Discussions similar to: Retour Mali conseils
FR
Région de Tombouctou au Mali?
En lisant la presse ce matin j'ai constaté que ce nombreuses attaques sur des soldats et gendarme Malien ont eu lieu dans le nord du pays, dans une zone qui va de Tombouctou vers le nord.

J'aimerais bien avoir l'avis de personne connaissant mieux le sujet, sur la sécurité acctuele dans cette zone du pays. Je suppose qu'il y à une forte recrudescence du tourisme dans ces régions, est-ce que cela ce ressent aussi jusqu'à Bamako ?
Open
Nord de la Guinée-Conakry et sud du Mali
bonjour

en vue d'un retour en Afrique en Hiver prochain, je me demande quelle serait la bonne solution (bonne ? si possible) pour rallier le Burkina Faso depuis le Sénégal.

soit : sud Sénégal - nord Guinée Konakry (Kankan) - sud du Mali - Burkina

mon objectif étant de retourner en sac à dos au Bénin

vos idées vos conseils me seront précieux.

merci à tous
Open
Postes frontières entre Mauritanie et Mali
bonjour !

j'aimerais avoir quelques renseignements sur les postes frontières entre Mauritanie et Mali (le plus au sud possible car j'ai l'intention de longer le fleuve Sénégal coté mauritanien. des conseils ?

merci 🙂
Open
Ambiance à Bamako
Vous êtes en séjour à Bamako et/ou dans une autre région du Mali, j'apprécierais recevoir vos ressentis (ambiance), répercussions sur la population en lien avec les élections prochaines, la sécurité pour les étrangers, etc. Merci !😉
Open
Voyage France/Burkina Faso par la route
Bonjour à tous, 😉 Cette année j'envisage d'aller au burkina faso fin aout par la route avec un fourgon plateau, apres avoir parcouru les forums je suis à la recherche d'infos récente et d'experience vecu sur le trajet (je pense au classique maroc, mauritanie, mali, b.f) et éventuellement un recap par pays des lois sur le transit (formalités visa, transit véhicule) et les étapes, auberges ou lieux a voir absolument Merci à vous
Open
Traversée du Sahara de l'Algérie au Mali
Bonjour,

Je souhaite partir en janvier 2012 pour faire un tour en Afrique. Je pensais commencer mon voyage par l'Algérie, puis descendre au sud a travers le désert vers le Mali, ensuite Sénégal, et remonter par la Mauritanie et le Maroc. Je ne connais pas du tout ces régions et le dépaysement vas être total. pouvez vous m'aider à organiser, trouver des contacts, m'indiquer ce qu'il faut absolument voir et surtout rendre ce "trip" inoubliable.

J'ai surtout besoin d'informations sur la traversée du désert, je pense le faire en stop camion, est ce encore possible actuellement? Est il possible de me transmettre des points de chute au Sud de l'Algérie et au Mali? Pour la suite du trajet aussi... Et y a t-il des personnes qui serait intéressées pour partager un peu de route et donner ainsi une dimension humaine supplémentaire à ce périple?

Vous qui connaissez, respectez et admirez l'Afrique, j'attends vos histoires, vos bon plan et vos galères.

Ma date butoir de retour en Europe est mi juillet, pour repartir ensuite faire le tour de la méditerranée a vélo!

