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Récit (long) de croisière - Celebrity Infinity en Amérique du Sud et sur le canal de Panama
Compte-rendu de notre croisière sur le Celebrity Infinity - Amérique du Sud et Canal de Panama - 15 mars au 1 avril 2013

Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.

15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!

J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.

Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!

Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!

Pour les photos de Santiago : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866

17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili

Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…

Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!

Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!

Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!

Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.

Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :

18 mars – La Serena, Chili

Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!

Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.

Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!

Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.

Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!

La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?

Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).

Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626

Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant

19 mars – En mer

20 mars – Arica, Chili

Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.

Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.

Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.

Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!

Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!

Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!

Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!

Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!

Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!

Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.

La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.

Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!

Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.

Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.

Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354

21 mars – En mer

22 mars – Lima, Pérou

Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.

Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.

Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!

Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!

Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.

De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.

Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!

Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.

Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)

De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!

Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178

23-24 mars – En mer

25 mars – Manta, Équateur

Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.

Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.

Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.

Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.

Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!

Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.

Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!

L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!

De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!

Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554

26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!

Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!

Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802

27 mars – Transit du Canal de Panama

Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.

Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.

Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!

Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…

Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!

Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522

28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.

Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…

Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.

Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.

Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.

Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!

Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!

On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!

Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).

29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!

Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.

Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!

Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.

Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!

Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.

Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954

30-31 mars – En mer

1 avril – Retour

Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière

L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.

Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.

La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.

La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.

Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.

Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!

La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.

L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.

Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!

Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.

Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!

Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.

Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!

Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.

Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.

Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.

Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.

La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.

Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!

Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!

En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.

Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
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Panama: avis sur itinéraire de seize jours du 16 février au 2 mars 2012?
Bonjour,

Après lecture de plusieurs guides de voyages et de différentes discussions sur ce forum , j’ai retenu un itinéraire que je me permet de soumettre ici pour voir vos avis sachant qu’on voyagera en transports publics (bus, taxi). J’ai indiqué les dates du Carnaval à titre de repère car je sais qu’il est difficile de trouver un hébergement (que j’envisage de réserver au plus vite sur ces dates).

Itinéraire :

J-1 (16/02) / Arrivée à Panama en début d’après midi – Nuit à Panama

J-2 / Journée à Panama – Nuit à Panama

Activités prévues à Panama (à répartir sur les jours de présence) : visites du Canal (écluses Miraflores et musée), Casco Viejo, Panama viejo, musée afro-antillais ; excursion à Fuerte San Lorenzo et écluse de Gatlun ou Isla Taboga .

J-3 / Journée à Panama – Nuit à Panama J-4 / Journée à Panama – Nuit à Panama J-5 / (20/02 – Début du Carnaval) / Journée à Portobello – Nuit à Portobello ou Panama (est ce possible de faire Portobello en une journée et revenir à Panama le soir ??) - J-6 / Journée à Panama – Nuit à Panama

J-7 / Archipelago Las Perlas – Isla Cantadora – Nuit à Cantadora

J-8 / Arrivée en fin de journée à El Valle de Anton – Nuit à El Valle de Anton J-9 (24/02 – fin du Carnaval) / Journée à El Valle de Anton – Nuit à El Valle de Anton

J-10 / Départ pour Boquete via David en autobus (est-il nécessaire de repasser par Panama ??) – Nuit à Boquete J-11 / Journée à Boquete – Nuit à Boquete Activités prévues à Boquete : visites jardins botaniques, randos / ballades (si possible dans le parque La Amistad) et si on assez de temps (et l’envie) visite d’une plantation de café. J-12 / Journée à Boquete – Nuit à Boquete J-13 / Journée à Boquete – Nuit à Boquete

J-14 / Départ pour Bocas del Toro – Nuit à Bocas Activités prévues à Bocas : buller sur la plage !! ballade, vélo, snorkelling . J-15 / Journée à Bocas – Nuit à Bocas

J-16 (02/03) / Fin du voyage au Panama – Départ pour Puerto Viejo de Talamanca – Costa Rica (J-17 / J-18 / J-19 – Puerto Viejo - J20 / San José- J-21 / Départ pour Paris.)

Est-ce que c’est réaliste niveau temps/durée et distances sachant qu’on voyagera en bus essentiellement (à part le bateau et avion pour Las Perlas, Taboga) ?? On souhaite avant tout profiter de chaque visite sans cavaler quitte à être sélectif.

Peut-être on passe un peu trop de temps à Panama ? Mais il me semblait plus judicieux de « rayonner » vers certains lieux de visite (San Lorenzo, Portobello, Taboga ) que de s’y rendre et y dormir (trainer les bagages ..etc) ?

Si vous avez une suggestion d’une autre étape intermédiaire (Santiago ??) sur le chemin de David , je suis preneuse.

Autre question : je me suis fixée comme défi de voyager léger (*lol* hum … ça risque d’être fun ).. Est-ce facile de trouver des laveries ???

Merci d’avance pour vos réponses !!!
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Deux semaines du centre à l'est du Panama
De retour du Panama…

Chose promise, chose due ! Avec beaucoup de retard (mieux vaut tard que jamais), voici notre (long) récit de voyage après deux belles semaines au Panama du 16 au 30 mars 2014. Nous vous proposons un retour détaillé, parce qu’on a beaucoup apprécié quand d’autres voyageurs prenaient le temps de donner de nombreux détails sur le forum.

Remise dans le contexte : nous sommes deux amis autour de la trentaine – mon niveau en espagnol est au raz des pâquerettes (sans en toucher les feuilles), et celui de mon ami est inexistant. On aime les voyages en mode sac à dos et cela ne nous dérangent pas de dormir à la belle étoile ou en hamac dehors.

Petit rappel pour ceux qui passent par les Etats-Unis pour se rendre au Panama : la demande ESTA est OBLIGATOIRE, même si vous n’êtes qu’en transit. Il faut la faire minimum 3 jours avant le départ et il vous en coûte 14 $. Il n’existe pas de zone internationale aux EU, donc dès que vous passez les douanes, même si c’est pour vous rendre devant votre prochaine porte d’embarquement sans quitter l’aéroport, vous êtes en territoire américain et vous devez avoir validé votre demande.

Dimanche 16 mars : arrivée à Panama Ciudad Arrivée à Panama Ciudad le dimanche soir vers 21h30 à l’aéroport de Tocumen. Si vous ne souhaitez pas payer 30 ou 40 $ de taxi pour rejoindre votre hôtel, sachez qu’il y a des Metrobus (nous en avons pris un qui passait vers 22h30). Il s’agit de bus très modernes et sécuritaires qui font la navette de l’aéroport de Tocumen à celui d’Albrook (en ville, ils remplacent de plus en plus les diablos rojos : dommage !). Nous avions lu avant notre départ que ces bus étaient déconseillés en raison de leur affluence (ils partent de Tocumen donc il n’y a pas trop de monde au début même si ça se rempli très vite) et à tous ceux qui ne connaissent pas la ville… sauf que si vous allez jusqu’au terminus à Albrook, y’a pas besoin de savoir où vous êtes ! Vous avez juste à récupérer un taxi depuis Albrook jusqu’à votre hôtel, ce qui vous coutera 5 ou 6 $ max.

Comment prendre le Metrobus à Tocumen ? Sortir de l’aéroport et traverser le parking en diagonal sur la droite. Il y a une sorte de passage couvert qui mène à l’arrêt de bus situé non loin d’un carrefour. Traverser la route, et attendre le bus en face (demandez votre chemin, il y aura toujours quelqu’un pour vous renseigner). Attention : les Metrobus ne fonctionnent que via une carte qu’il faut recharger dans des bornes spéciales. Il n’est pas possible de payer en liquide à l’intérieur. L’astuce, c’est de demander à l’arrêt de bus si quelqu’un veut bien vous prêter sa carte. Il en coûte 0,25 $ le trajet. Comptez 1h à 1h30 de bus le soir (donc certainement 2h de jour).

Pour nous, l’arrivée a été un peu sportive car nous n’avons pas réussi à trouver notre hôtel qui était perdu dans la zone résidentielle du Cerro Ancon et dont le gérant nous avait communiqué la mauvaise adresse. A minuit, on a vraiment galéré sans téléphone pour trouver le fameux « Spanish in the city », un hôtel-école pas cher mais loin de tout (il faut prendre un taxi si vous voulez ressortir le soir car il n’y a vraiment pas grand-chose autour de l’hôtel). On ne le conseille pas vraiment…

Lundi 17 mars : Panama Ciudad Visite de Panama Ciudad (il est possible de prendre un bus jusqu’à Via Espana et de remonter l’avenue centrale à pied pour arriver dans Casco Viejo car pas de bus directes pour cette partie de la ville). La vieille ville est plutôt sympathique, de beaux immeubles de style colonial dont la plupart sont encore à l’abandon ou en rénovation. Il est assez facile de rentrer dans des vieux bâtiments pour voir comment c’était organisé à l’intérieur (un grand jeu de cloisons et d’escaliers). Vous y trouverez quelques boutiques pour les touristes. Très belle vue de la ville moderne. Nous avons beaucoup aimé la partie de Casco Viejo moins touristique vers le nord, celle située après le bâtiment en forme de bateau et du mur qui a servi à protéger la ville. Les gens vous répondent quand vous les saluez d’un « buenas ». C’est là que vous pourrez gouter les fameux « chorizo » (une saucisse grillée avec une sauce) et prendre la température du quartier. Bien-sûr, les maisons sont un peu moins rénovées que dans la partie touristique et vous aurait du mal à boire un verre en terrasse, mais l’ambiance y est plus agréable à notre goût. Preuve que vous sortez de la ville-musée : on retrouve dans cette partie du quartier les affiches électorales que vous ne pouvez pas rater dans le reste du pays ! Le reste de la ville (ville moderne, Causeway, etc.) ne nous a pas trop marqué.

Mardi 18 mars : province du Coclé Départ pour Pénonomé en bus depuis Albrook (11 $ pour 2 – 2 heures). Il s’agit d’un bus confortable et climatisé (pas d’un diable rouge). Le plus confortable des bus que nous aurons l’occasion de prendre (petit bémol : ça manquait de musique caribéenne !). Arrivée à Pénonomé, nous trouvons sans difficulté un pick-up collectif pour Coclésito (au terminus, prendre la rue à gauche et passer devant la caserne des pompiers au bout de la rue, prendre à gauche : les pick-up sont juste à l’entrée de la rue - 1 h de route jusqu’à Coclésito – 7 $ pour 2). Arrivée à Coclésito vers midi. On se rend au restaurant « café Zarati ». Notre stratégie : comme on a un très mauvais niveau en espagnol, on compte sur les commerces pour nous aider ! Coclésito est très vert, dans les montagnes. Il y a beaucoup d’enfants (2 grandes écoles dans le village). Il y fait vraiment bon vivre et les gens sourient beaucoup ! On apprend qu’il y a souvent des navettes pour Coclé del Norte, mais plutôt le matin et de bonne heure. Nous trouvons à loger dans une ferme alternative à l’autre bout du village : un des lieux les plus cool de notre séjour ! On y a été super bien accueillis ! Si vous y passez, et si vous parlez espagnol, ils prendront beaucoup de plaisirs à vous expliquer leurs méthodes de travail. Attention : il ne s’agit pas d’un hôtel, mais plutôt d’un lieu de formation qui peut accueillir des touristes car ils ont beaucoup de dortoirs avec des lits superposés. Ils nous ont montré leur ferme, prêtés des hamacs pour nous poser près d’une rivière où il faisait bon se baigner et jouer au volley, etc. Ils proposent aussi tout un tas d’activités (sortie à vélo, parcours aventure, canoë, etc.). Le mieux étant de prendre directement contact avec eux (voici le lien du site) : http://www.granjaalternativa.com - On vous recommande chaudement cet endroit !!! (Dans tous les cas, y’a pas d’hôtel dans la ville et les habitants vous redirigerons assez rapidement vers la ferme).

Mercredi 19 mars : de Colcesito à Coclé del Norte Nous sommes parti très tôt (et avec regret) de la ferme alternative pour revenir à l’embarcadère en face du café Zarati pour tenter de trouver une pirogue pour Coclé del Norte. Si nous avions su que nous ne resterions pas bloqué à Coclé del Norte (ce dont nous doutions avant notre départ), nous serions bien restés un ou deux jours de plus à Coclesito qui nous a énormément plus. Pour info, notre objectif était de se rendre à Coclé del Norte, qui est un tout petit village accessible uniquement par bateau : aucune route ne dessert ce village où le temps semble s’être arrêté. Après beaucoup d’attente nous trouvons finalement une pirogue qui part quelques heures plus tard, le temps de faire un dernier tour du village. Nous embarquons dans une longue pirogue peu confortable mais la vue depuis le large fleuve nous fait vite oublier notre mal de fesses ! Après près de 2h de pirogue (20 $ pour deux), nous voici arrivés à Coclé del Norte. Il s’agit d’un petit village très tranquille où il fait bon vivre et où les gens semblent très heureux. D’ailleurs, certains ont fait le choix de vivre ici. Beaucoup ne sont pas originaires du village mais sont venu ici pour échapper au stress des grandes villes et à la corruption présente partout ailleurs dans le pays. Si Coclé del Norte n’a rien de particulier en termes de paysage, ce sont ces habitants qui en font tout le charme ! Autre particularité du village : il n’existe que des allées car ici les voitures n’existent pas. Les seuls moyens de locomotion sont le vélo, le cheval et vos pieds ! J’ai vraiment regretté ici plus qu’ailleurs de ne pas mieux parler espagnol… Même stratégie qu’ailleurs : direction le comedor ou la tiendas pour obtenir plus d’information et de quoi manger. La famille qui tient le comedor du village nous prépare un excellent repas : le meilleur poulet de toute ma vie ! Tué 20 minutes avant d’arriver dans mon assiette : plus frais, pas possible ! Bref, c’était excellent ! Nous expliquons à la gérante que nous cherchons un bateau pour aller sur la Costa Abajo. Elle nous informe qu’il y a parfois des touristes qui font le même trajet que nous, et qu’en raison des élections (il y avait un meeting le soir même), un bateau repartira certainement le lendemain : nous voilà chanceux ! On part donc à la recherche d’un endroit pour dormir. On trouve un abri à l’arrière d’une maison avec deux hamacs. Le proprio est d’accord pour que nous occupions les lieux pour la nuit : banco ! Nous posons nos sacs laissés au comedor et profitons du calme du village. Nous recroisons les gérant du comedor qui nous informe qu’un bateau repartira bien le lendemain : ils nous mettent en contact avec le proprio du bateau. Nous pourrons donc repartir le lendemain même ! Et dire que nous pensions être bloqués ici des jours durant… non pas que le village ne soit pas agréable, mais il n’y a quand même pas grand-chose à y faire, et si votre niveau en espagnol est très mauvais comme c’était notre cas, l’intérêt du village est moindre, puisque tout l’intérêt de ce lieu est de discuter avec les habitants. Or les discussions que j’essayai d’entreprendre tournaient assez court compte tenu de mon niveau très faible… Le soir, nous discutons tout de même un long moment avec nos hôtes qui prennent le temps de partager quelques bières avec nous et de nous parler de leur vie et de leur ressentis sur le pays : très beau moment d’échange ! Les panaméens ont vraiment le sens de l’accueil et sont d’une extrême sympathie ! Nuit dehors sous l’abri dans les hamacs avec le bruit de la mer au loin, le chant des criquets et la lumière des lucioles (et les bzzz des moustiques…).

