Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi:
Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche:
Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque.
On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi
Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi:
C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées.
Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse
L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi:
Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise.
L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes.
Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi:
Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi:
On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant.
L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant.
Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo!
Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister?
Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois.
A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave.
A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi:
La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou!
Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue.
Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes.
La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche:
Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé.
Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton.
C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi.
Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi:
Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation.
L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins.
Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi:
Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo.
La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi
Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ.
Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude.
Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi:
Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi:
Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air.
Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle.
La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 –
Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs.
L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir :
- Napo, incomparable pour la faune
- la route de cascades,
- Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons :
- le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau.
- le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter:
- le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint,
- Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Bonjour!
Je voudrais bien en savoir plus sur le Panama...
Y en a-t-il parmi vous qui connaissez bien le pays ou alors qui avez des guides à me suggérer ou des sites à visiter??
Merci d'avance!!
😎
Je voudrais bien en savoir plus sur le Panama...
Y en a-t-il parmi vous qui connaissez bien le pays ou alors qui avez des guides à me suggérer ou des sites à visiter??
Merci d'avance!!
😎
je suis actuellement en equateur...
je veux juste prevenir les gens qui vont sur le site du petit fute,
avec la mention infos 2011... tout ceci est completement faut ..
par exemple a quito pour la mitad d el mundo, ils disent que ca coute 0.50 dollars
alors que ce prix n existe plus depuis longtemps... c est 2 $
autre example la station de bus: terminal cumanda n existe plus de puis plus d un an...
autre exemple, l hotel indo americano a quito a change d adresse etc... d autres endroit n existent plus.
evidement ous les prix ne sont plus d actualites etc...
ca me desole vraiment que ses gens gagnent de l argent sur le dos du voyageur...
Bien le bonjour peuple de la terre!
Je retourne passer quelques semaines en Équateur en février et mars 2008. Lors de ma dernière escapade, je m'étais procuré le "Let's go", qui fut souvent une bouée de sauvetage! Mais la dernière édition n'est pas vraiment à jour et les critiques que j'en ai eues sont plutôt mauvaises... Alors à vous tous qui êtes présentement sur le terrain, ou qui l'ont été récemment, quel guide vous semble le plus approprié? Routard, Let's go, Ulysse, Voir, Gallimard, ou encore un autre?🤪
Merci... et joyeux printemps! (il fait présentement 10c aujourd'hui et il pleut sur le Québec!)😉
Merci... et joyeux printemps! (il fait présentement 10c aujourd'hui et il pleut sur le Québec!)😉
Bonjour
Je vais partir en equateur le 20.09.10 pour 3 semaines. Pour ceux qui y sont deja allé, vous me conseillez de prendre avec moi le Lonely planet ou Le Routard? Et si quelqu'un a acheté un de ces livres et ne l'utilise plus, est ce qu'il serait d'accord de me le donner / vendre? La dernière edition. Sinon je l'acheterai mais si on peut se rendre service....
Merci
Je vais partir en equateur le 20.09.10 pour 3 semaines. Pour ceux qui y sont deja allé, vous me conseillez de prendre avec moi le Lonely planet ou Le Routard? Et si quelqu'un a acheté un de ces livres et ne l'utilise plus, est ce qu'il serait d'accord de me le donner / vendre? La dernière edition. Sinon je l'acheterai mais si on peut se rendre service....
Merci
Bonjour,
Je voudrais partir début février pour un périple d'un mois et demi vers la Colombie et l'Equateur. J'essaie de prendre le maximum de renseignements auprès de mon site fétiche et de quelques autres, mais comme on lit un peu tout et son contraire, j'aimerais vos avis si vous y êtes vous-même allés il y a peu.
Déjà pour la météo, est-ce la bonne époque ? En Colombie, comme en Equateur, j'aimerais faire les zone de montagne, donc ni l'Amazonie ni la côte et ainsi, je pense, éviter des traitements anti-paludéens.
Après, pour une femme seule (mais je ne sors pas la nuit et j'essaie de ne pas prendre de risque), est-ce facile et sans (trop de) danger ?
Question budget, je voyage à la routarde, peut-on trouver des guesthouses à moins de 10 € la nuit ?
Et enfin, comme je n'ai pas encore de guide papier, quels sont, pour vous, les endroits à ne pas manquer et avec quel bouquin partir ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses qui m'aideront bien, je l'espère.
Laurence
Je voudrais partir début février pour un périple d'un mois et demi vers la Colombie et l'Equateur. J'essaie de prendre le maximum de renseignements auprès de mon site fétiche et de quelques autres, mais comme on lit un peu tout et son contraire, j'aimerais vos avis si vous y êtes vous-même allés il y a peu.
Déjà pour la météo, est-ce la bonne époque ? En Colombie, comme en Equateur, j'aimerais faire les zone de montagne, donc ni l'Amazonie ni la côte et ainsi, je pense, éviter des traitements anti-paludéens.
Après, pour une femme seule (mais je ne sors pas la nuit et j'essaie de ne pas prendre de risque), est-ce facile et sans (trop de) danger ?
Question budget, je voyage à la routarde, peut-on trouver des guesthouses à moins de 10 € la nuit ?
Et enfin, comme je n'ai pas encore de guide papier, quels sont, pour vous, les endroits à ne pas manquer et avec quel bouquin partir ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses qui m'aideront bien, je l'espère.
Laurence
Hola
Quel guide papier me conseillez-vous pour découvrir l'Equateur ?
Je voudrais savoir si des voyageurs se sont déja rendus à Carti par la route, pour ensuite visiter les iles des Kunas .
A quel prix et en combien de temps ?
Merci par avance a ceux qui pourrons m' éclairer 🙂
Merci par avance a ceux qui pourrons m' éclairer 🙂
Le trajet en train entre Panama City et Colon est, selon les guides Petit Futé et Lonely Planet, fortement conseillé. Mais ces mêmes guides disent aussi que Colon est une ville trés dangereuse pour les touristes et qu'il faut prendre un taxi même pour faire 100 mètres...
Alors que faire à Colon la journée sachant que le train y arrive vers 8h15 et qu'il en repart pour Panama City à 17h15, sans se faire détrousser ??
Je suis preneur de toute idée, basée sur l'expérience, pour m'aider à répondre à cette question.
Merci d'avance.
Je suis preneur de toute idée, basée sur l'expérience, pour m'aider à répondre à cette question.
Merci d'avance.
J’ai organisé mon parcours en Equateur avec le Lonely Planet (assez ancien car date de 2009) et surtout le livre de Vincent GEUS « Equateur de la randonnée littorale à l’alpinisme » édité chez Glénat (2011) qui propose une 40aine de ballades, treks et ascensions avec descriptif du trajet et carte à l’appui (http://andes.free.fr/...equateur_geusv2.html).
Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.
Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php
Vendredi 10 août 2012 :
- arrivée à l’aéroport à 16h25
- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet
- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)
Samedi 11 août 2012 :
- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.
- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)
- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.
Dimanche 12 août 2012 :
- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.
- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.

- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.
- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.
- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.
- Hôtel Riviera Sucre.
Lundi 13 août 2012 :
- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.


- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.
- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Mardi 14 août 2012 :
- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).
- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.
- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !
- Hôtel Auberge Inn.

Mercredi 15 août 2012 :
- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…
- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.
- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.
- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.

- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.
- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !
Jeudi 16 août 2012 :
- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).
- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !
- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Vendredi 17 août 2012 :
- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !
- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.
- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.


Samedi 18 août 2012 :
- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.
- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.
Dimanche 19 août 2012 :
- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.

- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.
- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.
Lundi 20 août 2012 :
- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.
- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).
- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.
- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…
- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.


Mardi 21 août 2012 :
- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.
- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !
- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…
Bien repérer la sente !
- Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.
- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).
- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.
- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme
- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.
Mercredi 22 août 2012 :
- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.
- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !
- Hôtel Le Petit Banos.
Jeudi 23 août 2012 :
- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.
- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.
- Hôtel Le Petit Banos.

Vendredi 24 août 2012 :
- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.
- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.

- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.

- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…
- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).
Samedi 25 août 2012 :
- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.
- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.

- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).
- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…
- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).
Dimanche 26 août 2012 :
- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.
- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).
- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !



- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).
- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).
La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.
Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php
Vendredi 10 août 2012 :
- arrivée à l’aéroport à 16h25
- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet
- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)
Samedi 11 août 2012 :
- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.
- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)
- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.
Dimanche 12 août 2012 :
- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.
- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.

- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.
- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.
- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.
- Hôtel Riviera Sucre.
Lundi 13 août 2012 :
- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.


- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.
- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Mardi 14 août 2012 :
- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).
- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.
- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !
- Hôtel Auberge Inn.

Mercredi 15 août 2012 :
- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…
- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.
- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.
- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.

- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.
- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !
Jeudi 16 août 2012 :
- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).
- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !
- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Vendredi 17 août 2012 :
- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !
- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.
- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.


Samedi 18 août 2012 :
- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.
- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.
Dimanche 19 août 2012 :
- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.

- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.
- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.
Lundi 20 août 2012 :
- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.
- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).
- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.
- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…
- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.


Mardi 21 août 2012 :
- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.
- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !
- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…
Bien repérer la sente !
- Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).
- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.
- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme
- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.
Mercredi 22 août 2012 :
- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.
- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !
- Hôtel Le Petit Banos.
Jeudi 23 août 2012 :
- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.
- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.
- Hôtel Le Petit Banos.

Vendredi 24 août 2012 :
- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.
- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.

- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.

- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…
- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).
Samedi 25 août 2012 :
- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.
- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.

- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).
- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…
- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).
Dimanche 26 août 2012 :
- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.
- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).
- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !



- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).
- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).
La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
bonjour je recherche des information sur le panama des endroit a voir absolument des endroit ou dormir a un prix pas trop cher une belle plage je serai au panama 2 semaine au commecement janvier je n'est pris que l'avion sugerré moi des chose aussi le cout de la vie est t'il dispendieux merci a tout ceux qui me repondront
Hello, 🙂
Je m'apprete a partir pour le Panama en Mars 2006 pour une annee.... (boulot oblige..trop de chance je sais!!!;-))))))
alors je me disai si qqn avec des choses a conseiller, genre de vie, securite, cartier a eviter ou toute chose pouvant faciliter mon integration dans ce continent et culture que je connais pas encore serait cool!@
Voila Voila..Bonne annee les amis voyageurs! 😉
Je m'apprete a partir pour le Panama en Mars 2006 pour une annee.... (boulot oblige..trop de chance je sais!!!;-))))))
alors je me disai si qqn avec des choses a conseiller, genre de vie, securite, cartier a eviter ou toute chose pouvant faciliter mon integration dans ce continent et culture que je connais pas encore serait cool!@
Voila Voila..Bonne annee les amis voyageurs! 😉
Bonjour à tous,
Je dois rejoindre mon ami, Capitaine de la marine marchande, au mois de juillet 2006 au Panama. Son cargo sera en cale-sèche environ 15 jours à Balboa et je souhaiterais avoir quelques informations sur cette ville du genre : La ville de Balboa est-elle loin de celle de Panama ? Connaissez-vous des hôtels situés à Balboa ? J'ai acheté "le petit futé" sur le Panama mais il n'est fait mention, à aucun moment, de la ville de Balboa. Merci, par avance, de tout ce que vous pourrez me dire. Loredane
Je dois rejoindre mon ami, Capitaine de la marine marchande, au mois de juillet 2006 au Panama. Son cargo sera en cale-sèche environ 15 jours à Balboa et je souhaiterais avoir quelques informations sur cette ville du genre : La ville de Balboa est-elle loin de celle de Panama ? Connaissez-vous des hôtels situés à Balboa ? J'ai acheté "le petit futé" sur le Panama mais il n'est fait mention, à aucun moment, de la ville de Balboa. Merci, par avance, de tout ce que vous pourrez me dire. Loredane
Bonjour à tous.Connaissez-vous un hébergement à Boquete à prix raisonnable (15 à 20 euros) par nuit pour un couple.Peut-on facilement faire une excursion au Costa Rica depuis Boquete?Bien sur tous types de logements.Je ne connais pas Boquete ni le Panama, tous les renseignements seront les bienvenus.A bientôt et merci d'avance
Il y a quelques semaines je vous posais des questions, maintenant je raconte mon voyage !
Jour 1 et 2 : au Balboa Inn, nouveau bed and breakfast situé dans la zone du canal. Le personnel est sympathique, c'est propre et le déjeuner est bon. Dans un quartier résidentiel mais il y a tout de même des restos et commerces autour. Visite de casco viejo : sous un soleil de plomb on a marché sur la promenade au bord de la mer avec la vue sur les gratte-ciels et les nombreux bateaux. Joli quartier, assez sécuritaire si on s'en tient a la zone touristique. De toute façon il y a beaucoup de polices et ceux-ci vous évitent de vous rendre dans les quartiers chauds. Armador causeway : 3 iles reliées par une promenade. Pas mal touristique et bourgeois. Il y a un petit centre commercial à l'ile flamenco surtout avec une boutique hors taxe et des boutiques de souvenirs. Le mail sur 2 étages était placardé, on a jamais su pourquoi ... Bref beaucoup de boutiques et restos et peu de charmes. On a manqué de temps pour aller a l'aquarium du Smithsonian ... parce qu'on est allé au Allbrook Mall : le rêve de quiconque doit magaziner :) . Des dizaines et dizaines de boutiques de toutes sortes. Des plus luxueuses, en passant par les grandes marques et les boutiques à rabais. Jour 3-7 : Vol pour Bocas del Toro au Bluff Beach Retreat sur l'ile de Colon. Une grande maison isolée et luxueuse, entre la plage et la jungle. On a adoré l'emplacement, la plage déserte, les animaux ( les singes hurleurs sont incroyables) et le bruit de la mer. Le concept est un peu comme le Tesoro Escondido, il viennent nous chercher a l'aéroport ( la route est tellement mauvaise vers Bluff Beach, les taxis ne s'y rendent pas ou à prix surréels), on fait les courses et on cuisine soi-même sur place. C'était en fait presque trop luxueux pour nos besoin ... eau chaude, frigo et congélateur, lecteur Dvd, internet sans-fil. Cependant tout fonctionne à l'énergie solaire et avec de l'eau de pluie. Le propriétaire n'était pas sur place et nos hotes était corrects sans plus. À la playa Bluff, la mer etait trop forte pour se baigner mais nous pouvions quand meme jouer dans les vagues. Nous nous sommes rendus à un lagon (1h30 de marche, 1$ de passage aux indigènes) qui etait fantastique pour la baignade. Sommes aussi allés en ville et avons pris un tour de bateau pour la journée. Au programme : dauphins sauvages, snorkeling a coral keys et baignade à red frog beach. Bémol : arrêt-repas relativement dispendieux ... mais puisqu'on a pas le choix du resto ... Jour 8-9 : Retour à Panama city à La Estancia sur Acon Hill. Ne prenez jamais au grand jamais la chambre 4 à moins de vouloir vous réveiller très très tot .... elle est collée sur la salle à déjeuner et les murs sont en carton... Ils accrochent des bananes le matins ... ca attire toute sorte d'animaux. Singes, oppussums, oiseaux de toutes sortes. La colline est superbe à marcher. On y a vu plusieurs toucans et des agoutis. Visite du Parque Metropolitano : La vue est super en haut de la Titi trail. La faune est abondante et c'est un belle mais courte randonnée. Visite des écluses Miraflores : y aller soit le matin ou en fin d'après-midi pour les gros bateaux. Assez impressionnant ... Jour 10-11: Taboga Island malgré les mauvais commentaires ... on a beaucoup aimé! Avons passé 2 nuits au Cerrito tropical. L'ile sent vraiment les fleurs! La chambre elle sentait le moisi. Les gros coussins, le couvre-lit et le rideau de douche sentaient tellement le moisi ... une chance qu'il y avait une commode avec des tiroirs. Le reste était bien, surtout les repas par Senor Aristides. Probablement les meilleurs de tout notre voyage. On a aimé la rusticité du village, l'église qui est la 2e plus ancienne en Amérique. On ne s'est pas baignés par contre. On a préféré faire de la radonnée et aller observer les iguanes. Jour 12 : Retour à Panama City et retour à la maison! On a trouvé les gens sympatiques, ne nous sommes pas trop fait arnaquer par les chauffeurs de taxis, avons eu du beau temps ( 2 jours de pluie a lire dans des hamacs :P ). Nous avons été décus de ne pas parler espagnol par contre. Peu de communication avec les locaux et on se sentait vraiment un peu débiles à ne pas être capable de commander ce qu'on voulait au resto. Oubliez le Lonely Planet sur le Panama. C'est incomplet et vraiment pas à jour. Dans la bibliothèque d'une auberge on a découvert le Moon Handbook sur le Panama qui était vraiment vraiment mieux fait et récent.
Si vous avez des questions ne vous gênez pas!!
Jour 1 et 2 : au Balboa Inn, nouveau bed and breakfast situé dans la zone du canal. Le personnel est sympathique, c'est propre et le déjeuner est bon. Dans un quartier résidentiel mais il y a tout de même des restos et commerces autour. Visite de casco viejo : sous un soleil de plomb on a marché sur la promenade au bord de la mer avec la vue sur les gratte-ciels et les nombreux bateaux. Joli quartier, assez sécuritaire si on s'en tient a la zone touristique. De toute façon il y a beaucoup de polices et ceux-ci vous évitent de vous rendre dans les quartiers chauds. Armador causeway : 3 iles reliées par une promenade. Pas mal touristique et bourgeois. Il y a un petit centre commercial à l'ile flamenco surtout avec une boutique hors taxe et des boutiques de souvenirs. Le mail sur 2 étages était placardé, on a jamais su pourquoi ... Bref beaucoup de boutiques et restos et peu de charmes. On a manqué de temps pour aller a l'aquarium du Smithsonian ... parce qu'on est allé au Allbrook Mall : le rêve de quiconque doit magaziner :) . Des dizaines et dizaines de boutiques de toutes sortes. Des plus luxueuses, en passant par les grandes marques et les boutiques à rabais. Jour 3-7 : Vol pour Bocas del Toro au Bluff Beach Retreat sur l'ile de Colon. Une grande maison isolée et luxueuse, entre la plage et la jungle. On a adoré l'emplacement, la plage déserte, les animaux ( les singes