😊 Bonjour : les retraités souhaitent passer l'hiver en des pays chauds tels que la Tunisie, Maroc, sans pour autant s'y installer - c'est la mode actuellement ! - Certains d'entre vous auraient-ils prétiqué ce genre " d'hivernation " ( 1 ou 2 mois ) en Tunisie ou Maroc ? Pourraient ils nous en parler = agences, budgets à prévoir, conseils etc. Je vous remercie par avance. Bonne journée
Bonjour,
Je ne suis pas une grande participante de ces discussions parallèles mais promis je vais faire un effort ce mois ci. Donc vous pouvez posez des questions, mettre des photos, papoter.
Je ne suis pas une grande participante de ces discussions parallèles mais promis je vais faire un effort ce mois ci. Donc vous pouvez posez des questions, mettre des photos, papoter.
Bonjour à toutes et à tous.
Je vis à la Réunion et je recherche une usine de confection textile sur l'île Maurice. Je suis styliste et couturière, j'ai mes patrons et mes prototypes, et je voudrais produire en centaines. Je cherche de la bonne voire très bonne qualité de confection. Je recherche un(e) intermédiaire sur place. Le top serait de trouver une usine de confection qui fabrique également les tissus, et -cerise sur le gâteau- en matières biologiques. Je peux me déplacer très facilement sur place, j'attends vos réponses avec impatience.
Elow
Je vis à la Réunion et je recherche une usine de confection textile sur l'île Maurice. Je suis styliste et couturière, j'ai mes patrons et mes prototypes, et je voudrais produire en centaines. Je cherche de la bonne voire très bonne qualité de confection. Je recherche un(e) intermédiaire sur place. Le top serait de trouver une usine de confection qui fabrique également les tissus, et -cerise sur le gâteau- en matières biologiques. Je peux me déplacer très facilement sur place, j'attends vos réponses avec impatience.
Elow
Bonjour à tous!
Je souhaite aller à Montréal a partir de l'année prochaine pour une durée indéterminée. Je suis dans une classe prepa en design graphique sur Genève, je me suis donc inscrit en design graphique à l'UQAM. Cependant je n'ai aucune idée de comment se déroule les cours dans cette section, les cours se font en amphi ? Le matériel de l'école est il conséquent ? (Sérigraphie, studios photos, impressions... ) Je me suis également renseigné sur la réputation des universités de Montréal et j'ai appris, au fil des visites sur certains sites, que l'UQAM est une des une des moins réputés de la ville... Avant de me lancer dans une grande aventure, je voudrais savoir si, au jour d'aujourd'hui, cette avis sur l'UQAM est vrai et si il fait bon vivre dans l'université :)
Merci d'avance pour vos informations
Je souhaite aller à Montréal a partir de l'année prochaine pour une durée indéterminée. Je suis dans une classe prepa en design graphique sur Genève, je me suis donc inscrit en design graphique à l'UQAM. Cependant je n'ai aucune idée de comment se déroule les cours dans cette section, les cours se font en amphi ? Le matériel de l'école est il conséquent ? (Sérigraphie, studios photos, impressions... ) Je me suis également renseigné sur la réputation des universités de Montréal et j'ai appris, au fil des visites sur certains sites, que l'UQAM est une des une des moins réputés de la ville... Avant de me lancer dans une grande aventure, je voudrais savoir si, au jour d'aujourd'hui, cette avis sur l'UQAM est vrai et si il fait bon vivre dans l'université :)
Merci d'avance pour vos informations
Bonjour;
Il semble que les frais de retrait aux guichets automatiques ATM soient passés à 200 THB pour les cartes étrangères à partir de ce 6 nov. cela se rajoute à l'Euro qui pointe vers la descente.
Bon dimanche tout de même
Bon dimanche tout de même
Hola
Juste un petit post pour dire a tout ceux qui vont voyager en amerique du Sud, particulierement a láeroport de Lima de faire hyper attention.
Sans rentrer dans les details, je me suis faite kidnappee il y a deux jours par deux - 4 personnes minimum impliquee en tout - faux agents de la compagnie aerienne LAN, portant badges, etc etc etc, emmenee dans les rues de Lima en voiture, ete forcee a retirer 1000 dollars US et a leurs donner, etc, tout ca entrer 22h30 et 2h du matin. La declaration a la police fait trois pages de long, ceci est vmt tres resume.
Je ne vais pas rentrer dans les details, mais cést arrrive a un australien il y a trois mois, selon la securite a láeroport, ... Je nétais vmt pas imprudente mais je nai pas trop eu le choix, donc je vous dirais juste ce qu´on m´a dit apres, ne faites confiance quáux agents qui sont derriere les guichets.
Sur ce bon voyage et prudence, ce n´est vraiment vraiment pas une chouette experience.
Je ne vais pas rentrer dans les details, mais cést arrrive a un australien il y a trois mois, selon la securite a láeroport, ... Je nétais vmt pas imprudente mais je nai pas trop eu le choix, donc je vous dirais juste ce qu´on m´a dit apres, ne faites confiance quáux agents qui sont derriere les guichets.
Sur ce bon voyage et prudence, ce n´est vraiment vraiment pas une chouette experience.
Bonjour à tous,
Dans certains pays, les voitures louées sont repérables de l'extérieur : sérigraphie ou plaque ou autre élément portant la marque du loueur. Résultats : agressions, voire crime(s), par exemple en Floride, il y a qq années. Et en Afrique du Dud ?????????????
Merci d'avance
GLM
Dans certains pays, les voitures louées sont repérables de l'extérieur : sérigraphie ou plaque ou autre élément portant la marque du loueur. Résultats : agressions, voire crime(s), par exemple en Floride, il y a qq années. Et en Afrique du Dud ?????????????
Merci d'avance
GLM
quelqu'un sait-il comment on appelle cette police d'écriture thaïe (où les "wö wèn" ressemblent à des "C" à l'envers, les "kö kaï" à des "u" retournés, les "rö reuaa" à des "S"...). elle est de plus en plus utilisée (enseignes, publicités, journaux, cd's, sites internet, etc...)
et si vous connaissez un site pour télécharger la police je vous serais très reconnaissant
et si vous connaissez un site pour télécharger la police je vous serais très reconnaissant
Salut je pars pour la 1er fois en thailande mon reve d enfance mais j ai un budget de 1000 eu pour deux mois est ce que ca peux le faire ou pas? J y vais pour le tourisme bien sur mais surtout pour visiter des temples Bouddhiste et faire des contact avec des fabriquant dans le textile (broderie serigraphie...) tous les conseils sont bien venu! merci d avance
J'hésite à partir de jour (Cuzco-Puno-Arequipa) pour surveiller un minimum les bagages en soute
ou à voyager de nuit (Cuzco-Arequipa direct) mais j'ai quelques craintes pour les bagages laissés en soute.
Même si on te donne une contre-marque, n'y at-il pas risque de "confusion" lors d'un arrêt en pleine nuit avec montée et descente de voyageurs?
Y a-t-il des bus Cuzco-Arequipa (Cruz del Sur...) sans aucun arrêt et où le risque est inexistant pour les bagages en soute?
En Colombie, on te garantie 100 euros max de dédommagement, propre à te consoler de la perte de tes précieuses affaires!
Là-bas, même si c'est inconfortable, je garde souvent mes affaires avec moi dans un bus.
Qu'en est-il exactement au Pérou?
Merci pour vos réponses.
Même si on te donne une contre-marque, n'y at-il pas risque de "confusion" lors d'un arrêt en pleine nuit avec montée et descente de voyageurs?
Y a-t-il des bus Cuzco-Arequipa (Cruz del Sur...) sans aucun arrêt et où le risque est inexistant pour les bagages en soute?
En Colombie, on te garantie 100 euros max de dédommagement, propre à te consoler de la perte de tes précieuses affaires!
Là-bas, même si c'est inconfortable, je garde souvent mes affaires avec moi dans un bus.
Qu'en est-il exactement au Pérou?
Merci pour vos réponses.
Bonjour à tous,
Je m'appelle Chrystèle et j'ai 27 ans.
J'ai eu l'occasion d' aller plusieurs fois en Tunisie, notamment à l'intérieur des terres, et j'ai été frappée par la misère qu'on y trouve. 🙁
Je souhaiterais m'investir dans un projet voire créer une association car j'envisage de m'installer en Tunisie. J'ai toujours été très attirée par l'humanitaire et je souhaiterais en faire mon métier.
Mon souci est de trouver une cause vraiment NECESSAIRE qui améliorera, un minimum au moins, la vie de ces populations. Mais je ne sais pas par où commencer... comment connaitre les besoins réels des autochtones?
Alors si quelqu'un a une idée de projet ou recherche une "associée" pour créer une nouvelle association... faites moi signe ! je suis ouverte à toute proposition ...
Je travaille actuellement en France dans l'administration mais cette vie routinière et individualiste me déprime. Nous avons tellement trop alors que d'autres ont tellement peu... Alors si je peux leur donner un peu de mon temps, de mes connaissances ou simplement leur faire partager ma joie de vivre, à ce moment là seulement ma vie aura un sens.
En attendant je souhaite dire, à tous ceux qui s'investissent dans un projet, quelqu'il soit, à quel point je trouve admirable de votre part de donner un peu de votre énergie pour l'amélioration de la vie d'autrui.
😉
Je m'appelle Chrystèle et j'ai 27 ans.
J'ai eu l'occasion d' aller plusieurs fois en Tunisie, notamment à l'intérieur des terres, et j'ai été frappée par la misère qu'on y trouve. 🙁
Je souhaiterais m'investir dans un projet voire créer une association car j'envisage de m'installer en Tunisie. J'ai toujours été très attirée par l'humanitaire et je souhaiterais en faire mon métier.
Mon souci est de trouver une cause vraiment NECESSAIRE qui améliorera, un minimum au moins, la vie de ces populations. Mais je ne sais pas par où commencer... comment connaitre les besoins réels des autochtones?
Alors si quelqu'un a une idée de projet ou recherche une "associée" pour créer une nouvelle association... faites moi signe ! je suis ouverte à toute proposition ...
Je travaille actuellement en France dans l'administration mais cette vie routinière et individualiste me déprime. Nous avons tellement trop alors que d'autres ont tellement peu... Alors si je peux leur donner un peu de mon temps, de mes connaissances ou simplement leur faire partager ma joie de vivre, à ce moment là seulement ma vie aura un sens.
En attendant je souhaite dire, à tous ceux qui s'investissent dans un projet, quelqu'il soit, à quel point je trouve admirable de votre part de donner un peu de votre énergie pour l'amélioration de la vie d'autrui.
😉
bonjour amis voyageurs,
Je pars pour cuba en tandem mère-fille mercredi prochain et j'aimerais savoir "en live" le temps et à quoi m'attendre ?
genre petit parapluie, kway moche ou poncho hideux ? D'autre part, s'il pleut, comme la météo semble l'indiquer (mais bon , la météo , elle a des hauts et beaucoup de bas...), la pluie à cette période, c'est: "un petit tour et puis s'en va ou j'y suis, j'y reste"?😉
et dernière petite chose qui n'a rien à voir avec la météo : je vais à La Havane et à Vinalès (chez l'habitant) ;peut-on se passer d'un guide avec le "routard "? si vous pensez que non, avez-vous des recommandations à me faire ?
merci beaucoup, beaucoup
PS c'est un voyage décidé et réservé en dernière minute et je n'aurai pas trop le temps de potasser, donc pardonnez moi si mes questions sont répétitives😊
Bonjour!
Nous sommes une famille de 4 (2 adultes et 2 grands enfants de 17 et 20 ans) et ça y est nous venons de réserver l'avion pour New-York!! Nous y passerons 5 journées entières ( hors transports aériens) et nous comptons bien en profiter!!
Comme c'est notre "première fois" dans cette ville qui paraît extra-ordinaire, nous avons quelques questions afin que ce voyage soit à la hauteur de nos attentes!