Jeudi 20 mars : de Coclé del Norte à la Costa Arriba Traversée épique de Coclé del Norte à Saint Miguel de la Broda en bateau (20 $ pour deux) avec des sauts de plus de 5 mètres au-dessus des vagues : merci les alizées ! La vue est magnifique, mais nous ne voyons bientôt plus que les vagues qui nous tombent dessus et l’intérieur de la coque à laquelle nous essayons de nous accrocher tant bien que mal ! Nous arrivons sur la côte avec une heure de traversée très sportive d’où nous ressortirons trempés jusqu’aux os, ainsi que nos sacs (et là, on était heureux d’avoir mis nos affaires dans des sacs étanches !). Arrivée sur la côte complétement trempés, nous faisons une halte sur la plage pour nous changer : la plage est magnifique, mais gros bémol, elle est aussi jonchée de déchets !!! Nous longeons la côte grâce au bus (les fameux diablos rojos où vous êtes « bercés » par la music des caraïbes à fond les ballons !) et faisons quelques arrêts le long de la côte. Cette partie du pays est beaucoup moins touristique que la Costa Arriba : nous n’avons vu qu’un seul hôtel ! Cependant, les villages et les plages de la côte se ressemblaient un peu et nous étions un peu sceptiques à l’idée de se baigner dans les déchets. C’est pourquoi nous avons préféré pousser jusqu’aux écluses de Gatún plutôt que de passer la journée et la nuit sur la Costa Abajo. A noter que le bus est très bon marché pour remonter toute la Costa Abajo. Les écluses de Gatún sont vraiment très impressionnantes ! (compter 10 $ pour deux). On est très proches des bateaux, il n’y a pas grand monde mais quand-même un commentateur qui explique pas mal de choses en anglais (prix du passage, historique du canal, info sur le bateau qui arrive, etc.). Nous avons paraît-il été très chanceux car nous n’avons vu que des très gros porte-conteneurs (nous y étions en milieux d’après-midi). Ce qui nous a le plus choqué, c’est quand-même que cela est une catastrophe écologique puisque des millions de m3 d’eau douce sont perdus chaque jour à chaque ouverture des écluses : pour être honnête, on n’avait pas pensé à cet aspect-là avant mais c’est une catastrophe environnementale !!! On reprend un bus direction Colon (que nous vous déconseillons complétement, d’ailleurs, des militaires nous ont suivi à la trace visiblement très inquiets pour nous et on a très vite compris pourquoi…) puis pour la Costa Arriba et on décide de s’arrêter à Portobelo (enfin une douche !!!). Cette partie de la côte ne ressemble pas à la Costa Abajo : elle est beaucoup plus développée, plus riche. Il y a de grande villa le long de la route, les bus sont plus fréquents, c’est beaucoup plus touristique !

Vendredi 21 mars : de Portobelo à Puerto Lindo On visite la ville et les vestiges des Colombs (on vous conseille de monter sur la petite butte à l’entrée du village quand on arrive de Colon, la vue sur la baie est magnifique). Portobelo est une bonne étape pour l’achat des souvenirs, qui nous ont paru moins cher ici qu’à Panama Ciudad. Nous avons rencontrés pas mal de gens qui voyageaient en voilier et qui cherchaient d’autre gens pour la traversée du canal (il faut être obligatoirement 5 sur le bateau pour passer). Ce n’était pas sur notre itinéraire, donc on a refusé, mais cela fait partie de nos regrets (surtout au vu des évènements qui ont suivi). Il paraît que la vue sur le lac de Gatún est magnifique ! On prend un bus pour continuer notre route sur la Costa Arriba. Nous souhaitions nous arrêter vers Nombre de Dios, mais à l’arrêt de bus, nous rencontrons une femme qui nous informe qu’il existe deux bus : un pour Miramar (vers Nombre de Dios) et un pour Puerto Lindo (pour ceux qui veulent se rendre à l’Isla Grande). J’avais lu qu’Isla Grande était très belle, et cette femme nous a indiqué que la baie de Puerto Lindo était magnifique et qu’elle connaissait un bon hôtel : banco ! Nous visitons ce village de pécheurs fort sympathique et encore à peu près épargné par les touristes qui vont directement à Isla Grande. On fait une halte au bar le long de la route où les locaux nous accueillent facilement, et nous expliquent que l’Isla grande est très touristique (certainement trop pour nous), et que si nous ne sommes pas des férus de plage, nous risquons d’être déçus car il n’y a pas grand-chose à y faire en dehors de la baignade. Finalement, nous décidons de ne pas aller à Isla Grande (on avait déjà une étape « plage » de prévue aux San Blas) mais de privilégier l’arrière-pays.

Samedi 22 mars : Puerto Lindo Réveillés par le cri des singes de la jungle toute proche : magique ! Nous partons à la découverte de la jungle toute proche. Il y a une route qui mène de Puerto Lindo à Cacique entre grandes villas et forêt. Il ne faut pas hésiter à passer au-dessous des barbelés qui délimitent les champs pour s’engager dans la jungle, car c’est là que vous verrez des animaux, et notamment de nombreux singes. Cacique est un petit village endormi qui se réveille un peu le week-end car la traversée jusqu’à l’Isla Grande y est moins chère. Il n’y a que des locaux et la tiendas est vraiment pas cher ! Il y a aussi une plage assez fréquenté par les Panaméens. N'étant pas trop plage, on a pas voulu aller à l'Isla Grande.

Dimanche 23 mars : Puerto Lindo – Miramar Prendre le bus un dimanche au Panama n’est pas une bonne idée ! « Quand passe le prochain bus ? » « ca dépend si le conducteur se lève ou pas, faut pas être pressé le dimanche ! ». Déjà que nous trouvions que les Panaméens n’étaient mais alors vraiment pas pressés, là on a compris notre douleur ! On a voulu faire du stop, mais il n’y avait pas une bagnole dans notre sens ! On a donc attendu des heures un bus qui (peut-être) allait passer. Un bus arrive enfin, mais pour aller à Miramar, il faut s’arrêter à El Cruz. On attend donc encore le bus pendant des plombes (mais il y a une bonne pizzeria juste en face de l’arrêt de bus - tenu par un français, le monde est petit). Arrivé à Miramar dans l’aprem, nous négocions pour trouver un lieu pour dormir. Un homme peu aimable nous propose des chambres qui donnent sur la plage mais à un prix bien trop élevé pour nous. On négocie donc avec les habitants de ce très joli village mais on galère un peu… Notre objectif est de rallier Miramar aux San Blas en bateau (le petit futé fait mention d’une navette régulière). Sauf qu’il n’y a plus de bateaux qui assurent la navette entre Miramar et les San Blas depuis la construction de la route entre Panama Ciudad et Carti !!! N’ALLEZ PAS A MIRAMAR SI VOUS VOULEZ ALLER AUX SAN BLAS !!! Nous voilà bloqué (ou obligés de payer 200 $ pour traverser : hors de question) : même les pêcheurs à l’autre bout du village nous refusent ! On cherche donc réellement un logement pour la nuit. On rencontre un gars qui nous propose de dormir dans un abri sous hamac : nikel ! On a même la vue sur la baie, c’est magnifique ! On profite de notre halte à Miramar pour se baigner et profiter de la plage (que nous avions longé jusque-là sans s’être baignés une seule fois) : c’est vraiment magique ! Là aussi, la vie s’arrête et les gens sont charmants ! ne connaissant pas la situation, on espère encore que nous pourrons trouver un bateau le lendemain matin pour les San Blas…

Lundi 24 mars : journée de m…e Levés avant les aurores (4h) pour tenter de négocier une traversée jusqu’au San Blas. Au niveau des pêcheurs, toujours pas possible (les chinois qui tiennent cette entreprise de pêche sont pour le moins très peu aimables). On retente donc notre chance à l’embarcadère, mais il n’y a pas un mouvement à l’horizon. Après plusieurs heures, un homme arrive et entre dans un des bateaux à quai. Quand il ressort, il nous informe qu’en raison des vents violents de mars, aucun bateau ne partira avant plusieurs jours. Et c’est vrai que la mer est agitée ! On le sait bien (traversée éprouvante entre Coclé del Norte et la cote), et on finit par rebrousser chemin : gros ECHEC !!! Merci le petit futé… on apprendra plus tard que nous ne sommes pas les seuls à nous être fait avoir ici… c’est vraiment dommage, on aurait su, on serait monté sur un voilier pour traverser le canal… mais bon, c’est ça aussi les vacances, et les imprévus font partis du voyage… On chope donc un bus et direction Panama Ciudad (ville dont nous ne sommes pas fan au passage). On fait donc comme tous les touristes, on négocie avec notre hôtel pour prendre un pick-up et aller aux San Blas (grâce à Michael, on sait déjà où aller, donc c’est vite fait). Par contre, pour leur faire comprendre qu’on ne fera pas le retour, c’est une autre affaire !!! On en profite pour aller visiter le Cerro Ancon, mais on a été un peu déçus : c’est super loin du centre historique à pied et c’est vite fait une fois arrivé sur la colline. En terme de faune/flore, rien à voir avec la forêt de Portobelo, on est en ville quand-même… mais belle vu sur Panama Ciudad !

Mardi 25 mars : Panama Ciudad – San Blas Nous nous étions donc arrangés avec notre hôtel pour aller aux San Blas. Ces îles sont paradisiaques, et donc très touristiques. Alors, c’est parti, on vous raconte comment ça se passe !!! Départ de bonne heure pour aller en 4x4 aux San Blas. Un conducteur très sympa nous aide à charger nos bagages sur le toit (heureusement, on a encore nos sachets en plastique utilisés pour la barque/bateau : nos sacs ne prendront pas la pluie !!!). Il s’agit de pick-up 8 places, donc pour 7 passagers. Le confort est ok, et il fait le tour des hôtels. A peine parti, on s’arrête dans un parking sous-terrain !!! Là, on débarque dans un bureau super chelou dans le parking où 3 gars nous demandent de nous assoir pour les formalités administratives (ça fait un peu mafia, on se demande si tout ça est ok pendant 5 min quand-même… mais, ça à l’air « normal » finalement). Alors là, pour leur faire comprendre qu’on souhaite juste faire l’aller, faut vraiment s’accrocher : 15 min à blablater pour leur expliquer qu’on souhaite se rendre après dans le Darien et donc qu’on ne va payer un aller-retour si on fait juste l’aller… bref, soyez ferme si vous êtes dans le même cas !!! On débourse donc 50 $ pour le pick-up (aller pour deux, sachant que nous avions déjà payé 10 $ à l’hôtel pour réserver) et on nous valide nos papiers. On gagne le droit d’aller faire des courses, car oui, nous sommes dans un parking souterrain de supermarché ! Au final, c’est géniale, ça nous permet de faire des provisions à pas cher (liquide notamment car si la bouffe est comprise aux San Blas, ce n’est pas le cas des boissons – compter 2 $ la bière et 1 $ la bouteille d’eau ou la noix de coco sur place). On repart en pick-up et on passe plusieurs postes de garde où on débourse encore 10 $ de taxes pour deux et encore 4 $ à l’entrée de l’embarcadère (ils sont quand-même super mercantiles ces Kunas…) Arrivés sur le port, on choisit notre île (pour nous, ce sera l’Isla del Diablo recommandée par Michael - on voulait faire l’île habitée une nuit et celle déserte le lendemain, mais il aurait fallu payer encore une fois la lancha… on a refusé, tant pis !) et on monte dans la lancha (30 $ aller pour deux). La vue des îles depuis le bateau est superbe ! Arrivée sur l’île, on se croirait gagnants au loto : la plage est très belle, il n’y a qu’une dizaine d’autres touristes sur place (nous serons donc une vingtaine en tout) : on ne regrette finalement pas notre choix ! On choisit l’option tente pour 25 $/pers/nuit (petite réduc grâce à Michael…) Le tour de l’île est vite-fait, mais les Kunas proposent tous les jours des balades en bateau pour faire du snorkeling ailleurs, et les environs de l’île sont d’excellents spots (magnifiques coraux et beaucoup de poissons différents), notamment au niveau de l’épave du bateau dit colombien juste devant l’île voisine (on y accède sans problème depuis l’île du Diable). Bref, l’île est magnifique !!! Les Kunas sont accueillant, on mange bien, c’est cool !

Mercredi 26 mars : Isla del Diablo On dort, on nage, on découvre les fonds-marins, on mange, on plonge, on mange, on boit, on dort… C’est vraiment cool, mais comme on n’est pas des gros fans de farniente sur la plage et qu’on souhaite encore découvrir du pays, deux jours sur place nous suffisent. On repartira donc le lendemain pour découvrir le Darien !

Jeudi 27 mars : Arrivée dans le Darien Départ de l’île du Diable (encore 30 $ pour le bateau) où on prend littéralement la saucée !! Décidément, on n’a pas de chance avec les bateaux… On négocie un 4x4 pour aller de Carti à Chepo. On pensait que ce serait galère, mais finalement ça a été assez simple et on s’en est bien sorti (25 $ pour deux). On trouve un mini-bus pour se rendre à Meteti (16 $ pour deux). On aurait voulu s’aventurer d’avantage dans le Darien, mais on manquait un peu de temps, et le voyage est tout de même long… c’est pour ça qu’on a opté pour Meteti, en espérant pouvoir quand-même nous aventurer dans la jungle et surtout trouver un guide (c'est la "grande" ville du Darien). On s’arrête à l’hôtel « la Felicidad » à l’entrée du village : demandez au bus de vous laisser à l’entrée du village sinon le terminus est à l’autre bout et il faut tout retraverser. L’hôtel est bien est pas cher (21 $ la chambre double pour deux, ça reste très correcte !). Tout le monde se demande ce que nous faisons ici ! On tente d’obtenir des infos pour aller dans la jungle, mais alors là, c’est peine perdu… Ce n’est visiblement pas usuel !! Personne ne connaît de guide dans le coin (il y a bien le Filo del Tallo, mais un peu en dehors de nos prix…) et personne ne peut nous aider : second échec du voyage !! Direction l’ANAM : même problème : pas de guide et ne comprennent pas ce qu’on veut faire dans la jungle… on essaie de rentrer en contact avec les habitants, mais même constat (faut dire que notre espagnol est loin d’être parfait…). Bref, on se résigne et on se dit qu’on repartira le lendemain… dommage ! Le soir, on s’arrête dans un boui-boui. En fumant ma clope, je tente une dernière fois d’approcher un autochtone pour obtenir quelques infos : bingo !!! Pour une fois, fumer et être une femme au Panama m’a servi… parce que j’en ai pris pleins la tête durant tout le séjour… je comprends et tout, mais bon, comme quoi ! (pour info, fumer est très mal perçu au Panama, personne ne fume et pour une femme, c’est encore pire !). Le gars que je rencontre travail dans le bois. Il veut bien nous amener le lendemain dans la forêt, mais il doit s’assurer qu’il a le droit de le faire. Direction le poste du SENAFRONT où ils nous disent qu’il faut qu’on passe la frontière du Darien pour refaire valider nos papier. Nos nouveaux amis doivent de toute façon se rendre à Torti donc ils nous y emmènent… Bon, ça nous a fait refaire je ne sais combien de bornes pour un plan présumé moisi, mais on y va quand-même( là, on vous fait la version courte, parce que très honnêtement, on a rien compris de ce qu’il se passait, ni du pourquoi fallait retourner au poste de Torti… bref, il y a un moment où c’était vraiment bizarre et où on a quand-même fini par pensé qu’on était peut-être avec des farcs et que ça craignait à mort !!!). On arrive à 2 heures du mat’ à l’hôtel pour partir à 6h : journée étrange….

