Bonjour,
Nous envisageons de voyager avec notre chien (un mini yorkshire de 3 ans) à Madagascar, et nous aimerions savoir si tous les hôtels acceptent les chiens dans leur établissement ?
Nous aimerions également savoir quels documents nous aurons besoin pour notre chien (carnet de vaccination, certificat de bonne santé ... ) ????
Merci pour toutes réponses à venir
salut
il faut ouvrir un nouveau post demande de la moderation
a plus
Bonjour,
Étant amoureux de Mada et souhaitant y résider un jour prochain, je me pose des questions quant à y aller ou pas???🤪 tant l'insécurité y est grandissante de jours en jours!!... Mais que se passe t-il donc???... Que font les autorités????....Si quelqu'un peut m'éclairer, ce serait gentil. (j'affectionne plus particulièrement Tamatave et sa région..)
Merci à tous!..
Hello
Je cherche des infos du l île rouge concernant , d abord la sécurité , lié à la situation politique politique , j imagine
Ainsi que les tarifs , hôtels restau ... Merci
Les évènements - apparemment particulièrement sordides - qui semblent être survenus depuis hier à NOSY BE ne vous sans doute pas améliorer la fréquentation touristique, ni inciter les malgaches à se montrer mieux disposés à l'égard des étrangers.
J'ai eu un compte-rendu assez détaillé d'une personne fiable sur place.
D'autres en ont-ils ?
J'ai eu un compte-rendu assez détaillé d'une personne fiable sur place.
D'autres en ont-ils ?
Salut à tous , hier aprés -midi je regardé un reportage sur Arte sa me semblait paradisiaque plage de sable blanc , eau turquoise , gentillese des Malgaches etc... et ce matin je lis l' express de Mada c'est le far-west ! Maintenant je suppose que les quartiers cités dans la rubrique fait divers son principalement ceux de Tana ? D'ici quelques temps j'aimerai venir passer quelques mois , c'est jouable ou ça craint trop ? Merci .
Est ce un effet d'annonce ou une vraie reprise timide du tourisme à Madagascar???????
Fil info du jour sur Sobika
http://www.sobika.com/
16h24 Les touristes commencent à revenir petit-à-petit et le taux de fréquentation des hotels a augmenté de 50% a déclaré le président du FHORM
Fil info du jour sur Sobika
http://www.sobika.com/
16h24 Les touristes commencent à revenir petit-à-petit et le taux de fréquentation des hotels a augmenté de 50% a déclaré le président du FHORM
Bonjour à tous.
Retour d'un troisième voyage de trois mois. Decembre 2009-Fevrier2010
Malheureusement de retour car j'y serai bien resté! J'envisage d'ailleurs de m'y installer, mais ce sera le sujet d'un prochain post, , , Contrairement aux prédictions de x sur ce forum qui me souhaitait moult agressions afin, disait-il, de pouvoir me vanter d'être un parfait aventurier, ce voyage de trois mois s'est parfaitement bien déroulé, à pied, en vélo, en pirogue et autres taxi brousse, pousse et 4x4. Pas d'agressions donc, toujours vivant, et un peu d'aventure quand même. J'avais choisi cette fois-ci de remonter la côte Est de Tamatave à Diego. Le voyage commence réellement à Sonierana Ivongo, en face de Ste Marie, avec la fin de la route goudronnée. Et maintenant c'est à pied, mis à part un sac à dos trop lourd et une longue traversée monotone de la péninsule marécageuse après Andrangazaha, la chaleur dés 8h du matin et la fatigue qui m'arrête dans un petit village après 25 kms de marche, tout va bien quand je trouve une chambre chez l'habitant. Les jours suivants je retrouve la mer avant Manompana, des plages, des villages, des gens et des paysages merveilleux. Je suis seul, pas de touristes, de rares véhicules (2 ou3 motos ou 4x4 par jour), quand il fait trop chaud je m'arrête me baigner dans de superbes criques, je mange des lichies à foison, souvent cueillies sur l'arbre ou données ou achetées à un prix dérisoire. Je fais ainsi environ 130kms à pied jusqu'à Mananara. A Mananara je trouve décidément le sac à dos trop lourd et j'achète un vélo (chinois, 50eur) pour continuer les 120kms suivants. Bien moins fatiguant mais attention à certains passages difficiles : petits ponts branlant aux planches à moitié pourries, je suis tombé à l'eau avec le vélo sur l'un d'eux, sauvant de justesse de la noyade fatale appareil photo et portable. La baie d'Antongil est superbe, comme son nom, et au loin je vois apparaître Nosy Mangabé qui me guide jusqu'à Maroansetra. Je trouve tout le long de ce voyage de quoi manger dans les petites gargotes, poisson et riz, du café, ananas, bananes, mangues, je n'ai emmené aucunes provisions. Je bois l'eau de pluie ou le ranopango (eau de cuisson du riz), Je couche dans des petits bungalows sympa sur la plage au prix modique (1 à 3 euros) mais pas toujours très propres (attention aux puces!). Maroansetra, ville du farwest, ville du bout du monde, grandes avenues sablonneuses, pas de taxi ni pousse, ici on marche à pied ou en vélo, La population y est charmante, libre, tranquille. On peut marcher ici à 3 h du matin sans crainte! Bien loin de l'insécurité des grandes villes décriées par certains. Je n'ai pas non plus de problème du genre : dois-je faire confiance aux gens? Cela me semble si naturel quand on voyage d'avoir une confiance et une attirance intuitive envers certaines personnes. Et je m'insurge une fois encore sur ceux qui proclament sur ce forum surtout ne faire jamais confiance! Je ne comprends pas pourquoi ces personnes voyagent, qu'ils restent en France donc si c'est mieux. Je me plais ici, je m'attache sentimentalement à cette ville et cette région. Il faut dire que j'y suis arrivé seul et que nous sommes deux pour repartir... J'y reste un mois, location d'un bungalow avec douche au seau mais avec électricité : 30000ar (10 eur). Nombreuses balades alentours ; en bateau pour Nosy Mangabé, île superbe, belle plage, lémuriens et nature sauvage ; à pied, en pirogue ou en vélo pour Navana, Mahalevona et autres villages. Après les fêtes de fin d'année l'appel du voyage me reprend, c'est d'abord deux jours de bateau jusqu'à Cap Massouala, très beau, coraux, plein de poissons, Puis à pied à nouveau jusqu'à Cap Est pour encore 120kms environ. Très joli parcours, le plus souvent on se croirait dans un jardin exotique. Un cyclone passe au loin, 2 jours de pluies, inondations, bloqués dans un petit village car les pirogues ne peuvent traverser le courant trop puissant. Il n'y a en effet pratiquement aucun pont depuis Sonierana, et tous les fleuves se traversent en pirogue. Déçu par Cap-Est, est-ce le retour de la route et de la ''civilisation''? Ou blasé suite aux beaux paysages montagneux que j'ai vu avant et que je ne retrouve plus ici? Puis Antalaha, Sambava grandes villes sans trop d'intérêt si ce n'est la vanille. Nous passons par Andapa , très jolie région montagneuse et fraiche, balades et cascades, un super resto, le Vahasoa, dans lequel j'ai mangé mon meilleur steak (saignant) de toute l'île. Puis Vohemar, jolie petite ville méconnue sur une grande baie qui n'est pas sans rappeler celle de Diégo, un bel hôtel très agréablement décoré, le Sol y Mar, ou nous profitons une dernière fois avant d'affronter l'enfer de la piste pour Andilobé. En pleine saison des pluies il faut reconnaitre que celle ci est mémorable. 24 heures en 4x4 pour 160kms avec en prime une nuit à la belle étoile. Ce n'est par endroit qu'un champ labouré dans lequel pataugent et surnagent de nombreux camions qui se tirent les uns les autres et qu'il faut arriver à contourner. On retrouvera plus tard le même scénario à Port-Bergé entre Diego et Tana, on voit bien là la gabegie de l'état qui préfère détourner des fonds et laisser s'épuiser dans la boue toute l'énergie d'une partie de la population. Je passe vite sur le reste du parcours, NosyBé, Majahanga. Quelques mots sur la belle région d'Ampefy à une centaine de kilomètres à l'ouest de Tana. Je retrouve là un peu de mon Auvergne natale, volcans, geysers, lacs et cascades, climat agréable. Quelques mots et impressions pour conclure: la situation politique actuelle engendre certes des déséquilibres, économie au ralenti, recrudescence de la violence dans certaines villes, mais la population vit toujours sa vie et passe le plus souvent au dessus de ces problèmes. Le voyageur indépendant peut se déplacer en toute tranquillité, en toute liberté( on n'a pas contrôlé une seule fois mon passeport en trois mois) et sera accueilli avec le sourire.. Je ne veux pas faire un tableau totalement idyllique, bien sur le monde malgache n'est pas parfait, la pauvreté, la résignation, le manque d'ambition ou le laisser aller d'une partie de la population, le manque de structures, pas de route, pas d'électricité, pas d'eau courante, pas de ramassage de poubelles et je ne vais pas faire la liste, elle est trop longue mais quand on voyage c'est pour découvrir une autre société et une autre façon de vivre. A condition d'accepter de vivre de temps en temps à la Robinson, allez donc voir la côte Est!