- Nous aimerions loger près de Manhattan ou pour un prix plus abordable, vers Long Island. Nous pensons réserver une chambre familiale. Auriez- vous un hôtel à nous conseiller? J'ai regardé les prix des locations, elles ne me paraissent pas beaucoup plus intéressantes que les hôtels...
- Nous arriverons à l'aéroport JFK vers 22h30. Quel moyen de transport ns conseilleriez-vous? Le taxi semble le plus simple, mais peut-être pas le plus économique si l'on se rend à Long Island? Vaut-il mieux prendre le train? Avez-vous une idée du prix de la course?
- Vaudrait-il mieux que nous prenions une carte de transports? Peut-on trouver des bornes à l'aéroport ou les acheter en avance sur le net? Quel type de carte nous conseilleriez-vous pour 5 jours?
- Quant à la citycard, est -elle intéressante pour 5 jours de visites?
Merci beaucoup pour vos réponses qui nous éclaireront et nous aideront à préparer au mieux notre voyage! Nous sommes preneurs si vous avez des conseils, des astuces ou des recommandations sur les visites à faire en priorité, les restaurants...c'est avec grand plaisir que nous les lirons , alors n'hésitez pas à nous faire partager votre expérience!
Bonne journée à tous!!
Bonjour à tous,
Pour faire écho au film qui vient tout juste d'être césarisé, je vous propose de nous balader ce mois-ci sur le chemin de l'école. A vrai dire j'avais pensé au thème avant de faire le parallèle avec le film !
Vous avez forcément dû croiser au cours de vos voyages, des écoliers en chemin vers l'école. Qu'ils soient fiers avec leurs uniformes, cartables sur le dos ou sans uniforme, fatigués de leur longue marche, un sac à l'épaule... Ou bien peut-être les avez-vous photographiés dans leur transport qui les conduit chaque jour à l'école ?
Attention, pour ce concours, les photos prises à l'intérieur de l'école seront hors sujet ! Elles pourront peut-être faire l'objet d'un futur concours "sur les bancs de l'école" par exemple... mais pour ce concours il s'agit d'écoliers sur le chemin pour y parvenir ou en revenir. Pas de salles de classes, de cours de récré...
Le règlement :
Publication des photos jusqu'au vendredi 21 mars 2014 minuit.
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du samedi 22 mars au jeudi 27 mars 2014 minuit.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion, ça se passe ici
Le diaporama, c'est ici
Un grand merci à Erick (Herikles) pour le diaporama, bien utile pour apprécier les photos et voter. Grâce à lui, ont peut voir ici l'ensemble des thèmes proposés depuis le début de ces concours photos.
Pour faire écho au film qui vient tout juste d'être césarisé, je vous propose de nous balader ce mois-ci sur le chemin de l'école. A vrai dire j'avais pensé au thème avant de faire le parallèle avec le film !
Vous avez forcément dû croiser au cours de vos voyages, des écoliers en chemin vers l'école. Qu'ils soient fiers avec leurs uniformes, cartables sur le dos ou sans uniforme, fatigués de leur longue marche, un sac à l'épaule... Ou bien peut-être les avez-vous photographiés dans leur transport qui les conduit chaque jour à l'école ?
Attention, pour ce concours, les photos prises à l'intérieur de l'école seront hors sujet ! Elles pourront peut-être faire l'objet d'un futur concours "sur les bancs de l'école" par exemple... mais pour ce concours il s'agit d'écoliers sur le chemin pour y parvenir ou en revenir. Pas de salles de classes, de cours de récré...
Le règlement :
Publication des photos jusqu'au vendredi 21 mars 2014 minuit.
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du samedi 22 mars au jeudi 27 mars 2014 minuit.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion, ça se passe ici
Le diaporama, c'est ici
Un grand merci à Erick (Herikles) pour le diaporama, bien utile pour apprécier les photos et voter. Grâce à lui, ont peut voir ici l'ensemble des thèmes proposés depuis le début de ces concours photos.
Bonjour à tous,
J'ai pu lire dans d'autres liens du forum que les beaux pashminas on les trouve...en Inde et non pas au Népal? J'aimerais en savoir un peu plus à ce sujet-là.
Pour raconter vite fait de quoi il s'agit, nous aimerions developper une petite collection d' étoles / pashmina de qualité...et d'étoles en soie imprimées grâce à la technique block print indienne. L'idée derrière tout ça, c'est de démarrer avec un premier voyage d'un mois, simplement pour rencontrer les artisans, voir les qualités, bref une première approche pour tisser des liens avec des artisans et des producteurs, voire peut-être réaliser quelques prototypes...On est donc pas interessé par des boutiques de revente...
Pour les étoles en pashmina, j'ai pu lire sur le forum qu'il n'y avait pas de réelle production au Népal..mais en réalité à Shrinagar en Inde. Est-ce vrai? ( Parce que du coup ça change notre itinéraire). On chercherait au départ plutôt des pashmina non teints, en brut...mais de grande qualité, des 2 fils légèrement transparents. Quelle est votre expéience à ce niveau? Quelqu'un connaitrait-il des artisans dans ce domaine?
Pour ce qui des impressions de soie, on pensait se rendre à Jaipur..L'idée est la même. On préfèrait des artisans indépendants et mieux, des artisans femmes...Quelqu'un a t-il déjà developpé un boulot textile là bas? Comment ça s'est passé?
Merci beaucoup à tous d'avance pour partager avec moi vos expériences et vos connaissances dans le domaine :D
J'ai pu lire dans d'autres liens du forum que les beaux pashminas on les trouve...en Inde et non pas au Népal? J'aimerais en savoir un peu plus à ce sujet-là.
Pour raconter vite fait de quoi il s'agit, nous aimerions developper une petite collection d' étoles / pashmina de qualité...et d'étoles en soie imprimées grâce à la technique block print indienne. L'idée derrière tout ça, c'est de démarrer avec un premier voyage d'un mois, simplement pour rencontrer les artisans, voir les qualités, bref une première approche pour tisser des liens avec des artisans et des producteurs, voire peut-être réaliser quelques prototypes...On est donc pas interessé par des boutiques de revente...
Pour les étoles en pashmina, j'ai pu lire sur le forum qu'il n'y avait pas de réelle production au Népal..mais en réalité à Shrinagar en Inde. Est-ce vrai? ( Parce que du coup ça change notre itinéraire). On chercherait au départ plutôt des pashmina non teints, en brut...mais de grande qualité, des 2 fils légèrement transparents. Quelle est votre expéience à ce niveau? Quelqu'un connaitrait-il des artisans dans ce domaine?
Pour ce qui des impressions de soie, on pensait se rendre à Jaipur..L'idée est la même. On préfèrait des artisans indépendants et mieux, des artisans femmes...Quelqu'un a t-il déjà developpé un boulot textile là bas? Comment ça s'est passé?
Merci beaucoup à tous d'avance pour partager avec moi vos expériences et vos connaissances dans le domaine :D
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Laos et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.
La partie Cambodge du voyage est là http://voyageforum.com/v.f?post=476578 .
Budget et préparatifs : Avion : vol GULFAIR (avec une escale à Bahrein) Paris-Bangkok acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 € .. Vol Bangkok-Luang Prabang acheté sur le net sur le site Bangkok Airways (120 €). Vol Ventiane-Paksé acheté sur place 95$. Visa Laos payé 31$ à l’arrivée à Lung Prabang. Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Nous avions choisi cette solution des vols intérieurs pour “gagner du temps” par rapport aux bus VIP. Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars. (Plus une carte VISA ). Change sur place de 10 700 kips pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars). Quand les prix sont indiqués en dollar, on peut payer soit en kips soit en dollars, mais avec un taux de change de 10 000 kips pour un dollar.
Hors budget avion, hors visa, nous avons dépensé sur place 495 $ pour deux personnes pendant 13 jours, y compris les cadeaux. Guide : On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet. On avait lu aussi le carnet de voyage de Nancy qui nous a beaucoup servi à préparer notre voyage ( http://voyageforum.com/v.f?post=390968 ); sans oublier les nombreux messages et posts de tous ceux que nous ne pouvons pas citer. Santé : On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En deux semaines de Laos, on n’a presque jamais vu de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués. Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Laos.
Journal :
Samedi 7 janvier On arrive à Bangkok, épuisés par douze heures de vol, deux heures d’escale et six heures de décalage. On récupère les billets d'avion pour Luang Prabang au comptoir de Bangkok Airways. On paye la taxe d’aéroport de 500 Bahts et après une heure trente d’un vol sans problème, nous voilà enfin à Luang Prabang.
Nous avions réservé la GH Rattana, choisie avec le GR. Ils sont venus nous chercher à l’aéroport, ce qui nous a facilité la vie après un si long voyage.
Le soir, on a réussi à faire un premier tour en ville, un peu au radar. Première noddle soup.
Dimanche 8 janvier. Luang Prabang Après une nuit agitée par le décalage horaire, nous partons embrumés prendre en ville notre petit dej. dans un café-resto recommandé par le GR.
Promenade à pied. On voit peu de voitures individuelles, quelques gros 4 x 4 japonais, des bus, des camions et surtout des deux roues. Des vélos, des motos japonaises, et des tuk-tuks. La circulation est tranquille, sans klaxon. Pas de police. Pas de néons comme on a l’habitude d’en voir en Asie.
La végétation est très belle, luxuriante : des bambous, des orchidées, des papayes. Les maisons sont souvent en bois, maximum deux étages, les toits en tuiles ou tôle ondulée.
Premier contact avec un Laotien : c’est un prof de sculpture à l’école des Beaux-Arts, qui parle un peu le français. On croise beaucoup de moines et de novices habillés dans leur tenue orange.
Visite du Mont Phusi. Au pied des escaliers, des femmes vendent de petits oiseaux dans de minuscules cages en osier, destinés à être libèrés au sommet en guise d’offrande. Nous avalons sans problème les 187 marches. Et récompense, la ville est à nos pieds, très verte, avec ses deux rivières, et la piste de l’aéroport toute proche. Descente de l’autre côté de la colline. Et premier tuk-tuk pour aller jusqu’au marché. Rien de mieux pour prendre le pouls d’une ville que de voir son marché. De beaux produits frais, de la quincaillerie, beaucoup d’objets en plastique, des vêtements, un peu de tout. On me propose deux fois de l’opium (ce sera la seule fois au Laos). Marché de nuit sur Sisavong road, la rue principale. On dîne sur des tables installées sur des tréteaux. Buffet à volonté pour 5 000 kips (1/2 $). Nous on a choisi un pho, soupe avec de la viande, des légumes, de la menthe, et de la citronnelle. Un régal.
Lundi 9 janvier. Luang Prabang Lever 6 heures pour la cérémonie de l’aumône des moines bouddhistes. Dans la GH et en ville, des affiches recommandent aux touristes de respecter cette cérémonie religieuse en faisant preuve de discrétion. Les moines et les novices, parfois de très jeunes enfants arrivent en file indienne, les pieds nus, en silence, dans leur tenue traditionnelle pour recevoir les offrandes, leur nourriture quotidienne (des boules de riz gluant) que leur distribuent des bouddhistes. Dommage que quelques touristes se croient obligés de participer activement à cette cérémonie. Attitude un peu déplacée à mon goût.
Le jour se lève et la rue s’anime : les premiers tuk-tuks et motos de ceux qui vont au travail, les commerçants ouvrent leur rideau et balaient devant leur boutique, quelques joggeurs en survêtement.
Petit dej. dans un café-resto tenu par une anglaise. Design très beau, béton brut, belles portes en verre, carrelages au sol en terre cuite, logos sérigraphiés sur la vaisselle, ici tout est standardisé, normalisé comme dans toutes les chaînes occidentales. Nourriture anglo-saxonne et prix quasi européens. On paye le confort, le design. 5$ pour 2 cafés, 2 sandwichs à l’oeuf et au bacon. On n’est plus au Laos!!
Ici les gens sont très souriants, calmes gentils. Aucun signe d’animosité, ni d’insécurité. Au marché, les clients font leurs courses avec des sacs plastique remplis de billets de banque; les commerçants comptent leur recette sans se cacher.
