Bonjour!
J'ai bientôt 21 ans et mon ami et moi souhaiterions partir en Australie au début du mois d'août 2013 jusque avril/mai avec un visa working-holiday.
Mon ami a prévu de travailler là bas dans des petits boulots, quant à moi je pense me lancer dans l'aventure de fille au pair. Nous nous posons énormément de questions diverses et sommes tout juste en train de préparer cette petite expédition. Tous les conseils et expériences sont donc les bienvenus!
Tout d'abord j'ai commencé mes recherches pour trouver une famille d’accueil. Je suis pour l'instant en contact avec une famille vivant à Richmond, près de Melbourne. Au début je pensais plus partir travailler du côté de Sydney mais en me renseignant un peu je me dis que Melbourne est également une grosse ville avec beaucoup de choses à faire et à voir donc que ça peut être pas mal. D'autant plus qu'en y réfléchissant j'ai peur qu'en allant à Sydney, on retombe avec beaucoup de français/européens et que du coup l'expérience australienne soit moins "profonde" qu'ailleurs (mais peut-être que je me trompe totalement...).
Plusieurs questions me taraudent! D'abord, je crois que le climat à Melbourne est moins top qu'ailleurs, surtout au moment où on arrivera. Or, je recherche le beau temps et le soleil pour trancher avec mon teint blafard du nord de la France! Les températures sont-elles si basses que ça? Apparemment le climat est très aléatoire dans ce coin ce qui m'inquiète un peu 😊
Je me demande alors s'il ne serait pas plutôt préférable de trouver deux familles dans deux régions différentes et ainsi changer de paysages (et de climat) lors de notre séjour... Nous axons nos recherches principalement sur la côte est et autour des grosses villes (Brisbanne, Sydney ou même Cairns et Darwin) pour ne pas être trop éloignés l'un de l'autre vu que mon ami devra trouver un job et que le fruit-picking sera une solution de dernier recours.
Seulement j'ai peur que ce soit beaucoup de contraintes de changer de famille (encore faut-il d'abord en trouver deux différentes!) et de ne pas avoir suffisamment le temps d'en profiter et de m'habituer aux habitudes de la famille et des enfants. D'un autre côté si je retombe mal, je sais que ça sera pour une courte période et donc surement moins dur a supporter et moins stressant. Qu'en pensez-vous?
Nous comptons travailler grosso modo d'août à mars/avril pour ensuite voyager à travers le pays ou aux alentours (îles Fidji, Tasmanie, NZ). Je tiens vraiment à profiter du beau temps dans une région ensolleillée durant la majeure partie des mois où je travaille dans la mesure où lorsqu'on se mettra à visiter vers mars/avril je pense que l'automne approchera et ne sachant pas dans quel sens nous allons visiter le pays (selon les villes que nous aurons déjà faites), je tiens à m'assurer un minimum de bronzage avant 😏
Je suis d'une nature angoissée et je n'ai pas non plus une très grande expérience avec les enfants même si j'adore être avec eux et que le contact passe souvent très bien. J'ai un assez bon niveau d'anglais même si tout est relatif en venant de France et je possède le permis (je vais aller faire faire prochainement mon permis international). Plus je me renseigne et plus je me dis que cette expérience peut être inoubliable et très enrichissante, d'autant plus que les australiens ont vraiment l'air d'être des gens accueillants et sympathiques mais il y a tellement de choses à penser avant de partir que pour l'instant tout parait flou dans mon esprit 🤪 Vu ma personnalité je pense qu'il sera plus rassurant pour moi d'arriver dans une famille et d'être encadrée, contrairement à mon ami qui arrivera là bas sans rien mais d'un autre côté je me dis qu'il aura plus de liberté donc bon...
Pour ouvrir un compte bancaire là bas j'ai lu que c'était gratuit et concernant le téléphone qu'il fallait acheter un portable basique avec un forfait local. Est-ce facile à faire? Il suffit de se rendre dans la banque/magasin de téléphonie et y souscrire ou on peut faire les démarches en ligne (j'ai lu que c'était possible pour certaines banques mais je ne sais pas exactement comme ça se passe et si on peut le faire suffisamment longtemps à l'avance)?
Je me pose également des questions concernant les assurances. Je me renseigne pour l'instant sur Chapka, les tarifs ne sont pas donnés mais c'est une nécessité. Y a t-il des assurances meilleures que d'autres ou des choses auxquelles je dois faire impérativement attention avant d'y souscrire (prise en charge totale des frais, comme je risque de devoir conduire, assurance en cas d'accident...)? On m'a aussi parlé de la medicare card pour les visites de médecine générale. J'en aurais besoin ou bien l'assurance que je contracte suffit? Comment fait-on pour l'avoir une fois sur place?
Je vais emmener une petite trousse à pharmacie et comme nous comptons visiter le pays y a t-il des choses qu'il faut prendre impérativement? J'ai notamment penser à un anti venin, répulsif contre les moustiques, médicaments de base pour maux de tête/ventre... J'ai lu que ça ne servait à rien de prendre de la crème solaire de France car l'indice de protection n'est pas assez puissant, est-ce vrai?
Vu que la conduite est à gauche je m'inquiète également sur ce point! J'imagine qu'au début ça doit être très dur de se familiariser avec type de conduite et que les australiens ont leur propres normes (comme aux États Unis où il est interdit de dépasser un bus scolaire qui s'arrête par exemple...). Comment faire pour éviter au maximum les déconvenues? Y a t-il des guides à ce sujet?
Dernière grosse interrogation mais pas des moindre: le billet d'avion!
Je pense qu'il est préférable de prendre directement un aller-retour (avec retour modifiable de préférence je crois) mais dans la mesure où je ne sais pas encore dans quelle ville nous nous établirons je peux malheureusement pas le réserver tout de suite. Y a t-il une date limite (genre 3 mois max avant le départ) pour l'acheter sans payer trop cher? J'aimerais si possible ne pas dépasser les 1500€. J'ai lu qu'il y avait des compagnies plus réputées que d'autres mais souvent le prix est beaucoup plus cher (même si un peu de confort supplémentaire pour autant d'heures de vol ne serait pas négligeable!).
Je n'ai jamais pris un vol long courrier de ce genre et je n'ai jamais effectuer d'escales. Quelle durée minimale prévoir entre les deux avions et les choses à penser à ce sujet? Je ne pense pas réussir à voyager aussi loin avec juste un seul bagage de 23kg donc je compte payer pour un bagage supplémentaire (c'est à cause des cadeaux à ramener à la famille qui me prendront de la place 😛). Avec la fatigue, le décalage horaire et le stress j'ai peur de ne pas m'en sortir au niveau de l'escale et ne faire une gaffe au moment de l'achat du billet...
Voila, je suis désolée pour ce pavé, je me pose beaucoup de questions et j'aimerais bien avoir l'expérience de gens qui ont tenté ou s'apprêtent à tenter la même expérience que moi (si des filles au pair pouvait me faire part de leurs expériences et conseils ça serait encore mieux!). Tout m'interesse: les habitudes et coutumes australiennes, comment sont les gens en général, leurs habitudes alimentaires, si leur accent n'est pas trop difficile à maitriser au début... Je vous remercie d'avance pour votre aide!
Mathilde.
bonjour à tous,
nous avons réservé une croisière avec le radiance of the seas pour février 2015.
les excursions sont tellement chères que nous souhaitons en faire par nous même.
si quelqu'un a déjà fait les escales, peut on avoir des infos sur les choses possibles à faire par nos propres moyens. c'est dans plus d un an mais vu le prix il nous faut budgéter en avance pour en profiter au maximum, car ce sera notre premier long voyage et nous le referons pas de sitôt.
ci après les escales, merci de votre aide:
sydney, bay of islands, auckland, tauranga, napier, picton, wellington, akaroa, dunedin, dusky sound, doubtful sound, milford sound, sydney.
à bientôt
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à bientôt
Bonjour,
J'ai visité un peu le forum et il me semble très riche en infos et en conseils alors je m'adresse à vous pour la préparation. Je prévois de voyager en Australie en Août 2013 pendant 3 ou 4 semaines. Je sais qu'il fera doux au Nord, idéal pour le Centre Rouge mais ce sera l'hiver austral au Sud donc frais et gris j'imagine. Est-ce que mon itinéraire tient quand même la route ou il fera bien trop mauvais au delà de Melbourne?
Je sais aussi qu'il me faudra faire des choix car ce sont de grandes distances et il y a tant de choses à voir. Je pense me limiter à 3 semaines ou un mois mais je n'ai pas encore arrêté les dates. J'en suis au début de mes recherches alors tout n'est pas encore bien clair et fixé. J'aimerais votre avis sur mon itinéraire: est-il envisageable avec les incontournables et au niveau timing? Que rajouteriez vous si je pouvais rajouter 3 jours et qu'enlèveriez vous si je devais enlever 3 jours? Tout avis avec arguments est bon à prendre.
Mes questions pour m'aider à peaufiner le programme: - Des conseils pour réserver les vols Paris-Sydney? Combien de temps en avance faudrait-il acheter les billets pour avoir un bon prix (1000€ A-R) sachant que je veux bien prendre Low cost et que j'aimerais faire une escale d'une journée dans une ville que je pourrais visiter un peu, en Asie par exemple. - Faut-il payer une excursion pour faire les Blue Mountains au départ de Sydney? Est-ce un incontournable? C'est long à visiter? - Qu'y-a-t-il à faire/voir à Canberra? - 3 jours à Sydney et 2 jours à Melbourne, est-ce suffisant? - Qu'y-a-t-il à voir sur la route Great Ocean? Est-il mieux de faire le trajet en Car ou de louer une voiture? - Kangaroo Island, tout le monde en parle mais est-ce que ça vaut le coup? Et en hiver ça le fait aussi? Combien de temps conseillez-vous pour voir les animaux dans leur milieu naturel et les points touristiques principaux? Est-ce mieux de le faire par soi-même ou en excursion? Si c'est grand j'imagine qu'il faut une voiture pour visiter l'île... - Je n'avais pas prévu de faire Adélaïde à la base mais si c'est près de Kangaroo Island, autant en profiter et s'y poser un peu; qu'y-a-t-il à faire? Est-ce facile d'y circuler? Fera-t-il mauvais temps? - Pour le Centre Rouge, j'attends tous vos conseils pratiques, il me semble que c'est plus pratique d' attérir à Uluru et après? On loue une voiture? Où dormir? Quoi prévoir pour voir l'essentiel du coin et faire un peu de randonnée sachant que j'ai mis 3 jours avec transport retour. - Je souhaite faire un vol en hélicoptère ou hydravion pour voir la barrière de Corail, quel est le meilleur point de départ? (Cairns, Airlie Beach?). Avec quel organisme pour un bon rapport qualité-prix? Pourquoi pas un arrêt sur une île et un peu de plongée avec tuba si la formule vaut le coup... Vos expériences sont les bienvenues. - Je ne sais pas quel parc national visiter en chemin, j'attends vos avis et celui le plus accessible sans voiture. - Ai-je des chances d'apercevoir des baleines en allant aux Whitesunday islands? Sinon, payer une balade pour les voir à Hervey Bay, est-ce à faire, à quel prix? - Combien de temps rester sur les Whitesunday islands? Une journée c'est bien pour voir l'essentiel et profiter un peu? - Pour Fraser Island, je me demande comment s'organiser. Est-ce mieux de faire une visite groupée de 1 ou 2j ou de louer un 4x4 et de visiter par soi-même? Et où dormir la nuit? - Votre avis sur Brisbane et Byron Bay, est-ce à faire? C'est encore essentiellement de la plage non? - Où voir des Koalas en chemin dans leur milieu naturel et aussi un zoo pour les caresser et prendre une photo avec? J'aimerais voir des animaux australiens aussi (ornythorinque, chauve-souris, kangourous), j'ai déjà fait plusieurs zoos français alors ce serait pour voir quelque chose de différent et d'intéractif. En vrac, j'ai noté Taringa Zoo à Sydney, Featherdale Wildlife Park à 40 km de Sydney (mais est-ce facile d'accès sans voiture?), Hospital Koala à Port Macquarie (gratuit mais est-ce accessible sans voiture?), Lone Pine Kaola Sanctuary à Brisbane. Je pense en faire seulement 2 donc il faudra choisir^^
Mon itinéraire: Vol de Paris (+ escale) (2j) Sydney et Blue Mountains (4j) Canberra (1,5j) Melbourne (2,5j) Great Ocean Road et Port Campbell National Park (1j) Adélaïde et Kangaroo Island? (3j) (Avion) Centre Rouge: Uluru Park et Kings Canyon (3j) (Avion) Cairns et la Barrière de Corail (1j) Excursion au choix dans un parc national tropical: Daintree+ Cape Tribulation ou Kuranda ou Wooroonooran? (1j) Airlie Beach et Hervey Bay: baleines? (1j) Whitsunday islands (1j) Fraser island (2j) Brisbane (1j) et Byron Bay? Retour en avion (1j)Merci de m'avoir lue en espérant recevoir des réponses utiles 😉
J'ai visité un peu le forum et il me semble très riche en infos et en conseils alors je m'adresse à vous pour la préparation. Je prévois de voyager en Australie en Août 2013 pendant 3 ou 4 semaines. Je sais qu'il fera doux au Nord, idéal pour le Centre Rouge mais ce sera l'hiver austral au Sud donc frais et gris j'imagine. Est-ce que mon itinéraire tient quand même la route ou il fera bien trop mauvais au delà de Melbourne?
Je sais aussi qu'il me faudra faire des choix car ce sont de grandes distances et il y a tant de choses à voir. Je pense me limiter à 3 semaines ou un mois mais je n'ai pas encore arrêté les dates. J'en suis au début de mes recherches alors tout n'est pas encore bien clair et fixé. J'aimerais votre avis sur mon itinéraire: est-il envisageable avec les incontournables et au niveau timing? Que rajouteriez vous si je pouvais rajouter 3 jours et qu'enlèveriez vous si je devais enlever 3 jours? Tout avis avec arguments est bon à prendre.
Mes questions pour m'aider à peaufiner le programme: - Des conseils pour réserver les vols Paris-Sydney? Combien de temps en avance faudrait-il acheter les billets pour avoir un bon prix (1000€ A-R) sachant que je veux bien prendre Low cost et que j'aimerais faire une escale d'une journée dans une ville que je pourrais visiter un peu, en Asie par exemple. - Faut-il payer une excursion pour faire les Blue Mountains au départ de Sydney? Est-ce un incontournable? C'est long à visiter? - Qu'y-a-t-il à faire/voir à Canberra? - 3 jours à Sydney et 2 jours à Melbourne, est-ce suffisant? - Qu'y-a-t-il à voir sur la route Great Ocean? Est-il mieux de faire le trajet en Car ou de louer une voiture? - Kangaroo Island, tout le monde en parle mais est-ce que ça vaut le coup? Et en hiver ça le fait aussi? Combien de temps conseillez-vous pour voir les animaux dans leur milieu naturel et les points touristiques principaux? Est-ce mieux de le faire par soi-même ou en excursion? Si c'est grand j'imagine qu'il faut une voiture pour visiter l'île... - Je n'avais pas prévu de faire Adélaïde à la base mais si c'est près de Kangaroo Island, autant en profiter et s'y poser un peu; qu'y-a-t-il à faire? Est-ce facile d'y circuler? Fera-t-il mauvais temps? - Pour le Centre Rouge, j'attends tous vos conseils pratiques, il me semble que c'est plus pratique d' attérir à Uluru et après? On loue une voiture? Où dormir? Quoi prévoir pour voir l'essentiel du coin et faire un peu de randonnée sachant que j'ai mis 3 jours avec transport retour. - Je souhaite faire un vol en hélicoptère ou hydravion pour voir la barrière de Corail, quel est le meilleur point de départ? (Cairns, Airlie Beach?). Avec quel organisme pour un bon rapport qualité-prix? Pourquoi pas un arrêt sur une île et un peu de plongée avec tuba si la formule vaut le coup... Vos expériences sont les bienvenues. - Je ne sais pas quel parc national visiter en chemin, j'attends vos avis et celui le plus accessible sans voiture. - Ai-je des chances d'apercevoir des baleines en allant aux Whitesunday islands? Sinon, payer une balade pour les voir à Hervey Bay, est-ce à faire, à quel prix? - Combien de temps rester sur les Whitesunday islands? Une journée c'est bien pour voir l'essentiel et profiter un peu? - Pour Fraser Island, je me demande comment s'organiser. Est-ce mieux de faire une visite groupée de 1 ou 2j ou de louer un 4x4 et de visiter par soi-même? Et où dormir la nuit? - Votre avis sur Brisbane et Byron Bay, est-ce à faire? C'est encore essentiellement de la plage non? - Où voir des Koalas en chemin dans leur milieu naturel et aussi un zoo pour les caresser et prendre une photo avec? J'aimerais voir des animaux australiens aussi (ornythorinque, chauve-souris, kangourous), j'ai déjà fait plusieurs zoos français alors ce serait pour voir quelque chose de différent et d'intéractif. En vrac, j'ai noté Taringa Zoo à Sydney, Featherdale Wildlife Park à 40 km de Sydney (mais est-ce facile d'accès sans voiture?), Hospital Koala à Port Macquarie (gratuit mais est-ce accessible sans voiture?), Lone Pine Kaola Sanctuary à Brisbane. Je pense en faire seulement 2 donc il faudra choisir^^
Mon itinéraire: Vol de Paris (+ escale) (2j) Sydney et Blue Mountains (4j) Canberra (1,5j) Melbourne (2,5j) Great Ocean Road et Port Campbell National Park (1j) Adélaïde et Kangaroo Island? (3j) (Avion) Centre Rouge: Uluru Park et Kings Canyon (3j) (Avion) Cairns et la Barrière de Corail (1j) Excursion au choix dans un parc national tropical: Daintree+ Cape Tribulation ou Kuranda ou Wooroonooran? (1j) Airlie Beach et Hervey Bay: baleines? (1j) Whitsunday islands (1j) Fraser island (2j) Brisbane (1j) et Byron Bay? Retour en avion (1j)Merci de m'avoir lue en espérant recevoir des réponses utiles 😉
voila quelques mois deja, que nous préparons le voyage d'une vie... l'australie
nous sommes 7, et avons réservé pour la période du 6 au 25 aout 2009
et maintenant, en écoutant ces "fichus" médias, 2 personnes du groupe stressent et se demandent s'ils ne vont pas annuler !!!
800 cas à aujourd'hui, aucun mortel !
je ne risquerai pas ma vie pour un voyage ! l'australie sera toujours là l'année prochaine et les suivantes...
ce sont les arguments de nos 2 peureux...
je ne suis pas d'accord, et leur dit qu'il s'agit surement d'un sujet mis en avant pour en faire disparaitre un autre (crise, pb climatique, etc), et qu'il existe certainement d'autres virus tout aussi graves en australie, dont on ne parle pas... en france aussi d'ailleurs...
alors nous devrions plutot, rester calfeutrer chez soi, sans aucun contact physique avec qui que ce soit
plus de voyage, plus de boulot...
je précise que je ne suis pas kamikase, et que si la france deconseille fortement le voyage, ou si le nb de malades se monte à plusieurs millions, je réfléchirai, mais pour le moment, je suis désolée mais je ne parvient pas à avoir peur d'une supposée pandémie qui n'a pas encore fait de mort en france et en australie (car elle se soigne !)
alors maintenant j'aimerai avoir l'avis des voyageurs du forum...
je précise que je ne suis pas kamikase, et que si la france deconseille fortement le voyage, ou si le nb de malades se monte à plusieurs millions, je réfléchirai, mais pour le moment, je suis désolée mais je ne parvient pas à avoir peur d'une supposée pandémie qui n'a pas encore fait de mort en france et en australie (car elle se soigne !)
alors maintenant j'aimerai avoir l'avis des voyageurs du forum...
Bonjour à tous,
J'ouvre ce topic pour les gens qui souhaitent voyager en Australie que ce soit dans un but linguisitque ou bien encore pour voyager... Je ferais mon possible pour répondre à l'ensemble de vos questions...
N'hésitez pas, cela fait 7 mois que je suis en Australie...
J'ouvre ce topic pour les gens qui souhaitent voyager en Australie que ce soit dans un but linguisitque ou bien encore pour voyager... Je ferais mon possible pour répondre à l'ensemble de vos questions...
N'hésitez pas, cela fait 7 mois que je suis en Australie...
Cette croisière de 34 jours - 1er segment du «World Cruises 2013» de Princess Cruises - nous a permis après une escale au Costa Rica, de faire le transit complet du Canal de Panama et de découvrir de belles villes de l'Équateur, du Pérou, de Nouvelle-Zélande et les îles de Pâques, Pitcairn, Tahiti et Tasmanie.
Notre itinéraire :

A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie
- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...

C'est un plaisir pour moi de partager et d'échanger ces souvenirs !
Notre itinéraire :

A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie
- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...

C'est un plaisir pour moi de partager et d'échanger ces souvenirs !
Hello.
Ben voilà j'ai lu vu, et relu toute sorte de choses à pas prendre dans mon bagage à main,
Mais qu'est ce qu'il faut essentiellement mettre dans ce bagage!?
(je précise que je met passeport et divers document, dans ma sacoche de portable)
Moi, pour le moment on m'a dit:
Le téléphone portable, et son chargeur, l'appareil photo, et tout les chargeurs(rasoir, ect), doivent être dans le bagage à main, en gros l'électronique...
et vous, qu'en pensez vous?
merci
Ben voilà j'ai lu vu, et relu toute sorte de choses à pas prendre dans mon bagage à main,
Mais qu'est ce qu'il faut essentiellement mettre dans ce bagage!?
(je précise que je met passeport et divers document, dans ma sacoche de portable)
Moi, pour le moment on m'a dit:
Le téléphone portable, et son chargeur, l'appareil photo, et tout les chargeurs(rasoir, ect), doivent être dans le bagage à main, en gros l'électronique...
et vous, qu'en pensez vous?
merci
petit recit du vol londres sydney en a380 avec SQ, j'avais reserve mes billet sur le site SQ en janvier 940 euros A/R, j'ai reserve les sieges en meme temps, sur le pont superieur en 2/4/3, 2 places cote hublot.enregistrement des baggages tres rapide, pas d'attente, le seul inconvenient, il est 19h30 le vol est a 22h05, et la porte d'embarquement ne sera connue qu'a partir de 20h50, c'est valable pour tout les vols a heathrow3.le controle des passeports est rapide, la porte d'embarquement est affichee a 21h, l'embarquement a lieu vers 21h25, c'est tres rapide 3passerelles, en moins de 30 mn c'est termine, accueil charmant des hotesses, nous ne sommes que 88 personnes en classe eco sur le pont superieur, c'est vraiment intime, et vue la taille de la cabine on a l'impression d'avoir une place enorme, j'ai effectue le voyage paris londres en a319 avec des sieges de meme dimensions, on avait l'impression d'etre tres sere, le vol decolle avec un peu de retard a cause du traffic, distribution de serviettes chaudes, puis c4est l'aperetif le cocktail singapore sling est excellent, le repas qui suit tout aussi bon 2 plats principaux au choix , tres copieu et bien prepare, le service est impecable, le life est vraiment bien enornement de choix, je reussis a dormir 5 ou 6 heures, durant le vol de nuit les hotesses passent regulierement propose rafraichissement et collation, en attente devant les toilettes une hotesse me propose un cafe en attendant, les 13 h de vol se passe tres bien, c'est l'atterissage a singapour, tout le monde descends malgre que ce soit le meme avion pour sydney, l4escale est courte 2h30 puis rembarquement, et direction sydney, nous avons eu avant l'atterrissage un petit dejeuner tres copieux, a nouveau serviette chaude apero et repas, le vol ne dure que 7 heures, en conclusion le pont superieur est vraiment bien, beaucoup de place et pas beaucoup de monde, nous sommes separes de la classe affaire, entre le siege et le hublot il y a un coffre a baggages tres pratique, on peut egalement allonger la jambe entre le siege et le coffre, l'avion est tres silencieux, les hotesses sont charmantes et tres efficaces, l'atterrisage a lieu a l'heure prevue, je pense que mon vol retour se passera aussi bien, singapore air line est vraiment super
NOUVELLE ZELANDE AUSTRALIE SINGAPOUR 26 JOURS EN SEPTEMBRE 2019
Après deux congés d'été passés en Europe (confère mes carnets sur la Croatie 2017 et la Scandinavie 2018), pour cette année nous décidons de retourner en Océanie et plus particulièrement pour la première fois en Nouvelle Zélande, et la seconde en Australie (confère mon carnet 2015) avec un stop au retour cette fois non pas à Hong Kong, mais à Singapour, Singapour airlines oblige. Pour organiser tout cela, et comme en 2015, nous renouvelons notre confiance à australie à la carte (légendes australiennes), agence de Nantes, David P. et son équipe, spécialistes de cette partie du globe et particulièrement compétents, avec des tarifs abordables, à l'écoute de nos désiratas et très réactifs pour adapter à notre convenance leurs propositions. Dans notre cas 6 transports aériens étaient prévus, et gérer cela seul avec les comparateurs internet "grands publics" devient vite un casse tête... Donc, au programme ce sera pour commencer l'île du Nord de la Nouvelle Zélande durant 11 jours, puis une partie seulement du Nord de l'Australie durant 11 jours (je rappelle que l’Australie c’est grand comme 12 fois la France) et sur le retour 3 jours à Singapour. Départ le premier septembre sur le vol quotidien Paris CDG Singapour de 12h15 à bord du fameux airbus A380, que nous avions failli prendre en 2013, lors de notre retour de Nouille Orque, mais finalement annulé à la dernière minute (confère aussi mon carnet sur le sujet, décidément allez vous penser, quelle pub pour lui même, rassurez vous c'est entièrement gratuit, et je ne touche aucun kopek sur vos consultations, C'EST DU PUR BENEVOLAT!!!!! L’accès à l’étage du A380 est interdit « au petit peuple » de la classe economy, ceci dit l’espace est quand même un chouïa plus grand et confortable que sur d’autres appareils, le personnel féminin souriant avec son beau costume est agréable, et poli, pas toujours le cas avec d’autres, j’y reviendrai…. L’escale à Singapour Changi est de 2h00 avant de changer de zingue avec air new zealand et après 26hoo de transport !! nous atterrissons à Auckland, où le décalage horaire avec la France est de plus 10h00 !! Attention, première surprise surprenante, (normal c’est une surprise!)dans ce pays plus qu’ailleurs encore, les fumeurs sont des parias!!même à l’extérieur, de nombreuses zones leur sont interdites, cela viendra aussi sans doute chez nous rapidement. Ce que j’ignorais, c’est que « l’importation » est limitée à 25 cigarettes par personne, du coup pour ne pas avoir de souci, avant de passer la douane, je me déleste à contre cœur dans la poubelle réservée à cet effet, de quelques paquets achetés à bas prix au dutyfree. Ici le paquet est à 20 euros, un peu moins cher si vous achetez par paquet de 40, s’il rentre dans vos poches. La différence avec nous, c’est qu’ici, aucun étranger avec ou sans papier ne vous vend à la sauvette des cartouches de contrebande !!! voilà ça c’est dit... et d’ailleurs à l’instant, juste pour dire que je n’écris pas que des conner.. en direct au JT de 20h00 de TF1 reportage sur la hausse de 80 % du trafic à Marseille !!! comme quoi j’invente rien….(regardez le replay cela fera sûrement plaisir aux buralistes français qui ferment les uns après les autres!!) A l’aéroport, un transfert à l’hôtel nous est prévu en mini bus collectif (dit « partagé »), c’est rapide et bien organisé, appréciable après un tel périple ! C’est donc à pratiquement minuit, heure locale, que nous intégrons notre hébergement pour 2 nuits à l’hôtel Amora, 100 greys avenue, pas très loin de Queen street, l’artère commerçante principale de la plus grande ville du pays (un tiers de la population totale de 4,9 millions y vit), malgré cela, le centre ville est relativement petit, et pour Wellington, la capitale officielle, ce sera encore plus marquant.Allez DODO.
JOUR 2 PREMIER JOUR REELLEMENT SUR PLACE
Avides de commencer nos vacances, à 8h30, à peine reposés, on débute nos pérégrinations, mais avec tout d’abord un petit déj pris à proximité au food court d’Elliott stables pour 34$ locaux à 1,6 au taux de change en vigueur soit 21 euros) (pratiquement aucun petit déjeuner ne sera inclus dans notre programme, dommage, mais quand on voit les prix pratiqués dans les hôtels cela peut s’expliquer : 33$ par pers chez amora, où nous n’avons que 2 serviettes pour 3 , pas de verre « à dents » ni de PQ en réserve, sachets de Kfé non réapprovisionnés pour la seconde nuitée!) .. On commence par la sky tower de 60 étages qui domine la ville à 96$ pour 3, on renoncera au traditionnel album photo souvenir à 40, mais on nous remet quand même un ticket pour le cas où l’on voudrait le commander ultérieurement sur internet.. ! La vue est belle, mais les stars locales de l’america’s cup (en voile) posent devant les caméras et monopolisent l’espace. On y croise furtivement un père et sa fille, français de nouvelle Calédonie en week end. Après déjà 200$ d’achats compulsifs en souvenirs totalement inutiles, on se « restaure » pour 86$ tout de même d’un bon fish and chips, gastronomie locale au fish market à l’abri de la pluie qui fait son apparition pour la journée. Notre jeune serveur est français, ça aide pour les commandes, âgé de moins de 30 ans, il profite du programme travail vacances mis en place par le gouvernement qui a besoin de main d’oeuvre dans le cadre de son projet ambitieux de développement du tourisme, tout le monde y trouve son compte, les bénéficiaires français ont le droit de s’y établir et travailler durant un an. Nous étions prévenus et plus ou moins psychologiquement préparés, en effet, ce n’est pas la période idéale pour visiter le pays, même si c’est le début du printemps. Nous aurons de la pluie tous les jours, et des températures oscillantes entre 1 et 16°, le plus souvent comprises entre 8 et 14 !!! Il nous avait même été déconseillé l’île du sud, mais selon la météo télévisée, il y aura finalement fait durant notre séjour beaucoup plus beau qu’au Nord !! La circulation est chargée, il y a beaucoup d’asiatiques et de patinettes électriques, Anne H. si tu me lis ???? On flâne au Albert Park histoire de digérer, puis on traverse le quartier résidentiel Posonby et les rues franklin et wellington, par curiosité on fait un saut au célèbre glacier « the giapo » où le moindre plus petit cornet coûte 17$, j’ai plus faim. Pour le soir, pas loin de nos lits, on dîne chez les portugais de Nando’s, grande chaîne locale, où le poulet est décliné à toutes les sauces, vraiment toutes... Partout, il y a énormément de travaux de voiries, et de chantiers de construction bureaux ou habitations, la ville poursuit son essor semble t’il. A K road, quartier bohème sans grand intérêt selon nous, tout était fermé.
JOUR 3 DESTINATION ROTORUA:
il est déjà temps de prendre en charge notre voiture de loc chez GO RENTAL, mais le chemin pédestre pour arriver à l’agence à 9h00 est long, très long, mais bon, les formalités sont rapides et l’accueil sympa, je m’installe au volant (à droite) de notre nouvelle et temporaire toyota sedan déjà « âgée » de 44000 kms. Les rétros réglés, le plus difficile pour moi, de mémoire, va être de ne pas confondre clignotants avec essuis glace !!! Ici le permis international, en plus de l’autre, est obligatoire, et j’ai bien failli ne pas avoir le mien dans les temps avant de partir. En effet, celui que j’avais pu obtenir simplement et rapidement il y a quelques années en arrière, s’obtient dorénavant uniquement par internet sur le site de l’agence nationale des titres sécurisés, et le délai n’est plus d’une heure d’attente à la préfecture ou la sous préfecture, mais de 2 mois et demi minimum, vive la France, qui continue de vouloir faire «du moderne » avec les moyens de l’Afrique !!!! Le questionnaire de renseignements à signer insiste lourdement sur la conduite à gauche, certainement signe qu’il y a régulièrement des soucis avec les conducteurs venus d’ailleurs !!!! Aussitôt la camionnette chargée à l’hôtel, bah oui malheureusement, les voitures de loc sont souvent un peu justes au niveau coffre, là encore, (comme déjà mentionné dans un autre carnet, je ne sais plus exactement lequel, vous n’avez qu’à tous les lire et puis c’est tout!!)les charnières du coffre empêchent de bien le remplir à ras bord, résultat, 2 de nos 3 valisettes cabines devront siéger sur le siège arrière. Direction, à la demande express de mes 2 accompagnatrices préférées, Coromandel, non prévu dans le programme du voyagiste, et pour cause, ce n’est pas vraiment la bonne direction pour rallier notre étape du soir. La spécialité culinaire locale sont les moules géantes fumées, mais impossible d’en trouver aux menus des 3 seuls établissements ouverts qui se battent presque en duel dans ce qu’il convient bien d’appeler un « BLED ».(l’unique salon de coiffure, lui, affiche complet jusqu’au 21 Septembre!!) Du coup, pour 84$ tout de même, on en mange des « non fumées » mais bien goûteuses quand même, avant de rejoindre le but du jour:Cathedral Cove,

en fait l’étretat local avec sa plage sous la falaise « percée » En cul de sac, le parking est obligatoirement payant en carte de crédit à 15$, ce qui nous reviendra avec notre généreuse banque française, commissions incluses à forcément un peu plus !!!! Ensuite une bonne marche s’impose sur le Hahei beach walk, et là, après quelques minutes seulement de montée, ma patte folle commence déjà à me faire souffrir, décidément il va falloir tôt ou tard que je me décide à passer sur le billard si je veux continuer à visiter cette terre autrement qu’en fauteuil roulant. Le chemin reste cependant tout à fait accessible (et c’est bien justement ce qui m’inquiète le plus) pour rejoindre ce petit bout du monde fréquenté, joli et bien agréable sous le soleil qui plus est.
La silver fern ou fougère d’argent (de son vrai nom scientifique:Cyathea dealbata) est omniprésente, c’est l’emblème du pays, elle figure notamment sur le maillot des all blacks, et il est question qu’elle figure aussi sur le futur drapeau national. C’est vrai que le verso de ces longues feuilles a des reflets argentés plus prononcés encore lors de la fenaison. Les Maoris, tel le petit poucet, les posaient au sol, retournées pour retrouver leur chemin les nuits de pleine lune. Si ça c’est pas de la culture alors !!!!! Ce petit « plaisir » a une contre partie: 230 kms nous séparent de Rotorua, dont 130 à faire de nuit puis qu’ici le soleil se couche à 18h00 en ce moment. Heureusement à l’hôtel Black swan (cygne noir : traduction cadeau) une bonne surprise nous attend. Le réceptionniste très chaleureux, fidjien d’origine, qui nous attendait avec impatience à 19h40 pour finir sa journée, nous annonce que nous allons être surclassé, en cette basse saison, et nous aurons pour nos 2 nuits, 2 chambres au lieu d’une pour nous trois. Et quelles chambres dans ce mini hôtel qui en compte seulement 9 au total. Visiblement entièrement rénové, c’est 2 télés, coin cuisine, salon, balcon, chauffage-cheminée artificielle : tout simplement ROYAL. Notre petit déj est aussi inclus, ici pas de buffet, cela se fait à la commande, les plats ressemblent à des repas complets, mais la préparation soignée demande un peu de temps. Le centre ville est assez éloigné, pour le repas du premier soir on va chez good george dans Eat street, sorte de food court, pour 90$.
JOUR 4:
la curiosité de Rotorua est sa géothermie environnante et même au cœur de la ville résultat une odeur permanente omniprésente d’œuf pourri à cause des effluves de souffre, manganèse et autre oxyde de fer notamment, c‘est presque insupportable !! On décide d’aller à 27 kms, voir l’attraction la plus connue « Wai o tapu » avec son célèbre geyser « lady knox »
malheureusement déclenché artificiellement à heure fixe à 10h15 ce qui gâche un peu le côté naturel. L’entrée à 97,50$ pour 3 est obligatoirement, là aussi, payable en carte bleue !!. Sous des giboulées de Mars, les quelques éclaircies permettent de beaux clichés au long des différentes petites promenades en odorama.
Selon les minerais contenus chaque bassin a une couleur différente. L’après midi on tente le shopping en centre ville, puis on fait une autre « attraction » le redwoods tree walk, promenade rapide à 87$ sur 28 ponts et passerelles suspendus entre les séquoias sur 700 mètres: BOF un peu cher pour ce que c’est. (vu les installations lumineuses un peu partout, peut être que la promenade nocturne est plus sympa!un billet « double entrée » est aussi possible) Pour le soir, j’avais opté pour la soirée Mitaï Maori avec prise en charge (et retour œuf corse à l’hôtel).C’est, comme annoncé, très « touristique », bien rodé avec dîner buffet « HANGI » pas forcément très traditionnel, copieux mais simple. On a droit à un mini show de vrais ou vrais faux maoris tatoués, BREF..