Merci d'avance
Open
Mon nouveau retour au Mali
A FRANCIA, CHANTAL, GABY, et tous les autres Effectivement, à moi aussi, l'Afrique me manque, alors en février, retour au Mali, mon pays d'adoption. Ouah! super aéroport a Bamako, les travaux sont pratiquement terminés. En passant au scanner avant de sortir, un douanier m'interpelle pour me demander ce que sont ces 2 tubes métalliques dans mes bagages, je lui indique que ce sont des amortisseurs pour ma voiture, et lui présente la facture, très courtois, il me souhaite un bon séjour. La route Bamako Ségou se fait en moins de 3 heures, le goudron est tout neuf; sur la route de Ségou, je me fais arrêter par un gendarme, ma carte grise est périmée, il faut la renouveler tous les 5 ans !!, le gendarme me demande de faire le nécessaire et lui aussi me souhaite bon séjour pas de demande de bakchich, a priori comme annoncé précédemment, moins de corruption. Comme d'habitude mon séjour est formidable, je retrouve ma famille et tous mes amis . Deux amies françaises qui, elles, sont allées, dans le cadre d'une de nos associations, au Pays Dogon, à partir de Ségou, la route... est comme d'hab, et elles sont atterrées de la misère ambiante, plus personne, si bien qu'a Songha on n'a que du pain et du miel a leur offrir pour tout repas, à Amani, ou nous participons a la scolarité des élèves, c'est la joie, elles auront même droit a un spectacle de masques rien que pour elles. Décembre, je reviens au Mali, les installations de l'aéroport ont été complétées, comme aux USA, prise des empreintes digitales de vos 10 doigts, et photo. Une fois encore j'ai dans mes bagages des pièces de rechange pour mon véhicule et diverses choses pour ma famille, le porteur me conseille de passer a un douanier de ses relations, et moyennant un petit bakchich, je sortirai sans encombres; je refuse et passe par le circuit normal, et la, aucun problème ni mon radiateur ni mon Nutella ni mes autres cadeaux n'interpellent le douanier. Bamako, ou je reste un minimum de temps, juste pour quelques courses et la révision de mon véhicule, est toujours aussi encombrée, 3/4 d'heure pour aller de Faladié au supermarché le plus proche. Puis je repars à Ségou, route encore en très bon état, 2 voitures, une dans le fossé et l'autre sur le toit, sur la route, je remarque qu'il n'y a presque plus de vieux bus brinquebalants, mais des autocars flambant neuf, qui, a mon avis, roulent trop vite. SEGOU, tout le monde est content de me retrouver, ma famille, mes amis, même mes chiens. De nombreux changements à Ségou, de nombreuses pistes ont été goudronnées, un échangeur de contournement est installé vers les pompiers, 1 grand supermarché est en construction, de nouveaux quartiers sortent de terre, un nouveau marché est presque fini, avec des stands carrelés pour les bouchers et poissonniers, cependant les petits commerçants sont dans l’expectative, ne connaissant ni les conditions ni le prix d'obtention des emplacements. La ville est en pleine extension grâce ou à cause de la nouvelle route, car le prix des terrains a explosé et les habitants ne peuvent plus acheter, seuls les Bamakois peuvent encore investir. Je m'étonne aussi de ne plus voir les vieux taxis jaunes, ils ont été remplacés, par des taxis collectifs rouge ou bleu, électriques... si! si! inconvénient on ne les entend pas arriver et bon nombre de gens se font des frayeurs. je constate aussi, que la promesse de " plus de poches plastic" n'a pas été tenue, a priori la population est contre, j'aurai d'ailleurs de grands palabres avec les commerçants et les clients qui se demandent comment, nous, on peut faire!!! Bien sûr, toujours pas de touristes, mais comme je l'avais dit lors d'un précédent voyage, les gens se sont ré organisés. 2 petites usines, sucre et farine ont été crées, je ne sais pas qui les gère, mais si c'est comme a la Comatex, les salaires, d'après mon fils adoptif, n'assurent même pas les condiments pour la famille. Par contre, les aides pour la formation d'apprentis, se sont perdues en route... En revanche, l'agriculture s'est encore développée le long du fleuve, et vers la " plage" un champs de plus d'un hectare est consacré a la culture de pommes de terre . Sur le fleuve, il y a aussi 2 bassins de pisciculture. Comme d'hab, tous mes amis viennent me voir et on refait le monde autour du thé traditionnel avec arachides, on parle du bon vieux temps ou les touristes affluaient, et ou tous les artisans gagnaient correctement leur vie. Un ami Touareg, qui est retourné dans la brousse de Gossi prend le bus pour venir me rendre visite, le bus étant "gâté" il mettra plus de 2 jours et arrive avec des dattes et de petits objets en cuir, pour me faire plaisir, c'est ça Le mali, ils n'ont rien mais...Un autre ami, qui s'est reconverti dans les moissons, passe presque une journée sur le fleuve pour venir me voir, échanger, et prendre un repas avec moi. c'est encore ça, l'Afrique et c'est pour ça qu'on l'aime. Chaque jour, d'anciens amis viennent me rencontrer, il fat dire que le " téléphone arabe" fonctionne parfaitement, et si on me voit passer en voiture, alors c'est la poursuite avec les mobylettes... Des gens que je ne connais pas, me hèlent à bord de leur charrette, il est vrai que lorsque j'habitai à Ségou, je pourchassais les charretiers qui maltraitaient leur âne. Par contre, au niveau sécurité, je pense que ça ne s'est pas amélioré; un militaire français rencontré dans l'avion me dit qu'ils craignent les enlèvements; d'ailleurs des africains qui installaient la fibre optique ont été enlevés, plus au Nord, a priori ils auraient été libérés moyennant rançon des familles, sauf que... les chrétiens ( Burkinabés, Ivoiriens, ) qui ne connaissaient pas le Coran, ont été gardés, à priori jusqu’à ce qu'ils puissent réciter des sourates...! Des amis de Niono, environ 80 kms de chez moi, souhaitaient m'inviter, mais mon fils et mon compagnon Touareg m'ont dissuadé de m'y rendre. Il y aurait un couvre feu a partir de 18 heures, pour les mobylettes, car des rebelles armés s'introduiraient dans la ville avec ce moyen de locomotion. Voila! 20 jours, ça passe trop vite, et je dois, au grand regret de toute la famille, même mes 2 chiens, tirent sur mes sacs pour que ne ne les chargent pas dans la voiture, lol! prendre le chemin du retour. A l'entrée de Bamako, vers 18 heures, la pollution enveloppe la ville, plus d'une heure pour aller de la Tour d'Afrique au petit hôtel de Faladié, dans un nuage à couper au couteau. Retour a l'aéroport, ou la sécurité est primordiale, tout le long de la route des "check points", avec des militaires qui fouillent les voitures. Çà y est, au revoir Mali, mais je reviendrai bientôt. Excusez moi pour la longueur du texte, mais je voulais faire partager mon expérience, a ceux qui sont intéressés. Colette
