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3 semaines au Pérou en août 2013
Salut, ben voilà c'est terminé. Comme pour tous mes grands voyages j'ai écrit un carnet avec des conseils plus que mes histoires personnelles. Le contexte : Nous devions partir à deux couples, et pour des raisons de santé nos amis n'ont pu venir, donc on est parti à deux. De plus ma chère et tendre s'est fait une méchante entorse de la cheville en mars et la souplesse n'est pas revenue, donc les treks prévus ont été annulés. Je commencerai par le carnet de bord, puis l'avis sur les hôtels et enfin divers conseils.

Samedi 3 Août: Départ très matinal de Lyon vers Amsterdam avec KLM, puis attente de 4h pour un vol destination Panama City d'une durée de 10h50, attente au départ rallongée de 2h, soit 4 nouvelles heures d'attente. Vol assez agité de 3h30 car des orages sont dans les alentours. Arrivée autour de minuit à Lima, soit 7h du matin en France. Pour un départ la veille à 3h du matin, cela fait donc 27 h de suite, sans dormir ….Transfert ensuite de 45 minutes pour le quartier de Barranco (22$ en taxi) et c'est enfin le lit au D 'Osma Bed and Breafast. Dodo. BILAN : Longue journée, mais il faut savoir ce que l'on veut.

Dimanche 4 Août: Après un bon petit déjeuner, départ en métropolitan direction, Plaza de Armas. Un accueil avec des dizaines de policiers équipés tels des robocops, donnant l'impression d'être dans un album de Tintin avec le Général Alcazar !!! La Plaza n'est pas accessible ( on verra pourquoi plus tard) La Cathédrale, elle non plus ne peut être visitée, c'est donc vers le couvent St François d'Assises que nous nous dirigeons. Visite guidée obligatoire en anglais ou en espagnol, pour un coût de 7s par personne. Visite sympa, un peu rapide, les catacombes sont à voir et le tableau représentant la Cène aussi car original. Pas possible de prendre des photos !!! Ensuite direction Palacio de Torre Tagle pour une étape clic-clac puis le musée del banco nacional (gratuit)de qui possède des collections de la culture péruvienne mais surtout qui a la particularité d'être une ancienne banque avec les grands guichets, la salle des coffres, etc... Repas vers la plaza de Armas, où les policiers m'expliquent qu'il y a une manifestation et qu'ils craignent des débordements. Nous voyons effectivement un groupe qui s'agite, des caméras tournent autour. Cela semble être des personnels de santé. En fait de manifestants, si on enlève les caméramans, les journalistes, il doit rester une vingtaine de manifestants, soit un pour 10 policiers.... Promenade vers Alameda Chabuca Granda puis visite du couvent St Domingo (7s par personne et pas de films, photos oui!!!) Là aussi visite guidée à priori obligatoire, mais devant notre tête, l'employé nous permet de nous promener seuls, et c'est bien agréable, car c'est à notre rythme. Deux cloitres magnifiques et différents l'un de l'autre retiennent notre attention ainsi qu'une bibliothèque. Ensuite direction le musée de l'inquisition où j'avais lu qu'il y avait des visites en français (dixit le Routard). Que nenni et en plus une queue immense nous décourage. Que cela ne tienne il y le mercado central à côté, on y va : Typique. Direction ensuite église de la Merced, très chargée et à l'intérieur, le cloître a l'air sympa, mais on ne peut que l'apercevoir. Clic clac devant l'église et c'est le retour vers Barranco et son pont des soupirs et un belvédère sur le Pacifique. Très fatigué, on ne repart pas diner, c'est dodo. BILAN : Une bonne mise en bouche des lieux de la capitale. Peut être prendre un hôtel au centre, car si le quartier de Barranco semble sympa, il est loin et vu notre état de fatigue on n'a pu en profiter.

Lundi 5 août : Réveil matinal, petit déjeuner avalé c'est en taxi (8$) que nous nous dirigeons vers la station de bus Cruz del Sur. Une organisation parfaite, bagages d'un côté, passagers de l'autre, contrôles classiques et hop en route vers Paracas. Bus super confortable, route assez monotone, mais cela permet de voir un aspect de la vie péruvienne. Taxi (5s)de la station de bus pour l'hostal El Amigo. En 5 minutes le chauffeur essaie de nous vendre toutes les excursions possibles et lui bien sur elles sont moins chères. Check-in à l'hôtel et rencontre avec Osvaldo qui m'avait été recommandé par l'hôtel. C'est lui qui va nous faire découvrir la réserve de Paracas dans son véhicule (70 s en tout). Une personne très attachante, très compétente et très sensible. Il parle lentement et donc se fait comprendre sans problème. Les points de vue se succèdent tous différents. Pause déjeuner à Lagunilas, petit village de pêcheurs, touristique certes mais sympa. Continuation de la visite, avec d'autres points de vue et toujours beaucoup d'explications claires et dans la bonne humeur. L'arrêt à la cathédrale, le rocher détruit par le tremblement de terre de 2007 est un moment d 'émotion car Osvaldo nous parle un peu de sa famille durant ce terrible événement. La visite continue avec la recherche de fossiles de St Jacques... (on en avait mangé à midi)et c'est le retour à l'hôtel pour un peu de repos. Promenade ensuite au bord de la plage, resto El dolfin dorado avec le premier ceviche et le premier pisco sur. Waouh !! C'est fort, mais c'est bon ! Dodo BILAN : Le transfert en bus est nickel, la visite avec Osvaldo fut superbe, donc rien à changer. A suivre ...
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Retour de vingt-quatre jours au Pérou
Bonjour à tous,

Je reviens d’ un voyage au Pérou effectué du 22/08 au 15/08.J’ ai toujours eu envie d’ aller visiter ce pays.Je l’ avais rêvé, imaginé.J’ai été comblé cela est allé au delà de mes espérances.Le pays est super, avec des paysages aussi beaux que variés.Les péruviens sont accueillants, prêt à vous aider.Je n’ ai jamais connu de problèmes, je ne me suis jamais senti en insécurité .J’ ai voyagé seul, en routard., sans aucune appréhension . Je me suis servi de ce forum pour trouver des infos, et m’aider à construire ce voyage. A mon tour et sans aucune prétention, de vous donnez des infos, des adresses, des prix, des conseils.Je vous donne mon itinéraire.

Vendredi 22/08

Départ d’Avignon pour Paris en TGV (22 euros), bus de la RATP pour Roissy.Décollage à 23h00 pour Lima via Sao Paulo par la compagnie brésilienne TAM .Avion airbus correct mais avec des prestations limitées.Le billet m’ a coûté 872 euros avec assurances.