JOUR 5 : DESTINATION NAPIER
Sur la route, crochet presque obligatoire pas Hobbiton et la comté, lieu de tournage des trilogies seigneur des anneaux et Hobbits, pour 84$. Visite guidée de 2h00 par petits groupes, sûrement très intéressant si on capte l’intégralité du commentaire anecdotique en anglais même si on est pas fan, sous les apparitions ensoleillées, c’est vraiment joli.On se laisse aisément bercer par les doux rêves apaisants générés par la vision de ce village enchanteur....
BON STOP vous allez vraiment finir par croire que je fume des trucs bizarres !!!! Ensuite, à travers des paysages vallonnés et verdoyants, nous arrivons aux huka falls, les plus visitées du pays, où le débit d’eau est tel qu’il permettrait de remplir une piscine olympique en 11 secondes seulement. J’ai essayé de vérifier mais impossible. La nouvelle Zélande est connue pour sa production d’ovins, mais moins pour les bovins et les beaux vins !!
c’est le deuxième exportateur mondial de produits laitiers, sans oublier aussi pas mal de cervidés voués eux aussi à l’export. Taupo, bordant le grand lac du même nom qui est une caldeira volcanique(mais d’où y sort ça lui?)ressemble à Rotorua. L’architecture des villes d’une manière générale ressemble à celle des états unis, une artère principale regroupant les commerces, le reste divisé en quartiers carrés découpés en angle droit. 130 Kms sans aucune station essence, mais en revanche deux électriques dédiées à Tesla, nous séparent de Napier. Il fait 7° le repas du midi composé de 4 magnifiques RITZ est plutôt léger, on tentera de se rattraper le soir chez boardwalk dans le quartier AHURIRI, faute de réelle concurrence, c’est blindé. Au supermarché countdown, ouvert jusqu’à 23h00, on fait des emplettes pré-petitdej, le rayon vin de cette région vinicole ou bien est ce viticole ?, est immense. NAPIER, en bord de mer est exposé aux vents du large, reconstruite après le tremblement de terre de 1931, son architecture est orientée art déco belle époque. L’unique route privée pour accéder au cap Kidnappers est fermée, de toute façon, les colonies de fou de bassan ne sont pas encore arrivées sur leur lieu de villégiature estival. A la belle saison, et à marée basse un tracteur vous y conduit tout au long des 8 kms de plage. Notre motel bella tuscany pour 2 nuits offre une chambre séparée et est équipée mini studio avec courette privative. Un véhicule est nécessaire pour rejoindre le centre ville.
JOUR 6 : NAPIER
En ce samedi, la ville s’éveille doucement, les rues sont désertes encore à 10h00.
On accède au promontoire de Bluff hill et ses belles villas, offrant essentiellement une vue sur le port de commerce et ses stères de bois destinés à l’exportation. Il fait beau mais le vent continue de souffler fort, à Tarandale on monte au site historique Maori « otatara » et ses totems sans grand intérêt. Hastings ressemble à Napier, et la butte de « te mata peak » qui culmine à 400 m offre une belle vue à 360° sur les environs. On fait une pause aux mini cascades de Waimarama, mais à celles d’Ana, on renonce car le terrain pentu boueux est du genre glissant et ma femme ne peut s’empêcher de nous faire, elle aussi, une jolie cascade gadouilleuse !!!. Pour le repas du soir on va chez « breaker’s » très populaire et tout à fait conforme à nos attentes style « brasserie à l’Américaine » dont l’enseigne lumineuse est sans équivoque.
JOUR 7 : NAPIER WELLINGTON
En comptant les détours et visites, ce sont 480 kms et 10h00 de parcours qui nous attendent. Départ à l’aube à 6h00.Dans les vignes, malgré l’heure matinale et la température de 2°, les moutons sont déjà à l’œuvre dans leur labeur quotidien de nettoyage des rangées bien alignées de ceps (attention pas d’omelettes possibles avec ceux là). Les points d’intérêts sont à la pointe la plus au sud de l’île au cap Palliser (cul de sac) Petite randonnée d’1h30 vers les pinnacles de Putangirua (sculptures sablonneuses naturelles). Deux sentiers y mènent, on prend le « ridge » pour monter, ça monte bien et glisse avec la boue par endroits, le point de vue vaut l’effort. (d’ailleurs si vous voulez les voir sans vous déplacer, regarder le seigneur des anneaux le retour du roi).
Pour redescendre on prend le « steam bed » qui rapidement et sans difficulté rejoint le torrent plus ou moins asséché. Là, ça se complique fortement faute de balisage, la rive parfois abrupte est caillouteuse et glissante voire un peu dangereuse, du coup, tant pis, méthode Cauet, non coué : on retrousse les pantalons et traverse la flotte à 2 endroits avec les pompes…. Vaut mieux être mouillés que blessés... Une fois séchés et changés, on reprend la route via le village de pêcheurs de Ngawi au bord de la mer de Cook où les bateaux sont mis et sortis de l’eau par des bulldozers rouillés d’un autre temps.
Avant d’atteindre au bout du monde, le phare du cap palliser, pointe la plus au sud de l'île, et ses 250 marches bien raides, arrêt photo obligé devant les dizaines d’otaries qui bronzent à ras la route, mais attention certaines d’entre elles n’aiment pas trop prendre la pose devant les paparazzis qui les dérangent !!.
Beaucoup de circulation en ce dimanche à l’approche de Wellington, où notre Q Hotel en centre ville nous a réservé une belle grande chambre à 2 lits king size, son parking privé mais indispensable est à 30$ par jour. Pour changer un peu de régime et soigner notre cholestérol, on mange une bonne pizza !!!
JOUR 8: WELLINGTON
Après un copieux petit dej inclus, on démarre à 9h00 la visite pédestre de la capitale paisible, où Russel crowe à vu le jour en 1964 (ah vous le saviez ça?). On commence par Oriental beach au pied d’un beau monastère, puis on visite le grand musée gratuit « TE PAPA ». Sur 5 niveaux la faune, la flore et l’histoire du pays y sont relatés à grands renforts d’animations interactives, qui amusent surtout les enfants. La participation néo zélandaise à la première guerre mondiale, notamment en Turquie y est largement exposée.
On longe ensuite la luxueuse marina et ses yachts bon marché avant d’arriver au nouveau parlement en forme de ruche, relié à l’ancien.
La moderne nouvelle cathédrale st paul se visite librement, son aspect extérieur contraste avec l’intérieur très joli et lumineux grâce aux majestueux vitraux. Non loin la plus traditionnelle anglicane old st paul est fermée pour réfections, dommage car ses artefacts et autres objets religieux valent paraît il le détour, tout comme les représentations d’hommage aux militaires morts pour la patrie. On emprunte ensuite la commerçante rue Lambton quay où se déroule une longue procession scolaire pour défendre la langue Maori. D’ailleurs ceux d’entre eux qui précèdent le cortège valent bien quelques clichés, on ne peut pas dire que leur tenue traditionnelle leur tienne chaud !!!!.
Munis de 3 merveilleux casse croûte SNCF en pain de mie triangulaire (si vous voyez what I mean?), on prend moyennant 9$A/R le célèbre câble car funiculaire local lequel en 5 mn et sur 612 mètres de parcours nous conduit à 120 mètres d’altitude !!!son fonctionnement est identique à celui de San Francisco.
D’en haut et sous le soleil(et oui) la vue est belle, les jardins fleuris sont reposants, on y déguste avec modération nos collations (NDLR:quelle rime!) Retour à l’hôtel prendre la voiture pour aller voir de plus près l’excentré souvenir factory shop au 32 Tauhinu road que je vous conseille pour vos achats meilleurs marché qu’ailleurs, on s’y déleste avec engouement de quelques beaux billets plastifiés, verts, mais aussi des bleus et des violets !!. Du coup, comme il fait un vent glacial et 10°, j’étrenne aussitôt mon bonnet flambant neuf estampillé Kiwi pour monter au mont victoria, mais le ciel chargé nous prive de luminosité pour admirer la ville. En redescendant on fait le plein de la charrette car demain y a des kilomètres pour rejoindre Tongariro et son parc. Ce soir on abandonne le gras des fish and chips et je décide en mangeant Indien de soigner non plus mon cholestérol, mais mes hémorroïdes !!!!
JOUR 9 WELLINGTON TONGARIRO
Avec les incontournables détours motivés par notre curiosité, ce sont 470 kms qui nous attendent au lieu des 300 annoncés pour rallier le parc volcanique. Donc départ à 8h00, mais vu le beau ciel bleu, on retourne au mont victoria faire de belles photos sur la ville.
On prend l’itinéraire « secondaire », route 1 puis la 3 par Raetihi et Ohakunu où une pose s’impose car après : y a plus rien…. Un premier arrêt à Paraparaumu ( et oui les noms d’origine maori sont imprononçables et difficiles aussi à écrire!)et sa jolie plage face à l’île réserve privée de Kapiti. L’unique famille résidente, si vous avez un portefeuille bien garni, s’occuperait de l’intégralité de votre séjour, transferts maritimes inclus. Une promenade nocturne y est également proposée pour découvrir les kiwis, pas les fruits bande d’ignorants, mais l’animal emblématique du pays qui ne sort que la nuit, d’ailleurs nous on en verra pas la queue d’un !!car nous la nuit on dort !(ou on essaie) On poursuit en bifurquant à gauche après Wanganui où à 4kms un joli panorama s’offre à nos yeux ébahis (ouai bon je savais pas quoi mettre!)on se précipite sur la seconde table pique nique qui reste de libre pour se délecter de notre sandwich spécialité maison:le GOURMAND CROQUANT. c’est quoi le gourmand croquant ? Allez je vous livre la recette en exclusivité : alors vous prenez deux fines tranches de pain, au milieu vous glissez une tranche de jambon, puis vous ajoutez délicatement quelques chips aromatisées selon votre goût et voilà !!! du coup pour éviter de retourner sur nos pas, on reste sur cette petite route tortueuse durant 50 kms en traversant ce que l’on pourrait qualifier de « lieux dits » aux noms étonnants, comme athènes, london et Jérusalem… A 15h00 nous sommes à National park, porte d’accès au Tongariro et ses sommets enneigés :
une station essence qui fait aussi superette, un restaurant et 2 hôtels, rien de plus !! le park hotel Resort est très grand contrairement à ses chambres mezzanine et c’est pas triste : 4 lits simples (dont un cassé pour nous) 2 à « l’étage »peu de place pour les baguages, et un simple petit radiateur électrique à huile pour réchauffer tout ça, ce qui est bien nécessaire, il fait 8° dehors. La salle de bain si on peut appeler ça comme ça est « rustique » lave main en guise de lavabo, porte coulissante (sinon à vantail impossible de l’ouvrir)laquelle de plus doit rester entrebaillée si on veut ouvrir celle de la douche. Cet hébergement tient plus du refuge pour randonneurs que d’hôtel…... enfin. Après réflexion, si ça se trouve c’est un hôtel pour Hobbits ! Vu qu’il n’y a rien à voir ou faire, on file à Whakapapa village et là c’est pire !visitor center, hôtel château et camping point. On pousse jusqu’au cul de sac de Iwikau village et là toujours rien à part de très nombreux skieurs qui dévalent les pentes du mont Ruapehu, point culminant de l’île à 2797 m. Le parking est plein et la neige abondante.
Pour dîner c’est soit le resto de l’hôtel archi blindé ou l’unique autre brasserie, du coup on se tape les 70 kms A/R pour retourner à Ohakunu. Là on constate et subit ce que je qualifierai d’aberration locale : au supermarché où nous prenons entre autre une bouteille de pif histoire de se réchauffer, la caissière zélée demande la pièce d’identité de ma fille, j’aurai vraiment été curieux de savoir ce qui nous aurait été demandé de faire si elle n’avait pas eu ses 18 ans bien révolus depuis longtemps : reposer la bouteille..????. c’est la loi me répond t’elle devant mon air interloqué (et surtout les questions qui vont avec !!).
JOUR 10
Notre programme nous invite à participer aux activités locales : rafting et canoë, mais ce n’est pas trop notre tasse de café (ni de thé d’ailleurs) du coup on sillonne les rares routes du parc en long en large et en travers afin de faire quelques promenades allant de 5 minutes ( et oui on ne recule pas devant la facilité) jusqu’à 1h20. Dans l’ordre, opotaka historic site avec vue sur le lac rotoaira, rotopounamu lake où, en fait, le sentier qui fait le tour du lac le longe sans jamais le border, on ne fait que l’entre apercevoir à travers les arbres, du coup on rebrousse chemin. A turangi pas grand-chose à se mettre sous l’objectif, les tawhai falls sur la route de whakapapa village sont faciles d’accès tout comme près d’hohakune (encore) le rimu walk et les mangawhero falls. On croise notre premier radar mobile qui ressemble à rien, ou plutôt à tout sauf un radar, c’est un vieux van vert pourri avec le gros flash derrière le hayon (haillon lui siérait mieux). Ici la vitesse est limitée à 100 presque partout même dans les endroits les plus improbables, les conducteurs la respectent à la lettre, ou plutôt au chiffre près. Ils sont toujours à 100 même dans les virages, si bien que souvent je suis contraint de me garer sur le bas côté afin de laisser passer la longue file qui s’est accumulée progressivement derrière moi !!! Et oui, je respecte la vitesse, remember mon super souvenir de Finlande l’année dernière !!. Le waitonga falls walking track ( 1h20 A/R) est intéressant avec sa passerelle de bois surmontant les wetlands, certains sportifs font ça en courant !! Depuis la route 49, de belles vues sur les sommets enneigés et sous le soleil, aujourd’hui il ne pleuvra qu’entre 12 et 15h00 ! Avant de regagner notre maison de poupée, on mange à la cantine voisine chez schnappes, archi blindée, là encore faute de concurrence, l’unique autre resto n’ouvre que du jeudi au dimanche c’est dire… Tellement de monde que l’on nous demande d’attendre pas moins de 30 mn avant de pouvoir passer commande….
JOUR 11 RETOUR VERS AUCKLAND
425 Kms parcourus au lieu des 330 annoncés. Sur la route l’attraction principale sont les grottes gloworm de Waitomo (littéralement cavité et eau en langue Maorie, entrée à 55$ ), seules 10 d’entre elles dans le pays sont ouvertes au public, les autres étant propriétés Maori, qui pour des raisons de croyances n’autorisent pas leur accès. La plus connue, notamment pour ses lucioles se visitent en petits groupes avec un guide durant environ 45 mn, à proximité, une autre grotte propose deux heures de visite tandis que la 3°, dite sèche n’abrite donc pas de luciole. La cavité principale haute de 18 mètres surnommée cathédrale accueille des concerts tant son acoustique est exceptionnelle. La promenade se termine par un tour en barque pour admirer le plafond coloré et illuminé par ses nombreuses petites bébettes à la vie éphémère. Photos et bruits interdits bien sur pour ne pas effrayer les milliers de vers luisants. Pour information, et je vais peut être encore et sûrement me mettre à dos la gente féminine, mais comme chez les humains, seules les femelles brillent, et ce pour attirer les mâles !!!! On poursuit par Raglan, spot de surf de renommée internationale, mais because marée basse, les sportifs jouent sûrement aux cartes en sirotant des binouzes. Notre dernière nuit néo zélandaise a été réservé sur le site de l’aéroport afin de faciliter notre départ matinal et la restitution de la bagnole. Seulement le retour au bercail est un peu compliqué, d’abord prendre la navette gratuite du loueur qui nous conduit évidemment au terminal aéroportuaire, et ensuite chercher le bus jaune à 6$ payable en pièces ou CB à la borne, ou mieux, la ligne 380 à 3,5 le ticket. Les deux nous déposent devant le sudima hotel airport. Pour le dîner on va à pied, évidemment, au post office pas très loin.
JOUR 12 AUCKLAND CAIRNS Notre avion pour Cairns et l’Australie décolle à 7h00 : lever 4h30. Le réceptionniste de l’hôtel à qui je demande de la monnaie pour le distributeur de tickets bus jaune m’imprime et m’offre généreusement nos 3 sésames. Les mises en garde sur les mesures protectionnistes environnementales de l’île continent (englobées dans la bio security) m’ont rendu parano. Aucune importation possible de quelconque produit d’origine animale, végétale et autre. Ainsi par exemple, les pêcheurs, campeurs, randonneurs sont priés de se présenter à l’entrée du territoire avec du matériel nickel, voire neuf. Il est clairement indiqué que les chaussures souillées de terre peuvent vous valoir des ennuis, du coup j’ai passé ma courte nuit à nettoyer et renettoyer mes superbes basketts encore boueuses. De même pour les éventuels objets en bois, je déclarerai donc à la douane ma statuette maori (ou pas), ce qui me vaudra un passage par la case fouille de bagage. Le vol avec air new zealand a duré 4h30, le temps de récupérer nos valoches, le comptoir AVIS et ses 2 employés affiche complet, d’autant que certains clients n’ont pas réservé à l’avance et la paperasse prend du temps. On finit par prendre possession de notre Toyota, modèle camry cette fois, et au coffre à peine plus accueillant. Départ aussitôt vers le Nord et cape tribulation, notre lieu de villégiature pour les 4 jours de ce court séjour dans cette région. C’est au cœur de l’immense foret pluviale de Daintree, classée au patrimoine mondial, sans oublier la grande barrière de corail, véritable manne financière pour la région. Par la captain cook highway qui devient la great tropical drive, on traverse successivement des stations balnéaires très chics et calmes, Trinity beach, Palm cove, Ellis beach et enfin Port Douglas. Seulement, il y a un HIC: malgré la météo (environ 35°, ça nous change) et les immenses plages paradisiaques (à ne pas confondre avec celles aphrodisiaques!!) bordées de palmiers ou autres cocotiers (la distinction n’est pas simple)aucun baigneur !!!! Et pour cause, partout, je dis bien partout des panneaux vous mettent en garde sur la présence des crocrodiles de mer, friands de viandes fraîches ou pas !! sans oublier les méduses qui selon les saisons peuvent se révéler être mortelles pour l’homme (et les femmes aussi)d’ailleurs à chaque accès piéton sous le panneau un flacon de vinaigre est à disposition pour apaiser les piqûres en attendant de foncer aux urgences, c’est vrai que tout ça ne donne pas très envie et dissuade les amateurs que nous sommes. Il nous faut ensuite traverser durant à peine 5 minutes les 150 ou 200 mètres de la daintree river avec le ferry, lequel treuillé sur 2 câbles sous marin est en fait pour nous un bac, et ce pour 30$ l’aller retour!!il fonctionne très tôt et très tard, (de 6h00 à minuit) inévitable et obligatoire il est en effet très utilisé. Bon nombre d’aventuriers se prenant sans doute pour crocodile dundee, à bord de leurs vieux range rover surchargés montent vers le nord affronter les pistes poussiéreuses et s’adonner au camping nature, très prisé ici. A 12 kms au sud de cape tribulation, nous atteignons notre hébergement pour 3 nuits le héritage lodge, paumé en pleine forêt, loin de tout. Pas de réseau, pas de wifi, pas de télé, pas de bras pas de chocolat!!!!Malgré le soleil et le ciel bleu, dans notre petit bungalow sommairement meublé, il fait presque nuit en plein jour tellement la végétation est épaisse, fo dire qu’il pleuvrait 300 jours par an. Après une journée de 16h00, en tenant compte du décalage horaire, (on passe à moins 8 heures par rapport à la France), on s’attendait à un peu plus de confort sans pour autant être exigeants. Cette région à été découverte par Cook, un récif où il s’est échoué porte même le nom de son bateau : endeavour On « monte » à cape tribulation et ses 3 commerces dont la superette qui ferme à 17h00!!on décide de manger chez « whet »faute de choix, y a évidemment du monde, surtout des locaux qui eux aussi n’ont pas grand-chose d’autre, mais la bouffe est correcte, après tout c’est quand même ce qui compte. Le retour de nuit sur cette route étroite, tortueuse aux cuvettes et ralentisseurs parfois dangereux pour le spoiler extrêmement bas de notre japonaise est pénible. Pour nous c’est clair, 3 nuits ici où il n’y a rapidement plus rien à voir et faire c’est carrément une de trop. JOUR 13 DAINTREE RAINFOREST BARRIERE DE CORAIL Après un petit dej buffet réconfortant on attaque trois petites promenades aménagées où il est interdit de sortir des sentiers battus et des autres aussi. Il s’agit des seules à notre portée, Jindalba, Marrja et Dubuji, elles sont courtes et faciles. De nombreux panneaux indiquent la présence et rencontre possible avec le cousin local des émeus, le casoar (appelé ici cassowari)et sa protubérance osseuse sur le crâne.Il est recommandé de ne pas s’en approcher, de ne pas lui tourner le dos et encore moins de se mettre à courir devant lui, nous, pour éviter tout risque, on décide de ne pas en voir un seul !!! La végétation luxuriante est très « dépaysante » mais les explications concernant certains arbres par exemple ne nous rassurent pas : « les corbeilles de fougères épiphytes drynaria situées à mi hauteur seraient le refuge préféré des pythons !!! « petit extrait sur le sujet, très bien rédigé et pioché dans un autre blog public : » « La forêt pluviale du North Queensland détient la plus forte densité d'espèces endémiques au monde. Lianes et fougères se sont toujours fort bien défendues contre les intrus de tout bord. Sans parler du taipan, serpent dont la morsure est 300 fois plus venimeuse que celle d'un cobra. Les espèces locales de python ne méritent guère d'être citées, sauf le morelia amethistina, serpent arboricole pouvant atteindre 8,50 mètres, record enregistré dans le secteur. Quant-aux crocodiles marins qui hantent les cours d'eau, ils ne dépassent guère 6 mètres de long – mais leur mâchoire a largement de quoi happer l'imprudent, et ils gâcheront définitivement son séjour en un rouleau de la mort qui l’étouffera avant qu'il ne finisse en chair à pâté. Si vous apercevez un varan arboricole, lézard géant à la peau tachetée et aux griffes redoutables – surtout, ne l'effrayez pas : il pourrait vous prendre pour un arbre, grimper amoureusement sur vos jambes et vous éventrer – par inadvertance bien sûr. D'un coup de patte, le casoar – oiseau coureur de 2 mètres de hauteur, coiffé d'une couronne osseuse – peut, lui, vous ouvrir le thorax : si vous en croiser un dans le bush, laissez lui le champ libre. La mygale siffleuse, d'une envergure de 15 centimètres, rode en lisière de la forêt – notez que sa piqûre pourrait tuer un chien. Certaines plantes elles même constituent une réelle menace. Les feuilles en cœur du gympie gympie enfoncent leurs épines de silice dans la chair du maladroit qui les effleure – effet incendiaire garantit. Pas de panique, vous ne risquez guère de croiser ces horreurs. Pour la préserver, l'accès à cette forêt est contrôlé avec des aménagements de sentiers et de passerelles. Et la résonance de vos pas fera fuir toutes ces espèces en un clin d’œil. »enfin espérons le !!!!(ça c’est de moi!!) A 12h00 à cape tribulation est prévue l’excursion barrière de corail avec océan safari laquelle coûte à priori 154$ par personne, l’entreprise est juteuse à 2 sorties par jour et 25 clients maxi. Combinaisons de plongée difficilement enfilées, on embarque à bord d’un « zodiac » à carène rigide équipé de deux gros hors bord, qui en 25 mn nous mènent au premier spot à explorer. Equipés de nos masques tuba et palmes on se jette à l’eau pour notre premier snorkelling (nouvelle appellation tirée de snorkel : tuba en anglais). Malheureusement aucune tortue marine dans le coin, et heureusement aucun requin non plus, beaucoup de jolis poissons colorés, quelques petites raies (pas de mauvaises interprétations SVP)et des coraux évidemment, mais sans être connaisseur, il semblerait qu’effectivement ils n’aient pas tous très bonne mine. Après 2h00 à palmer on est rincés, et sur le retour si vous ne voulez pas l’être encore plus, asseyez vous côté droit du boat, sinon……... Parce qu’on a pas envie de galérer de nuit sur la route cahoteuse, on dîne au resto de l’hébergement (notez que j’ai pas dis hôtel!)le repas est correct mais on s’en tire pour 154$ avec une bouteille de vin pétillant (sparkling) pour oublier ??….. JOUR 14 C’est Dimanche et c’est décidé on quitte le secteur prématurément pour rejoindre un peu plus de civilisation à Cairns pourtant à seulement 130 kms. En sortant du site, sur le chemin gravillonneux j’aperçois ce que je crois être une feuille de palmier séchée, longue et noire. Trop tard, une fois dessus, il s’agit en fait d’un bon gros et long serpent bien vivant sur lequel je viens de rouler. Du coup je m’arrête, descend et l’achève à grands coups de talon, puis je prélève la peau je m’en ferai une ceinture en rentrant. Je rigole…………… En fait, non, j’en ai pas assez, ce sera un porte monnaie !! On tente de monter un peu au nord pour faire la balade Kulki, mais très vite la route devient exclusivement dédiée 4X4, que nous croisons très nombreux en retournant. On reprend le ferry local et rejoignons daintree village, enfin village !! 3 commerces et deux maisons à tout casser…..Les crocodiles croisières sur la rivière contribuent largement à l’économie locale. On continue vers Cairns à travers d’immenses champs de canne à sucre, culture vers laquelle s’est tournée la région il y a quelques années. Les Mossman gorges : pourtant plébiscitées je dirais bof, propriété aborigène, si on ne veut pas marcher longuement, il faut prendre le bus à 11,5$ pour se rapprocher du site, ensuite marche pour accéder aux diverses piscines naturelles appréciées des baigneurs locaux. On tente aussi les crystal cascades près de cairns, là il y a en plus possibilité de faire du canyoning. Sitôt à Cairns on file au plaza hôtel réservé pour demain soir seulement, pas de problème le réceptionniste nous dégote une chambre identique mais pour 2 nuits, il nous facture d’ailleurs visiblement au prix « tour opérateur » 9 $ pour nos trois petits dej !! et 168 pour la chambre triple suite (2 balcons, chambre séparée, kitchenette, mais canapé lit pour bibi). On regrette pas notre choix, en 2 enjambées on se retrouve dans le centre de cette vraie ville, enfin. La promenade est très fréquentée, tout comme l’immense plage artificielle gratuite, jouxtant la vraie, peu praticable. Un grand nombre de commerces est ouvert, le choix pour les restaurants est très large. Le night market faisant aussi foodcourt vaut la visite. Toutes les boutiques ou presque proposent des flacons géants de gélules revigorantes ou crèmes cosmétiques à base de miel, visiblement très prisés par les asiatiques. Pour le reste beaucoup de vrais faux made in…. Artisanat soit disant aborigène, auxquels s’ajoutent bien sur les universels et traditionnels magnets, casquettes, porte clefs et j’en passe. Pour le repas du soir dans l’euphorie de la « vie » retrouvée on mange dans ce qui ressemble à un vrai restaurant chez the raw prawn sur la promenade où les restos sont côte à côte. C’est orienté fruits de mer, certains très alléchants plateaux sont un peu onéreux. Les produits sont frais et bons, Allez un gros dodo… JOUR 15 : Ce qui a aussi un peu motivé mon départ anticipé de Cape tribulation, c’est que je ne voulais pas risquer d’être en retard pour l’activité surprise que j’ai réservée en ligne avant de partir puisque notre voyagiste ne la proposait pas. Vu la route déjà décrite supra, il nous aurait fallu partir très tôt en renonçant de toute façon au petit dej pas encore ouvert.. Il s’agit à mon avis d’un incontournable à faire si on vient à Cairns. A 15 mn au Nord.le skyrail : alors je dois bien avouer que j’ai eu un peu de mal à bien cerner les modalités exposées sur le site internet in english œuf corse. Moi je vous le rappelle mes notions d’Anglais c’est Elvis qui me les a transmises : « love mee tant d’air love mi tru ». En fait le but de cette excursion est d’aller au village de Kuranda, on peut tout aussi bien y aller par la route, ou alors autrement, d’où cette excursion payée 83 euros par pers. On peut y aller en train historique et revenir par des « oeufs » téléphériques ou vice versa, ou aller et revenir en train ou avec les œufs, chacun choisi. Sauf que les deux points de départ (ou d’arrivée) sont distants l’un de l’autre. En ce qui nous concerne j’ai choisi la montée en train et le retour en cabine. Dans ce cas, on se gare au départ aux « oeufs » (version appelée self drive)une navette nous conduit à la gare ferroviaire et donc on retrouve sa voiture au retour, j’espère que j’ai été clair, la difficulté est de bien « nommer » chaque moyen de transport : car comme chacun sait ou pas, dans la langue anglaise il existe les fameux « faux amis » donc, puisque mes récits ont toujours le même but depuis le début, à savoir être à votre service notez bien : le skyrail ou skyrail rainforest cableway indique le téléphérique et son point de départ est appelé terminal de smithfield, pour le train appelé aussi kuranda scenic railway c’est freshwater railway station. Pour les œufs deux options possibles au choix : plancher vitré transparent (appelé diamond view)une cabine sur 13 environ concernée, donc vous « voyagerez » moins vite, surtout si vous descendez « aux pauses photos »ou bien une nacelle en plein air (normalement 4 places assise appelées canopy glider!!)le téléphérique fait deux stops photos mini mini promenades à baron falls et red peak. Le train aussi a son option first class appelée gold class. il fait un stop photo peu avant l’arrivée à Kuranda. Kuranda est très agréable, shopping et restaurants rapides à profusion mais aussi plusieurs visites possibles (koala wildlife park, pamagirri arborigène). Parmi les boutiques évidement comme partout ailleurs les chapeaux locaux en cuir type « dundee » sont en vente à des prix très variables, les marques officielles sont un peu chères (akubra, barmah et autres)il y a aussi des coquillages (en provenance des philippines) gemmes en tout genre, mais un magasin dénote en ne vendant que des articles qui sortent de l’ordinaire et très attirants mais un peu volumineux et/ou lourds à ramener:pendules très originales, ou maquettes en bois notamment. Nous on mange sur le pouce chez 2 Allemandes, hotdog saucisse choucroute et groß Weiss bier... Retour en milieu d’après midi à Cairns pour un peu de repos. JOUR 16 CAIRNS DARWIN MARY RIVER Décollage 9h30 ou plutôt 10h30, une heure de retard avec le lowcoast jetstar, sous traité par singapore airlines. Les bagages cabine notamment sont pesés et repesés avec précision, tolérance zéro : c’est 7 kgs maxi pour l’éventuel sac à main et la valisette.(précision : ils sont aussi repesés juste avant l’embarquement des fois que vous ayez commis l’erreur de faire des achats entre temps : monnaie is monnaie) A l’enregistrement, il a été demandé au gars devant nous, qui de plus n’avait pas de bagage en soute, d’alléger sa valise cabine en enfilant sur lui les vêtements objets du surplus de poids. Aberration, puisqu’à la fin, évidemment le poids sera le même dans l’avion, ici aussi le ridicule ne tue pas. Et bien évidemment une fois ce « contrôle passé » le gars a remis le tout dans sa valise…….. Quant à moi, il m’a été confisqué, ou plutôt volé mon petit briquet souvenir électronique estampillé Australie tout juste acheté, jugé trop dangereux, contrairement à mes 2 autres « jetables » qui se trouvaient également dans mes poches !!!!!! Vieil airbus A320, aucune boisson et personnel navigant très très expérimenté peu souriant, voilà vous êtes prévenus. A Darwin, 2h30 de vol après, (et encore moins 30 mn de décalage horaire) formalités allégées puisque c’est un vol intérieur (domestic)je file au comptoir AVIS avant même de reprendre ma valoche afin de percevoir rapidement notre nouvelle camry.(grise cette fois au lieu de blanc salissant pour bon nombre de VL de loc) Notre court programme de 5 jours est chargé, alors direction Mary river à 170 kms, dont 130 d’une ligne droite déserte bordée de termitières géantes. Sachez qu’ici, plus par mesure de prévention de propagation des éventuels incendies que par respect des traditions aborigènes, on pratique « le brûlis » des broussailles le long des routes : résultat un spectacle de désolation sur plusieurs dizaines de mètres de largeurs, parfois de chaque côté, c’est moche mais très certainement utile. Cette région est vraiment le prolongement du centre rouge, les aborigènes sont nombreux, malgré les mesures gouvernementales officielles pour faciliter leur intégration, il semblerait que cette population soit volontairement ou pas marginalisée, vivant possiblement des aides sociales, ils errent par petit groupe, faisant des pauses à l’ombre, s’invectivant à distance. Certains hommes fouillent les poubelles tout en maintenant leur boisson soigneusement entourée d’un sac papier ??? Le mary river retreat wilderness n’est autre qu’un camping, abritant quelques bungalows et 3 tentes « de luxe ». C’est la saison sèche, il fait 36° degrés, et les mouches virulentes nous assaillent. Heureusement notre cabane en tôle ondulée est bien climatisée, le wifi fonctionne quand il a le temps !!les nombreux wallabies en totale liberté nous distraient, sur les 2 billabongs l’un est complètement asséché, et malgré les nombreuses mises en garde aucun croco à l’horizon durant le wallaby walk (1,5 km). C’est quoi un billabong : et bien c’est un hydronyme typiquement australien, voilà ça vous aide j’espère?non ? et bien faites comme moi : WIKI !!!!!! et puis c’est tout. La mary river jouxte les lieux, mais même en scrutant, tel un chat, de mon œil le plus persan (ou est-ce perçant?):RAS. Prévoir peut être une petite torche à led, car celles fournies à ampoule ne servent pas à grand-chose, c’est vrai qu’il faudrait peut être penser à changer les piles de temps en temps !! En tout cas le filet antimouche que j’ai bien fait d’acheter en prévision est indispensable si vous ne voulez pas piquer rapidement une nervous breakdown comme aurait dit le regretté jean lefebvre… Faute de choix on mange sur place. Y a pas foule, un couple de retraités Français en goguette venu là en promenade parce que dixit :obligé d’aller à sa résidence secondaire de Bali à cette période : NO COMMENT, nous n’avons pas les mêmes valeurs BORDEAUX CHANEL, deux solitaires et un groupe mixte de touristes européens de l’Est complètent la clientèle présente.. Le repas est correct mais sans plus. JOUR 17 MARY RIVER KAKADU COOINDA départ à 8h30, il fait 26° avant les 39° de l’après midi. Ce serait la période la plus fréquentée et pourtant période sèche avec de très nombreux points d’eau taris. 200 kms prévus et pour commencer encore de très longues lignes droites, mais maintenant limitées à 130 en pleine zone déserte, le premier point de ravitaillement indiqué sur cette Arnhem highway est à 95kms, mais là tout est fermé et les préparatifs de réouverture sont en cours. Il faut attendre Jabiru pour compléter le réservoir à 1,79 le litre soit à peine plus d’un euro.Un peu avant, on fait une pause photos à l’observatoire de Mamukala wetlands, où tous proches de nombreux volatiles en tout genre prennent leur toilette matinale Jabiru c’est la seule « bourgade » à des kms à la ronde, son supermarché aux rayons à moitié vides, non pardon, à moitié pleins c’est mieux, sa poste, son DAB et ses abori gênent. On fait Ubirr en cul de sac soit 78 kms A/R et ses dessins rupestres attribués aux abo riz gens datés de 2 à 5000 ans, pour certains j’aimerai connaître la marque de la peinture car vraiment bien conservée en extérieur depuis le temps...je confirme l’utilité du filet anti mouche RHEUEUEUEUEU. On mange rapidement à cause d’elles au billabong Malabanjbanjdju (atchoum) en compagnie d’un groupe d’émeus, je suis ému. On continue sur le site de Nourlangie, très ressemblant à Ubirr. Bien sur on ignore les 50 kms de piste réservés aux 4X4 pour aller aux JimJim falls, de toute façon réduites à un mince filet d’eau en cette période d’après nos infos. L’entrée au parc Kakadu est payante de 25 à 40$ selon la saison et par personne. Au cooinda lodge, très fréquenté vu son standing, notre bungalow est récent et bien équipé, bizarrement ici pas de mouche. Le soir on mange sur place au barra bistro plein à craquer, celui qui ressemble au chef cuistot est français. Comme cela se généralise, on commande et paie au comptoir, et on nous remet un beeper qui nous prévient pour venir chercher nos plats une fois préparés. JOUR 18 Une excursion matinale est prévue sur les yellow waters, prise en charge à 6h15, le mini bus nous conduit à l’embarcadère, là aussi y a du monde, et possibilité aussi de faire une sortie « pêche ». Notre guide pilote a l’œil pour repérer les bébettes et s’en approcher, notamment serpent arboricole et oiseaux même de petite taille. Et puis là, ça y est : enfin des crocos, et pas qu’un peu, y en a partout, qui bronzent, qui nagent, qui nous regardent!!!!les cartes mémoire des APN surchauffent. A l’issue de cette promenade fluviale très agréable, retour à l’hôtel à 9h00 avec petit dej buffet chaud et froid copieux inclus avec la visite.(visiblement facturée quand même 99$. Allez bobo comme on dit ici : good bye Direction Katherine et le parc de Nitmiluk à 250 kms environ. Avant mary river roadhouse, on monte au promontoire de Bukbukluk admirer les immensités désertiques environnantes. Pine creek, jonction entre la kakadu highway et la stuart est vraiment tout petit, bien sur une unique mais indispensable station essence, un ersatz de superette et des…...Aborigênes. je me demande vraiment comment sont ravitaillés les gens qui vivent ici. Peu avant sur la Stuart highway, détour vers les Edith falls (Leylin), (40 kms A/R) et bien là en plein désert, cela prend des allures d’oasis, nombreux baigneurs dans cette grande piscine naturelle alimentée pas de toutes petites falls, en plus y a plein de Piaf !!!! Katherine est une vraie petite ville, son centre commercial bien achalandé est très fréquenté par les aborigènes, visiblement surveillés de près par la police. La réception du nitmiluk lodge à 29 kms de katherine se situe dans le visitor center aux heures ouvrables (jusqu’à 17h30), après j’avais lu qu’il fallait s’adresser aux serveurs du snack de la piscine, à l’intérieur donc du camping. Notre chalet de bonne taille (d’autres pour 2 peut être, ressemble à des micro chalets!!!)pouvant loger 5 personnes dans 2 chambres séparées est super équipé. Du coup, pour nos deux dîners sur place et pour éviter la cantine locale, on retourne faire quelques courses à katherine, faire à manger nous changera un peu. JOUR 19 : NITMILUK Au réveil, 2 wallabies visitent les bordures du chalet. A 9h00 on se rend au point de RDV, repéré la veille au soir, pour notre croisière Nit nit dreaming cultural cruise !!dans les gorges de nitmiluk, principale attraction du parc. Le nom pompeux, correspond à une promenade aller retour de 2h00 dans 2 des 13 gorges du parcs.Séparées par un espace rocheux, une petite marche nous fait rejoindre une seconde embarcation pour faire la deuxième, sous le soleil c’est quand même très beau. Après une bonne journée, la promenade de 16h30 intitulée Sunset ne doit pas être mal non plus. Une autre formule avec arrêt baignade est également possible. Nitmiluk est renommé pour ses sentiers de randonnée, seulement voilà, les promenades les plus courtes sont indiquées à 2h30 de marche. Sous bientôt 39°, notre âme temporaire de randonneurs occasionnels impose ses limites : C’EST NOOOONN. En fin de matinée, on décide de pousser un peu vers le chud, on reprend la stuart highway, celle qui traverse du nord au sud le pays et lycée de versailles, Alice springs la capitale du centre rouge n’est qu’à 1200 kms c’est dire. Limitée à 130 k/h on se fait doubler par la bande du Prado : non c’est pas une nouvelle série télé-réalité à la con, les Marseillais à Darwin par exemple, mais bien quatre 4X4 toyota prado de loc qui roulent ensemble !!!On croise et double régulièrement les fameux road train, camion avec 3 ou 4 remorques. A 27 kms au sud de katherine on décide de se mettre à l’ombre sans aucune décision de justice. Pour 25$ et avec guide, on visite cutta cutta cave. Ce n’est pas un domaine viticole bande de poivrots, cave veut dire grotte. Notre guide nous précède armé d’un balai pour chasser d’éventuels serpents ou araignées maouss costauds paraît il. Ici, les stalactites poussent mal à cause des chauves souris qui les cassent mais aussi des inondations régulières. La visite de cette petite grotte est rapide, et à moins de bien comprendre l’ensemble des commentaires, elle n’est pas indispensable. On poursuit vers Mataranka à 80kms, ses 2 stations service, sa miniminisuperette et…..ses aborigènes à l’ombre qui regardent la caravane qui….. passe. La « ville » est surtout connue grâce à la nouvelle de Jeannie Gunn publiée en 1908:We of the never never : (elle racontait en changeant leur nom la vie des gens à l’époque, vendue à ce jour à un million d’exemplaire)promis dès que je l’ai lu je vous en reparle (comme dirait Patrick brioul : rendez vous dans 10 ans!) Passage rapide à la piscine naturelle de Bitter springs puis à travers le camping resort homestead, à celles de thermal pool, toutes aussi fréquentées. JOUR 20 KATHERINE DARWIN C’est notre dernier jour plein en Australie, et si on veut pouvoir visiter un peu Darwin à 320 kms et non pas 250 comme indiqué dans notre programme, il faut partir tôt.D’autant plus que l’on tient aussi à voir Litchfield parc au final ce sera 480 kms. Départ matinal à 5h00 (et oui), seulement voilà, la nuit tous les chats sont gris, ça on le sait, mais les wallabies, eux, sont attirés et hypnotisés par les phares, ce qui explique la présence de nombreux cadavres le long des routes. Et à peine partis, j’évite de justesse à l’un d’entre eux de rejoindre le paradis des marsupiaux. Du coup jusqu’au lever du soleil à 6h30 régulateur bloqué sur 70 j’ai le pied tétanisé au dessus de la pédale de frein. Adelaïde river, est comme toutes les autres stations précédemment décrites. On rentre dans litchfield par Bachelor, j’ai beau regarder partout, pas une seule belle meuf. Ah pardon, je confonds avec l’autre c’est Batchelor…. Objet de peu de pub, Litchfield serait le parc le plus apprécié des Australiens, et on peut aisément comprendre pourquoi. En effet, malgré sa taille restreinte il recèle plusieurs jolis sites et points de vue, relativement proches les uns des autres et facilement accessibles depuis les parkings. Dans l’ordre, on fait : magnetic termite mounds : 2 champs entiers de termitières grises et droites, alignées telles des stèles de cimetière, plus 2 autres géantes qui seraient âgées de 50 ans. Buley rockhole : succession de bassins florence falls (sans descendre jusqu’en bas, je ne sais plus combien de marches) Tolmer falls : très hautes, pour bien les voir, zappez le viewpoint indiqué et allez directement au premier arrêt promontoire sur le sentier lookout à droite (décidément je vous mâche le boulot!) on finit par Wangi falls et son immense piscine, où malgré les risques affichés d’aligator, non de crocodile bon bref c’est caïman la même chose, il y a déjà beaucoup de monde dans l’eau. Continuation par la route la plus courte vers Darwin, mais une portion est toujours en cours de goudronnage sur 18 kms environ (on avait lu 6 mais aussi 58 !!!). Darwin, pourtant ville connue, n’est d’après nous, pas indispensable dans votre séjour ou circuit. Avec 140 000 habitants c’est la plus petite capitale Australienne. Bien qu’entièrement reconstruite il y a déjà plus de 40 ans suite à une tornade dévastatrice, on dirait une ville nouvelle avec ses immeubles modernes et son tout petit centre ville, à 16h00 en ce samedi tout est fermé. C’est l’inverse de Cairns, et la belle marina avec ses villas luxueuses ne suffit pas à nous enthousiasmer. J’en profite quand même pour prélever quelques grammes de sable fin, en effet mon sachet « souvenir » de la grande barrière de corail s’est ouvert et vidé dans mon sac, pas la peine de vous faire un dé sein…. Notre hôtel palm city resort est bien placé, notre chambre en bout de couloir sans vue mer est correcte tout comme le sera le petit dej buffet. A 18h00, on embarque pour ma seconde surprise, un dîner buffet croisière « coucher de soleil » réservé sur viator (partenaire tripadvisor). Pour se rendre au point de départ à l’extrémité du quai de stokes hill wharf un moyen de transport est indispensable. Y a du monde, le repas est copieux, bon et frais notamment les crevettes et les huîtres, très bon souvenir familial. JOUR 21 DESTINATION SINGAPOUR Notre vol pour Singapour décolle à 15h45, du coup la matinée est libre, mais quoi faire en ce dimanche. Le seul marché raisonnablement accessible est le nightcliff village sunday market, mais après avoir galéré pour se garer, il se révèle être plus un petit marché aux puces qu’autre chose. La seule originalité vient des massages pratiqués sur le trottoir sur un matelas à même le sol ! On achète quand même un troisième pot de miel local « pur bush », normalement pour le long courrier on a le droit à 32 kgs en soute.On pousse plus loin à Palmerston au centre commercial mais là aussi le tour est vite fait. Après avoir fait le plein pour restituer la caisse on se dirige vers notre vol de 5h00 avec silkair, filiale lowcoast de singapor airlines, résultat pas d’écran ça va être long. Décalage horaire de moins 1h30, formalités migratoires passées, on commande via borne électronique un taxi maxi cab (limousine) qui arrive très vite. 8$ à payer par CB à la borne, le solde de 52 au chauffeur, c’est pratique et raisonnable car emprunter les transports avec nos valoches…. On a essayé les taxis normaux à environ 40$ mais trop petits il fallait en prendre 2 !!. Il fait très chaud mais moins moite que ce que je craignais. Le grand prix de formule 1 nocturne en pleine ville va pas tarder à démarrer, la circulation ne s’en ressent pas. L’hôtel village albert court est tout près du quartier little india, la chambre est correcte mais avec canapé lit. Pour le dîner avant dodo on ne s’aventure pas trop loin, dans le quartier indien encore grouillant à cette heure et en plein préparatifs d’une des 2 fêtes les plus importantes:deepavali ou fête des lumières. Magasins de téléphonie et d’alimentation se succèdent dans une joyeuse cacophonie de musique traditionnelle à fonds les décibels !!! fr.wikipedia.org/wiki/Divali on mange très local parmi les autochtones (10 % de la population résidente est hindoue, sans compter les nombreux travailleurs temporaires), tout est fait à la main………...d’ailleurs les couverts ne sont réservés qu’aux touristes comme nous. Pour 15$ à 3, mais oui, on est rassasiés mais mes copieux murtabak piquent piquent… fr.wikipedia.org/wiki/Murtabak JOUR 22 Départ 8h00 retour 22h00 !!! vive les vacances Comme je l’ai déjà dis on recule pas devant la facilité, donc visite pour commencer de little india. C’est la première fois que l’on aborde cette culture et /ou communauté et forcément nous sommes sous le charme de ce que nous découvrons (et peut être même que pour les prochaines vac...chut ma femme risque de lire ça!!) le temple sri veeramakaliamman regorge de statues dorées. Ici pour traverser les carrefours importants c’est pas triste et surtout assez long, on a presque intérêt à traverser en sens inverse en L si vous comprenez ce que je veux dire, traversez où le feu est vert en premier, quitte à traverser et se retrouver sur le trottoir d’en face de l’autre côté, c’est clair NON ??? car la circulation et la pollution sont un sujet important pour cette ville-état. Classée récemment la ville la plus chère du monde, Singapour le doit surtout à sa politique « automobile ». Ca va être un peu long mais j’ai envie de vous en parler : les règles en la matière semblent se durcir un peu plus chaque année. A ce jour le taux de progression du parc automobile a été fixé à 0 %.Déjà les véhicules neufs exclusivement d’importation sont taxés à 100 % ce qui rend leur prix d’achat parfois exorbitants. Et pour pouvoir en acheter une, il faut qu’une licence (ce que l’on pourrait peut être comparer à nos cartes grises) soit disponible, c’est à dire qu’un véhicule plus ancien quitte le territoire (soit à l’export, le pays serait le premier exportateur mondiale de VL d’occas, soit détruit sur place). Mais ces licences disponibles sont vendues aux enchères par l’état tous les 15 jours, et donc ce sont les plus riches qui peuvent s’en acheter une jusqu’à 50000$ paraît il. De plus elles ne sont valables que 10 ans. A cela, il faut rajouter le péage automatique par portique qui couvre nombre d’artères principales, et les tarifs varient selon les heures de passage. Voilà vous savez tout si toutefois vous vouliez vous acheter une bagnole au cours de votre séjour touristique ahahahah !! Revenons au sujet : A little india se trouve le supermarché gigantesque Mustafa sur 5 niveaux, produits alimentaires surprenants en tout genre et...tout le reste. On se précipite un peu trop pour dépenser 100$, car la plupart des souvenirs se retrouveront plus tard à moins chers au quartier chinois, Mecque locale du shopping touristique. Au nord du quartier, pétain road et les terrace houses aux belles facades coloniales bien entretenues, d’autres toutes aussi belles et historiques se retrouvent un peu partout en ville. Ensuite, on reste fidèles à nos habitudes, on achète à 57$ les billets big bus valables 48h00. Cela a toujours été selon nous un bon moyen agréable et abordable pour visiter les grandes villes, sans avoir à prendre le métro souterrain, chercher les stations, les changements etc... affaire de goût. Certes les connections audio ne fonctionnent pas toujours très bien, et pas certains que les commentaires soient à jour ; On passe devant le rafles hospital. Les hôpitaux sont de renommée mondiale, 60 % des patients sont étrangers, et la majorité vient pour la chirurgie esthétique !!! On passe aussi devant l’historique luxueux hôtel rafles, où fût créé en 1915 le cocktail Sling. Désolé, la législation m’interdit de vous donner la recette car vous ne savez pas consommer avec modération... Pour le repas de midi, comme nous ne sommes pas trop pressés par le temps contrairement aux longues journées précédentes on décide de se poser à l’une des nombreuses tables situées le long de boat quai face au parlement historique et à la nouvelle cour suprême, vitrée avec ses puits de lumière, elle symbolise la transparence de la justice. Les viviers débordants de crabes géants ou autres ne sont là que pour attirer le chaland, c’est un véritable piège à touristes A FUIR ABSOLUMENT. Initialement assis pour goûter à la spécialité locale « le chili crab », argument de vente de ces escrocs, le prix non affiché au départ se révèle être aux 100 grammes selon le cours du jour qu’évidemment nous ne connaissons pas….. NO COMMENT ...du coup changement de programme, ou plutôt de menu, et je me rabats sur les « frog legs » dont je raffole habituellement en France. Seulement autre subtilité de langage, leg ne veut pas dire cuisse mais jambe, et dans mon assiette, malheureusement pour moi, je n’ai le droit qu’aux tibias j’en rigole aujourd’hui mais pas trop sur le moment. Vous êtes prévenus.De plus sur l’addition s’ajoutent 2 taxes différentes, que l’on ne retrouvera pas dans les foodcourts. On se fait au final assassiner pour 160$ !!!!! Comme c’est lourd à avaler et à digérer, on se détend à grands coups d’achats compulsifs de souvenirs totalement inutiles dans le quartier chinois, où je suis convaincu que quelque soit le pingre qui vous habite, il ne pourra résister tant la tentation sur cette île est grande ?... Ici pas d’odeur de souffre, mais celle bien pire encore à des mètres à la ronde des étals vendant le durian, affreux….. On visite le temple de la relique de la dent de boudha et le joli temple hindou sri mariamonan Avec notre big bus, on va à ion orchard et ses magasins de luxe, pour monter au 56° étage de l’immeuble qui abrite aussi un centre commercial. Seulement voilà ce qui il y a encore peu de temps était gratuit ne l’est plus (18$) et ferme à 17h00, tant pis. On se rapproche de l’esplanade pour assister à 20h00 au rhapsody show son et lumière, face au mythique et luxueux hôtel marina bay sands, 3 tours reliées au 57° étage par un « bateau » avec bar-piscine. Les lasers remplissent leur mission et c’est quand même assez beau. A proximité immédiate se trouve aussi le merlion blanc symbole commercial de la ville. Il y a foule pour les photos souvenirs dans toutes les positions possibles et imaginables ! fr.wikipedia.org/wiki/Merlion Pas très loin, on mange au food court « glutton’s bay »makansutra, regroupant 10 stands. Enfin du crab à prix correct et tout aussi bon que très certainement chez les escrocs décrits supra, le choix est varié, les bières « tiger » vendues en bouteille de 64 cl coulent presque à flot !!!!!pour digérer ça tombe bien y a 4 kms à pied sous une chaleur encore bien présente malgré l’heure.. JOUR 23 CA SENT LA FAIM NON, LA FIN Quasiment voisin de little india, on commence par le quartier musulman, ses ruelles et surtout la belle mosquée du sultan malheureusement fermée lors de notre passage matinal. On utilise jusqu’à l’heure fatidique de fin de validité nos tickets de bus pour aller au sud du quartier chinois aux pinnacle duxton, cité comprenant 5 bâtiments reliés au 50°étage par des jardins célestes figurant parmi les plus hauts du monde.(skybridge) Encore une fois, c’est cadeau je vous livre les secrets indiqués nul part pour y arriver. L’accès a 6$ se fait via un guichet de 2 mètres carrés situé dans un couloir improbable au niveau « rue » du bâtiment 1G. Là, nous le savions, la carte rechargeable appelée « e zen » nécessaire pour les transports en commun est demandée. Nous n’en avons pas, et une provisoire avec caution de 10$ nous est simplement délivrée le temps de la visite puisqu’elle est nécessaire pour ouvrir les portillons. Au sommet c’est calme, aménagé et très « zen » malgré la présence d’un groupe étoffé de photographes amateurs particulièrement bien équipé de zooms surdimensionnés !!Malheureusement la brume de chaleur et ou de pollution n’offre pas à nos petits objectifs d’amateur la possibilité de faire de beaux clichés, d’ici de toute façon aucune vue possible sur la baie, trop loin et cachée par d’autres immeubles. C’est maintenant l’heure de filer à l’autre incontournable touristique de l’île : gardens by the bay : l’accès pédestre est gratuit mais pour les dômes flower et forest, c’est 20$ au lieu de 28 parce que le flower est fermé pour maintenance dommage. L’autre avec sa cascade de 35 mètres et ses passerelles aériennes révèle un concept architectural exceptionnel et surprenant, en revanche les décorations en légo font tâche et compte tenu de notre intérêt limité pour la botanique c’est bien mais sans plus. La poursuite de la visite du site transite par un passage obligatoire pour subir la propagande sensée nous sensibiliser sur notre culpabilité et responsabilité quant à l’avenir de la planète en grave danger à cause de nos pratiques…..HYPOCRISIE POLITIQUEMENT CORRECTE QUI NE FAIT EVIDEMMENT AUCUNE ALLUSION AU GRAND PRIX DE FORMULE 1 de l’avant veille. Sûrement que les voitures étaient à pédales et arrivées sur place en radeaux ... On reste pour arpenter les passerelles du OCBC SKYWAY entre les arbres métalliques qui s’illuminent progressivement avec la tombée de la nuit. L’accès payant à 8$ est contingenté la structure ne pouvant supporter trop de monde, du coup nous on arrive un peu tôt par rapport à l’illumination complète, je joue la montre mais les gardes chiourmes armés de bâtons lumineux finissent par parvenir à me chasser après quand même la prise de beaux clichés. De retour sur le plancher des vaches, le son et lumière même vu d’en bas est vraiment très bien. Au cours de notre petite pause, nous avons pu assister au zèle d’un employé écolo très impliqué dans le tri sélectif. Devant nous, il vide consciencieusement les 5 poubelles mitoyennes chacune avec sa fonctionnalité dédiée à l’avenir de la planète, selon les donneurs de leçon, sauf que lui il s’en bran.. fout et vide le contenu de chacune des 4 premières dans le sac de la cinquième, histoire de mettre qu’un seul sac dans sa charrette : trop drôle Un peu exténués, on goûte aux spécialités du macdo sur site, le burger crevettes. De toute façon, moi le soir avec la fatigue et la chaleur le repas est léger : un big flow et au lit !! (comprenne qui veut) !! A nouveau bonne marche d’une heure avant de rejoindre Morphée et ses bras. Ce matin, j’avais envisagé de mettre un short de bain, afin d’éviter d’avoir toute la journée les bonbons qui collent au papier compte tenu de la chaleur, mais j’avais aussi pensé peut être monter boire un verre au marina bays, en soirée et du coup peut être devoir avoir une tenue un peu plus adaptée à cet endroit luxueux, mais les filles trop fatiguées ont finalement renoncé, et effectivement ça a collé !!!! juste encore une petite info: Singapour avec 2 casinos seulement (dont celui du marina bay) est classé au 3° rang mondial avec 7 milliards de chiffre d’affaire annuel, derrière Las vegas avec 9 milliards mais avec environ 65 casinos et Macao avec 8 mil.. DERNIER JOUR (enfin dirons peut être ceux d’entre vous qui ont réussi à me lire jusqu’à maintenant) Notre vol retour pour Paris décolle à minuit, la journée sur place est donc « pleine ».Mais nous avons décidé de ne pas arriver trop tard à Changi classé plus bel aéroport du monde depuis 5 ans. Gigantesque il vaut effectivement d’être « visité » ce qu’on a rarement envie de faire habituellement.Outre ses centres commerciaux immenses et ses nombreux restaurants de cuisine du monde, la nouveauté c’est le « jewel » (joyau) accessible depuis tous les terminaux : une véritable cascade géante avec animation sonore et visuelle à intervalle régulier au beau milieu d’une forêt tropicale sur 5 étages. On quitte donc notre hôtel à l’heure de libérer la chambre, en laissant nos bagages étrangement plus lourds et volumineux en consigne, ce soir on fera à nouveau appel à un taxi mini bus (lequel ne nous coûtera d’ailleurs « que » 35$) C’est à pied que l’on retourne tranquillement vers le centre névralgique de la baie où à boat quay en plein milieu des escrocs on embarque moyennant 25$ pour la petite croisière offrant des vues différentes. Juste avant la fin du circuit, la pluie presque torrentielle fait son apparition, et ce pour le reste de la journée, nos regrets de rentrer seront amoindris. Par contre, nous sommes contraints d’exploser le budget final en achetant 2 merveilleux parapluies made in C….pour 6 euros les 2. On aurait aussi pu télécharger l’appli, qui ici, comme pour nos vélibs, permet de louer des parapluies. CONCLUSION Une fois encore, nous avons eu la chance cette année de pouvoir nous offrir un beau et long voyage avec en cadeau la fatigue qui va avec. Le peu de temps passé à chaque endroit, ne permet pas évidement d’émettre un avis en total adéquation avec ce que doit être la vie sur place, seul mon œil de touriste temporaire s’exprime. Nous avons été agréablement surpris par ce petit bout du monde qu’est l’île du nord de la nouvelle Zélande, où la vie nous a paru paisible. Malgré la superficie, un grand nombre de choses et paysages différents sont à découvrir et c’est justement cela que nous recherchons. La météo, comme prévue n’était pas au rendez vous, mais la pluie quotidienne a eu la courtoisie de ne pas perturber nos visites au mauvais moment!!Les températures étaient elles aussi « de saison »Peut être que la visite du pays se fait dans de meilleures conditions aux alentours de Novembre, peu avant les vacances d’été locales. Concernant la partie Nord Est de l’Australie, sommairement « survolée » en si peu de temps, notre attirance vers les longues randonnées pédestres en pleine nature (et sous un soleil de plomb) étant limitée, fait que nous avons moins appréciés cette partie du pays que le Sud Est visité en 2015 avec notamment Sydney, Melbourne, la Tasmanie et Kangaroo island, nous y avions d’ailleurs vu beaucoup plus d’animaux en liberté, ce qui fait aussi l’attrait de l’île continent. Singapour a tenu toutes ses promesses avec son dépaysement garanti, avec en plus son luxe et sa propreté, ce que n’avait pas Hong Kong il y a 4 ans. Quelques uns de nos hébergements réservés par le voyagiste n’étaient pas exactement conformes à nos attentes, un vrai lit en lieu et place d’un canapé lit « d’appoint » pas aussi confortable à parfois fait défaut, surtout après une longue journée, nécessitant une bonne nuit réparatrice. Je devrais être à l’avenir plus vigilant sur ce point, même s’il est parfois difficile de savoir à quoi correspond réellement une fois sur place une « chambre triple deluxe », ou encore « chambre triple suite » (canapé lit à chaque fois!!) Bien sur, comme à mon habitude, et si ma mémoire ne me fait pas défaut, je reste à votre entière disposition pour toute question et/ou complément d’information utiles dans vos préparatifs. En attendant, après 50h00 de vols et 37800 kms, 5000 kms de conduite à gauche et 3400 photos, voici le lien vers mon petit diaporama public www.youtube.com/watch?v=n4eY63F-b9Q Merci à vous de m’avoir éventuellement lu jusqu’au bout et à bientôt peut être pour de nouveaux voyages et escapades. DJ93
Après deux congés d'été passés en Europe (confère mes carnets sur la Croatie 2017 et la Scandinavie 2018), pour cette année nous décidons de retourner en Océanie et plus particulièrement pour la première fois en Nouvelle Zélande, et la seconde en Australie (confère mon carnet 2015) avec un stop au retour cette fois non pas à Hong Kong, mais à Singapour, Singapour airlines oblige. Pour organiser tout cela, et comme en 2015, nous renouvelons notre confiance à australie à la carte (légendes australiennes), agence de Nantes, David P. et son équipe, spécialistes de cette partie du globe et particulièrement compétents, avec des tarifs abordables, à l'écoute de nos désiratas et très réactifs pour adapter à notre convenance leurs propositions. Dans notre cas 6 transports aériens étaient prévus, et gérer cela seul avec les comparateurs internet "grands publics" devient vite un casse tête... Donc, au programme ce sera pour commencer l'île du Nord de la Nouvelle Zélande durant 11 jours, puis une partie seulement du Nord de l'Australie durant 11 jours (je rappelle que l’Australie c’est grand comme 12 fois la France) et sur le retour 3 jours à Singapour. Départ le premier septembre sur le vol quotidien Paris CDG Singapour de 12h15 à bord du fameux airbus A380, que nous avions failli prendre en 2013, lors de notre retour de Nouille Orque, mais finalement annulé à la dernière minute (confère aussi mon carnet sur le sujet, décidément allez vous penser, quelle pub pour lui même, rassurez vous c'est entièrement gratuit, et je ne touche aucun kopek sur vos consultations, C'EST DU PUR BENEVOLAT!!!!! L’accès à l’étage du A380 est interdit « au petit peuple » de la classe economy, ceci dit l’espace est quand même un chouïa plus grand et confortable que sur d’autres appareils, le personnel féminin souriant avec son beau costume est agréable, et poli, pas toujours le cas avec d’autres, j’y reviendrai…. L’escale à Singapour Changi est de 2h00 avant de changer de zingue avec air new zealand et après 26hoo de transport !! nous atterrissons à Auckland, où le décalage horaire avec la France est de plus 10h00 !! Attention, première surprise surprenante, (normal c’est une surprise!)dans ce pays plus qu’ailleurs encore, les fumeurs sont des parias!!même à l’extérieur, de nombreuses zones leur sont interdites, cela viendra aussi sans doute chez nous rapidement. Ce que j’ignorais, c’est que « l’importation » est limitée à 25 cigarettes par personne, du coup pour ne pas avoir de souci, avant de passer la douane, je me déleste à contre cœur dans la poubelle réservée à cet effet, de quelques paquets achetés à bas prix au dutyfree. Ici le paquet est à 20 euros, un peu moins cher si vous achetez par paquet de 40, s’il rentre dans vos poches. La différence avec nous, c’est qu’ici, aucun étranger avec ou sans papier ne vous vend à la sauvette des cartouches de contrebande !!! voilà ça c’est dit... et d’ailleurs à l’instant, juste pour dire que je n’écris pas que des conner.. en direct au JT de 20h00 de TF1 reportage sur la hausse de 80 % du trafic à Marseille !!! comme quoi j’invente rien….(regardez le replay cela fera sûrement plaisir aux buralistes français qui ferment les uns après les autres!!) A l’aéroport, un transfert à l’hôtel nous est prévu en mini bus collectif (dit « partagé »), c’est rapide et bien organisé, appréciable après un tel périple ! C’est donc à pratiquement minuit, heure locale, que nous intégrons notre hébergement pour 2 nuits à l’hôtel Amora, 100 greys avenue, pas très loin de Queen street, l’artère commerçante principale de la plus grande ville du pays (un tiers de la population totale de 4,9 millions y vit), malgré cela, le centre ville est relativement petit, et pour Wellington, la capitale officielle, ce sera encore plus marquant.Allez DODO.
JOUR 2 PREMIER JOUR REELLEMENT SUR PLACE
Avides de commencer nos vacances, à 8h30, à peine reposés, on débute nos pérégrinations, mais avec tout d’abord un petit déj pris à proximité au food court d’Elliott stables pour 34$ locaux à 1,6 au taux de change en vigueur soit 21 euros) (pratiquement aucun petit déjeuner ne sera inclus dans notre programme, dommage, mais quand on voit les prix pratiqués dans les hôtels cela peut s’expliquer : 33$ par pers chez amora, où nous n’avons que 2 serviettes pour 3 , pas de verre « à dents » ni de PQ en réserve, sachets de Kfé non réapprovisionnés pour la seconde nuitée!) .. On commence par la sky tower de 60 étages qui domine la ville à 96$ pour 3, on renoncera au traditionnel album photo souvenir à 40, mais on nous remet quand même un ticket pour le cas où l’on voudrait le commander ultérieurement sur internet.. ! La vue est belle, mais les stars locales de l’america’s cup (en voile) posent devant les caméras et monopolisent l’espace. On y croise furtivement un père et sa fille, français de nouvelle Calédonie en week end. Après déjà 200$ d’achats compulsifs en souvenirs totalement inutiles, on se « restaure » pour 86$ tout de même d’un bon fish and chips, gastronomie locale au fish market à l’abri de la pluie qui fait son apparition pour la journée. Notre jeune serveur est français, ça aide pour les commandes, âgé de moins de 30 ans, il profite du programme travail vacances mis en place par le gouvernement qui a besoin de main d’oeuvre dans le cadre de son projet ambitieux de développement du tourisme, tout le monde y trouve son compte, les bénéficiaires français ont le droit de s’y établir et travailler durant un an. Nous étions prévenus et plus ou moins psychologiquement préparés, en effet, ce n’est pas la période idéale pour visiter le pays, même si c’est le début du printemps. Nous aurons de la pluie tous les jours, et des températures oscillantes entre 1 et 16°, le plus souvent comprises entre 8 et 14 !!! Il nous avait même été déconseillé l’île du sud, mais selon la météo télévisée, il y aura finalement fait durant notre séjour beaucoup plus beau qu’au Nord !! La circulation est chargée, il y a beaucoup d’asiatiques et de patinettes électriques, Anne H. si tu me lis ???? On flâne au Albert Park histoire de digérer, puis on traverse le quartier résidentiel Posonby et les rues franklin et wellington, par curiosité on fait un saut au célèbre glacier « the giapo » où le moindre plus petit cornet coûte 17$, j’ai plus faim. Pour le soir, pas loin de nos lits, on dîne chez les portugais de Nando’s, grande chaîne locale, où le poulet est décliné à toutes les sauces, vraiment toutes... Partout, il y a énormément de travaux de voiries, et de chantiers de construction bureaux ou habitations, la ville poursuit son essor semble t’il. A K road, quartier bohème sans grand intérêt selon nous, tout était fermé.

