Tout est un peu dans le titre, je pense faire Cuba+Jamaique+Haiti+Rep.Dom+Porto rico à partir de Novembre (il me semble que ça tombe au début de la haute période touristique mais j'ai pas trop le choix).
Combien de mois pour un voyage assez rapide sans pour autant trop survoler ces riches cultures ?
Rallier ces iles entre-elles est-ce si cher ? A faire en bateau ?
Certaines iles méritent-elles plus de temps que d'autres (je pense à Cuba) ?
Comment y aller en avion sans se ruiner ?
Existe-t-il un moyen bon marché de rallier l'amérique centrale ?
Avez-vous des suggestions ?
J'ai trouvé quelques infos sur ce forum et le net, mais rien de très récent et surtout région du monde assez peu documentée.
Merci les zamis.
Frankito
Hello, je viens de terminer la programmation de mon premier séjour de 3 semaines à Cuba, de fin janvier à mi-février. Je me suis inspirée des commentaires et ça m'a pris du temps.
Tous commentaires seront appréciés.....Les seules casas que j'ai déjà réservées sont celles de la Havane et de Vinales. Pour la suite, je ne dispose que de quelques informations et je vais "essayer" de réserver dans les jours à venir.
Je n'ai pas envie de voyager speed et j'aime prendre un peu de temps pour découvrir les lieux où je m'arrête.
Cela donnerai:
- 4 nuits La Havane
- 3 nuits Vinales
- 2 nuits Playa Larga ?ou Playa Giron ? ou Cienfuegos?. Je sais que pour repartir de la baie des Cochons c'est un peu compliqué, alors....je ne sais pas! Un conseil? Une idée?
- 3 nuits Trinidad
- 3 nuits Santiago
- 3 nuits Baracoa pas d'infos pour casas
- 2 nuits Guantanamo pas d'infos pour casas
- 1 nuit La Havane ( Retour en avion Guantanamo- La Havane )
- vol retour mais tard le soir
Les trajets sont longs aussi bien en bus qu'avec un taxi collectif. Donc je zappe Holguin et ses alentours. Merci de me donner vos impressions ....... Des infos pour mes dernières casas? A tous...bonnes fêtes de fin d'année.
Les trajets sont longs aussi bien en bus qu'avec un taxi collectif. Donc je zappe Holguin et ses alentours. Merci de me donner vos impressions ....... Des infos pour mes dernières casas? A tous...bonnes fêtes de fin d'année.
Cuba ! Le Che, Fidel Castro, la Révolution, la Baie des Cochons, La Havane, les voitures américaines des années 50, les cigares Cohiba, le rhum, la salsa, les plages, ... Autant de symboles et d'images qui ont construit une icône mondiale d'un monde possible anti capitaliste et romantisé à l'extrême.
58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?
Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.
Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !
1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.
Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.
Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.
Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.
Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.
2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !
- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.
Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...
- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.
Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...
- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.
(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.
On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).
- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.
- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.
Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.
Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.
Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...
Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.
3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?
Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...
- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.
Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...
Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.
Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.
Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !
Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !
Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...
D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !
Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.
Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.
(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).
En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..
Pour les autres, vous voilà prévenus ...
Le Che avait en horreur le mensonge :
Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?
Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.
Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !
1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.
Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.
Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.
Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.
Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.
2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !
- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.
Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...
- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.
Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...
- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.
(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.
On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).
- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.
- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.
Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.
Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.
Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...
Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.
3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?
Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...
- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.
Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...
Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.
Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.
Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !
Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !
Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...
D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !
Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.
Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.
(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).
En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..
Pour les autres, vous voilà prévenus ...
Le Che avait en horreur le mensonge :
Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
Bonjour,
Je prépare mes prochaines vacances à Cuba et j'ai besoin d'aide.
L'itinéraire souhaité est le suivant :
La Havane (1j) - Viñales (3 j) - Maria La Gorda (1j) - Peninsule de Guanahacabibes (1 ou 2j) - Viñales (1j) - La Havane (2j).
Au départ de Viñales, nous souhaitons nous rendre à l'hôtel de Maria La Gorda. L'idée est de passer une journée à Maria La Gorda (arrivée en taxi malgré le prix) et de visiter ensuite la péninsule en passant par La Bajada pour rejoindre Cabo de San Antonio et retour à Maria La Gorda.
Du coup plein de questions se bousculent :
1) Sans voiture depuis Maria La Gorda, est-ce facile de trouver un moyen de transport jusqu'à La Bajada et à quel prix ?
2) La visite de la péninsule depuis La Bajada se fait avec des véhicules du parc ou faut-il impérativement être motorisé ? Dans ce cas, possibilité de payer une excursion depuis l'hôtel qui se charge de tout ou de louer une voiture pour 1 ou 2 jours au départ de Maria La Gorda ?
3) Faut-il réserver l'hôtel à Maria La Gorda (les prix internet sont surfaits et les sites peut-être pas fiables) ? Possiblité de dormir à Cabo de San Antonio avec les mêmes questions ?
4) Si le taxi nous emmène directement à Cabo de San Antonio, est-ce plus simple ?
5) allez une dernière question : visiter une partie du parc à pieds est possible ? comment s'y prendre ? taxe d'entrée ?
Voilà, j'espère que quelqu'un pourra répondre à l'une ou l'autre de mes questions sachant que nous ne voulons pas louer de voiture au départ de Viñales...
