Discussions similar to: Sénégal images
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Un CR en toutes images (Sénégal)
Il y a quelques années, nous avons effectué un séjour au Sénégal.

Bien, pas bien...Allez donc savoir si j'en suis revenu enchanté. J'en suis de toute façon revenu après une "tourista" carabinée ! 😎

Donc, en ces temps de confinement, je trie les images et je monte des diaporamas en musique. Cela va plus vite pour visualiser ou survoler un pays.

Donc, n'oubliez pas la musique.

https://www.youtube.com/watch?v=2OpJR06s8dM

https://www.youtube.com/watch?v=L3PY0XeY3zI
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Sites à ne pas manquer sur le delta de Sine Saloum au Sénégal
Bonjour,

je pars pour une semaine au sénégal ce vendredi. Je recherche la traquilité, la nature, la mer et l'authenticité. Avez-vous des conseils à me donner sur des villages ou lieux à ne pas manquer sur la petite cote et le delta de Sine Saloum, adresse de campement sympa, etc...

merci de vos bons conseils :)
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Sénégal avec bébé de 14 mois
🙂 bonjour, bonsoir a tous et as toutes dimanche je pars au cénégal avec mon fils de 14 mois pendant 15jours et j'ai peur car ma belle mére ma dit k'il y avait bocou de maladie las bas jé besoin de conseil pour mon fils car je suis jeune et aparament j'é tor de l'envoyé las bas pour certain mé com mon chérie me la proposer je ne voulé pas refusé et j'ai besoin de vacance, mon fils a fait le vaccin de la fiévre jaune, je veux sincerment savoir les risques que peut avoir mon fils merci, merci de me répondre j'en ai bien besoin
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Retour du domaine de Samba
bonjour à tous et voila je suis revenue avec toutes ses images ... un baume au coeur rien de reprendre le travail . le stress .. et une vie de dingue ... domaine de samba beau complexe avec tout son personnel .. toujours souriant ... toujours aux soins de ses invites... bien repousse entre mer et brousse ... pas de bousculade comme à saly... prestation je vous l avoue tres bien .... pour ce qui me concerne bien sur ... il ny en aura toujours qui ne seront pas content de ce domaine ..... belle prestation en ce qui concerne les soirees ... pour les sorties guides locaux s imposent .... petites infos au passage si vous le souhaitez je peux vous en donner un de toute confiance ... sur mon mail prive ... je pense que le senegal est un pays completement depaysant .. il faut y aller pour le voir .. je pense que ce n est pas le seul pays ....... si vous le voulez pour d autres informations venez me rejoindre sur mon mail prive cordialement bon dimanche
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Visa pour le Sénégal
Pour info: Le Sénégal va appliquer la réciprocité sur les visas d'entrée La réciprocité des visas va notamment s’appliquer aux ressortissants européens dont les Français. Getty Images Par RFI Le Sénégal compte mettre en place en 2013 un système de réciprocité sur les visas d'entrée dans le pays. A partir du mois de juillet, les pays qui exigent des visas aux Sénégalais, seront soumis au même régime de la part de Dakar.

Avec notre correspondante à Dakar, Carine Frenk Cela faisait longtemps que le Sénégal menaçait. La décision est donc prise au nom de la souveraineté et de la réciprocité. A compter du 1er janvier, les ressortissants des pays qui demandent un visa aux Sénégalais, devront se procurer eux aussi un visa avant d’entrer au Sénégal. La mesure ne sera effective qu’en juillet, a expliqué le ministre des Affaires étrangères Mankeur Ndiaye qui s'exprimait à l'Assemblée nationale lors du vote du budget de son ministère, le temps de prendre les dispositions nécessaires. Cette mesure va notamment s’appliquer aux ressortissants français, belges, hollandais, allemands, italiens, anglais ou américains qui étaient dispensés de visa d’entrée au Sénégal. Malgré le risque de rendre la destination Sénégal moins attrayante pour les touristes occidentaux, ce qui n’est pas prouvé selon le gouvernement, la décision a un double intérêt : renflouer les caisses de l’Etat et surtout répondre aux frustrations d’une partie de l’opinion qui ne cesse de dénoncer les conditions draconiennes imposées par les dispositions Schengen à commencer par la France pour ne pas la nommer.
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Retour de trois semaines au Sénégal
Nous revenons de 3 semaines passées au Sénégal, nous avions loué une grande villa avec piscine du coté de Nianing (petite côte), et avons trouvé un guide vraiment GENIAL, compétent, trés professionnel (voitures tout confort et parfaite sécurité), en plus bonne humeur et rigolade assurées...(Youssouph Bassene, coordonnées sur mon blog où sur demande par mp)Je vous laisse découvrir les images & carnet de route sur mon blog (vacancesmimietbad.skyblog.com) Bonne visite!
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Ville de Ross Béthio au Sénégal?
Bonjour, Je part au Sénégal pour 18 mois comme coopérante avec mon mari et mes enfants de 1 et 4 ans. Le lieu de travail de mon mari sera à Ross Béthio à environ 35 Km de St-Louis (Sur la route de la rivière Sénégal). Je suis à la recherche de toutes informations ou images sur cette petite ville peu connue.

