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Mauritanie 20 ans déjà
DEJA 20 ANS !

En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.

A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…

En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.

L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…

Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.

Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.

Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :

« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »

Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.

Lysiane Pradines.

Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
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Dans de beaux drâa....
S🙂lam!

En ouverture de ptit fil, un article...vestimentaire:

https://www.voyagemauritanie.com/tenues-traditionelles-maures-detours-operator

Pour Ceux qui, comme nousautes, souhaitent s'en ramener un, de drâa, le tarif (à négocier) sur le Marché Capitale de Nouakchott, pour un complet (boubou+pantalon+chemise), de qualité disons "correcte" (selon un avis Local, hein) , compter dans les 25-30 euros comme ça . L'entrée de gamme, appelée , en fine cotonnade idéale pour rester à la maison par grosse chaleur, s'obtient à moins "cher".Le haut de gamme, connu sous le terme , qu'on trouve plutôt en boutique spécialisée, voit s'envoler les prix, genre + 1000 euros, mon frère.

A suivre, si ça vous branche, un ptit topo circonstancié et illustré de nos , oulah kiffées à la mi-février juste passée.Je veux y partager notre expérience de l'hospitalité (de toutes classes sociales), du vibrant (marchés de Nouakchott), de l'oasis, du logistique (hébergements, restauration, transports...), nos interactions avec bourricots et chameaux à (presque) chaque coin de rue, au rythme du "rite" sucré des 3 thés et des 5 appels à la prière quotidiens.

@++, incha allah, les potos.

Sanouk3😎
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La beauté de la Mauritanie
La beauté de la Mauritanie, c’est une ligne interminable de dunes aux couleurs sensuelles et aux mouvements imperceptibles, ce sont des vents enveloppants et froids, des oasis inattendues et cachées, des silences absolus qui suscitent des émotions singulières et insolites.

C’est également la beauté de ses habitants à l’esprit nomade, accueillants et hospitaliers, humbles et orgueilleux, sérieux et joyeux, maîtres d’eux-mêmes conformément à leurs traditions, aimant les longues conversations tout comme les silences.

La beauté de la Mauritanie s’exprime dans ses espaces infinis entre l’immensité et le temps, entre la mer, le désert et l’univers.
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Le Lendemain qui Vient
Le Lendemain qui Vient

" Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau "

Là où je suis, la vie est un long récit qui d’habitude ne s’écrit pas. Je déroge à la règle et ma main emprunte un stylo pour habiller mes mots, les phrases décousues se couvrent d’un simple pan de tissu pour qu’elles puissent rester humbles à moitié nue, comme Adam et Eve après avoir mangé le fruit défendu. Ma bouche aimerait se faire porte-parole d’une ancienne tradition orale, mais ma voix rebelle s’installe aujourd’hui sur les bords du fleuve Sénégal, non loin de Podor, de Matam ou de Bakel. Elle prend cette pirogue, fait ses bagages, et s’éloigne petit à petit du rivage, en promettant qu’un jour peut-être, elle reviendra visiter son poète.

C’est la voix qui s’en va devant l’appel du lointain.

Ces paroles ne sont maintenant plus de moi, je ne suis qu’un simple messager comme le facteur anonyme qui chaque matin délivre son courrier, sans savoir si ce qu’il met dans la boite va nous faire rire ou pleurer. Alors je reste là à regarder le rien qui passe, repasse, parfois s’efface pour laisser place au bruit sourd des cœurs qui battent. Aux cœurs des hommes, des femmes, des enfants, de tous ces gens des bords du fleuve qui, tels des caméléons, ont pris la couleur de ses eaux, la nonchalance de ses vagues. Pêcheurs, cultivateurs, piroguiers, bijoutiers, potiers, tous se côtoient, se respectent et finalement se ressemblent dans leur crainte et leur espérance.

Ce fleuve, parfois sédentaire, immobile comme le poisson pris dans les filets du pêcheur, se fond dans le décor, se mêle aux peuples qu’il a enfanté et bercé de son amour. Depuis la nuit des temps, la mère couve ses enfants et les regarde grandir avec douceur et inquiétude face à l’avenir poussiéreux qui recouvre la misère. Alors pour donner ne serait-ce qu’un peu d’espoir, il blanchit le linge sale des femmes transpirant sous un soleil de terre, il lave les moutons, nourrit des familles qui ne compte que sur sa générosité, il abreuve le Peul et ses vaches, il cultive le Sorgho, le maïs, le mil ou le Niébé, il abrite l’ombre qui attend la nuit pour faire vivre sa magie, il cache la vie qui par honte s’embellit au contact de sa poésie.