Open
Le Mali souffre: pas de touristes ni de voyage!
il faudrait que cette guerre cesse car il faut qu'on voyage tranquillement partout au mali. les touristes se fond rare maintenant au mali c'est pas normal. ILS FAUT LA PAIX AU MALI POUR QU'ON PUISSE ÊTRE HEUREUX
Open
État de la route entre Kifa et Bamako
Bonjour à tous, Je reviens sur ma demande du 30 avril 2019 sur l'état de la route entre Kifa et Bamako. Surtout l'état entre Ayoun el atrous et Bamako surtout maintenant avec le début de l'hivernage. J'ai eu une réponse mais j'aurais souhaité un passage très récent. Cordialement
Open
Europe-Burkina par route espoir ok
bonjour, juste pour rassurer celles et ceux qui veulent se rendre au Mali ou Burkina Faso par la route, via la route de l'espoir en Mauritanie, ça passe très bien. Je viens d'arriver à Bamako par là. On est escorté depuis la frontière malienne, mais pas de problème, à part qu'on ne laisse pas un européen dormir dans un hôtel à Nioro (et ce n'est pas conseillé à Diema non plus), donc soit prévoir une longue étape pour rallier les environs de Bamako, soit sagement dormir à Nioro au poste de gendarmerie. Je pars à l'instant pour la dernière étape menant au Burkina. Chris
Open
Sénégal-Mali: meilleure période pour dormir à la belle étoile?
je souhaiterais faire un voyage allant du Sénégal au Mali en suivant le cours du fleuve Sénégal puis le fleuve Niger la période où je partirai se situera entre novembre et avril je me donne deux mois pour faire ce périple quelle serait la meilleure période ?est-ce qu'il est possible de camper et de dormir à la belle étoile que faut-il prévoir comme matériel et à quel moment y aura-t-il moins de moustiques .durant cette période il y a-t-il assez d'eau pour utiliser la pinasse comme moyen de transport pour des petites étapes . dans l'attente de vous lire salutations les amis
Open
Route de l'espoir de Mauritanie vers le Mali
Bonjour et bonne année à tous ! J'ai eu la chance de pouvoir emprunter plusieurs fois la "route de l'espoir" de Mauritanie vers le Mali, pour me rendre en Cote d’Ivoire. La dernière fois étant en 2012, en camionnette. Je souhaiterais savoir si c'est de nouveau possible. Quelqu'un a t-il emprunter cette route ces derniers mois? Merci pour vos éventuelles réponses. Régine
Open
Choisir le Mali ou le Burkina Faso en février 2012?
Salut à tous, Je compte partir 4 semaines au Mali et/ou au Burkina Faso en février. Quelques petites précisions pour commencer. J'ai pour habitude de voyager seul, en utilisant les moyens de transport locaux et sans guide et je voyage régulièrement dans les pays en voie de développement depuis une quinzaine d'années. Par contre je ne connais pas l'Afrique de l'ouest. Au départ je comptais partir uniquement au Mali. Ca fait pas mal de temps que ce pays est dans ma liste des destinations où j'aimerais aller et il semble s'être trouver numéro un sur la liste cette fois !! Mais à force de lire pas mal de remarques à droite à gauche sur divers forum et après avoir feuilleté le Petit Futé Mali, quelque chose de récurant refait surface : visiter Mopti, Djenné ou je ne sais trop quel autre site touristique sans guide semble être quasi synonyme de harcèlement sans fin. Prendre un guide pour le pays Dogon me semble très pertinent et ne me pose aucun problème, pas contre pour visiter par exemple Djenné, c'est non. Je ne remet pas en cause le fait qu'un guide puisse apporter de précieuses informations s'il est bon, c'est une évidence, mais simplement, je ne souhaite pas avoir quelqu'un qui me "prenne par la mains" chaque fois que je suis sur un site touristique. Ce n'est pas ma conception du voyage. Quand je visite une ville, je déambule au hasard de mes pas pendant de longues heures, voir meme je reste de longues heures au meme endroits les yeux grands ouverts pour voir ce qui s'y passe et discuter avec les curieux qui viennent me voir. Pour avoir visité d'autres pays à peu près aussi pauvre que le Mali (Bangladesh, Pakistan, Népal, Madagascar ... etc), je suis habitué à l'attention et aux diverses sollicitations que suscitent un touriste. Ca peut être pénible quand c'est par trop insistant mais je m'en accommode généralement très bien avec un peu d'humour et j'en comprends bien évidemment les causes. Mais on dirait qu'au Mali, à certains endroits, on est une case au dessus !! Et le fait qu'il n'y ai plus que très peu de touristes (donc plus de boulot pour les guides) et raison des mises en garde sécuritaire ne peut que renforcer le problème. Du coup j'en viens à me demander si je ne ferais pas mieux d'arriver à Bamako et repartir de Ouaga ou meme un AR Ouaga et juste visiter le pays Dogon et Djenné et pour le reste, passer mon temps au Burkina. En général je ne planifie quasi rien à l'avance et j'avise sur place mais là pour le billet d'avion je n'y coupe pas, il faut faire le choix maintenant !! J'attends avant tout l'avis de personnes ayant voyager dans ces 2 pays en indépendant, sans guide ou amis locaux. Merci d'avance !!
Open
Partir (ou non) au Mali
Bonjour,