JOUR 3 DESTINATION ROTORUA:
il est déjà temps de prendre en charge notre voiture de loc chez GO RENTAL, mais le chemin pédestre pour arriver à l’agence à 9h00 est long, très long, mais bon, les formalités sont rapides et l’accueil sympa, je m’installe au volant (à droite) de notre nouvelle et temporaire toyota sedan déjà « âgée » de 44000 kms. Les rétros réglés, le plus difficile pour moi, de mémoire, va être de ne pas confondre clignotants avec essuis glace !!! Ici le permis international, en plus de l’autre, est obligatoire, et j’ai bien failli ne pas avoir le mien dans les temps avant de partir. En effet, celui que j’avais pu obtenir simplement et rapidement il y a quelques années en arrière, s’obtient dorénavant uniquement par internet sur le site de l’agence nationale des titres sécurisés, et le délai n’est plus d’une heure d’attente à la préfecture ou la sous préfecture, mais de 2 mois et demi minimum, vive la France, qui continue de vouloir faire «du moderne » avec les moyens de l’Afrique !!!! Le questionnaire de renseignements à signer insiste lourdement sur la conduite à gauche, certainement signe qu’il y a régulièrement des soucis avec les conducteurs venus d’ailleurs !!!! Aussitôt la camionnette chargée à l’hôtel, bah oui malheureusement, les voitures de loc sont souvent un peu justes au niveau coffre, là encore, (comme déjà mentionné dans un autre carnet, je ne sais plus exactement lequel, vous n’avez qu’à tous les lire et puis c’est tout!!)les charnières du coffre empêchent de bien le remplir à ras bord, résultat, 2 de nos 3 valisettes cabines devront siéger sur le siège arrière. Direction, à la demande express de mes 2 accompagnatrices préférées, Coromandel, non prévu dans le programme du voyagiste, et pour cause, ce n’est pas vraiment la bonne direction pour rallier notre étape du soir. La spécialité culinaire locale sont les moules géantes fumées, mais impossible d’en trouver aux menus des 3 seuls établissements ouverts qui se battent presque en duel dans ce qu’il convient bien d’appeler un « BLED ».(l’unique salon de coiffure, lui, affiche complet jusqu’au 21 Septembre!!) Du coup, pour 84$ tout de même, on en mange des « non fumées » mais bien goûteuses quand même, avant de rejoindre le but du jour:Cathedral Cove,

en fait l’étretat local avec sa plage sous la falaise « percée » En cul de sac, le parking est obligatoirement payant en carte de crédit à 15$, ce qui nous reviendra avec notre généreuse banque française, commissions incluses à forcément un peu plus !!!! Ensuite une bonne marche s’impose sur le Hahei beach walk, et là, après quelques minutes seulement de montée, ma patte folle commence déjà à me faire souffrir, décidément il va falloir tôt ou tard que je me décide à passer sur le billard si je veux continuer à visiter cette terre autrement qu’en fauteuil roulant. Le chemin reste cependant tout à fait accessible (et c’est bien justement ce qui m’inquiète le plus) pour rejoindre ce petit bout du monde fréquenté, joli et bien agréable sous le soleil qui plus est.
La silver fern ou fougère d’argent (de son vrai nom scientifique:Cyathea dealbata) est omniprésente, c’est l’emblème du pays, elle figure notamment sur le maillot des all blacks, et il est question qu’elle figure aussi sur le futur drapeau national. C’est vrai que le verso de ces longues feuilles a des reflets argentés plus prononcés encore lors de la fenaison. Les Maoris, tel le petit poucet, les posaient au sol, retournées pour retrouver leur chemin les nuits de pleine lune. Si ça c’est pas de la culture alors !!!!! Ce petit « plaisir » a une contre partie: 230 kms nous séparent de Rotorua, dont 130 à faire de nuit puis qu’ici le soleil se couche à 18h00 en ce moment. Heureusement à l’hôtel Black swan (cygne noir : traduction cadeau) une bonne surprise nous attend. Le réceptionniste très chaleureux, fidjien d’origine, qui nous attendait avec impatience à 19h40 pour finir sa journée, nous annonce que nous allons être surclassé, en cette basse saison, et nous aurons pour nos 2 nuits, 2 chambres au lieu d’une pour nous trois. Et quelles chambres dans ce mini hôtel qui en compte seulement 9 au total. Visiblement entièrement rénové, c’est 2 télés, coin cuisine, salon, balcon, chauffage-cheminée artificielle : tout simplement ROYAL. Notre petit déj est aussi inclus, ici pas de buffet, cela se fait à la commande, les plats ressemblent à des repas complets, mais la préparation soignée demande un peu de temps. Le centre ville est assez éloigné, pour le repas du premier soir on va chez good george dans Eat street, sorte de food court, pour 90$.JOUR 4:
la curiosité de Rotorua est sa géothermie environnante et même au cœur de la ville résultat une odeur permanente omniprésente d’œuf pourri à cause des effluves de souffre, manganèse et autre oxyde de fer notamment, c‘est presque insupportable !! On décide d’aller à 27 kms, voir l’attraction la plus connue « Wai o tapu » avec son célèbre geyser « lady knox »
malheureusement déclenché artificiellement à heure fixe à 10h15 ce qui gâche un peu le côté naturel. L’entrée à 97,50$ pour 3 est obligatoirement, là aussi, payable en carte bleue !!. Sous des giboulées de Mars, les quelques éclaircies permettent de beaux clichés au long des différentes petites promenades en odorama.
Selon les minerais contenus chaque bassin a une couleur différente. L’après midi on tente le shopping en centre ville, puis on fait une autre « attraction » le redwoods tree walk, promenade rapide à 87$ sur 28 ponts et passerelles suspendus entre les séquoias sur 700 mètres: BOF un peu cher pour ce que c’est. (vu les installations lumineuses un peu partout, peut être que la promenade nocturne est plus sympa!un billet « double entrée » est aussi possible) Pour le soir, j’avais opté pour la soirée Mitaï Maori avec prise en charge (et retour œuf corse à l’hôtel).C’est, comme annoncé, très « touristique », bien rodé avec dîner buffet « HANGI » pas forcément très traditionnel, copieux mais simple. On a droit à un mini show de vrais ou vrais faux maoris tatoués, BREF..

