L'année 2018 touche à sa fin. Ayant subi de multiples pressions 😉, je lance cette nouvelle discussion faisant honneur à vos/nos meilleurs clichés de l'année 2018.
Quelques principes:
- 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages
- Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018
- Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.
En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂
A vos disques durs !
Bonjour,
Les remarques, sur la compositions idéale d’une photo régulièrement faites sur ce forum, m’inspirent cette modeste réflexion. Même si l'on s'éloigne un peu du "partage" habituel.
On est d'accord ! Une photo qu’elle soit de voyage ou non, doit tendre vers l’équilibre parfait. Nous souhaitons tous faire entrer le monde dans une parfaite harmonie dans ce petit cadre de rien du tout, appelé “viseur”. Une harmonie fugace qu’un incontestable photographe de renom a qualifié d’instant décisif.
Mais à moins de scénariser ses images (Robert Doisneau s’y est adonné en son temps), de faire de la photos de studio ou d’être un adepte du recadrage et de la bidouille en post-production (où il est passé Steve McCurry ?!) ; la recherche de la perfection, voire de l’absolu en photographie, s’apparente à mon sens, à la quête du St Graal.
Je pensais que Steve Mac Curry y était parvenu, mais j’ai subitement des doutes. Pour les non initiés, il est actuellement au centre d’une polémique pour avoir pêché par abus de photoshop. Résultat Alex Webb passe sur la première marche de mon podium.
Ne nous égarons pas et revenons à nous moutons. Après quelques années de pratique intensive, la technique doit être suffisante pour mettre son matériel au service de son regard et matérialiser la photo que l’on a en tête. L’école de l’argentique restera irremplaçable en raison du coût des films qui obligeait à réfléchir avant de déclencher.
Bref, même après une longue expérience et une maitrise sans faille des règles, ce n’est pas pour autant que l’on obtiendra une excellente image et encore moins le prix de la meilleure photo de l’année. Ce n’est pas une raison pour tout brûler.
A défaut d’un prix (et encore il y aurait beaucoup à dire sur certaines photos primées), nous avons tous quelques bonnes images dans nos archives que l’on a plaisir à montrerà ceux qui partagent la même passion et qui disposent d’un minimum de culture du regard et le recul nécessaire pour ne pas se contenter de s’extasier devant une photo tout simplement... Nette. Ou sur la taille du tirage. Ca c’est du vécu ! Mais ces critiques hors sujet ont l’avantage de remettre les choses à leurs justes places et voir sa tête dégonfler subitement. Pour avoir une critique pertinente, il faut impérativement s’adresser à des gens qui ne confondent pas un bougé avec un flou ou plus bêtement avec un défaut de mise au point.. Ca aussi c’est du vécu.
Donc, c'est dit, nous avons tous des images qui allient un semblant d’information et une composition plus ou moins rigoureuse, d’où transpire néanmoins une émotion. Sans compter celles qui contiennent une petite dose d’aléatoire ; comme le couillon qui rentre dans le cadre sans y avoir été invité, mais renforce, à son insu, l’image, même s’il est un brin flou. Un élément imprévu qui apporte un semblant de mouvement que l’on n’avait pas envisagé en appuyant sur le déclencheur, mais qui à lui seul donne une vraie dimension graphique a une photos qui sans lui, serait restée banale.
Tout ça pour dire que même les superbes images de Garry Winogrand (voir le lien à la fin du message), Alfred Eisenstaedt (là vous vous débrouillez en allant sur internet), adeptes de la Street photography, et même H. Cartier-Bresson qu’on ne présente plus, pour ne citer qu’eux, ont des éléments parasites et des imperfections dans certaines leurs images.
Il y en a même qui en ont fait leur marque de fabrique (j’ai les noms !). Rien n’est droit, tout à l’air composé à la truelle, il y en a même ou tout est flou... Et pourtant, les galeries et les éditeurs se les arrachent et le grand public, comme on dit, allume des cierges à la simple évocation de leurs noms…
Regardez le “Baiser de l’Hôtel de Ville” de Doisneau. Une photo montée avec des figurants payés ; on le sait maintenant. Pourtant certains personnages sont coupés. Il ne viendrait à l’esprit de personne de dire “C’est nul Robert, tu reviendras quand tu sauras cadrer !”
Un bras qui traîne sur le bord cadre, un personnage coupé en deux sur le bord droit par le filet noir du film qui atteste qu’il n’y a pas eu recadrage (ça ne vaut que pour le film argentique cette histoire de filet noir, sinon c’est de la bidouille de photoshop). Défauts de composition ou non assimilation de la règle des tiers ? Les noms et les exemples cités plus haut, démontrent que ce n’est pas aussi simple que ça.
Pour moi (avis que je partage), l’essentiel est que l’ensemble des éléments qui constituent la photo, même imparfaite selon les critère académiques, “fonctionnent”. Une photo qui fonctionne est une photo qui retient l’attention. Un point c’est tout. Et ce n’est déjà pas si mal.
En photo de voyage, à fortiori si l’on estime que l’humain a plus d’importance que le paysage, il faut être réactif. Il y a urgence. Rien n’est plus fugace qu’un regard... Surtout s’ il est fuyant.
Un regard plein d’humanité accroché au 125 è de seconde, mérite que l’on s’affranchisse parfois -volontairement ou pas- des standards imposés. Le point de force étant ce regard justement. Et lui seul. Qu’importe l’écrin. J’ai eu dans ma jeunesse la chance de croiser Claude Raymond Dityvon (créateur de l’agence Viva avec notamment Guy Le Querrec et Martine Franck) Leicasite émérite, adepte de l’harmonie totale. Résultat à la fin de sa vie, il ne faisait plus que des photos floues. Et ce n’était pas la résultante des sa cataracte en raison de son âge. Bon, je dois avouer que personnellement, je suis plus réceptif à son travail des années 70 et 80.
Bref si les règles sont faites pour être oubliées, cela ne veut pas dire qu’il faut faire n’importe quoi. Une bonne maitrise des principes de base concernant la composition et de votre matériel est LE postulat incontournable. Sinon, c’est de la roulette russe. En clair, il faut faire ses gammes. Quand ces bases seront à jamais inscrites dans le disque dur cérébral, on peut alors avoir l’illusion de s’en affranchir -sous peine de faire toujours la même photo- et tenter de rapporter des images moins aseptisées.
Et si vous travaillez photographiquement parlant dans l’humain, il faut alors développer également le sens du contact. Une petite dose d’humanité, compte au moins pour 50 % dans la réussite de la photo. Un photographe qui aime les gens ça se voit immédiatement sur ses images. Mais ça, c’est une autre histoire.
https://www.jamesmaherphotography.com/historical-photography-articles/the-history-and-photography-of-garry-winogrand/
http://www.claude-dityvon.fr/collections
Les remarques, sur la compositions idéale d’une photo régulièrement faites sur ce forum, m’inspirent cette modeste réflexion. Même si l'on s'éloigne un peu du "partage" habituel.
On est d'accord ! Une photo qu’elle soit de voyage ou non, doit tendre vers l’équilibre parfait. Nous souhaitons tous faire entrer le monde dans une parfaite harmonie dans ce petit cadre de rien du tout, appelé “viseur”. Une harmonie fugace qu’un incontestable photographe de renom a qualifié d’instant décisif.
Mais à moins de scénariser ses images (Robert Doisneau s’y est adonné en son temps), de faire de la photos de studio ou d’être un adepte du recadrage et de la bidouille en post-production (où il est passé Steve McCurry ?!) ; la recherche de la perfection, voire de l’absolu en photographie, s’apparente à mon sens, à la quête du St Graal.