D’autre fois nomade, il s’approche, il vient, part et ne revient pas à un rythme lent que seul le musicien peut comprendre. La mère poule s’en va laissant les oisillons dans le poulailler de la détresse. On essaye de le saisir mais il se faufile entre désespoir et impertinence. Il salit plus qu’il ne blanchit, le Sorgho s’impatiente tandis que le maïs se fait la belle, la vie s’enlaidit, la nuit est partie, la magie aussi. Les prières s’intensifient, c’est l’exil du fleuve fatigué d’attendre un lendemain incertain.

Au loin, sur l’autre rive, j’aperçois des hommes qui, eux aussi, attendent le lendemain, à l’ombre d’un arbre, le verre de thé à la main. Les langues se délient et l’on entend la voix grave des anciens. Certains disent : « Le lendemain, seul les Baobabs en seront les témoins ». Alors que d’autres se posent la question « Viendra t’il le soir ou bien au petit matin ? ». Le débat s’installe, les plus jeunes arrivent et prennent leur place. Chacun ajoute sa parole à la suivante, même si celle-ci n’a que peu d’importance, on hausse le ton, on dérange le repos du silence histoire d’y laisser sa trace, faire acte de présence. Souvent ça déborde, les sujets changent comme les boubous un jour de mariage. Un match de foot à commenter, une anecdote à raconter, des idées politiques à exprimer, et au fait est-ce que notre vote dans l’urne sera enfin comptabilisé ? Les vieux insistent et persistent sur le seul sujet qui à leurs yeux mérite d’user la salive. Le poste de radio est allumé mais rien, pas une nouvelle sur le lendemain qui vient ou qui ne viendrait pas. Finalement, les langues fatiguées, le troisième thé achevé et la mosquée qui ne cesse d’appeler, les paroles s’envolent dans la brise comme un vulgaire bout de papier. Tout ce petit monde reste sur sa faim, mais une chose est sur, il est grand temps que vienne le lendemain, qu’il change notre quotidien, c’est lui dont aujourd’hui nous avons tous besoin.

Au loin, j’entends les rires des femmes qui contrastent avec la dure réalité. Le coq vient tout juste de chanter et c’est déjà l’heure de la corvée. L’eau ne tombe pas d’en haut, des nuages comme dans tous les autres villages, elle vient d’en bas, d’un puits dont personne ne connaît l’âge. Vêtu de leurs plus beaux habits, chacune rivalisant avec l’autre pour se distinguer, c’est un véritable défilé qui ferait rougir de jalousie les plus grands couturiers. Les pagnes noués autour des hanches et dans leur dos le dernier-né danse, bercé par l’élégance. Les sourires sur les visages, les larmes qui se cachent, le bruit et le silence, se côtoient avec dignité. Les rumeurs circulent comme les charrettes un jour de marché. On échange quelques recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde qui d’un coup prend un air efféminé, un peu moins bête et un peu plus coloré. Une petite fille les écoute avec admiration en attendant son tour, elle puise ces paroles dont elle abreuvera ses camarades lorsque le moment du repos viendra. Plus qu’à l’école, c’était près du puits qu’elle avait appris à respecter les grandes personnes, qu’elle avait aussi appris des chants si vieux que personne n’en connaissait l’origine. L’Harmattan qui s’ennuyait se mit à souffler pour montrer qu’il existait, il me portait à l’oreille la voix de la petite qui fredonnait :

Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau

La corvée terminée, les femmes, armées de leurs bassines vissées sur la tête, se taisent et le regard baissé rentrent dans leur foyer. J’aimerais les suivre des yeux, savoir ce qu’il se passe une fois que la bassine vide son eau dans le canari. Est-ce qu’on leur dit merci ? Est-ce que l’on se souvient que c’est dans le ventre de cette femme que pendant neuf mois tout commença ? Que c’est peut-être dans cette bassine qu’elle nous lavait et nous choyait quand nous ne pouvions pas encore marcher ? Le monde redevient celui des hommes, un peu plus violent, un peu moins souriant. Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau.

