Bonjour
Je suis en train d'organiser notre voyage d'hiver au mexique, nous partons d'abord à Puerto Vallarta du 27 decembre 2015 au 20 janvier, dans une résidence, ensuite on voudrais aller visiter les sites Maya pendant 15 jours environ, ensuite partir à Quito en Equateur et retour Paris cdg, vers le 5 mars.
Je suis preneur pour toutes informations, vols, transports, sites les plus intéressants, hébergements, tout cela pour le mexique et Equateur.
Nous sommes un couple de 65 ans et sommes habitués à voyager seuls tous les ans.
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement
Bonjour,
Je voudrais savoir quel est le visa qu'il faut avoir pour pouvoir travailler en equateur! Je compte partir avec mon cheri pour un an en tant que professeur (ma fac me fournit mon visa) mais pour lui, y a t-il un visa pour travailler un an la bas et quels sont les prix? Merci beaucoup!!!
Je voudrais savoir quel est le visa qu'il faut avoir pour pouvoir travailler en equateur! Je compte partir avec mon cheri pour un an en tant que professeur (ma fac me fournit mon visa) mais pour lui, y a t-il un visa pour travailler un an la bas et quels sont les prix? Merci beaucoup!!!
Bonjour,
Je prépare un voyage en Equateur avec mes deux enfants de septembre à juin prochain en Equateur. J'ai plusieurs questions concernant les formalités :
est ce que je peux entrer sur le territoire avec un billet d'avion aller simple ? si je suis muni d'un aller-retour, est ce qu'on me laissera entrer si mon retour est programmé après la fin de la validité de mon passeport ou même visa ? est ce qu'il est facile de scolarisé les enfants sur place ? le visa est il nécessaire ? est il facile de travailler sur place ?
Merci pour vos lumières ! Bonne journée. Pierre
est ce que je peux entrer sur le territoire avec un billet d'avion aller simple ? si je suis muni d'un aller-retour, est ce qu'on me laissera entrer si mon retour est programmé après la fin de la validité de mon passeport ou même visa ? est ce qu'il est facile de scolarisé les enfants sur place ? le visa est il nécessaire ? est il facile de travailler sur place ?
Merci pour vos lumières ! Bonne journée. Pierre
Bonjour,
J'aimerais faire un erasmus l'an prochain en AL, et j'hésite entre Quito, Bogota, ou rien du tout. Tout simplement à cause de ma sexualité. Comment pensez-vous qu'est perçue l'homosexualité parmi les milieux étudiants de ces deux villes? Quelqu'un me conseillerait-il plutôt l'une que l'autre? Voire de rester en Europe?
J'aimerais faire un erasmus l'an prochain en AL, et j'hésite entre Quito, Bogota, ou rien du tout. Tout simplement à cause de ma sexualité. Comment pensez-vous qu'est perçue l'homosexualité parmi les milieux étudiants de ces deux villes? Quelqu'un me conseillerait-il plutôt l'une que l'autre? Voire de rester en Europe?
Bonjour,
Petite question toute bête: Savez-vous ou on peut ce procurer du tabac à rouler à Quito. Cela fait 2semaine que je cours après et pas moyen de mettre la main dessus Amis fumeur je suis toute ouï..... Merci d'avance Hasta luego
Petite question toute bête: Savez-vous ou on peut ce procurer du tabac à rouler à Quito. Cela fait 2semaine que je cours après et pas moyen de mettre la main dessus Amis fumeur je suis toute ouï..... Merci d'avance Hasta luego
Bonjour,
Je voulais partager avec vous une adresse d'une Guest house à Quito:
http://www.chezelena.totalh.com/
Ils sont près du centre colonial de Quito et ils vont vous chercher à l'aéroport à votre arrivée.
Le mail du contact est:
chez.elena@yahoo.com
Je voulais partager avec vous une adresse d'une Guest house à Quito:
http://www.chezelena.totalh.com/
Ils sont près du centre colonial de Quito et ils vont vous chercher à l'aéroport à votre arrivée.
Le mail du contact est:
chez.elena@yahoo.com
Je suis un jeune camerounais et je désire me rendre en république d'Equateur.mais je désire avoir les infos sur ce pays, En plus les conditions d'entrer:exige-t-on des visa de transit pour les voyageur en prevenance d'Afrique?Si quelqu'un peut m'aidé qu'il soit la bien venu .
