continuer un périple, on trouvera un bon choix au niveau des États-Unis (transpacifique, Amérique Latine, Caraïbes), l'Afrique du Sud (Amérique du Sud, Australie, Asie du Sud-est en ponctuel), l'Australie (les Amériques, l'Afrique du Sud, le Sud-est asiatique), Bangkok, Malaisie et Hong-Kong (Asie du Sud-est, Amérique du Nord), Istanbul (Moyen-Orient, Asie Centrale).
4- Définir son itinéraire aérien
Quelques règles de base pour définir un itinéraire "cohérent" au niveau aérien lors d'un tour du monde.
4.1- Les principes de l'aérien
Que vous pensiez opter pour une formule prédéfinie d'agence, un forfait d'alliance ou, à plus forte raison, que vous envisagiez de monter vous-mêmes votre propre itinéraire, quelques bases sur le fonctionnement de l'aérien (routes et transporteurs notamment) pourront toujours s'avérer utiles. Ne serait-ce déjà que pour éviter quelques erreurs qui au final risqueraient d'alourdir la facture...
4.2- L'itinéraire
Définir son itinéraire est une étape intéressante pour tous, qu'on ait prévu d'acheter un billet "tout fait" ou "à faire" d'agence, un pass d'alliance, ou surtout qu'on ait opté pour l'achat de ses transports au fur et à mesure du périple. De plus, il est également bien de pouvoir définir son itinéraire en fonction de ses envies de découvertes mais aussi des "réalités aériennes" en respectant les routes et le choix judicieux des compagnies; le tout bien sûr afin de dénicher les meilleures opportunités...
Pour définir son trajet
1 - Première chose, n'oubliez pas qu'un tour du monde, quelque soit le mode de transport utilisé, se prépare.
2 - Ayez toujours à l'esprit, le principe des bonnes dates (dans l'hémisphère Sud les hautes saisons pour certains pays ou transporteurs sont inversées par rapport au Nord), des routes aériennes et du nombre réduit de compagnies à utiliser (tenez compte aussi de leur rapport qualité-prix et de leurs avantages).
3 - Au niveau trajet, sauf si l'on a flashé d 'entrée sur un itinéraire "tout fait" d'agence (dans ce cas pas d'hésitation), la première chose à faire est de lister les endroits que l'on souhaite visiter et donc déterminer les stops possibles à inclure en théorie dans son billet. Distinguer ceux que l'on veut faire obligatoirement et les secondaires.
4 - Ne pas oublier de préserver une bonne cohérence géographique en évitant les zig-zags ou les retours en arrière et en favorisant les axes aériens principaux où il y a de la concurrence et des prix attractifs.
5 - Voir les trajets que l'on a envie de faire par voie terrestre ou de mer, ce qui dès lors pourrait faire diminuer le coût de l'aérien.
6 - L'itinéraire est établi. Estimer son coût au niveau de l'aérien en utilisant dans un premier temps, selon, les systèmes de réservations en ligne des voyagistes, les sites des compagnies ou encore les simulateurs des Alliances.
7 - A partir de ce moment là, et à plus forte raison si le trajet est différent des grands classiques du genre, choisir une agence spécialisée (et donc à priori compétente) et/ou voir les offres des alliances.
8 - Faites établir un devis et demander conseils. Le devis est d'ailleurs une étape quasi-incontournable pour nombre de billets tour du monde. Même s'ils sont parfois payants, leur montant est généralement remboursé dès inscription. Demander également le prix pour le même itinéraire en sens inverse car il y a parfois de (bonnes) surprises.
9 - Si les prix dépassent le budget prévu, demander les circuits moins chers se rapprochant du sien, puis comparer. A la limite on peut aussi contacter un autre voyagiste, une autre alliance ou voir ce qu'il se fait au départ d'Angleterre. Petite remarque, le surcoût peut parfois provenir simplement des compagnies utilisées (cherchez alors les plus économiques proposant en gros le même trajet).
10 - Si rien ne convient, on peut diminuer les prix en écartant les villes, souvent situées hors routes aériennes par rapport aux autres, responsables du tarif trop élevé. Si l'on persiste dans son itinéraire, envisager alors les solutions annexes (billet à acheter sur place, pass aérien, détours par des villes intéressantes au niveau tarifaire, autre mode de transport, etc) et comparer à nouveau.
11 - Une fois décidé, il faut savoir que si l'on peut modifier ses dates une fois sur place, celle de départ et le changement d'itinéraire (sauf dans certains cas au niveau des alliances) ou de compagnies ne sont pas autorisés. Donc autant être sûr de son choix avant de s'engager.
5- Utilité des billets tour du monde ?
Alors utiles ou pas les billets tour du monde, et surtout sous quelle forme au final ? Début de réponse avec les différentes attentes des voyageurs et ce qui à priori peut être le plus intéressant en matière de choix. A chacun ensuite d'en faire la synthèse...
5.1- Compagnies achetées avant le départ
L'itinéraire est défini par soi-même seul ou avec l'aide d'une agence spécialisée.Bien si on veut: budgétiser l'aérien avant le départ; avoir une aide/recours en cas de problèmes; voyager en classe de son choix; ne pas faire le tour complet de la terre ou juste un ou deux continents; sortir des routes aériennes traditionnelles; privilégier les transports terrestres. Moyen si on veut: faire au plus simple; voyager plus d'un an; avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; si on a aucune connaissance de l'aérien; pour la qualité des transporteurs; prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents. Pas bien si on veut: accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation). 5.2- Compagnies achetées avant le départ
Dans le cas où cette fois-ci l'itinéraire est déjà défini par un voyagiste.Bien si on veut: faire au plus simple; budgétiser l'a��rien avant le départ; avoir une aide/recours en cas de problèmes aériens; limiter les frais de dossier; si on a aucune connaissance de l'aérien. Moyen si on veut: la qualité des transporteurs; voyager plus d'un an; voyager en classe de son choix; avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; faire le tour complet de la terre ou juste un ou deux continents; privilégier les transports terrestres. Pas bien si on veut: prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents; sortir des routes aériennes traditionnelles; accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation).5.3- Compagnies achetées en routeBien si on veut: voyager plus d'un an; voyager en classe de son choix; avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; si on ne veut pas faire le tour complet de la terre ou faire juste un ou deux continents; prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents; sortir des routes aériennes traditionnelles; privilégier les transports terrestres.Moyen si on veut: la qualité des transporteurs.Pas bien si on veut: faire au plus simple; si on a peu de temps; budgétiser l'aérien avant le départ; limiter les frais de dossiers; avoir une aide/recours en cas de problèmes; si on a aucune connaissance de l'aérien; accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation).5.4- Forfait d'une alliance aérienneBien si on veut: voyager en classe de son choix; faire au plus simple; budgétiser l'aérien avant le départ; avoir une aide/recours en cas de problèmes; limiter les frais de dossier; si on a aucune connaissance de l'aérien; pour la qualité des transporteurs; accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation). Moyen si on veut: avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; si on ne veut pas faire le tour complet de la terre; sortir des routes aériennes traditionnelles. Pas bien si on veut: voyager plus d'un an; faire juste un ou deux continents; prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents; privilégier les transports terrestres.La suite ("En route")...
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Plusieurs sujets fleurissent en ce moment sur les préparatifs et projets de tour du monde pour 2013 et 2014. Certains donnent leurs adresses de blogs, mais je trouve que tout cela se perd un peu dans la masse et moi j'aimerais découvrir tous vos blogs et pas passer à côté de petites perles!
Je propose donc de regrouper ici les blogs de tous ceux qui préparent leur tour du monde et seront sur la route en 2013 et 2014, histoire que l'on s'aide et se suive mutuellement et peut-être même que l'on se croise sur la route.
Alors qui est partant? Je propose le mien et j'attends les vôtres!!!
BLOGS TOUR DU MONDE 2013/2014:
Voyages et Vagabondages: http://voyagesetvagabondages.com
Je propose donc de regrouper ici les blogs de tous ceux qui préparent leur tour du monde et seront sur la route en 2013 et 2014, histoire que l'on s'aide et se suive mutuellement et peut-être même que l'on se croise sur la route.
Alors qui est partant? Je propose le mien et j'attends les vôtres!!!
BLOGS TOUR DU MONDE 2013/2014:
Voyages et Vagabondages: http://voyagesetvagabondages.com
Bonjour à tous,
Je lis, je lis , je lis, je fais des simulations sur oneworld, star alliance et toujours la même galère, je ne peux pas finir la simulation.
La question que je me pose donc, combien de temps avant le départ avez vous réservé votre billet ? J'envisage avec mon mari, un départ en février 2013 pour un retour en 2014. Dois-je attendre encore un peu ou réserver maintenant ? Quelle est la meilleure solution ?
Merci pour l'aide que pourront m'apporter ceux qui sont déjà passé par ce "casse tête" :)))
Bien à vous.
Je lis, je lis , je lis, je fais des simulations sur oneworld, star alliance et toujours la même galère, je ne peux pas finir la simulation.
La question que je me pose donc, combien de temps avant le départ avez vous réservé votre billet ? J'envisage avec mon mari, un départ en février 2013 pour un retour en 2014. Dois-je attendre encore un peu ou réserver maintenant ? Quelle est la meilleure solution ?
Merci pour l'aide que pourront m'apporter ceux qui sont déjà passé par ce "casse tête" :)))
Bien à vous.
bonjour, je voulais juste témoigner de mon expérience récente
j ai acheter mes billets d avion a une agence spécialisée dans les tours du monde, les prix sont intéressant mais cette agence de voyage " les connaisseurs du voyage " située a Paris n assume pas ses responsabilités et n églige completement le service apres vente .En cas de probleme, il est impossible de les joindre et se decharge de toutes responsabilitées.
Je reviens du perou, je suis arriver hier a paris apres 2 jours et 2 nuits d attente a l aeroport de lima.
J ai achete mes billets, il y a 6 mois, mon retour de lima etait prevu avec iberia a 21h05 vendredi, et quand je suis arrivé vendredi a 19h10 pour enregistrer mes bagages, stupéfait je m apercois que l horaire afficher n est pas le meme que celui inscrit sur mon billet. Iberia m explique qu ils ont changé d horaires depuis 3 mois et que mon agence aurait du me prevenir.Les boules.....je rate mon avion, je ne peux pas joindre l agence de m..... de paris et iberia m explique que je pourrai avec mon billet prendre si il y a de la place l avion du lendemain, qu il faut que je patiente. Le lendemain il n y a pas de place je dois retenter ma chance le surlendemain, bien sur j ai des frais (hotel, restaurant, taxi, consignes...)qui plutot eleve, c est cher pres de l aeroport.Iberia ne veut rien prendre en charge, etant de la faute de mon agence. Le dimanche bien sur l agence est fermée.
Par chance le dimanche soir, il y a une place pour moi dans l avion, ouf, je suis fatiguée de ces longues heures d attente a l aeroport.
Je contacte aujourd hui difficilement, l agence " les connaisseurs du voyages" et comme reponse la fille de l agence me dit en limite me gueulant dessus que j aurai du telephoner a iberia 72h avant et que donc c est ma faute, du delire, je lui repond que leur travaille est aussi d informer les clients quand il y a un changement d horaires et elles me raccrochent au nez, du jamais vu.Je la rappelle avec un autre numero, elle me reraccroche au nez, voila ou j en suis, donc pour le moment les frais occasionné par leur manque de professionnalisme sont a ma charge .
Une fois que l argent est encaissé, ils ne se préoccupe pas beaucoup du client
je vais contacter une association de consommateur, et a vous je vous deconseille grandement leur service
a plus
gui
Je reviens du perou, je suis arriver hier a paris apres 2 jours et 2 nuits d attente a l aeroport de lima.
J ai achete mes billets, il y a 6 mois, mon retour de lima etait prevu avec iberia a 21h05 vendredi, et quand je suis arrivé vendredi a 19h10 pour enregistrer mes bagages, stupéfait je m apercois que l horaire afficher n est pas le meme que celui inscrit sur mon billet. Iberia m explique qu ils ont changé d horaires depuis 3 mois et que mon agence aurait du me prevenir.Les boules.....je rate mon avion, je ne peux pas joindre l agence de m..... de paris et iberia m explique que je pourrai avec mon billet prendre si il y a de la place l avion du lendemain, qu il faut que je patiente. Le lendemain il n y a pas de place je dois retenter ma chance le surlendemain, bien sur j ai des frais (hotel, restaurant, taxi, consignes...)qui plutot eleve, c est cher pres de l aeroport.Iberia ne veut rien prendre en charge, etant de la faute de mon agence. Le dimanche bien sur l agence est fermée.
Par chance le dimanche soir, il y a une place pour moi dans l avion, ouf, je suis fatiguée de ces longues heures d attente a l aeroport.
Je contacte aujourd hui difficilement, l agence " les connaisseurs du voyages" et comme reponse la fille de l agence me dit en limite me gueulant dessus que j aurai du telephoner a iberia 72h avant et que donc c est ma faute, du delire, je lui repond que leur travaille est aussi d informer les clients quand il y a un changement d horaires et elles me raccrochent au nez, du jamais vu.Je la rappelle avec un autre numero, elle me reraccroche au nez, voila ou j en suis, donc pour le moment les frais occasionné par leur manque de professionnalisme sont a ma charge .
Une fois que l argent est encaissé, ils ne se préoccupe pas beaucoup du client
je vais contacter une association de consommateur, et a vous je vous deconseille grandement leur service
a plus
gui
bonjour,
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
Bonjour Bonjour :)
Et voilà qu'à mon tour je démarre une discussion ! Comme vous tous je prépare mon tour du monde qui se fera en 2016 (si tout va bien) et une tonne de questions commence à s'entasser dans ma tête :/. J'ai peur, j'ai froid, je claque des dents devant les millier de choses à prévoir, à faire etc... Peut être serais-je incapable alors de réaliser mon rêve !! 🏴☠️
Bref, Pour ce tour du monde, et après avoir lu bcp de blog, forum etc... nous (mon ami et moi même) nous sommes rendu compte qu'on ne pourrait pas faire tous les pays que nous voulions, tant en terme de temps que du budget ! alors voici dans un premier temps notre itinéraire :
Népal : 1 mois Laos : 1 mois Cambodge : 1 moisViet Nam : 1 mois Australie : 1 à 2 mois où nous voudrions faire du woofing pour récupérer un peut notre budget qui va certainement couler dans ce pays réputé mais cher ! Nouvelle Zélande : 1 mois ou moins suivant le budget... Argentine : 1 mois Chili : 1 mois Bolivie : 1 mois Pérou : 1 mois
Ce qui nous fait 10 pays à réaliser sur 1 ans ! cela nous laisse le temps de rester ou pas à un endroit qui nous aura plu ou de faire un pays en plus... Que pensez-vous de notre itinéraire ? (pays, temps...) Même si le choix d'un pays est propre à chacun j'aimerais avoir des avis de tourdumondiste pour me faire une idée, peut être changer l'itinéraire etc...
Quand je pense au départ je suis obligée de penser au retour et sur ce sujet j'aimerais savoir comment s'est passé votre retour en France (banque, appartement, reprise du boulo du quotidien etc...) combien de temps cela prend t-il ? En sachant que pour nous ca sera trouver un logement, une voiture etc...
le budget ! pour nous c'est pas facile et nous essayons de mettre de coté en espérant avoir 10 000€ / personnes, sans compter le billet, les visas, les vaccins et les équipements. Pour ces derniers nous essayerons de prévoir le plus possible à compter d'aujourd'hui pour éviter d'entamer sur les 10 000€. Que pensez-vous de notre budget ? est-il trop juste ? Quel à été votre choix pour le billet ? agence ?
Les visas ! Alors je suis dans le flou complet 🤪. par où commencer, pouvons nous faire tous les visas en france avant notre départ ? si cela n'est pas possible ou pas une bonne idée, est-il facile d'obtenir un visa dans un pays étranger pour un autre pays ? (je suppose que cela dépend du pays) mais j'ai peur de ne pas réussir ou de perdre trop de temps (problème de compréhension) dans le pays de demande.
Financer le TDM ! J'ai pu vois que bcp de tourdumondistes avaient financé le projet grâce a plusieurs choses... si vous faite parti de ces personnes là, comment avez-vous fait ? quelles ont été vos démarches (concrètement) ?
Quitter son boulo ! Là encore le vide complet dans mon esprit 😐. Je suis fonctionnaire je devrais donc demander un Congés Sans Solde (CSS). Combien de temps à l'avance dois-je le demander ? en sachant que celui-ci peut être refuser ! si c'est le cas quels sont mes recours, pour qu'au final j'ai le dernier mot :P ? Y a t-il des projets, des dossiers plus ou moins appréciés par l'administration ? comment monter son dossier (quels document fournir...) et vers qui se tourner ?
Une autre envie ! Rien de tel que de faire de l'humanitaire pdt notre tour du monde, mais sachant que cela est payant, pourront nous le faire gratuitement arrivé dans chaque pays ?
je crois avoir tout déballé... 😄 et je me sent mieux lol. je vais peut être passer pour une folle et je suis peut être ridicule avec mes toutes mes questions mais si quelqu'un pouvait prendre le temps d'y répondre ça serait vraiment super 😇 !!
En tout cas je vous remercie d'avance pour le temps que vous prendrez pour mon post 🙂. Cordialement Morgane.
Et voilà qu'à mon tour je démarre une discussion ! Comme vous tous je prépare mon tour du monde qui se fera en 2016 (si tout va bien) et une tonne de questions commence à s'entasser dans ma tête :/. J'ai peur, j'ai froid, je claque des dents devant les millier de choses à prévoir, à faire etc... Peut être serais-je incapable alors de réaliser mon rêve !! 🏴☠️
Bref, Pour ce tour du monde, et après avoir lu bcp de blog, forum etc... nous (mon ami et moi même) nous sommes rendu compte qu'on ne pourrait pas faire tous les pays que nous voulions, tant en terme de temps que du budget ! alors voici dans un premier temps notre itinéraire :
Népal : 1 mois Laos : 1 mois Cambodge : 1 moisViet Nam : 1 mois Australie : 1 à 2 mois où nous voudrions faire du woofing pour récupérer un peut notre budget qui va certainement couler dans ce pays réputé mais cher ! Nouvelle Zélande : 1 mois ou moins suivant le budget... Argentine : 1 mois Chili : 1 mois Bolivie : 1 mois Pérou : 1 mois
Ce qui nous fait 10 pays à réaliser sur 1 ans ! cela nous laisse le temps de rester ou pas à un endroit qui nous aura plu ou de faire un pays en plus... Que pensez-vous de notre itinéraire ? (pays, temps...) Même si le choix d'un pays est propre à chacun j'aimerais avoir des avis de tourdumondiste pour me faire une idée, peut être changer l'itinéraire etc...
Quand je pense au départ je suis obligée de penser au retour et sur ce sujet j'aimerais savoir comment s'est passé votre retour en France (banque, appartement, reprise du boulo du quotidien etc...) combien de temps cela prend t-il ? En sachant que pour nous ca sera trouver un logement, une voiture etc...
le budget ! pour nous c'est pas facile et nous essayons de mettre de coté en espérant avoir 10 000€ / personnes, sans compter le billet, les visas, les vaccins et les équipements. Pour ces derniers nous essayerons de prévoir le plus possible à compter d'aujourd'hui pour éviter d'entamer sur les 10 000€. Que pensez-vous de notre budget ? est-il trop juste ? Quel à été votre choix pour le billet ? agence ?
Les visas ! Alors je suis dans le flou complet 🤪. par où commencer, pouvons nous faire tous les visas en france avant notre départ ? si cela n'est pas possible ou pas une bonne idée, est-il facile d'obtenir un visa dans un pays étranger pour un autre pays ? (je suppose que cela dépend du pays) mais j'ai peur de ne pas réussir ou de perdre trop de temps (problème de compréhension) dans le pays de demande.
Financer le TDM ! J'ai pu vois que bcp de tourdumondistes avaient financé le projet grâce a plusieurs choses... si vous faite parti de ces personnes là, comment avez-vous fait ? quelles ont été vos démarches (concrètement) ?
Quitter son boulo ! Là encore le vide complet dans mon esprit 😐. Je suis fonctionnaire je devrais donc demander un Congés Sans Solde (CSS). Combien de temps à l'avance dois-je le demander ? en sachant que celui-ci peut être refuser ! si c'est le cas quels sont mes recours, pour qu'au final j'ai le dernier mot :P ? Y a t-il des projets, des dossiers plus ou moins appréciés par l'administration ? comment monter son dossier (quels document fournir...) et vers qui se tourner ?
Une autre envie ! Rien de tel que de faire de l'humanitaire pdt notre tour du monde, mais sachant que cela est payant, pourront nous le faire gratuitement arrivé dans chaque pays ?
je crois avoir tout déballé... 😄 et je me sent mieux lol. je vais peut être passer pour une folle et je suis peut être ridicule avec mes toutes mes questions mais si quelqu'un pouvait prendre le temps d'y répondre ça serait vraiment super 😇 !!
En tout cas je vous remercie d'avance pour le temps que vous prendrez pour mon post 🙂. Cordialement Morgane.
Pour François....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Bonjour à tous,
Voilà maintenant 2 mois et demi que je mijote dans ma tête en tous sens un itinéraire pour un tour du monde de 20 mois et aujourd’hui, le voilà, le voilà, tout chaud tout beau (enfin ça reste à voir...) !
Après de TRES nombreuses tentatives, je vous « confie » mon itinéraire pour avoir des conseils sur les saisons, la cohérence ou incohérence de mes choix, le temps dans chaque pays est-il suffisant, … Je regarde actuellement les billets tour du monde pour peut-être faire une partie du voyage avec mais suis pour le moment assez perdue. J’espère que vos commentaires m’aideront à y voir plus clair !
Merci d’avance !!!
Départ de Paris prévu début novembre 2011
Novembre / Mi-décembre (6 semaines) : Chine (trajet global : Pékin, Shanghaï, Hong Kong) Mi-décembre / Janvier (6 semaines) : Inde (trajet global : Nord puis Sud) Février (3 semaines) : Myanmar Février / Mi-mars (3 semaines) : Thaïlande Mi-mars / Avril (3 semaines) : Laos Avril (3 semaines) : Cambodge Mai (3 semaines) : Vietnam 1 semaine de « rab » Juin (3 semaines) : Malaisie Juin / Juillet (4 semaines) : Indonésie 1 semaine de « rab » ou option différente entre Mi-Mars et Juillet : Mi-mars / Mi-avril (4 semaines) : Japon (pour voir les cerisiers en fleurs) ; Mi-avril / Juin (7 semaines) : Cambodge, Laos, Vietnam (je ne sais pas dans quel ordre) ; Juin (3 semaines) : Malaisie ; Juillet (4 semaines) : Indonésie (sans la semaine en « rab » après) Août (4 semaines) : Tanzanie (je me questionne sur la liaison Asie Afrique) Septembre (4 semaines) : Kenya (je me questionne sur la liaison Afrique Océanie) Octobre / Novembre (7 semaines) : Australie (trajet global : Darwin, Côte Est en van, Sydney, Melbourne. Pensez-vous possible d’aller même jusqu’à Perth ou même de faire tout le tour de l’Australie ?) Novembre / Décembre / Janvier (7 semaines) : Nouvelle Zélande (trajet global : du Nord au Sud ou l’inverse ?) Mi-janvier / Mi-février (4 semaines) : 4 jours pour l’Ile de Pâques, Patagonie / Chili Mi-février / Mars (3 semaines) : Bolivie Mars (3 semaines) : Pérou Avril (3 semaines) : dont 10/15 jours aux Galápagos / Equateur Avril / Mai / Juin (7 ou 8 semaines) : Canada (trajet global : d'ouest en est)
Voilà maintenant 2 mois et demi que je mijote dans ma tête en tous sens un itinéraire pour un tour du monde de 20 mois et aujourd’hui, le voilà, le voilà, tout chaud tout beau (enfin ça reste à voir...) !
Après de TRES nombreuses tentatives, je vous « confie » mon itinéraire pour avoir des conseils sur les saisons, la cohérence ou incohérence de mes choix, le temps dans chaque pays est-il suffisant, … Je regarde actuellement les billets tour du monde pour peut-être faire une partie du voyage avec mais suis pour le moment assez perdue. J’espère que vos commentaires m’aideront à y voir plus clair !
Merci d’avance !!!
Départ de Paris prévu début novembre 2011
Novembre / Mi-décembre (6 semaines) : Chine (trajet global : Pékin, Shanghaï, Hong Kong) Mi-décembre / Janvier (6 semaines) : Inde (trajet global : Nord puis Sud) Février (3 semaines) : Myanmar Février / Mi-mars (3 semaines) : Thaïlande Mi-mars / Avril (3 semaines) : Laos Avril (3 semaines) : Cambodge Mai (3 semaines) : Vietnam 1 semaine de « rab » Juin (3 semaines) : Malaisie Juin / Juillet (4 semaines) : Indonésie 1 semaine de « rab » ou option différente entre Mi-Mars et Juillet : Mi-mars / Mi-avril (4 semaines) : Japon (pour voir les cerisiers en fleurs) ; Mi-avril / Juin (7 semaines) : Cambodge, Laos, Vietnam (je ne sais pas dans quel ordre) ; Juin (3 semaines) : Malaisie ; Juillet (4 semaines) : Indonésie (sans la semaine en « rab » après) Août (4 semaines) : Tanzanie (je me questionne sur la liaison Asie Afrique) Septembre (4 semaines) : Kenya (je me questionne sur la liaison Afrique Océanie) Octobre / Novembre (7 semaines) : Australie (trajet global : Darwin, Côte Est en van, Sydney, Melbourne. Pensez-vous possible d’aller même jusqu’à Perth ou même de faire tout le tour de l’Australie ?) Novembre / Décembre / Janvier (7 semaines) : Nouvelle Zélande (trajet global : du Nord au Sud ou l’inverse ?) Mi-janvier / Mi-février (4 semaines) : 4 jours pour l’Ile de Pâques, Patagonie / Chili Mi-février / Mars (3 semaines) : Bolivie Mars (3 semaines) : Pérou Avril (3 semaines) : dont 10/15 jours aux Galápagos / Equateur Avril / Mai / Juin (7 ou 8 semaines) : Canada (trajet global : d'ouest en est)
Bonsoir à tous!!!
Voila, je voudrais faire ce post pour vouloir rassuer tous les voyageurs qui désirent partir à Madagascar car il est vrai que depuis quelques semaines nous alimentons le forum de mauvaises nouvelles concernant des agressions dans certains endroits de Mada et je crois que nous contribuons à faire apparaitre un syndrome d'insécurité et de nombreux forumistes jeunes ou moins jeunes m'envoient des messages en MP pour me confirmer ces dires et essayer en même temps de les rassurer, chose que je fais bien évidament!!!! Je crois qu'il est temps de les rassurer et de parler le plus souvent des choses positives concernant ce pays qui est certainement incontournable pour grands nombres de voyageurs.
Amicalement
Voila, je voudrais faire ce post pour vouloir rassuer tous les voyageurs qui désirent partir à Madagascar car il est vrai que depuis quelques semaines nous alimentons le forum de mauvaises nouvelles concernant des agressions dans certains endroits de Mada et je crois que nous contribuons à faire apparaitre un syndrome d'insécurité et de nombreux forumistes jeunes ou moins jeunes m'envoient des messages en MP pour me confirmer ces dires et essayer en même temps de les rassurer, chose que je fais bien évidament!!!! Je crois qu'il est temps de les rassurer et de parler le plus souvent des choses positives concernant ce pays qui est certainement incontournable pour grands nombres de voyageurs.
Amicalement
L'année passée nous avions découvert la CALIFORNIE ainsi que certains sites de ce que les connaisseurs nomment le “grand circle”, c'est à dire le GRAND CANYON DU COLORADO, le LAC POWELL, MONUMENT VALLEY et BRYCE CANYON.
Nous avions fait le choix de ne pas passer à MOAB, trop loin, trop chaud et surtout, nous estimions à juste titre que le séjour sur place aurait été bien trop court pour se consacrer pleinement aux trésors de la région. De plus, à la fin des vacances, nous étions fatigués que nous n'avions aucun état d'âme à oublier le détour par ZION pourtant prévu au programme.
Ce nouveau voyage confirme ce sentiment : La dernière semaine est toujours un peu difficile. Aussi convient-il d'alléger le programme et de prendre son temps...
Cette année c'est avec un plaisir non dissimulé que nous avons prévu de retourner dans ces endroits que nous n'aurions certes pas autant apprécié si nous avions dû les visiter trop rapidement en fin de circuit, la fatigue n'étant pas la meilleure amie de la chaleur...
Le parcours prévoit donc les étapes suivantes du 1er juillet 2010 au 31 juillet 2010 :