Retour d'un troisième voyage de trois mois. Decembre 2009-Fevrier2010
Malheureusement de retour car j'y serai bien resté! J'envisage d'ailleurs de m'y installer, mais ce sera le sujet d'un prochain post, , , Contrairement aux prédictions de x sur ce forum qui me souhaitait moult agressions afin, disait-il, de pouvoir me vanter d'être un parfait aventurier, ce voyage de trois mois s'est parfaitement bien déroulé, à pied, en vélo, en pirogue et autres taxi brousse, pousse et 4x4. Pas d'agressions donc, toujours vivant, et un peu d'aventure quand même. J'avais choisi cette fois-ci de remonter la côte Est de Tamatave à Diego. Le voyage commence réellement à Sonierana Ivongo, en face de Ste Marie, avec la fin de la route goudronnée. Et maintenant c'est à pied, mis à part un sac à dos trop lourd et une longue traversée monotone de la péninsule marécageuse après Andrangazaha, la chaleur dés 8h du matin et la fatigue qui m'arrête dans un petit village après 25 kms de marche, tout va bien quand je trouve une chambre chez l'habitant. Les jours suivants je retrouve la mer avant Manompana, des plages, des villages, des gens et des paysages merveilleux. Je suis seul, pas de touristes, de rares véhicules (2 ou3 motos ou 4x4 par jour), quand il fait trop chaud je m'arrête me baigner dans de superbes criques, je mange des lichies à foison, souvent cueillies sur l'arbre ou données ou achetées à un prix dérisoire. Je fais ainsi environ 130kms à pied jusqu'à Mananara. A Mananara je trouve décidément le sac à dos trop lourd et j'achète un vélo (chinois, 50eur) pour continuer les 120kms suivants. Bien moins fatiguant mais attention à certains passages difficiles : petits ponts branlant aux planches à moitié pourries, je suis tombé à l'eau avec le vélo sur l'un d'eux, sauvant de justesse de la noyade fatale appareil photo et portable. La baie d'Antongil est superbe, comme son nom, et au loin je vois apparaître Nosy Mangabé qui me guide jusqu'à Maroansetra. Je trouve tout le long de ce voyage de quoi manger dans les petites gargotes, poisson et riz, du café, ananas, bananes, mangues, je n'ai emmené aucunes provisions. Je bois l'eau de pluie ou le ranopango (eau de cuisson du riz), Je couche dans des petits bungalows sympa sur la plage au prix modique (1 à 3 euros) mais pas toujours très propres (attention aux puces!). Maroansetra, ville du farwest, ville du bout du monde, grandes avenues sablonneuses, pas de taxi ni pousse, ici on marche à pied ou en vélo, La population y est charmante, libre, tranquille. On peut marcher ici à 3 h du matin sans crainte! Bien loin de l'insécurité des grandes villes décriées par certains. Je n'ai pas non plus de problème du genre : dois-je faire confiance aux gens? Cela me semble si naturel quand on voyage d'avoir une confiance et une attirance intuitive envers certaines personnes. Et je m'insurge une fois encore sur ceux qui proclament sur ce forum surtout ne faire jamais confiance! Je ne comprends pas pourquoi ces personnes voyagent, qu'ils restent en France donc si c'est mieux. Je me plais ici, je m'attache sentimentalement à cette ville et cette région. Il faut dire que j'y suis arrivé seul et que nous sommes deux pour repartir... J'y reste un mois, location d'un bungalow avec douche au seau mais avec électricité : 30000ar (10 eur). Nombreuses balades alentours ; en bateau pour Nosy Mangabé, île superbe, belle plage, lémuriens et nature sauvage ; à pied, en pirogue ou en vélo pour Navana, Mahalevona et autres villages. Après les fêtes de fin d'année l'appel du voyage me reprend, c'est d'abord deux jours de bateau jusqu'à Cap Massouala, très beau, coraux, plein de poissons, Puis à pied à nouveau jusqu'à Cap Est pour encore 120kms environ. Très joli parcours, le plus souvent on se croirait dans un jardin exotique. Un cyclone passe au loin, 2 jours de pluies, inondations, bloqués dans un petit village car les pirogues ne peuvent traverser le courant trop puissant. Il n'y a en effet pratiquement aucun pont depuis Sonierana, et tous les fleuves se traversent en pirogue. Déçu par Cap-Est, est-ce le retour de la route et de la ''civilisation''? Ou blasé suite aux beaux paysages montagneux que j'ai vu avant et que je ne retrouve plus ici? Puis Antalaha, Sambava grandes villes sans trop d'intérêt si ce n'est la vanille. Nous passons par Andapa , très jolie région montagneuse et fraiche, balades et cascades, un super resto, le Vahasoa, dans lequel j'ai mangé mon meilleur steak (saignant) de toute l'île. Puis Vohemar, jolie petite ville méconnue sur une grande baie qui n'est pas sans rappeler celle de Diégo, un bel hôtel très agréablement décoré, le Sol y Mar, ou nous profitons une dernière fois avant d'affronter l'enfer de la piste pour Andilobé. En pleine saison des pluies il faut reconnaitre que celle ci est mémorable. 24 heures en 4x4 pour 160kms avec en prime une nuit à la belle étoile. Ce n'est par endroit qu'un champ labouré dans lequel pataugent et surnagent de nombreux camions qui se tirent les uns les autres et qu'il faut arriver à contourner. On retrouvera plus tard le même scénario à Port-Bergé entre Diego et Tana, on voit bien là la gabegie de l'état qui préfère détourner des fonds et laisser s'épuiser dans la boue toute l'énergie d'une partie de la population. Je passe vite sur le reste du parcours, NosyBé, Majahanga. Quelques mots sur la belle région d'Ampefy à une centaine de kilomètres à l'ouest de Tana. Je retrouve là un peu de mon Auvergne natale, volcans, geysers, lacs et cascades, climat agréable. Quelques mots et impressions pour conclure: la situation politique actuelle engendre certes des déséquilibres, économie au ralenti, recrudescence de la violence dans certaines villes, mais la population vit toujours sa vie et passe le plus souvent au dessus de ces problèmes. Le voyageur indépendant peut se déplacer en toute tranquillité, en toute liberté( on n'a pas contrôlé une seule fois mon passeport en trois mois) et sera accueilli avec le sourire.. Je ne veux pas faire un tableau totalement idyllique, bien sur le monde malgache n'est pas parfait, la pauvreté, la résignation, le manque d'ambition ou le laisser aller d'une partie de la population, le manque de structures, pas de route, pas d'électricité, pas d'eau courante, pas de ramassage de poubelles et je ne vais pas faire la liste, elle est trop longue mais quand on voyage c'est pour découvrir une autre société et une autre façon de vivre. A condition d'accepter de vivre de temps en temps à la Robinson, allez donc voir la côte Est!
Qui voyez vous comme président Malgache .
Donner vos avis
Je ne suis pas trouillarde quand je pars à l'étranger mais ça y est, la décision est prise, je renonce à me rendre à Madagascar.
Les bandits qui sévissent dans le pays ont déterminé ce choix.
J'ai envie de croire que ça va s'arranger et que ce n'est que partie remise. s'il ne s'agissait que de moi, ça ne serait vraiment pas grave mais je crains que les autochtones soient encore plus pénalisés qu'ils ne le sont actuellement.
En tout cas, merci à toutes celles et ceux qui m'ont aidée dans la préparation du voyage.
Cordialement.
Nat
Les bandits qui sévissent dans le pays ont déterminé ce choix.
J'ai envie de croire que ça va s'arranger et que ce n'est que partie remise. s'il ne s'agissait que de moi, ça ne serait vraiment pas grave mais je crains que les autochtones soient encore plus pénalisés qu'ils ne le sont actuellement.
En tout cas, merci à toutes celles et ceux qui m'ont aidée dans la préparation du voyage.
Cordialement.
Nat
manifestations a mada la radio d etat en feu, barrages routiers
le president rentre d urgence veut retablir l ordre apr la force
attention aux futur partant a mada
a plus
Un jour quelqu'un a lancé une discussion sur Madagascar " que feriez vous si vous aviez une baguette magique ?"
Depuis mon circuit en avril 2011 j'ai écrit cet article que je vous fais partager avec un titre uthopie ou réalité ? Malheureusement je connais la réponse mais révons un peu et j'espère que pas dans 20 ans mais plus , ça sera REALITE
Ma petite Océane, après être restée un mois à Madagascar en Avril 2011 et être rentrée chez moi, j’ai quelques questions à te poser mais à 20 mois, tu es trop petite pour me répondre.
Donc, je me projette dans 20 ans et peut être que tu m’enverras la lettre qui va suivre :
Quand j’étais petite, en 2011 je vivais à Fianarantsoa à Madagascar et rien ne ressemblait à ce que je vois aujourd’hui.
Il y avait beaucoup trop d’enfants car traditionnellement on souhaitait aux jeunes mariés 7 filles et 7 garçons, les enfants représentant la richesse de la famille et une force de travail dans les champs.
Maintenant la contraception existe dans les villes et les campagnes et on choisit le nombre d’enfants qu’on veut ; moi, j’en voudrais deux ou trois pour pouvoir les élever convenablement.
En 2011 les hôpitaux existaient dans les grandes villes mais dans les villes moyennes et certains villages les habitants étaient soignés dans des dispensaires ; parfois il fallait parcourir à pied une vingtaine de kilomètres pour arriver au dispensaire .Les consultations étaient gratuites mais les médicaments coûtaient beaucoup trop chers pour une grande majorité de malgaches qui ne se soignaient donc pas .
De plus, les conditions étaient précaires avec peu de matériel, un manque de médicaments , des matelas défoncés et Papa réhabilitait des dispensaires chaque fois qu’il le pouvait ; il m’a dit que tu l’aidais parfois et que tu apportais du matériel et des médicaments.
Beaucoup d’enfants mouraient à la naissance, par manque de matériel adapté, comme ma grande sœur, D…. , en 2007.
Maintenant nos hôpitaux sont presque comme les vôtres et la Sécurité Sociale existe ; les gens sont donc soignés gratuitement mais personne n’exagère et ne gaspille car nos parents et grands parents nous rappellent qu’il faut être raisonnables ; nous achetons toujours les médicaments à l’unité et n’en jetons jamais. Quelle chance avons nous d’être bien soignés !!!!
Maintenant tous les enfants mangent normalement, 3 repas par jour et vont à l’école gratuitement alors qu’avant l’absentéisme était trop important car les parents ne pouvaient pas payer l’écolage et de plus ils les gardaient pour participer aux travaux des champs.
En ce qui me concerne, je suis en 3° année de faculté à Fianarantsoa, ce qui aurait été difficile en 2011 et je mesure avec bonheur la chance d’être instruite.
Les enfants des rues n’existent plus et l’association du Pète Pedro s’est reconvertie en centre d’apprentissage aux nouveaux métiers liés au tourisme qui s’est considérablement développé avec de belles infrastructures routières et d’accueil (hôtels, guides, agences de voyages, etc.)
En 2011 à peine 200 000 touristes sont venus à Madagascar, principalement à Nosy Be et Sainte Marie ; maintenant plusieurs millions par an viennent admirer notre belle île rouge mais le tourisme n’est pas un tourisme de masse comme à Djerba ou Cancun.
Les touristes viennent à la rencontre de la population, de la faune et de la flore endémiques et aussi exceptionnelles qu’avant.
Les décharges tant décriées par Pédro Opeka n’existent plus, ni à Madagascar ni dans le monde ; Pédro qui est maintenant âgé vit paisible et heureux dans un village qu’il a fondé à Antananarivo car les habitants l’aiment et se souviennent de ce qu’il a fait pour eux. Je sais que tu aimais son charisme, sa force, sa douceur et je me souviens que nous sommes allés ensemble à sa messe en avril 2011 et que tu étais très émue face à tant de dévotion .
Moins de gens marchent à pied et les voitures sont en meilleur état ; quand j’étais petite, les voitures venaient de l’étranger et étaient vieilles, avec des pares brises fendus, des pneus lisses, des moteurs poussifs crachant la fumée noire.
Une usine de construction de voitures (PSA) a été implantée à Madagascar, créant ainsi de nombreux emplois et de nouveaux métiers, des écoles (ingénieurs, mécaniciens, carrossiers, électroniciens, etc.).
Et par rapport à 2011 d’autres choses facilitent notre vie quotidienne : dans tout le pays et même dans les coins les plus reculés, l’eau , l’électricité et les routes desservent toutes les maisons ; comme il est facile de tourner le robinet pour obtenir une bonne eau potable alors qu’avant certains parcourraient des kilomètres sur des mauvais chemins défoncés en période pluvieuse, avec un seau sur la tète pour pouvoir se laver un peu et faire lessive et vaisselle. Quel bonheur de prendre une douche mais comme pour les médicaments et la nourriture, nous ne la gaspillons pas car nous savons que c’est un bien précieux.
Il fait nuit à 18 heures, comme avant mais avec l’électricité, je peux continuer à lire et à étudier très tard.
En 2011, les routes étaient très mauvaises et même celles goudronnées , comme la RN 7, étaient difficiles ; quant aux pistes rouges elles n’existent plus et ont été remplacées par du bon goudron qui facilite la communication entre les villages et permet plus facilement l’approvisionnement en denrées ou autres produits .
La pauvreté n’existe plus ; notre régime politique est stable, démocratique et égalitaire
Grâce à ceci nous allons pouvoir nous développer et avancer
J’ai gardé le livre du Père Pédro et j’ai du mal à comprendre comment était Madagascar en 2011 quand il écrivait « aussi longtemps qu’il y aura des pauvres dans notre société, nous ne pourrons pas dire que nous sommes une société moderne qui avance »
La déforestation que tu as constatée (et regrettée) en 2011 n’existe plus car les habitants ont pris conscience de ce fléau et ils ne font plus brûler les forets ; ils ont replanté des milliers d’arbres dans tout le pays et tout est encore plus beau qu’avant, même entre Antananarivo et Maevatana que tu as connu dénudé et aride.
Mais par rapport à quand j’étais petite, en 2011 certaines choses n’ont pas changées :
Les paysages magnifiques, uniques avec les belles couleurs de notre drapeau :
Rouge comme la terre et certains arbres (flamboyants, ibiscus, poincétia)
Vert comme les pousses de riz et les arbres,
Blanc comme le riz qui n’est plus notre denrée principale car nous pouvons manger de tout ; nous pratiquons maintenant la culture intensive du riz et en exportons , comme avant dans les années 1970, dans de nombreux pays puisque nous produisons 12 tonnes à l’hectare contre 3,5 en 2011
La faune et la flore endémiques et uniques à Madagascar avec lémuriens, indri indri, caméléons, oiseaux, etc.