Bonjour,
Nous sommes 2 belges en vacances pour encore 3 mois au Perou et en Equateur, et nous aimerions nous y marier. On n avait pas plannifie avant de partir, et maintenant on se perd un peu avec les formalites admnistratives.
Savez vous dans lequel de ces 2 pays c est le plus simple ?
Quels documents avons nous besoin (il semblerait pour la bolivie: certificat de naissance traduit et legalise, certificat de celibat traduit et legalise, certificat de residence (?) traduit et legalise. les legalisations devraient se faire au tribunal de premiere instance, et au ministere des affaires etrangeres et a l ambassade belge) ?
Comment les obtenir et les faire parvenir ici ? Merci,
Luc
Comment les obtenir et les faire parvenir ici ? Merci,
Luc
Bonjour, je pars très bientôt en Equateur pour une durée de 7 mois, mais je viens d'apprendre que j'aurais dû durant mon précédent voyage en juillet dernier faire validé mon visa! Je ne l'ai malheureusement pas fait, et je peux donc rester seulement 3 mois en Equateur en tant que touriste...
Est ce qu'il y a une solution possible à mon problème pour pouvoir rester ? Prolonger ma carte de touriste? Ou pouvoir valider mon visa malgré le temps écoulé ?
Merci, cordialement
Mathilde
Est ce qu'il y a une solution possible à mon problème pour pouvoir rester ? Prolonger ma carte de touriste? Ou pouvoir valider mon visa malgré le temps écoulé ?
Merci, cordialement
Mathilde
Nous revenons d'Equateur, notre première expérience sud américaine avec nos 3 enfants (17,15 et 10 ans). Nous sommes enchantés de notre voyage dans ce pays aux paysages et à la population très contrastés. Nous avons goûté l'humidité de l'Amazonie (Cuyabeno), le vertige de l'avenue des volcans et la puissance des majestueuses baleines de la Costa. Donc, 3 semaines sur place qui sont passées si vite. Après nos 3 jours dans la forêt à chasser les bêtes (au numérique), retardés d'une journée pour cause d'orage sur Lago Agrio; merci à Marie et Philippe (agence Capac Nan) pour leur gestion de cet imprévu, nous avons filé au nord de Quito dans l'Imbabura. Retour à Quito pour une mémorable visite d'une journée guidée par Luigi au milieu des églises somptueuses, des artisans et des originalités cachées de la capitale. Ensuite, nous avons descendu l'avenida de los volcanos en commençant par le Cotopaxi, puis Quilotoa, et enfin le Chimborazo au sein d'une structure touristique gérée par une association de femmes dans une comunidad. Nous avons continué notre descente sur Riobamba, Alausi et enfin Cuenca, étape finale de notre périple dans les Andes équatoriennes. Pour clore notre séjour, nous avons passé 3 jours sur Puerto Lopez pour se reposer et admirer les baleines à bosse faire leur cabrioles.
Notre itinéraire, bien que dense, nous a paru équilibré. Nous félicitons notre organisateur (Capac Nan) pour la qualité de leur prestation, tant au niveau des hébergements que nous n'aurions jamais trouvés par nous même, que dans la sélection des guides locaux mais aussi et surtout du choix de notre chauffeur (Edward) toujours aux petits soins avec nous et à la conduite très prudente.
De retour depuis une semaine, le voyage est bien frais dans nos têtes 😇 alors si vous avez besoin d'info n'hésitez pas...
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un voyage (6 à 8 semaines) pour apprendre l'espagnol. N'ayant plus 20 ans je recherche un lieu pour vraiment faire des progès dans cette langue. pas loin de chez moi il y a l'organisme EF qui propose des séjours au Costa rica (Tamarindo) ou l'equateur (Quito).
Perso j'ai un penchant pour le Costa Rica, mais je n'aimerai pas me retrouvé dans un endroit rempli d'américains (j'y vais pour un cours d'espagnol pas d'anglais!).
y-a-t-il quelqu'un qui puisse me conseillé sur EF? une famille est certe mieux mais vu mon age (35 ans) je ne suis pas sur de me faire aux contraintes d'une famille...
Je suis ouvert à tous les avis et conseils
Je suis à la recherche d'un voyage (6 à 8 semaines) pour apprendre l'espagnol. N'ayant plus 20 ans je recherche un lieu pour vraiment faire des progès dans cette langue. pas loin de chez moi il y a l'organisme EF qui propose des séjours au Costa rica (Tamarindo) ou l'equateur (Quito).