Je serai au Burkina Faso en août, première fois pour moi en Afrique de l'Ouest. Je suis très tentée d'aller faire un saut en pays dogon et au mont Hombori durant mon périple. Mais si l'envie est là, tout tends à me décourager, les évènements en eux-même, bien entendu, mais aussi la pression des médias, de mon entourage, le fait que ce soit l'inconnu.. J'ai lu les différents posts récents, certains de personne y étant allée récemment, semblent encourageant. Cependant, j'aimerai bien ré-avoir votre avis même si le sujet a déjà été abordé... Merci d'avance.
Open
Problème sécuritaire au Mali: mythe ou réalité?
Bonjour à tous, Je suis actuellement coopérante volontaire au Bénin, je songe à prendre des vacances au Mali en octobre (vol Cotonou-Bamako, bus jusqu'à Ségou, bateau jusqu'à Tombouctou). Je sais qu'il y a eu des troubles majeurs dans le nord, particulièrement à Gao et à Tombouctou, mais les choses semblent s'être calmées. Avec les élections, il y a même un surcroît de mesures de sécurité.

Quelqu'un peut-il me dire si c'est vraiment folie de vouloir s'y rendre? Quelqu'un qui est sur place, disons? Parce que, si l'on croyait toujours les journaux et les ministères des affaires étrangères occidentaux, on n'irait jamais nulle part...😛

Mésange
Open
Mali - Burkina Faso - Bénin en décembre-janvier dernier (retour)
Bonjour à tous,

comme tous les ans à cette période, je pars pour un mois au Mali suivre les projets d'aide au développement du village de Gouéné (sud du Mali) que mènent notre association bénévole. Qu'ai je pu voir de la sécurité et de l'état du tourisme dans le pays ? Durant la première quinzaine, je suis resté au Mali, principalement dans la région de Sikasso. Aucun changement apparent. Il n'y avait pas de contrôle de police avant. Il n'y en a toujours pas. Ce secteur était calme et l'est resté. Un couple d'amis qui découvrait l'Afrique m'accompagnait. Je les ai emmené avec mon 4x4 à Ségou, puis à Djénné par Massina. Très peu de touristes dans ces deux villes et aucun Français. La majorité des rares touristes présents étaient européens et japonais. Peu de présence policière. La menace terroriste se fait peu sentir ici. A Djénné, nous avons fait étape au campement Chez Baba, situé en pleine ville. Il était désert. Pas un touriste. Je connais bien Baba car je me suis arrêté chez lui plusieurs fois ces dernières années et à chaque fois c'était presque plein. J'ai demandé à Baba s'il avait toujours son Patrol (le même que le mien). Son établissement étant vide depuis longtemps et le privant de ses revenus, il a été obligé de le vendre. Le personnel est toujours là, mais n'est pas ou peu payé. J'ai laissé là mes amis qui retournaient sur Bamako et j'ai pris la direction du Burkina par Mopti, Bankass et Ouhaiguouya. Arrêt à Ouaga pour faire refaire nos visas (l'employé du consulat à Paris s'était planté en inscrivant l'année sur les dates de validité des visas : pensez toujours à vérifier ce genre de détails avant de partir !). Ensuite, direction le Bénin et la réserve de la Pendjari. Sur VF, plusieurs personnes m'en avaient dit beaucoup de bien (merci à eux et à leurs indications). Effectivement, en deux jours, nous avons vu quantité d'animaux sauvages (lions, éléphants, buffles, antilopes et bien d'autres). Le soir, au campement, nous avons discuté avec des coopérants italiens qui vivent à Niamey, au Niger. Ils nous ont clairement dit que dans ce pays la menace terroriste est très présente. Lui est géologue pour une compagnie minière et ne part en mission qu'accompagné d'une très forte escorte policière et militaire. Quand à leur chauffeur, un nigérien, il n'ose plus s'aventurer très loin de la capitale. De toutes façons, certaines parties du pays ne sont accessibles qu'avec autorisation des autorités, même pour les locaux. Quand au désert, les rébellions successives l'ont tellement truffé de mines que les rebelles sautent eux-mêmes dessus, car ils ne savent plus où elles sont. Entre les mines anti-personnelles et les mines d'uranium, quel tristesse pour la population. Quand, à moi qui rêvait d'aller traîner mes roues dans le Ténéré.. Après la réserve, nous sommes allés nous poser quelques jours chez un couple d'amis coopérants français à Kandi, au nord du Bénin. Lui aussi fait de l'aide au développement, mais en professionnel. Leur secteur est calme, le Bénin n'a pas eu a subir d'attentats ni d'enlèvement d'occidentaux. Le Burkina que nous avons traversé pour rentrer sur Bamako nous a paru aussi assez calme. Une baisse de la fréquentation touristique tout de même. Qui, selon certains, serait due aux débuts d'émeute de l'an passé. Bobodiolasso est une ville qui bouge bien la nuit. Pas mal de bonne musique dans les maquis de la ville. Aux alentours, la cascade et les dômes de Banfora, puis les pics de Sindou sont des endroits magnifiques.