Samedi 23/08

Arrivée à Sao Paulo à 5h30.Changement de terminal pour la correspondance ~ 15mns à pied.Faites attention de bien prendre la file pour rester en zone de transit. Décollage pour Lima par la compagnie Lan .Excellente compagnie.Arrivée à l’heure, passage éclair de la douane.Mon sac est sur le tapis .ouf.Je change mes premiers euros, le taux n’est pas intéressant .Privilégiez la cb. Je propose à autre routard de partager un taxi.45 soles pour aller au centre (premier prix touristique, mon ami n’a pas du négocié!!!!). Je découvre Lima, à voir le couvent San Francisco avec ses catacombes au goût lugubre, le couvent San Domingo, la casa alliaga, et bien sur la place d’arme avec la relève de la garde à 12h00. Hôtel espana, , on se croirait dans un musée avec ses statues, ses tableaux, sa terrasse avec ses perroquets, ses tortues, son chat et les pigeons du couvent san francisco.Dortoir de 10 lits 14 soles, propre.

Dimanche 24/08

Départ pour Pisco. (Bus Soyuz 22 soles).Le bus vous arrête sur la panaméricaine, puis taxi pour le centre. Pisco, ville détruite par le tremblement de terre du 15/08/2007 qui se reconstruit petit à petit, et dont la vie reprend petit à petit le dessus.Des gens habitent encore dans des baraquements, des tentes ou logement de fortune. Le cauchemar est encore très présent dans les têtes. Préférez dormir à Pisco, plutôt que Paracas.Ce n’ est qu’une rue donnant sur le petit port.Hotel San isidro30 soles en dortoir de 5 lits.Piscine, internet, bon accueil, propre. Allez voir le cimetière.

Lundi 25/08

Départ à 7h30 de l’hôtel pour la visite des îles Ballestas.Pélicans, pingouins, cormorans, phoques, dauphin sont au rdv.Pensez à prendre un coupe-vent, et attention au dessus de vos têtes.Retour à Pisco vers les 11h00.Cette ballade est à 40 soles, voir les différentes agences sur la place d’arme. Bus pour Ica (Soyuz 4 soles) puis taxi 2-3 soles pour Huachachina.Agréable oasis entourée des dunes de sable.Montez pour aller voir le coucher du soleil.Assez relaxant et reposant. Hôtel Casa de arena, 15 soles dortoir de 14 lits.Ambiance festive, jeune et routarde, autour de la piscine.Le soir repas boisson (pisco sur, cuba libre) à volonté pour 30 soles.

Mardi 26/08

1h30 de buggy+ 3 descentes de snowboard.Dunes du sable à perte de vue.La plus grande est de 300 m. Amusant avec un poil de sensation.Vous aurez du sable jusqu’à votre retour.Préférez le 4 places pour40 soles. Départ pour Nazca (Soyuz 9 soles).Hôtel Walk on in .très bon rapport qualité prix, 15 soles en dortoir de 5 avec piscine, internet, thé, maté de coca, TV, DVD. Faites le tour des agences pour comparer, négocier, le prix du survol des lignes.Cela m’a coûté 70 dollars, mais le mieux est d’aller directement à l’aérodrome et de voir avec les différentes compagnies.

Mercredi 27/08

Survol des lignes en 30 mns.Taxe de 20 soles.Petit cesna de 4 places, un petit coup à droite, un petit coup à gauche, personne n’a été malade, d’ ailleurs il n’ y a pas de quoi.Les avions sont entretenus, les pilotes confirmés, aucun problème, le ménage a été fait par les autorités. L’a-m j’ai loué un taxi pour 35 soles, le chauffeur parlais français, on est allé visité le cimetière de Chauchilla, avec ses momies.Ensuite arrêt à la poterie (bof) au chercheur de métal (bof) et du chercheur de pierre (re boffff).En tout cas c’est-ce qu’il faut pour tuer une a-m à Nazca, avant de prendre le bus de nuit pour Arequipa Bus Tepsa 65 soles.

Jeudi 28/08

Arrivée vers les 8h00.Aréquipa, très belle ville, La place d’ armes est peut-être la plus belle place du Pérou.Allez visité le couvent Santa catallina ville dans la ville avec ses rues multicolores.Allez flâner du coté du marché. Hôtel Backpacker’s calle Cruz DEL verde.20 soles en dortoir de 6, avec petit déj, Internet, TV, DVD maté, cuisine à disposition.Bien et propre.

Vendredi 29/08

Départ à 6h00 pour Cabanaconde (bus Andalucia 15 soles ) Belle route, avec vue sur les volcans, et les troupeaux d’ alpagas.Après Chivay, 2 h de piste.Arrivée à 11h30 à Cabanaconde.Bolleto d’ accès pour le parc, vol des condors a 35 soles.De la j’ ai effectué un trek en 2 jours, seul et sans guide.Pas difficile, demandez le début du chemin aux gens.Possibilitée de s’ arrêt avec le bus au mirador San miguel.De la grande descente jusqu’ à San juan de chuchay ~ 3h00 de marche.Je n’ ai pas dormi à ce village et je suis monté à Tapay~1h15 de montée.Agréable village, sans touristes, que du local, village paisible et authentique, ou la vie de montagne se déroule sous vos yeux.Hospedaje de Tapay, 25 soles, la double avec petit déj et repas du soir (avec steak d’ alpaga )Bien, propre, accueillant, familial, mais toilette rudimentaire con agua calientes .

Samedi 30/08

Continuation du trek par les villages de Coshinura, Malata.Beaux villages avec ses maisons en terre, ses champs agricoles.Descente à l’ oasis, (depuis Tapay~2h30 )Repos, détente, bain dans une piscine d’ eau chaude (5 soles l’ heure) cerveza Aréquipa, avant les 3h30 de remontée à Cabanaconde.Possibilitée de remonter en mule en 2h00 pour 40 soles.Hotel 15 soles(dans la rue principale, demandez à la pizzeria). La nuit sera récupératrice.

Dimanche 31/08

Bus à 7h00 pour l’apaisant et attendrissant vol des condors.A 9h30, bus pour Chivay, pour découvrir ce village ou aller aux thermes.Bus à 14h15 ou 16h00 pour Aréquipa.Bus Andalucia 15 soles, avec le même billet, vous pouvez vous arrêter dans différents endroits et prendre le bus suivant.Arrivéé à 18h00 à Arequipa, puis hôtel Backpaker’s.

