Bonjour,
Je suis en pleine préparation d'un projet photo au Burkina Faso.
J'aimerai savoir si il est facile de faire développer des photos dans le pays et si oui
Combien de temps et quel budget faut il compter pour faire développé un film argentique (est ce possible de faire développer un jetable?)
Combien de temps et quel budget faut il compter pour faire imprimer des photos (format 10x15) depuis une carte d'appareil photo numérique ou d'un cd.
Merci d'avance.
Amandine
Bonjour, nouvelle inscrite et première question sur ce forum. Je pars au Burkina Faso le 18 décembre et j'aimerais beaucoup emporter mon appareil photo (un Reflex argentique Dynax 4 Minolta) mais j'ai "peur" de la poussière (la fameuse latérite) qui s'insère partout. Cet été j'ai eu qq problèmes d'insectes minuscules qui étaient rentrés dans l'appareil et je me dis que la poussière ça doit être pire...
Donc : est-ce que certains parmi vous ont eu une mauvaise expérience d'appareils foutus par la poussière en revenant du Burkina ou d'Afrique de l'Ouest ? Et surtout connaissez-vous des moyens pour protéger l'appareil de la poussière notamment qd on met une nouvelle pellicule (pas de problème de changement d'objectif, je n'ai que l'objectif d'origine) ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Stéphanie
Donc : est-ce que certains parmi vous ont eu une mauvaise expérience d'appareils foutus par la poussière en revenant du Burkina ou d'Afrique de l'Ouest ? Et surtout connaissez-vous des moyens pour protéger l'appareil de la poussière notamment qd on met une nouvelle pellicule (pas de problème de changement d'objectif, je n'ai que l'objectif d'origine) ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Stéphanie
Bonjour,
je vous ai fais part il y a quelques semaines de mon projet photo de trois seaine au Burkina en février - mars.
Je vous avais alors demander les conditions pour faire le trajet Ouaga - Bobo en bus mais depuis j'ai eu des nouvelles d'un de mes amis sur place, il viendra me chercher à l'aéroport et il habite Koudougou. Je passerai donc quelque jours chez lui mais mon projet se déroule à Bobo, je dois donc trouver un moyen de faire Koudougou - Bobo (et retour). Je sais qu'il y a des bus mais pouvez vous m'en dire plus (jour de départ et le budget qu'il fat compter)
Un grand merci Amandine
PS. Je suis aussi à la recherche d'informations concernant le développement et l'impression de photo dans le pays (sur bob plus précisément) J'aimerai savoir si il est facile de faire développer des photos et si oui : • Combien de temps et quel budget faut il compter pour faire développé un film argentique (est ce possible de faire développer un jetable?) • Combien de temps et quel budget faut il compter pour faire imprimer des photos (format 10x15) depuis une carte d'appareil photo numérique ou d'un cd.
Encore une fois un grand merci
Un grand merci Amandine
PS. Je suis aussi à la recherche d'informations concernant le développement et l'impression de photo dans le pays (sur bob plus précisément) J'aimerai savoir si il est facile de faire développer des photos et si oui : • Combien de temps et quel budget faut il compter pour faire développé un film argentique (est ce possible de faire développer un jetable?) • Combien de temps et quel budget faut il compter pour faire imprimer des photos (format 10x15) depuis une carte d'appareil photo numérique ou d'un cd.
Encore une fois un grand merci
Salut,
Je pars au Burkina très bientôt, savez vous si j'y trouverais facilement des piles AA LR6 (les piles toutes bêtes, quoi...) pour mon appareil photo numérique? Est ce cher, parce que mon appareil est extrement gourmand.🤪
Quelle est votre statégie en voyage en général? Est ce que vous emmennez vos piles rechargeables avec le chargeur, ou est ce que vous achetez de piles sur place?
Merci d'avance.
Je pars au Burkina très bientôt, savez vous si j'y trouverais facilement des piles AA LR6 (les piles toutes bêtes, quoi...) pour mon appareil photo numérique? Est ce cher, parce que mon appareil est extrement gourmand.🤪
Quelle est votre statégie en voyage en général? Est ce que vous emmennez vos piles rechargeables avec le chargeur, ou est ce que vous achetez de piles sur place?
Merci d'avance.