Et surtout la gentillesse, l’hospitalité, les sourires, la gaieté, la générosité, la dignité de la population malgache
Au revoir et à bientôt, pendant les vacances scolaires car maintenant je peux avoir facilement un visa pour venir te voir et le prix du billet d’avion est moins cher qu’avant
Océane Mai 2031
Ma petite Océane, après être restée un mois à Madagascar en Avril 2011 et être rentrée chez moi, j’ai quelques questions à te poser mais à 20 mois, tu es trop petite pour me répondre.
Donc, je me projette dans 20 ans et peut être que tu m’enverras la lettre qui va suivre :
Quand j’étais petite, en 2011 je vivais à Fianarantsoa à Madagascar et rien ne ressemblait à ce que je vois aujourd’hui.
Il y avait beaucoup trop d’enfants car traditionnellement on souhaitait aux jeunes mariés 7 filles et 7 garçons, les enfants représentant la richesse de la famille et une force de travail dans les champs.
Maintenant la contraception existe dans les villes et les campagnes et on choisit le nombre d’enfants qu’on veut ; moi, j’en voudrais deux ou trois pour pouvoir les élever convenablement.
En 2011 les hôpitaux existaient dans les grandes villes mais dans les villes moyennes et certains villages les habitants étaient soignés dans des dispensaires ; parfois il fallait parcourir à pied une vingtaine de kilomètres pour arriver au dispensaire .Les consultations étaient gratuites mais les médicaments coûtaient beaucoup trop chers pour une grande majorité de malgaches qui ne se soignaient donc pas .
De plus, les conditions étaient précaires avec peu de matériel, un manque de médicaments , des matelas défoncés et Papa réhabilitait des dispensaires chaque fois qu’il le pouvait ; il m’a dit que tu l’aidais parfois et que tu apportais du matériel et des médicaments.
Beaucoup d’enfants mouraient à la naissance, par manque de matériel adapté, comme ma grande sœur, D…. , en 2007.
Maintenant nos hôpitaux sont presque comme les vôtres et la Sécurité Sociale existe ; les gens sont donc soignés gratuitement mais personne n’exagère et ne gaspille car nos parents et grands parents nous rappellent qu’il faut être raisonnables ; nous achetons toujours les médicaments à l’unité et n’en jetons jamais. Quelle chance avons nous d’être bien soignés !!!!
Maintenant tous les enfants mangent normalement, 3 repas par jour et vont à l’école gratuitement alors qu’avant l’absentéisme était trop important car les parents ne pouvaient pas payer l’écolage et de plus ils les gardaient pour participer aux travaux des champs.
En ce qui me concerne, je suis en 3° année de faculté à Fianarantsoa, ce qui aurait été difficile en 2011 et je mesure avec bonheur la chance d’être instruite.
Les enfants des rues n’existent plus et l’association du Pète Pedro s’est reconvertie en centre d’apprentissage aux nouveaux métiers liés au tourisme qui s’est considérablement développé avec de belles infrastructures routières et d’accueil (hôtels, guides, agences de voyages, etc.)
En 2011 à peine 200 000 touristes sont venus à Madagascar, principalement à Nosy Be et Sainte Marie ; maintenant plusieurs millions par an viennent admirer notre belle île rouge mais le tourisme n’est pas un tourisme de masse comme à Djerba ou Cancun.
Les touristes viennent à la rencontre de la population, de la faune et de la flore endémiques et aussi exceptionnelles qu’avant.
Les décharges tant décriées par Pédro Opeka n’existent plus, ni à Madagascar ni dans le monde ; Pédro qui est maintenant âgé vit paisible et heureux dans un village qu’il a fondé à Antananarivo car les habitants l’aiment et se souviennent de ce qu’il a fait pour eux. Je sais que tu aimais son charisme, sa force, sa douceur et je me souviens que nous sommes allés ensemble à sa messe en avril 2011 et que tu étais très émue face à tant de dévotion .
Moins de gens marchent à pied et les voitures sont en meilleur état ; quand j’étais petite, les voitures venaient de l’étranger et étaient vieilles, avec des pares brises fendus, des pneus lisses, des moteurs poussifs crachant la fumée noire.
Une usine de construction de voitures (PSA) a été implantée à Madagascar, créant ainsi de nombreux emplois et de nouveaux métiers, des écoles (ingénieurs, mécaniciens, carrossiers, électroniciens, etc.).
Et par rapport à 2011 d’autres choses facilitent notre vie quotidienne : dans tout le pays et même dans les coins les plus reculés, l’eau , l’électricité et les routes desservent toutes les maisons ; comme il est facile de tourner le robinet pour obtenir une bonne eau potable alors qu’avant certains parcourraient des kilomètres sur des mauvais chemins défoncés en période pluvieuse, avec un seau sur la tète pour pouvoir se laver un peu et faire lessive et vaisselle. Quel bonheur de prendre une douche mais comme pour les médicaments et la nourriture, nous ne la gaspillons pas car nous savons que c’est un bien précieux.
Il fait nuit à 18 heures, comme avant mais avec l’électricité, je peux continuer à lire et à étudier très tard.
En 2011, les routes étaient très mauvaises et même celles goudronnées , comme la RN 7, étaient difficiles ; quant aux pistes rouges elles n’existent plus et ont été remplacées par du bon goudron qui facilite la communication entre les villages et permet plus facilement l’approvisionnement en denrées ou autres produits .
La pauvreté n’existe plus ; notre régime politique est stable, démocratique et égalitaire
Grâce à ceci nous allons pouvoir nous développer et avancer
J’ai gardé le livre du Père Pédro et j’ai du mal à comprendre comment était Madagascar en 2011 quand il écrivait « aussi longtemps qu’il y aura des pauvres dans notre société, nous ne pourrons pas dire que nous sommes une société moderne qui avance »
La déforestation que tu as constatée (et regrettée) en 2011 n’existe plus car les habitants ont pris conscience de ce fléau et ils ne font plus brûler les forets ; ils ont replanté des milliers d’arbres dans tout le pays et tout est encore plus beau qu’avant, même entre Antananarivo et Maevatana que tu as connu dénudé et aride.
Mais par rapport à quand j’étais petite, en 2011 certaines choses n’ont pas changées :
Les paysages magnifiques, uniques avec les belles couleurs de notre drapeau :
Rouge comme la terre et certains arbres (flamboyants, ibiscus, poincétia)
Vert comme les pousses de riz et les arbres,
Blanc comme le riz qui n’est plus notre denrée principale car nous pouvons manger de tout ; nous pratiquons maintenant la culture intensive du riz et en exportons , comme avant dans les années 1970, dans de nombreux pays puisque nous produisons 12 tonnes à l’hectare contre 3,5 en 2011
La faune et la flore endémiques et uniques à Madagascar avec lémuriens, indri indri, caméléons, oiseaux, etc.
Et surtout la gentillesse, l’hospitalité, les sourires, la gaieté, la générosité, la dignité de la population malgache
Au revoir et à bientôt, pendant les vacances scolaires car maintenant je peux avoir facilement un visa pour venir te voir et le prix du billet d’avion est moins cher qu’avant
Océane Mai 2031
bonjour,
des evenements importants se deroulent à Mada....
suivez la suite et dîtes si cette grande nouvellesva changer quelques choses pour le tourisme dans les mois à venir.
enfin quelques choses se passent à Mada, bien plus important que les descriptions des fleurs endémiques et des sourires des malgaches
c'est ça aussi Mada, même si cela defrise les forumeurs qui ne voient dans la destination Mada que le soleil, ny vehivavy, et less bord de mer.
misaotra betsaka daholo
Une connaissance d'Alsace, revient de deux mois à Madagascar, (juillet et août) Tana et autres. Je lui annonce fièrement mon prochain voyage à Mada, réponse :" tu es fou, je suis rentrée et content d'être en France, là-bas, attaques au couteau, vols, etc.... au moins une agression par jour à Tana par des jeunes, y compris envers de jeunes femmes malgaches" . D'après lui, sortir le jour ou la nuit serait dangereux!!!!!!!!!!
Il faudrait tout de même que nous soyons informer du danger ou pas d'aller à Mada en septembre ou octobre. Les avis de préférence de vahazas vivants à Mada et plutôt à Tana, me seraient utiles, car je me pose pas mal de question depuis cette discussion. Cet homme a déjà fait 3 fois 2 mois de séjour en 3 années et affirme que la situation est de plus en plus critique! J'ai insisté pour lui dire qu'il abusait un peu, il maintient ses affirmations.
Bonjour a tous ,
Voilà je compte partir à Madagascar , je suis une passionnée de nature et je voudrais m engager par des actions dans la protection de l environnement et des animaux , je fait aussi de la photos et je voudrais m en servir pour faire une exposition sur Madagascar pour sensibiliser les gens .
Donc voici ma demande je recherche une personne de Madagascar qui pourrais m aider pour mon projet .
Je n ai bientôt plus d emplois donc je peut partir sur un long terme , je profite de cet situation pour réalisée ce projet qui me tien à cœur depuis plusieurs année .
Je vous remercie d avance .
Je vous remercie d avance .
Bonjour à tous
En ce début d'année 2014 je voudrais vous signaler que l'ariary continue sa dégringolade.Il ne faut pas avoir peur de dire que la monnaie malgache est encore une fois entrain d'être dévaluer. La monnaie est à son plus haut niveau depuis son introduction cela veut dire que le prix des produits de première nécessité augmentent encore. Certes, le sous-développement du pays ne s’explique pas uniquement par la dévaluation de la monnaie, mais celle-ci y contribue beaucoup. Ce fort cours de la monnaie n'est pas bénéfique pour le pauvres peuples malgaches(bien sur il y a toujours des exceptions) je ne citerais personne. Espérons simplement que le touriste qui aura encore plus d'ariary en poche le dépensera aussi sur l'ile rouge.
Bonne année 2014 à tous
En ce début d'année 2014 je voudrais vous signaler que l'ariary continue sa dégringolade.Il ne faut pas avoir peur de dire que la monnaie malgache est encore une fois entrain d'être dévaluer. La monnaie est à son plus haut niveau depuis son introduction cela veut dire que le prix des produits de première nécessité augmentent encore. Certes, le sous-développement du pays ne s’explique pas uniquement par la dévaluation de la monnaie, mais celle-ci y contribue beaucoup. Ce fort cours de la monnaie n'est pas bénéfique pour le pauvres peuples malgaches(bien sur il y a toujours des exceptions) je ne citerais personne. Espérons simplement que le touriste qui aura encore plus d'ariary en poche le dépensera aussi sur l'ile rouge.
Bonne année 2014 à tous
bonjour je vais en juin sur l'ile Sainte Marie ( une semaine)que pouvez vous me conseiller comme hotel pour un couple (50 60 Ans)?joli si possible sur la plage ;maximum 40 e (disons moyen de gamme).J'en ai vu des tres beaux mais je n'ai malheureusement pas le budjet.et d'autres qui me parraissent un peu trop "routard" pour nous Pourriez vous m'en conseiller ?Merci de votre aide
Je planifie des vacances à Diego Suarez en famille et je trouve sur le net une annonce concernant la location d'un appartement .Je prends contact avec le propriétaire français et je verse un acompte .Arrivés sur place, nous sommes confrontés à différents problèmes (eau, électricité par intermittence, absence de wifi, chaines satellitaires africaines excepté tv5 internationale, éloignement du centre ville , piscine à l'eau douteuse,4 lémuriens tristement enfermés dans une cage puante et trempée ).Les photos sur le site n'ont pas grand chose à voir avec la réalité .Devant une telle déception, nous avons quitté ce lieu au bout de 3 jours sans regret avec un dernier désagrément car la propriétaire nous a réclamé 40 euros .Elle nous a indiqué que nous devions payé la location au tarif journalier et non plus sur la base d'une location à la semaine .Ce petit nid à éviter :Villa Samantha à Diego Suarez
Amoureux de Mada...et de l'Afrique...Bonjour...😉
Si cela vous intéresse je vous propose d'organiser un week-end, dont la date serait à définir selon les dispo de chacun, et la recherche du lieu "idéal" pour cette rencontre entre Mada-potes... Je pense notamment à la location d'un grand gîte rural entre Paris et Sud de la France de manière à rendre les distances équitables pour tous depuis son domicile... 10 à 12 personnes (+ les conjoints) pour nous retrouver, faire mieux connaissance, parler, échanger et bien vivre durant 48 heures...😎 entre Mars et Avril ...