hurleurs sont incroyables) et le bruit de la mer. Le concept est un peu comme le Tesoro Escondido, il viennent nous chercher a l'aéroport ( la route est tellement mauvaise vers Bluff Beach, les taxis ne s'y rendent pas ou à prix surréels), on fait les courses et on cuisine soi-même sur place. C'était en fait presque trop luxueux pour nos besoin ... eau chaude, frigo et congélateur, lecteur Dvd, internet sans-fil. Cependant tout fonctionne à l'énergie solaire et avec de l'eau de pluie. Le propriétaire n'était pas sur place et nos hotes était corrects sans plus. À la playa Bluff, la mer etait trop forte pour se baigner mais nous pouvions quand meme jouer dans les vagues. Nous nous sommes rendus à un lagon (1h30 de marche, 1$ de passage aux indigènes) qui etait fantastique pour la baignade. Sommes aussi allés en ville et avons pris un tour de bateau pour la journée. Au programme : dauphins sauvages, snorkeling a coral keys et baignade à red frog beach. Bémol : arrêt-repas relativement dispendieux ... mais puisqu'on a pas le choix du resto ... Jour 8-9 : Retour à Panama city à La Estancia sur Acon Hill. Ne prenez jamais au grand jamais la chambre 4 à moins de vouloir vous réveiller très très tot .... elle est collée sur la salle à déjeuner et les murs sont en carton... Ils accrochent des bananes le matins ... ca attire toute sorte d'animaux. Singes, oppussums, oiseaux de toutes sortes. La colline est superbe à marcher. On y a vu plusieurs toucans et des agoutis. Visite du Parque Metropolitano : La vue est super en haut de la Titi trail. La faune est abondante et c'est un belle mais courte randonnée. Visite des écluses Miraflores : y aller soit le matin ou en fin d'après-midi pour les gros bateaux. Assez impressionnant ... Jour 10-11: Taboga Island malgré les mauvais commentaires ... on a beaucoup aimé! Avons passé 2 nuits au Cerrito tropical. L'ile sent vraiment les fleurs! La chambre elle sentait le moisi. Les gros coussins, le couvre-lit et le rideau de douche sentaient tellement le moisi ... une chance qu'il y avait une commode avec des tiroirs. Le reste était bien, surtout les repas par Senor Aristides. Probablement les meilleurs de tout notre voyage. On a aimé la rusticité du village, l'église qui est la 2e plus ancienne en Amérique. On ne s'est pas baignés par contre. On a préféré faire de la radonnée et aller observer les iguanes. Jour 12 : Retour à Panama City et retour à la maison! On a trouvé les gens sympatiques, ne nous sommes pas trop fait arnaquer par les chauffeurs de taxis, avons eu du beau temps ( 2 jours de pluie a lire dans des hamacs :P ). Nous avons été décus de ne pas parler espagnol par contre. Peu de communication avec les locaux et on se sentait vraiment un peu débiles à ne pas être capable de commander ce qu'on voulait au resto. Oubliez le Lonely Planet sur le Panama. C'est incomplet et vraiment pas à jour. Dans la bibliothèque d'une auberge on a découvert le Moon Handbook sur le Panama qui était vraiment vraiment mieux fait et récent.
Si vous avez des questions ne vous gênez pas!!
🙂Salut à tous je cherche à me renseigner sur ce pays qui sera ma prochaine destination même si cela est prévu pour l an prochain Juin 2006 ( entre 1 mois à 2 mois ) . Tout D'abord est ce un bon choix de destination en Amérique Centrale??? Niveau Budget??Sécurité??
J'ai 20 ans est ce dangereux ou pas que je parte seul pour visiter ce pays??? Je suis assez repérable je pense😛 mdr 1m82, peau clair, cheveux blond, yeux bleus. Est une bonne saison pour partir?? de toute facon j ai pas le choix je peux ni avant ni aprés . Je pense partir entre Fin Juin et Fin Aôut niveau climat c 'est comment???
Concernant le prix pour un budget journalier cela revient à combien??? Je cherche pas le luxe est ce que avec un budget de 25 Euros par jours c'est suffisant???
Niveau bar ou Boite de nuit pour ceux qui y sont aller c est sympa l ambiance?? Niveau prix????entrée???boissons???les Panaméenes en géneral sont accueillants????
L'Archipel de Bocas Del Toro vaut il le coup d 'y aller???? d'autre coins paradisiaque???? Est il possible de se rendre en bateau sur des îles désertes et y rester quelques heures voir mêmes quelques jours?????Poser son hamac ou autre chose?? Comme un Robinson Crusoé mais en moins dur lol.
Voilà Merci d avance de vos réponses..
Ps : les prix du billet moins chere je peux trouver a combien??🙂 Je parle anglais mais pas espagnol c est pas grave ???
Concernant le prix pour un budget journalier cela revient à combien??? Je cherche pas le luxe est ce que avec un budget de 25 Euros par jours c'est suffisant???
Niveau bar ou Boite de nuit pour ceux qui y sont aller c est sympa l ambiance?? Niveau prix????entrée???boissons???les Panaméenes en géneral sont accueillants????
L'Archipel de Bocas Del Toro vaut il le coup d 'y aller???? d'autre coins paradisiaque???? Est il possible de se rendre en bateau sur des îles désertes et y rester quelques heures voir mêmes quelques jours?????Poser son hamac ou autre chose?? Comme un Robinson Crusoé mais en moins dur lol.
Voilà Merci d avance de vos réponses..
Ps : les prix du billet moins chere je peux trouver a combien??🙂 Je parle anglais mais pas espagnol c est pas grave ???
Bonjourà tous, je pars en decembre au panama et je me perd un peu dans ce, pourtant petit, pays !
1 nous souhaiterions rester 3 nuit à Panama et peut-être visiter Isla Taboga, mais je ne suis pas sure d'avoir bien compris si c'était accessible financierement ?
2- j'aimerais visiter la région de los Santos et Pedasi, mais là encore selon mon guide Ulysse, j'ai l'impression qu'il n'est pas très pratique pour dormir et se ballader entre les plages ? il y a t-il un lieu parmis les autres à ne pas manquer ? est-ce une région sèche ?
3- la province de chiriqui nous aimerions y aller apres boca del toro, pareil selon mon guide ce n'est pas très clair, quels sont lieux vraiment à ne pas manquer ? boquete ? cerro punto ? david ?
et que pensez vous de toutes ces plages dans la province de panama city coronado, santa clara, blanca ? pour n'en citer que quelques unes ... j'ai l'impression que ce sont des destinations cheres ?
bref en 3 semaines que me conseillez vous ?
MERCI BEAUCOUP !!! c'est la première fois que j'ai un guide Ulysse et pas sure que je m'y retrouve vraiment ! et c'est la première fois que je pars aussi peu de temps donc je me perd un peu ! muchissimas gracias !
2- j'aimerais visiter la région de los Santos et Pedasi, mais là encore selon mon guide Ulysse, j'ai l'impression qu'il n'est pas très pratique pour dormir et se ballader entre les plages ? il y a t-il un lieu parmis les autres à ne pas manquer ? est-ce une région sèche ?
3- la province de chiriqui nous aimerions y aller apres boca del toro, pareil selon mon guide ce n'est pas très clair, quels sont lieux vraiment à ne pas manquer ? boquete ? cerro punto ? david ?
et que pensez vous de toutes ces plages dans la province de panama city coronado, santa clara, blanca ? pour n'en citer que quelques unes ... j'ai l'impression que ce sont des destinations cheres ?
bref en 3 semaines que me conseillez vous ?
MERCI BEAUCOUP !!! c'est la première fois que j'ai un guide Ulysse et pas sure que je m'y retrouve vraiment ! et c'est la première fois que je pars aussi peu de temps donc je me perd un peu ! muchissimas gracias !
En voyage depuis un mois au Pérou nous avons décidé de faire une petite incursion dans le sud de l'équateur, nous avons malheureusement suivit les conseils du patit futé et sommes allé voir l'ile de Jambeli, sur la cote proche de Machala; à éviter!!!
C'était archi nul, la plage était jonchée de cadavres de tortues, phoques, poissons en tous genre dont des espèces d'anguilles et de rascasses et bien sur des déchets à en plus finir. Proche des habitations elle est nettoyée mais jonchées de sacs de toile remplis de sable..pour faire office de digue? La marée ne descend pas beaucoup du coup il n'y a pas beaucoup d'espace et l'eau est genre mer du nord, soit opaque, bien qu'on puisse y nager (les vagues ne sont pas trop fortes) nous n'avons pas osé vu tout ce qui jonchait la plage... Pour ce qui est des baleines et la faune style galapagos comme vendu dans le guide, il faut louer un bateau et aller sur l'ile de santa clara...soit très loin et proportionellement cher (200 dols. nous as-t-on dit), bon on a eu de la chance on a eu droit à une peau de baleine en decomposition!
