Discussions similar to: Séjour aux île Vierge britannique
FR
Caraïbes: escales aux Îles Vierges
Place au rêve, à l'évasion et au dépaysement … ce sont trois escales dans les Îles des Caraïbes que je vous propose de découvrir avec ce récit de voyage. Des îles éparpillées dans le nord de l'arc antillais qui finalement ne sont pas totalement vierges, elles possèdent toutes un charme fou. Des îles diverses, par leurs paysages mais aussi par leur histoire ou leur nationalités.

A « Grand Turk », nous serons en territoire britannique au milieu d'un camaïeu de bleu. Quant à « Saint Thomas », la seconde escale, l'île à tout d'un petit paradis … des USA ! après avoir été à une époque, terre d'un royaume scandinave . Et enfin, nous terminerons le périple à « Virgin Gorda », un île de la Grande Bretagne d'outremer dont on ne peut oublier les plages de rêve parsemées d'impressionnants rochers. Que d'agréables souvenirs !

--__

Grand Turk, entre bleu lagon et or blanc



Voilà la vision tant attendue lorsqu'on débarque sur une île des Caraïbes ... A Grand Turk, ce décor de rêve est bien au rendez-vous : des plages de sable blanc et un horizon marin aux fascinantes nuances de bleu, et il y en a tout autour de l'île. Certes, la photo est un peu cliché mais avouons que contempler un tel paysage fait du bien, surtout en cette période où la moindre idée de voyage à l'étranger est à oublier … du moins pour un certain temps ! Sur votre écran, vous avez l'image, à vous de la compléter en imaginant l'environnement sonore. Entendez-vous maintenant le doux bruit des vaguelettes venant lécher ce rivage ?

Comme lors de tout voyage, il y a un temps pour des moments de contemplation et d'autres consacrés à la découverte … à nous à présent, la balade sur Grand Turk.

L'archipel de Grand Turk et Caïcos est situé au nord des Antilles, c'est un chapelet d'îles et d'îlots dans le prolongement des Bahamas et séparé de quelques 160 kilomètres, à vol d'oiseau (marin), du nord de Haïti.



Cette carte apposée sur un mur du port de débarquement permet de mieux localiser l'archipel au milieu d'une myriade d'îles caribéennes. Donc nous voici « Here », facile à repérer notre situation avec ce cercle et cette patine bistre : que de doigts de visiteurs ont du pointer l'archipel ! Une trentaine d'îles dont huit seulement sont habitées constitue Grand Turk & Caïcos. Quant à Grand Turk, l'île n'a de grand que le nom. L'île ne mesure qu'une dizaine de kilomètres pour à peine deux/trois de large, mais c'est sur son territoire qu'est située la capitale du petit État : Cockburn Town.

En bonne place sur cette carte ainsi que sur les drapeaux flottants au vent, on le constate, le cactus est mis en avant. Cette plante a été choisie comme emblème de l'archipel.



Avec toutes ses épines, on ne peut pas dire que l'aspect de ce cactus local soit particulièrement accueillant ... mais si ! il a quand même belle allure avec son drôle de pompon rouge.



Nommé melocactus, ça fait savant, ou plus simplement Turk 's head in english, cette « Tête de Turc » végétale serait à l'origine du nom de l'archipel des Turks & Caïcos, enfin paraît-il ! Au sujet du drapeau, bien sûr on retrouve l'Union Jack, mère patrie oblige mais à côté figure aussi des armoiries aux couleurs plus locales : une conque, une langouste ainsi que l'incontournable cactus.

Quitté les environs du port, c'est à dire le sud de l'île, la route nous fait passer près de l'aéroport international de Grand Turk, il relie le territoire au reste du monde. Un aéroport à la taille modeste, on pouvait s'en douter, dont la piste est tracée sur une des seules parties parfaitement planes de l'île.



Mc Cartney Airport ? Non, ce n'est pas un hommage au célèbre Paul … des Beatles. JJAGS Mc Carney était un homme politique qui a marqué les T&C. Élu à la tête du territoire insulaire à l'âge de 31 ans, il a enthousiasmé les habitants par son charisme et son souhait d'autonomie pour l’administration de ses îles … mais le destin en a voulu autrement. En 1981 et à seulement 34 ans, l'homme trouva la mort lors d'un crash aérien.

Restons dans le domaine aérien et même bien au-delà … Au carrefour de l'aéroport, trône une ancienne capsule spatiale.



