on pars le mois prochain (mai 2012) pour le Sénégal et a force de lire des nouvelles alarmantes, on se demande s'il serait préférable d'éviter la Casamance...
avez vous des nouvelles fraîches de la région?
Il paraitrait que l'Afrique de l'Ouest (principalement le Senegal et le Burkina )ont reçus des grosses intemperies beaucoup de pluie, ça ne c'est pas vue depuis 1919 . C'est probablement bien pour la terre et les cultures mais probablement beaucoup de degats
Qu'en est il au juste !!!!!!!!! . Ce serait bien de savoir !!
bonjour à tous,
je viens chercher les bons conseils de voyageurs et expatriés avertis à Dakar. Je désire depuis toujours travailler en Afrique et j' ai une proposition d'embauche qui me convient à Dakar dans le quartier de Hann sous contrat de travail sénégalais. Le salaire qui m'est proposé et d'environ 300 000 CFA, + logement de fonction. Je voudrais savoir si selon vous ce salaire permet de vivre décemment à Dakar...je n'ai pas la prétention de vouloir vivre dans un confort démesuré, ni de retrouver des habitudes occidentales, cette question n'est donc pas du tout dirigée par des raisons vénales, néanmoins je voudrais m'assurer que je ne m'embarque pas dans une galère...
d'autres part, connaissez vous les démarches nécessaires en termes de formalités administratives (et délais incombants) pour pouvoir travailler au sénégal (permis de travail, carte de séjour...)?
merci à ceux qui prendront le temps de me répondre...
en Casamance
C'est une habitude. Chaque année la Casamance renoue avec la violence, les morts et les mutilés. Cette année 2011 confirme hélas le tournant déjà pris l'année dernière : ce n'est plus seulement durant la basse-saison touristique dite "saisie des pluies" qu'indépendantistes et soldats sénégalais s'affrontent. C'est au contraire au beau milieu de la haute-saison que les morts s'accumulent à quelques kilomètres des hôtels du Cap Skirring et de Ziguinchor. Balles perdues, mines antichars à nouveau dispersées dans la nature, embuscades meurtrières contre l'armée, assassinats ciblés, empoisonnements, coupures de route fatales, etc... : rien n'est épargné cette année.
La tendance 2010 s'avère donc confirmée en 2011 et tous les ingrédients sont présents pour que cela s'aggrave : misère, trafic d'armes et de drogue, insécurité en hausse dans toute l'Afrique de l'Ouest avec des renversements de régimes dans la zone tropicale et des prises d'otages dans la zone sahélienne sous la menace permanente des terroristes d'AMQI.
Au cours de la présente saison touristique qui est en passe de s'achever, plusieurs "incidents" gravissimes relevant tout bonnement d'actes de guerre on fait de nombreuses victimes (voir ci-dessous une carte non exhaustive de quelques évènement de ces 48 derniers mois).
Comme le disait en mai dernier Thierno Lô, le sinistre du tourisme du moment (les sinistres du tourisme changent chaque année au Sénégal) "’tourisme rime souvent avec tous risques". Cette curieuse déclaration était suivie d'un constat de choix pour défendre la destination Casamance : "Il y a des gens qui vont aller en Afghanistan, ne serait-ce que pour savoir comment ça se passe". C'est vrai après tout. Si des débulbés vont en Afghanistan pourquoi ne pas aller en Casamance. Des ministres du tourisme comme ça, on en redemande.
Pour éviter que l'on nous accuse encore de saboter le tourisme en Casamance, nous avons attendu la fin de la saison pour faire ce point sur la sécurité dans la région. Mais comme à chaque fois que quelqu'un fait état des barbaries commises à quelques kilomètres des plages où Georgette et Marcel trempent leur maillot, on nous taxera de surmédiatisation d'évènements bénins. Les familles des soldats, des indépendantistes et des civils décédés apprécieront. C'est un peu le syndrome des dents de la mer où le brave édile du village d'Amity ne veut pas que le garde-côte affole les touristes en leur parlant d'un danger imminent. C'est pas bon pour le commerce... Et pendant ce temps là des gens meurent et les touristes sont véritablement mis en danger. Pour la Casamance, le danger c'est une balle perdue, une roquette sur un hôtel ou une mine antichar sous le pneu du Land Rover de l'excursion.
Mais le discours de ceux qui ont un intérêt financier dans le tourisme en Casamance n'est pas le plus ahurissant. C'est celui de quelques touristes habitués qui est le plus déplorable. Chaque année nous avons droit en effet à des "ça fait 20 ans que je viens au Cap Skirring et il ne m'est rien arrivé". Ou des "J'ai passé 15 jours formidables et n'ai pas entendu un seul coup de feu, tout va bien en Casamance"... Hé bien oui messieurs dames. En effet, tous les touristes qui vont en Casamance ou même au Niger ne sont pas assassinés. Merci pour le scoop. Ca n'enlève rien au danger. Comme toujours, il faudra attendre qu'un groupe d'inconscients passe entre les balles qui sifflent pour que les tour opérateurs et les autorités arrêtent les frais. Mais les faits sont là : dans une zone de 30km de diamètre autour du Cap Skirring et de Ziguinchor, les armes parlent entre les indépendantistes, l'armée régulière et les civils. Des gens meurent (près d'une cinquantaine de morts depuis le début de l'année, civils, rebelles et militaires sénégalais compris, ces derniers comptant déjà une vingtaine de victimes dans leurs rangs). Et on ne parle pas des mutilés à vie tombés sur des mines.
Pourquoi la situation ne s'améliorera pas ? Tout d'abord parce que la Guinée-Bissau, dont la frontière est située entre autres au Cap Skirring, est le lieu de transit d'une énorme partie de la cocaïne sud-américaine à destination de l'Europe. Chaque année plus que la précédente, le nombre de saisies de poudre blanche dans l'anus d'Africains sur les routes du Sénégal augmente inlassablement. Cette cocaïne prendra ensuite l'avion à Dakar direction Paris ou Bruxelles. Entre temps elle aura financé l'achat d'armes en Casamance et elle aura été un peu sniffée par quelques combattants rebelles pour se donner du coeur à l'ouvrage.
En plus de la cocaïne qui transite dans la région, la production locale de cannabis est au beau-fixe en Casamance. Destinée à la consommation nationale (à Dakar en particulier), le cannabis est lui aussi responsable de l'accroissement inéxorable de la violence au sud du Sénégal. Des îles entières sont occupées à sa production et sont protégées par des rebelles en armes prêt à en découdre avec les pauvres gendarmes débiles qui auraient le malheur de visiter le coin. Cette production et ce commerce de cannabis permet aux éléments armés de récolter des fonds pour vivre et faire vivre la famille... et au passage pour acheter des kalachnikovs dans les républiques bananières environnantes.
Ensuite, le rôle de la Gambie dans l'instabilité de la zone s'accroit sans cesse. En plus de servir de base de retraite aux combattants du MFDC, la petite république bananière enclavée dans le Sénégal leur livre désormais des armes neuves et performantes. C'est l'origine de la rupture des relations diplomatiques entre l'Iran et le Sénégal en janvier lorsque les autorités sénégalaises ont découvert que le Mammouth (Ahmadinejad) avait vendu des armes aux rebelles casamançais en les faisant transiter par la Gambie.
Ces armes s'ajoutent à celles parties dans la nature avec les coups d'états dans les pays frontaliers de la Casamance (Guinée Bissau et Guinée Conakry). De plus, les mines antichars et antipersonnel qui commençaient petit à petit à être éliminées recommencent à être semées un peu partout (au moins 3 convois militaires ont sauté sur des mines en Casamance depuis le début de l'année).
On le voit bien, avec l'instalibilité croissante dans toute la zone, avec l'accroissement des trafics qui en découlent et l'augmentation des revenus générés par la drogue, la situation en Casamance ne peut pas s'améliorer. Elle empire sans cesse depuis 5 ans et cette année 2011 marque un palier supplémentaire. Si les touristes assassinés ces 2 dernières années l'ont été de manière discrète (retrouvés pourrissant au fond d'un puit ou mortibus sous un pont de Ziguinchor par exemple), à la moindre balle perdue, à la moindre attaque sur un hôtel, c'est toute la Casmaance qui sera blacklistée pour 5 ans. Dans le même temps, les populations jeunes sont exaspérées et la moindre étincelle peut déclencher un soulèvement populaire violent.