Je pensais que Steve Mac Curry y était parvenu, mais j’ai subitement des doutes. Pour les non initiés, il est actuellement au centre d’une polémique pour avoir pêché par abus de photoshop. Résultat Alex Webb passe sur la première marche de mon podium.
Ne nous égarons pas et revenons à nous moutons. Après quelques années de pratique intensive, la technique doit être suffisante pour mettre son matériel au service de son regard et matérialiser la photo que l’on a en tête. L’école de l’argentique restera irremplaçable en raison du coût des films qui obligeait à réfléchir avant de déclencher.
Bref, même après une longue expérience et une maitrise sans faille des règles, ce n’est pas pour autant que l’on obtiendra une excellente image et encore moins le prix de la meilleure photo de l’année. Ce n’est pas une raison pour tout brûler.
A défaut d’un prix (et encore il y aurait beaucoup à dire sur certaines photos primées), nous avons tous quelques bonnes images dans nos archives que l’on a plaisir à montrerà ceux qui partagent la même passion et qui disposent d’un minimum de culture du regard et le recul nécessaire pour ne pas se contenter de s’extasier devant une photo tout simplement... Nette. Ou sur la taille du tirage. Ca c’est du vécu ! Mais ces critiques hors sujet ont l’avantage de remettre les choses à leurs justes places et voir sa tête dégonfler subitement. Pour avoir une critique pertinente, il faut impérativement s’adresser à des gens qui ne confondent pas un bougé avec un flou ou plus bêtement avec un défaut de mise au point.. Ca aussi c’est du vécu.
Donc, c'est dit, nous avons tous des images qui allient un semblant d’information et une composition plus ou moins rigoureuse, d’où transpire néanmoins une émotion. Sans compter celles qui contiennent une petite dose d’aléatoire ; comme le couillon qui rentre dans le cadre sans y avoir été invité, mais renforce, à son insu, l’image, même s’il est un brin flou. Un élément imprévu qui apporte un semblant de mouvement que l’on n’avait pas envisagé en appuyant sur le déclencheur, mais qui à lui seul donne une vraie dimension graphique a une photos qui sans lui, serait restée banale.
Tout ça pour dire que même les superbes images de Garry Winogrand (voir le lien à la fin du message), Alfred Eisenstaedt (là vous vous débrouillez en allant sur internet), adeptes de la Street photography, et même H. Cartier-Bresson qu’on ne présente plus, pour ne citer qu’eux, ont des éléments parasites et des imperfections dans certaines leurs images.
Il y en a même qui en ont fait leur marque de fabrique (j’ai les noms !). Rien n’est droit, tout à l’air composé à la truelle, il y en a même ou tout est flou... Et pourtant, les galeries et les éditeurs se les arrachent et le grand public, comme on dit, allume des cierges à la simple évocation de leurs noms…
Regardez le “Baiser de l’Hôtel de Ville” de Doisneau. Une photo montée avec des figurants payés ; on le sait maintenant. Pourtant certains personnages sont coupés. Il ne viendrait à l’esprit de personne de dire “C’est nul Robert, tu reviendras quand tu sauras cadrer !”
Un bras qui traîne sur le bord cadre, un personnage coupé en deux sur le bord droit par le filet noir du film qui atteste qu’il n’y a pas eu recadrage (ça ne vaut que pour le film argentique cette histoire de filet noir, sinon c’est de la bidouille de photoshop). Défauts de composition ou non assimilation de la règle des tiers ? Les noms et les exemples cités plus haut, démontrent que ce n’est pas aussi simple que ça.
Pour moi (avis que je partage), l’essentiel est que l’ensemble des éléments qui constituent la photo, même imparfaite selon les critère académiques, “fonctionnent”. Une photo qui fonctionne est une photo qui retient l’attention. Un point c’est tout. Et ce n’est déjà pas si mal.
En photo de voyage, à fortiori si l’on estime que l’humain a plus d’importance que le paysage, il faut être réactif. Il y a urgence. Rien n’est plus fugace qu’un regard... Surtout s’ il est fuyant.
Un regard plein d’humanité accroché au 125 è de seconde, mérite que l’on s’affranchisse parfois -volontairement ou pas- des standards imposés. Le point de force étant ce regard justement. Et lui seul. Qu’importe l’écrin. J’ai eu dans ma jeunesse la chance de croiser Claude Raymond Dityvon (créateur de l’agence Viva avec notamment Guy Le Querrec et Martine Franck) Leicasite émérite, adepte de l’harmonie totale. Résultat à la fin de sa vie, il ne faisait plus que des photos floues. Et ce n’était pas la résultante des sa cataracte en raison de son âge. Bon, je dois avouer que personnellement, je suis plus réceptif à son travail des années 70 et 80.
Bref si les règles sont faites pour être oubliées, cela ne veut pas dire qu’il faut faire n’importe quoi. Une bonne maitrise des principes de base concernant la composition et de votre matériel est LE postulat incontournable. Sinon, c’est de la roulette russe. En clair, il faut faire ses gammes. Quand ces bases seront à jamais inscrites dans le disque dur cérébral, on peut alors avoir l’illusion de s’en affranchir -sous peine de faire toujours la même photo- et tenter de rapporter des images moins aseptisées.
Et si vous travaillez photographiquement parlant dans l’humain, il faut alors développer également le sens du contact. Une petite dose d’humanité, compte au moins pour 50 % dans la réussite de la photo. Un photographe qui aime les gens ça se voit immédiatement sur ses images. Mais ça, c’est une autre histoire.
https://www.jamesmaherphotography.com/historical-photography-articles/the-history-and-photography-of-garry-winogrand/
http://www.claude-dityvon.fr/collections
Rapide "feed-back visuel" de dix jours de vacances au Danemark en lien ci-dessous :
www.flickr.com/...ms/72157672555569681
Avec mes principes philosophico-photographiques habituels, à savoir :
- Pas plus de trente photos sur un voyage (pour éviter les interminables soirées diapos voyageuses de Tata Georgette ou de Tonton Marcel des années 80, dans la chaleur moite et la pénombre d'un salon surpeuplé)
- Pas de photo "perso" (donc ni voiture de location en gros plan , ni chambre d'hôtel, ni selfie , ni assiette de restaurant, ...) pour ne conserver que la vision du pays visité et pas le reste, qui n'intéresse que moi !
- Peu de cartes postales (quelques-unes quand même), mais plutôt des impressions visuelles glanées au hasard du voyage, sans véritable cohésion ni prétention artistique, donc juste pour le plaisir visuel instantané... Ceux qui sont accros aux cartes postales iront taper "Danemark" sur Google Images, ils en trouveront des dizaines de milliers 😉
- Pas de recadrage (une seule exception, en semi-panoramique, sur les 27 photos présentées) et quasiment pas de post-traitement, excepté quelques points de contraste ou de saturation lorsque ça le méritait, mais le post-traitement doit se faire oublier
- Des titres à la c... pour chaque photo, car ils me permettent de mieux les mémoriser (et parfois le titre surgit dans mon cerveau dérangé au moment du déclenchement et ça participe à ma concentration dans le viseur 😛)
- Un lien vers une galerie plutôt que des photos saupoudrées en direct sur la discussion... Je sais que certains n'aiment pas cela, mais la lisibilité avez zoom sur flickr est beaucoup plus confortable que sur VF pour juger vraiment de la qualité photo, et on doit aussi avoir pitié des propriétaires de VF qui investissent, année après année, dans la capacité mémoire de leur serveur dans le seul but d'y stocker nos milliers d'horreurs voyageuses ! (et c'est pas écologique de stocker à deux endroits différents ! 🤪)
- J'ai aussi renoncé à la formule diaporama et préféré l'album où l'on n'ouvre que les photos qui plaisent, ce qui n'oblige pas le visiteur de passage à ingurgiter sous la torture la totalité des photos disponibles, bonnes ou mauvaises...
