Bonjour,
Nous serons en guyane tout le mois d'aout avec nos deux enfants de 6 et 9 ans.
Les vaccins sont faits (y compris tiphoide, hepatite), le traitement anti palu est prescrit. Les billets d'avion sont achetes et 3 semaines sont reservees en gite ( du coté de Roura et mana) reste une semaine...
Nous hesitons à prendre l'avion pour Saül: est ce raisonnable avec les enfants? Pouvons nous nous y balader en sécurité (chemins balisés?) faut-il prendre un guide?
Autre question: aller au Brésil? est ce intezressant ou suffit il d(y passer faire qq courses?
Et le Surinam?
faut il acheter nos hamacs et moustiquaires en metropole ou en guyane?
Quel est le meilleur repulsif moustique?
Ou louer une voiture à prix interessant,
Je suis preneuse de toutes vos infos sur un voyage en guyane avec enfants( à faire, à ne pas faire à voir ou non etc...)
Merci beaucoup
bonjour,
je projette d'aller en guyane en novembre, est une bonne période. Qu'h a t il a faire à Cayenne ?
Merci
Bonjour,
Je pars du 16 au 30 avril prochain en guyane. Hébergé à Apatou sur les rives du Maroni, j'aimerai profiter au maximum du pays et en particulier de la nature. Je projette dors et déjà de me rendre à Saul pour y passer au minimum 3-4 jours en forêt accomapgé d'un guide. Pour le reste je n'ai encore rien planifier.
Pourriez-vous me conseiller ou m'indiquer des lieux absolument incontournables... sans pour autant être noyé par mi d'autres touristes.
On m'a parlé des pontes de tortues, mais je ne sais pas si j'arriverai au bon moment... Certains m'ont également parlé de la possibilité de passer du temps dans des villages reculés d'Amérindiens, mais cela remontait déjà à qq 10zaines d'années. Est ce aujourd'hui possible.
J'y vais avant toutes choses pour la nature omniprésente et réaliser des photos.
Merci de tous les conseils que vous pourrez m'apporter (matériel indispensable, parcours conseillé, spot, etc.).
A bientôt
Cédric
Je pars du 16 au 30 avril prochain en guyane. Hébergé à Apatou sur les rives du Maroni, j'aimerai profiter au maximum du pays et en particulier de la nature. Je projette dors et déjà de me rendre à Saul pour y passer au minimum 3-4 jours en forêt accomapgé d'un guide. Pour le reste je n'ai encore rien planifier.
Pourriez-vous me conseiller ou m'indiquer des lieux absolument incontournables... sans pour autant être noyé par mi d'autres touristes.
On m'a parlé des pontes de tortues, mais je ne sais pas si j'arriverai au bon moment... Certains m'ont également parlé de la possibilité de passer du temps dans des villages reculés d'Amérindiens, mais cela remontait déjà à qq 10zaines d'années. Est ce aujourd'hui possible.
J'y vais avant toutes choses pour la nature omniprésente et réaliser des photos.
Merci de tous les conseils que vous pourrez m'apporter (matériel indispensable, parcours conseillé, spot, etc.).
A bientôt
Cédric
bonjour!
Nous partons à deux fin mars en guyane pour faire un stage de trois semaines à la maternité de saint laurent du maroni, puis nous resterons encore deux semaines après.
Nous arrivons à Cayenne vers 16h, et on nous a conseillé de dormir à cayenne le premier soir et de prendre un taxi-co le dimanche matin. Seulement voilà : déjà on a pas trop d'argent donc ça nous embête un peu de passer une nuit dans un hotel en plus des 35 euros (je crois) pour aller jusqu'à saint laurent. Mais bon ça c'est pas trop grave car de toute façon il faudra bien qu'on y aille. Ce qui nous embète le plus c'est qu'on nous a dit d'être à la gare routière vers 6 ou 7 heures du matin, et il parait que c'est assez dangeureux. En plus on ne sait pas du tout si le taxi partira ce jour là, et encore moins à quelle heure. Donc mes questions sont : connaissez vous le prix d'un taxi particulier pour aller jusqu'à saint laurent depuis cayenne? ou conaissez vous des gens qui auraient besoin de venir jusqu'à cayenne le samedi 24 ou le diamnche 25 mars et qui retournent à saint laurent le jour même? y a t'il des agences de locations de voiture qui permettent de louer une voiture à cayenne et de la rendre à saint laurent? Quel hotel bien et pas trop cher nous conseilleriez vous pour passer une nuit à cayenne, pas trop loin de la gare routière à pieds?