Non loin de moi, je vois des dos courbés et des fronts dans la poussière, des voix plaintives qui s’élèvent dans le ciel et s’évaporent dans les airs. Mon soleil indique cinq heures, les paysans font leur prière. « Seigneur, quel temps fera t’il demain ? », « La pluie va t’elle tomber et nos larmes cesser de couler ? ». Pourvu que notre Dieu nous entende, que l’eau inonde nos plantations, qu’elle fasse reverdir nos champs, comme du temps du Prophète, séparer l’ivraie du bon grain, juste un peu de pain, de quoi nourrir nos femmes et nos bambins. Les nuages s’écartent, le ciel leur répond « Qui se contente de peu ne manque de rien ». Alors les paysans, à l’ombre d’un arbre s’assoient calmement. Un verre de thé à la main, ils attendent inlassablement le lendemain qui ne vient pas.

Puis au loin, là où l’on ne peut toucher l’horizon de ses propres mains, j’aperçois marcher le lendemain, les pas incertains comme l’aveugle qui parfois se trompe de chemin. Envahit par la peur de ne pas être à la hauteur, il sait qu’on le scrute, qu’on l’attend avec ferveur et que peut-être déjà, la rumeur a parcouru les villages sur les bords des deux rives. « Il arrive, il arrive, je le reconnais, c’est le lendemain qui vient ». Alors c’est une question d’honneur, c’est à lui maintenant de rentrer sur la scène, de distribuer l’espoir à ceux qui ont dans leur cœur la peine des jours passés, de rendre hommage à la vieille sagesse Africaine.

Le fleuve en exil, demandeur d’asile, traînant sa veille pirogue, vient lui aussi, tranquille, insolent. Allez savoir pourquoi, il avait choisi pour patrie le Sénégal, et non la Mauritanie.

Et ma voix qui revient. Je t’avais promis qu’un jour peut-être, je reviendrais visiter mon poète.

Au loin, ma voix qui revient Au loin, ma voix qui revient Un verre de thé à la main, un verre de thé à la main

Par Maalik David DUPUY - SIDIBE
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Descendre une Mercedes 190D en Mauritanie ou Mali pour vente?
Bonjour, Je prépare mon voyage avec ma Mercedes 190 D modèle 2L de 86 dans le but de la vendre à nouakchott Mauritanie si je trouve des acheteurs sérieux sinon, je poursuis sur le Mali. Départ le 31 Oct 07 d’Angers. C’est une première pour moi alors j’ai glané pas mal d’infos sur le net mais je cherche toujours les infos suivantes : Le poste qui délivre les visas à la frontière Maroc Mauritanie est-il ouvert les samedi et dimanche ? Quels sont les horaires pour y passer ? On entend parler que le visa de 1mois peut y être fait, est-ce vraiment possible ? A la frontière Maroc Mauritanie, où échanger des euros contre monnaie locale? Quelles sont les auberges « gamme routard » où la voiture serait en sécurité que vous me conseillez sur tout ce parcours? Quelle est la « recette » pour bien mener la transaction à Nouakchott et Bamako, quelles précautions prendre pour ne pas se faire escroquer ? Quel prix en espèrer, elle aura 400 000 km et est plutôt bien conservée... Merci d’avance pour toutes vos réponses. Laurent
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Valeur d'une fiat tipo en Mauritanie
Bonjour,

Quelqu'un aurrait-il une idée du prix que je pourrais tirer d'une fiat tipo diesel ayant 280 000km, en la revendant en Mauritanie? Je revien du maroc, et y est rencontrer quelques descendeurs!... ca donne des idées! Toute autre infos sur le passage frontiere ou la Mauritanie en general sont les bienvenues!

Merci, Johan
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Timbre fiscal de 30 dinars ou 15€ pour sortir de Tunisie
bjr

ayant pris une vol de dernières minutes pour rallier Nouakchott Mauritanie à Toulouse j'ai opté pour la première fois à Tunis air

1ere et dernière fois😠😠

un billet payé cash en agence de voyages Mauritaniennes pour 405€ en économique

départ Nouakchott minuit trente arrivé Tunis 6h 00

attente correspondance😕 8h30 et il m'amène à un hotel à 15kms de l'aéroport, hotel qui sans chauffage est aussi glacial dedans que dehors, 3 étoiles, pas de serviettes, mauvais services etc....