à vos agendas...!!!😛!!!
Si cela vous intéresse je vous propose d'organiser un week-end, dont la date serait à définir selon les dispo de chacun, et la recherche du lieu "idéal" pour cette rencontre entre Mada-potes... Je pense notamment à la location d'un grand gîte rural entre Paris et Sud de la France de manière à rendre les distances équitables pour tous depuis son domicile... 10 à 12 personnes (+ les conjoints) pour nous retrouver, faire mieux connaissance, parler, échanger et bien vivre durant 48 heures...😎 entre Mars et Avril ...
à vos agendas...!!!😛!!!
Je me rends à Mada fin septembre et je compte bien utiliser mon smartphone qui est desimbloqué (Samsung galaxy ace)
Quel est le prix d'une carte sim; entre Telma et Airtel, quel est l'opérateur qui a la meilleure couverture.
Je suppose qu'ils ont une boutique à l'aéroport.
Merci de me faire partager votre expérience.
Merci de me faire partager votre expérience.
Bonsoir à tous,
Avec mon ami nous comptons nous rendre à Madagascar au mois d'octobre mais j'avoue qu'à la lecture de plusieurs articles je suis un peu indécise sur cette destination.
Pourriez vous me dire ce que vous en pensez? Doit on sans arrêt être sur ses gardes et est il purent de voyager sans guide?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Pourriez vous me dire ce que vous en pensez? Doit on sans arrêt être sur ses gardes et est il purent de voyager sans guide?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Bonjour,
Nous partons à Madagascar la semaine prochaine (mon copain et moi) et aimerions avoir votre avis sur notre itinéraire avant de partir. Nous avions prévu beaucoup trop d'étapes et avons donc réduit le parcours ce matin (on a enlevé Tuléar/Anakao).
J1 Tana/Fianar J2 Fianar J3 Fianar/Isalo J4 Isalo J5 Isalo/Fianar J6 Fianar/Manakara en train J7 Manakara: pirogue sur canal des Pangalanes J8 Manakara/Ranomafana J9 Ranomafana J10 Ranomafana/Tana J11 Tana/Tamatave J12 Tamatave/Ste Marie J13 Ste Marie / ile aux Nattes J14 Ile aux Nattes J15 Ile aux Nattes/Ste Marie J16 Ste Marie/Tamatave/Tana J17 Tana
Nous allons faire tout le circuit en taxis brousse et nous aimerions donc savoir si notre itinéraire est réaliste... On part dans une semaine et on commence vraiment à se poser des questions...
Ce qui nous paraît le plus short est le jour 16 "Ste Marie/Tamatave/Tana" parce qu'en plus on arrivera de nuit - est-ce que la gare routière de Tana n'est pas trop chaude la nuit?
Merci d'avance pour votre aide!
Nous partons à Madagascar la semaine prochaine (mon copain et moi) et aimerions avoir votre avis sur notre itinéraire avant de partir. Nous avions prévu beaucoup trop d'étapes et avons donc réduit le parcours ce matin (on a enlevé Tuléar/Anakao).
J1 Tana/Fianar J2 Fianar J3 Fianar/Isalo J4 Isalo J5 Isalo/Fianar J6 Fianar/Manakara en train J7 Manakara: pirogue sur canal des Pangalanes J8 Manakara/Ranomafana J9 Ranomafana J10 Ranomafana/Tana J11 Tana/Tamatave J12 Tamatave/Ste Marie J13 Ste Marie / ile aux Nattes J14 Ile aux Nattes J15 Ile aux Nattes/Ste Marie J16 Ste Marie/Tamatave/Tana J17 Tana
Nous allons faire tout le circuit en taxis brousse et nous aimerions donc savoir si notre itinéraire est réaliste... On part dans une semaine et on commence vraiment à se poser des questions...
Ce qui nous paraît le plus short est le jour 16 "Ste Marie/Tamatave/Tana" parce qu'en plus on arrivera de nuit - est-ce que la gare routière de Tana n'est pas trop chaude la nuit?
Merci d'avance pour votre aide!
Bonjour,
je voudrais savoir s'il est possible de trouver de la tisane d'Artémisia annua (très vieux remède chinois contre le palu en curatif) sur Madagascar. Si oui, où ?
Je n'en trouve pas en France.
merci d'avance
cordialement
cricrifleur (malgache de coeur)
cricrifleur (malgache de coeur)
Five years of an unintended break... The closure of VF, COVID... What a joy to rediscover the pleasure of sharing!
I’ve stayed true to my habits: the following account is a collection of practical tips rather than a travel journal...
Madagascar is as big as France and Belgium combined. In three weeks, choices have to be made! It was the Great Tsingy that inspired our trip. We decided to focus on the southwest and the RN7. We skipped the Deep South and the North. Oh well...
OUR ITINERARY IN 3 WEEKS:
Fri 6 June – Direct AF flight to Tana – Flight arrives at 10:30 PM – Tana Sat – Antsirabe Sun – Miandrivazo Mon – Drive to the Masiakampy pier – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Tue – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Wed – Descent of the Tsiribihina River by pirogue – Bekopaka Thu – Pirogue on the Manambolo River and Small Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Fri – Great Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Sat – Avenue of the Baobabs – Morondava Sun – Belo sur Mer Mon – Free day – Belo sur Mer Tue – Manja Wed – Andavadoaka Thu – Free day – Andavadoaka Fri – Salary Lagoon – Mangily Sat – Ranohira Sun – Isalo National Park - Ranohira Mon – Anja Reserve - Ambalavao - Fianarantsoa Tue – FCE train canceled – Visit to a Tanala village - Manakara Wed – Pirogue on the Pangalanes Canal – Ranomafana Thu – Ranomafana NP – Ranomafana Fri – Ambositra – Antsirabe Sat 28 June – AF flight to Paris – Flight departs at 11:55 PM
TRIP ORGANIZATION: I prepared my trip using the usual guides (LP and Rough Guide), the internet, and the Freytag & Berndt map (1:1,000,000). I’m old-school—I still love visualizing my route on a paper map, even though in Madagascar, it’s misleading because some National Roads are only national in name!...
The agency: Since we couldn’t deal directly with a driver-guide (we lacked reliable info to take the plunge), we went through an agency to organize the logistics of our trip. We didn’t feel like using bush taxis (not enough time) or driving a 4x4 ourselves (neither the skills nor the boldness). The French agency connected us with a local agency, to whom I sent my detailed itinerary by email. A few exchanges via email and WhatsApp calls allowed us to finalize everything quickly after some adjustments. As you’ve gathered... we multiplied the commissions, which inflated the budget. That said, in the end, we were thrilled with our decision and our choice. Our trip was booked by the end of 2024, and reservations were made immediately. No bad surprises: the bookings in the planned hotels were honored, often with one of the best rooms. On our last day in Tana, before departure, we were lucky enough to meet the director I’d been communicating with, who helped build and validate our circuit. A very warm debriefing.
The driver-guide: The agency assigned us Faly, 33, a driver-guide for over 10 years. He stayed with us from start to finish: he picked us up at the airport on arrival and dropped us off 23 days later. A very experienced driver (which is important here), an open and cultured guide, reliable, punctual, and a great companion. And a provider of good advice throughout the trip. We made the most of the long stretches on dirt roads or highways to listen to him talk about daily life, rituals, wildlife, and flora... No time wasted! With a great playlist in the background, we combined business with pleasure! Faly’s accommodation and meals were included (quite often, hotels offer free lodging and meals to driver-guides who bring clients), as was the fuel. That didn’t stop us from inviting Faly to share a beer or our evening meal sometimes. He didn’t always accept, wanting to let us "enjoy our romantic evenings," as he put it. Present without being intrusive! Faly is fully capable of organizing a tailor-made trip directly. I recommend him without any hesitation—we were delighted with his service. I’ll gladly share his contact details via PM to anyone who asks.
Local guides: It’s the national guide’s prerogative to choose the local guides (mandatory in the parks). Thanks to his experience, Faly always booked us amazing, competent, and interesting local guides.
Hotels: I told the agency I wanted charming, comfortable accommodations, without falling into flashy luxury. We loved all the hotels (except the Hôtel Kanto in Manja). The rooms, mostly bungalows, were always spacious and clean. Unfortunately, I can’t give the prices—I didn’t get the details. Breakfast is always included, usually fresh and hearty. Very often, a small bottle of water is provided in the room.
Tana Hôtel Les 3 Métis Power cuts are common (!) in Tana. Bring a headlamp.
Antsirabe Ecolodge – Les chambres du voyageur Maybe our favorite! A few bungalows, beautifully arranged in a splendid tropical garden. The dog Kodak welcomes us warmly.
Miandrivazo Hôtel Princesse Tsiribihina Magnificent view of the valley.
Bekopaka Hôtel Orchidée du Bemaraha 2 (yes, 2) beautiful pools, a large open common room.
Morondava Hôtel Baobab Café Brand new or at least, according to Faly, just renovated. Very comfortable but without much charm (international style).
Belo sur Mer Ecolodge du Menabe The bungalows, all made of wood, bamboo, and thatch, are set on the beach. Very spacious and fully equipped! Large open-air restaurant by the sea. No hot water from the tap—it’s available in plastic bottles heated by the sun in front of each bungalow. Actually, we never used it... Another very, very beautiful spot.
Manja Hôtel Kanto The only hotel on this leg of the journey, so no choice. The owner knows it and, as a result, doesn’t bother. It’s a real dive! Tiny, dark room, a sordid bathroom with only a trickle of water—we skipped the shower! Clean sheets, though. Obviously, no Wi-Fi. The only place where I didn’t leave a tip. We were well warned about the discomfort of this stop, both by the agency and Faly. We weren’t surprised, and it even became a running joke during the trip. On the other hand, we found a nice little market in town.
Andavadoaka Manga Lodge What bliss! Especially after the horrible Hôtel Kanto. A paradise-like spot, overlooking three beautiful deserted white-sand beaches. Meals are served on the terrace facing the sea. Stunning sunset. We loved spending a day lounging here! We were the only guests and were pampered.
Mangily (Ifaty) Mangily is the "suburb" of Ifaty. Hôtel Vovo Telo A large beachfront bungalow complex. More touristy but pleasant—we spent a lovely evening there with our feet in the sand.
Ranohira Le Relais de la Reine A splendid resort built by a Frenchman, at the foot of the rocks, very well integrated into the environment. Beautiful marked trail starting from the garden.
Fianarantsoa Villa Sylvestre Contrary to what its name suggests, it’s a hotel right in the city center. Quite decent, though.
Manakara Parthenay Club Pretty bungalows in a large garden by the sea, but swimming isn’t safe—the water is too dangerous and rough.
Ranomafana Hôtel Thermal Very spacious rooms.
Meals: Not all our meals were included. It’s really not expensive. 1 meat or fish dish: around 35,000 Ar 1 full menu (starter, main, dessert): around 70,000 Ar 1 large THB beer (65 cl): between 8,000 and 12,000 Ar 1 piña colada: 15,000 Ar 1 flavored rum: 6,000 Ar (sometimes free) 1 glass of baobab juice (!): 5,000 Ar
We always ate very well. Rice is everywhere, served in large quantities. Zebu meat is quite good if not overcooked. Personally, I prefer fish, and I feasted: grouper, captain, crab, small lobsters...
We happily discovered baobab juice (especially in Belo, on the west coast). And of course, flavored rums!