Sur l'île, on est très fier d'évoquer ce souvenir des débuts de la conquête spatiale. En 1962, c'est au large de Grand Turk que l'astronaute John Glenn a effectué son «splashdown », c'est à dire son amerrissage. A bord de Mercury, il venait de faire trois révolutions autour de la terre devenant ainsi le premier américain a effectué un vol en orbite. A l'époque, sur Grand Turk, il y avait une base militaire transformée pour l'occasion en mini NASA. Ainsi les Américains avec cette première avaient rattrapé les Russes dans la course à l'espace … des Russes qui avec Youri Gagarine les avaient devancé dans l'espace dix mois plutôt.

Bienvenue à Cockburn Town, la capitale officielle depuis 1766 des Turks & Caïcos Une capitale de poche avec seulement 3700 habitants sur les quelques 5000 que compte l'ensemble de l'île. Dans la ville, qui s'étire le long du littoral, on y trouve bien entendu quelques bâtiments administratifs. Celui-ci, sur la photo ci-dessous, regroupe dans une même construction la plupart des services administratifs : financiers, juridiques et sans doute encore quelques autres ...



Dans cette capitale-bourgade, on voit surtout des résidences individuelles, un peu dans le style d'un lotissement balnéaire. De simples maisons toutes parées de couleurs aux infinies nuances, les tonalités vont du rose au bleu en passant par le vert …



Sur le front de mer, quelques coquettes villas coloniales semblent particulièrement accueillantes. Leur style architectural est le plus souvent inspiré des maisons bahaméennes.



Si plusieurs ont été rénovées et sont ornées d'une profusion de bougainvilliers d'autres semblent presque à l'abandon, celle-ci par exemple.



Cette ancienne bâtisse Miramar, autrefois le siège de bureaux est proposée à la vente. A bon entendeur, sachez qu'elle est idéalement située en face de la plage cependant, côté remise en état, bon courage pour le budget des travaux à prévoir !
Open
Îles Vierges Britanniques: En catamaran, de baie en baie...
De crique en crique, de plage en plage et de mouillage en mouillage … Vous l’avez compris, avec ce récit de voyage illustré je vous convie à une balade nautique dans les Caraïbes parmi les îles vierges britanniques. Suivez mon sillage, le dépaysement tropical est garanti. Si Christophe Colomb en abordant en 1493 ces îles du bout du monde les a baptisé du nom de vierges c’est qu’il a découvert sur place une nature généreuse et très peu d’habitants … c’est presque encore le cas. L’archipel compte une soixantaine d’îles dont seulement quelques unes sont habitées, quant à la beauté des paysages insulaires, ils ont de tout temps enchanté les voyageurs. Naviguer voiles au vent le long des côtes en se faufilant entre les îles s’avère être un plaisir inoubliable comme voguer sur le principal chenal, le Sir Francis Drake. Un nom qui évoque un grand navigateur, certes, mais aussi celui d’un flibustier hors pair, histoire de ne pas oublier que nous sommes ici sur des eaux où ont sévi par le passé de redoutables pirates … les fameux pirates des Caraïbes ! Alors, prêts à monter à bord du catamaran ? Je suis sûr qu’avec un peu d’imagination vous sentez déjà l’agréable souffle des alizés ? __

Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !



Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.



Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?



Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !



Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …



Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.

__

La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.



Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.

Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !



Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...



Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !

__

Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.



Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.





Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !



__

Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.



Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.





A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !



Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !

__

Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.



La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.



L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.



Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.

__

Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !



Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.

La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.

Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !



Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …



En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.



__

Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.



Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !





Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.

Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.



Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.

__

Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.



Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !

Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.

__

J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.

Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Open
Retour de croisière sur l'Horizon Croisières de France
Bonjour!

Voilà une semaine que je suis rentrée de ma croisière !

Petit débriefing pour les partants:

Avion: compagnie Pullman ( personnel à bots espagnol pas super sympathique ) Prévoyez de quoi vous occupez car pas de choix de film, un seul vous est proposé et pas des plus récents enfin quand les écrans fonctionnent! C'est pas gagné ! Au retour , pas assez de couvertures pour tous les passagers, si vous êtes frileux, ne monter pas en tenues estivales à bord !

Le bateau n'est pas 100% français . Vous trouverez probablement espagnols ( bruyants ) antillais et autres nationalités ( russes, canadiens, polonais ...)

