Pour 2014 nous avons le projet de faire la route de la soie mais par la route sud pas la russie dans sa totalite, voila si quelqu un a le meme projet on peux echanger a ce sujet
a bientot
bonjour
un voyageur(euse) a passe un message concernant (route de la soie) je n'arrive pas a le retrouver dans auq'une rubrique
suis interrese projet bien avance
claude
Bonjour,
Notre 5ème périple en Thailande approche.... Nous voilà donc quelques jours avant notre départ pour Udon Thani (5 février) où j'ai réservé nos 3 premières nuits. Nous comptons passer, au total, 3 semaines en Isan avant de rejoindre l'aéroport de Don Muang pour aller passer une (petite) quinzaine dans les îles.
Nous allons nous balader sur la route 211 pendant une semaine ou un peu plus. Ma première idée était de faire le trajet dans le sens Nong Khai vers Chiang Khan, vu que nous atterrissons à UT et qu'il faut environ 1 h pour arriver à Nonghkai. En potassant tous mes guides, je vois que le trajet depuis Udon Thani jusque Chiang Khan (bus jusque Loei et songtao jusque Chiang Khan) nous prendrait 5h, ce qui n'est pas exagéré et ne nous rebute pas.
Ma question : y a-t-il un intérêt quelconque à faire le trajet dans un sens ou dans l'autre ? Il faut savoir qu'après la route 211, nous comptons encore visiter : sûr de sûr : Phanom Rung, Phi Mai, le parc national de Khao Yai - et peut-être (si nous ne devons pas trop courir en fonction des 3 endroits cités juste avant) : Ubon Ratchatani et Khong Jiam. Dans ce dernier cas de figure, je me dis que ce serait plus simple de rejoindre Ubon Ratchatani et Khong Jiam au départ d'Udon Thani et pas de Loei, situé beaucoup plus loin, ce qui impliquerait une grosse journée de transport ou une nuit intermédiaire du côté de Roi-Et, ce que nous préférerions éviter, dans la mesure du possible.
Autre question : après la route 211, Khong Jiam (et UR) s'imposent-ils ? Cela ne va-t-il pas faire un peu "la même chose" ?
Dernière question : existe-t-il, depuis Khao Yai, un moyen assez rapide pour rejoindre l'aéroport de Don Muang d'où nous prendrons probablement un vol pour le sud très tôt le matin (6h), de toute façon, il nous faudra loger près de l'aéroport...
Merci déjà pour vos réponses !
Notre 5ème périple en Thailande approche.... Nous voilà donc quelques jours avant notre départ pour Udon Thani (5 février) où j'ai réservé nos 3 premières nuits. Nous comptons passer, au total, 3 semaines en Isan avant de rejoindre l'aéroport de Don Muang pour aller passer une (petite) quinzaine dans les îles.
Nous allons nous balader sur la route 211 pendant une semaine ou un peu plus. Ma première idée était de faire le trajet dans le sens Nong Khai vers Chiang Khan, vu que nous atterrissons à UT et qu'il faut environ 1 h pour arriver à Nonghkai. En potassant tous mes guides, je vois que le trajet depuis Udon Thani jusque Chiang Khan (bus jusque Loei et songtao jusque Chiang Khan) nous prendrait 5h, ce qui n'est pas exagéré et ne nous rebute pas.
Ma question : y a-t-il un intérêt quelconque à faire le trajet dans un sens ou dans l'autre ? Il faut savoir qu'après la route 211, nous comptons encore visiter : sûr de sûr : Phanom Rung, Phi Mai, le parc national de Khao Yai - et peut-être (si nous ne devons pas trop courir en fonction des 3 endroits cités juste avant) : Ubon Ratchatani et Khong Jiam. Dans ce dernier cas de figure, je me dis que ce serait plus simple de rejoindre Ubon Ratchatani et Khong Jiam au départ d'Udon Thani et pas de Loei, situé beaucoup plus loin, ce qui impliquerait une grosse journée de transport ou une nuit intermédiaire du côté de Roi-Et, ce que nous préférerions éviter, dans la mesure du possible.
Autre question : après la route 211, Khong Jiam (et UR) s'imposent-ils ? Cela ne va-t-il pas faire un peu "la même chose" ?
Dernière question : existe-t-il, depuis Khao Yai, un moyen assez rapide pour rejoindre l'aéroport de Don Muang d'où nous prendrons probablement un vol pour le sud très tôt le matin (6h), de toute façon, il nous faudra loger près de l'aéroport...
Merci déjà pour vos réponses !
je voudrait rejoindre le laos avec ma moto (1200cc) est il posible de traverser la chine et d entre par la mongolie ou par le kazakhastan.quand est il du permis chinois (a faire a l entrée dans le pays ? ) de la taxe dont il faux s aquiter a chaque province (+- 200 euros par province ? )
que la route soie belle .
que la route soie belle .
Bonjour !
Je viens solliciter votre avis sur un petit détail de mon parcours de cette année. 😎
Voici le programme:
Jour 1 : Arrivée à Las Vegas (17h) - Course et au lit. Jour 2: Départ très tôt direction Valley of fire (boucle des 7 merveilles, white dome etc. entre 7h et 10h) Route vers Zion - arrivée à 12h. 13h30 à 17h Narrows.
C'est là que je pense à un changement au programme originellement prévu. Jour 2 je devais dormir à Kanab pour filer jour 3 vers Page avec en route Ed maeir secret etc. Jour 4/5/6/7matin à Page pour the Wave et autre réjouissance. Lors d'une de ces journées, je pensais faire la cottonwood road, jamais faite en entier (objectif kodachrome et yellowrock). Or, un AR Page-cotton-page en un jour me semble difficile.
Du coup, voilà ce à quoi je pense.
Jour 2: après Zion-narrows route vers Bryce-nuit à Bryce. Ce jour là, il y a une grande fête de Rodeo au Ruby'inn semble-t-il, ca tombe bien, j'adore le rodéo😎.
Jour 3: Cottonwood road avec Kodachrome le matin et Yellow rock en fin de journée.
Avez-vous des avis sur ces deux idées et les timing? Aussi, Bryce est bien sûr bondé pour août. Il reste quelques chambres à Hatch et Cannonville mais j'ai peur qu'avec le jet lag les 30 minutes de route soies de trop. Avez-vous testé les campgroung autour de Bryce ou les Cabin du Ryby's inn? Avez-vous des idées pour dormir pas loin de Bryce?
D'avance merci de vos conseils !
Charline
Je viens solliciter votre avis sur un petit détail de mon parcours de cette année. 😎
Voici le programme:
Jour 1 : Arrivée à Las Vegas (17h) - Course et au lit. Jour 2: Départ très tôt direction Valley of fire (boucle des 7 merveilles, white dome etc. entre 7h et 10h) Route vers Zion - arrivée à 12h. 13h30 à 17h Narrows.
C'est là que je pense à un changement au programme originellement prévu. Jour 2 je devais dormir à Kanab pour filer jour 3 vers Page avec en route Ed maeir secret etc. Jour 4/5/6/7matin à Page pour the Wave et autre réjouissance. Lors d'une de ces journées, je pensais faire la cottonwood road, jamais faite en entier (objectif kodachrome et yellowrock). Or, un AR Page-cotton-page en un jour me semble difficile.
Du coup, voilà ce à quoi je pense.
Jour 2: après Zion-narrows route vers Bryce-nuit à Bryce. Ce jour là, il y a une grande fête de Rodeo au Ruby'inn semble-t-il, ca tombe bien, j'adore le rodéo😎.
Jour 3: Cottonwood road avec Kodachrome le matin et Yellow rock en fin de journée.
Avez-vous des avis sur ces deux idées et les timing? Aussi, Bryce est bien sûr bondé pour août. Il reste quelques chambres à Hatch et Cannonville mais j'ai peur qu'avec le jet lag les 30 minutes de route soies de trop. Avez-vous testé les campgroung autour de Bryce ou les Cabin du Ryby's inn? Avez-vous des idées pour dormir pas loin de Bryce?
D'avance merci de vos conseils !
Charline
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse :
"Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde."
"Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !"
Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Bonjour à tous
J'hésite furieusement sur ma destination pour cet été, et le Xinjiang est revenu à la surface, notamment suite à un livre magnifique que je viens de terminer (La croisière jaune, je vous le conseille). Mais voilà, je sais que la situation y est un peu particulière. Du coup, y aurait-il quelques personnes qui sont allées sur place récemment (disons depuis 2/3 ans) et qui pourraient me faire un petit état des lieux ?
Mon idée, non encore creusée véritablement, serait de faire une boucle à partir d'Urumqi autour du Taklamakan. Je précise que je connais bien la Chine et un peu le Xinjiang (mais ça remonte). Mais si c'est pour être refoulé de ville en ville ou contrôlé tous les 100 mètres...
Merci d'avance !
J'hésite furieusement sur ma destination pour cet été, et le Xinjiang est revenu à la surface, notamment suite à un livre magnifique que je viens de terminer (La croisière jaune, je vous le conseille). Mais voilà, je sais que la situation y est un peu particulière. Du coup, y aurait-il quelques personnes qui sont allées sur place récemment (disons depuis 2/3 ans) et qui pourraient me faire un petit état des lieux ?
Mon idée, non encore creusée véritablement, serait de faire une boucle à partir d'Urumqi autour du Taklamakan. Je précise que je connais bien la Chine et un peu le Xinjiang (mais ça remonte). Mais si c'est pour être refoulé de ville en ville ou contrôlé tous les 100 mètres...
Merci d'avance !
Bonjour à tous,
Dans le cadre d'un tour du monde je serai en chine dans quelques mois et je commence à organiser les grandes lignes.. J'aurai je l'espère 2 mois sur place (hors hong kong) et je viendrai du Vietnam.
J'ai sélectionné quelques régions qui m'intéressent, sachant que je connais déjà Pékin, une partie du Yunnan ainsi que Shanghai: - la route de la soie, ma priorité!!! combien de temps pensez-vous? 3, 4, 5 semaines? - le Sichuan: 10j - le Hunan: 10j - hong kong: 1 petite semaine - de nouveau Pékin mais pas pour les visites, juste profiter de cette ville que j'ai vraiment trouvé géniale et peut être tenter de passer une nuit à la belle étoile sur la muraille (qqn a déjà expérimenté?). 1 semaine je pense.
J'ai donc un tas d'interrogations et de questions...
La première, pensez vous que tout cela soit faisable en 2 mois, sachant que je ne veux pas me pressé, bien au contraire.
Si tout est faisable comment attaquer le trajet? 2 idées: prendre un vol Hanoi Hong kong puis remonter par le hunan et le Sichuan pour commencer la route de la soir qui se terminera évidemment à Pekin; ou sinon l'inverse, vol pour pékin et finir à Hong kong. peut être existent-ils de meilleures solutions?
Si c'est trop speed, je devrais enlever le Sichuan ou le Hunan, que me conseillez vous? Le hunan a l'air vraiment cool mais peut être un peu isolé pour mon trajet.. Dans ce cas là peut être prendre un vol hanoi Chengdu puis finir par un vol pékin hong kong? Bref j'ai un peu de mal à organiser tout ça..
Pour la route de la soie, quels sont les spots immanquables selon vous? J'en ai déjà coché qq uns: l Sinon concernant les visas, pensez vous qu'ils sont plus faciles à faire en Birmanie, au Vietnam ou à hong Kong (si j'attaque a chine par là évidemment)? Il est vraiment impossible maintenant d'avoir un visa de 2 mois? Sinon est- il vraiment facile de le prolonger et ce quasi partout?
Je prévois un budget de 35 à 40e par personne, hors billets avion.. pensez vous cela tenable? Je voyage en auberge ou guesthouse et airbnb ou couchsurfing pour les grosses villes.. Je sais aussi que plus on multiplie les destinations, plus cela revient cher...
Je précise juste que ma destination d'après sera le Japon pour terminer notre tour du monde...
Je sais que ça fait beaucoup d questions.. dsl ;)
Merci d'avance pour votre aide précieuse...
Dans le cadre d'un tour du monde je serai en chine dans quelques mois et je commence à organiser les grandes lignes.. J'aurai je l'espère 2 mois sur place (hors hong kong) et je viendrai du Vietnam.