Merci!
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Traitement naturel anti-palu au Sénégal
Bonjour à tous je pars à Nianing au Sénégal fin juin et me pose vraiment la question si un traitement alternatif plus doux est possible pour éviter de choper le palu. J'ai entendu parler de l'huile de Neem (apparemment efficace) et homéopathie. voici ce que j'ai trouvé sur internet

http://www.hsf-france.com/images/NEEM2.pdf

Les Répulsifs cutanés Produits naturels Faciles à trouver sur place Non dénués d'effets secondaires (allergie et photosensibilisation), Efficacité inférieure à celle des produits synthétiques (faible pouvoir répulsif). Les plus courants : Huile essentielle de citronelle. Le Quwenling, produit chinois extrait de l'eucalyptus. L'huile de neem (Inde, Mali, etc).

J'aimerais éviter d'avaler des médicaments malarone, etc..... pas sans effets secondaires. Si qqn a effectivement essayé ces méthodes ou a des retours positifs ou négatifs là-dessus, un grand merci de m'en informer. Je n'ai pas fait le vaccin contre la fièvre jaune, c'est conseillé mais pas obligatoire apparemment pour entrer sur le territoire sénégalais. Comme je ne pars que 8 jours et en hôtel, j'hésite fortement . @ bientôt j'espère pour des réponses merci encore
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Aller vivre au Sénégal
bonjour a tous

Nous avons l' intention de partir au sénégal 2 a 3 semaines en janvier ou fevrier 2005.auriez vous des adresses de location de villas sur la petite cote?de préférence vu sur la plage. Nous ne connaissont pas encore ce pays mais nous l aimons déja grace au forum et aux images sur le web.Notre réve est de passer notre retraite la bas et de quitter notre normandie.Nous aimerions avoir des conseils pour les démarches a suivre pour l 'achat d'une maison ou d'un terrain est ce pareil quand france?
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Vélo ou scooter à Dakar
Bonjour,

Je dois passer une semaine à Dakar pour raisons professionnelles et envisage beaucoup de courts déplacements, notamment dans la zone Almadies /Ngor. Est-ce que c'est possible - et raisonnable - de louer un vélo ou un scooter et avez-vous de bonnes adresses ? J'ai beau chercher sur le oueb, je ne trouve pas grand chose.

Merci d'avance,
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Tranquilité et respect: Domaine de Nianing VS Saly?
Bonjour, je suis déjà venu 2 fois 3 mois à Dakar puis en Casamance en vivant chez l'habitant, jne connais pas du tout la petite côte, et j'ai de la famille qui veut passer une semaine de vacances en janvier au "domaine de nianing", par contre j'ai entendu parlé de la très mauvaise réputation de Saly et jai eu moi même l'expèrience au quotidien des "pots de colle" dans les rues de dakar...Alors je voulais savoir si ça allait être possible pour eux de sortir du domaine pour faire les marchés et surtout pour tout simplement se promener tranquillement sans avoir une horde de pots de colle aux trousses à chaque coin de ruelle??

j'ai cherché dans les précédents articles sur le domaine de nianing, ça a l'air de me rassurer mais je ne suis pas certain alors voilà jvoulai avoir vos avis afin de ne pas envoyer ma soeur et son mari dans un cauchemar d'une semaine 🤪

Bonne semaine à vous !!