Bonjour,
je pars fin juin et je suis accueilli par mon correspondant que je n'ai jamais rencontré et je ne sais pas quoi lui offrir c'est un homme qui a 25 ans vous qui avez deja voyé au burkina ou vous qui y habitez et connaissez le burkina aidez moi merci amis
je pars fin juin et je suis accueilli par mon correspondant que je n'ai jamais rencontré et je ne sais pas quoi lui offrir c'est un homme qui a 25 ans vous qui avez deja voyé au burkina ou vous qui y habitez et connaissez le burkina aidez moi merci amis
Bonjour,
Je programmerai bien un voyage au Ghana ou au Burkina Faso. J'ai la possibilité de choisir les dates de ce voyage mais j'hésite à cause du climat.
Hors de question d'y aller à la saison des pluies mais quant est il du reste de l'année?. J'ai lu bien du mal de ce vent chaud plein de poussière l'harmattan .Qui peut me parler de ce vent pour y avoir été confronté ? Est ce si pénible pour les voies respiratoires et l'appareil photo ?
Quelle serait alors la meilleure période pour y échapper?
Merci de votre réponse.
Carassou
Bonjour,
c'est avec joie que je vous annonce mon départ futur pour le Burkina Faso fin février 2008. Je part 3 semaines pour effectuer un reportage photo pour et avec des enfants. Mon projet ce déroulera en grande majorité à Bobo (normalement)
Bien qu'il me reste encore quelque mois pour préparer ce séjour, j'ai déjà pas mal de questions en tête et j'espère trouver quelque réponse parmis vous.
Concernant le trajet en avion, après un petit tour sur le net, j'ai déduit que mon budget pour le vol dois être environ de entre 700 et 900 € pour un aller retour Paris-Ouaga.
Est ce juste ?
Y a t'il des compagnie aérienne à éviter ? (j'ai trouver des places sur royal air maroc mais je ne sais pas quoi en penser)
Concernant le trajet Ouaga - Bobo, je compte le faire en bus. j'ai lu plusieurs poste sur le forum, j'ai trouver que le trajet dure 5 à 6 heures et qu'il y a des départ quotidiens. Ma question est la suivante, combien coute le trajet et comment sont stocker les bagages pendant le trajet? Ce n'ai pas que je manque de confiance, loin de là mais comme je vais transporté tout mon matériel photo avec moi, je préfère être sur (surtout pour la casse…)
Mon seul séjour au Burkina Faso remonte à il y a 10 ans, depuis je suppose que pas mal de choses on changer. Lors de mon séjour en 97, j'ai eu pas mal de problème de santé (mais ce n'est pas ça qui m'empêchera de revenir) des problèmes classic qu'une petite blanche peut rencontrer en venant en Afrique (diarrhée) j'ai du passé plusieurs jour au lit et quand je suis repartie, j'ai rapporté ça avec moi dans mes bagages et que j'ai encore été malade trois mois après mon retour. Alors, j'ai un peu peur en revenant que ça ne recommence et que je perde des jours précieux. Donc j'aurais voulu savoir si vous me conseillez d'acheter un gourde qui filtre l'eau ou si c'est facile de se procurer de l'eau en bouteille (en fonction de la qualité de cette eau).
Et enfin, une petite dernière pour la route, concernant le matériel informatique (je ne sais pas si tu t'y connais dans le domaine, mais au cas ou…)
Je ne vais pas demander si l'accès à internet est facile, vu que pas mal de burkinabés communique sur ce forum, je suppose que ça va.
Comme je fais pas mal de photo, j'ai opter il y a quelques années pour un appareil photo numérique (lors de mon séjour je ferai néanmoins de la photo argentique et numérique). En numérique se pose la question du stockage. Le plus facile pour moi c'est de pouvoir graver des cd ou mieux des dvd sur place. Est ce qu'il est possible de trouver dans les environs de bobo un cyber café qui possède ce genre d'équipement?
Un grand merci à vous tous Amandine.
Un grand merci à vous tous Amandine.
Ca sent le départ...
Mon appartement embaume l'anti-moustique, j'ai fait tremper quelques habits et ça suffit à me rappeler l'ambiance des régions tropicales.
Dans mon salon, des affaires partout : une moustiquaire, une roue de VTT, un appareil photo, une boîte noire imposante, des câbles, une autre roue de VTT et au milieu, sur son pied, un piano!