8h. Départ pour Pakou. Billets réservés par la GH. Tuk-tuk jusque l’embarcadère. La pirogue à moteur, coque métallique, habitacle en bois très étroit, contient 20 personnes. On a chacun un petit siège en bois.
Très belle ballade sur le Mékong, large fleuve aux eaux boueuses. Sur les rives, de beaux jardins potagers, des bananeraies. Beaucoup de bambous très utilisés pour les tuteurs dans les jardins, pour les pontons et les passerelles, pour les étais dans les constructions, Petites maisons de paysans sur pilotis. Des pécheurs accroupis à l’avant de leur barqueê, des femmes qui font la lessive dans le fleuve, des enfants qui jouent dans l’eau, des buffles.
Arrêt dans un petit village où l’on fabrique et vend l’alcool local, le lao lao, ainsi que des petits souvenirs.
Arrivée et visite des grottes contenant des milliers de statues de bouddha. Même si le voyage en bateau nous a semblé plus intéressant que les grottes en elles-mêmes, nous ne regrettons pas.
Au débarcadère, on peut voir les différentes catégories de bateau . Les plus gros et plus luxueux ont des gilets de sauvetage pour chaque passager. Nous on a la protection de Bouddha! Retour plus rapide dans le sens du courant. Arrêt à nouveau au village, car un passager y avait perdu à l’aller sa pochette avec ses papiers, carte Visa, argent, etc. Grand ouf de soulagement, il la retrouve intacte.
On croise aussi quelques speedboats, dont les passagers sont équipés de casques à visière et subissent un bruit d’enfer.
Déjeuner sur les mêmes tréteaux qu’hier soir. Encore un pho, mais différent par les ingrédients : salade de soja, salade verte, nouilles de riz, petits choux verts ébouillantés une dizaine de secondes puis mis dans un bouillon. On y ajoute de la viande hachée menue, des épices. Et on vous sert. Vous pouvez ajouter de la citronnelle, de la sauce piquante, de la sauce poisson, du cresson, de la coriandre. Un vrai délice pour 0, 5 $.
Ici on vend beaucoup de nourriture dans la rue, sur de petits stands sommaires : des brochettes de porc, du poisson ou du poulet grillés, du riz gluant, du lait de soja servi dans de petits sacs plastique, des légumes sautés, des gaufres et des beignets. Beaucoup d’habitants viennent y chercher leur repas, sans même descendre de leur moto.
Après-midi visite du musée et du Palais Royal ainsi que de plusieurs temples en allant vers l’extrémité de la presqu’île. Flâneries dans les rues et venelles en cours de restauration avec l’aide de l’UNESCO et de la France. On a aimé entre autres la Kingtisarath road qui longe la rivière Kone, pour sa tranquillité, pour ses beaux jardins sur les rives, et quelques très belles maisons traditionnelles en bois et bambou.
Sur le retour on a testé les massages lao (1h, 3$ par pers). On est installé dans des petits boxes individuels, allongés sur des matelas, lumière tamisée, musique douce. On enfile un pantalon et une veste très larges en coton. (Le Lotus bleu sur Sisavong road, ouvert jusque 22 h 30). Massages assez énergiques, faits par du personnel compétent. Surtout des points de compression, des étirements, des assouplissements.
Dîner dans la rue sur les tréteaux et encore un petit tour au marché de nuit. Beaucoup de femmes Hmonghs y tiennent un stand, certaines portant leur coiffe traditionnelle. Elles sont souvent accompagnées d’un ou deux enfants (parfois des nourrissons). Sur le marché, les jeunes sont habillés en jean et passent du temps avec leur téléphone portable. Chaque stand est éclairé d’une simple ampoule électrique. Difficile de bien voir les couleurs des soieries.
Mardi 10 Luang Prabang Petit déj. à la GH : ici comme ailleurs, la baguette à la française est fraîche et très bonne. Ballade à pied en ville. Achat des billets d’avion Ventiane-Pakse dans une agence (95$), ceci afin d’éviter 12 h de car; et réservation par la GH des billets de car VIP pour Ventiane . Ici tout est simple pour organiser ses étapes. Soit on passe directement par une des nombreuses agences de voyage, soit on demande à la GH de le faire. Les tarifs sont les mêmes.
Quelques achats de vannerie. Et visite impromptue à l’école des Beaux-Arts dans une rue parallèle à la Sisavong road avant les quais du Mékong. Belle bâtisse ancienne dans un grand jardin un peu bazar. On y rencontre des étudiants affairés à peindre, sculpter le bois. On visite la galerie-expo; on aurait aimé acheter de très beaux cadres sculptés en bois (pour y mettre un miroir), mais ils étaient bien trop encombrants pour le voyage. Ici encore, notre présence ne surprend personne, ne dérange personne. Un “lieu ouvert” qui permet d’avoir un aperçu rapide et succinct des arts plastiques au Laos et surtout du très peu de moyens dont dispose ce Conservatoire.
12 h. Départ en tuk-tuk (avec le frère de la patronne de la GH) aux chutes d’eau de Tad Kouang Se à 15 km. Nous voyageons avec trois australiennes très marrantes. Une heure de route, surtout en terre battue, assez tapecul. On voit les villages de paysans avec leurs maisons de bambous. De belles rizières au vert très tendre. Quelques buffles dans les champs et sur la route. Un serpent traverse la route devant nous, ce qui nous dit-on nous portera chance. Et beaucoup de volailles en liberté (poules, poussins, coqs, canards, dindons, etc.).
La cascade en elle-même est très belle, l’eau est laiteuse, ou limpide selon les endroits, la végétation exubérante. Beaucoup de lianes enchevêtrées dans les arbres, d’orchidées sauvages et de magnifiques bambous géants.
Arrêt quelques instants pour voir des éléphants (Promenade possible). Sur le chemin qui mène du parking aux cascades, un enclos avec un tigre, protégé, nourri et soigné grâce aux dons des visiteurs.
Sur le chemin du retour, le chauffeur de tuk-tuk nous arrête quelques instants dans un village hmongh. Les rues sont en terre battue, les maisons très sommaires. Des femmes et beaucoup d’enfants vendent leur artisanat aux touristes de passage. Les enfants sont souvent très sales, parfois nus à même le sol. On n’est pas loin de la grande pauvreté. Mais pas de signe extérieur de malnutrition. Retour à la GH vers 17h (tuk-tuk :5 $ et entrée des cascades 1, 5$).
On regrettera Luang Prabang. On a beaucoup aimé son atmosphère de petite ville tranquille. Se balader dans les rues du quartier protégé (UNESCO). Les temples toujours ouverts sur la rue, toujours riches d’une belle architecture souvent en restauration, d’une végétation luxuriante.
On a apprécié la qualité de l’accueil de notre GH Rattana. Notre chambre de taille moyenne était occupée par un grand lit et un lit simple, avec SDB, eau chaude, W-C et fan, le tout pour 12$ par nuit. Tout ce qu’on a demandé a été réalisé (excursions, billets de car, transfert, petit dej.. à 6h) immédiatement. On peut aussi louer des vélos (1$) et faire laver son linge (1$/kg). La propriétaire qui parle français est également médecin à l’hôpital. On aurait aimé passer plus de temps avec elle pour discuter de la santé au Laos.
On a apprécié aussi le climat de janvier : si le ciel était souvent couvert le matin, les températures devenaient très vite agréables puis chaudes sans être jamais accablantes. La météo consultée sur le net indiquait des maxi de 31°C.
Mercredi 11 janvier. Ventiane Réveil à 6h. On fait nos adieux à la GH avant de monter dans le tuk-tuk pour la gare routière. Bus VIP pour Ventiane, départ 8 h. Arrivée prévue vers 17 h. (11$)
Très beaux paysages de montagne, pleins de verdure, la route monte très longtemps, enchaîne virage sur virage.
Fin de matinée : séquence émotion! Dans un virage, un camion nous croise de trop près et frotte le car. Notre chauffeur serre à droite et met une roue arrière dans le talus. Arrêts des deux véhicules. Et là, nous voyons deux jeunes sortir du car mitraillette à la main.... mais très cool. Quelques minutes de palabres pour constater les faibles dégâts, sous l’oeil amusé des habitants du village accourus devant l’évènement. Et nous voilà repartis vers de nouvelles aventures, avec nos deux gardes armés.
Plus loin sur la même route, dans cette région assez sauvage, nous verrons d’autres personnes armées. Sans en savoir plus, sinon qu’il existe encore quelques foyers de guérilla hmongh dans cette région. Consulté avant notre départ, le site du Ministère des Affaires Étrangères indiquait qu’aucun incident n’avait eu lieu depuis plus d’un an.
Vers 13 heures, autre surprise, celle-ci meilleure. En pleine nature, le car s’arrête subitement à l’entrée d’un village dans une cour. Celle d’un restaurant. Pour nous. Et en 5 minutes, tout le monde est servi et déguste son plat.
Tout au long de la route, nous croiserons des villages. Maisons de bambous sur pilotis très rustiques. L’espace sous la maison sert à entreposer le bois de chauffage et bien sûr la volaille. Partout des enfants, souvent très sales jouent pieds nus au milieu des cochons et des poules! Nous en verrons d’autres, en chemisette blanche qui vont ou reviennent de l’école.
On passe à Vang Vieng. On regrettera de ne pas y avoir fait une étape.
17h. Arrivée à proximité de Ventiane. Entrée de grande ville traditionnelle. La circulation et l’urbanisme se densifient au fur et à mesure que l’on avance, les panneaux publicitaires font leur apparition. Quelques drapeaux rouges, beaucoup moins que de drapeaux laotiens. Mélanges disparates de zones industrielles, de commerces et d’habitations; on est très loin du charme de Luang Prabang.
Un taxi collectif nous emmène de la gare routière à notre hôtel. ( Vannasinh GH, réf. GR) Situé pas loin du centre, mais sans aucun caractère; pour 8$, on ne peut pas être difficile. Douche avec eau chaude.
Jeudi 12. Ventiane Nous ferons tout à pied, tranquillement. Le plan du GR est bien meilleur que celui acheté à la GH.
Après le petit dej. et le change de travellers, en route pour le “morning market”. Même si quelques vieilles maisons au style colonial demeurent, on ne peut pas dire que Ventiane soit une belle ville. En plein centre, l’architecture est un méli-mélo de de bâtisses délabrées, de constructions modernes sans charme, de quelques bâtiments officiels.
Plus de voitures individuelles qu’à Luang Prabang. Beaucoup de travaux de voirie : en plein centre nous n’avons pas marché plus de 50 m d’affilé sur un trottoir en bon état. Encore beaucoup de rues en terre battue. Visite du marché. C’est très grand, on y trouve de tout, des produits frais, de l’artisanat, des vêtements, de l’électroménager, des téléphones portables. Ici le portable est à la portée de beaucoup de gens : une carte SIM coûte 5$. Midi approchant, on décide de manger à l’intérieur du marché, dans une des nombreuses gargotes. Mireille en profite pour prendre une leçon de cuisine en regardant confectionner devant elle son plat de légumes sautés dans un grand wok. La recette est notée dans un petit carnet sous l’oeil amusé de la cuisinière. On termine ce festin par une mangue juteuse, sucrée, à point...
Visite du temple Wat Sisaket (0, 5 $) et du musée situé juste en face (même prix). Très beau temple renfermant des milliers de statues de bouddhas, un sanctuaire avec de belles peintures murales. Le musée est petit avec une seule salle qui est en même temps un lieu de prière.
Sur le chemin du retour, arrêt impromptu pour un foot massage, spécial réflexologie (1 heure, 4$). Que dire de plus que c’est le pied intégral. On en ressort léger, tout neuf.
Petite ballade vespérale sur les berges du Mékong, c’est un lieu de rendez-vous bien agréable. On vient y voir le coucher du soleil, y manger dans des petites gargotes, y boire un verre.
Vendredi 13. Paksé Le tuk-tuk commandé la veille nous attend bien à 5 heures pour nous conduire à l’aéroport. Vol sans problème pour Paksé.
