Bonjour,
Je vais tourner un film institutionnel à Manille et cherche à me loger dans Manille pour deux personnes, pendant trois semaines du 5 septembre au 27 septembre environ. Si vous connaissez d'ailleurs des techniciens ou chanteurs Philippins, je suis preneuse pour avoir leur coordonnées.
Sinon, comme je serai dans un sublime pays, je voudrais en profiter pour rester quelques jours de plus, que me conseillez-vous comme île tranquille pour faire de la plongée et trouver des chambres ou bungalows par trop chers?
Merci à vous de votre aide
AM
Sans aucun doute un des meilleurs films de cet été. (L'express)
Ce drame bouleversant de Sean Ellis utilise à la perfection les codes et le rythme du thriller, jusqu’à un suspense brillant. (le Parisien)
Film en VO (Tagalog) sous titré en français. Dans quelques salles à Paris. Sortie le 17 juillet. A voir absolument.
Mabuhay
Film en VO (Tagalog) sous titré en français. Dans quelques salles à Paris. Sortie le 17 juillet. A voir absolument.
Mabuhay
Bonjour,
Nous partons aux Philippines dans quelques semaines et il y a une information que je ne trouve pas.....Comment faire le trajet de Banaue à Baler? Est ce que quelqu'un peut me renseigner sur ce point?
Merci d'avance! :)
Nous partons aux Philippines dans quelques semaines et il y a une information que je ne trouve pas.....Comment faire le trajet de Banaue à Baler? Est ce que quelqu'un peut me renseigner sur ce point?
Merci d'avance! :)
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Nous partons en juillet sur les Philippines et il est temps de prendre nos billets d'avion.
Un vol m'intéresse et il s'agit de la compagnie Saudia Arabian Airlines.
Avez vous déjà emprunté cette compagnie ou bien entendu parlé?
Merci par avance.
Au plaisir de vous lire.
cedric.
Merci par avance.
Au plaisir de vous lire.
cedric.
Bonjour à tous !
Je me permet de vous faire découvrir cette vidéo pour ceux qui auraient envi d'avoir un aperçu ou même une nostalgie de ce pays aux millions de sourires...
https://vimeo.com/294459187
Bon visionnage !
https://vimeo.com/294459187
Bon visionnage !
Bonjour, je reviens de deux semaines aux Philippines où j'ai passé les meilleures vacances de ma vie.
Tout enthousiaste, j'aimerai aider ceux qui le désire à préparer aux mieux leur voyage!
Si vous ne savez pas où partir, je vous conseil les Philippines à 100%
Regardez: https://youtu.be/JP23FP8nTI4
Tout enthousiaste, j'aimerai aider ceux qui le désire à préparer aux mieux leur voyage!
Si vous ne savez pas où partir, je vous conseil les Philippines à 100%
Regardez: https://youtu.be/JP23FP8nTI4
Bonjour,
Nous partons le 17 pour les philippines. Après Banaue et avant de rejoindre les îles nous voudrions passer quelques jours dans la région du mont Mayon. Quelqu'un d'entre vous saurais t'il nous indiquer le meilleur moyen de transport pour s'y rendre. Nous avons investigué le train mais les informations sont confuses et nous pensons comprendre que la ligne n'est aps active en ce moment.
Merci.
T&R
Bonjour
Je suis en train de préparer mon voyage en asie du sud est dont une partie se passe aux phillipines et j'aimerais avoir votre avis sur le circuit qu'on voulait faire au niveau de l'orga si on passe à coté de qqchose, si vous pensez qu'il y a plus simple au niveau des transferts car on ne se rend pas trop compte (peut être bcp de temps dans les transports...??)
J1:arrivée à 5h40 à Manille-prendre un taxi pour se rendre à banaue-nuit à banaue
J2:jeepney pr batad jction-marche jusqu'à batad-après midi et nuit batad et c environs
J3:batad et c environs
J4:retour sur banaue-bontoc-sagada en jeepney-nuit à sagada
J5:sagada et nuit à sagada
J6:sagada et nuit à sagada
J7:transfert sagada-bagio
J8:1h du matin bagio-manille en bus et avion pour puerto
Qu'en pensez vous??Avez vous eu des coups de coeur aux endrois cités (resto, hebergement, endroits...)
Merci de m'eclairer !!!! :)
Bonne soirée !!!
Bonjour a tous
Je souhaite aller aux Philippines en decembre pour 2 semaines, ayant fais le tour des compagnies aérienne, j'ai trouvé la moins chère etais Saoudi airlines, mais j'aimerai avoir des avis récent sur cette compagnie et experience sur la même déstination. merci
Je souhaite aller aux Philippines en decembre pour 2 semaines, ayant fais le tour des compagnies aérienne, j'ai trouvé la moins chère etais Saoudi airlines, mais j'aimerai avoir des avis récent sur cette compagnie et experience sur la même déstination. merci
bonjour,
Quelqu'un connaitrait-il un roman dont l'histoire se déroule aux Philippines?
Merci😉
Bonjour,
nous partons 15 jours aux Philippines au mois de novembre pour notre voyage de noces et nous souhaiterions avoir quelques conseils concernant l'itinéraire que nous pensions suivre. Nous avions envie de faire un peu de rando dans les rizières de Luzon (Banaue...) puis visite de Cébu et Bohol et enfin repos à Boracay. Qu'en pensez-vous ? Est-ce réalisable en 2 semaines ? Faut-il à chaque fois prendre un guide sur place ? A qui s'adresser ?
D'autre part, faut-il réserver le logement et les transports principaux comme le bus, l'avion et les bateaux à l'avance ou bien sur place ?
Merci pour vos conseils !
Bonjour ... Apres la Thaïlande j'aimerais partir au Phillipines. Mais nous ne savons pas où partir? En sachant que nous partons en couple que nous aimerons faire comme nos 3 semaines passé en thaïlande. Voyage en sac à dos aucun hotel reservé à l'avance ; Taxi boat qui ns emmène sur des plages paradisiaque; resto hotel ou bwingalo 10 à 15€ la nuit. Resto à 3€. Location de moto ou scooters pr pas cher non plus. Et bien sur la féte et l'animation le soir au bord de plage!! Alors où me conseillez vous d'allez pr passé d'aussi bonnes vacs avc des ptits depenses? ; ) merci
Bonjour,
Je serai au Philipinnes pour trois semaines en aout. Je souhaiterai passer une semaine (voir plus) au davao oriental notamment a Davao et Mati.
J'ai le lonely planet comme guide mais cette région n'est pas couverte.
Mon "style" de voyage est plutôt routard, en prenant son temps.
Des lors je serai intéressé par :
- des hotels/guesthouse a recommander ;
- éventuellement des guides pour l'un ou l'autre trek ;
- les endroits dont vous recommander la visite ;
Merci a tous,
Guillaume
Je serai au Philipinnes pour trois semaines en aout. Je souhaiterai passer une semaine (voir plus) au davao oriental notamment a Davao et Mati.
J'ai le lonely planet comme guide mais cette région n'est pas couverte.
Mon "style" de voyage est plutôt routard, en prenant son temps.
Des lors je serai intéressé par :
- des hotels/guesthouse a recommander ;
- éventuellement des guides pour l'un ou l'autre trek ;
- les endroits dont vous recommander la visite ;
Merci a tous,
Guillaume
Un documentaire sur l'industrie du sucre aux Philippines pour ceux que ça peut intéresser...
En voici le résumé :
"Focus sur la face cachée du commerce international du sucre aux Philippines et ses conséquences sur le plan social, économique et environnemental. Tristan Lecomte, un entrepreneur engagé, dénonce le système féodal mis en place dans cet archipel de 7000 îles afin d'assurer la production de sucre. Alors que les Philippines sont le onzième producteur mondial de sucre, les ouvriers agricoles coupent encore la canne à sucre à la machette, comme au temps de la colonisation espagnole. Le système agraire favorise notamment les grands propriétaires : les paysans n'ont ni le droit à la terre, ni à un salaire minimum de 4 euros par jour. Ils sont payés au kilo de canne coupé et transporté pendant les six à huit mois de la récolte."
http://www.pluzz.fr/vers-d-autres-mondes-2012-06-26-21h30.html
🙂
En voici le résumé :
"Focus sur la face cachée du commerce international du sucre aux Philippines et ses conséquences sur le plan social, économique et environnemental. Tristan Lecomte, un entrepreneur engagé, dénonce le système féodal mis en place dans cet archipel de 7000 îles afin d'assurer la production de sucre. Alors que les Philippines sont le onzième producteur mondial de sucre, les ouvriers agricoles coupent encore la canne à sucre à la machette, comme au temps de la colonisation espagnole. Le système agraire favorise notamment les grands propriétaires : les paysans n'ont ni le droit à la terre, ni à un salaire minimum de 4 euros par jour. Ils sont payés au kilo de canne coupé et transporté pendant les six à huit mois de la récolte."
http://www.pluzz.fr/vers-d-autres-mondes-2012-06-26-21h30.html
🙂
🤪 voila, je dois me rendre aux philippines. Je n ai plus mis les pieds aux phils depuis des années.Je cherche la meilleur solution, pour un Bangkok -Manila- Cebu pour destination final Boracay/ Retour sur Bangkok. J ai cherché sur le net et j ai trouvé a priori CEBU Pacific Air.