J'ai sélectionné quelques régions qui m'intéressent, sachant que je connais déjà Pékin, une partie du Yunnan ainsi que Shanghai: - la route de la soie, ma priorité!!! combien de temps pensez-vous? 3, 4, 5 semaines? - le Sichuan: 10j - le Hunan: 10j - hong kong: 1 petite semaine - de nouveau Pékin mais pas pour les visites, juste profiter de cette ville que j'ai vraiment trouvé géniale et peut être tenter de passer une nuit à la belle étoile sur la muraille (qqn a déjà expérimenté?). 1 semaine je pense.
J'ai donc un tas d'interrogations et de questions...
La première, pensez vous que tout cela soit faisable en 2 mois, sachant que je ne veux pas me pressé, bien au contraire.
Si tout est faisable comment attaquer le trajet? 2 idées: prendre un vol Hanoi Hong kong puis remonter par le hunan et le Sichuan pour commencer la route de la soir qui se terminera évidemment à Pekin; ou sinon l'inverse, vol pour pékin et finir à Hong kong. peut être existent-ils de meilleures solutions?
Si c'est trop speed, je devrais enlever le Sichuan ou le Hunan, que me conseillez vous? Le hunan a l'air vraiment cool mais peut être un peu isolé pour mon trajet.. Dans ce cas là peut être prendre un vol hanoi Chengdu puis finir par un vol pékin hong kong? Bref j'ai un peu de mal à organiser tout ça..
Pour la route de la soie, quels sont les spots immanquables selon vous? J'en ai déjà coché qq uns: l Sinon concernant les visas, pensez vous qu'ils sont plus faciles à faire en Birmanie, au Vietnam ou à hong Kong (si j'attaque a chine par là évidemment)? Il est vraiment impossible maintenant d'avoir un visa de 2 mois? Sinon est- il vraiment facile de le prolonger et ce quasi partout?
Je prévois un budget de 35 à 40e par personne, hors billets avion.. pensez vous cela tenable? Je voyage en auberge ou guesthouse et airbnb ou couchsurfing pour les grosses villes.. Je sais aussi que plus on multiplie les destinations, plus cela revient cher...
Je précise juste que ma destination d'après sera le Japon pour terminer notre tour du monde...
Je sais que ça fait beaucoup d questions.. dsl ;)
Merci d'avance pour votre aide précieuse...
Bonjour à tous
Je m’intéresse à une Croisiere sur le Nil avec extension sur Le Caire
Sur les bateaux 5 ancrés pas moyen d’avoir les plans de bateaux ni de pouvoir choisir sa cabine ce qui me paraît incroyable
Dans toutes les croisières du tour du monde à Croisieurope on choisit sa cabine
Égypte Croisiere que j’ai contacté a des programmes complets mais on ne doit pas demander autre chose que ce qui est proposé
C’est tout de même le client qui les fait vivre
Au lire d’autres voyageurs c’est un peu racketté les voyageurs
Bonjour,
Nous sommes une famille avec deux enfants (2ans et 6 ans) et nous souhaitons partir au Vietnam du 21 décembre au 1 janvier. Etant donne la météo, nous avons opte pour les sud.Je voulais faire Saigon, My Tho(2jours) avec visites des iles, Vinh long(1 j) avec visite du marche de Cai Be, Can Tho (1j), Chau Doc (2j), Rach gai (1j) et Phu Quoc (2j) mais je me demande si je ne vais pas voir toujours les même paysages (sachant que j'ai fais le Cambodge l’année dernière).
Alors pour varier un peu les paysages, je pensais faire Saigon (1j), Delta du Mehkong (2j) soit en croisiere, soit en bus, Aller a dalat (7 h de minibus ou location voiture+chauffeur), il semble que les paysages sur cette route soient magnifiques, Dalat (1j), Retour le lendemain matin par avion a Saigon et journee libre a Saigon, le lendemain, vol pour Phu quoc, Phgu quoc (3jours) ca fera du bien aux enfants car ils adorent se baigner, le dernier soir vol pour Saigon.
Que pensez vous de mon programme?
J'ai vu que les vols avec Jet star n’étaient pas cher, qu'en pensez vous?
Par avance , merci pour vos réponses
Bonjour à tous,
Je vais commencer par me présenter, puis je parlerais de mon projet :
Je m'appelle Ivan, j'ai 26 ans, ancien militaire, aujourd'hui dans l’événementiel à cause d'un accident. J'ai toujours été curieux, intéressé par les voyages et les cultures étrangères. J'ai vécu presque 2 ans à l'étranger, en Thailande qui m'a vraiment donné envie d'en découvrir plus sur les différents pays du monde.
Depuis longtemps je rêve de partir découvrir le monde à vélo, mais un problème de santé m'ayant à l'époque cloué dans un fauteuil roulant, je n'ai jamais pu concrétiser ce projet. Depuis un an maintenant, je ne suis plus encombré par un fauteuil roulant ou des béquilles, et je retrouve peu à peu un niveau physique acceptable ce qui relance mes envies de voyages et de tour du monde.
Le projet :
Je suis donc en train de préparer ce tour du monde (ou tout du moins une partie du monde) à vélo et je suis à la recherche de conseils concernant le matériel à utiliser, les démarches administratives à faire pour entrer et sortir de certains pays, les choses à prévoir, monter le road book approximatif car je compte me laisser guider par les envies du moment plutôt que de suivre bêtement un itinéraire tout tracé.
Dans l'idée de départ, je compte traverser l'Europe en partant de Paris, en passant probablement par l'Allemagne, la Suisse, rejoindre la Hongrie, pour remonter jusqu'en Russie. Par la suite, soit rejoindre la Mongolie soit traverser le désert du Taklamakan pour rejoindre ensuite l'Asie du Sud, qui est mon premier objectif. Par la suite, en fonction de mon état de santé et de mon ressenti à ce moment du voyage, j'aimerais rejoindre l'Amérique du Nord pour traverser les Etats-Unis d'Ouest en Est.
Dans l'idéal, j'aimerais partir durant le 2eme trimestre 2017. En plus de tous les conseils que vous pourriez m'apportez, sachez que je suis également à la recherche d'un compagnon de voyage qui serait intéressé par un voyage similaire.
Afin de mener ce projet à terme, quels sont les premiers points sur lesquels je dois me pencher et préparer?
Je vais commencer par me présenter, puis je parlerais de mon projet :
Je m'appelle Ivan, j'ai 26 ans, ancien militaire, aujourd'hui dans l’événementiel à cause d'un accident. J'ai toujours été curieux, intéressé par les voyages et les cultures étrangères. J'ai vécu presque 2 ans à l'étranger, en Thailande qui m'a vraiment donné envie d'en découvrir plus sur les différents pays du monde.
Depuis longtemps je rêve de partir découvrir le monde à vélo, mais un problème de santé m'ayant à l'époque cloué dans un fauteuil roulant, je n'ai jamais pu concrétiser ce projet. Depuis un an maintenant, je ne suis plus encombré par un fauteuil roulant ou des béquilles, et je retrouve peu à peu un niveau physique acceptable ce qui relance mes envies de voyages et de tour du monde.
Le projet :
Je suis donc en train de préparer ce tour du monde (ou tout du moins une partie du monde) à vélo et je suis à la recherche de conseils concernant le matériel à utiliser, les démarches administratives à faire pour entrer et sortir de certains pays, les choses à prévoir, monter le road book approximatif car je compte me laisser guider par les envies du moment plutôt que de suivre bêtement un itinéraire tout tracé.
Dans l'idée de départ, je compte traverser l'Europe en partant de Paris, en passant probablement par l'Allemagne, la Suisse, rejoindre la Hongrie, pour remonter jusqu'en Russie. Par la suite, soit rejoindre la Mongolie soit traverser le désert du Taklamakan pour rejoindre ensuite l'Asie du Sud, qui est mon premier objectif. Par la suite, en fonction de mon état de santé et de mon ressenti à ce moment du voyage, j'aimerais rejoindre l'Amérique du Nord pour traverser les Etats-Unis d'Ouest en Est.
Dans l'idéal, j'aimerais partir durant le 2eme trimestre 2017. En plus de tous les conseils que vous pourriez m'apportez, sachez que je suis également à la recherche d'un compagnon de voyage qui serait intéressé par un voyage similaire.
Afin de mener ce projet à terme, quels sont les premiers points sur lesquels je dois me pencher et préparer?
Bonjour,
Je souhaiterais avoir des renseignements sur Uzairways en vol international (Londres /Tachkent) avec de jeunes enfants.
La compagnie propose-t-elle de quoi se distraire : films, petits jouets, musique... ?
Propose-t-elle des repas enfants ?
Comment gèrent-ils une petite poussette canne ?
Nous arrivons en août à 8h00 du matin. Aurons-nous eu un petit déjeuner (sinon je crains qu'avec l'attente à la douane, ce soit difficile pour les petits)
Merci
je prépare un voyage vers Vladivostok en moto (BMW GS1200 Adventure) en traversant la Russie, Le Kazakhstan, la Mongolie et la Chine pour revenir en Russie (Vladivostok) ...
mon périple terminé, ma femme vient de retrouver en train (trans-sibérien) et je reviens avec elle ...( a moins qu'elle ne vienne en avion et retour en train )
quelqu'un aurait-il déjà fait ce genre de voyage ?
Je cherche des infos récentes pour savoir si actuellement ils est possible de se rendre au Sénégal en camping car via Dakhla au Maroc et Nouadhibou puis Nouackchott en Mauritanie.
Nous pensons réaliser cette traversée en début janvier 2014;
Merci de me répondre
El Indio.
Introduction :
Et oui, encore un carnet ! J’ai pris beaucoup de plaisir à lire celui des autres voyageurs. C’est d’ailleurs ce qui m’a donné l’idée de faire le mien. Avant tout, le but est d’en faire profiter ma famille et mes amis au loin, mais aussi, tout ceux qui auront envie de lire ma longue prose. Je vais d’ailleurs l’éditer par groupe de quelques journées à la fois, ce qui me laissera un peu de temps pour l’insertion des photos... 4 semaines tout de même, du 20/06 au 18/07/09.
Je rappelle qu’évidemment, mes remarques sont toutes personnelles, n’engageant que moi, chacun ayant ses propres avis et ses propres goûts !
J’ai essayé de faire attention à l’orthographe. S’il reste quelques coquilles, veuillez m’en excuser…
* *********************************
20/06/09
4:50 : Si j’ai oublié quelque chose, c’est trop tard. Le taxi est en avance. Francesco est déjà en bas et je ferme la maison. Je coupe l’électricité et je plonge enfin dans mon rêve ! Des années qu’on y pense mais ce n’était jamais le moment. Il y a 2 ans : la grande décision est prise. Et depuis un an, je prépare nos 4 semaines. Depuis le temps que je rêvasse devant le fabuleux site de Philippe et Thierry : je peux enfin concocter mon mélange special : un zest de ville (ce n’est pas notre truc), une rasade de grands classiques : les fameux “incontournables”, une pincée de wilderness, quelques mythes que la chance nous autorise et un rafraîchissement pour la fin : Yellowstone. En plus, j’ai carte blanche, ce qui m’arrange bien mais me donne une responsabilité supplémentaire (si un rouage grince, je ne pourrai m’en prendre qu’à moi !)
Pour nous situer un peu, nous n’avons pas l’habitude des grands voyages : quelques petits sauts en Europe, un voyage de noce qui date (Et généralement, on ne se perd pas sur une petite île au soleil). Donc quasi aucune expérience. Alors, pous les septiques et les angoissés qui hésitent entre voyage organisés et se débrouiller par soi-même : franchement, si je l’ai fait : c’est que vous aussi vous pouvez le faire !!!!!! Un peu d’anglais, un zest de patience, internet, une lecture assidue de Voyage Forum et voilà, c’est fait ! Les avions sont réservés, les chambres longuement étudiées sur Trip advisor aussi, passeports et Esta ok.
Et nous voilà tous les 4 (avec Adrien et Nathan mes 2 garçons de 12 et 15 ans quasi révolus) après une nuit très courte, à faire la queue pour s’enregistrer à l’aéroport. Une hôtesse nous évite l’attente et nous fait l’enregistrement sur une machine qui bien évidemment exige plusieurs fois la lecture du passeport avant de daigner cracher les boardings cards. Arrivés à Frankfort, nous profitons des 5:00 d’attente pour prendre le train et faire un saut de puce en ville. Bref, nos premières photos américaines sont… allemandes. J’adore la flammeküche et nous trouvons un resto qui en propose. Super ! Sauf que maintenant, il fait gris.