Vendredi 28 mars : Meteti On retrouve nos deux acolytes de la veille sur le parking de l’hôtel et partons pour 2 heures de route dans la jungle à bord d’un vieux camion militaire américain : ça secoue bien !!! Nous sommes en plein cœur de la forêt à plusieurs kilomètres de la route, c’est parfait… Sauf qu’ils ne veulent pas nous laisser seuls dans la jungle, parce que, même ici, c’est trop risqué. A dire vrai, nous ne mesurions pas vraiment les risques, pensant que le début du Darien ne devait pas être si dangereux… Nous avions tort ! L’un d’entre eux nous accompagne donc au cœur de la jungle. Et, effectivement, aller dans la jungle seul est très dangereux, même aux alentours de Meteti, et en plus, si vous n’avez pas l’œil aguerrit, vous ne verrez rien ! La seule chose que j’ai pu débusquer de mes propres yeux ce sont des paresseux pendus à un arbre (prenez des jumelles, c’est mieux…). Mais en une heure, et grâce à notre ami rencontré la veille, nous avons pu apercevoir une multitude de singes, une grenouille noir et jaune, des araignées énormes, un animal gros comme un lapin mais qui n’en était pas un (aucune idée de ce que c’était), des serpents (fourbent car ils se dissimulent et se confondent à s’y méprendre avec des branches/racines d’arbres), des gros papillons bleu magnifiques, des sortes de lucioles bleu qui brillent en plein jour, pleins d’oiseaux, des arbres et des plantes d’une variété impressionnante, et même ce qu’il appellent un tigre des bois (bon, c’est beaucoup moins gros qu’un tigre, mais apparemment c’est super agressif !!!) Et encore, là, on était certes perdus au fin fonds des bois, mais ils étaient en train de couper des arbres à moins d'un kilomètre de nous : imaginez ce à quoi doit ressembler la jungle sans tronçonneuse à côté !!! Bref, ce moment a été vraiment magique, et rendu possible uniquement grâce à la gentillesse des locaux. Une fois le bois chargé sur le camion, on repart pour Meteti où nous passons la journée à visiter la ville et à nous remettre de nos émotions. Et dire qu’à quelques minutes près la veille nous pensions quitter le Darien…

Samedi 29 mars : Darien – Panama Ciudad Retour à Panama Ciudad (18 $ pour 2) où nous errons tranquillement l’après-midi dans le quartier de Santa Ana et au sud de Chorrillo (qui est le quartier que nous avons le plus apprécié de Panama Ciudad). Ce quartier ne craint pas plus qu’un autre (contrairement à ce que nous avons pu lire par la suite), en tout cas, on n’a pas eu de soucis… C’est plus pauvre, mais il a semblé aussi plus facile de rentrer en contact avec les habitants que dans le quartier touristique.

Dimanche 30 mars : Retour en France Nous sommes partis très tôt de Panama Ciudad, l’intérêt de cette journée n’est donc plus Panaméen. Nous avions 8 heures d’attente au retour à Miami, mais nous n’avions pas trouvé beaucoup d’info à ce sujet (on n’avait pas trop cherché non plus…). Si vous êtes dans le même cas que nous, sachez qu’il est tout à fait possible de visiter la ville pendant cette attente. Nous avons pris l’express bus (le personnel de l’aéroport vous l’indiquera si vous êtes perdu) qui part de l’aéroport et qui vous emmène dans le cœur de Miami (pensez à prendre vos tickets avant de monter dans le bus, il y a des distributeurs sur le quai – compter moins de 5 $ par personne l’aller/retour). Bon, la ville n’avait pas grand intérêt pour nous, mais au moins, vous pouvez frimer à votre retour, et le contraste avec le Panama est plutôt impressionnant, surtout quand vous sortez du Darien !

Ce que nous n’avons pas trop aimé : Le Panama n’est pas encore un pays touristique. Ce qui est bien, mais cela signifie aussi qu’en dehors des îles et de l’ouest du pays (où nous ne sommes pas allés), rien n’est mis en valeur ! Et c’est dommage, car la jungle, la forêt, les paysages, etc. sont magnifiques… mais ils se méritent ! Vous devrez parfois attendre longtemps, ou même avoir l’impression d’être un peu « rentre-dedans » avec les locaux pour pouvoir voir ce que vous voulez. Si vous ne parlez pas espagnol, c’est très dur de sortir des sentiers touristiques : ils ne parlent absolument pas anglais !!! La vie tourne au ralenti, ce qui est parfois très difficile pour nous européens, habitués à avoir tout, tout de suite. Il faut vraiment s’armer de patience, les panaméens n’étant pas stressés et assez lents. Nous avons parfois eu un peu l’impression que tout se ressemblait (notamment les petits villages sur la côte) et il nous est arrivé de ne pas trop savoir comment occuper nos journées (pour rappel, nous n’aimons pas trop le mode farniente, et on est normalement un peu speed… on aime quand il y a toujours quelque chose à voir ou à faire). La population doit encore être éduquée en matière de retraitement des déchets : il y en a partout et c’est dommage, car cela dénature certains lieux. Les hommes dans les bars des villages sont très vites saouls et peuvent vite devenir très entreprenant ou violent. La population est encore très machiste. On a été un peu déçus de ne pas trouver de lieux pour faire la fête sur des rythmes caribéens, mais on n’a peut-être pas suffisamment cherché aussi… Ah oui, on vous déconseille complétement Colon !

Ce que nous avons aimé : L’accueil de la population, la gentillesse et la patience des Panaméens. Tout le monde vous dit « buenas » et la plupart des habitants sont très souriants et prêts à vous aider. Nous avons trouvé les panaméens très tolérants (même si très macho). Nous avons aussi remarqué que malgré la corruption, toutes les ethnies se côtoient et il ne nous a pas semblait y avoir de problème de racisme. Certains paysages sont à couper le souffle ! Gros bonus, en fonction des régions, ils changent complétement ce qui est vraiment intéressant. Nous avons beaucoup aimé faire du snorkeling aux San Blas et la visite de la jungle dans le Darien. Nous avons aussi beaucoup aimé Coclésito pour son calme mais aussi parce que ce village est tout de même vivant. L’accueil que nous ont réservé les habitants de la ferme alternative était parfait, ils étaient vraiment au petit soin avec nous ! L’impression de bout de monde ressenti à Coclé del Norte. Le sentiment de sécurité qui nous a suivis partout dans le pays (sauf à Colon) Le coût de la vie plutôt faible. Les diables rouges et leur musique qui met dans l’ambiance ! L’impression d’avoir gagné au loto quand nous étions aux San Blas Découvrir des lieux magnifiques mais quasi ignorés des touristes. Pour info, nous avons quand-même dû nous justifier tout au long de notre séjour car il semblait étrange à tout le monde – notamment pour les touristes – que nous soyons venus de France uniquement pour visiter le Panama. Ce pays est plutôt un lieu de passage où les gens ne s’arrêtent pas. Tout le monde nous demandait ce que nous faisions ici, perdus au milieu de nulle part et ne comprenait pas trop l’intérêt de notre itinéraire… Quand nous étions aux San Blas, notre récit en a fait rire ou surpris plus d’un !

Ce qui nous a surpris : Nous étions au Panama en pleine période des élections : partout des affiches, des voitures, des banderoles aux couleurs des différents partis… Mais surtout, ils repeignent les arrêts de bus pour l’occasion et même certaines maisons !!! Personne ne fume, c’est mal vu et c’est tant mieux ! (d’ailleurs le prix des cigarettes varie du simple au double, voire sont multipliés par 5. On vous conseille de faire le plein à Cacique si c’est sur votre route, les cigarettes étaient à 1$ !). Les femmes sont bien portantes mais s’affirment comme elles sont : il n’y a pas de culte du corps et c’est très appréciable. Elles sont pourtant très coquettes et très féminines, mettent des vêtements moulants et bariolés : c’est très cool et loin des standards des pubs des magazines : ça fait du bien ! Personne ne parle anglais, pas même dans les hôtels ! Ils ne l’apprennent pas à l’école. Bon, en même temps, pas besoin, tout le monde parle espagnol dans les pays autour… Les femmes sont très mal vu dans les bars, encore plus si elles consomment de l’alcool, et alors si en plus vous fumez, vous être vraiment regardé de travers (il faut sortir des lieux public pour fumer, ce qui implique les bar, même les terrasses extérieures, ce qui n’est pas une mauvaise chose à notre sens).

Si c’était à refaire… : On aurait pris des cours d’espagnol avant de partir On aurait passé plus de temps dans la ferme alternative de Coclesito On se serait mieux informés sur les hôtels le long de la Costa Arriba (on a appris après qu’il y avait des endroits géniaux et on est passé à côté – notamment un lieu tenu par des Français à coté de Nombre de Dios) On aurait passé moins de temps sur la Costa Arriba et on n’aurait pas choisi d’aller jusqu’à Miramar pour rien… On aurait essayé de négocier pour un guide à Panama Ciudad pour aller dans le Darien (pb : on étaient pas sûr d’y aller jusqu’au dernier moment…)

Coût de notre voyage : Le Panama est un pays peu onéreux. De plus, nous avons réussi à obtenir des billets d’avion vraiment pas cher (c’est aussi pour ça que nous sommes allés là-bas). Nous avons fait très peu de visites payantes comparés aux autres pays que nous avons pu visiter (y’a pas grand-chose à visiter non plus…), avons dormis dehors dans des hamacs ou dans des hôtels pas cher (tant pis pour le confort), avons mangé dans les boui-bouis locaux principalement du riz/poulet/poisson/œufs et bu de la bière. En gros, on n’a pas fait de folie mais on ne s’est pas limités non plus !

Coût du voyage pour 2 personnes : · Billet avion A/R : 920 € · Hôtel : 365 $ · Transports : 330 $ · Bouffe et boissons : 265 $ · Souvenirs et tabacs : 140 $ Soit sur place environ 800 € et un total de 860 € par pers. pour le total (avion compris).

Un grand merci à tous les participants de ce forum qui nous ont aidé à programmer ce voyage, et notamment aux Michels et à Michael qui nous a permis de découvrir l’isla del Diablo que nous avons particulièrement apprécié.
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Retour sur un beau voyage (Californie - Panama – Floride - Louisiane)
Salut à tous,

Cette fois, c’est notre tour … , notre tour d’essayer d’apporter un (petit) plus au forum, notre tour d’apporter un petit retour d’expérience sur notre récent voyage de ce début 2015 en Amérique Centrale et du Nord. Ce n’est que justice d’apporter notre pierre après avoir été glaner des infos précieuses sur le site à l’occasion de la préparation de nos voyages précédents. Si, à l’époque, la vie professionnelle active ne nous laissait guère l’occasion faire un retour sur l’expérience acquise lors de ces voyages, il en va un peu différemment maintenant …

1) Nous …

Tous deux jeunes retraités dans la soixantaine naissante après une vie professionnelle active, affamés de découvertes et de voyages. Les enfants ont quitté le nid depuis quelques années et volent de leurs propres ailes et les 3 petits-fils poussent en taille (mais pas encore assez en sagesse).



2) Notre projet …

Si nous voyageons fréquemment en Europe (en moto de préférence, en city trip, en croisière ou en séjours divers), nous sommes également passionnés par l’Amérique du Nord (Canada et USA) où nous avons déjà fait une série de voyages touristiques sur une période de 35 ans, … notre premier voyage vers les USA datant en effet de 1980 …

Aux USA, comme au Canada, on se sent bien …, on s’y est toujours bien senti et on y a toujours été bien accueilli …

Cette fois, nous avons voulu y retourner en janvier 2015 : - pour quitter la morosité hivernale de nos régions durant cette période - pour flâner un peu au soleil en terre déjà largement connue … et ce sera donc la Californie du sud … et Las Vegas - pour découvrir une partie des USA que nous ne connaissions pas encore (à savoir la Floride et la Louisiane).

Le cahier des charges est donc clair : Repos et récupération en Californie (+ Las Vegas) et découverte des attraits essentiels de la Floride et de la Louisiane.

Ces deux pôles étant fort distants, voire assez incompatibles, un trait d’union entre eux s’imposait …

C’est là qu’un coup de chance s’est produit, à savoir la découverte de l’existence de croisières entre Los Angeles et Miami via le passage du Canal de Panama à cette époque de l’année.

Cette opportunité nous convenait parfaitement puisqu’elle faisait un lien « direct » entre Los Angeles et Miami, tout en nous permettant de faire une croisière et de découvrir très (trop) rapidement et très (trop) superficiellement malheureusement, des images du Mexique, du Costa Rica, de Colombie et de traverser le Canal de Panama.

Tenant compte que nous ne voulions pas dépasser les deux mois d’absence, notre calendrier fût donc le suivant de mi janvier à mi mars 2015 :

- deux semaines relax et cool en terrains connus en Californie - deux semaines de croisière entre Los Angeles et Miami en musardant le long de la riviera mexicaine avant de passer le canal de Panama - trois grosses semaines de découverte de la Floride et de la Louisiane

3) L’organisation et la préparation du voyage

Avant d’en arriver au récit de notre escapade, je me propose d’insister un peu plus largement que d’habitude sur la préparation et l’organisation de ce voyage. Expliquer un peu notre fonctionnement dans la préparation et la logistique peut peut-être aider à faciliter la réflexion de futurs nouveaux voyageurs.

Quand on est « jeune voyageur » avant que l’expérience (et les ans) ne vienne, il est précieux d’avoir l’éclairage de la manière dont d’autres s’y prennent. C’est dans cet esprit que j’ai développé un peu plus (voire trop) NOTRE fonctionnement. Que les vétérans du forum nous pardonnent …

La réussite d’un grand voyage est, pour nous, d’abord liée à la qualité de sa préparation et de son organisation avant départ.

Pour nous, la préparation fait partie intégrante du plaisir du voyage. Les 6 mois qui précèdent un tel parcours se passent à le préparer, à le mâcher, à y penser, à en rêver, à le peaufiner, à maltraiter internet, les guides, notre forum bien aimé, bref … c’est presque la plus belle phase du projet … et on se demanderait bien parfois, juste avant de partir, s’il est bien nécessaire de décoller, tant on l’a déjà fait de fois dans sa tête, ce voyage … (et aussi parfois parce qu’on a un peu peur d’être, parfois, déçus …)

Avertissement : Attention, ce qui sera mentionné dans la suite constitue « My Practices » et non « The Best Practices ». Autrement dit, il s’agit de nos pratiques convenant à notre personnalité et à notre mode de fonctionnement, sans autre prétention.

Et puis, quand même … comme le signale le sage adage « Chacun fait son lit comme il veut se coucher … ».

Micy
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Compte rendu d'un voyage au Panama en mars 2009
Bonjour,

de retour du Panama depuis deux semaines, j’ai enfin un peu de temps pour écrire un ptit compte rendu sur notre ballade, qui je l’espère pourra modestement aider certains à se faire une idée de ce beau pays. J’ai eu du mal à récolter des infos sur le Panama avant de partir, donc voici le détail de nos deux semaines sur place, comme d’habitude bien trop court, même pour ce « petit » pays.

Arrivée à Panama city en fin de journée, taxi pour le centre ville (20$), nuit à l’EuroHotel, 55$, assez cher mais plus grand chose de dispo une semaine avant notre arrivée. Hotel correct, clim, propre mais sans charme. Le lendemain ballade dans les quartiers d’El Cangrejo et Marbella pour trouver de l’argent, un téléphone, une voiture et voir toutes ces tours assez incroyables. Nous ne sommes pas allés dans le vieux Panama, nous avons préféré partir rapidement, si nous étions resté plus longtemps je pense qu’on serait restés deux trois jours dans cette ville assez étonnante. Bref…

Départ en début d’après midi pour Pedasi au sud-est de la Péninsule d’Azuero, nous avons du mettre 5h pour y arriver.

Nous avons logé chez un couple suisso-arménien francophone, Isabelle&Robert, très sympathique. Enfin c’est un hostal, La rosa de los vientos, 30$ la nuit. Tout récent, trois chambres sobres et accueillantes avec une terrasse avec vue sur le pacifique. Sympa. A l’écart du village, avec une plage (moyenne) à 5-10mn à pieds. Le village et la région sont assez attachants, très paisible, la route vers Tonosi est assez pittoresque. On s’est aussi arrêté sur la plage de Venao pour regarder tous ces surfeurs sur ce spot très apprécié. En buvant une Balboa c’était parfait !