Jour 1 : Un voyage stressant On a beau tout préparer depuis une année, les choses ne vont pas toujours comme on le souhaite... En ce jeudi 1er juillet, nous partons de Bruxelles pour un vol sans problème jusqu'à London/Heathrow, l'un des aéroports européen bénéficiant de nombreuses connexions pour l'ouest des USA. C'est à partir d'ici que cela se complique....
J'avais lu sur le forum les mésaventures de cette belge qui avait eu un problème à l'embarquement sous prétexte que son ESTA était refusé alors que depuis son domicile tout était correct et qu'elle avait reçu la confirmation qu'elle était "accepted"... Aussi je craignais un peu que nous n'ayons quelques problèmes du fait que les enfants venaient de refaire leurs passeports.
Et bien figurez-vous que c'est sur moi que le problème est tombé, moi qui ne suis pourtant pas belge mais française donc disposant d'un passeport français !!!
Arrivés au passage vers la zone internationale (zone d'embarquement ) du terminal 5, l'employée de British Airways m'annonce que mon ESTA n'est pas “accepted”. Alors nous sortons les documents imprimés depuis la maison qui indiquent que tout est en ordre mais rien n'y fait!
La dame tapote sur son ordinateur et re-tapote, toujours rien de positif…
1ère explication : La dame me dit que je dois refaire une demande avec mes 3 prénoms pour que ce soit accepté... Elle tapote et retapote et là, … toujours “not accepted” DAMNED !
2de explication : J'ai fait ma demande ESTA avec mon nom de jeune fille (normal, c'est ce qui est sur mon passeport) alors que j'ai fait la réservation British Airways sous mon nom d'épouse. Elle me propose de refaire une demande depuis son ordinateur avec mon nom marital. Comme il n'y a pas de file d'attente elle m'assiste pour remplir la nouvelle demande et là on doit attendre... combien de temps.. on ne sait pas, peut-être 1 heure.. L'angoisse monte, la colère aussi !...
La dame retapote sur l'interface de la British et rien n'y fait je suis toujours refusée. C'est alors qu'intervient mon “sauveur”, le gentil collègue d'à côté qui regarde l'écran de la dame et lui fait remarquer que cette gourde s'est trompée dans la saisie du n° de mon passeport sur son écran (l'interface de la British)!... et du coup, O, miracle, me voici accepted !!! Bon tout le monde peut se tromper ok mais j'attends toujours les excuses de cette gourdasse...
Et c'est là qu'on se dit : British Airways, plus jamais !
Ensuite c'est une longue attente qui commence tempérée par un déjeuner sympa dans un restaurant branché style “asiatique fusion” (il me semble que c'est comme cela qu'on dit) où l'on peut commander du riz ou des nouilles asiatiques avec divers composants etc.. C'est bon et ça cale pour se remettre de toutes ces émotions. En même temps moi je ne suis pas tout à fait tranquille vu que la dame m'a refait faire une demande ESTA avec mon nom d'épouse, c'est à dire pas celui qui est sur le passeport (il n'y a indiqué mon nom de jeune fille épouse nom marital). Je crains d'avoir des problèmes à l'arrivée aux USA ...
Nous passons donc pas mal de temps a déambuler dans les boutiques du T5 et j'en profite pour acheter du thé et des cookies. Entre notre arrivée depuis 10h10 et notre départ de l'avion prévu pour 16h, il y a près de 6h d'attente !
Et c'est là qu'on se dit : “T'aurais pas pu choisir une escale un peu plus courte ?”
Des départs toutes les 5 minutes depuis ce terminal
La "gate", la porte d'embarquement, s'ouvre enfin. D'ici on peut voir le "gros navion" qui va nous conduire de l'autre côté de la mare... si tout va bien... et les va et vient des bagagistes ou autres ravitailleurs.
Que des oiseaux British Airways sur le parking !...
Une fois à bord de l'appareil qui doit décoller à 16h10, on commence a s'apercevoir d'un léger décalage dans le temps... C'est alors que le commandant et son équipage nous souhaite la bienvenue... Ah non pas tout à fait, c'est le commandant qui prend la parole pour nous expliquer que nous attendons un peu car les bagages ne sont pas encore tous arrivés...
Il est 16h45 lorsque le pilote reprend la parole pour annoncer que le départ est imminent... chouette !... MAIS que suite au crash du système informatique de gestion des bagages à Heathrow, il nous manque 70% des bagages ! En d'autres termes nous sommes 300 passages à bord et nous n'emportons que 96 valises !... Glups !...
Il propose aux gens qui le souhaitent ...de descendre... en sachant qu'ils devront attendre plusieurs jours avant de repartir et sans savoir où sont leurs bagages ! What a joke !
Étonnamment, personne ne veut descendre. Le commandant assure les passagers qu'aucune valise ne sera perdue et que chacun sera livré dans quelques jours, où qu'il se trouve aux USA. Il annonce également que des cartes de “compensation” seront attribuées pour permettre aux passagers d'effectuer les achats de première nécessité. Il présente ses excuses au nom de la compagnie etc...
C'est alors que je me souviens de l'année passée, au retour de Los Angelès. Nous avions 1h30 d'escale et c'était trop court pour que nos valises suivent. A l'arrivée à Bruxelles il nous manquait nos 4 bagages mais on n'étaient pas angoissés, c'était au retour de vacances. Le lendemain matin elles nous avaient été livrées à notre domicile.
Mais je me rappelle aussi ce que m'avait raconté un ami. Il disait qu'à l'ouverture du nouveau terminal 5 de la British Airways à Heathrow, ils avaient eu un tel crash de leur système informatique de gestion des bagages que pour ne pas engorger l'aéroport et permettre au trafic de reprendre normalement, ils avaient dû expédier tous les bagages en Italie pour les trier et les dispatcher à travers le monde... cela avait du prendre au moins une semaine voire plus!
C'est alors que les angoisses de la plupart passagers concernant le décollage, le vol etc... cèdent la place à l'angoisse de ne plus revoir ses valises, de devoir tout acheter sur place... C'est aussi là qu'en 30 secondes tu fais le point sur les endroits où il est possible que tu te trouves dans “quelques jours”, que tu fais le point sur les éventuelles modifs du parcours si tu dois revenir à Las Vegas.
Tu fais aussi le point sur les trucs indispensables qui vont te manquer à commencer par les piqures pour mon mari qui a déjà fait une flébite suivi d'une embolie pulmonaire après un vol en avion, les médicaments que tu dois impérativement prendre tous les jours comme ceux que je prends contre l'hypertension car ceux que j'ai sur moi pourront me faire tenir une semaine au plus... ..et puis tous les petits trucs indispensables à ta “survie” genre shorts, sandales -vu que nous sommes partis en jean et chaussures de rando et qu'à l'arrivée il fera 35°, slips, chaussettes de randonnée , crème solaire, anti-moustiques, les bredequins en toile spécialement commandés sur internet pour faire “les narrows” à Zion... bref l'angoisse pour moi encore une fois, alors que d'habitude je suis la zénitude incarnée !
Je n'ai pas le coeur à regarder les films, j'arrive tout de même à m'endormir un peu avec pas mal de difficultés.
A une heure de l'arrivée, le personnel de bord nous sert notre “petit déjeuner sandwich aux comcombres (on est sur British Airways faut-il le rappeler).
C'est alors que le commandant prend la parole. Londres lui a fourni la liste des passagers dont les baggages sont restés à Londres. Si l'on est positif on peut se dire que c'est bon signe car au moins ont les a retrouvés! Il commence a égrèner les numéros des sièges concernés. Plus un bruit dans l'appareil... Nous avons nos sièges en 39A, B, C et D. Nous entendons Thirty one, thirty two... pas de 39, ouf !!
C'est là que mon mari me dit “attends, il va redonner 2 autres listes dans 5 minutes !” Arghh c'est vrai, nous sommes 300 à bord et il y a au moins 200 personnes qui n'auront rien à l'arrivée ! Re-prise de parole du commandant qui se veut toujours aussi rassurant et précise que les bagages seront livrés demain soir .
Et c'est là qu'on se dit que c'est utile de toujours prévoir un petit séjour sur place à l'arrivée !
On écoute toujours aussi attentivement le commandant lire les numéros des sièges. Tous les “thirty” y passent sauf le “nine”. On est bien content mais est-ce que l'on a bien entendu ? On ne pourra le savoir qu'à l'arrivée …
Soudain je suis surprise par les paysages survolés : La vue des roches ocres et rouges me rassure et me remplit d'enthousiasme. Enfin, l'ouest sauvage, le désert, l'immensité !! Comme j'ai du plaisir à revoir ces paysages, ... pour un peu, je sentirais presque la chaleur qui se dégage de ses montagnes !
Comme c'est beau ! J'en oublierais presque le problème des valises ...
Je reste le nez au hublot et ne peux m'empêcher de prendre quelques photos, pour le souvenir plaisant de ce moment magique...