retour en taxi à l'aéroport

au moment de passer les douanes

GROSSE SURPRISE ET JE DIS ARNAQUE AUX VOYAGEURS EN TRANSIT

il faut payer un timbre de 30 dinars, timbre qui n'est pas délivré sur place, donc demi tour après avoir fait la queue un quart d'heure et faut aller à une banque de change, je n'ai pas de dinars et 'il ne prenne les pièces en euro obliger d'utiliser la carte bleue

Re Arnaque pas de Débit en dessous de 100 dinars donc achat d'un timbre rikiki à 30 dinars ( à peine plus gros que la moitié de nos timbres postaux) retour aux passages douanes, je zappe la foule et viens direct à la douanière qui réclamait elle dit d'un ton je vous passe les détails que je dois moi meme coller le timbre

je lui est bien dit que j'ai payé un billet complet de NKC TU et TU TLSE à l'agence qui n'a jamais mentionné cette arnaque de timbre c'est comme si je parlais à un mur, un officier vient me voir et me dis " voilà c'est comme ça, si vous voulez vous plaindre vous écrivez au Président Tunisien" super génial😠

ils sont pas près de me revoir de sitot les Tunisiens

et dans le comble😕

la compagnie Tunis air m'a perdue une valise à l'arrivée à Toulouse et rien depuis 15 jours
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Sécurité à la frontière Sénégal - Mauritanie par Rosso?
Bonjour à tous, je compte remonter en taxi-brousse de Dakar à St-Louis, puis de St-louis à Nouakchott, en passant la frontière à Rosso.

A ce que j'ai pu lire sur les différents forums, le passage de la frontière n'est pas de tout repos. Quelqu'un saurait-il m'en faire un petit état des lieux, et m'indiquer les risques réels, conduites à tenir, etc? Quels sont les tarifs auxquels s'attendre pour la traversée? Est-il dangereux de passer la frontière avec de l'argent liquide sur soi? Peut-on faire du change à Rosso-Mauritanie pour prendre un taxi-brousse pour Nouakchott?

Merci d'avance
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Blocage frontière Maroc - Mauritanie
Bonjour Info.toute récente ...ce midi des centaines de camions bloquent le passage frontière de Bir Gandouz entre Maroc / Mauritanie . Je ne connais pas leurs revendications .. Des amis se retouvent bloqués depuis fin de matinée ..et selon les autorités cela risque de durer ...24 h voire plus …!!! 🤪 Ils s apprêtent à passer la nuit au niveau de la frontière !!! 🙁 Jacques Th.
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Visas pour la Mauritanie et le Ghana
Bonjour, Je voudrais savoir s'il est toujours possible d'avoir un visa pour la Mauritanie au Maroc et à quel endroit svp. Pour le Ghana même problème, est'il possible d'avoir un visa soit en Mauritanie ou au Sénégal. Au Consulat bien evidamment.
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Voyage France/Burkina Faso par la route
Bonjour à tous, 😉 Cette année j'envisage d'aller au burkina faso fin aout par la route avec un fourgon plateau, apres avoir parcouru les forums je suis à la recherche d'infos récente et d'experience vecu sur le trajet (je pense au classique maroc, mauritanie, mali, b.f) et éventuellement un recap par pays des lois sur le transit (formalités visa, transit véhicule) et les étapes, auberges ou lieux a voir absolument Merci à vous
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Visa malien au poste frontière Mauritanie-Mali via la Route de l'espoir?
Bonjour !

On peut lire ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1376013;search_string=visa%20frontiere%20mali; qu'il est possible d'obtenir le visa malien à la frontière.

On peut cependant lire ici : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/mali_12287/index.html la chose suivante :

La tolérance de délivrer un visa de cinq jours à l’arrivée aux voyageurs démunis de visa vient d’être supprimée par les autorités maliennes. Au risque d’être non admis sur le territoire, le passeport de tout voyageur à destination du Mali doit être dorénavant revêtu d’un visa d’entrée et de séjour.

Quelqu'un aurait-il une expérience récente dont il pourrait témoigner ?

Merci. Antoine.
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Carnet de passage en douane pour la Mauritanie
Bonjour,

Il est dit sur le site du MAE:

Toute entrée d’un véhicule est dorénavant soumise à la présentation d’un carnet de passage en douane........ Sans avoir levé cette réglementation, dans la pratique, les autorités mauritaniennes autorisent l’entrée des véhicules sur leur territoire national, après les avoir inscrits sur les passeports des propriétaires.