De Pedasi nous avons ensuite pris la route vers Boquete. Nous avons pas mal hésité entre Boquete et Volcan, Boquete ayant la réputation d’être « envahie » de communautés de retraités américains et de touristes. C’est sur cette ville que notre choix s’est tout de même porté, surtout pour des raisons pratiques, pour faire un peu moins de route. Finalement, il est vrai que c’est touristique, mais c’est quand même pas blindé de touristes, et on sent au Panama, faut pas abuser. Là, nous avons logé à la Pension Dona Cata, vieil hôtel en bois rénové qui doit être là depuis un moment. 30$ la nuit, chambre sobre, mais l’hôtel a vraiment un charme fou, il donne sur la place de Boquete. Nous avons fait une rando « oiseaux » à la finca lerida, 4h dans la foret avec un très bon guide, mais j’avoue que les 50$ par personne, ça calme grave, c’est abusé et clairement la plus chère de nos activités payantes. Enfin, on s’en doutait un peu en venant à Boquete. Ce fut tout de même très intéressant, nous avons vu deux quetzal, quelques oiseaux (mais pas tant que ça), entendu des singes hurleurs (ce bruit…) et visité la très belle finca. Déjeuner au resto de la finca, vue magnifique sur la vallée. Le lendemain matin, nous sommes allés aux sources d’eau chaude de Caldéra. Par là-bas, l’inflation est galopante, l’entrée a doublé récemment (passant certes à 2$ « seulement »). Ptit coin assez agréable, par contre à faire aux heures fraîches (nous y étions le matin vers 8h) parce que les sources sont vraiment chaudes.

Après cela, direction l’archipel de Bocas, en passant par la route qui traverse le pays. Le début de la descente vers la province de Bocas est assez impressionnant, pluie, brouillard et des glissements de terrain monstrueux assez régulièrement, bienvenu sur le coté caribéen, si différent du coté Pacifique !! Nous avons laissé notre voiture dans un parking à Almirante (3$ par jour) puis pris un taxi boat pour Colon (6$ par personne, Bocas Marine&Tours, nickel). Arrivé à Colon, re taxi boat pour Bastimentos (4$ par personne). Nuits à l'hostal Bastimentos, superbe maison caribéenne en bois sur les hauteurs d’Old Bank (très belle chambre boisée à 40$, possibilité de se loger pour moins cher, à partir de 18$ il me semble). Très bien, ambiance complètement différente du coté pacifique, vraiment plaisant. Un village, une ruelle, des gens détendus, du reggae craché par de bons vieux sound systems, un peu de musique latine quand même, le dépaysement est total, et c’est presque l’ambiance caribéenne cliché que l’on vit la bas. Un des meilleurs moments des vacances. Pour manger, le roots bar, très bien, les fesses au dessus de l'eau, pas cher, des locaux, des touristes, moyen de trouver un guide pour se ballader sur l'île. Et puis prix de l’incongru pour le resto thaï sur les hauteurs de la ville, un peu d’effort pour y arriver, mais la vue est extra et la nourriture exquise… Décalé avec le reste mais vraiment super. On a également plongé avec le dutch pirate, une sortie de deux plongées moyennes, mais ambiance décontractée, visibilité moyenne, et encore on avait de la chance il paraît. 55$ les deux plongées, pas cher. Nous sommes aussi allé jusque la segunda playa à pieds (red frog beach), ballade agréable le long du littoral nord, plutot sauvage, battu par les vagues. Très belles plages « sauvages ». Baignade un peu difficile en raison des courants.

Après Bastimentos, direction Santa Fe, village sur la cordillère centrale avec une super adresse, l’hostal la qhia tenu par Stefanie&Horacio, couple "belgo-argentin". Ils ont topé une belle maison avec beaucoup de caractère et en ont fait un endroit de rencontre et de bien être très appréciable. Et l’accueil est formidable. Pour ne pas arranger le tout(!), pas mal d’activités sont prévues, avec ou sans guide, Stefanie ayant réalisé des ptites cartes à la mano très bien faites pour partir randonner seuls quelques heures dans la nature environnante. Pas très dépaysante pour un français mais très agréable. De belles baignades possibles, des descentes de rivières, des ballades à cheval. Et des rando avec Edgar. J’en ai fait une nocturne de 4h avec ce jeune panaméen incroyable, pas très bavard mais qui connaît extrêmement bien la foret. Voilà, vraiment une bonne adresse cet hostal. Ah oui, le prix de la chambre, 30$, Sdb partagée.

L’étape suivante fur La Pintada, joli petit bourg paisible un peu dans la montagne. L’occasion d’acheter chez un artisan très sympa et à priori assez reconnu un beau pintao, sombrero du coin. Nuit dans un hostal à 5km au nord, j’ai oublié le nom et il n’est dans aucun guide. Tenu par des gringo sympas, structure neuve, manquant un peu de charme, fonctionnelle, la vue est magnifique, 40$ la nuit.

Puis ce fut el Vallee pour un passage éclair (j’ai trouvé cet endroit beaucoup plus touristique que Boquete), les écluses de Miraflores (assez impressionnant le passage des énormes porte containers), et direction la côté caribéenne pour l’étape que nous avons préféré, la finca los tucanes. Il s’agit d’un projet mené par Miguel et son amie Yaneth (absente quand nous y étions). Trois cabanas dans une finca au milieu de la jungle, superbe. Confort rustique, avec l’essentiel. Eau de la rivière pour se laver, et pas d’électricité. Miguel est un basque français à la vie très mouvementée d’après ce que nous avons compris. Il vit au Panama depuis 10 ans, et avec lui, ce fut génial. Ballade dans la jungle, observation des oiseaux dans la finca (ce spot à 2 mètres de la cabanas…), tour du jardin/potagé, artisanat (travail de la Tagua), baignade dans les rivières, pêche, nuit dans la jungle… pas moyen de s’ennuyer avec Miguel, le lieu est aussi idéal pour buller… Et puis l’attrait de la finca est Miguel lui même, passionné, accueillant comme peu de monde, cordon bleu (hummm ces bons ptits plats avec tous les légumes/fruits du potager), bon vivant, fin connaisseur du monde de la jungle… voilà, si après ça vous ne voulez pas aller le voir… En pratique, c’est à coté de Maria Chiquita, un peu avant Portobelle. Pour arriver dans la finca, 10mn de piste en voiture, puis 40mn de marche avec Flaca, la jument qui porte les sacs à dos !! A la fin du parcours, passage d’un ruisseau avec filin métallique pour pas finir les pieds dans l’eau. On a compris pourquoi Miguel insistait tant pour venir nous chercher à Maria Chiquita ! Pour le prix, c’est 30$ par personne en pension complète, on repart avec 3kg en plus malgré les ballades tellement Miguel prend soin de nous…

Nous avons fini par une nuit dans les environs de Portobello, au Coco Plum, définitivement trop cher (55$) par rapport aux prestations de cet hôtel qui fait également centre de plongée. Portobello est un village assez étonnant, de belles ruines, plutôt craspouille mais ya une certaine atmosphère qu’y s’y dégage. Nous avons poussé jusque La Guaira en face de l’Isla Grande, et nous y avons découvert une très belle petite plage avec des cabinas les pieds dans l’eau, cabinas montecarlos, entre 30 et 40$, si c’était à refaire nous irions là.

Voilà, bravo si vous avez réussi à tout lire, j’ai essayé d’être concis, mais pas évident (j’ai surement oublié pas mal de trucs).

Pour conclure, je dirais que ces deux semaines nous ont dévoilé la grande diversité que peut offrir le Panama, la grande richesse de ses habitants, de sa faune et de sa flore. Assurément un beau voyage, pas forcément hyper dépaysant, mais que nous avons grandement apprécié. Une grande frustration a été de ne pas connaître l’espagnol et donc de ne pas pouvoir discuter avec les locaux, d’ou d’ailleurs nos hébergement à majorité chez des francophones. Nous avons quand même pu échanger des mots et quelques baragouinages avec les Panaméens qui sont dans l’ensemble vraiment très accueillants. Et petite précision, le Panama est peut être un « petit » pays, il n’est reste pas moins qu’entre Panama à David ça fait une trotte, j’avais sous estimé les distances, au final 2300kms en deux semaines, c’est un peu trop. Même si les routes sont plutôt en bon état. Très facile à faire en bus, il y en a partout, ils sont très fréquents et peu onéreux. Et puis l’expérience de monter dans un diablo doit être plutôt fun…

Je compte mettre des photos sur mon blog, quand j’aurais le temps. Et ça sera par là, dans la catégorie "Pour les yeux - Images": http://skanolive.free.fr/bass_culture/

(Utilisez la fonctionnalité recherche, ce blog parle avant tout de musique, j'y mets mes comptes rendus de voyage mais il y a beaucoup plus de posts causant musique que de posts de compte rendu de voyage)

Olivier
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Résumé de nos 3 semaines au Panama: coups de coeur et hôtels
Bonjour Nous revenons d'un voyage de 3 semaines au Panama et 2 mois en Colombie, et nous voulons vous faire un résumé de nos coups de coeur dans ces 2 pays.tout d'abord le Panama Nous faisons le choix de louer une voiture pour visiter ce pays .9$ /jour sur internet avec la société Sixt. Les assurances sont prises en charge par la visa gold. Surprise on nous rajoute une assurance typiquement Panameene pour 12 $ par jour. Mais 21$ pour 2 revient moins cher que le bus qui est très cher au Panama.La Panaméricaine est en travaux et c'est galère, les routes secondaires sont en très bon état. ..mais terminent toutes en cul de sac. Etant en période de vacances, nous avions réservé nos hôtels avant de partir sur les sites d'Airbnb , booking et hostelwoord. El Vallée de anton: chambre d'hôte sympa :Linda cabaña 36 € cafetiere micro onde. . 2 nuits. ..une de trop Le paysage est sympa mais le fameux marché du WE nul. Etape pas indispensable. ( L'arbre carré n'a aucun intérêt ) Venao grande plage de beau sable blanc, avec de belles vagues pour surf. Très mauvaise route pour y arriver. Venao Cove .com: 45$la nuit payé par paypal. bonne ambiance, cuisine commune . Chitré nous faisons étape dans cette ville pour aller au désert de Sarigua. ...la plus belle arnaque du voyage. Mais on a bien ri avec les 2 jeunes qui nous accompagnaient David: kiboutz David 47$ étape pour couper la route, nous n'avons pas du tout aimé cette guest-house avec tous ces animaux (singes, oiseaux etc..) en cages crades. Accueil et petit déjeuner nuls. Bastimentos Bubba's house 38 $+10%. Hotel très sympa tenu par des jeunes argentins . très bonne cuisine. Mais nous y sommes un peu bloqué car toute activité est payante ainsi que les transferts en bateau. snorkeling sans grand intérêt. Très belles mangroves. Boquette un rêve de fleurs mais pas facile d'accès sans voiture. Route magnifique depuis Boccas del Torros. Hostal Casa Pedro 35$ .un coup de coeur grâce à un accueil hors paire. Je revai d'aller snorkeller sur l'île de Coiba :mon porte monnaies s'en souviendra car à moins d'être en groupe de 15 personnes et ne pas voir grand chose pour 50 euros, il faut compter sur un budget de 80 €.Mais j'ai été très gâté avec plusieurs requins et un vol d'une vingtaine de raies. Hôtel pris sur place :surf inn un vrai régal au bord de l'eau avec une cuisine pour cuire nos langoustes...1kg=7$ !!! Coup de coeur pour le ceviche c'El Cuentro. Panama city un séjour très sympa grâce à notre guest-house, un havre de bonheur dans cette ville étouffante : Entre dos aguas 50$ buffet petit déjeuner. Des ceviches de langoustes inoubliables au marché aux poissons et des balades sympas dans la vielle ville. Par contre leurs musées sont indigestes car les murs sont recouverts d'écrits . Le Panama a été un voyage sympathique, mais pas extraordinaire à notre avis. L'avantage est essentiellement du au climat . Nous n'avons pas été aux îles San Blas, n'aimant pas être regardé comme des tirelires. pour le compte rendu de notre voyage, rendez vous sur notre blog catégorie Colombie /Panama 2015. J'espère vous avoir aidé dans la préparation de votre séjour dans ce pays. Nathalie
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Excursion de croisière à Panama City avec Celebrity Cruises
Bonjour,

Nous partons pour la traversée du canal de Panama le 26 mars dans le sens Est/ouest sur l'Infinty ( Célébrity cruises) et voudrions faire l'excursion de Panama city. Il est proposé 2 départs identiques - durée 6 heures : - un départ de Colon (Panama city tour - réf. CO52) avec, je suppose, retour à Colon ou Panama ??? (escale de 9.00 AM à 7.00 PM Docked) - un départ de "je ne sais quelle ville" (réf. XJ 57) alors que nous serons en cruising ce jour là de 6.00 AM à 6.00 PM et le lendemain en mer. Panama étant à la sortie du canal dans notre sens , pouvez-vous m'expliquer cette organisation et laquelle des 2 excursions faut-il mieux choisir car nous craignons de rater la traversée du canal alors que c'est notre choix et le but de cette croisière.

5 autres excursions sont proposées ce jour-là, alors je ne comprends pas.

Merci beaucoup par avance. Estérel
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Retour du Canal de Panama, Celebrity Infinity, décembre 2013
Itinéraire : Miami, Fort Lauderdale, Carthagène (Colombie), Colon (Panama), Canal de Panama, Manta (Equateur), Lima (Pérou), Arica (Pérou), Coqimbo (La Serena, Pérou), Valparaiso, Santiago.

Merci à tous ceux qui ont été si bons lecteurs lors de mon précédent compte rendu. Avec tant d'encouragements je ne résiste pas au plaisir d'en faire un autre pour cette nouvelle destination.

Marseille-Miami 06 décembre

Pour compléter le verre de champagne offert par Air France sur les longs courriers nous embarquons avec une demi bouteille supplémentaire achetée à Roissy et deux tranches de foie gras emballées dans un packaging prétentieux. De quoi passer un bon petit moment à deux et de s'assurer ensuite une bonne sieste toujours appréciable sur un long vol.

J'ai réservé sur le site AF un menu diététique pour voir... (pas très en cohérent avec le foie gras, je suis d'accord... mais c'est jour de fête). Ils ne m'ont pas oublié et après le Champagne et son accompagnement (une mousse pas terrible du tout au final, qui n'a rien à voir avec une tranche de foie gras) le stewart m'apporte un menu "spécial". Ce menu diététique est composé d'une salade de pâtes suivi d'un plat de riz avec un gros morceau de volaille, sans sauce, une part de Camembert, un yaourt nature et une clémentine. Drôle de perception de la diététique et pas très équilibré à mon avis, puisque pas l'ombre d'un seul petit légume. Je ne recommencerai pas.



Nous atterrissons à l'heure bien que nous soyons partis avec une heure de retard. Pas trop d'attente aux formalités de police et nous tombons sur un douanier qui parle parfaitement le français.

Ensuite c'est la bonne nouvelle de la journée que nous espérions tant : nos valises sont là !!! ouf !!! Et même pas cassées !

La navette de l'hôtel vient nous chercher (nous sommes à six à avoir déjà fait des croisières ensemble et à avoir réservé au même hôtel). L'Element Miami International Airport Hôtel, très bien, nous en sommes très contents pour un budget très raisonnable (86 € PDJ inclus), la déco est fraîche et claire. La chambre est un appartement, neuf et rutilant. Juste un petit peu de bruit du à l'électroménager, que nous débrancherons pour dormir en silence.

A 17 heures les valises sont posées et nous sommes prêts à partir à la conquête de Miami (si vous savez tricoter vous pouvez prononcer "maille à maille", une américaine dans le métro nous a gentiment donné une leçon de prononciation). La navette de l'hôtel nous accompagne à la gare de l'aéroport et nous prenons un train direction Bayside Marketplace.

C'est un endroit très touristique, agréable pour passer un bon moment. De nuit nous ne connaissions pas, c'est très sympathique et l' ambiance y est plaisante.