Tuk-tuk pour notre GH Sabaïdy 2 (ref GR). Avec son petit jardin pour se reposer, cette GH est bien agréable; patron francophone et de bon conseil, eau chaude et douche pour 5, 2 $ (4, 5$ sans SDB privée).
A peine installés, nous découvrons une catastrophe. Nous avons oublié notre GR (notre seul guide!) à l’aéroport de Ventiane. Mais au Laos, rien n’est impossible! Un responsable de l’agence de Lao Airlines téléphone à Ventiane, où l’on cherche et retrouve le précieux guide, lequel prendra l’avion du lendemain pour Paksé. Et que nous irons chercher à l’aéroport. No problem!
On retrouve par hasard nos trois australiennes autour d’un excellent expresso au Sinouk Cafe. Chacun raconte son voyage, ses voyages précédents, ses envies de voyage.
Après-midi accablante de chaleur. Personne dans les rues, on croirait une ville morte. Petit tour au Shopping Center, mais presque toutes les boutiques sont fermées ( il faut y aller le matin).
Très bon dîner indien au Jasmine café (réf. GR) pour 5, 5 $ à deux.
Samedi 14. Paksé Rencontre au petit dej avec un couple de français, Michèle et Jean-Pierre. Comme nous, ils veulent aller voir les cascades de Tad Fan. Eux ont déjà loué une moto. Et sont d’accord pour qu’on les accompagne. Alors on loue aussi une moto à notre GH (8$). On part d’abord à l’aéroport récupérer le fameux Guide du Routard. Il est bien là, dans une grande enveloppe Kraft; ouf de soulagement!
Nous partons visiter d’abord Ban Sapa, un village de tisserands à 15 km de Paksé. Les femmes et quelques enfants tissent la soie sur des métiers à tisser en bois installés sous leur maison sur pilotis. Elles essaient aussi de vendre quelques écharpes. Nous irons aussi visiter une “fabrique” de l’autre côté du Mékong : en fait, les mêmes métiers, le même travail; intérêt assez limité.
Retour en moto à Paksé et départ pour Tad Fan. Une petite heure de moto en roulant doucement, avec une halte ananas. Au panneau “KM 38”, nous bifurquons à droite. 5 minutes de marche après le parking, nous découvrons les chutes. Très profondes, on ne voit pas le fond. Petite ballade sur le chemin de descente.
Puis on en profite pour visiter une autre cascade à 2 km. L’avantage de cette cascade, c’est qu’on la voit de beaucoup plus près. On s’est même baigné au dessus de la cascade.
On décide de rentrer assez tôt car nous ne voulons pas rouler de nuit. Manque de chance, on a subi une crevaison sur la route du retour. Justement, à 50 m d’un petit mécano qui nous a réparé la roue comme un vrai pro. Le retour se fera donc avec la nuit qui tombe. Mon phare avant ne fonctionne pas! Je “colle” donc la moto de Jean-Pierre qui ouvre la route; nous n’en menons pas large, mais nous arrivons à bon port .
On aurait pu aussi aller à Tad Fan avec un tuk-tuk, en une heure de route aller. Le prix annoncé est de 20$ pour la demi-journée.
Dîner avec Jean-Pierre et Michèle et deux autres français qu’ils avaient rencontrés à Don Salé. Agréble soirée, on parle ... voyage, Asie en sirotant une Lao Beer.
Dimanche 15. Champassak Départ pour Champassak en pirogue à moteur. On la partage avec 6 autres touristes pour 3$ par personne. Deux heures de belle ballade sur le Mékong, moins confortable que les “gros bateaux”, mais peut-être parce qu’on est dimanche, il n’y avait pas d’autre solution.
Notre GH à Champassak est juste à l’arrivée du bateau, en haut du débarcadère ( AN OUXA GH). On loge dans un petit bungalow en dur, tout neuf, avec SDB et eau chaude, vue sur le Mékong. (10$ sans la clim). Possibilité de loger dans des bungalows en bois, moins chers.
Visite des ruines de Wat Phu, temple de la période pré-angkorienne. Il est midi et la chaleur accablante. Cette visite nous donne un avant goût de l’art khmer. Quelques très belles sculptures, des bas reliefs, une magnifique montée d’escaliers bordée de frangipaniers en fleurs, et les restes de trois bâtiments en mauvais état. Petit musée à l’entrée du site contenant de belles statues.
De retour, ballade à vélo et café-internet équipé de 2 Macs! Bon dîner à la GH.
Lundi 16. Don Det Un tuk-tuk nous emmène de la GH à l’arrêt des bus sur la route 13. Pour 3 personnes, 7$ pour le tuk-tuk y compris le bac pour traverser le Mékong. On peut aussi aller au bac par ses propres moyens, payer le bac et prendre un tuk-tuk sur l’autre rive du Mékong pour la route 13.
Sur le bac, comme partout, on peut acheter à manger. Un couple de Laotiens avec un enfant s’installe dans notre tuk-tuk le temps de la traversée pour y manger confortablement une noddle soup.
L’attente sur la route 13 dure à peine 5 minutes qu’arrive un sawngthaew : c’est un camion bâché avec de grandes banquettes en bois qui fait taxi collectif; c’est le moyen de transport local le plus courant. On peut y transporter des marchandises, des cochons, des veaux, des vélos des motos, etc.
Après deux heures de route pour 3$ chacun, il nous laissera à Ban Nakassang, à 500 m du Mékong. (quelques km après le carrefour pour Don Khong). Ici on prend une pirogue à moteur qui dessert Don Det et Don Khone pour 1, 5 $ par personne.
Installation au Souksan GH. Nous choisissons un bungalow en dur avec SDB (mais pas d’eau chaude) pour 15$ avec le petit dej. D’autres bungalows en bois, mieux situés en face du Mékong, mais il y fait trop chaud et n’ont pas de SDB. (Attention au choix du bungalow en dur : éviter à tout prix ceux situés près de l’entrée de la GH pour cause de proximité d’un groupe électrogène très très bruyant!)
Ici, on regarde en permanence le Mékong, les pirogues et les pêcheurs passer; comme il y fait très chaud, on farniente, on passe de longues heures à bouquiner, à rêvasser, ou à écrire son journal de voyage. Lieu idéal pour observer le coucher du soleil sur le Mékong.
Mardi 17 : Don Det On loue des vélos pour découvrir l’île et celle de Don Khône reliés par un pont. Sur le chemin qui borde le Mékong on trouve des Gh en quantité qui toutes louent des vélos, vendent des billets pour le Cambodge, pour Pakse, et proposent des excursions. Plus on s’éloigne de l’embarcadère, plus les GH sont rudimentaires : on y trouve de petites huttes en bambous avec toit en tôle ondulé et terrasse au dessus du Mékong pour 1, 5 $ la nuit!
Les habitants de Don Det n’ont pas tous, loin s’en faut de groupe électrogène. Encore moins l’eau potable dans leur maison sur pilotis. Certains possèdent de grosses citernes sur le toit pour y recueillir l’eau de pluie; sinon, ils vont chercher l’eau au puits avec des seaux...
Chaque maison possède sa volaille laissée en liberté, souvent des cochons, et plus rarement des buffles. Les coqs sont souvent enfermés dans de grandes cages en osier; ici on les bichonne, on a même vu quelqu’un en savonner un; et on organise des combats de coqs, très populaires.
Dans leur cour ils cultivent en “hors-sol” des salades et des herbes dans des bacs en bambous; derrière les maisons, des rizières (sèches en janvier) ainsi que de nombreux cocotiers. Janvier c’est la cueillette des noix de coco : un homme grimpe pieds nus en haut de l’arbre, avec une machette et une corde; il attache les grappes de noix avant de les couper à la machette et les laisse descendre doucement.
Sur le chemin, nous verrons une dizaine d’enfants de 6 à 8 ans maxi, affairés à dépecer les noix de coco de leur écorce avec une machette. Le fruit servira pour la cuisine, l’écorce séchée de bois pour la cuisson des aliments.
Assurément, beaucoup d’enfants ne vont pas à l’école et passent leurs journées dehors au milieu des animaux, sans aucune hygiène. Grâce au riz, à la volaille et aux légumes du jardin, ils sont visiblement bien nourris. Pour le reste ( vêtements, santé, école, jouets) c’est beaucoup plus aléatoire.
Bien sûr on pêche beaucoup sur le Mékong, dans de petites pirogues à rame ou à moteur. Le pêcheur, à l’avant de sa pirogue, lance adroitement dans un beau geste circulaire un petit filet lesté de cailloux. Quelques secondes plus tard, il le remonte et recommence. On utilise aussi des nasses en osier pour y piéger le poisson.
Et quand on ne pêche pas, on répare le filet, avec du fil et un bâtonnet qui sert d’aiguille.
Mercredi 18. Don Det On part en pirogue faire une ballade de 2 heures autour des îles (réservé la veille à M. Mo, côté sunrise, à 300 de l’embarcadère; 9$). On s’émerveille toujours de la végétation. Ici la terre est sablonneuse et favorise beaucoup les bambous. Les plus grands, au diamètre d’environ 10 cm, font sans doute entre 12 et 15 m de haut., formés en magnifiques bouquets qui font penser aux feux d’artifice.
On y voit aussi des plantes qui ressemblent à nos lauriers roses et dont les fleurs commencent à éclore. Dans moins d’un mois, les couleurs seront fabuleuses.
Les plus petites des îles ne font pas pluss d’un mètre carré, avec seulement un arbuste dessus. On comprend pourquoi cette région s’appelle les 4000 îles.
En chemin, nous rencontrons des pêcheurs, des gens qui vont travailler sur le “continent”, ceux qui reviennent du marché, des écoliers . Ici, tout se fait en pirogue, avec leur petit moteur à arbre long et très bruyant.
Notre pilote s’arrête sur une île où vit une famille avec quelques volailles; la femme fabrique de petites boîtes en bambou pour y cuire le riz à la vapeur.
Jeudi 19. Retour à Paksé On quitte notre GH; dernière traversée du Mékong pour rejoindre Ban Nakassan. Taxi collectif archi complet pour Paksé ( 4, 5$ pour 2). On a de la chance de monter les derniers et d’être près de la plate-forme arrière. Au début, on s’arrête tous les km, et les gens continuent de monter. On croit que c’est complet, mais ils trouvent toujours le moyen de s’assoir quelque part. Une de nos voisines allemandes fait un peu la tête car elle se retrouve avec un panier pleins de pintades (vivantes) à ses pieds...
Pendant le voyage, les yeux bleus de Mireille auront beaucoup de succès. Très naturels, nos voisins, toujours en riant, s’interpellent et n’en finissent pas de regarder des yeux comme ils n’en voient pas beaucoup.
A chaque arrêt, une nuée de femmes se précipite autour du taxi collectif pour proposer de petites brochettes ainsi que des morceaux de canne remplis d’un sucre blanc. Devant notre perplexité, la préposée aux billets nous fait goûter cette spécialité. En fait, c’est du riz gluant qui a cuit dans cette canne. Très sucré à notre goût; mais nos voisins, eux se régalent.
La préposée, âgée d’à peine vingt ans, jean délavé et tee-shirt mode, réussit à se faufiler jusque à l’avant du camion pour encaisser les billets. Certains essaient visiblement de marchander, toujours en riant. Elle revient vers nous, son sac rempli de billets de banque.
La route défile assez droite, presque sans trafic et nous arrivons à Paksé après 2 h 30 de route. Tuk-tuk pour notre GH où nous avions réservé.
Nous bavardons avec le patron qui a vécu 27 ans en France. Dernier tour au marché, derniers mails envoyés du Laos, gravure d’un CD-Rom avec les photos ( 2$), . On profite des dernières heures pour faire les comptes de notre séjour au Laos et pour préparer la suite du voyage au Cambodge.
La suite du voyage au Cambodge est là http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=476578 .