Dans ma tête, rien de précis, j'attend de voir. Un peu comme devant une grande montagne, Notes Vagabondes, dont je préfère être au pied, à Ouagadougou, avant de penser aux chemins que j'arpenterai. D'ici, je ne peux pas prévoir, pas imaginer. Ce ne serait que des spéculations inutiles que je me garde de faire. Je souhaite arriver là-bas totalement ouvert, sans autre but que celui de rencontrer et de jouer...
Des interrogations, bien sûr : les contacts seront-ils faciles ? Serais-je bien perçu avec tout ce matériel? Je ferai mon meilleur en tous cas pour que les choses se fassent naturellement. Autrement dit, je prendrai mon temps!
Je m'envole lundi à 18h30. C'est, je crois, le plus gros problème à surmonter! Je suis très chargé et les compagnies ne sont pas très arrangeantes. Je ne dois en aucun cas dépasser les 45kg. Je passe tout juste mais au pire, je porterai tous mes habits sur moi avec des petites choses dans les poches! Avec mon poids plume ce serait quand même un peu gros de m'ennuyer pour un ou deux kilos.
J'arriverai vers 22h30 à Ouagadougou où je pense passé quelques jours pour organiser les choses matériels et l'itinéraire. J'ai aussi quelques rencontres musicales au programme.
En attendant, entre mes cours et la préparation des bagages, je joue au piano. Je m'habitue au piano numérique. C'est vrai que ce n'est pas l'idéal mais vraiment, je suis étonné car je m'attendais à pire!
Voilà, plus que 4 jours et enfin, l'idée sera confrontée à la réalité...
(à suivre...)
Mon appartement embaume l'anti-moustique, j'ai fait tremper quelques habits et ça suffit à me rappeler l'ambiance des régions tropicales.
Dans mon salon, des affaires partout : une moustiquaire, une roue de VTT, un appareil photo, une boîte noire imposante, des câbles, une autre roue de VTT et au milieu, sur son pied, un piano!
Dans ma tête, rien de précis, j'attend de voir. Un peu comme devant une grande montagne, Notes Vagabondes, dont je préfère être au pied, à Ouagadougou, avant de penser aux chemins que j'arpenterai. D'ici, je ne peux pas prévoir, pas imaginer. Ce ne serait que des spéculations inutiles que je me garde de faire. Je souhaite arriver là-bas totalement ouvert, sans autre but que celui de rencontrer et de jouer...
Des interrogations, bien sûr : les contacts seront-ils faciles ? Serais-je bien perçu avec tout ce matériel? Je ferai mon meilleur en tous cas pour que les choses se fassent naturellement. Autrement dit, je prendrai mon temps!
Je m'envole lundi à 18h30. C'est, je crois, le plus gros problème à surmonter! Je suis très chargé et les compagnies ne sont pas très arrangeantes. Je ne dois en aucun cas dépasser les 45kg. Je passe tout juste mais au pire, je porterai tous mes habits sur moi avec des petites choses dans les poches! Avec mon poids plume ce serait quand même un peu gros de m'ennuyer pour un ou deux kilos.
J'arriverai vers 22h30 à Ouagadougou où je pense passé quelques jours pour organiser les choses matériels et l'itinéraire. J'ai aussi quelques rencontres musicales au programme.
En attendant, entre mes cours et la préparation des bagages, je joue au piano. Je m'habitue au piano numérique. C'est vrai que ce n'est pas l'idéal mais vraiment, je suis étonné car je m'attendais à pire!
Voilà, plus que 4 jours et enfin, l'idée sera confrontée à la réalité...
(à suivre...)
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.
Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?
Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Hello à tous !
Quelqu'un aurait-il un bon plan pour séjourner pas cher et dans des conditions acceptables à Ouagadougou? Je n'ai pas de guide "routard " ou autre sous la main et je suis un peu coincée !! Merci de vos tuyaux ou des contacts que vous pourrez me donner ...
D'autre part, je dois vous annoncer tout à fait officiellement, je suis allée vérifier la circulaire au poste de police du grand marché, qu'il est interdit de faire des photos dans la ville depuis le 13 octobre 2010. Incroyable mais vrai ! J'étais ce matin au grand marché où je voulais faire une photo de la sculpture d'entrée et un policier m'a gentiment expliqué qu'il saisissait mon appareil si je faisais des photos . Je suis donc allée me renseigner et il faut une autorisation de la mairie et payer 5000 fcfa par photo ..