Nous nous y sentons si bien que nous nous asseyons pour boire une bière et grignoter une assiette de frites. Nous passons un moment très convivial, tout au bonheur d'être là, tout simplement. La bière est de très belle taille et bien fraîche... l'addition, elle, est , un peu épicée... 20 USD le verre !!!



Quelle bonne unité de mesure et de référence pour débuter des vacances !!! Après cela plus rien ne sera cher!

Nous rentrons tranquillement par le métro aérien (free) et le train (2.25$), et oui après la bière...

Nous sommes ravis d'aller coucher après cette journée la plus longue de la croisière, il y a 27 heures que nous nous sommes debout. Mais quelle belle journée et quelle nuit chaude, douce et délicieuse.

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Choisir son itinéraire entre Costa Rica-Panama-Nicaragua
Bonjour à tous,

je prévois de partir au Costa Rica et probablement au Panama en janvier 2013 pour une durée d'un mois. J'ai vraiment beaucoup de difficulté à avoir des informations précises sur le budget à prévoir dans ces pays (voyage sac à dos, budget approximatif tout compris hébergement/transport/repas/visites), j'ai l'impression de lire tout et son contraire !

De plus, autant il est certain que nous allons aller au Costa Rica autant on hésite vraiment d'ajouter quelques jours au Panama ou au Nicaragua donc si certains ont visiter ces pays et/ou y vivent j'aurais souhaité quelques conseils sur la petinence du choix entre Panama et Nicaragua. C'est pas qu'on pense s'ennuyer du tout pendant un mois au costa Rica mais on trouvait interessant d'en profiter pour appercevoir une autre culture puisqu'on y est et aussi pour des raisons de budget.

Voilà, merci de vos réponses
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Voyager seule en Amérique Centrale
Bonjour à tous !

Je vais pour le première fois voyager seule en Amérique Centrale et je ne parle quasiment pas espagnol ! Je voulais récolter des avis sur les choses à ne pas faire en étant seule là-bas (même si ces pays n'ont pas l'air d'être des plus dangereux), sur le budget moyen à prévoir (je pars deux mois) et savoir si éventuellement d'autres filles partaient seules là-bas, qu'on fasse un bout de chemin ensemble...Je pars du 30 jin au 1er septembre.

Je vous remercie tous par avance, toutes les suggestions, conseils...sont les bienvenus!

Tara
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Panama: le pays "paradis"
Apres avoir passé de nombreux mois à me poser des questions sur le Panama, j'ai préféré tout regroupé pour vous aider à avoir un aperçu "global" :

Avantages : Pas de catastrophes naturelles comme ses pays voisins Eau potable au robinet dans quasi dans tout le pays ! Tous paysages (foret tropicale, lacs, 3000km de cotes, montagnes jusque 3500m, + de 360 îles autour du pays dont l'ile de Coiba : http://www.youtube.com/watch?v=EmzL5pr7_BY&eurl=http%3A%2F%2Fwww%2Esantacatalinabeach%2Ecom%2Fcoiba%2Ehtml pour un aperçu splennnnnnndide...) Pays le + sécuritaire de l'amérique latine, comme diraient les gens du panama, "c'est safe..." Pays du dollars (donc économie maitrisée), plus de 130 banques dans le pays (si elles viennent c'est pas pour rien) Cout de la vie environ 3 fois moins cher qu'en Europe 2e + gros taux de croissance du monde en 2006 En moyenne, climat 30° toute l'année, et 22° toutes les nuits (clim non obligatoire) Animaux en tous genre aux porte de la ville : singes, perroquets, dauphins, toucans, oiseaux de toutes les couleurs... Biodiversité quasi égale qu'au Costa Rica Pays qui produit plein de choses : Matelas, super bonnes glaces, meubles massif top qualité, vetements... Billinguisme Anglais/Espagnol Reseau routier en bon etat Infrastructure téléphonique excellente, Internet bien développé Position centrale dans le monde entre l'amérique du nord et du sud entre l'europe, l'afrique et l'asie... De plus, très bien desservi niveau aviation Pas encore connu donc forcément mieux :o) Sur place on contate que le pays est en train de faire des efforts impresionnants pour son developpement qui me fais penser à un futur Hong Kong Canal de Panama qui ramene des sous au pays et de + la zone de libre échange de Colon est la 2e + grande du monde, en passe de devenir la 1ere du monde doncc devant hong kong... Et grace à ça on trouve un nombre impressionnant de choix pour faire ses courses (bcp de zones commerciales modernes...) Ecoles privées correctes, hopitaux privés top modernesINCONVENIENTS : Ils roulent très mal Manque de culture ou monuments historiques... dans le pays Manque un peu "d'organisation" Constructions immobilieres à tout va sans vrai code de l'urbanismeConnaissez-vous 1 seul autre pays avec autants d'atouts ??? Et surtout qui n'est pas encore connu ? Vous ne pensez pas que ce pays risque de cartonner pour les années à venir?

Pour en savoir + : http://primapanama.blogs.com Vos avis sont les bienvenus !
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Retour de douze jours au Panama
Il y a quelques semaines je vous posais des questions, maintenant je raconte mon voyage !

Jour 1 et 2 : au Balboa Inn, nouveau bed and breakfast situé dans la zone du canal. Le personnel est sympathique, c'est propre et le déjeuner est bon. Dans un quartier résidentiel mais il y a tout de même des restos et commerces autour. Visite de casco viejo : sous un soleil de plomb on a marché sur la promenade au bord de la mer avec la vue sur les gratte-ciels et les nombreux bateaux. Joli quartier, assez sécuritaire si on s'en tient a la zone touristique. De toute façon il y a beaucoup de polices et ceux-ci vous évitent de vous rendre dans les quartiers chauds. Armador causeway : 3 iles reliées par une promenade. Pas mal touristique et bourgeois. Il y a un petit centre commercial à l'ile flamenco surtout avec une boutique hors taxe et des boutiques de souvenirs. Le mail sur 2 étages était placardé, on a jamais su pourquoi ... Bref beaucoup de boutiques et restos et peu de charmes. On a manqué de temps pour aller a l'aquarium du Smithsonian ... parce qu'on est allé au Allbrook Mall : le rêve de quiconque doit magaziner :) . Des dizaines et dizaines de boutiques de toutes sortes. Des plus luxueuses, en passant par les grandes marques et les boutiques à rabais. Jour 3-7 : Vol pour Bocas del Toro au Bluff Beach Retreat sur l'ile de Colon. Une grande maison isolée et luxueuse, entre la plage et la jungle. On a adoré l'emplacement, la plage déserte, les animaux ( les singes hurleurs sont incroyables) et le bruit de la mer. Le concept est un peu comme le Tesoro Escondido, il viennent nous chercher a l'aéroport ( la route est tellement mauvaise vers Bluff Beach, les taxis ne s'y rendent pas ou à prix surréels), on fait les courses et on cuisine soi-même sur place. C'était en fait presque trop luxueux pour nos besoin ... eau chaude, frigo et congélateur, lecteur Dvd, internet sans-fil. Cependant tout fonctionne à l'énergie solaire et avec de l'eau de pluie. Le propriétaire n'était pas sur place et nos hotes était corrects sans plus. À la playa Bluff, la mer etait trop forte pour se baigner mais nous pouvions quand meme jouer dans les vagues. Nous nous sommes rendus à un lagon (1h30 de marche, 1$ de passage aux indigènes) qui etait fantastique pour la baignade. Sommes aussi allés en ville et avons pris un tour de bateau pour la journée. Au programme : dauphins sauvages, snorkeling a coral keys et baignade à red frog beach. Bémol : arrêt-repas relativement dispendieux ... mais puisqu'on a pas le choix du resto ... Jour 8-9 : Retour à Panama city à La Estancia sur Acon Hill. Ne prenez jamais au grand jamais la chambre 4 à moins de vouloir vous réveiller très très tot .... elle est collée sur la salle à déjeuner et les murs sont en carton... Ils accrochent des bananes le matins ... ca attire toute sorte d'animaux. Singes, oppussums, oiseaux de toutes sortes. La colline est superbe à marcher. On y a vu plusieurs toucans et des agoutis. Visite du Parque Metropolitano : La vue est super en haut de la Titi trail. La faune est abondante et c'est un belle mais courte randonnée. Visite des écluses Miraflores : y aller soit le matin ou en fin d'après-midi pour les gros bateaux. Assez impressionnant ... Jour 10-11: Taboga Island malgré les mauvais commentaires ... on a beaucoup aimé! Avons passé 2 nuits au Cerrito tropical. L'ile sent vraiment les fleurs! La chambre elle sentait le moisi. Les gros coussins, le couvre-lit et le rideau de douche sentaient tellement le moisi ... une chance qu'il y avait une commode avec des tiroirs. Le reste était bien, surtout les repas par Senor Aristides. Probablement les meilleurs de tout notre voyage. On a aimé la rusticité du village, l'église qui est la 2e plus ancienne en Amérique. On ne s'est pas baignés par contre. On a préféré faire de la radonnée et aller observer les iguanes. Jour 12 : Retour à Panama City et retour à la maison! On a trouvé les gens sympatiques, ne nous sommes pas trop fait arnaquer par les chauffeurs de taxis, avons eu du beau temps ( 2 jours de pluie a lire dans des hamacs :P ). Nous avons été décus de ne pas parler espagnol par contre. Peu de communication avec les locaux et on se sentait vraiment un peu débiles à ne pas être capable de commander ce qu'on voulait au resto. Oubliez le Lonely Planet sur le Panama. C'est incomplet et vraiment pas à jour. Dans la bibliothèque d'une auberge on a découvert le Moon Handbook sur le Panama qui était vraiment vraiment mieux fait et récent.

Si vous avez des questions ne vous gênez pas!!
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Vivre sa retraite au Panama
Nous sommes venus au panama grace à une amie installée à Nouméa et à Tahiti qui nous a parlé d'un programme reservé aux retraités étrangers et des prix bas du cout de la vie et du marché immobilier, nous sommes venus voir au début de l'année 2006 et en décembre de la meme année aprés avoir vendu notre maison et notre voiture nous avons franchi le pas. Le but de notre message est de proposer notre aide et de partager notre expérience face à la complexité des démarches tant commerciales qu'administratives avec tous ceux que le projet de vivre sa retraite au Panama intéressent. Notre offre est purement bénévole. jacques et Françoise
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Retour du Royal Decameron (8-15 janvier 2007)
Nous avons séjournés au Royal Decameron du 8 au 15 janvier 2007.

Points positifs: Le site de l'hôtel est paradisiaque - c'est vraiment de toute beauté. Le service à la réception et de réparation. Le site et les chambres extrêmement propres. Restos à la carte - la nourriture est bonne (mais ça se limite à "bonne") Très bonne gestion de l'hôtel considérant le nombre de personne sur le site

Points négatifs: Manque d'espaces où nous pouvons avoir de l'ombre le jour. Étant donné le nombre de personnes sur le site de l'hôtel (il y en avait 3000 lorsque nous y étions - l'hôtel était à pleine capacité) - c'est donc un problème pour avoir de l'ombre le jour; la mer n'est vraiment pas belle, l'eau est brune et sent le poisson beaucoup de raies dans l'eau donc il y a des chances de vous faire piquer aucun service au buffet et ce malgré les nombreux pourboires - 95% des serveurs vous parlent uniquement en espagnol et si vous ne comprenez pas c'est tant pis pour vous. la chaleur avec le facteur humidex peut être un problème pour les personnes qui ont des problèmes respiratoires. l'hôtel est entre 2 et 3 heures d'autobus de l'aéroport (tout dépend de votre chauffeur - pour nous pour se rendre à l'hôtel, nous sommes arrivés le soir - notre chauffeur avait peur de conduire le soir donc le trajet a duré près de 3 heures - beaucoup d'impatience dans l'autobus!)

Ce qu'il faut savoir:

Chaises à la plage - vous n'avez pas le droit de réserver vos chaises à la plage. Entre 6h00 et 7h00 a.m. il y a un espèce de garde qui passe et qui met un "post-it" sur votre chaise si votre serviette est là mais pas vous. 1 heure après il repasse et si vous n'êtes toujours pas là il enlève votre serviette sur votre chaise et si ça vous arrive, vous devez payer 25$ US pour la récupérer - pas besoin de vous dire que cette façon de faire a engendré énormément de conflits sur la plage - lorsqu'une personne se faisait confisquer sa serviette et qu'une autre personne ne sachant pas que c'était le cas, prend maintenant possession de la chaise, la personne qui avait réservé la chaise revenait pour y trouver quelqu'un d'autre dessus et là c'était la chicane parce qu'un prétend que l'autre a volé sa serviette, ect. Généralement les gens qui se faisaient confisquer leur serviette allaient voler les serviettes des autres pour ne pas avoir à débourser le 25$ US donc attention à votre serviette. Je vous conseille d'apporter votre propre serviette de plage de la maison - ça évite bien des surprises... Donc si vous voulez être assuré d'avoir une chaise à l'ombre pour la journée, vous devez vous lever et être sur la plage au plus tard à 5h30 - 5h45 a.m. Je suis arrivée un matin à 6h05 a.m. me disant que cette journée là je voulais absolument une chaise où je pouvais avoir de l'ombre et j'ai eu une des dernières places disponibles sous un palapas. À 6h05, le soleil n'est pas levé encore et la plage est pleine de monde assis sur leur chaise qui attende que le jour se lève, c'est vraiment pathétique... Pour les chaises à la piscine, passé 7h30 a.m. vous avez très peu de chance d'avoir une chaise sous un parasol et dès que vous vous levez de votre chaise, il y a généralement quelqu'un qui se fait un plaisir de tasser vos chaises au soleil et qui s'installent eux sous le parasol. Ce n'est pas très agréable à avoir à se battre pour un palapas ou un parasol pour avoir un peu d'ombre.

Raies dans l'eau - il est vrai qu'il y a beaucoup de raies dans l'eau. Le danger est plus présent lorsque la marée est basse puisqu'il y a une différence de 18 pieds entre la marée haute et basse. Donc attention où vous marchez. Je vous conseille d'apporter avec vous des petits souliers de plage pour aller à l'eau. Il ne semble pas y avoir de danger lorsque vous vous faites piquer et on nous a dit que si c'est le cas simplement asperger la piqure de jus de citron.

Restos à la carte - vous pouvez réserver à votre arrivée 3 restos à la carte d'avance pour toute la semaine (donc c'est 3 restos par semaine d'hébergement). Si vous désirez manger dans les restos à la carte les 4 autres soirs, vous devez réserver le jour même. Si vous voulez être certain d'avoir de la place dans les restos à la carte pour le soir même, je vous suggère d'être au lobby pour faire la réservation pour 6h45 a.m. le comptoir ouvre à 7h00 a.m. À partir de 7h15 a.m. les bons restos sont tous complets. Par ailleurs, je vous suggère d'aller au comptoir du lobby #3 - c'est le seul lobby qui, toute la semaine, n'avait pratiquement pas de file d'attente. Les 2 autres lobby sont extrêmement occupés donc si vous voulez avoir du service - aller toujours faire les réservations des excursions, restos, ect au lobby #3 (qui est le plus beau aussi avec une vue du haut de la montagne sur la mer).

Par ailleurs, si vous aimez prendre votre temps pour manger je vous suggère de réserver au dernier service. Si vous êtes au service de 18h00 ou 18h30, ils vont clairement vous indiquer que vous devez quitter ou carrément accélérer les services car vous devez quitter le plus rapidement possible le resto afin que la table soit prête pour le prochain service.

Il nous a été dit que la très grande majorité des gens du complexe vont manger dans les restos à la carte le soir. Par conséquent, l'accent et les efforts sont mis sur les restos à la carte et non sur le buffet. Le buffet est conseillé pour l'heure du lunch mais déconseillé pour l'heure du souper.