Quelques nuages moutonneux masquent partiellement la vue mais il n'y a pas de doute, On y est !

Les montagnes vues du ciel dessinent d'étranges vagues ...

Cette longue proéminence rappelle qu'ici plus qu'ailleurs, le glissement des plaques tectoniques a engendré de superbes paysages ...

Et puis soudain de l'eau !

Je distingue une marina. Mais quel est donc ce lac ?
Il est 19h30 quand l'avion se pose avec un maximum de délicatesse. Nous devions atterrir à 18h50 donc nous avons rattrapé un peu de notre retard. Avec environ 4 tonnes de bagages en moins, l'avion a dû voler plus vite !
Mon angoisse me reprends avec les formalités d'immigration. La file d'attente parait longue mais les guichets sont très efficaces et nous n'attendons pas 5' avant d'atteindre l'agent du service qui est très aimable comme d'habitude. En 5' à peine l'affaire est pliée. Je re-maudit la fille de British Airways à Heathrow !
Nous nous précipitons alors vers le tapis roulant des bagages...et...YEP ils sont tous là !!
Et c'est là qu'on se dit : Finalement une escale de 6 h à Heathrow c'est long mais c'est bien et ça aura au mois permis aux valises d'arriver très tôt pour être embarquées dans l'avion !
Soulagés nous quittons très vite l'aéroport, direction l'arrêt de la navette vers le Mac Carran rental center. Il y a là un jeune français paumé qui cherche aussi à se rendre au centre de location de véhicules. Il me dit ne pas parler l'anglais. Il vient de voyager en direct depuis Charles de Gaulle avec une nouvelle compagnie XL qui fait des vols promotionnels sur LAS VEGAS. C'est bon à savoir. Il va rejoindre ses potes pour un road trip et ils partent directement... Vu comme il a l'air d'avoir envie de dormir, c'est pas gagné !
Il fait nuit, la chaleur est écrasante (100°F) et là, sortie de l'aéroport, au milieu du ballet des limousines, je me sens super mieux ! Étonnant non ?
Nous embarquons dans la navette direction ALAMO !
Les employés de ce genre d'agence sont de redoutables vendeurs. On le sait bien, on avait déjà eu une proposition de véhicule de catégorie supérieure l'an passé par rapport à ce que j'avais réservé mais on ne s'en était pas plaint, au contraire, c'était super. Cette année j'avais réservé un Chevrolet Equinox et le gars nous propose la catégorie au dessus en vrai 4X4 à un prix défiant toute concurrence évidemment... sous prétexte que le modèle retenu ne se fait plus ??? Je le savais, je le savais...
Bon, le modèle au dessus il est tout de même bien tentant et c'est un vrai 4X4 alors que sur internet je ne pouvais pas y accéder vu que non accepté à l'abandon à Rapid city.
Mais là vu que c'est Alamo qui le propose, allez go !! Evidemment c'est plus cher vu que Patrick prend aussi l'option de l'assurance complémentaire pour frais de réparation “si l'on est perdu en plein désert” qui dit le gars … mais d'un autre côté, les frais d'abandon font 200$ de moins que annoncé par auto escape... comme quoi ... Dans le parking il y a plein de SUV et tout au bout de l'allée face à nous, j'aperçois un gros bazar blanc... et j'ai comme l'intuition que c'est ça la JEEP COMMANDER que nous a proposé le gars! BINGO !
Pour ceux qui ne connaissent pas c'est un modèle dont on ne peut pas dire que la ligne soit franchement design, mais c'est nettement plus “haut sur pattes” que l'Equinox.
Le coffre n'est pas plus grand à cause des sièges supplémentaires qui sont rabattus (ce modèle peut accueillir 7 passagers). Les bagages se retrouvent très en hauteur ce qui diminue un peu la visibilité à l'arrière mais d'après Patrick, le véhicule est agréable à conduire et très maniable. Moi je me dit que plus on est haut sur pattes, moins on a aura de problèmes dans des passages difficiles. J'ai fait une check list pour quelques vérifications du véhicule (roue de secours – elle est dessous, état du pare brise, km du prochain entretien, ). Il manque la notice et le double des clefs. Le gars nous dit qu'il n'y en a pas …
Bon, ben on le prend quand même hein ?!

Il est environ 22h quand nous arrivons au Caesars Palace. Je vous fais grâce des descriptions de couloirs interminables et des statues posées partout...Ave Cesar !
La chambre correspond à ma réservation... Non, elle est même mieux que ça ! En tout cas elle plait beaucoup aux enfants, surtout l'espace douche/bains.
Comment décrire cela ? Nous dirons qu'il y a 2 salles d'eau avec entrées séparées mais qu'elles sont communicantes par.. la douche qui est double ! Dans une des salles il y a un jaccuzzi, un lavabo, des WC séparés et... bidet avec une fontaine intégrée en son centre ! je ne savais même pas que cela existait encore. De l'autre côté, il n'y a qu'un lavabo et des WC séparés. Nous laissons ce "petit" espace aux hommes, avec Caroline, nous prenons immédiatement possession du côté "jaccuzzi" ... que nous n'aurons d'ailleurs même pas le temps de tester ! Il va sans dire que dans le style de ce palace dédié à la rome antique, le tout est recouvert de marbre et de travertin ... attention , ça glisse dans la douche !