MERCI
Bonjour tout le monde,
Je viens pour un conseil itinéraire. Je pars à cuba du 28 janvier au 14 février, je souhaiterais faire la Havane-Vinales (et environ) cienfuegos, trinidad, Sancti spiritus et cayo coco ou cayo guillermo. Le problème c'est que j'ai un dilemme à savoir dans quel sens, d'abord Vinales puis partir sur Trinidad ou d'abord Trinidad, cayo etc puis finir par la région de Vinales ?
SI vous avez déjà fait cet itinéraire ou si vous connaissez bien le pays, j'attends vos conseils avec grand plaisir !
Merci à tous,
Laure
Je viens pour un conseil itinéraire. Je pars à cuba du 28 janvier au 14 février, je souhaiterais faire la Havane-Vinales (et environ) cienfuegos, trinidad, Sancti spiritus et cayo coco ou cayo guillermo. Le problème c'est que j'ai un dilemme à savoir dans quel sens, d'abord Vinales puis partir sur Trinidad ou d'abord Trinidad, cayo etc puis finir par la région de Vinales ?
SI vous avez déjà fait cet itinéraire ou si vous connaissez bien le pays, j'attends vos conseils avec grand plaisir !
Merci à tous,
Laure
bonjour
je m adresse aux vrais routards
les autres si c est juste pour critiquer passez votre chemin
j ai lu dans le LP qu il y avait un bus qui allait a l aeroport depuis le centre ville mais le guide ne dit ni le prix ni la frequence depuis l aeroport
quelqu un l a t il deja teste en vrai?
merci
Très bref compte-rendu de notre second voyage en famille à Cuba!
Un voyage très chargé en émotions liés à nos relations avec la vie quotidienne des Cubains.
Etant plus rats des campagnes que rats des villes, nous avons opté pour une immersion dans l'Oriente. Atterris à l'aéroport d'Holguin, une belle Américaine nous attendait (eeeh oui, il a fallu deux heures avant de récupérer nos sacs à dos) pour nous conduire à la casa particular Villa Rocca à Holguin (voir coordonnées sur tripadvisor). Nous avions réservé nos deux premières nuits dans cette casa car suite à la récente ouverture du pays, nous avions lu qu'un afflux très important de touristes américains était prévu (non confirmé lors de notre séjour...). Casa très pro, sans surprise et à recommander.
Départ pour Baracoa en Jeep (le couple devant nous accompagner étant resté bloqué à la Havane à cause de la compagnie aérienne nationale) le trajet nous a coûté 100 cucs pour trois. La partie de route entre Moa et Baracoa est particulièrement rock and roll mais les paysages, la campagne et les vues sur les rios et les maisons sont sublissimes. Nous nous rendons à la casa Bella Vista, adresse dégottée sur notre forum préféré. THE casa!!! Une chambre tout confort, un balcon avec vue sur la baie et sur le Yunque, une immense et très agréable terrasse sur le toit de la casa où nos repas nous sont servis et où nous passons une partie de la soirée, mais surtout, surtout l'accueil exceptionnel de Siomara et de son aidante qui nous ont submergés par leur générosité. Nous avons passé des moments inoubliables dans cette casa et dégusté des repas mémorables. Nous vous conseillons tout particulièrement le poisson au lait de coco, à l'ail et à la coriandre fraîche. Et pourtant si on était passé devant cette casa à l'aspect extérieur modeste, on aurait jamais poussé la porte!
La région de Baracoa nous a enchanté: sa végétation luxuriante, ses rios aux eaux pures, son relief accidenté, ses plages, ses fruits (c'était la pleine saison des mangues entre autres) nous ont ravis. Nous avons entre autres visité le parc Humboldt, Yumuri, gravi le Yunque et nagé dans la cascade. à ses pieds.
La ville est très belle et agréable à vivre. Nous l'avons quittée avec regrets après 7 jours. Ayant boycotté Santiago de Cuba et ses jineteros, direction Gibara, petite ville balnéaire à l'écart du tourisme de masse. Autant le dire tout de suite, nous avons A-DO-RE!! Et pourtant, notre premier contact fut douloureux car nous avons atterri dans la casa Vitral chez Nancy Perez: une habitation en pleine déliquescence à l'image de sa propriétaire. Résultat: une chambre crasseuse (et pourtant, je suis hyper-tolérante en la matière), humide et infestée de moustiques et un accueil gentil mais minimaliste. Merci GDR 2015 pour cette super recommandation... Couverts de piqures de moustiques, nous avons fui vers la casa Los Hermanos. Impeccable, très pro! Nous apprécions notre séjour à Gibara, la douce où nous avons eu l'impression d'être des habitants comme les autres. Dans la catégorie petit restaurant sympathique, nous vous conseillons "restaurante la China" (Indepedencia y sartorio 21 A "al lado del bufete").
La région de Baracoa nous a enchanté: sa végétation luxuriante, ses rios aux eaux pures, son relief accidenté, ses plages, ses fruits (c'était la pleine saison des mangues entre autres) nous ont ravis. Nous avons entre autres visité le parc Humboldt, Yumuri, gravi le Yunque et nagé dans la cascade. à ses pieds.