Est ce qu il y a des pros , parmi vous , qui pourrais me conseiller , voir CEBU Pacific Air est ce la bonne compagnie? est ce la meilleure solution ? ou , y a t il une autre solution , plan de vol , compagnie ??? je vous remercie d avance pour vos suggestions....
D'abord merci à toutes les personnes du forum qui nous ont aidé dans la préparation de notre voyage.
Voici le récit de notre voyage, en espérant que cela puisse vous servir. Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Voyage réalisé du 5mars 2011 au 26 mars 2011 :
5 mars 2011 : Vol réalisé avec la compagnie KLM. Rien à dire, avion bien équipé avec écran individuel et film récent en français. Ca parait tout con mais 15h de vol c’est très très long donc c’est quand même assez pratique.
6 mars 2011 : Arrivée vers 9h30 au terminal 1 de Manille. On a voulu chercher des taxis avec compteur mais on n’en a pas trouvé (pas évident quand on arrive dans un pays qu’on ne connaît pas) donc on s’est résolu à prendre un taxi jaune. 300 pesos pour un trajet jusqu’à la station de bus de la compagnie Victory Lane à Pasay. Attention les taxi ne rendent pas la monnaie a Manille donc prévoyez de la petite monnaie.
Bus climatisé et très confortable (possibilité d’incliner les sièges) pour Baguio pour 715 pesos par personne (trajet 5 heures).
A Baguio nous avons logés à LA BREA INN Hôtel. 1100 Pesos la nuit. Chambre propre avec salle de bain privée et eau chaude. L’hôtel est en plein centre ville donc assez pratique pour aller se balader mais il est un peu bruyant.
7 mars 2011 : Bus pour Bontoc par la HALSEMA ROAD (424 pesos pour 2 personnes, trajet 5 heures) avec de super paysages à la clé. C’est long mais c’est un trajet assez joli.
A Bontoc nous avons pris un Jeepnay pour Banaue. Départ vers 12 heures, 150 pesos par personne pour 2 heures de trajet sur une route bien défoncée mais c’est assez rigolo au moins les premiers kilomètres. Vous pouvez aussi voyager sur le toit si ça vous dit. Quand vous arrivez au terminal des jeepnay a Banaue pas besoin de tricycle, le village et les hôtels sont a 100 mètres en contrebas de la ou s’arrête le jeepnay.Il vous suffit de prendre un petit escalier.
A Banaue nous avons logé au People lodges (800 pesos la nuit). Hôtel pas top top car l’eau chaude dans la salle de bain est un peu capricieuse et la literie est assez moyenne. Par contre l’avantage est que la patronne a accepté de nous garder gratuitement nos sacs dans une pièce fermer pendant notre trek à Batad.
8 mars 2011 : A Banaue nous avons fait une petite ballade à travers les rizières et les villages de Ban Nam, Bocos et Pulsan par l’office du tourisme (600 pesos).C’est assez sympa sur une après midi. Le guide a tellement été sympa et on s’est tellement bien entendu avec lui qu’on lui a demandé d’être aussi notre guide pour Batad.
A Banaue je vous conseille le restaurant « Las Vegas ». La nourriture est bonne et assez copieuse. Mais je vous conseille surtout ce restaurant pour l’ambiance que met le patron qui adore jouer de la guitare. Demander lui la chanson « Banaue Road ».
Sanafe restaurant : nourriture très bonne mais quantité vraiment juste. Encore faim en sortant.
9 mars 2011 : Nous avons fait la rando conseillé par le Lonely et qui part de Batad jonction. Très sympa mais assez dure car cela monte assez longtemps avant la redescente sur Batad.
Batad c’est vraiment magnifique, on a adoré. Ca vaut vraiment le coup d’y aller. On est même aller se balader jusqu’à la cascade en passant par les rizières.
A Batad on a logé à Rita’s pension. Pension très sommaire avec une salle de bain commune mais sans douche. 160 pesos par personne. La patronne est super sympa. Vous pouvez même dormir dans une maison traditionnelle IFUGAO à la place d’une chambre si vous le souhaitez.
10 mars 2011 : Nous sommes partis a pied de Batad pour rejoindre le village de Ban Gan. Ballade très sympa à travers la montagne et les rizières en pierre.
Ban Gan à Banaue en tricycle.
Après notre retour à Banaue nous avons voulu aller au view point de Banaue (300 pesos). Nous avons été très déçu. Après avoir vu celles de Batad celle de Banaue n’ont plus beaucoup d’intérêt mais c’est peut être aussi car elle n’étaient pas « vertes ».
Nous avons en tout cas passé de super moment avec notre guide de 25 ans, Jake Beltran. C’est un gars super sympa avec qui nous avons joué aux cartes lors de notre soirée à Batad et qui se fera un plaisir de vous jouer de la guitare et notamment la fameuse chanson « Banaue Road ». Il nous a pris 1000 pesos par jour. C’est peut être un peu cher mais quand on sait que c’est lui qui fait vivre sa famille on a pas trop envie de négocier.
Pareil pour les tricycles que l’on a utilisé avec lui je pense qu’on s’est bien fait avoir mais bon…. Nous avons payé 1000 pesos pour nous amener jusqu'à Batad jonction et le retour depuis Ban gan
En tout cas si vous aussi vous voulez aller vous balader avec Jake voilà ces coordonnées :
Jake Beltran surnommé JHAY ou JHAYJHAY
09-19-21-73-751
beltranjake@ymail.com
Bus de nuit pour Manille (9 heures de trajet départ 19 heures et arrivé à 5 heures du mat a Manille) pour 400 pesos par personne avec la compagnie OYAHAMI. Très crevant et bus pas du tout confortable. Apparemment pour 50 pesos de plus les bus de la compagnie Florida sont paraît il plus confortable. Arrivé au terminal de Sampaloc. Taxi pour l’aéroport terminal 3 : 300 pesos.
11 mars 2011 : vol pour cagayan de oro avec Cebu pacific. Compagnie avec des avions en bon état mais pratiquement toujours en retard sur tous les vols qu’on a pris. Taxe aéroport 200 pesos. Le terminal 3 est très moderne avec de nombreux restaurants.
Aéroport de cagayan jusqu’à la bus station pour ballingoan en taxi : 300 pesos.
Bus pour Ballingoan (en fait il faut monter dans le bus pour Butuan mais qui s’arrête un moment à la bus station de Ballingoan) 270 pesos par personne pour 1h30 de trajet environ.
Attention si comme nous vous rater le dernier bateau pour Camiguin, Ballingoan c’est compliqué pour trouver un resto le soir…..
12 mars 2011 : Ferry Ballingoan jusqu’à Benoni (île de Camiguin). Le premier départ est à 5h15 (150 pesos par personne +2,5 pesos de taxe) et la traversée dure 1h15-1h30. Quand le bateau arrive au port surveillez bien votre sac car à peine le bateau accoste qu’une nuée d’hommes se jettent dans le bateau pour trouver des choses à porter en échange de quelques pesos, donc si vous ne surveillez pas votre sac il vous faudra payer pour le récupérer.
De Benoni à Manbadjao jeepnay pour 23 pesos par personne (environ 30 minutes).
De manbadjao à l’hôtel GECKO 10 pesos avec une espèce de petite camionnette jaune qui appartient au complexe apparemment.
L’hôtel le gecko est un complexe en bord de plage en face de la White Island. Il se compose de bungalow et de chambre « traveller » avec ventilo et une sdb commune. La chambre traveller est à 300 pesos par personne. L’hôtel a aussi un restaurant, copieux, mais un peu cher. Le cadre est sympa est les proprios (un couple d’allemand parlant français sont sympa).
Sur Camiguin ce qui est très sympa c’est d’aller se baigner aux « ardent hot spring » pour 60 pesos par personne, temps illimité, ouvert 24h /24h. C’est assez sympa d’essayer tous les bassins. Le plus chaud est à 39°, on voit de la fumée.
13 mars 2011 : Nous sommes aussi allé à la White beach (à ne pas confondre avec la White Island) à Candaran quelques kilomètres après Benoni à la « ferme aux clams » qui est une ferme d’élevage de bénitiers géants. Vous pouvez faire du snorkeling pour 450 p par personne aux milieux des poissons et des bénitiers géants (le plus gros fait 2 mètres d’envergure). Un Guide vous accompagne pour vous éviter de mettre les pieds sur les bénitiers qui pourraient se régaler sinon. Au retour nous avons mangé au « fish pen » que tout le monde conseille… ouais bof !!!!. Nous sommes aussi aller voir les combat de coq le dimanche après midi. Je vous conseille d’y aller au moins une fois, surtout pour l’ambiance qui précède les combats quand les parieurs se défient du regard…
14 mars 2011 : Ferry retour pour Ballingoan puis Bus non aircon pour Cagayan pour 60 P. A Cagayan on s’est fait plaisir on a choisi l’hôtel Ridgeview pour 2500 p la nuit mais il a plusieurs avantages : proche de l’aéroport avec transfert gratuit pour l’aéroport quand vous le désirez, salle de bain européenne avec douche avec de la pression et de l’eau chaude. Ca fait très plaisir après 3 jours à l’eau froide….