Plongée en apnée - Ne vous faites pas avoir - un des représentants au comptoir des sports nautiques nous a indiqué qu'il n'y a rien à voir. Il y a un endroit près de la petite ìle devant l'hôtel mais il est très très rare que l'eau soit assez belle pour que vous y voyez quelque chose.

Pêche en haute mer - il semblerait que la pêche soit assez bonne mais il faut savoir que le bateau reste pas mal dans le secteur de l'hôtel il est très rare qu'il s'aventure très loin.

Téléphone - il est très très dispendieux d'appeler au Québec de l'hôtel (3$ US de la minute) même si ça ne répond pas vous payez. Ceux qui ont des cellulaires et qui sont avec Rogers, votre cellulaire fonctionne au Panama. Il suffit d'informer Rogers avant votre départ pour qu'ils activent votre ligne pour le Panama. Dans l'éventualité où vous n'avez pas fait activer la ligne, vous pouvez quand même envoyer des messages textes et en recevoir sans problème. Donc c'est une autre façon de discuter avec les gens du Québec à moins de frais.

Température - avec le facteur humidex il a fait entre 39 et 42 degrés toute la semaine. Pour ceux qui ont des problèmes respiratoires c'est un problème. J'ai moi-même des problèmes respiratoires et je devais parfois aller m'installer dans la chambre pendant quelques minutes à l'air climatisée pour m'aider à mieux respirer. C'est comme si vous étiez dans une grosse canicule ici au Québec sauf que cette canicule là elle ne se termine jamais!

Excursions - personnellement je n'ai pas fait d'excursion - par contre toutes les personnes à qui nous avons parlé qui ont fait des excursions étaient tous très déçus et ne nous conseillaient pas d'en faire. Il faut dire que pratiquement toutes les excursions requièrent (aller-retour) entre 4 et 6 heures de voyagement. Alors je crois que les personnes n'appréciaient pas de faire tant de voyagement pour être sur place qu'une 1 ou 2 pour visiter. Pour notre part, nous sommes allés à Penonome à 15 minutes de l'hôtel et c'était largement suffisant.

Sports nautiques - tout est extrêmement contrôlé donc ça ne vaut pas la peine. Si vous voulez faire du seadoo (45$ US pour 1 personne) ils doivent toujours avoir un repère visuel sur vous donc vous êtez obligé de rester devant l'hôtel où eux vous disent d'aller et croyez moi le périmètre est très petit. Il y a une petite île devant l'hôtel et il est interdit de la contourner - donc rien à voir et rien à faire!!! - pour le kayak vous êtes aussi obligé de rester devant l'hôtel, ils ont fait un corridor avec des bouées et vous devez rester dans le corridor - pas très intéressant de faire du vas-et-vient dans le corridor. Donc ça ne vaut pas vraiment la peine mais au moins c'est gratuit pour le kayak.

Complexe - Malgré la grandeur du complexe tout est pas mal centralisé donc je n'ai jamais eu l'impression de marché des heures et des heures pour me rendre d'un endroit à un autre. Par contre, pour les personnes qui ont des problèmes à se déplacer - je vous suggère fortement de payer un peu plus cher pour avoir une chambre des les complexes qui sont au niveau de la mer. Tout est centralisé à ce niveau (au niveau de la mer) vous n'avez donc aucune côte à monter à moins de vouloir aller à un des lobby ou à 2 des piscines (et 1 resto à la carte). Les côtes sont assez raides à monter pour quelqu'un qui a de la difficulté à se déplacer il y a des endroits où se sont des marches mais il y en a beaucoup à monter. Dans le pire des cas vous avez toujours un système de navette qui vous prendra et qui va monter ou descendre la côte, ce sont de petits camions (mini-van).

Marche sur la plage - Attention si vous marchez sur la plage. Nous avons décidé de prendre une marche sur la plage et nous étions les seuls touristes à le faire à ce moment précis. Il y a un petit village de pêcheurs à côté du complexe. Nous nous sommes arrêtés pour prendre des photos d'une petite embarcation de pêcheurs qui arrivait au bord. Il y avait un pêcheur au sol qui nous regardait et qui avant une grosse machette dans la main. Nous avions quand même une certaine distance par rapport à eux mais ce pêcheur nous regardait d'une drôle de façon. Nous avons donc décidé de continuer notre route pour constater que ce dernier s'est mis à nous suivre. Plus on accélérait le pas plus il accélérait aussi. C'est un peu déstabilisant puisque nous étions seuls là avec rien sur nous à part une caméra et lui il avait son grand couteau dans les mains. Alors nous avons fait comme si rien n'était et nous avons continué à marcher un peu plus loin où il y avait 3 grands jeunes touristes qui venaient vers nous. Dès que nous avons été à leur hauteur nous avons tourné de côté et sommes retournés à l'hôtel avec les 3 jeunes hommes. Lorsque le pêcheur a constaté que nous n'étions plus seuls, il s'est retourné et est retourné chez lui. Je ne sais pas ce qu'il désirait - nous avons pensé que c'était peut-être la caméra puisque nous n'avions rien d'autre de valeur sur nous. Alors je vous conseille de toujours partir avec d'autres si vous le pouvez.

Aéroport - au Panama, rien n'est informatisé - vos "bording pass" sont placées dans des piles de papier par ordre alphabétique. Par conséquent, si vous êtes le dernier à passer, vous aller attendre très longtemps en ligne. C'est très long, chaque papier est trié un à un pour trouver le bon nom. Par ailleurs, sachez que toutes les valises (les grosses valises et non les baggages à main) sont fouillées une à une sur une table devant vous et devant tous les autres voyageurs. Alors si vous avez des choses qui seraient gênantes si la douanière devait les sortir, je vous suggère de mettre ces choses dans le fond de votre valise... Ce processus est fait avant que vous ayez accès au comptoir pour obtenir votre "bording pass". Donc c'est très long.... par ailleurs, sachez qu'une fois tout le processus complété, il y a seulement un resto dans l'aéroport avec quelques tables donc si vous prévoyez manger à l'aéroport, vous avez intérêt à être les premiers de l'autre côté sinon oubliez ça la place... Alors la morale de cette histoire, je vous suggère de vous rendre au lobby lorsque vous allez être sur le retour tôt pour vous assurer d'être dans le premier autobus pour ansi arriver à l'aéroport dans les premiers. Une fois de l'autre côté, vous pouvez aller manger ou faire le tour des magasins, il y en a beaucoup (parfum, souliers, vêtements griffés, ect.).

Certaines personnes ne semblaient pas avoir conscience du voyagement à faire pour se rendre à destination ce qui causait bien des frustrations chez certains. Alors n'oubliez pas que le vol est d'une durée d'un peu moins de 6 heures et après vous avez entre 2 et 3 heures d'autobus à faire (tout dépend du chauffeur) - ajouter à ça tous les temps d'attente et vous allez vite constater que vous perdez 2 jours complets en voyagement alors un voyage d'une semaine est vite passé. Pour ceux qui ont le mal des transports, s.v.p. prévoyez le coup c'est un bon 2 heures à se faire brasser dans l'autobus. Donc les gravols c'est un "must" et s.v.p. pour ces personnes n'allez pas vous asseoir dans le fond de l'autobus (à l'arrière c'est la pire place), prévoyez une place à l'avant de l'autobus dans les premiers sièges, s'il n'y en a pas je suis certaine qu'avec explications, quelqu'un vous cédera sa place si ça peut éviter que cette personne vomisse tout le long du trajet....

Règle générale, nous avons passé une belle semaine. Considérant que nous avons payé, en dernière minute, notre billet 1060$ et ceci incluait un surclassement de chambre pour être au niveau de la mer, je ne suis vraiment pas déçue. Cependant, avant de payer 1800$ pour aller à cet endroit, je considérerais sérieusement un autre endroit où la mer est belle puisque la mer est vraiment une grosse déception pour la majorité des gens.

Mel 🙂
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S'installer au Panama
Bonjour à tous , j'aurais besoin de quelques infos concernant le Panama , ma femme et moi souhaiterions tenter l' aventure , ma femme est prothésiste ongulaire donc nous aimerions savoir si cette profession est exercé la bas ? Dans quel région du panama s'installer en fonction de son travail ? Y a t il des ecoles françaises? Je cherche donc des informations , si un français habitant la bas peut m éclairer merçi .
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Retour de l'hôtel Royal Decameron à Panama
🙂Bonjour tout le monde !

Je reviens tout juste de mon 2e voyage au Royal Decameron à Panama, du 30 janvier au 6 février 2006...

😇Merveilleux voyage, gens toujours aussi sympatiques, végétation et panoramas exceptionnels, mer et levers soleil incroyables, quoi dire d'autre à part que j'ai la piqûre de ce pays moi !!!

Je tenais vraiment à mettre une chose au clair puisque j'ai lu sur l'hôtel avant de partir et beaucoup de gens se plagnaient du système de coupons pour réserver les restos à la carte, et je tiens à préciser que sans cela, ce serait tout simplement le BORDEL !!!

Tout est simple et ordonné, tu te réveille vers les 6h20-6h30, tu vas mettre tes serviettes sur les chaises que tu veux, sous le palapa que tu veux, ensuite tu reviens au lobby(1 min et - à pieds) tu prends un p'tit numéro, et à 7ham ils commencent à «caller» les numéro... en attendant, tu te décolle les yeux, tu prends un bon café (il y a une machine installée exprès...) tu feuillettes le cartable qui contient tous les menus des restos à la carte... tu relaxe, en tout et partout une attente d'environ 30min max et le resto est réservé et tout est génial !

C'est sûr que si vous arrivez là à 10ham, oubliez le sitting de 8h00 pour souper... c'est celui que tous veulent ! Mais au début de la semaine, nous y sommes allés à 8h30-9h, et il reste toujours qqch de disponible, et ils sont tous excellents ces restos, alors pourquoi paniquer ???

Ils ont maintenant 8 restos à la carte:

FRUITS DE MER ITALIEN THAI STEAK HOUSE (GRILLADES) MÉDITERRANÉEN JAPONAIS FUSION CRÊPERIE

et croyez moi, tous valent le détour !

J'en profite aussi pour faire un petit clin d'oeil critiqueur à certaines gens que j'ai entendu dans le lobby, se plaignant qu'il faisait chaud, que ça avait pas de bon sens, et patati et patata... Mon Dieu, pourquoi alors aller dans le sud en hiver, sinon pour être au chaud ??? Oubliez donc vos tracas, votre stress, et mettez votre langue de foutu québécois chiâleux dans votre poche pendant votre séjour, ou aussi quand l'autobus de transfert arrive, au lieu de vous bousculer en ligne pour entrer dans le bus LE PREMIER, pouquoi ne pas tout simplement attendre le prochain ? n'est-ce pas les amis ???! L'avion part à la même heure pour tout le monde !

J'en reviens pas... On est supposé aller se détendre, se la couler douce, mais on est toujours pas capable de relaxer, de prendre son temps, d'arrêter de se presser... tous ceux qui s'identifient à ces quelques phrases, quel est pour vous le sens du mot vacance ???? PENSEZ-Y...

Pour revenir aux vacances merveilleuses, nous avons aussi loué une voiture (57$US/jour, full assurances)(Une petit Toyota Yaris) flambant neuve et nous sommes allés nous promener a El Valle de Anton dans les montagnes... vraiment génial, nous avons visité des bains thermaux, coût d'entrée 1$US pour s'enduire de boue volcanique et se baigner ensuite dans une eau sulfureuse qui serait efficace pour plein de maux tels que l'asthme, les rhumatismes, les maux de dos... en tout cas, tout frais dans la visage ! et le jeune homme explique tout très bien, dans un simili anglais-espagnol, mais on arrive à comprendre... tout à fait loufoque et charmant comme expérience, pour ceux qui ont envie d'un bon fou rire... 😉

Profitez des boutiques sur la plage (vers la droite quand vous êtes face à la mer...) pour marchander, vous pouvez trouver des hamacs à 15$US/chaque, tous plus colorés les uns que les autres, des colliers, bracelets, boucles d'oreilles, chandails, serviettes de plage, paréo, nappes tissées à la main (25$US mais époustouflantes!) des petites sacoches, des maracas, des coquillages, bref, de tout, à prix imbatable !(il faut être un peu agressif dans la marchandage !) Mais ils sont pas trop arnaqueurs, un hamac à l'aéroport, cé 40$US!!! Aussi, si vous voulez acheter de l'alcool, trouvez vous une épicerie locale (REY) la boisson est presque donnée, mieux qu'au hors taxe !

Encore une fois, j'ai beaucoup apprécié, et ce n'était pas la dernière fois que j'y allais !

Si ça vous intéresse, j'ai plusieurs photos...

Au plaisir !

Karine 😎
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Différences entre le Mexique et Panama?
j'ai l'intention de visiter mexico et panama peut etre pour m'y intaller définitivement quelles difference entre ces deux pays lequel des deux peuples est le plus hospitalier le moins mercantile ect... les inconvénients et les avantages de chacun ? comment fait on pour se rendre directement de mexico à panama le plus pratique et le cout ? merci
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Comparaison Nicaragua/Costa Rica/Panama
ayant fait un periple de quelques mois dans trois pays amerique centrale (nicragua/costa rica/panama) en itinerant j'aimerais donner mon avis sur certains pays

nicaragua (+ j'ai aimé, - j'ai pas aimé)

+ volcans (beaucoup de choix, on peuit trouver des guides locaux pour 20 USD/jour donc bon marché) tres bon marché (bouffe150-200 cordobas, moins cher pour plats locaux) villes ont garde leur authenticité, avec maisons coloniales, granada par exemple

- plages (franchement pas terrible pour nager du cote pacifique a moins qu'on aime le surf) infrastructures touristiques et sanitaires parfois deficientes dans des coins reculés pas de parcs naturels ou difficiles d'acces managua est moche routes souvent merdiques si pas refaites

le top nicaragua pour moi volcan momotombo, ville de granada et islitas

les volcans dont j'ai fait l'ascension (divers guides locaux) avec duree montéé-descente du volcan

momotombo 5h AR, genial vue sur le lac de managua a la descente, pas oublier demander permis station geothermique par tel le telika a l'air pas mal non plus . dernier troncon dans les bois, 4*4 indispensable (ou bien a pied) apres passage de l'entree de l'usine geothermique volcan actif, fumerolles impressionantes au sommet

cosiguina (a cote de potosi et golf de fonseca) 4h AR, bof route tres bonne jusque el congo ensuite mauvaise et inondée a certains endroits (uniquement 4*4) jusque potosi au sommet on voit la lagune au fond du cratere, moyen de descendre si temps

cerro negro 40 min (peut-etre fait en footing), il y a moyen de descendre le volcan sur une planche de surf de volcan, assez casse-gueule ce surf apparemment guide non necessaire , quasi impossible de se perdre une fois arrive au pied du volcan en voiture (par contre pas evident du tout de trouver la route jusqu'ua pied) pas mal la vue mais pas tres sportif, volcan actif quelques petites fumerolles, tres facile a faire

maderas (omotepe) 9h AR franchement long, chemin glissant, quelques passage en escalade legere en plus on voit pas grand chose a cause de la canopee

mombacho (circuit de 3h au sommet, soi-disant guide indispensable en pratique impossible de se tromper car circuit circulaire) pâs mal pour la vue sur la ville de granada et les islitas/laguan de apoyo

masaya (on peut monter au volcn principal en vehicule jusqu'au bord du cratere mais le cratere secondaire peut se faire en quelques heures et on peut descendre jusque la lagune de masaya), cratere assez impressionant vaut le coup, grosses colonies de vautour

autres endroits

reserva natural padre ramos : on peut louer un canoe a la buvette, dommage qu'ils aient construit dans cette lagune ile d'omotepe : les plages m'ont pas inspiré mais l'ile estb interessante on peut prendre amener son vehciule sur l'ile avec le ferry (400 cordobas ) ville de leon : quelques musees mais pas terribles par contre ca vaut le coup de se promener dans la ville

san juan del sur et environs : bof si on est pas surfeur

conseil itineraire granada :visite ville granada- islitas- volcan mombacho- laguna de apoyo -volcan masaya - ville de masaya leon : ville de leon - volcan momotombo ou telika - cerro negro - plages a l'oeust jiliquillo : visite parc padre ramos en canoe - volcan consiguina - plages chinandega : visite ville omotepe : visite volcan maderas ou concepcion - plages, tour ile en vtt san juan del sur : fiesta - visite plages environnantes

queqlues adresses granada : la siesta , tenu par un francais http://bomanica.free.fr/ leon : hostel mariposa, tenu par des francais http://www.hostalmariposa.com/ jiliquillo : rancho esperanza , tenu par un americain http://rancho-esperanza.com/index.html omotepe : hacienda merida http://www.hmerida.com/ san juan del sur hotel puerto http://www.tripadvisor.com/Hotel_Review-g528745-d1534937-Reviews-Hotel_El_Puerto-San_Juan_del_Sur.html

costa rica

+ les parcs (cocorvado par exemple)