J'ai ensuite d'autres questions.
J'ai vu plusieurs fois la question posée pour les différentes façons de faire la remonté du maroni, je ne vais donc pas y revenir. Mais par contre je connais le principe d'un carbet (on y dort dans un hamac) mais concrètement c'est fait comment? on est plusieurs dans une meême pièce? Où met on nos valises? Il y a des toilettes, des douches?
Ensuite, on pars de fin mars à fin avril. Quels vêtements faut il prévoir : shorts et tongs, ou pantalon et pull?
Quelqu'un m'a parlé d'un produit anti moustiques dont il faut imprégner les vêtements avant de partir et comme ça la protection reste efficace plusieurs semaines, même en lavant les vêtements. Connaissez vous le nom d'un tel produit? Et faut il acheter un anti moustiques avant de partir (pour la peau) ou sur place?
Enfin, où peut on voir la ponte des tortues?
Voilà, merci beaucoup pour vos réponses!
😉 Nous avons gagné deux billets d'avion pour aller en Guyane avant le 31 septembre 2004.
Nous aimerions savoir quelle est la meilleure période ?
Entre 8 et 10 jours, quel est le meilleur circuit à faire ?
Quelle tenues adoptées ?
Quelle précaution faut il prendre coté santé ?
Merci de vos éclairages,
A bientôt
HORUS
Merci de vos éclairages,
A bientôt
HORUS
😊😊bonjour..dans qq temps nous serons en guyane 😛mon mari est muté las bas
mon fils aura a peine 12m😕
est il facile de trouver des couches la bas?🤪 ou la solution d'acheter des couches lavable est mieux?p etre moin chere aussi, non???et en ce ki concerne les petits pots??? et en regle generale en ce ki concerne l'enfant comment ca se passe? il y a des magasins ou on doit prevoir et/ou faire venir de france??,
comment faites vous??? merci bcp alice, maman allaitante, maman a 100%, maman stressée
comment faites vous??? merci bcp alice, maman allaitante, maman a 100%, maman stressée
Partant debut février pour trois semaines en guyane, mon pote é moi cherchons des informations/propositions de parcourt, visite, randonnée, site, .... à ne pas louper!
merci d'avance
CARNET DE ROUTE GUYANE Novembre / Décembre 2015
Mal installés dans l’avion d’Air France, le voyage de huit heures s’écoule pourtant rapidement. A l’arrivée à Cayenne, chaleur et moiteur très supportables. Première nuit à Tonnegrande à la campagne, choisie par sa proximité avec le Zoo qu’un voyageur sur un forum a recommandé de faire avant de partir en forêt. Idée judicieuse qui nous a permis d’atténuer notre frustration du manque d’animaux rencontrés en randonnée plus tard. Hébergement dans un gîte pour 25 euros la nuit (airbnb) . Le lendemain, le zoo pour découvrir tous les animaux de Guyane. Il est agréable, son personnel très accueillant. Avec un seul ticket, on peut y revenir quand on veut. On assiste, médusés, à une démonstration du singe hurleur. J’imagine la terreur quand on entend ce cri dans la forêt. Nous y passons trois heures intéressantes.
Seconde nuit à Roura Rour’attitude : un gîte controversé mais l’un de nos meilleurs souvenirs car nous sommes les seuls occupants de cet hébergement au bord de la rivière. A nous le petit embarcadère au bord de l’eau où nous prenons nos petits-déjeuners avec l’ambiance de la brume matinale. Les nuits ne sont pas bonnes dans le « plum’arbre » qui se balance au-dessus de l’eau mais c’est très calme. Le 3ème jour, canoë sur l’Oyok qui coule au pied du gîte. Là aussi, sympa car nous sommes seuls sur le fleuve. Paysage de mangroves quand on s’enfonce dans les bras latéraux de la rivière mais peu d'oiseau. 4ème jour, on fait la descente de la crique Gabriel au départ du waykiri village tenu par des prestataires toulousains. Pas beaucoup d’eau cette année sur la rivière qui reste cependant très jolie. On rame jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau dans des marais. Nous sommes encore seuls et nous apprécions de voir enfin plus d'oiseaux.
4ème nuit à Rour’attitude et départ le lendemain pour Cacao. En chemin, on s’attaque au sentier de la mine de carottage pour la prospection de l’or (merci GPS ) . Sentier non entretenu et nous galérons au passage d’énormes arbres tombés qu’il faut escalader : 17 km de 10 h à 15 h. Chaud et sauvage !