15-16 mars 2011 : Vol vers Manille puis vers Caticlan. De Caticlan pour prendre le bateau vers Boracay c’est 75p de taxe environnementale, 50 p pour la taxe portuaire et 50p pour le bateau. Le prix du tricylcle est compris dans tout ça.
Arrivé à Boracay, on avait rien réservé mais on est tombé sur une dame au débarcadère qui nous a accosté pour nous louer une chambre. On n’avait pas envie de se prendre la tête donc on l’a suivie.On a prit un tricycle qui nous as amené jusqu’à cette chambre avec salle de bain dans NOE’S COTTAGES pour 1000 P la nuit. C’est pas très propre, la douche est à moitié cassé, pas d’eau chaude et le WC est aussi cassé mais l’avantage c’est que c’est à 50 mètre de la White beach donc on a dit ok.Ildoit y avoir beaucoup mieux mais si vous ne trouvez rien et que vous ne voulez pas vous prendre la tête voilà ces coordonnées : VENE GELITO +63 910 411 9413.
A Boracay nous avons testé 2 bon resto : Le KAESEKE a Dmall qui sert une cuisine japonaise. Les sushis sont frais et fait à la demande pas préparés à l’avance. L’autre resto vraiment sympa est le resto du SUMMER PLACE qui propose un barbecue mongol sur la plage (espèce de buffet à volonté où vous choisissez vos ingrédients et un chef vous les cuisine sur une plancha).
Si vous voulez faire la fête le summer est aussi un super endroit mais l’ambiance ne se débride que assez tard dans la soirée. En tout cas à la carte du bar on vous conseille « le bucket » pour 1000p (attention ne pas essayer de le boire tout seul…..)
Sur la plage possibilité de se faire masser par une horde de masseuses. C’est assez agréable en fin d’après midi mais les massages ne sont pas de très grande qualité. Perso je préférais ceux du Laos.
17 au 22 mars 2011 : Vol vers Manille puis vers Palawan (Puerto princesa). Alors à la sortie de l’aéroport à Puerto ne faite pas comme nous, et ne vous faite pas arnaquer. On risque de vous dire comme on nous l’a dit qu’il serait impossible d’avoir assez de monde pour remplir un van pour partir vers El nido le lendemain. Donc un chauffeur nous as dit qu’il nous faisait une « fleur » et qu’il voulait bien nous amener à El Nido pour 6000 p et qu’il voulait bien faire le trajet rien que pour nous. En fait nous avons appris plus tard que l’on n’aurait eu aucun mal à remplir un van mais que de toute façon même pas rempli les vans partent quand même pour 600 P par personne.
A El Nido nous avons été au « waterfront hôtel » qui est en bord de plage mais les chambres elles, donnent sur le mur d’à coté pour 1600 P la nuit. L’hôtel est propre et confortable mais le proprio est un vrai con. IL est venu nous dire un soir qu’on devait partir dès le lendemain car notre chambre avait déjà été loué et il n’en avait pas d’autres à nous proposer. Comme on est pas des gars à emmerde beh on est parti dès le lendemain. Un vrai con donc éviter cet hôtel.
Par contre je vous conseille vraiment celui que l’on a trouvé après : « TOGETHER PENSION », Mr et Mrs Butch dela Cruz, adresse email : sharmaine_delaruz29@yahoo.com.
Ce couple a aménagé l’étage de leur maison. Il y a 2 chambres qui viennent juste d’être faite. Nous étions à notre passage les 2 premiers « locataires ». La pension se trouve à 300 mètre de la rue principale et de la plage mais elle est très confortable et très propre et surtout les proprios sont très gentils. Tous les matins il laissait sur la terrasse devant notre chambre des bananes et du café. 1300 P la nuit mais ça vaut vraiment le coup.
A el nido à part les différents tours proposés il n’y a pas grand-chose à faire mais si vous aimez marcher vous pouvez aller jusqu la plage de « las cabanas » qui est très belle et assez déserte. D’ailleurs si vous voulez vous baigner il vaut mieux aller sur cette plage car à El nido tous les hôtels rejettent leurs eaux usées dans la mer d’après ce que l’on nous a dit. Par contre le resto du complexe « las cabanas « est très copieux mais très cher.
Au niveau des tours en bateaux nous avons fait les Tour C, A et B. Le C et le A valent vraiment le coup donc si vous avez peu de temps essayer de les privilégier. Le B est pas mal à part la « snake island » qui est super.
Par contre quelque chose que l’on ne vous dit pas forcement avant de faire les tours mais qui me semble important avant d’y aller : d’abord prenez des chaussures pour aller dans l’eau ça pourra vous éviter des coupures. Ensuite il vaut mieux être un minimum à l’aise dans l’eau avant de se lancer car cela peut être assez dangereux notamment la « secret beach » du tour C.
Pour terminer sur El nido, si jamais vous y aller il vous faut absolument aller au restaurant le « Squidos » au centre du village. D’abord la nourriture est super bonne et pas chère et ensuite l’équipe est formidable. Nous avons passé de super moments dans cet endroit notamment avec Jean Marc le mari de la patronne qui est un français super super sympa et adorable mais aussi avec les serveuses, les cuisinières, la patronne qui sont supers sympas et qui adorent qu’on leur apprennent des mots français. Si jamais vous passez par le « squidos » vous rendrez Jean Marc super heureux si vous pouviez lui amenez des plats typiquement français comme du fromage, du cassoulet ou de la charcuterie car ça lui manque terriblement… Si vos bagages ne vous permettent pas de lui amener de la nourriture vous lui ferez aussi très plaisir en lui amenant des revues pour son restaurant. Si vous passez au « squidos » vous pourrez peut être faire aussi la connaissance de DEGOL (mais c’est pas le Général !!!!)
23 mars 2011 : départ pour puerto en van. A Puerto Princessa nous sommes allé au « liberty hôtel « pour 1200 p la nuit. Propre, pas loin de l’avenue principale et avec service de transport à la demande jusqu’à l’aéroport gratuit. A Puerto, pas grand-chose à faire.
24-25 mars 2011 : vol pour manille. A l’aéroport on a voulu prendre un taxi « meter » mais on n’a pas compris ce que le mec nous a dit. Nous sommes montés dans le taxi et on a compris après, une fois que nous étions sur « la rocade » qu’il ne s’agissait pas de « taxi meter » mais de « taxi meter rates » c'est-à-dire un taxi avec une fiche de tarif en fonction de la distance. Bref on s’est fait avoir et on a du payé 900 p le trajet jusqu Malate. A Manille nous avons logé au « Rainbow Pacific Suites Hotel » sur Adriatico Street. Hôtel propre, mais vaut mieux demander une chambre au 6ème ou7ème étage pour éviter le bruit de la rue. 1599p la nuit avec petit déjeuner compris qui peut vous être servis directement dans la chambre. Cet hôtel n’est pas loin du centre commercial « ROBINSONS PLACE » et du parc Rizal. D’ailleurs le « robinsons place » est très grand donc inutile de vous rendre jusqu’au Mall Of Asia.
26 mars 2011 : retour à l’aéroport pour le départ. 2 petits conseils pour l’aéroport, pensez à avoir 750 p de côté pour payer la taxe d’aéroport. Ensuite si vous voulez acheter des cigarettes nous vous conseillons plutôt de les acheter en ville plutôt qu’au duty free qui n’est pas du tout intéressant au niveau des tarifs.
Avant de terminer notre récit nous tenons à dire que nous avons trouvé ce pays super avec des paysages vraiment différents d’un endroit à l’autre, des gens super sympas et très serviable .On s’est toujours senti en sécurité et les philippines n’ont pas l’air plus « craignos » que la région parisienne.
Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Voici le récit de notre voyage, en espérant que cela puisse vous servir. Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Voyage réalisé du 5mars 2011 au 26 mars 2011 :
5 mars 2011 : Vol réalisé avec la compagnie KLM. Rien à dire, avion bien équipé avec écran individuel et film récent en français. Ca parait tout con mais 15h de vol c’est très très long donc c’est quand même assez pratique.
6 mars 2011 : Arrivée vers 9h30 au terminal 1 de Manille. On a voulu chercher des taxis avec compteur mais on n’en a pas trouvé (pas évident quand on arrive dans un pays qu’on ne connaît pas) donc on s’est résolu à prendre un taxi jaune. 300 pesos pour un trajet jusqu’à la station de bus de la compagnie Victory Lane à Pasay. Attention les taxi ne rendent pas la monnaie a Manille donc prévoyez de la petite monnaie.
Bus climatisé et très confortable (possibilité d’incliner les sièges) pour Baguio pour 715 pesos par personne (trajet 5 heures).
A Baguio nous avons logés à LA BREA INN Hôtel. 1100 Pesos la nuit. Chambre propre avec salle de bain privée et eau chaude. L’hôtel est en plein centre ville donc assez pratique pour aller se balader mais il est un peu bruyant.