La ville est très belle et agréable à vivre. Nous l'avons quittée avec regrets après 7 jours. Ayant boycotté Santiago de Cuba et ses jineteros, direction Gibara, petite ville balnéaire à l'écart du tourisme de masse. Autant le dire tout de suite, nous avons A-DO-RE!! Et pourtant, notre premier contact fut douloureux car nous avons atterri dans la casa Vitral chez Nancy Perez: une habitation en pleine déliquescence à l'image de sa propriétaire. Résultat: une chambre crasseuse (et pourtant, je suis hyper-tolérante en la matière), humide et infestée de moustiques et un accueil gentil mais minimaliste. Merci GDR 2015 pour cette super recommandation... Couverts de piqures de moustiques, nous avons fui vers la casa Los Hermanos. Impeccable, très pro! Nous apprécions notre séjour à Gibara, la douce où nous avons eu l'impression d'être des habitants comme les autres. Dans la catégorie petit restaurant sympathique, nous vous conseillons "restaurante la China" (Indepedencia y sartorio 21 A "al lado del bufete").
Bonjour , je voudrais savoir comment communiqué avec mes enfants durant notre voyage en couple.
On ma parlé que les cellulaire ne fonctionne pas bien là-bas et que l'internet dans les hôtel son très lents
pour envoyer des messages.C'est notre premier voyage je voudrais des conseils.
Bonjour,
j'ai fait quelques recherches mais rien de transcendant. Et l'avis sur ce forum répond très souvent à mes interrogations.
J'ai 6 jours de congès payés que j'ai posé la 1ere semaine d'octobre et plusieurs destinations s'offraient à mon imagination. 🙂 Mais j'avoue que Cuba revient souvent.
Néanmoins, je voulais avoir votre avis sur le temps de séjour. Est-il suffisant de séjourner 7/8 nuits sur Cuba?
MERCI d'avance pour vos réponses. Bonne journée,
David
j'ai fait quelques recherches mais rien de transcendant. Et l'avis sur ce forum répond très souvent à mes interrogations.
J'ai 6 jours de congès payés que j'ai posé la 1ere semaine d'octobre et plusieurs destinations s'offraient à mon imagination. 🙂 Mais j'avoue que Cuba revient souvent.
Néanmoins, je voulais avoir votre avis sur le temps de séjour. Est-il suffisant de séjourner 7/8 nuits sur Cuba?
MERCI d'avance pour vos réponses. Bonne journée,
David
Les vols entre Baracoa et la Havane étant rares et quasi impossibles à réserver (je m'y prends néanmoins 6 semaines auparavant....🤪🤪), j'ai décidé de finir par Santiago de Cuba ou un vol de retour sera plus simple à obtenir.
Avant Baracoa ce sera Holguin : et je souhaite savoir s'il existe des liaisons de bus entre Holguin et Baracoa et quelle est leur régularité (quotidien, hebdo).
Avant Baracoa ce sera Holguin : et je souhaite savoir s'il existe des liaisons de bus entre Holguin et Baracoa et quelle est leur régularité (quotidien, hebdo).
Bonjour,
Retour de Cuba, je tenais à remercier Ursula membre de ce forum de voyage c’est grâce à elle que nous avons choisi de voyager avec un chauffeur et sa voiture ce qui nous a permis de pleinement profiter du voyage sans les contraintes lier aux autres moyens de transports.
Nous avons passé trois semaines à Cuba et depuis le temps que je voulais créer mon site pour y raconter nos voyages et autres… c’est choses faites, si cela intéresses certain voici le lien et n’hésitez pas à me laisser des commentaires, des questions… je ne devrais pas tarder à terminer Cuba, pour l’instant je suis à un peu plus de la moitié !!!
Je tacherais de le mettre à jour très régulièrement ;-)
http://jemin.fr
Retour de Cuba, je tenais à remercier Ursula membre de ce forum de voyage c’est grâce à elle que nous avons choisi de voyager avec un chauffeur et sa voiture ce qui nous a permis de pleinement profiter du voyage sans les contraintes lier aux autres moyens de transports.
Nous avons passé trois semaines à Cuba et depuis le temps que je voulais créer mon site pour y raconter nos voyages et autres… c’est choses faites, si cela intéresses certain voici le lien et n’hésitez pas à me laisser des commentaires, des questions… je ne devrais pas tarder à terminer Cuba, pour l’instant je suis à un peu plus de la moitié !!!
Je tacherais de le mettre à jour très régulièrement ;-)
http://jemin.fr
Bonjour à tous mes futurs amis qui me répondront, 😉
Je suis en train de prepaprer mon voyage pour 12 jours sur place à Cuba (16 au 28 Aout 2014) et j'aimerais avoir qql avis de connaisseurs pour faire le plus beau voyage de notre vie (mon amie et moi même)... Alors voilà, nous arrivons le 16 Aout en debut d'apres midi à la Havanne et là...que faire?
- Quel itinéraire me conseillez vous durant ce trip ? - faut il reserver notre voiture depuis la France ou sur place (via quel site?)? - quel type de casas (ou hotel )me conseillez vous ? (Sachant quon va reserver au jour le jour à part les 2 premieres nuits à la Havane)
On est 2, on a une quasiment 30 ans et on va partir en mode sac à dos mais nous ne parlons pas Espagnol, uniqment Anglais.
D'avance merci infiniment pour vos réponses que je vous suivre en intégralité.. À très vite, Benjamin et Aline
Je suis en train de prepaprer mon voyage pour 12 jours sur place à Cuba (16 au 28 Aout 2014) et j'aimerais avoir qql avis de connaisseurs pour faire le plus beau voyage de notre vie (mon amie et moi même)... Alors voilà, nous arrivons le 16 Aout en debut d'apres midi à la Havanne et là...que faire?