Un bon souvenir de notre séjour à Cacao grâce aux rencontres : une jeune journaliste bretonne, Laëtitia, enquêtant sur les hmongs, les ingénieurs étrangers de la mission du satellite Galéo, une jeune interne et une jeune sage-femme, le capitaine de la gendarmerie et la patronne laotienne. L’apéro au bar est convivial. Les repas très simples et nos sanitaires remplis de grenouilles sympathiques. Gîte en fin de course malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Bonjour
Passionné par les oiseaux, et la photo je voudrais découvrir la faune et la flore Guyanaise avec l'aide d'associations ou guides locaux
J'ai un point de chute tout prés les marais de kaw, et je souhaiterais commencer par ce coin
Si vous savez ou je peux trouver des renseignements faites moi signe Merci
BoUBAR
Trés bonne année 2008, à tous
Passionné par les oiseaux, et la photo je voudrais découvrir la faune et la flore Guyanaise avec l'aide d'associations ou guides locaux
J'ai un point de chute tout prés les marais de kaw, et je souhaiterais commencer par ce coin
Si vous savez ou je peux trouver des renseignements faites moi signe Merci
BoUBAR
Trés bonne année 2008, à tous
Bonjour à tous,
je reviens d'un séjour d'un mois à Saül en Guyane française. C'était mon 4 ème voyage là bas et la seule chose qui aurait dû changer entre mes derniers voyages et celui là c'est un titre administratif, celui de parc naturel. La Guyane devient un espace protégé. Génial ! Sauf qu'en arrivant ça n'est pas la fôret quittée l'année d'avant que j'ai retrouvé. J'ai vu des engins, des pelles, des bandes de forêt entière à terre, des trouées énormes, des lieux de campements immenses et sales... On parle beaucoup d'orpaillage clandestin. Autant j'avais un peu de mal à en vouloir à des Brésiliens (ou autres) qui n'avaient que ça pour vivre, autant je n'ai aucune pitié pour ce chantier là. Je suis en colère et j'ai peur parce que celui là il est légal, connu et autorisé par l'état Français. Alors voilà la première déscision de gestion pour ce parc : autoriser un chantier d'orpaillage en plein coeur, qui a déjà complètement bousillé une rivière. 😕
Je crains que cette forêt que j'aime de tout mon coeur ne doive prouver qu'elle vaut plus debout qu'à terre si elle veut avoir une petite chance de survit.
Quelqu'un connaît il d'autre cas comme celui là ? D'autres chantiers ?
je reviens d'un séjour d'un mois à Saül en Guyane française. C'était mon 4 ème voyage là bas et la seule chose qui aurait dû changer entre mes derniers voyages et celui là c'est un titre administratif, celui de parc naturel. La Guyane devient un espace protégé. Génial ! Sauf qu'en arrivant ça n'est pas la fôret quittée l'année d'avant que j'ai retrouvé. J'ai vu des engins, des pelles, des bandes de forêt entière à terre, des trouées énormes, des lieux de campements immenses et sales... On parle beaucoup d'orpaillage clandestin. Autant j'avais un peu de mal à en vouloir à des Brésiliens (ou autres) qui n'avaient que ça pour vivre, autant je n'ai aucune pitié pour ce chantier là. Je suis en colère et j'ai peur parce que celui là il est légal, connu et autorisé par l'état Français. Alors voilà la première déscision de gestion pour ce parc : autoriser un chantier d'orpaillage en plein coeur, qui a déjà complètement bousillé une rivière. 😕
Je crains que cette forêt que j'aime de tout mon coeur ne doive prouver qu'elle vaut plus debout qu'à terre si elle veut avoir une petite chance de survit.
Quelqu'un connaît il d'autre cas comme celui là ? D'autres chantiers ?
Bonjour,
Mon mari doit se rendre en Guyane une semaine pour raison professionnelle, comme nous aimons voyager j'ai très envie de le suivre. Notre princesse aura 17 mois au moment du voyage en avril 2009 . Je souhaite avoir des conseils et savoir si c'est risqué ou pas, nous resterons sur Cayenne et Kourou. Je vous remercie Très bonne journée Aurel
Mon mari doit se rendre en Guyane une semaine pour raison professionnelle, comme nous aimons voyager j'ai très envie de le suivre. Notre princesse aura 17 mois au moment du voyage en avril 2009 . Je souhaite avoir des conseils et savoir si c'est risqué ou pas, nous resterons sur Cayenne et Kourou. Je vous remercie Très bonne journée Aurel
Bonjour,
je pars prochainement en guyane avec mon bébé qui aura 8 mois, avez vous des conseils concernant la chaleur, le matèriel à emporter (lunnettes de soleil, porte- bébé, moustiquaire, crème anti-moustiques...) ??