Le logement sur l'ile est hyper crade, l'hotel sol y mar vendu par le guide comme le seul potable nous a pris 5 dol par personne (en nous faisant une fleur parce que normalement c'est 15!) pour une chambre pourrie, dégueulasse et sans eau chaude..c'était notre premièere nuit en équateur du coup on pensait que c'etait normal.
On est arrivé un dimanche après midi, remplis de vacanciers équatoriens et de techno à fond.. Bref autant vous dire qu'on s'est enfuit le lendemain.
Cependant si vous avez le budget il y a un super hotel un peu à l'écart à 100 dol la nuit avec piscine et bungalows qui avait l'air plutot top..mais bon nous c'est pas dans nos prix..
Nous avons donc filé direct a Cuenca, jolie et agréable ville ou nous avons trouvé un hotel pour backpakers charmant, à 6 dols la nuit par personne en bano compartido mais avec eau super chaude, cuisine, salon salle a manger, internet, terasse avec vue sur la cathédrale, lanvanderia, serviette de bain et petits savon, grandes chambres ensoleillées et parquet en bois, tout cela en plein centre ville. Evidement pas renseigné dans les guides (on a échangé notre petit futé contre un lonely de 2007..je ne sais pas ce qui est mieux...!). Bref ça s'apelle la perla cuecana , de l'exterieur ça paye pas de mine (c'est au dessus d'un garage) dans la Mariscal Lamar (entre luis cordero et benigno Malo. Cuenca c'est joli, meme si c beaucoup pour l'hotel qu'on reste. On a fait le tour des trois villages proposé dans le lonely mais vu qu'on était pas dimanche c'etait pas intéressant à par pour se balader un peu en dehors de la ville (et encore) enfin on a acheté des chapeaux de panama (qui sont en fait de cette région) à Sipsip (3ème village) à une association de femme artisanes à 12 dols au lieu de 15 en ville, et on nous a montré comment elle fabriquent les chapeaux etc.
Voilà des infos pour si jamais vous hésitez à aller à Jabemli pour aller voir les fameuses plages d'équateur!! jeje.
Nous retournons maintenant au Pérou 5il nous reste moins d'une semaine), nous prévoyons un jours à Loja puis direct a Piura puis Chclayo pour visiter un peu par là avant de retourner sur Lima. Si vous avez des conseils sur les incontournables de cette région hésitez pas! Le seigneur de Sipan ça vaut la peine? On a été a chan chan la semaine passée.. Enfin je fais une croix sur les plages de sable blanc et la mer turquoise des mes reves pour retourner voir (encore!) des ruines et des tombes.. et j'irais à la mer du nord!
Nous avons donc filé direct a Cuenca, jolie et agréable ville ou nous avons trouvé un hotel pour backpakers charmant, à 6 dols la nuit par personne en bano compartido mais avec eau super chaude, cuisine, salon salle a manger, internet, terasse avec vue sur la cathédrale, lanvanderia, serviette de bain et petits savon, grandes chambres ensoleillées et parquet en bois, tout cela en plein centre ville. Evidement pas renseigné dans les guides (on a échangé notre petit futé contre un lonely de 2007..je ne sais pas ce qui est mieux...!). Bref ça s'apelle la perla cuecana , de l'exterieur ça paye pas de mine (c'est au dessus d'un garage) dans la Mariscal Lamar (entre luis cordero et benigno Malo. Cuenca c'est joli, meme si c beaucoup pour l'hotel qu'on reste. On a fait le tour des trois villages proposé dans le lonely mais vu qu'on était pas dimanche c'etait pas intéressant à par pour se balader un peu en dehors de la ville (et encore) enfin on a acheté des chapeaux de panama (qui sont en fait de cette région) à Sipsip (3ème village) à une association de femme artisanes à 12 dols au lieu de 15 en ville, et on nous a montré comment elle fabriquent les chapeaux etc.
Voilà des infos pour si jamais vous hésitez à aller à Jabemli pour aller voir les fameuses plages d'équateur!! jeje.
Nous retournons maintenant au Pérou 5il nous reste moins d'une semaine), nous prévoyons un jours à Loja puis direct a Piura puis Chclayo pour visiter un peu par là avant de retourner sur Lima. Si vous avez des conseils sur les incontournables de cette région hésitez pas! Le seigneur de Sipan ça vaut la peine? On a été a chan chan la semaine passée.. Enfin je fais une croix sur les plages de sable blanc et la mer turquoise des mes reves pour retourner voir (encore!) des ruines et des tombes.. et j'irais à la mer du nord!
Bonjour,
Je commence à organiser mon voyage au Panama pour février 2015. J'ai pour l'instant deux questions : - quel est le meilleur guide? Le Lonely n'est qu'en anglais et un cher, et je ne suis pas certain de la qualité du Petit Futé. - quelle est la meilleure agence pour se rendre aux San Blas sans se ruiner?
Merci d'avance pour vos réponses.
Je commence à organiser mon voyage au Panama pour février 2015. J'ai pour l'instant deux questions : - quel est le meilleur guide? Le Lonely n'est qu'en anglais et un cher, et je ne suis pas certain de la qualité du Petit Futé. - quelle est la meilleure agence pour se rendre aux San Blas sans se ruiner?
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour,
Je pars trois semaines en Equateur et comme je l'ai déjà souvent fait je compte sur V.F. pour me conseiller au mieux. Alors si vous avez quelques minutes à me consacrer, je fais appel à vos souvenirs à votre mémoire. Soyez-en remerciés d'avance.
Ma recherche porte sur ces petits lieux à la marge, ces restaurants ordinaires, ces cafés d'un autre temps, ces hôtels modestes mais charmants, ces hôtels "luxueux" qui valent vraiment le coup une fois dans sa vie, ces balades étranges, ces activités insolites … Je suis preneur de vos idées.
Si l'approche demeure "classique", la Cordillière, la Forêt, la Mer - à l'exclusion des Galapagos (déraisonnable pour mon budget!)- je voudrais avoir des tuyaux en ce qui concerne:
1 - le meilleur moyen de déplacement : Bus ? Taxi individuel ou collectif ? Voiture individuelle avec chauffeur ?
2 - la rencontre avec des communautés en essayant d'éviter les "pièges du tourisme ethnique" (prestataires, contacts, associations …).
3 – le meilleur endroit sur la côte pour un temps de repos et de villégiature "balnéaire"
Merci encore de m'avoir lu jusqu'ici, j'espère vous lire en retour.
Cordialement
Mathieu R.
Je pars trois semaines en Equateur et comme je l'ai déjà souvent fait je compte sur V.F. pour me conseiller au mieux. Alors si vous avez quelques minutes à me consacrer, je fais appel à vos souvenirs à votre mémoire. Soyez-en remerciés d'avance.
Ma recherche porte sur ces petits lieux à la marge, ces restaurants ordinaires, ces cafés d'un autre temps, ces hôtels modestes mais charmants, ces hôtels "luxueux" qui valent vraiment le coup une fois dans sa vie, ces balades étranges, ces activités insolites … Je suis preneur de vos idées.
Si l'approche demeure "classique", la Cordillière, la Forêt, la Mer - à l'exclusion des Galapagos (déraisonnable pour mon budget!)- je voudrais avoir des tuyaux en ce qui concerne:
1 - le meilleur moyen de déplacement : Bus ? Taxi individuel ou collectif ? Voiture individuelle avec chauffeur ?
2 - la rencontre avec des communautés en essayant d'éviter les "pièges du tourisme ethnique" (prestataires, contacts, associations …).
3 – le meilleur endroit sur la côte pour un temps de repos et de villégiature "balnéaire"
Merci encore de m'avoir lu jusqu'ici, j'espère vous lire en retour.
Cordialement
Mathieu R.
Voilà,
Je prévois de partir en Avril 2012, à la découverte de l'Amérique du sud et depuis quelques temps une idée grandi en moi, celle de parcourir le continent à vélo, ce qui serait pour moi ma première expérience de cyclotourisme.
La durée du voyage serais de 8 à 10 mois, en me fixant une moyenne que je pense raisonnable de 60km par jours. Je pense passez le maximum de mes nuits sous tente, et donc de me préparer mes repas.
Je me pose quand même un certain nombre de questions, tout d'abord, pensez vous que mon projet est réalisable pour un premier voyage à vélo ? Ensuite quel type de tente faut-il, pour un voyage de la sorte ? Quel taille ? Et je me demande aussi comment faire pour la nourriture et l'eau ? Que mangez-vous en voyage ?
N'hésitez pas à me donner d'autres conseils, étant novice en la matière toutes les infos sont bonnes à prendre pour moi !
Amicalement,
Yann
La durée du voyage serais de 8 à 10 mois, en me fixant une moyenne que je pense raisonnable de 60km par jours. Je pense passez le maximum de mes nuits sous tente, et donc de me préparer mes repas.
Je me pose quand même un certain nombre de questions, tout d'abord, pensez vous que mon projet est réalisable pour un premier voyage à vélo ? Ensuite quel type de tente faut-il, pour un voyage de la sorte ? Quel taille ? Et je me demande aussi comment faire pour la nourriture et l'eau ? Que mangez-vous en voyage ?