Lundi 01/09

Départ pour Puno, bus Atlas del sur 15 soles.Traversée des hauts plateaux désertiques à 4000 m, très belle route, à faire de jour, somptueux paysages. Puno est une ville à l’ intérêt limité.Allez du coté du marché central.Hotel Inkarest 25 soles dortoir de 6 avec petit déj, maté de coca, TV, DVD internet.Bon accueil, propre.

Mardi 02/09

Départ pour Uros.Iles tout en roseaux, puis Amantani.Accueil dans la famille, découverte de leur milieu assez rudimentaire.En fin d’ am, montée sur le pachamama, pour le coucher du soleil sur le lac.Ne pas oubliez sa lampe.Après le repas soirée danses, musiques, en costumes traditionnels, offerte par les villageois.Ne pas prendre une agence le faire par soi même Dirigez vous au port de Puno vers les 7h30.Le bateau pour les 3 îles est de 30 soles, l’ hébergement avec les repas 25 soles.Tout l’ argent va directement à la famille, mais rien ne vous empêche de donner plus.Ils n’ ont pas grand-chose, si ce n’ est leurs sourires, leurs accueils, leurs gentillesses.

Mercredi 03/09

C’est avec émotion que je quitte la famille.Nous qui n’arrêtons pas de nous plaindre pour un oui ou pour un non, qui sommes dans un confort maximum, devant leur mode de vie et les conditions rudimentaires de vie des ces gens la, on gagnerait à recevoir des leçons et à être un peu plus humble. Le bateau accoste à l’ île de Taquille.Respirez, inspirez, soufflez, 584 marches jusqu’au village.Curieuse île ou les hommes tricotent, .Promenez vous en dehors de la place principale.Essayez le foot à l’école avec les gamins, 10 mns après j’ étais gardien.Retour à Puno vers les 15 h00.Bus pour Cuzco (40 soles Cruz DEL sur ).Hôtel familial Marlon house, très accueillant, au petit soin pour vous aidez, cuisine à disposition, Chambre de 4 lits avec TV, 25 soles avec petit déj.

Jeudi 04/09

130 soles le bolleto touristique, 16 sites ou musées, mais pas la cathédrale, dont le bolleto est à 50 soles, l’ inflation touche aussi Cuzco, à moins qu’ ils ne prennent los gringos con muchos dollares. La place d’ armes est belle, le quartier ancien et pittoresque de san blas est bien.Les 4 sites archéologiques, Tambomachay(bof)Pukapukara (bof), quenqo (bof)le site Saqsayawaman est grandiose, avec ses énormes blocs de pierres.Beau point de vue sur la ville depuis la statue du christ.Descendre dans le quartier de San blas par le chemin en 1 h 00. Le soir, inclus dans le bolleto, ne pas manquez le spectacle de danses folkloriques du centro qosqo de arte nativoTrés intéressant et jamais lassant.

Vendredi 05/09, Samedi 06/09, Dimanche 07/09, Lundi 08/09

Départ pour l’ incas trek.Nous serons un petit groupe de 8 avec 6 porteurs et le guide.Après le ramassage aux divers hôtels, nous arriverons au km 82.Vérifications des billets et passeport.On traverse la passerelle surplombant la rivière urumbamba.Superbes paysages montagneux, dominé par les neiges du veronica.Les porteurs sont au travail avec des charges de 25-30 kg sur le dos, et des sandalettes aux pieds.Ils montent le camp, cuisinent, rangent, lavent, font le trajet pratiquement au pas de course.Ce sont eux les courageux, les hommes forts au dos cassé.Donnez leur un très bon pourboire, ils le méritent largement.Le 1er jour sera une mise en jambe de 4hoo sur terrain plat et pas difficile, avec des arrêts pour voir des ruines incas.Le 2éme, plus de 4h00 de montée au col à 4200m.Montée régulière, mais pas trop raide, ensuite 2 h00 de descente jusqu’au camp.Le 3eme jour pas mal de sites traversés, tous aussi bien les uns que les autres.6à7 h 00 de marche jusqu’ au dernier camp ou la douche (enfin) est bienvenue, ainsi que la bière.Réveil à 3h30 du mat (dur dur)pour l’attente au check point à 5h00.Attendre en pleine nuit et à la frontale, avec les autres groupes, puis faire la montée pratiquement à la queuleuleu, pas terribleL’ arrivée à la porte du soleil, après 3 jours d’ effort, d’impatience de le voir, traverser de somptueux paysages et sites, il est la, enfin au rdv, imaginé, rêvé, le Machu picchu oui mais entre les nuages.Tout ça pour voir des nuages!!!Ma première image du site, c’ est la déception et l’ amertume, qui seront aussi vite dissipés que les nuages laissant apparaître la merveille sous un soleil éclatant.La magie est là, peut-être un des plus beaux endroits du monde.Je resterais plusieurs minutes à contempler et à admirer ce site grandiose.Cette endroit restera gravé dans ma mémoire pour longtemps. Visite et explication avec un guide en 1h00, et temps libre.Bus pour Agua calientes 20 soles le trajet ou descente à pied en 2h00.Train pur Ollantaytambo, puis bus pour Cuzco.Retour pour la nuit bien méritée au Marlon house J’avais réservé ce trek 4 mois avant avec www.chemin-inca.com pour 235 euros.Agence très bien, sérieuse et sans soucis. Bien organisés, bon matériel, repas bon, bien préparé et copieux.Guide attentionné, pas plus de 6 h00de marches avec de nombreuses pauses.Rien d’ insurmontable pour des personnes en bonne forme, le plus casse pâte sont les marches inkas.Prévoir un bâton de randonnée, ça aide.

Mardi 09/09

Collectivo pour Pissac, 2, 40 soles, pour son grand marché artisanal et coloré.Y aller avant les les cars de touristes.Derrière le marché, prendre le chemin qui monte aux ruines, intéressant.

Mercredi 10/09

Départ en collectivo pour Moray et les salinas.Arretez vous à l’ embranchement de Maras puis négociez un taxi pour les 2 sites ( 45-50 soles).Moray site archéologique unique en son genre, de forme circulaire.Belles pistes pour aller aux salinas avec paysages beaux, et des terrains agricoles avec ses divers troupeaux de part et d’ autres.De retour arrêtez vous au village de Chinchéro.Belle église.Ce jour la c’ était la fête de da nativité de la vierge.Grand moment de partage et d’ échange avec les villageois venus pour les journées festives avec processions, musiques, danses, habits traditionnels.J’ ai goûté le cuy Ce n’est pas mauvais, cela se rapprocherai du lapin. Dernière nuit au Marlon house.