Merci d'avance
je pars prochainement en guyane avec mon bébé qui aura 8 mois, avez vous des conseils concernant la chaleur, le matèriel à emporter (lunnettes de soleil, porte- bébé, moustiquaire, crème anti-moustiques...) ??
Merci d'avance
Bonjour !
Le centre de vaccination étant débordé, j'ai obtenu un RDV pour la vaccination fièvre jaune seulement 7 jours avant mon départ pour la Guyane (au lieu des 10 jours préconisés).
Est-ce que cela pose un problème au niveau de l'autorisation pour embarquer vers la Guyane ?
Est-ce-que cela pose un problème au niveau de ma "protection" contre le virus les premiers jours de mon séjour ?
Merci pour vos réponses !!!
Bonjour à tous les formumistes,
Je cherche à collecter témoignages et renseignements sur la ville de Kourou, où je m'apprête à passer les 6 prochains mois de ma vie minimum pour raison professionnelle. Je voyage seule avec mes 26 printemps, chargée d'espoir et d'aventure. Je suis ingénieure en océanographie (ça change des mutations d'enseignant ou du personnel de CSG/CNES... 😛 ). Cependant, je ne suis jamais venue en Guyane alors je compte sur vous pour me conseiller.
J'ai collecté différentes infos sur plusieurs sites mais tout témoignage supplémentaire est bon à prendre avant mon départ prévu pour fin août 2019 ;)
Je souhaiterais en savoir davantage sur les différents quartiers de Kourou (notamment autour des lacs Marie Claire/Bois Chaudat ?), les zones "à risques" (délinquance/cambriolage - j'ai beau cherché sur le net, impossible d'avoir des infos là-dessus), les activités socio-culturelles et sportives (danse ? protection de l'environnement ? sport collectif ?)... bref tout ce qui peut m'être utile pour mon intégration dans ce département. Je prends :) Et puis, vous, comment vous sentez-vous en Guyane ? 🙂
Je recherche aussi une collocation dans ma tranche d'âge (25-35 ans) si possible dans un quartier calme, dans l'idéal loin des quartiers "chauds", si vous êtes intéressés ou avez des connaissances qui pourraient l'être, n'hésitez pas à me contacter 😉 ( je prospecte déjà sur réseaux sociaux, balada.com mais on ne sait jamais !)
Au plaisir,
Alexandra
Je cherche à collecter témoignages et renseignements sur la ville de Kourou, où je m'apprête à passer les 6 prochains mois de ma vie minimum pour raison professionnelle. Je voyage seule avec mes 26 printemps, chargée d'espoir et d'aventure. Je suis ingénieure en océanographie (ça change des mutations d'enseignant ou du personnel de CSG/CNES... 😛 ). Cependant, je ne suis jamais venue en Guyane alors je compte sur vous pour me conseiller.
J'ai collecté différentes infos sur plusieurs sites mais tout témoignage supplémentaire est bon à prendre avant mon départ prévu pour fin août 2019 ;)
Je souhaiterais en savoir davantage sur les différents quartiers de Kourou (notamment autour des lacs Marie Claire/Bois Chaudat ?), les zones "à risques" (délinquance/cambriolage - j'ai beau cherché sur le net, impossible d'avoir des infos là-dessus), les activités socio-culturelles et sportives (danse ? protection de l'environnement ? sport collectif ?)... bref tout ce qui peut m'être utile pour mon intégration dans ce département. Je prends :) Et puis, vous, comment vous sentez-vous en Guyane ? 🙂
Je recherche aussi une collocation dans ma tranche d'âge (25-35 ans) si possible dans un quartier calme, dans l'idéal loin des quartiers "chauds", si vous êtes intéressés ou avez des connaissances qui pourraient l'être, n'hésitez pas à me contacter 😉 ( je prospecte déjà sur réseaux sociaux, balada.com mais on ne sait jamais !)
Au plaisir,
Alexandra
Bonjour!