Les critiques positives ou négatives sont non seulement autorisées, mais recommandées... Si possible toujours avec une argumentation à la clé, pour m'aider à progresser (j'ai encore de la marge !)
On peut aussi désigner sa photo préférée (ça peut m'aider, car si les 27 photos sont "montrables" il y en a certainement qu'une minorité de "bonnes" ! Que celui qui fait plus de deux bonnes photos par jour en voyage me jette la première pierre !)
Dernier détail technique : Toutes les photos ont été produites avec un seul matériel : Boitier Nikon D750 (capteur plein format) et petit zoom trans-standard 24-70 2.8
Bonne "lecture" et bon week-end
www.flickr.com/...ms/72157672555569681
Avec mes principes philosophico-photographiques habituels, à savoir :
- Pas plus de trente photos sur un voyage (pour éviter les interminables soirées diapos voyageuses de Tata Georgette ou de Tonton Marcel des années 80, dans la chaleur moite et la pénombre d'un salon surpeuplé)
- Pas de photo "perso" (donc ni voiture de location en gros plan , ni chambre d'hôtel, ni selfie , ni assiette de restaurant, ...) pour ne conserver que la vision du pays visité et pas le reste, qui n'intéresse que moi !
- Peu de cartes postales (quelques-unes quand même), mais plutôt des impressions visuelles glanées au hasard du voyage, sans véritable cohésion ni prétention artistique, donc juste pour le plaisir visuel instantané... Ceux qui sont accros aux cartes postales iront taper "Danemark" sur Google Images, ils en trouveront des dizaines de milliers 😉
- Pas de recadrage (une seule exception, en semi-panoramique, sur les 27 photos présentées) et quasiment pas de post-traitement, excepté quelques points de contraste ou de saturation lorsque ça le méritait, mais le post-traitement doit se faire oublier
- Des titres à la c... pour chaque photo, car ils me permettent de mieux les mémoriser (et parfois le titre surgit dans mon cerveau dérangé au moment du déclenchement et ça participe à ma concentration dans le viseur 😛)
- Un lien vers une galerie plutôt que des photos saupoudrées en direct sur la discussion... Je sais que certains n'aiment pas cela, mais la lisibilité avez zoom sur flickr est beaucoup plus confortable que sur VF pour juger vraiment de la qualité photo, et on doit aussi avoir pitié des propriétaires de VF qui investissent, année après année, dans la capacité mémoire de leur serveur dans le seul but d'y stocker nos milliers d'horreurs voyageuses ! (et c'est pas écologique de stocker à deux endroits différents ! 🤪)
- J'ai aussi renoncé à la formule diaporama et préféré l'album où l'on n'ouvre que les photos qui plaisent, ce qui n'oblige pas le visiteur de passage à ingurgiter sous la torture la totalité des photos disponibles, bonnes ou mauvaises...
Les critiques positives ou négatives sont non seulement autorisées, mais recommandées... Si possible toujours avec une argumentation à la clé, pour m'aider à progresser (j'ai encore de la marge !)
On peut aussi désigner sa photo préférée (ça peut m'aider, car si les 27 photos sont "montrables" il y en a certainement qu'une minorité de "bonnes" ! Que celui qui fait plus de deux bonnes photos par jour en voyage me jette la première pierre !)
Dernier détail technique : Toutes les photos ont été produites avec un seul matériel : Boitier Nikon D750 (capteur plein format) et petit zoom trans-standard 24-70 2.8
Bonne "lecture" et bon week-end
Bonjour,
L'Alaska fait recette ! Nous avons droit cette année à plusieurs sympathiques carnets de voyage, plutôt bien suivis.
J'ai donc pensé pouvoir désormais proposer quelques images d'un pays que je fréquente assidûment depuis plus de vingt ans (VF n'existait probablement pas lors de notre premier voyage en AK, en 1992.)
Images de paysages bien sur mais surtout de la faune exceptionnelle qui hante ces grands espaces.
On commence par l'été :
A tout seigneur tout honneur : le Denali, visible 20% du temps..
gélinotte (Kenai)
écureuil (denali NP)
Mouflon de Dall (Denali NP)

tétras du canada (spruce grouse)
spermophile (Denali NP)
Pygargue immature au bain (Kenai)
Porc épic (Anchorage)
Cygne trompette (Chitina)
Lièvre variable (Denali NP)
Pour le série suivante, si vous voulez, nous passerons à de plus grosses bêtes...
A plus...Cheechako.
On commence par l'été :
A tout seigneur tout honneur : le Denali, visible 20% du temps..

gélinotte (Kenai)

écureuil (denali NP)
Mouflon de Dall (Denali NP)

tétras du canada (spruce grouse)

spermophile (Denali NP)

Pygargue immature au bain (Kenai)

Porc épic (Anchorage)

Cygne trompette (Chitina)

Lièvre variable (Denali NP)

Pour le série suivante, si vous voulez, nous passerons à de plus grosses bêtes...
A plus...Cheechako.
j aimerais trouver un drône permettant de filmer lorsque je suis en velo pour des prises de vues extraordinaires
Bonjour,
Après un premier voyage réalisé au Cambodge en 2012 et qui m'avait bien plu, l'idée de retourner un jour dans ce pays était certes présente dans mon esprit mais rien de très concret ne se dessinait vraiment. Finalement, ce retour au Cambodge a eu lieu cette année, au mois de mars précisément.
Le fil de discussion que j'avais initié à l'issue de mon premier voyage a été retiré à ma demande pour éviter les doublons et je repars cette fois avec un nouveau fil qui tente une synthèse en images, un bien grand mot à vrai dire.
Par manque de courage et surtout de temps, je renonce à l'écriture d'un carnet. Les images présentées successivement dans ce fil, sont de deux sortes : noir et blanc argentique, puis couleur numérique. Cela va faire jaser les puristes ; je les vois déjà hors des gonds...🏴☠️
Les images sont associées à des légendes et/ou des commentaires sobres et factuels. Néanmoins, je serai un peu plus bavard tout à la fin pour mes impressions et mon ressenti sur ce voyage 2017.
Il est facile de voyager au Cambodge. En particulier, il est aisé de s'y déplacer et d'y trouver un logement à sa convenance. Aussi, je n'ai pas prévu de communiquer sur des détails pratiques en matière de logistique, de transport et d'hébergement. De nombreuses discussions existent déjà sur ces sujets sur VF, récentes, étayées, et qu'on peut retrouver par une brève recherche par mots-clés.
En 2012, venant du sud Laos par un poste frontière terrestre, j'ai débuté la visite du Cambodge par Stung Treng. L'itinéraire a été ensuite le suivant : Stung Treng (ville d'arrivée dans le pays), Ban Lung et environs, Kompong Cham et environs, Phnom Penh, Kep et Kampot, Retour à Phnom Penh, Kompong Chnnang et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs, Kompong Thom et environs, Retour à Phnom Penh.
Ce séjour a duré huit semaines.
En 2017, l'itinéraire a été le suivant : Phnom Penh (arrivée par l'aéroport), Kep et Kampot, Chi Pat et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs (départ par l'aéroport).