Mais voilà : FAIM nous avons … Il est 23h et le food court est fermé ...après avoir demandé conseil à une vendeuse, nous allons nous restaurer au MUNCH BURGER, hyper branché et bruyant mais salvateur.
En fait nous comprendrons plus tard pourquoi l'endroit est recherché : ce café est situé à la conjonction de 2 phénomènes qui attirent les foules : L'un, l'espace de jeu des PUSSY CAT DOLLS est situé juste face au café et les filles qui se trémoussent autour des barres attirent pas mal de clients qui veulent allier plaisir des yeux à celui de l'estomac...Le deuxième, c'est la proximité de PURE, le night club à la mode du Caesars palace , et les personnes qui s'y rendent peuvent grignoter un hamburger en attendant qu'on veuille bien les laisser entrer......
Pour nous, pas question de boite de nuit car la journée a été très très longue et nous nous mettons au dodo vers 0h45 dans notre grand lit douillet.
Ah, quel bonheur !
Cette année c'est avec un plaisir non dissimulé que nous avons prévu de retourner dans ces endroits que nous n'aurions certes pas autant apprécié si nous avions dû les visiter trop rapidement en fin de circuit, la fatigue n'étant pas la meilleure amie de la chaleur...
Le parcours prévoit donc les étapes suivantes du 1er juillet 2010 au 31 juillet 2010 :

Jour 1 : Un voyage stressant On a beau tout préparer depuis une année, les choses ne vont pas toujours comme on le souhaite... En ce jeudi 1er juillet, nous partons de Bruxelles pour un vol sans problème jusqu'à London/Heathrow, l'un des aéroports européen bénéficiant de nombreuses connexions pour l'ouest des USA. C'est à partir d'ici que cela se complique....
J'avais lu sur le forum les mésaventures de cette belge qui avait eu un problème à l'embarquement sous prétexte que son ESTA était refusé alors que depuis son domicile tout était correct et qu'elle avait reçu la confirmation qu'elle était "accepted"... Aussi je craignais un peu que nous n'ayons quelques problèmes du fait que les enfants venaient de refaire leurs passeports.
Et bien figurez-vous que c'est sur moi que le problème est tombé, moi qui ne suis pourtant pas belge mais française donc disposant d'un passeport français !!!
Arrivés au passage vers la zone internationale (zone d'embarquement ) du terminal 5, l'employée de British Airways m'annonce que mon ESTA n'est pas “accepted”. Alors nous sortons les documents imprimés depuis la maison qui indiquent que tout est en ordre mais rien n'y fait!
La dame tapote sur son ordinateur et re-tapote, toujours rien de positif…
1ère explication : La dame me dit que je dois refaire une demande avec mes 3 prénoms pour que ce soit accepté... Elle tapote et retapote et là, … toujours “not accepted” DAMNED !
2de explication : J'ai fait ma demande ESTA avec mon nom de jeune fille (normal, c'est ce qui est sur mon passeport) alors que j'ai fait la réservation British Airways sous mon nom d'épouse. Elle me propose de refaire une demande depuis son ordinateur avec mon nom marital. Comme il n'y a pas de file d'attente elle m'assiste pour remplir la nouvelle demande et là on doit attendre... combien de temps.. on ne sait pas, peut-être 1 heure.. L'angoisse monte, la colère aussi !...
La dame retapote sur l'interface de la British et rien n'y fait je suis toujours refusée. C'est alors qu'intervient mon “sauveur”, le gentil collègue d'à côté qui regarde l'écran de la dame et lui fait remarquer que cette gourde s'est trompée dans la saisie du n° de mon passeport sur son écran (l'interface de la British)!... et du coup, O, miracle, me voici accepted !!! Bon tout le monde peut se tromper ok mais j'attends toujours les excuses de cette gourdasse...
Et c'est là qu'on se dit : British Airways, plus jamais !
Ensuite c'est une longue attente qui commence tempérée par un déjeuner sympa dans un restaurant branché style “asiatique fusion” (il me semble que c'est comme cela qu'on dit) où l'on peut commander du riz ou des nouilles asiatiques avec divers composants etc.. C'est bon et ça cale pour se remettre de toutes ces émotions. En même temps moi je ne suis pas tout à fait tranquille vu que la dame m'a refait faire une demande ESTA avec mon nom d'épouse, c'est à dire pas celui qui est sur le passeport (il n'y a indiqué mon nom de jeune fille épouse nom marital). Je crains d'avoir des problèmes à l'arrivée aux USA ...
Nous passons donc pas mal de temps a déambuler dans les boutiques du T5 et j'en profite pour acheter du thé et des cookies. Entre notre arrivée depuis 10h10 et notre départ de l'avion prévu pour 16h, il y a près de 6h d'attente !
Et c'est là qu'on se dit : “T'aurais pas pu choisir une escale un peu plus courte ?”
Des départs toutes les 5 minutes depuis ce terminal La "gate", la porte d'embarquement, s'ouvre enfin. D'ici on peut voir le "gros navion" qui va nous conduire de l'autre côté de la mare... si tout va bien... et les va et vient des bagagistes ou autres ravitailleurs.
Que des oiseaux British Airways sur le parking !...Une fois à bord de l'appareil qui doit décoller à 16h10, on commence a s'apercevoir d'un léger décalage dans le temps... C'est alors que le commandant et son équipage nous souhaite la bienvenue... Ah non pas tout à fait, c'est le commandant qui prend la parole pour nous expliquer que nous attendons un peu car les bagages ne sont pas encore tous arrivés...
Il est 16h45 lorsque le pilote reprend la parole pour annoncer que le départ est imminent... chouette !... MAIS que suite au crash du système informatique de gestion des bagages à Heathrow, il nous manque 70% des bagages ! En d'autres termes nous sommes 300 passages à bord et nous n'emportons que 96 valises !... Glups !...
Il propose aux gens qui le souhaitent ...de descendre... en sachant qu'ils devront attendre plusieurs jours avant de repartir et sans savoir où sont leurs bagages ! What a joke !
Étonnamment, personne ne veut descendre. Le commandant assure les passagers qu'aucune valise ne sera perdue et que chacun sera livré dans quelques jours, où qu'il se trouve aux USA. Il annonce également que des cartes de “compensation” seront attribuées pour permettre aux passagers d'effectuer les achats de première nécessité. Il présente ses excuses au nom de la compagnie etc...
C'est alors que je me souviens de l'année passée, au retour de Los Angelès. Nous avions 1h30 d'escale et c'était trop court pour que nos valises suivent. A l'arrivée à Bruxelles il nous manquait nos 4 bagages mais on n'étaient pas angoissés, c'était au retour de vacances. Le lendemain matin elles nous avaient été livrées à notre domicile.
Mais je me rappelle aussi ce que m'avait raconté un ami. Il disait qu'à l'ouverture du nouveau terminal 5 de la British Airways à Heathrow, ils avaient eu un tel crash de leur système informatique de gestion des bagages que pour ne pas engorger l'aéroport et permettre au trafic de reprendre normalement, ils avaient dû expédier tous les bagages en Italie pour les trier et les dispatcher à travers le monde... cela avait du prendre au moins une semaine voire plus!
C'est alors que les angoisses de la plupart passagers concernant le décollage, le vol etc... cèdent la place à l'angoisse de ne plus revoir ses valises, de devoir tout acheter sur place... C'est aussi là qu'en 30 secondes tu fais le point sur les endroits où il est possible que tu te trouves dans “quelques jours”, que tu fais le point sur les éventuelles modifs du parcours si tu dois revenir à Las Vegas.
Tu fais aussi le point sur les trucs indispensables qui vont te manquer à commencer par les piqures pour mon mari qui a déjà fait une flébite suivi d'une embolie pulmonaire après un vol en avion, les médicaments que tu dois impérativement prendre tous les jours comme ceux que je prends contre l'hypertension car ceux que j'ai sur moi pourront me faire tenir une semaine au plus... ..et puis tous les petits trucs indispensables à ta “survie” genre shorts, sandales -vu que nous sommes partis en jean et chaussures de rando et qu'à l'arrivée il fera 35°, slips, chaussettes de randonnée , crème solaire, anti-moustiques, les bredequins en toile spécialement commandés sur internet pour faire “les narrows” à Zion... bref l'angoisse pour moi encore une fois, alors que d'habitude je suis la zénitude incarnée !
Je n'ai pas le coeur à regarder les films, j'arrive tout de même à m'endormir un peu avec pas mal de difficultés.
A une heure de l'arrivée, le personnel de bord nous sert notre “petit déjeuner sandwich aux comcombres (on est sur British Airways faut-il le rappeler).
C'est alors que le commandant prend la parole. Londres lui a fourni la liste des passagers dont les baggages sont restés à Londres. Si l'on est positif on peut se dire que c'est bon signe car au moins ont les a retrouvés! Il commence a égrèner les numéros des sièges concernés. Plus un bruit dans l'appareil... Nous avons nos sièges en 39A, B, C et D. Nous entendons Thirty one, thirty two... pas de 39, ouf !!
C'est là que mon mari me dit “attends, il va redonner 2 autres listes dans 5 minutes !” Arghh c'est vrai, nous sommes 300 à bord et il y a au moins 200 personnes qui n'auront rien à l'arrivée ! Re-prise de parole du commandant qui se veut toujours aussi rassurant et précise que les bagages seront livrés demain soir .
Et c'est là qu'on se dit que c'est utile de toujours prévoir un petit séjour sur place à l'arrivée !
On écoute toujours aussi attentivement le commandant lire les numéros des sièges. Tous les “thirty” y passent sauf le “nine”. On est bien content mais est-ce que l'on a bien entendu ? On ne pourra le savoir qu'à l'arrivée …
Soudain je suis surprise par les paysages survolés : La vue des roches ocres et rouges me rassure et me remplit d'enthousiasme. Enfin, l'ouest sauvage, le désert, l'immensité !! Comme j'ai du plaisir à revoir ces paysages, ... pour un peu, je sentirais presque la chaleur qui se dégage de ses montagnes !
Comme c'est beau ! J'en oublierais presque le problème des valises ...
Je reste le nez au hublot et ne peux m'empêcher de prendre quelques photos, pour le souvenir plaisant de ce moment magique...

Quelques nuages moutonneux masquent partiellement la vue mais il n'y a pas de doute, On y est !

Les montagnes vues du ciel dessinent d'étranges vagues ...

Cette longue proéminence rappelle qu'ici plus qu'ailleurs, le glissement des plaques tectoniques a engendré de superbes paysages ...

Et puis soudain de l'eau !

Je distingue une marina. Mais quel est donc ce lac ?
Il est 19h30 quand l'avion se pose avec un maximum de délicatesse. Nous devions atterrir à 18h50 donc nous avons rattrapé un peu de notre retard. Avec environ 4 tonnes de bagages en moins, l'avion a dû voler plus vite !
Mon angoisse me reprends avec les formalités d'immigration. La file d'attente parait longue mais les guichets sont très efficaces et nous n'attendons pas 5' avant d'atteindre l'agent du service qui est très aimable comme d'habitude. En 5' à peine l'affaire est pliée. Je re-maudit la fille de British Airways à Heathrow !
Nous nous précipitons alors vers le tapis roulant des bagages...et...YEP ils sont tous là !!
Et c'est là qu'on se dit : Finalement une escale de 6 h à Heathrow c'est long mais c'est bien et ça aura au mois permis aux valises d'arriver très tôt pour être embarquées dans l'avion !
Soulagés nous quittons très vite l'aéroport, direction l'arrêt de la navette vers le Mac Carran rental center. Il y a là un jeune français paumé qui cherche aussi à se rendre au centre de location de véhicules. Il me dit ne pas parler l'anglais. Il vient de voyager en direct depuis Charles de Gaulle avec une nouvelle compagnie XL qui fait des vols promotionnels sur LAS VEGAS. C'est bon à savoir. Il va rejoindre ses potes pour un road trip et ils partent directement... Vu comme il a l'air d'avoir envie de dormir, c'est pas gagné !
Il fait nuit, la chaleur est écrasante (100°F) et là, sortie de l'aéroport, au milieu du ballet des limousines, je me sens super mieux ! Étonnant non ?

Nous embarquons dans la navette direction ALAMO !
Les employés de ce genre d'agence sont de redoutables vendeurs. On le sait bien, on avait déjà eu une proposition de véhicule de catégorie supérieure l'an passé par rapport à ce que j'avais réservé mais on ne s'en était pas plaint, au contraire, c'était super. Cette année j'avais réservé un Chevrolet Equinox et le gars nous propose la catégorie au dessus en vrai 4X4 à un prix défiant toute concurrence évidemment... sous prétexte que le modèle retenu ne se fait plus ??? Je le savais, je le savais...
Bon, le modèle au dessus il est tout de même bien tentant et c'est un vrai 4X4 alors que sur internet je ne pouvais pas y accéder vu que non accepté à l'abandon à Rapid city.
Mais là vu que c'est Alamo qui le propose, allez go !! Evidemment c'est plus cher vu que Patrick prend aussi l'option de l'assurance complémentaire pour frais de réparation “si l'on est perdu en plein désert” qui dit le gars … mais d'un autre côté, les frais d'abandon font 200$ de moins que annoncé par auto escape... comme quoi ... Dans le parking il y a plein de SUV et tout au bout de l'allée face à nous, j'aperçois un gros bazar blanc... et j'ai comme l'intuition que c'est ça la JEEP COMMANDER que nous a proposé le gars! BINGO !
Pour ceux qui ne connaissent pas c'est un modèle dont on ne peut pas dire que la ligne soit franchement design, mais c'est nettement plus “haut sur pattes” que l'Equinox.
Le coffre n'est pas plus grand à cause des sièges supplémentaires qui sont rabattus (ce modèle peut accueillir 7 passagers). Les bagages se retrouvent très en hauteur ce qui diminue un peu la visibilité à l'arrière mais d'après Patrick, le véhicule est agréable à conduire et très maniable. Moi je me dit que plus on est haut sur pattes, moins on a aura de problèmes dans des passages difficiles. J'ai fait une check list pour quelques vérifications du véhicule (roue de secours – elle est dessous, état du pare brise, km du prochain entretien, ). Il manque la notice et le double des clefs. Le gars nous dit qu'il n'y en a pas …
Bon, ben on le prend quand même hein ?!