We bought 2 packs of 6 bottles of mineral water at Carrefour (!) (about 5,000 Ar per large bottle) at the start of our trip. That was enough, especially since we often got water in the bungalows.
We had a few picnics included in our trip. Instead of picking up the hotel’s lunchbox, Faly prepared delicious, fresh, and varied picnics for us: tuna pasta salad, fried rice with eggs, grilled vegetables, and avocado...
An exceptional address not to miss: Mad Zébu – Belo sur Tsiribihina A highly reputed restaurant, a favorite of LP and Rough Guide, and rightly so! Gourmet cuisine, refined and elegant. Barely more expensive than elsewhere, and it’s worth it. We stopped there on our way up to Bekopaka and the Tsingy NP. Fully booked! So Faly reserved for our return, three days later. We’re still thanking him! What a treat!
THE BUDGET: Ariary exchange rate: 5,000 Ar = 1 €
Pre-trip expenses: Direct Air France flights: 930 € per person round trip Cost of the circuit with the agency: 2,880 € per person
The visa: Issued on arrival, very quickly. 35 € per person for a stay under 30 days. Super simple. Super fast.
On-site expenses: As soon as we arrived at the airport (it was nearly midnight), Faly advised us to exchange our euros for all our needs. There are few opportunities on our route to find an ATM or an open bank with a good rate. To be more comfortable, he took us to a small office under military protection just outside the airport. I exchanged 1,200 € (I had asked the agency for advice on the amount to bring) at a rate of 4,750 Ar and became a millionaire. Faly recounted all the stacks. That covered all our expenses (meals, drinks, tips) without ever feeling deprived. Personal purchases were made at the end of the trip. Convenient—it served as an adjustment variable. We spent our last million (200 €) on marquetry and vanilla. Tip: We asked for 200,000 Ar in 5,000 Ar bills for tips. That wasn’t too much—I even ran short of small bills in the last two days.
Tips: Madagascar is a poor country where every service deserves a small reward. While not mandatory, it’s customary. But no one ever demanded or expected it openly. On the contrary, I sometimes had to remind a porter to give them my small bill. We never carried our luggage—porters were always present when the car arrived or waiting at our door to watch for our departure. I gave each of them 5,000 Ar. In restaurants, I rounded up to the nearest ten and left the change. Local guides also expect a tip: I gave around 20,000 Ar per day for the two of us. Finally, the national guide also expects a gratuity. I had read online to budget 5 € per day per person. I added more since we were so happy with his services. The tip was given at the end of the trip, in euros, outside the budget.
Total budget all included (excluding personal purchases): 8,690 € Clearly, Madagascar is a country where life isn’t expensive, but travel costs add up quickly due to the need to rent a 4x4 with a driver.
HIGHLIGHTS:
· The dirt roads Yes, I’m listing them among the highlights! We loved those long hours spent driving at 20 km/h on rocky, muddy, white, red, or gray sand tracks... surrounded by tropical vegetation, palm trees, pandanus, mango trees... The experiences were sometimes thrilling: crossing a river on a ferry (just planks of wood fixed on two motorized pirogues side by side) or crossing a river without a ferry, with just a kid running ahead of the 4x4 to show the way; soft sand where the 4x4 easily gets stuck... The tracks are quite narrow, and crossing paths with a bush taxi, a zebu cart, or a herd of goats is always epic. So many beautiful images, so many beautiful photos! Much more beautiful than on asphalt. So yes, we loved those long stretches on dirt roads. For us, it was clearly part of the journey. Faly was particularly careful, and the 4x4 was comfortable. No injuries, no fatigue, even after 7 or 8 hours on rough tracks. The national roads (including the famous RN7) are badly damaged by cyclones, huge trucks, and lack of maintenance. Potholes have turned into ostrich nests, and we didn’t drive much faster than on the dirt roads.
· The landscapes, villages, encounters... We crossed a variety of stunning landscapes: mountains with slopes covered in terraced crops, rice fields from apple green to emerald green, sugarcane fields, then tropical forests, baobab forests (they deserve a special paragraph below), traveler’s tree forests. And then coastlines with white sand dunes against a backdrop of blue hues!... Magical! We also passed through many villages with houses whose architecture varied by region. The Betsileo houses display beautiful decorative brick reliefs. On the west coast, the houses are more precarious, made of bamboo with palm-thatched roofs. In the Highlands region, we found solid houses with pastel plaster. Each region has its own landscape, crops, habitat, and clothing. Zebu carts are often the only means of transport in remote villages. We saw them very frequently. Again, the cart’s decoration depends on the region. And then, we met many villagers coming out of the bush and walking to the next market, carrying their crops on their heads or shoulders. More beautiful photos!
· The descent of the Tsiribihina River We boarded around 9 AM in a long pirogue with Gana, the local guide, and two pirogue men. So, five of us. The pirogue is long but narrow, about 65 cm wide. We sat one behind the other at the front on seats padded with what would become our mattresses during the bivouacs. We only took the bare essentials for two nights. A little goodbye to Faly, whom we’d see again in three days! Don’t forget us! The river is silty—meaning orange, opaque but clean. We glided along silently. Gana showed us the trees, birds, crocodiles (we saw five—apparently, we were lucky). The pirogue men rowed to get us as close as possible to these crocs sunbathing on the roots of big trees. Yeah, right!... as soon as we got too close, *splash*, they disappeared into the water. We marveled at the mini rice fields lining the river. Every tiny plot, no matter how small, is cultivated. Above them, banana fields. And on the water, a whole life of fishermen and villagers living with and from the river. Gana warned us we’d eat on the pirogue because the journey was long. So, I expected chips... But no—fried rice and zebu steak, cooked right in the pirogue!! Incredible! In the middle of the afternoon, we reached a small beach where we disembarked. Gana led us about a hundred meters to a sublime waterfall. We were alone there. We had time to swim. We’d brought our swimsuits and a towel (bought at the Carrefour in Antsirabe on Faly’s wise advice!). This swim in this paradise-like spot remains one of our best memories. We found our pirogue again and set off until our first bivouac. We’d sailed for 7 hours today. The tents were set up on a wide beach, without a single tree. A moment of solitude... Uh, where can we go to the bathroom?... Especially since it was a full moon, so we felt like we were in the spotlight. Anyway... we did as everyone else—walked away, dug a hole, and the others turned their backs. A hearty meal on the beach before a comfortable and silent night. The next day, same program, with slightly different landscapes. The gorges widened, the trees were different. But still many colorful birds. Again, we ate on the pirogue: grilled chicken and vegetables. 9 hours of sailing. A similar bivouac. This time, we got it. On the third day, we finished the descent with 5 hours of sailing. So, 7 hours, 9 hours, 5 hours... doing nothing. It might sound boring... but it wasn’t. Like the dirt roads, these were contemplative moments. It glides, it’s calm, relaxing, and there’s a lot of life on this river, animal and human. Contemplation. Suspended time. On arrival, we disembarked at a sort of joyful, bustling river port. Of course, Faly was already there to pick us up.
· The Tsingy de Bemaraha NP (Small and Great) I have vertigo. During my research, several agencies advised me against visiting the Great Tsingy. "Stick to the Small ones," they said. Grrr, no, not what I wanted—we’ve dreamed of this for years! The agency we chose also warned me but didn’t discourage me. So we started with the Small Tsingy, quite close to Bekopaka, guided by Alisha. This forest of sharp limestone rocks is impressive. No vertigo issues here. The day was completed with a short pirogue ride on the Manambolo River and a visit to two caves with pretty formations. The next day, Faly and Alisha drove us to the Great Tsingy (a good hour on a terrible track). Arriving at the park entrance, Alisha equipped us with harnesses, carabiners, and gave us some safety instructions. Faly was also equipped. Wait? He’s coming with us? I quickly understood he was there for me—if I got stuck, he could go back with me, and Philippe could continue with Alisha. A wise precaution that delighted and reassured me. In the end, it was unnecessary since the famous bridge crossing was fully secured by the harness and carabiners. 18 meters on planks, one by one, it didn’t sway too much—I walked looking straight ahead, not a glance down. I even managed to smile in the middle of the crossing—I have a photo to prove it! I was overjoyed! The circuit in the Great Tsingy is a loop, so we didn’t have to cross the bridge again. We climbed to viewpoints offering breathtaking panoramic views. It’s extraordinary, unique, incredible. All this to say that if you have vertigo, don’t hesitate! It’s doable! It’s completely safe and really worth pushing your limits a bit! For those who’ve done treetop adventure courses, it’s similar. Also, no need to be a great athlete—just a bit of agility to climb a few ladders and high steps. Don’t censor yourself! I even had a small regret—the loop was a bit short (about 2 hours). I would’ve liked to continue or even redo it, with less apprehension. Tip: Do the Small Tsingy before the Great ones, or not at all. And if you can only do one, do the Great ones without hesitation.
· Canoeing in the Belo mangrove The Belo sur Mer ecolodge lends small individual canoes for free to go to the mangrove. We left at high tide, paddled for about twenty minutes to reach a fairly sparse forest where we could easily venture in. Very shallow water, crystal clear—we could see the roots of all these trees, schools of tiny fish... It was quite surprising. Until then, I only knew impenetrable, tangled mangroves. Here, nothing like that—we walked through an aquatic forest. We loved this adventure so much we left a bit late. The tide had gone out, and we had to carry our canoes for the last few meters... Of course, the staff came to help (probably laughing silently!). The lodge owners gave all the necessary explanations and lent a waterproof bag for the phone (because yes, it’s worth taking photos!). A very useful precaution—the canoes are small, low in the water, and paddling quickly soaks you. Again, this isn’t just for Tony Estanguet! It didn’t cause us any problems, not even sore muscles the next day. A great experience. It’ll take about 2 hours.
· Isalo NP Big surprise when we saw this huge rocky massif appear on the RN7! A massif of colored sandstone, carved with crevasses giving it a ruined look. Le Relais de la Reine is a little gem cleverly nestled in the heart of these rocks. A small marked trail starts from the garden. We picked up the description at reception and set off. Without a guide, alone following the markers, it took us 2 hours to complete this magnificent little trail, giving us a first glimpse of the massif before the hike the next day. And we enjoyed being completely alone for this walk. It’s free, easy, and well-signposted. Don’t miss it. In the evening, Faly took us to the so-called Isalo Window site—a hole in a wall through which we could see the sunset. We met all the tourists in the area here. We weren’t blown away by the show... The next day, we left early to reach the start of the hike. We met Zozoly at the guides’ office in the small town of Ranohira. During this hike, we climbed through the rocks to a viewpoint offering stunning 360° views of the massif. Then we reached a site called the "natural pool," breathtakingly beautiful, especially since we were alone again. A sort of oasis, a cascading waterfall, palm trees and tree ferns, fine sand, all nestled at the bottom of a small canyon. Paradise-like. We resisted swimming, but it was really tempting. A long walk on the plateaus then led us to a well-equipped picnic site where a local team prepared grills. Concrete tables were tiered in a spacious, shady clearing where a whole family of ring-tailed lemurs frolicked. They knew the tourists’ habits and tried to snatch food. Playful and not very shy, they amused us with their antics! We had to resist not luring them with a piece of banana!! Thousands of photos!! After the meal, we set off again with Zozoly for another landscape. This time, we were by a small river at the bottom of a canyon with high walls covered in vegetation. The trail was narrow and slippery, on a ledge of the wall. We progressed carefully. No danger, though. We first reached the Blue Pool, which only turns blue in photos (surprise!), then the Black Pool fed by a shower of waterfalls. Two magnificent spots that showed us a completely different aspect of the massif.
· Anja Reserve This ficus forest is home to many groups of lemurs. Used to humans, whom they don’t fear, they move around us, ignoring us completely. It’s almost annoying... The best place on our trip to see lemurs.
· The FCE train To the great regret of Manakara’s inhabitants, the FCE train hasn’t reached here for over a year and a half. As a result, there are far fewer tourists—the train was part of the experience. We drove there and didn’t regret coming to this port on the east coast.