Ce séjour a duré trois semaines.
Au plan photographique, j'ai utilisé uniquement des objectifs courts, un pour le noir et blanc, un pour la couleur. Ce fut un choix qui limita forcément mais je finis par m'y habituer. Comme je l'ai évoqué précédemment, je suis revenu un peu au noir et blanc après l'avoir délaissé pendant plusieurs années. Un verre de visée japonais d'une grande clarté et une paire de lunettes pour vision de près sont les deux éléments déterminants qui m'ont donné envie de revenir au noir et blanc argentique.
Au cours de ce voyage et surtout au retour après l'examen des négatifs, je suis arrivé à la même conclusion pour le N&B que s'il se fut agi d'images numériques en couleur : on n'a jamais cessé d'en apprendre sur son appareil photo, même lorsque celui-ci paraît simple d'utilisation. Pour être plus exact, on n'a jamais fini d'en apprendre sur l'objectif qui est vissé dessus. D'où l'intérêt de bien (voire très bien) connaître le comportement de son objectif avant de se lancer dans la photo pour de bon, je veux dire pour des images auxquelles on tient.
Indépendamment de ce constat, je regrette que sur certains sites d'Angkor, il ne m'ait pas été autorisé l'usage du trépied. Mon objectif d'appareil chargé en N&B aurait alors pu donner le meilleur de lui-même. Cela n'a pas été le cas mais je comprends la position des gardiens des sites. Pour les images en couleur, le fait d'avoir été "empêché" d'utiliser le trépied a été moins perturbant qu'en N&B.
Il me semble avoir lu ici-même, venant de voyageurs photographes éclairés, qu'un voyage d'une durée normale (que je suppose de l'ordre de deux à trois semaines) doit déboucher sur un maximum de trente à quarante images à présenter après une sélection rigoureuse, ceci pour être raisonnable et pour épargner au lecteur, la médiocrité.
Je crois avoir procédé à une sélection rigoureuse de mes images, mais sans avoir pu respecter cette borne haute d'une quarantaine d'images. Il y en aura un peu plus. Il faut dire que les deux séjours cumulés totalisent onze semaines, avec , je le concède, des sites visités deux fois à cinq ans d'intervalle. Il n'empêche, à cet égard, je ne serai pas du tout raisonnable. Mais on s'éloigne déjà du sujet qui est le Cambodge. Place donc aux images et à quelques N&B, pour commencer. A suivre
Après un premier voyage réalisé au Cambodge en 2012 et qui m'avait bien plu, l'idée de retourner un jour dans ce pays était certes présente dans mon esprit mais rien de très concret ne se dessinait vraiment. Finalement, ce retour au Cambodge a eu lieu cette année, au mois de mars précisément.
Le fil de discussion que j'avais initié à l'issue de mon premier voyage a été retiré à ma demande pour éviter les doublons et je repars cette fois avec un nouveau fil qui tente une synthèse en images, un bien grand mot à vrai dire.
Par manque de courage et surtout de temps, je renonce à l'écriture d'un carnet. Les images présentées successivement dans ce fil, sont de deux sortes : noir et blanc argentique, puis couleur numérique. Cela va faire jaser les puristes ; je les vois déjà hors des gonds...🏴☠️
Les images sont associées à des légendes et/ou des commentaires sobres et factuels. Néanmoins, je serai un peu plus bavard tout à la fin pour mes impressions et mon ressenti sur ce voyage 2017.
Il est facile de voyager au Cambodge. En particulier, il est aisé de s'y déplacer et d'y trouver un logement à sa convenance. Aussi, je n'ai pas prévu de communiquer sur des détails pratiques en matière de logistique, de transport et d'hébergement. De nombreuses discussions existent déjà sur ces sujets sur VF, récentes, étayées, et qu'on peut retrouver par une brève recherche par mots-clés.
En 2012, venant du sud Laos par un poste frontière terrestre, j'ai débuté la visite du Cambodge par Stung Treng. L'itinéraire a été ensuite le suivant : Stung Treng (ville d'arrivée dans le pays), Ban Lung et environs, Kompong Cham et environs, Phnom Penh, Kep et Kampot, Retour à Phnom Penh, Kompong Chnnang et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs, Kompong Thom et environs, Retour à Phnom Penh.
Ce séjour a duré huit semaines.
En 2017, l'itinéraire a été le suivant : Phnom Penh (arrivée par l'aéroport), Kep et Kampot, Chi Pat et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs (départ par l'aéroport).
Ce séjour a duré trois semaines.
Au plan photographique, j'ai utilisé uniquement des objectifs courts, un pour le noir et blanc, un pour la couleur. Ce fut un choix qui limita forcément mais je finis par m'y habituer. Comme je l'ai évoqué précédemment, je suis revenu un peu au noir et blanc après l'avoir délaissé pendant plusieurs années. Un verre de visée japonais d'une grande clarté et une paire de lunettes pour vision de près sont les deux éléments déterminants qui m'ont donné envie de revenir au noir et blanc argentique.
Au cours de ce voyage et surtout au retour après l'examen des négatifs, je suis arrivé à la même conclusion pour le N&B que s'il se fut agi d'images numériques en couleur : on n'a jamais cessé d'en apprendre sur son appareil photo, même lorsque celui-ci paraît simple d'utilisation. Pour être plus exact, on n'a jamais fini d'en apprendre sur l'objectif qui est vissé dessus. D'où l'intérêt de bien (voire très bien) connaître le comportement de son objectif avant de se lancer dans la photo pour de bon, je veux dire pour des images auxquelles on tient.
Indépendamment de ce constat, je regrette que sur certains sites d'Angkor, il ne m'ait pas été autorisé l'usage du trépied. Mon objectif d'appareil chargé en N&B aurait alors pu donner le meilleur de lui-même. Cela n'a pas été le cas mais je comprends la position des gardiens des sites. Pour les images en couleur, le fait d'avoir été "empêché" d'utiliser le trépied a été moins perturbant qu'en N&B.
Il me semble avoir lu ici-même, venant de voyageurs photographes éclairés, qu'un voyage d'une durée normale (que je suppose de l'ordre de deux à trois semaines) doit déboucher sur un maximum de trente à quarante images à présenter après une sélection rigoureuse, ceci pour être raisonnable et pour épargner au lecteur, la médiocrité.
Je crois avoir procédé à une sélection rigoureuse de mes images, mais sans avoir pu respecter cette borne haute d'une quarantaine d'images. Il y en aura un peu plus. Il faut dire que les deux séjours cumulés totalisent onze semaines, avec , je le concède, des sites visités deux fois à cinq ans d'intervalle. Il n'empêche, à cet égard, je ne serai pas du tout raisonnable. Mais on s'éloigne déjà du sujet qui est le Cambodge. Place donc aux images et à quelques N&B, pour commencer. A suivre
Bonjour à toutes et tous .
Quelques problèmes liés à l'arthrose (a 67 ans, cela arrive ??..🙂 ), et souhaitant continuer à randonner (France uniquement), j'envisage d'électrifier mon vélo.
Aprés avoir pris quelques renseignements, je me dirigerais vers une remorque car mon vélo ainsi équipé ne pourrait plus être sur le porte vélo (grosse batterie de cadre, ou 2 batteries , une sur vélo et une en réserve dans la remorque) et j'envisage de ne garder qu'une voiture.
En bref, quels sont vos retours si vous avez fait ce choix.