Je compte partir vivre en guyane sur une période encore indéterminée à partir de septembre prochain. Soit comme étudiant si je suis accepté en BTS gestion et protection de la nature à Macouria, sinon je compte profiter de mon B.A.F.A. pour travailler comme animateur dans un centre de loisir. En février dernier j'ai passé une dizaine de jours prét de Maripasoula, une région qui m'a bien plus et dans laquel j'aimerais plasser plus de temps. Je cherche donc à savoir s'il existe à Maripasoula un centre de loisir recrutant des animateurs, quelqu'un peut me renseigner?
Merci d'avance!
Je compte partir vivre en guyane sur une période encore indéterminée à partir de septembre prochain. Soit comme étudiant si je suis accepté en BTS gestion et protection de la nature à Macouria, sinon je compte profiter de mon B.A.F.A. pour travailler comme animateur dans un centre de loisir. En février dernier j'ai passé une dizaine de jours prét de Maripasoula, une région qui m'a bien plus et dans laquel j'aimerais plasser plus de temps. Je cherche donc à savoir s'il existe à Maripasoula un centre de loisir recrutant des animateurs, quelqu'un peut me renseigner?
Merci d'avance!
Séjour „pieds-nus“ de 3 semaine en Guyane avec trek et construction d'arc amérindien traditionnelle.
Septembre 2020
J'ai dans l'idée de faire un trek (et oui, je serai pieds-nus) en forêt guyanaise en septembre 2020. Dans un premier temps (2 semaines) je cherche un trek immersion dans la forêt avec chasse, pèche, cuillette et aprofondissement des connaissances du milieu. Il me faudrai un guide ayant non seulement de bonne connaissances de la faune et de la flore locale mais aussi la capacité de les transmettre. Et il me faut aussi un itinéraire loin de tout (mème si je suppose que c'est assez facile à trouver en Guyane)...
Dans un deuxième temps (1 semaine) je voudrais fabriquer un arc et des flèches traditionnelles, à la manière traditionnelle.
Je suis sportif et ai l'habitude de la marche en forêt (européenne);). Je fais régulièrement des „randonnées-marathon“ de 45-50km
La òu ça va faire peur à beaucoup, c'est que je n'aurai pas de chaussures puis-ce-que ça va bientôt faire 20 ans que je vis et randonne pieds-nus et que je ne me blesse pas (malgré tout ce que les gens racontent). Donc, je ne changerai pas pour cette occasion non plus. Etant bien souvent considéré comme "cinglé" ici en europe ça ne sera sûrement pas pire en Guyane.
Amicalement Outdoor Bernd
J'ai dans l'idée de faire un trek (et oui, je serai pieds-nus) en forêt guyanaise en septembre 2020. Dans un premier temps (2 semaines) je cherche un trek immersion dans la forêt avec chasse, pèche, cuillette et aprofondissement des connaissances du milieu. Il me faudrai un guide ayant non seulement de bonne connaissances de la faune et de la flore locale mais aussi la capacité de les transmettre. Et il me faut aussi un itinéraire loin de tout (mème si je suppose que c'est assez facile à trouver en Guyane)...
Dans un deuxième temps (1 semaine) je voudrais fabriquer un arc et des flèches traditionnelles, à la manière traditionnelle.
Je suis sportif et ai l'habitude de la marche en forêt (européenne);). Je fais régulièrement des „randonnées-marathon“ de 45-50km
La òu ça va faire peur à beaucoup, c'est que je n'aurai pas de chaussures puis-ce-que ça va bientôt faire 20 ans que je vis et randonne pieds-nus et que je ne me blesse pas (malgré tout ce que les gens racontent). Donc, je ne changerai pas pour cette occasion non plus. Etant bien souvent considéré comme "cinglé" ici en europe ça ne sera sûrement pas pire en Guyane.
Amicalement Outdoor Bernd
Bonjour,
Actuellement fraîchement diplômé du CAPES SVT, en report de stage, je réfléchis sur mes possibilités concernant l'année de stage. Je sais, enfin, si j'ai bien compris, que l'ancien décret stipulant que les stagiaires serons affecté dans leur académie n'est plus de mise. Ainsi, nous (futures stagiaires) entrons directement dans le système de mutation national. Donc, je après avoir consulté nombre de forum sur cette question de l'enseignement en Guyane, je me lance avec mes questions, sachant que mes chances d'arriver à Cayenne ou à Kourou sont maigres, et pas forcément souhaité, je cherche surtout des informations concernant les villes de plus petites tailles.