Il est environ 22h quand nous arrivons au Caesars Palace. Je vous fais grâce des descriptions de couloirs interminables et des statues posées partout...Ave Cesar !
La chambre correspond à ma réservation... Non, elle est même mieux que ça ! En tout cas elle plait beaucoup aux enfants, surtout l'espace douche/bains.
Comment décrire cela ? Nous dirons qu'il y a 2 salles d'eau avec entrées séparées mais qu'elles sont communicantes par.. la douche qui est double ! Dans une des salles il y a un jaccuzzi, un lavabo, des WC séparés et... bidet avec une fontaine intégrée en son centre ! je ne savais même pas que cela existait encore. De l'autre côté, il n'y a qu'un lavabo et des WC séparés. Nous laissons ce "petit" espace aux hommes, avec Caroline, nous prenons immédiatement possession du côté "jaccuzzi" ... que nous n'aurons d'ailleurs même pas le temps de tester ! Il va sans dire que dans le style de ce palace dédié à la rome antique, le tout est recouvert de marbre et de travertin ... attention , ça glisse dans la douche !






Mais voilà : FAIM nous avons … Il est 23h et le food court est fermé ...après avoir demandé conseil à une vendeuse, nous allons nous restaurer au MUNCH BURGER, hyper branché et bruyant mais salvateur.
En fait nous comprendrons plus tard pourquoi l'endroit est recherché : ce café est situé à la conjonction de 2 phénomènes qui attirent les foules : L'un, l'espace de jeu des PUSSY CAT DOLLS est situé juste face au café et les filles qui se trémoussent autour des barres attirent pas mal de clients qui veulent allier plaisir des yeux à celui de l'estomac...Le deuxième, c'est la proximité de PURE, le night club à la mode du Caesars palace , et les personnes qui s'y rendent peuvent grignoter un hamburger en attendant qu'on veuille bien les laisser entrer......
Pour nous, pas question de boite de nuit car la journée a été très très longue et nous nous mettons au dodo vers 0h45 dans notre grand lit douillet.
Ah, quel bonheur !
🙁 On a échappé à la rébellion des passagers, prévue au port de Civitavecchia. Beaucoup d'ennuis sur ce bateau vétuste. Problèmes d'hygiène, manque de personnel, des retards considérables, enfin...très grosse déception ! Attention aussi aux légendes des cabines sur là brochure de CDF. Fausses ! J'étais séparée de mon mari pendant toute là croisière ! Cabine 9063 trois lits individuels...
Bonjour a tous,
En parcourant se forum j'ai aperçu beaucoup de messages de personnes qui voyagaient seul et je me demandais si c'est si bien que sa? Une peur en plus, personne avec qui partager son voyage, ... Avez vous choisi cette option par defaut ou est-ce une vrai préference?
J'aimerai beaucoup voyager, decouvrir de nouveau paysage/culture, et avant de me lancer dans des grands trajets, j'aimerai faire un petit voyage "test", d'environ une semaine ou deux, dans un pays de l'union européene afin d'avoir une premiere experience du voyage. Mes amis n'etant pas motivé pour me suivre, je me résilie donc a faire ça seul, et je me demande alors tout simplement: voyager seul? est-ce une bonne idée?
Bonjour,
Je suis actuellement en voyage et souhaite modifier mon parcours. J' ai un billet One World achete aux Connaisseurs du Voyage a Paris.
Je souhaite savoir si je peux faire des modifications du genre : Annuler un A/R sur une destination et le placer sur une autre destination. Par ex, annuler un A/R interne en Australie ou sur Noumea et le placer sur un A/R interne en Indonesie ou en Asie. Modifier l' aeroport de depart (ou d' arrivee) dans un pays. Par ex, je suis supposee aller au Japon : arrivee a Tokyo Narita et depart de Osaka Kansai. Je souhaite repartir de Tokyo Narita.
Est ce possible ? Comment ca marche ? C' est payant ?
Vos conseils et infos me seront tres utiles !! Merci d' avance !
Je suis actuellement en voyage et souhaite modifier mon parcours. J' ai un billet One World achete aux Connaisseurs du Voyage a Paris.
Je souhaite savoir si je peux faire des modifications du genre : Annuler un A/R sur une destination et le placer sur une autre destination. Par ex, annuler un A/R interne en Australie ou sur Noumea et le placer sur un A/R interne en Indonesie ou en Asie. Modifier l' aeroport de depart (ou d' arrivee) dans un pays. Par ex, je suis supposee aller au Japon : arrivee a Tokyo Narita et depart de Osaka Kansai. Je souhaite repartir de Tokyo Narita.
Est ce possible ? Comment ca marche ? C' est payant ?
Vos conseils et infos me seront tres utiles !! Merci d' avance !
bonjour je souhaite partir en tour du monde au mois de septembre 2009, j ai deja une idée du trajet pour ma premiere année :
Paris-Damas // Amman-Sana'a // Sana'a-Mascate // Dubai-Teheran // Teheran-Katmandou // Delhi-Bangkok. Ce sont les trajets que j aimerais effectuer par avion, cela devrait me prendre a peu pres un an. Sachant ensuite que je souhaite continuer mon voyage par voie terrestre ou maritima jusqu'en Australie. Je compte rester environ un mois dans chaque pays sauf pour le Népal et l'Inde.
Je recherche donc un billet tour du monde pour ces vols avec pour derniere ville Bangkok, quelqu'un connaitrait une agence serieuse ou un site web capable de me faire cela ??
Je compte reserver mes billets courant fevrier mars !!!
merci beaucoup a vous
ps : si une astuce vous vient en regardant mon itineraire faites moi en part !!!
merci
Paris-Damas // Amman-Sana'a // Sana'a-Mascate // Dubai-Teheran // Teheran-Katmandou // Delhi-Bangkok. Ce sont les trajets que j aimerais effectuer par avion, cela devrait me prendre a peu pres un an. Sachant ensuite que je souhaite continuer mon voyage par voie terrestre ou maritima jusqu'en Australie. Je compte rester environ un mois dans chaque pays sauf pour le Népal et l'Inde.
Je recherche donc un billet tour du monde pour ces vols avec pour derniere ville Bangkok, quelqu'un connaitrait une agence serieuse ou un site web capable de me faire cela ??
Je compte reserver mes billets courant fevrier mars !!!
merci beaucoup a vous
ps : si une astuce vous vient en regardant mon itineraire faites moi en part !!!
merci
Bonjour à tous,
Je vous écris pour profiter de votre expérience. En fouillant sur le forum, j'ai trouvé quelques informations mais je cherche surtout des retours d'expérience, du vécu...
Je pense partir en tour du monde avec ma chérie début janvier 2012 pour environ 10 mois. Nous bénéficions d'un budget confortable sans pour autant souhaiter tout dépenser en avion.
Pour l'heure, nous envisageons de passer par : Cuba / Colombie / Argentine / Chili et Ile de Paques / Une île du Pacifique / Nouvelle-Zélande / Australie (juste quelques jours) / Papouasie Nouvelle-Guinée et Indonésie / quelques jours à Bangkok / Ouzbekistan
Ma question concerne les pass aérien. Connaisseurs du voyage me propose un pass englobant tout cela pour 4500€ par personne, ce qui est en ligne avec notre budget. Le seul inconvénient est à mon goût le manque de flexibilité de ce type de proposition. Nous avons tous les deux beaucoup voyagé malgré notre âge (30 ans). Personnellement, je connais très bien l'Asie et l'Amérique du Sud. Et pour une fois, j'ai envie d'être flexible, de pouvoir réellement prendre mon temps quand j'en aurai envie et de pouvoir suivre les conseils provenant de mes rencontres.
Tout ça pour en venir à ma question. N'est-ce pas plus intéressant de ne partir avec aucun billet et de prendre des vols secs au fur et à mesure de notre périple ? L'avez-vous déjà fait ? Quels sont les avantages et les inconvénients ? Financièrement est-ce rentable (ou en tout cas non significativement plus cher) ? Avez-vous galéré pour trouver les billets ?
Personnellement je pousse dans ce sens et ma chérie est alignée mais voudrait un peu de concret et de rationnel (couple de consultants...😉) pour nous décider (nous avons le temps, mais cette option nous permettrait d'être plus flexible quand à notre demande de congés envers nos employeurs respectifs...)
Je vous remercie par avance pour votre aide précieuse!!!
Bien sûr, je suis preneur de tous les conseils et autres que vous pourriez avoir!
Ben
Je vous écris pour profiter de votre expérience. En fouillant sur le forum, j'ai trouvé quelques informations mais je cherche surtout des retours d'expérience, du vécu...
Je pense partir en tour du monde avec ma chérie début janvier 2012 pour environ 10 mois. Nous bénéficions d'un budget confortable sans pour autant souhaiter tout dépenser en avion.
Pour l'heure, nous envisageons de passer par : Cuba / Colombie / Argentine / Chili et Ile de Paques / Une île du Pacifique / Nouvelle-Zélande / Australie (juste quelques jours) / Papouasie Nouvelle-Guinée et Indonésie / quelques jours à Bangkok / Ouzbekistan
Ma question concerne les pass aérien. Connaisseurs du voyage me propose un pass englobant tout cela pour 4500€ par personne, ce qui est en ligne avec notre budget. Le seul inconvénient est à mon goût le manque de flexibilité de ce type de proposition. Nous avons tous les deux beaucoup voyagé malgré notre âge (30 ans). Personnellement, je connais très bien l'Asie et l'Amérique du Sud. Et pour une fois, j'ai envie d'être flexible, de pouvoir réellement prendre mon temps quand j'en aurai envie et de pouvoir suivre les conseils provenant de mes rencontres.
Tout ça pour en venir à ma question. N'est-ce pas plus intéressant de ne partir avec aucun billet et de prendre des vols secs au fur et à mesure de notre périple ? L'avez-vous déjà fait ? Quels sont les avantages et les inconvénients ? Financièrement est-ce rentable (ou en tout cas non significativement plus cher) ? Avez-vous galéré pour trouver les billets ?
Personnellement je pousse dans ce sens et ma chérie est alignée mais voudrait un peu de concret et de rationnel (couple de consultants...😉) pour nous décider (nous avons le temps, mais cette option nous permettrait d'être plus flexible quand à notre demande de congés envers nos employeurs respectifs...)
Je vous remercie par avance pour votre aide précieuse!!!
Bien sûr, je suis preneur de tous les conseils et autres que vous pourriez avoir!
Ben
Bonjour à tous,
Rédactrice pour un magazine en ligne, je souhaite recueillir vos avis sur les deux questions suivantes :
- vous partez au bout du monde avec votre famille, pour une longue durée : quelles sont les 5 premières démarches "pratiques" dans l'organisation de votre voyage (hors ce qui concerne le mode de déplacement) : prévenir l'école, carnet de vaccination, établir votre budget etc. ? - vos astuces pour réussir ces démarches : aide pour l'estimation du budget, sites web de référence, etc. ?
Vos réponses d'"experts" me seront très précieuses et pourront aider des familles qui tenteront l'aventure.
Merci !
Aline
Rédactrice pour un magazine en ligne, je souhaite recueillir vos avis sur les deux questions suivantes :
- vous partez au bout du monde avec votre famille, pour une longue durée : quelles sont les 5 premières démarches "pratiques" dans l'organisation de votre voyage (hors ce qui concerne le mode de déplacement) : prévenir l'école, carnet de vaccination, établir votre budget etc. ? - vos astuces pour réussir ces démarches : aide pour l'estimation du budget, sites web de référence, etc. ?
Vos réponses d'"experts" me seront très précieuses et pourront aider des familles qui tenteront l'aventure.
Merci !
Aline
Bonjour,
Je suis un nouveau membre du forum, mais je suis lecteur depuis plusieurs mois (et oui on a prevu de faire un TDM avec ma copine 😉).
Donc je sais que les topics sur "comment preparer un TDM" sont nombreux et je m'excuse d'en ouvrir un autre.
Si je me permet cela, c'est que j'ai des questions bien précise et qu'il est difficile de trouver excatement ce que l'on recherche vu le nombre important de topics déjà ouvert.
Voila pour l'intro. Donc j'ai 29ans et ma copine en à 25, nous avons décidé de partir pour un TDM ( entre 9 et 12 mois selon le budget)
Nous avons beaucoup lu de chose sur differents forums et blogs (plus je lit des recits et plus j'ai envie de partir😛)
et on a commencé par selectionner beaucoup de pays qui nous interessent. nous aurons un budget compris entre 16000 et 20000E.
Je vais faire une liste des pays et je voudrais pas mal d'info dessus.
- Prix des Visa
- Vaccins à faire
- climat en fonction de la saison
- site que vous avez visité et que vous recommandez (ou non ) et pourquoi
- le temps necessaire pour vous qu'il faut pour visiter ce pays
- le cout du sejour en fonction de la durée (ou cout moyen par jour) en expliquant le style de vie adopté sur place
les pays sont:
- Kenya - Dubai - Inde - Sri Lanka - VietNam - Thailande - Cambodge - Laos😊 - Indonésie - Nelle Zelande - Australie - Polynésie - Ile de paque - Argentine - Bresil - Bolivie - Chili - Panama
Je sais c'est une liste enorme par rapport à la durée du voyage et donc surtout pas definitive ( je pense entre 7 et 10 pays ) C'est la raison de l'ouverture du topics. Réussir a faire notre itinéraire ( je pense qu' en moyenne 1 mois par pays peut etre bien pour s'impregner un minimum de la vie locale). J'aimerai continuez ce topic sur tte la preparation de notre preriple. C'est à dire une fois l'itinéraire validé, continuer à organiser tous ça point par point avec vous jusqu'au jour du départ. Ce jour je mettrai le lien de mon blog ( enfin futur blog 😎 ) pour que tous ceux qui nous ont aidé dans nos démarche puisse suivre notre TDM . Voila pour la 1ere étape , la complexe et la plus importante à mes yeux.
J'espere avoir été assez pr��cis et avoir le maximum de reponse possible. Si ils vous manque des info n'hesitez a me les demander (je ne devrai pas mettre longtemps a repondre et couche sur ce forum depuis plus d'un mois😉 )
Merci d'avance
PS: Le depart est prevu pour fin d'année 2013 soit 16 mois de preparatif.
les pays sont:
- Kenya - Dubai - Inde - Sri Lanka - VietNam - Thailande - Cambodge - Laos😊 - Indonésie - Nelle Zelande - Australie - Polynésie - Ile de paque - Argentine - Bresil - Bolivie - Chili - Panama
Je sais c'est une liste enorme par rapport à la durée du voyage et donc surtout pas definitive ( je pense entre 7 et 10 pays ) C'est la raison de l'ouverture du topics. Réussir a faire notre itinéraire ( je pense qu' en moyenne 1 mois par pays peut etre bien pour s'impregner un minimum de la vie locale). J'aimerai continuez ce topic sur tte la preparation de notre preriple. C'est à dire une fois l'itinéraire validé, continuer à organiser tous ça point par point avec vous jusqu'au jour du départ. Ce jour je mettrai le lien de mon blog ( enfin futur blog 😎 ) pour que tous ceux qui nous ont aidé dans nos démarche puisse suivre notre TDM . Voila pour la 1ere étape , la complexe et la plus importante à mes yeux.
J'espere avoir été assez pr��cis et avoir le maximum de reponse possible. Si ils vous manque des info n'hesitez a me les demander (je ne devrai pas mettre longtemps a repondre et couche sur ce forum depuis plus d'un mois😉 )
Merci d'avance
PS: Le depart est prevu pour fin d'année 2013 soit 16 mois de preparatif.
Bonjour,
Je prévois de faire un tour du monde en juillet 2012 pour un an. Un billet TDM est il vraiment intéressant ? Prendre des billets séparément et au fur et à mesure n’est il pas plus pratique et plus souple ? Ca peut permettre de rester plus ou moins longtemps dans un pays. En fait je pense utiliser l’avion pour les grands axes (France-Canada-Californie-Amérique du Sud-Nouvelle Zelande-Australie-Asie du Sud Est-France) et après utiliser le train ou le car qui permettent d’éviter un passage trop brusque d’un pays à un autre et qui sont plus agréable je trouve.
Question budget je n’ai pas encore fait le comparatif.
Sinon voici mon programme :
Juillet : Québec Août : Californie Septembre : Mexique Octobre : Pérou Novembre : Chili Décembre : Nouvelle-Zélande Janvier/Février : Australie Mars : Laos/Thaïlande Avril : Vietnam Mai-Juin : Indonésie
Est-ce que ces destinations collent avec la météo à ces périodes ? J’aurais voulu voyager dans l’autre sens mais je crois que ça ne colle pas.
Je prévois de faire un tour du monde en juillet 2012 pour un an. Un billet TDM est il vraiment intéressant ? Prendre des billets séparément et au fur et à mesure n’est il pas plus pratique et plus souple ? Ca peut permettre de rester plus ou moins longtemps dans un pays. En fait je pense utiliser l’avion pour les grands axes (France-Canada-Californie-Amérique du Sud-Nouvelle Zelande-Australie-Asie du Sud Est-France) et après utiliser le train ou le car qui permettent d’éviter un passage trop brusque d’un pays à un autre et qui sont plus agréable je trouve.
Question budget je n’ai pas encore fait le comparatif.
Sinon voici mon programme :
Juillet : Québec Août : Californie Septembre : Mexique Octobre : Pérou Novembre : Chili Décembre : Nouvelle-Zélande Janvier/Février : Australie Mars : Laos/Thaïlande Avril : Vietnam Mai-Juin : Indonésie
Est-ce que ces destinations collent avec la météo à ces périodes ? J’aurais voulu voyager dans l’autre sens mais je crois que ça ne colle pas.
Bonjour à tous,
je m'appelle Lionel et suis comme bon nombre d'entre vous un passionné de voyage. Ainsi, je me prépare à partir faire le tour de la planète début décembre.
J'en suis actuellement à l'étape de l'itinéraire qui est déjà bien avancé et ce au prix de nombreuse prise de tete je dois bien avouer.
D'ailleurs, on veut tellement que cela soit parfait que l'on a du mal à se décider et c'est pourquoi je ne serais pas contre d'avoir votre avis la dessus ( - signifie transfert avion et /// à pied. Je suppose que vous le saviez ms je précise tout de meme ) :
London -Rio de Janeiro///Quito- (Galapagos). De décembre à Mai, les pays traversés seront : 1/BRESIL, 2/ARGENTINE 3/CHILI 4/BOLIVIE 5/PEROU 6/EQUATEUR.
Quito-Mexico///Los Angeles. Je passerai respectivement dans : 7/MEXIQUE 8/GUATEMALA 9/ BELIZE 10/ ETATS UNIS
Je pense passer mai et juin 2010 soit 2 mois.
Los Angeles-Sydney. 11/AUSTRALIE pour le mois de Juillet.
Sydney – Bali Traversée de l'Asie à partir de Bali. Pays traversés : 12/INDONESIE 13/MALAYSIE 14/THAILANDE 15/ CAMBODGE 16/ VIETNAM 17/LAOS
Et retour sur Bangkok en Thailande pour mon transfert. Durée estimée : De Aout à min Novembre.
Bangkok-Kathmandu
August 2010- 15th October 2010
Sydney - Bali///Bangkok
October 2010 - December 2010.
je m'appelle Lionel et suis comme bon nombre d'entre vous un passionné de voyage. Ainsi, je me prépare à partir faire le tour de la planète début décembre.
J'en suis actuellement à l'étape de l'itinéraire qui est déjà bien avancé et ce au prix de nombreuse prise de tete je dois bien avouer.
D'ailleurs, on veut tellement que cela soit parfait que l'on a du mal à se décider et c'est pourquoi je ne serais pas contre d'avoir votre avis la dessus ( - signifie transfert avion et /// à pied. Je suppose que vous le saviez ms je précise tout de meme ) :
London -Rio de Janeiro///Quito- (Galapagos). De décembre à Mai, les pays traversés seront : 1/BRESIL, 2/ARGENTINE 3/CHILI 4/BOLIVIE 5/PEROU 6/EQUATEUR.
Quito-Mexico///Los Angeles. Je passerai respectivement dans : 7/MEXIQUE 8/GUATEMALA 9/ BELIZE 10/ ETATS UNIS
Je pense passer mai et juin 2010 soit 2 mois.
Los Angeles-Sydney. 11/AUSTRALIE pour le mois de Juillet.
Sydney – Bali Traversée de l'Asie à partir de Bali. Pays traversés : 12/INDONESIE 13/MALAYSIE 14/THAILANDE 15/ CAMBODGE 16/ VIETNAM 17/LAOS
Et retour sur Bangkok en Thailande pour mon transfert. Durée estimée : De Aout à min Novembre.
Bangkok-Kathmandu
August 2010- 15th October 2010
Sydney - Bali///Bangkok
October 2010 - December 2010.
Nous sommes en contact avec zipworld qui est très réactif et semble de bon conseil.
Ils annoncent que les changements de dates pour les vols sont gratuits si la modification est effectuée par leurs soins.
C'est une différence notable avec d'autres agences.
Est-ce que parmi vous quelqu'un l'a expérimenté ? bonne ou mauvaise expérience ?
un grand merci car il serait temps pour nous de se décider.
😎 Bonjour,
Lors de notre tour du monde, nous allons nous arrêter à TAHITI mais le gros problème est le budget à tel point que parfois nous nous demandons si nous n'allons pas enlever cette destination de notre TDM.
Quel est le budget minimum par personne pour une semaine ?
Existe-t-il des tours en bâteau, d'une semaine, tout compris, nuit, nourriture, pour se promener d'île en île et à quel prix environ ? Coordonnées de réservation ?
Quel est le prix de la traversée en bâteau Tahiti - Moorea ?
Pouvez-vous me conseiller un hôtel ou bungalow à Moorea ?
Merci beaucoup par avance.
Agapi.
Lors de notre tour du monde, nous allons nous arrêter à TAHITI mais le gros problème est le budget à tel point que parfois nous nous demandons si nous n'allons pas enlever cette destination de notre TDM.
Quel est le budget minimum par personne pour une semaine ?
Existe-t-il des tours en bâteau, d'une semaine, tout compris, nuit, nourriture, pour se promener d'île en île et à quel prix environ ? Coordonnées de réservation ?
Quel est le prix de la traversée en bâteau Tahiti - Moorea ?
Pouvez-vous me conseiller un hôtel ou bungalow à Moorea ?
Merci beaucoup par avance.
Agapi.
😉HELLO,
Après avoir lancé une discussion sur les cabines de paquebots dernièrement sur le forum, je lis que certains cherchent des renseignements sur tel ou tel paquebots ou souhaitent tout simplement le découvrir.
😛 Cette action va permettre de faire son choix grâce aux images réunies et pouvant aider le ou les futur (s) croisièristes. L'intérêt de cette discussion est de la réaliser comme une simple visite en images et qui démontre chaque partie du bateau. Je commence par le le Costa SERENA car j'ai lu un poste de BRUNO qui s'intéresse à ce navire.
Voici ce que j'ai trouvé sur le SERENA, en espérant que vous y trouverez un intérêt certain.
Voici la première partie de ce petit album car le nombre de photos est limité.
Cette discussion présentera d'autres navires de diverses compagnies. Il en faut pour tout les goûts et j'ai de quoi agrémenter cette espace.
J'espère que cette idée vous plaira.
Bonne visite à tous.
JC
Après avoir lancé une discussion sur les cabines de paquebots dernièrement sur le forum, je lis que certains cherchent des renseignements sur tel ou tel paquebots ou souhaitent tout simplement le découvrir.
😛 Cette action va permettre de faire son choix grâce aux images réunies et pouvant aider le ou les futur (s) croisièristes. L'intérêt de cette discussion est de la réaliser comme une simple visite en images et qui démontre chaque partie du bateau. Je commence par le le Costa SERENA car j'ai lu un poste de BRUNO qui s'intéresse à ce navire.
Voici ce que j'ai trouvé sur le SERENA, en espérant que vous y trouverez un intérêt certain.
Voici la première partie de ce petit album car le nombre de photos est limité.
Cette discussion présentera d'autres navires de diverses compagnies. Il en faut pour tout les goûts et j'ai de quoi agrémenter cette espace.
J'espère que cette idée vous plaira.
Bonne visite à tous.
JC
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Bonjour,
Bon allez je me lance, je vais faire un petit compte-rendu de nos 2 semaines en Italie en Juillet 2013. En gros :GènesPortofinoCinque TerreLucques - Prato - Pistoia5 jours à Florence ( notre déclencheur de ce voyage )SienneLes Crete SenesiPise ... sur le retourVenant de Bordeaux, et désireux de rester mobiles, on prend la tuture pour y aller. Après 1 jour de route avec 1 nuit à Nice, nous arrivons le lendemain à Gènes à 11h30.
On va se débarrasser de suite du fameux ZTL qui enflamme les forums à chaque fois 😛 Ces "Zona Traffico Limitato" sont en place dans à peu près toutes les villes ou villages touristiques ... ou pas. Le centre-ville est donc interdit aux véhicules non autorisés avec un joli PV à la clé puisque tout ceci est surveillé automatiquement par des caméras qui se feront un plaisir de t'envoyer, à ton retour, la douloureuse. Et ça marche très bien aussi avec les voitures de location, pas de souci 😎
Une fois qu'on est au courant, il ne reste plus qu'à gérer le bidule et bien regarder où on roule, en sachant que ce n'est pas très compliqué non plus. C'est clairement indiqué et on sait que le centre-ville est concerné à chaque fois. Pour Gènes par exemple, j'avais pris soin de charger la carte sur Internet avant.