Voilà , l'Afrique n'est plus ce qu'elle était...je suis très déçue ...
Je cherche aussi un avion charter pour rentrer , alors là aussi si vous avez des bons plans , merci d'avance ! Bien cordialement
Quelqu'un aurait-il un bon plan pour séjourner pas cher et dans des conditions acceptables à Ouagadougou? Je n'ai pas de guide "routard " ou autre sous la main et je suis un peu coincée !! Merci de vos tuyaux ou des contacts que vous pourrez me donner ...
D'autre part, je dois vous annoncer tout à fait officiellement, je suis allée vérifier la circulaire au poste de police du grand marché, qu'il est interdit de faire des photos dans la ville depuis le 13 octobre 2010. Incroyable mais vrai ! J'étais ce matin au grand marché où je voulais faire une photo de la sculpture d'entrée et un policier m'a gentiment expliqué qu'il saisissait mon appareil si je faisais des photos . Je suis donc allée me renseigner et il faut une autorisation de la mairie et payer 5000 fcfa par photo ..
Voilà , l'Afrique n'est plus ce qu'elle était...je suis très déçue ...
Je cherche aussi un avion charter pour rentrer , alors là aussi si vous avez des bons plans , merci d'avance ! Bien cordialement
Bonjour, savez-vous s'il existe d'autres compagnie de bus que tcv (qui est burkinabé) pour faire la liaison Bamako Bobo. En particulier des compagnies maliennes fiables.
je suis preneur aussi de toute info concernant TCv heures de depart, temps de trajet estimé cout, etc.
je pars en mi-novembre.
Meric d'avance
Bonjour!!
Etant toute nouvelle sur ce forum, j'espère être au bon endroit pour poser mes questions.
J'ai 24 ans et souhaite partir au Burkina Faso. J'ai découvert une petite association qui vient de démarrer, et je resterai bien un an avec eux afin d'enseigner à une école de Léo bénévolement.
J'interromps donc mes études pour cette mission.
Quel type d'assurance dois-je prendre? J'essaye de me renseigner sur le net, mais je passe de 600 euros à 300 euros selon les assurances, je ne sais pas en qui je peux faire confiance ou si j'ai bien toutes les options.
Le plus important étant mon rapatriement en france en cas de blessure grave.
Et si vous avez des conseils à me donner concernant ma destination et mon action humanitaire, je suis preneuse.
a bientôt
Etant toute nouvelle sur ce forum, j'espère être au bon endroit pour poser mes questions.
J'ai 24 ans et souhaite partir au Burkina Faso. J'ai découvert une petite association qui vient de démarrer, et je resterai bien un an avec eux afin d'enseigner à une école de Léo bénévolement.
J'interromps donc mes études pour cette mission.
Quel type d'assurance dois-je prendre? J'essaye de me renseigner sur le net, mais je passe de 600 euros à 300 euros selon les assurances, je ne sais pas en qui je peux faire confiance ou si j'ai bien toutes les options.
Le plus important étant mon rapatriement en france en cas de blessure grave.
Et si vous avez des conseils à me donner concernant ma destination et mon action humanitaire, je suis preneuse.
a bientôt
je compte me rendre au ranch de nazingua le 30 decembre
combien il y a t il de kms depuis ouaga?
quel temps faut il compter en 4x4?
connaissez vous les tarifs et taxes?
a cette époque les elephants sont ils visibles?
pour revenir au pays d ogon quel itineraire interessant?
merci d avance pour les renseignements
Salut,
ça se précise pour le Burkina en aout, on va certainement partir à 3 alors forcement j'ai quelques questions: Pour l'hebergement est il facile de trouver des hotels pas chers, auberges ou autre, qui seraient prets à louer de chambres pour 3 ( 2 gars une fille :-)) ) ? (tout les guides indiquent des prix de chambres doubles) J'ai entendu parler d'un visa qui fait plusieurs pays d'afrique de l'ouest, est il difficile de passer la frontiere avec le benin ?(transport en commun, formalités...) J'entend partout dire que les burkinabés sont trés accueillants et trés hospitaliers, mais j'ai peur de m'imposer et de deranger, j'ai souvent vu ou entendu des temoignages du genre "le Burkina c'est hyper cool, pour l'hebergement t'en fais pas, tu peux loger chez l'habitant, te faire inviter...." qui me font peur, où est la limite? Avez vous des experiences à faire partager? Faut il amener un appareil photo? J'ai vu qu'il fallait être trés prudent par rapport à ça, est ce que c'est particulierement mal perçu en Afrique de l'ouest?