Dans cette perspective noire, tout investissement dans le domaine du tourisme relève de l'opération humanitaire et pas du bon plan financier. N'en déplaise à ceux qui, comme nous, apprécions tant la Casamance.
Tout séjour familial est également à bannir. Sauf à vouloir faire la une de TF1 dans un avion affrété par l'état Français au frais du contribuable pour rapatrier les idiots irresponsables qui sont partis se faire bronzer au milieu des balles qui sifflent. Là encore si les Tour Opérateurs étaient responsables financièrement de toutes les conséquences de la violence en Casamance, ils y réfléchiraient à deux fois avant de vendre leurs séjours à Georgette et Marcel.
Pour info : les assurances voyages, pour ceux qui prennent la peine de lire les contrats, ne couvrent en aucun cas les sinistres et rapatriement résultant de mouvements armés et de guerres civiles...
Cliquez sur les icônes de la carte pour voir le détail de l'évènement.
: braquage de population
: actes de guerres se soldant par des morts et/ou des blessés
: bombardements ou roquettes
C'est une habitude. Chaque année la Casamance renoue avec la violence, les morts et les mutilés. Cette année 2011 confirme hélas le tournant déjà pris l'année dernière : ce n'est plus seulement durant la basse-saison touristique dite "saisie des pluies" qu'indépendantistes et soldats sénégalais s'affrontent. C'est au contraire au beau milieu de la haute-saison que les morts s'accumulent à quelques kilomètres des hôtels du Cap Skirring et de Ziguinchor. Balles perdues, mines antichars à nouveau dispersées dans la nature, embuscades meurtrières contre l'armée, assassinats ciblés, empoisonnements, coupures de route fatales, etc... : rien n'est épargné cette année.La tendance 2010 s'avère donc confirmée en 2011 et tous les ingrédients sont présents pour que cela s'aggrave : misère, trafic d'armes et de drogue, insécurité en hausse dans toute l'Afrique de l'Ouest avec des renversements de régimes dans la zone tropicale et des prises d'otages dans la zone sahélienne sous la menace permanente des terroristes d'AMQI.
Au cours de la présente saison touristique qui est en passe de s'achever, plusieurs "incidents" gravissimes relevant tout bonnement d'actes de guerre on fait de nombreuses victimes (voir ci-dessous une carte non exhaustive de quelques évènement de ces 48 derniers mois).
Comme le disait en mai dernier Thierno Lô, le sinistre du tourisme du moment (les sinistres du tourisme changent chaque année au Sénégal) "’tourisme rime souvent avec tous risques". Cette curieuse déclaration était suivie d'un constat de choix pour défendre la destination Casamance : "Il y a des gens qui vont aller en Afghanistan, ne serait-ce que pour savoir comment ça se passe". C'est vrai après tout. Si des débulbés vont en Afghanistan pourquoi ne pas aller en Casamance. Des ministres du tourisme comme ça, on en redemande.
Pour éviter que l'on nous accuse encore de saboter le tourisme en Casamance, nous avons attendu la fin de la saison pour faire ce point sur la sécurité dans la région. Mais comme à chaque fois que quelqu'un fait état des barbaries commises à quelques kilomètres des plages où Georgette et Marcel trempent leur maillot, on nous taxera de surmédiatisation d'évènements bénins. Les familles des soldats, des indépendantistes et des civils décédés apprécieront. C'est un peu le syndrome des dents de la mer où le brave édile du village d'Amity ne veut pas que le garde-côte affole les touristes en leur parlant d'un danger imminent. C'est pas bon pour le commerce... Et pendant ce temps là des gens meurent et les touristes sont véritablement mis en danger. Pour la Casamance, le danger c'est une balle perdue, une roquette sur un hôtel ou une mine antichar sous le pneu du Land Rover de l'excursion.
Mais le discours de ceux qui ont un intérêt financier dans le tourisme en Casamance n'est pas le plus ahurissant. C'est celui de quelques touristes habitués qui est le plus déplorable. Chaque année nous avons droit en effet à des "ça fait 20 ans que je viens au Cap Skirring et il ne m'est rien arrivé". Ou des "J'ai passé 15 jours formidables et n'ai pas entendu un seul coup de feu, tout va bien en Casamance"... Hé bien oui messieurs dames. En effet, tous les touristes qui vont en Casamance ou même au Niger ne sont pas assassinés. Merci pour le scoop. Ca n'enlève rien au danger. Comme toujours, il faudra attendre qu'un groupe d'inconscients passe entre les balles qui sifflent pour que les tour opérateurs et les autorités arrêtent les frais. Mais les faits sont là : dans une zone de 30km de diamètre autour du Cap Skirring et de Ziguinchor, les armes parlent entre les indépendantistes, l'armée régulière et les civils. Des gens meurent (près d'une cinquantaine de morts depuis le début de l'année, civils, rebelles et militaires sénégalais compris, ces derniers comptant déjà une vingtaine de victimes dans leurs rangs). Et on ne parle pas des mutilés à vie tombés sur des mines.
Pourquoi la situation ne s'améliorera pas ? Tout d'abord parce que la Guinée-Bissau, dont la frontière est située entre autres au Cap Skirring, est le lieu de transit d'une énorme partie de la cocaïne sud-américaine à destination de l'Europe. Chaque année plus que la précédente, le nombre de saisies de poudre blanche dans l'anus d'Africains sur les routes du Sénégal augmente inlassablement. Cette cocaïne prendra ensuite l'avion à Dakar direction Paris ou Bruxelles. Entre temps elle aura financé l'achat d'armes en Casamance et elle aura été un peu sniffée par quelques combattants rebelles pour se donner du coeur à l'ouvrage.En plus de la cocaïne qui transite dans la région, la production locale de cannabis est au beau-fixe en Casamance. Destinée à la consommation nationale (à Dakar en particulier), le cannabis est lui aussi responsable de l'accroissement inéxorable de la violence au sud du Sénégal. Des îles entières sont occupées à sa production et sont protégées par des rebelles en armes prêt à en découdre avec les pauvres gendarmes débiles qui auraient le malheur de visiter le coin. Cette production et ce commerce de cannabis permet aux éléments armés de récolter des fonds pour vivre et faire vivre la famille... et au passage pour acheter des kalachnikovs dans les républiques bananières environnantes.
Ensuite, le rôle de la Gambie dans l'instabilité de la zone s'accroit sans cesse. En plus de servir de base de retraite aux combattants du MFDC, la petite république bananière enclavée dans le Sénégal leur livre désormais des armes neuves et performantes. C'est l'origine de la rupture des relations diplomatiques entre l'Iran et le Sénégal en janvier lorsque les autorités sénégalaises ont découvert que le Mammouth (Ahmadinejad) avait vendu des armes aux rebelles casamançais en les faisant transiter par la Gambie.
Ces armes s'ajoutent à celles parties dans la nature avec les coups d'états dans les pays frontaliers de la Casamance (Guinée Bissau et Guinée Conakry). De plus, les mines antichars et antipersonnel qui commençaient petit à petit à être éliminées recommencent à être semées un peu partout (au moins 3 convois militaires ont sauté sur des mines en Casamance depuis le début de l'année).
On le voit bien, avec l'instalibilité croissante dans toute la zone, avec l'accroissement des trafics qui en découlent et l'augmentation des revenus générés par la drogue, la situation en Casamance ne peut pas s'améliorer. Elle empire sans cesse depuis 5 ans et cette année 2011 marque un palier supplémentaire. Si les touristes assassinés ces 2 dernières années l'ont été de manière discrète (retrouvés pourrissant au fond d'un puit ou mortibus sous un pont de Ziguinchor par exemple), à la moindre balle perdue, à la moindre attaque sur un hôtel, c'est toute la Casmaance qui sera blacklistée pour 5 ans. Dans le même temps, les populations jeunes sont exaspérées et la moindre étincelle peut déclencher un soulèvement populaire violent.Dans cette perspective noire, tout investissement dans le domaine du tourisme relève de l'opération humanitaire et pas du bon plan financier. N'en déplaise à ceux qui, comme nous, apprécions tant la Casamance.