Je lis souvent, "vivre en Guyane c'est une vivre une vie chère" ... Le principe de colocation est-il répandu en Guyane, dans les petites villes ? Les fruits et légumes locaux sont ils diversifiés toute l'année ?
J'entend également que les élèves sont attentifs, intéressés, éventuellement plus agités, que le travail personnel n'est pas une culture comme en métropole. Loin de moi l'envie de généraliser, évidement, mais pour ceux qui enseignent ou ont enseigné en Guyane, que pensez vous de ces adjectifs ? Ensuite, existe il des associations, organisations visant notamment à la protection de la nature, la sensibilisation aux questions énergétiques, au recyclage des déchets, au compostage, ou simplement organisant dans le secondaire des sorties zoologiques/botaniques ... L'idée étant d'ouvrir les portes, de décloisonner et de travailler à l’extérieur de l'établissement avec les classes, en un mot quelles sont les mentalités vis à vis de ces thématiques en forêt amazonienne ?
Enfin, d'un point de vu pratique, je n'ai pas le permis de conduire, cela pourrait il me porter préjudice ?
Dans l'attente de réponses, je vous souhaite une excellente journée.
Fourmito
Actuellement fraîchement diplômé du CAPES SVT, en report de stage, je réfléchis sur mes possibilités concernant l'année de stage. Je sais, enfin, si j'ai bien compris, que l'ancien décret stipulant que les stagiaires serons affecté dans leur académie n'est plus de mise. Ainsi, nous (futures stagiaires) entrons directement dans le système de mutation national. Donc, je après avoir consulté nombre de forum sur cette question de l'enseignement en Guyane, je me lance avec mes questions, sachant que mes chances d'arriver à Cayenne ou à Kourou sont maigres, et pas forcément souhaité, je cherche surtout des informations concernant les villes de plus petites tailles.
Je lis souvent, "vivre en Guyane c'est une vivre une vie chère" ... Le principe de colocation est-il répandu en Guyane, dans les petites villes ? Les fruits et légumes locaux sont ils diversifiés toute l'année ?
J'entend également que les élèves sont attentifs, intéressés, éventuellement plus agités, que le travail personnel n'est pas une culture comme en métropole. Loin de moi l'envie de généraliser, évidement, mais pour ceux qui enseignent ou ont enseigné en Guyane, que pensez vous de ces adjectifs ? Ensuite, existe il des associations, organisations visant notamment à la protection de la nature, la sensibilisation aux questions énergétiques, au recyclage des déchets, au compostage, ou simplement organisant dans le secondaire des sorties zoologiques/botaniques ... L'idée étant d'ouvrir les portes, de décloisonner et de travailler à l’extérieur de l'établissement avec les classes, en un mot quelles sont les mentalités vis à vis de ces thématiques en forêt amazonienne ?
Enfin, d'un point de vu pratique, je n'ai pas le permis de conduire, cela pourrait il me porter préjudice ?
Dans l'attente de réponses, je vous souhaite une excellente journée.
Fourmito
bonjour a tous je doit partir n guyanne dans pas lomgtemps et je voudrai travaillé sur place, et il facile de trouvé du travail sur place ? j'ai de l'experience dans des metiers divers tel que les espace vert, le batiment, la couverture, les travaux acrobatiques, si quelqun a de bonne adresse pour trouvé du travail en guyanne je suis preneur !🙂
Bonjour, je suis actuellement professeur aux alentours de Toulouse. Je souhaiterai faire mes mutations pour l'an prochain en Guyane, mais je me pose certaines questions. Qui peut m'éclairer?
1)Quelles sont les villes à éviter pour cause de trop d'insécurité?
2) Y-a-t-il des transports en commun?
3)Quel est le budget moyen mensuel pour vivre en couple en Guyane?
Mon conjoint travaille dans l'imprimerie, pourra-t-il trouver un job dans ce domaine? Ou trouver un autre job facilement malgré le fort taux de chomage?
Par avance, merci!!😉
A compter du 15 septembre Air Caraïbes proposera 3 vols hebdomadaire sur un A330-300 neuf.
Depuis la disparition d’AOM, Air France était seul, peut-être cela fera t’il baisser les prix ?
Par ailleurs j’imagine bien l’immatriculation suivante : F-OCAY.
Je n’ai plus qu’à attendre pour vérifier.
Depuis la disparition d’AOM, Air France était seul, peut-être cela fera t’il baisser les prix ?
Par ailleurs j’imagine bien l’immatriculation suivante : F-OCAY.