Merci pour vos réponses.
ça se précise pour le Burkina en aout, on va certainement partir à 3 alors forcement j'ai quelques questions: Pour l'hebergement est il facile de trouver des hotels pas chers, auberges ou autre, qui seraient prets à louer de chambres pour 3 ( 2 gars une fille :-)) ) ? (tout les guides indiquent des prix de chambres doubles) J'ai entendu parler d'un visa qui fait plusieurs pays d'afrique de l'ouest, est il difficile de passer la frontiere avec le benin ?(transport en commun, formalités...) J'entend partout dire que les burkinabés sont trés accueillants et trés hospitaliers, mais j'ai peur de m'imposer et de deranger, j'ai souvent vu ou entendu des temoignages du genre "le Burkina c'est hyper cool, pour l'hebergement t'en fais pas, tu peux loger chez l'habitant, te faire inviter...." qui me font peur, où est la limite? Avez vous des experiences à faire partager? Faut il amener un appareil photo? J'ai vu qu'il fallait être trés prudent par rapport à ça, est ce que c'est particulierement mal perçu en Afrique de l'ouest?
Merci pour vos réponses.
Les connexions Internet sont elles suffisantes au Burkina et au Mali pour transferer des photos (en grande quantité) ?
Sinon comment faire pour stocker les photos ?
Merci à tous...
Sinon comment faire pour stocker les photos ?
Merci à tous...
Nous allons chez un ami à Ouahigouya, et nous voulons lui offrir un ordinateur portable. Vaut il mieux l'apporter de France ou l'acheter sur place ? Sur place, quelqu'un pourrait il nous dire s'il y a un magasin d'informatique à Ouahigouya ? Tous les conseils sont bienvenus... Merci
Salut,
Avez vous des idées de choses à ne pas oublier, ou alors y a t il des choses inutiles pour partir 3 semaines au burkina avec visite du sahel probablement?
Duvet ou pas duvet? Quels vetements? (trouve t'on des laveries dans les grandes villes? est ce qu'on a des chances de réussir à faire secher du linge entre 2 pluies?) Une tente a t-elle des chances d'etre utile ou est ce qu'elle risque de nous encombrer pour rien? Comment choisir une moustiquaire?
Acheter des vetements et des tongs sur place, est ce que c'est une bonne idée?
Merci pour vos suggestions, ce questions peuvent paraitre stupide, mais vos reponses me rendront bien service!
Avez vous des idées de choses à ne pas oublier, ou alors y a t il des choses inutiles pour partir 3 semaines au burkina avec visite du sahel probablement?
Duvet ou pas duvet? Quels vetements? (trouve t'on des laveries dans les grandes villes? est ce qu'on a des chances de réussir à faire secher du linge entre 2 pluies?) Une tente a t-elle des chances d'etre utile ou est ce qu'elle risque de nous encombrer pour rien? Comment choisir une moustiquaire?
Acheter des vetements et des tongs sur place, est ce que c'est une bonne idée?
Merci pour vos suggestions, ce questions peuvent paraitre stupide, mais vos reponses me rendront bien service!
bonjour
je pars au burkina tout le mois de septembe par le biais d'une association qui se trouve dans la capital c'est une association qui fait de la prevention au travers du theatre il est donc prevu de nombreux deplacement dans des villages isolés
c'est mon premier voyage en affrique et je me demande quoi mettre dans mon sac ?? qu'utilisez vous comme produits d'hygiene ? un bon savon de marseille est il suffisant ? est ce utile d'emmener du desinfectant pour les mains ?
dois je emmener une moustiquaire ? les bouteilles d'eau minerale sont elles facilement accessible ? j'ai entendu parler de pastille de javel faut il en apporter ?
ai je le droit d'emporter dans mon sac des aliment et une bouteille de vin ? (dans l'avion )
merci d'avance
je pars au burkina tout le mois de septembe par le biais d'une association qui se trouve dans la capital c'est une association qui fait de la prevention au travers du theatre il est donc prevu de nombreux deplacement dans des villages isolés
c'est mon premier voyage en affrique et je me demande quoi mettre dans mon sac ?? qu'utilisez vous comme produits d'hygiene ? un bon savon de marseille est il suffisant ? est ce utile d'emmener du desinfectant pour les mains ?
dois je emmener une moustiquaire ? les bouteilles d'eau minerale sont elles facilement accessible ? j'ai entendu parler de pastille de javel faut il en apporter ?
ai je le droit d'emporter dans mon sac des aliment et une bouteille de vin ? (dans l'avion )
merci d'avance
Bonjour, Je dois partir au Burkina faso au mois de février. Je vais à Manga à 125 kms de Ouaga.