N'hésitez pas à me donner d'autres conseils, étant novice en la matière toutes les infos sont bonnes à prendre pour moi !
Amicalement,
Yann
Nous souhaitons partir au Panama de fin février jusqu'à mi mars ( avant la semaine sainte pour eviter la foule ).
Je viens d'acheter un guide (petit futé ) et je suis assez étonnée des tarifs de logements (minimum 60dollars ?! ) y a t'il quelque chose de correct pour moins cher ? ( chambre simple avec ou sans sdb) Je ne sais pas encore où nous allons aller si nous allons louer une voiture ou voyager en bus. Nous recherchons les lieux sympa mais pas trop touristiques et éventuellement nous aimerions bien faire un coup de kite si c'est possible.
en tout cas j'aimerai que le budget logement ne depasse pas 30€ (maxi ) par nuit pensez vous que c'est faisable ?
Merci
Julie
Je viens d'acheter un guide (petit futé ) et je suis assez étonnée des tarifs de logements (minimum 60dollars ?! ) y a t'il quelque chose de correct pour moins cher ? ( chambre simple avec ou sans sdb) Je ne sais pas encore où nous allons aller si nous allons louer une voiture ou voyager en bus. Nous recherchons les lieux sympa mais pas trop touristiques et éventuellement nous aimerions bien faire un coup de kite si c'est possible.
en tout cas j'aimerai que le budget logement ne depasse pas 30€ (maxi ) par nuit pensez vous que c'est faisable ?
Merci
Julie
Nous sommes 2 filles et allons louer un vehicule durant le sejour, peut on se rendre nous meme aux san blas de panama .? Et combien coute le parking pour 2 ou 3 jours car nous sommes obligees de laisser la voiture. Nous partons du 21 fev 2015 au 7 mars. Pas facile de trouver des infos, pas le routard juste le petit fute unpeu incomplet alors je compte sur vous. Merci d avance
Nat et nat
Bonjour à tous,
Tout d’abord, merci à tous les voyageurs d’animer ce forum qui est une aide précieuse pour la préparation de nos différents voyages.
Alors voilà… Nous partons à 2 pour la Panama mi-mars et avons préparé un itinéraire qui sort un peu des programmes touristiques (enfin, nous l’espérons !). Si cet itinéraire est très joli sur le papier, on se demande quand-même s’il est vraiment réalisable, car il sort tellement des sentiers battus que nous ne trouvons quasiment pas d’info sur les villages traversés (itinéraire trouvé grâce au Petit Futé, donc il ne sort pas de nul par quand-même…). Nous aurions donc aimé avoir vos avis afin de savoir si cela est réalisable ou non, sachant que nous n’avons pas prévu ni de réserver les transports, ni de prendre un guide :
J1 : Départ de Panama Ciudad vers Penonomé en bus puis de Pénonomé, trouver un pick-up ou autre pour Coclésito J1 ou J2 : Rejoindre Coclé Del Norte en barque/bateau depuis Coclésito (est-il facile de trouver un bateau pour ce trajet ? Y’a-t-il peut être un autre village plus accessible dans ce secteur que vous nous recommanderiez ?) J2 ou J3 : balade dans les environs de Coclé del Norte (en fonction du temps que nous aurons mis à arriver jusque-là) J3 ou J4 : bateau depuis Coclé del Norte en direction Boca del Rio Indio via la mer (même inquiétude, est-il possible de trouver un bateau?) puis bus jusqu’à Colon J4 ou J5 : visite de Gatun (canal) puis bus vers Miramar en s’arrêtant peut-être vers Portobello ou un autre village sur la côte J5 ou J6 : prendre un bateau depuis Miramar vers les San Blas pour rejoindre Porvenir et les iles (la « navette » évoquée dans le PF est-elle régulière, nous entendons par là au moins une par jour ?).
Ce qui risque d’être compliqué, ce sont les bateaux… Pensez-vous que cet itinéraire soit quand même réalisable ? Faut-il absolument réserver les bateaux et si oui, vers qui nous adresser et comment (si possible sans que cela n’explose notre budget) ?
Pour les iles San Blas, nous avions pensé séjourner à Carti Yantupu, mais encore une fois, nous n’avons pas trouvé beaucoup d’information au sujet de cette ile (en dehors du PF). Un voyageur connaissant cette île pourrait-il nous en dire plus ?
Enfin (si, si, nous avons encore des questionsJ), reste toujours le problème du Darien… Cette région nous attire beaucoup et serait un beau final à notre voyage… Mais difficile de trouver les coordonnées d’un guide (pas d’une agence, mais bien d’un guide, et dans l’idéal d’un guide Embera ou Wounaan pour partager sa culture). Est-il possible de trouver un guide à Panama Ciudad ou directement dans le Darien ? Si oui, où et comment ? Connaissez-vous dans les grandes lignes les tarifs proposés pour ce type de prestation ? Concernant l’autorisation du Senafront, pensez-vous qu’il soit possible de l’obtenir en 2 jours ? Encore une partie du Panama pour laquelle nous nourrissons beaucoup de questions mais n’arrivons à obtenir que très peu de réponses par nous-même… Enfin bon, il faut dire aussi qu’on le cherche un peu !
En tout cas, on a vraiment hâte de partir ! Le Panama a l’air d’être un pays vraiment magnifique. Merci à tous ceux qui par leurs commentaires et/ou leur site perso nous font voyager avec eux.
Nous remercions par avance tous ceux qui prendront la peine de nous lire et surtout ceux qui pourront répondre à nos (très nombreuses) questions (même en partie). Bonne journée à tous !
J1 : Départ de Panama Ciudad vers Penonomé en bus puis de Pénonomé, trouver un pick-up ou autre pour Coclésito J1 ou J2 : Rejoindre Coclé Del Norte en barque/bateau depuis Coclésito (est-il facile de trouver un bateau pour ce trajet ? Y’a-t-il peut être un autre village plus accessible dans ce secteur que vous nous recommanderiez ?) J2 ou J3 : balade dans les environs de Coclé del Norte (en fonction du temps que nous aurons mis à arriver jusque-là) J3 ou J4 : bateau depuis Coclé del Norte en direction Boca del Rio Indio via la mer (même inquiétude, est-il possible de trouver un bateau?) puis bus jusqu’à Colon J4 ou J5 : visite de Gatun (canal) puis bus vers Miramar en s’arrêtant peut-être vers Portobello ou un autre village sur la côte J5 ou J6 : prendre un bateau depuis Miramar vers les San Blas pour rejoindre Porvenir et les iles (la « navette » évoquée dans le PF est-elle régulière, nous entendons par là au moins une par jour ?).
Ce qui risque d’être compliqué, ce sont les bateaux… Pensez-vous que cet itinéraire soit quand même réalisable ? Faut-il absolument réserver les bateaux et si oui, vers qui nous adresser et comment (si possible sans que cela n’explose notre budget) ?
Pour les iles San Blas, nous avions pensé séjourner à Carti Yantupu, mais encore une fois, nous n’avons pas trouvé beaucoup d’information au sujet de cette ile (en dehors du PF). Un voyageur connaissant cette île pourrait-il nous en dire plus ?
Enfin (si, si, nous avons encore des questionsJ), reste toujours le problème du Darien… Cette région nous attire beaucoup et serait un beau final à notre voyage… Mais difficile de trouver les coordonnées d’un guide (pas d’une agence, mais bien d’un guide, et dans l’idéal d’un guide Embera ou Wounaan pour partager sa culture). Est-il possible de trouver un guide à Panama Ciudad ou directement dans le Darien ? Si oui, où et comment ? Connaissez-vous dans les grandes lignes les tarifs proposés pour ce type de prestation ? Concernant l’autorisation du Senafront, pensez-vous qu’il soit possible de l’obtenir en 2 jours ? Encore une partie du Panama pour laquelle nous nourrissons beaucoup de questions mais n’arrivons à obtenir que très peu de réponses par nous-même… Enfin bon, il faut dire aussi qu’on le cherche un peu !
En tout cas, on a vraiment hâte de partir ! Le Panama a l’air d’être un pays vraiment magnifique. Merci à tous ceux qui par leurs commentaires et/ou leur site perso nous font voyager avec eux.
Nous remercions par avance tous ceux qui prendront la peine de nous lire et surtout ceux qui pourront répondre à nos (très nombreuses) questions (même en partie). Bonne journée à tous !
Bonjour,
Merci Michael pour ton avis suite à mon post « Carnaval et ferias ».
Finalement on ne va pas trop s’attarder à Panama city pendant le Carnaval, les vidéos sont effectivement révélatrices ... !
Ce que nous prévoyons c’est de rejoindre las perlas dès notre arrivée pour 3 jours, puis de retour à panama city nous louerons une voiture pour aller tranquillement jusqu'à David et Boquette en 5 jours. Nous passerons donc par Las Tablas sinon nous n’avons pas de programme précis, nous ferons le parcours au rythme du pays...
Mais y a-t-il un lieu ou qqchose à ne pas négliger sur le parcours Panama-Boquette?
Ensuite de retour a Panama city, nous irons a Colon par le train, et nous voudrions rejoindre Portobelo.