PS: Par la même occasion j'aurai aimé vous demander, quels lieux sont à visiter absolument près de ce domaine afin que mes proches rentrent avec de belles images de l'afrique en tête sachant qu'ils sont habitués à la nature et que son mari adore la pêche... Merci d'avance !!
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Hip Hop et cultures urbaines au Sénégal
Bonjour à tous,

Un ami sénégalais n'arrête pas de me parler de l'importance du mouvement hiphop au Sénégal et du nombre de groupes qui existent là-bas... Il m'a donné quelques noms, mais j'en appelle à tous pour nous faire partager de la bonne musique ! Si vous avez des noms, n'hésitez pas à les donner.

En lisant des articles comme celui sur la radio Oxy-Jeunes (http://www.youphil.com/fr/article/01952-des-ondes-solidaires-au-senegal), on a forcément envie d'en entendre un peu plus...
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Campements en pays Bassari (Sénégal)
Salutations à Toutes et à Tous,

Préparant un voyage de 3 mois au Pays de la Teranga, je compte faire le tour du Sénégal en longeant le fleuve jusqu'à Bakel, puis en continuant vers le Pays Bassari. Je cherche des petits campements typiques au Coeur des villages. Après quelques recherches, je suis tombé sur quelques campements à l'extrème Sud su Sénégal: le Campement DUNYA, dans le petit Village d'Oubadji: http://au-senegal.com/pages/oubadji.php le Campement LE BEDIK, à Bandafassi: www.planete-senegal.com/visites/bandafassi.php le Campement Peul de Afia le campement chez Balingo, à Ethiolo: http://au-senegal.com/pages/balingo.php

Je vous laisse aussi la carte du Sénégal Oriental afin de situer les différentes villes et villages: www.senegalaisement.com/images/cartesetsat/cartesenegalorientalgd.gif

Quelqu'un est-il déja allé dans l'un de ses campements ou dans d'autres aux abords de cette région et pourrait me donner quelques détails et me conseiller ?

En vous Remerciant par avance,

David
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Cartes du fleuve Sénégal côté Mauritanie
🙂 Bonjour à tous, de retour de mon premier trek en solo de 640 km (voir mon blog : www.darjela.over-blog.com ) je suis en train de préparer le second de 1000 km dans les mêmes conditions, c'est-à- dire seule et en ultra léger. Je recherche donc des cartes du fleuve Sénégal, côté Mauritanie. Si vous avez des références ou des indications, merci d'avance
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Bateau Casamance/Dakar (Sénégal)
Voici un article qui en dira plus long que moi sur ce sujet :

La sécurité, principal souci du commandant du bateau ''le Willis'' 08 Juillet 2005 07:00 heure de Dakar

(APS) - Le commandant du nouveau bateau ''le Willis'', El Mellouki Noureddine, a fait part, jeudi à Dakar, de sa volonté de faire de la ''sécurité'' de l'embarcation, ''une affaire personnelle''. Images du bateau Le WILIS M. Méllouki s'exprimait au môle I du Port autonome de Dakar où a lieu une visite guidée du bateau organisée par l'Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC) en présence du ministre des Infrastructures et des Transports, Mamadou Seck.

Ont également pris part à la rencontre des députés, des élus locaux de la Casamance ainsi que les représentants du Conseil de la république pour les affaires économiques et sociales (CRAES), de l'Association nationale des familles du victimes du ''Joola'' et de l'Association des membres du marché Elisabeth Diouf

Revenant sur les questions de sécurité, le ministre a déclaré qu'un plan de sécurité est en train d'être mis en place par la marine marchande, la marine nationale et le bureau Véritas.

''C'est d'ailleurs ce qui retarde les travaux car les structures chargées du contrôle de la sécurité travaillent pour que ce plan soit adapté aux usagers du bateau'', a-t-il précisé.

Le porte-parole des victimes du bateau ''le Joola'', Boubacar Bâ, présent lors de la visite, a aussi insisté sur l'aspect sécuritaire, estimant que ''le problème de délai ne se pose pas à notre niveau''.