Tout séjour familial est également à bannir. Sauf à vouloir faire la une de TF1 dans un avion affrété par l'état Français au frais du contribuable pour rapatrier les idiots irresponsables qui sont partis se faire bronzer au milieu des balles qui sifflent. Là encore si les Tour Opérateurs étaient responsables financièrement de toutes les conséquences de la violence en Casamance, ils y réfléchiraient à deux fois avant de vendre leurs séjours à Georgette et Marcel.
Pour info : les assurances voyages, pour ceux qui prennent la peine de lire les contrats, ne couvrent en aucun cas les sinistres et rapatriement résultant de mouvements armés et de guerres civiles...
Cliquez sur les icônes de la carte pour voir le détail de l'évènement.
: braquage de population
: actes de guerres se soldant par des morts et/ou des blessés
: bombardements ou roquettesBonjour à tous,
J'envisage de partir au Sénégal cet été, entre fin juillet et début août pour 15 jours environ. Mon point de chute sera Dakar, un ami peut m'héberger sur place. Amateur de photo, le but de ce voyage est de sillonner le Sénégal, de louer une voiture et de visiter des sites naturels pour prendre des photos. Je ne connais absolument pas le Sénégal et je ne sais ce qui est réalisable. Je n'ai aucune idée des distances, des sites à voir ni des contraintes liées au climat et au pays. Je pourrais faire des circuits de quelques jours, mon budget n'est pas illimité, dormir à "l'arrache" ne me dérange pas (c'est comme cela que l'on découvre un pays) mais je ne souhaite pas non plus passer des journées entières sur la route. Un premier tour sur des forums spécialisés en photo m'ont sensibilisé sur des contrôles de police fréquents et la nécessité d'avoir un peu de liquide sur soi. Désolé si je heurte la sensibilité de ceux qui connaissent et aiment ce pays mais ce sont les premiers retours que j'ai eu. Mon projet est il jouable et viable ? Quelles sont les pièges à éviter ?
Merci d'avance pour vos conseils.
David
J'envisage de partir au Sénégal cet été, entre fin juillet et début août pour 15 jours environ. Mon point de chute sera Dakar, un ami peut m'héberger sur place. Amateur de photo, le but de ce voyage est de sillonner le Sénégal, de louer une voiture et de visiter des sites naturels pour prendre des photos. Je ne connais absolument pas le Sénégal et je ne sais ce qui est réalisable. Je n'ai aucune idée des distances, des sites à voir ni des contraintes liées au climat et au pays. Je pourrais faire des circuits de quelques jours, mon budget n'est pas illimité, dormir à "l'arrache" ne me dérange pas (c'est comme cela que l'on découvre un pays) mais je ne souhaite pas non plus passer des journées entières sur la route. Un premier tour sur des forums spécialisés en photo m'ont sensibilisé sur des contrôles de police fréquents et la nécessité d'avoir un peu de liquide sur soi. Désolé si je heurte la sensibilité de ceux qui connaissent et aiment ce pays mais ce sont les premiers retours que j'ai eu. Mon projet est il jouable et viable ? Quelles sont les pièges à éviter ?
Merci d'avance pour vos conseils.
David
Actuellement sur la route, vous pouvez nous suivre sur notre blog
http://afrique-ouest-2018.over-blog.com
Informations pratiques dans les carnets (page d'accueil)
François guignard et Dominique haas
Informations pratiques dans les carnets (page d'accueil)
François guignard et Dominique haas
bonjour ,
je souhaite faire un voyage le mois de juin / juillet à partir du Sud du Maroc au Sénégal par bus et à pied selon les conditions climatiques et la sécurité au Sud y a t'il du transport entre la poste frontière Guergarat et la capitale de la mauritanie ? si oui à combien SVP ?
j'ai jamais fait ce genre de voyage des conseils & suggestions SVP ?
Merci
je souhaite faire un voyage le mois de juin / juillet à partir du Sud du Maroc au Sénégal par bus et à pied selon les conditions climatiques et la sécurité au Sud y a t'il du transport entre la poste frontière Guergarat et la capitale de la mauritanie ? si oui à combien SVP ?
j'ai jamais fait ce genre de voyage des conseils & suggestions SVP ?
Merci
Message de Olivia ( auberge Jéloua Nouakchott)
Pour ceux qui descende par la route au Sénégal
Pour le moment IMPOSSIBLE d'avoir le visa Sénégalais à l'ambassade du Sénégal de Nouakchott le prendre en France et passer ( pour le moment) à Rosso !!!!!
Bonjour,
Je pars au senegal dans un mois, j'emporte mon ordi portable pour travailler, un poste radio/CD pour offrir et un autre poste radio CD à qui il manque des fonctions pour donner.
Vais je être "embeter" à la douane?
je pose la question car l'année dernière, un voyageur a du discuter avec la douane pour une histoire d'ordi portable mais je n'y ai pas prete attention et je ne sais pas comment cela s'est terminé.
Cordialement
Ayla
Bonjour à tous et toutes,
je suis à la recherche de toutes vos connaissances et votre vécu sur un projet que j'organise pour février 2011.
le projet, rallier Dakar à Ouagadougou par Bamako et Bobo Dioulaso par la route. Nous serons 3 amis avec un Mitsu Pajero très récent (8000 km) version GL tropicalisée Nous pensons faire le trajet en 6 jours, Cependant, certains articles sur l'insécurité naissante sur les routes Burkinabé me font réfléchir sur la validité de ce projet. Certains d'entre vous ont ils déja fait ce circuit? est ce envsageable à cette pèriode ? l'équipe se composera d'un medecin, d'un dentiste et d'un (petit) mécano Je viens au Sénégal 3 à 4 fois par an, mais ce sera ma première "expédition"
merci pour votre aide et vos conseils qui nous serons très précieux
Christian
je suis à la recherche de toutes vos connaissances et votre vécu sur un projet que j'organise pour février 2011.
le projet, rallier Dakar à Ouagadougou par Bamako et Bobo Dioulaso par la route. Nous serons 3 amis avec un Mitsu Pajero très récent (8000 km) version GL tropicalisée Nous pensons faire le trajet en 6 jours, Cependant, certains articles sur l'insécurité naissante sur les routes Burkinabé me font réfléchir sur la validité de ce projet. Certains d'entre vous ont ils déja fait ce circuit? est ce envsageable à cette pèriode ? l'équipe se composera d'un medecin, d'un dentiste et d'un (petit) mécano Je viens au Sénégal 3 à 4 fois par an, mais ce sera ma première "expédition"
merci pour votre aide et vos conseils qui nous serons très précieux
Christian
bonjour , j'aimerais faire du bénévolat dans la pouponiere vivre ensemble ! j'ai étais sur le site internet cette association a l'air sérieuse !
j'aimerais avoir des avis de personnes qui sont déja aller faire du bénévolat la bas !
pouvez vous me faire partager votre experience dans la pouponiere !
a bientot !
pouvez vous me faire partager votre experience dans la pouponiere !
a bientot !
En février 2017 notre circuit en Casamance a été pour nous une découverte magnifique faite de visites et rencontres exceptionnelles.
Nous avons séjourné dans les campements «CHEZ PIERRE» à Oussouye, tout nouveau campement (encore un peu en chantier) en forme de case à impluvium , chambres ventilées et climatisées, ensuite au «MUSSUWAM» à Cap Skirring dans un bel environnement arboré et fleuri en bord de mer mais aux cases défraîchies, puis au «BARRACUDA» sur l’île de Carabane, encore plus défraîchi. La chute du tourisme depuis plus de 10 ans se ressent. Toutefois les tarifs pratiqués ne permettent pas d’être trop exigeants. Partout cuisine locale excellente à base de riz, crevettes, poissons grillés, viande, et fruits locaux (papayes, mangues, goyaves...) -Rencontre dans le bois sacré avec le roi d'Oussouye (qui n'a pas le droit de porter de chaussures ni de vous parler directement, un guide faisant l’interprète en Diola). Les habitants de ce petit royaume de 17 villages travaillent à tour de rôle les rizières du roi dont les récoltes sont destinées à subvenir aux besoins des plus pauvres qui déposent à la nuit tombée un plat qu'ils récupèrent discrètement au petit matin plein de riz. Ainsi la solidarité exclut la mendicité qui est bannie dans la culture Diola.Article de presse: http://mobile.lemonde.fr/afrique/article/2017/04/05/quand-la-republique-du-senegal-appelle-a-la-rescousse-ses-reines-et-ses-rois_5106351_3212.html