Cela semble une mesure récente ! Quand est-il dans la réalité ?

Cordialement François
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Mauritanie et Maroc en voiture personnelle
BOnjour à toutes et à tous,

Avec ma voiture, je prends la route pour le Maroc via la Mauritanie à partir de Dakar ce vendredi 14 juillet et je recherche quelques infos de la part de personnes ayant déjà fait le trajet :

* quel type d'assurance est requis pour entrer en Mauritanie et au Maroc ?

* je cherche aussi des idées d'Hébergement à NOuakchott, Nouadhibou et les villes du Sahara.

Merci d'avance !

Renaud
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Traversée du Sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015
Bonjour amis velonautes

j'envisage de refaire une traversée du sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015

je l'ai déjà fait en partie il y a 4 ans en décembre mais j'ai du zapper une grande partie (laayoune Nouadhibou) en bus. Tout échange m'es précieux notamment le train de Mauritanie le climat en Mars
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Que voir en... Mauritanie
Que voir en Mauritanie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter (si la situation le permet) dans le pays (carte).

1- LA CÔTE Nouadhibou : gros port de pêche et industriel au nord de la capitale, pas loin de la frontière avec le Sahara Occidental (Maroc). C'est une porte d'entrée au Parc national du Banc d'Arguin et un bon endroit pour la pêche en mer.Nouakchott : ville assez récente et anarchique dans son urbanisme, c'est aussi la capitale de la Mauritanie. Elle est avant tout, au niveau touristique, un lieu de passage ou d'organisation pour la découverte d'autres endroits dans le pays. Nouakchott compte quelques plages dans ses environs.Rosso : c'est la grande agglomération du sud et le point de passage pour se rendre au Sénégal via le fleuve du même nom. La ville peut aussi servir de base à la découvertes du parc de Diawling ou même ceux situés de l'autre côté de la frontière.Patrimoine naturel Parc national du Banc d'Arguin : un immense parc à la fois terrestre et marin situé aux portes de Nouadhibou. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses paysages et la diversité des oiseaux qui y vivent.Parc National de Diawling : ce parc transfrontalier se poursuit au Sénégal par le Parc national des oiseaux du Djoudj. Comme lui, il accueille d'innombrables oiseaux migrateurs et de nombreux singes.2- L'INTÉRIEURAoudaghost : les vestiges archéologiques d'une ancienne cité du sud de la Mauritanie.Atar : avec son petit aéroport international c'est la principale ville du "Sahara mauritanien" et une bonne base pour découvrir le désert environnant. Boutilimit : la ville sur la route du Sud est appréciée pour son artisanat. On y trouve également les restes d'un fort français.Chinguetti : dans l'Adrar, cette oasis qui fut autrefois un important centre caravanier est connue pour sa superbe vieille ville (ksour) classée au patrimoine de l'UNESCO et sa riche bibliothèque. On peut aussi faire des randonnées en tout genres dans le désert au départ de la ville.Choum : ce gros village à mi-chemin entre Zouerat et Nouadhibou sert avant tout de destination finale au "train (touristique) du désert" qui part de Zouerat. Koumbi Saleh : site archéologique à la frontière sénégalaise présentant les vestiges de ce qui fut autrefois la capitale de l'Empire du Ghana.Néma : c'est la plus grande ville du sud-est et une étape sur la route du Mali.Oualata : petite ville du sud-ouest, pas loin du Mali, avec un ksour faisant partie des quatre du pays classés à l'UNESCO.Oudane : grosse bourgade au nord de Chinguetti dont le ksour est inscrit à l'UNESCO.Tergit : petite oasis des environs d'Atar. C'est une des plus connues de l'Adrar au niveau touristique.Tichitt : ce village en partie abandonné possède un ksour classé à l'UNESCO au même titre que trois autres du pays.Tidjikdja : oasis avec une belle architecture et une grande palmeraie.Zouerat : au nord, près de la frontière avec le Sahara Occidental, cette ville minière est la troisième du pays. C'est de là que part le train (minéralier) le plus long du monde qui va jusqu'à Nouadhibou sur la côte. Certains trains ont aussi des wagons passagers.Patrimoine naturelAdrar : l'Adrar est un vaste plateau désertique qui occupe une bonne partie du nord de la Mauritanie. Selon la situation du moment au niveau sécurité c'est également un haut lieu du tourisme saharien avec ses oasis, ses dunes, ses superbes paysages et surtout les possibilités de méharées et treks en tout genre dans le désert.Ben Amira : pas loin de la ville d'Atar, le troisième plus important monolithe au monde. D'autres sont à voir dans ses environs.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Adrar; Chinguetti; Parc national du Ban d'Arguin; Parc National de Diawling; Tergit.