Les repas au restaurant : le chef n'a pas excellé pour la nouvelle année ... 2 crevettes avec des pâtes en choix carte c'est moyen! Mais dans l'ensemble c'est correct , faut pas pousser quand même ! Je vous déconseille toutefois le Risotto du 1er jour c'était du riz au lait! Le buffet (pont 11): toujours pas mal de choix au petit dej et au dej, pizzas à toutes heures ! Quand on revient d'excu et qu'on a un petit creux c'est appréciable ! Tout comme les petits clubs Sandwich et les petits gâteaux entre 16h et 17h Soirée tropicale: Buffet desserts au top! Nous étions au premier service et le temps d'attente après dîner était un peu long pour arriver jusqu'au spectacle (21h30) Cabine: on avait une intérieure au pont 9( 9041). On a super bien dormi... Voir un peu trop! C'était très bien pour le temps que nous y sommes restées

L'animation : point noir En soirée, c'était vraiment pas terrible. Des chanteurs, des chorégraphies sans décors sans 'tableaux ' et parfois sans voix! Le chanteur invité de la croisière, lui avait du coffre ( Vladik) et au salon rendez vous c'était un plaisir de l'écouter. Idem pour le groupe antillais à bord. Le magicien, n'était pas Arthur mais Julien. Pas de magie rapprochée au café Moka.Les ados ont pu bénéficier de sa présence journalière. Un spectacle Magie nous a été proposé. Animations journée : pour le peu que nous étions à bord: sympa tout comme celles de début de soirée au salon rendez vous.

Les excursions Chères à bord c'est certain , le double de ce qu'on a payé par nous même ! Pas de soucis pour trouver taxis et rejoindre les centres villes!

Ste Lucie: Rien d'extraordinaire. Nous sommes allés à 4, à la soufrière. 40 dollars par personne-aller et retour - il y'a 1h 30 pour aller aux pitons. Bon je pense que la société de taxi à exagérée légèrement sur le prix ! Une fois arrives la, bas: 8€ pour la soufrière et 3€ pour les bains à 38 degrés. La route est sympa sauf que la tempête du 24/12 a laissé beaucoup de dégâts derrière elle. Mais à part le paysage des pitons, franchement pas de quoi casser deux pattes à un canard ! Le bateau est à 15mn à pied d'un centre ville. Mieux vaut se faire une plage.

Martinique 1er de l'an tout était fermé! Pour rejoindre le centre ville, pas de soucis. Au sol, vous avez des marquages bleus... Il faut les suivre. L'accueil des martiniquais était au top. Vous pouvez prendre la navette au port de fort de France pour rejoindre la plage de l'anse mitan ou l'anse à l'âne ou les 3 ilets.De mémoire c'est dans les 14€ l'aller et le retour. Pour les Salines, c'est un peu loin. Pour Ste Luce, nous avons pris un taxi (30mn) la plage est sauvage et très jolie. On a payé 25€/pax aller et retour mais c'était un 1 et janvier!

La Barbade Pour sortir du port et rejoindre le centre ville, c'est un peu loin mais faisable à pied. Du port vous pouvez prendre un taxi et rejoindre une plage Nous avons pris l'excursion du catamaran 5* à 77€ (5*que le nom car rien de 5* à bord ) On a vu 2 Tortues. Certains ont pu les toucher , moi suis arrivée trop tard Boissons toute la journée Buffet à bord sympa Personnel aussi. Excu réussie. On a pu voir la maison de Rihanna et rejoindre la plage où se trouve sa maison en fin plus un château qu'une maison!

St Kitts 20$ / pers en taxi pour faire la, même exclu que celle du bateau! Vendue à 31€! Trop mignonne comme Île, basse terre ne casse pas des briques ... Partir sur les collines voir la séparation entre la mer Caraibes et l'Atlantique , un petit stop à freinage bay pour une halte pipi car la plage est bondée de touristes. Et rejoindre Cockleshell bay, plage super sympa où vont d'ailiers les excus du bateau! Lee port de St Kitts est très animé pour les croisiéristes et regorge de boutiques souvenirs et bijoux ( diamants - topazes- pierre de Tanzanie ) plus toutes les marques que vous connaissez zen matière de montres et bijoux ( bulgare par expl.) Vous trouverez ces boutiques à la Barbade et à Ste Lucie également. Prix intéressants. Si vous voulez faire le petit train, vous ne pouvez le faire que par le bateau!