Jeudi 11/09

Avion pour Lima avec la compagnie Taca (57 euros) Taxi pour Miraflores pour 30 soles (mieux qu’ à mon arrivée de France) .Miraflores n’est pas intéressant, si ce n’est la ballade sur le malecon et le parc des amours à la ressemblance avec le parc Gaudi de Barcelone, quartiers comme on en trouve en Europe avec sa pollution, son bruit, ses enseignes mc do et compagnies.Allez du coté de Barronco, quartier bohème, avec ses maisons multicolores’et ses parcs. Bus de nuit pour Trujillo (Cruz del sur 100 soles a-r )

Vendredi 12/09

Trujillo ville coup de cœur, avec sa belle place colorée, et ses belles rues.Prendre un collectivo, puis 25 mns de marche pour aller à la citadelle Chan-Chan.11soles, avec le musée et huacas.Très beau site . Nuit à l’ hôtel chan-chan (pratique car en face du terminal de bus de la cruz)pour 15 soles la chambre.

Samedi 13/09

Visitez la Huaca del sol y la huaca de la luna.Sur quelques murs superbes peintures murales multicolores. Allez à Huanchaco en collectivo (3 soles), avec ses radeaux traditionnels utilisés par les pécheurs.Belle plage, avec de grosses vagues mais l’ eau est froide. Retour sur Lima en bus de nuit.

Dimanche 14/09

Visite du centre ancien historique avec ses nombreuses églises et monastères.Découverte d’un des plus grand quartier chinois d’ am-sud, le barrio chino. Nuit à l’ hôtel espana .

Lundi 15/09

Je me réveille avec nostalgie, et un petit coup de blues.C’est l’ heure du départ.Dans le taxi, m’ emmenant à l’ aéroport (18 soles, de mieux en mieux!!!!), je me remémore toutes les images de ce voyage.La beauté du pays, les paysages aussi magniques que variés.Des rencontres avec les péruviens, très accueillant, et prêt à vous aider.Une culture différente, un autre mode de vie, aussi un autre monde différent du notre. Ce voyage au Pérou ne m’ a donné que de belles images, que du bonheur et de l’ émerveillement, et au moment ou j’arrive à l’ aéroport, je n’ai qu’une envie, qu’ un désir, c’ est d’ y revenir, pour découvrir ce pays plus en profondeur. Retour sur Paris via Sao-paulo par Taca (bien)et Tam (meilleure service qu’à l’ aller).Taxe de sortie:30 dollars ou~ 90 soles.

Mardi 16/09

Arrivée à l’ heure à Roissy.30mns d’attente devant le tapis roulant, angoisse, enfin mon sac arrive dans les derniers, ouf tout à suivi.Bus 351 pour Paris, puis tgv pour Avignon (19 soles, pardon euros).

Voila j’ espère que ces infos vous aiderons à préparer votre voyage.J’ai essayé d’être le plus juste possible, et sans aucune prétention . Tous les hôtels sont aussi en single, double, avec ou sans toilettes dans les chambres, et eau chaude.J’en ai été content dans l’ ensemble avec des prix corrects.Je ne dits pas que ce sont les meilleurs, mais il y a aussi pire.Pour les repas, j’ ai privilégié les endroits locaux, bon marché, à partir de 3-4soles le repas.Les bus sont bien dans l’ensemble, sécurisé. Pour ces 24 j, j’ ai changé 600 euros, il y a de quoi faire, se faire plaisir, et faire plaisir à la famille. Je pense avoir été complet, et je me mets à votre disposition pour répondre à vos questions. Bon voyage au Pérou.

CHRISTOPHE
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Pérou: pays enchanteur aux mille couleurs (trois semaines en août 2012)
Avant de commencer, je voudrais faire mes remerciements à Lalo, Amario, Alainb6, Tokala, Dervoyage, Cmtm pour leur carnets qui m’ont aidé à préparer mon voyage

Les prix que je donne sont en Soles : en gros il faut diviser par 3 pour avoir le prix en euros

ITINERAIRE : LIMA - PARACAS - NAZCA - AREQUIPA - PUNO - LAC TITICACA - CUZCO - MACHU PICCHU - VALLEE SACREE

LIMA - BARRANCO dans la grisaille

Vendredi 03 Août : Vol à 7h15 avec Iberia, on part 10mn en retard pour Madrid où l’on arrive à l’heure à 9h05. Je prends mon temps car j’ai 2h40 de transit ! Je prends la navette et je m’installe dans un café. Décollage à 12H40, arrivée à Lima à 17H35 heure locale. A la récupération des bagages, il y avait des chiens qui passaient entre les gens et les bagages tout en les sentant. J’y ai droit aussi, ça fait tout drôle ! A la sortie, j’ai bien le chauffeur de l’Hôtel qui m’attend. La nuit commence à tomber et il y a une bruine. Il y a aussi du trafic. Je suis très bien accueillie à l’hôtel 3B Barranco, j’ai une chambre au Rdc très bien, spacieuse, avec produits d’accueil, pas de chauffage mais bonnes couvertures. Je ne fais rien de spécial le soir.

Sa 04 août : levé à 7h. Après le petit déjeuner, je marche jusqu’au centre de Barranco, ça fait 10mn. Photo d’un beau jardin, puis je tombe sur le pont des soupirs où plein de gens sont en train de laver à grandes eaux. Je descends vers l’océan pacifique. Il y a peu de monde. Je vois bien une blonde, étrangère, mais elle a l’air occupée avec son appareil et avec les mouettes. Moi, je remonte doucement et profite de la vue. J’ai les jumelles et je vois les surfeurs. La fille remonte à mon niveau et là je décide de lui parler en lui demandant si elle était allée au beau jardin du dessus. Elle me répond que non, qu’elle vient de la côte et là on entame la discussion. Elle s’appelle Fiona et est anglaise. Et bien voilà c’est parti pour une journée à deux ! En remontant on arrive à la place ou il y a la Bibliothèque et faisons un arrêt à Starbuck où je prends un jus d’orange. On discute de la suite de la journée et elle me dit qu’elle veut aller dans le centre de Lima. Je lui dis ok mais que je voudrais juste récupérer mon guide à l’hôtel. De là, on prend un taxi.