Perso j'ai un penchant pour le Costa Rica, mais je n'aimerai pas me retrouvé dans un endroit rempli d'américains (j'y vais pour un cours d'espagnol pas d'anglais!).
y-a-t-il quelqu'un qui puisse me conseillé sur EF? une famille est certe mieux mais vu mon age (35 ans) je ne suis pas sur de me faire aux contraintes d'une famille...
Je suis ouvert à tous les avis et conseils
Bonjour à tous,
je m'apprête à acheter un terrain à cette endroit (PLAYA SAN JOSE, MANABI (ÉQUATEUR)). J'aimerais bien savoir si cette endroit est bien? Est-ce que la météo est bien aussi? Est-ce que il y a des perssonne qui on déja achter des terrain en équateur?
Merci
je m'apprête à acheter un terrain à cette endroit (PLAYA SAN JOSE, MANABI (ÉQUATEUR)). J'aimerais bien savoir si cette endroit est bien? Est-ce que la météo est bien aussi? Est-ce que il y a des perssonne qui on déja achter des terrain en équateur?
Merci
Salut!
Ce message s'adresse à quelqu'un qui est présentment en Équateur!! Je voudrais savoir comment s'y prendre pour se marier en Équateur à l'église ou civilement....Combien ça peut couter, comment on doit le planifier? Si vous connaissez un site internet avec les infos (gouvernement ou autre....) La question est très pontue je le reconnais...🙂
Merci à ceux qui pourront m'aider!
Ce message s'adresse à quelqu'un qui est présentment en Équateur!! Je voudrais savoir comment s'y prendre pour se marier en Équateur à l'église ou civilement....Combien ça peut couter, comment on doit le planifier? Si vous connaissez un site internet avec les infos (gouvernement ou autre....) La question est très pontue je le reconnais...🙂
Merci à ceux qui pourront m'aider!
Bonjour à tous,
je suis nouvelle sur le forum je viens de regarder les réponses déja données mais...je vous explique mon problème...Alors je compte aller en equateur rejoindre mon copain (qui lui a un visa pour un an etc dans le cadre de son travail en Equateur) mais les billets étant beaucoup moins chers en restant 1 mois ou 2 j'aimerais savoir si c'est possible de prendre un billet avec le retour un mois ou deux après mon arrivée sachant que je sais déja que je resterai sans doute plus longtemps😉...(3 mois minimum, 6 mois maximum) Donc est ce possible de renouveller après les deux ou trois mois mon visa de 3 mois supplémentaires en sortant du pays ou sur place sans avoir d'embêtement puisque je n'aurais pas encore de billet retour?Si je renouvelle sur place est ce qu'à l'immigration on va me demander le billet retour pour prolonger de 3 mois mon sejour?
Merciiiiiiiiiii d'avance!!!🙂
je suis nouvelle sur le forum je viens de regarder les réponses déja données mais...je vous explique mon problème...Alors je compte aller en equateur rejoindre mon copain (qui lui a un visa pour un an etc dans le cadre de son travail en Equateur) mais les billets étant beaucoup moins chers en restant 1 mois ou 2 j'aimerais savoir si c'est possible de prendre un billet avec le retour un mois ou deux après mon arrivée sachant que je sais déja que je resterai sans doute plus longtemps😉...(3 mois minimum, 6 mois maximum) Donc est ce possible de renouveller après les deux ou trois mois mon visa de 3 mois supplémentaires en sortant du pays ou sur place sans avoir d'embêtement puisque je n'aurais pas encore de billet retour?Si je renouvelle sur place est ce qu'à l'immigration on va me demander le billet retour pour prolonger de 3 mois mon sejour?
Merciiiiiiiiiii d'avance!!!🙂
Bien le bonjour à toutes et tous,
me voilà rejoignant Quito fin juillet, partant de france avec "Iberia", puis "Lan"...avec un billet Aller simple. Même si certains témoignages laissent entendre que ça peut être risqué, même dés l'embarquement en france, d'autres semble dire qu'il n'y a eu ni soucis à l'embarquement, pas plus qu'à l'arrivé en Equateur. Ma question est, "Qu'en est-il présentement"?
Est-ce plus prudent d'avoir à minima, un billet de bus attestant d'une sortie du pays, repartant par exemple sur le Pérou (ce qui sera mon cas), avant la fin des trois mois de visa?.... Et si oui, quelqu'un peut-il me diriger vers un site plutôt sécurisé pour une réservation en ligne d'un billet de bus "Equateur/Pérou"?...