JOUR 5 : DESTINATION NAPIER
Sur la route, crochet presque obligatoire pas Hobbiton et la comté, lieu de tournage des trilogies seigneur des anneaux et Hobbits, pour 84$. Visite guidée de 2h00 par petits groupes, sûrement très intéressant si on capte l’intégralité du commentaire anecdotique en anglais même si on est pas fan, sous les apparitions ensoleillées, c’est vraiment joli.On se laisse aisément bercer par les doux rêves apaisants générés par la vision de ce village enchanteur....
BON STOP vous allez vraiment finir par croire que je fume des trucs bizarres !!!! Ensuite, à travers des paysages vallonnés et verdoyants, nous arrivons aux huka falls, les plus visitées du pays, où le débit d’eau est tel qu’il permettrait de remplir une piscine olympique en 11 secondes seulement. J’ai essayé de vérifier mais impossible. La nouvelle Zélande est connue pour sa production d’ovins, mais moins pour les bovins et les beaux vins !!
c’est le deuxième exportateur mondial de produits laitiers, sans oublier aussi pas mal de cervidés voués eux aussi à l’export. Taupo, bordant le grand lac du même nom qui est une caldeira volcanique(mais d’où y sort ça lui?)ressemble à Rotorua. L’architecture des villes d’une manière générale ressemble à celle des états unis, une artère principale regroupant les commerces, le reste divisé en quartiers carrés découpés en angle droit. 130 Kms sans aucune station essence, mais en revanche deux électriques dédiées à Tesla, nous séparent de Napier. Il fait 7° le repas du midi composé de 4 magnifiques RITZ est plutôt léger, on tentera de se rattraper le soir chez boardwalk dans le quartier AHURIRI, faute de réelle concurrence, c’est blindé. Au supermarché countdown, ouvert jusqu’à 23h00, on fait des emplettes pré-petitdej, le rayon vin de cette région vinicole ou bien est ce viticole ?, est immense. NAPIER, en bord de mer est exposé aux vents du large, reconstruite après le tremblement de terre de 1931, son architecture est orientée art déco belle époque. L’unique route privée pour accéder au cap Kidnappers est fermée, de toute façon, les colonies de fou de bassan ne sont pas encore arrivées sur leur lieu de villégiature estival. A la belle saison, et à marée basse un tracteur vous y conduit tout au long des 8 kms de plage. Notre motel bella tuscany pour 2 nuits offre une chambre séparée et est équipée mini studio avec courette privative. Un véhicule est nécessaire pour rejoindre le centre ville.JOUR 6 : NAPIER
En ce samedi, la ville s’éveille doucement, les rues sont désertes encore à 10h00.
On accède au promontoire de Bluff hill et ses belles villas, offrant essentiellement une vue sur le port de commerce et ses stères de bois destinés à l’exportation. Il fait beau mais le vent continue de souffler fort, à Tarandale on monte au site historique Maori « otatara » et ses totems sans grand intérêt. Hastings ressemble à Napier, et la butte de « te mata peak » qui culmine à 400 m offre une belle vue à 360° sur les environs. On fait une pause aux mini cascades de Waimarama, mais à celles d’Ana, on renonce car le terrain pentu boueux est du genre glissant et ma femme ne peut s’empêcher de nous faire, elle aussi, une jolie cascade gadouilleuse !!!. Pour le repas du soir on va chez « breaker’s » très populaire et tout à fait conforme à nos attentes style « brasserie à l’Américaine » dont l’enseigne lumineuse est sans équivoque.JOUR 7 : NAPIER WELLINGTON
En comptant les détours et visites, ce sont 480 kms et 10h00 de parcours qui nous attendent. Départ à l’aube à 6h00.Dans les vignes, malgré l’heure matinale et la température de 2°, les moutons sont déjà à l’œuvre dans leur labeur quotidien de nettoyage des rangées bien alignées de ceps (attention pas d’omelettes possibles avec ceux là). Les points d’intérêts sont à la pointe la plus au sud de l’île au cap Palliser (cul de sac) Petite randonnée d’1h30 vers les pinnacles de Putangirua (sculptures sablonneuses naturelles). Deux sentiers y mènent, on prend le « ridge » pour monter, ça monte bien et glisse avec la boue par endroits, le point de vue vaut l’effort. (d’ailleurs si vous voulez les voir sans vous déplacer, regarder le seigneur des anneaux le retour du roi).
Pour redescendre on prend le « steam bed » qui rapidement et sans difficulté rejoint le torrent plus ou moins asséché. Là, ça se complique fortement faute de balisage, la rive parfois abrupte est caillouteuse et glissante voire un peu dangereuse, du coup, tant pis, méthode Cauet, non coué : on retrousse les pantalons et traverse la flotte à 2 endroits avec les pompes…. Vaut mieux être mouillés que blessés... Une fois séchés et changés, on reprend la route via le village de pêcheurs de Ngawi au bord de la mer de Cook où les bateaux sont mis et sortis de l’eau par des bulldozers rouillés d’un autre temps.
Avant d’atteindre au bout du monde, le phare du cap palliser, pointe la plus au sud de l'île, et ses 250 marches bien raides, arrêt photo obligé devant les dizaines d’otaries qui bronzent à ras la route, mais attention certaines d’entre elles n’aiment pas trop prendre la pose devant les paparazzis qui les dérangent !!.
Beaucoup de circulation en ce dimanche à l’approche de Wellington, où notre Q Hotel en centre ville nous a réservé une belle grande chambre à 2 lits king size, son parking privé mais indispensable est à 30$ par jour. Pour changer un peu de régime et soigner notre cholestérol, on mange une bonne pizza !!!JOUR 8: WELLINGTON
Après un copieux petit dej inclus, on démarre à 9h00 la visite pédestre de la capitale paisible, où Russel crowe à vu le jour en 1964 (ah vous le saviez ça?). On commence par Oriental beach au pied d’un beau monastère, puis on visite le grand musée gratuit « TE PAPA ». Sur 5 niveaux la faune, la flore et l’histoire du pays y sont relatés à grands renforts d’animations interactives, qui amusent surtout les enfants. La participation néo zélandaise à la première guerre mondiale, notamment en Turquie y est largement exposée.
On longe ensuite la luxueuse marina et ses yachts bon marché avant d’arriver au nouveau parlement en forme de ruche, relié à l’ancien.
La moderne nouvelle cathédrale st paul se visite librement, son aspect extérieur contraste avec l’intérieur très joli et lumineux grâce aux majestueux vitraux. Non loin la plus traditionnelle anglicane old st paul est fermée pour réfections, dommage car ses artefacts et autres objets religieux valent paraît il le détour, tout comme les représentations d’hommage aux militaires morts pour la patrie. On emprunte ensuite la commerçante rue Lambton quay où se déroule une longue procession scolaire pour défendre la langue Maori. D’ailleurs ceux d’entre eux qui précèdent le cortège valent bien quelques clichés, on ne peut pas dire que leur tenue traditionnelle leur tienne chaud !!!!.
Munis de 3 merveilleux casse croûte SNCF en pain de mie triangulaire (si vous voyez what I mean?), on prend moyennant 9$A/R le célèbre câble car funiculaire local lequel en 5 mn et sur 612 mètres de parcours nous conduit à 120 mètres d’altitude !!!son fonctionnement est identique à celui de San Francisco.
D’en haut et sous le soleil(et oui) la vue est belle, les jardins fleuris sont reposants, on y déguste avec modération nos collations (NDLR:quelle rime!) Retour à l’hôtel prendre la voiture pour aller voir de plus près l’excentré souvenir factory shop au 32 Tauhinu road que je vous conseille pour vos achats meilleurs marché qu’ailleurs, on s’y déleste avec engouement de quelques beaux billets plastifiés, verts, mais aussi des bleus et des violets !!. Du coup, comme il fait un vent glacial et 10°, j’étrenne aussitôt mon bonnet flambant neuf estampillé Kiwi pour monter au mont victoria, mais le ciel chargé nous prive de luminosité pour admirer la ville. En redescendant on fait le plein de la charrette car demain y a des kilomètres pour rejoindre Tongariro et son parc. Ce soir on abandonne le gras des fish and chips et je décide en mangeant Indien de soigner non plus mon cholestérol, mais mes hémorroïdes !!!!JOUR 9 WELLINGTON TONGARIRO
Avec les incontournables détours motivés par notre curiosité, ce sont 470 kms qui nous attendent au lieu des 300 annoncés pour rallier le parc volcanique. Donc départ à 8h00, mais vu le beau ciel bleu, on retourne au mont victoria faire de belles photos sur la ville.
On prend l’itinéraire « secondaire », route 1 puis la 3 par Raetihi et Ohakunu où une pose s’impose car après : y a plus rien…. Un premier arrêt à Paraparaumu ( et oui les noms d’origine maori sont imprononçables et difficiles aussi à écrire!)et sa jolie plage face à l’île réserve privée de Kapiti. L’unique famille résidente, si vous avez un portefeuille bien garni, s’occuperait de l’intégralité de votre séjour, transferts maritimes inclus. Une promenade nocturne y est également proposée pour découvrir les kiwis, pas les fruits bande d’ignorants, mais l’animal emblématique du pays qui ne sort que la nuit, d’ailleurs nous on en verra pas la queue d’un !!car nous la nuit on dort !(ou on essaie) On poursuit en bifurquant à gauche après Wanganui où à 4kms un joli panorama s’offre à nos yeux ébahis (ouai bon je savais pas quoi mettre!)on se précipite sur la seconde table pique nique qui reste de libre pour se délecter de notre sandwich spécialité maison:le GOURMAND CROQUANT. c’est quoi le gourmand croquant ? Allez je vous livre la recette en exclusivité : alors vous prenez deux fines tranches de pain, au milieu vous glissez une tranche de jambon, puis vous ajoutez délicatement quelques chips aromatisées selon votre goût et voilà !!! du coup pour éviter de retourner sur nos pas, on reste sur cette petite route tortueuse durant 50 kms en traversant ce que l’on pourrait qualifier de « lieux dits » aux noms étonnants, comme athènes, london et Jérusalem… A 15h00 nous sommes à National park, porte d’accès au Tongariro et ses sommets enneigés :
une station essence qui fait aussi superette, un restaurant et 2 hôtels, rien de plus !! le park hotel Resort est très grand contrairement à ses chambres mezzanine et c’est pas triste : 4 lits simples (dont un cassé pour nous) 2 à « l’étage »peu de place pour les baguages, et un simple petit radiateur électrique à huile pour réchauffer tout ça, ce qui est bien nécessaire, il fait 8° dehors. La salle de bain si on peut appeler ça comme ça est « rustique » lave main en guise de lavabo, porte coulissante (sinon à vantail impossible de l’ouvrir)laquelle de plus doit rester entrebaillée si on veut ouvrir celle de la douche. Cet hébergement tient plus du refuge pour randonneurs que d’hôtel…... enfin. Après réflexion, si ça se trouve c’est un hôtel pour Hobbits ! Vu qu’il n’y a rien à voir ou faire, on file à Whakapapa village et là c’est pire !visitor center, hôtel château et camping point. On pousse jusqu’au cul de sac de Iwikau village et là toujours rien à part de très nombreux skieurs qui dévalent les pentes du mont Ruapehu, point culminant de l’île à 2797 m. Le parking est plein et la neige abondante.
Pour dîner c’est soit le resto de l’hôtel archi blindé ou l’unique autre brasserie, du coup on se tape les 70 kms A/R pour retourner à Ohakunu. Là on constate et subit ce que je qualifierai d’aberration locale : au supermarché où nous prenons entre autre une bouteille de pif histoire de se réchauffer, la caissière zélée demande la pièce d’identité de ma fille, j’aurai vraiment été curieux de savoir ce qui nous aurait été demandé de faire si elle n’avait pas eu ses 18 ans bien révolus depuis longtemps : reposer la bouteille..????. c’est la loi me répond t’elle devant mon air interloqué (et surtout les questions qui vont avec !!).JOUR 10
Notre programme nous invite à participer aux activités locales : rafting et canoë, mais ce n’est pas trop notre tasse de café (ni de thé d’ailleurs) du coup on sillonne les rares routes du parc en long en large et en travers afin de faire quelques promenades allant de 5 minutes ( et oui on ne recule pas devant la facilité) jusqu’à 1h20. Dans l’ordre, opotaka historic site avec vue sur le lac rotoaira, rotopounamu lake où, en fait, le sentier qui fait le tour du lac le longe sans jamais le border, on ne fait que l’entre apercevoir à travers les arbres, du coup on rebrousse chemin. A turangi pas grand-chose à se mettre sous l’objectif, les tawhai falls sur la route de whakapapa village sont faciles d’accès tout comme près d’hohakune (encore) le rimu walk et les mangawhero falls. On croise notre premier radar mobile qui ressemble à rien, ou plutôt à tout sauf un radar, c’est un vieux van vert pourri avec le gros flash derrière le hayon (haillon lui siérait mieux). Ici la vitesse est limitée à 100 presque partout même dans les endroits les plus improbables, les conducteurs la respectent à la lettre, ou plutôt au chiffre près. Ils sont toujours à 100 même dans les virages, si bien que souvent je suis contraint de me garer sur le bas côté afin de laisser passer la longue file qui s’est accumulée progressivement derrière moi !!! Et oui, je respecte la vitesse, remember mon super souvenir de Finlande l’année dernière !!. Le waitonga falls walking track ( 1h20 A/R) est intéressant avec sa passerelle de bois surmontant les wetlands, certains sportifs font ça en courant !! Depuis la route 49, de belles vues sur les sommets enneigés et sous le soleil, aujourd’hui il ne pleuvra qu’entre 12 et 15h00 ! Avant de regagner notre maison de poupée, on mange à la cantine voisine chez schnappes, archi blindée, là encore faute de concurrence, l’unique autre resto n’ouvre que du jeudi au dimanche c’est dire… Tellement de monde que l’on nous demande d’attendre pas moins de 30 mn avant de pouvoir passer commande….
JOUR 11 RETOUR VERS AUCKLAND
425 Kms parcourus au lieu des 330 annoncés. Sur la route l’attraction principale sont les grottes gloworm de Waitomo (littéralement cavité et eau en langue Maorie, entrée à 55$ ), seules 10 d’entre elles dans le pays sont ouvertes au public, les autres étant propriétés Maori, qui pour des raisons de croyances n’autorisent pas leur accès. La plus connue, notamment pour ses lucioles se visitent en petits groupes avec un guide durant environ 45 mn, à proximité, une autre grotte propose deux heures de visite tandis que la 3°, dite sèche n’abrite donc pas de luciole. La cavité principale haute de 18 mètres surnommée cathédrale accueille des concerts tant son acoustique est exceptionnelle. La promenade se termine par un tour en barque pour admirer le plafond coloré et illuminé par ses nombreuses petites bébettes à la vie éphémère. Photos et bruits interdits bien sur pour ne pas effrayer les milliers de vers luisants. Pour information, et je vais peut être encore et sûrement me mettre à dos la gente féminine, mais comme chez les humains, seules les femelles brillent, et ce pour attirer les mâles !!!! On poursuit par Raglan, spot de surf de renommée internationale, mais because marée basse, les sportifs jouent sûrement aux cartes en sirotant des binouzes. Notre dernière nuit néo zélandaise a été réservé sur le site de l’aéroport afin de faciliter notre départ matinal et la restitution de la bagnole. Seulement le retour au bercail est un peu compliqué, d’abord prendre la navette gratuite du loueur qui nous conduit évidemment au terminal aéroportuaire, et ensuite chercher le bus jaune à 6$ payable en pièces ou CB à la borne, ou mieux, la ligne 380 à 3,5 le ticket. Les deux nous déposent devant le sudima hotel airport. Pour le dîner on va à pied, évidemment, au post office pas très loin.
JOUR 12 AUCKLAND CAIRNS Notre avion pour Cairns et l’Australie décolle à 7h00 : lever 4h30. Le réceptionniste de l’hôtel à qui je demande de la monnaie pour le distributeur de tickets bus jaune m’imprime et m’offre généreusement nos 3 sésames. Les mises en garde sur les mesures protectionnistes environnementales de l’île continent (englobées dans la bio security) m’ont rendu parano. Aucune importation possible de quelconque produit d’origine animale, végétale et autre. Ainsi par exemple, les pêcheurs, campeurs, randonneurs sont priés de se présenter à l’entrée du territoire avec du matériel nickel, voire neuf. Il est clairement indiqué que les chaussures souillées de terre peuvent vous valoir des ennuis, du coup j’ai passé ma courte nuit à nettoyer et renettoyer mes superbes basketts encore boueuses. De même pour les éventuels objets en bois, je déclarerai donc à la douane ma statuette maori (ou pas), ce qui me vaudra un passage par la case fouille de bagage. Le vol avec air new zealand a duré 4h30, le temps de récupérer nos valoches, le comptoir AVIS et ses 2 employés affiche complet, d’autant que certains clients n’ont pas réservé à l’avance et la paperasse prend du temps. On finit par prendre possession de notre Toyota, modèle camry cette fois, et au coffre à peine plus accueillant. Départ aussitôt vers le Nord et cape tribulation, notre lieu de villégiature pour les 4 jours de ce court séjour dans cette région. C’est au cœur de l’immense foret pluviale de Daintree, classée au patrimoine mondial, sans oublier la grande barrière de corail, véritable manne financière pour la région. Par la captain cook highway qui devient la great tropical drive, on traverse successivement des stations balnéaires très chics et calmes, Trinity beach, Palm cove, Ellis beach et enfin Port Douglas. Seulement, il y a un HIC: malgré la météo (environ 35°, ça nous change) et les immenses plages paradisiaques (à ne pas confondre avec celles aphrodisiaques!!) bordées de palmiers ou autres cocotiers (la distinction n’est pas simple)aucun baigneur !!!! Et pour cause, partout, je dis bien partout des panneaux vous mettent en garde sur la présence des crocrodiles de mer, friands de viandes fraîches ou pas !! sans oublier les méduses qui selon les saisons peuvent se révéler être mortelles pour l’homme (et les femmes aussi)d’ailleurs à chaque accès piéton sous le panneau un flacon de vinaigre est à disposition pour apaiser les piqûres en attendant de foncer aux urgences, c’est vrai que tout ça ne donne pas très envie et dissuade les amateurs que nous sommes. Il nous faut ensuite traverser durant à peine 5 minutes les 150 ou 200 mètres de la daintree river avec le ferry, lequel treuillé sur 2 câbles sous marin est en fait pour nous un bac, et ce pour 30$ l’aller retour!!il fonctionne très tôt et très tard, (de 6h00 à minuit) inévitable et obligatoire il est en effet très utilisé. Bon nombre d’aventuriers se prenant sans doute pour crocodile dundee, à bord de leurs vieux range rover surchargés montent vers le nord affronter les pistes poussiéreuses et s’adonner au camping nature, très prisé ici. A 12 kms au sud de cape tribulation, nous atteignons notre hébergement pour 3 nuits le héritage lodge, paumé en pleine forêt, loin de tout. Pas de réseau, pas de wifi, pas de télé, pas de bras pas de chocolat!!!!Malgré le soleil et le ciel bleu, dans notre petit bungalow sommairement meublé, il fait presque nuit en plein jour tellement la végétation est épaisse, fo dire qu’il pleuvrait 300 jours par an. Après une journée de 16h00, en tenant compte du décalage horaire, (on passe à moins 8 heures par rapport à la France), on s’attendait à un peu plus de confort sans pour autant être exigeants. Cette région à été découverte par Cook, un récif où il s’est échoué porte même le nom de son bateau : endeavour On « monte » à cape tribulation et ses 3 commerces dont la superette qui ferme à 17h00!!on décide de manger chez « whet »faute de choix, y a évidemment du monde, surtout des locaux qui eux aussi n’ont pas grand-chose d’autre, mais la bouffe est correcte, après tout c’est quand même ce qui compte. Le retour de nuit sur cette route étroite, tortueuse aux cuvettes et ralentisseurs parfois dangereux pour le spoiler extrêmement bas de notre japonaise est pénible. Pour nous c’est clair, 3 nuits ici où il n’y a rapidement plus rien à voir et faire c’est carrément une de trop. JOUR 13 DAINTREE RAINFOREST BARRIERE DE CORAIL Après un petit dej buffet réconfortant on attaque trois petites promenades aménagées où il est interdit de sortir des sentiers battus et des autres aussi. Il s’agit des seules à notre portée, Jindalba, Marrja et Dubuji, elles sont courtes et faciles. De nombreux panneaux indiquent la présence et rencontre possible avec le cousin local des émeus, le casoar (appelé ici cassowari)et sa protubérance osseuse sur le crâne.Il est recommandé de ne pas s’en approcher, de ne pas lui tourner le dos et encore moins de se mettre à courir devant lui, nous, pour éviter tout risque, on décide de ne pas en voir un seul !!! La végétation luxuriante est très « dépaysante » mais les explications concernant certains arbres par exemple ne nous rassurent pas : « les corbeilles de fougères épiphytes drynaria situées à mi hauteur seraient le refuge préféré des pythons !!! « petit extrait sur le sujet, très bien rédigé et pioché dans un autre blog public : » « La forêt pluviale du North Queensland détient la plus forte densité d'espèces endémiques au monde. Lianes et fougères se sont toujours fort bien défendues contre les intrus de tout bord. Sans parler du taipan, serpent dont la morsure est 300 fois plus venimeuse que celle d'un cobra. Les espèces locales de python ne méritent guère d'être citées, sauf le morelia amethistina, serpent arboricole pouvant atteindre 8,50 mètres, record enregistré dans le secteur. Quant-aux crocodiles marins qui hantent les cours d'eau, ils ne dépassent guère 6 mètres de long – mais leur mâchoire a largement de quoi happer l'imprudent, et ils gâcheront définitivement son séjour en un rouleau de la mort qui l’étouffera avant qu'il ne finisse en chair à pâté. Si vous apercevez un varan arboricole, lézard géant à la peau tachetée et aux griffes redoutables – surtout, ne l'effrayez pas : il pourrait vous prendre pour un arbre, grimper amoureusement sur vos jambes et vous éventrer – par inadvertance bien sûr. D'un coup de patte, le casoar – oiseau coureur de 2 mètres de hauteur, coiffé d'une couronne osseuse – peut, lui, vous ouvrir le thorax : si vous en croiser un dans le bush, laissez lui le champ libre. La mygale siffleuse, d'une envergure de 15 centimètres, rode en lisière de la forêt – notez que sa piqûre pourrait tuer un chien. Certaines plantes elles même constituent une réelle menace. Les feuilles en cœur du gympie gympie enfoncent leurs épines de silice dans la chair du maladroit qui les effleure – effet incendiaire garantit. Pas de panique, vous ne risquez guère de croiser ces horreurs. Pour la préserver, l'accès à cette forêt est contrôlé avec des aménagements de sentiers et de passerelles. Et la résonance de vos pas fera fuir toutes ces espèces en un clin d’œil. »enfin espérons le !!!!(ça c’est de moi!!) A 12h00 à cape tribulation est prévue l’excursion barrière de corail avec océan safari laquelle coûte à priori 154$ par personne, l’entreprise est juteuse à 2 sorties par jour et 25 clients maxi. Combinaisons de plongée difficilement enfilées, on embarque à bord d’un « zodiac » à carène rigide équipé de deux gros hors bord, qui en 25 mn nous mènent au premier spot à explorer. Equipés de nos masques tuba et palmes on se jette à l’eau pour notre premier snorkelling (nouvelle appellation tirée de snorkel : tuba en anglais). Malheureusement aucune tortue marine dans le coin, et heureusement aucun requin non plus, beaucoup de jolis poissons colorés, quelques petites raies (pas de mauvaises interprétations SVP)et des coraux évidemment, mais sans être connaisseur, il semblerait qu’effectivement ils n’aient pas tous très bonne mine. Après 2h00 à palmer on est rincés, et sur le retour si vous ne voulez pas l’être encore plus, asseyez vous côté droit du boat, sinon……... Parce qu’on a pas envie de galérer de nuit sur la route cahoteuse, on dîne au resto de l’hébergement (notez que j’ai pas dis hôtel!)le repas est correct mais on s’en tire pour 154$ avec une bouteille de vin pétillant (sparkling) pour oublier ??….. JOUR 14 C’est Dimanche et c’est décidé on quitte le secteur prématurément pour rejoindre un peu plus de civilisation à Cairns pourtant à seulement 130 kms. En sortant du site, sur le chemin gravillonneux j’aperçois ce que je crois être une feuille de palmier séchée, longue et noire. Trop tard, une fois dessus, il s’agit en fait d’un bon gros et long serpent bien vivant sur lequel je viens de rouler. Du coup je m’arrête, descend et l’achève à grands coups de talon, puis je prélève la peau je m’en ferai une ceinture en rentrant. Je rigole…………… En fait, non, j’en ai pas assez, ce sera un porte monnaie !! On tente de monter un peu au nord pour faire la balade Kulki, mais très vite la route devient exclusivement dédiée 4X4, que nous croisons très nombreux en retournant. On reprend le ferry local et rejoignons daintree village, enfin village !! 3 commerces et deux maisons à tout casser…..Les crocodiles croisières sur la rivière contribuent largement à l’économie locale. On continue vers Cairns à travers d’immenses champs de canne à sucre, culture vers laquelle s’est tournée la région il y a quelques années. Les Mossman gorges : pourtant plébiscitées je dirais bof, propriété aborigène, si on ne veut pas marcher longuement, il faut prendre le bus à 11,5$ pour se rapprocher du site, ensuite marche pour accéder aux diverses piscines naturelles appréciées des baigneurs locaux. On tente aussi les crystal cascades près de cairns, là il y a en plus possibilité de faire du canyoning. Sitôt à Cairns on file au plaza hôtel réservé pour demain soir seulement, pas de problème le réceptionniste nous dégote une chambre identique mais pour 2 nuits, il nous facture d’ailleurs visiblement au prix « tour opérateur » 9 $ pour nos trois petits dej !! et 168 pour la chambre triple suite (2 balcons, chambre séparée, kitchenette, mais canapé lit pour bibi). On regrette pas notre choix, en 2 enjambées on se retrouve dans le centre de cette vraie ville, enfin. La promenade est très fréquentée, tout comme l’immense plage artificielle gratuite, jouxtant la vraie, peu praticable. Un grand nombre de commerces est ouvert, le choix pour les restaurants est très large. Le night market faisant aussi foodcourt vaut la visite. Toutes les boutiques ou presque proposent des flacons géants de gélules revigorantes ou crèmes cosmétiques à base de miel, visiblement très prisés par les asiatiques. Pour le reste beaucoup de vrais faux made in…. Artisanat soit disant aborigène, auxquels s’ajoutent bien sur les universels et traditionnels magnets, casquettes, porte clefs et j’en passe. Pour le repas du soir dans l’euphorie de la « vie » retrouvée on mange dans ce qui ressemble à un vrai restaurant chez the raw prawn sur la promenade où les restos sont côte à côte. C’est orienté fruits de mer, certains très alléchants plateaux sont un peu onéreux. Les produits sont frais et bons, Allez un gros dodo… JOUR 15 : Ce qui a aussi un peu motivé mon départ anticipé de Cape tribulation, c’est que je ne voulais pas risquer d’être en retard pour l’activité surprise que j’ai réservée en ligne avant de partir puisque notre voyagiste ne la proposait pas. Vu la route déjà décrite supra, il nous aurait fallu partir très tôt en renonçant de toute façon au petit dej pas encore ouvert.. Il s’agit à mon avis d’un incontournable à faire si on vient à Cairns. A 15 mn au Nord.le skyrail : alors je dois bien avouer que j’ai eu un peu de mal à bien cerner les modalités exposées sur le site internet in english œuf corse. Moi je vous le rappelle mes notions d’Anglais c’est Elvis qui me les a transmises : « love mee tant d’air love mi tru ». En fait le but de cette excursion est d’aller au village de Kuranda, on peut tout aussi bien y aller par la route, ou alors autrement, d’où cette excursion payée 83 euros par pers. On peut y aller en train historique et revenir par des « oeufs » téléphériques ou vice versa, ou aller et revenir en train ou avec les œufs, chacun choisi. Sauf que les deux points de départ (ou d’arrivée) sont distants l’un de l’autre. En ce qui nous concerne j’ai choisi la montée en train et le retour en cabine. Dans ce cas, on se gare au départ aux « oeufs » (version appelée self drive)une navette nous conduit à la gare ferroviaire et donc on retrouve sa voiture au retour, j’espère que j’ai été clair, la difficulté est de bien « nommer » chaque moyen de transport : car comme chacun sait ou pas, dans la langue anglaise il existe les fameux « faux amis » donc, puisque mes récits ont toujours le même but depuis le début, à savoir être à votre service notez bien : le skyrail ou skyrail rainforest cableway indique le téléphérique et son point de départ est appelé terminal de smithfield, pour le train appelé aussi kuranda scenic railway c’est freshwater railway station. Pour les œufs deux options possibles au choix : plancher vitré transparent (appelé diamond view)une cabine sur 13 environ concernée, donc vous « voyagerez » moins vite, surtout si vous descendez « aux pauses photos »ou bien une nacelle en plein air (normalement 4 places assise appelées canopy glider!!)le téléphérique fait deux stops photos mini mini promenades à baron falls et red peak. Le train aussi a son option first class appelée gold class. il fait un stop photo peu avant l’arrivée à Kuranda. Kuranda est très agréable, shopping et restaurants rapides à profusion mais aussi plusieurs visites possibles (koala wildlife park, pamagirri arborigène). Parmi les boutiques évidement comme partout ailleurs les chapeaux locaux en cuir type « dundee » sont en vente à des prix très variables, les marques officielles sont un peu chères (akubra, barmah et autres)il y a aussi des coquillages (en provenance des philippines) gemmes en tout genre, mais un magasin dénote en ne vendant que des articles qui sortent de l’ordinaire et très attirants mais un peu volumineux et/ou lourds à ramener:pendules très originales, ou maquettes en bois notamment. Nous on mange sur le pouce chez 2 Allemandes, hotdog saucisse choucroute et groß Weiss bier... Retour en milieu d’après midi à Cairns pour un peu de repos. JOUR 16 CAIRNS DARWIN MARY RIVER Décollage 9h30 ou plutôt 10h30, une heure de retard avec le lowcoast jetstar, sous traité par singapore airlines. Les bagages cabine notamment sont pesés et repesés avec précision, tolérance zéro : c’est 7 kgs maxi pour l’éventuel sac à main et la valisette.(précision : ils sont aussi repesés juste avant l’embarquement des fois que vous ayez commis l’erreur de faire des achats entre temps : monnaie is monnaie) A l’enregistrement, il a été demandé au gars devant nous, qui de plus n’avait pas de bagage en soute, d’alléger sa valise cabine en enfilant sur lui les vêtements objets du surplus de poids. Aberration, puisqu’à la fin, évidemment le poids sera le même dans l’avion, ici aussi le ridicule ne tue pas. Et bien évidemment une fois ce « contrôle passé » le gars a remis le tout dans sa valise…….. Quant à moi, il m’a été confisqué, ou plutôt volé mon petit briquet souvenir électronique estampillé Australie tout juste acheté, jugé trop dangereux, contrairement à mes 2 autres « jetables » qui se trouvaient également dans mes poches !!!!!! Vieil airbus A320, aucune boisson et personnel navigant très très expérimenté peu souriant, voilà vous êtes prévenus. A Darwin, 2h30 de vol après, (et encore moins 30 mn de décalage horaire) formalités allégées puisque c’est un vol intérieur (domestic)je file au comptoir AVIS avant même de reprendre ma valoche afin de percevoir rapidement notre nouvelle camry.(grise cette fois au lieu de blanc salissant pour bon nombre de VL de loc) Notre court programme de 5 jours est chargé, alors direction Mary river à 170 kms, dont 130 d’une ligne droite déserte bordée de termitières géantes. Sachez qu’ici, plus par mesure de prévention de propagation des éventuels incendies que par respect des traditions aborigènes, on pratique « le brûlis » des broussailles le long des routes : résultat un spectacle de désolation sur plusieurs dizaines de mètres de largeurs, parfois de chaque côté, c’est moche mais très certainement utile. Cette région est vraiment le prolongement du centre rouge, les aborigènes sont nombreux, malgré les mesures gouvernementales officielles pour faciliter leur intégration, il semblerait que cette population soit volontairement ou pas marginalisée, vivant possiblement des aides sociales, ils errent par petit groupe, faisant des pauses à l’ombre, s’invectivant à distance. Certains hommes fouillent les poubelles tout en maintenant leur boisson soigneusement entourée d’un sac papier ??? Le mary river retreat wilderness n’est autre qu’un camping, abritant quelques bungalows et 3 tentes « de luxe ». C’est la saison sèche, il fait 36° degrés, et les mouches virulentes nous assaillent. Heureusement notre cabane en tôle ondulée est bien climatisée, le wifi fonctionne quand il a le temps !!les nombreux wallabies en totale liberté nous distraient, sur les 2 billabongs l’un est complètement asséché, et malgré les nombreuses mises en garde aucun croco à l’horizon durant le wallaby walk (1,5 km). C’est quoi un billabong : et bien c’est un hydronyme typiquement australien, voilà ça vous aide j’espère?non ? et bien faites comme moi : WIKI !!!!!! et puis c’est tout. La mary river jouxte les lieux, mais même en scrutant, tel un chat, de mon œil le plus persan (ou est-ce perçant?):RAS. Prévoir peut être une petite torche à led, car celles fournies à ampoule ne servent pas à grand-chose, c’est vrai qu’il faudrait peut être penser à changer les piles de temps en temps !! En tout cas le filet antimouche que j’ai bien fait d’acheter en prévision est indispensable si vous ne voulez pas piquer rapidement une nervous breakdown comme aurait dit le regretté jean lefebvre… Faute de choix on mange sur place. Y a pas foule, un couple de retraités Français en goguette venu là en promenade parce que dixit :obligé d’aller à sa résidence secondaire de Bali à cette période : NO COMMENT, nous n’avons pas les mêmes valeurs BORDEAUX CHANEL, deux solitaires et un groupe mixte de touristes européens de l’Est complètent la clientèle présente.. Le repas est correct mais sans plus. JOUR 17 MARY RIVER KAKADU COOINDA départ à 8h30, il fait 26° avant les 39° de l’après midi. Ce serait la période la plus fréquentée et pourtant période sèche avec de très nombreux points d’eau taris. 200 kms prévus et pour commencer encore de très longues lignes droites, mais maintenant limitées à 130 en pleine zone déserte, le premier point de ravitaillement indiqué sur cette Arnhem highway est à 95kms, mais là tout est fermé et les préparatifs de réouverture sont en cours. Il faut attendre Jabiru pour compléter le réservoir à 1,79 le litre soit à peine plus d’un euro.Un peu avant, on fait une pause photos à l’observatoire de Mamukala wetlands, où tous proches de nombreux volatiles en tout genre prennent leur toilette matinale Jabiru c’est la seule « bourgade » à des kms à la ronde, son supermarché aux rayons à moitié vides, non pardon, à moitié pleins c’est mieux, sa poste, son DAB et ses abori gênent. On fait Ubirr en cul de sac soit 78 kms A/R et ses dessins rupestres attribués aux abo riz gens datés de 2 à 5000 ans, pour certains j’aimerai connaître la marque de la peinture car vraiment bien conservée en extérieur depuis le temps...je confirme l’utilité du filet anti mouche RHEUEUEUEUEU. On mange rapidement à cause d’elles au billabong Malabanjbanjdju (atchoum) en compagnie d’un groupe d’émeus, je suis ému. On continue sur le site de Nourlangie, très ressemblant à Ubirr. Bien sur on ignore les 50 kms de piste réservés aux 4X4 pour aller aux JimJim falls, de toute façon réduites à un mince filet d’eau en cette période d’après nos infos. L’entrée au parc Kakadu est payante de 25 à 40$ selon la saison et par personne. Au cooinda lodge, très fréquenté vu son standing, notre bungalow est récent et bien équipé, bizarrement ici pas de mouche. Le soir on mange sur place au barra bistro plein à craquer, celui qui ressemble au chef cuistot est français. Comme cela se généralise, on commande et paie au comptoir, et on nous remet un beeper qui nous prévient pour venir chercher nos plats une fois préparés. JOUR 18 Une excursion matinale est prévue sur les yellow waters, prise en charge à 6h15, le mini bus nous conduit à l’embarcadère, là aussi y a du monde, et possibilité aussi de faire une sortie « pêche ». Notre guide pilote a l’œil pour repérer les bébettes et s’en approcher, notamment serpent arboricole et oiseaux même de petite taille. Et puis là, ça y est : enfin des crocos, et pas qu’un peu, y en a partout, qui bronzent, qui nagent, qui nous regardent!!!!les cartes mémoire des APN surchauffent. A l’issue de cette promenade fluviale très agréable, retour à l’hôtel à 9h00 avec petit dej buffet chaud et froid copieux inclus avec la visite.(visiblement facturée quand même 99$. Allez bobo comme on dit ici : good bye Direction Katherine et le parc de Nitmiluk à 250 kms environ. Avant mary river roadhouse, on monte au promontoire de Bukbukluk admirer les immensités désertiques environnantes. Pine creek, jonction entre la kakadu highway et la stuart est vraiment tout petit, bien sur une unique mais indispensable station essence, un ersatz de superette et des…...Aborigênes. je me demande vraiment comment sont ravitaillés les gens qui vivent ici. Peu avant sur la Stuart highway, détour vers les Edith falls (Leylin), (40 kms A/R) et bien là en plein désert, cela prend des allures d’oasis, nombreux baigneurs dans cette grande piscine naturelle alimentée pas de toutes petites falls, en plus y a plein de Piaf !!!! Katherine est une vraie petite ville, son centre commercial bien achalandé est très fréquenté par les aborigènes, visiblement surveillés de près par la police. La réception du nitmiluk lodge à 29 kms de katherine se situe dans le visitor center aux heures ouvrables (jusqu’à 17h30), après j’avais lu qu’il fallait s’adresser aux serveurs du snack de la piscine, à l’intérieur donc du camping. Notre chalet de bonne taille (d’autres pour 2 peut être, ressemble à des micro chalets!!!)pouvant loger 5 personnes dans 2 chambres séparées est super équipé. Du coup, pour nos deux dîners sur place et pour éviter la cantine locale, on retourne faire quelques courses à katherine, faire à manger nous changera un peu. JOUR 19 : NITMILUK Au réveil, 2 wallabies visitent les bordures du chalet. A 9h00 on se rend au point de RDV, repéré la veille au soir, pour notre croisière Nit nit dreaming cultural cruise !!dans les gorges de nitmiluk, principale attraction du parc. Le nom pompeux, correspond à une promenade aller retour de 2h00 dans 2 des 13 gorges du parcs.Séparées par un espace rocheux, une petite marche nous fait rejoindre une seconde embarcation pour faire la deuxième, sous le soleil c’est quand même très beau. Après une bonne journée, la promenade de 16h30 intitulée Sunset ne doit pas être mal non plus. Une autre formule avec arrêt baignade est également possible. Nitmiluk est renommé pour ses sentiers de randonnée, seulement voilà, les promenades les plus courtes sont indiquées à 2h30 de marche. Sous bientôt 39°, notre âme temporaire de randonneurs occasionnels impose ses limites : C’EST NOOOONN. En fin de matinée, on décide de pousser un peu vers le chud, on reprend la stuart highway, celle qui traverse du nord au sud le pays et lycée de versailles, Alice springs la capitale du centre rouge n’est qu’à 1200 kms c’est dire. Limitée à 130 k/h on se fait doubler par la bande du Prado : non c’est pas une nouvelle série télé-réalité à la con, les Marseillais à Darwin par exemple, mais bien quatre 4X4 toyota prado de loc qui roulent ensemble !!!On croise et double régulièrement les fameux road train, camion avec 3 ou 4 remorques. A 27 kms au sud de katherine on décide de se mettre à l’ombre sans aucune décision de justice. Pour 25$ et avec guide, on visite cutta cutta cave. Ce n’est pas un domaine viticole bande de poivrots, cave veut dire grotte. Notre guide nous précède armé d’un balai pour chasser d’éventuels serpents ou araignées maouss costauds paraît il. Ici, les stalactites poussent mal à cause des chauves souris qui les cassent mais aussi des inondations régulières. La visite de cette petite grotte est rapide, et à moins de bien comprendre l’ensemble des commentaires, elle n’est pas indispensable. On poursuit vers Mataranka à 80kms, ses 2 stations service, sa miniminisuperette et…..ses aborigènes à l’ombre qui regardent la caravane qui….. passe. La « ville » est surtout connue grâce à la nouvelle de Jeannie Gunn publiée en 1908:We of the never never : (elle racontait en changeant leur nom la vie des gens à l’époque, vendue à ce jour à un million d’exemplaire)promis dès que je l’ai lu je vous en reparle (comme dirait Patrick brioul : rendez vous dans 10 ans!) Passage rapide à la piscine naturelle de Bitter springs puis à travers le camping resort homestead, à celles de thermal pool, toutes aussi fréquentées. JOUR 20 KATHERINE DARWIN C’est notre dernier jour plein en Australie, et si on veut pouvoir visiter un peu Darwin à 320 kms et non pas 250 comme indiqué dans notre programme, il faut partir tôt.D’autant plus que l’on tient aussi à voir Litchfield parc au final ce sera 480 kms. Départ matinal à 5h00 (et oui), seulement voilà, la nuit tous les chats sont gris, ça on le sait, mais les wallabies, eux, sont attirés et hypnotisés par les phares, ce qui explique la présence de nombreux cadavres le long des routes. Et à peine partis, j’évite de justesse à l’un d’entre eux de rejoindre le paradis des marsupiaux. Du coup jusqu’au lever du soleil à 6h30 régulateur bloqué sur 70 j’ai le pied tétanisé au dessus de la pédale de frein. Adelaïde river, est comme toutes les autres stations précédemment décrites. On rentre dans litchfield par Bachelor, j’ai beau regarder partout, pas une seule belle meuf. Ah pardon, je confonds avec l’autre c’est Batchelor…. Objet de peu de pub, Litchfield serait le parc le plus apprécié des Australiens, et on peut aisément comprendre pourquoi. En effet, malgré sa taille restreinte il recèle plusieurs jolis sites et points de vue, relativement proches les uns des autres et facilement accessibles depuis les parkings. Dans l’ordre, on fait : magnetic termite mounds : 2 champs entiers de termitières grises et droites, alignées telles des stèles de cimetière, plus 2 autres géantes qui seraient âgées de 50 ans. Buley rockhole : succession de bassins florence falls (sans descendre jusqu’en bas, je ne sais plus combien de marches) Tolmer falls : très hautes, pour bien les voir, zappez le viewpoint indiqué et allez directement au premier arrêt promontoire sur le sentier lookout à droite (décidément je vous mâche le boulot!) on finit par Wangi falls et son immense piscine, où malgré les risques affichés d’aligator, non de crocodile bon bref c’est caïman la même chose, il y a déjà beaucoup de monde dans l’eau. Continuation par la route la plus courte vers Darwin, mais une portion est toujours en cours de goudronnage sur 18 kms environ (on avait lu 6 mais aussi 58 !!!). Darwin, pourtant ville connue, n’est d’après nous, pas indispensable dans votre séjour ou circuit. Avec 140 000 habitants c’est la plus petite capitale Australienne. Bien qu’entièrement reconstruite il y a déjà plus de 40 ans suite à une tornade dévastatrice, on dirait une ville nouvelle avec ses immeubles modernes et son tout petit centre ville, à 16h00 en ce samedi tout est fermé. C’est l’inverse de Cairns, et la belle marina avec ses villas luxueuses ne suffit pas à nous enthousiasmer. J’en profite quand même pour prélever quelques grammes de sable fin, en effet mon sachet « souvenir » de la grande barrière de corail s’est ouvert et vidé dans mon sac, pas la peine de vous faire un dé sein…. Notre hôtel palm city resort est bien placé, notre chambre en bout de couloir sans vue mer est correcte tout comme le sera le petit dej buffet. A 18h00, on embarque pour ma seconde surprise, un dîner buffet croisière « coucher de soleil » réservé sur viator (partenaire tripadvisor). Pour se rendre au point de départ à l’extrémité du quai de stokes hill wharf un moyen de transport est indispensable. Y a du monde, le repas est copieux, bon et frais notamment les crevettes et les huîtres, très bon souvenir familial. JOUR 21 DESTINATION SINGAPOUR Notre vol pour Singapour décolle à 15h45, du coup la matinée est libre, mais quoi faire en ce dimanche. Le seul marché raisonnablement accessible est le nightcliff village sunday market, mais après avoir galéré pour se garer, il se révèle être plus un petit marché aux puces qu’autre chose. La seule originalité vient des massages pratiqués sur le trottoir sur un matelas à même le sol ! On achète quand même un troisième pot de miel local « pur bush », normalement pour le long courrier on a le droit à 32 kgs en soute.On pousse plus loin à Palmerston au centre commercial mais là aussi le tour est vite fait. Après avoir fait le plein pour restituer la caisse on se dirige vers notre vol de 5h00 avec silkair, filiale lowcoast de singapor airlines, résultat pas d’écran ça va être long. Décalage horaire de moins 1h30, formalités migratoires passées, on commande via borne électronique un taxi maxi cab (limousine) qui arrive très vite. 8$ à payer par CB à la borne, le solde de 52 au chauffeur, c’est pratique et raisonnable car emprunter les transports avec nos valoches…. On a essayé les taxis normaux à environ 40$ mais trop petits il fallait en prendre 2 !!. Il fait très chaud mais moins moite que ce que je craignais. Le grand prix de formule 1 nocturne en pleine ville va pas tarder à démarrer, la circulation ne s’en ressent pas. L’hôtel village albert court est tout près du quartier little india, la chambre est correcte mais avec canapé lit. Pour le dîner avant dodo on ne s’aventure pas trop loin, dans le quartier indien encore grouillant à cette heure et en plein préparatifs d’une des 2 fêtes les plus importantes:deepavali ou fête des lumières. Magasins de téléphonie et d’alimentation se succèdent dans une joyeuse cacophonie de musique traditionnelle à fonds les décibels !!! fr.wikipedia.org/wiki/Divali on mange très local parmi les autochtones (10 % de la population résidente est hindoue, sans compter les nombreux travailleurs temporaires), tout est fait à la main………...d’ailleurs les couverts ne sont réservés qu’aux touristes comme nous. Pour 15$ à 3, mais oui, on est rassasiés mais mes copieux murtabak piquent piquent… fr.wikipedia.org/wiki/Murtabak JOUR 22 Départ 8h00 retour 22h00 !!! vive les vacances Comme je l’ai déjà dis on recule pas devant la facilité, donc visite pour commencer de little india. C’est la première fois que l’on aborde cette culture et /ou communauté et forcément nous sommes sous le charme de ce que nous découvrons (et peut être même que pour les prochaines vac...chut ma femme risque de lire ça!!) le temple sri veeramakaliamman regorge de statues dorées. Ici pour traverser les carrefours importants c’est pas triste et surtout assez long, on a presque intérêt à traverser en sens inverse en L si vous comprenez ce que je veux dire, traversez où le feu est vert en premier, quitte à traverser et se retrouver sur le trottoir d’en face de l’autre côté, c’est clair NON ??? car la circulation et la pollution sont un sujet important pour cette ville-état. Classée récemment la ville la plus chère du monde, Singapour le doit surtout à sa politique « automobile ». Ca va être un peu long mais j’ai envie de vous en parler : les règles en la matière semblent se durcir un peu plus chaque année. A ce jour le taux de progression du parc automobile a été fixé à 0 %.Déjà les véhicules neufs exclusivement d’importation sont taxés à 100 % ce qui rend leur prix d’achat parfois exorbitants. Et pour pouvoir en acheter une, il faut qu’une licence (ce que l’on pourrait peut être comparer à nos cartes grises) soit disponible, c’est à dire qu’un véhicule plus ancien quitte le territoire (soit à l’export, le pays serait le premier exportateur mondiale de VL d’occas, soit détruit sur place). Mais ces licences disponibles sont vendues aux enchères par l’état tous les 15 jours, et donc ce sont les plus riches qui peuvent s’en acheter une jusqu’à 50000$ paraît il. De plus elles ne sont valables que 10 ans. A cela, il faut rajouter le péage automatique par portique qui couvre nombre d’artères principales, et les tarifs varient selon les heures de passage. Voilà vous savez tout si toutefois vous vouliez vous acheter une bagnole au cours de votre séjour touristique ahahahah !! Revenons au sujet : A little india se trouve le supermarché gigantesque Mustafa sur 5 niveaux, produits alimentaires surprenants en tout genre et...tout le reste. On se précipite un peu trop pour dépenser 100$, car la plupart des souvenirs se retrouveront plus tard à moins chers au quartier chinois, Mecque locale du shopping touristique. Au nord du quartier, pétain road et les terrace houses aux belles facades coloniales bien entretenues, d’autres toutes aussi belles et historiques se retrouvent un peu partout en ville. Ensuite, on reste fidèles à nos habitudes, on achète à 57$ les billets big bus valables 48h00. Cela a toujours été selon nous un bon moyen agréable et abordable pour visiter les grandes villes, sans avoir à prendre le métro souterrain, chercher les stations, les changements etc... affaire de goût. Certes les connections audio ne fonctionnent pas toujours très bien, et pas certains que les commentaires soient à jour ; On passe devant le rafles hospital. Les hôpitaux sont de renommée mondiale, 60 % des patients sont étrangers, et la majorité vient pour la chirurgie esthétique !!! On passe aussi devant l’historique luxueux hôtel rafles, où fût créé en 1915 le cocktail Sling. Désolé, la législation m’interdit de vous donner la recette car vous ne savez pas consommer avec modération... Pour le repas de midi, comme nous ne sommes pas trop pressés par le temps contrairement aux longues journées précédentes on décide de se poser à l’une des nombreuses tables situées le long de boat quai face au parlement historique et à la nouvelle cour suprême, vitrée avec ses puits de lumière, elle symbolise la transparence de la justice. Les viviers débordants de crabes géants ou autres ne sont là que pour attirer le chaland, c’est un véritable piège à touristes A FUIR ABSOLUMENT. Initialement assis pour goûter à la spécialité locale « le chili crab », argument de vente de ces escrocs, le prix non affiché au départ se révèle être aux 100 grammes selon le cours du jour qu’évidemment nous ne connaissons pas….. NO COMMENT ...du coup changement de programme, ou plutôt de menu, et je me rabats sur les « frog legs » dont je raffole habituellement en France. Seulement autre subtilité de langage, leg ne veut pas dire cuisse mais jambe, et dans mon assiette, malheureusement pour moi, je n’ai le droit qu’aux tibias j’en rigole aujourd’hui mais pas trop sur le moment. Vous êtes prévenus.De plus sur l’addition s’ajoutent 2 taxes différentes, que l’on ne retrouvera pas dans les foodcourts. On se fait au final assassiner pour 160$ !!!!! Comme c’est lourd à avaler et à digérer, on se détend à grands coups d’achats compulsifs de souvenirs totalement inutiles dans le quartier chinois, où je suis convaincu que quelque soit le pingre qui vous habite, il ne pourra résister tant la tentation sur cette île est grande ?... Ici pas d’odeur de souffre, mais celle bien pire encore à des mètres à la ronde des étals vendant le durian, affreux….. On visite le temple de la relique de la dent de boudha et le joli temple hindou sri mariamonan Avec notre big bus, on va à ion orchard et ses magasins de luxe, pour monter au 56° étage de l’immeuble qui abrite aussi un centre commercial. Seulement voilà ce qui il y a encore peu de temps était gratuit ne l’est plus (18$) et ferme à 17h00, tant pis. On se rapproche de l’esplanade pour assister à 20h00 au rhapsody show son et lumière, face au mythique et luxueux hôtel marina bay sands, 3 tours reliées au 57° étage par un « bateau » avec bar-piscine. Les lasers remplissent leur mission et c’est quand même assez beau. A proximité immédiate se trouve aussi le merlion blanc symbole commercial de la ville. Il y a foule pour les photos souvenirs dans toutes les positions possibles et imaginables ! fr.wikipedia.org/wiki/Merlion Pas très loin, on mange au food court « glutton’s bay »makansutra, regroupant 10 stands. Enfin du crab à prix correct et tout aussi bon que très certainement chez les escrocs décrits supra, le choix est varié, les bières « tiger » vendues en bouteille de 64 cl coulent presque à flot !!!!!pour digérer ça tombe bien y a 4 kms à pied sous une chaleur encore bien présente malgré l’heure.. JOUR 23 CA SENT LA FAIM NON, LA FIN Quasiment voisin de little india, on commence par le quartier musulman, ses ruelles et surtout la belle mosquée du sultan malheureusement fermée lors de notre passage matinal. On utilise jusqu’à l’heure fatidique de fin de validité nos tickets de bus pour aller au sud du quartier chinois aux pinnacle duxton, cité comprenant 5 bâtiments reliés au 50°étage par des jardins célestes figurant parmi les plus hauts du monde.(skybridge) Encore une fois, c’est cadeau je vous livre les secrets indiqués nul part pour y arriver. L’accès a 6$ se fait via un guichet de 2 mètres carrés situé dans un couloir improbable au niveau « rue » du bâtiment 1G. Là, nous le savions, la carte rechargeable appelée « e zen » nécessaire pour les transports en commun est demandée. Nous n’en avons pas, et une provisoire avec caution de 10$ nous est simplement délivrée le temps de la visite puisqu’elle est nécessaire pour ouvrir les portillons. Au sommet c’est calme, aménagé et très « zen » malgré la présence d’un groupe étoffé de photographes amateurs particulièrement bien équipé de zooms surdimensionnés !!Malheureusement la brume de chaleur et ou de pollution n’offre pas à nos petits objectifs d’amateur la possibilité de faire de beaux clichés, d’ici de toute façon aucune vue possible sur la baie, trop loin et cachée par d’autres immeubles. C’est maintenant l’heure de filer à l’autre incontournable touristique de l’île : gardens by the bay : l’accès pédestre est gratuit mais pour les dômes flower et forest, c’est 20$ au lieu de 28 parce que le flower est fermé pour maintenance dommage. L’autre avec sa cascade de 35 mètres et ses passerelles aériennes révèle un concept architectural exceptionnel et surprenant, en revanche les décorations en légo font tâche et compte tenu de notre intérêt limité pour la botanique c’est bien mais sans plus. La poursuite de la visite du site transite par un passage obligatoire pour subir la propagande sensée nous sensibiliser sur notre culpabilité et responsabilité quant à l’avenir de la planète en grave danger à cause de nos pratiques…..HYPOCRISIE POLITIQUEMENT CORRECTE QUI NE FAIT EVIDEMMENT AUCUNE ALLUSION AU GRAND PRIX DE FORMULE 1 de l’avant veille. Sûrement que les voitures étaient à pédales et arrivées sur place en radeaux ... On reste pour arpenter les passerelles du OCBC SKYWAY entre les arbres métalliques qui s’illuminent progressivement avec la tombée de la nuit. L’accès payant à 8$ est contingenté la structure ne pouvant supporter trop de monde, du coup nous on arrive un peu tôt par rapport à l’illumination complète, je joue la montre mais les gardes chiourmes armés de bâtons lumineux finissent par parvenir à me chasser après quand même la prise de beaux clichés. De retour sur le plancher des vaches, le son et lumière même vu d’en bas est vraiment très bien. Au cours de notre petite pause, nous avons pu assister au zèle d’un employé écolo très impliqué dans le tri sélectif. Devant nous, il vide consciencieusement les 5 poubelles mitoyennes chacune avec sa fonctionnalité dédiée à l’avenir de la planète, selon les donneurs de leçon, sauf que lui il s’en bran.. fout et vide le contenu de chacune des 4 premières dans le sac de la cinquième, histoire de mettre qu’un seul sac dans sa charrette : trop drôle Un peu exténués, on goûte aux spécialités du macdo sur site, le burger crevettes. De toute façon, moi le soir avec la fatigue et la chaleur le repas est léger : un big flow et au lit !! (comprenne qui veut) !! A nouveau bonne marche d’une heure avant de rejoindre Morphée et ses bras. Ce matin, j’avais envisagé de mettre un short de bain, afin d’éviter d’avoir toute la journée les bonbons qui collent au papier compte tenu de la chaleur, mais j’avais aussi pensé peut être monter boire un verre au marina bays, en soirée et du coup peut être devoir avoir une tenue un peu plus adaptée à cet endroit luxueux, mais les filles trop fatiguées ont finalement renoncé, et effectivement ça a collé !!!! juste encore une petite info: Singapour avec 2 casinos seulement (dont celui du marina bay) est classé au 3° rang mondial avec 7 milliards de chiffre d’affaire annuel, derrière Las vegas avec 9 milliards mais avec environ 65 casinos et Macao avec 8 mil.. DERNIER JOUR (enfin dirons peut être ceux d’entre vous qui ont réussi à me lire jusqu’à maintenant) Notre vol retour pour Paris décolle à minuit, la journée sur place est donc « pleine ».Mais nous avons décidé de ne pas arriver trop tard à Changi classé plus bel aéroport du monde depuis 5 ans. Gigantesque il vaut effectivement d’être « visité » ce qu’on a rarement envie de faire habituellement.Outre ses centres commerciaux immenses et ses nombreux restaurants de cuisine du monde, la nouveauté c’est le « jewel » (joyau) accessible depuis tous les terminaux : une véritable cascade géante avec animation sonore et visuelle à intervalle régulier au beau milieu d’une forêt tropicale sur 5 étages. On quitte donc notre hôtel à l’heure de libérer la chambre, en laissant nos bagages étrangement plus lourds et volumineux en consigne, ce soir on fera à nouveau appel à un taxi mini bus (lequel ne nous coûtera d’ailleurs « que » 35$) C’est à pied que l’on retourne tranquillement vers le centre névralgique de la baie où à boat quay en plein milieu des escrocs on embarque moyennant 25$ pour la petite croisière offrant des vues différentes. Juste avant la fin du circuit, la pluie presque torrentielle fait son apparition, et ce pour le reste de la journée, nos regrets de rentrer seront amoindris. Par contre, nous sommes contraints d’exploser le budget final en achetant 2 merveilleux parapluies made in C….pour 6 euros les 2. On aurait aussi pu télécharger l’appli, qui ici, comme pour nos vélibs, permet de louer des parapluies. CONCLUSION Une fois encore, nous avons eu la chance cette année de pouvoir nous offrir un beau et long voyage avec en cadeau la fatigue qui va avec. Le peu de temps passé à chaque endroit, ne permet pas évidement d’émettre un avis en total adéquation avec ce que doit être la vie sur place, seul mon œil de touriste temporaire s’exprime. Nous avons été agréablement surpris par ce petit bout du monde qu’est l’île du nord de la nouvelle Zélande, où la vie nous a paru paisible. Malgré la superficie, un grand nombre de choses et paysages différents sont à découvrir et c’est justement cela que nous recherchons. La météo, comme prévue n’était pas au rendez vous, mais la pluie quotidienne a eu la courtoisie de ne pas perturber nos visites au mauvais moment!!Les températures étaient elles aussi « de saison »Peut être que la visite du pays se fait dans de meilleures conditions aux alentours de Novembre, peu avant les vacances d’été locales. Concernant la partie Nord Est de l’Australie, sommairement « survolée » en si peu de temps, notre attirance vers les longues randonnées pédestres en pleine nature (et sous un soleil de plomb) étant limitée, fait que nous avons moins appréciés cette partie du pays que le Sud Est visité en 2015 avec notamment Sydney, Melbourne, la Tasmanie et Kangaroo island, nous y avions d’ailleurs vu beaucoup plus d’animaux en liberté, ce qui fait aussi l’attrait de l’île continent. Singapour a tenu toutes ses promesses avec son dépaysement garanti, avec en plus son luxe et sa propreté, ce que n’avait pas Hong Kong il y a 4 ans. Quelques uns de nos hébergements réservés par le voyagiste n’étaient pas exactement conformes à nos attentes, un vrai lit en lieu et place d’un canapé lit « d’appoint » pas aussi confortable à parfois fait défaut, surtout après une longue journée, nécessitant une bonne nuit réparatrice. Je devrais être à l’avenir plus vigilant sur ce point, même s’il est parfois difficile de savoir à quoi correspond réellement une fois sur place une « chambre triple deluxe », ou encore « chambre triple suite » (canapé lit à chaque fois!!) Bien sur, comme à mon habitude, et si ma mémoire ne me fait pas défaut, je reste à votre entière disposition pour toute question et/ou complément d’information utiles dans vos préparatifs. En attendant, après 50h00 de vols et 37800 kms, 5000 kms de conduite à gauche et 3400 photos, voici le lien vers mon petit diaporama public www.youtube.com/watch?v=n4eY63F-b9Q Merci à vous de m’avoir éventuellement lu jusqu’au bout et à bientôt peut être pour de nouveaux voyages et escapades. DJ93
Après plusieurs voyages aux States (voir mes comptes rendus précédents), cette année nous décidons d’aller voir les kangourous….. CHEZ EUX !!! Comme à chaque fois, cela fait déjà plus de 10 comptes rendu de séjours que je mets en ligne (malheureusement blogmongénie a été supprimé sans préavis me spoliant de mes autres articles sur la toile !!il ne reste plus que kazeo, devenu à son tour eklablog), mon but est de renseigner au mieux les futurs candidats au voyage et pas d’étaler publiquement ma vie privée. Je n’oblige personne à penser ou percevoir les choses comme moi. Je connais maintenant l’utilité quasi indispensable des blogs pour préparer sérieusement un voyage avec des avis impartiaux et non intéressés financièrement parlant s’entend (ent ant end …phrase un peu longue, je sais, mais je me soigne !!).😉
Seulement voilà, l’Australie c’est quatorze fois la taille de la France, et nos vacances ne sont malheureusement pas extensibles, alors première étape: définir la zone de nos pérégrinations. Nous partirons en Septembre, et il faut aussi tenir compte des paramètres météo, car les saisons sont décalées dans l’hémisphère Sud, ce sera là bas le tout début du Printemps.
Pour notre première visite dans cette île continent nous allons tenter de rester sur les fondamentaux, sachant que des liaisons aériennes intérieures seront inévitables. Et c’est là que je rencontre mes premières difficultés dans mes préparatifs car les comparateurs internet sont souvent limités dans le nombre de vols à planifier. Sur le trajet, une escale est obligatoire durant les 17000 kms qui nous séparent de Sydney, qui sera notre ville d’arrivée. Chaque compagnie à sa ville « fétiche », Qantas, l’ Australienne est « associée » avec emirates, l’escale est Dubaï, mais avec d’autres, on a aussi la possibilité de choisir Bangkok, Kuala lumpur, Pékin, Shangaï, Singapour, Ho chi minh ou bien encore Hong kong. Autant dire qu’on a le choix dans l’embarras !!. Ce sera pour nous au final Hong kong avec Cathay pacific.
Attention, cette compagnie, comme d'autres d'ailleurs, autorise 20 kgs par valise en soute et seulement 7 en cabine contre par exemple 23 et 12 avec air france, ce détail me stressera quand même un peu, même si à l'enregistrement l'hôtesse me confiera qu'il y a une tolérance en principe appliquée !! je conseillerai quand même le pèse bagage qui lui ne pèse pas lourd.
Sachez que les propositions de vols sur les comparateurs vont de 22 heures pour les plus courts avec une escale, jusqu’à 39 heures avec 2 voir 3 arrêts !!!!!!
De plus, pour l'hébergement en hôtels, les quelques consultations faites sur le net laissaient apparaître certaines difficultés pour trouver des chambres pour trois avec deux vrais lits et non pas des chambres pour deux dans laquelle on rajoute un lit d'appoint, ou avec un canapé soit disant lit!!(remember New York et les in cons pétants de LOOK VOYAGE (et oui 3 ans après j’ai toujours la hargne contre ces escrocs …)
N’ayant pas suffisamment de temps à consacrer à l’élaboration de ce projet pharaonique (heu non pardon on va pas en Egypte !) alors disons vers cette destination inconnue, je décide de faire appel aux professionnels afin de nous proposer par devis les vols, hôtels et locations de véhicules en leur faisant part de nos desiderata voire exigences évidemment.
Ainsi je sollicite 3 agences annoncées comme »spécialisées » à savoir Légendes Australiennes à Nantes, Voyageurs du Monde (basée à Bruxelles) et e.australie à Paris. Rapidement j’écarterai les Belges, trop chers pour nous. Concernant e.australie, dans un premier temps une compagnie aérienne nous est imposée sans autre choix possible soit disant, puis après plusieurs contacts insistants, mon interlocutrice dédiée me dit que toutes les compagnies sont possibles, contredisant ses premières propositions ce qui ne met pas forcément en confiance. Après plusieurs ajustements du devis, nous étions toutefois prêts à signer, lorsque qu’au dernier moment pour des raisons ignorées et non expliquées (dommage), le vol retour proposé initialement est modifié, avec un vol intérieur en plus jusqu’à Perth (ville non prévue au programme), rajoutant ainsi une escale supplémentaire. Pour éviter cela, 500 euros par personne en supplément sont demandés, pas question……. Je tiens à préciser que notre interlocutrice dont je tairais le prénom, faisait déjà l’objet de certaines critiques sur les forums spécialisés, quant à ses méthodes !!!...peu orthodoxes……
Donc….. On décide de s’engager avec LEGENDES AUSTRALIENNES que nous recommandons vivement car ils ont été sérieux, compétents et attentifs avant, pendant et après le voyage.VRAIMENT UNE BONNE NOTE …Merci à David P…..et ses collègues, là j’hésite pas à donner le prénom…… car il le VAUT BIEN comme dirait heu… je sais pas c ki tellement il y en a eu….
Le programme finalisé sera donc le suivant : 5 nuits à SYDNEY transfert en avion vers Ayers rocks pour 4 nuits dans le centre rouge avec un 4X4 depuis Alice springs vol pour rejoindre Melbourne pour 2 nuits envol vers la Tasmanie pour 4 nuits avec un véhicule de location sur place (il semble que l'on ne puisse pas rejoindre cette île avec un véhicule de location en ferry!!) depuis Launceston, vol pour Melbourne et rejoindre directement en véhicule la Great Ocean Road (GOR) pour 3 nuits avec le même véhicule ferry pour Kangaroo island et 2 nuits, retour vers Adélaïde pour une courte nuit et vol pour Hong Kong avec comme on dit « un stop » de 3 nuits !!! cerise on the cake.
SYDNEY :
Départ de Roissy CDG le 31 Aout à 13h15. Sachant que le tabac est hors de prix, je veux acheter deux cartouches de sucettes à cancer avant de partir, mais on m'informe gentiment que l'on ne peut importer en Australie que 50..........cigarettes, je laisse tomber. Pour ceux qui sont concernés, sur place la paquet rendu anonyme et stocké dans des placards ou derrière des rideaux à l’abri des regards des potentielles futures victimes de ce fléau est vendu à 17 euros le paquet de 20, par contre certaines marques vendent par parquet de 50 un peu moins cher si vous avez de grandes poches évidemment, (fin de la parenthèse dédiée aux détracteurs qui confondent fumeurs et terroristes, on connait l’inefficacité de ces mesures merci à nos différentes ministres de la santé qui font la même chose ou presque en France) Le boeing triple 7 est plein, après 12 heures de vol , petite pause de 2 heures à Hong kong, où 7h00 heure locale, les boutiques de l’aéroport sont encore fermées. Pour les 9h00 du vol suivant vers Sydney, quelques rangées vides s'offrent avant décollage aux passagers les plus rapides qui souhaitent s'allonger sur les banquettes pour dormir un peu. A Sydney, peu après 17h30 (plus 9 h00 par rapport à la France) il fait 12° et déjà nuit, et le lieu de rendez vous indiqué pour notre transfert en limousine (inclus) vers l'hôtel n'est pas celui prévu par le transporteur, résultat, ce n'est qu'après 30 minutes de recherches (et d’appels téléphoniques hors de prix sur répondeur) que l'on parvient à mettre la main sur notre chauffeur d'origine libanaise qui était là à l'heure mais pas au bon endroit. Bref ... L'hôtel Cambridge, réservé pour 5 nuits est récent mais un peu excentré au Nord du centre névralgique de la ville en plein quartier gay, autant dire que les établissements de nuit se passeront de nous. La chambre est correcte avec deux vrais lits pour nous trois. On tente tout de même de se restaurer de façon un peu plus consistante que dans l'avion, mais l'unique restaurant où l'on tente notre chance ne sert plus au delà de 21h00, on se rabat chez hungry jack qui sera notre seul fast food du séjour. Bien calés et le taux de cholestérol bien remonté, (holala si les ministres voient ça !!je vais me faire dis puter) allez vite au dodo pour être en forme et ATTAQUER enfin réellement nos vacances. 2eme jour : notre voyagiste nous a réservé les billets pour le captain cruise, croisière hop on hop off day pass (ouf!) en résumé durant la journée, vous visitez toute la très belle baie de Sydney en descendant où et quand vous voulez tout au long du trajet et des différents arrêts.(bah oui vous allez pas sauter dans l'eau!) C'est bien pratique. En fonction des heures, les navettes ne s'arrêtent pas forcément toutes aux mêmes endroits, à Watson bay, par exemple on descend pour prendre la suivante qui nous déposera à Manly, quartier situé au bout de la baie, véritable station balnéaire très agréable, cependant le ciel un peu chargé a démotivé les adeptes de la glisse en ce début de saison, peu de surfeur … Ne voyant pas de revendeur TELSTRA, on souscrit un forfait 90 minutes à 40 dollars chez vodaphone. Erreur, en effet je confirme ce que j'avais lu avant de partir et ce que j'aurai du suivre, cet opérateur a une couverture médiocre du territoire, nous devrons avoir recours très fréquemment aux très nombreuses cabines téléphoniques telstra en parfait état de fonctionnement et finalement pas très chères, ici ni tag ni dégradation, ça change... J'avais, à ce sujet, changé juste avant de partir mes euros au taux apparemment sympa de 1,52, alors qu'en moins d'un an, le dollar américain était passé de 1,38 à 1,11 rendant ainsi les USA moins attractifs. Merci à l’Europe et ses eurodéputés à 13000 euros par mois qui légifèrent quand ils sont présents, sur la puissance des aspirateurs notamment. !!! Bon stop aux détails, continuons le périple.... Après un bon filet de Barramundi en terrasse au fish and ships il est temps de reprendre la mer. Impatients de voir koalas et autres diables de tasmanie, on décide de s'arrêter au zoo taroonga pour 114 aud dont un ticket au tarif étudiant (le télésiège est fermé pour travaux). ERREUR, car ces petites bêtes en captivité dorment cachées toute la journée, il faut être présent aux heures fixes de nourrissage, ce qui, évidemment n'est pas notre cas, alors lion, tigre, girafe et éléphants BOF....... On regagne notre hôtel à 20h00 après une première journée de 12h00, avec la fatigue du voyage ça commence fort. Première impression: nous sommes stupéfaits par la très forte proportion d'origine asiatique de la population, on s'est même demandé si on s'était pas trompé d'aéroport à l'atterrissage !!!! Impression confirmée, puisque durant notre séjour, le premier ministre qui s'apprêtait à signer une nouvelle convention d'immigration avec la Chine a été débarqué de ses fonctions. Des affiches publiques 4X3 critiquant sa position l'accusaient de préférer les asiatiques aux Australiens!!!! Les petits déjeuners buffet inclus du Cambridge sont parfaits. Pour notre deuxième journée, on investit 120 dollars dans les billets du sydney explorer sightseeing bus valables 24h00, selon nous c'est un moyen idéal pour visiter à un tarif raisonnable. Achetés en fin de matinée, ils nous permettront d'effectuer le second circuit le lendemain matin. On fait un arrêt à la tower sydney, d'où la vue à 360° sur la ville est intéressante, cependant les tarifs de ces « attractions » sont toujours un peu prohibitifs, comme à mon habitude, j'avais quand même déniché un coupon à 20% de réduc dans l’un des nombreux prospectus du hall de l'hôtel. On se rend ensuite au plus grand marché aux poissons de l'hémisphère sud et ça vaut le détour, si comme moi vous raffolez des produits de la mer, le spectacle des étals multicolores bien ordonnés est éblouissant (c'est pas mal dit ça!!!ndlr) 😉 On peut manger sur place des produits extra frais et c'est quand même mieux qu’au macdo !! On poursuit avec le joli mais luxueux centre commercial au sein du vieux queen victoria building, le quartier the rocks avec une belle vue sur le harbor bridge et les jardins botaniques avec le mrs Macquiries point (soleil de face à 17h00, pas bon pour les photos ça!!) Coucher de soleil sur le célèbre opéra, déjà photographié sous toutes les coutures bien sur. Chez Coles, on achète de quoi picniquer en chambre, un peu de repos et d'économie ne feront pas de mal. Troisième jour, il pleut jusqu'à 9h00 mais le ciel s'éclaircira progressivement, on fait la ligne bleue du bus, qui dessert les beaux quartiers avec villas superbes sur la baie (vaucluse, rose bay, double bay). Arrêt à Bondi plage, célèbre pour ses surfeurs, là aussi absents malgré les belles vagues pleines d’écume (enfin les pros parlent de « spots »), par contre les travaux pré-estivaux sont nombreux. Au retour, on visite l’aquarium pour 96 aud (avec encore des coupons magiques à -20%), cependant c’est un peu décevant , deux tunnels permettent d’observer requins et dugongs on aperçoit un et un seul platypus, au final BOF aussi. (cela n’engage que moi comme d’habitude) Via le pyrmont bridge on rejoint le centre commercial moderne, pour nos achats compulsifs de souvenirs qui viendront s’entasser avec ceux des années précédentes. D’ailleurs j’en profite pour m’offrir un chapeau en cuir dit »crocodile dundee » car je ne veux pas, comme cela s’est déjà produit par le passé, remettre au lendemain l’achat inutile que je peux faire le jour même. (apparté: dans une autre vie, l'acteur était peintre sur le harbor bridge d'après ce que j'ai lu). Je prends un made in australia (regardez bien l’étiquette car les vendeurs chinois sont sournois, on a tenté de me vendre un made in pakistan!!)) De marque Barmah avec cinq vraies dents de croco (avec certificats !!) et un contour bracelet en cuir épais à tout de même 115 $ (prix constatés ultérieurement environ 130 à 140 aud) il y a moins cher avec seulement 3 dents et un contour support de dents plus fin à 80 aud….. c’est les vacances tout de même, j’ai bien le droit de me faire un p’tit KDO….( La marque Akubra, Australienne aussi, est un peu moins distribuée et un peu plus chère). Confrontés à ce gouffre financier dans le budget, ce soir ce sera encore picnic dans la chambre, acheté cette fois chez woolworth et pi tant pi…. Au petit dej, j’ai pris l’habitude des tartines au végémite. Cette pâte noire, énergisante , pleine de vitamine B est infecte, mangée seule, mais mélangée au miel ça passe et comme les militaires australiens en ont dans leurs rations, c’est forcément bon pour la santé…(HA elles sont contentes là hein ?) Pour ce dernier jour à Sydney, l’agence nous a réservé une excursion aux blues mountains parmi les nombreuses propositions existantes. C’est avec sydneyboutique que nous allons passer la journée. Prise en charge à l’hôtel en minibus avec un chauffeur âgé, anglophone mais très sympa et jovial. On ramasse 2 touristes anglais et première pause matinale au featherdale wildlife park
où l’on se fait caresser par les koalas (euh non c’est l’inverse en fait) et l’on nourrit les nombreux wallabies, les cartes mémoires chauffent dur. On poursuit par 2 petites promenades forestières, les cascades Katoomba et évidemment arrêt au point de vue sur les trois sœurs (pics rocheux) et au touristique Waradah aboriginal centre, où deux « vrais faux »aborigènes nous exposent brièvement leur culture entre deux coups de didgeridoo.
Le repas se fait au restau jameson house, tenu par des jeunes français adeptes du programme vacances travail (très nombreux en Australie) où l’on regoute le fameux barramundi, poisson exclusivement local. Au retour, petite pause à Leura, village rétro bobo sans grand interêt. Depuis le stade Olympique on rejoint circular quay en ferry omnibus avec de nombreux arrêts et de très nombreux passagers. L'air est frais....
Selon notre guide, l’immobilier est très cher à Sydney, beaucoup de gens y travaillent, beaucoup moins y habitent.
LE CENTRE ROUGE
Envol pour Ayers Rock et le centre rouge désertique du pays. A 7h00 coup de fil en chambre de la société chargée de nous transporter à l’aéroport, pour décaler l’heure de prise en charge, on passe de 8h00 initialement prévu à 7h30, méthode cavalière peu respectueuse de la clientèle. L’aéroport domestique en ce dimanche est très fréquenté mais l’enregistrement va vite, le boeing 737 de virgin australia à l’équipement sommaire est plein, après tout de même 3h00 de vol (je vous l’avais dit c’est grand l’Australie !) notre 4X4 toyota prado blanc rutilant sous le soleil nous attend sur le parking. Il faudrait presque un escabeau pour monter dedans ! Volant à droite et conduite à gauche, boîte auto heureusement y aura déjà ça de moins à gérer, quand on sait que plus d’une fois j’ai mis les essuies glace au lieu du clignotant…. 😠 On rejoint assez vite l’un des rares hôtel du secteur, le outback pioneer au pied du célébrissime rocher ULURU. Il s’appelait avant AYERS Rock, du nom de l’immigré Anglais, élu 7 fois premier ministre et qui avait permis les expéditions à l’origine de sa découverte au XIX°. L’entrée du site est à 25$/pers. En attendant l’heure fatidique du coucher de soleil, on fait un bout de promenade sur le kuniya walk jusqu’au waterhole (trou d’eau pour ceux qui comprennent pas mon anglais courant). Attention, si vous choisissez de rester un certain temps dans ce secteur pour l’explorer sérieusement et pédestrement, je vous conseillerai peut être l’achat d’un filet anti mouche proposé partout. Le mettre par-dessus ou en dessous votre chapeau, casquette ou seul sur la tête comme les femmes asiatiques car……les nuées d’insectes volants deviennent très très vite insupportables et il y en a partout, et puis après tout, LE LOOK APICULTEUR a du charme…. Ensuite on rejoint le site dédié coucher de soleil, où il faut se frayer un chemin et surtout trouver une place pour garer le camion, certains fans n’hésitent pas à déballer table et fauteuils, pic nic et champagne pour assister au spectacle,
d’autres montent sur le toit des bagnoles, faudrait pas exagérer non plus. C’est beau mais quand même. Une autochtone fêtarde me traitera même de « lovely french » lorsque j’accepterai de prendre en photo son groupe d’assoiffés: Une connaisseuse……
Pour le dîner deux restos et pas plus, on choisit le plus populaire où l’on fait cuire soi même sa pitance sur une plancha non nettoyée par les clients précédents….
A ce propos, partout dans le pays presque toutes les aires de repos sont équipées d'une ou plusieurs planchas électriques fixes à disposition des adeptes du BBQ.
Le confort de notre chambre à l'outback est appréciable.
Demain, lever tôt, pour assister à 6h50…… Bah au lever de soleil évidemment depuis un autre point dédié, (le TALINGU NYAKUNYTJATU, atchoum !) Entre le soir et le matin, rien que le rocher seul, ce sera 70 photos… des fois qu’on en loupe une !! Vive le numérique! (et évidemment je ne vous donnerai pas le nombre de photos avec nous aussi dessus!!)
Ensuite direction Kata Tjuta, autre chaîne rocheuse contrastant aussi avec la platitude du désert.
On « randonne » sur la première partie de la valley of the wind (KARU) puis on s’aventure dans la walpa gorge, sous le soleil y a pas à dire c’est joli. Mais c’est pas le tout, on doit rejoindre Kings canyons et le Watarrka NP à 250 kms, alors hop à bord du camion. Et n’oubliez pas de faire le plein, car il n’y a que deux stations sur le trajet :curtin springs et kings creek : à chaque fois, une miniminisuperette, un mini restaurant et quelques hébergements rustiques ET PUIS C’EST TOUT, ici c’est camping et les Australiens, adeptes, ont tout à bord du vieux 4X4 poussiéreux. Nous on s’en fout, le réservoir du camion contient 87 litres.( le prix du litre de super est à 2,09$ et 1,38 en moyenne ailleurs)
A l’arrivée, promenade jusqu’à kathleen springs (trou d’eau). Le kings canyon resort est correct, on mange un hamburger de chameau à la cantine de l’outback BBQ, avec en fond sonore, un musicien country retraité depuis longtemps. (longues tables communes et bancs)
DODO car le lendemain c’est un cruel dilemne.. En effet pour rejoindre notre étape du soir à Glen Helen, soit c’est 280 kms via la piste « mereenie loop » de 160 kms, soit on contourne par le bitume mais là c’est pas moins de 700 kms !!! et deux avis différents (c’est mieux qu’un) nous déconseillent très fortement la mereenie loop ( payante à 5 $, histoire d’enregistrer les coordonnées des aventuriers en partance pour faciliter les recherches au cas où?) très difficile parait il, alors tant pis on va rouler. Je tente quand même sur quelques kms, un raccourci possible par la piste ernest giles road, mais mes deux passagères m’intiment de renoncer au bout de quelques kms, alors demi tour et roulons….