Tortola Temps trop juste pour se débrouiller toutes seules à trouver un bateau pour nous emmener sur Virgin Gorda . Pour 44€ on a pris l'excursion pour Virgin Gorda Ne ratez pas ça ! C'était juste féerique . Excu réussie - Prenez de bonnes chaussures, genres sandales qui entourent bien le pied car petite marche entre les rochers pour arriver à la plage par le sentier.

La Romana/ île de saona Pas de soucis le dernier jour pour laisser vos bagages en consigne sur le bateau ( gratuit ) récupérer des serviettes pour la plage et se doucher avant de reprendre l'avion. La aussi, ne pas prendre l'excursion du bateau car très chère. Nous avons pris un taxi ( nous étions 6) pour 90$ soit 15$ aller retour par personne pour Bayaïbe( 20mn pour y aller) Ensuite nous avons pris un petit bateau avec l'entrée au Parc naturel inclus ( bracelet en papier que vous mettez au poignet, bien négocié avant de prendre le bateau que les 3€ du parc sont inclus)... Ils ont essayé de nous les faire payer en plus . Pour rejoindre île de Sona, 40 mn en bateau. C'était trop sympa On s'est arrêté à la piscine naturelle au retour et vu des étoiles de mer. Superbes! La plage est très belle et bien animée . On est parti à 13h de l'île de saona - on s'est arrêté 20 mn à la, piscine naturelle et nous sommes rentrés au bateau avant tout le monde ce qui nous à permis de nous doucher tranquillement au pont 12, douches en face salle de sport.

Dans l'ensemble nous sommes très contentes de notre séjour. 1500€ la semaine pour un jour de l'an ! Plus que correct!

Bon séjour aux futurs voyageurs !
Open
Partir vivre sur une île: Mahé (Seychelles), Éfaté (Vanuatu) ou les îles Vierges?
Bonjour à tous !

J'ai pour projet de partir m'installer, vivre et travailler dans une île. Après moult recherches et lectures (et plusieurs mois de réflexion !) mon choix s'est centré sur Mahé aux Seychelles, Efate au Vanuatu ou éventuellement les Iles Vierges.

J'aurais voulu avoir les témoignages de personnes ayant quitté la France pour partir s'installer dans l'une de ces îles ! 🙂 Je ne me fais pas d'illusions ; trouver du travail est difficile, et ces îles n'ont rien à voir les unes avec les autres. C'est la facilité pour trouver un travail et un logement qui va déterminer vers laquelle je vais me porter au final.

Je cherche surtout des témoignages de gens qui ont tenté l'aventure et comment cela s'est passé au niveau des démarches : trouver un travail avant de partir ou prospecter sur place (cela me parait risqué) ? trouver un logement ? permis de travail, de séjour, visa ?

J'ai aussi pensé faire un tour à l'ambassade des seychelles et au consulat du vanuatu en france mais pourront-ils m'aider ?

Je vous remercie !

Très belle journée à tous !🙂

Alice
Open
Savoir nager aux Baths à Virgin Gorda (Îles Vierges britanniques)
Bonjour nous allons effectuer une croisière avec MSC MUSICA début Février (du 01 au 08 février 2015 départ de la Romana)nous pensions faire l'excursion aux Baths à Virgin Gorda lors de l'escale à Tortola, nous avons comparé les excursions proposées par MSC et Costa elles sont identiques Costa précise pourtant que cette excursion est réservée aux personnes savant nager(pas MSC) mon épouse ne savant pas nager peut-on y aller quand même. Merci pour vos réponses
Open
Préparation d'une croisière MSC Magnifica d'Amsterdam aux Îles britaniques


bonjour à tous , toutes ^^😏 c'est à partir de maintenant que va commencer la belle aventure les préparatifs sont importants quant à la reussite d un projet quel qu il soit et rien ne doit être laissé au hasard; je vous livre dès à présent les premieres étapes qui vont jalonner ce parcours , vos avis seront les bienvenus pour ceux qui ont également suivi mes aventures à las vegas , je finirai mon CR en route pour le grand canyon dans la bonne rubrique, cette fin de CR m a été demandé par plusieurs membres aussi je me ferai un plaisir d honorer ces "requêtes" 😉 partons sans plus attendre sur ce départ en croisière prévu le 11 aout prochain compagnie MSC -bateau le magnifica- 😎
Open
Nécessité des visas pour Grenade et les îles Vierges?
Bonjour, Je part pour 6 mois au mois de decembre entre grenade et la jamaique et je peine a trouver des informations quand aux visas nécessaire pour certaines iles. Quelqu'un sait il si un visa est nécessaire pour l'ile de grenade avec un passeport suisse ? Nous avons un billet d'avion aller sur grenade et un billet retour depuis la jamaique 6 mois apres, est ce que quelqu'un c'est si c'est suffisant pour se ballader dans les iles? meme question pour les ies vierges... J'avour que je galere un peu, et j'envoie passablement de mail, mais je n'obtient jamais de réponse...Alors si qqn sait ou je peux me renseigner correctement, ca m'arrangerais passablement... Nous sommes toujours preneurs si vous avez des bons plans ou des choses intéressantes a nous faire savoir avant le départ..J-72 !!
Open
Escale à Tortola de 14h à 19h avec MSC
bonsoir,