7 mars 2011 : Bus pour Bontoc par la HALSEMA ROAD (424 pesos pour 2 personnes, trajet 5 heures) avec de super paysages à la clé. C’est long mais c’est un trajet assez joli.
A Bontoc nous avons pris un Jeepnay pour Banaue. Départ vers 12 heures, 150 pesos par personne pour 2 heures de trajet sur une route bien défoncée mais c’est assez rigolo au moins les premiers kilomètres. Vous pouvez aussi voyager sur le toit si ça vous dit. Quand vous arrivez au terminal des jeepnay a Banaue pas besoin de tricycle, le village et les hôtels sont a 100 mètres en contrebas de la ou s’arrête le jeepnay.Il vous suffit de prendre un petit escalier.
A Banaue nous avons logé au People lodges (800 pesos la nuit). Hôtel pas top top car l’eau chaude dans la salle de bain est un peu capricieuse et la literie est assez moyenne. Par contre l’avantage est que la patronne a accepté de nous garder gratuitement nos sacs dans une pièce fermer pendant notre trek à Batad.
8 mars 2011 : A Banaue nous avons fait une petite ballade à travers les rizières et les villages de Ban Nam, Bocos et Pulsan par l’office du tourisme (600 pesos).C’est assez sympa sur une après midi. Le guide a tellement été sympa et on s’est tellement bien entendu avec lui qu’on lui a demandé d’être aussi notre guide pour Batad.
A Banaue je vous conseille le restaurant « Las Vegas ». La nourriture est bonne et assez copieuse. Mais je vous conseille surtout ce restaurant pour l’ambiance que met le patron qui adore jouer de la guitare. Demander lui la chanson « Banaue Road ».
Sanafe restaurant : nourriture très bonne mais quantité vraiment juste. Encore faim en sortant.
9 mars 2011 : Nous avons fait la rando conseillé par le Lonely et qui part de Batad jonction. Très sympa mais assez dure car cela monte assez longtemps avant la redescente sur Batad.
Batad c’est vraiment magnifique, on a adoré. Ca vaut vraiment le coup d’y aller. On est même aller se balader jusqu’à la cascade en passant par les rizières.
A Batad on a logé à Rita’s pension. Pension très sommaire avec une salle de bain commune mais sans douche. 160 pesos par personne. La patronne est super sympa. Vous pouvez même dormir dans une maison traditionnelle IFUGAO à la place d’une chambre si vous le souhaitez.
10 mars 2011 : Nous sommes partis a pied de Batad pour rejoindre le village de Ban Gan. Ballade très sympa à travers la montagne et les rizières en pierre.
Ban Gan à Banaue en tricycle.
Après notre retour à Banaue nous avons voulu aller au view point de Banaue (300 pesos). Nous avons été très déçu. Après avoir vu celles de Batad celle de Banaue n’ont plus beaucoup d’intérêt mais c’est peut être aussi car elle n’étaient pas « vertes ».
Nous avons en tout cas passé de super moment avec notre guide de 25 ans, Jake Beltran. C’est un gars super sympa avec qui nous avons joué aux cartes lors de notre soirée à Batad et qui se fera un plaisir de vous jouer de la guitare et notamment la fameuse chanson « Banaue Road ». Il nous a pris 1000 pesos par jour. C’est peut être un peu cher mais quand on sait que c’est lui qui fait vivre sa famille on a pas trop envie de négocier.
Pareil pour les tricycles que l’on a utilisé avec lui je pense qu’on s’est bien fait avoir mais bon…. Nous avons payé 1000 pesos pour nous amener jusqu'à Batad jonction et le retour depuis Ban gan
En tout cas si vous aussi vous voulez aller vous balader avec Jake voilà ces coordonnées :
Jake Beltran surnommé JHAY ou JHAYJHAY
09-19-21-73-751
beltranjake@ymail.com
Bus de nuit pour Manille (9 heures de trajet départ 19 heures et arrivé à 5 heures du mat a Manille) pour 400 pesos par personne avec la compagnie OYAHAMI. Très crevant et bus pas du tout confortable. Apparemment pour 50 pesos de plus les bus de la compagnie Florida sont paraît il plus confortable. Arrivé au terminal de Sampaloc. Taxi pour l’aéroport terminal 3 : 300 pesos.
11 mars 2011 : vol pour cagayan de oro avec Cebu pacific. Compagnie avec des avions en bon état mais pratiquement toujours en retard sur tous les vols qu’on a pris. Taxe aéroport 200 pesos. Le terminal 3 est très moderne avec de nombreux restaurants.
Aéroport de cagayan jusqu’à la bus station pour ballingoan en taxi : 300 pesos.
Bus pour Ballingoan (en fait il faut monter dans le bus pour Butuan mais qui s’arrête un moment à la bus station de Ballingoan) 270 pesos par personne pour 1h30 de trajet environ.
Attention si comme nous vous rater le dernier bateau pour Camiguin, Ballingoan c’est compliqué pour trouver un resto le soir…..
12 mars 2011 : Ferry Ballingoan jusqu’à Benoni (île de Camiguin). Le premier départ est à 5h15 (150 pesos par personne +2,5 pesos de taxe) et la traversée dure 1h15-1h30. Quand le bateau arrive au port surveillez bien votre sac car à peine le bateau accoste qu’une nuée d’hommes se jettent dans le bateau pour trouver des choses à porter en échange de quelques pesos, donc si vous ne surveillez pas votre sac il vous faudra payer pour le récupérer.
De Benoni à Manbadjao jeepnay pour 23 pesos par personne (environ 30 minutes).
De manbadjao à l’hôtel GECKO 10 pesos avec une espèce de petite camionnette jaune qui appartient au complexe apparemment.
L’hôtel le gecko est un complexe en bord de plage en face de la White Island. Il se compose de bungalow et de chambre « traveller » avec ventilo et une sdb commune. La chambre traveller est à 300 pesos par personne. L’hôtel a aussi un restaurant, copieux, mais un peu cher. Le cadre est sympa est les proprios (un couple d’allemand parlant français sont sympa).
Sur Camiguin ce qui est très sympa c’est d’aller se baigner aux « ardent hot spring » pour 60 pesos par personne, temps illimité, ouvert 24h /24h. C’est assez sympa d’essayer tous les bassins. Le plus chaud est à 39°, on voit de la fumée.
13 mars 2011 : Nous sommes aussi allé à la White beach (à ne pas confondre avec la White Island) à Candaran quelques kilomètres après Benoni à la « ferme aux clams » qui est une ferme d’élevage de bénitiers géants. Vous pouvez faire du snorkeling pour 450 p par personne aux milieux des poissons et des bénitiers géants (le plus gros fait 2 mètres d’envergure). Un Guide vous accompagne pour vous éviter de mettre les pieds sur les bénitiers qui pourraient se régaler sinon. Au retour nous avons mangé au « fish pen » que tout le monde conseille… ouais bof !!!!. Nous sommes aussi aller voir les combat de coq le dimanche après midi. Je vous conseille d’y aller au moins une fois, surtout pour l’ambiance qui précède les combats quand les parieurs se défient du regard…
14 mars 2011 : Ferry retour pour Ballingoan puis Bus non aircon pour Cagayan pour 60 P. A Cagayan on s’est fait plaisir on a choisi l’hôtel Ridgeview pour 2500 p la nuit mais il a plusieurs avantages : proche de l’aéroport avec transfert gratuit pour l’aéroport quand vous le désirez, salle de bain européenne avec douche avec de la pression et de l’eau chaude. Ca fait très plaisir après 3 jours à l’eau froide….
15-16 mars 2011 : Vol vers Manille puis vers Caticlan. De Caticlan pour prendre le bateau vers Boracay c’est 75p de taxe environnementale, 50 p pour la taxe portuaire et 50p pour le bateau. Le prix du tricylcle est compris dans tout ça.
Arrivé à Boracay, on avait rien réservé mais on est tombé sur une dame au débarcadère qui nous a accosté pour nous louer une chambre. On n’avait pas envie de se prendre la tête donc on l’a suivie.On a prit un tricycle qui nous as amené jusqu’à cette chambre avec salle de bain dans NOE’S COTTAGES pour 1000 P la nuit. C’est pas très propre, la douche est à moitié cassé, pas d’eau chaude et le WC est aussi cassé mais l’avantage c’est que c’est à 50 mètre de la White beach donc on a dit ok.Ildoit y avoir beaucoup mieux mais si vous ne trouvez rien et que vous ne voulez pas vous prendre la tête voilà ces coordonnées : VENE GELITO +63 910 411 9413.
A Boracay nous avons testé 2 bon resto : Le KAESEKE a Dmall qui sert une cuisine japonaise. Les sushis sont frais et fait à la demande pas préparés à l’avance. L’autre resto vraiment sympa est le resto du SUMMER PLACE qui propose un barbecue mongol sur la plage (espèce de buffet à volonté où vous choisissez vos ingrédients et un chef vous les cuisine sur une plancha).