Conclusion provisoire : On a adoré Luang Prabang; beaucoup moins Ventiane, mais on voulait absolument voir la capitale du Laos. On a regretté de ne pas s’être arrêté à Vang Vieng; il aurait fallu écourter le séjour dans les îles. O a aimé aussi l’ambiance de Champassak. On a aimé Don Det et son ambiance un peu particulière d’île “du bout du monde”; on aurait dû quand même essayer les autres îles plus “civilisées”. On a beaucoup aimé la nature au Laos, son côté tranquille, paisible, la gentillesse des habitants, la facilité à y voyager.
Quelques prix au Laos : A condition d’accepter de voyager sans grand confort, le Laos n’est vraîment pas cher pour des touristes occidentaux. Voici à toutes fins utiles quelques prix relevés sur place : une baguette de pain : 1 000 kips. Une course en tuk-tuk en ville : entre 10 000 et 15 000 kips. Une bouteille d’eau : 2 000 kips. 1 kg de mangues : 8 000 kips. 1 kg de riz sur le marché : 3 500 kips.
La partie Cambodge du voyage est là http://voyageforum.com/v.f?post=476578 .
Budget et préparatifs : Avion : vol GULFAIR (avec une escale à Bahrein) Paris-Bangkok acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 € .. Vol Bangkok-Luang Prabang acheté sur le net sur le site Bangkok Airways (120 €). Vol Ventiane-Paksé acheté sur place 95$. Visa Laos payé 31$ à l’arrivée à Lung Prabang. Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Nous avions choisi cette solution des vols intérieurs pour “gagner du temps” par rapport aux bus VIP. Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars. (Plus une carte VISA ). Change sur place de 10 700 kips pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars). Quand les prix sont indiqués en dollar, on peut payer soit en kips soit en dollars, mais avec un taux de change de 10 000 kips pour un dollar.
Hors budget avion, hors visa, nous avons dépensé sur place 495 $ pour deux personnes pendant 13 jours, y compris les cadeaux. Guide : On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet. On avait lu aussi le carnet de voyage de Nancy qui nous a beaucoup servi à préparer notre voyage ( http://voyageforum.com/v.f?post=390968 ); sans oublier les nombreux messages et posts de tous ceux que nous ne pouvons pas citer. Santé : On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En deux semaines de Laos, on n’a presque jamais vu de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués. Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Laos.
Journal :
Samedi 7 janvier On arrive à Bangkok, épuisés par douze heures de vol, deux heures d’escale et six heures de décalage. On récupère les billets d'avion pour Luang Prabang au comptoir de Bangkok Airways. On paye la taxe d’aéroport de 500 Bahts et après une heure trente d’un vol sans problème, nous voilà enfin à Luang Prabang.
Nous avions réservé la GH Rattana, choisie avec le GR. Ils sont venus nous chercher à l’aéroport, ce qui nous a facilité la vie après un si long voyage.
Le soir, on a réussi à faire un premier tour en ville, un peu au radar. Première noddle soup.
Dimanche 8 janvier. Luang Prabang Après une nuit agitée par le décalage horaire, nous partons embrumés prendre en ville notre petit dej. dans un café-resto recommandé par le GR.
Promenade à pied. On voit peu de voitures individuelles, quelques gros 4 x 4 japonais, des bus, des camions et surtout des deux roues. Des vélos, des motos japonaises, et des tuk-tuks. La circulation est tranquille, sans klaxon. Pas de police. Pas de néons comme on a l’habitude d’en voir en Asie.
La végétation est très belle, luxuriante : des bambous, des orchidées, des papayes. Les maisons sont souvent en bois, maximum deux étages, les toits en tuiles ou tôle ondulée.
Premier contact avec un Laotien : c’est un prof de sculpture à l’école des Beaux-Arts, qui parle un peu le français. On croise beaucoup de moines et de novices habillés dans leur tenue orange.
Visite du Mont Phusi. Au pied des escaliers, des femmes vendent de petits oiseaux dans de minuscules cages en osier, destinés à être libèrés au sommet en guise d’offrande. Nous avalons sans problème les 187 marches. Et récompense, la ville est à nos pieds, très verte, avec ses deux rivières, et la piste de l’aéroport toute proche. Descente de l’autre côté de la colline. Et premier tuk-tuk pour aller jusqu’au marché. Rien de mieux pour prendre le pouls d’une ville que de voir son marché. De beaux produits frais, de la quincaillerie, beaucoup d’objets en plastique, des vêtements, un peu de tout. On me propose deux fois de l’opium (ce sera la seule fois au Laos). Marché de nuit sur Sisavong road, la rue principale. On dîne sur des tables installées sur des tréteaux. Buffet à volonté pour 5 000 kips (1/2 $). Nous on a choisi un pho, soupe avec de la viande, des légumes, de la menthe, et de la citronnelle. Un régal.
Lundi 9 janvier. Luang Prabang Lever 6 heures pour la cérémonie de l’aumône des moines bouddhistes. Dans la GH et en ville, des affiches recommandent aux touristes de respecter cette cérémonie religieuse en faisant preuve de discrétion. Les moines et les novices, parfois de très jeunes enfants arrivent en file indienne, les pieds nus, en silence, dans leur tenue traditionnelle pour recevoir les offrandes, leur nourriture quotidienne (des boules de riz gluant) que leur distribuent des bouddhistes. Dommage que quelques touristes se croient obligés de participer activement à cette cérémonie. Attitude un peu déplacée à mon goût.
Le jour se lève et la rue s’anime : les premiers tuk-tuks et motos de ceux qui vont au travail, les commerçants ouvrent leur rideau et balaient devant leur boutique, quelques joggeurs en survêtement.
Petit dej. dans un café-resto tenu par une anglaise. Design très beau, béton brut, belles portes en verre, carrelages au sol en terre cuite, logos sérigraphiés sur la vaisselle, ici tout est standardisé, normalisé comme dans toutes les chaînes occidentales. Nourriture anglo-saxonne et prix quasi européens. On paye le confort, le design. 5$ pour 2 cafés, 2 sandwichs à l’oeuf et au bacon. On n’est plus au Laos!!
Ici les gens sont très souriants, calmes gentils. Aucun signe d’animosité, ni d’insécurité. Au marché, les clients font leurs courses avec des sacs plastique remplis de billets de banque; les commerçants comptent leur recette sans se cacher.
8h. Départ pour Pakou. Billets réservés par la GH. Tuk-tuk jusque l’embarcadère. La pirogue à moteur, coque métallique, habitacle en bois très étroit, contient 20 personnes. On a chacun un petit siège en bois.
Très belle ballade sur le Mékong, large fleuve aux eaux boueuses. Sur les rives, de beaux jardins potagers, des bananeraies. Beaucoup de bambous très utilisés pour les tuteurs dans les jardins, pour les pontons et les passerelles, pour les étais dans les constructions, Petites maisons de paysans sur pilotis. Des pécheurs accroupis à l’avant de leur barqueê, des femmes qui font la lessive dans le fleuve, des enfants qui jouent dans l’eau, des buffles.
Arrêt dans un petit village où l’on fabrique et vend l’alcool local, le lao lao, ainsi que des petits souvenirs.
Arrivée et visite des grottes contenant des milliers de statues de bouddha. Même si le voyage en bateau nous a semblé plus intéressant que les grottes en elles-mêmes, nous ne regrettons pas.
Au débarcadère, on peut voir les différentes catégories de bateau . Les plus gros et plus luxueux ont des gilets de sauvetage pour chaque passager. Nous on a la protection de Bouddha! Retour plus rapide dans le sens du courant. Arrêt à nouveau au village, car un passager y avait perdu à l’aller sa pochette avec ses papiers, carte Visa, argent, etc. Grand ouf de soulagement, il la retrouve intacte.
On croise aussi quelques speedboats, dont les passagers sont équipés de casques à visière et subissent un bruit d’enfer.
Déjeuner sur les mêmes tréteaux qu’hier soir. Encore un pho, mais différent par les ingrédients : salade de soja, salade verte, nouilles de riz, petits choux verts ébouillantés une dizaine de secondes puis mis dans un bouillon. On y ajoute de la viande hachée menue, des épices. Et on vous sert. Vous pouvez ajouter de la citronnelle, de la sauce piquante, de la sauce poisson, du cresson, de la coriandre. Un vrai délice pour 0, 5 $.
Ici on vend beaucoup de nourriture dans la rue, sur de petits stands sommaires : des brochettes de porc, du poisson ou du poulet grillés, du riz gluant, du lait de soja servi dans de petits sacs plastique, des légumes sautés, des gaufres et des beignets. Beaucoup d’habitants viennent y chercher leur repas, sans même descendre de leur moto.
Après-midi visite du musée et du Palais Royal ainsi que de plusieurs temples en allant vers l’extrémité de la presqu’île. Flâneries dans les rues et venelles en cours de restauration avec l’aide de l’UNESCO et de la France. On a aimé entre autres la Kingtisarath road qui longe la rivière Kone, pour sa tranquillité, pour ses beaux jardins sur les rives, et quelques très belles maisons traditionnelles en bois et bambou.
Sur le retour on a testé les massages lao (1h, 3$ par pers). On est installé dans des petits boxes individuels, allongés sur des matelas, lumière tamisée, musique douce. On enfile un pantalon et une veste très larges en coton. (Le Lotus bleu sur Sisavong road, ouvert jusque 22 h 30). Massages assez énergiques, faits par du personnel compétent. Surtout des points de compression, des étirements, des assouplissements.
Dîner dans la rue sur les tréteaux et encore un petit tour au marché de nuit. Beaucoup de femmes Hmonghs y tiennent un stand, certaines portant leur coiffe traditionnelle. Elles sont souvent accompagnées d’un ou deux enfants (parfois des nourrissons). Sur le marché, les jeunes sont habillés en jean et passent du temps avec leur téléphone portable. Chaque stand est éclairé d’une simple ampoule électrique. Difficile de bien voir les couleurs des soieries.
Mardi 10 Luang Prabang Petit déj. à la GH : ici comme ailleurs, la baguette à la française est fraîche et très bonne. Ballade à pied en ville. Achat des billets d’avion Ventiane-Pakse dans une agence (95$), ceci afin d’éviter 12 h de car; et réservation par la GH des billets de car VIP pour Ventiane . Ici tout est simple pour organiser ses étapes. Soit on passe directement par une des nombreuses agences de voyage, soit on demande à la GH de le faire. Les tarifs sont les mêmes.
Quelques achats de vannerie. Et visite impromptue à l’école des Beaux-Arts dans une rue parallèle à la Sisavong road avant les quais du Mékong. Belle bâtisse ancienne dans un grand jardin un peu bazar. On y rencontre des étudiants affairés à peindre, sculpter le bois. On visite la galerie-expo; on aurait aimé acheter de très beaux cadres sculptés en bois (pour y mettre un miroir), mais ils étaient bien trop encombrants pour le voyage. Ici encore, notre présence ne surprend personne, ne dérange personne. Un “lieu ouvert” qui permet d’avoir un aperçu rapide et succinct des arts plastiques au Laos et surtout du très peu de moyens dont dispose ce Conservatoire.
12 h. Départ en tuk-tuk (avec le frère de la patronne de la GH) aux chutes d’eau de Tad Kouang Se à 15 km. Nous voyageons avec trois australiennes très marrantes. Une heure de route, surtout en terre battue, assez tapecul. On voit les villages de paysans avec leurs maisons de bambous. De belles rizières au vert très tendre. Quelques buffles dans les champs et sur la route. Un serpent traverse la route devant nous, ce qui nous dit-on nous portera chance. Et beaucoup de volailles en liberté (poules, poussins, coqs, canards, dindons, etc.).
La cascade en elle-même est très belle, l’eau est laiteuse, ou limpide selon les endroits, la végétation exubérante. Beaucoup de lianes enchevêtrées dans les arbres, d’orchidées sauvages et de magnifiques bambous géants.
Arrêt quelques instants pour voir des éléphants (Promenade possible). Sur le chemin qui mène du parking aux cascades, un enclos avec un tigre, protégé, nourri et soigné grâce aux dons des visiteurs.