Têtu, avant d’arriver, je veux quand même savoir ce que c’est que faire du 4X4, alors on prend la palm valley, cul de sac de 40 kms AR et là : bah je fais pas le fier et encore moins le malin: rochers, trous, sable, novice, je suis obligé de consulter rapidement le mode d’emploi pour savoir comment franchir au mieux ces différents obstacles sans rester coinçé, on risque pas l’excès de vitesse, et je sais pas pourquoi mais malgré la clim je TRANSPIRE BEAUCOUP !!!! bref …maintenant on en rigole. A l’issue, sains et saufs, le camion aussi, on prend la piste de 43 kms, et il en reste encore 72 autres bitumés pour atteindre le glen helen gorge and resort…. C’est l’unique hôtel du coin, rustique et spartiate, il y a bien sur un camping, mais pas de superette et obligation de dîner à l’unique resto (en réservant) et sans pouvoir choisir l’heure, c’est plein… Au menu à la carte uniquement, une page pour les entrées et les plats et 4 pages pour les vins, tout est dit, ou plutôt écrit… Pas de petit dej inclus, comme dans presque toutes nos étapes, dommage, car sur place c’est 25 $ minimum par personne, ça ferait beaucoup au final. Départ 7h30 car avant de rejoindre Alice springs (la capitale du désert à 140 kms) il y a plusieurs promenades au sein du West Macdonnell national park ( pas plus d’une heure chacune sans forcer). On commence par Redbank gorge (un petit peu difficile, avec un sentier mal balisé et des rochers un peu partout), puis Ochre pits, Ellery creek bighole
, stanley chasm (sentier « privé » payant à 10$ à faire vers midi avec le soleil de plomb à l’aplomb !!) et Simpsons gap, tout cela vaut le coup d’œil Omer!
Arrivée début d’après midi à Alice springs où après 1700 kms parcourus, je rencontre mon premier feu tricolore et les premiers policemen. Ici les nombreux groupes d’aborigènes, visiblement marginaux, errent dans le tout petit centre ville. Les hommes ont un faciès très particulier, par contre les jeunes enfants sont magnifiques et les parents en profitent pour quémander une piécette aux rares photographes.
Via internet (et viator, filiale de tripadvisor apparemment) j’avais réservé une promenade coucher de soleil à dos de camel (sans filtre) chez Pyndan tracks (18 kms au sud ouest d’alice springs)Nous sommes une dizaine, deux par bête, attachée entre elles, telle une caravane du désert, ça dure environ 1h00 et cette expérience exotique est très sympa.
Sachez que depuis qu’ils ne sont plus utilisés pour les divers travaux et transports, et qu’ils ont été relâchés dans la nature, il y aurait en Australie plus d’un million de dromadaires.
Pour la petite histoire, celui qui marchait derrière moi s’est blessé au naseau, et pour essuyer le sang dégoulinant, il n’a pas trouvé d’autre kleenex que… le dos de ma veste, résultat à l’arrivée, notre guide me donnera 50$ pour le nettoyage remboursant presque le prix du billet, alors que les dégâts étaient quand même superficiels. MERKI pour le geste.
MELBOURNE depuis le tout petit aéroport d’Alice springs (2 portes en tout pour arrivées départs avec accès aux avions à pied sur le tarmac) 2 heures de vol pour rejoindre Melbourne en milieu d’après midi avec qantas. Là notre chauffeur est à l’heure et à l’arrivée avec une pancarte nominative comme cela aurait dû être le cas à chaque fois, l’hôtel ibis est tout près du superbe marché victoria.
Pour cette fin de journée on se contente de papillonner dans le centre de cette ville ressemblant à une ville européenne avec des habitants à l’inverse de Sydney qui se rapprocherait plus d’une ville US avec les habitations en périphérie.
Le petit déjeuner buffet inclus du lendemain n’offre ni jambon ni fromage mais du riz cantonais et de la soupe miso, population locale oblige.
On commence notre unique journée découverte par le marché victoria et ça vaut vraiment le coup, outre les beaux étals de produits alimentaires qui ne nous concernent pas, il y a aussi tout le panel des souvenirs types à des prix défiant tout ce que l’on a pu voir au cours du séjour, et encore plus intéressants si vous achetez plusieurs produits identiques pour gâter tous vos proches. Par 2,4,6 ou plus, pendules, tee shirts, stylos, porte clefs, casquettes, peluches sont presque à – 50%, idéal pour les cadeaux.
Pour profiter au plus vite du maximum, on prend les tickets à 10$ du melbourne visitor shuttle
(il faut payer en pièces à la borne de l’un des 13 arrêts) c’est pratique, c’est le chauffeur qui fait les commentaires. Le centre commercial harbour town est grand et beau mais les prix sont moins attractifs qu’au marché pour les souvenirs en tout cas. On rejoint la belle marina où l’on prend encore un bon fish and ships, puis garden fitzroy, et la jetée le long de yerra river, belle vue au 88° étage de la tour eureka qui ne déroge pas à mon commentaire précédent.
Pour le dîner, réservé avant départ, toujours avec viator, c’est le colonialtramcar. Repas complet à bord d’un vieux tram circulant de nuit en ville (apéritif, plat, dessert et boissons à volonté très correct pour 60$ par tête c’est aussi un bon souvenir sympa, réservation obligatoire, y a vraiment du monde et la plupart habillé sur « leur 31 » sans être guindé)
Séjour express un peu court dans cette ville que nous avons beaucoup aimé, ET PAS SEULEMENT POUR LES BOISSONS A VOLONTE DU TRAM !!!!!! à bon entendeur ( ou lecteur)
LA TASMANIE
Une nouvelle fois, un message à la réception nous avertit gentiment que la prise en charge de royal coach limousine sera à 8h55 au lieu de 9h30 encore merci, de plus le mini bus est trop petit pour le nombre de clients « à ramasser », les valises sont stockées sur une banquette, d’autres tassées tombent au sol avant fermeture forçée du coffre et notre driver dépose tout le monde au même endroit sans tenir compte des différents halls de départ, car ici à melbourne l’aéroport c’est pas alice springs….. Le vol qantas ne dure pas bien longtemps, et l’on prend rapidement possession de notre toyota pulsar sedan, japonaise qui comme celles déjà eues les autres années, a les charnières du coffre particulièrement mal foutues, empêchant inexorablement son chargement aisé, tant elles prennent de la place à l’intérieur….bravo les cerveaux nippons… Vu le planning insuffisamment étudié de ma part avant le départ, on est contraint d’aller directement vers la péninsule de tasmanie pour voir différents sites comme Port arthur. Contrairement à ce que l’on pourrait naïvement croire ce n’est pas une ville mais un ancien bagne dont l’accès est payant à 35 $, vu notre heure tardive d’arrivée à 16h15, la promenade en bateau ne se fait plus !!et la caissière voyant notre embarras nous fait payer que 2 billets à 18$, encore MERKI... En réalité ce ne sont que des ruines, et à part la visite de la maison bien conservée du chef de la garnison, y a pas grand-chose à voir, selon nous encore une fois.

Ensuite on fait à la va vite les différents points de vue photos, proches les uns des autres: devil’s kitchen, tasman arch, blowhole, pirates bay, il fait beau et c’est beau mais sans plus. De nuit à 18h00, on gagne notre hôtel d’hobart, le west point, c’est un immense hôtel casino excentré, ce jour là, plein à craquer avec séminaires et mariages hindous qui monopolisaient l’accès du hall et les ascenseurs. On dîne au fish and ships à Elisabeth street avec difficulté pour se garer, en résumé on ne verra rien d’hobart dommage peut être… précision, le soit disant intéressant marché de Salamanca n’a lieu que le samedi matin. Après le dîner, au retour je ne résisterai pas à la tentation du casino, et me ferai plumer de 15 malheureux $ à une sorte de roue de la fortune aux règles ultra simples spéciales débutants ( et pigeons). Dimanche 13 Septembre, 8h00, départ vers le mont field NP et la belle route le long de la Tyenna river, quand on arrive le visitor center est encore fermé, obligés, si on est honnête, de mettre notre obole dans une boîte en remplissant un ticket à 2 souches, un dans la boite et un sur le tableau de bord (24$/jour/voiture). Puis direction les belles russels falls à 20 mns de marche facile, on apercevra furtivement un opossum matinal, au dessus l’accès aux horseshoes falls demande un peu de grimpette, à l’issue un bon café au bar enfin ouvert et achats de peluches pour mon adolescente majeure que je ne veux pas voir grandir !!! snif snif. Ensuite arrêt à Richmond avec le plus vieux pont du pays (1825), ses vieilles maisons géorgiennes et ses sandwichs que nous dégusterons avec modération peu avant Orford au bord de la Prosser river. Arrivée à Bicheno pour 2 nuits, soit une de trop, c’est un vrai bled, 2 boutiques fermées dimanche et Lundi (pas de bol) et une superette qui ferme à 17h00 heureusement ! Notre chambre au best western n’a pas de vue sur mer dommage. Pour l’instant la seule wildlife vue sur l’île, ce sont des troupeaux immenses de moutons et de vaches, et ….. des cadavres tous les kms de wallabies écrasés sur les bas côtés qui font le bonheur des corbeaux charognards biens dodus. Au sealife center restaurant, l’un des 2 ouverts sur 3, on se prend un copieux plateau de fruits de mer chaud et froid pour 2 avec notamment des huîtres bien charnues et iodées. Sur le chemin du retour on croise des pinguinos en randonnée nocturne dans les fourrés c’est CHOUETTE . Aujourdh’uy on a eu entre 23 et 26° sous un beau ciel bleu ensoleillé : inespéré. Ici, comme partout à travers le pays, la récupération d'eau de pluie n'est pas une utopie, nombre de maisons sont équipées d'une , voir deux citernes gigantesques et bien visibles.
Après la grasse matinée, départ à 8h45, pour le parc Freycinet (accès 24$ par voiture) Pause à Coles bay, tout petit, et puis promenade d’environ 1h15 AR vers wineglass bay (la baie du verre de vin !)
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y a du monde, c’est beau, sur le parking au retour un wallabi croque une carotte offerte par de jeunes asiatiques photographes (pléonasme?) malgré l’interdiction de nourrir la faune.
Pauses photos obligatoires à honeymoon bay, richardsons beach, sleepy bay et cap tourville.
Après avoir vérifié l’heure de nourrissage des fameux diables (15h30) on se dirige au east naturworld park, où nous serons les 3 seuls visiteurs et c’est très bien ainsi. On fait mumuse avec les gentils wallabies gourmands, notre guide nous explique tout sur ces pauvres diables emblèmes nationaux
à la durée de vie très limitée à cause notamment d’une maladie incurable, et en plus elle confie momentanément dans les bras de « ma fifille » un jeune woombat adorable, les cartes mémoire ont fini de fondre…
On dîne au resto attenant à l’hôtel, plein, ici aussi on commande et paie à l’avance au comptoir avant d’être servi à table, il y a une mini salle de jeux avec machines à sous et des écrans géants avec tirage en direct du keno local toutes les 2 minutes.
Ce matin, il fait 9°, pour rejoindre st helens à 75 kms seulement, on décide d’explorer un peu le centre de l’île : Campbell town avec son pont de pierre de 1838, puis Avoca, Fingal, St Marys, Scamander que des bleds. On dépasse l’étape pour voir Binalong bay et bay of fires , avec ses rochers colorés d’algues séchées devenues orange. Il a plu presque toute la journée, mais cela ne stoppe pas les aventuriers que nous sommes…Alors on marche jusqu’aux saint columbia falls, les plus hautes de Tasmanie, puis sous la pluie battante on affronte le chemin boueux et forestier jusqu’aux « halls falls » c’est long et évidemment on croise personne. Mais on emporte chacun un petit souvenir que l’on découvre une fois repartis en voiture :ça nous gratte au niveau des chevilles et des mollets c’est quoi DONC ?.... ET BIEN DES PETITES SANGSUES PARTOUT, chaussures, chaussettes pantalons et peaux, parano collective…. Je vous en reparle si je peux dans quelques mois…. 😎
Dernier jour sur l’île, direction Launceston, mais avant on s’arrête au « shop in the bush » capharnaüm vendant du neuf et de l’occas tenu par une gentille mamie, en pleine fôret c’est attrayant. Via Scottsdale, bridgport et george town (pas terrible), puis le batman bridge suspendu on arrive au cataract cliff gorge .
C’est la seule attraction de cette ville étendue, partiellement à flancs de colline. Moyennant 12$/personne on peut prendre le télésiège surplombant le site puis effectuer quelques petites promenades avec de belles vues , mais c’est quand même plus une destination familiale dominicale et locale (ale ale ale QUOI ? De la bière ? Où ça?)
Nous sommes très chaleureusement accueillis à l’hôtel comfort inn coach house près du centre ville, pas vraiment dédié au tourisme, pour le dîner on préfère le hallam’s waterfood avec encore un plateau de fruits de mer chaud et froid, assez cher(en tout 185$) plutôt que le stillwater plébiscité par certains guides mais proposant peu de produits de la mer au menu.
GREAT OCEAN ROAD (GOR)
A l’aéroport où nous arrivons bien sur en avance on nous annonce l’annulation de notre vol qantas de 10h40 pour Melbourne et nous sommes redirigés sur le Jetstar de 10h15 quand l’informatique le permettra, angoisse de courte durée. Du coup on arrive un peu en avance à l’agence Hertz, débordée, après les formalités il faut attendre que la voiture tout juste restituée soit prête, au final on perd du temps et pourtant la route est longue avant d’attaquer réellement la GOR. Là attention, en quittant l’aéroport ne vous trompez pas de route soyez vigilant (GPS ou demandez conseil au loueur) car les accès proches de melbourne sont payants via portiques automatiques et il parait que ça coûte. J’aurai dû être un peu plus attentif au devis et demander une étape plus proche vers apollay bay par exemple car vu la distance à parcourir et l’heure d’arrivée à melbourne, on a 280 kms à faire (en théorie mais 345 réellement faits avec les détours de « curieux ») et ça roule pas forcément très bien. Du coup on zappe un peu certains sites possiblement intéressants comme turquay et bells beach (spot de surf mondialement réputé) et Apollo bay où l’on fait un passage rapide, à 17h30 tout est fermé. Le cap Otway, cul de sac de 21 kms payant pour voir le plus ancien phare du pays aurait peut être valu le détour.
Par contre, avant apollo bay, à grey river road près de kenneth river il n’était pas question de louper l' arrêt obligatoire: koalas à profusion en pleine nature, à condition de lever la tête et chercher dans les eucalyptus, et surtout si vous écartez les bras, en moins de 10 secondes vous êtes un perchoir à perroquets multicolores même sans rien leur offrir à manger, les nouvelles cartes mémoire commencent à fondre. 10 kms plus loin c’est erskine falls toutes proches du parking, ensuite jusqu’à port campbell c’est 90 kms de route sinueuse loin de l’océan, cette portion devrait plutôt se nommer « great forest road ». Le motel best western great ocean road motor inn (atchoum) est architecturalement parlant sympa, tout en bois mais il faut la voiture pour aller dîner au seul resto ouvert de ce bled le « 12 rocks » où pour 105$ avec 2 boissons c’est pas trop mal.
Il a plu toute la nuit et pour rejoindre Robe en théorie, encore, c’est 375 kms mais on en fera 470 , toujours par soif de curiosité. Alors pas de temps à perdre, on attaque entre les éclaircies et en rebroussant chemin, les 12 apôtres
dépassés la veille au soir. Ils ne sont plus en réalité que 8 à cause de l’érosion maritime (2 cms par an au pied). Belles photos, mais encore beaucoup trop qu’il faudra trier au retour. Puis tous les autres points de vue assez proches dans le désordre, london bridge devenu arch après l’écroulement d’un morceau, (isolant 2 touristes sauvés par les secours) loch and gorge, the grotto (après Peterborough bay of island), en 1h30 tout est fait.
La fin de la GOR est à Warrnambool, ville animée avec commerces, peu avant on a acheté nos sandwichs au magasin cheese world face à la fabrique.
On fait une pause à logans beach point d’observation des baleines, mais ça doit pas être le bon moment, après un 10 eme perdu à chaque œil à scruter l’horizon: rien à voir.
On tente d’explorer le parc gratuit de tower hill mais toujours pas de wildlife dans les parages.
Port Fairy vaut une pause photo le long du chenal.
Mont gambier est une grande ville et l’on monte voir le lac bleu, réservoir naturel d’eau douce dans le cratère d’un volcan éteint (pas étonnant avec toute cette eau !!) 😏
A 14h30, retour brutal sur terre, on a encore 300 kms à faire, on arrive à 17h30 car ici y un décalage horaire de moins 30 mns.
A Robe, près de la plage, il parait que l’on peut aussi voir des dauphins, mais là encore ils doivent être ailleurs.
Après un quiproquo sur l’emplacement de notre BandB, le propriétaire nous rejoint et nous accompagne jusqu’à notre cottage victoria, maison typique individuelle entièrement équipée, et rien que pour nous. Pour le petit dej le frigo est plein (pain de mie, œufs, bacon, jus de fruit, lait confiture) c’est top, incredible (in english please) bon d’accord faudra faire la vaisselle mais quand même. On dîne juste à coté dans l’un des rares resto de ce bled (aussi) c’est plein.
350 kms nous séparent de Victor harbour, l’étape du soir. On zappe Grampians qui aurait nécessité une journée de plus. Peu avant Kingston, une tribu entière de wallabies regardent passer les voitures au bord de la route, chez nous les vaches regardent passer les trains parait il, chacun son truc. En tout cas un coup de warning sur le bas côté, le temps d’immortaliser tout ça. A peine plus loin, je suis ému par deux émeus émouvants qui se meuvent dans les broussailles. Au coorong NP on tente la promenade d’observation des pélicans, mais fo un zoom pour voir les vols et envols collectifs. Par contre pas besoin pour admirer furtivement un énorme kangourou qui s’enfuit au milieu des arbustes, c’est notre jour faune sauvage.
Au bord du lac Albert, à Méningie on engloutit nos sandwichs en observant avec attention l’unique pélican qui accepte de poser devant les objectifs. Il fait beau et 23 degrés, mais 24 ressentis, j’en suis sur !! (j’adore cette nouvelle marotte débile de nos présentateurs météo)
Victor harbour est très étendu, enfin une ville, c’est Samedi et c’est la fête années 50 avec orchestres, concours de voitures américaines rutilantes et habits d’époque, CHOUETTE, non je l'ai déjà dit, allez HIBOU.
le train à vapeur cockle train (ou steamrange) ne fonctionne pas aujourdh’uy, tant pis, on se rabat sur l’autre attraction locale, le horse tram qui relie granite island à 9$ l’AR et un samedi jour de fête, et bien à 15h30 c’est déjà le dernier trajet possible.
Notre hotel golf Mac cracken country club est loin du centre ville et pas à la hauteur de ses prétentions selon nous, la propreté laisse à désirer. Pour le repas du soir, on se prend trois bons gros hamburgers au bistrot de l’hôtel victor sur l’esplanade pour 48$ ! c’est plein et animé.
KANGAROO ISLAND
Malgré les avis controversés, on a décidé d’y aller faire un tour, comme ça on saura. Seulement 60 kms séparent victor Harbour de Cap jervis, l’embarcadère du ferry. Notre voyagiste a tout fait pour nous prévenir, il y a 2 jours que notre départ de 10h00 était supprimé et reporté à 12h00, heureusement car patienter sur place aurait été long, y a rien, je dirai même moins que rien…. Pour me stationner à bord, je suis encore une fois pas très fier, car les voitures sont garées au millimètre près pour en mettre le plus possible. La traversée de 13 kms jusqu’à Penneshaw dure 45 mns, au cours desquelles je perds encore 1/10 eme à chaque œil pour essayer de voir des accompagnateurs marins, en vain. Cette île de 145 kms de long sur 60 maxi de large compte environ 6000 habitants dont un tiers à Kingscote « la capitale » autant dire que c’est désert. A peine arrivés, on doit rejoindre l’extrémité et le parc flinders chase. donc pour optimiser cette visite express de 2 nuits, il faut bien planifier les choses à voir et à faire. On achète nos sandwichs à l’arrivée et pas trop de choix…. Compte tenu de ces paramètres, nous empruntons quand même une piste pour accéder à la honey farm clifford’s, avec son merveilleux miel issu d’abeilles Italiennes de Ligurie( 1884), on prend un kilo moitié Mallee moitié spring mix, tant pis pour les valoches, il est trop bon. Pour éviter les kms superflus, on emprunte diverses autres pistes sablonneuses pour rallier notre visite suivante, c’est seal bay et sa plage remplie de lions de mer et autres otaries ou bien étaient-ce des phoques ? en tout cas ce qui est sûr, c’est que c’est un piège à touristes très cher. Il faut débourser 16$ par personne pour arpenter le boardwalk en bois d’environ 300 mètres (avec interdiction de s'en écarter) jusqu'à la plateforme d'observation. Là on aperçoit d'inertes mammifères somnolant au soleil gratuitement EUX. Par contre, si on accepte de payer 33$ par tête avec un guide, on a le droit à un point de vue global mieux placé et surtout d’aller sur le sable approcher les plus éveillés. Pour nous, franchement c’est à éviter, surtout que l’on verra beaucoup mieux plus tard et gratuitement !!. Ensuite à Vivonne bay , aucun pingouin à l’horizon, par contre en route bocou de kangourous dans la nature. A hauson bay wildlife sanctuary on paie 7,5$ par personne pour essayer à nouveau de dénicher des koalas avides d’eucalyptus et quelques kangourous, mais finalement sous la pluie en plus, c’est pas forcément incontournable. Le island wilderness retreat avant l’entrée payante de flinders chase a le monopole de l’hébergement, repas au nicolas baudin restaurant (avec réservation) assez corrects…. Le petit dej inclus ne propose pas « de chaud » c’est moyen.
On arrive à 8h50 à l’entrée payante de flinders chase (33$), la femme du visitor center croit bon de sortir nous informer comme c’est écrit sur la porte que ça ouvre à 9h00, pourquoi, présente, n’a-t-elle pas ouvert de suite en voyant les gens attendre ??? parce qu’ici aussi les employés semblent être très attachés à leurs précieux horaires de travail, je l’ai constaté à plusieurs reprises à travers le pays, bien ou pas je ne juge pas mais j’ai le droit de penser ce que je pense… Donc, à nouveau, en tant qu’étrangers honnêtes, comme ceux de chez nous, on met notre droit d’entrée à 33 $ dans la petite boîboîte extérieure. Sous de faibles éclaircies ensoleillées, on commence par remarquable rocks, rochers étrangement découpés posés sur un promontoire lui aussi rocheux.
Allez y tôt, car après à mon avis, impossible de faire des photos sans bipède et tout le monde n'a pas photoshop.
Ensuite cap du couédic avec son phare et surtout Admirals arch, et là, quantité d’otaries et lions de mer en totale liberté, les nombreux petits font mumuse dans les piscines naturelles en attendant la marée haute, d’autres plus audacieux se lancent dans la houle sous l’arche protectrice, c’est à voir, incontestablement.
Après une pause achat au visitor center ouvert, on se dirige vers le nord et stockes bay (3 baraques) là n’hésitez pas à rejoindre la plage de sable blanc à travers le court et très étroit chemin escarpé entre les roches vous ne serez pas déçus.(à droite en faisant face à la mer lorsque vous atteignez le bout du bout ).
On rejoint Parndana, ridiculement petit, mais où en l’espace de quelques minutes on verra surgir de nulle part moults véhicules venant retirer leurs courriers en poste »restante »et faire menus achats dans les 2 boutiques aux rayons à moitié vides (heu non pardon à moitié pleins).
On tente émeu bay où y a rien à voir et emeu bay lavander (pour acheter de la lavande) mais cette exploitation, visiblement tenue par des homosexuels, vue les drapeaux fièrement dressés indiquant l’emplacement, est fermée le lundi et le mardi, dommage, j’aurai tellement voulu leur prouver mon amour….. pour la lavande… 😛
On s’arrête au magasin « beehive » bien plaçé touristiquement parlant, où le miel est plus cher évidemment, mais on en prend quand même 500 gr de plus pour goûter bien sûr...
Arrivée à Kingscote, 3 boutiques, 3 ,4 restos, et 2 bottles shops ( pour acheter bières, vins ou alcools). Je fonce à l’agence sealink pour modifier notre heure de ferry du lendemain
Et j’obtiens 8h30 au lieu de 14h30 parce que nous avons envie de voir Adélaïde, plutôt que patienter inutilement sur kangaroo !!. avec un départ d’ici vers 7h00 du mat , mon interlocutrice n’a de cesse de me recommander de conduire très prudemment à cette heure matinale afin d’éviter d’envoyer au paradis à coups de parechocs d’innocents wallabies.
L’unique attraction du bled c’est le nourrissage des pélicans à 17h00 précises chaque jour.
Un intermittent du spectacle au discours bien rodé, nous présente durant 30 mns ses amis sauvages quasiment apprivoisés par la régularité des horaires, un show naturel artificiellement orchestré..MOYENNEMENT BOF.. 🙁
On mange au resto de notre hôtel Aurora zone, une fois de plus pas trop le choix…
Départ matinal, et donc petit déjeuner rapide au buffet à peine garni vu l’heure. 50 mns pour rejoindre l’embarcadère de Penneshaw et quelques dauphins aperçus durant la traversée. Sur la route vers Adélaïde ( 110 kms environ) que l’on atteint vers 12h00, des hordes de kangourous scrutaient les voitures. A central market, on achète nos derniers souvenirs Australiens, puis on arpente bundle street, piétonne et commerçante.
On dîne correctement au pub de l’hôtel mistral avant de regagner notre bel apparthotel breakfree , à 10 mns à pied de bundle, dans le quartier des bars à « sheesha », sex shops et autres salons de massage !!
Je comprends maintenant pourquoi très peu de tour opérator évoque Adélaïde, de ce que l'on a vu, cela semble effectivement assez moyen.
HONG KONG
Notre avion est à 6h25, alors départ pour l’aéroport situé à 20 kms à 4h30 !!arrivée 4h50 et dépôt des clefs de la voiture de loc dans une boite à lettre hertz. Ensuite c’est 50 mn de queue pour l’enregistrement, car ici y a 2 comptoirs pour les prolos en classe éco et 5 pour les autres…… Premier contrôle de sécurité, et avec ma tête de terroriste en puissance, j’ai en plus le droit au test aléatoire de recherche d’explosif avec le « nez électronique » !. Après cela, ne vous précipitez pas comme nous à acheter une bouteille d’eau, car il y a un second contrôle où on vous la confisque, ou plutôt on vous la vole en toute impunité, j’ai failli aller la vider aux chiottes… euh pardon aux toilettes😄 Bien sûr, là aussi j’ai le privilège de devoir subir la cabine body scan, y a pas à dire ils ont du flair. Il y a 9h00 de vol, et deux heures de décalage en moins, on arrive en début d’après midi. On a quitté l’Australie avec 12°, ici il fait 32 et humide. Pas question d’emprunter les transports en commun avec nos bagages étrangement de plus en plus lourds, alors aucune hésitation, taxi. Ici ils sont de trois couleurs différentes, une pour chaque secteur desservi, c’est bien organisé, et pas d’attente. Il est aussi clairement indiqué de prendre les coordonnées du chauffeur, dont la carte « d’accréditation » avec photo est collée sur le tableau de bord, en cas de litige. Le mode de calcul de la course est assez complexe, nombre de bagages (qui généralement ne rentrent pas dans le coffre qui reste ouvert tenu par un sandow), prise en charge fixe de 16$HK pour les 2 premiers kms ensuite ça tourne tous les 200m, de plus le péage du tunnel est à votre charge, enfin bref pour faire plus simple le trajet aéroport- kowloon nord de 40 mns nous a coûté 240$HK (soit au taux de 1euro = 8,52 $HK achetés avant de partir moins de 30 euros pour trois), je ne connais pas les tarifs en France mais cela ne m’a pas paru trop cher. Du coup on les utilisera beaucoup, notamment pour regagner le soir notre apparthotel ovolo west kowloon (avec petit dej), bien équipé mais excentré. N’oubliez pas de prendre un plan en chinois pour leur indiquer votre destination, parce que sinon….. ça se complique un peu. Aussitôt notre cargaison déposée et les tenues légères enfilées pour la première fois, on fonce à la découverte de ce petit bout de Chine (depuis 1997) et ses 6 millions d’habitants (dont 2 sur Kowloon). On parvient difficilement (je lis et j’écris pourtant couramment le mandarin, mais je ne le parle pas !! lol)😏 à rejoindre Nathan road le poumon de ce quartier, et les nôtres de poumons vont souffrir car y a quand même pas mal de pollution. Une circulation incroyablement intense, d’innombrables taxis et bus à étage, tous de marque Wolkswagen tellement ils polluent. Beaucoup d’habitants hypocondriaques ou pas, portent un masque. Pour traverser cette avenue à 4 voies, il faut emprunter des souterrains. Les échoppes plus ou moins grandes et « rangées » proposant des remèdes médicinaux traditionnels sont nombreuses, tout comme les luxueuses bijouteries,
aux personnels tirés à quatre épingles. Leurs vitrines regorgent de bijoux massifs en or lui aussi.(subtilité?) 🤪
Concernant l’électronique, n’ayant pas de besoin particulier, je ne m’y intéresserai pas. J’ai lu avant de partir des avis divergents sur les éventuelles bonnes affaires, rappelez vous le vendeur chinois est sournois, et aime les copies. Le long de cette avenue, tous les 10 mètres, d’autres, plus musulmans que bouddhistes, vous accrochent sans vergogne pour vous proposer montres ou vêtements en cuir, à la longue c’est pénible. Fo dire que les potentiels pigeons Occidentaux ne sont pas nombreux, on se sent même un peu seuls et souvent observés, mais pas trop de travers quand même.
On passe au ladies market, spécial touristes, concentré et à l’étroit aux pieds des tours modernes ou pas…..
Le long des trottoirs, si de l’eau vous fouette le visage, ce n’est pas une douce pluie rafraîchissante, mais la condensation des innombrables clim suspendues au dessus de la chaussée.
Les gigantesques échafaudages en bambou attachés avec de la tresse plairaient beaucoup à notre inspection du travail. Ici pas de chômage dans le bâtiment, les chantiers sont permanents
On atteint péniblement le bout au bord de la baie, face à l’île Victoria, et avenue of stars avec au sol, comme à Hollywood, les palmaires des vedettes locales et la statue de la supervedette : Bruce lee.
Ne sachant pas dans quelle gargouille aller ingurgiter miasmes et microbes on choisit à proximité une pizzéria rassurante car à 20h00 il faut revenir pour :
Assister à la symphonie des lumières. Musique, lasers et enseignes lumineuses des grattes ciel, plus les ferrys illuminés, les reflets sur l’eau, c’est beau, et ça attire du monde.
Le retour se fait en taxi pour 60$HK, on en peut plus.
Journée Big bus, on prend les tickets 48h00 deluxe tour à 480$/personne (55 euros) incluant les trois différents circuits, un A/R en ferry, le tram pour victoria peak et un petit tour en sampan à Aberdeen, une fois de plus, selon nous, c’est vraiment intéressant. On commence par le ferry, (toutes les dix minutes environ, la traversée est très courte) ils sont authentiques et pas tout jeunes, l’immersion est totale.(10 millions de passagers annuels, malgré le métro) Le circuit rouge nous dépose au peak tram. Notre ticket nous dispense de faire la queue « normale » en serpentin, mais à cette heure il n’y a pas trop affluence, ce qui n’est pas le cas en fin d’après midi pour voir la baie illuminée. En effet au somment, la vue est vraiment belle, même si la pollution est perceptible.
A l’arrivée du tram, il y a bien sur une boutique de souvenirs, et ils ne sont pas si chers que ça, de ce que l’on trouvera après, il s’agit d’une chaine de magasins « élégant tang dynasty » il y en a au moins un autre au 54,64 nathan road. La galerie commerciale présente peu d’intérêt, après avoir fini de remplir les cartes mémoires, on redescend pour faire le circuit vert qui nous conduit via de petites routes escarpées de l’autre côté de l’île vers les quartiers chics et résidentiels de repulse et stanley. Au retour on fait notre petite promenade en sampan au milieu des dernières habitations flottantes d’Aberdeen, on passe devant le jumbo floating restaurant à l’architecture typique, mais…. On passe aussi derrière, côté cuisine et là subitement notre appétit est coupé…………
On reprend le ferry au coucher de soleil et c’est beau (comme disait Coluche dans un de ses sketchs : une photo du lever et une du coucher) et on cherche un restau. On tente un beau avec belle devanture, mais l’accès conduit au sous sol dans une salle sans fenêtre. A peine assis on nous amène du thé et plusieurs coupelles remplies de victuailles sans avoir rien commander, devant notre interrogation, on nous fait comprendre que c’est obligatoire, et pas gratuit. Comme ce type de surprise, justement, n’est pas notre tasse de thé, on dégage. Trop guindé pour nous, on préfère un vrai petit bouiboui un peu plus loin au sein de la populasse, mais le canard rôti n’a plus que la peau et les os ( qui à déjà mangé la chair ???) heureusement il reste la sauce et le riz !!!!! 😠
On remonte tranquille vers notre hôtel pour digérer via le marché de nuit de temple street puis
TAXI et DODO avant de profiter de notre dernier jour de vacances snif snif.
On retourne au ladies market où on achète en vrac des clés USB 32GO en forme de petits personnages ou autres à 100$HK les 10, comme prévisible, aucune ne fonctionnera au retour, certaines sont même vides de tout électronique : le vendeur chinois est sournois. Au marché aux poissons, les vivants hein, ceux pour aquarium, et ben pareil, au retour aucun ne nagera…… Au marché au jade, n’étant ni connaisseur, ni amateur on achète une babiole pour la forme, inutile de vous dire que je ne vais même pas essayer de savoir si c’est du vrai. On reprend le star ferry, tant pis pour le budget (2$ le ticket soit……17 cents d’euros) et on finit le circuit rouge avec le golden Bauhinia square (fleur emblème de la ville figurant aussi sur le drapeau), on emprunte l’escalator géant qui permet de gravir une partie de la colline, puis on traîne à travers les ruelles en pente avec leurs petits commerces de proximité. Beaucoup plus d’occidentaux de ce côté ci. Comme à San francisco pour les cables cars, les habitants se sont opposés à la disparition des jolis trams à étage. On retraverse la baie pour la dernière fois, et comme le conseille le guide du routard, on se rend pour manger au 3 Hau fook street chez caterking dim sum shop (ouf !) et là sur photos on choisit un grand assortiment de mets locaux pour un prix dérisoire, on finira donc sur une bonne touche culinaire. Nous conseillons vraiment à ceux qui le peuvent cette pause asiatique, dépaysante et cosmopolite. Le lendemain matin à 7h00, le taxi commandé pour l’aéroport nous prend à l’hôtel c’est donc un peu plus cher 280$ . Une heure de formalités plus tard (le nom de jeune fille du passeport ne figurant pas sur le billet d'avion fait tiquer le sens policier des fonctionnaires zélés), on peut dépenser le peu de monnaie qui nous reste en souvenirs.
Dans 12h00 nos vacances seront définitivement terminées, et le retour sera sûrement brutal. C’était encore un beau voyage mais épuisant. Nous qui connaissons surtout les USA, la comparaison était tentante mais injustifiée. En effet, l’Australie, cette île, géographiquement éloignée, semble naturellement protégée du reste du monde. Les habitants semblent peu stressés, sereins mais conscients de leur qualité de vie qu’ils entendent bien conserver. La faible densité de population renforce certainement la notion d’indépendance d’où probablement l’éviction du premier ministre qui s’apprêtait à accueillir plus de migrants chinois, déjà très nombreux. Cependant, durant notre présence, la crise Européenne avec l’afflux des migrants syriens mobilisait l’ensemble des médias, et l’Australie a accepté de participer à l’effort de prise en charge. N’oublions pas que ce pays a payé un lourd tribu lors de la seconde guerre mondiale et a récemment subi, lui aussi, des actes terroristes. Ainsi nous pensons raisonnablement que cette destination de voyage est, pour le moment en tout cas, réellement attractive, cette douceur de vivre, cette nature vierge, cette faune sauvage, autant de points d’intérêts réellement motivants, pour inciter à découvrir les autres régions à l’occasion d’un éventuel autre voyage qui sait ?. Si vous avez réussi à lire la totalité de cette longue bafouille, voire en plusieurs fois, je vous en remercie et si vous avez des questions, comme les fois précédentes n'hésitez pas à me contacter. Et pour celles et ceux qui seraient intéressés, un petit diaporama est visible sur youtube: www.youtube.com/watch?v=Wl5SSCaIP64 Merci et à bientôt DJ93
Sachez que les propositions de vols sur les comparateurs vont de 22 heures pour les plus courts avec une escale, jusqu’à 39 heures avec 2 voir 3 arrêts !!!!!!
De plus, pour l'hébergement en hôtels, les quelques consultations faites sur le net laissaient apparaître certaines difficultés pour trouver des chambres pour trois avec deux vrais lits et non pas des chambres pour deux dans laquelle on rajoute un lit d'appoint, ou avec un canapé soit disant lit!!(remember New York et les in cons pétants de LOOK VOYAGE (et oui 3 ans après j’ai toujours la hargne contre ces escrocs …)
N’ayant pas suffisamment de temps à consacrer à l’élaboration de ce projet pharaonique (heu non pardon on va pas en Egypte !) alors disons vers cette destination inconnue, je décide de faire appel aux professionnels afin de nous proposer par devis les vols, hôtels et locations de véhicules en leur faisant part de nos desiderata voire exigences évidemment.
Ainsi je sollicite 3 agences annoncées comme »spécialisées » à savoir Légendes Australiennes à Nantes, Voyageurs du Monde (basée à Bruxelles) et e.australie à Paris. Rapidement j’écarterai les Belges, trop chers pour nous. Concernant e.australie, dans un premier temps une compagnie aérienne nous est imposée sans autre choix possible soit disant, puis après plusieurs contacts insistants, mon interlocutrice dédiée me dit que toutes les compagnies sont possibles, contredisant ses premières propositions ce qui ne met pas forcément en confiance. Après plusieurs ajustements du devis, nous étions toutefois prêts à signer, lorsque qu’au dernier moment pour des raisons ignorées et non expliquées (dommage), le vol retour proposé initialement est modifié, avec un vol intérieur en plus jusqu’à Perth (ville non prévue au programme), rajoutant ainsi une escale supplémentaire. Pour éviter cela, 500 euros par personne en supplément sont demandés, pas question……. Je tiens à préciser que notre interlocutrice dont je tairais le prénom, faisait déjà l’objet de certaines critiques sur les forums spécialisés, quant à ses méthodes !!!...peu orthodoxes……
Donc….. On décide de s’engager avec LEGENDES AUSTRALIENNES que nous recommandons vivement car ils ont été sérieux, compétents et attentifs avant, pendant et après le voyage.VRAIMENT UNE BONNE NOTE …Merci à David P…..et ses collègues, là j’hésite pas à donner le prénom…… car il le VAUT BIEN comme dirait heu… je sais pas c ki tellement il y en a eu….Le programme finalisé sera donc le suivant : 5 nuits à SYDNEY transfert en avion vers Ayers rocks pour 4 nuits dans le centre rouge avec un 4X4 depuis Alice springs vol pour rejoindre Melbourne pour 2 nuits envol vers la Tasmanie pour 4 nuits avec un véhicule de location sur place (il semble que l'on ne puisse pas rejoindre cette île avec un véhicule de location en ferry!!) depuis Launceston, vol pour Melbourne et rejoindre directement en véhicule la Great Ocean Road (GOR) pour 3 nuits avec le même véhicule ferry pour Kangaroo island et 2 nuits, retour vers Adélaïde pour une courte nuit et vol pour Hong Kong avec comme on dit « un stop » de 3 nuits !!! cerise on the cake.
SYDNEY :
Départ de Roissy CDG le 31 Aout à 13h15. Sachant que le tabac est hors de prix, je veux acheter deux cartouches de sucettes à cancer avant de partir, mais on m'informe gentiment que l'on ne peut importer en Australie que 50..........cigarettes, je laisse tomber. Pour ceux qui sont concernés, sur place la paquet rendu anonyme et stocké dans des placards ou derrière des rideaux à l’abri des regards des potentielles futures victimes de ce fléau est vendu à 17 euros le paquet de 20, par contre certaines marques vendent par parquet de 50 un peu moins cher si vous avez de grandes poches évidemment, (fin de la parenthèse dédiée aux détracteurs qui confondent fumeurs et terroristes, on connait l’inefficacité de ces mesures merci à nos différentes ministres de la santé qui font la même chose ou presque en France) Le boeing triple 7 est plein, après 12 heures de vol , petite pause de 2 heures à Hong kong, où 7h00 heure locale, les boutiques de l’aéroport sont encore fermées. Pour les 9h00 du vol suivant vers Sydney, quelques rangées vides s'offrent avant décollage aux passagers les plus rapides qui souhaitent s'allonger sur les banquettes pour dormir un peu. A Sydney, peu après 17h30 (plus 9 h00 par rapport à la France) il fait 12° et déjà nuit, et le lieu de rendez vous indiqué pour notre transfert en limousine (inclus) vers l'hôtel n'est pas celui prévu par le transporteur, résultat, ce n'est qu'après 30 minutes de recherches (et d’appels téléphoniques hors de prix sur répondeur) que l'on parvient à mettre la main sur notre chauffeur d'origine libanaise qui était là à l'heure mais pas au bon endroit. Bref ... L'hôtel Cambridge, réservé pour 5 nuits est récent mais un peu excentré au Nord du centre névralgique de la ville en plein quartier gay, autant dire que les établissements de nuit se passeront de nous. La chambre est correcte avec deux vrais lits pour nous trois. On tente tout de même de se restaurer de façon un peu plus consistante que dans l'avion, mais l'unique restaurant où l'on tente notre chance ne sert plus au delà de 21h00, on se rabat chez hungry jack qui sera notre seul fast food du séjour. Bien calés et le taux de cholestérol bien remonté, (holala si les ministres voient ça !!je vais me faire dis puter) allez vite au dodo pour être en forme et ATTAQUER enfin réellement nos vacances. 2eme jour : notre voyagiste nous a réservé les billets pour le captain cruise, croisière hop on hop off day pass (ouf!) en résumé durant la journée, vous visitez toute la très belle baie de Sydney en descendant où et quand vous voulez tout au long du trajet et des différents arrêts.(bah oui vous allez pas sauter dans l'eau!) C'est bien pratique. En fonction des heures, les navettes ne s'arrêtent pas forcément toutes aux mêmes endroits, à Watson bay, par exemple on descend pour prendre la suivante qui nous déposera à Manly, quartier situé au bout de la baie, véritable station balnéaire très agréable, cependant le ciel un peu chargé a démotivé les adeptes de la glisse en ce début de saison, peu de surfeur … Ne voyant pas de revendeur TELSTRA, on souscrit un forfait 90 minutes à 40 dollars chez vodaphone. Erreur, en effet je confirme ce que j'avais lu avant de partir et ce que j'aurai du suivre, cet opérateur a une couverture médiocre du territoire, nous devrons avoir recours très fréquemment aux très nombreuses cabines téléphoniques telstra en parfait état de fonctionnement et finalement pas très chères, ici ni tag ni dégradation, ça change... J'avais, à ce sujet, changé juste avant de partir mes euros au taux apparemment sympa de 1,52, alors qu'en moins d'un an, le dollar américain était passé de 1,38 à 1,11 rendant ainsi les USA moins attractifs. Merci à l’Europe et ses eurodéputés à 13000 euros par mois qui légifèrent quand ils sont présents, sur la puissance des aspirateurs notamment. !!! Bon stop aux détails, continuons le périple.... Après un bon filet de Barramundi en terrasse au fish and ships il est temps de reprendre la mer. Impatients de voir koalas et autres diables de tasmanie, on décide de s'arrêter au zoo taroonga pour 114 aud dont un ticket au tarif étudiant (le télésiège est fermé pour travaux). ERREUR, car ces petites bêtes en captivité dorment cachées toute la journée, il faut être présent aux heures fixes de nourrissage, ce qui, évidemment n'est pas notre cas, alors lion, tigre, girafe et éléphants BOF....... On regagne notre hôtel à 20h00 après une première journée de 12h00, avec la fatigue du voyage ça commence fort. Première impression: nous sommes stupéfaits par la très forte proportion d'origine asiatique de la population, on s'est même demandé si on s'était pas trompé d'aéroport à l'atterrissage !!!! Impression confirmée, puisque durant notre séjour, le premier ministre qui s'apprêtait à signer une nouvelle convention d'immigration avec la Chine a été débarqué de ses fonctions. Des affiches publiques 4X3 critiquant sa position l'accusaient de préférer les asiatiques aux Australiens!!!! Les petits déjeuners buffet inclus du Cambridge sont parfaits. Pour notre deuxième journée, on investit 120 dollars dans les billets du sydney explorer sightseeing bus valables 24h00, selon nous c'est un moyen idéal pour visiter à un tarif raisonnable. Achetés en fin de matinée, ils nous permettront d'effectuer le second circuit le lendemain matin. On fait un arrêt à la tower sydney, d'où la vue à 360° sur la ville est intéressante, cependant les tarifs de ces « attractions » sont toujours un peu prohibitifs, comme à mon habitude, j'avais quand même déniché un coupon à 20% de réduc dans l’un des nombreux prospectus du hall de l'hôtel. On se rend ensuite au plus grand marché aux poissons de l'hémisphère sud et ça vaut le détour, si comme moi vous raffolez des produits de la mer, le spectacle des étals multicolores bien ordonnés est éblouissant (c'est pas mal dit ça!!!ndlr) 😉 On peut manger sur place des produits extra frais et c'est quand même mieux qu’au macdo !! On poursuit avec le joli mais luxueux centre commercial au sein du vieux queen victoria building, le quartier the rocks avec une belle vue sur le harbor bridge et les jardins botaniques avec le mrs Macquiries point (soleil de face à 17h00, pas bon pour les photos ça!!) Coucher de soleil sur le célèbre opéra, déjà photographié sous toutes les coutures bien sur. Chez Coles, on achète de quoi picniquer en chambre, un peu de repos et d'économie ne feront pas de mal. Troisième jour, il pleut jusqu'à 9h00 mais le ciel s'éclaircira progressivement, on fait la ligne bleue du bus, qui dessert les beaux quartiers avec villas superbes sur la baie (vaucluse, rose bay, double bay). Arrêt à Bondi plage, célèbre pour ses surfeurs, là aussi absents malgré les belles vagues pleines d’écume (enfin les pros parlent de « spots »), par contre les travaux pré-estivaux sont nombreux. Au retour, on visite l’aquarium pour 96 aud (avec encore des coupons magiques à -20%), cependant c’est un peu décevant , deux tunnels permettent d’observer requins et dugongs on aperçoit un et un seul platypus, au final BOF aussi. (cela n’engage que moi comme d’habitude) Via le pyrmont bridge on rejoint le centre commercial moderne, pour nos achats compulsifs de souvenirs qui viendront s’entasser avec ceux des années précédentes. D’ailleurs j’en profite pour m’offrir un chapeau en cuir dit »crocodile dundee » car je ne veux pas, comme cela s’est déjà produit par le passé, remettre au lendemain l’achat inutile que je peux faire le jour même. (apparté: dans une autre vie, l'acteur était peintre sur le harbor bridge d'après ce que j'ai lu). Je prends un made in australia (regardez bien l’étiquette car les vendeurs chinois sont sournois, on a tenté de me vendre un made in pakistan!!)) De marque Barmah avec cinq vraies dents de croco (avec certificats !!) et un contour bracelet en cuir épais à tout de même 115 $ (prix constatés ultérieurement environ 130 à 140 aud) il y a moins cher avec seulement 3 dents et un contour support de dents plus fin à 80 aud….. c’est les vacances tout de même, j’ai bien le droit de me faire un p’tit KDO….( La marque Akubra, Australienne aussi, est un peu moins distribuée et un peu plus chère). Confrontés à ce gouffre financier dans le budget, ce soir ce sera encore picnic dans la chambre, acheté cette fois chez woolworth et pi tant pi…. Au petit dej, j’ai pris l’habitude des tartines au végémite. Cette pâte noire, énergisante , pleine de vitamine B est infecte, mangée seule, mais mélangée au miel ça passe et comme les militaires australiens en ont dans leurs rations, c’est forcément bon pour la santé…(HA elles sont contentes là hein ?) Pour ce dernier jour à Sydney, l’agence nous a réservé une excursion aux blues mountains parmi les nombreuses propositions existantes. C’est avec sydneyboutique que nous allons passer la journée. Prise en charge à l’hôtel en minibus avec un chauffeur âgé, anglophone mais très sympa et jovial. On ramasse 2 touristes anglais et première pause matinale au featherdale wildlife park
où l’on se fait caresser par les koalas (euh non c’est l’inverse en fait) et l’on nourrit les nombreux wallabies, les cartes mémoires chauffent dur. On poursuit par 2 petites promenades forestières, les cascades Katoomba et évidemment arrêt au point de vue sur les trois sœurs (pics rocheux) et au touristique Waradah aboriginal centre, où deux « vrais faux »aborigènes nous exposent brièvement leur culture entre deux coups de didgeridoo.
Le repas se fait au restau jameson house, tenu par des jeunes français adeptes du programme vacances travail (très nombreux en Australie) où l’on regoute le fameux barramundi, poisson exclusivement local. Au retour, petite pause à Leura, village rétro bobo sans grand interêt. Depuis le stade Olympique on rejoint circular quay en ferry omnibus avec de nombreux arrêts et de très nombreux passagers. L'air est frais....
Selon notre guide, l’immobilier est très cher à Sydney, beaucoup de gens y travaillent, beaucoup moins y habitent.LE CENTRE ROUGE
Envol pour Ayers Rock et le centre rouge désertique du pays. A 7h00 coup de fil en chambre de la société chargée de nous transporter à l’aéroport, pour décaler l’heure de prise en charge, on passe de 8h00 initialement prévu à 7h30, méthode cavalière peu respectueuse de la clientèle. L’aéroport domestique en ce dimanche est très fréquenté mais l’enregistrement va vite, le boeing 737 de virgin australia à l’équipement sommaire est plein, après tout de même 3h00 de vol (je vous l’avais dit c’est grand l’Australie !) notre 4X4 toyota prado blanc rutilant sous le soleil nous attend sur le parking. Il faudrait presque un escabeau pour monter dedans ! Volant à droite et conduite à gauche, boîte auto heureusement y aura déjà ça de moins à gérer, quand on sait que plus d’une fois j’ai mis les essuies glace au lieu du clignotant…. 😠 On rejoint assez vite l’un des rares hôtel du secteur, le outback pioneer au pied du célébrissime rocher ULURU. Il s’appelait avant AYERS Rock, du nom de l’immigré Anglais, élu 7 fois premier ministre et qui avait permis les expéditions à l’origine de sa découverte au XIX°. L’entrée du site est à 25$/pers. En attendant l’heure fatidique du coucher de soleil, on fait un bout de promenade sur le kuniya walk jusqu’au waterhole (trou d’eau pour ceux qui comprennent pas mon anglais courant). Attention, si vous choisissez de rester un certain temps dans ce secteur pour l’explorer sérieusement et pédestrement, je vous conseillerai peut être l’achat d’un filet anti mouche proposé partout. Le mettre par-dessus ou en dessous votre chapeau, casquette ou seul sur la tête comme les femmes asiatiques car……les nuées d’insectes volants deviennent très très vite insupportables et il y en a partout, et puis après tout, LE LOOK APICULTEUR a du charme…. Ensuite on rejoint le site dédié coucher de soleil, où il faut se frayer un chemin et surtout trouver une place pour garer le camion, certains fans n’hésitent pas à déballer table et fauteuils, pic nic et champagne pour assister au spectacle,
d’autres montent sur le toit des bagnoles, faudrait pas exagérer non plus. C’est beau mais quand même. Une autochtone fêtarde me traitera même de « lovely french » lorsque j’accepterai de prendre en photo son groupe d’assoiffés: Une connaisseuse……
Pour le dîner deux restos et pas plus, on choisit le plus populaire où l’on fait cuire soi même sa pitance sur une plancha non nettoyée par les clients précédents….
A ce propos, partout dans le pays presque toutes les aires de repos sont équipées d'une ou plusieurs planchas électriques fixes à disposition des adeptes du BBQ.
Le confort de notre chambre à l'outback est appréciable.
Demain, lever tôt, pour assister à 6h50…… Bah au lever de soleil évidemment depuis un autre point dédié, (le TALINGU NYAKUNYTJATU, atchoum !) Entre le soir et le matin, rien que le rocher seul, ce sera 70 photos… des fois qu’on en loupe une !! Vive le numérique! (et évidemment je ne vous donnerai pas le nombre de photos avec nous aussi dessus!!)
Ensuite direction Kata Tjuta, autre chaîne rocheuse contrastant aussi avec la platitude du désert.
On « randonne » sur la première partie de la valley of the wind (KARU) puis on s’aventure dans la walpa gorge, sous le soleil y a pas à dire c’est joli. Mais c’est pas le tout, on doit rejoindre Kings canyons et le Watarrka NP à 250 kms, alors hop à bord du camion. Et n’oubliez pas de faire le plein, car il n’y a que deux stations sur le trajet :curtin springs et kings creek : à chaque fois, une miniminisuperette, un mini restaurant et quelques hébergements rustiques ET PUIS C’EST TOUT, ici c’est camping et les Australiens, adeptes, ont tout à bord du vieux 4X4 poussiéreux. Nous on s’en fout, le réservoir du camion contient 87 litres.( le prix du litre de super est à 2,09$ et 1,38 en moyenne ailleurs)
A l’arrivée, promenade jusqu’à kathleen springs (trou d’eau). Le kings canyon resort est correct, on mange un hamburger de chameau à la cantine de l’outback BBQ, avec en fond sonore, un musicien country retraité depuis longtemps. (longues tables communes et bancs)
DODO car le lendemain c’est un cruel dilemne.. En effet pour rejoindre notre étape du soir à Glen Helen, soit c’est 280 kms via la piste « mereenie loop » de 160 kms, soit on contourne par le bitume mais là c’est pas moins de 700 kms !!! et deux avis différents (c’est mieux qu’un) nous déconseillent très fortement la mereenie loop ( payante à 5 $, histoire d’enregistrer les coordonnées des aventuriers en partance pour faciliter les recherches au cas où?) très difficile parait il, alors tant pis on va rouler. Je tente quand même sur quelques kms, un raccourci possible par la piste ernest giles road, mais mes deux passagères m’intiment de renoncer au bout de quelques kms, alors demi tour et roulons….