- Quel itinéraire me conseillez vous durant ce trip ? - faut il reserver notre voiture depuis la France ou sur place (via quel site?)? - quel type de casas (ou hotel )me conseillez vous ? (Sachant quon va reserver au jour le jour à part les 2 premieres nuits à la Havane)
On est 2, on a une quasiment 30 ans et on va partir en mode sac à dos mais nous ne parlons pas Espagnol, uniqment Anglais.
D'avance merci infiniment pour vos réponses que je vous suivre en intégralité.. À très vite, Benjamin et Aline
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Bonjour,
J'aimerais avoir des "trucs de pro" qui peuvent simplifier une relation entre le Québec et Cuba. Je suis allée en vacances à Cuba dernièrement, et comme plusieurs autres, j'ai rencontré quelqu'un, avec qui j'ai passé pratiquement toute ma semaine, incluant du temps plus "normal" chez lui, avec sa famille, ses amis, j'ai dormi là, etc. Nous avons le même âge (ou presque), j'ai vraiment aimé sa compagnie, on a ri, jasé beaucoup, on s'entendait vraiment bien, oui, j'ai payé mon taxi, le resto et les drinks pour les soirées chez lui, mais en connaissant les prix, je sais que vraiment, il n'y a eu aucun "profitage", et par son attitude aussi, il m'a conseillée, aidée et a veillé sur moi tout le long, , ne m'a strictement rien demandé de plus que les dépenses liées à mes visites chez lui, et c'est quelqu'un qui m'aurait intéressé même ici (il faut dire que j'ai déjà fréquenté un cubain ici aussi...), et qu'avec ma vie d'ici et mes horaires, ça peut me prendre 2 mois pour passer autant de temps avec quelqu'un. Bref, à lire les histoires, nous sommes toutes des naïves finies qui se font embobiner, mais il y a quand même quelques "succes story" ou en tout cas, des histoires qui ont finies comme n'importe quel autre couple avec des hauts et des bas mais sans drame, et j'y crois, je crois en son honnêté, je crois que c'est quelqu'un de bien parce-que je l'ai vu aller dans son environnement et avec moi, et je n'ai jamais eu l'impression qu'il se forçait, et s'il a une femme et des enfants, il les cache bien parce-qu'il n'y avait rien de féminin dans son appartement. Depuis mon retour, nous nous écrivons par textos tous les jours, mais il faut avouer que ça monte des comptes assez vite le moindrement que l'on embarque dans une conversation pour la peine!!
J'aimerais vraiment apprendre le connaître plus, mais tout est tellement compliqué. Je partirais bien vivre là-bas pendant quelques mois, prendre le temps de le connaître lui, voir ce que ça peut donner, connaître la culture et tout, mais j'ai des enfants, alors ça complique beaucoup. Option B, je lui proposerais bien de venir visiter ici, ça me reviendrait moins cher de toute façon... mais 28 ans, pas d'enfants, il n'habite pas avec sa famille (son frère seulement), il a un travail "mais est-ce que ça va faire le poid?)... on peut pratiquement faire une croix sur le visa avant même d'essayer. Je peux retourner en visite, mais pas chez lui, et je ne suis pas sûre qu'il pourrait passer la semaine avec moi à la casa. Bref, on fait comment quand on veut réellement voir un potentiel de relation sans finir complètement ruiné??
Et bon, je crois en son honnêteté, mais tout ce qu'on lit, ça laisse planer un scepticisme. C'est SÛR qu'il veut partir de Cuba, on en a parlé. Il m'a dit par contre qu'il voulait partir par amour, que son ami avait trouvé quelqu'un et vivait à Toronto depuis 5 ans avec elle et avait 2 enfants. J'ai vraiment l'impression qu'il a été franc, ça s'est discuté ouvertement. C'est SÛR aussi que ça me fatigue de me demander constamment s'il ne fait pas la même chose avec 10 autres filles (mais à changer de place, qui ne ferait pas pareil?? et bon, il ne sait pas ce que je fais ici non plus, de son côté aussi il peut s'investir et se retrouver à se faire laisser parce-que je rencontre un gentil québécois en cours de route), que je me dis que je vais peut-être perdre 3 ans de ma vie à m'investir dans quelque chose pour arriver à destination et réaliser qu'il s'est sauvé au bout de 2 jours en arrivant ici. Comment on fait? Comment on fait pour arriver à déterminer si ça vaut la peine ou pas? En se voyant peu, en ayant des moyens limités pour se parler entre-temps, en n'ayant aucune idée et aucune façon de savoir ce qui est réellement pendant qu'on est pas là, en ayant tous les obstacles possibles finalement?