Retour et cette fois, c’est l’envol pour Los Angeles.



13h00 plus tard et gavés de films récents sur nos écrans individuels, vaguement abrutis de fatique nous récupérons toutes nos valises (ouf…). Un tour aux toilettes de l’aéroport ; mon mari et mon fils me font une drôle de réflexion : d'après eux, elles seraient toutes bouchées : l'aéroport a un sérieux problème !
Nous prenons ensuite la navette pour notre loueur Alamo. 10mn d’attente pour un samedi de juin à 18:00. Je n’en n’espérais pas tant. Accueil très sympa. C’est top : je comprends à peu près tout ce qu’on me dit. Le préposé, sans doute un peu moins, mais il a la courtoisie de ne pas le montrer. Il nous annonce tout de suite vu la quantité de bagages qu’il nous donne un véhicule full size. Génial on nous propose un magnifique 4x4 GMC. Je luis demande si c’est un vrai 4WD et s’il me confirme que je n’aurai qu’à payer le drop off, le plein et la PAI que je souhaite en plus. Sûr que c’est un upgrade gratuit ? Vi Madame ! Banco, je signe tout ce qu’il veut ! Nous nous nous apprêtons à partir. A la dernière seconde, il m’arrête : Non, renseignements pris, ce n’est pas un vrai 4WD : à la place il y a celui-là ou celui-ci. Ce sera celui-ci : un Toyota Sequoia géant.

Il faut s’agripper à la poignée pour grimper. Bon, les pneus sont impecables et y’a bien le bouton à 3 position pour le 4x4. Mon fils n’a pas de mal à ranger ses longues guibolles. Il est certes moins beau (le 4x4, pas le fils…), mais plus spacieux et n’a que 3611 miles au compteur. Sûr que ce monstre change de ma Panda. De toute façon je prends d’autorité le volant (je n’aime pas me faire conduire) et ne le lâcherai que 8100 km plus tard après quelques coups de freins dont se souviendront longtemps le reste de ma famille (ben oui quoi : quand y’a pas d’embrayage, le pied gauche conserve ses réflexes et vient s’écraser volontiers sur le pied droit qui n’en demandait pas tant !
Gps en route et après avoir évidemment manqué l’entrée de l’hôtel La quinta Inn (très correct avec Pti déj) situé à 5mn d’Alamo, et refait le tour du paté de maison (alors c’est vrai qu’on peut tourner à droite au feu rouge ?), et après avoir garé le monstre dans une exceptionnellement petite place (dis, t’es sûr que je peux reculer encore ??) nous nous installons dans notre chambre. Tour aux toilettes : possible que les toilettes soient encore bouchées ?!!! Non, en fait, le niveau d’eau de la cuvette est beaucoup plus haut qu’en Europe. Va bien faloir s’y faire ! Rigolade et éclaboussures garanties !
Force est de constater qu’il nous manque un sac à dos ! Bon, sûrement resté dans le GMC. Les enfants se couchent. Nous retournons à Alamo et après 4 fois la même explication et un brave homme qui fait tout son possible pendant 20mn : rien à faire : le GMC a été loué entre temps . Adieu le sac et les affaires à l’intérieur ! Au moins j’ai expérimenté mon anglais. Retour à l’hôtel. On est crevé et on s’endort vite mais à 4:00 : réveil et plus question de fermer l’oeil. Et cela se reproduira encore longtemps…
21/06
A une heure plus décente et après un copeux petit déjeuner, nous partons. Au moment de ranger les bagages, nous relevons un siège et découvrons tout honteux, le sac à dos manquant ! Tout ça pour ça !
Allez, c’est parti ! En route pour Death Valley. Merveilleux petit GPS qui nous guide sur ces routes pleines de voies. La vitesse est limitée. 2h00 plus tard nous nous arrêtons à Lancaster à notre premier Walmart faire les courses : priorité la fameuse glacière. Ouaouh : qui disait qu’on avait du mal à trouver de la salade et des fruits ! Tout est dispo, très frais et bien conçu pour les touristes que nous sommes : rien à couper, rien à laver… Nous repartons. Quelques petites frayeurs plus tard (nous ne trouverons jamais le manuel d’utilisation du Toyota) : bon, je vous la fait version polie « Mince ! : pourquoi je ne puis-je enlever la clef du contact : ha ! Faut être sur Parking » « Zut ! : pourquoi je peux pas passer en position Drive ? Ha ! y’a la sécurité qui a blogué le frein » : il suffit de freiner fort pour débloquer : dixit un vrai cow-boy : le seul être humain que j’ai trouvé en plein désert devant un passage à niveau avec le chapeau, les bottes et l’accent machonné au chewing gum . Faut dire qu’on est là depuis 20mn à attendre que ce train long comme un jour sans pain finisse de passer. Après 200 km sans un feu rouge, ça fait un peu étrange tout ça !
Nous arrivons enfin à Death Valley. Rassurée, je trouve enfin une station d’essence (au moins 150 km sans en voir une…) et fais mon premier plein, aidée par une charmante caissière aux immenses ongles roses fluo. Bref, j’apprends ma leçon : pour payer, c’est Fastpay avec la carte ou Payinside. Et je mets du Regular (le moins cher fait tout aussi bien l’affaire).

Nous nous installons au premier hôtel réservé : le Stovepipe Wells (la chambre est bof, moins belle que sur le site, mais propre : pour la nuit ça ira). Histoire de se dégourdir les jambes, et vu la chaleur (on doit être autour de 42 ce qui n’est pas si pire finalement pour le coin) nous prenons grand plaisir à nous jeter dans la piscine. Ahhhh que c’est bon ! Surtout dans un décor pareil. Ces, comment dire, “vastitudes” nous éblouissent autant que le soleil. Même avec les lunettes, la clarté est telle que j’ai les yeux qui me brûlent (cela m’arrive régulièrement mais là, c’est presque tous les jours…)
Après la baignade, Nous voulons acheter le National Pass mais la cabane des rangers est fermée. Direction Sand Dunes juste à côté. Nous nous balladons une petite heure dans les dunes. Gaffe aux serpents d’après le magazine, mais là tout va bien Lumière de fin d’après-midi, c’est magnifique !