''L'essentiel est que les mesures de sécurité soient désormais effectives'', a-t-il soutenu.

Même son de cloche pour Pierre Marie Basséne, président de l'ANRAC, qui a souhaité que les usagers comprennent d'abord les mesures de sécurité dans leurs langues afin que le message soit accesible.

Quant à Cheikh Seck, trésorier du marché Elisabeth Diouf, il a soutenu que ''le bateau n'est pas exclusivement pour nous et il se pose le problème de sa rentabilité surtout avec l'étape de Carabane qui est maintenant supprimée pour des normes de sécurité''.

Il a également déploré la faible capacité du fret du nouveau bateau qui, avec une capacité de 462 places, peut également supporter une charge de 120 tonnes de marchandises.

Le nouveau bateau ''le Willis'', devant assurer la liaison maritime Dakar-Ziguinchor, sera opérationnel dès que toutes les mesures sécuritaires auront fini d'être prises, a annoncé jeudi à Dakar, le ministre des Infrastructures, de l'Equipement, des Transports terrestres, Mamadou Seck.

''La sécurité reste l'une des priorités du gouvernement et tout cela se fera après la validation du plan de sécurité par le bureau Veritas'', a dit M. Seck, ajoutant que ''le bateau sera en marche quand tout sera sécurisé, car il faut un système adéquat d'exploitation''.

Le ministre s'exprimait lors d'une visite guidée du bateau ''le Willis'' organisée par l'Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC).

Le commandant du bateau, El Mellouki Noureddine, a abondé dans le même sens en assurant que toutes les normes de sécurité seront respectées.

''Il fonctionnera comme un avion, on pourra faire une réservation et chaque passager sera identifié'', a poursuivi le commandant, assurant que ''le bateau prendra le nombre de passagers adéquat et qu'il n'y aura pas de clandestins à bord''.

Le coommandant a également donné l'assurance qu'une équipe chargée du sauvetage à bord existe déja en sus d'une quantité de gilets de sauvetage supérieure au nombre de passagers.

''Pour une plus grande sécurité et une meilleure compréhension des instructions de l'équipage de bord, les instructions de sécurité seront données en français et en langues locales'', a-t-il précisé.

Concernant la gestion du bateau, sa direction sera assurée au début par les Marocains et les Indonésiens qui seront remplacés au fur et à mesure par les Sénégalais, selon le ministre des Transports.

Relevant que la location du bateau est de 4000 dollars par jour (deux millions francs CFA), le responsable gouvernemental a indiqué que le prix du ticket pour les usagers sera fixé par les autorités publiques après concertation. Il a aussi ajouté que l'achat du bateau n'est pas exclu.

Quelques inquiètudes relatives au compartiment des marchandises jugé ''trop petit'' ainsi que la suppression temporaire de l'escale de Karabane ont été soulevées lors de cette visite.

Avec une capacité de 462 places, le bateau ''le Willis'', vieux de cinq ans, peut supporter une charge de 120 tonnes de marchandises.

''Le Willis'' remplace ''le Joola'' qui avait chaviré le 26 septembre 2002 au large des côtes gambiennes faisant officiellement 1863 morts et disparus.

un PAPY
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Diaporama: France-Sénégal en minibus
Bonjour,

Nous sommes trois amis qui sommes partis au Sénégal en minibus en novembre dernier.

Nous avons rassemblé nos photos et réalisé un diaporama que nous présentons le 20 mai prochain à Saint Paul en Jarez (Loire).

Alors si vous voulez revivre avec nous cette formidable aventure entre dunes et océan, rencontres et désert, chameaux et...criquets, alors n'hésitez pas à venir nous rejoindre à la Maison du Temps Libre (MTL) à 20h30.

Précisions: entrée gratuite et verre de l'amitié offert.

A bientôt!