Je vais quand même retourner dès que je peux, prendre un casa pas loin de chez lui et re-passer du temps. Mais envisager des années à devoir attendre 6 mois d'avoir l'argent (et les vacances!!) pour une prochaine visite, pour savoir un peu plus (on s'entend que quand notre coeur est accroché à quelque part, et entre-temps devoir dépenser l'équivalent pour pouvoir se parler... ouf!!! Et l'option "laisse tomber"... pas envie!!😉 Vos solutions, vos conseils, vos histoires, mais pas trois tonnes de mises en garde svp, il y en a suffisamment partout comme ça, merci 🙂
J'aimerais avoir des "trucs de pro" qui peuvent simplifier une relation entre le Québec et Cuba. Je suis allée en vacances à Cuba dernièrement, et comme plusieurs autres, j'ai rencontré quelqu'un, avec qui j'ai passé pratiquement toute ma semaine, incluant du temps plus "normal" chez lui, avec sa famille, ses amis, j'ai dormi là, etc. Nous avons le même âge (ou presque), j'ai vraiment aimé sa compagnie, on a ri, jasé beaucoup, on s'entendait vraiment bien, oui, j'ai payé mon taxi, le resto et les drinks pour les soirées chez lui, mais en connaissant les prix, je sais que vraiment, il n'y a eu aucun "profitage", et par son attitude aussi, il m'a conseillée, aidée et a veillé sur moi tout le long, , ne m'a strictement rien demandé de plus que les dépenses liées à mes visites chez lui, et c'est quelqu'un qui m'aurait intéressé même ici (il faut dire que j'ai déjà fréquenté un cubain ici aussi...), et qu'avec ma vie d'ici et mes horaires, ça peut me prendre 2 mois pour passer autant de temps avec quelqu'un. Bref, à lire les histoires, nous sommes toutes des naïves finies qui se font embobiner, mais il y a quand même quelques "succes story" ou en tout cas, des histoires qui ont finies comme n'importe quel autre couple avec des hauts et des bas mais sans drame, et j'y crois, je crois en son honnêté, je crois que c'est quelqu'un de bien parce-que je l'ai vu aller dans son environnement et avec moi, et je n'ai jamais eu l'impression qu'il se forçait, et s'il a une femme et des enfants, il les cache bien parce-qu'il n'y avait rien de féminin dans son appartement. Depuis mon retour, nous nous écrivons par textos tous les jours, mais il faut avouer que ça monte des comptes assez vite le moindrement que l'on embarque dans une conversation pour la peine!!
J'aimerais vraiment apprendre le connaître plus, mais tout est tellement compliqué. Je partirais bien vivre là-bas pendant quelques mois, prendre le temps de le connaître lui, voir ce que ça peut donner, connaître la culture et tout, mais j'ai des enfants, alors ça complique beaucoup. Option B, je lui proposerais bien de venir visiter ici, ça me reviendrait moins cher de toute façon... mais 28 ans, pas d'enfants, il n'habite pas avec sa famille (son frère seulement), il a un travail "mais est-ce que ça va faire le poid?)... on peut pratiquement faire une croix sur le visa avant même d'essayer. Je peux retourner en visite, mais pas chez lui, et je ne suis pas sûre qu'il pourrait passer la semaine avec moi à la casa. Bref, on fait comment quand on veut réellement voir un potentiel de relation sans finir complètement ruiné??
Et bon, je crois en son honnêteté, mais tout ce qu'on lit, ça laisse planer un scepticisme. C'est SÛR qu'il veut partir de Cuba, on en a parlé. Il m'a dit par contre qu'il voulait partir par amour, que son ami avait trouvé quelqu'un et vivait à Toronto depuis 5 ans avec elle et avait 2 enfants. J'ai vraiment l'impression qu'il a été franc, ça s'est discuté ouvertement. C'est SÛR aussi que ça me fatigue de me demander constamment s'il ne fait pas la même chose avec 10 autres filles (mais à changer de place, qui ne ferait pas pareil?? et bon, il ne sait pas ce que je fais ici non plus, de son côté aussi il peut s'investir et se retrouver à se faire laisser parce-que je rencontre un gentil québécois en cours de route), que je me dis que je vais peut-être perdre 3 ans de ma vie à m'investir dans quelque chose pour arriver à destination et réaliser qu'il s'est sauvé au bout de 2 jours en arrivant ici. Comment on fait? Comment on fait pour arriver à déterminer si ça vaut la peine ou pas? En se voyant peu, en ayant des moyens limités pour se parler entre-temps, en n'ayant aucune idée et aucune façon de savoir ce qui est réellement pendant qu'on est pas là, en ayant tous les obstacles possibles finalement?
Je vais quand même retourner dès que je peux, prendre un casa pas loin de chez lui et re-passer du temps. Mais envisager des années à devoir attendre 6 mois d'avoir l'argent (et les vacances!!) pour une prochaine visite, pour savoir un peu plus (on s'entend que quand notre coeur est accroché à quelque part, et entre-temps devoir dépenser l'équivalent pour pouvoir se parler... ouf!!! Et l'option "laisse tomber"... pas envie!!😉 Vos solutions, vos conseils, vos histoires, mais pas trois tonnes de mises en garde svp, il y en a suffisamment partout comme ça, merci 🙂
Bonjour,
Serait-il possible de connaître le prix moyen par personne pour relier certaines villes entre elles en taxi ? En effet, plus je fais des recherches ici et ailleurs, et plus j'ai l'impression que les tarifs sont différents d'une personne à l'autre. J'aimerai juste connaître le prix moyen afin de mieux pouvoir me débrouiller sur place avec mon niveau d'Espagnol très rudimentaire (et pour mieux prévoir mon budget aussi). A noter que nous voyageons à 3 avec une enfant de 2 ans.
Voici les trajets : - La Havane / Vinales - Vinales / Playa Larga - Playa Larga / Trinidad - Trinidad / Varadero - Varadero / La Havane
Merci.
Serait-il possible de connaître le prix moyen par personne pour relier certaines villes entre elles en taxi ? En effet, plus je fais des recherches ici et ailleurs, et plus j'ai l'impression que les tarifs sont différents d'une personne à l'autre. J'aimerai juste connaître le prix moyen afin de mieux pouvoir me débrouiller sur place avec mon niveau d'Espagnol très rudimentaire (et pour mieux prévoir mon budget aussi). A noter que nous voyageons à 3 avec une enfant de 2 ans.