-Visite du centre de vannerie pour Handicapés d'Oussouye.
-Ballade à pieds dans les 6 villages autour de Oussouye (environ 3H de marche) à travers une végétation luxuriante, rencontre et discussions avec la population locale et décryptage des fétiches présents partout, devant les maisons et toutes sortes de lieux, pour la pluie, pour les récoltes, ou toute autre invocation des différentes divinités. Composés de matériaux très hétéroclites (cranes ou os d'animaux, assemblages de bouts de bois, morceaux de tissus, et autres objets divers) ils sont invisibles à nos regards occidentaux. Seul un œil avisé connaissant cette culture peut les identifier. Mais il est mal perçu par les habitants de les photographier sans leur autorisation . Cette culture animiste a de quoi surprendre.

Rencontre des jeunes initiés en préparation pour la cérémonie traditionnelle d'initiation qui restent reclus pendant 15 jours dans un bois sacré interdit d’accès. Cérémonie après laquelle ces adolescents sont considérés comme des hommes.


-visite d'Eloubaline, village hors du temps sur une île du bout du monde (appelée l' île aux enfants) accessible uniquement en pirogue (1H30 par les bolongs depuis Oussouye) Visite du village et des cases à impluvium, accompagnés d'un dignitaire de l’île, repas et rencontre très chaleureuse avec la population et les enfants, très nombreux sur cette île.