- cher (supermarches aussi chers qu'en france) tres touristique (trop) pas tres raffiné villes sont tres moches en general (meme heredia etc) routes merdiques quasiment partout

top costa rica : parc cocorvado (oubliez tous les autres et j'en ai fait pas mal)

autres parcs

curu widlife resrerve : la plage est pas mal, 50 USD par nuit dans ds bungalows en plus a 5 min de bateau (dispo dans la reserve) ile tortuga avec plage et snorkelling quelques singes qu'on sait pas rater dans les arbres barra honda reserve: bien pour les cavernes bof pour le reste (des singes hurleurs), par contre j'ai vu pas mal de gros crapauds, plus que nulle part ailleurs palo verde : tres bien pour les oiseaux et crocos , une demi-journee suffit monteverde canopy tour : bof a moins d'aimer faire le singe soi-meme cahuita national reserve : 4h de marche, joli parc car le long de la cote manzanillo : belle plage avec snorkelling possible (et j'ai vu pas mal de trucs dans l'eau pres des rochers) faune interessante si on continue la promenade meme sans guide, serpents etc cabo blanco reserve : pas mal mais pas beaucoup d'animaux sauf singes et coati, fin de la promenade sur jolie plage playa del coco / playa hermosa : bof j'ai pas aimé

playa samara : je prefere la plage a cote, la playa carillo nettement plus sauvage et non construite (sauf dans les hauteurs). en plus la carillo est mieux pour se baigner snorkelling assez nul sur l'ile en face a playa samara (on y va en kayak de location), visi pas terrible meme si mer calme

playa nosara : bien pour le surf bof pour les reste (comme la plupart de ces plages)

santa elena cloud reserve (monteverde) : tres bof, quasi que des plantes et beaucoup de touristes, vraiment pas besoin de guide playa ostional (tortues) pas mal de voir les tortues la nuit sauf que pas possible de faire photos car flash interdit

panama

+ raffiné a panama city infrastructure modernes plages superbes dans les iles bonnes routes

- un peu americanisé, peu authentique assez cher quand meme

iles san blas : superbe pour le snorkelling, recif de corail a 2m de la plage, bancs de poissons a quelques m de la plage las perlas - ile contadora : tres bel archipel egalment, par contre visi moins bonne pour snorkelling mais semble prometteur (probalement nettement mieux en plongee) de plus on peut voir des baleines en excursion et nager avec

le top pays : a mon avis le panama car on y trouve tout (forets/plages) sauf volcans et les plages sont superbes dans les iles, de plus les iles sont pas trop loin (1h de taxi ou 1h de vol) le panama est le pays le plus developpe des trois panama city est une ville moderne et raffinee, contrairement a managua ou san jose

conseils de base pour ces pays

- la circulation automobile est differente qu'en france, au nicaragua il ya tout le temps chien, vaches , c ochons poules sur la route des que vous etes dans la campagne au costa rica c'est les nids de poule , gués, etc conduite tres defensive parfois necessaire, ca peut etre fatiguant aucun panneau indicateur parfois y compris dans les grandes villes (managua, san jose etc) pas de route peripherique, obligation de traverser la plupart des villes (managua, san jose etc)

- malgre que les routes sont merdiques au costa rica, des qu'un troncon est correct et qu'on peut accelerer les flics sont en planque avec des speedguns frontaux (c'est pas different de la france ou on rackete les gens de la meme facon ). heureusement les costa ricains sont sympas et font des appels de phare par xemple trois radars sur 100km sur la route san jose puerto limon (cote caraibe)

- un 4*4 est FORMELLEMENT conseille pour ces pays a moins d'etre limité fortement dans ses deplacements

- parler espagnol couramment ou bien se debouiller est fortement conseillé si vous voyagez en individuel (certains de mes guides parlaient pas un mot d'anglais au nicaragua par exemple) surtout au nicaragua et bien sur dans les regions reculées; malgre que le pays soit tres touristqiue pas mal de gens parlent pas un mot d'anglais (en general les guides oui) j'ai constate par ailleurs que pal mal de touristes francais ou europeens se debrouillaient bien en espagnol au panama par contre il semblent tous se debrouiller un peu en anglais

- evitez la saison des pluies il pleut vraiment tous les jours et pas uniquement le soir . quelquefois des pluies diluviennes et tiout est inondé de plus ca peut entrainer des routes impassables , gués impassables etc (beaucoup de routes sont pas asphaltées) et difficultes de randonnees . dans certains parcs les guides veulent pas se promener quand il pleut non pas a cause de la pluie mais du risque de la foudre de plus sur les volcans on voit beaucoup moins sous le canopy qu'en saison seche il y a beaucoup moins de toursites en saison de spluies (tres basse saison) mais les prix sont pas moins elevé pour autant - on peut louer un vehicule au costa rica et passer la frontiere du nicaragua avec: on change juste de vehicule a la frontiere (penas blancas). de l'autre cote de la frontiere qqun vous attend avec l'autre vehicule - pour panama city a partir du costa rica (san jose) je conseille de prendre l'avion aussi non il existe un bus de nuit (tika bus executive) ca revient a 100 usd mais c'est long, plus de 12h - securite : j'ai eu aucune mauvais experience. par contre j'ai entendu quelques incidents au costa rica par des amis dont agression a main armee sur une plage touristique. le costa rica ne semble pas aussi sur qu'on le presente couramment; plusieurs aggressions et kidnapping de touristes dans la presse locale. mais c'est ce que j'ai resssenti egalement le vol de voitures au nicaragua et costa rica semble etre un sport national (meme si alarme de voiture etc), partout on conseille de garer dans des parkings gardés dans les villes; ne jamais rien laisser dans le vehciule non plus
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Laisser sa voiture à la frontière du Costa Rica-Panama
Bonjour, Nous prevoyons une sortie vers le Panama en decembre pour se diriger vers Bocas Del Toro. Nous avons une voiture et nous pensons la laisser dans un stationnement payant au dernier village de Costa Rica, soit Sixaola. Est ce que l un de vous a deja laisser une voiture a la frontiere, si oui a quel endroit? Je suis un peu inquite de la laisser dans un endroit peu fiable. Je prefererais faire la route de San Jose - frontiere en auto, car la possibilite de faire des arrets dans des endroits magnifiques est interessante. A ceux qui ont deja fait cette route combien d heures cela peut prendre de San Jose a la frontiere. Merci a vous tous et toutes de vos precieux conseils.
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Hôtel Grand Playa Blanca au Panama
Salut

je suis allée a cet hotel du 13 au 20 novembre et jai vraiment aimer ca... je me demandais si quelqu'un avait le titre de la chanson theme de l'hotel... jai pas eu le temps de me faire faire un cd... ca serait gentil de me repondre si vous avez la reponse!!

jaimerais avoir des commentaires de cet horel si vous y etes allé😛😎

merci et bonne journée!!
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Une femme qui voyage du Guatemala au Panama?
Allo a Tous!!!!

Je suis une jeune femme de 28 ans qui part tres bientot (dans 2 semaines) en Amerique Centrale.. En effet, j ai l intention d aller etuder l espagnol au Guatemala et ensuite voyager en autobus jusqu au Panama...

Quelques questions pour ceux que ca interesse?? Quel est selon vous le meilleur chemin a prendre? J ai l intention de le faire en un mois... Quels sonts les choses, les endroits les plus beaux a voir ou.. les gens les plus accueillants? Etant une fille assez prudente, est ce quand meme assez securitaire si je fais le voyage seule? (pas encore trouver de compagnon de voyage..) Ou c est si dangereux??

Je compte egalement faire la meme chose de Lima (Perou) au Bresil (sud)... Tous commentaires seraient vraiment apprecie!!!!

Merci!!! 😉
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Comment nous avons vécu Metetí (Panama)
Metetí, Darien – Panama.

Notre séjour dans le Darien fut du 19 janvier au 1er février 2013.

Une ville qui est loin de nous avoir enchantés après avoir connu les charmes et la gentillesse de la population de Santé Fé où nous demeurions. Nous avons immédiatement perçu une nette différence en y mettant les pieds pour la première fois. Les gens nous ont semblé plus froids et moins souriants avec nous. Les gens ne viennent pas chercher vos regards pour vous saluer comme nous étions habitués à Santa Fé. Tout se passe comme sur l’artère principale. Nous avons quand même tenté de découvrir des aspects agréables de la ville en sillonnant les petites ruelles résidentielles car il y en a mais ce n’est pas évident au premier abord. Notre marche fut bénéfique car il y a des coins agréables à découvrir mais on est resté sur notre appétit. Metetí est à environ 45 minutes à une heure de Santa Fé en Chivas et le coût est de 2 dollars par personne ou $1.50 si vous êtes « jubilado et jubilada » comme mon épouse et moi.

Nous ne disons pas que les gens sont hostiles ou désagréables avec les touristes mais il y a une différence notoire si on compare avec Santa Fé, notre coup de cœur.

Metetí est alors devenue une ville de transit pour nous pour aller à Yaviza où au guichet automatique de la banco nacional pour faire le plein de dollars car c’est le seul endroit dans le Darien. Il faut aussi s’y rendre pour prendre un bus pour Puerto Quimba et de là une lancha pour La Palma.

Notez que la dernière chivas qui va de Meteti à Yaviza est à 17h sinon vous devrez débourser 40 dollars pour un taxi. Le dernier bus qui va de Meteti à Santa Fé est entre 17h30 et 18h et se prend en face du Ventas Meteti. Nous l’avons pris. Vaut mieux vous dire qu’il est plein à craquer et c’est un trajet épuisant surtout si vous êtes debout. Ce fut pour nous une expérience amusante mais exigeante. Nous vous recommandons de prendre des chivas jusqu’à 17h ou moins pour retourner vers Santa Fé. Si vous manquez les bus ou chivas, vous devrez débourser 20 dollars pour un taxi.

Nous avions planifié de dormir à Meteti pour faire un arrêt avant de nous rendre à Yaviza mais nous y avons renoncé sans hésiter. Je vous énumère les endroits où dormir avec nos impressions qui ne sont pas positives.

Hospedajes à Metetí.

Vous pouvez voir quelques coordonnées ici sur ce lien que j’ai découvert sur le net.

https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:of1exndpTXwJ:darientrail.tripod.com/sitebuildercontent/sitebuilderfiles/metetihotelresturanttransportationinformation.doc+Hospedaje+Dos+Hermanos+Morenos+Meteti+Panama&hl=fr&gl=ca&pid=bl&srcid=ADGEESiEGjZcKkn3FC9RDkbTDldlLbUdzyVy7vlhaUTBOwjSWbSylAZENQTaMgqU3nsKDZLAVLqenoII5bJjuAi_ssMw3duFvUHGjZ2kBM0CYSTLX55PErZzXbo0jac8ckmDQib3Eejv&sig=AHIEtbSy1H19C6AML9L4O894AKZUitVnkQ

1- Dos hermanos Morenos : 507-299-6512 – Sr Porferio Moreno – Via Principal.

Horrible ! Du moins pour les quelques chambres humides et sombres que nous avons visitées. Un gars qui se trouvait là est allé voir le propriétaire pour s’informer pour nous et il est revenu en nous disant qu’il n’y avait pas de chambres pour nous. Le patron ne s’est même pas déplacé pour venir nous voir en personne et le calme régnait pourtant. Occupé le Monsieur ! Nous voulons bien croire qu’il y avait le Nacional de Lazo mais nous doutions de la bonne foi de ce Monsieur. De toute façon, l’endroit ne nous convenait absolument pas. Si vous y dormez et avez des commentaires, nous aimerions vous lire.

2- Las Sharinas : 507-299-3936 Via principal à côté de Hospedaje Livian

À éviter absolument ! Nous y sommes entrés car la porte était ouverte et il n’y avait personne ! Nous avons jeté un œil sur quelques chambres ! Un horreur nous vous le certifions ! Aucune sécurité car nous y avons entré sans que personne n’intervienne.

Nous ne savons rien des tarifs. Nous ne sommes pas difficiles et avons déjà été jeunes et voyageons encore de la même façon qu’à l’époque mais nos critères de propreté et de confort ont monté d’une petite coche disons. L’endroit peut convenir à d’autres.

Voir les 3 premières photos.

3- Centro de Estadia Meteti Hospedaje : cel : 67227017

Accueil froid et sans sourire quand nous y étions en janvier 2013 juste avant le Nacional de Lazo. Pas de chambres pour nos dates nous a-t-on dit sans sourire et compassion.

Allez directement dans le restaurant pour vous informer. L’hôtel est comme dans un champ de construction à deux pas du terminal. Rien de trop attrayant en ce qui nous concerne.

4- Hotel Felicitad : 507-264-9985 ou 507-299-6544

Accueil froid et sans sourire ce qui semble typique dans cette ville. L’hôtel était plein pour nos dates demandées. Le Petit Futé conseille de réserver à l’avance et nous le conseillons aussi ma foi ! L’endroit est éloigné du centre-ville et est situé entre le ventas Meteti et la Banco Nacional. Nous n’en savons pas plus pour les chambres et les tarifs.

5- Hotel Los Pavitos : 6700 – 0980 ou 6735 – 2556

Une affiche que nous avons vue dans un petit commerce de fruits et légumes où nous avions l’habitude d’aller pour acheter nos mandarines. Los Pavitos est un petit village sur la panaméricaine quelques kilomètres après Meteti en direction de Yaviza. Un hôtel de luxe selon quelques locaux mais très difficile à détecter de la route en bus ou chivas. Nous avons vu l’enseigne pas l’hôtel. À vous de découvrir et de venir nous renseigner ici si vous y allez.

6- Hermanos Ortiz : Via principal 507-299 – 6534

Aucune idée et pourtant, nous avons marché sur cette via principal maintes fois !

Possible que cette hospedaje n’existe plus. C’est à vérifier.

7- Alojamiento en Colegio Agroforestal Tierra Nueva : Via principal de Canglón – feliciano.salina@gmail.com

Ce serait à vérifier car nous n’y sommes pas allés. Canglón est un village situé entre Meteti et Yaviza si nous nous souvenons bien.

__

Voilà pour notre expérience sur Meteti. Notre point de vue est subjectif bien entendu et en vaut plusieurs autres. Nous tenions à vous le partager et aimerions en avoir d’autres. Merci !
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Panama et Costa Rica en Juin (Help)
🙂 Bonjour à tous

je cherche de l'aide pour organiser notre prochain séjour au Panama et Costa rica et je m'adresse aussi bien aux visiteurs qu'à ceux qui vivent ou ont passé pas mal de temps dans ces deux pays. Notre séjour ayant pour objectif d'étudier une prochaine expatriation.

Ma première question est: est il idiot de prévoir un séjour en Juin (A cause des pluies torentielles un peu partout ou peut on avoir aussi pas mal de longues éclaircies?