Sur le chemin du retour, le chauffeur de tuk-tuk nous arrête quelques instants dans un village hmongh. Les rues sont en terre battue, les maisons très sommaires. Des femmes et beaucoup d’enfants vendent leur artisanat aux touristes de passage. Les enfants sont souvent très sales, parfois nus à même le sol. On n’est pas loin de la grande pauvreté. Mais pas de signe extérieur de malnutrition. Retour à la GH vers 17h (tuk-tuk :5 $ et entrée des cascades 1, 5$).
On regrettera Luang Prabang. On a beaucoup aimé son atmosphère de petite ville tranquille. Se balader dans les rues du quartier protégé (UNESCO). Les temples toujours ouverts sur la rue, toujours riches d’une belle architecture souvent en restauration, d’une végétation luxuriante.
On a apprécié la qualité de l’accueil de notre GH Rattana. Notre chambre de taille moyenne était occupée par un grand lit et un lit simple, avec SDB, eau chaude, W-C et fan, le tout pour 12$ par nuit. Tout ce qu’on a demandé a été réalisé (excursions, billets de car, transfert, petit dej.. à 6h) immédiatement. On peut aussi louer des vélos (1$) et faire laver son linge (1$/kg). La propriétaire qui parle français est également médecin à l’hôpital. On aurait aimé passer plus de temps avec elle pour discuter de la santé au Laos.
On a apprécié aussi le climat de janvier : si le ciel était souvent couvert le matin, les températures devenaient très vite agréables puis chaudes sans être jamais accablantes. La météo consultée sur le net indiquait des maxi de 31°C.
Mercredi 11 janvier. Ventiane Réveil à 6h. On fait nos adieux à la GH avant de monter dans le tuk-tuk pour la gare routière. Bus VIP pour Ventiane, départ 8 h. Arrivée prévue vers 17 h. (11$)
Très beaux paysages de montagne, pleins de verdure, la route monte très longtemps, enchaîne virage sur virage.
Fin de matinée : séquence émotion! Dans un virage, un camion nous croise de trop près et frotte le car. Notre chauffeur serre à droite et met une roue arrière dans le talus. Arrêts des deux véhicules. Et là, nous voyons deux jeunes sortir du car mitraillette à la main.... mais très cool. Quelques minutes de palabres pour constater les faibles dégâts, sous l’oeil amusé des habitants du village accourus devant l’évènement. Et nous voilà repartis vers de nouvelles aventures, avec nos deux gardes armés.
Plus loin sur la même route, dans cette région assez sauvage, nous verrons d’autres personnes armées. Sans en savoir plus, sinon qu’il existe encore quelques foyers de guérilla hmongh dans cette région. Consulté avant notre départ, le site du Ministère des Affaires Étrangères indiquait qu’aucun incident n’avait eu lieu depuis plus d’un an.
Vers 13 heures, autre surprise, celle-ci meilleure. En pleine nature, le car s’arrête subitement à l’entrée d’un village dans une cour. Celle d’un restaurant. Pour nous. Et en 5 minutes, tout le monde est servi et déguste son plat.
Tout au long de la route, nous croiserons des villages. Maisons de bambous sur pilotis très rustiques. L’espace sous la maison sert à entreposer le bois de chauffage et bien sûr la volaille. Partout des enfants, souvent très sales jouent pieds nus au milieu des cochons et des poules! Nous en verrons d’autres, en chemisette blanche qui vont ou reviennent de l’école.
On passe à Vang Vieng. On regrettera de ne pas y avoir fait une étape.
17h. Arrivée à proximité de Ventiane. Entrée de grande ville traditionnelle. La circulation et l’urbanisme se densifient au fur et à mesure que l’on avance, les panneaux publicitaires font leur apparition. Quelques drapeaux rouges, beaucoup moins que de drapeaux laotiens. Mélanges disparates de zones industrielles, de commerces et d’habitations; on est très loin du charme de Luang Prabang.
Un taxi collectif nous emmène de la gare routière à notre hôtel. ( Vannasinh GH, réf. GR) Situé pas loin du centre, mais sans aucun caractère; pour 8$, on ne peut pas être difficile. Douche avec eau chaude.
Jeudi 12. Ventiane Nous ferons tout à pied, tranquillement. Le plan du GR est bien meilleur que celui acheté à la GH.
Après le petit dej. et le change de travellers, en route pour le “morning market”. Même si quelques vieilles maisons au style colonial demeurent, on ne peut pas dire que Ventiane soit une belle ville. En plein centre, l’architecture est un méli-mélo de de bâtisses délabrées, de constructions modernes sans charme, de quelques bâtiments officiels.
Plus de voitures individuelles qu’à Luang Prabang. Beaucoup de travaux de voirie : en plein centre nous n’avons pas marché plus de 50 m d’affilé sur un trottoir en bon état. Encore beaucoup de rues en terre battue. Visite du marché. C’est très grand, on y trouve de tout, des produits frais, de l’artisanat, des vêtements, de l’électroménager, des téléphones portables. Ici le portable est à la portée de beaucoup de gens : une carte SIM coûte 5$. Midi approchant, on décide de manger à l’intérieur du marché, dans une des nombreuses gargotes. Mireille en profite pour prendre une leçon de cuisine en regardant confectionner devant elle son plat de légumes sautés dans un grand wok. La recette est notée dans un petit carnet sous l’oeil amusé de la cuisinière. On termine ce festin par une mangue juteuse, sucrée, à point...
Visite du temple Wat Sisaket (0, 5 $) et du musée situé juste en face (même prix). Très beau temple renfermant des milliers de statues de bouddhas, un sanctuaire avec de belles peintures murales. Le musée est petit avec une seule salle qui est en même temps un lieu de prière.
Sur le chemin du retour, arrêt impromptu pour un foot massage, spécial réflexologie (1 heure, 4$). Que dire de plus que c’est le pied intégral. On en ressort léger, tout neuf.
Petite ballade vespérale sur les berges du Mékong, c’est un lieu de rendez-vous bien agréable. On vient y voir le coucher du soleil, y manger dans des petites gargotes, y boire un verre.
Vendredi 13. Paksé Le tuk-tuk commandé la veille nous attend bien à 5 heures pour nous conduire à l’aéroport. Vol sans problème pour Paksé.
Tuk-tuk pour notre GH Sabaïdy 2 (ref GR). Avec son petit jardin pour se reposer, cette GH est bien agréable; patron francophone et de bon conseil, eau chaude et douche pour 5, 2 $ (4, 5$ sans SDB privée).
A peine installés, nous découvrons une catastrophe. Nous avons oublié notre GR (notre seul guide!) à l’aéroport de Ventiane. Mais au Laos, rien n’est impossible! Un responsable de l’agence de Lao Airlines téléphone à Ventiane, où l’on cherche et retrouve le précieux guide, lequel prendra l’avion du lendemain pour Paksé. Et que nous irons chercher à l’aéroport. No problem!
On retrouve par hasard nos trois australiennes autour d’un excellent expresso au Sinouk Cafe. Chacun raconte son voyage, ses voyages précédents, ses envies de voyage.
Après-midi accablante de chaleur. Personne dans les rues, on croirait une ville morte. Petit tour au Shopping Center, mais presque toutes les boutiques sont fermées ( il faut y aller le matin).
Très bon dîner indien au Jasmine café (réf. GR) pour 5, 5 $ à deux.
Samedi 14. Paksé Rencontre au petit dej avec un couple de français, Michèle et Jean-Pierre. Comme nous, ils veulent aller voir les cascades de Tad Fan. Eux ont déjà loué une moto. Et sont d’accord pour qu’on les accompagne. Alors on loue aussi une moto à notre GH (8$). On part d’abord à l’aéroport récupérer le fameux Guide du Routard. Il est bien là, dans une grande enveloppe Kraft; ouf de soulagement!
Nous partons visiter d’abord Ban Sapa, un village de tisserands à 15 km de Paksé. Les femmes et quelques enfants tissent la soie sur des métiers à tisser en bois installés sous leur maison sur pilotis. Elles essaient aussi de vendre quelques écharpes. Nous irons aussi visiter une “fabrique” de l’autre côté du Mékong : en fait, les mêmes métiers, le même travail; intérêt assez limité.
Retour en moto à Paksé et départ pour Tad Fan. Une petite heure de moto en roulant doucement, avec une halte ananas. Au panneau “KM 38”, nous bifurquons à droite. 5 minutes de marche après le parking, nous découvrons les chutes. Très profondes, on ne voit pas le fond. Petite ballade sur le chemin de descente.
Puis on en profite pour visiter une autre cascade à 2 km. L’avantage de cette cascade, c’est qu’on la voit de beaucoup plus près. On s’est même baigné au dessus de la cascade.
On décide de rentrer assez tôt car nous ne voulons pas rouler de nuit. Manque de chance, on a subi une crevaison sur la route du retour. Justement, à 50 m d’un petit mécano qui nous a réparé la roue comme un vrai pro. Le retour se fera donc avec la nuit qui tombe. Mon phare avant ne fonctionne pas! Je “colle” donc la moto de Jean-Pierre qui ouvre la route; nous n’en menons pas large, mais nous arrivons à bon port .
On aurait pu aussi aller à Tad Fan avec un tuk-tuk, en une heure de route aller. Le prix annoncé est de 20$ pour la demi-journée.
Dîner avec Jean-Pierre et Michèle et deux autres français qu’ils avaient rencontrés à Don Salé. Agréble soirée, on parle ... voyage, Asie en sirotant une Lao Beer.
Dimanche 15. Champassak Départ pour Champassak en pirogue à moteur. On la partage avec 6 autres touristes pour 3$ par personne. Deux heures de belle ballade sur le Mékong, moins confortable que les “gros bateaux”, mais peut-être parce qu’on est dimanche, il n’y avait pas d’autre solution.
Notre GH à Champassak est juste à l’arrivée du bateau, en haut du débarcadère ( AN OUXA GH). On loge dans un petit bungalow en dur, tout neuf, avec SDB et eau chaude, vue sur le Mékong. (10$ sans la clim). Possibilité de loger dans des bungalows en bois, moins chers.
Visite des ruines de Wat Phu, temple de la période pré-angkorienne. Il est midi et la chaleur accablante. Cette visite nous donne un avant goût de l’art khmer. Quelques très belles sculptures, des bas reliefs, une magnifique montée d’escaliers bordée de frangipaniers en fleurs, et les restes de trois bâtiments en mauvais état. Petit musée à l’entrée du site contenant de belles statues.
De retour, ballade à vélo et café-internet équipé de 2 Macs! Bon dîner à la GH.
Lundi 16. Don Det Un tuk-tuk nous emmène de la GH à l’arrêt des bus sur la route 13. Pour 3 personnes, 7$ pour le tuk-tuk y compris le bac pour traverser le Mékong. On peut aussi aller au bac par ses propres moyens, payer le bac et prendre un tuk-tuk sur l’autre rive du Mékong pour la route 13.
Sur le bac, comme partout, on peut acheter à manger. Un couple de Laotiens avec un enfant s’installe dans notre tuk-tuk le temps de la traversée pour y manger confortablement une noddle soup.
L’attente sur la route 13 dure à peine 5 minutes qu’arrive un sawngthaew : c’est un camion bâché avec de grandes banquettes en bois qui fait taxi collectif; c’est le moyen de transport local le plus courant. On peut y transporter des marchandises, des cochons, des veaux, des vélos des motos, etc.
Après deux heures de route pour 3$ chacun, il nous laissera à Ban Nakassang, à 500 m du Mékong. (quelques km après le carrefour pour Don Khong). Ici on prend une pirogue à moteur qui dessert Don Det et Don Khone pour 1, 5 $ par personne.
Installation au Souksan GH. Nous choisissons un bungalow en dur avec SDB (mais pas d’eau chaude) pour 15$ avec le petit dej. D’autres bungalows en bois, mieux situés en face du Mékong, mais il y fait trop chaud et n’ont pas de SDB. (Attention au choix du bungalow en dur : éviter à tout prix ceux situés près de l’entrée de la GH pour cause de proximité d’un groupe électrogène très très bruyant!)