Avec toute ma bienveillance, sourires à vous,
Benjamin
Bonjour,
Quelqu'un serait-il s'il est obligé de fournir les différentes pièces traduites et notifiées pour se procurer un visa de tourisme (6 mois) en Equateur, auprès du service de migration ? Je pense notamment au justificatif de solvabilité bancaire...
Merci !
Quelqu'un serait-il s'il est obligé de fournir les différentes pièces traduites et notifiées pour se procurer un visa de tourisme (6 mois) en Equateur, auprès du service de migration ? Je pense notamment au justificatif de solvabilité bancaire...
Merci !
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
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bonjour à tous,
je suis nouvelle sur le forum et j'aimerai des renseignement ( bien entendu!)
voilà, mon mari a trouvé une offre d'emploi à el quinche avec possibilité de logement sur place ou à quito c'est pourquoi j'ai besoin de savoir quelques petites choses....
nous avons entendu dire qu'à quito le soir il ne valait mieux pas sortir.... 🙁
les loyers et le coût de la vie qu'en est il?
combien de temps est ce que ça peut prendre pour avoir un visa de travail, le système de santé est il couteux?
et surtout est ce que'on s 'acclimate bien à l'altitude je precsie mon cher et tendre est hollandais donc plus habitué à vivre en dessous du niveau de la mer su'à 2500 au dessus😉
tout ce que vous m'apprendre sera le bienvenue... merci d'avance hélène
tout ce que vous m'apprendre sera le bienvenue... merci d'avance hélène
Je me permets de vous écrire afin de glaner quelques informations car je souhaite épouser ma fiancée équatorienne qui vit a Guayaquil. Moi je vis en France et suis Français. L'ambassade m'a envoyé quelques informations et papiers à remplir. J'ai un formulaire à remplir, un acte de naissance à envoyer, un certificat médical, mes papiers d'identité. et ce afin d'obtenir le certificado de solteria. ensuite on doit obtenir une date pour le mariage. Ma fiancée peut elle se renseigner au Registrio Civil pour moi? Qu'en est il du contrat de mariage? Puis je le faire rédiger en France sans ma compagne à mes cotés? Merci des quelques pistes que vous pourrez me donner Cdt François
Nous allons bientôt préparer un séjour de 4 semaines en Equateur.
Nos aimerions avoir pas mal d'infos !
Vols, logements, guides sur place, incontournables, guides etcc...
pouvez-vous nous aider ?
Merci
Bonjour,
Je part effectuer un stage de 9 mois a Quito pour une durée de 9 mois a partir du mardi 7 décembre.
J'aimerais savoir si certains d'entre vous ont des bons plans et des conseils concernant le logement (collocations, résidences étudiantes, etc...). Je compte rester en auberge de jeunesse dans un premier temps puis voire les différentes opportunités qui se présente en fonction du prix et du quartier.
Je suis aussi preneur de toutes infos concernant les lieux où sortir, les coins à visiter, etc... Je me permet de laisser mon msn (poki_5@hotmail.com), si vous êtes déjà sur Quito n'hésitez pas à me contacter.
bonne fin de soirée
Je part effectuer un stage de 9 mois a Quito pour une durée de 9 mois a partir du mardi 7 décembre.
J'aimerais savoir si certains d'entre vous ont des bons plans et des conseils concernant le logement (collocations, résidences étudiantes, etc...). Je compte rester en auberge de jeunesse dans un premier temps puis voire les différentes opportunités qui se présente en fonction du prix et du quartier.
Je suis aussi preneur de toutes infos concernant les lieux où sortir, les coins à visiter, etc... Je me permet de laisser mon msn (poki_5@hotmail.com), si vous êtes déjà sur Quito n'hésitez pas à me contacter.
bonne fin de soirée
Bonjour,
Je suis en fin de quarantaine. Les enfants sont maintenant grands et j'ai fait ma part pour la société dans laquelle j'ai vécu. Je suis française, résidente au Québec depuis plus de 26 ans. Aujourd'hui, le climat ne me va plus du tout. Et pourtant, je suis une personne en excellente forme physique et mentalement équilibrée.
J'ai lu les nombreux commentaires qui ont été inscrits sur ce site au sujet de tout ce qui concerne "l'humanitaire". Je crois sincèrement que quelles que soient les raisons, chacun peut avoir la sienne de choisir à un moment donné de sa vie de participer et de s'investir dans quelque chose de différent et de nouveau. Mais je ne veux pas parler de cette question là. Le sujet a été amplement traité.