· Visit to a Tanala village This visit wasn’t part of our program—it was added by the agency to compensate for the train not running. Which was the case. Not big fans of this kind of visit, where we feel like we’re at a zoo, voyeuristic, lacking authenticity, we followed the local guide with some skepticism and exchanged dubious looks. And yet... the guide’s explanations about village life and the warm, smiling welcome from the villagers charmed us and dispelled all our concerns. We learned a lot, met smiling families, and were able to enter these beautiful bamboo houses. A very pleasant surprise, rich in lessons.
· The Pangalanes Canal Arriving in Manakara, we crossed a bridge overlooking the Pangalanes Canal. A cry of surprise: the water is turquoise! We took a short pirogue ride with a team of three pirogue men and Joël, a local guide who explained the drama caused by the train’s halt. We stopped in a fishing village where Joël bought fish for the barbecue. We ended up on a beach where the team prepared the meal while we went to watch the fishermen return on the nearby beach. We admired the fishermen’s dexterity in untangling their nets, sorting their fish, cleaning their gear. On our return, we found a small table set up on the beach, in the shade of palm trees and casuarinas. Lobsters, captain fish, grilled vegetables, sautéed potatoes. A real feast (included in the trip cost).
· Ranomafana NP A 4-5 hour hike (some climbing) in a dense secondary forest to look for lemurs. As usual, we were accompanied by a local guide who, while waiting to find our furry friends, gave us lots of info on the vegetation, birds, and Tanala ethnic rituals. In the forest, we met 4 or 5 trackers, armed with radios to alert guides of their findings. In the end, we saw several lemurs of different types. Quite far, quite high... A nice complement to our lemur encounters in Isalo. Here, it rains 200 days a year. We started the hike in thick fog, but the forest’s density protected us from the humidity. Be careful—it can be a bit frustrating to see the lemurs so far away, so high. Nothing like the Anja Reserve or Isalo NP. Here, what’s fun is the hunt.
· The baobabs We were captivated by these kings of the forest, noble, imposing, majestic. We spotted them from very far away, towering over the rest of the vegetation. Alone, in small groups, or in forests, our trip allowed us to see hundreds of them! Mainly on the west coast. All different—bald, hairy, shaggy, short and stout, tall and thin, like Laurel and Hardy. Philippe took to naming them. Respectfully!
OUR FAVORITES: · The variety of landscapes. · The Tsingy NP.
OUR DISAPPOINTMENTS: · The Avenue of the Baobabs, very overrated and the only place where we saw crowds. We saw many other "forests" of baobabs that were much more impressive. · It’s hard to approach the population calmly as swarms of children run up as soon as we arrive, asking for sweets. Without any aggression, their smiles and laughter quickly made us forget this small inconvenience. We never gave out candy, clothes, or money. We left pens at a school and clothes with Faly.
IF WE WERE TO DO IT AGAIN: · Same period, same duration, same pace, same itinerary, but if we were to do it again today, I’d go through Faly directly! · Maybe we should’ve stayed in Ambalavao instead of Fianarantsoa. · Plan a longer loop in the Great Tsingy—it felt a bit too short.
MISCELLANEOUS: The welcome: ‘Samala Vazaha,’ there are many, many kids, sometimes overwhelming, never aggressive. We were impressed by the villagers’ smiles and good humor, towards us or even among themselves—laughter was everywhere. Safety: No problems. Out of (excessive?) caution, we spread all our money across several bags that we padlocked whenever we left the hotel. Bribes: We were stopped several times on the road by police or gendarmes. They checked our papers, sometimes our passports. Faly was perfectly in order. No discussion, no bribes, a cordial greeting from the officers. However, several times we found ourselves at small "tolls" on the tracks for villagers who had leveled the road or filled a hole, or for the young guy who ran through the river to show the way... Faly complied without discussion: every service deserves a small bill. Language: French is still widely spoken. Credit card: Unused. Cash: You need it! The climate at this time: Ideal—blue skies, sunshine, and mild temperatures (20-25°C) throughout our trip. Temperatures started to drop by our departure—winter was setting in. Clothing: T-shirt or polo and a vest sometimes in the evening, sandals on our feet, hiking shoes for all the hikes. Tip: We left a bag in the car (completely safe) with things we didn’t need daily and dirty laundry. The two bags to take out at each stop were much lighter. Before leaving, we left several polos and T-shirts with Faly, which, once washed, will make a few people happy. Tourist crowds at this time: Low—we were sometimes the only guests at the hotel. Faly explained that at the Isalo picnic site, in high season, you have to queue for a table, whereas we had our pick. Photos: Lots! Too many! That’s the problem with digital—we take so many! Health issues: Nothing serious, just the usual mild traveler’s diarrhea. Mosquitoes: They’re voracious. We took anti-malaria treatment. I’m still not sure if it was the right thing to do... I’m always very skeptical about such precautions. Internet: Free Wi-Fi at the lodges’ reception (except at Hôtel Kanto!), sometimes (rarely) in the bungalows. Phone: We didn’t try to get a local SIM card—the evening Wi-Fi was enough for us to make calls and send messages via WhatsApp. Make sure to turn off mobile data and switch to airplane mode (I activated it a bit late—received calls, spam ones at that, were charged...). Electricity: French plugs. Personal purchases: Beautiful wooden objects (sculptures and marquetry) or zebu horn items in Ambositra. 1 kg of vanilla (400,000 Ar – 80 € per kg) in Tana.
IN CONCLUSION: A trip of contemplation. A pause for admiration, as our local guide in Isalo NP said. Nothing else to do but walk, look, and enjoy. Here, there are no old stones, no museums—it’s a trip where nature reigns supreme. And what nature!
I’ve stayed true to my habits: the following account is a collection of practical tips rather than a travel journal...
Madagascar is as big as France and Belgium combined. In three weeks, choices have to be made! It was the Great Tsingy that inspired our trip. We decided to focus on the southwest and the RN7. We skipped the Deep South and the North. Oh well...
OUR ITINERARY IN 3 WEEKS:
Fri 6 June – Direct AF flight to Tana – Flight arrives at 10:30 PM – Tana Sat – Antsirabe Sun – Miandrivazo Mon – Drive to the Masiakampy pier – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Tue – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Wed – Descent of the Tsiribihina River by pirogue – Bekopaka Thu – Pirogue on the Manambolo River and Small Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Fri – Great Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Sat – Avenue of the Baobabs – Morondava Sun – Belo sur Mer Mon – Free day – Belo sur Mer Tue – Manja Wed – Andavadoaka Thu – Free day – Andavadoaka Fri – Salary Lagoon – Mangily Sat – Ranohira Sun – Isalo National Park - Ranohira Mon – Anja Reserve - Ambalavao - Fianarantsoa Tue – FCE train canceled – Visit to a Tanala village - Manakara Wed – Pirogue on the Pangalanes Canal – Ranomafana Thu – Ranomafana NP – Ranomafana Fri – Ambositra – Antsirabe Sat 28 June – AF flight to Paris – Flight departs at 11:55 PM
TRIP ORGANIZATION: I prepared my trip using the usual guides (LP and Rough Guide), the internet, and the Freytag & Berndt map (1:1,000,000). I’m old-school—I still love visualizing my route on a paper map, even though in Madagascar, it’s misleading because some National Roads are only national in name!...
The agency: Since we couldn’t deal directly with a driver-guide (we lacked reliable info to take the plunge), we went through an agency to organize the logistics of our trip. We didn’t feel like using bush taxis (not enough time) or driving a 4x4 ourselves (neither the skills nor the boldness). The French agency connected us with a local agency, to whom I sent my detailed itinerary by email. A few exchanges via email and WhatsApp calls allowed us to finalize everything quickly after some adjustments. As you’ve gathered... we multiplied the commissions, which inflated the budget. That said, in the end, we were thrilled with our decision and our choice. Our trip was booked by the end of 2024, and reservations were made immediately. No bad surprises: the bookings in the planned hotels were honored, often with one of the best rooms. On our last day in Tana, before departure, we were lucky enough to meet the director I’d been communicating with, who helped build and validate our circuit. A very warm debriefing.
The driver-guide: The agency assigned us Faly, 33, a driver-guide for over 10 years. He stayed with us from start to finish: he picked us up at the airport on arrival and dropped us off 23 days later. A very experienced driver (which is important here), an open and cultured guide, reliable, punctual, and a great companion. And a provider of good advice throughout the trip. We made the most of the long stretches on dirt roads or highways to listen to him talk about daily life, rituals, wildlife, and flora... No time wasted! With a great playlist in the background, we combined business with pleasure! Faly’s accommodation and meals were included (quite often, hotels offer free lodging and meals to driver-guides who bring clients), as was the fuel. That didn’t stop us from inviting Faly to share a beer or our evening meal sometimes. He didn’t always accept, wanting to let us "enjoy our romantic evenings," as he put it. Present without being intrusive! Faly is fully capable of organizing a tailor-made trip directly. I recommend him without any hesitation—we were delighted with his service. I’ll gladly share his contact details via PM to anyone who asks.
Local guides: It’s the national guide’s prerogative to choose the local guides (mandatory in the parks). Thanks to his experience, Faly always booked us amazing, competent, and interesting local guides.
Hotels: I told the agency I wanted charming, comfortable accommodations, without falling into flashy luxury. We loved all the hotels (except the Hôtel Kanto in Manja). The rooms, mostly bungalows, were always spacious and clean. Unfortunately, I can’t give the prices—I didn’t get the details. Breakfast is always included, usually fresh and hearty. Very often, a small bottle of water is provided in the room.
Tana Hôtel Les 3 Métis Power cuts are common (!) in Tana. Bring a headlamp.
Antsirabe Ecolodge – Les chambres du voyageur Maybe our favorite! A few bungalows, beautifully arranged in a splendid tropical garden. The dog Kodak welcomes us warmly.
Miandrivazo Hôtel Princesse Tsiribihina Magnificent view of the valley.
Bekopaka Hôtel Orchidée du Bemaraha 2 (yes, 2) beautiful pools, a large open common room.
Morondava Hôtel Baobab Café Brand new or at least, according to Faly, just renovated. Very comfortable but without much charm (international style).
Belo sur Mer Ecolodge du Menabe The bungalows, all made of wood, bamboo, and thatch, are set on the beach. Very spacious and fully equipped! Large open-air restaurant by the sea. No hot water from the tap—it’s available in plastic bottles heated by the sun in front of each bungalow. Actually, we never used it... Another very, very beautiful spot.
Manja Hôtel Kanto The only hotel on this leg of the journey, so no choice. The owner knows it and, as a result, doesn’t bother. It’s a real dive! Tiny, dark room, a sordid bathroom with only a trickle of water—we skipped the shower! Clean sheets, though. Obviously, no Wi-Fi. The only place where I didn’t leave a tip. We were well warned about the discomfort of this stop, both by the agency and Faly. We weren’t surprised, and it even became a running joke during the trip. On the other hand, we found a nice little market in town.
Andavadoaka Manga Lodge What bliss! Especially after the horrible Hôtel Kanto. A paradise-like spot, overlooking three beautiful deserted white-sand beaches. Meals are served on the terrace facing the sea. Stunning sunset. We loved spending a day lounging here! We were the only guests and were pampered.
Mangily (Ifaty) Mangily is the "suburb" of Ifaty. Hôtel Vovo Telo A large beachfront bungalow complex. More touristy but pleasant—we spent a lovely evening there with our feet in the sand.
Ranohira Le Relais de la Reine A splendid resort built by a Frenchman, at the foot of the rocks, very well integrated into the environment. Beautiful marked trail starting from the garden.
Fianarantsoa Villa Sylvestre Contrary to what its name suggests, it’s a hotel right in the city center. Quite decent, though.
Manakara Parthenay Club Pretty bungalows in a large garden by the sea, but swimming isn’t safe—the water is too dangerous and rough.
Ranomafana Hôtel Thermal Very spacious rooms.