Têtu, avant d’arriver, je veux quand même savoir ce que c’est que faire du 4X4, alors on prend la palm valley, cul de sac de 40 kms AR et là : bah je fais pas le fier et encore moins le malin: rochers, trous, sable, novice, je suis obligé de consulter rapidement le mode d’emploi pour savoir comment franchir au mieux ces différents obstacles sans rester coinçé, on risque pas l’excès de vitesse, et je sais pas pourquoi mais malgré la clim je TRANSPIRE BEAUCOUP !!!! bref …maintenant on en rigole. A l’issue, sains et saufs, le camion aussi, on prend la piste de 43 kms, et il en reste encore 72 autres bitumés pour atteindre le glen helen gorge and resort…. C’est l’unique hôtel du coin, rustique et spartiate, il y a bien sur un camping, mais pas de superette et obligation de dîner à l’unique resto (en réservant) et sans pouvoir choisir l’heure, c’est plein… Au menu à la carte uniquement, une page pour les entrées et les plats et 4 pages pour les vins, tout est dit, ou plutôt écrit… Pas de petit dej inclus, comme dans presque toutes nos étapes, dommage, car sur place c’est 25 $ minimum par personne, ça ferait beaucoup au final. Départ 7h30 car avant de rejoindre Alice springs (la capitale du désert à 140 kms) il y a plusieurs promenades au sein du West Macdonnell national park ( pas plus d’une heure chacune sans forcer). On commence par Redbank gorge (un petit peu difficile, avec un sentier mal balisé et des rochers un peu partout), puis Ochre pits, Ellery creek bighole
, stanley chasm (sentier « privé » payant à 10$ à faire vers midi avec le soleil de plomb à l’aplomb !!) et Simpsons gap, tout cela vaut le coup d’œil Omer!
Arrivée début d’après midi à Alice springs où après 1700 kms parcourus, je rencontre mon premier feu tricolore et les premiers policemen. Ici les nombreux groupes d’aborigènes, visiblement marginaux, errent dans le tout petit centre ville. Les hommes ont un faciès très particulier, par contre les jeunes enfants sont magnifiques et les parents en profitent pour quémander une piécette aux rares photographes.
Via internet (et viator, filiale de tripadvisor apparemment) j’avais réservé une promenade coucher de soleil à dos de camel (sans filtre) chez Pyndan tracks (18 kms au sud ouest d’alice springs)Nous sommes une dizaine, deux par bête, attachée entre elles, telle une caravane du désert, ça dure environ 1h00 et cette expérience exotique est très sympa.
Sachez que depuis qu’ils ne sont plus utilisés pour les divers travaux et transports, et qu’ils ont été relâchés dans la nature, il y aurait en Australie plus d’un million de dromadaires.
Pour la petite histoire, celui qui marchait derrière moi s’est blessé au naseau, et pour essuyer le sang dégoulinant, il n’a pas trouvé d’autre kleenex que… le dos de ma veste, résultat à l’arrivée, notre guide me donnera 50$ pour le nettoyage remboursant presque le prix du billet, alors que les dégâts étaient quand même superficiels. MERKI pour le geste.MELBOURNE depuis le tout petit aéroport d’Alice springs (2 portes en tout pour arrivées départs avec accès aux avions à pied sur le tarmac) 2 heures de vol pour rejoindre Melbourne en milieu d’après midi avec qantas. Là notre chauffeur est à l’heure et à l’arrivée avec une pancarte nominative comme cela aurait dû être le cas à chaque fois, l’hôtel ibis est tout près du superbe marché victoria.
Pour cette fin de journée on se contente de papillonner dans le centre de cette ville ressemblant à une ville européenne avec des habitants à l’inverse de Sydney qui se rapprocherait plus d’une ville US avec les habitations en périphérie.
Le petit déjeuner buffet inclus du lendemain n’offre ni jambon ni fromage mais du riz cantonais et de la soupe miso, population locale oblige.
On commence notre unique journée découverte par le marché victoria et ça vaut vraiment le coup, outre les beaux étals de produits alimentaires qui ne nous concernent pas, il y a aussi tout le panel des souvenirs types à des prix défiant tout ce que l’on a pu voir au cours du séjour, et encore plus intéressants si vous achetez plusieurs produits identiques pour gâter tous vos proches. Par 2,4,6 ou plus, pendules, tee shirts, stylos, porte clefs, casquettes, peluches sont presque à – 50%, idéal pour les cadeaux.
Pour profiter au plus vite du maximum, on prend les tickets à 10$ du melbourne visitor shuttle
(il faut payer en pièces à la borne de l’un des 13 arrêts) c’est pratique, c’est le chauffeur qui fait les commentaires. Le centre commercial harbour town est grand et beau mais les prix sont moins attractifs qu’au marché pour les souvenirs en tout cas. On rejoint la belle marina où l’on prend encore un bon fish and ships, puis garden fitzroy, et la jetée le long de yerra river, belle vue au 88° étage de la tour eureka qui ne déroge pas à mon commentaire précédent.
Pour le dîner, réservé avant départ, toujours avec viator, c’est le colonialtramcar. Repas complet à bord d’un vieux tram circulant de nuit en ville (apéritif, plat, dessert et boissons à volonté très correct pour 60$ par tête c’est aussi un bon souvenir sympa, réservation obligatoire, y a vraiment du monde et la plupart habillé sur « leur 31 » sans être guindé)
Séjour express un peu court dans cette ville que nous avons beaucoup aimé, ET PAS SEULEMENT POUR LES BOISSONS A VOLONTE DU TRAM !!!!!! à bon entendeur ( ou lecteur)LA TASMANIE
Une nouvelle fois, un message à la réception nous avertit gentiment que la prise en charge de royal coach limousine sera à 8h55 au lieu de 9h30 encore merci, de plus le mini bus est trop petit pour le nombre de clients « à ramasser », les valises sont stockées sur une banquette, d’autres tassées tombent au sol avant fermeture forçée du coffre et notre driver dépose tout le monde au même endroit sans tenir compte des différents halls de départ, car ici à melbourne l’aéroport c’est pas alice springs….. Le vol qantas ne dure pas bien longtemps, et l’on prend rapidement possession de notre toyota pulsar sedan, japonaise qui comme celles déjà eues les autres années, a les charnières du coffre particulièrement mal foutues, empêchant inexorablement son chargement aisé, tant elles prennent de la place à l’intérieur….bravo les cerveaux nippons… Vu le planning insuffisamment étudié de ma part avant le départ, on est contraint d’aller directement vers la péninsule de tasmanie pour voir différents sites comme Port arthur. Contrairement à ce que l’on pourrait naïvement croire ce n’est pas une ville mais un ancien bagne dont l’accès est payant à 35 $, vu notre heure tardive d’arrivée à 16h15, la promenade en bateau ne se fait plus !!et la caissière voyant notre embarras nous fait payer que 2 billets à 18$, encore MERKI... En réalité ce ne sont que des ruines, et à part la visite de la maison bien conservée du chef de la garnison, y a pas grand-chose à voir, selon nous encore une fois.