Si vous voulez faire la fête le summer est aussi un super endroit mais l’ambiance ne se débride que assez tard dans la soirée. En tout cas à la carte du bar on vous conseille « le bucket » pour 1000p (attention ne pas essayer de le boire tout seul…..)
Sur la plage possibilité de se faire masser par une horde de masseuses. C’est assez agréable en fin d’après midi mais les massages ne sont pas de très grande qualité. Perso je préférais ceux du Laos.
17 au 22 mars 2011 : Vol vers Manille puis vers Palawan (Puerto princesa). Alors à la sortie de l’aéroport à Puerto ne faite pas comme nous, et ne vous faite pas arnaquer. On risque de vous dire comme on nous l’a dit qu’il serait impossible d’avoir assez de monde pour remplir un van pour partir vers El nido le lendemain. Donc un chauffeur nous as dit qu’il nous faisait une « fleur » et qu’il voulait bien nous amener à El Nido pour 6000 p et qu’il voulait bien faire le trajet rien que pour nous. En fait nous avons appris plus tard que l’on n’aurait eu aucun mal à remplir un van mais que de toute façon même pas rempli les vans partent quand même pour 600 P par personne.
A El Nido nous avons été au « waterfront hôtel » qui est en bord de plage mais les chambres elles, donnent sur le mur d’à coté pour 1600 P la nuit. L’hôtel est propre et confortable mais le proprio est un vrai con. IL est venu nous dire un soir qu’on devait partir dès le lendemain car notre chambre avait déjà été loué et il n’en avait pas d’autres à nous proposer. Comme on est pas des gars à emmerde beh on est parti dès le lendemain. Un vrai con donc éviter cet hôtel.
Par contre je vous conseille vraiment celui que l’on a trouvé après : « TOGETHER PENSION », Mr et Mrs Butch dela Cruz, adresse email : sharmaine_delaruz29@yahoo.com.
Ce couple a aménagé l’étage de leur maison. Il y a 2 chambres qui viennent juste d’être faite. Nous étions à notre passage les 2 premiers « locataires ». La pension se trouve à 300 mètre de la rue principale et de la plage mais elle est très confortable et très propre et surtout les proprios sont très gentils. Tous les matins il laissait sur la terrasse devant notre chambre des bananes et du café. 1300 P la nuit mais ça vaut vraiment le coup.
A el nido à part les différents tours proposés il n’y a pas grand-chose à faire mais si vous aimez marcher vous pouvez aller jusqu la plage de « las cabanas » qui est très belle et assez déserte. D’ailleurs si vous voulez vous baigner il vaut mieux aller sur cette plage car à El nido tous les hôtels rejettent leurs eaux usées dans la mer d’après ce que l’on nous a dit. Par contre le resto du complexe « las cabanas « est très copieux mais très cher.
Au niveau des tours en bateaux nous avons fait les Tour C, A et B. Le C et le A valent vraiment le coup donc si vous avez peu de temps essayer de les privilégier. Le B est pas mal à part la « snake island » qui est super.
Par contre quelque chose que l’on ne vous dit pas forcement avant de faire les tours mais qui me semble important avant d’y aller : d’abord prenez des chaussures pour aller dans l’eau ça pourra vous éviter des coupures. Ensuite il vaut mieux être un minimum à l’aise dans l’eau avant de se lancer car cela peut être assez dangereux notamment la « secret beach » du tour C.
Pour terminer sur El nido, si jamais vous y aller il vous faut absolument aller au restaurant le « Squidos » au centre du village. D’abord la nourriture est super bonne et pas chère et ensuite l’équipe est formidable. Nous avons passé de super moments dans cet endroit notamment avec Jean Marc le mari de la patronne qui est un français super super sympa et adorable mais aussi avec les serveuses, les cuisinières, la patronne qui sont supers sympas et qui adorent qu’on leur apprennent des mots français. Si jamais vous passez par le « squidos » vous rendrez Jean Marc super heureux si vous pouviez lui amenez des plats typiquement français comme du fromage, du cassoulet ou de la charcuterie car ça lui manque terriblement… Si vos bagages ne vous permettent pas de lui amener de la nourriture vous lui ferez aussi très plaisir en lui amenant des revues pour son restaurant. Si vous passez au « squidos » vous pourrez peut être faire aussi la connaissance de DEGOL (mais c’est pas le Général !!!!)
23 mars 2011 : départ pour puerto en van. A Puerto Princessa nous sommes allé au « liberty hôtel « pour 1200 p la nuit. Propre, pas loin de l’avenue principale et avec service de transport à la demande jusqu’à l’aéroport gratuit. A Puerto, pas grand-chose à faire.
24-25 mars 2011 : vol pour manille. A l’aéroport on a voulu prendre un taxi « meter » mais on n’a pas compris ce que le mec nous a dit. Nous sommes montés dans le taxi et on a compris après, une fois que nous étions sur « la rocade » qu’il ne s’agissait pas de « taxi meter » mais de « taxi meter rates » c'est-à-dire un taxi avec une fiche de tarif en fonction de la distance. Bref on s’est fait avoir et on a du payé 900 p le trajet jusqu Malate. A Manille nous avons logé au « Rainbow Pacific Suites Hotel » sur Adriatico Street. Hôtel propre, mais vaut mieux demander une chambre au 6ème ou7ème étage pour éviter le bruit de la rue. 1599p la nuit avec petit déjeuner compris qui peut vous être servis directement dans la chambre. Cet hôtel n’est pas loin du centre commercial « ROBINSONS PLACE » et du parc Rizal. D’ailleurs le « robinsons place » est très grand donc inutile de vous rendre jusqu’au Mall Of Asia.
26 mars 2011 : retour à l’aéroport pour le départ. 2 petits conseils pour l’aéroport, pensez à avoir 750 p de côté pour payer la taxe d’aéroport. Ensuite si vous voulez acheter des cigarettes nous vous conseillons plutôt de les acheter en ville plutôt qu’au duty free qui n’est pas du tout intéressant au niveau des tarifs.
Avant de terminer notre récit nous tenons à dire que nous avons trouvé ce pays super avec des paysages vraiment différents d’un endroit à l’autre, des gens super sympas et très serviable .On s’est toujours senti en sécurité et les philippines n’ont pas l’air plus « craignos » que la région parisienne.
Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Bonjour tout le monde
Que je vous explique. Avec ma copine on a décidé de partir prendre un peu de bon temps aux Phillippines pendant une période indéterminée, disons 1 ou 2 ans. Vivre un peu d'amour et d'eau fraiche.
On a un peu de sous de côté mais on s'interroge evidemment sur le budget réel. Déjà pour le logement, on aimerait bien une petite maison avec disons 4 pièces, pas au milieu de la ville mais pas trop loin, pas loin de l'eau ou même juste au bord, dans un endroit qui craint pas... Est ce que ça existe ? Et combien ça pourrait couter à peu près par mois ?
J'ai regardé le cout de la vie mais c'est différent entre chaque personne qui est là-bas donc je ne sais pas trop à quoi m'en tenir. Combien ca nous couterait par mois tout compris avec la maison au bord de l'eau ?
Si on a besoin de bosser, moi je suis dans l'informatique, est ce qu on peut trouver des choses ? Pas payé comme un francais mais pas non plus comme un phil ?
J'aurais surement plein d'autres questions mais procédons par étapes
Merci beaucoup
Que je vous explique. Avec ma copine on a décidé de partir prendre un peu de bon temps aux Phillippines pendant une période indéterminée, disons 1 ou 2 ans. Vivre un peu d'amour et d'eau fraiche.
On a un peu de sous de côté mais on s'interroge evidemment sur le budget réel. Déjà pour le logement, on aimerait bien une petite maison avec disons 4 pièces, pas au milieu de la ville mais pas trop loin, pas loin de l'eau ou même juste au bord, dans un endroit qui craint pas... Est ce que ça existe ? Et combien ça pourrait couter à peu près par mois ?
J'ai regardé le cout de la vie mais c'est différent entre chaque personne qui est là-bas donc je ne sais pas trop à quoi m'en tenir. Combien ca nous couterait par mois tout compris avec la maison au bord de l'eau ?
Si on a besoin de bosser, moi je suis dans l'informatique, est ce qu on peut trouver des choses ? Pas payé comme un francais mais pas non plus comme un phil ?
J'aurais surement plein d'autres questions mais procédons par étapes

Merci beaucoup
Voici un cinéaste philippin à suivre : Brillante MENDOZA
Vient de sortir "LOLA", le road movie de deux grand-mères pour enterrer leurs petits-fils respectifs, sans moyens financiers. Un état de la société philippine dans ses aspects les plus noirs mais aussi solidaires.
A voir aussi 2 films plus anciens :
- "JOHN JOHN" sur la problématique de l'adoption par de riches étrangers qui privilégie, malgré la pauvreté, la prise en charge sur place par des familles aimantes - "LE MASSEUR" sur la prostitution masculine, faire commerce de ses charmes comme seule alternative pour s'en sortir
Vient de sortir "LOLA", le road movie de deux grand-mères pour enterrer leurs petits-fils respectifs, sans moyens financiers. Un état de la société philippine dans ses aspects les plus noirs mais aussi solidaires.