Meals: Not all our meals were included. It’s really not expensive. 1 meat or fish dish: around 35,000 Ar 1 full menu (starter, main, dessert): around 70,000 Ar 1 large THB beer (65 cl): between 8,000 and 12,000 Ar 1 piña colada: 15,000 Ar 1 flavored rum: 6,000 Ar (sometimes free) 1 glass of baobab juice (!): 5,000 Ar
We always ate very well. Rice is everywhere, served in large quantities. Zebu meat is quite good if not overcooked. Personally, I prefer fish, and I feasted: grouper, captain, crab, small lobsters...
We happily discovered baobab juice (especially in Belo, on the west coast). And of course, flavored rums!
We bought 2 packs of 6 bottles of mineral water at Carrefour (!) (about 5,000 Ar per large bottle) at the start of our trip. That was enough, especially since we often got water in the bungalows.
We had a few picnics included in our trip. Instead of picking up the hotel’s lunchbox, Faly prepared delicious, fresh, and varied picnics for us: tuna pasta salad, fried rice with eggs, grilled vegetables, and avocado...
An exceptional address not to miss: Mad Zébu – Belo sur Tsiribihina A highly reputed restaurant, a favorite of LP and Rough Guide, and rightly so! Gourmet cuisine, refined and elegant. Barely more expensive than elsewhere, and it’s worth it. We stopped there on our way up to Bekopaka and the Tsingy NP. Fully booked! So Faly reserved for our return, three days later. We’re still thanking him! What a treat!
THE BUDGET: Ariary exchange rate: 5,000 Ar = 1 €
Pre-trip expenses: Direct Air France flights: 930 € per person round trip Cost of the circuit with the agency: 2,880 € per person
The visa: Issued on arrival, very quickly. 35 € per person for a stay under 30 days. Super simple. Super fast.
On-site expenses: As soon as we arrived at the airport (it was nearly midnight), Faly advised us to exchange our euros for all our needs. There are few opportunities on our route to find an ATM or an open bank with a good rate. To be more comfortable, he took us to a small office under military protection just outside the airport. I exchanged 1,200 € (I had asked the agency for advice on the amount to bring) at a rate of 4,750 Ar and became a millionaire. Faly recounted all the stacks. That covered all our expenses (meals, drinks, tips) without ever feeling deprived. Personal purchases were made at the end of the trip. Convenient—it served as an adjustment variable. We spent our last million (200 €) on marquetry and vanilla. Tip: We asked for 200,000 Ar in 5,000 Ar bills for tips. That wasn’t too much—I even ran short of small bills in the last two days.
Tips: Madagascar is a poor country where every service deserves a small reward. While not mandatory, it’s customary. But no one ever demanded or expected it openly. On the contrary, I sometimes had to remind a porter to give them my small bill. We never carried our luggage—porters were always present when the car arrived or waiting at our door to watch for our departure. I gave each of them 5,000 Ar. In restaurants, I rounded up to the nearest ten and left the change. Local guides also expect a tip: I gave around 20,000 Ar per day for the two of us. Finally, the national guide also expects a gratuity. I had read online to budget 5 € per day per person. I added more since we were so happy with his services. The tip was given at the end of the trip, in euros, outside the budget.
Total budget all included (excluding personal purchases): 8,690 € Clearly, Madagascar is a country where life isn’t expensive, but travel costs add up quickly due to the need to rent a 4x4 with a driver.
HIGHLIGHTS:
· The dirt roads Yes, I’m listing them among the highlights! We loved those long hours spent driving at 20 km/h on rocky, muddy, white, red, or gray sand tracks... surrounded by tropical vegetation, palm trees, pandanus, mango trees... The experiences were sometimes thrilling: crossing a river on a ferry (just planks of wood fixed on two motorized pirogues side by side) or crossing a river without a ferry, with just a kid running ahead of the 4x4 to show the way; soft sand where the 4x4 easily gets stuck... The tracks are quite narrow, and crossing paths with a bush taxi, a zebu cart, or a herd of goats is always epic. So many beautiful images, so many beautiful photos! Much more beautiful than on asphalt. So yes, we loved those long stretches on dirt roads. For us, it was clearly part of the journey. Faly was particularly careful, and the 4x4 was comfortable. No injuries, no fatigue, even after 7 or 8 hours on rough tracks. The national roads (including the famous RN7) are badly damaged by cyclones, huge trucks, and lack of maintenance. Potholes have turned into ostrich nests, and we didn’t drive much faster than on the dirt roads.
· The landscapes, villages, encounters... We crossed a variety of stunning landscapes: mountains with slopes covered in terraced crops, rice fields from apple green to emerald green, sugarcane fields, then tropical forests, baobab forests (they deserve a special paragraph below), traveler’s tree forests. And then coastlines with white sand dunes against a backdrop of blue hues!... Magical! We also passed through many villages with houses whose architecture varied by region. The Betsileo houses display beautiful decorative brick reliefs. On the west coast, the houses are more precarious, made of bamboo with palm-thatched roofs. In the Highlands region, we found solid houses with pastel plaster. Each region has its own landscape, crops, habitat, and clothing. Zebu carts are often the only means of transport in remote villages. We saw them very frequently. Again, the cart’s decoration depends on the region. And then, we met many villagers coming out of the bush and walking to the next market, carrying their crops on their heads or shoulders. More beautiful photos!
· The descent of the Tsiribihina River We boarded around 9 AM in a long pirogue with Gana, the local guide, and two pirogue men. So, five of us. The pirogue is long but narrow, about 65 cm wide. We sat one behind the other at the front on seats padded with what would become our mattresses during the bivouacs. We only took the bare essentials for two nights. A little goodbye to Faly, whom we’d see again in three days! Don’t forget us! The river is silty—meaning orange, opaque but clean. We glided along silently. Gana showed us the trees, birds, crocodiles (we saw five—apparently, we were lucky). The pirogue men rowed to get us as close as possible to these crocs sunbathing on the roots of big trees. Yeah, right!... as soon as we got too close, *splash*, they disappeared into the water. We marveled at the mini rice fields lining the river. Every tiny plot, no matter how small, is cultivated. Above them, banana fields. And on the water, a whole life of fishermen and villagers living with and from the river. Gana warned us we’d eat on the pirogue because the journey was long. So, I expected chips... But no—fried rice and zebu steak, cooked right in the pirogue!! Incredible! In the middle of the afternoon, we reached a small beach where we disembarked. Gana led us about a hundred meters to a sublime waterfall. We were alone there. We had time to swim. We’d brought our swimsuits and a towel (bought at the Carrefour in Antsirabe on Faly’s wise advice!). This swim in this paradise-like spot remains one of our best memories. We found our pirogue again and set off until our first bivouac. We’d sailed for 7 hours today. The tents were set up on a wide beach, without a single tree. A moment of solitude... Uh, where can we go to the bathroom?... Especially since it was a full moon, so we felt like we were in the spotlight. Anyway... we did as everyone else—walked away, dug a hole, and the others turned their backs. A hearty meal on the beach before a comfortable and silent night. The next day, same program, with slightly different landscapes. The gorges widened, the trees were different. But still many colorful birds. Again, we ate on the pirogue: grilled chicken and vegetables. 9 hours of sailing. A similar bivouac. This time, we got it. On the third day, we finished the descent with 5 hours of sailing. So, 7 hours, 9 hours, 5 hours... doing nothing. It might sound boring... but it wasn’t. Like the dirt roads, these were contemplative moments. It glides, it’s calm, relaxing, and there’s a lot of life on this river, animal and human. Contemplation. Suspended time. On arrival, we disembarked at a sort of joyful, bustling river port. Of course, Faly was already there to pick us up.
· The Tsingy de Bemaraha NP (Small and Great) I have vertigo. During my research, several agencies advised me against visiting the Great Tsingy. "Stick to the Small ones," they said. Grrr, no, not what I wanted—we’ve dreamed of this for years! The agency we chose also warned me but didn’t discourage me. So we started with the Small Tsingy, quite close to Bekopaka, guided by Alisha. This forest of sharp limestone rocks is impressive. No vertigo issues here. The day was completed with a short pirogue ride on the Manambolo River and a visit to two caves with pretty formations. The next day, Faly and Alisha drove us to the Great Tsingy (a good hour on a terrible track). Arriving at the park entrance, Alisha equipped us with harnesses, carabiners, and gave us some safety instructions. Faly was also equipped. Wait? He’s coming with us? I quickly understood he was there for me—if I got stuck, he could go back with me, and Philippe could continue with Alisha. A wise precaution that delighted and reassured me. In the end, it was unnecessary since the famous bridge crossing was fully secured by the harness and carabiners. 18 meters on planks, one by one, it didn’t sway too much—I walked looking straight ahead, not a glance down. I even managed to smile in the middle of the crossing—I have a photo to prove it! I was overjoyed! The circuit in the Great Tsingy is a loop, so we didn’t have to cross the bridge again. We climbed to viewpoints offering breathtaking panoramic views. It’s extraordinary, unique, incredible. All this to say that if you have vertigo, don’t hesitate! It’s doable! It’s completely safe and really worth pushing your limits a bit! For those who’ve done treetop adventure courses, it’s similar. Also, no need to be a great athlete—just a bit of agility to climb a few ladders and high steps. Don’t censor yourself! I even had a small regret—the loop was a bit short (about 2 hours). I would’ve liked to continue or even redo it, with less apprehension. Tip: Do the Small Tsingy before the Great ones, or not at all. And if you can only do one, do the Great ones without hesitation.
· Canoeing in the Belo mangrove The Belo sur Mer ecolodge lends small individual canoes for free to go to the mangrove. We left at high tide, paddled for about twenty minutes to reach a fairly sparse forest where we could easily venture in. Very shallow water, crystal clear—we could see the roots of all these trees, schools of tiny fish... It was quite surprising. Until then, I only knew impenetrable, tangled mangroves. Here, nothing like that—we walked through an aquatic forest. We loved this adventure so much we left a bit late. The tide had gone out, and we had to carry our canoes for the last few meters... Of course, the staff came to help (probably laughing silently!). The lodge owners gave all the necessary explanations and lent a waterproof bag for the phone (because yes, it’s worth taking photos!). A very useful precaution—the canoes are small, low in the water, and paddling quickly soaks you. Again, this isn’t just for Tony Estanguet! It didn’t cause us any problems, not even sore muscles the next day. A great experience. It’ll take about 2 hours.
· Isalo NP Big surprise when we saw this huge rocky massif appear on the RN7! A massif of colored sandstone, carved with crevasses giving it a ruined look. Le Relais de la Reine is a little gem cleverly nestled in the heart of these rocks. A small marked trail starts from the garden. We picked up the description at reception and set off. Without a guide, alone following the markers, it took us 2 hours to complete this magnificent little trail, giving us a first glimpse of the massif before the hike the next day. And we enjoyed being completely alone for this walk. It’s free, easy, and well-signposted. Don’t miss it. In the evening, Faly took us to the so-called Isalo Window site—a hole in a wall through which we could see the sunset. We met all the tourists in the area here. We weren’t blown away by the show... The next day, we left early to reach the start of the hike. We met Zozoly at the guides’ office in the small town of Ranohira. During this hike, we climbed through the rocks to a viewpoint offering stunning 360° views of the massif. Then we reached a site called the "natural pool," breathtakingly beautiful, especially since we were alone again. A sort of oasis, a cascading waterfall, palm trees and tree ferns, fine sand, all nestled at the bottom of a small canyon. Paradise-like. We resisted swimming, but it was really tempting. A long walk on the plateaus then led us to a well-equipped picnic site where a local team prepared grills. Concrete tables were tiered in a spacious, shady clearing where a whole family of ring-tailed lemurs frolicked. They knew the tourists’ habits and tried to snatch food. Playful and not very shy, they amused us with their antics! We had to resist not luring them with a piece of banana!! Thousands of photos!! After the meal, we set off again with Zozoly for another landscape. This time, we were by a small river at the bottom of a canyon with high walls covered in vegetation. The trail was narrow and slippery, on a ledge of the wall. We progressed carefully. No danger, though. We first reached the Blue Pool, which only turns blue in photos (surprise!), then the Black Pool fed by a shower of waterfalls. Two magnificent spots that showed us a completely different aspect of the massif.