On se fait déposer au début de la Plaza de Armas et on commence la visite par la Cathédrale qui ferme à 13h (10S/). Impressionnante ! Puis Couvent de San francisco. Après on va déjeuner. C’est notre premier repas, je prends un bœuf sauté (lomo saltado), c’est servi avec du riz + sauce + coriandre. C’est trop bon pour 12S/ et on a bu de la bière péruvienne. On discute avec un vieux couple qui a une boisson marron. C’est de la hierba luisa et la dame nous dit qu’ici c’est servi gratuit. Elle demande au serveur qu’il nous en donne. Il y a aussi une grande table avec une famille avec qui nous discuterons plus tard.

Apres le déjeuner on retourne vers la Plaza de armas avec le Palacio de Gobierno où il y a le changement de garde au même moment. Derrière nous, s’est mise la fameuse famille et le petit voulait me faire un bisou, c’était trop mignon et on a ainsi commencé à discuter. La dame m’explique qu’elle était française, qu’elle s’était mariée à un péruvien et qu’ils sont en vacances dans la famille. On marche un peu avec eux jusqu’à une galerie couverte que l’on traverse tranquillement tout en discutant. A la sortie de la galerie on continue avec Fiona notre chemin vers l’Eglise De la Merced.(entrée libre) mais j’ai plus de batterie pour les photos aie aie aie ! On va ensuite à la Plaza san Martin. De là, un monsieur de la sécurité nous parle en anglais, très sympa et nous raconte même une blague ! On lui demande au sujet des taxis pour rentrer, surtout savoir de quel coin on doit repartir par rapport à la Place. Il nous montre et s’occupe lui-même de négocier le taxi. Il nous dit que ça fera 12 S/ pour les 2 (et il nous précise que c’est grand maxi 15S/). Faut compter 20mn pour Barranco et on arrive à l’hôtel de Fiona à 18H. On se donne RV pour 20h car à 18H30 elle doit rencontrer son groupe de randonnée. Je rentre à pied à l’hôtel, c’est seulement à 5mn. Il fait nuit et je trace. Apres une bonne douche bien chaude, je commence à traiter les photos et retourne donc à l’Hôtel de Fiona pour 20H. Elle m’attend à la réception et me fait connaitre son groupe. On part manger là où il y a les restos sous le Pont des soupirs (puente de los suspiros). On est 13, ça fait une bonne tablée. Le resto s’appelle Javier, c’est cher car touristique. Pour finir la soirée, on monte au Mirador avec vue de nuit sur la côte pacifique et de là on se sépare.

Di 05 août : Matin, je prends le bus Metropolitano depuis l’arrêt Balta jusque Colmena pour arriver à la Plaza San Martin, le bus met 20mn. De là, je marche jusqu’à l’Eglise Merced pour faire les photos que je n’ai pas pu faire hier. Je vais au centre commercial d’en face puis fais un peu une zone piétonne où ya pas mal de commerces d’ouverts pour un dimanche. Je marche jusque Plaza de Armas reprendre quelques photos avec une meilleure luminosité et tombe sur un défilé sur le parvis du Palacio del gobierno ! Je suis en hauteur et parle un bon moment avec un vieux monsieur gentil comme tout. En repartant, je tombe cette fois sur une procession ! J’hallucine, c’est trop bien ! Il y a des danseuses avec des costumes traditionnels aux couleurs roses ou encore violettes, des messieurs costumés, menés par la musique de la fanfare et les pitreries d’un homme qui porte un costume de singe. Tout est inattendu et d’autant plus magique ! Plus tard, j’essaye de trouver un endroit où changer de l’argent et comme je m’étais pas rendu compte qu’on était dimanche et bien les banques sont pas ouvertes alors je cherche ça et là si par miracle j’arriverai à changer de l’argent. Du coup, je dévie vers un immense boulevard et demande à des dames policières où je pouvais changer de l’argent. Elle me montre des gens avec un tablier vert et me disent que je pouvais changer par eux d’une manière légale mais bon moi ça me gène vraiment de sortir mes sous devant tout le monde et je laisse tomber l’affaire. Du coup je continue à marcher et fini par tomber dans un quartier non touristique avec beaucoup de monde, des marchands dans la rue. Je me dirige vers un parc pour souffler un peu.

Dans le parc universitaire, sans être mal à l’aise, je ne suis pas super à l’aise non plus ! Il y a pas mal d’hommes assis là, à me regarder. Je dois être l’attraction du moment car la seule touriste à cet endroit, c’est moi ! Je ne m’éternise donc pas et cherche à rejoindre la Place San Martin que je retrouve sans trop de complication. Je reprends le Métropolitano et descends à Bulevar, au centre de Barranco.

Je vais pour rentrer à l’hôtel mais quand j’arrive sur une place où l’on voit bien la mer je me dirige vers elle et me balade sur un très joli sentier qui surplombe les falaises. Je rentre à l’hôtel pour laisser mon sac à dos et repars légère avec l’envie de continuer ce sentier. C’est très chouette, ça doit être la balade du dimanche car il y a du monde et quand on va direction Miraflores on voit les parapentes qui jouent avec le vent. Très agréable moment avant de passer à autre chose !
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Itinéraire depuis Asuncion jusqu'au Pérou?
Bonjour ici,

Avec une amie, nous partons le 20 janvier prochain pour un périple de 6 mois en Amérique du Sud ; nous arrivons le 21 à Asuncion, et devons remonter par la Bolivie jusqu'au Pérou plus précisément à Ayacucho pour y rester quelques semaines avant de redescendre jusqu'en Argentine, où nous stationnerons plusieurs mois.

Nous sommes donc en plein préparatifs, et ne voudrions évidemment pas oublier quoique ce soit. Quelqu'un aurait-il des conseils à nous donner concernant ce qu'il faut impérativement emporter avec soi, ce qu'on peut acheter sur place ?

D'autre part, auriez-vous des suggestions concernant l'itinéraire, les transports ? Notamment si quelqu'un connaît un moyen fabuleux pour se rendre à Ayacucho (Pérou) depuis la Bolivie ? Quels conseils également pour les voyageurs itinérants dans ces pays-là ? Quels sont les endroits à ne pas louper, ou à éviter ?