Nous repartons pour Artiste Drive. Je ferai bien un saut jusqu’à Bad Water

Mais les ombres montent et j’ai peur d’arriver ensuite trop tard pour Artiste Palette la bien nommée ! Que c’est beau !


Retour pour un dodo bien mérité.
22/06
Départ matinal pour Zabriskie Point. Trop tôt pour l’ouverture de la cabane des Rangers. Une lumière rasante sur Sand Dunes et je ne peux m’empêcher de faire quelques photos de plus.


Le soleil est levé quand nous arrivons mais le seul couple déjà présent sur place nous explique que la présence importante d’ombres les a obligé à attendre de toute façon pour les photos. Nous emplissons nos yeux de ce spectacle.




Dante’s view est notre prochain arrêt. Bigre, il fait froid : polaire bienvenue ! Nous croisons un autre jeune couple italien en voyage de noce, et aussi notre première espèce locale : un lézard à corne de désert.



En route pour Las Vegas ! Et quelle route !


Il est trop tôt pour le check’in. Direction l’outlet au Sud du Strip. Notre fils retrouve ses marques favorites : la CB chauffe pour lui bien que les prix ne soient pas si extrordinaires. Nathan ne veut rien, Mon mari Remarque d’un air circonspect la largeur des vêtements (même ceux en S) et moi j’ai le choix entre style mémère ou nymphette. J’abandonne même les idées de chaussures ! Allez direction le Golden Nugget.

Vive le Valet Parking et les bagages apportés dans la chambre ! Ma famille me regarde avec surprise distribuer les billets de 1$. Je leur explique la notion de pourboire aux USA ! Nous sommes fatigués et nous contentions de faire un tour à côté de l’hôtel pour attendre l’heure du diner. Une jolie petite wedding chapel et la Stratosphère qui semble proche devant nous, mais s’éloigne coquinement à chaque pas que nous faisons. Non décidément, il fait trop chaud ! Je propose le buffet du Golden Nugget. Je m’attends à faire la queue, mais non, nous rentrons de suite et Adrien et Nathan se jettent sur tout ce qui semble fris ou pané ; Francesco et moi, sur les crudités, et les fruits ! Différence de génération !
23/06
Déjeuner pantagruélique au buffet ! Mais ce n’est rien à côté des assiettes de certains. Les garcons jettent l’éponge : ils ne peuvent rivaliser ! Du monde, du bruit. J’en ai déjà assez. Je propose de s’éloigner pour la matinée car nous réservons le Strip pour l’après-midi et la soirée. Miracle, les jeunes sont d’accord. Nous partons pour Red Rock Canyon : un excellent apéritif pour l’ouest américain. Des lièvres gambadent.Pour être rouge, c’est rouge ! Nous apprécions la ballade.




Tout est nouveau pour nous, y compris les 8 ou 9 feux (rouges aussi) qui s’alignent devant nous tous les 50mètres au retour. Redéjeuner au buffet pour bénéficier de 2 buffets gratuits pour 2 payés. Vu la circulation en ville, je decide que nous nous déplacerons en taxi. Franchement, ce n’est vraiment pas cher et cela m’a donné l’occasion de discuter avec les chauffeurs. Nous sommes largués devant le Venetian. Nous connaissons Venise et, en clignant les yeux, on pourrait s’y croire.

L'eau est quand même un peu moins bleue dans la vraie Venise ! 😉




Le Paris et son ambiance plus sombre me plaisent moins. Le Caesar est assez beau aussi.

Nous profitons du spectacle des fontaines du Bellagio. Km à pied, chaleur : l’après-midi passé vite. Hamburgers et salade vite fait. Maintenant, photos de nuit !



Re spectable au Bellagio. Nous reprenons un taxi pour la Stratosphère et je m’essaye aux photos sans trépied puisque c’est interdit de grimper avec. Des liftiers s’empressent de nous faire la conversation. Faut dire que ce ne doit pas être réjouissant de passer ses journées dans un ascenseur !

Il y a des fous qui font des manèges suspendus dans le vide. Adrien qui faisait le bravache n’insiste pas. Re taxi pour rentrer et dodo avec pause grands yeux ouverts pendant 1:00 comme d’habitude!
24/06
Ce matin, je veux prendre des sous à l’ATM (nos DAB). Mais celui de l’hôtel ne permet de prendre qu’une somme limitée avec 3$ d’intérêts. Nous sortons à pied à la première banque à côté de l’hôtel. Au moins je récupère un plus gros montant et avec moins de frais. Nous revenons chercher la voiture pour faire nos courses. Le premier “grocery “ donné par le Gps est minable. Finalement je trouve le moyen d’insérer la recherche d’un walmart : il m’en donne un à quelques miles de là. Super : on fait le plein car cet après-midi : départ pour Valley Of Fire ! Je prévois le picnique du soir dans le parc : un de nos plus beaux !
Quelques gouttes lorsque nous quittons Las Vegas. Quelques dollars au Valet parking et 1:30 plus tard, nous arrivons. Je repère un parking avec de superbes trucks. Pour un peu je descendrais bien pour faire quelques photos. Mais j’ai égalementhâte de poursuivre et ne suis pas ma première inspiration. Dommage, je n’aurai aucune photo de camion US avec leurs pots d’échappement en l’air.
Après avoir enfin acheté le fameux pass, nous passons pas mal de temps sur la partie basse du parc



"Scream"

et finissons par la ballade vers White Dome. Dès que nous passons le Visitor Center, le spectacle deviant enchanteur. Mince, si j’avais su, nous serions montés plus vite. Nous déclinons les premiers trails proposés le long de la route pour celui de White Domes.



J’aurais bien voulu tous les faire tellement je suis conquise. Ce dernier se fera hélas dans l’ombre car les nuages se disputent avec le soleil. Au moment où le soleil se couche, nous nous installons sur une aire de picnique et dinons devant un ciel moiré de rose. J’ai vraiment adoré ce parc, surtout la partie haute !


Retour en pleine nuit à Las Vegas. Nous n’avons que survolé cette ville, amusés par l’ambiance, étonnés par ces décors plutôt bien realisés, mais pas franchement conquis, du moins nous, les parents. Las Vegas reste le meilleur souvenir de Nathan. Dernière nuit sur place.
25/06 : Après quelques courants d’air glacés à la sortie de l’ascenseur (ah la clim !!!), un coup d’oeil à la piscine avec son toboggan qui passe dans l’aquarium aux requins (même pas testée : trop de monde…) et un check out rapide, en route pour Grand Canyon ! Sur la route, le Lake Mead et son barrage. Un pont en cours de construction : c’est l’occasion d’essayer mon zoom que je n’ai que depuis peu. Avec le téléconvertisseur, encore plus près !