C'est ce que je suis : une personne flexible, efficace, connaissante, d'âge mature avec toute une expérience de vie. J'ai beaucoup de compétence et de facilité d'adaptation et d'apprentissage. Je parle français, anglais et je suis en train d'apprendre l'espagnol. Je maîtrise très bien les outils informatiques (même l'infographie) et je suis également conceptrice de sites Internet. J'ai des connaissances en construction, jardinage et le travail de la terre ne me fait pas peur. De plus, j'ai enseigné dans des communautés Inuit. Et j'ai tous les mois de toutes les années à venir à offrir. Je parle donc de quelque chose d'assez durable et non pas de quelques jours ou mois passés dans une ONG.
Ce que je souhaite, c'est vous demander des idées et des suggestions, peut-être même trouver une ou des personnes intéressées par un projet à la recherche de quelqu'un pour aider à le monter, l'organiser et le mettre au monde. Ou quelqu'un qui a déjà démarré un projet et qui souhaite s'entourer d'une personne qui a immensément de temps à offrir ! Ma seule restriction (raison personnelle) réside dans le lieu où intervenir. Ce serait essentiellement dans des régions rurales en Équateur ou en Guyane.
S'il vous plaît, commentaires, jugements ou idées préconçues, abstenez-vous. Si quelqu'un d'entre vous pense avoir ou veut partager une idée suite à ce que je viens d'écrire, je me ferai un plaisir de le lire. Merci.
Je suis en fin de quarantaine. Les enfants sont maintenant grands et j'ai fait ma part pour la société dans laquelle j'ai vécu. Je suis française, résidente au Québec depuis plus de 26 ans. Aujourd'hui, le climat ne me va plus du tout. Et pourtant, je suis une personne en excellente forme physique et mentalement équilibrée.
J'ai lu les nombreux commentaires qui ont été inscrits sur ce site au sujet de tout ce qui concerne "l'humanitaire". Je crois sincèrement que quelles que soient les raisons, chacun peut avoir la sienne de choisir à un moment donné de sa vie de participer et de s'investir dans quelque chose de différent et de nouveau. Mais je ne veux pas parler de cette question là. Le sujet a été amplement traité.
C'est ce que je suis : une personne flexible, efficace, connaissante, d'âge mature avec toute une expérience de vie. J'ai beaucoup de compétence et de facilité d'adaptation et d'apprentissage. Je parle français, anglais et je suis en train d'apprendre l'espagnol. Je maîtrise très bien les outils informatiques (même l'infographie) et je suis également conceptrice de sites Internet. J'ai des connaissances en construction, jardinage et le travail de la terre ne me fait pas peur. De plus, j'ai enseigné dans des communautés Inuit. Et j'ai tous les mois de toutes les années à venir à offrir. Je parle donc de quelque chose d'assez durable et non pas de quelques jours ou mois passés dans une ONG.
Ce que je souhaite, c'est vous demander des idées et des suggestions, peut-être même trouver une ou des personnes intéressées par un projet à la recherche de quelqu'un pour aider à le monter, l'organiser et le mettre au monde. Ou quelqu'un qui a déjà démarré un projet et qui souhaite s'entourer d'une personne qui a immensément de temps à offrir ! Ma seule restriction (raison personnelle) réside dans le lieu où intervenir. Ce serait essentiellement dans des régions rurales en Équateur ou en Guyane.
S'il vous plaît, commentaires, jugements ou idées préconçues, abstenez-vous. Si quelqu'un d'entre vous pense avoir ou veut partager une idée suite à ce que je viens d'écrire, je me ferai un plaisir de le lire. Merci.
Bonjour,
Je suis en Equateur depuis presque 3 mois et souhaite prolonger mon séjour. J'ai consulté plein de forums et sites Internet mais impossible de trouver des informations récentes concernant l'extension de visa et la loi semble changer régulièrement... J'ai l'intention de passer quelques jours au Pérou puis de revenir afin d'obtenir 3 mois supplémentaires. Est-ce toujours possible ? Puis-je refaire de même dans 3 mois ? Il me semble qu'on ne peut renouveler son visa qu'une seule fois dans l'année.... Mon visa se termine dans 2semaines et si je pouvais éviter d'aller sur Quito et payer pour une extension, ça m'arrangerait bien. J'aimerais rester m'installer en Equateur car mon ami est Equatorien, quelqu'un a t'il des informations sur le visa de Tutelle ?? Ou quel autre visa me conseillez-vous ? Merci !!!!