Ensuite on fait à la va vite les différents points de vue photos, proches les uns des autres: devil’s kitchen, tasman arch, blowhole, pirates bay, il fait beau et c’est beau mais sans plus. De nuit à 18h00, on gagne notre hôtel d’hobart, le west point, c’est un immense hôtel casino excentré, ce jour là, plein à craquer avec séminaires et mariages hindous qui monopolisaient l’accès du hall et les ascenseurs. On dîne au fish and ships à Elisabeth street avec difficulté pour se garer, en résumé on ne verra rien d’hobart dommage peut être… précision, le soit disant intéressant marché de Salamanca n’a lieu que le samedi matin. Après le dîner, au retour je ne résisterai pas à la tentation du casino, et me ferai plumer de 15 malheureux $ à une sorte de roue de la fortune aux règles ultra simples spéciales débutants ( et pigeons). Dimanche 13 Septembre, 8h00, départ vers le mont field NP et la belle route le long de la Tyenna river, quand on arrive le visitor center est encore fermé, obligés, si on est honnête, de mettre notre obole dans une boîte en remplissant un ticket à 2 souches, un dans la boite et un sur le tableau de bord (24$/jour/voiture). Puis direction les belles russels falls à 20 mns de marche facile, on apercevra furtivement un opossum matinal, au dessus l’accès aux horseshoes falls demande un peu de grimpette, à l’issue un bon café au bar enfin ouvert et achats de peluches pour mon adolescente majeure que je ne veux pas voir grandir !!! snif snif. Ensuite arrêt à Richmond avec le plus vieux pont du pays (1825), ses vieilles maisons géorgiennes et ses sandwichs que nous dégusterons avec modération peu avant Orford au bord de la Prosser river. Arrivée à Bicheno pour 2 nuits, soit une de trop, c’est un vrai bled, 2 boutiques fermées dimanche et Lundi (pas de bol) et une superette qui ferme à 17h00 heureusement ! Notre chambre au best western n’a pas de vue sur mer dommage. Pour l’instant la seule wildlife vue sur l’île, ce sont des troupeaux immenses de moutons et de vaches, et ….. des cadavres tous les kms de wallabies écrasés sur les bas côtés qui font le bonheur des corbeaux charognards biens dodus. Au sealife center restaurant, l’un des 2 ouverts sur 3, on se prend un copieux plateau de fruits de mer chaud et froid pour 2 avec notamment des huîtres bien charnues et iodées. Sur le chemin du retour on croise des pinguinos en randonnée nocturne dans les fourrés c’est CHOUETTE . Aujourdh’uy on a eu entre 23 et 26° sous un beau ciel bleu ensoleillé : inespéré. Ici, comme partout à travers le pays, la récupération d'eau de pluie n'est pas une utopie, nombre de maisons sont équipées d'une , voir deux citernes gigantesques et bien visibles.
Après la grasse matinée, départ à 8h45, pour le parc Freycinet (accès 24$ par voiture) Pause à Coles bay, tout petit, et puis promenade d’environ 1h15 AR vers wineglass bay (la baie du verre de vin !)
,
y a du monde, c’est beau, sur le parking au retour un wallabi croque une carotte offerte par de jeunes asiatiques photographes (pléonasme?) malgré l’interdiction de nourrir la faune.
Pauses photos obligatoires à honeymoon bay, richardsons beach, sleepy bay et cap tourville.
Après avoir vérifié l’heure de nourrissage des fameux diables (15h30) on se dirige au east naturworld park, où nous serons les 3 seuls visiteurs et c’est très bien ainsi. On fait mumuse avec les gentils wallabies gourmands, notre guide nous explique tout sur ces pauvres diables emblèmes nationaux
à la durée de vie très limitée à cause notamment d’une maladie incurable, et en plus elle confie momentanément dans les bras de « ma fifille » un jeune woombat adorable, les cartes mémoire ont fini de fondre…
On dîne au resto attenant à l’hôtel, plein, ici aussi on commande et paie à l’avance au comptoir avant d’être servi à table, il y a une mini salle de jeux avec machines à sous et des écrans géants avec tirage en direct du keno local toutes les 2 minutes.Ce matin, il fait 9°, pour rejoindre st helens à 75 kms seulement, on décide d’explorer un peu le centre de l’île : Campbell town avec son pont de pierre de 1838, puis Avoca, Fingal, St Marys, Scamander que des bleds. On dépasse l’étape pour voir Binalong bay et bay of fires , avec ses rochers colorés d’algues séchées devenues orange. Il a plu presque toute la journée, mais cela ne stoppe pas les aventuriers que nous sommes…Alors on marche jusqu’aux saint columbia falls, les plus hautes de Tasmanie, puis sous la pluie battante on affronte le chemin boueux et forestier jusqu’aux « halls falls » c’est long et évidemment on croise personne. Mais on emporte chacun un petit souvenir que l’on découvre une fois repartis en voiture :ça nous gratte au niveau des chevilles et des mollets c’est quoi DONC ?.... ET BIEN DES PETITES SANGSUES PARTOUT, chaussures, chaussettes pantalons et peaux, parano collective…. Je vous en reparle si je peux dans quelques mois…. 😎
Dernier jour sur l’île, direction Launceston, mais avant on s’arrête au « shop in the bush » capharnaüm vendant du neuf et de l’occas tenu par une gentille mamie, en pleine fôret c’est attrayant. Via Scottsdale, bridgport et george town (pas terrible), puis le batman bridge suspendu on arrive au cataract cliff gorge .
C’est la seule attraction de cette ville étendue, partiellement à flancs de colline. Moyennant 12$/personne on peut prendre le télésiège surplombant le site puis effectuer quelques petites promenades avec de belles vues , mais c’est quand même plus une destination familiale dominicale et locale (ale ale ale QUOI ? De la bière ? Où ça?)
Nous sommes très chaleureusement accueillis à l’hôtel comfort inn coach house près du centre ville, pas vraiment dédié au tourisme, pour le dîner on préfère le hallam’s waterfood avec encore un plateau de fruits de mer chaud et froid, assez cher(en tout 185$) plutôt que le stillwater plébiscité par certains guides mais proposant peu de produits de la mer au menu.GREAT OCEAN ROAD (GOR)
A l’aéroport où nous arrivons bien sur en avance on nous annonce l’annulation de notre vol qantas de 10h40 pour Melbourne et nous sommes redirigés sur le Jetstar de 10h15 quand l’informatique le permettra, angoisse de courte durée. Du coup on arrive un peu en avance à l’agence Hertz, débordée, après les formalités il faut attendre que la voiture tout juste restituée soit prête, au final on perd du temps et pourtant la route est longue avant d’attaquer réellement la GOR. Là attention, en quittant l’aéroport ne vous trompez pas de route soyez vigilant (GPS ou demandez conseil au loueur) car les accès proches de melbourne sont payants via portiques automatiques et il parait que ça coûte. J’aurai dû être un peu plus attentif au devis et demander une étape plus proche vers apollay bay par exemple car vu la distance à parcourir et l’heure d’arrivée à melbourne, on a 280 kms à faire (en théorie mais 345 réellement faits avec les détours de « curieux ») et ça roule pas forcément très bien. Du coup on zappe un peu certains sites possiblement intéressants comme turquay et bells beach (spot de surf mondialement réputé) et Apollo bay où l’on fait un passage rapide, à 17h30 tout est fermé. Le cap Otway, cul de sac de 21 kms payant pour voir le plus ancien phare du pays aurait peut être valu le détour.
Par contre, avant apollo bay, à grey river road près de kenneth river il n’était pas question de louper l' arrêt obligatoire: koalas à profusion en pleine nature, à condition de lever la tête et chercher dans les eucalyptus, et surtout si vous écartez les bras, en moins de 10 secondes vous êtes un perchoir à perroquets multicolores même sans rien leur offrir à manger, les nouvelles cartes mémoire commencent à fondre. 10 kms plus loin c’est erskine falls toutes proches du parking, ensuite jusqu’à port campbell c’est 90 kms de route sinueuse loin de l’océan, cette portion devrait plutôt se nommer « great forest road ». Le motel best western great ocean road motor inn (atchoum) est architecturalement parlant sympa, tout en bois mais il faut la voiture pour aller dîner au seul resto ouvert de ce bled le « 12 rocks » où pour 105$ avec 2 boissons c’est pas trop mal.
Il a plu toute la nuit et pour rejoindre Robe en théorie, encore, c’est 375 kms mais on en fera 470 , toujours par soif de curiosité. Alors pas de temps à perdre, on attaque entre les éclaircies et en rebroussant chemin, les 12 apôtres
dépassés la veille au soir. Ils ne sont plus en réalité que 8 à cause de l’érosion maritime (2 cms par an au pied). Belles photos, mais encore beaucoup trop qu’il faudra trier au retour. Puis tous les autres points de vue assez proches dans le désordre, london bridge devenu arch après l’écroulement d’un morceau, (isolant 2 touristes sauvés par les secours) loch and gorge, the grotto (après Peterborough bay of island), en 1h30 tout est fait.
La fin de la GOR est à Warrnambool, ville animée avec commerces, peu avant on a acheté nos sandwichs au magasin cheese world face à la fabrique.
On fait une pause à logans beach point d’observation des baleines, mais ça doit pas être le bon moment, après un 10 eme perdu à chaque œil à scruter l’horizon: rien à voir.
On tente d’explorer le parc gratuit de tower hill mais toujours pas de wildlife dans les parages.
Port Fairy vaut une pause photo le long du chenal.
Mont gambier est une grande ville et l’on monte voir le lac bleu, réservoir naturel d’eau douce dans le cratère d’un volcan éteint (pas étonnant avec toute cette eau !!) 😏
A 14h30, retour brutal sur terre, on a encore 300 kms à faire, on arrive à 17h30 car ici y un décalage horaire de moins 30 mns.
A Robe, près de la plage, il parait que l’on peut aussi voir des dauphins, mais là encore ils doivent être ailleurs.
Après un quiproquo sur l’emplacement de notre BandB, le propriétaire nous rejoint et nous accompagne jusqu’à notre cottage victoria, maison typique individuelle entièrement équipée, et rien que pour nous. Pour le petit dej le frigo est plein (pain de mie, œufs, bacon, jus de fruit, lait confiture) c’est top, incredible (in english please) bon d’accord faudra faire la vaisselle mais quand même. On dîne juste à coté dans l’un des rares resto de ce bled (aussi) c’est plein.350 kms nous séparent de Victor harbour, l’étape du soir. On zappe Grampians qui aurait nécessité une journée de plus. Peu avant Kingston, une tribu entière de wallabies regardent passer les voitures au bord de la route, chez nous les vaches regardent passer les trains parait il, chacun son truc. En tout cas un coup de warning sur le bas côté, le temps d’immortaliser tout ça. A peine plus loin, je suis ému par deux émeus émouvants qui se meuvent dans les broussailles. Au coorong NP on tente la promenade d’observation des pélicans, mais fo un zoom pour voir les vols et envols collectifs. Par contre pas besoin pour admirer furtivement un énorme kangourou qui s’enfuit au milieu des arbustes, c’est notre jour faune sauvage.
Au bord du lac Albert, à Méningie on engloutit nos sandwichs en observant avec attention l’unique pélican qui accepte de poser devant les objectifs. Il fait beau et 23 degrés, mais 24 ressentis, j’en suis sur !! (j’adore cette nouvelle marotte débile de nos présentateurs météo)
Victor harbour est très étendu, enfin une ville, c’est Samedi et c’est la fête années 50 avec orchestres, concours de voitures américaines rutilantes et habits d’époque, CHOUETTE, non je l'ai déjà dit, allez HIBOU.
le train à vapeur cockle train (ou steamrange) ne fonctionne pas aujourdh’uy, tant pis, on se rabat sur l’autre attraction locale, le horse tram qui relie granite island à 9$ l’AR et un samedi jour de fête, et bien à 15h30 c’est déjà le dernier trajet possible.
Notre hotel golf Mac cracken country club est loin du centre ville et pas à la hauteur de ses prétentions selon nous, la propreté laisse à désirer. Pour le repas du soir, on se prend trois bons gros hamburgers au bistrot de l’hôtel victor sur l’esplanade pour 48$ ! c’est plein et animé.KANGAROO ISLAND
Malgré les avis controversés, on a décidé d’y aller faire un tour, comme ça on saura. Seulement 60 kms séparent victor Harbour de Cap jervis, l’embarcadère du ferry. Notre voyagiste a tout fait pour nous prévenir, il y a 2 jours que notre départ de 10h00 était supprimé et reporté à 12h00, heureusement car patienter sur place aurait été long, y a rien, je dirai même moins que rien…. Pour me stationner à bord, je suis encore une fois pas très fier, car les voitures sont garées au millimètre près pour en mettre le plus possible. La traversée de 13 kms jusqu’à Penneshaw dure 45 mns, au cours desquelles je perds encore 1/10 eme à chaque œil pour essayer de voir des accompagnateurs marins, en vain. Cette île de 145 kms de long sur 60 maxi de large compte environ 6000 habitants dont un tiers à Kingscote « la capitale » autant dire que c’est désert. A peine arrivés, on doit rejoindre l’extrémité et le parc flinders chase. donc pour optimiser cette visite express de 2 nuits, il faut bien planifier les choses à voir et à faire. On achète nos sandwichs à l’arrivée et pas trop de choix…. Compte tenu de ces paramètres, nous empruntons quand même une piste pour accéder à la honey farm clifford’s, avec son merveilleux miel issu d’abeilles Italiennes de Ligurie( 1884), on prend un kilo moitié Mallee moitié spring mix, tant pis pour les valoches, il est trop bon. Pour éviter les kms superflus, on emprunte diverses autres pistes sablonneuses pour rallier notre visite suivante, c’est seal bay et sa plage remplie de lions de mer et autres otaries ou bien étaient-ce des phoques ? en tout cas ce qui est sûr, c’est que c’est un piège à touristes très cher. Il faut débourser 16$ par personne pour arpenter le boardwalk en bois d’environ 300 mètres (avec interdiction de s'en écarter) jusqu'à la plateforme d'observation. Là on aperçoit d'inertes mammifères somnolant au soleil gratuitement EUX. Par contre, si on accepte de payer 33$ par tête avec un guide, on a le droit à un point de vue global mieux placé et surtout d’aller sur le sable approcher les plus éveillés. Pour nous, franchement c’est à éviter, surtout que l’on verra beaucoup mieux plus tard et gratuitement !!. Ensuite à Vivonne bay , aucun pingouin à l’horizon, par contre en route bocou de kangourous dans la nature. A hauson bay wildlife sanctuary on paie 7,5$ par personne pour essayer à nouveau de dénicher des koalas avides d’eucalyptus et quelques kangourous, mais finalement sous la pluie en plus, c’est pas forcément incontournable. Le island wilderness retreat avant l’entrée payante de flinders chase a le monopole de l’hébergement, repas au nicolas baudin restaurant (avec réservation) assez corrects…. Le petit dej inclus ne propose pas « de chaud » c’est moyen.
On arrive à 8h50 à l’entrée payante de flinders chase (33$), la femme du visitor center croit bon de sortir nous informer comme c’est écrit sur la porte que ça ouvre à 9h00, pourquoi, présente, n’a-t-elle pas ouvert de suite en voyant les gens attendre ??? parce qu’ici aussi les employés semblent être très attachés à leurs précieux horaires de travail, je l’ai constaté à plusieurs reprises à travers le pays, bien ou pas je ne juge pas mais j’ai le droit de penser ce que je pense… Donc, à nouveau, en tant qu’étrangers honnêtes, comme ceux de chez nous, on met notre droit d’entrée à 33 $ dans la petite boîboîte extérieure. Sous de faibles éclaircies ensoleillées, on commence par remarquable rocks, rochers étrangement découpés posés sur un promontoire lui aussi rocheux.
Allez y tôt, car après à mon avis, impossible de faire des photos sans bipède et tout le monde n'a pas photoshop.
Ensuite cap du couédic avec son phare et surtout Admirals arch, et là, quantité d’otaries et lions de mer en totale liberté, les nombreux petits font mumuse dans les piscines naturelles en attendant la marée haute, d’autres plus audacieux se lancent dans la houle sous l’arche protectrice, c’est à voir, incontestablement.
Après une pause achat au visitor center ouvert, on se dirige vers le nord et stockes bay (3 baraques) là n’hésitez pas à rejoindre la plage de sable blanc à travers le court et très étroit chemin escarpé entre les roches vous ne serez pas déçus.(à droite en faisant face à la mer lorsque vous atteignez le bout du bout ).
On rejoint Parndana, ridiculement petit, mais où en l’espace de quelques minutes on verra surgir de nulle part moults véhicules venant retirer leurs courriers en poste »restante »et faire menus achats dans les 2 boutiques aux rayons à moitié vides (heu non pardon à moitié pleins).
On tente émeu bay où y a rien à voir et emeu bay lavander (pour acheter de la lavande) mais cette exploitation, visiblement tenue par des homosexuels, vue les drapeaux fièrement dressés indiquant l’emplacement, est fermée le lundi et le mardi, dommage, j’aurai tellement voulu leur prouver mon amour….. pour la lavande… 😛
On s’arrête au magasin « beehive » bien plaçé touristiquement parlant, où le miel est plus cher évidemment, mais on en prend quand même 500 gr de plus pour goûter bien sûr...
Arrivée à Kingscote, 3 boutiques, 3 ,4 restos, et 2 bottles shops ( pour acheter bières, vins ou alcools). Je fonce à l’agence sealink pour modifier notre heure de ferry du lendemain
Et j’obtiens 8h30 au lieu de 14h30 parce que nous avons envie de voir Adélaïde, plutôt que patienter inutilement sur kangaroo !!. avec un départ d’ici vers 7h00 du mat , mon interlocutrice n’a de cesse de me recommander de conduire très prudemment à cette heure matinale afin d’éviter d’envoyer au paradis à coups de parechocs d’innocents wallabies.
L’unique attraction du bled c’est le nourrissage des pélicans à 17h00 précises chaque jour.
Un intermittent du spectacle au discours bien rodé, nous présente durant 30 mns ses amis sauvages quasiment apprivoisés par la régularité des horaires, un show naturel artificiellement orchestré..MOYENNEMENT BOF.. 🙁
On mange au resto de notre hôtel Aurora zone, une fois de plus pas trop le choix…Départ matinal, et donc petit déjeuner rapide au buffet à peine garni vu l’heure. 50 mns pour rejoindre l’embarcadère de Penneshaw et quelques dauphins aperçus durant la traversée. Sur la route vers Adélaïde ( 110 kms environ) que l’on atteint vers 12h00, des hordes de kangourous scrutaient les voitures. A central market, on achète nos derniers souvenirs Australiens, puis on arpente bundle street, piétonne et commerçante.
On dîne correctement au pub de l’hôtel mistral avant de regagner notre bel apparthotel breakfree , à 10 mns à pied de bundle, dans le quartier des bars à « sheesha », sex shops et autres salons de massage !!
Je comprends maintenant pourquoi très peu de tour opérator évoque Adélaïde, de ce que l'on a vu, cela semble effectivement assez moyen.HONG KONG
Notre avion est à 6h25, alors départ pour l’aéroport situé à 20 kms à 4h30 !!arrivée 4h50 et dépôt des clefs de la voiture de loc dans une boite à lettre hertz. Ensuite c’est 50 mn de queue pour l’enregistrement, car ici y a 2 comptoirs pour les prolos en classe éco et 5 pour les autres…… Premier contrôle de sécurité, et avec ma tête de terroriste en puissance, j’ai en plus le droit au test aléatoire de recherche d’explosif avec le « nez électronique » !. Après cela, ne vous précipitez pas comme nous à acheter une bouteille d’eau, car il y a un second contrôle où on vous la confisque, ou plutôt on vous la vole en toute impunité, j’ai failli aller la vider aux chiottes… euh pardon aux toilettes😄 Bien sûr, là aussi j’ai le privilège de devoir subir la cabine body scan, y a pas à dire ils ont du flair. Il y a 9h00 de vol, et deux heures de décalage en moins, on arrive en début d’après midi. On a quitté l’Australie avec 12°, ici il fait 32 et humide. Pas question d’emprunter les transports en commun avec nos bagages étrangement de plus en plus lourds, alors aucune hésitation, taxi. Ici ils sont de trois couleurs différentes, une pour chaque secteur desservi, c’est bien organisé, et pas d’attente. Il est aussi clairement indiqué de prendre les coordonnées du chauffeur, dont la carte « d’accréditation » avec photo est collée sur le tableau de bord, en cas de litige. Le mode de calcul de la course est assez complexe, nombre de bagages (qui généralement ne rentrent pas dans le coffre qui reste ouvert tenu par un sandow), prise en charge fixe de 16$HK pour les 2 premiers kms ensuite ça tourne tous les 200m, de plus le péage du tunnel est à votre charge, enfin bref pour faire plus simple le trajet aéroport- kowloon nord de 40 mns nous a coûté 240$HK (soit au taux de 1euro = 8,52 $HK achetés avant de partir moins de 30 euros pour trois), je ne connais pas les tarifs en France mais cela ne m’a pas paru trop cher. Du coup on les utilisera beaucoup, notamment pour regagner le soir notre apparthotel ovolo west kowloon (avec petit dej), bien équipé mais excentré. N’oubliez pas de prendre un plan en chinois pour leur indiquer votre destination, parce que sinon….. ça se complique un peu. Aussitôt notre cargaison déposée et les tenues légères enfilées pour la première fois, on fonce à la découverte de ce petit bout de Chine (depuis 1997) et ses 6 millions d’habitants (dont 2 sur Kowloon). On parvient difficilement (je lis et j’écris pourtant couramment le mandarin, mais je ne le parle pas !! lol)😏 à rejoindre Nathan road le poumon de ce quartier, et les nôtres de poumons vont souffrir car y a quand même pas mal de pollution. Une circulation incroyablement intense, d’innombrables taxis et bus à étage, tous de marque Wolkswagen tellement ils polluent. Beaucoup d’habitants hypocondriaques ou pas, portent un masque. Pour traverser cette avenue à 4 voies, il faut emprunter des souterrains. Les échoppes plus ou moins grandes et « rangées » proposant des remèdes médicinaux traditionnels sont nombreuses, tout comme les luxueuses bijouteries,
aux personnels tirés à quatre épingles. Leurs vitrines regorgent de bijoux massifs en or lui aussi.(subtilité?) 🤪
Concernant l’électronique, n’ayant pas de besoin particulier, je ne m’y intéresserai pas. J’ai lu avant de partir des avis divergents sur les éventuelles bonnes affaires, rappelez vous le vendeur chinois est sournois, et aime les copies. Le long de cette avenue, tous les 10 mètres, d’autres, plus musulmans que bouddhistes, vous accrochent sans vergogne pour vous proposer montres ou vêtements en cuir, à la longue c’est pénible. Fo dire que les potentiels pigeons Occidentaux ne sont pas nombreux, on se sent même un peu seuls et souvent observés, mais pas trop de travers quand même.
On passe au ladies market, spécial touristes, concentré et à l’étroit aux pieds des tours modernes ou pas…..
Le long des trottoirs, si de l’eau vous fouette le visage, ce n’est pas une douce pluie rafraîchissante, mais la condensation des innombrables clim suspendues au dessus de la chaussée.
Les gigantesques échafaudages en bambou attachés avec de la tresse plairaient beaucoup à notre inspection du travail. Ici pas de chômage dans le bâtiment, les chantiers sont permanents
On atteint péniblement le bout au bord de la baie, face à l’île Victoria, et avenue of stars avec au sol, comme à Hollywood, les palmaires des vedettes locales et la statue de la supervedette : Bruce lee.
Ne sachant pas dans quelle gargouille aller ingurgiter miasmes et microbes on choisit à proximité une pizzéria rassurante car à 20h00 il faut revenir pour :
Assister à la symphonie des lumières. Musique, lasers et enseignes lumineuses des grattes ciel, plus les ferrys illuminés, les reflets sur l’eau, c’est beau, et ça attire du monde.
Le retour se fait en taxi pour 60$HK, on en peut plus.Journée Big bus, on prend les tickets 48h00 deluxe tour à 480$/personne (55 euros) incluant les trois différents circuits, un A/R en ferry, le tram pour victoria peak et un petit tour en sampan à Aberdeen, une fois de plus, selon nous, c’est vraiment intéressant. On commence par le ferry, (toutes les dix minutes environ, la traversée est très courte) ils sont authentiques et pas tout jeunes, l’immersion est totale.(10 millions de passagers annuels, malgré le métro) Le circuit rouge nous dépose au peak tram. Notre ticket nous dispense de faire la queue « normale » en serpentin, mais à cette heure il n’y a pas trop affluence, ce qui n’est pas le cas en fin d’après midi pour voir la baie illuminée. En effet au somment, la vue est vraiment belle, même si la pollution est perceptible.
A l’arrivée du tram, il y a bien sur une boutique de souvenirs, et ils ne sont pas si chers que ça, de ce que l’on trouvera après, il s’agit d’une chaine de magasins « élégant tang dynasty » il y en a au moins un autre au 54,64 nathan road. La galerie commerciale présente peu d’intérêt, après avoir fini de remplir les cartes mémoires, on redescend pour faire le circuit vert qui nous conduit via de petites routes escarpées de l’autre côté de l’île vers les quartiers chics et résidentiels de repulse et stanley. Au retour on fait notre petite promenade en sampan au milieu des dernières habitations flottantes d’Aberdeen, on passe devant le jumbo floating restaurant à l’architecture typique, mais…. On passe aussi derrière, côté cuisine et là subitement notre appétit est coupé…………
On reprend le ferry au coucher de soleil et c’est beau (comme disait Coluche dans un de ses sketchs : une photo du lever et une du coucher) et on cherche un restau. On tente un beau avec belle devanture, mais l’accès conduit au sous sol dans une salle sans fenêtre. A peine assis on nous amène du thé et plusieurs coupelles remplies de victuailles sans avoir rien commander, devant notre interrogation, on nous fait comprendre que c’est obligatoire, et pas gratuit. Comme ce type de surprise, justement, n’est pas notre tasse de thé, on dégage. Trop guindé pour nous, on préfère un vrai petit bouiboui un peu plus loin au sein de la populasse, mais le canard rôti n’a plus que la peau et les os ( qui à déjà mangé la chair ???) heureusement il reste la sauce et le riz !!!!! 😠
On remonte tranquille vers notre hôtel pour digérer via le marché de nuit de temple street puisTAXI et DODO avant de profiter de notre dernier jour de vacances snif snif.
On retourne au ladies market où on achète en vrac des clés USB 32GO en forme de petits personnages ou autres à 100$HK les 10, comme prévisible, aucune ne fonctionnera au retour, certaines sont même vides de tout électronique : le vendeur chinois est sournois. Au marché aux poissons, les vivants hein, ceux pour aquarium, et ben pareil, au retour aucun ne nagera…… Au marché au jade, n’étant ni connaisseur, ni amateur on achète une babiole pour la forme, inutile de vous dire que je ne vais même pas essayer de savoir si c’est du vrai. On reprend le star ferry, tant pis pour le budget (2$ le ticket soit……17 cents d’euros) et on finit le circuit rouge avec le golden Bauhinia square (fleur emblème de la ville figurant aussi sur le drapeau), on emprunte l’escalator géant qui permet de gravir une partie de la colline, puis on traîne à travers les ruelles en pente avec leurs petits commerces de proximité. Beaucoup plus d’occidentaux de ce côté ci. Comme à San francisco pour les cables cars, les habitants se sont opposés à la disparition des jolis trams à étage. On retraverse la baie pour la dernière fois, et comme le conseille le guide du routard, on se rend pour manger au 3 Hau fook street chez caterking dim sum shop (ouf !) et là sur photos on choisit un grand assortiment de mets locaux pour un prix dérisoire, on finira donc sur une bonne touche culinaire. Nous conseillons vraiment à ceux qui le peuvent cette pause asiatique, dépaysante et cosmopolite. Le lendemain matin à 7h00, le taxi commandé pour l’aéroport nous prend à l’hôtel c’est donc un peu plus cher 280$ . Une heure de formalités plus tard (le nom de jeune fille du passeport ne figurant pas sur le billet d'avion fait tiquer le sens policier des fonctionnaires zélés), on peut dépenser le peu de monnaie qui nous reste en souvenirs.
Dans 12h00 nos vacances seront définitivement terminées, et le retour sera sûrement brutal. C’était encore un beau voyage mais épuisant. Nous qui connaissons surtout les USA, la comparaison était tentante mais injustifiée. En effet, l’Australie, cette île, géographiquement éloignée, semble naturellement protégée du reste du monde. Les habitants semblent peu stressés, sereins mais conscients de leur qualité de vie qu’ils entendent bien conserver. La faible densité de population renforce certainement la notion d’indépendance d’où probablement l’éviction du premier ministre qui s’apprêtait à accueillir plus de migrants chinois, déjà très nombreux. Cependant, durant notre présence, la crise Européenne avec l’afflux des migrants syriens mobilisait l’ensemble des médias, et l’Australie a accepté de participer à l’effort de prise en charge. N’oublions pas que ce pays a payé un lourd tribu lors de la seconde guerre mondiale et a récemment subi, lui aussi, des actes terroristes. Ainsi nous pensons raisonnablement que cette destination de voyage est, pour le moment en tout cas, réellement attractive, cette douceur de vivre, cette nature vierge, cette faune sauvage, autant de points d’intérêts réellement motivants, pour inciter à découvrir les autres régions à l’occasion d’un éventuel autre voyage qui sait ?. Si vous avez réussi à lire la totalité de cette longue bafouille, voire en plusieurs fois, je vous en remercie et si vous avez des questions, comme les fois précédentes n'hésitez pas à me contacter. Et pour celles et ceux qui seraient intéressés, un petit diaporama est visible sur youtube: www.youtube.com/watch?v=Wl5SSCaIP64 Merci et à bientôt DJ93
nous voudrions savoir si en 20 jours il est possible de faire Melbourne-Alice Springs-Darwin-Perth?
quel transport privilégié pour quel trajet?
merci d'avance didier
merci d'avance didier
Les Australiens, ils ont plein de trucs un peu bizarres.
On a déjà parlé du fait qu'ils conduisent du mauvais côté, qu'ils ont des animaux chelous ou encore qu'ils mangent des produits concepts. Mais un des trucs qui fait des Australiens, des australiens, en dehors du fait que ce sont les seuls à vivre dans un continent qui est perdu sur une ile, et bien ce sont leurs sports.
Biensur, il y en a des normaux. Je veux dire, des internationalement reconnus comme normaux. Par exemple le Tennis, le Basket, la Natation, la Formule 1, le Curling... Mais ils ont également des sports que tout le monde, comprenez le reste du monde, s'accorde à dire qu'ils sont moins conventionnels, voir suspects: le cricket, le football australien ou encore le Netball. Bon, je ne m'attarderai pas sur les trucs encore plus obscures et mystérieux comme le Bocce, le Boulingrin, le Trugo, le Campdrafting, le Korfball, la Trottinette freestyle ou encore la Radiogoniométrie sportive. Je vous promets que tous ces sports existent.
Bref, aujourd'hui je vais donc essayer de vous initier aux joies du Cricket. Pourquoi? Parceque je suis allé voir un match de cricket, du coup, je me sens comme une envie de partager cette expérience. Attention c'est un peu tendu-mafflu. Je vais essayer de vous l'expliquer avec des mots simples, car j'ai eu la chance d'avoir eu une explication complète par un expert. Pas un de ces experts de la TV qui font un gros plan pivotant ralenti zoom x8 pour prouver que Isabelle la coccinelle a tué Edith la Termite, grace au poison très rare de Gaston le python. Non je parle d'un expert local, australien pur souche certifié Kangourou premium.
Je sais ce que les râleurs vont dire alors je leur coupe la bouse de vache sous la botine: je sais, à la base de la base du début, c'est anglais. Mais 1, les anglais sont pas spécialement connus pour être plus normaux, 2, je suis pas en Angleterre, 3, je fais ce que je veux.
Mais comme je suis gentil tout plein, je vais vous le simplifier, et je ne vais vous parler qu'une seule des versions du cricket, la KFC Twenty20 Big Bash, une des plus simples. Mais sachez qu'il y en a des autres, le Sheffield Shield, la Ryobie Cup, le Backyard Cricket, le Beach Cricket... Mais je veux pas vous embrouiller, donc on va prendre la KFC (oui oui, comme la chaine qui vous prépare le poulet croustillant) Big Bash.
Commençons par le début: c'est un sport d'équipe, 2 équipes de 11 joueurs, appelons les poulets vu le sponsor principal, où pour gagner on doit marquer le plus de points possibles. Jusque là facile et pas trop étrange, ça ressemble même à un autre sport que je connais mais quoi? Sais plus, pas grave.
Pour jouer, il faut un terrain. Tiens, si je vous demande une forme de terrain, comme ça au pif, qu'est ce qu'il vous vient? Rectangle? Carré? Rond si vous êtes un peu foufou. Rien de tout ça. Garder en tête que ça doit être bizarroïde. Oval. Non mais qui joue sur un terrain oval? C'est pas fini. Dans tous les sports dit "normaux", qui plus outre quand ils donnent lieu à des compétitions locales et internationales (enfin, dans notre cas ici, inter-excolonies-britaniales), la forme, elle ne change pas. Et bah là, si. Selon la ville ou vous êtes, voir le quartier, l'oval va changer de forme, il sera plus ou moins oval, plus ou moins long, plus ou moins rond. L'axe varie de 90 à 150 mètres. Du coup ça devient très réglo quand ceux qui s'entrainent sur 90m doivent jouer sur 150, mais passons.
Au milieu de cet ovaloïde, appelons le patate, pourquoi? Bah ça va mieux avec poulet que galetas. Au milieu donc, il y a le pitch. Alors c'est pas du tout un pain au lait fourré à la confiture pomme-pastèque que l'on met dans sa potche, non non, enfin si mais pas là. C'est un rectangle de 20m par 3m, avec à chaque bout des lignes que les kangourous appellent des bowling creases. Des lignes blanches au sol tout simplement, mais du coup comme c'était simple, ils y ont mis un nom chelou.
Bref, voilà, on a notre terrain. A non, zut flutte crotinette, il en manque un petit bout. Deux en réalité, un à chaque bout du pitch. Ca s'appelle les wickets. Rien à voir avec les nounours poilus de star wars. Un wicket c'est 3 batons plantés dans le sol, l'un à côté de l'autre, et posés en équilibre dessus, 2 petits bout de bois, les bails.
Là c'est bon, on a le terrain tout équipé, finition ronce de noyer.
Le matériel maintenant. Là, c'est facile, il y a une balle, même forme et aspect qu'une balle de baseball. Je ne vais pas rentrer dans les détails de taille et poids exacts, je laisse ça aux fanatiques de wikifaitfoi. Il y a également besoin d'une batte, pas tout à fait comme celle de baseball, elle est plate, pas ronde, un peu plus large, mais grosso-approximo de la même longueur.
Donc nous disions plus haut, pour gagner, faut marquer le plus de points possible. Mais comment donc marque-t-on des points sur une patate dans laquelle on a planté des bouts de bois? haha, ça se complique. Pour comprendre, faut mettre les poulets sur le terrain (KFC, joueurs, poulets, vous suivez?). D'une des deux équipes, on prend deux poulets, que l'on appellera batsman, pas Batman, traduisez batteur (parcequ'ils utilisent chacun une batte, pas parcequ'ils sont membres de Tokyo Hotel). On les place sur le pitch de la patate, chacun à un wicket, autrement dit le rectangle du milieu de l'oval, chacun à un bout de bois, eh oh on se concentre s'il te plait Kévin! Voilà pour la première équipe. Parmi la seconde, on en prend un, le wicket-keeper, qui sera placé juste derrière le wicket d'un des batsman adverses. Il porte des gants. Les dix autres sont placés partout ailleurs sur la patate, et sont susceptibles d'être lanceurs (bowlers), c'est-à-dire d'avoir à lancer la balle. Ils sont placés, faisons les bouger. Lorsqu'un de ces dix joueurs est désigné pour lancer la balle, il prend une course d'élan et, arrivé au niveau d'un des wickets, lâche la balle en direction de l'autre guichet, et donc d'un des batsman. Le lancer se fait bras tendu et la balle rebondi au sol avant d'atteindre la batte adverse. Ceci dit le rebond n'est pas obligatoire.
Les points, nous y voilà (enfin!). Déjà, on dit un run, pas un point. Faire simple on vous dit. Il y a trois possibilités: Possibilité 1. le batsman frappe la balle (qui part sur la patate) et court jusqu'au wicket d'en face (à l'autre bout du pitch de 20m) avant que l'équipe adverse ne récupère la balle et ne touche (détruisent en fait) le Wicket. S'il court plusieurs fois, il aura plusieurs runs, tant que les wickets ne sont pas touchés les batteurs peuvent courir (oui forcément, si un batteur change de wicket parcequ'il vient de frapper, l'autre fait pareil et va prendre sa place). Dés qu'il s'arrête, ils encaissent les runs et l'autre équipe peut lacher la pression, plus la peine de courrir. Possibilité 2. le batsman frappe la balle, qui ne parvient pas à être interceptée par l'équipe adverse avant de sortir du terrain: 4 runs. Bim. Possibilité 3. le batsman frappe la balle, qui ne parvient pas à être interceptée par l'équipe adverse avant de sortir du terrain sans toucher le sol: 6 runs. Bim².
Voilà, on a la base. Si vous avez tout saisi jusqu'ici, bravo, on peut continuer. Si non, dommage, je continue quand même.
Il est possible pour l'équipe qui lance, d'éliminer les batteurs (=de les sortir du terrain, un autre doit alors prendre sa place). Il y a 10 façons de faire ça. Ah bah oui hein, c'est pas bizarre et compliqué pour rien! Mais bon c'est pas si dur, on se concentre, on inspire bien, on mange une cacahuète et on y va (enfin je conseille quand même la cacauhète avant d'inspirer). 1. Bowled: littéralement: ballé, oui, ça se conjugue, je balle, tu balles, nous ballon, vous raquette. Bref. Bowled c'est éliminer le batteur en réussissant à détruire avec la balle le wicket devant lequel est le batteur actif (donc si tu suis petit malinou que tu es, tu comprends maintenant pourquoi le batteur se place devant le wicket) 2. Caught: littéralement: pêcho. L'un des joueurs sur la patate (y compris le lanceur) réussit à attraper au vol la balle précédemment touchée par la batte du batteur, donc sans qu'elle touche le sol. Standing ovation du public garanti. 3. Leg before wicket: la balle a été interceptée par une partie du corps du batteur alors qu'elle allait détruire son wicket. En gros ça veut dire que si l'équipe adverse tente de jeter de loin la balle sur le wicket, et que le batteur se met sur la trajectoire, bah bien essayé mais tu sors. Bon il y a des conditions, mais je rentre pas dans les détails après vous allez dire que je complique tout. 4. Run out: Un des joueurs détruit l'un des wickets avec la balle pendant que les batteurs adverses sont en train de courir pour marquer un run: ça veut dire qu'ils auraient du arrêter de courrir plus tôt. 5. Stumped: le wicket keeper détruit le wicket du batteur actif avec la balle alors que celui-ci n'a pas soit une partie de son corps, soit une partie de la batte en contact avec la zone située derrière la limite du batteur 6. Hit wicket: le batteur détruit involontairement son propre guichet au cours du lancer = c'est un champion classe internationale 7. Hit the ball twice: le batteur frappe volontairement deux fois la balle avec sa batte. Donc pas de contrôle puis frappe, ce serait trop facile... 8. Handled the ball: le batteur touche volontairement la balle avec une main ayant lâché la batte, sans l'approbation de l'équipe adverse. En revanche, si l'autre équipe fait une petite réunion pour décider que c'est bon, alors c'est bon, sympa comme règle. 9. Obstructing the field: le batteur gène volontairement l'un des joueurs adverses. 10. Timed out: le batteur met plus de trois minutes après l'élimination du batteur précédent pour rejoindre l'aire de jeu. Oui hein, magne toi le popotin Brian, c'est pas comme ci le match durait pas déjà trois plombes.
Voilà, vous avez une bonne base maintenant. Ah presque zut, j'ai oublié le roulement des équipes. Alors, pas très dur, suffit de savoir compter jusqu'à 20: Une rencontre est divisé en innings, c'est encore un mot tordu pour dire manche. Au cours d'une manche, l'une des équipes, batte (on dit qu'ils sont "in", yeah yeah, trop des oufs les keum, t'as vu) et essaie de faire le plus de runs possibles. L'autre équipe, dite "out" (booooouuuuuuuuuuuuuuuuuhhhhhhh la loose), tente de mettre fin à cette période de jeu (on va voir comment dans une seconde) ou d'empêcher l'équipe "in" de marquer. On pourrait les appeler "les rageux de pas être in" Une manche est elle-même divisée en over (série) de six lancers effectués par un même lanceur. Un joueur ne peut effectuer deux overs consécutifs. Les overs sont lancés alternativement de chaque côté du pitch.
Un match de cricket peut être soit limité en temps, soit limité en nombre de lancers. Comme je suis gentil, j'ai pris la version facile, limitée en over, 20 de chaque côté. Et là les bilingues disent haaaaaaaa mais c'est pour ça twenty20! Bah oui, ça veut dire 20-20... inventifs ces cricketeurs.
En dehors des restrictions de temps ou de lancers, une manche peut prendre fin de diverses manières, aller, un effort, c'est presque fini :
1. Dix des onze batteurs de l'équipe in ont été éliminés. L'équipe est dite all out. Tu m'étonnes, c'est la loose. 2. L'équipe in n'a plus qu'un batteur disponible parce que tous ses coéquipiers non éliminés sont blessés. Ca c'est dommage. 3. Le capitaine de l'équipe in déclare forfait pour la manche. Il est fatigué peut être? 4. Le capitaine de l'équipe in décide d'arrêter la manche, tactique qui lui permet de disposer de plus de temps pour éliminer l'équipe adverse par la suite. Attention, c'est renard ça (rusé-renard-poulet-KFC ooooouuuuuuuuh je suis chaud patate>>> oooooouuuuuuuuhhhhh blague dans la blague) 5. L'équipe in a marqué assez de points pour remporter la rencontre.
Et voilà! C'est aussi pas simle que ça le cricket! Alors ici, deux solutions. La première, tu as compris tout parfaitement et veux essayer ça en vrai, dans ce cas passe ce petit guide du cricket à tes amis (que ceux qui ont un certain QI quand même, faut qu'ils comprennent aussi). La seconde, t'as rien pigé, ou du moins pas tout. C'est normal, c'est australien. Dans ce cas, bondis trois fois, pieds joins, prend une tartine de Vegimite (si tu n'as pas ce produit suspect sous la main, de la sauce barbecue fera l'affaire), dit "No worries, mate" et recommence la lecture depuis le début.
On a déjà parlé du fait qu'ils conduisent du mauvais côté, qu'ils ont des animaux chelous ou encore qu'ils mangent des produits concepts. Mais un des trucs qui fait des Australiens, des australiens, en dehors du fait que ce sont les seuls à vivre dans un continent qui est perdu sur une ile, et bien ce sont leurs sports.
Biensur, il y en a des normaux. Je veux dire, des internationalement reconnus comme normaux. Par exemple le Tennis, le Basket, la Natation, la Formule 1, le Curling... Mais ils ont également des sports que tout le monde, comprenez le reste du monde, s'accorde à dire qu'ils sont moins conventionnels, voir suspects: le cricket, le football australien ou encore le Netball. Bon, je ne m'attarderai pas sur les trucs encore plus obscures et mystérieux comme le Bocce, le Boulingrin, le Trugo, le Campdrafting, le Korfball, la Trottinette freestyle ou encore la Radiogoniométrie sportive. Je vous promets que tous ces sports existent.
Bref, aujourd'hui je vais donc essayer de vous initier aux joies du Cricket. Pourquoi? Parceque je suis allé voir un match de cricket, du coup, je me sens comme une envie de partager cette expérience. Attention c'est un peu tendu-mafflu. Je vais essayer de vous l'expliquer avec des mots simples, car j'ai eu la chance d'avoir eu une explication complète par un expert. Pas un de ces experts de la TV qui font un gros plan pivotant ralenti zoom x8 pour prouver que Isabelle la coccinelle a tué Edith la Termite, grace au poison très rare de Gaston le python. Non je parle d'un expert local, australien pur souche certifié Kangourou premium.
Je sais ce que les râleurs vont dire alors je leur coupe la bouse de vache sous la botine: je sais, à la base de la base du début, c'est anglais. Mais 1, les anglais sont pas spécialement connus pour être plus normaux, 2, je suis pas en Angleterre, 3, je fais ce que je veux.
Mais comme je suis gentil tout plein, je vais vous le simplifier, et je ne vais vous parler qu'une seule des versions du cricket, la KFC Twenty20 Big Bash, une des plus simples. Mais sachez qu'il y en a des autres, le Sheffield Shield, la Ryobie Cup, le Backyard Cricket, le Beach Cricket... Mais je veux pas vous embrouiller, donc on va prendre la KFC (oui oui, comme la chaine qui vous prépare le poulet croustillant) Big Bash.
Commençons par le début: c'est un sport d'équipe, 2 équipes de 11 joueurs, appelons les poulets vu le sponsor principal, où pour gagner on doit marquer le plus de points possibles. Jusque là facile et pas trop étrange, ça ressemble même à un autre sport que je connais mais quoi? Sais plus, pas grave.
Pour jouer, il faut un terrain. Tiens, si je vous demande une forme de terrain, comme ça au pif, qu'est ce qu'il vous vient? Rectangle? Carré? Rond si vous êtes un peu foufou. Rien de tout ça. Garder en tête que ça doit être bizarroïde. Oval. Non mais qui joue sur un terrain oval? C'est pas fini. Dans tous les sports dit "normaux", qui plus outre quand ils donnent lieu à des compétitions locales et internationales (enfin, dans notre cas ici, inter-excolonies-britaniales), la forme, elle ne change pas. Et bah là, si. Selon la ville ou vous êtes, voir le quartier, l'oval va changer de forme, il sera plus ou moins oval, plus ou moins long, plus ou moins rond. L'axe varie de 90 à 150 mètres. Du coup ça devient très réglo quand ceux qui s'entrainent sur 90m doivent jouer sur 150, mais passons.
Au milieu de cet ovaloïde, appelons le patate, pourquoi? Bah ça va mieux avec poulet que galetas. Au milieu donc, il y a le pitch. Alors c'est pas du tout un pain au lait fourré à la confiture pomme-pastèque que l'on met dans sa potche, non non, enfin si mais pas là. C'est un rectangle de 20m par 3m, avec à chaque bout des lignes que les kangourous appellent des bowling creases. Des lignes blanches au sol tout simplement, mais du coup comme c'était simple, ils y ont mis un nom chelou.
Bref, voilà, on a notre terrain. A non, zut flutte crotinette, il en manque un petit bout. Deux en réalité, un à chaque bout du pitch. Ca s'appelle les wickets. Rien à voir avec les nounours poilus de star wars. Un wicket c'est 3 batons plantés dans le sol, l'un à côté de l'autre, et posés en équilibre dessus, 2 petits bout de bois, les bails.
Là c'est bon, on a le terrain tout équipé, finition ronce de noyer.
Le matériel maintenant. Là, c'est facile, il y a une balle, même forme et aspect qu'une balle de baseball. Je ne vais pas rentrer dans les détails de taille et poids exacts, je laisse ça aux fanatiques de wikifaitfoi. Il y a également besoin d'une batte, pas tout à fait comme celle de baseball, elle est plate, pas ronde, un peu plus large, mais grosso-approximo de la même longueur.
Donc nous disions plus haut, pour gagner, faut marquer le plus de points possible. Mais comment donc marque-t-on des points sur une patate dans laquelle on a planté des bouts de bois? haha, ça se complique. Pour comprendre, faut mettre les poulets sur le terrain (KFC, joueurs, poulets, vous suivez?). D'une des deux équipes, on prend deux poulets, que l'on appellera batsman, pas Batman, traduisez batteur (parcequ'ils utilisent chacun une batte, pas parcequ'ils sont membres de Tokyo Hotel). On les place sur le pitch de la patate, chacun à un wicket, autrement dit le rectangle du milieu de l'oval, chacun à un bout de bois, eh oh on se concentre s'il te plait Kévin! Voilà pour la première équipe. Parmi la seconde, on en prend un, le wicket-keeper, qui sera placé juste derrière le wicket d'un des batsman adverses. Il porte des gants. Les dix autres sont placés partout ailleurs sur la patate, et sont susceptibles d'être lanceurs (bowlers), c'est-à-dire d'avoir à lancer la balle. Ils sont placés, faisons les bouger. Lorsqu'un de ces dix joueurs est désigné pour lancer la balle, il prend une course d'élan et, arrivé au niveau d'un des wickets, lâche la balle en direction de l'autre guichet, et donc d'un des batsman. Le lancer se fait bras tendu et la balle rebondi au sol avant d'atteindre la batte adverse. Ceci dit le rebond n'est pas obligatoire.
Les points, nous y voilà (enfin!). Déjà, on dit un run, pas un point. Faire simple on vous dit. Il y a trois possibilités: Possibilité 1. le batsman frappe la balle (qui part sur la patate) et court jusqu'au wicket d'en face (à l'autre bout du pitch de 20m) avant que l'équipe adverse ne récupère la balle et ne touche (détruisent en fait) le Wicket. S'il court plusieurs fois, il aura plusieurs runs, tant que les wickets ne sont pas touchés les batteurs peuvent courir (oui forcément, si un batteur change de wicket parcequ'il vient de frapper, l'autre fait pareil et va prendre sa place). Dés qu'il s'arrête, ils encaissent les runs et l'autre équipe peut lacher la pression, plus la peine de courrir. Possibilité 2. le batsman frappe la balle, qui ne parvient pas à être interceptée par l'équipe adverse avant de sortir du terrain: 4 runs. Bim. Possibilité 3. le batsman frappe la balle, qui ne parvient pas à être interceptée par l'équipe adverse avant de sortir du terrain sans toucher le sol: 6 runs. Bim².
Voilà, on a la base. Si vous avez tout saisi jusqu'ici, bravo, on peut continuer. Si non, dommage, je continue quand même.
Il est possible pour l'équipe qui lance, d'éliminer les batteurs (=de les sortir du terrain, un autre doit alors prendre sa place). Il y a 10 façons de faire ça. Ah bah oui hein, c'est pas bizarre et compliqué pour rien! Mais bon c'est pas si dur, on se concentre, on inspire bien, on mange une cacahuète et on y va (enfin je conseille quand même la cacauhète avant d'inspirer). 1. Bowled: littéralement: ballé, oui, ça se conjugue, je balle, tu balles, nous ballon, vous raquette. Bref. Bowled c'est éliminer le batteur en réussissant à détruire avec la balle le wicket devant lequel est le batteur actif (donc si tu suis petit malinou que tu es, tu comprends maintenant pourquoi le batteur se place devant le wicket) 2. Caught: littéralement: pêcho. L'un des joueurs sur la patate (y compris le lanceur) réussit à attraper au vol la balle précédemment touchée par la batte du batteur, donc sans qu'elle touche le sol. Standing ovation du public garanti. 3. Leg before wicket: la balle a été interceptée par une partie du corps du batteur alors qu'elle allait détruire son wicket. En gros ça veut dire que si l'équipe adverse tente de jeter de loin la balle sur le wicket, et que le batteur se met sur la trajectoire, bah bien essayé mais tu sors. Bon il y a des conditions, mais je rentre pas dans les détails après vous allez dire que je complique tout. 4. Run out: Un des joueurs détruit l'un des wickets avec la balle pendant que les batteurs adverses sont en train de courir pour marquer un run: ça veut dire qu'ils auraient du arrêter de courrir plus tôt. 5. Stumped: le wicket keeper détruit le wicket du batteur actif avec la balle alors que celui-ci n'a pas soit une partie de son corps, soit une partie de la batte en contact avec la zone située derrière la limite du batteur 6. Hit wicket: le batteur détruit involontairement son propre guichet au cours du lancer = c'est un champion classe internationale 7. Hit the ball twice: le batteur frappe volontairement deux fois la balle avec sa batte. Donc pas de contrôle puis frappe, ce serait trop facile... 8. Handled the ball: le batteur touche volontairement la balle avec une main ayant lâché la batte, sans l'approbation de l'équipe adverse. En revanche, si l'autre équipe fait une petite réunion pour décider que c'est bon, alors c'est bon, sympa comme règle. 9. Obstructing the field: le batteur gène volontairement l'un des joueurs adverses. 10. Timed out: le batteur met plus de trois minutes après l'élimination du batteur précédent pour rejoindre l'aire de jeu. Oui hein, magne toi le popotin Brian, c'est pas comme ci le match durait pas déjà trois plombes.
Voilà, vous avez une bonne base maintenant. Ah presque zut, j'ai oublié le roulement des équipes. Alors, pas très dur, suffit de savoir compter jusqu'à 20: Une rencontre est divisé en innings, c'est encore un mot tordu pour dire manche. Au cours d'une manche, l'une des équipes, batte (on dit qu'ils sont "in", yeah yeah, trop des oufs les keum, t'as vu) et essaie de faire le plus de runs possibles. L'autre équipe, dite "out" (booooouuuuuuuuuuuuuuuuuhhhhhhh la loose), tente de mettre fin à cette période de jeu (on va voir comment dans une seconde) ou d'empêcher l'équipe "in" de marquer. On pourrait les appeler "les rageux de pas être in" Une manche est elle-même divisée en over (série) de six lancers effectués par un même lanceur. Un joueur ne peut effectuer deux overs consécutifs. Les overs sont lancés alternativement de chaque côté du pitch.
Un match de cricket peut être soit limité en temps, soit limité en nombre de lancers. Comme je suis gentil, j'ai pris la version facile, limitée en over, 20 de chaque côté. Et là les bilingues disent haaaaaaaa mais c'est pour ça twenty20! Bah oui, ça veut dire 20-20... inventifs ces cricketeurs.
En dehors des restrictions de temps ou de lancers, une manche peut prendre fin de diverses manières, aller, un effort, c'est presque fini :
1. Dix des onze batteurs de l'équipe in ont été éliminés. L'équipe est dite all out. Tu m'étonnes, c'est la loose. 2. L'équipe in n'a plus qu'un batteur disponible parce que tous ses coéquipiers non éliminés sont blessés. Ca c'est dommage. 3. Le capitaine de l'équipe in déclare forfait pour la manche. Il est fatigué peut être? 4. Le capitaine de l'équipe in décide d'arrêter la manche, tactique qui lui permet de disposer de plus de temps pour éliminer l'équipe adverse par la suite. Attention, c'est renard ça (rusé-renard-poulet-KFC ooooouuuuuuuuh je suis chaud patate>>> oooooouuuuuuuuhhhhh blague dans la blague) 5. L'équipe in a marqué assez de points pour remporter la rencontre.
Et voilà! C'est aussi pas simle que ça le cricket! Alors ici, deux solutions. La première, tu as compris tout parfaitement et veux essayer ça en vrai, dans ce cas passe ce petit guide du cricket à tes amis (que ceux qui ont un certain QI quand même, faut qu'ils comprennent aussi). La seconde, t'as rien pigé, ou du moins pas tout. C'est normal, c'est australien. Dans ce cas, bondis trois fois, pieds joins, prend une tartine de Vegimite (si tu n'as pas ce produit suspect sous la main, de la sauce barbecue fera l'affaire), dit "No worries, mate" et recommence la lecture depuis le début.
Bonjour,
J'ai terminé l'école en Mai en Tourisme et je me prépare à partir en Australie pour une durée de 1 an. Je pars seule et je suis jamais sortie du Canada. C'est un rêve depuis toujours d'aller en Australie, cependant l'inconnu me stress énormément. J'aimerais seulement avoir des trucs de voyage, des choses importante à savoir avant de partir, choses à faire, à emporter, à prévoir....(Argent, Visa...) Je me laisse toute l'année pour me préparer, ramasser mon argent et je voudrais partir de Vancouver en août-septembre peut-être avant aussi je suis pas certaine encore.
C'est vraiment une mesure de sécurité!
Merci Beaucoup de votre aide ;)
Audrey
Merci Beaucoup de votre aide ;)
Audrey
Bonjour!
Voilà, nous attendons notre premier enfant au début du mois d'août. Nous serons tous les deux en congé parental pour une période de 6 à 8 mois. Nous n'avions pas prévu partir durant la première année (nous revenons d'un vopyage de 3 mois en amérique du sud à l'été 2007... budget...ich..😛).
Ce que nous voulions faire, c'était prendre cette année pour préparer un départ éventuel à l'étranger (Hongrie? Argentine? ??? on ne sait pas encore...) pour y rester un an, y travailler, y louer un appartement, etc... avec notre progéniture bien sûr! 😛 Cela aurait été pour septembre 2009 ou 2010... bon, à voir...
Toutefois, un membre de notre famille vit en Australie depuis 6 ans, et à chaque année, c'est elle qui revient au Québec pour voir tout le monde.... vous me voyez venir? Le projet qui a été lancé, c'est que toute la famille pourrait se déplacer pour Noël prochain...en Australie!!! Bref, décembre ou janvier 2008, quelque chose comme ça...
Mais, bon, c, est un gros projet pour nous qui avions prévu rester ici un an bien tranquille à la maison...mais comment passez à côté de cela??? iMPOSSIBLE!
Donc, avant de prendre quelque décision que ce soit, j'ai plusieurs interrogations...
Je commence par celles-ci:
1- Québec-Melbourne en avion, c'est long! Des conseils pour le faire avec un bébé de 4-5 mois?! Ça se fait? Ou c'est vraiment trop long?
2- Une fois rendu là-bas, tant qu'à s'y rendre, nous désirerions rester un mois de plus (un mois avec la famille, et un mois peut-ête pour visiter un peu le pays?). Mais dans ce cas-là... oÙ nous loger le reste du temps sans devoir changer d'endroit à tous les 3 jours (ce ne sera pas tellement un voyage backpack...)? Et surtout, sans se ruiner et devoir rembourser sur 5 ans?!!🤪
3- Et les déplacements sur le continent? C'est long aussi... (quoique, on revient d'amérique du sud... les 18 heures d'autobus chambranlants, on connaît!😄). Pour ne pas trop nous compliquer la vie avec l'enfant, ne pas trop nous ruiner, et tout de même avoir un minimum de mobilité? Ça se fait? Des conseils??
4-Quelqu'un a déjà fait quelque chose de semblable???
Je vais commencer par ces questions-là. Désolée, peut-être que je m'inquiète trop pour rien, mais c'est note premier enfant, nous sortons des études, nous sommes habitués à voyager en auto-stop, sac-au-dos, camping, imprévu, budget limité... en Australie, et avec un enfant en plus, j'ai pas l'impression qu'on suivra le mêm schéma!!!
Merci vraiment beaucoup de me répondre!!!!
Bianca 🙂
Voilà, nous attendons notre premier enfant au début du mois d'août. Nous serons tous les deux en congé parental pour une période de 6 à 8 mois. Nous n'avions pas prévu partir durant la première année (nous revenons d'un vopyage de 3 mois en amérique du sud à l'été 2007... budget...ich..😛).
Ce que nous voulions faire, c'était prendre cette année pour préparer un départ éventuel à l'étranger (Hongrie? Argentine? ??? on ne sait pas encore...) pour y rester un an, y travailler, y louer un appartement, etc... avec notre progéniture bien sûr! 😛 Cela aurait été pour septembre 2009 ou 2010... bon, à voir...
Toutefois, un membre de notre famille vit en Australie depuis 6 ans, et à chaque année, c'est elle qui revient au Québec pour voir tout le monde.... vous me voyez venir? Le projet qui a été lancé, c'est que toute la famille pourrait se déplacer pour Noël prochain...en Australie!!! Bref, décembre ou janvier 2008, quelque chose comme ça...
Mais, bon, c, est un gros projet pour nous qui avions prévu rester ici un an bien tranquille à la maison...mais comment passez à côté de cela??? iMPOSSIBLE!
Donc, avant de prendre quelque décision que ce soit, j'ai plusieurs interrogations...
Je commence par celles-ci:
1- Québec-Melbourne en avion, c'est long! Des conseils pour le faire avec un bébé de 4-5 mois?! Ça se fait? Ou c'est vraiment trop long?
2- Une fois rendu là-bas, tant qu'à s'y rendre, nous désirerions rester un mois de plus (un mois avec la famille, et un mois peut-ête pour visiter un peu le pays?). Mais dans ce cas-là... oÙ nous loger le reste du temps sans devoir changer d'endroit à tous les 3 jours (ce ne sera pas tellement un voyage backpack...)? Et surtout, sans se ruiner et devoir rembourser sur 5 ans?!!🤪
3- Et les déplacements sur le continent? C'est long aussi... (quoique, on revient d'amérique du sud... les 18 heures d'autobus chambranlants, on connaît!😄). Pour ne pas trop nous compliquer la vie avec l'enfant, ne pas trop nous ruiner, et tout de même avoir un minimum de mobilité? Ça se fait? Des conseils??
4-Quelqu'un a déjà fait quelque chose de semblable???
Je vais commencer par ces questions-là. Désolée, peut-être que je m'inquiète trop pour rien, mais c'est note premier enfant, nous sortons des études, nous sommes habitués à voyager en auto-stop, sac-au-dos, camping, imprévu, budget limité... en Australie, et avec un enfant en plus, j'ai pas l'impression qu'on suivra le mêm schéma!!!
Merci vraiment beaucoup de me répondre!!!!
Bianca 🙂
Bonjour,
Voilà, je lis de nombreux posts sur l'Australie car je prépare mon voyage pour l'été 2011 pendant les vacances scolaires d'été.
Mais je ne trouve que des personnes qui partent assez, voir très longtemps.
Moi, je partirais 1 mois, voir 1 mois et 1 semaine au grand maxi.😕
Le budget vacances n'est pas figé.
Aussi, j'ai mes 2 enfants qui ont 12 & 7 ans (et ma femme bien sur) 😎.
J'habite en Polynésie à Tahiti.
Est ce que cette durée de 1 mois convient pour visiter de long en large le pays ?
Dans quel sens me conseillez vous de commencer ma visite ?
Et que me conseillez vous de visiter ?
Est ce qu'avec mes 2 enfants, cela ne sera pas trop ennuyeux pour eux ?
Merci à vous tous pour vos réponses.
Laurent
Sunday, October 1st, 2023
Mulhouse-London
We dumped our trash on our neighbors. We hugged, overflowing with emotion. Then Léa from Taxis S showed up. She knows us well. For ages, she’s been our driver. She was practically the official taxiwoman for the trips of the company where Dom and I met. She knew us when we were single! Almost teenagers! She knows everyone and fills in the biographies of people we’d forgotten.
Across the street, while we loaded the luggage, S., perched in his window frame, waved a handkerchief. This wasn’t just any trip.
Then things got tricky. It’s funny how fate sinks its teeth into our happy moments—there’s this whole intermediate phase where the poison seeps in unnoticed because you’re still in the dark...
First, there was a delay on our flight to London. Dom immediately went on high alert, while I stayed calm. In my mind, we had two hours. I knew we had to go from Terminal 5 to Terminal 4, but two hours—come on, that’s plenty, right?

Bad calculation! Because those two hours were between the first flight’s landing and the second’s takeoff. But flights close at least half an hour before departure. Getting from one terminal to another means taking a shuttle bus. We waited for the one going to Terminal 4... until a young guy paid to direct people (who hadn’t seen us) informed us it was no longer possible to access Terminal 4 without going through Terminal 2 first for a connection! That really cranked up the pressure. We started installing a mental countdown with a programmed explosion at the end—guaranteed stress with added beads of sweat. The terminal bus was driven by a young Pakistani guy. We were *so* tense we bombarded him with our frantic, repetitive questions. “So? When are we getting there? What’s happening? Why aren’t we moving?” Our eyes were glued to our watches. The poor guy knew. Perfectly. Because it was obvious—no way around it. We weren’t going to make it. It was impossible. But Dom and I stubbornly refused to believe it. Then the kid stopped the bus. Me, hysterical: “What are you doing? What’s going on? Our plane takes off in... in... 4 minutes!!!! We’re gonna miss iiiiiit!” He wasn’t calm either. “You’ve already missed it!” He explained we had to cross a zone that required an escort car to clear a path through the runways. Impossible to do without. It’s forbidden. We had to WAIT (!!!). Then he got a radio call—he had to rush to Terminal 3 to pick up a passenger who was *super* tight on time. “Amir!!!! It’s RIGHT NOW!” they yelled in his already-red ears, thanks to the complaints of two hysterical Frenchies. Dom and I were in overdrive, hallucinating! We wanted to stop him, maybe even hit him to prevent him from turning around. He picked up the girl, whom we instantly hated like the most despicable witch. I turned on my data, searched for Malaysia Airlines’ number at Terminal 4, called, and actually got someone—quite a feat. A woman cut off my frantic rambling with a blunt “It’s over, the check-in is closed, the plane is about to take off.” I heard her but refused to accept it. I yelled, “We’re coming!” She shot back her monolithic “It’s over.” Finally at the doors of that damn Terminal 4, we ran—*really* ran—a marathon, Gate 6, security checks, pat-downs, “Take off your belts,” we asked questions, everyone seemed confident, we ran with one hand holding up our pants, the other clutching our belt, Gate 6—the room was empty. A girl was sitting there, calmly on the phone. We pounced on her. She calmed us down. Little by little, the light came back. Our brains rebooted. We finally understood it was over. We’d have to start crafting a new plan with the new reality. It started with a return to Terminal 5 to talk to British Airways, which took a good hour. With the same driver as before. We were alone with him. He took the time to apologize, to assure us it wasn’t his fault, that our problem had no solution, that nothing could’ve changed the outcome. At BA, we were exhausted. We were greeted by a handsome young man in a navy-blue uniform with gold stripes everywhere. We could’ve made a scene, but we were just relieved to find someone who’d take charge of our story. It was a minimal response, but it was *a* response. I suppose we could’ve demanded a business-class upgrade or a free trip, but we were just happy with a few vouchers for food, a hotel room with breakfast, and a little bag with plastic toys, a razor, toothbrush, hygiene products, and a T-shirt... Trinkets... But we were fine with it all—we said thank you eagerly because the essential was assured. He found us seats on flights tomorrow. *Tomorrow.* We were afraid to hope! We had the exact same flights but a day later. The same crappy times, but it was all good. We felt saved from the shipwreck, like survivors. - And what about the luggage? - .... !!!!
Monday, October 2nd, 2023 London - Kuala Lumpur
It wasn’t the Ritz, but with exhaustion on our side, we slept well. The continental breakfast was way better than we’d expected from an Ibis Budget. Still, it wasn’t enough to restore my joy for life. The course correction had turned into an arduous obstacle course. I scoured the car rental site every which way. Couldn’t reschedule the car. I’d done it before, but this time... Not to mention the laptop battery was complaining—the Brits have this quirk of making their power outlets incompatible with our chargers. Frustrated, I called them but ended up with a girl who declared herself incompetent and offered to have someone from Avis in Perth call me back—someone who’d supposedly handle rentals better. I decided to wait while taking a bath. Barely settled in, the phone rang. I was soaking wet, of course, and asked Dom to answer. Unfortunately, she’s known for disliking my phone, and in a clumsy move, she hung up. We got annoyed. She put dry towels on the edge of the bathtub, but—another false move—they fell in the water. The phone rang again... I completely redid the plans for the next two days, then transferred the files to my phone to consult them later offline. I plugged in my USB cable... *Plop!* The battery died abruptly—my PC shut down without any of the usual polite warnings! I looked around, hoping to find someone to strangle... Long story short, you can tell the day started under the worst omens. I was in a foul mood and spread my bad vibes to Dominique, who was initially in much better spirits... I called Mastercard, hoping to get a refund for the non-refundable night in Perth we’d already paid for. Same old song: “We’ll call you back”... Then... I’ll cut it short—buses, trains, lots of waiting... We rushed to reach the infamous Terminal 4.

We tried new options and convinced ourselves that a delayed departure flight is unrecoverable, no matter the scenario. We were furious that BA hadn’t bothered to tell us, leaving us to run around like rats in a burning house.
Tuesday, October 3rd, 2023 Kuala Lumpur-Perth
The flight was pretty nice. 13 hours, though. Dom and I were facing each other across the aisle. We could get up easily whenever we wanted without bothering anyone and chat when we felt like it. Besides, their chicken was amazing. They were kind enough to offer Dom a truly remarkable glass of rum. Good movies too, including the excellent *Prisoners* by Denis Villeneuve. At KL, during boarding, we developed a nagging worry about our luggage. We checked with some Malaysian Airlines staff. I sensed their hesitation. They made calls. Then changed their minds, giving us smiles and thumbs up...
Wednesday, October 4th, 2023 Perth
*Happy is the man who, like Ulysses, has had a fine voyage.* Well, for us, it wasn’t that. Finally arrived, we experienced the loneliness of tourists watching the baggage carousel spin, emptying of its precious containers one by one, until only a handful of travelers were left, staring at each other in disbelief. Without luggage, you’re kinda screwed. Not even a change of socks—our feet had been swimming in the same shoes for 3 days. No adapter, so no laptop. No toiletries. We could’ve cried! The lost luggage guy played his part. If you want compensation, fill out the disclaimer on the website made for that. And then, “Don’t worry, your luggage will arrive tomorrow!” “Don’t worry?!” From the start of the trip, we’ve been jerked around, fed lies. Tomorrow is the *absolute* last chance to get them back. Beyond that, we’d have to scramble a whole new trip. And lose a lot in the process! I have no idea how to go about it. Tomorrow... OMG... Tomorrow... We landed at 1 AM. Avis, the car rental place, opens at 6:30. Luckily, we found some decent breakfast. It cheered us up and gave us a second wind. Incorrigible, we started believing again! Well, then we just killed time. What else was there to do?

In front of Avis’s little shack, we were freezing. We’d been there since dawn. The girl who showed up, a Latina, immediately saw us as a nuisance who’d ruin her hopes of a peaceful start. Her face and tone were as unwelcoming as possible. You know us—it ended with hugs. She gave us a gorgeous, brand-new car! A hybrid with ultra-sophisticated features, all buttons you shouldn’t touch if you want to drive this thing without causing irreparable damage! We’re off! Driving on the left is easy at first. You think about it constantly. It’s counterintuitive, it takes effort. It’s later, when you get used to it and confidence sets in, that it becomes dangerous—old reflexes can send you into a wall. Anyway, the car and I immediately clicked.
In Perth, underground parking next to the hotel, friendly welcome—we ended up forgetting all the morning’s mishaps. Should we go sightseeing?
https://voyageforum.com/images/posts/small/1733767537-5Nwk6t3DsBZNOzf.jpg
Across the street, while we loaded the luggage, S., perched in his window frame, waved a handkerchief. This wasn’t just any trip.
Then things got tricky. It’s funny how fate sinks its teeth into our happy moments—there’s this whole intermediate phase where the poison seeps in unnoticed because you’re still in the dark...
First, there was a delay on our flight to London. Dom immediately went on high alert, while I stayed calm. In my mind, we had two hours. I knew we had to go from Terminal 5 to Terminal 4, but two hours—come on, that’s plenty, right?

Bad calculation! Because those two hours were between the first flight’s landing and the second’s takeoff. But flights close at least half an hour before departure. Getting from one terminal to another means taking a shuttle bus. We waited for the one going to Terminal 4... until a young guy paid to direct people (who hadn’t seen us) informed us it was no longer possible to access Terminal 4 without going through Terminal 2 first for a connection! That really cranked up the pressure. We started installing a mental countdown with a programmed explosion at the end—guaranteed stress with added beads of sweat. The terminal bus was driven by a young Pakistani guy. We were *so* tense we bombarded him with our frantic, repetitive questions. “So? When are we getting there? What’s happening? Why aren’t we moving?” Our eyes were glued to our watches. The poor guy knew. Perfectly. Because it was obvious—no way around it. We weren’t going to make it. It was impossible. But Dom and I stubbornly refused to believe it. Then the kid stopped the bus. Me, hysterical: “What are you doing? What’s going on? Our plane takes off in... in... 4 minutes!!!! We’re gonna miss iiiiiit!” He wasn’t calm either. “You’ve already missed it!” He explained we had to cross a zone that required an escort car to clear a path through the runways. Impossible to do without. It’s forbidden. We had to WAIT (!!!). Then he got a radio call—he had to rush to Terminal 3 to pick up a passenger who was *super* tight on time. “Amir!!!! It’s RIGHT NOW!” they yelled in his already-red ears, thanks to the complaints of two hysterical Frenchies. Dom and I were in overdrive, hallucinating! We wanted to stop him, maybe even hit him to prevent him from turning around. He picked up the girl, whom we instantly hated like the most despicable witch. I turned on my data, searched for Malaysia Airlines’ number at Terminal 4, called, and actually got someone—quite a feat. A woman cut off my frantic rambling with a blunt “It’s over, the check-in is closed, the plane is about to take off.” I heard her but refused to accept it. I yelled, “We’re coming!” She shot back her monolithic “It’s over.” Finally at the doors of that damn Terminal 4, we ran—*really* ran—a marathon, Gate 6, security checks, pat-downs, “Take off your belts,” we asked questions, everyone seemed confident, we ran with one hand holding up our pants, the other clutching our belt, Gate 6—the room was empty. A girl was sitting there, calmly on the phone. We pounced on her. She calmed us down. Little by little, the light came back. Our brains rebooted. We finally understood it was over. We’d have to start crafting a new plan with the new reality. It started with a return to Terminal 5 to talk to British Airways, which took a good hour. With the same driver as before. We were alone with him. He took the time to apologize, to assure us it wasn’t his fault, that our problem had no solution, that nothing could’ve changed the outcome. At BA, we were exhausted. We were greeted by a handsome young man in a navy-blue uniform with gold stripes everywhere. We could’ve made a scene, but we were just relieved to find someone who’d take charge of our story. It was a minimal response, but it was *a* response. I suppose we could’ve demanded a business-class upgrade or a free trip, but we were just happy with a few vouchers for food, a hotel room with breakfast, and a little bag with plastic toys, a razor, toothbrush, hygiene products, and a T-shirt... Trinkets... But we were fine with it all—we said thank you eagerly because the essential was assured. He found us seats on flights tomorrow. *Tomorrow.* We were afraid to hope! We had the exact same flights but a day later. The same crappy times, but it was all good. We felt saved from the shipwreck, like survivors. - And what about the luggage? - .... !!!!

Monday, October 2nd, 2023 London - Kuala Lumpur

It wasn’t the Ritz, but with exhaustion on our side, we slept well. The continental breakfast was way better than we’d expected from an Ibis Budget. Still, it wasn’t enough to restore my joy for life. The course correction had turned into an arduous obstacle course. I scoured the car rental site every which way. Couldn’t reschedule the car. I’d done it before, but this time... Not to mention the laptop battery was complaining—the Brits have this quirk of making their power outlets incompatible with our chargers. Frustrated, I called them but ended up with a girl who declared herself incompetent and offered to have someone from Avis in Perth call me back—someone who’d supposedly handle rentals better. I decided to wait while taking a bath. Barely settled in, the phone rang. I was soaking wet, of course, and asked Dom to answer. Unfortunately, she’s known for disliking my phone, and in a clumsy move, she hung up. We got annoyed. She put dry towels on the edge of the bathtub, but—another false move—they fell in the water. The phone rang again... I completely redid the plans for the next two days, then transferred the files to my phone to consult them later offline. I plugged in my USB cable... *Plop!* The battery died abruptly—my PC shut down without any of the usual polite warnings! I looked around, hoping to find someone to strangle... Long story short, you can tell the day started under the worst omens. I was in a foul mood and spread my bad vibes to Dominique, who was initially in much better spirits... I called Mastercard, hoping to get a refund for the non-refundable night in Perth we’d already paid for. Same old song: “We’ll call you back”... Then... I’ll cut it short—buses, trains, lots of waiting... We rushed to reach the infamous Terminal 4.

We tried new options and convinced ourselves that a delayed departure flight is unrecoverable, no matter the scenario. We were furious that BA hadn’t bothered to tell us, leaving us to run around like rats in a burning house.
Tuesday, October 3rd, 2023 Kuala Lumpur-Perth
The flight was pretty nice. 13 hours, though. Dom and I were facing each other across the aisle. We could get up easily whenever we wanted without bothering anyone and chat when we felt like it. Besides, their chicken was amazing. They were kind enough to offer Dom a truly remarkable glass of rum. Good movies too, including the excellent *Prisoners* by Denis Villeneuve. At KL, during boarding, we developed a nagging worry about our luggage. We checked with some Malaysian Airlines staff. I sensed their hesitation. They made calls. Then changed their minds, giving us smiles and thumbs up...
Wednesday, October 4th, 2023 Perth
*Happy is the man who, like Ulysses, has had a fine voyage.* Well, for us, it wasn’t that. Finally arrived, we experienced the loneliness of tourists watching the baggage carousel spin, emptying of its precious containers one by one, until only a handful of travelers were left, staring at each other in disbelief. Without luggage, you’re kinda screwed. Not even a change of socks—our feet had been swimming in the same shoes for 3 days. No adapter, so no laptop. No toiletries. We could’ve cried! The lost luggage guy played his part. If you want compensation, fill out the disclaimer on the website made for that. And then, “Don’t worry, your luggage will arrive tomorrow!” “Don’t worry?!” From the start of the trip, we’ve been jerked around, fed lies. Tomorrow is the *absolute* last chance to get them back. Beyond that, we’d have to scramble a whole new trip. And lose a lot in the process! I have no idea how to go about it. Tomorrow... OMG... Tomorrow... We landed at 1 AM. Avis, the car rental place, opens at 6:30. Luckily, we found some decent breakfast. It cheered us up and gave us a second wind. Incorrigible, we started believing again! Well, then we just killed time. What else was there to do?