Vous en remerciant, au plaisir de vous lire
JeanMarc
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis nouveau sur le forum et j'espère que vous pourrez me conseiller :) J'ai dans l'idée de réaliser un road trip vélo cet été avec ma concubine :D Étant totalement novices là dedans, on aimerait faire un itinéraire d'une semaine ou un peu plus à un niveau de difficulté assez bas. Objectifs : profitez du beau temps et du paysage, en faisant un peu d'activité, à moindre frais et en étant itinérant !
Premier point : Le vélo, nous avons actuellement, pour moi : un vélo de ville (Elops 520) et un vieux vélo de course et pour elle : un vélo de ville Btwin (un peu usagé..) Faut-il absolument investir dans un vrai vélo de randonnée ? sachant que nous aimerions réaliser un parcours plutôt en mode balade et que nous ne sommes pas sûr de réaliser un autre voyage vélo rapidement etc. (amortissement du prix du vélo?..) Est-il possible de louer des vélo de randonnée / ou adaptés à un prix raisonnable ? De ce que j'ai vu sur le net il faut compter autour de 100-150€ minimum pour 7-8 jours (sans accessoires, casques etc.) Sinon il reste la possibilité de remettre en état d'ancien vélo type randonneuse ? Que me conseilleriez-vous ?
Second point : J'avais dans l'idée de commencer soit par un tour en Bretagne soit entre Toulouse et Bordeaux, mais je reste très ouvert. Je sollicite votre aide car je ne trouve pas de carte indiquant le niveau de difficulté des itinéraires (ou alors j'ai mal vu). J'ai trouvé sur le net les infos concernant les cotations des voies vélo (par difficulté : du vert au noir). Cependant pas de carte représentant/montrant les voies par niveau de difficulté. Le site : https://www.francevelotourisme.com/ est plutôt cool pour les itinéraires etc. mais ne me donne pas la difficulté..
Merci par avance et bonne journée à vous
Romain
Je suis nouveau sur le forum et j'espère que vous pourrez me conseiller :) J'ai dans l'idée de réaliser un road trip vélo cet été avec ma concubine :D Étant totalement novices là dedans, on aimerait faire un itinéraire d'une semaine ou un peu plus à un niveau de difficulté assez bas. Objectifs : profitez du beau temps et du paysage, en faisant un peu d'activité, à moindre frais et en étant itinérant !
Premier point : Le vélo, nous avons actuellement, pour moi : un vélo de ville (Elops 520) et un vieux vélo de course et pour elle : un vélo de ville Btwin (un peu usagé..) Faut-il absolument investir dans un vrai vélo de randonnée ? sachant que nous aimerions réaliser un parcours plutôt en mode balade et que nous ne sommes pas sûr de réaliser un autre voyage vélo rapidement etc. (amortissement du prix du vélo?..) Est-il possible de louer des vélo de randonnée / ou adaptés à un prix raisonnable ? De ce que j'ai vu sur le net il faut compter autour de 100-150€ minimum pour 7-8 jours (sans accessoires, casques etc.) Sinon il reste la possibilité de remettre en état d'ancien vélo type randonneuse ? Que me conseilleriez-vous ?
Second point : J'avais dans l'idée de commencer soit par un tour en Bretagne soit entre Toulouse et Bordeaux, mais je reste très ouvert. Je sollicite votre aide car je ne trouve pas de carte indiquant le niveau de difficulté des itinéraires (ou alors j'ai mal vu). J'ai trouvé sur le net les infos concernant les cotations des voies vélo (par difficulté : du vert au noir). Cependant pas de carte représentant/montrant les voies par niveau de difficulté. Le site : https://www.francevelotourisme.com/ est plutôt cool pour les itinéraires etc. mais ne me donne pas la difficulté..
Merci par avance et bonne journée à vous
Romain
Bonjour à tous !
Je suis actuellement à la recherche d'un chouette vélo de voyage et mes envies m'ont porté sur deux vélos : le Trek 520 (2019) et le Genesis Tour de Fer 10. Je souhaite faire un voyage de plusieurs mois en roulant pas mal, donc il me faudrait un vélo avec une position agréable pour pas avoir mal au dos ou aux poignets.
Je n'ai trouvé aucun magasin où il y avait un de ces deux vélos à ma taille, mais je souhaiterais savoir lequel des deux aurait une position plus confortable pour faire des longues journée de vélo. Si quelqu'un saurait m'éclairer ça serait avec plaisir ! (je mesure 190cm avec un entrejambe de 92cm)
Merci d'avance pour vos réponse et bonne journée !!
Je suis actuellement à la recherche d'un chouette vélo de voyage et mes envies m'ont porté sur deux vélos : le Trek 520 (2019) et le Genesis Tour de Fer 10. Je souhaite faire un voyage de plusieurs mois en roulant pas mal, donc il me faudrait un vélo avec une position agréable pour pas avoir mal au dos ou aux poignets.
Je n'ai trouvé aucun magasin où il y avait un de ces deux vélos à ma taille, mais je souhaiterais savoir lequel des deux aurait une position plus confortable pour faire des longues journée de vélo. Si quelqu'un saurait m'éclairer ça serait avec plaisir ! (je mesure 190cm avec un entrejambe de 92cm)
Merci d'avance pour vos réponse et bonne journée !!
Bonjour
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
Mucuripe, c’est le quartier qui se trouve à l’extrémité du bord de mer de Fortaleza. Quant à la « volta da Jurema », c’est plus précisément la partie correspondante de l’Avenida Beira Mar. L’immeuble bleu qu’on voit sur différentes photos, c’est l’Edificio Marinho de Andrade où nous avons habité en 1985 et 1986. Un peu l’équivalent de la Promenade des Anglais à Nice au début du XXe siècle, j’imagine.
La première photo, c’est un serveur du restau à côté qui me l’a montrée. Une vue aérienne de Mururipe en 1967 ! Une pépite. À l’époque, hormis le Marinho de Andrade, il y avait… du sable et des cocotiers. L’Avenida Beira Mar et l’Avenida da Abolição étaient tout juste goudronnées. Au loin, on aperçoit la petite église Nossa Senhora da Saúde.
Aujourd’hui, les cocotiers et les maisons basses entre l’Avenida Beira Mar et l’Avenida da Abolição ont été remplacés par une forêt de gratte-ciel – la plupart du temps inhabités. À l’époque, Fortaleza comptait environ 1,8 millions d’habitants (contre près du double aujourd’hui), et Mucuripe avait gardé le caractère d’un quartier populaire. Derrière l’immeuble il y avait une petite fabrique de nasses pour la pêche à la langouste, régulièrement inondée pendant la saison des pluies. Les soirs de victoire de la Seleção, on sortait drapeaux et banderoles jaune-vert pour défiler en buggy sur la Volta. Pendant les périodes électorales, on était régulièrement assourdi par les camions garnis de haut-parleurs diffusant du forró à quelques milliers de watt pendant que des jeunes en tee-shirt aux couleurs du candidat se trémoussaient sur le toit en distribuant tracts et tee-shirts à la population.
Tous les ans avait aussi lieu une régate de jangadas. Ces jours-là, des jangadeiros venaient de tout le Ceará. Il m’est arrivé quelques fois d’aller faire quelques brasses devant l’immeuble. Ma foi, c’était le seul endroit où on pouvait le faire, les plages partout ailleurs étant bien trop houleuse. Quand la fatigue se faisait sentir, il suffisait de grimper à bord d’une jangada.