Route sans encombre pour le Grand Canyon. Nous sommes aux Yavapai Lodge. Le temps une fois de plus est gris et morose. Evidemment, en sortant de la chambre, nous oublions la clé magnétique à l’intérieur. Francesco et Adrien attendent donc avec les bagages, pendant qu’avec Nathan, je vais refaire une autre clé. En sortant du parking, un bus est à l’arrêt depuis un moment devant moi et un autre véhicule qui perd soudain patience. Je vois les feux de recul s’allumer. Il ne m’a pas vu et donne un grand coup d’accélérateur pour démarrer. Sa voiture réagit trop bien. Même pas le temps de klaxonner que me voilà emboutie. Quel fracas ! J’imagine les morceaux de mon Toyota pendant pitoyablement sur le bitume, et le temps que je vais perdre alors que le reste de ma famille m’attend devant la porte fermée de la chambre à 2km de là… Voilà donc le grain de sable dont j’avais peur ! Mais en sortant, surprise : seule la plaque d’immatriculation est par terre et un jeune français blanc de confusion me présente toutes ses excuses. Tout ce bruit et même pas une égratignure ! Costauds les Toyota Sequoia !
Nous empruntons un tournevis au Gift shop (pour rien, car je perdrai cette plaque la semaine suivante au retour d’une piste !) et réparons le dommage.
Quel soulagement ! Reste un autre souci : le ciel gris, gris, gris. A peine installés, Francesco et moi faisons rapidement les 400 mètres pour atteindre la rim : C’est grandiose mais désespérément gris ! J’essaie le zoom sur des geais bleux mais le résultat n’a pas l’air fameux.
Mon mari essaie de me remonter le moral mais l’espoir d’un merveilleux coucher de soleil sur le Grand Canyon s’évanouit aussi vite que tombent les premières gouttes. Nous dinons à la cafétéria : ce sera le pire souvenir culinaire de ces vacances.
26/06 : Toujours après une nuit entrecoupée, nous nous réveillons pour zieuter d’un air anxieux le ciel. Bingo ! Tout bleu. Je presse mon mari qui prépare en vitesse 2 yaourts et quelques cookies à grignoter. Les garçons dorment. Au bord de la Rim, j’ai enfin une lumière correcte pour mon appareil. Je shoote à tout va et nous parcourons la rim après notre petit déjeuner devant ce spectacle de la nature.
]
Je repère quelques nuages et je sens que cela va changer rapidement. Nous revenons à la chambre, et une fois prêts à partir, le ciel s’est remis au gris. Pire : l’orage éclate et nous voila coincés dans la voiture près de l’arrêt de bus pour la Hermist Road. Nous nous contenterons des poins de vue de la Hermist Road, la rando prévue étant abandonée. 10mn plus tard, armés de Kway, nous grimpons dans le bus. Certains arrêts sont en travaux mais nous passerons la matinée à arpenter les autres. Parfois un coin de ciel bleu. Mais il ne faut pas rêver. Nous quittons donc Grand Canyon, poursuivis par un orage qui me laisse à peine le temps de préparer les sandwiches avant d’éclater sur nous avec une violence terrible.
Certains sont encore en train de faire des photos, s’aggripant à tout et n’importe quoi pour ne pas perdre l’équilibre ! Même en voiture, c’est impressionnant. Nous partons donc pour Page en Arizona. Sur la route encore des points de vue.
Ciel bleu et nuages alternent. Nous passons par des vallées aux couleurs improbables et à la poussière tournoyante qui nous empêche de sortir.
Enfin, un apercu du lac Powell au loin.C’est le moment d’une petite pause et d’une photo bien sûr. Toujours pressée d’aller voir, je claque la portiere un peu trop vite, hélas, pour le majeur de ma main droite.
Me voilà glapissante devant le reste de la famille qui se décompose et n’ose regarder si un morceau git au sol. Non, le doigt n’est que pincé, mais gonfle et prend rapidement une teinte violette. Ayant déjà cassé un doigt, je sais que celui-là ne l’est pas. Un peu de glace (merci la glacière !) me fait passer du stade glapissante au stade gémissante… Après 2 ou 3 jours, je garderai une insensibilité désagréable qui mettra un mois pour disparaître. Tant pis, il faut continuer. Mon mari propose de prendre le volant. Mais maintenant que je maîtrise le pied gauche, on va pas recommencer les coups de frein intempestifs ; je garde donc le volant (avec 9 doigts ; c’est suffisant !)
Le décor est à mon goût : nous passons devant le golf de Page sur fond de pierres roses. Surpris, nous ne comptons pas moins de 7 ou 8 églises d’affilée avant d’arriver à notre motel : le Bashfull Bob. Bob est d’une gentillesse rare. Il nous donne les clés d’un vrai petit appartement où nous allons passer les 5 prochaines nuits. C’est spatieux avec un séjour, 2 chambres, SDB et cuisinette, terrasse des 2 côtés avec barbecue. Les murs sont repeints, la moquette par contre vieillotte, la SDB encore plus, et le mobilier de cuisine moyennement propre. Ce n’est pas le grand luxe, mais tout cela pour 46$ la nuit. Franchement, après un léger désappointement, nous finirons par apprécier les avantages de cette chambre et en garderons un bon souvenir. Allez, c’est parti pour Dîner. Le Ken old west fera l’affaire. Délicieuse viande et bar à salade apprécié avant une bonne nuit (par petits bouts) de repos. C’est que demain, il s’agit d’une journée qui me tient particulièrement à coeur. J’ai téléphone à Paria Outpost pour me faire confirmer l’heure de notre rendez-vous. Nous avons choisi de visiter Coyotte Buttes Sud avec un guide. Ce ne sera ni Susan ni Steve mais leur employé Kurt .Steve m’explique que nous avons bien de la chance car il a plu le matin même et les températures s’étant raffraichies, nous pourrons débuter à 8:00 au lieu des 5:00 prévues par mail quelques mois auparavant. En voilà une bonne nouvelle ! Attention 8:00 chez Paria, c’est 7:00 à Page… (question de fuseau…).
La suite d'ici peu...
Et oui, encore un carnet ! J’ai pris beaucoup de plaisir à lire celui des autres voyageurs. C’est d’ailleurs ce qui m’a donné l’idée de faire le mien. Avant tout, le but est d’en faire profiter ma famille et mes amis au loin, mais aussi, tout ceux qui auront envie de lire ma longue prose. Je vais d’ailleurs l’éditer par groupe de quelques journées à la fois, ce qui me laissera un peu de temps pour l’insertion des photos... 4 semaines tout de même, du 20/06 au 18/07/09.
Je rappelle qu’évidemment, mes remarques sont toutes personnelles, n’engageant que moi, chacun ayant ses propres avis et ses propres goûts !
J’ai essayé de faire attention à l’orthographe. S’il reste quelques coquilles, veuillez m’en excuser…
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20/06/09
4:50 : Si j’ai oublié quelque chose, c’est trop tard. Le taxi est en avance. Francesco est déjà en bas et je ferme la maison. Je coupe l’électricité et je plonge enfin dans mon rêve ! Des années qu’on y pense mais ce n’était jamais le moment. Il y a 2 ans : la grande décision est prise. Et depuis un an, je prépare nos 4 semaines. Depuis le temps que je rêvasse devant le fabuleux site de Philippe et Thierry : je peux enfin concocter mon mélange special : un zest de ville (ce n’est pas notre truc), une rasade de grands classiques : les fameux “incontournables”, une pincée de wilderness, quelques mythes que la chance nous autorise et un rafraîchissement pour la fin : Yellowstone. En plus, j’ai carte blanche, ce qui m’arrange bien mais me donne une responsabilité supplémentaire (si un rouage grince, je ne pourrai m’en prendre qu’à moi !)
Pour nous situer un peu, nous n’avons pas l’habitude des grands voyages : quelques petits sauts en Europe, un voyage de noce qui date (Et généralement, on ne se perd pas sur une petite île au soleil). Donc quasi aucune expérience. Alors, pous les septiques et les angoissés qui hésitent entre voyage organisés et se débrouiller par soi-même : franchement, si je l’ai fait : c’est que vous aussi vous pouvez le faire !!!!!! Un peu d’anglais, un zest de patience, internet, une lecture assidue de Voyage Forum et voilà, c’est fait ! Les avions sont réservés, les chambres longuement étudiées sur Trip advisor aussi, passeports et Esta ok.
Et nous voilà tous les 4 (avec Adrien et Nathan mes 2 garçons de 12 et 15 ans quasi révolus) après une nuit très courte, à faire la queue pour s’enregistrer à l’aéroport. Une hôtesse nous évite l’attente et nous fait l’enregistrement sur une machine qui bien évidemment exige plusieurs fois la lecture du passeport avant de daigner cracher les boardings cards. Arrivés à Frankfort, nous profitons des 5:00 d’attente pour prendre le train et faire un saut de puce en ville. Bref, nos premières photos américaines sont… allemandes. J’adore la flammeküche et nous trouvons un resto qui en propose. Super ! Sauf que maintenant, il fait gris.




Retour et cette fois, c’est l’envol pour Los Angeles.



13h00 plus tard et gavés de films récents sur nos écrans individuels, vaguement abrutis de fatique nous récupérons toutes nos valises (ouf…). Un tour aux toilettes de l’aéroport ; mon mari et mon fils me font une drôle de réflexion : d'après eux, elles seraient toutes bouchées : l'aéroport a un sérieux problème !
Nous prenons ensuite la navette pour notre loueur Alamo. 10mn d’attente pour un samedi de juin à 18:00. Je n’en n’espérais pas tant. Accueil très sympa. C’est top : je comprends à peu près tout ce qu’on me dit. Le préposé, sans doute un peu moins, mais il a la courtoisie de ne pas le montrer. Il nous annonce tout de suite vu la quantité de bagages qu’il nous donne un véhicule full size. Génial on nous propose un magnifique 4x4 GMC. Je luis demande si c’est un vrai 4WD et s’il me confirme que je n’aurai qu’à payer le drop off, le plein et la PAI que je souhaite en plus. Sûr que c’est un upgrade gratuit ? Vi Madame ! Banco, je signe tout ce qu’il veut ! Nous nous nous apprêtons à partir. A la dernière seconde, il m’arrête : Non, renseignements pris, ce n’est pas un vrai 4WD : à la place il y a celui-là ou celui-ci. Ce sera celui-ci : un Toyota Sequoia géant.

Il faut s’agripper à la poignée pour grimper. Bon, les pneus sont impecables et y’a bien le bouton à 3 position pour le 4x4. Mon fils n’a pas de mal à ranger ses longues guibolles. Il est certes moins beau (le 4x4, pas le fils…), mais plus spacieux et n’a que 3611 miles au compteur. Sûr que ce monstre change de ma Panda. De toute façon je prends d’autorité le volant (je n’aime pas me faire conduire) et ne le lâcherai que 8100 km plus tard après quelques coups de freins dont se souviendront longtemps le reste de ma famille (ben oui quoi : quand y’a pas d’embrayage, le pied gauche conserve ses réflexes et vient s’écraser volontiers sur le pied droit qui n’en demandait pas tant !
Gps en route et après avoir évidemment manqué l’entrée de l’hôtel La quinta Inn (très correct avec Pti déj) situé à 5mn d’Alamo, et refait le tour du paté de maison (alors c’est vrai qu’on peut tourner à droite au feu rouge ?), et après avoir garé le monstre dans une exceptionnellement petite place (dis, t’es sûr que je peux reculer encore ??) nous nous installons dans notre chambre. Tour aux toilettes : possible que les toilettes soient encore bouchées ?!!! Non, en fait, le niveau d’eau de la cuvette est beaucoup plus haut qu’en Europe. Va bien faloir s’y faire ! Rigolade et éclaboussures garanties !
Force est de constater qu’il nous manque un sac à dos ! Bon, sûrement resté dans le GMC. Les enfants se couchent. Nous retournons à Alamo et après 4 fois la même explication et un brave homme qui fait tout son possible pendant 20mn : rien à faire : le GMC a été loué entre temps . Adieu le sac et les affaires à l’intérieur ! Au moins j’ai expérimenté mon anglais. Retour à l’hôtel. On est crevé et on s’endort vite mais à 4:00 : réveil et plus question de fermer l’oeil. Et cela se reproduira encore longtemps…
21/06
A une heure plus décente et après un copeux petit déjeuner, nous partons. Au moment de ranger les bagages, nous relevons un siège et découvrons tout honteux, le sac à dos manquant ! Tout ça pour ça !
Allez, c’est parti ! En route pour Death Valley. Merveilleux petit GPS qui nous guide sur ces routes pleines de voies. La vitesse est limitée. 2h00 plus tard nous nous arrêtons à Lancaster à notre premier Walmart faire les courses : priorité la fameuse glacière. Ouaouh : qui disait qu’on avait du mal à trouver de la salade et des fruits ! Tout est dispo, très frais et bien conçu pour les touristes que nous sommes : rien à couper, rien à laver… Nous repartons. Quelques petites frayeurs plus tard (nous ne trouverons jamais le manuel d’utilisation du Toyota) : bon, je vous la fait version polie « Mince ! : pourquoi je ne puis-je enlever la clef du contact : ha ! Faut être sur Parking » « Zut ! : pourquoi je peux pas passer en position Drive ? Ha ! y’a la sécurité qui a blogué le frein » : il suffit de freiner fort pour débloquer : dixit un vrai cow-boy : le seul être humain que j’ai trouvé en plein désert devant un passage à niveau avec le chapeau, les bottes et l’accent machonné au chewing gum . Faut dire qu’on est là depuis 20mn à attendre que ce train long comme un jour sans pain finisse de passer. Après 200 km sans un feu rouge, ça fait un peu étrange tout ça !
Nous arrivons enfin à Death Valley. Rassurée, je trouve enfin une station d’essence (au moins 150 km sans en voir une…) et fais mon premier plein, aidée par une charmante caissière aux immenses ongles roses fluo. Bref, j’apprends ma leçon : pour payer, c’est Fastpay avec la carte ou Payinside. Et je mets du Regular (le moins cher fait tout aussi bien l’affaire).