A voir aussi 2 films plus anciens :
- "JOHN JOHN" sur la problématique de l'adoption par de riches étrangers qui privilégie, malgré la pauvreté, la prise en charge sur place par des familles aimantes - "LE MASSEUR" sur la prostitution masculine, faire commerce de ses charmes comme seule alternative pour s'en sortir
Bjr les amis,
Je pars seul fin 2009 pour une longue durée en asie du sud-est. Pourquoi ? J'ai entendu qu'il y avait les plus belles plages et forêts du monde dans ce coin du globe. Je ne sais pas me décider entre les philippines et la thailand... Sachant que je ne suis pas à la recherche du luxe mais surtout de la nature exotique, palmiers sauvages, plages solitaires, eau chaude, jungle, etc. en gros la mère nature dans sa forme la plus pure et tout ce dont un européen peut rêver. (genre les images utopiques des compagnies arériennes qui vont bientot apparaitre vers nos gares) j'ai quelques questions de bases:
- dans lequel des deux pays le tourisme est plus fort ? je cherche à éviter les hordes de touriste - le climat de nov. à fév. est dit "saison sèche" en asie du sud (tout dépend des régions je sais), mais ca veut dire quoi ? pas de pluie et que du soleil ? - est-ce plutot conseillé la thailande ou les philippines niveau danger ? - le patrimoine culturel m'intéressse beaucoup chez les deux, mais si on parle uniquement de la nature, quelle est la différence ? Si j'atteris au beau milieu des philippines nul part, j'ai plus de chance à trouver quoi comme genre de nature devant moi ? pareil pour la thailand.
bref j'ai déja feuilleter les divers blogs et sites et vraiment, je ne sais pas me decider !
Toute vos expériences, témoignages, critiques objectives et subjectives sont de bienvenues
Je pars seul fin 2009 pour une longue durée en asie du sud-est. Pourquoi ? J'ai entendu qu'il y avait les plus belles plages et forêts du monde dans ce coin du globe. Je ne sais pas me décider entre les philippines et la thailand... Sachant que je ne suis pas à la recherche du luxe mais surtout de la nature exotique, palmiers sauvages, plages solitaires, eau chaude, jungle, etc. en gros la mère nature dans sa forme la plus pure et tout ce dont un européen peut rêver. (genre les images utopiques des compagnies arériennes qui vont bientot apparaitre vers nos gares) j'ai quelques questions de bases:
- dans lequel des deux pays le tourisme est plus fort ? je cherche à éviter les hordes de touriste - le climat de nov. à fév. est dit "saison sèche" en asie du sud (tout dépend des régions je sais), mais ca veut dire quoi ? pas de pluie et que du soleil ? - est-ce plutot conseillé la thailande ou les philippines niveau danger ? - le patrimoine culturel m'intéressse beaucoup chez les deux, mais si on parle uniquement de la nature, quelle est la différence ? Si j'atteris au beau milieu des philippines nul part, j'ai plus de chance à trouver quoi comme genre de nature devant moi ? pareil pour la thailand.
bref j'ai déja feuilleter les divers blogs et sites et vraiment, je ne sais pas me decider !
Toute vos expériences, témoignages, critiques objectives et subjectives sont de bienvenues
Bonjour,
je repars dans quelques jours aux Philippines pour 3 semaines...Je dois rester cette fois ci 10 jours sur Manille et comme les rumeurs vont bon train sur cette ville, je ne sais pas ce qu il faut y voir, faire et éviter..j'y serai avec mon amie filipine . Si vous avez des suggestions je suis preneur. Je serai dans le quartier Makati..d'ailleurs pour info (je confirmerai à mon retour) en passant par certains sites internet les prix des hôtels sont 2X moins chers que ceux affichés sur les sites des hôtels même! Pour l instant ma réservation est ok et confirmée par le-dit hôtel. On verra si mauvaises surprises ou non. Merci pour les infos.
@+
Greg
@+
Greg
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.
A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:
Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.


They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.


Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:
Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:

they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,

with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).
A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:
This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.



They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.



Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:


they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,


with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

Bonjour à tous, après de nombreuses recherches au sujet du "camping sauvage sur ile inhabité en Asie", je me retrouve a poser ma question sur ce forum car très peu d'informations ou même de retours d’expériences sont disponible sur internet.
J'ai pour projet de partir 3 semaines avec un groupe d'ami sur une Île inhabité au mois de SEPTEMBRE 2020. Idéalement vis à vis de la saison, l’Indonésie, la Malaisie, les philippines paraissent être les endroits idéaux (saison & nombre d'île confondu).
Si je devais résumer vulgairement notre projet, il s’agirait de nous faire déposer en bateau sur une île inhabité avec nos ressources (eau, nourriture, tente & équipement indispensable a la survie) pour 3 semaines d'aventure, puis a la fin de cette période, le bateau reviendrait nous chercher pour nous ramener à la civilisation. C'est un rêves d'enfance que nous souhaitons réaliser ensemble en étant totalement conscient de la difficulté de ce projet un peu fou. Nous ne sommes pas débutant dans le domaine & la galère est notre recherche commune hihi.
Nos questions sont les suivantes : Est-il possible de faire du camping sauvage sur ces îles inhabités ? La population/gouvernement est-elle/il contre ce type de voyageur ? Quels sont les législations ? ...
Bien évidement si vous avez des retours d’expérience dans d'autres pays ou autres, si vous connaissez des personnes qui pourraient potentiellement nous renseigner ou même des liens que j'aurais loupé a ce sujet, merci de me les renseigner. Ca serait une aide précieuse dans l'organisation de notre périple.
J’espère avoir été clair dans mes propos. Dans l’espoir d'avoir des réponses. Merci à tous
J'ai pour projet de partir 3 semaines avec un groupe d'ami sur une Île inhabité au mois de SEPTEMBRE 2020. Idéalement vis à vis de la saison, l’Indonésie, la Malaisie, les philippines paraissent être les endroits idéaux (saison & nombre d'île confondu).
Si je devais résumer vulgairement notre projet, il s’agirait de nous faire déposer en bateau sur une île inhabité avec nos ressources (eau, nourriture, tente & équipement indispensable a la survie) pour 3 semaines d'aventure, puis a la fin de cette période, le bateau reviendrait nous chercher pour nous ramener à la civilisation. C'est un rêves d'enfance que nous souhaitons réaliser ensemble en étant totalement conscient de la difficulté de ce projet un peu fou. Nous ne sommes pas débutant dans le domaine & la galère est notre recherche commune hihi.
Nos questions sont les suivantes : Est-il possible de faire du camping sauvage sur ces îles inhabités ? La population/gouvernement est-elle/il contre ce type de voyageur ? Quels sont les législations ? ...
Bien évidement si vous avez des retours d’expérience dans d'autres pays ou autres, si vous connaissez des personnes qui pourraient potentiellement nous renseigner ou même des liens que j'aurais loupé a ce sujet, merci de me les renseigner. Ca serait une aide précieuse dans l'organisation de notre périple.
J’espère avoir été clair dans mes propos. Dans l’espoir d'avoir des réponses. Merci à tous
...Sur le Westerdam de Holland America Line
Bonjour et bienvenue à tous pour embarquer avec nous dans cette longue croisière !
C’est une fois de plus un itinéraire hors du commun, riche et varié qui a été la raison de notre choix pour cette croisière. Ajouter à cela un prix particulièrement attractif, 4800 euros la cabine extérieure, au milieu du bateau, pont 4, avec une grande baie vitrée fixe, pour 28 jours de croisière et de découvertes.
Deux semaines avant le départ les prix avaient encore baissés, et une cabine balcon était disponible à quelques cabines de celle que j’avais réservée pour à peine plus cher. J’ai demandé à payer la différence pour l’obtenir mais Un Ocean De Croisiere, l’intermédiaire de HAL en France a refusé. Pourtant les canadiens avec qui nous partons se sont vus proposer un « upgrade » par la compagnie. Autant dire que je n’étais pas très contente.
L’itinéraire :
Shanghai (Chine, 2 jours), Qingdao (Chine), Tianjin (Pékin, Chine, 2 jours), Nagasaki (Japon), Jeju (Corée du Sud), Séoul (Corée du Sud), Kagoshima (Japon), Shanghai (2 jours), Fukuoka (Japon), Busan (Corée du Sud), Naha (Okinawa, Japon), Ishigaki (Sakishima Islands, Japon), Hualien (Taiwan), Keelung (Taiwan), Kaohsiung (Taiwan), Manille (Philippines), Hong Kong (Chine)

La croisière commence le 17 février mais dès le 13 février nous partons pour Shanghai afin de profiter de quelques jours sur place pour découvrir la ville que nous ne connaissons pas et que j’ai hâte de voir.
Le dernier vol du soir à Marseille est bondé pour rejoindre les différents vols de nuit au départ de Roissy. Le vol direct depuis CDG pour Shanghai passe rapidement, après Auckland, Shanghai ne parait pas bien loin.