Je n’ai plus qu’à attendre pour vérifier.
bonjour
nous allons partir en guyane avec enfants et chien et je voudrai savoir quels sont les formalités pour emmener notre chien le prix d'avion avec 1 chien et les vaccins et tous merci
bonjour,
j'ai déjà posé pas mal de questions sur la guyane dans un autre post, mais il en reste une...
Pour l'anti moustiques, j'ai lu qu'il fallait mieux utiliser un truc à base de DEET genre insect ecran ou repel insect, mais une amie (d'après quelqu'un qui a vécu là bas 3 ans) nous a conseillé OFF ou AUTAN, qu'en pensez vous? sont ils également à base de DEET? et où vaut ils mieux l'acheter, là bas ou avant de partir? Merci bcp! et au fait si quelqu'un a besoin d'aler de cayenne à saint laurent le 24 mars, contactez moi pour un éventuel co voiturage! (on est deux!)
Bonjour à tous,
je me suis inscrite sur ce forum dans l'optique de mon voyage imminent en Guyane. Les informations sont rares, je n'ai trouvé aucun guide. A vrai dire, je n'ai pas beaucoup cherché non plus car je n'ai qu'un temps limité à consacrer à la préparation du voyage. J'ai fait le strict minimum : vaccination contre la fièvre jaune, l'hépatite A et la diphtérie-tétanos.
Ah oui, et si quelqu'un pouvait m'envoyer l'adresse de cette fameuse pharmacie parisienne où la Malarone se vend un peu moins cher qu'ailleurs, je lui en serai très reconnaissante !
Je pense que je vais venir ici souvent...
Bonjour à tout le monde,
ma femme, mes deux enfants et moi-même pensons nous installer à Maripassoula pour deux ans. Quelqu'un peut-il nous parler de cet endroit car il n'y a que très peu de chose sur la toile concernant cette destination! Merci d'avance pour tout renseignement.😉
bonjour je viens de metropole et j ai pour projet de passer ce noel en guyane a matoury plus precisement j ai un bebe de 15 mois et un garcon de 3 ans et je m inquiete de tout le decalage horaire est til facile a gerer avec des enfants de cet age le climat les vaccins et les protections por les moustiques et aussi je voudrais savoir si matoury est un endroit beaucoup exposer aux bestioles divers je vais rester 15 jours vous serez tous gentil d eclairer ma lanterne vos conseils me seront tres precieux!!! merci d avance a tous
Bonjour,
Je pars travailler à Saint Laurent du Maroni en janvier 2011. J'y arrive seule et suis inquiète... non pas par rapport au territoire lui-même (j'ai choisi cette destination car je sais y trouver un lieu magnifique et exceptionnel) mais parce que je vais arriver seule loin de ma famille et mes amis et que je suis du genre un peu timide. Si certains d'entre vous sont dans ma situation, n'hésitez pas : être seuls à plusieurs, ça peut être sympa !
Je pars travailler à Saint Laurent du Maroni en janvier 2011. J'y arrive seule et suis inquiète... non pas par rapport au territoire lui-même (j'ai choisi cette destination car je sais y trouver un lieu magnifique et exceptionnel) mais parce que je vais arriver seule loin de ma famille et mes amis et que je suis du genre un peu timide. Si certains d'entre vous sont dans ma situation, n'hésitez pas : être seuls à plusieurs, ça peut être sympa !
Voilà l'état des lieux :
Après une longue période passée à Madagascar, je compte (via la france ) me rendre en guyane pour m'y installer quelque temps...
J'ai pris connaissance dans les differents posts de la difficulté de se loger "bon rapport qualité prix" ...c'est bien dommage.
Quels sont les options les moins onéreuses le temps de trouver un travail? (dans le genre hébergement temporaires sans prétention )
En parlant travail justement...je suis aide soignant et meme si j'ai bien conscience que la pénurie de personnels soignants est plus axée sur les postes infirmiers je pense tout de meme pouvoir trouver du boulot. (si des paramédicaux guyanais fréquentent ce forum leurs conseils m'interesse fortement !)
Par avance merci ! 😊
I’ve seen some info about this route, but not nearly enough, so I thought I’d share what I did for anyone interested.
Cayenne - Saint-Georges: From Cayenne’s bus station, the TIG No. 8 bus goes to Saint-Georges. It’s a minibus run by a contractor you can call ahead to reserve a seat. I managed to get a spot the same day. It was parked on the other side of the river, across from the main bus stops. Price: 40 €, departures at 7 AM, 9 AM, 11 AM, and 3 PM except Sundays, depending on driver availability.