En conclusion, durant ce périple, nous n'avons perçu aucune tension ni menace qui auraient pu nous mettre en péril. Si vous avez des projets de voyage au Mali, partez sans crainte ni hésitation !

Ph.
Open
Points GPS campings et campements en Afrique de l'Ouest
Bonjour. départ septembre 2014 , retour fin novembre 2014 véhicule Defender TD4 2010 avec cellule . itinéraire: Espagne, Maroc, Mauritanie, "Sénégal " , Mali, Burkina Faso, Bénin, Togo puis retour sur la France. donc je suis à la recherche de points GPS de campings, campements ou cours d'hôtel, où passer la nuit. sur la Mauritanie, Sénégal , Mali , Burkina Faso , Togo et si bien entendu vous aviez quelques informations de source sûre sur la situation actuelle 2014 , tout au moins pour le Mali... Et si éventuellement d'autres voyageurs sont intéressés pour former un petit groupe pour rejoindre le Burkina. je pense être à la frontière de la Mauritanie semaine 39. merci pour toutes vos réponses.
Open
Traversée du Mali (25 décembre 2012)
Bonjour. De retour du Burkina je suis au Sénégal. La route Sikasso Bamako Kita Kéniéba est libre. Le problème éventuel, c'est la traversée de Bamako où la situation peut évoluer. En sortant de Bamako on passe devant le camp du capitaine putschiste qui détient la réalité du pouvoir. Des brèches ont été ouvertes dans l'enceinte du camp et des canons à 4 tubes y ont été mis en batterie ... On passe devant ces joujoux qui manifestent la volonté des putschistes de ne pas se laisser déposséder du pouvoir... Si on les contrarient ? Dans le sens de la descente : Un ami s'est fait bloquer Bloqués à Nioro plusieurs jours puis dirigés sur Bamako sous escorte (payante) puis sévèrement sermonnés par le consul de France. A Kayes, la route de Bamako est bloquée, pour la franchir il faut une escorte de gendarmerie : 30 000 Fcfa pour 2 gendarmes (déclaré par un arrivant à Bamako ). Voila les dernières nouvelles du Mali. J'ai écourté mon séjour au Burkina pour ne pas y être bloqué...
Open
Mali entre 2012 et 2017
Bonjour,