Pour les cinéphiles : la plage devant l’Edificio Marinho de Andrade est celle où Orson Welles a filmé les scènes montrant les pêcheurs du volet "Jangadeiros" de son film « It’s all true ». Mais c’est une autre histoire qui en appelle elle-même une autre et je vous en parlerai une prochaine fois. Pour voir les photos, rendez-vous sur www.aquiceara.com
Bonjour je recherche des photos anciennes liées à la pratique du cyclo muletier. Cela m’intéresse d’un point de vue historique et mémoriel. J’aimerais pouvoir rassembler et collecter ces images. Afin de se souvenir des vélos utilisés, des tenues et accessoires. Mais également des territoires et chemins parcourus. Je vous remercie pour les aides que vous accepterez de m’apporter. Je reste à votre disposition.
Hello,
C'est un peu la question qu'on se pose et qui nous oblige à revoir nos plans, pour l'instant c'est très flou, visiblement ce ne serait pas avant Septembre voir même pas envisageable cette année, mais si vous avez des infos de ce côté là n'hésitez pas à les partager.
Gilles
C'est un peu la question qu'on se pose et qui nous oblige à revoir nos plans, pour l'instant c'est très flou, visiblement ce ne serait pas avant Septembre voir même pas envisageable cette année, mais si vous avez des infos de ce côté là n'hésitez pas à les partager.
Gilles
Bonsoir
Je suis allé fin Janvier (du 22 au 27) me promener à Marseille.
Arrivé en bus depuis l'aéroport à la Gare Saint-Charles, je suis descendu au Quai des Belges sur le Vieux Port près duquel se trouvait mon hôtel (Ibis, rue Sainte, recommandé)
Je suis monté essoufflé à la Basilique Notre-Dame de la Garde et redescendu en roue libre jusqu'à la Corniche.
J'ai fais un détour ensoleillé par les Calanques et la Citée Radieuse au retour où j'ai siroté un perroquet en regardant le soleil se coucher sur la Méditerranée.
Je me suis perdu dans le dédale des petites rue du quartier du Panier jusqu'à me retrouver au MuCEM.
J'ai arpenté La Canebière pour monter jusqu'au Palais Longchamp
J'ai pas eu le temps de bien visiter et d'approfondir la découverte du quartier au Nord du Cours Julien.
Voici donc 150 photos; mais pratiquement pas de street art, très riche et très coloré, auquel je consacrerai un album à part, plus tard.
photos.google.com/...ejhVUHVidWo1a05lNkd3

Je suis allé fin Janvier (du 22 au 27) me promener à Marseille.
Arrivé en bus depuis l'aéroport à la Gare Saint-Charles, je suis descendu au Quai des Belges sur le Vieux Port près duquel se trouvait mon hôtel (Ibis, rue Sainte, recommandé)
Je suis monté essoufflé à la Basilique Notre-Dame de la Garde et redescendu en roue libre jusqu'à la Corniche.
J'ai fais un détour ensoleillé par les Calanques et la Citée Radieuse au retour où j'ai siroté un perroquet en regardant le soleil se coucher sur la Méditerranée.
Je me suis perdu dans le dédale des petites rue du quartier du Panier jusqu'à me retrouver au MuCEM.
J'ai arpenté La Canebière pour monter jusqu'au Palais Longchamp
J'ai pas eu le temps de bien visiter et d'approfondir la découverte du quartier au Nord du Cours Julien.
Voici donc 150 photos; mais pratiquement pas de street art, très riche et très coloré, auquel je consacrerai un album à part, plus tard.
photos.google.com/...ejhVUHVidWo1a05lNkd3

Hi everyone,
First post here to share a quick recap of our west-to-east bike trip along Algeria’s coast in January 2025. It was just the two of us—my partner and I—with French passports and not a word of Arabic. No friends or welcoming hosts in the country.
Under those conditions, we’d strongly advise against going.
Our original plan was to follow the coast from Algiers to Tunis. We ended up cycling from Algiers to Béjaia, then took the train from Béjaia to Annaba (with a stop in Constantine), and finally biked to the border. We were tailed by police the whole way—whether on our bikes, on the train, or even on foot while exploring towns. On top of that, we couldn’t wild camp and were limited to the few state-approved hotels that accept foreigners. Under those circumstances, connecting with locals was especially tough.
With such an omnipresent and intrusive police presence, we’d definitely recommend against this destination for bike touring. A really sad situation that completely cuts you off from the local population...
We’d been warned, we went to check it out, and we weren’t disappointed!
You’ve been warned.
First post here to share a quick recap of our west-to-east bike trip along Algeria’s coast in January 2025. It was just the two of us—my partner and I—with French passports and not a word of Arabic. No friends or welcoming hosts in the country.
Under those conditions, we’d strongly advise against going.
Our original plan was to follow the coast from Algiers to Tunis. We ended up cycling from Algiers to Béjaia, then took the train from Béjaia to Annaba (with a stop in Constantine), and finally biked to the border. We were tailed by police the whole way—whether on our bikes, on the train, or even on foot while exploring towns. On top of that, we couldn’t wild camp and were limited to the few state-approved hotels that accept foreigners. Under those circumstances, connecting with locals was especially tough.
With such an omnipresent and intrusive police presence, we’d definitely recommend against this destination for bike touring. A really sad situation that completely cuts you off from the local population...
We’d been warned, we went to check it out, and we weren’t disappointed!
You’ve been warned.
Je suis a la recherche de menus idéal pour avoir une alimentation équilibré en voyage a vélo qui pourrai donner assez d'énergie pour la journée et éviter les carences et autres fringales . Merci pour vos idées .
Bonjour,
Je voudrais me monter un vélo de voyage moi même en prévision d'un trip Alsace - Cap Nord pour ce printemps/été. L'idée est de récupérer un cadre pas trop cher d'occasion et de monter moi même le reste dessus. J'ai pu faire il y a quelques années Brisbane-Sydney en vélo mais c'était vraiment à l'arrache, vtt à suspension avant, porte bagage avec sac à dos attaché dessus via bâtons et sangles, etc. C'était fun mais loin d'être optimal et cette fois ci j'aimerai un peu plus de préparations ^^.
J'ai déjà pu voir pas mal d'infos la dessus en cherchant sur le forum pour la partie pièce (comme sur ce post là: lien) mais si vous avez d'autres bons plans/infos je reste preneur car le forum est assez vaste et il est assez facile de rater de bonnes infos même après plusieurs heures de recherches. L'idée serait de tourner à environ 500e le tout (j'aime bien le challenge de faire baisser le prix sans trop perdre en qualité et de faire une bonne partie du montage soit même).
Pour le cadre, j'ai regardé ce qu'il y avait sur leboncoin/troc-vélo autour de chez moi (Mulhouse) et voici quelques trouvailles où j'aimerai vos avis, je n'ai pas pu toujours trouver d'infos sur ces vélos, par exemple la géométrie ou le cadre acier ou alu, je sais que c'est un grand débat et que les deux ont des avantages, je ne suis pas fermé sur un seul choix et je n'ai pas trop d'expérience sur ce point là, je suis de base un peu plus tourné vélos all-mountain/descente.
https://www.leboncoin.fr/velos/1004568317.htm?ca=1_s
https://www.leboncoin.fr/vi/1020948158.htm?ca=1_s
https://www.leboncoin.fr/velos/1070533517.htm?ca=1_s
https://www.leboncoin.fr/velos/1088011968.htm?ca=1_s (j'ai un doute avec celui ci, la hauteur de barre a 75cm je suis pas si c'est pas plutôt la hauteur de l'entrejambe, j'attends la réponse du vendeur).
J'ai préféré refaire un post que poster sur un actuel, ça aide quand même à centraliser certaines infos surtout pour le choix du cadre.
Merci.