Voici les trajets : - La Havane / Vinales - Vinales / Playa Larga - Playa Larga / Trinidad - Trinidad / Varadero - Varadero / La Havane
Merci.
Salut,
Quel est la durée, en voiture/taxi d'un trajet de Vinales à destination de Trinidad ? Si vous avez une idée du coût je suis aussi intéressé.
Merci 🙂
Quel est la durée, en voiture/taxi d'un trajet de Vinales à destination de Trinidad ? Si vous avez une idée du coût je suis aussi intéressé.
Merci 🙂
bonjour
durant mon circuit d'ouest vers l'est j'envisage de couper le trajet de Vinales à Trinidad en faisant une halte d'une nuit ( ou 2 ) vers playa larga ou playa giron
je pensais d'abord m’arrêter à Cinefuegos mais ces coins là me semblent plus sympa
je fais exprès ce trajet en taxi ( car peu accessible en bus ) pour connaitre cette zone, c'est le coin de la mangrove qui m'attire ou un joli coin de plongée
aussi faire une halte à la réserve des crocodiles
selon vous à quel endroit est il préférable de dormir ? ( playa larga ou giron ? ) quel bon plan de casa connaissez vous dans cette zone ?
combien de temps faut il compter de Vinales à l'une de ces plages puis jusque Trinidad pour être assurée de vraiment " couper " le temps de trajet ? merci à vous pour vos conseils
selon vous à quel endroit est il préférable de dormir ? ( playa larga ou giron ? ) quel bon plan de casa connaissez vous dans cette zone ?
combien de temps faut il compter de Vinales à l'une de ces plages puis jusque Trinidad pour être assurée de vraiment " couper " le temps de trajet ? merci à vous pour vos conseils
Bonjour,
Savez vous si il est possible de Cayo Guillermo d'aller voir Cayo Coco? Quelles excursions depuis Cayo Guillermo?
Autre question: est il possible de circuler librement dans cette zone en voiture? En scooter?
Merci beaucoup
Bonjour
je pars à Cuba du 30 avril au 14 mai 2016. Nous sommes deux.
Je voudrais savoir si quelqu'un peut me faire part de son expérience de location de voiture ou de taxi sur place pour se déplacer; et si éventuellement des personnes partant à la même période seraient intéressées pour partager une voiture de location. merci
Je voudrais savoir si quelqu'un peut me faire part de son expérience de location de voiture ou de taxi sur place pour se déplacer; et si éventuellement des personnes partant à la même période seraient intéressées pour partager une voiture de location. merci
Nous sommes un couple sexagénaire en bonne santé, svelte, nous prévoyons de visiter Cuba, pendant 3 semaines en février.
Notre but est de voir et de vivre au plus prés de la population...
Nous avons l' habitude de voyager léger genre sac à dos, de façon à pouvoir nous déplacer facilement.
Quels sont vos recommandations, vos conseils éclairés ?
D'avance merci
Bonjour, 🙂
Nous partons fin mars pour 14j sur place à Cuba , c'est le premier voyage là bas, nous pensons faire un itinéraire classique avec voiture de location et hébergement en casas,
Voici l'itinéraire que nous pensons faire, comme d'hab j'ai pas mal feuilleté guides papier et forum mais j'ai encore quelques hésitations... J1 Arrivée la Havane (4 nuits) J2 la Havane J3 la Havane J4 la Havane J5 la Havane- Pinar del Rio- Vinales (2 nuits). est ce que l'arret à Las Terrazas ou Soroa est interessant? J6 Vinales : randonnée. Suggestion d'itinéraire de rando? interessant d'aller aussi du coté Vuelta Abajo : San Luis , San Ruan? est ce qu'on enlève une nuit quelque part pour en ajouter une supplémentaire à Vinales...?J7 Vinales - Cienfuegos (2 nuits) J8 Cienfuegos J9 Cienfuegos- Trinidad (3 nuits) J10 Trinidad J11 Trinidad : que pensez vous de la playa de Ancon et/ou vallée de los Ingenios ? J12 Trinidad-Santa Clara-Cayo santa maria . bon choix de Cayo, sinon Cayo Coco? on hésite encore, on aimerait baignade sur une belle plage avant de repartir J13 Cayo Santa Maria- La havane J14 Départ
Qu'en pensez vous? si vous connaissez le coin je prend volontiers vos avis et remarques, Merci , bonne journée à vous !🙂
Nous partons fin mars pour 14j sur place à Cuba , c'est le premier voyage là bas, nous pensons faire un itinéraire classique avec voiture de location et hébergement en casas,
Voici l'itinéraire que nous pensons faire, comme d'hab j'ai pas mal feuilleté guides papier et forum mais j'ai encore quelques hésitations... J1 Arrivée la Havane (4 nuits) J2 la Havane J3 la Havane J4 la Havane J5 la Havane- Pinar del Rio- Vinales (2 nuits). est ce que l'arret à Las Terrazas ou Soroa est interessant? J6 Vinales : randonnée. Suggestion d'itinéraire de rando? interessant d'aller aussi du coté Vuelta Abajo : San Luis , San Ruan? est ce qu'on enlève une nuit quelque part pour en ajouter une supplémentaire à Vinales...?J7 Vinales - Cienfuegos (2 nuits) J8 Cienfuegos J9 Cienfuegos- Trinidad (3 nuits) J10 Trinidad J11 Trinidad : que pensez vous de la playa de Ancon et/ou vallée de los Ingenios ? J12 Trinidad-Santa Clara-Cayo santa maria . bon choix de Cayo, sinon Cayo Coco? on hésite encore, on aimerait baignade sur une belle plage avant de repartir J13 Cayo Santa Maria- La havane J14 Départ
Qu'en pensez vous? si vous connaissez le coin je prend volontiers vos avis et remarques, Merci , bonne journée à vous !🙂
Nous revenons de 1 mois passé à Cuba :
Transports : Viazul ou taxis partagés avec d'autres voyageurs
- Nous avons pris un avion de La Havane à Santiago de Cuba.