Existe-t-il une liaison, bus ou autre entre Colon et Portobelo ? Certainement.
Nous rejoindrons ensuite pour une semaine las San Blas que nous préférons à bocas del toro (en fait il fallait choisir ! )
Peut on rejoindre les iles san blas depuis Portobelo ou nous faudra t il revenir a Panama city pour prendre un avion ou autre ?
Et quel est le point d’arrivée sur les iles ?
Merci à tous. Bonne journée
Céline
Merci Michael pour ton avis suite à mon post « Carnaval et ferias ».
Finalement on ne va pas trop s’attarder à Panama city pendant le Carnaval, les vidéos sont effectivement révélatrices ... !
Ce que nous prévoyons c’est de rejoindre las perlas dès notre arrivée pour 3 jours, puis de retour à panama city nous louerons une voiture pour aller tranquillement jusqu'à David et Boquette en 5 jours. Nous passerons donc par Las Tablas sinon nous n’avons pas de programme précis, nous ferons le parcours au rythme du pays...
Mais y a-t-il un lieu ou qqchose à ne pas négliger sur le parcours Panama-Boquette?
Ensuite de retour a Panama city, nous irons a Colon par le train, et nous voudrions rejoindre Portobelo.
Existe-t-il une liaison, bus ou autre entre Colon et Portobelo ? Certainement.
Nous rejoindrons ensuite pour une semaine las San Blas que nous préférons à bocas del toro (en fait il fallait choisir ! )
Peut on rejoindre les iles san blas depuis Portobelo ou nous faudra t il revenir a Panama city pour prendre un avion ou autre ?
Et quel est le point d’arrivée sur les iles ?
Merci à tous. Bonne journée
Céline
Bonjour à tous .
Retour en France après deux semaines passées au Panama et Costa Rica version sac à dos et bus collectif.le Costa Rica n'était pas prévu initialement mais la déception connue au Panama nous a poussé à revoir notre itinéraire.
Voyager pour deux femmes backpackers au Panama n'est pas un soucis .la déception vient de ce que le pays propose des prestations touristiques très chères et trop souvent de mauvaises qualité.pour se deplacer dans le pays il existe un réseau de bus au prix abordables attention toutefois au long trajet de nuit la clim est poussée à fond il fait froid vraiment froid 17 degrés alors prévoyez une couverture.notre sentiment sur le Panama: ce n'est pas un coup de cœur le pays est très sale les endroits dit de rêves ne sont pas épargnés .
Bonsoir,
nous avons réservé semaine dernière nos billets suite a une promo sur Iberia pour le panama du 24 avril au 10 mai 2015.
Nous en profitons pour emmener avec nous nos 2 neveux (15 et 16 ans) soir 4 personnes au total, et afin de construite au mieux notre voyage nous voudrions savoir quels type de transport devons nous utiliser?
1) Est ce pertinent d'utiliser les bus entre les villes afin de profiter pleinement du séjour et de ce mélanger? Est ce que le réseau des bus est assez dense pour toutes les villes?
2) Devons nous louer un véhicule, sachant qu'à 4 personnes cela peut être plus intéressant? Est il nécessaire d'avoir un permis international car j'ai vu différents avis sur les forums? Si oui, quels loueurs/niveau d'assurances à prendre, etc
Merci pour vos retours,
nous avons réservé semaine dernière nos billets suite a une promo sur Iberia pour le panama du 24 avril au 10 mai 2015.
Nous en profitons pour emmener avec nous nos 2 neveux (15 et 16 ans) soir 4 personnes au total, et afin de construite au mieux notre voyage nous voudrions savoir quels type de transport devons nous utiliser?
1) Est ce pertinent d'utiliser les bus entre les villes afin de profiter pleinement du séjour et de ce mélanger? Est ce que le réseau des bus est assez dense pour toutes les villes?
2) Devons nous louer un véhicule, sachant qu'à 4 personnes cela peut être plus intéressant? Est il nécessaire d'avoir un permis international car j'ai vu différents avis sur les forums? Si oui, quels loueurs/niveau d'assurances à prendre, etc
Merci pour vos retours,
Bonsoir 😎
Tout d'abord un grand merci à Yvanvw, Mitchfrile et Sagapanama pour leur participation active sur ce forum qui nous a permis de passer un agréable séjour.
Voici un petit compte-rendu de notre circuit de 2 semaines (du 7 au 20 février) en voiture de location.
circuit : panama city - el vallee - pedasi - boquete - las lajas - panama city
nos coups de coeur :
- à panama city et environs : le cerro ancon, les écluses Miraflores et notre hôtel Country Inn & Suites pour sa superbe situation à l'entrée du canal ;
- à el vallee : marché du dimanche, ascension de la Indiana Dormida et les cabanas Potosi où nous logions ;
- à boquete : y croiser les Amérindiennes accompagnant leurs enfants sur le chemin de l'école, y faire leur marché tandis que les hommes travaillent dans les plantations de café, bref dans leur vie de tous les jours sans "approche touristique" ;
le sentier des Quetzals
- las lajas : repos en fin de circuit au Playa Lajas Beach Resort, petite structure dans un endroit calme et très accueillant.
A+ Miesele
A+ Miesele
Metetí, Darien – Panama.
Notre séjour dans le Darien fut du 19 janvier au 1er février 2013.
Une ville qui est loin de nous avoir enchantés après avoir connu les charmes et la gentillesse de la population de Santé Fé où nous demeurions. Nous avons immédiatement perçu une nette différence en y mettant les pieds pour la première fois. Les gens nous ont semblé plus froids et moins souriants avec nous. Les gens ne viennent pas chercher vos regards pour vous saluer comme nous étions habitués à Santa Fé. Tout se passe comme sur l’artère principale. Nous avons quand même tenté de découvrir des aspects agréables de la ville en sillonnant les petites ruelles résidentielles car il y en a mais ce n’est pas évident au premier abord. Notre marche fut bénéfique car il y a des coins agréables à découvrir mais on est resté sur notre appétit. Metetí est à environ 45 minutes à une heure de Santa Fé en Chivas et le coût est de 2 dollars par personne ou $1.50 si vous êtes « jubilado et jubilada » comme mon épouse et moi.
Nous ne disons pas que les gens sont hostiles ou désagréables avec les touristes mais il y a une différence notoire si on compare avec Santa Fé, notre coup de cœur.
Metetí est alors devenue une ville de transit pour nous pour aller à Yaviza où au guichet automatique de la banco nacional pour faire le plein de dollars car c’est le seul endroit dans le Darien. Il faut aussi s’y rendre pour prendre un bus pour Puerto Quimba et de là une lancha pour La Palma.
Notez que la dernière chivas qui va de Meteti à Yaviza est à 17h sinon vous devrez débourser 40 dollars pour un taxi. Le dernier bus qui va de Meteti à Santa Fé est entre 17h30 et 18h et se prend en face du Ventas Meteti. Nous l’avons pris. Vaut mieux vous dire qu’il est plein à craquer et c’est un trajet épuisant surtout si vous êtes debout. Ce fut pour nous une expérience amusante mais exigeante. Nous vous recommandons de prendre des chivas jusqu’à 17h ou moins pour retourner vers Santa Fé. Si vous manquez les bus ou chivas, vous devrez débourser 20 dollars pour un taxi.
Nous avions planifié de dormir à Meteti pour faire un arrêt avant de nous rendre à Yaviza mais nous y avons renoncé sans hésiter. Je vous énumère les endroits où dormir avec nos impressions qui ne sont pas positives.
Hospedajes à Metetí.
Vous pouvez voir quelques coordonnées ici sur ce lien que j’ai découvert sur le net.
https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:of1exndpTXwJ:darientrail.tripod.com/sitebuildercontent/sitebuilderfiles/metetihotelresturanttransportationinformation.doc+Hospedaje+Dos+Hermanos+Morenos+Meteti+Panama&hl=fr&gl=ca&pid=bl&srcid=ADGEESiEGjZcKkn3FC9RDkbTDldlLbUdzyVy7vlhaUTBOwjSWbSylAZENQTaMgqU3nsKDZLAVLqenoII5bJjuAi_ssMw3duFvUHGjZ2kBM0CYSTLX55PErZzXbo0jac8ckmDQib3Eejv&sig=AHIEtbSy1H19C6AML9L4O894AKZUitVnkQ
1- Dos hermanos Morenos : 507-299-6512 – Sr Porferio Moreno – Via Principal.
Horrible ! Du moins pour les quelques chambres humides et sombres que nous avons visitées. Un gars qui se trouvait là est allé voir le propriétaire pour s’informer pour nous et il est revenu en nous disant qu’il n’y avait pas de chambres pour nous. Le patron ne s’est même pas déplacé pour venir nous voir en personne et le calme régnait pourtant. Occupé le Monsieur ! Nous voulons bien croire qu’il y avait le Nacional de Lazo mais nous doutions de la bonne foi de ce Monsieur. De toute façon, l’endroit ne nous convenait absolument pas. Si vous y dormez et avez des commentaires, nous aimerions vous lire.
2- Las Sharinas : 507-299-3936 Via principal à côté de Hospedaje Livian