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Visite du Sénégal en 21 jours
bonjour, nous sommes 5 personnes : 2 adultes et 3 ado à partir au sénégal au mois d'aout de cette année. Nous voyageons avec les transports en commun. en arrivant à DAKAR, nous souhaitons visiter la région de M BOUR puis aller au parc de niokolokoba et revenir en casamance. nous remontons ensuite en bateau à Dakar pour notre vol retour. Est ce possible en 21 jours ? la saison des pluies permet elle de visiter le parc à cette saison ? merci pour vos avis.
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Problème Ebola au Sénégal
bonjour à tous nous avons reservé pour novembre des billets pour dakar avec sejour en casamance compte tenu des problémes de sante e bola nous voudrions annuler quelqu'un est il dans la meme situation merci pour les réponses
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Verte Casamance
La saison des pluies va débuter et le village va prendre une toute autre allure, faisant place aux rizières. L'hivernage, vient en Casamance comme une palette de couleurs sur la toile ! Le jaune se transforme en vert, un vert contrastant avec le rouge des pistes. Les arbres se couvrent de feuilles, une végétation luxuriante ! Les couleurs sont sublimées car on alterne entre des pluies abondantes et un soleil brillant et tapant ! pour plus de photos, http://casamanceseleki.over-blog.com/...verte-ca...

je ne serais trop vous conseiller ce charmant village Diola animiste Séléki.
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Combien y a-t-il de frontières entre la Mauritanie et le Sénégal
Bonjour Tout Le Monde 😇😇😇 Bon Je Compte Faire Un Voyage Cette Eté En Afrique Par La Route, Sinon J'aime Savoir Quelle Sont Les Frontiéres Entre Mauritanie Et Senegal Tout Les Frontiéres Svp Car J'ai Pas Un Probléme Pour Visa Senegal C'est Sans Visa Pour Les Marocaines Alors Je Veux Savoir Tout Les Frontiéres Entre Les Deux Payes ... AUSSI SI Quelqu'un a Une Map Detaillé Pour La Mauritanie J'an Serai Ravie Car Je Ne Trouve Pas Une Carte Routiére 😠 Au Moins Avec Les Noms Des Petit Villages .. p.s je cherche une comme dans l'image attaché celle la n'est pas compléte 🏴‍☠️🏴‍☠️ Merci D'avance 🙂🙂
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Hésitation sur un voyage au Sénégal
bonjour à toutes et tous, voilà, j aimerais partir fin 2014, et p.etre au Sénégal, mais j hesite entre un trek en pays Bedik, avec pas mal de visites et randos dans les villages Peuls, etc... ou alors un circuit lac rose, delta du sine saloun, desert de Lompoul... que me conseillez vous?sachant que j aime les gds espaces, la rando, les rencontres, faire de belles photos de paysage et des portraits.. merci !
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Neuf jeunes canadiens fin juin et juillet au Sénégal!
Salut à tous,

9 copains canadiens débarquent en Afrique le 17juin à 10heures du matin, ca promet !

itinéraire : 1 semaine à Dakar, village près de Saint Louis du 23 juin au 7 juillet. Thiès du 7 juillet au 20 juillet. retour à Dakar le 20 juillet pour quitter le pays de la Téranga le 22 juillet.

Nous donnerons des cours de français/anglais à des enfants dans le village près de Saint Louis d'abord, puis à Thiès.

Entre temps, les week end, on veut se balader, découvrir, s'émerveiller ! J'ai fouillé, farfouillé, fouiné partout sur le net pour les destinations qu'il ne faut pas rater. La Casamance me laisse perplexe... le gouvernement canadien interdit quasiment à ses citoyens d'y aller. Après.. on est vraiment tentés...

Mes requêtes : QUE FAIRE AU SÉNÉGAL ? La Casamance, est ce vraiment à éviter par précaution?

Et évidemment, si certains d'entre vous sont/seront sur place, au plaisir de créer un méga groupe bien festif et cosmopolite!

Merci d'avance, Ciao Ciao
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Un livre captivant de Fatou Diome
Le ventre de l'Atlantique. Histoire d'une jeune fille qui partira d'une ile pas loin du Sénégal pour la France, et réussira des études et deviendra écrivain. elle donne de très bons conseils à ses amis de là bas, pour ne pas qu'ils se laissent tenter par "le chant des sirènes" de l'émigration, et viennent en France où ils vont connaître la faim, le froid, et devenir souvent SDF et sans papiers. Ce livre écrit par une Sénégalaise passe bien, s'il avait été écrit par un européen, on aurait pu le taxer de raciste, mais là, il révèle une réalité non négligeable.
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De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée

« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.

Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …

Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.

Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.

Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.

Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !

On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.

C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.

C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.

C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.

Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».

« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».

3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.

A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …

On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.

J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.

J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !

Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.

Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.

Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».

On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.

Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.

Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :

« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)

Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.

Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.

On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.

On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …

On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.

On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.

14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.

Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.

On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.

Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».

« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.

En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.

Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.

En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».

Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.

Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».

Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».

« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.

En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.

A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.

Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].

Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …

Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.

Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.

Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.

« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».

Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.

« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres

Par Dawud David DUPUY

[1] « Au Nom de Dieu »

[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).

[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».

[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.

[5] Moins d’1 euro.

[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.

[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
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De retour d'un mois au Sénégal en itinérance
Bonjour , Apres un périple d' un mois au pays de la téranga voici un petit topo sur l' état des routes et les endroits que nous avons appréciés . Nous avons loué une voiture pays à partir de dakar, une R 19 facilement réparable partout De dakar à saint louis tres belle route , des travaux sont en cours apres Saint Louis mais cela roule bien jusqu' à Ndioum ( avec quelques passages avec des trous mais rien de bien sérieux ... Apres Ndioum et jusqu' a environ 30 klms avant Bakel la route est en mauvaise état , il faut de temps en temps quitter le goudron pour pouvoir passer . trajet assez long que je conseille en deux étapes ... Peu de circulation sur ce parcours et on ne roule pas de nuit bien sur...fin décembre quelques coupeurs de routes entre kanel et bakel (cf ferloo.com ) De Bakel à Tambacounda en passant bien sur par Kidira ( frontière mali ) la route est tres belle quelques camions mais cela roule bien. A Tambacounda en direction de Kédougou des travaux à la sortie de la ville compliquent un peu le repérage et la circulation jusqu' à la sortie de la ville . Apres belle route jusqu' à Kédougou, presque pas de circulation , juste quelque passages avec trous mais rien de tres sérieux. Vers Bandafassi belle piste refaite. De Tambacounda à Kaolack super goudron. de kaolack nous sommes descendus à Foundiougne par passi route pourries il faut embarqué un pays pour se faire indiquer les pistes car le goudron est par endroit inexistant deux heures et demi pour faire les 60 klms...vraiment tres dur avec une routière , mais tout doux ça passe.... bac à foundiougne de l' autre côté la route est bonne jusqu' à Fatick et superbe jusqu' a Rufisque apres c' est les bouchons au pas jusqu' à Dakar ..

Concernant les controles de police ...nous avions beaucoup de crainte à la lecture de quelques témoignages sur ce forum. en 1 mois , zéro bakchich juste une petite tentavive à l' entrée de saint louis ...Nous étions en règle , un extincteur , deux triangles , les ceintures et traversé des villages au ralenti... en tout juste un controle d' identité et de papiers du véhicule sur Saint Louis et un controle de Douane vers Bakel .. mais les rares fois ou l' on nous a arreté c' était plus pour discuter...

Les hébergements que nous avons appréciés

Dakar : le poulagou saint louis : la louisiane dans l' annexe ndioum : les jardins du fouta Ourossogui: sur la route pour casser la croute l' oasis du fouta A Tambacounda : le ninki nanka sur Bandafassi : chez léontine A Kaolack pour casser une graine le brasero. Sur Foundiougne : le Baobab sur mer chez anne marie

Voilà un premier jet concernant bien sur les aspects pratiques de notre séjour , En ce qui concerne l' accueil et le contact avec la population il faut un peu de temps pour se réadapter au retour en france tant le contact a été chaleureux ... Pleins de belles rencontres et d' images dans la tête.. Merci au membres du forum qui nous ont renseignés avant notre départ et surtout un grand merci à tous ceux qui nous ont reçu dans leur pays. une pensée particulière à nos amis du Fouta Toro qui n' ont pas grand chose mais qui nous ont beaucoup donné... n' hésitez pas à nous contacter pour avoir plus d' infos. bon voyage à tous christian
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