· Anja Reserve This ficus forest is home to many groups of lemurs. Used to humans, whom they don’t fear, they move around us, ignoring us completely. It’s almost annoying... The best place on our trip to see lemurs.
· The FCE train To the great regret of Manakara’s inhabitants, the FCE train hasn’t reached here for over a year and a half. As a result, there are far fewer tourists—the train was part of the experience. We drove there and didn’t regret coming to this port on the east coast.
· Visit to a Tanala village This visit wasn’t part of our program—it was added by the agency to compensate for the train not running. Which was the case. Not big fans of this kind of visit, where we feel like we’re at a zoo, voyeuristic, lacking authenticity, we followed the local guide with some skepticism and exchanged dubious looks. And yet... the guide’s explanations about village life and the warm, smiling welcome from the villagers charmed us and dispelled all our concerns. We learned a lot, met smiling families, and were able to enter these beautiful bamboo houses. A very pleasant surprise, rich in lessons.
· The Pangalanes Canal Arriving in Manakara, we crossed a bridge overlooking the Pangalanes Canal. A cry of surprise: the water is turquoise! We took a short pirogue ride with a team of three pirogue men and Joël, a local guide who explained the drama caused by the train’s halt. We stopped in a fishing village where Joël bought fish for the barbecue. We ended up on a beach where the team prepared the meal while we went to watch the fishermen return on the nearby beach. We admired the fishermen’s dexterity in untangling their nets, sorting their fish, cleaning their gear. On our return, we found a small table set up on the beach, in the shade of palm trees and casuarinas. Lobsters, captain fish, grilled vegetables, sautéed potatoes. A real feast (included in the trip cost).
· Ranomafana NP A 4-5 hour hike (some climbing) in a dense secondary forest to look for lemurs. As usual, we were accompanied by a local guide who, while waiting to find our furry friends, gave us lots of info on the vegetation, birds, and Tanala ethnic rituals. In the forest, we met 4 or 5 trackers, armed with radios to alert guides of their findings. In the end, we saw several lemurs of different types. Quite far, quite high... A nice complement to our lemur encounters in Isalo. Here, it rains 200 days a year. We started the hike in thick fog, but the forest’s density protected us from the humidity. Be careful—it can be a bit frustrating to see the lemurs so far away, so high. Nothing like the Anja Reserve or Isalo NP. Here, what’s fun is the hunt.
· The baobabs We were captivated by these kings of the forest, noble, imposing, majestic. We spotted them from very far away, towering over the rest of the vegetation. Alone, in small groups, or in forests, our trip allowed us to see hundreds of them! Mainly on the west coast. All different—bald, hairy, shaggy, short and stout, tall and thin, like Laurel and Hardy. Philippe took to naming them. Respectfully!
OUR FAVORITES: · The variety of landscapes. · The Tsingy NP.
OUR DISAPPOINTMENTS: · The Avenue of the Baobabs, very overrated and the only place where we saw crowds. We saw many other "forests" of baobabs that were much more impressive. · It’s hard to approach the population calmly as swarms of children run up as soon as we arrive, asking for sweets. Without any aggression, their smiles and laughter quickly made us forget this small inconvenience. We never gave out candy, clothes, or money. We left pens at a school and clothes with Faly.
IF WE WERE TO DO IT AGAIN: · Same period, same duration, same pace, same itinerary, but if we were to do it again today, I’d go through Faly directly! · Maybe we should’ve stayed in Ambalavao instead of Fianarantsoa. · Plan a longer loop in the Great Tsingy—it felt a bit too short.
MISCELLANEOUS: The welcome: ‘Samala Vazaha,’ there are many, many kids, sometimes overwhelming, never aggressive. We were impressed by the villagers’ smiles and good humor, towards us or even among themselves—laughter was everywhere. Safety: No problems. Out of (excessive?) caution, we spread all our money across several bags that we padlocked whenever we left the hotel. Bribes: We were stopped several times on the road by police or gendarmes. They checked our papers, sometimes our passports. Faly was perfectly in order. No discussion, no bribes, a cordial greeting from the officers. However, several times we found ourselves at small "tolls" on the tracks for villagers who had leveled the road or filled a hole, or for the young guy who ran through the river to show the way... Faly complied without discussion: every service deserves a small bill. Language: French is still widely spoken. Credit card: Unused. Cash: You need it! The climate at this time: Ideal—blue skies, sunshine, and mild temperatures (20-25°C) throughout our trip. Temperatures started to drop by our departure—winter was setting in. Clothing: T-shirt or polo and a vest sometimes in the evening, sandals on our feet, hiking shoes for all the hikes. Tip: We left a bag in the car (completely safe) with things we didn’t need daily and dirty laundry. The two bags to take out at each stop were much lighter. Before leaving, we left several polos and T-shirts with Faly, which, once washed, will make a few people happy. Tourist crowds at this time: Low—we were sometimes the only guests at the hotel. Faly explained that at the Isalo picnic site, in high season, you have to queue for a table, whereas we had our pick. Photos: Lots! Too many! That’s the problem with digital—we take so many! Health issues: Nothing serious, just the usual mild traveler’s diarrhea. Mosquitoes: They’re voracious. We took anti-malaria treatment. I’m still not sure if it was the right thing to do... I’m always very skeptical about such precautions. Internet: Free Wi-Fi at the lodges’ reception (except at Hôtel Kanto!), sometimes (rarely) in the bungalows. Phone: We didn’t try to get a local SIM card—the evening Wi-Fi was enough for us to make calls and send messages via WhatsApp. Make sure to turn off mobile data and switch to airplane mode (I activated it a bit late—received calls, spam ones at that, were charged...). Electricity: French plugs. Personal purchases: Beautiful wooden objects (sculptures and marquetry) or zebu horn items in Ambositra. 1 kg of vanilla (400,000 Ar – 80 € per kg) in Tana.
IN CONCLUSION: A trip of contemplation. A pause for admiration, as our local guide in Isalo NP said. Nothing else to do but walk, look, and enjoy. Here, there are no old stones, no museums—it’s a trip where nature reigns supreme. And what nature!
Bonjour
Je compte partir plus ou moins un an avec mon conjoint à Madagascar. Je n'ai personnellement jamais voyagé alors je demanderais des conseils de tous genres: les risques, ce qu'il faut ou ne faut pas emmener, les lieux à voir, les visas etc.
Nous aimons la nature et nous voulons profiter de ce voyage à petits prix.
Je compte partir plus ou moins un an avec mon conjoint à Madagascar. Je n'ai personnellement jamais voyagé alors je demanderais des conseils de tous genres: les risques, ce qu'il faut ou ne faut pas emmener, les lieux à voir, les visas etc.
Nous aimons la nature et nous voulons profiter de ce voyage à petits prix.
Bonjour à toutes et à tous . D'après les dernières infos pêchées sur Les Nouvelles de Mada, Johnny donnerait son concert le 20 septembre, le billet serait à 10 euros, vendu ce mois-ci mais on ne sait pas encore où, ni pour les billets, ni pour le concert !
Voici ce que l'on pourrait appeler le "car jacking à la malgache".
Vous prenez un taxi sur l'Avenue de l'Indépendance à ANTANANARIVO.
Apès que vous soyez assis à l'arrière du véhicule, le chauffeur passe un coup de téléphone.
Quelques centaines de mètres plus loin, il s'arrête à hauteur d'un homme qu'il présente comme étant "un ami que l'on va déposer au passage" et qui s'installe à vos côtés.
Arrivé dans une zone propice, l'ami en question sort une arme à feu et vous enjoint de lui remettre toutes vos valeurs.
Après vous avoir dépouillé, il vous invite ensuite à descendre du taxi.
Autre variante, deux (2) hommes montent également à l'arrière du véhicule, vous prenant en quelque sorte en "sandwich".
L'un d'entre eux sort un couteau et vous le met sous la gorge. La suite du modus operandi est la même.
Voila donc, en quelques lignes, les nouvelles formes d'insécurité et de déliquance qui se développent depuis quelques mois à ANTANANARIVO.
J'entends déjà d'ici les ritournelles du style "mais il n'y a pas qu'à ANTANANARIVO que l'on voit çà'".
Je répondrai simplement que, il y a seulement un (1) an ou deux (2), on ne voyait pas çà à ANTANANARIVO.
Vous prenez un taxi sur l'Avenue de l'Indépendance à ANTANANARIVO.
Apès que vous soyez assis à l'arrière du véhicule, le chauffeur passe un coup de téléphone.
Quelques centaines de mètres plus loin, il s'arrête à hauteur d'un homme qu'il présente comme étant "un ami que l'on va déposer au passage" et qui s'installe à vos côtés.
Arrivé dans une zone propice, l'ami en question sort une arme à feu et vous enjoint de lui remettre toutes vos valeurs.
Après vous avoir dépouillé, il vous invite ensuite à descendre du taxi.
Autre variante, deux (2) hommes montent également à l'arrière du véhicule, vous prenant en quelque sorte en "sandwich".
L'un d'entre eux sort un couteau et vous le met sous la gorge. La suite du modus operandi est la même.
Voila donc, en quelques lignes, les nouvelles formes d'insécurité et de déliquance qui se développent depuis quelques mois à ANTANANARIVO.
J'entends déjà d'ici les ritournelles du style "mais il n'y a pas qu'à ANTANANARIVO que l'on voit çà'".
Je répondrai simplement que, il y a seulement un (1) an ou deux (2), on ne voyait pas çà à ANTANANARIVO.
bonjour,
Beaucoup de discutions partent en vrilles. Madagascar ne laisse aucun visiteur indifférent.Certains sont passionnés par Dago, ils y ont des attaches, d'autres ont visité le pays, souvent brièvement, en repartent émerveillés, surpris ou déçus... Le forum doit rester un lieu suffisamment agréable afin que tous puissent s'exprimer, et échanger , raconter et demander ...
les infos sur le pays circulent sur la toile, chaque jour il se passe "quelques choses":des faits divers (parfois croustillants), des infos concernant les loisirs et les voyages, des faits politiques et économiques (dont le voyageur se fout mais qui interessent les amoureux du pays et les résidents... serait-il impossible d'échanger dans la convivialité requise, sur le quotidien . Le pays traverse une crise aigüe(politique, économique et sociale)
mais il n'y a pas la guerre!Le pays est toujours isolé sur le plan international, mais existe-t-il un moyen sage de ramener cette destination dans le rêve des futurs voyageurs?
cordialement jean jacques
Bonjour,
Nous faisons la croisière de Costa sur le Victoria en Novembre 18, dans l'océan Indien, avec escales à St Denis, Port Louis, Victoria, et 3 escales sur Madagascar. Je viens de tomber sur une agence de voyage qui propose différentes excursions sur ces dernières escales, et j'aurais aimé savoir si quelqu'un d'entre vous avait déjà eu recours à ses services et les impressions que vous en avez eues. Les excursions proposées nous tentent beaucoup, mais nous ne sommes pas de grands aventuriers et nous aimons savoir où nous mettons les pieds.
Merci d'avance pour tous vos commentaires et remarques qui nous seront utiles.
Croisièrement vôtre.
Patricia
Nous faisons la croisière de Costa sur le Victoria en Novembre 18, dans l'océan Indien, avec escales à St Denis, Port Louis, Victoria, et 3 escales sur Madagascar. Je viens de tomber sur une agence de voyage qui propose différentes excursions sur ces dernières escales, et j'aurais aimé savoir si quelqu'un d'entre vous avait déjà eu recours à ses services et les impressions que vous en avez eues. Les excursions proposées nous tentent beaucoup, mais nous ne sommes pas de grands aventuriers et nous aimons savoir où nous mettons les pieds.
Merci d'avance pour tous vos commentaires et remarques qui nous seront utiles.
Croisièrement vôtre.
Patricia