Dès notre arrivée dans l’aérogare nous sommes harponnés par un pseudo représentant des hôtels, il a les badges de plusieurs grandes chaînes épinglées sur sa veste et essaie de se faire passer pour le responsable des transferts des hôtels. Il m’enlève ma valise des mains et je suis obligée de courir pour le rattraper et la récupérer. Il essaie de nous vendre un taxi à 850 ¥ (110€), beaucoup trop cher, ce n’est pas le prix que j’ai vu sur le net avant de partir.
Nous arrivons à nous en débarrasser et aussitôt un autre nous accoste avec le même procédé, cette fois c’est 550 ¥ rapidement tombés à 350 ¥ mais je cramponne ma valise et nous le semons dans les escalators.
Pour finir nous arrivons à trouver un stand officiel de taxi à l’extérieur où le prix est de 340 ¥ (44€), il y a aussi des taxis à prendre librement mais je suis méfiante. J’ai par la suite appris que c’était au minimum 320 ¥ quand on quittait l’aéroport pour aller en ville.
Tout au long de notre séjour nous avons à de multiples reprises pris les taxis qui fourmillent dans la ville. Ils fonctionnent très bien, avec un compteur et le prix est modique. Nous n’avons jamais eu aucun problème. Mais quand on arrive à l’aéroport ou pour aller au terminal de croisière, c’est une autre histoire…
Nous arrivons à notre hôtel à 20h45, c’est un Hôtel Boutique superbe. Une rose et des chocolats nous attendent dans la chambre qui est immense et très belle. Des « snacks » sont offerts gracieusement tous les soirs de 22h à 23h30. En réalité c’est un petit repas composé de soupe, de riz et de pâtes cuisinées à la chinoises, le tout très bon. Des boissons sont disponibles, dont du thé à la rose délicieux.
Bonjour et bienvenue à tous pour embarquer avec nous dans cette longue croisière !
C’est une fois de plus un itinéraire hors du commun, riche et varié qui a été la raison de notre choix pour cette croisière. Ajouter à cela un prix particulièrement attractif, 4800 euros la cabine extérieure, au milieu du bateau, pont 4, avec une grande baie vitrée fixe, pour 28 jours de croisière et de découvertes.
Deux semaines avant le départ les prix avaient encore baissés, et une cabine balcon était disponible à quelques cabines de celle que j’avais réservée pour à peine plus cher. J’ai demandé à payer la différence pour l’obtenir mais Un Ocean De Croisiere, l’intermédiaire de HAL en France a refusé. Pourtant les canadiens avec qui nous partons se sont vus proposer un « upgrade » par la compagnie. Autant dire que je n’étais pas très contente.
L’itinéraire :
Shanghai (Chine, 2 jours), Qingdao (Chine), Tianjin (Pékin, Chine, 2 jours), Nagasaki (Japon), Jeju (Corée du Sud), Séoul (Corée du Sud), Kagoshima (Japon), Shanghai (2 jours), Fukuoka (Japon), Busan (Corée du Sud), Naha (Okinawa, Japon), Ishigaki (Sakishima Islands, Japon), Hualien (Taiwan), Keelung (Taiwan), Kaohsiung (Taiwan), Manille (Philippines), Hong Kong (Chine)

La croisière commence le 17 février mais dès le 13 février nous partons pour Shanghai afin de profiter de quelques jours sur place pour découvrir la ville que nous ne connaissons pas et que j’ai hâte de voir.
Le dernier vol du soir à Marseille est bondé pour rejoindre les différents vols de nuit au départ de Roissy. Le vol direct depuis CDG pour Shanghai passe rapidement, après Auckland, Shanghai ne parait pas bien loin.
Dès notre arrivée dans l’aérogare nous sommes harponnés par un pseudo représentant des hôtels, il a les badges de plusieurs grandes chaînes épinglées sur sa veste et essaie de se faire passer pour le responsable des transferts des hôtels. Il m’enlève ma valise des mains et je suis obligée de courir pour le rattraper et la récupérer. Il essaie de nous vendre un taxi à 850 ¥ (110€), beaucoup trop cher, ce n’est pas le prix que j’ai vu sur le net avant de partir.
Nous arrivons à nous en débarrasser et aussitôt un autre nous accoste avec le même procédé, cette fois c’est 550 ¥ rapidement tombés à 350 ¥ mais je cramponne ma valise et nous le semons dans les escalators.
Pour finir nous arrivons à trouver un stand officiel de taxi à l’extérieur où le prix est de 340 ¥ (44€), il y a aussi des taxis à prendre librement mais je suis méfiante. J’ai par la suite appris que c’était au minimum 320 ¥ quand on quittait l’aéroport pour aller en ville.
Tout au long de notre séjour nous avons à de multiples reprises pris les taxis qui fourmillent dans la ville. Ils fonctionnent très bien, avec un compteur et le prix est modique. Nous n’avons jamais eu aucun problème. Mais quand on arrive à l’aéroport ou pour aller au terminal de croisière, c’est une autre histoire…
Nous arrivons à notre hôtel à 20h45, c’est un Hôtel Boutique superbe. Une rose et des chocolats nous attendent dans la chambre qui est immense et très belle. Des « snacks » sont offerts gracieusement tous les soirs de 22h à 23h30. En réalité c’est un petit repas composé de soupe, de riz et de pâtes cuisinées à la chinoises, le tout très bon. Des boissons sont disponibles, dont du thé à la rose délicieux.
Bonjour à tous,
Je viens vers vous à la recherche de quelques informations concernant la Thailande et les Philippines. Je pars avec ma compagne et notre fille pour fêter l'anniversaire de cette dernière en décembre prochain. Nous arrivons à Hong Kong le 11 et y restons 1 semaine. Ensuite nous souhaiterions passer 15 jours soit en Thalande soit aux Philippines. J'hésite car les Philippines ont l'air magnifique mais visiblement il est compliqué de se déplacer au sein de l'archipel, tandis qu'en Thailande, c'est bien plus aisé mais encombrée de touristes. En Thailande j'ai repéré Ko Kut et Ko chang qui ont l'air sympas, par contre aucune idée sur les Philippines. Que me conseillez-vous pour un premier voyage en famille entre les deux pays, sachant que c'est la première fois que nous allons en Asie et que nous souhaiterions partager notre séjour entre culture et animation d'un côté et nature et farniente de l'autre ? Question budget, lequel de ces deux pays est le moins onéreux au niveau de la restauration ?
Merci d'avance pour vos réponses
Je viens vers vous à la recherche de quelques informations concernant la Thailande et les Philippines. Je pars avec ma compagne et notre fille pour fêter l'anniversaire de cette dernière en décembre prochain. Nous arrivons à Hong Kong le 11 et y restons 1 semaine. Ensuite nous souhaiterions passer 15 jours soit en Thalande soit aux Philippines. J'hésite car les Philippines ont l'air magnifique mais visiblement il est compliqué de se déplacer au sein de l'archipel, tandis qu'en Thailande, c'est bien plus aisé mais encombrée de touristes. En Thailande j'ai repéré Ko Kut et Ko chang qui ont l'air sympas, par contre aucune idée sur les Philippines. Que me conseillez-vous pour un premier voyage en famille entre les deux pays, sachant que c'est la première fois que nous allons en Asie et que nous souhaiterions partager notre séjour entre culture et animation d'un côté et nature et farniente de l'autre ? Question budget, lequel de ces deux pays est le moins onéreux au niveau de la restauration ?
Merci d'avance pour vos réponses
Bonjour a tous.
Ma femme et moi désirons partir aux philippines pour notre voyage de noces.😎 Nous voudrions de belles plages, des plongés (on n’a fait que des baptêmes) du repos, mais aussi pouvoir si on le veut se balader dans les villages pour boire un verre et gouter la cuisine local. (Pour le logement je souhaiterai faire quand même, 3 à jour dans un hôtel de rêve, digne d’un comte de fée).
J’ai retenue quelque iles qui me paraissent intéressante, mais je ne sais comment les articuler, vu les déplacements, dans quel ordre, et si c’est faisable en temps et heure.
Notre vol d’arrivé n’est pas encore réservé, donc nous pouvons atterrir n’importe où suivant le mieux pour notre voyage dans les philippines. Par contre nous sommes obligés de repartir de Manille (billets d’avion déjà pris).
On part de Hong Kong le 16 janvier 2014 au soir Et retour le 30 janvier a Manille début après midi. Soit 13 jours.
Voici les iles qui me semblent sublime à faire Apo Dumaguete Siquijor Camiguin
Et en bonus kalibo le 18 janvier pour la fête ATI ATIHAN.😛
Si quelqu’un pouvais m’aider, ne serais ce qu’un petit peu, je lui serai très reconnaissant.
Merci bcp
Ma femme et moi désirons partir aux philippines pour notre voyage de noces.😎 Nous voudrions de belles plages, des plongés (on n’a fait que des baptêmes) du repos, mais aussi pouvoir si on le veut se balader dans les villages pour boire un verre et gouter la cuisine local. (Pour le logement je souhaiterai faire quand même, 3 à jour dans un hôtel de rêve, digne d’un comte de fée).