Je voudrais me monter un vélo de voyage moi même en prévision d'un trip Alsace - Cap Nord pour ce printemps/été. L'idée est de récupérer un cadre pas trop cher d'occasion et de monter moi même le reste dessus. J'ai pu faire il y a quelques années Brisbane-Sydney en vélo mais c'était vraiment à l'arrache, vtt à suspension avant, porte bagage avec sac à dos attaché dessus via bâtons et sangles, etc. C'était fun mais loin d'être optimal et cette fois ci j'aimerai un peu plus de préparations ^^.
J'ai déjà pu voir pas mal d'infos la dessus en cherchant sur le forum pour la partie pièce (comme sur ce post là: lien) mais si vous avez d'autres bons plans/infos je reste preneur car le forum est assez vaste et il est assez facile de rater de bonnes infos même après plusieurs heures de recherches. L'idée serait de tourner à environ 500e le tout (j'aime bien le challenge de faire baisser le prix sans trop perdre en qualité et de faire une bonne partie du montage soit même).
Pour le cadre, j'ai regardé ce qu'il y avait sur leboncoin/troc-vélo autour de chez moi (Mulhouse) et voici quelques trouvailles où j'aimerai vos avis, je n'ai pas pu toujours trouver d'infos sur ces vélos, par exemple la géométrie ou le cadre acier ou alu, je sais que c'est un grand débat et que les deux ont des avantages, je ne suis pas fermé sur un seul choix et je n'ai pas trop d'expérience sur ce point là, je suis de base un peu plus tourné vélos all-mountain/descente.
https://www.leboncoin.fr/velos/1004568317.htm?ca=1_s
https://www.leboncoin.fr/vi/1020948158.htm?ca=1_s
https://www.leboncoin.fr/velos/1070533517.htm?ca=1_s
https://www.leboncoin.fr/velos/1088011968.htm?ca=1_s (j'ai un doute avec celui ci, la hauteur de barre a 75cm je suis pas si c'est pas plutôt la hauteur de l'entrejambe, j'attends la réponse du vendeur).
J'ai préféré refaire un post que poster sur un actuel, ça aide quand même à centraliser certaines infos surtout pour le choix du cadre.
Merci.
Some people have questions about choosing a touring bike, so those who are equipped can post a photo here and describe their ride—its strengths and, of course, its flaws.
I’ll go first!

Here’s the beast: a Ridgeback Panorama model, around 10 years old, bought second-hand from a cyclist who’d picked the wrong size. Steel frame in Reynolds 725 (it’s written on it, but I doubt the whole set is that series). Gear ranges from XT for the rear derailleur to some cheaper parts. Three chainrings and sturdy but heavy wheels. Here with 35mm tires—plenty for gravel paths and the occasional rougher trail (as long as you don’t ride like a sausage!).
What I’ve modified: - Upgraded from 9 to 10 speeds when I changed the cassette - Installed two Tubus racks—the rear replaced the original aluminum one (which got bent) - Moved the shifters to the frame instead of the brake/shift combos, which were getting in the way of my handlebar bag - Swapped the saddle for a Brooks B17 (the original one didn’t suit me at all) Over time, some wear-and-tear parts have been replaced.
It’s comfy and sturdy but heavy (almost 14kg). Downsides? It’s a bit sluggish when you stand up to pedal—the chainring rubs against the front derailleur cage (the bottom bracket lacks rigidity). Definitely not a climber’s bike! The cantilever brakes are a tad weak—you get used to them, but you’ve gotta anticipate.
We’ve had some great rides together, but it’ll soon be on the market since I’m replacing it with a custom Cattin. I won’t sell it for much—it’ll make someone happy...
I’ll go first!

Here’s the beast: a Ridgeback Panorama model, around 10 years old, bought second-hand from a cyclist who’d picked the wrong size. Steel frame in Reynolds 725 (it’s written on it, but I doubt the whole set is that series). Gear ranges from XT for the rear derailleur to some cheaper parts. Three chainrings and sturdy but heavy wheels. Here with 35mm tires—plenty for gravel paths and the occasional rougher trail (as long as you don’t ride like a sausage!).
What I’ve modified: - Upgraded from 9 to 10 speeds when I changed the cassette - Installed two Tubus racks—the rear replaced the original aluminum one (which got bent) - Moved the shifters to the frame instead of the brake/shift combos, which were getting in the way of my handlebar bag - Swapped the saddle for a Brooks B17 (the original one didn’t suit me at all) Over time, some wear-and-tear parts have been replaced.
It’s comfy and sturdy but heavy (almost 14kg). Downsides? It’s a bit sluggish when you stand up to pedal—the chainring rubs against the front derailleur cage (the bottom bracket lacks rigidity). Definitely not a climber’s bike! The cantilever brakes are a tad weak—you get used to them, but you’ve gotta anticipate.
We’ve had some great rides together, but it’ll soon be on the market since I’m replacing it with a custom Cattin. I won’t sell it for much—it’ll make someone happy...
Bonjour,
Avant nous partions en voyage à vélo, on montait le vélo dans le train, démonté ou non en fonction du train. Les bagages et une fois arrivés à destination, on faisait l'inverse, on remonte le vélo. Maintenant nous avons 2 enfants (1an et 3ans) et c'est plus la même histoire.
A mon regret, le vélo dans le train, les sacoches, remorque, etc, et les bébés, ça devient très compliqué, voire impossible et même en voiture, ce n'est pas simple.
Comment faites-vous pour les hébergements, les vélos, les circuits? De temps en temps sur place, on ferait bien des activités que pour nous, mais seulement il faut faire garder les enfants, 1 fois par semaine (soir ou après-midi)
Avez-vous les mêmes problèmes? Comment les résolvez-vous? Vous connaissez des sites de mises en relation? Des idées de structures pour les problèmes logistique?
Merci à tous et belle journée,
Isabelle
Avant nous partions en voyage à vélo, on montait le vélo dans le train, démonté ou non en fonction du train. Les bagages et une fois arrivés à destination, on faisait l'inverse, on remonte le vélo. Maintenant nous avons 2 enfants (1an et 3ans) et c'est plus la même histoire.
A mon regret, le vélo dans le train, les sacoches, remorque, etc, et les bébés, ça devient très compliqué, voire impossible et même en voiture, ce n'est pas simple.
Comment faites-vous pour les hébergements, les vélos, les circuits? De temps en temps sur place, on ferait bien des activités que pour nous, mais seulement il faut faire garder les enfants, 1 fois par semaine (soir ou après-midi)
Avez-vous les mêmes problèmes? Comment les résolvez-vous? Vous connaissez des sites de mises en relation? Des idées de structures pour les problèmes logistique?
Merci à tous et belle journée,
Isabelle
Salut tout le monde just partage d'une petite video sur la thailande, c'est tellement un beau pays, Mais vous pensez quoi des elephants la bas
https://www.youtube.com/watch?v=zlbo0_rpKM0
Bonjour,
Dans le cadre de notre périple de 3 mois en famille (2 adultes et 2 enfants de 11 et 13 ans ) l'été 2021, nous cherchons une nouvelle tente pour remplacer notre Decathlon quickhiker 4. Nous avons exclus l'idée des 2 tentes car nous bivouaquerons régulièrement et la maman et les enfants préfèrent que l'on reste ensemble.
Nous recherchons une tente autoportante, légère, assez grande pour pouvoir y passer des journées si besoin.
J'ai repéré la Msr habitude 4 et 6 qui me semble vraiment très bien.
Seul point négatif : le poids, 5.7 kgs pour la 4 places et 6.3 kgs pour la 6 place.