Saint-Georges - Oiapoque: Once in Saint-Georges, cross the river by canoe for 10 €. The canoe made a first stop on the opposite bank, then a second in the center of Oiapoque. To enter Brazil, you’ll need to get your passport stamped. This can be done at the federal police station, less than 1 km from the dock, heading into Oiapoque.
Oiapoque - Macapá: From Oiapoque, there are buses or taxis. Not knowing when the next bus would come, I didn’t want to wait, so I went back to the dock and took a 4x4, a kind of shared taxi, for 250 reals. I left around 4 PM and arrived at 2 AM in Macapá. If I had to do it again, I’d take the bus—apparently, it has reclining seats and travels overnight to arrive the next morning.
Macapá - Santana You need to get to Santana to take the ferry to Belém—tricky on a Sunday... After waiting for a bus that was taking forever, I took a *carretera pirata* (unofficial taxi) on the advice of a local Brazilian. It took me to Santana for 10 reals (vs. 5 for the bus). The ride takes about 15 minutes from Macapá to Santana’s port. You can do this the same morning.
Santana - Belém I bought tickets directly at the port when I arrived from one of the many agencies. I slept in a no-frills little hotel right by the port, run by a charming elderly couple, and boarded the next day at 9 AM. You’ll need a hammock to sleep if you’re not taking a cabin. The fare is 250 reals—it’s listed as 300, but they gave me a "discount" without me even asking. The trip takes 24 hours to Belém. There’s a small snack bar for those who didn’t have time to pack food.
Article on the topic (in French): https://la1ere.franceinfo.fr/guyane/macapa-belem-au-fil-de-l-amazone-1302076.html
Hope this helps someone avoid some of the hassle I went through!
Cayenne - Saint-Georges: From Cayenne’s bus station, the TIG No. 8 bus goes to Saint-Georges. It’s a minibus run by a contractor you can call ahead to reserve a seat. I managed to get a spot the same day. It was parked on the other side of the river, across from the main bus stops. Price: 40 €, departures at 7 AM, 9 AM, 11 AM, and 3 PM except Sundays, depending on driver availability.
Saint-Georges - Oiapoque: Once in Saint-Georges, cross the river by canoe for 10 €. The canoe made a first stop on the opposite bank, then a second in the center of Oiapoque. To enter Brazil, you’ll need to get your passport stamped. This can be done at the federal police station, less than 1 km from the dock, heading into Oiapoque.
Oiapoque - Macapá: From Oiapoque, there are buses or taxis. Not knowing when the next bus would come, I didn’t want to wait, so I went back to the dock and took a 4x4, a kind of shared taxi, for 250 reals. I left around 4 PM and arrived at 2 AM in Macapá. If I had to do it again, I’d take the bus—apparently, it has reclining seats and travels overnight to arrive the next morning.
Macapá - Santana You need to get to Santana to take the ferry to Belém—tricky on a Sunday... After waiting for a bus that was taking forever, I took a *carretera pirata* (unofficial taxi) on the advice of a local Brazilian. It took me to Santana for 10 reals (vs. 5 for the bus). The ride takes about 15 minutes from Macapá to Santana’s port. You can do this the same morning.
Santana - Belém I bought tickets directly at the port when I arrived from one of the many agencies. I slept in a no-frills little hotel right by the port, run by a charming elderly couple, and boarded the next day at 9 AM. You’ll need a hammock to sleep if you’re not taking a cabin. The fare is 250 reals—it’s listed as 300, but they gave me a "discount" without me even asking. The trip takes 24 hours to Belém. There’s a small snack bar for those who didn’t have time to pack food.
Article on the topic (in French): https://la1ere.franceinfo.fr/guyane/macapa-belem-au-fil-de-l-amazone-1302076.html
Hope this helps someone avoid some of the hassle I went through!
Salut
Je recherche des informations sur les peuples amérindiens vivant en guyane francaise (leur histoire, leur actualité, leur reconnaissance en tant que peuple autochtone, leur vie en général) ainsi que sur les clandestins venus travailler à la recherche d'or.
Je n'ai pas trouvé de site d'information journaux ou TV guyanais parlant des amérindiens! si vous en avez.....
Merci
Je n'ai pas trouvé de site d'information journaux ou TV guyanais parlant des amérindiens! si vous en avez.....
Merci