À éviter absolument ! Nous y sommes entrés car la porte était ouverte et il n’y avait personne ! Nous avons jeté un œil sur quelques chambres ! Un horreur nous vous le certifions ! Aucune sécurité car nous y avons entré sans que personne n’intervienne.
Nous ne savons rien des tarifs. Nous ne sommes pas difficiles et avons déjà été jeunes et voyageons encore de la même façon qu’à l’époque mais nos critères de propreté et de confort ont monté d’une petite coche disons. L’endroit peut convenir à d’autres.
Voir les 3 premières photos.
3- Centro de Estadia Meteti Hospedaje : cel : 67227017
Accueil froid et sans sourire quand nous y étions en janvier 2013 juste avant le Nacional de Lazo. Pas de chambres pour nos dates nous a-t-on dit sans sourire et compassion.
Allez directement dans le restaurant pour vous informer. L’hôtel est comme dans un champ de construction à deux pas du terminal. Rien de trop attrayant en ce qui nous concerne.
4- Hotel Felicitad : 507-264-9985 ou 507-299-6544
Accueil froid et sans sourire ce qui semble typique dans cette ville. L’hôtel était plein pour nos dates demandées. Le Petit Futé conseille de réserver à l’avance et nous le conseillons aussi ma foi ! L’endroit est éloigné du centre-ville et est situé entre le ventas Meteti et la Banco Nacional. Nous n’en savons pas plus pour les chambres et les tarifs.
5- Hotel Los Pavitos : 6700 – 0980 ou 6735 – 2556
Une affiche que nous avons vue dans un petit commerce de fruits et légumes où nous avions l’habitude d’aller pour acheter nos mandarines. Los Pavitos est un petit village sur la panaméricaine quelques kilomètres après Meteti en direction de Yaviza. Un hôtel de luxe selon quelques locaux mais très difficile à détecter de la route en bus ou chivas. Nous avons vu l’enseigne pas l’hôtel. À vous de découvrir et de venir nous renseigner ici si vous y allez.
6- Hermanos Ortiz : Via principal 507-299 – 6534
Aucune idée et pourtant, nous avons marché sur cette via principal maintes fois !
Possible que cette hospedaje n’existe plus. C’est à vérifier.
7- Alojamiento en Colegio Agroforestal Tierra Nueva : Via principal de Canglón – feliciano.salina@gmail.com
Ce serait à vérifier car nous n’y sommes pas allés. Canglón est un village situé entre Meteti et Yaviza si nous nous souvenons bien.
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Voilà pour notre expérience sur Meteti. Notre point de vue est subjectif bien entendu et en vaut plusieurs autres. Nous tenions à vous le partager et aimerions en avoir d’autres. Merci !
Notre séjour dans le Darien fut du 19 janvier au 1er février 2013.
Une ville qui est loin de nous avoir enchantés après avoir connu les charmes et la gentillesse de la population de Santé Fé où nous demeurions. Nous avons immédiatement perçu une nette différence en y mettant les pieds pour la première fois. Les gens nous ont semblé plus froids et moins souriants avec nous. Les gens ne viennent pas chercher vos regards pour vous saluer comme nous étions habitués à Santa Fé. Tout se passe comme sur l’artère principale. Nous avons quand même tenté de découvrir des aspects agréables de la ville en sillonnant les petites ruelles résidentielles car il y en a mais ce n’est pas évident au premier abord. Notre marche fut bénéfique car il y a des coins agréables à découvrir mais on est resté sur notre appétit. Metetí est à environ 45 minutes à une heure de Santa Fé en Chivas et le coût est de 2 dollars par personne ou $1.50 si vous êtes « jubilado et jubilada » comme mon épouse et moi.
Nous ne disons pas que les gens sont hostiles ou désagréables avec les touristes mais il y a une différence notoire si on compare avec Santa Fé, notre coup de cœur.
Metetí est alors devenue une ville de transit pour nous pour aller à Yaviza où au guichet automatique de la banco nacional pour faire le plein de dollars car c’est le seul endroit dans le Darien. Il faut aussi s’y rendre pour prendre un bus pour Puerto Quimba et de là une lancha pour La Palma.
Notez que la dernière chivas qui va de Meteti à Yaviza est à 17h sinon vous devrez débourser 40 dollars pour un taxi. Le dernier bus qui va de Meteti à Santa Fé est entre 17h30 et 18h et se prend en face du Ventas Meteti. Nous l’avons pris. Vaut mieux vous dire qu’il est plein à craquer et c’est un trajet épuisant surtout si vous êtes debout. Ce fut pour nous une expérience amusante mais exigeante. Nous vous recommandons de prendre des chivas jusqu’à 17h ou moins pour retourner vers Santa Fé. Si vous manquez les bus ou chivas, vous devrez débourser 20 dollars pour un taxi.
Nous avions planifié de dormir à Meteti pour faire un arrêt avant de nous rendre à Yaviza mais nous y avons renoncé sans hésiter. Je vous énumère les endroits où dormir avec nos impressions qui ne sont pas positives.
Hospedajes à Metetí.
Vous pouvez voir quelques coordonnées ici sur ce lien que j’ai découvert sur le net.
https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:of1exndpTXwJ:darientrail.tripod.com/sitebuildercontent/sitebuilderfiles/metetihotelresturanttransportationinformation.doc+Hospedaje+Dos+Hermanos+Morenos+Meteti+Panama&hl=fr&gl=ca&pid=bl&srcid=ADGEESiEGjZcKkn3FC9RDkbTDldlLbUdzyVy7vlhaUTBOwjSWbSylAZENQTaMgqU3nsKDZLAVLqenoII5bJjuAi_ssMw3duFvUHGjZ2kBM0CYSTLX55PErZzXbo0jac8ckmDQib3Eejv&sig=AHIEtbSy1H19C6AML9L4O894AKZUitVnkQ
1- Dos hermanos Morenos : 507-299-6512 – Sr Porferio Moreno – Via Principal.
Horrible ! Du moins pour les quelques chambres humides et sombres que nous avons visitées. Un gars qui se trouvait là est allé voir le propriétaire pour s’informer pour nous et il est revenu en nous disant qu’il n’y avait pas de chambres pour nous. Le patron ne s’est même pas déplacé pour venir nous voir en personne et le calme régnait pourtant. Occupé le Monsieur ! Nous voulons bien croire qu’il y avait le Nacional de Lazo mais nous doutions de la bonne foi de ce Monsieur. De toute façon, l’endroit ne nous convenait absolument pas. Si vous y dormez et avez des commentaires, nous aimerions vous lire.
2- Las Sharinas : 507-299-3936 Via principal à côté de Hospedaje Livian
À éviter absolument ! Nous y sommes entrés car la porte était ouverte et il n’y avait personne ! Nous avons jeté un œil sur quelques chambres ! Un horreur nous vous le certifions ! Aucune sécurité car nous y avons entré sans que personne n’intervienne.
Nous ne savons rien des tarifs. Nous ne sommes pas difficiles et avons déjà été jeunes et voyageons encore de la même façon qu’à l’époque mais nos critères de propreté et de confort ont monté d’une petite coche disons. L’endroit peut convenir à d’autres.
Voir les 3 premières photos.
3- Centro de Estadia Meteti Hospedaje : cel : 67227017
Accueil froid et sans sourire quand nous y étions en janvier 2013 juste avant le Nacional de Lazo. Pas de chambres pour nos dates nous a-t-on dit sans sourire et compassion.
Allez directement dans le restaurant pour vous informer. L’hôtel est comme dans un champ de construction à deux pas du terminal. Rien de trop attrayant en ce qui nous concerne.
4- Hotel Felicitad : 507-264-9985 ou 507-299-6544
Accueil froid et sans sourire ce qui semble typique dans cette ville. L’hôtel était plein pour nos dates demandées. Le Petit Futé conseille de réserver à l’avance et nous le conseillons aussi ma foi ! L’endroit est éloigné du centre-ville et est situé entre le ventas Meteti et la Banco Nacional. Nous n’en savons pas plus pour les chambres et les tarifs.
5- Hotel Los Pavitos : 6700 – 0980 ou 6735 – 2556
Une affiche que nous avons vue dans un petit commerce de fruits et légumes où nous avions l’habitude d’aller pour acheter nos mandarines. Los Pavitos est un petit village sur la panaméricaine quelques kilomètres après Meteti en direction de Yaviza. Un hôtel de luxe selon quelques locaux mais très difficile à détecter de la route en bus ou chivas. Nous avons vu l’enseigne pas l’hôtel. À vous de découvrir et de venir nous renseigner ici si vous y allez.
6- Hermanos Ortiz : Via principal 507-299 – 6534
Aucune idée et pourtant, nous avons marché sur cette via principal maintes fois !
Possible que cette hospedaje n’existe plus. C’est à vérifier.
7- Alojamiento en Colegio Agroforestal Tierra Nueva : Via principal de Canglón – feliciano.salina@gmail.com
Ce serait à vérifier car nous n’y sommes pas allés. Canglón est un village situé entre Meteti et Yaviza si nous nous souvenons bien.
__
Voilà pour notre expérience sur Meteti. Notre point de vue est subjectif bien entendu et en vaut plusieurs autres. Nous tenions à vous le partager et aimerions en avoir d’autres. Merci !