J’ai retenue quelque iles qui me paraissent intéressante, mais je ne sais comment les articuler, vu les déplacements, dans quel ordre, et si c’est faisable en temps et heure.
Notre vol d’arrivé n’est pas encore réservé, donc nous pouvons atterrir n’importe où suivant le mieux pour notre voyage dans les philippines. Par contre nous sommes obligés de repartir de Manille (billets d’avion déjà pris).
On part de Hong Kong le 16 janvier 2014 au soir Et retour le 30 janvier a Manille début après midi. Soit 13 jours.
Voici les iles qui me semblent sublime à faire Apo Dumaguete Siquijor Camiguin
Et en bonus kalibo le 18 janvier pour la fête ATI ATIHAN.😛
Si quelqu’un pouvais m’aider, ne serais ce qu’un petit peu, je lui serai très reconnaissant.
Merci bcp
Bonjour,
Tout est dans le titre…
Je ne parle bien spur pas de vacances mais d'installation dans ce pays !
L'archipel aux 7107 îles est vaste et si certains endroits sont peu attractifs et voient peu d'étrangers, expatriés ou touristes, ils sont rares !
Mise à part la région ouest de Mindanao ( de Cotabato à Zamboanga en gros) pour des raisons de sécurité, on peut vivre n'importe où aux Philippines…
Mais voilà, j'hésite !
J'y suis allé 3 fois, j'y ai séjourné plusieurs mois (Manille, Cavite, Cebu et Davao) et j'ai du mal à me décider…
Je compte m'installer pour une semi-retraite (je suis encore jeune, j'ai encore besoin de rentrées d'argent)…
Je cherche un endroit joli, il faut que ça me plaise, que ça me fasse rêver ! Je vis sur la côte d'azur, je vois la mer et les palmiers tous les jours, je ne pars pas aux Philippines pour atterrir à Trece Marites ou dans un trou encore pire !
Cel ne me dérange pas d'être éloigné de la ville mais je souhaite être à une heure environ d'une vraie grande ville !
Je pense notamment à Manille, Cebu et Davao.
Ces villes sont plaisantes, on y trouve tout, en terme de santé (j'ai des problèmes cardiaques) ou de commerce.
À une heure de ces villes, il y a du choix !
Une petite île ? Bohol en face de Cebu ? Samal en face de Davao ?
Être au frais, en altitude, et moins souffrir de la chaleur… et surtout des moustiques (j'ai eu le palu et la dengue donc je suis refroidi si l'on peut dire) ? Tagaytay ou Baguio à proximité de Manille ? Toril à proximité de Davao ?
Tous les commentaires constructifs sont les bienvenus…
Où vivez-vous ? La plupart des "blancs" que je connais vivent autour de Manille, Cebu, Bacolod ou Davao.
Chaque ville a son avantage et celui qui s'y est installé l'a fait pour une raison (parfois suivre sa chérie).
Mais pas toujours, un sage conseil dit qu'il faut vivre loin du lieu de résidence de sa pinay !
Il y a 3 points importants :
La beauté du lieu (l'aspect touristique, les plages, un lac, une rivière, bref je vais aux Philippines pour pouvoir me baigner tous les jours).
La possibilité d'y faire un petit business (peu importe le business)
Le coût de la vie (et là je peux vous dire que la région autour de Manille, c'est cher ! Davao est la moins chère des 3 plus grandes villes du pays et au quotidien, cela se ressent ! A Davao avec 20.000 php par mois, on vit très bien !
Merci pour vos contributions…
Bonjour à tous.
Effectivement, grâce à la fonction recherche j'ai pu trouvé quelques topics évoquant l'envoi d'un colis vers les Philippines. Mais tous datent de quelques années et j'aimerais pouvoir obtenir des réponses plus récentes. Alors voilà, j'ai envoyé un colis de moins d'un kilo avec colissimo emballage internationnal pour presque 40 euros (j'ai privilégié colissimo emballage internationnal car j'estime que 40 euros c'est déjà assez cher pour un envoi de moins d'un kg^^). Je l'ai apporté à la poste près de chez moi le mardi 24 avril et je le suis depuis grâce au site internet. Du mercredi 25 et ce, pendant plus d'une semaine il était écrit ''Le colis s'apprête à quitter le pays d'origine''. Donc j'étais inquiet au fur et à mesure des jours, jusqu'au vendredi 4 mai où le statut avait enfin changé en: ''Le colis est arrivé au pays de destination''. Ma copine habite à Taguig city (qui fait parti de Manille m'a-t-elle dit) mais ça va déjà faire 6 jours (étant le 10 aujourd'hui). Alors tout d'abord, c'était écrit que le suivi s'arrête jusqu'à la sortie du territoire, donc j'ai pensé que le statut avait été bloqué sur ''s'apprête à sortir du territoire d'origine'' mais qu'il était arrivé là-bas. Mais non puisque le nouveau statut du 4 mai stipule qu'il est arrivé au pays de destination. Ainsi mes questions sont les suivantes (à toutes personnes ayant envoyer un colis avec colissimo ces derniers mois): cela veut-il dire que le suivi se fait maintenant aux Philippines également ? Ou c'est le dernier statut possible et il est actuellement en cours d'achemeniment ? Ensuite, combien de temps cela a-t-il pris pour vous à partir du moment où il est arrivé là-bas ? Voir du début à la fin. C'est écrit 6/8 jours pour les philippines et ça fait 16 jours là. Cela approche des trois semaines. Est-ce le délai habituel ? Je ne veux pas évoquer les vols ou autres, pas envie d'être pessimiste, faut absolument que ça arrive et en entier si possible. ^^'
Effectivement, grâce à la fonction recherche j'ai pu trouvé quelques topics évoquant l'envoi d'un colis vers les Philippines. Mais tous datent de quelques années et j'aimerais pouvoir obtenir des réponses plus récentes. Alors voilà, j'ai envoyé un colis de moins d'un kilo avec colissimo emballage internationnal pour presque 40 euros (j'ai privilégié colissimo emballage internationnal car j'estime que 40 euros c'est déjà assez cher pour un envoi de moins d'un kg^^). Je l'ai apporté à la poste près de chez moi le mardi 24 avril et je le suis depuis grâce au site internet. Du mercredi 25 et ce, pendant plus d'une semaine il était écrit ''Le colis s'apprête à quitter le pays d'origine''. Donc j'étais inquiet au fur et à mesure des jours, jusqu'au vendredi 4 mai où le statut avait enfin changé en: ''Le colis est arrivé au pays de destination''. Ma copine habite à Taguig city (qui fait parti de Manille m'a-t-elle dit) mais ça va déjà faire 6 jours (étant le 10 aujourd'hui). Alors tout d'abord, c'était écrit que le suivi s'arrête jusqu'à la sortie du territoire, donc j'ai pensé que le statut avait été bloqué sur ''s'apprête à sortir du territoire d'origine'' mais qu'il était arrivé là-bas. Mais non puisque le nouveau statut du 4 mai stipule qu'il est arrivé au pays de destination. Ainsi mes questions sont les suivantes (à toutes personnes ayant envoyer un colis avec colissimo ces derniers mois): cela veut-il dire que le suivi se fait maintenant aux Philippines également ? Ou c'est le dernier statut possible et il est actuellement en cours d'achemeniment ? Ensuite, combien de temps cela a-t-il pris pour vous à partir du moment où il est arrivé là-bas ? Voir du début à la fin. C'est écrit 6/8 jours pour les philippines et ça fait 16 jours là. Cela approche des trois semaines. Est-ce le délai habituel ? Je ne veux pas évoquer les vols ou autres, pas envie d'être pessimiste, faut absolument que ça arrive et en entier si possible. ^^'
Bonjour
Comme j'ai reçu pas mal de conseils sur ce forum, je tiens à partager quelques infos sur notre séjour à Palawan sous forme d'un petit reportage video:) je suis pas du tout un pro de la video, vous allez le constater, mais j'espère que ce petit reportage vous donnera envie d'aller faire un tour au phillipines et plus particulièrement à palawan.
Notre séjour c'est déroulé du 16 avril au 1er mai 2012. Dans les grandes lignes, nous avons fait:
Cebu Puerto-princessa sabang El nido Coron busuanga Coron Club paradise Et manille pour le retour.
n'hesitez pas si vous avez des questions sur notre voyage, j’essayerais d'y répondre au mieux.
http://youtu.be/2Mc5jWG-LKk
Fabien
Comme j'ai reçu pas mal de conseils sur ce forum, je tiens à partager quelques infos sur notre séjour à Palawan sous forme d'un petit reportage video:) je suis pas du tout un pro de la video, vous allez le constater, mais j'espère que ce petit reportage vous donnera envie d'aller faire un tour au phillipines et plus particulièrement à palawan.
Notre séjour c'est déroulé du 16 avril au 1er mai 2012. Dans les grandes lignes, nous avons fait:
Cebu Puerto-princessa sabang El nido Coron busuanga Coron Club paradise Et manille pour le retour.
n'hesitez pas si vous avez des questions sur notre voyage, j’essayerais d'y répondre au mieux.
http://youtu.be/2Mc5jWG-LKk
Fabien