Les grandes cases à impluvium sont habitées par plusieurs familles, chacune ayant son secteur et son coin feu dans l'impluvium pour cuisiner.

Journée de découverte par les pistes et bord de plage à marée basse, en 4x4 à plateau depuis le Cap Skirring par Diembering jusqu’à Nikine, , sur 30 Km de plage déserte absolument magnifique. Repas avec huîtres de palétuviers grillées au feu de bois, sous une paillote en bord de mer au milieu de cette zone désertique. Souvent décrit comme usine à touristes, nous avons bien aimé le Cap Skirring. Très peu de touristes, les campements sont vides et auraient bien besoin de plus de fréquentation. Le village garde un caractère sénégalais avec son marché artisanal sympa. Seules les vaches occupent la plage, et quelques pécheurs tout au long de ces 30Km de plage déserte. On a vu un pécheur sortir depuis la plage un poisson de 17Kg ( poids exceptionnel mais plusieurs Kg c'est courant.)


La beauté de la nature et la gentillesse de ses habitants font vraiment de la Casamance une région à découvrir. Nous avons fait ce circuit avec un guide local natif de Oussouye qui nous a fait découvrir la Casamance profonde et authentique ainsi que la culture animiste Diola surprenante et passionnante.
Si vous n’êtes pas des baroudeurs aguerris prêts à partir à l'aventure sac au dos et improviser votre voyage au fur et à mesure, ce choix est la solution idéale pour découvrir la Casamance dans un budget comparable.
Détail du circuit, budget, et autres renseignements en privé si vous le souhaitez. Jean et Joëlle
Nous avons séjourné dans les campements «CHEZ PIERRE» à Oussouye, tout nouveau campement (encore un peu en chantier) en forme de case à impluvium , chambres ventilées et climatisées, ensuite au «MUSSUWAM» à Cap Skirring dans un bel environnement arboré et fleuri en bord de mer mais aux cases défraîchies, puis au «BARRACUDA» sur l’île de Carabane, encore plus défraîchi. La chute du tourisme depuis plus de 10 ans se ressent. Toutefois les tarifs pratiqués ne permettent pas d’être trop exigeants. Partout cuisine locale excellente à base de riz, crevettes, poissons grillés, viande, et fruits locaux (papayes, mangues, goyaves...) -Rencontre dans le bois sacré avec le roi d'Oussouye (qui n'a pas le droit de porter de chaussures ni de vous parler directement, un guide faisant l’interprète en Diola). Les habitants de ce petit royaume de 17 villages travaillent à tour de rôle les rizières du roi dont les récoltes sont destinées à subvenir aux besoins des plus pauvres qui déposent à la nuit tombée un plat qu'ils récupèrent discrètement au petit matin plein de riz. Ainsi la solidarité exclut la mendicité qui est bannie dans la culture Diola.Article de presse: http://mobile.lemonde.fr/afrique/article/2017/04/05/quand-la-republique-du-senegal-appelle-a-la-rescousse-ses-reines-et-ses-rois_5106351_3212.html

-Visite du centre de vannerie pour Handicapés d'Oussouye.
-Ballade à pieds dans les 6 villages autour de Oussouye (environ 3H de marche) à travers une végétation luxuriante, rencontre et discussions avec la population locale et décryptage des fétiches présents partout, devant les maisons et toutes sortes de lieux, pour la pluie, pour les récoltes, ou toute autre invocation des différentes divinités. Composés de matériaux très hétéroclites (cranes ou os d'animaux, assemblages de bouts de bois, morceaux de tissus, et autres objets divers) ils sont invisibles à nos regards occidentaux. Seul un œil avisé connaissant cette culture peut les identifier. Mais il est mal perçu par les habitants de les photographier sans leur autorisation . Cette culture animiste a de quoi surprendre.

Rencontre des jeunes initiés en préparation pour la cérémonie traditionnelle d'initiation qui restent reclus pendant 15 jours dans un bois sacré interdit d’accès. Cérémonie après laquelle ces adolescents sont considérés comme des hommes.


-visite d'Eloubaline, village hors du temps sur une île du bout du monde (appelée l' île aux enfants) accessible uniquement en pirogue (1H30 par les bolongs depuis Oussouye) Visite du village et des cases à impluvium, accompagnés d'un dignitaire de l’île, repas et rencontre très chaleureuse avec la population et les enfants, très nombreux sur cette île.

Les grandes cases à impluvium sont habitées par plusieurs familles, chacune ayant son secteur et son coin feu dans l'impluvium pour cuisiner.


Journée de découverte par les pistes et bord de plage à marée basse, en 4x4 à plateau depuis le Cap Skirring par Diembering jusqu’à Nikine, , sur 30 Km de plage déserte absolument magnifique. Repas avec huîtres de palétuviers grillées au feu de bois, sous une paillote en bord de mer au milieu de cette zone désertique. Souvent décrit comme usine à touristes, nous avons bien aimé le Cap Skirring. Très peu de touristes, les campements sont vides et auraient bien besoin de plus de fréquentation. Le village garde un caractère sénégalais avec son marché artisanal sympa. Seules les vaches occupent la plage, et quelques pécheurs tout au long de ces 30Km de plage déserte. On a vu un pécheur sortir depuis la plage un poisson de 17Kg ( poids exceptionnel mais plusieurs Kg c'est courant.)