Je suis en Equateur depuis presque 3 mois et souhaite prolonger mon séjour. J'ai consulté plein de forums et sites Internet mais impossible de trouver des informations récentes concernant l'extension de visa et la loi semble changer régulièrement... J'ai l'intention de passer quelques jours au Pérou puis de revenir afin d'obtenir 3 mois supplémentaires. Est-ce toujours possible ? Puis-je refaire de même dans 3 mois ? Il me semble qu'on ne peut renouveler son visa qu'une seule fois dans l'année.... Mon visa se termine dans 2semaines et si je pouvais éviter d'aller sur Quito et payer pour une extension, ça m'arrangerait bien. J'aimerais rester m'installer en Equateur car mon ami est Equatorien, quelqu'un a t'il des informations sur le visa de Tutelle ?? Ou quel autre visa me conseillez-vous ? Merci !!!!
Je suis résident à Quito mais je n'ai toujours pas essayé le bus économique allant du terminal régional de Rio Coca jusqu'à l'aéroport et inversement. Ce sont des bus verts à 2 usd de la compagnie Sotranor.
Pourtant j'habite nettement plus près de Rio Coca que de l'ancien aéroport.
- Quelle est la fréquence de ces bus? Toutes les 1/2 heures, je suppose. - Quelle durée de transport en dehors des heures de pointes? - Quel est le confort? - Place-t-on son bagage dans la soute? Pas de risques de vols (ville, plusieurs arrêts)?
- Quelle est la fréquence de ces bus? Toutes les 1/2 heures, je suppose. - Quelle durée de transport en dehors des heures de pointes? - Quel est le confort? - Place-t-on son bagage dans la soute? Pas de risques de vols (ville, plusieurs arrêts)?
Bonjour à tous,
Je suis Ivoirienne résident à Abidjan et j'envisage partir en Equateur dans les mois à venir. seulement, il n'y a pas de consulat d'Equateur dans mon pays; le plus proche serait en Egypte... et pis, il n'y aurait pas de représentation diplomatique de la Côte d'Ivoire en Equateur ! Il ressort de mes recherches que je peux aller en Equateur sans visa pour une durée de 90 jours. cependant je m'interroge à plusieurs niveaux:
-Pourrais-je sans la moindre formalité administrative me rendre en Equateur simplement par ce qu'à priori je n'ai pas besoin de visa sur une courte durée?
-Comment pourrais-je éventuellement prolonger mon séjour une fois arrivée si toutefois j'en avais l'opportunité ?
-Serait-il possible de bénéficier d'un séjour relativement long si j'ai une proposition d'emploi avant mon arrivée en Equateur? je vous remercie d'avance de vos éléments de réponse qui me seront d'une aide précieuse
Je suis Ivoirienne résident à Abidjan et j'envisage partir en Equateur dans les mois à venir. seulement, il n'y a pas de consulat d'Equateur dans mon pays; le plus proche serait en Egypte... et pis, il n'y aurait pas de représentation diplomatique de la Côte d'Ivoire en Equateur ! Il ressort de mes recherches que je peux aller en Equateur sans visa pour une durée de 90 jours. cependant je m'interroge à plusieurs niveaux:
-Pourrais-je sans la moindre formalité administrative me rendre en Equateur simplement par ce qu'à priori je n'ai pas besoin de visa sur une courte durée?
-Comment pourrais-je éventuellement prolonger mon séjour une fois arrivée si toutefois j'en avais l'opportunité ?
-Serait-il possible de bénéficier d'un séjour relativement long si j'ai une proposition d'emploi avant mon arrivée en Equateur? je vous remercie d'avance de vos éléments de réponse qui me seront d'une aide précieuse
😕auparavant, je vivais comme un résident en Equateur: vivais en location d'appart, donnant des cours d'anglais et français à domicile et surtout dans des collèges et écoles de langues privées....et comme j'ai vécu avec ma fiancée équatorienne, je travaillais avec elle dans la production et décoration d'appart...dans des expos de meubles et décoration etc...