Après 5 ans d’absence j’ai effectué mon retour à Bamako le 21 décembre 2016. J’ai retrouvé Bamako après 5 longues années d’absence. Les événements de la région et ma situation personnelle m’auront tenu éloignés de cette Afrique qui m’a tant apporté. Cette Afrique que j’aime et que je déteste à la fois. J’ai retrouvé une ville toujours aussi poussiéreuse et désorganisée. J’ai souffert de la chaleur et ma fièvre africaine est revenue. Malheureusement je n’avais que très peu de temps pour ce voyage de 2 semaines et demi. Ceux qui voyagent en Afrique le savent, il faut du temps lors l’on décide de partir vers ces contrées. Après 5 ans j’ai retrouvé mon bon vieux Toyota LJ70 dans son garage de Kalaban Coura. Mon bon vieux Toy qui m’a fait découvrir le nord Mali, le nord du Burkina et les pistes mystiques de la Mauritanie dont la fameuse piste Tidjidka/Oualata dont j’ai la chair de poule quand j’en parle. Mon vieux Toyota qui fête ces 30 ans cette année et qui est resté stationné dans le garage de M. Yattara de 2012 à 2017. Il a un peu toussé avant de redémarrer mais il m’est resté fidèle. Kamis le mécano de Kalaban Koura l’aura réveillé de sa longue hibernation. L’alternateur a été flingué pour l’occasion mais je suis tombé sur Kalingui l’électricien qui m’aura refait à neuf mon alternateur. J’ai dû courir dans Bamako pour trouver les bonnes personnes et les bonnes pièces pour mon Toyota mais finalement la bête était prête à reprendre la route le 27 décembre avec une courroie de distribution flambant neuve (10 000 FCFA pour le mécano Kamis + 30 000 FCFA pour la courroie première qualité, pas l’originale mais de la bonne qualité). Comme chacun le sait en Afrique, il y a la première qualité, la deuxième qualité et plus rarement l’originale ou la 3ème qualité. Je me suis surpris à trouver aussi facilement mes repères parmi les garages, les officines de pièces détachées de Bamako. Il faut dire que depuis 2005 et mes premiers pas en Afrique j’en ai parcouru des kilomètres dans Bamako à la recherche des pièces détachées pour mon Toy. Cette année j’ai logé chez les sœurs de la mission catholique de Bamako Coura. J’ai fait la connaissance des sœurs Jeanne et Marie Bernard avec lesquelles j’ai partagé le repas de Noël loin du consumérisme occidental et de nos pères Noël en carton. J’ai une nouvelle fois fui la magie de Noël et je n’en suis pas mécontent. J’aurais voulu montré à mes fils comment les petits africains jouent sans plastique chinois. Je me suis étonné devant ces enfants africains si calmes par rapport à nos enfants rois qui ne font que gueuler et chialer. J’ai retrouvé le père Michel Gaudiche de la mission catholique de Badalabougou et Jean-Michel toujours couché dans la cours. Les papayers ont été coupés pour faire de la place au corbillard mais tout est resté à l’identique. Le fameux père Gaudiche et ses 120 filles, un personnage très attachant que j’ai eu le plaisir de revoir et de retrouver en bonne santé malgré 50 années passées en Afrique au service des autres. J’ai retrouvé Katia et ses 60 orphelins de Badalabougou. Elle avait 30 orphelins en 2012, aujourd’hui ce sont 60 petits malheureux qui se pressent dans la maison du quartier de Badalabougou. Une chose est sûre. La pauvreté à Bamako a progressé entre 2012 et 2017. Il y a beaucoup plus de pauvreté à Bamako aujourd’hui qu’il y a 5 ans. Aucun changement dans la désorganisation de cette ville. Toujours autant de poussière et de plastique parterre. Quand j’ai traversé la nuit le centre-ville de Bamako par le boulevard du peuple j’ai cru me trouver sur une autre planète, une vision apocalyptique. Aujourd’hui il n’y a plus de toubabou dans les rues de Bamako ou si rare. J’ai croisé Michel le vendeur de Mercedes venu de Lyon et Hélène une donatrice de World Vision. Les touristes ont durablement fui cette région et je crains que la situation ne dure. Le jour même de mon arrivée je me suis présenté au Guichet Unique de Bamako à côté de la poste centrale avec mon laissez-passer touristique de 2011. Le chef de Brigade des douanes a écouté mon histoire et a prorogé mon laissez-passer jusqu’au 31/12/2106 pour me mettre de faire sortir mon véhicule du territoire malien. J’ai donc pris la route le 27 décembre 2016 en direction de la France pour 6000 km de route que j’avais déjà faite par le passé entre Bamako et Marseille. 6000km à une moyenne de 70 km/h, 13 jours d’un voyage monotone qui ne m’aura pas laissé le temps de profiter de ces paysages et de ces gens que j’aime tant. J’ai pu tout de même faire quelle belle rencontre à Bamako et lors de mon passage en Mauritanie. J’ai fait la connaissance de Christelle et de Mitou et leurs 6 enfants qui bossent depuis 12 ans dans le business de la revente entre la Vendée et Nouakchott. Etonnante histoire que celle de cette famille. Ils m’avaient prévenu que Nouakchott n’était plus aussi sûr aujourd’hui qu’avant. J’en ai fait la triste expérience en me faisant piquer 60 euros par une vieille mendiante handicapée à une station Totale de Nouakchott. La première fois que l’on me vole en Afrique depuis 2005, c’est toujours rageant mais ça montre aussi que les vols en Afrique sont bien moins nombreux que chez nous. Je suis passé par Gogui qui se trouve en zone rouge. J’ai un temps hésité à passer plus à l’Ouest côté Kayes mais j’ai finalement opté pour le trajet le plus facile. J’avais bien dans mon GPS les traces de mes traversées clandestines entre le Mali et la Mauritanie. Mais cette année j’avais décidé de faire les choses en règle avec un bon VISA à 120 euros du ministère de l’intérieur mauritanien. Comme toujours dans cette zone j’ai dormi avec les gendarmes mauritaniens parmi lesquels j’ai retrouvé une connaissance faite lors de mon passage à Tichitt en 2010. Un blanc seul avec son pauvre toyota sur cette piste de 800 kilomètres on ne l’oublie pas. J’ai pu reprendre les coordonnées de mon cher commandant de gendarmerie Camara. Dans cette zone transfrontalière je me sens toujours plus en sécurité côté mauritanien que côté malien. Par rapport à mon dernier passage à Gogui en décembre 2011 j’ai senti que la tension était retombée. Cette fois pas je n’ai pas eu droit à une escorte armée comme en 2011 mais je ne dirais pas que c’est le signe d’une normalisation. Cette zone transfrontalière est particulièrement difficile à contrôler et les informations de notre diplomatie sont très pertinentes alors fissa on ne traine pas dans cette zone. Voilà ce dernier voyage marque pour moi la fin d’une période. Il reste encore plein de possibilité pour voyager dans la zone sans trop de risque, je pense à la Guinée par exemple. Alors allez-y !! Afrique je t’aime, Afrique je te déteste. J’ai retrouvé Paris et sa grisaille et la chaleur humaine des africains me manque déjà. Pour ceux qui peuvent être intéressés mon Toyota africain est à vendre pour la modique somme de 5000 euros. Avec sa courroie de distribution flambant neuve il est reparti pour 100 000km. A bon entendeur. C’étaient mes dernières nouvelle du pays. Cioa.
Open
Mauritanie et Mali en juillet
Bonjour depuis Madrid:

Nous sommes deux couples voyageant en deux voitoures, un Peugeot 505 et un Toyota Hilux, partent en vacances a travers le Maroc, la Mauritanie et le mali debut juillet 2014.

A peut pres, ça cerá 1º nuit à Marrakech, 2 á Tan Tan, 3 á Boujdour, 4 á Lamhairiz (Barbas), 5 á Cap Tafarit dans le Parc Nat. Banc d'Arguin, 6 á Benichchab par piste, 7 á la piste entre Atar et Tidjikdja, 8 a Tidjikdja, 9 pres de la frontiere malí, 10 á Kayes, 11 sur la piste de Keyes a Kenieba, 12 pres de Bamako, 13 á Djenne arrivant par les piste du delta de fleuve Bani et Niger, et 14 a la falaise de Bandiagara.

Arrivé la-bas... on vera que faire; normalment, un retour par routes goudronées...

Notre plan est dormir a la belle etoile et nous nourrir de notre coussine: ¿ On appele ça en France "voyage mileuriste" aussi, comme á Espagne...?.

Si quelqu' un á le memme programme, nous aimerons aller en groupe pour entre aide.
Open
Destination le Mali par la route de l'espoir
Bonjour J'aurais voulu avoir des renseignements pour partir de la France à Bamako (Mali). Ces renseignements portent sur l'état de la route de l'espoir et surtout le parcours Nioro du sahel à Bamako. Qu'en est les possibilités de traverser l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie et le Mali 'Frontieres ouvertes depuis le coup d'état avec le coronavirus. Cordialement
Open
Trouver des camions à Nouakchott pour le Maroc, janvier 2018
Salut, je suis un jeune ivoirien et j'ai l'intention d'aller au Maroc en passant par le Mali, la Mauritanie et enfin le Maroc. Je serai ravi d'obtenir votre aide et de m'éclairer sur ses questions que je ne cesse de me poser. Question ci dessous:- es-ce qu'il possible de trouver des camions à Nouakchott pour Rabat au Maroc ? Merci à tout ceux et celles qui me permettront d'elargir mes connaissances pour être bien guider. Cher(es) membres de voyage forum je compte sur vous !!!
Open
Sécurité - Mali fin 2013
Bonjour à tous,

Après un peu plus de 2 ans et demi d'absence, j'envisage de repartir au Mali, à Ségou d'ici la fin de l'année 2013, probablement entre le 15 nov et le 15 déc environ. Je suis déjà allé au Mali à 5 reprises depuis 2007, dont un long séjour de 10 mois et demi entre juillet 2010 et mai 2011. Ma femme, Malienne, vis toujours au Mali dans sa famille à Ségou. J'ai de nombreux contacts amis et belle-famille entre Bko et Ségou. Je suis Français, j'ai 24 ans. J'aimerais toutefois avoir des témoignages de Français ayant séjourné ou séjournant actuellement au Mali au niveau sécuritaire principalement. Je ne me fais pas trop de soucis, mais se serais plus pour rassurer la famille ici en France.

D'avance merci.

Bien cordialement
Open
État de la route entre Kayes - Bafoulabé - Bamako?
Bonjour,

qui peut nous informer sur l'etat actuel de la route de Kayes par Diamou, Bafoulabé, Kita vers Bamako? J'ai eu des infos que le goudron est en construction et les images les plus recents sur google earth montrent le goudron dans certains regions. Mais on trouve peu d'images recents.

Autre question: quel est l'état actuel des routes entre Bamako et la Guinée, Siguiri et Kankan et autres - pistes - goudron?

Merci de tous les infos.