L'Oriente est la région qui nous a le plus plu. Authentique, peu de touristes, beaucoup de contacts avec la population. Nous vous conseillons fortement de visiter cette région.
- Santiago de Cuba : Nous vous recommandons l'excellent restaurant El Alazan San Felix 909 (entre San Carlos et Santa Rosa) Cuisine très fine. 10 cuc environ
- Baracoa : notre coup de coeur; Jolie ville, beaucoup de contacts avec les cubains, excursions à vélo et taxi aux alentours très belles.
- Baracoa/Moa/Gibara en taxi partagé avec autres touristes 130 cuc
- Gibara
- Holguin
- Camaguey
- Santa Clara : bof
- Trinidad : ne pas rater la visite en train de la vallée de los ingenios(aller directement à la gare; départ 9H30 ) et Topes de Collantes.
Plein de resto avec orchestre le soir.
- Cienfuegos : aller à pied à Punta Gorda
- Playa Larga : sommes déçus par les fonds sous marins; Beaucoup de moustiques
- La Havane
- Vinales : belles randonnées dans les mogottes - Aller à pied au resto bio Finca Wilfredo, délicieux.
- Habane
Les cubains sont accueillants et adorables. Nous avions apporté des clés USB, vieux appareils photos et portables, dentifrice, savon, vetements, parfums, que nous avons donné aux personnes avec lesquelles nous avions de réels contacts et il y en a eu beaucoup.
bonjour à tous les voyageurs 🙂,
je suis à la recherche d'un hotel proposant des séjours all inclusive (pas trop cher) à Cayo Coco. Un de vous en connait il un?
Bonjour,
J'aimerais avoir des infos, opinions sur la possibilité de louer un condo. Un condo bien situé en bord de mer. Un endroit sans danger, près du peuple, près des marchés ect...
Merci de bien vouloir prendre quelques minutes pour me répondre!
J'aimerais avoir des infos, opinions sur la possibilité de louer un condo. Un condo bien situé en bord de mer. Un endroit sans danger, près du peuple, près des marchés ect...
Merci de bien vouloir prendre quelques minutes pour me répondre!
Bonjour,
Nous préparons notre voyage a Cuba pour Avril 2017 et on nous a proposé une casa
particular a Trinidad du nom de Hostal Teresa Ponce.
Si vous avez été loger a cette adresse pouvez vous me donner votre avis .. pas beaucoup d'info sur le net.
Merci beaucoup :)
Bonjour à tous,
Je me prépare à partir 6 mois en Amérique du sud, en commençant ce voyage par Cuba, pour repartir de Rio! J'ai tellement hâte ;)
J'aimerai me rendre au Belize après Cuba, et je me demandais s'il y avait des bateaux qui reliaient les 2 côtes?
Ou pensez-vous que cela soit plus accessible par avion?
Si vous avez des conseils, n'hésitez pas! D'avance un grand Merci!
Aurélie
Bonjour,
Nous serons à Cuba fin mars et j'aimerais savoir s'il existe des bus permettant de relier Cienfuegos et Vinales sans repasser par La Havane?
J'ai cru comprendre que Transtur proposait ce type de trajet.
Si oui, faut-il le réserver à la gare routière directement?
Par avance merci pour votre aide.
Nous serons à Cuba fin mars et j'aimerais savoir s'il existe des bus permettant de relier Cienfuegos et Vinales sans repasser par La Havane?
J'ai cru comprendre que Transtur proposait ce type de trajet.
Si oui, faut-il le réserver à la gare routière directement?
Par avance merci pour votre aide.
bonjour,
nous lourons une petite voiture et voulons aller : la havane 2 jours puis loc voiture vinales (3h de route ?) la terrasas (1h d route ?) Cienfuegos (4h de route ?) Trinidad (1h de route ?) cayo Santa Maria (3h de route ?) retour la havane (5h ?)
quels itinéraires me conseillez vous pour relier ces étapes ? (meilleures routes, plus faciles à trouver : nous ne parlons pas espagnol...) doit on faire garder sa voiture la nuit ? peut on prendre des autostopeurs ? (sauf la Havane où peu recommandé ?) comment retrouver l'adresse de la casa à Trinidad (où puis je trouver un bon plan de la ville ?)
d'avance merci pour votre aide
nous lourons une petite voiture et voulons aller : la havane 2 jours puis loc voiture vinales (3h de route ?) la terrasas (1h d route ?) Cienfuegos (4h de route ?) Trinidad (1h de route ?) cayo Santa Maria (3h de route ?) retour la havane (5h ?)
quels itinéraires me conseillez vous pour relier ces étapes ? (meilleures routes, plus faciles à trouver : nous ne parlons pas espagnol...) doit on faire garder sa voiture la nuit ? peut on prendre des autostopeurs ? (sauf la Havane où peu recommandé ?) comment retrouver l'adresse de la casa à Trinidad (où puis je trouver un bon plan de la ville ?)
d'avance merci pour votre aide
Bonjour à toutes et tous !