J'ai surtout vécu en travaillant à domicile comme FREELANCE pour une boite anglaise, payé sur mon compte en Angleterre.
je ne suis plus en ménage, je suis illégal depuis mi-mars 2012. Je souhaite sortir de ce pays, enfin revenir en Europe de l'ouest fin juin début juillet 2013, Mon visa était - VISA 12- IX ACTOS DE COMMERCIOS ( QUI N'EST PAS UN VISA DE TRAVAIL!) L'amende parait-il est de $230....cependant au vu d'une illégalité de séjour 😕de plus d'une année, je n'ai aucune idée de ce que sera le montant de l'amende.
En sachant que je serai probablement expulsé, cad ne plus pouvoir revenir dans ce pays pour 9 mois ou bien plus et que quand vous souhaitez sortir il vous faut aller à la police d'immigration qui vous dira le montant à payer et qu'ils vous donneront 48 heures pour dégager,
JE NE SAIS PAS LA DéMARCHE à SUIVRE. DEVRAI-JE PRéPARER DES JUSTIFICATIFS ( SI C'ETAIT LE CAS, IL ME SERA QUASI IMPOSSIBLE DE SOLUTIONNER EN MOINS DE 48H ET JE PERDRAI MON VOL )
EST-CE QUE QUELQU'UN POURRAIT ME CONSEILLER????... QUELS DOCUMENTS OU JUSTIFICATIFS JE DEVRAI PRéSENTER?... DEVRAI-JE ALLER à L'IMMIGRATION là Où ON DéLIVRE LES VISAS AVANT D'ALLER à LA POLICE D'IMMIGRATION??? QUEL MONTANT JE DEVRAI M'ACQUITTER etc......CAR LES AVOCATS LAS-BAS SONT CORROMPUS ET NE SONT PAS TOUJOURS EFFICACES.
AIDEZ-MOI.
PAR AVANCE MERCI! 😕 E. FISA
je ne suis plus en ménage, je suis illégal depuis mi-mars 2012. Je souhaite sortir de ce pays, enfin revenir en Europe de l'ouest fin juin début juillet 2013, Mon visa était - VISA 12- IX ACTOS DE COMMERCIOS ( QUI N'EST PAS UN VISA DE TRAVAIL!) L'amende parait-il est de $230....cependant au vu d'une illégalité de séjour 😕de plus d'une année, je n'ai aucune idée de ce que sera le montant de l'amende.
En sachant que je serai probablement expulsé, cad ne plus pouvoir revenir dans ce pays pour 9 mois ou bien plus et que quand vous souhaitez sortir il vous faut aller à la police d'immigration qui vous dira le montant à payer et qu'ils vous donneront 48 heures pour dégager,
JE NE SAIS PAS LA DéMARCHE à SUIVRE. DEVRAI-JE PRéPARER DES JUSTIFICATIFS ( SI C'ETAIT LE CAS, IL ME SERA QUASI IMPOSSIBLE DE SOLUTIONNER EN MOINS DE 48H ET JE PERDRAI MON VOL )
EST-CE QUE QUELQU'UN POURRAIT ME CONSEILLER????... QUELS DOCUMENTS OU JUSTIFICATIFS JE DEVRAI PRéSENTER?... DEVRAI-JE ALLER à L'IMMIGRATION là Où ON DéLIVRE LES VISAS AVANT D'ALLER à LA POLICE D'IMMIGRATION??? QUEL MONTANT JE DEVRAI M'ACQUITTER etc......CAR LES AVOCATS LAS-BAS SONT CORROMPUS ET NE SONT PAS TOUJOURS EFFICACES.
AIDEZ-MOI.
PAR AVANCE MERCI! 😕 E. FISA
Plus aucun etranger ne peut entrer ni en Colombie ni en Équateur, sauf les résidents. Ceci s'applique aussi aux frontières terrestres et maritimes.
Bonjour à tous.
J'aimerais faire appel à vos conseils quant à la faisabilité de mon projet avant de me lancer tête baissée dans sa concrétisation. Avis aux connaisseurs de l'Equateur, du Pérou et du Brésil.
Ayant réalisé un long séjour au Brésil il y a 5 ans, j'y ai des amis que je souhaite revoir. Dans le même temps je souhaite apporter une valeur ajoutée touristique à mon séjour. Je ne dispose que de trois semaines et 3 jours. Mes amis résidents à Piura (Pérou); Curitiba et Belo Horizonte (Brésil).
Voilà ce que j'ai envisagé : A voir si cela vous parait à la fois réaliste en termes de timing, intéressant (je peux changer des étapes, par exemple remettre en question la laguna Quilotoa ou Cuenca au profit de Trujillo ou Chiclayo) et si la période est adaptée (fin Octobre / début Novembre).