La beauté de la nature et la gentillesse de ses habitants font vraiment de la Casamance une région à découvrir. Nous avons fait ce circuit avec un guide local natif de Oussouye qui nous a fait découvrir la Casamance profonde et authentique ainsi que la culture animiste Diola surprenante et passionnante.
Si vous n’êtes pas des baroudeurs aguerris prêts à partir à l'aventure sac au dos et improviser votre voyage au fur et à mesure, ce choix est la solution idéale pour découvrir la Casamance dans un budget comparable.
Détail du circuit, budget, et autres renseignements en privé si vous le souhaitez. Jean et Joëlle
Bonjour,
Je suis allée au Sénégal, en juillet 2013, pour 2 semaines , à la Somone, avec mon mari et notre fils, qui a maintenant 14 ans. Pour notre fils, nous étions en hôtel club, mais nous sommes sortis tous les jours en excursions, avec un guide local. Nous avons adoré notre séjour. Nous avions créé un lien avec un jeune homme, devant l'hôtel, qui reste à la somone pour s'occuper de son petit magasin artisanal. On se retrouvait sur la plage de la lagune, on mangeait des huîtres avec lui, il nous préparait le thé... Quand nous sommes repartis, nous avons pleuré, lui comme nous. Par la suite, je lui ai envoyé des photos. Et de temps en temps, un peu d'argent, notamment pour la grande fête de fin septembre, pour l'aider à acheter le mouton... Nous nous donnons des nouvelles régulièrement, il nous appelle papa / maman...
En décembre, nous y allons pour une semaine. Nous ne lui avons rien dit, pour faire la surprise. Je suis très heureuse d'y retourner, et en même temps j'ai des craintes. Au téléphone, il m'avait dit, que si un jour on pouvait se revoir, il nous emmènerait rencontrer sa famille. Son village est assez loin de la somone, près du désert de lompoul.
Avec notre guide, nous nous sentions en sécurité, et avons apprécié toutes nos sorties.
Ce que je crains, c'est que "notre fils", pense que nous arrivons pour donner de l'argent (j'ai bien sûr prévu d'apporter des petits cadeaux), alors que je ne voudrais pas que notre relation soit basée sur cela. Je pense que je lui expliquerai, quand on se reverra, et je pense qu'il comprendra. Mais si nous allons dans son village, qu'est-ce que les membres de sa famille vont penser trouver dans nos petits cadeaux ?
Je me demande maintenant si j'ai bien fait de lui avoir envoyé quelque fois de l'argent.
Dans l'attente de vous lire,
Je suis allée au Sénégal, en juillet 2013, pour 2 semaines , à la Somone, avec mon mari et notre fils, qui a maintenant 14 ans. Pour notre fils, nous étions en hôtel club, mais nous sommes sortis tous les jours en excursions, avec un guide local. Nous avons adoré notre séjour. Nous avions créé un lien avec un jeune homme, devant l'hôtel, qui reste à la somone pour s'occuper de son petit magasin artisanal. On se retrouvait sur la plage de la lagune, on mangeait des huîtres avec lui, il nous préparait le thé... Quand nous sommes repartis, nous avons pleuré, lui comme nous. Par la suite, je lui ai envoyé des photos. Et de temps en temps, un peu d'argent, notamment pour la grande fête de fin septembre, pour l'aider à acheter le mouton... Nous nous donnons des nouvelles régulièrement, il nous appelle papa / maman...
En décembre, nous y allons pour une semaine. Nous ne lui avons rien dit, pour faire la surprise. Je suis très heureuse d'y retourner, et en même temps j'ai des craintes. Au téléphone, il m'avait dit, que si un jour on pouvait se revoir, il nous emmènerait rencontrer sa famille. Son village est assez loin de la somone, près du désert de lompoul.
Avec notre guide, nous nous sentions en sécurité, et avons apprécié toutes nos sorties.
Ce que je crains, c'est que "notre fils", pense que nous arrivons pour donner de l'argent (j'ai bien sûr prévu d'apporter des petits cadeaux), alors que je ne voudrais pas que notre relation soit basée sur cela. Je pense que je lui expliquerai, quand on se reverra, et je pense qu'il comprendra. Mais si nous allons dans son village, qu'est-ce que les membres de sa famille vont penser trouver dans nos petits cadeaux ?
Je me demande maintenant si j'ai bien fait de lui avoir envoyé quelque fois de l'argent.
Dans l'attente de vous lire,
Foulbé (Pullo), les Peuls sont un peuple qui me fascine. Et quel bonheur de partir à leur rencontre et de partager leur quotidien ; une expérience incroyable !
Leur origine est encore très contre-versée : on les a imaginé descendre de tribus proches-orientales israélites, d'une légion romaine perdue dans les sables du désert, héritiers de la civilisation pharaonique ou de pasteurs venus de l'Inde...La question est loin d'être tranchée !
Les Peuls, environ 3000 000, sont principalement dans le Fouta, cette vaste steppe qui occupe le nord du pays, et dans la région de Kédougou. Ils sont majoritairement islamisés.
Eleveurs par tradition, ils se sont pour la plupart sédentarisés. Les peuls vivent en osmose avec leur bétail. La richesse des Peuls se mesure à leur cheptel : des troupeaux de plus de cinquante têtes ne sont pas rares, chaque membre de la famille, adulte comme enfant, possédant une partie des bêtes. Ainsi, pour célébrer la naissance d'un garçon, le grand-père du nouveau-né offre un zébu à son gendre.
Ils élèvent essentiellement des vaches laitières, les taureaux sont consommés lors des grandes fêtes. Ils élèvent aussi des ovins, pour leur laine et leur lait.
Ils vivent dans des villages de cases rondes.
Les Peuls s'expriment beaucoup à travers une littérature orale, des contes et des légendes se transmettent de génération en génération. La beauté, la sagesse figurent parmi les règles à suivre du "pulaaku" ces règles régissant la "pulanité".
Chez les Peuls tout commence en beauté, et finit en beauté !
Pour voir plus de photos:
http://paysdelaterenga.over-blog.com/...-chez-le...bonjour a toutes et tous
merci de me donner les bons plans pour passer un bon sejour
je vais avec nouvelles frontieres au filaos-calaos debut fevrier
excursions plage villages😎
bonjour a tous
je part en casamance a la fin de l année je recherche a loger chez l habitant j ai déja fait le senegal oriental et la region du fleuve senegal de la meme facon et sa a été extra.
je souhaite revivre cette experience en casamance.
je cherche donc des contacte en casamance.
merci de vos réponses.😉
je part en casamance a la fin de l année je recherche a loger chez l habitant j ai déja fait le senegal oriental et la region du fleuve senegal de la meme facon et sa a été extra.
je souhaite revivre cette experience en casamance.
je cherche donc des contacte en casamance.
merci de vos réponses.😉
Petite question bête !!
Je suis française, je part dans un mois au Sénégal, et ce pour six mois et demi.
Je compte faire une demande de carte de résident sur place afin d'être en règle avec l'administration.
Si j'ai bien compris, je n'ai pas besoin de faire un visa pour séjour de plus de trois mois en France avant de partir tant que je fais les démarches sur place ?
A l'aéroport de Dakar, lorsqu'il faut remplir la fiche d'arrivée dans le pays, il n'y aura pas de problème s'ils voient que mon billet de retour a une date supérieure à trois mois ?
Malgré les nombreux posts sur le sujet tout n'est pas tout à fait clair !
Bonjour a tous,
Je reviens du senegal ou j'ai passe 15 jours,
je tennais a mettre en garde les voyageurs sur un hotel de la petite cote " l'AFRICA QUEEN " à la somone.
Si la prestation hoteliere reste correcte, en revanche la restauration est lamentable.
La nouriture est vraiment infame.😕
suite a une intoxication alimentaire, je suis allé discretement regarder en cuisine et j'ai compris.
La viande couverte d'insectes trainait dans les éviers a proximité de pilles de vaisselle non lavées.
les congellateurs ne sont pas aux normes, remplis de givre et ne respectent pas la chaine du froid.
Les cuisiniers préparent les brochettes de poisson plusieurs jours a l'avance puis les recongellent
lorsqu'elles ne trouvent pas d'aquerreurs.
Les huilles de fritures sont noires, bref c'est un scandale de recevoir des touristes dans ces conditions.
La picine n'est pas traitée correctement d'ou sa couleur legerement verte et l'absence de transparence de l'eau.🤪
Donc un conseil, si vous cherchez un hebergement sur la petite cote, évitez a tout prix
cette adresse.
Hello!