Ici, on regarde en permanence le Mékong, les pirogues et les pêcheurs passer; comme il y fait très chaud, on farniente, on passe de longues heures à bouquiner, à rêvasser, ou à écrire son journal de voyage. Lieu idéal pour observer le coucher du soleil sur le Mékong.
Mardi 17 : Don Det On loue des vélos pour découvrir l’île et celle de Don Khône reliés par un pont. Sur le chemin qui borde le Mékong on trouve des Gh en quantité qui toutes louent des vélos, vendent des billets pour le Cambodge, pour Pakse, et proposent des excursions. Plus on s’éloigne de l’embarcadère, plus les GH sont rudimentaires : on y trouve de petites huttes en bambous avec toit en tôle ondulé et terrasse au dessus du Mékong pour 1, 5 $ la nuit!
Les habitants de Don Det n’ont pas tous, loin s’en faut de groupe électrogène. Encore moins l’eau potable dans leur maison sur pilotis. Certains possèdent de grosses citernes sur le toit pour y recueillir l’eau de pluie; sinon, ils vont chercher l’eau au puits avec des seaux...
Chaque maison possède sa volaille laissée en liberté, souvent des cochons, et plus rarement des buffles. Les coqs sont souvent enfermés dans de grandes cages en osier; ici on les bichonne, on a même vu quelqu’un en savonner un; et on organise des combats de coqs, très populaires.
Dans leur cour ils cultivent en “hors-sol” des salades et des herbes dans des bacs en bambous; derrière les maisons, des rizières (sèches en janvier) ainsi que de nombreux cocotiers. Janvier c’est la cueillette des noix de coco : un homme grimpe pieds nus en haut de l’arbre, avec une machette et une corde; il attache les grappes de noix avant de les couper à la machette et les laisse descendre doucement.
Sur le chemin, nous verrons une dizaine d’enfants de 6 à 8 ans maxi, affairés à dépecer les noix de coco de leur écorce avec une machette. Le fruit servira pour la cuisine, l’écorce séchée de bois pour la cuisson des aliments.
Assurément, beaucoup d’enfants ne vont pas à l’école et passent leurs journées dehors au milieu des animaux, sans aucune hygiène. Grâce au riz, à la volaille et aux légumes du jardin, ils sont visiblement bien nourris. Pour le reste ( vêtements, santé, école, jouets) c’est beaucoup plus aléatoire.
Bien sûr on pêche beaucoup sur le Mékong, dans de petites pirogues à rame ou à moteur. Le pêcheur, à l’avant de sa pirogue, lance adroitement dans un beau geste circulaire un petit filet lesté de cailloux. Quelques secondes plus tard, il le remonte et recommence. On utilise aussi des nasses en osier pour y piéger le poisson.
Et quand on ne pêche pas, on répare le filet, avec du fil et un bâtonnet qui sert d’aiguille.
Mercredi 18. Don Det On part en pirogue faire une ballade de 2 heures autour des îles (réservé la veille à M. Mo, côté sunrise, à 300 de l’embarcadère; 9$). On s’émerveille toujours de la végétation. Ici la terre est sablonneuse et favorise beaucoup les bambous. Les plus grands, au diamètre d’environ 10 cm, font sans doute entre 12 et 15 m de haut., formés en magnifiques bouquets qui font penser aux feux d’artifice.
On y voit aussi des plantes qui ressemblent à nos lauriers roses et dont les fleurs commencent à éclore. Dans moins d’un mois, les couleurs seront fabuleuses.
Les plus petites des îles ne font pas pluss d’un mètre carré, avec seulement un arbuste dessus. On comprend pourquoi cette région s’appelle les 4000 îles.
En chemin, nous rencontrons des pêcheurs, des gens qui vont travailler sur le “continent”, ceux qui reviennent du marché, des écoliers . Ici, tout se fait en pirogue, avec leur petit moteur à arbre long et très bruyant.
Notre pilote s’arrête sur une île où vit une famille avec quelques volailles; la femme fabrique de petites boîtes en bambou pour y cuire le riz à la vapeur.
Jeudi 19. Retour à Paksé On quitte notre GH; dernière traversée du Mékong pour rejoindre Ban Nakassan. Taxi collectif archi complet pour Paksé ( 4, 5$ pour 2). On a de la chance de monter les derniers et d’être près de la plate-forme arrière. Au début, on s’arrête tous les km, et les gens continuent de monter. On croit que c’est complet, mais ils trouvent toujours le moyen de s’assoir quelque part. Une de nos voisines allemandes fait un peu la tête car elle se retrouve avec un panier pleins de pintades (vivantes) à ses pieds...
Pendant le voyage, les yeux bleus de Mireille auront beaucoup de succès. Très naturels, nos voisins, toujours en riant, s’interpellent et n’en finissent pas de regarder des yeux comme ils n’en voient pas beaucoup.
A chaque arrêt, une nuée de femmes se précipite autour du taxi collectif pour proposer de petites brochettes ainsi que des morceaux de canne remplis d’un sucre blanc. Devant notre perplexité, la préposée aux billets nous fait goûter cette spécialité. En fait, c’est du riz gluant qui a cuit dans cette canne. Très sucré à notre goût; mais nos voisins, eux se régalent.
La préposée, âgée d’à peine vingt ans, jean délavé et tee-shirt mode, réussit à se faufiler jusque à l’avant du camion pour encaisser les billets. Certains essaient visiblement de marchander, toujours en riant. Elle revient vers nous, son sac rempli de billets de banque.
La route défile assez droite, presque sans trafic et nous arrivons à Paksé après 2 h 30 de route. Tuk-tuk pour notre GH où nous avions réservé.
Nous bavardons avec le patron qui a vécu 27 ans en France. Dernier tour au marché, derniers mails envoyés du Laos, gravure d’un CD-Rom avec les photos ( 2$), . On profite des dernières heures pour faire les comptes de notre séjour au Laos et pour préparer la suite du voyage au Cambodge.
La suite du voyage au Cambodge est là http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=476578 .
Conclusion provisoire : On a adoré Luang Prabang; beaucoup moins Ventiane, mais on voulait absolument voir la capitale du Laos. On a regretté de ne pas s’être arrêté à Vang Vieng; il aurait fallu écourter le séjour dans les îles. O a aimé aussi l’ambiance de Champassak. On a aimé Don Det et son ambiance un peu particulière d’île “du bout du monde”; on aurait dû quand même essayer les autres îles plus “civilisées”. On a beaucoup aimé la nature au Laos, son côté tranquille, paisible, la gentillesse des habitants, la facilité à y voyager.
Quelques prix au Laos : A condition d’accepter de voyager sans grand confort, le Laos n’est vraîment pas cher pour des touristes occidentaux. Voici à toutes fins utiles quelques prix relevés sur place : une baguette de pain : 1 000 kips. Une course en tuk-tuk en ville : entre 10 000 et 15 000 kips. Une bouteille d’eau : 2 000 kips. 1 kg de mangues : 8 000 kips. 1 kg de riz sur le marché : 3 500 kips.
bonjour a tous!
je m'appelle audrey, j'ai 28 ans. je suis a l'affut de toutes informations qui pourraient m'aider a:
1. choisir le pays le plus adapté a la creation d'un cyber café entre le sénégal ou burkinafaso coté bobo
2. prendre contact sur place.
je suis une personne tres curieuse alors hésitez pas a me laissez toutes les informations qui pourraient m'être necessaires
merci d'avance!
je suis une personne tres curieuse alors hésitez pas a me laissez toutes les informations qui pourraient m'être necessaires
merci d'avance!
On jacasse ici, pas là-bas ! 😠
😏
Le diaporama.
😏
Le diaporama.
L’île de Sal(archipel des îles du Cap-Vert): sea, sun and fun:
Vivre un jour entier à l’aéroport Charles de Gaulle dans l’improvisation d’une panne(1)
La TACV, la compagnie aérienne des îles du Cap-Vert, qui dessert les dix îles de l’archipel située à 450 kms de Dakar, dessert l’aéroport Charles de Gaulle de Roissy le lundi matin à 11 h 40 pour un atterrissage à 14 h 50(trois heures de décalage horaire déduit)
Ce jour-là, tout irait de travers: le vol apparut « delayed », en même temps que ceux de Zurich et d’Istanbul…
Praia, Zurich et Istanbul apparaissaient en rouge sur l’écran bleu des vols internationaux… Les bording(enregistrements) narguaient les vols « delayed« …
Praia fut bientôt le seul vol retardé au milieu des OSLO, BOSTON et DJAKARTA…
Le dernier vol retardé Praia se cala bientôt au bord gauche des écrans avec cette mention: « décollage espéré à 22 heures »…
La journée ne se passerait pas à 10.000 mètres d’altitude entre l’Europe et le Nordeste brésilien, mais entre les étages 4 et 5 du Terminal 1 du grand aéroport…
La TACV leur offrirait des bons de boissons et de sandwichs à échanger chez brioche dorée…Ulysse épuiserait les éditions du matin et du soir des grands quotidiens nationaux, puis se rapprocherait des Cap-Verdiens en détresse dans cette lost-translation…
Il les repérait non pas à la couleur de leur peau, mais au poids de leurs impressionnantes valises…Et le pauvre Ulysse, qui n’avait que 14 kgs de bagages aurait à repousser les assauts des Mama Benz dont les valises frôlaient les 60 kgs d’excédents…
Vivre un jour entier à l’aéroport Charles de Gaulle dans l’improvisation d’une panne(1)
La TACV, la compagnie aérienne des îles du Cap-Vert, qui dessert les dix îles de l’archipel située à 450 kms de Dakar, dessert l’aéroport Charles de Gaulle de Roissy le lundi matin à 11 h 40 pour un atterrissage à 14 h 50(trois heures de décalage horaire déduit)
Ce jour-là, tout irait de travers: le vol apparut « delayed », en même temps que ceux de Zurich et d’Istanbul…
Praia, Zurich et Istanbul apparaissaient en rouge sur l’écran bleu des vols internationaux… Les bording(enregistrements) narguaient les vols « delayed« …
Praia fut bientôt le seul vol retardé au milieu des OSLO, BOSTON et DJAKARTA…
Le dernier vol retardé Praia se cala bientôt au bord gauche des écrans avec cette mention: « décollage espéré à 22 heures »…
La journée ne se passerait pas à 10.000 mètres d’altitude entre l’Europe et le Nordeste brésilien, mais entre les étages 4 et 5 du Terminal 1 du grand aéroport…
La TACV leur offrirait des bons de boissons et de sandwichs à échanger chez brioche dorée…Ulysse épuiserait les éditions du matin et du soir des grands quotidiens nationaux, puis se rapprocherait des Cap-Verdiens en détresse dans cette lost-translation…
Il les repérait non pas à la couleur de leur peau, mais au poids de leurs impressionnantes valises…Et le pauvre Ulysse, qui n’avait que 14 kgs de bagages aurait à repousser les assauts des Mama Benz dont les valises frôlaient les 60 kgs d’excédents…
Bonjour !
Je ne sais pas si annoncer la sortie de son propre livre est autorisé sur ce forum ... Dans le cas contraire, les modérateurs feront le ménage 😊
Alors voilà, mon bouquin est enfin paru ...
Il contient 14 récits qui pour la plupart n'ont pas forcément leur place sur ce forum ... Bon, ce n'est que mon avis, tout le monde, parmi les rares membres de VF l'ayant déjà lu, n'est pas d'accord avec ça. Mais peu importe !
14 récits donc, qui retracent de façon plus ou moins directe, une partie de mon parcours dans l'Archipel, de 1999 à 2012, d'Aceh au Kalimantan.