Je me rends à Cuba au mois de Mai, par la suite je voudrais rejoindre la République Dominicaine. Existe-t-il un ferry où un bâteau reliant ces deux îles. Pouvez-vous m'indiquer également une compagnie aérienne qui relie les deux ïles.
Cordialement.
Dominique.
PS : j'ai vu que pour l'hébergement à Cuba il existe des casa particular. Dois-je les réserver à l'avance ? ou est-il facile sur place d'en trouver une au jour le jour ! Merci ! Et pour la république dominicaine existe-t-il aussi ce mode d'hébergement aux mêmes conditions. Merci ! Auriez-vous un ordre de prix pour relier les deux îles bâteau ou avion merci !
Je me rends à Cuba au mois de Mai, par la suite je voudrais rejoindre la République Dominicaine. Existe-t-il un ferry où un bâteau reliant ces deux îles. Pouvez-vous m'indiquer également une compagnie aérienne qui relie les deux ïles.
Cordialement.
Dominique.
PS : j'ai vu que pour l'hébergement à Cuba il existe des casa particular. Dois-je les réserver à l'avance ? ou est-il facile sur place d'en trouver une au jour le jour ! Merci ! Et pour la république dominicaine existe-t-il aussi ce mode d'hébergement aux mêmes conditions. Merci ! Auriez-vous un ordre de prix pour relier les deux îles bâteau ou avion merci !
Bonjour à tous,
nous nous penchons enfin sur notre itinéraire de 21 jours à Cuba du 6 au 27 janvier prochain. Ce sera notre première fois sur place et nous aimerions avoir votre avis sur ce possible itinéraire (+ qqs questions spectacles) :
3 jours à La Havane (2 à l'aller, un au retour) 1 jour à Las terrazas 3 jours à Vinales 2 jours péninsule de Guanahacabibes (1 jour à Matanzas) --> des avis sur Matanzas et l'intérêt d'un détour ? bus de nuit pour Santiago 3 jours à Santiago de Cuba et alentours 3 jours à Trinidad 1 jour à Cienaga de Zapata + baie des cochons
-->+ 4 jours pour imprévus, trajets et rester un jour de plus ici ou là ou bien s'arrêter quelques heures à Cienfuegos. Nous avons décidé volontairement de zapper Varadero ou encore Cienfuegos (sauf si quelques heures à tuer). Nous pensions dans un premier temps nous rendre au parc national Humboldt mais étant donné le temps de trajet, nous ne sommes pas certains de pouvoir vraiment en profiter. Est-ce nécessaire, en cette période, de réserver les billets de bus et casas ? Cela nous ôterait de la flexibilité :/
Si vous avez des retours sur Matanzas, une visite guidée de la péninsule de Guanahacabibes et/ou du marais de Zapata, je suis preneuse car je ne trouve pas énormément d'informations. De même, je ne sais toujours pas exactement comment relier Matanzas à... la baie des cochons ou Sant Spiritu (où s'arrête aussi un bus de nuit pour Santiago). Savez-vous à combien pourrait revenir un taxi ou s'il y a des taxis collectifs faisant ce trajet (ou similaire) ?
Question subsidiaire : certains d'entres vous ont-ils eu la chance d'assister à un ballet à La Havane ? Je cherche des infos à ce sujet. Même question pour le Tropicana à Santiago.
Un tout grand merci d'avance ! Sophie
nous nous penchons enfin sur notre itinéraire de 21 jours à Cuba du 6 au 27 janvier prochain. Ce sera notre première fois sur place et nous aimerions avoir votre avis sur ce possible itinéraire (+ qqs questions spectacles) :
3 jours à La Havane (2 à l'aller, un au retour) 1 jour à Las terrazas 3 jours à Vinales 2 jours péninsule de Guanahacabibes (1 jour à Matanzas) --> des avis sur Matanzas et l'intérêt d'un détour ? bus de nuit pour Santiago 3 jours à Santiago de Cuba et alentours 3 jours à Trinidad 1 jour à Cienaga de Zapata + baie des cochons
-->+ 4 jours pour imprévus, trajets et rester un jour de plus ici ou là ou bien s'arrêter quelques heures à Cienfuegos. Nous avons décidé volontairement de zapper Varadero ou encore Cienfuegos (sauf si quelques heures à tuer). Nous pensions dans un premier temps nous rendre au parc national Humboldt mais étant donné le temps de trajet, nous ne sommes pas certains de pouvoir vraiment en profiter. Est-ce nécessaire, en cette période, de réserver les billets de bus et casas ? Cela nous ôterait de la flexibilité :/
Si vous avez des retours sur Matanzas, une visite guidée de la péninsule de Guanahacabibes et/ou du marais de Zapata, je suis preneuse car je ne trouve pas énormément d'informations. De même, je ne sais toujours pas exactement comment relier Matanzas à... la baie des cochons ou Sant Spiritu (où s'arrête aussi un bus de nuit pour Santiago). Savez-vous à combien pourrait revenir un taxi ou s'il y a des taxis collectifs faisant ce trajet (ou similaire) ?
Question subsidiaire : certains d'entres vous ont-ils eu la chance d'assister à un ballet à La Havane ? Je cherche des infos à ce sujet. Même question pour le Tropicana à Santiago.
Un tout grand merci d'avance ! Sophie