J'ai ainsi pu réserver un hôtel juste à la limite de la zone ... et on fera ainsi pour tout le circuit. Le gagnant est le Bristol Palace à 100€ pour 2 avec PDJ ... Genre vieux palace grand style mais rénové et bien entretenu

L'escalier est magnifique et la chambre iMMMMMMMMMMense !

Alors nous sommes Dimanche ... et à Gènes, on le sent bien : tout est fermé, y compris les restos 🤪 Déjeuner dans un truc indien, pas typique mais ouvert !
Galerie Mazzini :

Via Garibaldi :

Palazzo Reale :

On passe par le port mais on ne fera pas l'aquarium, l'attraction du coin avec la goélette qui a servi au film de Polanski :

La Galleria di Palazzo Spinola

Ce qui est le plus sympa à Gènes, ce sont toutes ces ruelles étroites qui contrastent avec le côté industriel du port et de ses centaines de ferries ou paquebots.

Très sympa pour prendre l'apéro, la Piazza delle Erbe où il est difficile de choper une table à partir de 18h00 :

Porte Soprana pas loin :

Piazza de Ferrari près de l'hôtel :

Retour vers le port pour dîner en passant par la cathédrale et de jolies églises ...



Nous dînons au Eataly, une immense épicerie au 1er étage du bâtiment donnant sur le port. Hormis ces achats, on peut y manger avec des dizaines de plats, fromages, pâtes ou pizzas. Très bien fait et pratique.

Par contre, un peu triste le port le soir. Un malheureux glacier ouvert et peu de monde sur les quais.

Bon allez je me lance, je vais faire un petit compte-rendu de nos 2 semaines en Italie en Juillet 2013. En gros :GènesPortofinoCinque TerreLucques - Prato - Pistoia5 jours à Florence ( notre déclencheur de ce voyage )SienneLes Crete SenesiPise ... sur le retourVenant de Bordeaux, et désireux de rester mobiles, on prend la tuture pour y aller. Après 1 jour de route avec 1 nuit à Nice, nous arrivons le lendemain à Gènes à 11h30.
On va se débarrasser de suite du fameux ZTL qui enflamme les forums à chaque fois 😛 Ces "Zona Traffico Limitato" sont en place dans à peu près toutes les villes ou villages touristiques ... ou pas. Le centre-ville est donc interdit aux véhicules non autorisés avec un joli PV à la clé puisque tout ceci est surveillé automatiquement par des caméras qui se feront un plaisir de t'envoyer, à ton retour, la douloureuse. Et ça marche très bien aussi avec les voitures de location, pas de souci 😎
Une fois qu'on est au courant, il ne reste plus qu'à gérer le bidule et bien regarder où on roule, en sachant que ce n'est pas très compliqué non plus. C'est clairement indiqué et on sait que le centre-ville est concerné à chaque fois. Pour Gènes par exemple, j'avais pris soin de charger la carte sur Internet avant.