In front of Avis’s little shack, we were freezing. We’d been there since dawn. The girl who showed up, a Latina, immediately saw us as a nuisance who’d ruin her hopes of a peaceful start. Her face and tone were as unwelcoming as possible. You know us—it ended with hugs. She gave us a gorgeous, brand-new car! A hybrid with ultra-sophisticated features, all buttons you shouldn’t touch if you want to drive this thing without causing irreparable damage! We’re off! Driving on the left is easy at first. You think about it constantly. It’s counterintuitive, it takes effort. It’s later, when you get used to it and confidence sets in, that it becomes dangerous—old reflexes can send you into a wall. Anyway, the car and I immediately clicked.
In Perth, underground parking next to the hotel, friendly welcome—we ended up forgetting all the morning’s mishaps. Should we go sightseeing?

https://voyageforum.com/images/posts/small/1733767537-5Nwk6t3DsBZNOzf.jpg
Bonsoir,
Je commence à préparer notre voyage en Australie pour l'an prochain. Nous partons normalement avec Air China (pas cher mais peu luxueux apparemment...). Nous arriverons par Sydney pour y passer 2 jours puis vol interne vers Darwin. Là, nous voudrions passer 3-4 jours entre le parc de Kakadu, la partie aborigène et peut-être Litchfield (pas sûr). J'ai du mal à me rendre compte de la manière dont se présente le parc de Kakadu. Nous avons déjà fait plusieurs parcs dans l'Ouest des E-U. Est-ce un peu semblable aux parcs de Arch ou Canyonlands par exemple ? Routes, points de vue, randonnées possibles ? Peut-on le faire seuls sans danger (nous avons nos 2 enfants) ? Pour aller dans la partie aborigène, j'ai lu qu'il fallait un guide et aussi un permis. Où doit-on se le procurer?
Ensuite nous continuerons vers le centre rouge, Kangaroo Island et Melbourne d'où nous repartirons.
Concernant la faune, j'ai très peur des serpents et des araignées à cause de leur dangerosité. Mises à part les précautions d'usage, je sais qu'il existe des anti-venins contre la red spider par exemple. Est-ce intelligent d'en acheter un au cas où ? Si on se fait mordre, dispose-t-on d'un temps suffisamment long pour aller chez un médecin ou autre ? Avec les enfants j'avoue que je préfère prendre toutes les précautions possibles...🤪
Merci d'avance.
Après avoir parcouru le forum en long et en large, je crois que c'est le moment de profiter de toutes vos connaissances 🙂
Je suis en train de préparer notre voyage en Australie: nous sommes 2, nous partons 5 semaines début novembre.
L'itinéraire global est déjà fixé (il a fallu prendre les billets d'avion assez tôt, et donc en même temps les vols intérieurs si on voulait des bons tarifs !). Je me pose des questions surtout sur la fin de notre voyage, sur la côte Est. - J1 à J7 : 6 jours à Sydney (dont 1 journée dans les Blues Montains), de quoi se remettre du décalage horaire ;-) - J8: Vol Sydney/Melbourne + visite de Melbourne - J9 à J11 : location de voiture pour faire la Great Ocean Road. Combien de jours prévoir?? 3 jours çà suffit ? Dans ce cas là, est-ce que Adelaïde vaut le coup d'y consacrer une journée ou il vaut mieux rester à Melbourne 1 journée en plus? - J12/J13: Kangaroo Island. Pour cette ile, nous hésitons encore entre louer une voiture et faire un circuit organisé. Qu'en pensez-vous ? J'ai l'impression que la location de voiture est assez compliquée et peut coûter cher sur l'île. - J14: Vol Adelaide/Alice Springs + visite d'Alice Springs - J15 à J18: là on veut faire un trek pendant 4 jours (Kings Canyon, Uluru au moins). J'ai vu des trucs pas mal avec Australie Autrement ou Australie à la Carte. L'un de vous connait ? On recherche un trek en petit groupe (surtout éviter le gros car de tourisme 😉) et pouvoir faire un peu de rando, quelque chose de proche de la nature et du peuple australien. - J19: vol pour Cairns Pour cette dernière partie, c'est encore un peu flou. La contrainte: on reprend l'avion à Brisbane, et on a 11 jours entre Cairns et Brisbane. Ce qu'on aimerait faire absolument: Fraser Island et se poser sur une des iles dans Les Withsundays pour se reposer 2/3 jours à la fin du voyage. On ne sait pas trop encore si on loue une voiture pour descendre jusqu'à Brisbane (mais 11 jours je trouve çà court). Sinon, on pensait à prendre des bus de nuit pour aller directement aux endroits qui nous intéressent. Des idées ?? D'ailleurs on voudrait aussi se faire plaisir et faire un survol en avion de la barrière de corail. Cairns peut être un bon départ ?
Merci à ceux qui m'auront lu jusqu'au bout, je sais c'était un peu long 😕 Et je sais que cet itinéraire est assez touristique, mais vu que c'est notre première fois en Australie, on ne veut pas louper l'essentiel. Et on a malheureusement dû supprimer de notre itinéraire la partie Nord, à cause de la météo ...
Je suis en train de préparer notre voyage en Australie: nous sommes 2, nous partons 5 semaines début novembre.
L'itinéraire global est déjà fixé (il a fallu prendre les billets d'avion assez tôt, et donc en même temps les vols intérieurs si on voulait des bons tarifs !). Je me pose des questions surtout sur la fin de notre voyage, sur la côte Est. - J1 à J7 : 6 jours à Sydney (dont 1 journée dans les Blues Montains), de quoi se remettre du décalage horaire ;-) - J8: Vol Sydney/Melbourne + visite de Melbourne - J9 à J11 : location de voiture pour faire la Great Ocean Road. Combien de jours prévoir?? 3 jours çà suffit ? Dans ce cas là, est-ce que Adelaïde vaut le coup d'y consacrer une journée ou il vaut mieux rester à Melbourne 1 journée en plus? - J12/J13: Kangaroo Island. Pour cette ile, nous hésitons encore entre louer une voiture et faire un circuit organisé. Qu'en pensez-vous ? J'ai l'impression que la location de voiture est assez compliquée et peut coûter cher sur l'île. - J14: Vol Adelaide/Alice Springs + visite d'Alice Springs - J15 à J18: là on veut faire un trek pendant 4 jours (Kings Canyon, Uluru au moins). J'ai vu des trucs pas mal avec Australie Autrement ou Australie à la Carte. L'un de vous connait ? On recherche un trek en petit groupe (surtout éviter le gros car de tourisme 😉) et pouvoir faire un peu de rando, quelque chose de proche de la nature et du peuple australien. - J19: vol pour Cairns Pour cette dernière partie, c'est encore un peu flou. La contrainte: on reprend l'avion à Brisbane, et on a 11 jours entre Cairns et Brisbane. Ce qu'on aimerait faire absolument: Fraser Island et se poser sur une des iles dans Les Withsundays pour se reposer 2/3 jours à la fin du voyage. On ne sait pas trop encore si on loue une voiture pour descendre jusqu'à Brisbane (mais 11 jours je trouve çà court). Sinon, on pensait à prendre des bus de nuit pour aller directement aux endroits qui nous intéressent. Des idées ?? D'ailleurs on voudrait aussi se faire plaisir et faire un survol en avion de la barrière de corail. Cairns peut être un bon départ ?
Merci à ceux qui m'auront lu jusqu'au bout, je sais c'était un peu long 😕 Et je sais que cet itinéraire est assez touristique, mais vu que c'est notre première fois en Australie, on ne veut pas louper l'essentiel. Et on a malheureusement dû supprimer de notre itinéraire la partie Nord, à cause de la météo ...
Bonjour,
Nous sommes à préparer un itinéraire de 14 jours (je sais, c'est court, mais travail oblige....) en Australie, fin janvier-début février 2015.
Nous voulons nous concentrer plus sur les côtes, donc pas de Red Center (ce sera pour une autre fois... je sais, vous allez dire que ça ne se compare pas mais nous avons déjà vu le Grand Canyon à Vegas et le Waimea Canyon sur Hawaii, donc les paysages rocheux, on passe notre tour...mais nous reviendrons...).
J'avais pensé à un itinéraire comme ceci:
Arrivée à Sydney et passe 2 jours, vol vers Cairns (Grande barrière corail),3-4-5 jours, vol vers Hobart (Tasmanie) 3-4-5 jours, vol sur Adelaïdepour Great Ocean Road pour 3 jours et retour par Melbourne.
Est-ce que ça a du sens comme itinéraire pour être satisfaits et ne pas trop perdre de temps en transport? Tous les transferts se feraient en avion, évidemment. Et que nous conseillez-vous dans le coinde Cairns ou enfin, la côte Est: Whitsunday, Fraser island, Magnetic Island? Nous devons choisir.
Aussi, pour la baignade en mer, y a-t-il plusieurs endroits où on peut faire trempette à l'abri des méduses venimeuses présentes à ce temps de l'année?
Nous attendons de vos nouvelles avec impatience et merci à l'avance!
Nancy & Yves
Nous sommes à préparer un itinéraire de 14 jours (je sais, c'est court, mais travail oblige....) en Australie, fin janvier-début février 2015.
Nous voulons nous concentrer plus sur les côtes, donc pas de Red Center (ce sera pour une autre fois... je sais, vous allez dire que ça ne se compare pas mais nous avons déjà vu le Grand Canyon à Vegas et le Waimea Canyon sur Hawaii, donc les paysages rocheux, on passe notre tour...mais nous reviendrons...).
J'avais pensé à un itinéraire comme ceci:
Arrivée à Sydney et passe 2 jours, vol vers Cairns (Grande barrière corail),3-4-5 jours, vol vers Hobart (Tasmanie) 3-4-5 jours, vol sur Adelaïdepour Great Ocean Road pour 3 jours et retour par Melbourne.
Est-ce que ça a du sens comme itinéraire pour être satisfaits et ne pas trop perdre de temps en transport? Tous les transferts se feraient en avion, évidemment. Et que nous conseillez-vous dans le coinde Cairns ou enfin, la côte Est: Whitsunday, Fraser island, Magnetic Island? Nous devons choisir.
Aussi, pour la baignade en mer, y a-t-il plusieurs endroits où on peut faire trempette à l'abri des méduses venimeuses présentes à ce temps de l'année?
Nous attendons de vos nouvelles avec impatience et merci à l'avance!
Nancy & Yves
Bonjour,
Pour préparer un voyage en Australie, j'aurai besoin de vos conseils.
j'ai diverses questions: Comment obtenir des devis de loueurs pour de multiples locations (messageries de différents loueurs locaux)? Pour aller de Sydney à Melbourne du 2 au 5 février faut-il mieux privilégier les routes intérieurs que celles de la côte sachant que nous ferons la GOR en suivant? quels arrêts faire? et que voir? Pour une boucle Hobart-Hobart du 5 au 9 (matin) que conseillez-vous? pour le centre rouge et Darwin en passant par les parcs du nord du 18/02 au 02/03 comment faire au mieux?des adresses de BB ou d'hôtels abordables avec un peu de confort sans plus?Bref, beaucoup de questions
Merci d'avance à tous ce qui voudront bien nous aider Bon WE
Larri
Merci d'avance à tous ce qui voudront bien nous aider Bon WE
Larri
Bonjour a tous!
Nous sommes en train de préparer un voyage de 5 semaines en Australie et nous avons besoin de conseils... départ prevu pour la dernière semaine de septembre 2008 - 2 adultes - Voici l'itinéraire que nous envisageons:
Départ de Alice Springs pour rejoindre Adélaïde par la Oodnadatta Road: nous prévoyons 10 jours environs: Nous voulons louer un 4x4 avec tente sur le toit. Est il possible de camper facilement dans la region d'Alice Springs, Kings Canyon, Uluru et surtout tout au long de Oodnadatta Road (lake Eyre, Flinders ranges NP)??
Ensuite d'Adélaïde jusqu'a Sydney par la Great Ocean Road sur 14 jrs en voiture de loc : Kangaroo Island + Great Ocean Road + Sydney .Est ce qu'on peut facilement trouvé des "backpackers"?
Un vol interne Sydney-Cairns pour passer 4 jrs sur la barrière de corail: peut être Green Island si vous avez des bons plans pour loger...
Sinon le budget nourriture est il important? l'accès au parcs nationaux ?
Merci pour vos conseils
Nous sommes en train de préparer un voyage de 5 semaines en Australie et nous avons besoin de conseils... départ prevu pour la dernière semaine de septembre 2008 - 2 adultes - Voici l'itinéraire que nous envisageons:
Départ de Alice Springs pour rejoindre Adélaïde par la Oodnadatta Road: nous prévoyons 10 jours environs: Nous voulons louer un 4x4 avec tente sur le toit. Est il possible de camper facilement dans la region d'Alice Springs, Kings Canyon, Uluru et surtout tout au long de Oodnadatta Road (lake Eyre, Flinders ranges NP)??
Ensuite d'Adélaïde jusqu'a Sydney par la Great Ocean Road sur 14 jrs en voiture de loc : Kangaroo Island + Great Ocean Road + Sydney .Est ce qu'on peut facilement trouvé des "backpackers"?
Un vol interne Sydney-Cairns pour passer 4 jrs sur la barrière de corail: peut être Green Island si vous avez des bons plans pour loger...
Sinon le budget nourriture est il important? l'accès au parcs nationaux ?
Merci pour vos conseils
Bonjour,
Je commence à préparer mes vacances en août en Australie (4 semaines je pense), pas facile.... J'ai trouvé chez un tour opérateur ce parcours que je trouve pas mal et je pense m'en inspirer pour faire le parcours en individuel.Pour l'instant je ne me suis pas du tout renseignée pour les billets d'avion vols internationaux et domestiques. Qu'en pensez vous?Par rapport aux distances? Aux temps de visite?
D'autre part, quels sites sont à visiter avec un tour guidé d'après vous? Je pense Kakadu NP car il n'a pas l'air facile d'accès.(quels opérateurs?Waywardbus, billycan? Est ce que l'accent australien est facile à comprendre ou mieux vaut il choisir un tour en français? On se débrouille en anglais mais on n'est pas bilingue 100%...) Et le centre, avec un tour guidé ou en location de voiture?
Quant à Cairns, faire une croisière d'une journée sur la barrière de corail, cela vaut il le coup?
1er Jour : PARIS Vol de PARIS (de PROVINCE nous consulter).
2ème Jour : VOL En vol.
3ème Jour : MELBOURNE Arrivée dans la matinée à MELBOURNE. Prise en charge d’une voiture de location à l’aéroport (taxe à payer localement). Installation en hôtel de 3 étoiles en ville (chambre mise à disposition vers 13h00).
4ème Jour : MELBOURNE / PORT CAMPBELL (env. 220 km) Arrivée sur la GREAT OCEAN ROAD, considérée comme l'une des plus belles routes côtière du pays avec ses paysages de falaises et de plages parsemées de petites stations balnéaires. A voir plus particulièrement la formation rocheuse des 12 apôtres qui s'élève telle des pics de l'Océan. Nuit à PORT CAMPBELL.
5ème Jour : PORT CAMPBELL / MT GAMBIER (290 km) Fin de la route panoramique. Nuit à MONT GAMBIER. Nuit en motel.
6ème Jour : MT GAMBIER / ADELAIDE (env. 420 km) Route via le PARC NATIONAL DE CORRONG, qui s'étend sur plus de 145 km le long de l'Océan avec ses lagunes peu profondes, abritant une faune variée. Vous devez changer de véhicule afin de rejoindre KANGAROO ISLAND. Nuit à ADELAIDE.
7ème Jour : ADELAIDE / KANGAROO ISLAND (env. 150 km) Lever matinal pour prendre un ferry à CAPE JERVIS à destination de KANGAROO ISLAND. Traversée pour KANGAROO ISLAND. Découverte de l’île. Nuit en motel.
8ème Jour : KANGAROO ISLAND Séjour à KANGAROO ISLAND.
9ème Jour : KANGAROO ISLAND / ADELAIDE (env. 150 km) Retour à ADELAIDE par ferry et par la route à ADELAIDE. Nuit à ADELAIDE.
10ème Jour : ADELAIDE / AYERS ROCK Restitution du véhicule à l’aéroport d’ ADELAIDE. Vol sur AYERS ROCK. Prise en charge à votre hôtel d’un véhicule de location. Dans l’après-midi direction les MONTS OLGAS avec retour au site d’AYERS ROCK pour y assister au coucher du soleil. Nuit à AYERS ROCK en hôtel 3 étoiles.
11ème Jour : AYERS ROCK / ALICE SPRINGS (env. 450 km) Lever matinal pour visiter le site d’AYERS ROCK et continuation pour ALICE SPRINGS. Nuit sur place.
12ème Jour : ALICE SPRINGS Séjour libre à ALICE SPRINGS ou à voir la chaîne montagneuse de MC DONNEL. Nuit en hôtel.
13ème Jour : ALICE SPRINGS / DARWIN Restitution du véhicule à l'aéroport d’ALICE SPRINGS. Envol pour DARWIN. Prise en charge d'un véhicule de location à l’aéroport où il vous sera demandé de régler une taxe d’environ 50 AUD. Reste de la journée libre pour explorer DARWIN. A voir en priorité son musée avec une galerie plus particulièrement consacrée à l’art aborigène. Nuit en ville en hôtel.
14ème Jour : DARWIN / KAKADU (env. 250 km) Départ pour KAKADU. Installation pour 2 nuits en lodge à KAKADU et temps libre pour parcourir le parc avec arrêts aux sites aborigènes de NOURLANGIE ROCK, UBIR et afin d’effectuer une croisière sur la YELLOW WATER RIVER (à payer sur place) etc…
15ème Jour : KAKADU Continuation de l’exploration du parc.
16ème Jour : KAKADU / DARWIN (env. 250 km) Retour à DARWIN. Nuit en hôtel.
17ème Jour : DARWIN / CAIRNS Restitution du véhicule à l’aéroport de DARWIN et envol pour votre prochaine destination.
CAIRNS est le point de départ de nombreuses visites pour la forêt tropicale, l'outback et de croisières sur la GRANDE BARRIERE. Elle dispose d'un vaste choix d'artères commerciales, de restaurants, de pubs et d'un casino. Bien que située en bord de mer, CAIRNS ne possède pas de plage. Elles sont situées à une vingtaine de kilomètres, en supplément possibilité d'y demeurer ou pour ceux qui préfèrent séjourner dans un lieu plus calme et qui ne soit pas une ville, nous conseillons de séjourner à PORT DOUGLAS localisée à 70 km au nord de CAIRNS et que l'on rejoint par l'une des plus belles routes côtière du pays. Installation pour 3 nuits en hôtel.
18ème Jour : CAIRNS Séjour libre à CAIRNS et dans ses environs. En option croisière sur la GRANDE BARRIERE DE CORAIL (prix à partir de 65 € par personne).
19ème Jour : CAIRNS Séjour libre à CAIRNS et dans ses environs.
20ème Jour : CAIRNS / MISSION BEACH (env. 160 km) Direction la petite station balnéaire de MISSION BEACH bâtie au milieu de forêts tropicales. Nuit en bungalow – confort simple. 21ème Jour : MISSION BEACH / ARLIE BEACH (env. 430 km) 1er étape de la journée à TOWNSVILLE où l'on peut se promener sous l'eau à l'aquarium du GREAT BARRIER REEF WONDERLAND. Arrivée à ARLIE BEACH, petite station balnéaire des WHITSUNDAY. Cette région est constituée de 70 îles dont la grande majorité ne sont pas habitées. Elle est "un petit paradis" pour les amateurs d'activités nautiques et de voile. Possibilité de croisière dans les îles à régler sur place. Nuit en bungalow.
22ème Jour : ARLIE BEACH Séjour de détente dans les WHITSUNDAY.
23ème Jour : ARLIE BEACH / PROPSERPINE / SYDNEY Restitution du véhicule à l'aéroport de PROSERPINE (env. 40 km) et vol pour SYDNEY. Installation pour 4 nuits en hôtel de 3 étoiles en ville.
24ème Jour : SYDNEY Séjour libre. A votre disposition un pass de bus d'une validité de 3 jours afin d'explorer Sydney (incluant les trajets illimités à bord des bus locaux, des ferries ainsi que le transfert aller retour aéroport, ville) et 3 croisières dans la baie.
25ème Jour : SYDNEY Séjour libre.
26ème Jour : SYDNEY Séjour libre.
27ème Jour : SYDNEY Vol sur PARIS.
28ème Jour : PARIS Arrivée à PARIS.
Beaucoup de questions en suspens 🤪 ....
Merci de votre aide 🙂,
Hélène.
Je commence à préparer mes vacances en août en Australie (4 semaines je pense), pas facile.... J'ai trouvé chez un tour opérateur ce parcours que je trouve pas mal et je pense m'en inspirer pour faire le parcours en individuel.Pour l'instant je ne me suis pas du tout renseignée pour les billets d'avion vols internationaux et domestiques. Qu'en pensez vous?Par rapport aux distances? Aux temps de visite?
D'autre part, quels sites sont à visiter avec un tour guidé d'après vous? Je pense Kakadu NP car il n'a pas l'air facile d'accès.(quels opérateurs?Waywardbus, billycan? Est ce que l'accent australien est facile à comprendre ou mieux vaut il choisir un tour en français? On se débrouille en anglais mais on n'est pas bilingue 100%...) Et le centre, avec un tour guidé ou en location de voiture?
Quant à Cairns, faire une croisière d'une journée sur la barrière de corail, cela vaut il le coup?
1er Jour : PARIS Vol de PARIS (de PROVINCE nous consulter).
2ème Jour : VOL En vol.
3ème Jour : MELBOURNE Arrivée dans la matinée à MELBOURNE. Prise en charge d’une voiture de location à l’aéroport (taxe à payer localement). Installation en hôtel de 3 étoiles en ville (chambre mise à disposition vers 13h00).
4ème Jour : MELBOURNE / PORT CAMPBELL (env. 220 km) Arrivée sur la GREAT OCEAN ROAD, considérée comme l'une des plus belles routes côtière du pays avec ses paysages de falaises et de plages parsemées de petites stations balnéaires. A voir plus particulièrement la formation rocheuse des 12 apôtres qui s'élève telle des pics de l'Océan. Nuit à PORT CAMPBELL.
5ème Jour : PORT CAMPBELL / MT GAMBIER (290 km) Fin de la route panoramique. Nuit à MONT GAMBIER. Nuit en motel.
6ème Jour : MT GAMBIER / ADELAIDE (env. 420 km) Route via le PARC NATIONAL DE CORRONG, qui s'étend sur plus de 145 km le long de l'Océan avec ses lagunes peu profondes, abritant une faune variée. Vous devez changer de véhicule afin de rejoindre KANGAROO ISLAND. Nuit à ADELAIDE.
7ème Jour : ADELAIDE / KANGAROO ISLAND (env. 150 km) Lever matinal pour prendre un ferry à CAPE JERVIS à destination de KANGAROO ISLAND. Traversée pour KANGAROO ISLAND. Découverte de l’île. Nuit en motel.
8ème Jour : KANGAROO ISLAND Séjour à KANGAROO ISLAND.
9ème Jour : KANGAROO ISLAND / ADELAIDE (env. 150 km) Retour à ADELAIDE par ferry et par la route à ADELAIDE. Nuit à ADELAIDE.
10ème Jour : ADELAIDE / AYERS ROCK Restitution du véhicule à l’aéroport d’ ADELAIDE. Vol sur AYERS ROCK. Prise en charge à votre hôtel d’un véhicule de location. Dans l’après-midi direction les MONTS OLGAS avec retour au site d’AYERS ROCK pour y assister au coucher du soleil. Nuit à AYERS ROCK en hôtel 3 étoiles.
11ème Jour : AYERS ROCK / ALICE SPRINGS (env. 450 km) Lever matinal pour visiter le site d’AYERS ROCK et continuation pour ALICE SPRINGS. Nuit sur place.
12ème Jour : ALICE SPRINGS Séjour libre à ALICE SPRINGS ou à voir la chaîne montagneuse de MC DONNEL. Nuit en hôtel.
13ème Jour : ALICE SPRINGS / DARWIN Restitution du véhicule à l'aéroport d’ALICE SPRINGS. Envol pour DARWIN. Prise en charge d'un véhicule de location à l’aéroport où il vous sera demandé de régler une taxe d’environ 50 AUD. Reste de la journée libre pour explorer DARWIN. A voir en priorité son musée avec une galerie plus particulièrement consacrée à l’art aborigène. Nuit en ville en hôtel.
14ème Jour : DARWIN / KAKADU (env. 250 km) Départ pour KAKADU. Installation pour 2 nuits en lodge à KAKADU et temps libre pour parcourir le parc avec arrêts aux sites aborigènes de NOURLANGIE ROCK, UBIR et afin d’effectuer une croisière sur la YELLOW WATER RIVER (à payer sur place) etc…
15ème Jour : KAKADU Continuation de l’exploration du parc.
16ème Jour : KAKADU / DARWIN (env. 250 km) Retour à DARWIN. Nuit en hôtel.
17ème Jour : DARWIN / CAIRNS Restitution du véhicule à l’aéroport de DARWIN et envol pour votre prochaine destination.
CAIRNS est le point de départ de nombreuses visites pour la forêt tropicale, l'outback et de croisières sur la GRANDE BARRIERE. Elle dispose d'un vaste choix d'artères commerciales, de restaurants, de pubs et d'un casino. Bien que située en bord de mer, CAIRNS ne possède pas de plage. Elles sont situées à une vingtaine de kilomètres, en supplément possibilité d'y demeurer ou pour ceux qui préfèrent séjourner dans un lieu plus calme et qui ne soit pas une ville, nous conseillons de séjourner à PORT DOUGLAS localisée à 70 km au nord de CAIRNS et que l'on rejoint par l'une des plus belles routes côtière du pays. Installation pour 3 nuits en hôtel.
18ème Jour : CAIRNS Séjour libre à CAIRNS et dans ses environs. En option croisière sur la GRANDE BARRIERE DE CORAIL (prix à partir de 65 € par personne).
19ème Jour : CAIRNS Séjour libre à CAIRNS et dans ses environs.
20ème Jour : CAIRNS / MISSION BEACH (env. 160 km) Direction la petite station balnéaire de MISSION BEACH bâtie au milieu de forêts tropicales. Nuit en bungalow – confort simple. 21ème Jour : MISSION BEACH / ARLIE BEACH (env. 430 km) 1er étape de la journée à TOWNSVILLE où l'on peut se promener sous l'eau à l'aquarium du GREAT BARRIER REEF WONDERLAND. Arrivée à ARLIE BEACH, petite station balnéaire des WHITSUNDAY. Cette région est constituée de 70 îles dont la grande majorité ne sont pas habitées. Elle est "un petit paradis" pour les amateurs d'activités nautiques et de voile. Possibilité de croisière dans les îles à régler sur place. Nuit en bungalow.
22ème Jour : ARLIE BEACH Séjour de détente dans les WHITSUNDAY.
23ème Jour : ARLIE BEACH / PROPSERPINE / SYDNEY Restitution du véhicule à l'aéroport de PROSERPINE (env. 40 km) et vol pour SYDNEY. Installation pour 4 nuits en hôtel de 3 étoiles en ville.
24ème Jour : SYDNEY Séjour libre. A votre disposition un pass de bus d'une validité de 3 jours afin d'explorer Sydney (incluant les trajets illimités à bord des bus locaux, des ferries ainsi que le transfert aller retour aéroport, ville) et 3 croisières dans la baie.
25ème Jour : SYDNEY Séjour libre.
26ème Jour : SYDNEY Séjour libre.
27ème Jour : SYDNEY Vol sur PARIS.
28ème Jour : PARIS Arrivée à PARIS.
Beaucoup de questions en suspens 🤪 ....
Merci de votre aide 🙂,
Hélène.
Bonjour,
Nous sommes à préparer notre itinéraire pour l'Australie. Nous sommes un couple dans la soixantaine actif. Visiterons : Sydney - Cairns - Alice Springs (Uluru) et Melbourne. Pour la visite d'Uluru, combien de jours devons-nous prévoir et avec quelle compagnie réservée ? Il y en a tellement, que je n'arrive pas à faire mon choix.
Merci à l'avance !
Nous sommes à préparer notre itinéraire pour l'Australie. Nous sommes un couple dans la soixantaine actif. Visiterons : Sydney - Cairns - Alice Springs (Uluru) et Melbourne. Pour la visite d'Uluru, combien de jours devons-nous prévoir et avec quelle compagnie réservée ? Il y en a tellement, que je n'arrive pas à faire mon choix.
Merci à l'avance !
Salut tout le monde!!
Je suis en train de préparer mon départ pour l'Australie en septembre cette année. J'ai mon sésame pour partir (le visa), le budget (normalement si je gère bien), et maintenant je suis en train de me renseigner pour le vol.
Seulement voila je ne sais pas si je vais rester un an ou plus ni ou je me trouverai le jour de mon départ du pays, donc je pense que je vais opter pour un billet aller simple. J'aimerai avoir des réaction la dessus (personnes partant et revenant de la bas) pour voir ce que vous en pensez.
Je sais que point de vue prix le billet aller retour valable un an est plus intéressant! Mais il t'impose aussi de partir au bout d'un an. Par exemple en ce moment pour partir a Cairns (en septembre) c'est 1050 € AR avec la Cathay et 750 € aller simple! De plus un billet aller-retour signifie aussi que tu dois reprendre l'avion où tu as attéris.
Je pars en septembre, donc avez-vous des conseils d'itinéraire d'arrivée à cette période en fonction de la météo (ce sera l'hiver la bas!!) et des possibilités de boulots (notamment en picking)?
Mon idée est de partir à deux ou trois personnes, d'acheter un van et de bouger un max dans le pays! Je ne sais donc pas du tout quand je vais repartir ni à partir de quel aéroport je partirais!!
Si vous avez des infos, des anecdotes, ... quoi que ce soit pour m'aiguiller ce serait sympa!
Merci d'avance
😉
Je suis en train de préparer mon départ pour l'Australie en septembre cette année. J'ai mon sésame pour partir (le visa), le budget (normalement si je gère bien), et maintenant je suis en train de me renseigner pour le vol.
Seulement voila je ne sais pas si je vais rester un an ou plus ni ou je me trouverai le jour de mon départ du pays, donc je pense que je vais opter pour un billet aller simple. J'aimerai avoir des réaction la dessus (personnes partant et revenant de la bas) pour voir ce que vous en pensez.
Je sais que point de vue prix le billet aller retour valable un an est plus intéressant! Mais il t'impose aussi de partir au bout d'un an. Par exemple en ce moment pour partir a Cairns (en septembre) c'est 1050 € AR avec la Cathay et 750 € aller simple! De plus un billet aller-retour signifie aussi que tu dois reprendre l'avion où tu as attéris.
Je pars en septembre, donc avez-vous des conseils d'itinéraire d'arrivée à cette période en fonction de la météo (ce sera l'hiver la bas!!) et des possibilités de boulots (notamment en picking)?
Mon idée est de partir à deux ou trois personnes, d'acheter un van et de bouger un max dans le pays! Je ne sais donc pas du tout quand je vais repartir ni à partir de quel aéroport je partirais!!
Si vous avez des infos, des anecdotes, ... quoi que ce soit pour m'aiguiller ce serait sympa!
Merci d'avance
😉
Salut les voyagistes!!!
Je suis en train de préparer un départ pour l'Australie pour le mois de septembre de cette année en je commence tout juste les démarches. Ma demande de visa a été accepté (ce qui veut dire que c'est bon maintenant c'est lancé!!!) et maintenant je me pose une question en ce qui concerne l'avion. J'ai fait un tour sur le site et sur d'autres mais rien de concluant. Je souhaiterai savoir ce qui est le plus intéressant entre prendre juste un billet ALLER SIMPLE et un BILLET OPEN (je ne connaissais pas j'ai vu ca en regardant sur le forum)? en gros si j'ai bien compris le principe de fonctionnement de ce dernier, on détermine une date et une ville de départ, ainsi qu'une ville d'arrivée, et pour ce qui est du retour, on a un an max pour utiliser ce billet. (si je suis a côté de la plaque dites le moi!!) J'ai trouvé des billets aller simple dans les 700 € (donc plutot pas mal!) mais pour ce qui est du billet open je n'ai aucune notion du cout, ni ou me renseigner (compagnies, site internet, ...) De plus j'ai vu qu'il y a moyen de partir en faisant une escale dans un autre pays et de s'y poser genre 3-4 jours pour visiter vite fait. connaissez-vous des compagnies qui font ce genre de "programme"? Si des gens envisagent, comme moi, de partir en septembre, on peut se mettre en contact pour faire le voyage et nos débuts sur place ensemble. Merci d'avance.
Je suis en train de préparer un départ pour l'Australie pour le mois de septembre de cette année en je commence tout juste les démarches. Ma demande de visa a été accepté (ce qui veut dire que c'est bon maintenant c'est lancé!!!) et maintenant je me pose une question en ce qui concerne l'avion. J'ai fait un tour sur le site et sur d'autres mais rien de concluant. Je souhaiterai savoir ce qui est le plus intéressant entre prendre juste un billet ALLER SIMPLE et un BILLET OPEN (je ne connaissais pas j'ai vu ca en regardant sur le forum)? en gros si j'ai bien compris le principe de fonctionnement de ce dernier, on détermine une date et une ville de départ, ainsi qu'une ville d'arrivée, et pour ce qui est du retour, on a un an max pour utiliser ce billet. (si je suis a côté de la plaque dites le moi!!) J'ai trouvé des billets aller simple dans les 700 € (donc plutot pas mal!) mais pour ce qui est du billet open je n'ai aucune notion du cout, ni ou me renseigner (compagnies, site internet, ...) De plus j'ai vu qu'il y a moyen de partir en faisant une escale dans un autre pays et de s'y poser genre 3-4 jours pour visiter vite fait. connaissez-vous des compagnies qui font ce genre de "programme"? Si des gens envisagent, comme moi, de partir en septembre, on peut se mettre en contact pour faire le voyage et nos débuts sur place ensemble. Merci d'avance.
Bonjour,
Nous sommes en train de préparer un voyage de dernière minute en Australie du 23 janvier au 11 février (oui, prochains) soit une bonne dix-huitaine de jours.
Le problème est qu'a priori ce n'est pas pas la bonne période pour aller au seul endroit que j'avais en tête, i.e. la grande barrière de corail (cyclone, pluie, meduses tueuses, requins, dragons, hobbits et autres types de réjouissances). Du coup je ne sais pas trop quoi faire vu que c'est un immense continent, je me tourne donc vers la belle et noble communauté que vous êtes pour éclairer ma lanterne.
Je vous donne quelques indications qui pourront vous aiguiller. Nous avons notre billet retour de Sydney, et à ce qu'il paraît, Sydney c'est plutôt sympa, donc Sydney fera partie du séjour. Sinon la seule fois de ma vie ou je suis allé Lyon en 2002 j'ai passé une soirée mémorable à un bar qui s'appelle l'Ayers Rock, du coup ça me tente d'envoyer un selfie devant le vrai et l'envoyer à mes potos de l'epoque. Mais je me demande si ça vaut vraiment le coup de prendre un avion et perdre 2 journées juste pour voir ce gros mais beau caillou. En plus le désert en plein été est-ce vraiment raisonnable ? Mais l'Australie sans la GBR ni l'Ayers Rock ça commence à faire beaucoup, n'est-il pas ? Tant de questions qui se languissent de réponses expertes...
Au vu de la duree limitée dans la temps, ne serait-il pas plus sage de se limiter a la côte Est-Sud-Est de Brisbane à Adelaide potentiellement un passage par la Tasmanie, l'Australian Open de Melbourne et un road trip sur la Ocean Road et la Kangaroo Island ? Quid de la côte Ouest ? La Nouvelle Zélande potentiellement ? Ah oui, ce serait sympa de voir des kangourous et des koalas parce qu'ils ont l'air cools comme animaux. En revanche je ne suis pas un grand fan de serpents et autres gentilles bestioles. Ce serait aussi cool de combiner villes / nature. Quelques idées de circuit seraient très appréciées. Je vous remercie à l'avance et vous souhaite d'excellentes fêtes.
Ibra
Nous sommes en train de préparer un voyage de dernière minute en Australie du 23 janvier au 11 février (oui, prochains) soit une bonne dix-huitaine de jours.
Le problème est qu'a priori ce n'est pas pas la bonne période pour aller au seul endroit que j'avais en tête, i.e. la grande barrière de corail (cyclone, pluie, meduses tueuses, requins, dragons, hobbits et autres types de réjouissances). Du coup je ne sais pas trop quoi faire vu que c'est un immense continent, je me tourne donc vers la belle et noble communauté que vous êtes pour éclairer ma lanterne.
Je vous donne quelques indications qui pourront vous aiguiller. Nous avons notre billet retour de Sydney, et à ce qu'il paraît, Sydney c'est plutôt sympa, donc Sydney fera partie du séjour. Sinon la seule fois de ma vie ou je suis allé Lyon en 2002 j'ai passé une soirée mémorable à un bar qui s'appelle l'Ayers Rock, du coup ça me tente d'envoyer un selfie devant le vrai et l'envoyer à mes potos de l'epoque. Mais je me demande si ça vaut vraiment le coup de prendre un avion et perdre 2 journées juste pour voir ce gros mais beau caillou. En plus le désert en plein été est-ce vraiment raisonnable ? Mais l'Australie sans la GBR ni l'Ayers Rock ça commence à faire beaucoup, n'est-il pas ? Tant de questions qui se languissent de réponses expertes...
Au vu de la duree limitée dans la temps, ne serait-il pas plus sage de se limiter a la côte Est-Sud-Est de Brisbane à Adelaide potentiellement un passage par la Tasmanie, l'Australian Open de Melbourne et un road trip sur la Ocean Road et la Kangaroo Island ? Quid de la côte Ouest ? La Nouvelle Zélande potentiellement ? Ah oui, ce serait sympa de voir des kangourous et des koalas parce qu'ils ont l'air cools comme animaux. En revanche je ne suis pas un grand fan de serpents et autres gentilles bestioles. Ce serait aussi cool de combiner villes / nature. Quelques idées de circuit seraient très appréciées. Je vous remercie à l'avance et vous souhaite d'excellentes fêtes.
Ibra
Bonjour a toutes et tous
voila, je commence a préparer mon futur voyage, j'aimerais partir plusieurs mois, je ne me fixe pas de temps précis, ma seul contrainte serait mon budget, mais je pensais a quelque chose comme ça :
octobre, novembre, décembre (ou seulement 2 mois) : Australie, en van ou break, road trip de Darwin au nord, jusque Perth dans le sens des aiguilles d'une montre, avec un stop a Melbourne pour 15 jours en Tasmanie
janvier a mars, ou décembre a février : road trip en nouvelle zelande cette fois, une simple voiture, et la tente feront l'affaire cette fois
Seul HIC dans mon projet.....j'aurais 34 ans, je suis donc vieux, trop vieux pour......du WHV, pas pour voyager, ça non..... je pense donc au woofing, que j'avais testé et approuvé au canada il y a quelques années, mais voila, apparemment en nouvelle Zélande j'ai lu que l'on ne peut pas Woofer tranquille, avec un visa touristique, est ce vrai? et en est il de même avec l’Australie?
un peu plus haut je parlais de ma contrainte qui serait le budget, en fait je vais partir avec, disons 20000 a 23000€ peu etre un peu plus, sachant que je ne compte pas forcement depenser tout, j'ai pour habitude de voyager en routard, mon sac a dos, et moi, auberges de jeunesses.....Bref, pensez vous qu'il soit possible de partir, disons 6 mois avec un telle somme et faire australie, nouvelle zelande, et plus si l'envie de prend, je sais que certains fond un tour du monde avec 15000€, donc bon.... par contre, je voyage seul, pour le moment en tout cas, du coup, tout les frais son pour ma bonne poire, je me demande s'il ne serait pas plus intéressant d'acheter une voiture, un peu d'equipement et de dormirs en guest, la location de voiture j'ai trouvé du 800€ par mois entre darwin et melbourne par exemple.
pour ce qui est des billets, je n'ai pas encore reservé, mais je pense ne pas trop tarder, j'avais perdu 200€ il y a 2ans pour mon road trip en asie du sud a trop attendre, cela m'a servi de leçon ^^. donc pour ce qui est des billets d'avion, pour a peu pret 1600€, je peut faire du : toulouse -australie puis australie- nz puis nz australie, puis australie toulouse, test effectué via skyscanner et le mode vol multiples trés pratique
pour le moment rien n'est vraiment definie, de toute façon aucun de mes voyage n'a été vraiment definie, ce n'est plus un voyage sinon.... je tire les grandes lignes, et ensuite je navigue de l'une a l'autre ;)
merci d'avance a celles et ceux qui répondront :)
voila, je commence a préparer mon futur voyage, j'aimerais partir plusieurs mois, je ne me fixe pas de temps précis, ma seul contrainte serait mon budget, mais je pensais a quelque chose comme ça :
octobre, novembre, décembre (ou seulement 2 mois) : Australie, en van ou break, road trip de Darwin au nord, jusque Perth dans le sens des aiguilles d'une montre, avec un stop a Melbourne pour 15 jours en Tasmanie
janvier a mars, ou décembre a février : road trip en nouvelle zelande cette fois, une simple voiture, et la tente feront l'affaire cette fois
Seul HIC dans mon projet.....j'aurais 34 ans, je suis donc vieux, trop vieux pour......du WHV, pas pour voyager, ça non..... je pense donc au woofing, que j'avais testé et approuvé au canada il y a quelques années, mais voila, apparemment en nouvelle Zélande j'ai lu que l'on ne peut pas Woofer tranquille, avec un visa touristique, est ce vrai? et en est il de même avec l’Australie?
un peu plus haut je parlais de ma contrainte qui serait le budget, en fait je vais partir avec, disons 20000 a 23000€ peu etre un peu plus, sachant que je ne compte pas forcement depenser tout, j'ai pour habitude de voyager en routard, mon sac a dos, et moi, auberges de jeunesses.....Bref, pensez vous qu'il soit possible de partir, disons 6 mois avec un telle somme et faire australie, nouvelle zelande, et plus si l'envie de prend, je sais que certains fond un tour du monde avec 15000€, donc bon.... par contre, je voyage seul, pour le moment en tout cas, du coup, tout les frais son pour ma bonne poire, je me demande s'il ne serait pas plus intéressant d'acheter une voiture, un peu d'equipement et de dormirs en guest, la location de voiture j'ai trouvé du 800€ par mois entre darwin et melbourne par exemple.
pour ce qui est des billets, je n'ai pas encore reservé, mais je pense ne pas trop tarder, j'avais perdu 200€ il y a 2ans pour mon road trip en asie du sud a trop attendre, cela m'a servi de leçon ^^. donc pour ce qui est des billets d'avion, pour a peu pret 1600€, je peut faire du : toulouse -australie puis australie- nz puis nz australie, puis australie toulouse, test effectué via skyscanner et le mode vol multiples trés pratique
pour le moment rien n'est vraiment definie, de toute façon aucun de mes voyage n'a été vraiment definie, ce n'est plus un voyage sinon.... je tire les grandes lignes, et ensuite je navigue de l'une a l'autre ;)
merci d'avance a celles et ceux qui répondront :)
Bonjour,
Nous partons chaque année 1 mois en road trip en août et chaque année nos emploi du temps respectifs ne nous laissent pas le temps de préparer notre voyage à l'avance. Donc chaque année, nous passons des heures (et souvent des nuits) quelques semaines avant le départ, à organiser notre périple!
J'espère que mon message trouvera écho auprès de connaisseurs de ce vaste et magnifique pays!
Les infos: nous sommes un couple trentenaire. Nous projetons donc de partir 1 mois ce mois d'aout. Nous n'avons pas peur de faire des kilomètres. Nous ne sommes pas trop farniente et attendons plutôt de voir un max de choses. L'envie d'aller à la rencontre des habitants de ce pays, les Australiens mais aussi les kangourous ou les koalas (entre autres)! ;) Du snorkeling un peu, des couchers de soleil, des balades...
Notre idée d'itinéraire: atterrir à Sydney, y passer 3-4 jours. Remonter toute la côte est jusqu'à Cairns. De Cairns, prendre un vol intérieur jusqu'au centre rouge. Du centre rouge prendre un vol intérieur jusqu'à Darwin (nous sommes plutôt attirés par le Litchfield Park que par la ville en elle-même). Puis Darwin - France!
Cet itinéraire induirait louer un véhicule de Sydney que nous abandonnerions à Cairns. Puis un autre pour le centre rouge et encore un autre pour Darwin et alentours. J'ai lu attentivement vos échanges et il semblerait que laisser un véhicule dans une autre ville que celle où nous l'aurions louée ne serait pas la solution la plus économique mais bon... je ne vois pas d'autre solution? A propos du véhicule toujours, nous aimerions bien pour des raisons autant économique que de plaisir louer un van ou camping car qui nous permettrait d'y dormir, mais sur une partie du séjour seulement. La question: sur quelle partie?
Que pensez-vous de cet itinéraire. Quels sont les points de chutes à ne pas manquer / vos tops souvenirs sur ce parcours?
Merci à tous pour le partage!
V.
Nous partons chaque année 1 mois en road trip en août et chaque année nos emploi du temps respectifs ne nous laissent pas le temps de préparer notre voyage à l'avance. Donc chaque année, nous passons des heures (et souvent des nuits) quelques semaines avant le départ, à organiser notre périple!
J'espère que mon message trouvera écho auprès de connaisseurs de ce vaste et magnifique pays!
Les infos: nous sommes un couple trentenaire. Nous projetons donc de partir 1 mois ce mois d'aout. Nous n'avons pas peur de faire des kilomètres. Nous ne sommes pas trop farniente et attendons plutôt de voir un max de choses. L'envie d'aller à la rencontre des habitants de ce pays, les Australiens mais aussi les kangourous ou les koalas (entre autres)! ;) Du snorkeling un peu, des couchers de soleil, des balades...
Notre idée d'itinéraire: atterrir à Sydney, y passer 3-4 jours. Remonter toute la côte est jusqu'à Cairns. De Cairns, prendre un vol intérieur jusqu'au centre rouge. Du centre rouge prendre un vol intérieur jusqu'à Darwin (nous sommes plutôt attirés par le Litchfield Park que par la ville en elle-même). Puis Darwin - France!
Cet itinéraire induirait louer un véhicule de Sydney que nous abandonnerions à Cairns. Puis un autre pour le centre rouge et encore un autre pour Darwin et alentours. J'ai lu attentivement vos échanges et il semblerait que laisser un véhicule dans une autre ville que celle où nous l'aurions louée ne serait pas la solution la plus économique mais bon... je ne vois pas d'autre solution? A propos du véhicule toujours, nous aimerions bien pour des raisons autant économique que de plaisir louer un van ou camping car qui nous permettrait d'y dormir, mais sur une partie du séjour seulement. La question: sur quelle partie?
Que pensez-vous de cet itinéraire. Quels sont les points de chutes à ne pas manquer / vos tops souvenirs sur ce parcours?
Merci à tous pour le partage!
V.
Bonjour,
Je souhaite savoir s'il est réalisable de ralier Cairns à Sydney en camping-car, en 10 jours, en terminant les 3 derniers jours à Sydney (7 jours en route et 3 j.à Sydney) ? Départ de Cairns le 9 juillet, arrivée à Sydney le 15. Vol de retour au départ de Sydney le 18. Je vous remercie de vos réponses et de votre aide.
Je souhaite savoir s'il est réalisable de ralier Cairns à Sydney en camping-car, en 10 jours, en terminant les 3 derniers jours à Sydney (7 jours en route et 3 j.à Sydney) ? Départ de Cairns le 9 juillet, arrivée à Sydney le 15. Vol de retour au départ de Sydney le 18. Je vous remercie de vos réponses et de votre aide.