" Aka " dresse le portrait d'un ami : on y parle d'Aceh avant le tsunami de 2004 ... " Constat d'échec " aussi est un portrait : celui d'un punk indonésien pur et dur ... " le Cap de bonne-espérance " est le récit d'une relation naissante avec en toile de fond un quartier populaire de la ville de Pontianak ... " Massacres à Bornéo " revient sur les tensions entre les ethnies du Kalimantan occidental ... La dernière partie du bouquin étant quant à elle consacrée à Java : " Merapi 2010 " relate l'éruption du volcan du même nom, " Titanic Resto " notre tentative loupée d'ouvrir un warung à Yogya ...
Ce ne sont que des exemples ...
Quelques extraits pour vous donner une idée ?
« Passé le moment des retrouvailles, mon camarade m'apprit que toutes les routes isolées qui avaient fait notre bonheur étaient désormais interdites à la circulation. Sillonnées par des convois de militaires à la gâchette facile, elles étaient fréquemment le théâtre d'escarmouches sanglantes. » ( Aka )
« Les pires moments que je passai à Pontianak eurent lieu fin 2001, à l'occasion des frappes américaines en Afghanistan. Au lieu des traditionnelles plaisanteries, on proférait à mon égard des paroles lourdes de menace : « Mister, aujourd'hui j'ai envie d'égorger un Américain » et autres inepties. De tous ces anonymes, très peu appartenaient à des organisations religieuses militantes. » ( Le Cap de Bonne-Espérance )
« Le petit homme avait placé une urne remplie de différents ingrédients magiques sous le lit des futurs jeunes époux. Il avait lu quelques prières en arabe, puis s'en était allé, récompensé par les parents de la mariée de quelques billets. Mais en vain : le village était à deux doigts de connaître une inondation majeure. Cependant, cela ne semblait pas affecter la réputation du magicien. Au lieu de voir dans ces averses incessantes une preuve flagrante de son inefficacité, les gens continuaient de vanter ses mérites : « imaginez ce qu'il se serait passé s'il n'était pas intervenu : nous serions sous trois mètres d'eau ! Ce faiseur de pluie est vraiment formidable, il a sauvé Taranga ! » ( Le serpent noir )
« Des voitures couvertes de poussière et de boue dévalaient l'avenue à toute allure. Des camions-bennes, dans un état de saleté comparable, transportaient des gens hébétés, dont certains semblaient s'être roulés dans la gadoue. Nous ne réalisâmes pas tout de suite que cette boue qui les recouvrait avait été projetée par le Merapi. » ( Merapi 2010 )
L'animal fait 230 pages. Couverture sérigraphiée. Si ça vous intéresse vous pouvez m'écrire ... MP ou adresse mail sur le blog dont l'adresse est dans ma signature ...
Merci !
Quelques extraits pour vous donner une idée ?
« Passé le moment des retrouvailles, mon camarade m'apprit que toutes les routes isolées qui avaient fait notre bonheur étaient désormais interdites à la circulation. Sillonnées par des convois de militaires à la gâchette facile, elles étaient fréquemment le théâtre d'escarmouches sanglantes. » ( Aka )
« Les pires moments que je passai à Pontianak eurent lieu fin 2001, à l'occasion des frappes américaines en Afghanistan. Au lieu des traditionnelles plaisanteries, on proférait à mon égard des paroles lourdes de menace : « Mister, aujourd'hui j'ai envie d'égorger un Américain » et autres inepties. De tous ces anonymes, très peu appartenaient à des organisations religieuses militantes. » ( Le Cap de Bonne-Espérance )
« Le petit homme avait placé une urne remplie de différents ingrédients magiques sous le lit des futurs jeunes époux. Il avait lu quelques prières en arabe, puis s'en était allé, récompensé par les parents de la mariée de quelques billets. Mais en vain : le village était à deux doigts de connaître une inondation majeure. Cependant, cela ne semblait pas affecter la réputation du magicien. Au lieu de voir dans ces averses incessantes une preuve flagrante de son inefficacité, les gens continuaient de vanter ses mérites : « imaginez ce qu'il se serait passé s'il n'était pas intervenu : nous serions sous trois mètres d'eau ! Ce faiseur de pluie est vraiment formidable, il a sauvé Taranga ! » ( Le serpent noir )
« Des voitures couvertes de poussière et de boue dévalaient l'avenue à toute allure. Des camions-bennes, dans un état de saleté comparable, transportaient des gens hébétés, dont certains semblaient s'être roulés dans la gadoue. Nous ne réalisâmes pas tout de suite que cette boue qui les recouvrait avait été projetée par le Merapi. » ( Merapi 2010 )
L'animal fait 230 pages. Couverture sérigraphiée. Si ça vous intéresse vous pouvez m'écrire ... MP ou adresse mail sur le blog dont l'adresse est dans ma signature ...
Merci !
Bonjour,
Avant toute chose, je sais qu'il y'a des tonnes d'hotels à ko lanta, mais ceux qui m'interessent je n'arrive pas à les contacter que ce soit par mail ou telephone !😕 Nous avons presque bouclé notre séjour en thailande avec ma petite famille, mais nous cherchons un endroit sympa pour nous loger à KO Lanta. Avez-vous des adresses sympas entre 1000 et 2500 (max) bath la nuit du 24mars au 2avril ? NOus atterissons à Krabi le 24, et je me demande encore si cette île vaut le coup pour se poser 1 semaine ? Si vous avez des plans je suis preneur, car nous sommes un peu paniqué à l'idée de savoir que nous n'avons rien trouvé à 2 semaines de notre départ. (certaines personnes m'on dit de reserver 1 ou 2 nuit dans un hotel classique à notre arrivée, et de chercher par la suite une fois sur l'ile, mais est-ce qu'on arrivera à trouver quelque chose à cet période?)
un grand merci 😏
Avant toute chose, je sais qu'il y'a des tonnes d'hotels à ko lanta, mais ceux qui m'interessent je n'arrive pas à les contacter que ce soit par mail ou telephone !😕 Nous avons presque bouclé notre séjour en thailande avec ma petite famille, mais nous cherchons un endroit sympa pour nous loger à KO Lanta. Avez-vous des adresses sympas entre 1000 et 2500 (max) bath la nuit du 24mars au 2avril ? NOus atterissons à Krabi le 24, et je me demande encore si cette île vaut le coup pour se poser 1 semaine ? Si vous avez des plans je suis preneur, car nous sommes un peu paniqué à l'idée de savoir que nous n'avons rien trouvé à 2 semaines de notre départ. (certaines personnes m'on dit de reserver 1 ou 2 nuit dans un hotel classique à notre arrivée, et de chercher par la suite une fois sur l'ile, mais est-ce qu'on arrivera à trouver quelque chose à cet période?)
un grand merci 😏
je cherche désespérément des adresses d'ateliers de sérigraphie sur bkk. pour me filer un coup de pouce dans ma production de tee shirts et sacs coton! également ou acheter tout le matis (cadres, produits etc) merci de votre aide!
J'ai cherché une semaine dans BKK ( pour mon boulot ) afin de trouver les meilleurs endroits pour tout ce qui touche à la sérigraphie et je peux maintenant vous fournir quelques bonnes adresses si vous avez l'intention de vous faire quelques maillots personnalisés. Dans le même quartier, on trouve un screen ( écran de sérigraphie) pour moins de 10 euros, l'infographiste qui reproduira votre dessin ou logo sur le screen, l'encre, les vêtements et l'atelier pour l'impression à l'unité ou en quantité !
Tout est artisanal mais le résultat final est très pro...
Jacky😉
bonjour à tous,
Je pense retourner a bangkok en juin et j'aimerai faire sérigraphié quelques lots de T.shirts. Si quelqu'un connait quelques adresses sur bangkok, je suis preneur.
Dsl si ce sujet a déja été abordé, j'ai fais des recherches sur le site qui n'ont rien donné.
Merci à tous d'avance!!
bonjour,
je pars en thailande pour 1 mois (Bangkok, Chiang Mai, Samui). j'aimerai profiter de ce voyage pour trouver un fabriquant/fournisseur, bon rapport qualité/prix, pour fabriqué des t-shirt personnaisé: - t-shirt unis avec logo personnalisé, en serigraphie ou autre.
Si vous avez des contacts ou bonnes adresses, je suis preneur!
merci et a bientot
Cedric
je pars en thailande pour 1 mois (Bangkok, Chiang Mai, Samui). j'aimerai profiter de ce voyage pour trouver un fabriquant/fournisseur, bon rapport qualité/prix, pour fabriqué des t-shirt personnaisé: - t-shirt unis avec logo personnalisé, en serigraphie ou autre.
Si vous avez des contacts ou bonnes adresses, je suis preneur!
merci et a bientot
Cedric
Voyageuses et voyageurs Vous allez partir en voyage pour un mois ou pour un tour du monde.
Si vous souhaitez aller à la rencontre des populations des pays visités et établir des contacts afin de voir le monde autrement. 1) Acheter un T-shirt. 2)Faites vous traduire le mot, phrase de votre choix par l'intermédiaire d'une ambassade, centre de la culture, traducteur, association linguistique, etc.. 3) Aller dans une boutique de sérigraphie. 4) Faîtes sérigraphier votre message dans la langue du pays que vous allez visiter, comme "Bonjour" ou "Parlez-vous français ? (anglais, ou divers..) Succès assuré, les autochtones vous seront reconnaissants pour l'attention que vous porterez à leurs langues, culture, traditions et coutumes. Et votre voyage en sera différent. Alors bon voyage à tous .
Tibétaine
Si vous souhaitez aller à la rencontre des populations des pays visités et établir des contacts afin de voir le monde autrement. 1) Acheter un T-shirt. 2)Faites vous traduire le mot, phrase de votre choix par l'intermédiaire d'une ambassade, centre de la culture, traducteur, association linguistique, etc.. 3) Aller dans une boutique de sérigraphie. 4) Faîtes sérigraphier votre message dans la langue du pays que vous allez visiter, comme "Bonjour" ou "Parlez-vous français ? (anglais, ou divers..) Succès assuré, les autochtones vous seront reconnaissants pour l'attention que vous porterez à leurs langues, culture, traditions et coutumes. Et votre voyage en sera différent. Alors bon voyage à tous .
Tibétaine
bonjour a tous je part en thailande au mois d'aout et je voudrais savoir ou je peux trouver les meilleur tarif pour acheter une centaine de tshirt de bonne qualité ?combien cela me couterai? pour l'impression en serigraphie vaut mieu le fair en france ou peut on le fair la bas aussi?
merci d'avance pour toutes les info.
Bonjour, je suis designer et j'ai une ligne de vetements. Je me rends a BALI dans 15 jours et je cherche des d'imprimeurs Textile avant de partir. Ou pourrais je trouver des adresses de professionel et des ateliers de SERIGRAPHIE textile?
j'ai essaye google mais ca n'a rien donner.
merci!
j'ai essaye google mais ca n'a rien donner.
merci!
Salut à tous!
J'ai un ami qui à l'idée de faire confectionner et imprimer en thailande des tee- shirts et des sweat- shirts avec ses propres loghos ou dessins pour ensuite les revendre en france en tant que entrepreneur indépendant.
Quelles sont les usines ou les fabricants indépendants qui peuvent etre intéressants à contacter ? Le prix de revient est il plus interessant à qualité égale (grammage + sérigraphie ) qu'au maghreb? Les formalités douanieres sont elles complexes et onéreuses? Les conditions d'acheminement sont elles rapides et surtout sérieuses?
Bref autant d'interrogations auquelles vous seriez sympa de répondre.
Merci par avance!
J'ai un ami qui à l'idée de faire confectionner et imprimer en thailande des tee- shirts et des sweat- shirts avec ses propres loghos ou dessins pour ensuite les revendre en france en tant que entrepreneur indépendant.
Quelles sont les usines ou les fabricants indépendants qui peuvent etre intéressants à contacter ? Le prix de revient est il plus interessant à qualité égale (grammage + sérigraphie ) qu'au maghreb? Les formalités douanieres sont elles complexes et onéreuses? Les conditions d'acheminement sont elles rapides et surtout sérieuses?
Bref autant d'interrogations auquelles vous seriez sympa de répondre.
Merci par avance!