J'ai ainsi pu réserver un hôtel juste à la limite de la zone ... et on fera ainsi pour tout le circuit. Le gagnant est le Bristol Palace à 100€ pour 2 avec PDJ ... Genre vieux palace grand style mais rénové et bien entretenu

L'escalier est magnifique et la chambre iMMMMMMMMMMense !

Alors nous sommes Dimanche ... et à Gènes, on le sent bien : tout est fermé, y compris les restos 🤪 Déjeuner dans un truc indien, pas typique mais ouvert !
Galerie Mazzini :

Via Garibaldi :

Palazzo Reale :

On passe par le port mais on ne fera pas l'aquarium, l'attraction du coin avec la goélette qui a servi au film de Polanski :

La Galleria di Palazzo Spinola

Ce qui est le plus sympa à Gènes, ce sont toutes ces ruelles étroites qui contrastent avec le côté industriel du port et de ses centaines de ferries ou paquebots.

Très sympa pour prendre l'apéro, la Piazza delle Erbe où il est difficile de choper une table à partir de 18h00 :

Porte Soprana pas loin :

Piazza de Ferrari près de l'hôtel :

Retour vers le port pour dîner en passant par la cathédrale et de jolies églises ...



Nous dînons au Eataly, une immense épicerie au 1er étage du bâtiment donnant sur le port. Hormis ces achats, on peut y manger avec des dizaines de plats, fromages, pâtes ou pizzas. Très bien fait et pratique.

Par contre, un peu triste le port le soir. Un malheureux glacier ouvert et peu de monde sur les quais.

Bonjour,
Nous avons prévu de passer une dizaine de jours en Albanie au mois d’août. Nous avons préparé notre voyage en profitant, entre autre, de ce forum. Vos avis, en grande majorité très enthousiastes, nous ont fait rêver et nous sommes partis avec l’espoir de visiter un pays splendide et accueillant. Au final, nous avons quitté l’Albanie après 4 jours et en revenons profondément déçus. Nous sommes entrés en Albanie par la Grèce (poste de douanes à Kakavijë). Nous avons fait 2 heures de queue sur une route très sale. Tout le monde, sans aucune gêne, jetait des déchets par la fenêtre. La plupart de voitures étaient immatriculées en Grèce et en Italie. Nous avons compris plus tard que c’étaient des Albanais vivant à l’étranger qui rentraient dans leur pays… La route entre Kakavijë et Saranda (dans le sud de la Riviera albanaise) est jolie et plutôt en bon état. Saranda, en revanche, est une ville de contrastes. Il y a une multitude d’hôtels en construction absolument partout mais en dehors de la promenade au bord de la mer et du centre-ville, les rues sont en très mauvais état, extrêmement sales, avec des poubelles et des décharges sauvages un peu partout, parmi lesquelles traînent des vaches et des ânes. Les plages, pas très nombreuses, sont remplies. Il était difficile de trouver une place dans un hôtel. Nous avons déjeuné dans un restaurant au bord de la mer, c’était gras, quelconque et le service était désagréable. Le lendemain, nous sommes allés visiter le site archéologique de Butrint. Les tickets d’entrée nous a coûté 700 leks par personne alors que les Albanais paient 200 leks (parfois c’est gratuit pour eux) et c’est comme ça dans tous les musées ou sites archéologiques. Honnêtement, Butrint n’a rien de spécial. Le jour même, nous avons décidé d’aller un peu plus en nord, vers Dhermi où, selon les informations dénichées sur internet, on devrait trouver des plages magnifiques et vides. La route longeant la côte entre Saranda et Dhermi est en construction, on est obligé de rouler très lentement. Mais des paysages sont plutôt agréables. A de nombreux endroits deux voitures ont du mal à passer côte à côte. Régulièrement nous laissions passer les autres conducteurs mais nous n’avions jamais vu un geste de remerciement. Nous nous sommes arrêtés dans différents endroits en tentant de trouver un coin tranquille et sympa. En vain. Les plages sont vraiment rares et pris d’assaut par des touristes albanais. C’est très sale partout. La mer n’est pas propre non plus; par endroits (notamment à proximité de Dhermi) on voit bien les égouts de villages se jeter directement dans la mer mais les gens se baignent dedans. Quelqu’un sur le forum a recommandé une plage à la sortie de Dhermi. Nous l’avons trouvée. On passe par une immense décharge sauvage. Il ne s’agit pas de quelques poubelles qui traînent, mais c’est vraiment une grande décharge. La route est pleine de cailloux et d’ornières, difficile à faire. Mais c’est la seule plage sur la côte où il n’y a vraiment pas grand-monde, devinez pourquoi. Dégoûtés mais pas encore découragés nous avons décidé de monter encore plus au nord. A Vlora, nous n’avons pas trouvé de chambre, tous les hôtels étaient pleins. Nous avons roulé jusqu’à Fier, où seulement vers 9h du soir nous avons trouvé un hôtel. 4000 leks, petit-déjeuner compris. Mais le lendemain il s’est avéré que les boissons (café et une boisson gazeuse au goût indéfini à la place du jus d’orange) n’étaient pas inclus dans le petit-déjeuner (composé d’une écœurante omelette). Ensuite, nous sommes partis visiter Apollonia, un autre site archéologique à proximité de Fier. Quelques ruines pas franchement impressionnantes et qui servent de cadre pour les photos de nombreux mariages qui avaient eu lieu ce jour-là. A Apollonia nous avons rencontré un couple des Français qui n’étaient pas non plus emballés par l’Albanie. De là, nous sommes partis à Berat, appelée « ville aux mille fenêtres ». Nous avons déjeuné dans un petit restaurant rempli par la population locale. Mais les « koftés » étaient tout simplement infâmes, impossibles à digérer. Nous nous sommes dit que peut-être dans les montages nous aurons plus de chance. Nous sommes donc partis encore plus dans le nord, avons fait un tour rapide de Tirana, et sommes arrêtés à Kruja qui s’est avéré être encore plus touristique que les endroits précédents. A Kruja, il est impossible à un étranger de se garer en dehors de parkings payants, bien qu’il ait de la place ailleurs et les Albanais s’y garent sans problème. Nous avons décidé de passer une nuit à Skodër et partir de là vers Kukes. Skodër est une petite ville où il y a beaucoup de traces de l’époque communiste. C’est aussi l’endroit où l’on trouve une église catholique à une proximité étonnante avec une mosquée et une église orthodoxe. Mais c’est également une ville où les femmes ne fréquentent pas les cafés. Le soir nous étions étonnés de voir uniquement les hommes assis dans de nombreux bistros. Les jeunes filles, en revanche, se promenaient dans les rues habillée de façon aguichante, très maquillées et très tendues – sous les regards des hommes. A Skodër, nous avons trouvé une chambre dans un hôtel – relique de l’ère communiste. Chambre très vétuste, salle de bain sommaire, plein d’eau parterre car le WC fuyait. Après l’expérience précédente nous nous sommes bien renseignés si le petit-déjeuner était inclus dans le prix et de quoi il était composé. Le lendemain on nous a fait attendre presque une heure pour avoir ce fameux petit-déj. On nous a servi un bout de feta avec un œuf au plat, sans boisson. A un moment donné un homme âgé est rentré dans la salle et nous a demandé en allemand si c’était bon. Nous avons confirmé. Il a dit au serveur de nous apporter du thé. Nous sommes persuadés que sans son intervention on ne nous servirait à boire. C’est difficile à décrire mais nous nous sommes sentis humiliés, comme des chiens à qui l’on jette les restes. Mais le meilleur nous attendait plus tard. Avant de démarrer la voiture, nous avons regardé sous le capot et avons vu que le bouchon de l’huile a disparu et la jauge était à moitié sortie. Une blague ou un geste prémédité? Fatigués, nous avons fait 2 tentatives pour trouver la bonne route vers Kukes. Il était quasiment impossible de sortir de Skodër, pas de panneaux, des bouchons dans tous les sens, des voitures essayant de doubler à gauche et à droite, tout le monde klaxonnait, les policiers faisaient semblant de maîtriser la circulation, bref, un bordel total. Nous nous sommes retrouvés finalement sur la route menant vers la frontière et avons décidé, sans aucun regret, de quitter l’Albanie. Nous ne remettrons plus le pied dans ce pays. C’était éprouvant. Les gens ne sont pas accueillants. Ce n’est pas super beau, bien qu’il ait des endroits plutôt jolis mais la construction sauvage et à la va-vite gâche tout. En villes les Albanais affichent prétentieusement leur relative richesse : beaucoup de 4x4 flambant neufs, des Mercedes, des filles endimanchées, des hôtels et des stations d’essence tous les 200 mètres…. Mais la pauvreté des paysans est bien visible et contraste violemment avec ce style m’as-tu vu de nouveaux-riches. De plus, l'Albanie est relativement chère pour la qualité de séjour qu'elle offre.
Nous avons prévu de passer une dizaine de jours en Albanie au mois d’août. Nous avons préparé notre voyage en profitant, entre autre, de ce forum. Vos avis, en grande majorité très enthousiastes, nous ont fait rêver et nous sommes partis avec l’espoir de visiter un pays splendide et accueillant. Au final, nous avons quitté l’Albanie après 4 jours et en revenons profondément déçus. Nous sommes entrés en Albanie par la Grèce (poste de douanes à Kakavijë). Nous avons fait 2 heures de queue sur une route très sale. Tout le monde, sans aucune gêne, jetait des déchets par la fenêtre. La plupart de voitures étaient immatriculées en Grèce et en Italie. Nous avons compris plus tard que c’étaient des Albanais vivant à l’étranger qui rentraient dans leur pays… La route entre Kakavijë et Saranda (dans le sud de la Riviera albanaise) est jolie et plutôt en bon état. Saranda, en revanche, est une ville de contrastes. Il y a une multitude d’hôtels en construction absolument partout mais en dehors de la promenade au bord de la mer et du centre-ville, les rues sont en très mauvais état, extrêmement sales, avec des poubelles et des décharges sauvages un peu partout, parmi lesquelles traînent des vaches et des ânes. Les plages, pas très nombreuses, sont remplies. Il était difficile de trouver une place dans un hôtel. Nous avons déjeuné dans un restaurant au bord de la mer, c’était gras, quelconque et le service était désagréable. Le lendemain, nous sommes allés visiter le site archéologique de Butrint. Les tickets d’entrée nous a coûté 700 leks par personne alors que les Albanais paient 200 leks (parfois c’est gratuit pour eux) et c’est comme ça dans tous les musées ou sites archéologiques. Honnêtement, Butrint n’a rien de spécial. Le jour même, nous avons décidé d’aller un peu plus en nord, vers Dhermi où, selon les informations dénichées sur internet, on devrait trouver des plages magnifiques et vides. La route longeant la côte entre Saranda et Dhermi est en construction, on est obligé de rouler très lentement. Mais des paysages sont plutôt agréables. A de nombreux endroits deux voitures ont du mal à passer côte à côte. Régulièrement nous laissions passer les autres conducteurs mais nous n’avions jamais vu un geste de remerciement. Nous nous sommes arrêtés dans différents endroits en tentant de trouver un coin tranquille et sympa. En vain. Les plages sont vraiment rares et pris d’assaut par des touristes albanais. C’est très sale partout. La mer n’est pas propre non plus; par endroits (notamment à proximité de Dhermi) on voit bien les égouts de villages se jeter directement dans la mer mais les gens se baignent dedans. Quelqu’un sur le forum a recommandé une plage à la sortie de Dhermi. Nous l’avons trouvée. On passe par une immense décharge sauvage. Il ne s’agit pas de quelques poubelles qui traînent, mais c’est vraiment une grande décharge. La route est pleine de cailloux et d’ornières, difficile à faire. Mais c’est la seule plage sur la côte où il n’y a vraiment pas grand-monde, devinez pourquoi. Dégoûtés mais pas encore découragés nous avons décidé de monter encore plus au nord. A Vlora, nous n’avons pas trouvé de chambre, tous les hôtels étaient pleins. Nous avons roulé jusqu’à Fier, où seulement vers 9h du soir nous avons trouvé un hôtel. 4000 leks, petit-déjeuner compris. Mais le lendemain il s’est avéré que les boissons (café et une boisson gazeuse au goût indéfini à la place du jus d’orange) n’étaient pas inclus dans le petit-déjeuner (composé d’une écœurante omelette). Ensuite, nous sommes partis visiter Apollonia, un autre site archéologique à proximité de Fier. Quelques ruines pas franchement impressionnantes et qui servent de cadre pour les photos de nombreux mariages qui avaient eu lieu ce jour-là. A Apollonia nous avons rencontré un couple des Français qui n’étaient pas non plus emballés par l’Albanie. De là, nous sommes partis à Berat, appelée « ville aux mille fenêtres ». Nous avons déjeuné dans un petit restaurant rempli par la population locale. Mais les « koftés » étaient tout simplement infâmes, impossibles à digérer. Nous nous sommes dit que peut-être dans les montages nous aurons plus de chance. Nous sommes donc partis encore plus dans le nord, avons fait un tour rapide de Tirana, et sommes arrêtés à Kruja qui s’est avéré être encore plus touristique que les endroits précédents. A Kruja, il est impossible à un étranger de se garer en dehors de parkings payants, bien qu’il ait de la place ailleurs et les Albanais s’y garent sans problème. Nous avons décidé de passer une nuit à Skodër et partir de là vers Kukes. Skodër est une petite ville où il y a beaucoup de traces de l’époque communiste. C’est aussi l’endroit où l’on trouve une église catholique à une proximité étonnante avec une mosquée et une église orthodoxe. Mais c’est également une ville où les femmes ne fréquentent pas les cafés. Le soir nous étions étonnés de voir uniquement les hommes assis dans de nombreux bistros. Les jeunes filles, en revanche, se promenaient dans les rues habillée de façon aguichante, très maquillées et très tendues – sous les regards des hommes. A Skodër, nous avons trouvé une chambre dans un hôtel – relique de l’ère communiste. Chambre très vétuste, salle de bain sommaire, plein d’eau parterre car le WC fuyait. Après l’expérience précédente nous nous sommes bien renseignés si le petit-déjeuner était inclus dans le prix et de quoi il était composé. Le lendemain on nous a fait attendre presque une heure pour avoir ce fameux petit-déj. On nous a servi un bout de feta avec un œuf au plat, sans boisson. A un moment donné un homme âgé est rentré dans la salle et nous a demandé en allemand si c’était bon. Nous avons confirmé. Il a dit au serveur de nous apporter du thé. Nous sommes persuadés que sans son intervention on ne nous servirait à boire. C’est difficile à décrire mais nous nous sommes sentis humiliés, comme des chiens à qui l’on jette les restes. Mais le meilleur nous attendait plus tard. Avant de démarrer la voiture, nous avons regardé sous le capot et avons vu que le bouchon de l’huile a disparu et la jauge était à moitié sortie. Une blague ou un geste prémédité? Fatigués, nous avons fait 2 tentatives pour trouver la bonne route vers Kukes. Il était quasiment impossible de sortir de Skodër, pas de panneaux, des bouchons dans tous les sens, des voitures essayant de doubler à gauche et à droite, tout le monde klaxonnait, les policiers faisaient semblant de maîtriser la circulation, bref, un bordel total. Nous nous sommes retrouvés finalement sur la route menant vers la frontière et avons décidé, sans aucun regret, de quitter l’Albanie. Nous ne remettrons plus le pied dans ce pays. C’était éprouvant. Les gens ne sont pas accueillants. Ce n’est pas super beau, bien qu’il ait des endroits plutôt jolis mais la construction sauvage et à la va-vite gâche tout. En villes les Albanais affichent prétentieusement leur relative richesse : beaucoup de 4x4 flambant neufs, des Mercedes, des filles endimanchées, des hôtels et des stations d’essence tous les 200 mètres…. Mais la pauvreté des paysans est bien visible et contraste violemment avec ce style m’as-tu vu de nouveaux-riches. De plus, l'Albanie est relativement chère pour la qualité de séjour qu'elle offre.
Après 2 premiers carnets de voyage publiés sur VF consacrés à des régions indonésiennes peu touristiques
"La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos"
ou même pas du tout touristique
"Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes
voici un nouveau récit abondamment illustré sur un voyage au Vietnam.
Même si de nombreux beaux carnets ont déjà été publiés sur le Vietnam, j’espère que ce voyage en images rappellera de bons souvenirs aux uns, fournira des renseignements utiles aux autres pour leur prochain voyage ou plus simplement vous fera passer un bon moment en parcourant ce magnifique pays.
Avant de partir, quelques rapides infos sur le contexte (certaines rubriques seront détaillées plus loin au fil du récit, par ex la météo à cette période) :
- voyage réalisé de mi-septembre à mi-octobre 2019 - onzième voyage en Asie du Sud Est- en couple comme chaque fois, c'est bp plus simple - déplacement en bus, taxi, minibus (limousine) et avion (1 fois) réservés sur place 1 ou 2 jours avant, et en voiture particulière la 1ere semaine - logements : du basique chez l'habitant à un très bel hôtel à Ho Chi Minh, avec une préférence pour les petits hôtels de charme - bp de temps passé sur les forums et les guides avant le départ pour recenser les lieux qui nous intéressent, puis parcours modifié au jour le jour en fc de la météo, des envies, de la fatigue, des rencontres, etc .. Avant le départ, on a une superbe liste de lieux "à voir absolument", et sur place on s'aperçoit que ce magnifique programme est bien trop ambitieux. On supprime alors tel ou tels endroits pour ne pas transformer le voyage en une épuisante course de vitesse. - on aime bien prendre notre temps, s’arrêter qqs jours si un lieu nous plait, sauter des visites "incontournables" si ça nous barbe (fatigue, chaleur, overdose de visites, ...). - à la suite de très bons conseils de forumeurs qui se reconnaitront (un grand merci a eux), on a fait une entorse à notre façon de voyager (aucune réservation avant le départ, excepté l’hôtel le jour de l'arrivée) en réservant 8 jours avec une agence locale pour parcourir les montagnes du nord avec chauffeur et guide francophone. Partir avec une agence était en effet la meilleure solution pour découvrir cette région dépourvue de bus en de nombreux endroits, et le guide est bien utile pour ne pas se perdre en randonnée.
Allez, on y va 🙂
Nos étapes : - Extrême nord (Ha Giang - Meo Vac) vers les ethnies montagnardes et rizières - Baie de Lan Ha "la jumelle de la baie d'Halong" - Hanoi - Tam Coc, "la baie d'Halong terrestre" - Hue - Hoi An - Delta du Mekong - Ho Chi Minh
Episode 1 : A la rencontre des ethnies des montagnes du nord
Pour nous qui voyageons seuls d'habitude, nous apprécions d'être attendu à l'aéroport d'Hanoi à 6h30 par Vinh notre guide Vinh et Near notre chauffeur, direction le nord. Aux 11h de vol, on ajoute donc 5-6h de voiture pour Bac Ha, dont la moité environ sur une belle autoroute déserte.
Bac Ha est une petite ville au milieu des montagnes, avec seulement qqs petits hotels de milieu de gamme et des guesthouse, ce qui fait qu'on y rencontre qqs touristes, mais sans excès. 2h après notre arrivée à Bac Ha, nous voila parti pour une 1ère randonnée au milieu des rizières qui dominent la ville.
Ce ne sont pas les plus belles de la région, mais on passe un très agréable moment à se dégourdir les jambes après le voyage dans un tel environnement.
Comme convenu avec l'agence, 2 à 3h de marche entre villages et rizières seront chaque jour au programme : nous découvriront des villages, rencontreront des habitants de plusieurs ethnies au hasard des chemins, et marcherons tout simplement dans de magnifiques paysages de rizières.
Ethnie Hmong bariolé
La région de Bac Ha est majoritairement habitée par de Hmong, ici Hmong à fleurs : (par la suite, si des erreurs se sont malheureusement glissées sur les noms d'ethnies, je ne me vexerai pas si les spécialistes rectifient 😉)