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Coups de coeur en Mauritanie
CARNET DE ROUTE : COUP DE CŒUR AU LODGE DU MAURE BLEU , MAURITANIE

On pourrait avoir envie de traverser Nouakchott sans s’arrêter si ce n’est de faire le plein de carburant, de passer à une banque ou de faire quelques provisions…avant de filer !!!

Oubliez cette option et faîtes une halte au Lodge du Maure Bleu à 15 kilomètres avant d’arriver en ville. Après Chinguetti, la Réserve du Dawling…, le beau et grand campement de Sylvie s’est installé dans un petit massif dunaire le long de la mer….Encore une femme qui a choisit le grand large depuis de nombreuses années et qui vous accueille avec Mamadou et Speedy dans ce campement de tentes mauritaniennes ou rien n’a été laissé au hasard…une professionnelle comme on aime en rencontrer sur sa route. Grandes tentes aménagées pour la nuit, vaste espace repas….énergie solaire qui alimente l’ensemble du camp…wifi et la plage à quelques pas

Pour les repas c’est à mettre dans le guide Michelin… « expatriés !! »…Ingéniosité, inattendus, surprenants…et délicieux ;Mamadou le cuisinier dispose à coté de son immense cuisine sous tente…d’une bibliothèque de recettes que Sylvie lui apprend…on se régale Mamadou …et puis tu fais un très bon thé. Arrêtez vous au Maure Bleu vous y reviendrez. Attention cette adresse va faire le tour de Nouakchott prenez le temps de donner un petit coup de fil principalement le weekend

Tel: 00 222 44 12 03 79 et 00 222 47 43 54 01

Courriel: maurebleu@yahoo.fr
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Arnaque à la frontière Sénégal-Mauritanie, douane de Rosso
Fin janvier, alors que je comptais rejoindre la Mauritanie depuis le Sénégal en voiture par la douane de Rosso, j'ai été victime d'un escroc qui se présente comme "Amadou" agissant pour le compte des "blancs" afin de leur faciliter de passage de la frontière et la traversée par le bac. Dès mon arrivée à Rosso cet individu qui s'est montré très courtois m'a facilité le passage en guidant mes manœuvres, m'indiquant un raccourci pour atteindre facilement l'aire d'embarquement pour le bac.

Ensuite, il m'a demandé mon passeport, mon permis de conduire, ma carte grise et 5000 Francs CFA que naïvement je lui ai remis. Questionné, il a confirmé agir pour me faciliter les démarches. Il a obtenu pour moi le billet de passage pour le bac. Nous avons donc traversé le fleuve Sénégal et sommes arrivés sur le sol Mauritanien. Là, il est parti avec mes papiers et s'est occupé de tout: Police, Assurance, sauf de la douane qui a exigé que je me présente physiquement devant eux et à qui j'ai remis 2000 Francs CFA je crois, rien d'anormal. Je dois préciser que sur l'aire mauritanienne, j'ai été accosté par un douanier en civil qui a exigé que je lui remette 4000 francs CFA. A ma demande, il m'a remis un faux reçu, en fait une somme griffonnée sur un papier sans entête.

Ces formalités terminées, j'ai donc pu entrer sur le sol Mauritanien, avec bien sur "Amadou" dans la voiture qui détenait toujours mes papiers et qui m'a demandé de le déposer à environ un kilomètre de la frontière. Là, il est devenu très menaçant et m'a demandé contre la restitution de mes papiers la somme de 70 euros pour les frais de passage et sa commission pour le service rendu auxquels il fallait ajouter 6000 francs CFA qu'il m'avait soit disant avancés. J'ai réussi à récupérer mes papiers et à obliger cet individu à quitter ma voiture, non sans mal, après avoir malheureusement cédé en partie à sa demande. J'ai signalé cette arnaque à la police locale par l'intermédiaire d'un agent Sénégalais de l'hygiène en poste à la frontière de Rosso que j'avais pris en auto-stop et qui m'avait laissé ses coordonnées téléphoniques .