Nous nous installons au premier hôtel réservé : le Stovepipe Wells (la chambre est bof, moins belle que sur le site, mais propre : pour la nuit ça ira). Histoire de se dégourdir les jambes, et vu la chaleur (on doit être autour de 42 ce qui n’est pas si pire finalement pour le coin) nous prenons grand plaisir à nous jeter dans la piscine. Ahhhh que c’est bon ! Surtout dans un décor pareil. Ces, comment dire, “vastitudes” nous éblouissent autant que le soleil. Même avec les lunettes, la clarté est telle que j’ai les yeux qui me brûlent (cela m’arrive régulièrement mais là, c’est presque tous les jours…)
Après la baignade, Nous voulons acheter le National Pass mais la cabane des rangers est fermée. Direction Sand Dunes juste à côté. Nous nous balladons une petite heure dans les dunes. Gaffe aux serpents d’après le magazine, mais là tout va bien Lumière de fin d’après-midi, c’est magnifique !



Nous repartons pour Artiste Drive. Je ferai bien un saut jusqu’à Bad Water

Mais les ombres montent et j’ai peur d’arriver ensuite trop tard pour Artiste Palette la bien nommée ! Que c’est beau !


Retour pour un dodo bien mérité.
22/06
Départ matinal pour Zabriskie Point. Trop tôt pour l’ouverture de la cabane des Rangers. Une lumière rasante sur Sand Dunes et je ne peux m’empêcher de faire quelques photos de plus.


Le soleil est levé quand nous arrivons mais le seul couple déjà présent sur place nous explique que la présence importante d’ombres les a obligé à attendre de toute façon pour les photos. Nous emplissons nos yeux de ce spectacle.




Dante’s view est notre prochain arrêt. Bigre, il fait froid : polaire bienvenue ! Nous croisons un autre jeune couple italien en voyage de noce, et aussi notre première espèce locale : un lézard à corne de désert.



En route pour Las Vegas ! Et quelle route !


Il est trop tôt pour le check’in. Direction l’outlet au Sud du Strip. Notre fils retrouve ses marques favorites : la CB chauffe pour lui bien que les prix ne soient pas si extrordinaires. Nathan ne veut rien, Mon mari Remarque d’un air circonspect la largeur des vêtements (même ceux en S) et moi j’ai le choix entre style mémère ou nymphette. J’abandonne même les idées de chaussures ! Allez direction le Golden Nugget.

Vive le Valet Parking et les bagages apportés dans la chambre ! Ma famille me regarde avec surprise distribuer les billets de 1$. Je leur explique la notion de pourboire aux USA ! Nous sommes fatigués et nous contentions de faire un tour à côté de l’hôtel pour attendre l’heure du diner. Une jolie petite wedding chapel et la Stratosphère qui semble proche devant nous, mais s’éloigne coquinement à chaque pas que nous faisons. Non décidément, il fait trop chaud ! Je propose le buffet du Golden Nugget. Je m’attends à faire la queue, mais non, nous rentrons de suite et Adrien et Nathan se jettent sur tout ce qui semble fris ou pané ; Francesco et moi, sur les crudités, et les fruits ! Différence de génération !
23/06
Déjeuner pantagruélique au buffet ! Mais ce n’est rien à côté des assiettes de certains. Les garcons jettent l’éponge : ils ne peuvent rivaliser ! Du monde, du bruit. J’en ai déjà assez. Je propose de s’éloigner pour la matinée car nous réservons le Strip pour l’après-midi et la soirée. Miracle, les jeunes sont d’accord. Nous partons pour Red Rock Canyon : un excellent apéritif pour l’ouest américain. Des lièvres gambadent.Pour être rouge, c’est rouge ! Nous apprécions la ballade.




Tout est nouveau pour nous, y compris les 8 ou 9 feux (rouges aussi) qui s’alignent devant nous tous les 50mètres au retour. Redéjeuner au buffet pour bénéficier de 2 buffets gratuits pour 2 payés. Vu la circulation en ville, je decide que nous nous déplacerons en taxi. Franchement, ce n’est vraiment pas cher et cela m’a donné l’occasion de discuter avec les chauffeurs. Nous sommes largués devant le Venetian. Nous connaissons Venise et, en clignant les yeux, on pourrait s’y croire.

L'eau est quand même un peu moins bleue dans la vraie Venise ! 😉



Le Paris et son ambiance plus sombre me plaisent moins. Le Caesar est assez beau aussi.

Nous profitons du spectacle des fontaines du Bellagio. Km à pied, chaleur : l’après-midi passé vite. Hamburgers et salade vite fait. Maintenant, photos de nuit !



Re spectable au Bellagio. Nous reprenons un taxi pour la Stratosphère et je m’essaye aux photos sans trépied puisque c’est interdit de grimper avec. Des liftiers s’empressent de nous faire la conversation. Faut dire que ce ne doit pas être réjouissant de passer ses journées dans un ascenseur !

Il y a des fous qui font des manèges suspendus dans le vide. Adrien qui faisait le bravache n’insiste pas. Re taxi pour rentrer et dodo avec pause grands yeux ouverts pendant 1:00 comme d’habitude!
24/06
Ce matin, je veux prendre des sous à l’ATM (nos DAB). Mais celui de l’hôtel ne permet de prendre qu’une somme limitée avec 3$ d’intérêts. Nous sortons à pied à la première banque à côté de l’hôtel. Au moins je récupère un plus gros montant et avec moins de frais. Nous revenons chercher la voiture pour faire nos courses. Le premier “grocery “ donné par le Gps est minable. Finalement je trouve le moyen d’insérer la recherche d’un walmart : il m’en donne un à quelques miles de là. Super : on fait le plein car cet après-midi : départ pour Valley Of Fire ! Je prévois le picnique du soir dans le parc : un de nos plus beaux !
Quelques gouttes lorsque nous quittons Las Vegas. Quelques dollars au Valet parking et 1:30 plus tard, nous arrivons. Je repère un parking avec de superbes trucks. Pour un peu je descendrais bien pour faire quelques photos. Mais j’ai égalementhâte de poursuivre et ne suis pas ma première inspiration. Dommage, je n’aurai aucune photo de camion US avec leurs pots d’échappement en l’air.
Après avoir enfin acheté le fameux pass, nous passons pas mal de temps sur la partie basse du parc



"Scream"

et finissons par la ballade vers White Dome. Dès que nous passons le Visitor Center, le spectacle deviant enchanteur. Mince, si j’avais su, nous serions montés plus vite. Nous déclinons les premiers trails proposés le long de la route pour celui de White Domes.



J’aurais bien voulu tous les faire tellement je suis conquise. Ce dernier se fera hélas dans l’ombre car les nuages se disputent avec le soleil. Au moment où le soleil se couche, nous nous installons sur une aire de picnique et dinons devant un ciel moiré de rose. J’ai vraiment adoré ce parc, surtout la partie haute !


Retour en pleine nuit à Las Vegas. Nous n’avons que survolé cette ville, amusés par l’ambiance, étonnés par ces décors plutôt bien realisés, mais pas franchement conquis, du moins nous, les parents. Las Vegas reste le meilleur souvenir de Nathan. Dernière nuit sur place.
25/06 : Après quelques courants d’air glacés à la sortie de l’ascenseur (ah la clim !!!), un coup d’oeil à la piscine avec son toboggan qui passe dans l’aquarium aux requins (même pas testée : trop de monde…) et un check out rapide, en route pour Grand Canyon ! Sur la route, le Lake Mead et son barrage. Un pont en cours de construction : c’est l’occasion d’essayer mon zoom que je n’ai que depuis peu. Avec le téléconvertisseur, encore plus près !