Tous les avis nous intéressent. D'avance, merci pour vos réponses !
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Pérou: villes et endroits à visiter?
Bonjour à tous, je suis en train de préparer mon voyage au Pérou (( mon premier en Amérique du Sud )) et je voudrais savoir si on pouvait malgré tout se débrouiller sans parler espagnol du tout ?? Les mots de bases et le dictionnaire suffiront-ils ?? Je pars les deux dernières semaines de Juillet, est-ce que vous pourriez me dire quel temps j'aurais à cette saison car je trouve des réponses contradictoires sur internet !!! De plus vous pourriez m'indiquer quelles sont les villes et les endroits à visiter en priorité, sachant que je me déplacerais en bus ?? Merci pour vos réponses, très bonne soirée. J'attends vos réponses avec grande impatience. Charles henry.
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Réservation des sièges sur LAN Airlines
Nous avons pris notre billet pour Lima au départ de Nantes en transitant par Madrid. Vol Ibéria puis LAN, pour la partie Transatlantique ; Il nous est impossible, à un mois du départ, de réserver notre siège ! Pourtant toutes les compagnies proposent ce service. Pas moyen d'obtenir des renseignements de la part de LAN. Le peu que j'ai pu lire est que l'enregistrement ne peut se faire que quelques heures avant le décollage. aucune chance alors d'être placés ensemble. Quelqu'un a-t-il eu recours aux services de cette compagnie, et avez vous un tuyau pour ne pas passer 12 heures de vol tout seul dans son coin...
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Voyage organisé au Pérou du 27 janvier au 8 février 2012
Bonjour à tous , je me renseigne un peu car moi et mon amie , nous partons pour le Pérou du 27 Janvier au 8 février 2012 en voyage organisé..

Les villes dans l'ordre de visites , seront, Lima, Iles ballestas, Nasca, Arequipa, Colca, la croix du condor, cuzco, Puno, lac Titicaca, machu picchu, ollantaytambo, pisac, cusco, et retour LIMA.. Nous prendrons comme compagnie aérienne (LAN)depuis madrid , un Boieng 747_300..(12 h de vol) plus ou moins _1ere question pour ceux qui ont déjà fait ce trajet...A bord de l'avion , il y a til des repas , petit déjeuner et choisissons nous notre place?? _2e Question , une fois à Lima , fait il chaud ?? _3e question , nous allons prendre le train et le bus pour aller au macchu pittcu..En ce moment fait il beau, bref , quels vêtements devons prévoir , sachant que nous n'allons pas nous surcharger pour l'avion... 4_Faut il prévoir des dollars, de la monnaie locale et si le change est facile?? _pour finir , ya til des personnes qui comme nous ont fait a peu pres le meme trajet et dans les memes périodes.. Merci pour tous vous renseignements.. @ Bientot Annie et Francis
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9 jours en terre Inca
Bonjour,

ça fait quelques années que je suis membre de Voyage forum et que je profite des conseils que j'y trouve pour préparer tous mes voyages. C'est pourquoi de retour de mon périple de 9 jours au Pérou, je me devais de poster pour la première fois le récit de cette nouvelle expérience.

Avant de démarrer, je me dois de replacer le contexte de ce voyage. Pour mes 40 ans, ma femme, Séverine, m'a offert un voyage au Brésil pendant la coupe du monde de football en 2014. Et pour un footeux comme moi, une coupe du monde au Brésil est unique. Elle a placé la barre très haute. Alors, pour ses 40 ans il a fallu que je trouve une destination dont elle se souviendrait toute sa vie. Quand je pense au Machu Picchu et le Pérou, je ne suis pas loin de trouver mon bonheur; mais il me manque l'élément qui rendra ce voyage inoubliable. Et là en surfant sur le web, je tombe sur l'Inca Trail: 43 km, 4 jours de marche à travers les montagnes andines avec pour happy end le Machu Picchu. Bingo. Je lis le détail du trek et c'est parti je valide la destination. Il faut savoir que ma femme n'aime pas le sport ! aie aie aie ça passe ou ça casse. Je lui parle du projet longtemps à l'avance car malgré tout au niveau professionnel il faut qu'elle s'organise. Elle accepte le défi et comme par magie elle se met à faire du sport. Elle a 7 mois pour se préparer.

Vendredi 20 mai, nous y sommes. Lé départ est prévu à 19h00 à l'aéroport de Marseille Provence. Nous arrivons un peu avant 17h00, les hôtesse de la compagnie Ibéria ne sont pas encore installées. Nous en profitons donc pour faire quelques achats à la librairie. De retour au comptoir, nous nous plaçons en premier dans la file (C'est bien la première fois !). L'enregistrement commence. L'hôtesse nous dit que nous récupèrerons nos bagages à Cusco, c'est à dire à destination finale. Super. Elle nous donne nos 3 cartes d'embarquements. Une pour Madrid, l'autre pour Lima et la dernière pour Cusco. Le vol jusqu'à Madrid se passe bien. Les services sur les vols Ibéria sont toujours payants mais ça on le savait. Ceci dit, pendant le vol j'entends une discussion entre deux personnes dont l'une qui était allée à Cusco en partant de Marseille s'était retrouvée sans ses bagages à Cusco !!! Ils étaient restés à Lima !! Tiens tiens, c'est bon à savoir. Nous arrivons à Madrid à 20h40. Nous avons quatre heures d'escale. Nous devons changer de Terminal et prendre un petit tram. Nous flânons devant les boutiques. Malgré tout nous mangeons quelques tapasses car le prochain repas ne sera pas avant une heure du matin. Le temps passe plutôt rapidement. On embarque à 00h35 avec la compagnie LAN Airlines. On est prêt à affronter douze heures de vol jusqu'à Lima. Pour ne pas subir le décalage horaire de sept heures, je prend un somnifère (pour la première et dernière fois). En effet, d'après Séverine je n'ai pas arrêté de divaguer pendant quelques heures. A tel point qu'elle a essayé de me réveiller car je l'inquiétai. Mais sans résultat. J'ai dormi quelques heures et à mon réveil je m'aperçois des effets secondaires de ce médoc ! Mais j'en dirai pas plus ! En tout cas je suis obligé de me changer et heureusement il y avait ce qu'il fallait dans notre petite valise. Bref, terminé les somnifères ! 05h40 heure locale. Nous sommes à Lima. Nous suivons les flèches qui nous indiquent les connections entre les vols. Tout le monde suit le même trajet. Bizarre. Nous passons la douane. OK RAS. Et tout doucement, nous nous apercevons que nous suivons la direction de la sortie. Effectivement, nous nous retrouvons devant les tapis roulants d'où sortent les bagages. Je me rappelle de la discussion entre les deux personnes pendant le premier vol (L'histoire des bagages oubliés à Lima). Ma femme demande alors à un agent de l'aéroport si nous devons récupérer nos bagages et là il nous le confirme ! Merci Ibéria. Pas de panique notre escale est de 2h20. Malgré tout, nous ne perdons pas de temps et dès réception des bagages on se dépêche. Le nouvel embarquement se fait rapidement car les guichets sont nombreux à Lima pour les vols intérieurs. Et dire qu'on n'est pas passé pas loin de la catastrophe. Plus de bagage. Oups. Ca aurait démarré fort. Le dernier vol est une formalité. Il est 09h30 et il fait frais à Cusco à 3400 m d'altitude. Nous récupérons tous nos bagages. L'agence par laquelle nous sommes passés pour réserver le trek nous attend pour nous déposer à l'hôtel. L'hôtel pouvait également nous proposer une navette gratuite pour venir nous chercher. Si votre hôtel ne vous le propose pas demandez leur. Sinon, ça coûte 15 sols soit 4 euros !! A suivre ...
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On part en vadrouille au Pérou / Bolivie / Chili!
Hello les aficionados de voyages ! Un nouveau petit carnet pour vous raconter ma vadrouille au Pérou, en Bolivie et au Chili en 18 jours. Voyage intense, fatigant, mais au combien dépaysant... Je te laisse découvrir ça même si tu peux déjà retrouver la version complète ici : onpartenvadrouille.over-blog.com/...-pas-l-pero...

Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...

23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !

Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...

Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
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Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010)
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
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Confirmation du vol varig - Lan au Pérou
Bonjour,

Je prends l'avion pour la première fois et seule pour le Pérou dans 15 jours et j'ai vu sur la feuille de vol que m'a envoyé lastminute qu'il fallait confirmer les vols auprès des compagnies sous peine d'annulation du vol.. Est-ce vraiment nécessaire (j'ai lu que ça dépendait des compagnies) et savez vous comment je peux joindre Varig et Lan? merci beaucoup ( si vous avez d'autres infos sur les aéroports à m'apporter je suis preneuse !) 🙂
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Quel moyen de paiement de dépannage en voyage au Pérou?
Hola, je pars seul (au Pérou) pour 3 semaines et dans 3 semaines, et je souhaite disposer d'un moyen de paiement de dépannage (en cas de perte/vol/démagnétisation de ma CB), que me conseillez-vous ? Je pense emmener quelques billets (euros ? pas la peine de changer pour des dollars, si ?) à planquer dans ma valise, mais risque de vol Les chèques de voyage (Travelers Check) euros ou dollars ? mais chers et j'imagine qu'on paye encore des frais à l'échange Je ne trouve pas d'info sur les cartes de voyage (Visa TravelMoney ou AMex Travelcash) sur le site de ma banque Prendre une 2e carte bancaire à laisser dans ma valise, mais c'est pas donné non plus et faut penser à l'annuler dans 1 an, et sans doute trop tard pour faire une demande cas exceptionnel : faire appel à mes parents en cas de galère pour qu'ils me virent des sous par Western Union (je ne connais pas les conditions) autre... ?
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Escale de 1h45 à Lima pour Los Angeles
Bonjour,

Alors voila, je viens de me rendre compte que je n'ai qu'1h45 entre l'atterrissage de mon avion Cuzco-Lima et mon depart Lima-Los Angeles. En faisant un peu de recherches, si j'ai bien compris, je dois dans ce temps, - recuperer mon bagage de soute - passer l'immigration et les douanes - faire le check-in pour l'avion Lima-Los Angeles - passer la securite - monter dans l'avion

J'ai achete ce billet en une fois, et les deux vols sont sur LAN Peru.

J'ai cru comprendre que l'aeroport de Lima avait eu des travaux dernierement ce qui simplifiait les escales. Est-ce vrai? Est ce que je dois reellement faire toutes les étapes decrites ci-dessus a Lima? Est ce que le check-in de mon avion Lima-Los Angeles sera fait directement de Cuzco (comme c'est fait en général pour tout les autres vols que j'ai pris)? Est ce que je vraiment repasser la securite? En gros, est ce que j'ai une chance d'avoir mon avion? Dans l'éventualité ou je rate mon avion pour cause de longues queues a l'aeroport de Lima, est ce que je serais remise gratuitement sur le vol suivant pour Los Angeles? (je sais que c'est le cas si l'avion Cuzco-Lima arrive en retard, mais je ne sais pas si c'est le cas si c'est juste les soucis de formalites a l'aeroport qui me retardent)

Ca me couterait 230US$ de changer mon avion Cuzco-Lima tout de suite pour me donner 2 ou 4 heures de plus a Lima.

Qu'est ce que vous feriez a ma place?

Merci pour les conseils :-)
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Se rendre de Lima à Mancora?
j ai mon billet pour Lima de new york mais je ne sais comment me rendre a mancora car on me dit que d, octobre a dec les plages sont tres belles alors besoin d aide merci
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Avis sur Air Europa: vol Paris-Lima
Bonjour,

J'étais en train de chercher un billet d'avion pas cher pour un peu n'importe où dans le monde quand je suis tombée sur un vol Paris-Lima en février prochain pour 1 mois 1/2 pour moins de 500 € sur Air Europa !!! Pas cher, n'est-ce pas mais quand j'ai cherché des avis sur cette compagnie sur le net, je n'ai trouvé que des avis désastreux !!!! Certains de vous auraient-ils utilisé cette compagnie récemment et qu'en ont-ils pensé ?

Merci de vos réponses.

Choupette
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Prix d'un vol pour le Pérou en septembre 2011?
bonjour, ma chérie et moi même désirons partir au Pérou un mois en septembre 2011. Je consulte depuis quelques jours les prix des billets d'avions sur internet avec de multiples points de départ (Paris, Dam, londres, madrid, bruxelles...) et des dates flexibles à quelques jours près. Pour l'instant, le mieux que j'ai pu trouver (le moins cher: j'ai oublié de préciser qu'on va voyager en sac à dos avec un pti budget, topic à venir^^) est un vol A/R à 797€ / personne hors assurance (Paris Lima via Amsterdam sur KLM, départ le lundi 5/09).

- 797€/personne en septembre: est ce que ça vaut le coût? Puis-je espérer avoir mes billets moins cher ou dois-je sauter sur l'occasion? Quel est le prix minimum que je puisse espérer selon vous?

- Il me semble que les tarifs des billets le weekend sont un peu plus élevés que le lundi notamment . . . (à débattre si vous avez ou non constaté cela)!

- Quel prix avez vous payer pour partir en septembre? (si réponse à cette question vous me donnez, pouvez vous préciser combien de temps à l'avance vous les avez pris...^^)

Merci d'avance de vos réponses que j'espère rapides! lese prix des billets peuvent faire des bonds en l'espace de quelques jours!🤪

Simon & Gwen
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Investissement immobilier au Pérou?
Bonjour ,

Quelqu'un saurait-il me conseiller ? Je m'explique ...