La récolte va bientôt commencer, les rizières commencent à passer du vert vif au jaune, nous les verrons jaune d'or dès le lendemain. Partout des paysans sont au travail : par l'intermédiaire de Vinh, nous échangeront à plusieurs reprises, eux qui sont aussi curieux sur nous que nous sur eux.
Le lendemain direction le marché de Can Cau a 45 min de Bac Ha (18km) sur une route zigzaguant dans un beau paysage de montagne (ce sera le régime de la semaine a venir).
67 ans de présence française ont laissé ces beaux souvenirs le long des routes :
Notre parcours a été étudié avec l'agence pour être sur les marchés de Can Cau le samedi, de Bac Ha le dimanche et de Lun Phin le mercredi suivant Le marché de Can Cau est situé en pleine nature, à flan de montagne.

Hmong des alentours viennent y vendre ou acheter toutes sortes de produits, vêtements, nourritures, animaux vivants, oiseaux, etc ... :



Hmong à fleurs(dessus et dessous)

Certains repartent avec des vêtements
d'autres avec un porc ou une chèvre (pour l'achat de buffle la mobylette n'est pas conseillée)
On est les seuls touristes. Le jour du marché est aussi l'occasion pour tous les villageois des alentours de se retrouver autour d'un thang cô (viande et intestins de bœuf dans un bouillon de sang, épices et herbes aromatiques) accompagné d’alcool de riz ou plus surprenant de Red Bull (!!) ... on n'arrête pas le progrès. On n'a pas gouté ce thang cô , le petit déjeuner n'étant pas loin .... excuse minable 😊

Red Bull et pipe
La suite très bientôt
Même si de nombreux beaux carnets ont déjà été publiés sur le Vietnam, j’espère que ce voyage en images rappellera de bons souvenirs aux uns, fournira des renseignements utiles aux autres pour leur prochain voyage ou plus simplement vous fera passer un bon moment en parcourant ce magnifique pays.
Avant de partir, quelques rapides infos sur le contexte (certaines rubriques seront détaillées plus loin au fil du récit, par ex la météo à cette période) :
- voyage réalisé de mi-septembre à mi-octobre 2019 - onzième voyage en Asie du Sud Est- en couple comme chaque fois, c'est bp plus simple - déplacement en bus, taxi, minibus (limousine) et avion (1 fois) réservés sur place 1 ou 2 jours avant, et en voiture particulière la 1ere semaine - logements : du basique chez l'habitant à un très bel hôtel à Ho Chi Minh, avec une préférence pour les petits hôtels de charme - bp de temps passé sur les forums et les guides avant le départ pour recenser les lieux qui nous intéressent, puis parcours modifié au jour le jour en fc de la météo, des envies, de la fatigue, des rencontres, etc .. Avant le départ, on a une superbe liste de lieux "à voir absolument", et sur place on s'aperçoit que ce magnifique programme est bien trop ambitieux. On supprime alors tel ou tels endroits pour ne pas transformer le voyage en une épuisante course de vitesse. - on aime bien prendre notre temps, s’arrêter qqs jours si un lieu nous plait, sauter des visites "incontournables" si ça nous barbe (fatigue, chaleur, overdose de visites, ...). - à la suite de très bons conseils de forumeurs qui se reconnaitront (un grand merci a eux), on a fait une entorse à notre façon de voyager (aucune réservation avant le départ, excepté l’hôtel le jour de l'arrivée) en réservant 8 jours avec une agence locale pour parcourir les montagnes du nord avec chauffeur et guide francophone. Partir avec une agence était en effet la meilleure solution pour découvrir cette région dépourvue de bus en de nombreux endroits, et le guide est bien utile pour ne pas se perdre en randonnée.
Allez, on y va 🙂
Nos étapes : - Extrême nord (Ha Giang - Meo Vac) vers les ethnies montagnardes et rizières - Baie de Lan Ha "la jumelle de la baie d'Halong" - Hanoi - Tam Coc, "la baie d'Halong terrestre" - Hue - Hoi An - Delta du Mekong - Ho Chi Minh
Episode 1 : A la rencontre des ethnies des montagnes du nord
Pour nous qui voyageons seuls d'habitude, nous apprécions d'être attendu à l'aéroport d'Hanoi à 6h30 par Vinh notre guide Vinh et Near notre chauffeur, direction le nord. Aux 11h de vol, on ajoute donc 5-6h de voiture pour Bac Ha, dont la moité environ sur une belle autoroute déserte.
Bac Ha est une petite ville au milieu des montagnes, avec seulement qqs petits hotels de milieu de gamme et des guesthouse, ce qui fait qu'on y rencontre qqs touristes, mais sans excès. 2h après notre arrivée à Bac Ha, nous voila parti pour une 1ère randonnée au milieu des rizières qui dominent la ville.

Ce ne sont pas les plus belles de la région, mais on passe un très agréable moment à se dégourdir les jambes après le voyage dans un tel environnement.
Comme convenu avec l'agence, 2 à 3h de marche entre villages et rizières seront chaque jour au programme : nous découvriront des villages, rencontreront des habitants de plusieurs ethnies au hasard des chemins, et marcherons tout simplement dans de magnifiques paysages de rizières.Ethnie Hmong bariolé

La région de Bac Ha est majoritairement habitée par de Hmong, ici Hmong à fleurs : (par la suite, si des erreurs se sont malheureusement glissées sur les noms d'ethnies, je ne me vexerai pas si les spécialistes rectifient 😉)


La récolte va bientôt commencer, les rizières commencent à passer du vert vif au jaune, nous les verrons jaune d'or dès le lendemain. Partout des paysans sont au travail : par l'intermédiaire de Vinh, nous échangeront à plusieurs reprises, eux qui sont aussi curieux sur nous que nous sur eux.

Le lendemain direction le marché de Can Cau a 45 min de Bac Ha (18km) sur une route zigzaguant dans un beau paysage de montagne (ce sera le régime de la semaine a venir).

67 ans de présence française ont laissé ces beaux souvenirs le long des routes :

Notre parcours a été étudié avec l'agence pour être sur les marchés de Can Cau le samedi, de Bac Ha le dimanche et de Lun Phin le mercredi suivant Le marché de Can Cau est situé en pleine nature, à flan de montagne.


Hmong des alentours viennent y vendre ou acheter toutes sortes de produits, vêtements, nourritures, animaux vivants, oiseaux, etc ... :




Hmong à fleurs(dessus et dessous)

Certains repartent avec des vêtements

d'autres avec un porc ou une chèvre (pour l'achat de buffle la mobylette n'est pas conseillée)

On est les seuls touristes. Le jour du marché est aussi l'occasion pour tous les villageois des alentours de se retrouver autour d'un thang cô (viande et intestins de bœuf dans un bouillon de sang, épices et herbes aromatiques) accompagné d’alcool de riz ou plus surprenant de Red Bull (!!) ... on n'arrête pas le progrès. On n'a pas gouté ce thang cô , le petit déjeuner n'étant pas loin .... excuse minable 😊

Red Bull et pipe

La suite très bientôt
Salut,
jusqu'à hir, j'envisageais de plus en plus sériusement un combiné angkor+vietnam l'été prochain...
mais un psot réent sur les déboires d'un récents voyageurs, et ce que j'ai pu lire apr la suite sur le comportement des vietnamiens me refroidit qq peu...
Pouvez-vous me rassurer ?😊
J'ai envie de voir le Vietnam pour compléter ma trilogie ASE (Bali+Thaïlande+Vietnam), mais peut-être n'est-ce finalement pas une bonne idée...
En fait je recherche pour ce voyage surtout un côté nature/campagne...
je ferais bien le cambodge, mais j'ai peur que ce soit un peu trop "roots" (même si on voyage en sac-à-dos, on aime retrouver un confort "européen"...)
Merci de me rassurer/réorienter... 😉
jusqu'à hir, j'envisageais de plus en plus sériusement un combiné angkor+vietnam l'été prochain...
mais un psot réent sur les déboires d'un récents voyageurs, et ce que j'ai pu lire apr la suite sur le comportement des vietnamiens me refroidit qq peu...
Pouvez-vous me rassurer ?😊
J'ai envie de voir le Vietnam pour compléter ma trilogie ASE (Bali+Thaïlande+Vietnam), mais peut-être n'est-ce finalement pas une bonne idée...
En fait je recherche pour ce voyage surtout un côté nature/campagne...
je ferais bien le cambodge, mais j'ai peur que ce soit un peu trop "roots" (même si on voyage en sac-à-dos, on aime retrouver un confort "européen"...)
Merci de me rassurer/réorienter... 😉