Route sans encombre pour le Grand Canyon. Nous sommes aux Yavapai Lodge. Le temps une fois de plus est gris et morose. Evidemment, en sortant de la chambre, nous oublions la clé magnétique à l’intérieur. Francesco et Adrien attendent donc avec les bagages, pendant qu’avec Nathan, je vais refaire une autre clé. En sortant du parking, un bus est à l’arrêt depuis un moment devant moi et un autre véhicule qui perd soudain patience. Je vois les feux de recul s’allumer. Il ne m’a pas vu et donne un grand coup d’accélérateur pour démarrer. Sa voiture réagit trop bien. Même pas le temps de klaxonner que me voilà emboutie. Quel fracas ! J’imagine les morceaux de mon Toyota pendant pitoyablement sur le bitume, et le temps que je vais perdre alors que le reste de ma famille m’attend devant la porte fermée de la chambre à 2km de là… Voilà donc le grain de sable dont j’avais peur ! Mais en sortant, surprise : seule la plaque d’immatriculation est par terre et un jeune français blanc de confusion me présente toutes ses excuses. Tout ce bruit et même pas une égratignure ! Costauds les Toyota Sequoia !
Nous empruntons un tournevis au Gift shop (pour rien, car je perdrai cette plaque la semaine suivante au retour d’une piste !) et réparons le dommage.
Quel soulagement ! Reste un autre souci : le ciel gris, gris, gris. A peine installés, Francesco et moi faisons rapidement les 400 mètres pour atteindre la rim : C’est grandiose mais désespérément gris ! J’essaie le zoom sur des geais bleux mais le résultat n’a pas l’air fameux.
Mon mari essaie de me remonter le moral mais l’espoir d’un merveilleux coucher de soleil sur le Grand Canyon s’évanouit aussi vite que tombent les premières gouttes. Nous dinons à la cafétéria : ce sera le pire souvenir culinaire de ces vacances.
26/06 : Toujours après une nuit entrecoupée, nous nous réveillons pour zieuter d’un air anxieux le ciel. Bingo ! Tout bleu. Je presse mon mari qui prépare en vitesse 2 yaourts et quelques cookies à grignoter. Les garçons dorment. Au bord de la Rim, j’ai enfin une lumière correcte pour mon appareil. Je shoote à tout va et nous parcourons la rim après notre petit déjeuner devant ce spectacle de la nature.
]
Je repère quelques nuages et je sens que cela va changer rapidement. Nous revenons à la chambre, et une fois prêts à partir, le ciel s’est remis au gris. Pire : l’orage éclate et nous voila coincés dans la voiture près de l’arrêt de bus pour la Hermist Road. Nous nous contenterons des poins de vue de la Hermist Road, la rando prévue étant abandonée. 10mn plus tard, armés de Kway, nous grimpons dans le bus. Certains arrêts sont en travaux mais nous passerons la matinée à arpenter les autres. Parfois un coin de ciel bleu. Mais il ne faut pas rêver. Nous quittons donc Grand Canyon, poursuivis par un orage qui me laisse à peine le temps de préparer les sandwiches avant d’éclater sur nous avec une violence terrible.
Certains sont encore en train de faire des photos, s’aggripant à tout et n’importe quoi pour ne pas perdre l’équilibre ! Même en voiture, c’est impressionnant. Nous partons donc pour Page en Arizona. Sur la route encore des points de vue.
Ciel bleu et nuages alternent. Nous passons par des vallées aux couleurs improbables et à la poussière tournoyante qui nous empêche de sortir.
Enfin, un apercu du lac Powell au loin.C’est le moment d’une petite pause et d’une photo bien sûr. Toujours pressée d’aller voir, je claque la portiere un peu trop vite, hélas, pour le majeur de ma main droite.
Me voilà glapissante devant le reste de la famille qui se décompose et n’ose regarder si un morceau git au sol. Non, le doigt n’est que pincé, mais gonfle et prend rapidement une teinte violette. Ayant déjà cassé un doigt, je sais que celui-là ne l’est pas. Un peu de glace (merci la glacière !) me fait passer du stade glapissante au stade gémissante… Après 2 ou 3 jours, je garderai une insensibilité désagréable qui mettra un mois pour disparaître. Tant pis, il faut continuer. Mon mari propose de prendre le volant. Mais maintenant que je maîtrise le pied gauche, on va pas recommencer les coups de frein intempestifs ; je garde donc le volant (avec 9 doigts ; c’est suffisant !)Le décor est à mon goût : nous passons devant le golf de Page sur fond de pierres roses. Surpris, nous ne comptons pas moins de 7 ou 8 églises d’affilée avant d’arriver à notre motel : le Bashfull Bob. Bob est d’une gentillesse rare. Il nous donne les clés d’un vrai petit appartement où nous allons passer les 5 prochaines nuits. C’est spatieux avec un séjour, 2 chambres, SDB et cuisinette, terrasse des 2 côtés avec barbecue. Les murs sont repeints, la moquette par contre vieillotte, la SDB encore plus, et le mobilier de cuisine moyennement propre. Ce n’est pas le grand luxe, mais tout cela pour 46$ la nuit. Franchement, après un léger désappointement, nous finirons par apprécier les avantages de cette chambre et en garderons un bon souvenir. Allez, c’est parti pour Dîner. Le Ken old west fera l’affaire. Délicieuse viande et bar à salade apprécié avant une bonne nuit (par petits bouts) de repos. C’est que demain, il s’agit d’une journée qui me tient particulièrement à coeur. J’ai téléphone à Paria Outpost pour me faire confirmer l’heure de notre rendez-vous. Nous avons choisi de visiter Coyotte Buttes Sud avec un guide. Ce ne sera ni Susan ni Steve mais leur employé Kurt .Steve m’explique que nous avons bien de la chance car il a plu le matin même et les températures s’étant raffraichies, nous pourrons débuter à 8:00 au lieu des 5:00 prévues par mail quelques mois auparavant. En voilà une bonne nouvelle ! Attention 8:00 chez Paria, c’est 7:00 à Page… (question de fuseau…).
La suite d'ici peu...
Bonjour à tous !
Avec ma femme et notre petite fille de bientôt un an nous prévoyons de partir dans un an en Asie du Sud est.
Étant déjà allés en Inde, Népal, Malaisie et Singapour nous souhaiterions aller au Laos, Cambodge, Vietnam, Thaïlande..
Si au début nous pensions faire ca à pied, bus..nous sommes en train d'envisager ce voyage en camping car. Ave notre fille cela pourrait être une idée géniale mais nous avons quelques questions avant.
En cherchant sur internet, la plupart des gens ayant effectué des road trip en Asie en camping car faisait venir leur bolide par la mer ou depuis l'Europe. Ainsi pensez vous que louer sur place un camping car puis voyager avec pendant quelques mois est quelque chose d'envisageable ? Et si oui auriez vous des expériences à nous faire partager ou autre ?
Je vous remercie d'avance ! :)
En cherchant sur internet, la plupart des gens ayant effectué des road trip en Asie en camping car faisait venir leur bolide par la mer ou depuis l'Europe. Ainsi pensez vous que louer sur place un camping car puis voyager avec pendant quelques mois est quelque chose d'envisageable ? Et si oui auriez vous des expériences à nous faire partager ou autre ?
Je vous remercie d'avance ! :)
Bonjour,
commençant à planifier mon voyage pour 2014 je suis tombé plusieurs fois sur ce forum lors de mes recherches d'informations. Les dites informations étant souvent pertinentes, je m'y suis inscrit afin de vous exposer mon projet et de glaner quelques informations précises. Notez que je ne suis qu'à l'étude de faisabilité incluant coût et temps.
Projet: remonter de Calgary jusqu'à Inuvik en STOP.
Délais: 4 à 5 semaines (voyage retour Calgary en avion)
Axes principaux: - Lier Calgary à Dawson Creek en passant par Edmonton et Grande Prairie - Alaska Highway (Whitehorse) - Klondike Highway (Dawson city) - Dempster Highway (Inuvik)
Total KM: environ 3497 km En partant sur la base de 4 semaines avec 5 jours de transport aérien, il me reste 23 jours pour effectuer les 3497 km soit un impératif d'environ 152 kms par jours ce qui semble largement faisable.
Météo:comme renseignements j'ai trouvé le site ci-dessous qui me permet de voir les statistiques des températures aux mois de septembre de l'année que je souhaite. Il en résulte quelques températures négatives vers fin septembre et peu de neige. Niveau climatique ça me semble donc viable. Qu'en pensez vous? Avez vous d'autre sites météo intéressant (météo, état des routes ect)? http://www.climate.meteo.gc.ca/climateData/dailydata_f.html?StationID=1617&timeframe=2&Year=2012&Month=9&cmdB1=Allez#
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Questions sur le STOP: - Je ne m'inquiète pas vraiment concernant le STOP, cependant j'ai entendu dire que ce n'était pas chose aisé pour arriver à Grande Prairie par ce système? - Faire du STOP en Septembre dans le Nord est il aisé?
Questions sur la Dempster Highway: - L’hôtel d'Eagle plain est il ouvert en Septembre et quels sont les prix approximativement? - Faire du STOP en Septembre sur la Dempster Highway est il possible? (passage/fréquentation)
Questions divers: - Existe t'il un aéroport à Inuvik ayant des vols jusqu'à Whitehorse (pour le retour) ? - Dans le même genre j'ai vu que y'avait une ligne jusqu'a Tuk? - Les terrains de camping sont ils encore ouvert en septembre dans le Yukon et à Inuvik? - Concernant le coût de la vie, si je prévois 10 euros pour un repas succinct, je m'en sort ou pas? - Y'a t'il des Auberges de jeunesse à Whitehorse, Dawson City et Inuvik?
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Voilà pour l'instant vous l'aurez compris la plupart des questions sont d’ordre logistique et pratique afin de voir si ce voyage est réalisable. Merci à ceux qui auront la gentillesse de me répondre.
commençant à planifier mon voyage pour 2014 je suis tombé plusieurs fois sur ce forum lors de mes recherches d'informations. Les dites informations étant souvent pertinentes, je m'y suis inscrit afin de vous exposer mon projet et de glaner quelques informations précises. Notez que je ne suis qu'à l'étude de faisabilité incluant coût et temps.
Projet: remonter de Calgary jusqu'à Inuvik en STOP.
Délais: 4 à 5 semaines (voyage retour Calgary en avion)
Axes principaux: - Lier Calgary à Dawson Creek en passant par Edmonton et Grande Prairie - Alaska Highway (Whitehorse) - Klondike Highway (Dawson city) - Dempster Highway (Inuvik)
Total KM: environ 3497 km En partant sur la base de 4 semaines avec 5 jours de transport aérien, il me reste 23 jours pour effectuer les 3497 km soit un impératif d'environ 152 kms par jours ce qui semble largement faisable.
Météo:comme renseignements j'ai trouvé le site ci-dessous qui me permet de voir les statistiques des températures aux mois de septembre de l'année que je souhaite. Il en résulte quelques températures négatives vers fin septembre et peu de neige. Niveau climatique ça me semble donc viable. Qu'en pensez vous? Avez vous d'autre sites météo intéressant (météo, état des routes ect)? http://www.climate.meteo.gc.ca/climateData/dailydata_f.html?StationID=1617&timeframe=2&Year=2012&Month=9&cmdB1=Allez#