Bonne route

HPH
Open
Voyage Dakar-Bamako en car
Qui aurait la gentillesse de m'informer si le transport par car est possible aujourd'hui entre Dakar et Bamako? Si, oui, quelles sont les références des compagnies? La durée du voyage? Le prix? D'avance, merci
Open
Se déplacer en Afrique de l'Ouest
se déplacer en Afrique de l'Ouest : des bus, des minibus, des taxis-brousse, des taxis-moto

oui oui 😉

mais où ?.... et comment ?....

les mots-clefs sont :

- se renseigner,

multiplier les sources de renseignements et les recouper. s'aider se son guide-papier favori mais toujours vérifier : s'y prendre dès que l'on arrive quelque part : demain ou tel jour, je pars vers Z : comment je fais ? à la gare routière d'arrivée, à votre hébergement, chez des commerçants ....

d'où part le bus pour X : est-ce vraiment la gare des bus ? pas celles des minibus ou des taxis-brousse, c'est bien sur ? parce que l'on peut très bien vous envoyer à l'une où à l'autre "gare" sans avoir bien compris votre demande. recoupez les infos (à quelle heure faut-il venir pour acheter les billets ? combien de temps avant le départ faut-il être à la gare routière ? faut-il réserver à l'avance ?)

bus : le système des réservations est très répandu et très fiable. minibus : on peut vous annoncer un départ à 7 heures le matin et vous ne partez qu'à .... 12h30 taxis-brousses : moins d'attente car les distances parcourues sont plus petites et la voiture se remplit plus vite que le minibus (6 voyageurs se trouvent plus vite que 20 ou 22)

- la patience

Nous ne sommes pas en Europe, la notion de temps passé n'est pas la même, l'urgence on ne connait pas, où très peu. Ne vous mettez pas en rogne si vous devez attendre ... personne ne comprendrait. pas beaucoup ou même pas du tout d'attente pour les bus au départ. par contre, sur les gares intermédiaires : le bus est tributaire de la route et l'heure d'arrivée au terminus connait bien des variations.

ne vous y prenez donc pas le matin même, en pensant qu'en payant vous trouverez toujours une place : non , pas dut tout. on trouve toujours un taxi-brousse ou une moto-taxi, mais un bus : ré-ser-vez ! (ou renseignez vous bien) bus et mini-bus prix fixes, pas de négociations taxi-brousses et moto-taxis taxi-brousse

parfois pas de négociation en taxi-brousse : on vous indique le prix pour une place : renseignez vous avec vos voisins pour savoir si c'est le bon prix (je n'ai jamais été arnaquée : toujours j'ai payé le même prix que les autres) moto-taxis : essayer de payer le "juste prix", renseigner vous avant (hébergement, compagnon de rencontre) : car là, on peut vous donner des prix fantaisistes. à vous de savoir .... au bout de quelques jours, on pige le système. (on paye selon la longueur du trajet, la possibilité du taximan de prendre ou pas un client pour le retour, s'il fait jour ou soir ou nuit ect, campagne ou ville ...)

en taxis-brousse (voiture) encore : seul, il peut être intéressant de payer pour deux places et de se caler à l'avant : plus de confort ! deux personnes : prenez les 4 places arrières, ou bien payer pour 3 places , un voyageur paie 1 place et vous aurez tous les 3 plus d'aisances derrière.

essayer de vous mettre près d'une fenêtre : on y est moins coincé qu'au milieu et y'a de l'air.

moto-taxis : décliner toute proposition d'aller à deux à l'arrière d'une moto : bonjour le danger ! discuter avec le taximan et dites lui de trouver un acolyte. ne vous inquiétez pas, il trouvera vite.

Il est intéressant (mais de toute manière vous n'y couperez pas) d'avoir dans son portable les n° de quelques moto-taxis. ça dépanne bien quand vous vous retrouvez au milieu de nulle part .... de même : vous allez visiter tel ou tel endroit un peu isolé : négocier que l'on vous attende, ou bien dites "je t'appelle et tu viens me chercher". de toute manière, on vous le proposera souvent ; et ce n'est pas inutile du tout du tout.

les gares routières :

arrêts "manger" : en général 15 à 20 minutes. Ayez l’œil sur votre car ... il arrive qu'il reparte en laissant un malheureux derrière. je l'ai vu. dans ce cas là, tout le car hurle au chauffeur "il manque quelqu'un". alors il s'arrête pour prendre le gus en nage qui vient de piquer un 100m; ou bien il fait la sourde oreille jusqu'à ce que les hurlements de protestation deviennent trop incommodants. Ca peut prendre 15 minutes : le retardataire a alors suivi le car avec un taxi-moto ! à ses frais bien sur.

mais bon, c'est tout de même rare ! le chauffeur klaxonne plusieurs fois, avance doucement, on a le temps de monter. moi aux arrêts-manger, je vais aux "petits coins" vite fait, j'achète de quoi manger, et je remonte de suite dans le bus. si je reste dehors, c'est à proximité immédiate. (le bus est entouré de vendeurs de tout et de rien (eau, sodas, fruits, beignets, pain, tomates, œufs durs, mouchoirs en papier, bâtons d'arachide ...) ça se bouscule, ça parle haut, c'est plein de vie et de couleurs.

voila en quelques mots (les photos arrivent ....) pourquoi j'adore vadrouiller en bus et autres moyens de transports locaux en Afrique de l'ouest !
Open

You might also like