I invite you to share our wonderful discovery of Saint-Louis and its surroundings: Djoudj Park and the Langue de Barbarie... Daily life, heritage, landscapes, and wildlife (birds)...
We stayed in Senegal for 10 days in April/May 2018, specifically in Saint-Louis, Senegal, since we were there for the Jazz Festival held every year. But we took the opportunity to explore this country we didn’t know!
In this travel journal, you’ll find: - A short stop in Gorée, which we visited before heading to Saint-Louis - The different faces of Saint-Louis, especially the vibrant fishermen’s district - Djoudj Park, with its many birds - The Langue de Barbarie ... and much more!
Before going to Senegal, I did some research on this forum and others. So many strong opinions about Senegal—you either love it or hate it! If it hadn’t been for the festival, we might not have gone... What a shame that would’ve been, because we loved it!
Of course, I saw poverty, idleness, and litter, especially plastic bags—a global scourge. A bit of harassment from street vendors, especially at first when you don’t know how to deflect it and accidentally encourage it. The privileges of a social class and inequalities, though that’s something you encounter in many poor countries, not just in Africa.
But when I close my eyes and remember our trip, what stays with me is the youth, the beauty of so many boys and girls, the elegance of the women, and the sparkle in their eyes and smiles. The light and colors, the smell of grilled fish, the taste of freshly roasted peanuts and baobab fruit. The honking horns, the call of the muezzins, the music, the bursts of laughter.



To be continued...

I invite you to share our wonderful discovery of Saint-Louis and its surroundings: Djoudj Park and the Langue de Barbarie... Daily life, heritage, landscapes, and wildlife (birds)...
We stayed in Senegal for 10 days in April/May 2018, specifically in Saint-Louis, Senegal, since we were there for the Jazz Festival held every year. But we took the opportunity to explore this country we didn’t know!
In this travel journal, you’ll find: - A short stop in Gorée, which we visited before heading to Saint-Louis - The different faces of Saint-Louis, especially the vibrant fishermen’s district - Djoudj Park, with its many birds - The Langue de Barbarie ... and much more!
Before going to Senegal, I did some research on this forum and others. So many strong opinions about Senegal—you either love it or hate it! If it hadn’t been for the festival, we might not have gone... What a shame that would’ve been, because we loved it!
Of course, I saw poverty, idleness, and litter, especially plastic bags—a global scourge. A bit of harassment from street vendors, especially at first when you don’t know how to deflect it and accidentally encourage it. The privileges of a social class and inequalities, though that’s something you encounter in many poor countries, not just in Africa.
But when I close my eyes and remember our trip, what stays with me is the youth, the beauty of so many boys and girls, the elegance of the women, and the sparkle in their eyes and smiles. The light and colors, the smell of grilled fish, the taste of freshly roasted peanuts and baobab fruit. The honking horns, the call of the muezzins, the music, the bursts of laughter.