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Questions sur le STOP: - Je ne m'inquiète pas vraiment concernant le STOP, cependant j'ai entendu dire que ce n'était pas chose aisé pour arriver à Grande Prairie par ce système? - Faire du STOP en Septembre dans le Nord est il aisé?
Questions sur la Dempster Highway: - L’hôtel d'Eagle plain est il ouvert en Septembre et quels sont les prix approximativement? - Faire du STOP en Septembre sur la Dempster Highway est il possible? (passage/fréquentation)
Questions divers: - Existe t'il un aéroport à Inuvik ayant des vols jusqu'à Whitehorse (pour le retour) ? - Dans le même genre j'ai vu que y'avait une ligne jusqu'a Tuk? - Les terrains de camping sont ils encore ouvert en septembre dans le Yukon et à Inuvik? - Concernant le coût de la vie, si je prévois 10 euros pour un repas succinct, je m'en sort ou pas? - Y'a t'il des Auberges de jeunesse à Whitehorse, Dawson City et Inuvik?
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Voilà pour l'instant vous l'aurez compris la plupart des questions sont d’ordre logistique et pratique afin de voir si ce voyage est réalisable. Merci à ceux qui auront la gentillesse de me répondre.
BONJOUR
prochainement nous devons partir à nouveau nous ballader au sénégal avec un véhicule neuf
en 2008 nous avions un véhicule qui avait un an, à la frontière nous avions eu un passavent
sur le forum il est question du carnet ATA
en faut-il un également pour un véhicule neuf
quelqu'un pourrait-il me donner des précisions
d'avance merci
bonnes fêtes de fin d'année à tous
Bonjour. Je prépare un voyage sur la ruta 40 Argentine pour la fin de l'année 2016 pour un mois et je désire savoir si quelqu'un la faite en une seule fois du Nord au Sud ou l'inverse en voiture? Je me rends compte que louer une voiture a Salta et la laisser à Ushuaia coute extrêmement cher. Sans doute vais je devoir n'en faire qu'une portion en boucle, et se pose le problème : quelle portion faire? Si vous avez des avis, je suis preneuse. Merci😉 et bonne journée
J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos
SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎
Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction KilyosSUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
J'ai l'intention de me rendre en Ouzbekistan cet été pour effectuer une partie de la route la soie à vélo.
J'ai trouvé un billet d'avion à un prix intéressant avec départ de Genève et une escale à Moscou et arrivée à Tachkent.
Ce vol par la compagnie aeroflot m'oblige donc à une escale à Moscou. Dans ce cas un visa est il nécessaire. Merci pour votre aide...
Bonjour
je suis en train de préparer un long périple (8 mois). Je vais au départ faire la route de soie jusqu'en Chine. Et après je continue mon périple sur l'Asie du sud.
J'ai un problème concernant les visas et les lettres de recommandations. Je ne sais pas comment faire pour avoir ces fameuses lettres de recommandations. Mon voyage commencera par la Turquie puis la Syrie, de là je re-rentre en Turquie pour éviter l'Irak et je rentre en Iran. Et après j'enchaine sur l'Asie centrale. Comme je vais voyager en bus ou en train, je n'ai pas de dates précises des entrées et sorties des pays concernés (cad Syrie, Iran et Asie centrale)
Je suis donc à la recherche d'infos, de contacts etc etc bref de quoi m'aider à résoudre mon problème.
Et dernière chose, est ce que ces visas sont "ouvrables"???
Merci pour vos réponses
Stéphane
je suis en train de préparer un long périple (8 mois). Je vais au départ faire la route de soie jusqu'en Chine. Et après je continue mon périple sur l'Asie du sud.
J'ai un problème concernant les visas et les lettres de recommandations. Je ne sais pas comment faire pour avoir ces fameuses lettres de recommandations. Mon voyage commencera par la Turquie puis la Syrie, de là je re-rentre en Turquie pour éviter l'Irak et je rentre en Iran. Et après j'enchaine sur l'Asie centrale. Comme je vais voyager en bus ou en train, je n'ai pas de dates précises des entrées et sorties des pays concernés (cad Syrie, Iran et Asie centrale)
Je suis donc à la recherche d'infos, de contacts etc etc bref de quoi m'aider à résoudre mon problème.
Et dernière chose, est ce que ces visas sont "ouvrables"???
Merci pour vos réponses
Stéphane
Dans le journal russe est sortie une annonce, je l’ai traduis :
Le FESTIVAL « La variété des cultures et le dialogue en Asie centrale : Kazakhstan, Kirghizistan, Mongolie, Ouzbékistan, Tadjikistan, Turkménistan ».
Dans le programme :
L'exposition de l'art et des artisans nationaux des pays de l'Asie centrale.
24 mai -1 juin
« La route du soie ». La musique et les danses des pays de l’Asie centrale.
Mardi, 24 mai, à 18.30
Le défilé des modes «L'héritage de l'Asie centrale hier et aujourd'hui»
Mardi, 24 mai, à 20.30
La soirée du cinéma Kirghiz.
Mercredi, 25 mai, à 18.00
La musique et les danses des pays de l’Asie centrale, le défilé des modes.
(La même programme que à 24 mai)
Mercredi, 25 mai, à 20.00
Dispute « L’Asie centrale : le carrefour des cultures et les civilisations »
Jeudi, 26 mai, 10.00 -18.00
La soirée du cinéma Tadjik.
Jeudi, 26 mai, à 19.00
La soirée du cinéma Ouzbèk.
Vendredi, 27 mai, à 19.00
La soirée du cinéma Kazakh.
Lundi, 30 mai, à 19.00
La soirée du cinéma Mongol.
Mardi, 31 mai, à 19.00
La soirée du cinéma Turkmène.
Mercredi, 1 juin, à 19.00
L'entrée pour l'exposition gratuite.
L'entrée pour d’autres activités gratuites en fonction des places libres.
Les places à réserver par tél. : 01.45.68.05.15.
Maison de l’UNESCO
7, place de Fontenoy
75007 Paris
Métro : « Ségur », « Cambronne ».
Le FESTIVAL « La variété des cultures et le dialogue en Asie centrale : Kazakhstan, Kirghizistan, Mongolie, Ouzbékistan, Tadjikistan, Turkménistan ».
Dans le programme :
L'exposition de l'art et des artisans nationaux des pays de l'Asie centrale.
24 mai -1 juin
« La route du soie ». La musique et les danses des pays de l’Asie centrale.
Mardi, 24 mai, à 18.30
Le défilé des modes «L'héritage de l'Asie centrale hier et aujourd'hui»
Mardi, 24 mai, à 20.30
La soirée du cinéma Kirghiz.
Mercredi, 25 mai, à 18.00
La musique et les danses des pays de l’Asie centrale, le défilé des modes.
(La même programme que à 24 mai)
Mercredi, 25 mai, à 20.00
Dispute « L’Asie centrale : le carrefour des cultures et les civilisations »
Jeudi, 26 mai, 10.00 -18.00
La soirée du cinéma Tadjik.
Jeudi, 26 mai, à 19.00
La soirée du cinéma Ouzbèk.
Vendredi, 27 mai, à 19.00
La soirée du cinéma Kazakh.
Lundi, 30 mai, à 19.00
La soirée du cinéma Mongol.
Mardi, 31 mai, à 19.00
La soirée du cinéma Turkmène.
Mercredi, 1 juin, à 19.00
L'entrée pour l'exposition gratuite.
L'entrée pour d’autres activités gratuites en fonction des places libres.
Les places à réserver par tél. : 01.45.68.05.15.
Maison de l’UNESCO
7, place de Fontenoy
75007 Paris
Métro : « Ségur », « Cambronne ».
bonjour a tous , je prevois de partir 4 mois en moto , de novembre 2012 a fin fevrier 2013 , mais je ne sais pas encore ou et je voudrais partir avec un coequipier . Je pensais au tour de la mediterranee , ou alors roue de la soie jusqu en Iran .... besoin de conseils !!! merci
De retour d'inde, voici la mise à jour de http://globecyclo.free.fr
Bonjour,
En cherchant les horaires du train de nuit Urgench - Bukhara qui passe le jeudi soir dans un sens et le mercredi dans l'autre, j'ai lu qu'il roulait de mars à mai et du 15 août au mois d'octobre (http://www.advantour.com/fr/ouzbekistan/uzbekistan_railways.htm).
Je vais en Ouzbékistan début août : est-ce que quelqu'un peut confirmer que ce train roule ou ne roule pas à cette période ?
Sinon, le train entre Urgench et Tashkent s'arrête-t-il près de Bukhara ?
Ayant lu des récits de voyageurs épuisés par la traversé du désert en taxi collectif, ça pourrait conditionner ma motivation pour me rendre à Khiva ... à moins que les travaux d'amélioration de la route ne soient terminés ?
J'ai vu qu'il existe désormais un vol direct mais uniquement le dimanche, ce qui tombe mal pour moi 😕
Merci d'avance de vos réponses !
En cherchant les horaires du train de nuit Urgench - Bukhara qui passe le jeudi soir dans un sens et le mercredi dans l'autre, j'ai lu qu'il roulait de mars à mai et du 15 août au mois d'octobre (http://www.advantour.com/fr/ouzbekistan/uzbekistan_railways.htm).
Je vais en Ouzbékistan début août : est-ce que quelqu'un peut confirmer que ce train roule ou ne roule pas à cette période ?
Sinon, le train entre Urgench et Tashkent s'arrête-t-il près de Bukhara ?
Ayant lu des récits de voyageurs épuisés par la traversé du désert en taxi collectif, ça pourrait conditionner ma motivation pour me rendre à Khiva ... à moins que les travaux d'amélioration de la route ne soient terminés ?
J'ai vu qu'il existe désormais un vol direct mais uniquement le dimanche, ce qui tombe mal pour moi 😕
Merci d'avance de vos réponses !
Bonjour à toutes et à tous
je dois prendre le ferry à Algésiras en Janvier , donc une personne +une moto .
me conseillez vous de passer par Tanger ou Ceuta ?
Merci de vos infos
je dois prendre le ferry à Algésiras en Janvier , donc une personne +une moto .
me conseillez vous de passer par Tanger ou Ceuta ?
Merci de vos infos
Bonjour,
J'envisage de faire à l'automne une boucle au Maroc au départ de Tanger. Afin d'établir une ébauche d'itinéraire, auriez vous quelques jolies routes (paysages) à m'indiquer et que je pourrai enchainer. Je ne pense pas descendre plus au sud d'Agadir et je n'emprunterai pas de pistes sauf si elles sont très roulantes car je suis en scooter.
Merci
J'envisage de faire à l'automne une boucle au Maroc au départ de Tanger. Afin d'établir une ébauche d'itinéraire, auriez vous quelques jolies routes (paysages) à m'indiquer et que je pourrai enchainer. Je ne pense pas descendre plus au sud d'Agadir et je n'emprunterai pas de pistes sauf si elles sont très roulantes car je suis en scooter.
Merci
Bonjour
j'envisage de partir 1 an en voyage avec mon mari et mon fils. on souhaite faire paris / pékin en camping car. J'ai vu des campings car à tous les prix. Je n'y connais rien. pour une distance pareille vous pensez que je devrais y consacrer quel budget? D'autre part je me demande si il y à pas une autre méthode plus économique... genre la location? merci pour vos réponses.
Clo.
j'envisage de partir 1 an en voyage avec mon mari et mon fils. on souhaite faire paris / pékin en camping car. J'ai vu des campings car à tous les prix. Je n'y connais rien. pour une distance pareille vous pensez que je devrais y consacrer quel budget? D'autre part je me demande si il y à pas une autre méthode plus économique... genre la location? merci pour vos réponses.
Clo.
Bonjour
Nous nous questionnons par rapport au Cap Nord. Pourquoi t'en de gens y vont ?
Désolé, mais pour nous qui somme s'y loin (Montréal) on entend jamais parler de cette destination.
Pouvez- nous éclairé SVP pour qu'on puisse voir si on l'incère dans notre itinéraire
Merci beaucoup
Merci beaucoup