Voila mon petit souci 😠 je prépare une croisière pour les Antilles en février 2015 et j, hésite entre le Costa magica et Msc musica. Pourquoi ??? et bien c l'escale a Tortola avec Msc qui est de 14h a 19 h et avec Costa de 9h a 18h .

Je voudrais savoir si on peut faire Virgin gorda avec msc de 14h a 19 h ??

En ce moment promo avec Msc cabine balcon + vol a 1199€ 😛 pendant les vacances scolaires de février !!!!!!!!

Si pas possible je partirais avec Costa en prenant le vol a part ;

Merci de vos réponses 😉
Open
Croisière Costa Magica Caraïbes 22 mars 2014
Bonjour à tous !

Nous avons réservé notre 1 première croisière hier soir! nous sommes excités et avons tout un tas de questions sur les différentes escales…

Tout d'abord nous voudrions passer quelques jours en Guadeloupe (3/4 jours) avant le départ du Magica le 22 Mars 2014.. A ceux qui connaissent la Guadeloupe pour vous quel sont "les plus beaux endroits, plages, les marchés, resto à faire absolument "

Je vous donne le plan de croisière:

22 mars: Pointe à Pitre 23 mars: Saint Martin (13H00-18H00, on ne reste pas longtemps dommage!) 24/25 mars: La Romana 25 mars: Catalina Island 26 mars: Tortola 27 mars: St John's 28 mars: Fort de France 29 mars: pointe a Pitre

Je cherche des infos pour faire nos excursions par nos propres moyens (les excursions de chez Costa sont cher!..) Si vous avez des bons plans nous sommes preneurs 😉 (nous cherchons des jolies plages, des resto sympa, des endroits pour faire de la plongée du jet ski, les endroits à visités jardin villes marchés…)

On se demande aussi si nous repartirons de Saint Martin pour pouvoir passer 2/3 jours là-bas …qui a-t-il à voir? Vous êtes les premières personnes vers qui nous nous tournons pour avoir des informations.. Merci à vous..
Open
Première croisière: Antilles et escales
Bonjour, j'ai réservé une croisière sur le MSC Preziosa pour le 23 Mars 2019 pour 2 adultes et un bébé. Ce sera notre 1ère croisière et j'ai milles et une question qui me passent par la tête. 😕😕 Notre itinéraire: Martinique, Guadeloupe, Iles Vierges (Anglaises), St. Maarten, Dominica, Saint Kitts et Nevis, Antigua & Barbuda

Pour ceux qui ont déjà effectuer des croisières aux Antilles comment cela se passe aux escales ? Pour l'argent que me conseillez-vous ? Bureau de change ? Aéroport ? Ou au moment du débarquement pour l'escale ?

Concernant les escales nous n'avons pas prévu d'excursions proposées par MSC mais plutôt par les locaux et beaucoup de shopping. Merci d'avance pour vos réponses
Open
Iles Vierges avec Costa Luminosa
Bonjour nous allons entreprendrent la croisiere ci-haut mentionnee le 4 fevrier 2013 au depart de la romana.

J, aimerais avoir conseil pour les excursions sur les iles, surtout de ceux qui les ont faites avec taxis locaux. Et les couts approximatifs.