To be continued...
Bonjour,
je prépare un voyage par la route vers le Sénégal, quelqu'un peut il m'indiquer les formalités nécessaires pour passer les frontières Maroc/Mauritanie/Senegal A.R
Véhicules de plus de 8 ans
peut on obtenir le visa à la frontière Maroc/Mauritanie ? le cout ?
faut il un permis international ?
faut il un carnet de passage en douane ?
et plus encore !
Merci
Merci
Bonjour,
Nous souhaitons, mon amie et moi faire nos premiers pas en Afrique à partir de novembre et pour 5 mois. Nous avons arrêté notre choix sur le Sénégal pour le moment. Pour trois mois peut-être, y a t-il matière à rester aussi longtemps dans ce voyage? Nous souhaitons privilégier les contacts, partir sac à dos, prendre les transports locaux, dormir dans les villages et surtout prendre le temps.
Des idées à partir du Sénégal pour compléter notre voyage sur d'autres destinations? Nous avons pensé au Cap Vert?
Décision prise ces jours-ci, j'en suis juste à la lecture de ce forum, je ne me suis pas encore procuré de guide papier et carte et je n'attends pas qu'on me prépare mon itinéraire quoique j'aime voyager sans préparation mais en attendant les mois qui nous séparent du départ j'ai besoin de prendre contact.
Merci pour votre aide
Laurent
Décision prise ces jours-ci, j'en suis juste à la lecture de ce forum, je ne me suis pas encore procuré de guide papier et carte et je n'attends pas qu'on me prépare mon itinéraire quoique j'aime voyager sans préparation mais en attendant les mois qui nous séparent du départ j'ai besoin de prendre contact.
Merci pour votre aide
Laurent
Bonjour,
des expériences de voyage... mais aucune en Afrique (en dehors du Maghreb !)...
J'envisage donc de me rendre au Sénégal en novembre / décembre ; d'où plusieurs questions que je soumets à votre connaissance / appréciation / expertise...
Ce que j'espère trouver : un climat agréable / une ambiance détendue / des paysages dépaysants / des villes pleines de vie et d'énergie / une nourriture qui ne secoue pas trop l'estomac et l'intestin...
1/ Le Sénégal : est ce un bon choix pour une première visite en Afrique ? d'autres propositions ?
2/ 2 semaines en novembre / décembre : est-ce cohérent pour cette première découverte ? la saison paraît recommandée, la durée est elle correcte bien que brève ? Et quel itinéraire pouvez vous recommander ?
3/ Le Sénégal : une destination où on peut voyager seul sans crainte ?
4/ Quelles précautions de santé prendre, contre quels risques un européen doit il se prémunir ?
4/ Quel budget prévoir ?
Merci d'avance pour vos réponses...
Salut à tous
Je suis un toubab du Canada (62 ans) et je pars avec mon épouse au Sénégal début Septembre 2013. Hotels réservés et payés à Dakar et Saint-Louis. Qui peut me conseiller pour le trajet Dakar-Saint-Louis? j'ai trouvé quelques réponses sur Internet mais elles datent de trop longtemps. Merci d'avance pour tous vos conseils et suggestions.
Mourad
Je suis un toubab du Canada (62 ans) et je pars avec mon épouse au Sénégal début Septembre 2013. Hotels réservés et payés à Dakar et Saint-Louis. Qui peut me conseiller pour le trajet Dakar-Saint-Louis? j'ai trouvé quelques réponses sur Internet mais elles datent de trop longtemps. Merci d'avance pour tous vos conseils et suggestions.
Mourad
Le Gouvernement sénégalais a décidé d'appliquer la réciprocité des visas à compter du 1er janvier 2013.
Son "effectivité" sera toutefois différée au 1er juillet 2013, compte tenu du surcroit de travail que cela représente et de la mise en place du personnel nécessaire pour en assurer la délivrance.
Selon le Ministre des Affaires Etrangères, ''L'argumentaire selon lequel l'application automatique du visa pourrait influer négativement sur les lux touristiques n'est pas démontré''.
Espérons qu'il ait raison...
Son "effectivité" sera toutefois différée au 1er juillet 2013, compte tenu du surcroit de travail que cela représente et de la mise en place du personnel nécessaire pour en assurer la délivrance.
Selon le Ministre des Affaires Etrangères, ''L'argumentaire selon lequel l'application automatique du visa pourrait influer négativement sur les lux touristiques n'est pas démontré''.
Espérons qu'il ait raison...
Bonjour,
Ca fait maintenant 1 mois et demi que je suis rentré du Sénégal. Je ne sais pas si c est lié ms depuis 3 semaines, je suis sujets à des vomissement épisodiques (tous les 3/4 jours), des diarrhées de tps en tps, et des maux de têtes, certains assez douloureux, leger trouble de la vision par moment... en sachant que je suis continuellement ds un état léger de "gazage" avec des hauts et des bas. Après consultations chez doc qui m a prescrit primpéran pr les vomissements, hepta myl car fatigue et tiorfan pr diarrhées, ça ne s améliore pas trop.
Les analyses de sang n ont rien décelé d anormal mais comme j ai du mal à aller mieux ça m inquiète quand même.
Est ce que qqn a déjà du faire face à ce genre de "malaise"...? en sachant que je ne suis pas sur du tout que cela soit en lien avec mon voyage au Sénégal.. Au début je pensais que ça pouvait être une réaction au traitement anti palu, la savarine, mais j ai arrété depuis 2 semaines et rien de mieux. Mon médecin reste perplexe...
Merci par avance de vos pistes éventuelles...
Et si je dois mourrir dites le moi assez vite! ;)
Ca fait maintenant 1 mois et demi que je suis rentré du Sénégal. Je ne sais pas si c est lié ms depuis 3 semaines, je suis sujets à des vomissement épisodiques (tous les 3/4 jours), des diarrhées de tps en tps, et des maux de têtes, certains assez douloureux, leger trouble de la vision par moment... en sachant que je suis continuellement ds un état léger de "gazage" avec des hauts et des bas. Après consultations chez doc qui m a prescrit primpéran pr les vomissements, hepta myl car fatigue et tiorfan pr diarrhées, ça ne s améliore pas trop.
Les analyses de sang n ont rien décelé d anormal mais comme j ai du mal à aller mieux ça m inquiète quand même.
Est ce que qqn a déjà du faire face à ce genre de "malaise"...? en sachant que je ne suis pas sur du tout que cela soit en lien avec mon voyage au Sénégal.. Au début je pensais que ça pouvait être une réaction au traitement anti palu, la savarine, mais j ai arrété depuis 2 semaines et rien de mieux. Mon médecin reste perplexe...
Merci par avance de vos pistes éventuelles...
Et si je dois mourrir dites le moi assez vite! ;)
Bonjour
Nous partons très prochainement au Sénegal.... Pas encore d'idée pour le parcours mais nous pensons eviter la Casamance.. Quelqu un aurait des bons tuyaux a nous faire partager?? Merci d avance
Nous partons très prochainement au Sénegal.... Pas encore d'idée pour le parcours mais nous pensons eviter la Casamance.. Quelqu un aurait des bons tuyaux a nous faire partager?? Merci d avance
😕 Après mon séjour passé au Sénégal en début d'année, je suis revenu avec 1 mauvais souvenir, des déchets partout !
Quelqu'un connait il des actions qui auraient été menées dans ce domaine, collecte, retraitements, recyclage, création de décharges ...
J'ai chargé un de mes amis qui va m'accompagner au mois de novembre de réfléchir au problème .
Merci de vos infos
J-F M
Hi there,
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
Binjour mes Amis
je dois me rendre au Sénégal du 11 au 20 Juin 2019.
Quel vaccin doit-on prendre obligatoirement avant de s'y rendre?
Y-a-t-il des vaccins fortement conseillés?
Cordialement
Charles