Nous devons faire le trajet en bus et il parait qu'il y a "des coupeurs de route".
L'ambassade de France à Ouaga mets en garde les touristes.
Qui sont-ils?
Quels sont les risque envisagés?
Devons nous prendre des précautions ?
J'envisage d'emmener mes filles 12 et 15 ans. Cela n'est-il pas dangereux pour elles?
Merci pour vos réponses
Sylvie
BOnjour,
voila je pars beintot au burkina faso, de mai à juin, et jaimerais des conseils sur les tenues a porter,
tant que par sante, que par confort, que par coutume
a vos avis merci
voila je pars beintot au burkina faso, de mai à juin, et jaimerais des conseils sur les tenues a porter,
tant que par sante, que par confort, que par coutume
a vos avis merci
Bonjour,
Je pars en stage au Burkina de janvier à juillet, d'abord je suis plein pleine de questions: qu'est ce qu'on y mange? ce qu'il est intéressant de voir? l'ambiance? vos ressentis sur le pays? vos rapports aux burkinabè? le budget?... enfin, toutes les infos sont les bienvenues, quoi.
Ensuite, je cherche toujours un mode d'hébergement (genre famille, ou louer un petit truc pas besoin de trop de confort, juste un minimum de sécurité)... sachant que je ne suis pas payée pendant la durée du stage, du coup moins c'est cher, mieux c'est!
Enfin, y a-t-il des personnes qui partent au Burkina vers cette époque? ou qui y sont et y seront encore? parce que j'ai l'habitude de voyager mais aussi longtemps et seule c'est une première et je me dis que connaître du monde sur place ça peut faire du bien.
Le tout sachant que j'ai déja passé plusieurs mois au Bénin (dont quelques temps durant lesquels une famille m'accueillait)... du coup je sias que je supporte bien l'eau, la nourriture, de puiser pour me laver...
Merci pour vos réponses, quelles qu'elles soient elles seront forcément utiles!
Caro.
Merci pour vos réponses, quelles qu'elles soient elles seront forcément utiles!
Caro.
Bonjour,
Je monte actuellement un projet d'éducation artistique destiné à un groupe de jeunes de Ouagadougou, qui aura lieu de septembre à décembre 2007.
J' aimerais proposer à un dessinateur/graphiste de suivre cette aventure.
Détails de la mission : réaliser le site internet du projet dessiner l'aventure vécue par les enfants en les accompagnant sur les ateliers et sorties penser à la finalisation de ce travail dessiné (édition, expo, ...
Conditions : être sensible au spectacle vivant et à l'artistique, aimer le contact avec les jeunes et adhérer vraiment au projet. Il ne s'agit pas de vacances en Afrique mais d'une vraie mission. J'ai donc besoin d'une personne professionnelle, responsable et engagée. en priorité de jeunes gens amateurs ou en formation, qui n'ont pas encore eu de réelle expérience professionnelle. Toutefois, c'est la motivation qui primera !pas de rémunération, mais il est possible de prendre en charge le billet d'avion, l'hébergement et la nourriture sur place.
J'attends très rapidement votre courrier de motivation. Vous m'enverrez par la suite des exemples de vos travaux réalisés. A bientôt !
J'attends très rapidement votre courrier de motivation. Vous m'enverrez par la suite des exemples de vos travaux réalisés. A bientôt !
apres consultation de l ambassade du BURKINA FASO plus de visas a l arrivee a l aeroport
et plus de visas de l entente
attention donc
et plus de visas de l entente
attention donc
Bonjour à toutes et à tous, 🙂
Voilà 3 ans que je travaille (en théorie) sur une étude portant sur les relations féminines en communauté rurale au Burkina Faso. Une opportunité de partir dans un village de la province de Ganzourgou (à une centaine de kilomètres de Ouagadougou) s'est présentée à moi ; un ami dont la famille réside dans ce village m'a proposé de me joindre à eux pour réaliser mon étude.