Ensuite quel est le meilleur moyen de trouver un billet d'avion Paris CR Panama Paris?

Enfin ja'aurais ensuite pas mal de questions sur la vie la bas et remercie ceux de vous qui pourraient nous aider pour des sujets pratiques: Coût de vie, rapport avec les habitants, sécurité, médecine, logement, dépalcements... (J'ai déja lu pas mal de choses (Bouquins et Internet) mais rien de vaut des expériences persos.

merci

Reece😏
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Voilier en Amérique Centrale vers les San Blas (Panama)
Skipper de 61 ans, svelte, responsable, réfléchi, jeune de caractère, pas bedonnant, pas d`arthrose, ayant l`habitude de naviguer seul, en voyage sur les océans depuis Oct 2009, aimerais partager sa passion et/ou faire découvrir la voile, attend SON EQUIPIERE aventureuse, jeune de caractère, ( LA CINQUANTAINE MAX …. au delà suivant feeling ) future COMPAGNE si affinités pour découvrir la ou NOUS le déciderons. Le bateau VOILIER SLOOP DE 12M, TRES BIEN EQUIPE POUR NAVIGATION HAUTURIERE. Après Les Canaries, îles du Cap Vert, Brésil, Guyanne, Martinique, Guadeloupe, Grenadines, Saint MARTIN, Saint BARTH, USVI ( ST, JOHNS, ST THOMAS, CULEBRA, PORTO RICO ), REP DOM, USA, CUBA, MEXIQUE ...... Actuellement ( MAI a NOVEMBRE 2012 ) au GUATEMALA , ( Rio Dulce, lake IZABAL ) Suite du programme ? : ILES SAN BLAS ( peuple indien KUNA ) et …Pacifique.? Marquises? Australie? nous verrons bien ....!! Mon email : jlouisvidal2003@yahoo.fr Blog de voyage http://winniboat.travelblog.fr
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Quel quartier à privilégier et à éviter à Panama City?
Bonjour à tous,

Je pars fin avril pour 2 semaines au Panama. Une première pour moi sur le continent américain. Je passerai quelques jours dans la capitale. J'ai pu lire que certains quartiers étaient à éviter pour cause d'insécurité. Avez-vous un avis sur la question ? J'ai tendance à arpenter les villes à pied et à me perdre, je souhaite donc éviter de me retrouver dans une mauvaise passe par insouciance.

Mais au contraire, je souhaite aussi découvrir des coins sympas. N'hésitez pas si vous connaissez des petits coins dans la ville. Je pensais par exemple visiter le Parque Natural Metropolitano, qu'en pensez-vous ?

Merci d'avance pour vos conseils.

Amicalement.
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Avion pas cher Montréal - Panama
Bonjour,

Désirant partir début juillet pour le Panama, je vérifie les prix de près. Pour ceux que cela intéressent, le prix est présentement de 655$ CA aller-retour, le plus bas depuis plusieurs mois. J'ai utilisé le moteur de recherche Kayak.

Josée
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Visiter le Panama et ses îles
Bonjour,

Je reprends la route vers l'amerique centrale en octobre et je voudrais cette fois visiter le panama. Sur le forum, la plupart des discussions concernent les differentes iles (San Blas et Boca del Toro) que je ne manquerai pas de visiter vue la description et les photos qui en sont faites... Mais peu de gens parlent du reste du pays. Alors c'est comment? S'il vous plait, ne me parlez pas du 🤪Royal Decameron🤪, rien que de lire les posts, j'ai envie de vomir... D'ailleurs une petite parenthese, ne peut on pas creer un site rien que pour les gens qui veulent en parler parce que franchement plus d un tiers des discussions a ce sujet cela devient de la publicite gratuite; ce qui est un peu en contradiction avec l'esprit de ce forum...

Allez lachez vous...

Bizzz
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Retour de l'hôtel Royal Decameron (1)
Bonsoir à tous!

Pour le vol avec air transat, je vous dirais que tout s'est bien passé et que l'avion était à l'heure.

Pour l'arrivée à l'aéroport. Tout d'abord, vous avez votre carte touristique à remplir et dans l'avion, l'agent de bord, vous remet un document à remplir par personne et un autre par famille donc, vous avez 3 documents à avoir avec vous en plus de votre passeport lors de l'arrivée. Les gens nous souhaitaient la bienvenue et On rencontre 2 personnes de Nolitours (Ray), l'un nous a dit où se diriger vers les douaniers et l'autre personne de Nolitours (Sophie) nous remet une enveloppe pour l'hôtel. A l'intérieur, il y a des cartons avec une corde (d'air transat) et il y a le numéro de notre chambre qu'on doit tout de suite placer sur nos valises que nous venions de récuper ensuite on va vers un autre douanier qui nous a demandé de voir l'un des papiers que l'autre douanier et on passe nos bagages en main dans une machine et voilà, enfin ... on réussit à sortir de là ... enfin! et à l'extérieur, des gens venaient vers nous et demandaient quel hôtel et après une personne a ramassé nos valises et les a mis dans une sorte de camion de l'armée alors, j'ai eu une hésitation car je ne savais pas si je devais donner mes valises à cette personne mais une autre représentante de Nolitours (Une Panaméenne) est venue vers moi et m'a dit que je devais vraiment laisser mes bagages à cette personne car je ne pouvais pas les placer dans l'autobus. Elle nous a offert de la bière, sprite, coca cola, ect ...

La durée du voyage: 1:45 minutes pour se rendre à l'hôtel. La représentante nous a parlé du pays et on a visité en même temps alors la première heure ne m'a pas paru trop longue mais après avoir fait l'arrêt pour les toilettes durant 15 minutes, j'ai trouvé le temps long et j'ai bien fait d'aller me chercher de quoi manger car nous commençions à avoir faim et nous sommes arrivés tard à l'hôtel et le temps de récuper les bagages et de se rendre à notre chambre, faire le check in, on est arrivé juste à temps pour manger dans un casse croute car après, tout était fermé jusqu'au souper. Nous aurions pu aller au dépanneur de l'hôtel se chercher des trucs au pire en attendant le souper car le dîner était loin.

En arrivant à l'hôtel, l'équipe d'animation vous attend avec de la musique et un verre de punch mais on a pas assez de main car on avait les mains occupés avec nos valises à main, notre manteau, l'enveloppe remis à l'aéroport et on devait aussi aller chercher une autre enveloppe pour le check in:

Pour le check in, vous avez un numéro près de votre nom sur l'enveloppe qui a été remise à l'aéroport et vous devez aller vers des gens qui ont installé des tables avec des numéros, exemple, mon numéro était 311, je vais vers le numéro et là une personne me remet toutes les trucs pour ma chambre, clefs, cartes pour les serviettes. Lorsque j'ai eu cela, je suis rentrée à l'intérieur pour avoir un coffre et un gars m'a diriger vers le Guess service près de la réception et cela a coûté 20$ pour jours (2$ par jour) pour le coffre dans la chambre. Ensuite, on a cherché les bagages parmi les autres qui arrivaient dans les camions et voilà, un gars est venu nous conduire à notre chambre.

Pour les restaurants: Tous les restaurants à la carte sont excellents. Il y a 6 restaurants et nous pouvons aussi aller au buffet mais moi, personnellement, je trouvais qu'il n'y avait pas assez de choix au buffet. Pour réserver les restaurants, lors de la première semaine, le matin, les gens allaient réserver tôt. Les réservations se font à 7 hres donc à partir de 6:30, il y avait déjà des gens qui attendaient, les gens avaient déjà pris leurs numéros. Moi, j'étais là à 7:15 la première journée et il ne restait plus tellement de choix, plusieurs avient déjà été réservés. Il y a 600 chambres et 6 restaurants à la carte qui ne sont pas très grands et un buffet alors les restaurants à la carte sont réservés assez rapidement. Il faut prendre un numéro au Lobby 1 pour les réservations. J'ai vu des québécois se placer en gagne en prendre plusieurs numéros à la fois et les donner aux autres qui arrivaient car il y avait énormément de gens de la Colombie et du Panama, quelques Allemands et des Français. D'autres se lever tôt et reservaient pour plusieurs personnes (maximum 8 personnes). Un matin, c'était un et l'autre matin c'était l'autre. Il y a 6:30, 8:00 ou 9:40. On peut aussi aller voir car il y a des gens qui réservent et ne se présentent pas alors souvent cela fonctionne. Moi, j'ai été chanceuse, j'ai eu du service au max. car je parle en espagnol. Parfois, il y avait de la place seulement à 9:40 et on me téléphonait à ma chambre pour m'offrir un table car comme j'expliquais les gens parfois ne se présentent pas.

Pour le site, j'ai trouvé que c'était très beau, il y a beaucoup de végétations, de très belles fleurs. C'était magnifique. Nous étions situés au Bloc 17 en plein centre de tout. Préparez-vous à marcher beaucoup car c'est un gros site. On peut prendre des escaliers ou marcher dans sur un trottoir où il y a des véhicules qui circulent assez souvent.

La plage est très belle ... elle n'est pas comme dans les Caraibes mais c'est bien. Je pourrais la comparer au Mexique du côté pacifique mais le sable est plus pâle. Je n'ai pas vu de raie et de Jellow fish. Il y avait parfois de bonnes vagues mais il faut s'attendre à cela du côté du pacifique. Il y a beaucoup de palapas pour se protéger du soleil et beaucoup de chaises mais les chaises n'ont pas de coussins. Certaines personnes apportaient des coussins soufflés pour être plus confortable. Pour moi, c'était pas un problème, je m'adapte à tout. Pour l'histoire de réserver les chaises. Moi, j'y allais tôt car je visite ... je ne reste pas toute la journée sur la plage et le matin, il n'y avait pas personne. Vers midi, c'était déjà plein de gens.

Pour la chambre, elle était propre et en passant presque toutes les chambres ont la vue sur la mer. Moi par exemple, de ma chambre, je voyais l'Ile de l'autre côté et un peu la plage mais plusieurs arbres cachaient un peu. Le bloc 30 -31 est loin mais comme il est plus récent, on peut y voir la piscine et la mer, il est plus proche aussi de la plage que moi au bloc 17. Pour la toilette, il ne faut pas mettre trop de papier de toilette car comme le papier est épais, la toilette bloque facilement. Il faut plutôt faire partir la toilette plusieurs fois. Nous, on a bloqué la toilette et on s'est fait dire que cela arrivait souvent. Je vous dirais que le service a été plus rapide car ma femme de ménage pour régler mon problème. je lui donnais de l'argent à tous les jours. Une journée, j'ai fait un test, j'ai donné un chandail et un collier avec de l'argent et le lendemain, elle était rapide pour venir faire ma chambre et m'a remercié plusieurs fois.

Quoi donner aux gens qu'on apprécie: Ils adorent recevoir des trucs du pays. Des chandails, casquettes où s'est inscrit le pays d'où on vient. Plusieurs portaient d'ailleurs plusieurs articles du Canada avec une grande fierté.

L'animation: Il y avait une bonne équipe dynamique.

Pour les excursions, je vais vous donner la liste avec les prix mais je vous dirais que les plus populaires sont: La visite avec les Indiens, tu fais une danse avec eux, il y a des tatoos, tu manges avec eux, tu nages un peu; les gens apprécient beaucoup. L'autre c'est le jungle tour, tu te promènes en bateau et tu vas voir des animaux. Toutes les excursions prises à partir du Decameron sont filmées et vous pouvez acheter la cassette et voir aussi les excursions à la tv sur le canal 19 pour vous donner une idée. On vous montre toujours ce qui a été filmé la veille. Si vous allez au Gamboa ou au Radisson, on vous offre les mêmes excursions et c'est moins loin. C'est certain que les gens de Nolitours sur place vont essayer de vous vendre les excursions au Decameron car ils ont $$$$.

Visite de Farallon, c'est vraiment pas loin, c'est à gauche lorsqu'on sort de l'hôtel. Il n'y a 2 épiceries et un petit magasins avec des trucs à vendre. On s'y est promené souvent. On discutait avec les gens et les enfants. J'ai apporté des cannes de noël et des petits cadeaux pour les enfants que j'ai pris au magasin 1$. Ils étaient contents et je me reconnaissais et venaient me voir. J'en avais tout le tour de moi. Ils voyaient que j'avais mon appareil photo et tous voulaient se faire prendre en photo.

Je suis allée à Penonomé, une fois avec l'autobus qui est rendu à 1.50$ pour aller faire du magasinage qui vaut la peine en passant. Entre 4 - 8$ pour des sandales c'est pas cher. Des jeans pas chers. Je vous dirais pour les jeans de les essayer car ce n'est pas les mêmes grandeurs que chez nous, il faut prendre plus grand. Une autre fois, nous y sommes allés avec un chauffeur de taxi qui nous a servi de guide, nous avons visité la ville au complet, il nous a amené voir l'Eglise, voir un musée et différents endroits dans la ville et comme je voulais voir des enfants, je lui ai demandé s'il y avait une école et il m'a dit que sa fille donnait un spectacle de danse et nous avons pu y assister. Elle portait le costume traditionnel avec des perles dans les cheveux, c'était magnifique. Nous étions les seuls touristes parmi les gens du Panama. J'a adoré l'expérience avec les enfants et la petite fille du chauffeur de taxi m'a dit qu'elle avait beaucoup apprécié que je sois là et que je la prenne en photo lorsqu'elle dansait, elle était fière de cela et tout le monde demandait d'où on venait. Le bracelet nous trahissait comme touriste car si non, je passais pour une Espagnol ou une Colombienne ... ah! ah! Il faut dire que j'ai la peau foncé et que je parle assez bien l'espagnol alors je les mélange un peu.

Pour votre information, pour les moustiques, il y a un gars qui passe pour arroser autour de 5 hres - 5:15 à tous les jours. Je vous dirais par contre que si vous allez au Med café, ne vous faites pas installé sur le bord là où il y a des arbres car il y a des insectes et sur la plage, il y a des arbres avec des petites feuilles (pas les palmiers), il faut éviter d'être sous ces arbres là car il y a des moustiques. Si non, il n'y a pas de problème car ils arrrosent.

Pour la température, apportez-vous de bonnes crèmes car le soleil est hyper chaud. Il brûle la peau. Lorsque vous marcher sur le sable également, apportez-vous des chaussures de plage. Il a fait beau tout le temps de mes vacances. Il a plu 5 minutes par jours mais le soleil sortait et restait pour la journée ... c'était chaud et humide ... j'ai jamais vu cela. 80% d'humidité qu'on m'a dit. 31 degrés avec 80% d'humidité. On a l'air climatisé dans notre chambre et dans le restaurant "el canal".

Pour le Radisson, je vais faire un résumé complet car il y a beaucoup de choses à vous dire que ce soit sur la ville et le magasinage. J'ai vu aussi le Gamboa qui est super beau. Je vais en parler.

Je vous dirais que pour ceux qui aiment la chaleur, c'est la place. Plusieurs personnes y retournent ce qui est bon signe. Présentement, il y a 600 chambres, ils sont en train d'en construire d'autres, il y en aura 800 et ils sont en train de construire 2 autres restaurants qui ne sont pas près pour votre info.

Pour les villas, ils sont situées près du golf, c'est très loin de la plage.

Si vous avez des questions, gênez-vous pas!

Bye

P.S. Il y a des gens de multi qui vous demandent de quel endroit vous venez si vous avez l'air latino et dès que vous dites que vous venez du Canada, il ne vous achalent plus. Je me suis fait souvent poser la question et j'ai pu constaté qu'ils voulaient vendre du temps partagé car ils ne font avec des gens du Panama et de la Colombie. Ils le font aussi au centre d'achat Multi centro pour vendre pour le Radisson. J'ai même quelqu'un qui m'a laissé un message sur mon téléphone au Radisson, la dame avait mon nom et elle a essayé de me vendre du temps partagé .
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