J, ai achete le forfait all incluse pour la boisson sur le net deja,

Merci a ceux qui vont repondre.
Open
Escale de croisière à Tortola (Îles Vierges britanniques)
Bonjour,

Je fais une croisière début mars avec Costa sur le Magica et nous serons à Tortola de 8 h à 19 h un dimanche. Je voudrais savoir si il est exact que nous débarquons en chaloupe, nous aimerions allés à Virgin Gorda et hésitons de prendre l'excursion avec Costa ou nous-mêmes avec Speedy's. J'aimerais avoir votre avis. Merci d'avance. Patrick.
Open
Retour d'une croisière Dream Yacht aux Îles Vierges du 20 au 29 mars 2011
Le bilan est très négatif pour ce circuit en pension complète (8jours/9nuits) avec équipage réalisé du 20 au 29 Mars 2011 :

Dès notre embarquement sur le bateau, l’on nous a fait signer une feuille pré-remplie par Dream Yacht précisant que nous étions surclassés et surtout qu’en conséquence nous renoncions à tout recours ultérieur contre eux. Encore plus étrange, la façon de procéder, car le skipper nous a bien précisé qu’il avait ordre de ne pas appareiller sans avoir obtenu la signature de l’ensemble des passagers. Une véritable prise en otage après avoir effectué plus de 6000 km.

L’on comprend beaucoup mieux les précautions prises par Dream Yacht quant à ce pseudo surclassement lorsque l’on apprécie les 2 prestations. La comparaison est sans appel. Dream Yacht a changé le bateau sous le prétexte fallacieux d’une panne moteur, en fait 3 cabines seulement avaient été réservées sur 8. Le bateau mis à disposition beaucoup plus petit, un Catana 50 (catamaran 16m, 4 cabines doubles avec SdB intégrées) avec 2 membres d’équipage. Le bateau promis sur la brochure, un Poncin 82 (catamaran 25m, 8 cabines doubles avec cabinet de toilette en suite, lecteur DVD avec écran plat, coffre fort) avec 3 membres d’équipage.

Il s’agissait d’un bateau de 3 ou 4 ans, mais mal entretenu. Nous avons rencontré des pannes à répétition. WC bouché à plusieurs reprises et une coupure totale d’alimentation en eau dans les SdB, qui ont nécessité 2 arrêts/détournement pour faire intervenir un technicien.

Nous avons eu le privilège de terminer le circuit sans aucune goutte d’eau ni pour la cuisine ni pour les sanitaires. De même pour le gaz, deux bouteilles vides ! En conséquence, nous avons débarqué le dernier jour à la marina sans petit déjeuner ni douche.

Dream Yacht promet chaque jour un menu différent, de la cuisine locale bien entendu, avec poissons frais, langoustes, fruits tropicaux. Dans les faits, nous avons eu droit à des plats très basiques, pas de cuisine locale et très peu de produits frais. Les menus comportaient beaucoup de charcuteries (jambon, saucisson, chorizo, pâté), de quiches (poireaux et autres), d’omelettes. Nous avons utilisé le barbecue pour des saucisse/merguez et des manchons de poulet. L’on nous a servi 1 seul fois du poisson, et encore des darnes congelées. Enfin les desserts, fruits quasi inexistant (2 ananas, 1 pastèque et 2 melons pour tout le séjour à 8 personnes) composé presque exclusivement de yaourts. Ensuite le vin s’est révélé imbuvable. Des cubitainers de 5 litres avaient été stockés dans la soute depuis combien de temps ? L’équipage a généreusement acheté d’autres cubitainers et nous avons eu droit à 3 malheureuses bouteilles de vin en fin de séjour (1 par repas à 8 personnes).

Aucun sérieux dans la gestion des approvisionnements générant des ruptures à répétition sur les produits de base tels que l’eau minérale, le lait, le pain, etc …

Pour terminer, Dream Yacht met en avant les qualités de ses équipages, qui je cite : « ont été sélectionnés avec soin. Discrets et attentionnés, ils vous accueilleront à bord et seront à l'écoute de vos désirs ». Dans les faits, nous avons eu droit à une hôtesse caractérielle qui, à plusieurs reprises, a agressé verbalement certains passagers. Lorsque cela est devenu insupportable, nous avons demandé son remplacement au skipper, l’on nous a répondu que la direction avait été informée, mais que cela n’était pas possible. Nous avons du terminer le circuit dans un climat de tension permanent.

En synthèse, ce voyage qui était un rêve et s’annonçait comme merveilleux, c’est en fait révélé totalement gâché par ces repas bas de gamme, ce confort sommaire et cette ambiance détestable. Tout est fait à l’économie, faut que ça coute le moins cher possible. Les prestations sont en décalage total avec ce qui figure dans la brochure et ne correspondent en rien au prix payé.

Croisiériste à éviter absolument.
Open

You might also like