La quarantaine passée , j'ai pour projet de poser un congé sans solde et de m'installer au Pérou . Tout en assurant financièrement mes arrières en France au cas où les choses tourneraient mal , je peux investir environ 85000 euros (100000 dollars) dans ce projet .

Pour l'instant je ne connais ce pays qu'en tant que touriste , j'apprécie ses richesses culturelles et naturelles , et parle un peu espagnol . J'entretiens également une relation sentimentale avec une personne vivant à Lima , mais il n'est pas question de me marier donc je fais une croix sur les avantages administratifs que le mariage pourrait me procurer ...

Un ami , qui est juriste à Lima , me conseille d'investir ce capital dans l'immobilier : construction d'un immeuble neuf et revente par lots , étant donnée la dynamique économique du pays et sa croissance démographique .

Qu'en pensez-vous ? Quelles sont les démarches administratives particulières pour un étranger ?

Par ailleurs je crois que pour obtenir le "carnet d'extranjero" il faut non seulement investir 25 000 dollars minimum , mais aussi employer 5 personnes . Comment justifier de ces emplois pour un investissement immobilier ?

Merci par avance de votre aide ...
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Faire la fête et des rencontres au Pérou
Salut à tous qui connaissez le Pérou, J'ai vu que la nouvelle miss monde était Péruvienne, y a-t'il beaucoups de péruviennes aussi jolies? J'ai l'intention de partir au pérou au printemps prochain et j'aimerais savoir dans quelle ville il y a les plus belles filles et quel est le meilleur endroit pour sortir, faire la fete et des rencontres sympas.

Merçi d'avance et à bientot peut etre.
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Compagnie aérienne Viva Air prix attractifs mais... (vol Cuzco - Lima)
Les prix pratiqués par cette compagnie ne comprennent pas le bagage à main sauf s in fait 40x30x25 au dessus c est 40 euros en plus et attention si vous n avez pas fait votre check in en ligne avant de venir ai comptoir c est encore 50 euros de plus .Soit au total pour un vol Cuzco Lima a 36 euros on se retrouve avec un total de 116 euros Youpi!!a bon entendeur.
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Recherche auberge à Lima proche de l'aéroport
Tout est dans le titre, je recherche une auberge a lima proche de l'aeroport, j'arrive dimanche soir vers 22h? (Critère : que l'on puisse faire le check in jusqu'à tard, proche aéroport, sympa, petit buget (voire moyen), et jeune si poss... bon je sais ca fait bcp, restont sur les deux premiers critères!)

Merci de vos conseils!
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Est-il possible de dormir dans l'aéroport de Lima sans danger?
Bonjour,

Je m'appelle Camille, je suis nouvelle sur Voyage Forum et dans le monde du voyage en général. Je m’apprête à faire un voyage de 1 mois au Pérou. J'arrive à l'aéroport de Lima à 1H50 du matin et je n'arrive pas à savoir si je peux me rendre directement dans une auberges de jeunesse où la réception est ouverte 24h/24 mais ou le check-in se fait de 14H à 23H (dans le doute j'ai déjà réservé) ou si je peux/dois dormir à l'aéroport sans danger. Je ne connais pas non plus les compagnies de Taxi au Pérou, je sais qu'il faut faire attention, pouvez-vous m’aiguiller?

Merci et bonne année à tous Ps : au fait je pars le 15 janvier, je sais je m'y prends un peu tard...
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Hébergements coup de coeur dans le Colca
Salut,

En juillet, notre petite famille de 5 va descendre pour 4 jours dans le canyon, sans agence et l'itinéraire prévu est le suivant (avec l'aide de beaucoup de discussions ici): Cabanaconde - Llahuar - Fure - Tapay - Cabanaconde.

Si j'ai bien compris, il n'y a pas à s'en faire pour réserver en bas et on trouvera toujours un endroit et des gens sympas pour nous héberger. Mais je pose quand même la question. Dans les 3 places mentionnées, avez-vous dormi dans une auberge ou chez quelqu'un qu'il ne faut pas rater, et si oui pourquoi ? On ne voudrait pas rater ça. Pour info, on ne veut pas de camping et on veut voyager léger.

Merci à tous

Nico
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Vol Star Peru Lima-Cusco
Bonjour,

Comme je ne parle pas espagnol et c'est la 1ère fois que je voyage avec un vol intérieur starperu!

Le 20 juin, je pars avec air France à 13h40 pour Lima! Arrivé là bas, je dors à l'hôtel. Le lendemain ( 21 juin), je prend le vol à 9h10 pour Cusco!

Je stresse un peu car je me demande si c'est difficile de trouver cheminement en sachant que je connais pas le terminal! Faut il s'enregistrer avant bien que j'ai déjà les numéros du billet électronique! J'ai les numéros qui sont notés sur feuille après avoir acheter le vol sur edreams!

Je suis un peu paumé, merci pour votre aide et conseils!

Stéphane
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Huit mois au Pérou, formalités, visa longue durée?
Bonjour.

Je viens d'acheter un billet aller retour lima mi janvier/fin septembre, soit plus de 8 mois...

Est ce possible d'avoir un visa longue durée depuis paris, histoire d'etre tranquille et ne pas etre obligé de sortir si je n'en ai pas envie ???

Autrement, ne vais je pas etre emmerdé a l'aeroport, des fois qu'un employé de la compagnie trop zelé me refuse l'embarquement car je pars plus de 6 mois ( durée maximum delivrée a la douane péruvienne)

Oui, je sais, generalement c'est mieux de se poser ce genre de questions avant d'acheter le billet 😉, mais comme je ne partais jamais plus de 5 mois avant, j'ai hommis le "détail" ...

Merci a vous.
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Réservation de billet d'entrée au Machu Picchu
Bonsoir, pouvez vous m'aider : j'ai réservé 2 billets pour le MP. Les réservations sont bien enregistrées payées, mais impossible d'imprimer les billets. Quand je tape sur imprimir j'ai une page blanche avec un petit logo à gauche que je ne peut ouvrir. QUELQU'UN SAIT COMMENT FAIRE ?
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Hôtel au Machu Picchu?
question peut être un peu bête .... y a-t-il un hôtel au Machu Pichu ? enfin, peut-on dormir tout près du site, voire s'y restaurer ?

Gracias por responderme ^^
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