Alors un bon conseil à tous, ne confiez vos documents d'identité à personne, faites vous mêmes vos démarches, et renseignez vous bien sur les tarifs en vigueur. L'idéal serait, avant le départ, de prendre son visa "avec deux entrées" directement à l'ambassade en France et de contracter une assurance pour le Sénégal et la Mauritanie également en France, ce qui limitera les tentatives d'escroqueries.

Je vous conseille même d'éviter Rosso et de passer par le barrage de Diama, trajet que j'ai emprunté à l'aller où les contrôles sont nettement plus corrects.
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Itinéraire pour traverser la Mauritanie en 4x4?
Il semblerait que trois options se présentent pour traverser la Mauritanie en venant du Maroc pour rejoindre le Mali (sachant qu'ensuite, je souhaite rejoindre le Burkina). Pouvez vous me dire ce que vous en pensez ? :

1ère option : à La'youn, quitter la côte pour rejoindre Bir Mogrein puis Zouerat, Atar, Nouakchott puis direction l'Est jusqu'à Ayoun El Atrous.

2ème option : à La'youn, suivre la côte jusqu'à Nouâdhibou puis Nouakchott puis comme précédemment : direction l'Est jusqu'à Ayoun El Atrous. Mais question : Y a-t-il un moyen de rejoindre directement Nouakchott depuis Nouâdhibou ? Sur la carte je ne vois pas grand-chose ...

3ème option : Une fois à Nouakchott, descendre jusqu'au fleuve Sénégal et le remonter jusqu'à Kayes.

Merci pour vos avis
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Mauritanie avec une voiture en hiver 2008
bonjour je pense descendre en mauritanie l'hiver prochain avec une Audi a6 break. je cherche un contact mauritanien qui pourrait me dire si ce vehicule serait negociable et quel prix . Cordialement joel
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Cherche des personnes de bienfaisance pour la Mauritanie
Je suis une dame vivant à Nouakchott dans l'une des Moughataa les plus deservies de la ville, Présidente d'une ONG qui s'occupe des enfants démunis et qui a un Jardin d'enfants . Je cherche des personnes de bienfaisance pouvant nous aider en Habillements et chaussures d'hivers et matériels scolaires partout dans le monde. Site web http://mohamed.thiam.free.fr Mail jpe_aedmauritanie@yahoo.fr
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Visa mauritanien, voiture en transit en Mauritanie
Bonjour, Mon mari et moi avons projeté de traverser, au mois de mars, le Maroc en 4x4 pour visiter la mauritanie où nous avons un ami, j'ai vu dans précédent message la possibilité, sans faire la demande à l'ambassade, d'avoir directement le visa à la frontière Mauritanienne, est-ce toujours possible et aussi facile???? si certains ont fait le voyage, y-a-til des sites à ne pas manquer dans ces deux pays? et est-il possible de laisser sa voiture sur place (Mauritanie) durant 2 à 3 mois pour pouvoir (suivant les rotations de mon mari) la récupèrer pour continuer le voyage vers le Sénégal, Mali, Togo, Benin, chez ces derniers y-a-t-il la possibilité d'y laisser aussi la voiture sans rencontrer de problèmes?? Merci de m'en faire part et attend des suggestions de parcours. A très bientôt
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Voyage 4x4 en Mauritanie courant octobre
Comme vous le savez la Mauritanie s’ouvre à nouveau au tourisme. C’est pourquoi nous organisons ce voyage. Nous sommes une bande d’amis qui avons l’habitude de partir en voyage ensemble. Malheureusement cette année les dates de départ font que nous ne sommes plus que deux véhicules. Dans les grandes lignes nous avons prévus les incontournables, la route qui longe la voie ferrée, le monolithe de Ben Amira, Choum, Atar, Fort Saganne, Chinguetti, Oasis de Tirjit, Falaise de Ketjet, Akjoujt et le ban D’arguin. Le voyage est prévu au mois d’octobre, en totale autonomie, si vous possédez un 4x4 et si vous êtes intéressés contactez moi, rien ne vous sera demandé à si, juste votre bonne humeur !
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