Le temps est incompressible (je ne peux rester plus longtemps) donc me conseiller éventuellement de sauter une étape.
Jour 1: Arrivée à Quito Jour 2 : Quito Jour 3 : Voyage vers la laguna Quilotoa Jour 4 : Laguna et Voyage retour vers Latacunga Jour 5 : Trajet Latacunga - Cuenca Jour 6 : Cuenca Jour 7 : Trajet Cuenca - Piura Jour 8 : Piura Jour 9 : Trajet Piura - Lima (début d'après-midi et nocturne) Jour 10 : Lima Jour 11 : Vol Lima - Foz do Iguaçu (après-midi et nocturne) Jour 12 : Arrivée vers 11h et aller direct vers les chutes Jour 13 : Chutes d'Iguaçu côté argentin / Trajet nocturne vers Curitiba Jour 14 à Jour 20 : Curitiba et alentours Trajet nocturne vers BH Jour 21 à Jour 25 : Belo Horizonte
Merci d'avance pour vos conseils
J'aimerais faire appel à vos conseils quant à la faisabilité de mon projet avant de me lancer tête baissée dans sa concrétisation. Avis aux connaisseurs de l'Equateur, du Pérou et du Brésil.
Ayant réalisé un long séjour au Brésil il y a 5 ans, j'y ai des amis que je souhaite revoir. Dans le même temps je souhaite apporter une valeur ajoutée touristique à mon séjour. Je ne dispose que de trois semaines et 3 jours. Mes amis résidents à Piura (Pérou); Curitiba et Belo Horizonte (Brésil).
Voilà ce que j'ai envisagé : A voir si cela vous parait à la fois réaliste en termes de timing, intéressant (je peux changer des étapes, par exemple remettre en question la laguna Quilotoa ou Cuenca au profit de Trujillo ou Chiclayo) et si la période est adaptée (fin Octobre / début Novembre).
Le temps est incompressible (je ne peux rester plus longtemps) donc me conseiller éventuellement de sauter une étape.
Jour 1: Arrivée à Quito Jour 2 : Quito Jour 3 : Voyage vers la laguna Quilotoa Jour 4 : Laguna et Voyage retour vers Latacunga Jour 5 : Trajet Latacunga - Cuenca Jour 6 : Cuenca Jour 7 : Trajet Cuenca - Piura Jour 8 : Piura Jour 9 : Trajet Piura - Lima (début d'après-midi et nocturne) Jour 10 : Lima Jour 11 : Vol Lima - Foz do Iguaçu (après-midi et nocturne) Jour 12 : Arrivée vers 11h et aller direct vers les chutes Jour 13 : Chutes d'Iguaçu côté argentin / Trajet nocturne vers Curitiba Jour 14 à Jour 20 : Curitiba et alentours Trajet nocturne vers BH Jour 21 à Jour 25 : Belo Horizonte
Merci d'avance pour vos conseils
Bonjour,
Toujours en préparation d'un tour du monde, je fais une nouvelle-fois appel à vous pour me renseigner. Je compte aller sur les Iles Galapagos, mais l'avion est vraiment cher. Je me demandais donc si d'après vous, il était possible de faire du bateau-stop du continent aux Iles? Et inversement (ba oui faut bien que je rentre^^) vers les mois d' Octobre-Novembre? Et une fois sur place, il y a t-il des formalités à remplir ou autres? L'ambassade m'a parlé de verser 100 euros à l'entrée de l'Iles, comme un passe-droit quoi. Voyez-vous autres choses auxquelles je ne pense pas? Voilà je crois que c'est tout (pour le moment) ;) Merci encore et bon voyage à vous :)
Toujours en préparation d'un tour du monde, je fais une nouvelle-fois appel à vous pour me renseigner. Je compte aller sur les Iles Galapagos, mais l'avion est vraiment cher. Je me demandais donc si d'après vous, il était possible de faire du bateau-stop du continent aux Iles? Et inversement (ba oui faut bien que je rentre^^) vers les mois d' Octobre-Novembre? Et une fois sur place, il y a t-il des formalités à remplir ou autres? L'ambassade m'a parlé de verser 100 euros à l'entrée de l'Iles, comme un passe-droit quoi. Voyez-vous autres choses auxquelles je ne pense pas? Voilà je crois que c'est tout (pour le moment) ;) Merci encore et bon voyage à vous :)