Je peux enfin aujourd'hui réaliser ce terrain (tant attendu !)😉 car j'ai pu réunir suffisemment de fonds pour partir. Ainsi, ce terrain me permettra de valider mon DEA d'ethnologie, que je soutiendrai en septembre. J'ai donc la possibilité de partir pendant le mois de juin et c'est pour cette raison que je recherche des informations sur le climat, les températures à cette période. Je sais que c'est le début de l'hivernage, de la saison des pluits... mais quant est il en réalité ? Pleut-il beaucoup en ce début de saison ? Quelles sont les températures en journée et la nuit ? Quant est-il des moustiques à ce moment là ? Quel type de tenue vestimentaire adopter (fait il froid le soir et la nuit) ?
En dehors de ces questions purement métérologiques, j'aurai besoin de plusieurs types d'informations concernant la saison agricole d'abord : en quoi consiste les tâches agricoles au mois de juin ?
Questions protocolaires : quelles sont les coutumes d'usage lorsque l'on se présente au villageois ? Rencontre avec le chef du village, relations avec les autres membres (sachant que je suis une jeune filles de 27 ans)?
Question participation financière : comment dois-je m'y prendre pour participer au financement des repas (sachant que mes moyens sont réduits ; je suis étudiante) ? Est-il préférable de proposer de l'argent et à qui et comment ? Est-il nécessaire d'emmener de la nourriture et/ou de l'acheter au marché ?
Questions communication : pensez-vous que la majorité des villageois et notamment des villageoises parlent couramment le français ou aurai-je besoin de m'assurer de la présence d'une "traductrice" ?
Autres questions d'ordre techniques : y'a-t-il des bus ou des trains partant de l'aéroport de Ouaga pour se rendre à Zorgho ? Quelles sont les compagnies ?
Est-il aisé de s'approvisionner en eau minérale dans les villages en brousse ?
En général, comment sont perçues les jeunes françaises de passage dans les villages ? Je sais que les burkinabés sont un peuple très chaleureux mais je m'interroge un peu sur le fait d'être une jeune fille qui voyage seule...
Et permettez-moi de de solliciter une dernière fois vos conseils : quels genres de cadeaux puis-je leur apporter ? Aux enfants, au femmes, au hommes ? Qu'ont-ils le plus besoin, qu'est-ce qui leur ferait vraiment plaisir ? Quelle est la meilleure manière de les remercier de leur auberge ?
Merci beaucoup de m'avoir lu😉. J'attends tous vos conseils, suggestions et réponses avec grand plaisir.
A bientôt
Ikewan
Ps : je ne manquerai pas de vous faire partager mes impressions, photos et autres jolis moments vécus là-bas😉
Voilà 3 ans que je travaille (en théorie) sur une étude portant sur les relations féminines en communauté rurale au Burkina Faso. Une opportunité de partir dans un village de la province de Ganzourgou (à une centaine de kilomètres de Ouagadougou) s'est présentée à moi ; un ami dont la famille réside dans ce village m'a proposé de me joindre à eux pour réaliser mon étude.
Je peux enfin aujourd'hui réaliser ce terrain (tant attendu !)😉 car j'ai pu réunir suffisemment de fonds pour partir. Ainsi, ce terrain me permettra de valider mon DEA d'ethnologie, que je soutiendrai en septembre. J'ai donc la possibilité de partir pendant le mois de juin et c'est pour cette raison que je recherche des informations sur le climat, les températures à cette période. Je sais que c'est le début de l'hivernage, de la saison des pluits... mais quant est il en réalité ? Pleut-il beaucoup en ce début de saison ? Quelles sont les températures en journée et la nuit ? Quant est-il des moustiques à ce moment là ? Quel type de tenue vestimentaire adopter (fait il froid le soir et la nuit) ?
En dehors de ces questions purement métérologiques, j'aurai besoin de plusieurs types d'informations concernant la saison agricole d'abord : en quoi consiste les tâches agricoles au mois de juin ?
Questions protocolaires : quelles sont les coutumes d'usage lorsque l'on se présente au villageois ? Rencontre avec le chef du village, relations avec les autres membres (sachant que je suis une jeune filles de 27 ans)?
Question participation financière : comment dois-je m'y prendre pour participer au financement des repas (sachant que mes moyens sont réduits ; je suis étudiante) ? Est-il préférable de proposer de l'argent et à qui et comment ? Est-il nécessaire d'emmener de la nourriture et/ou de l'acheter au marché ?
Questions communication : pensez-vous que la majorité des villageois et notamment des villageoises parlent couramment le français ou aurai-je besoin de m'assurer de la présence d'une "traductrice" ?
Autres questions d'ordre techniques : y'a-t-il des bus ou des trains partant de l'aéroport de Ouaga pour se rendre à Zorgho ? Quelles sont les compagnies ?
Est-il aisé de s'approvisionner en eau minérale dans les villages en brousse ?
En général, comment sont perçues les jeunes françaises de passage dans les villages ? Je sais que les burkinabés sont un peuple très chaleureux mais je m'interroge un peu sur le fait d'être une jeune fille qui voyage seule...
Et permettez-moi de de solliciter une dernière fois vos conseils : quels genres de cadeaux puis-je leur apporter ? Aux enfants, au femmes, au hommes ? Qu'ont-ils le plus besoin, qu'est-ce qui leur ferait vraiment plaisir ? Quelle est la meilleure manière de les remercier de leur auberge ?
Merci beaucoup de m'avoir lu😉. J'attends tous vos conseils, suggestions et réponses avec grand plaisir.
A bientôt
Ikewan
Ps : je ne manquerai pas de vous faire partager mes impressions, photos et autres jolis moments vécus là-bas😉
Durant le trajet Fada - Cotonou le 13 mai, j'ai eu l'occasion
d'avoir un lien d'amitié avec une personne se nommant
OUSSAMAN super sympa qui m'a facilité bien des choses.
C'est un commerçant de pomme de terre et résident de Fada.
Il a aussi un resto à la frontière Burkina / Bénin.
Je vous prie de me donner ses coordonnées notamment son
numéro de portable, ( il me l'a donné mais je l'ai perdu ).
Merci infiniment.
bonjour à tous!
je pars avec une amie 2 mois au burkina faso cet été, faire un stage à bobo dioulasso. Mais on s'y prend un peu tard (comme d'hab....) et il n'y a plus de place aux dates qu'on voulait (tout début juillet notamment) pour faire le trajet en avion de france vers bobo...
donc on cherche un bon plan pour faire le trajet de ouagadougou à bobodioulasso, réservable à l'avance ou assez sûr pour pas avoir à se prendre trop la tête à l'arrivée avec les bagages et tout...
merci d'avance et je prends volontiers des tuyaux sur bobo dioulasso et sur le burkina en général où je n'ai encore jamais été...
à bientôt,
mayo
je pars avec une amie 2 mois au burkina faso cet été, faire un stage à bobo dioulasso. Mais on s'y prend un peu tard (comme d'hab....) et il n'y a plus de place aux dates qu'on voulait (tout début juillet notamment) pour faire le trajet en avion de france vers bobo...
donc on cherche un bon plan pour faire le trajet de ouagadougou à bobodioulasso, réservable à l'avance ou assez sûr pour pas avoir à se prendre trop la tête à l'arrivée avec les bagages et tout...
merci d'avance et je prends volontiers des tuyaux sur bobo dioulasso et sur le burkina en général où je n'ai encore jamais été...
à bientôt,
mayo
bonjour, je voudrais me rendre au burkina en novembre ou decembre mais sur les sites de comparateurs de prix de billets d'avion, il faut rentrer une date d'abord et je préfererais choisir la date en fonction du meilleur prix.. qui peut m'aider ? je voudrais savoir aussi ce que vaut la compagnie libyenne afrikya airlines, j'ai déjà volé sur air burkina, très satisfaisant , par contre pas mal de soucis apparemment avec royal air maroc pour ouaga ??? merci à ceux qui voudront bien eclairer ma lanterne grâce à leur expérience.
Bonjour, j'ai trouvé sur internet un billet d'avion le moins cher est celui chez air Burkina ... Je ne connais pas cette compagnie mais par les temps qui courent je préfère avoir quelques avis à propos de ceci ... Merci d'avance ...
bonjours ma question est simple le vol ouaga- bobo existe ou non merci a tous