J'ai conscience que cela représente du poids mais selon vous, cela peut le faire pour ensuite obtenir plus de confort ?
Auriez vous également d'autres modèles à nous recommander ?
Merci.
Olivier
Bonjour,
Nous sommes un groupe de 6 cyclistes qui iront en Provence en septembre prochain. Nous n'aurons pas de voiture et utiliserons les transports en commun. Cependant, au moment de notre arrivée et départ nous devrons nous déplacer de l'aéroport de Marseille jusqu'à L'Isle-sur-la Sorgue (et vice-versa) et ce avec nos boîtes de vélo et nos bagages. Ici, au Québec nous connaissons quelqu'un qui offre ce service (avec une petite remorque). Pouvez-vous me renseigner si ce service est offert? J'ai vu que SNCF peut transporter nos gros bagages au domicile mais n'offre pas le service le Week-end. Merci et bonne journée!
Hello,
This is still just a plan: My wife and I are considering a bike trip in Denmark.
The timeframe would be July 2020, for a solid three weeks. We’d prefer to do a loop to avoid seeing the same landscapes and cities. We also camp.
We have our own well-equipped bikes and a single-wheel "Bob" trailer.
We’ll likely start and finish in Copenhagen, covering 40 to 60 km per day while leaving time to explore the cities and regions.
Through word of mouth, we know Denmark is another cycling country, so we won’t have any trouble finding bike paths.
However, when it comes to documents, we’re a bit lost. Since we don’t know the country at all, we’re not sure what’s most interesting to see and travel through.
We have the double-sided *Dänemark* map at 1:150,000 from Freytag & Berndt. It shows bike routes and campgrounds (which is great!), but it’s not very practical for biking.
Our experience in the Netherlands with "road" maps that quickly fell apart in the rain showed us the limits of those documents...
Are there more practical resources? Like a bike guide similar to what we have in France or for European bike routes?
Is there a system for identifying bike route numbers like in Holland?
And of course, we’d love any practical tips—cost of living, campground prices, hospitality (which I’m sure is excellent), weather quirks, coastal areas, wind (memories of the Netherlands!!!), and, of course, your personal favorites...
Thanks in advance to all contributors;
Pierre and Dominique from Lorient
Bonjour à tous,
Mon mari et moi avons déjà fait 2 voyages en vélo, le premier Autriche-Slovénie (et petit passage en croatie et allemagne), le second était de Vienne à la Grande Motte (via Rhona principalement). C'était en 2014 et 2015. Depuis, nous avons eu le bonheur d'avoir une petite fille qui a maintenant un an. Nous avons investi dans une remorque et cet été, nous comptons voyager à nouveau en vélo. Avant cela, nous allons partir une bonne semaine début avril. Nous souhaitons séjourner à un endroit fixe et faire des randonnées en vélo à la journée, principalement en boucle donc, avec notre petite fille. Nous pensons aller du côté du lubéron ou de la provence. Auriez-vous des conseils sur où séjourner pour être bien placés. On préfète éviter les trop grosses villes, mais un lieu un peu touristique malgré tout pour pouvoir se ballader le soir a pied, aller manger un bout sans devoir reprendre la voiture, etc. Un grand merci!
Fin du sentier en toute sécurité. La partie dangereuse commence. - Jour 10 de la Via Francigena de Monteriggioni à Sienne
C'était le 10ème jour du sentier Via Francigena lorsque nous avons parcouru environ 17 km de la ville de Monteriggioni à la ville de Sienne.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/1evx0rbq1l8 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
La matinée a commencé très tôt pour nous à 5h30 car nous voulions faire le plus de randonnée possible le plus tôt possible. Le temps promettait une autre journée chaude et folle et nous ne voulions pas être frappés par une vague de chaleur.
La nuit, nous n'avons pas bien dormi et nous pensons avoir trouvé la raison pour laquelle cela s'est produit ces derniers jours. C'était à cause de la température chaude, même pendant la nuit, il ne faisait pas moins de 20 degrés et pas de vent du tout - dans la tente, il devenait très étouffant et il était difficile de respirer. Dans de telles conditions, aucun bon sommeil n'était malheureusement possible. Les ce rfs venaient nous rendre visite une autre fois cette nuit-là mais nous avons utilisé la lampe de poche et ils se sont enfuis effrayés par la lumière.
Nous avons donc pu rassembler toutes les choses le plus rapidement possible en environ une heure et nous étions sur la piste à 7h du matin. Le soleil était déjà levé et brillait fort.
Sur la première partie du sentier, nous avons apprécié les sentiers forestiers ombragés et les vues sur les vieux châteaux. Et en les regardant et tous les vieux bâtiments et sites fortifiés en général, nous nous demandions comment il était possible d'y vivre. La lumière du soleil ne passait pas vraiment à travers les petites ouvertures des fenêtres et les murs de pierre en combinaison avec d'énormes pièces et de hauts plafonds n'étaient pas confortables du tout. Et en hiver on parie qu'il ferait très froid dans ces murs sans isolement. Nous ne pouvions donc pas nous imaginer vivre dans un tel espace. Mais profiter de l'extérieur magnifique et inhabituel de ces châteaux était super bien sûr.
Les panneaux devenaient parfois confus et nous devions le rechercher dans le GPS, parfois les habitants nous dirigeaient aussi. Mais dans l'ensemble, si vous faites attention aux roches solides avec le signe VF, vous pouvez toujours trouver la bonne direction.
Ensuite, après une belle mais très courte partie dans la forêt et l'ombre, nous avons dû reprendre la route automobile. Et nous avons remarqué que pendant que le chemin tournait vers les routes de voiture, il y avait des panneaux indiquant que la route sécurisée se termine. Et c'était très étrange de voir comme s'ils enlevaient la responsabilité de la route dangereuse. Nous n'avons pas d'autre alternative à prendre, donc nous pensons que c'est très injuste pour les pèlerins. Il serait préférable d'adapter ces mauvaises pièces dangereuses en conséquence avec les trottoirs et les panneaux appropriés aux voitures plutôt que de simplement dire que c'est notre propre responsabilité. Ce fait était vraiment mauvais et nous en étions très indignés.
N'ayant toujours pas d'autre option, nous devions prendre la route des voitures et marcher sur l'herbe sur le côté la plupart du temps parce que les voitures passaient trop vite sans se soucier des limites de vitesse et c'était comme ça à chaque fois route de voiture. Il y avait aussi la chose drôle et triste que nous avons remarquée chez les conducteurs des voitures qui passaient, à quel point ils étaient surpris en nous voyant sur la route. Ils étaient comme nous demander ce que tu fais ici? Pourquoi marchez-vous? Et pour nous, c'est le signe que les gens ont oublié comment marcher et même le voir comme quelque chose d'étrange. Et c'était vraiment une chose terrible à savoir. Parce que nous apprenons d'abord à marcher et que cela devrait être notre première capacité prioritaire, la conduite est facultative et ne doit pas remplacer la marche.
Ensuite, le sentier s'est détourné de la route automobile et a commencé à se rapprocher de la forêt qui semblait être un soulagement après une longue partie ensoleillée. Il allait principalement à plat avec quelques montées et descentes douces, les mêmes que celles des derniers jours. Et s'il n'y avait pas le temps chaud, nous appellerions cette randonnée l'une des plus faciles que nous ayons faites.
En se rapprochant de la ville de Sienne, le sentier montait et tout était sur les routes automobiles. Le soleil était déjà très haut dans le ciel à cette époque et il nous a fallu beaucoup de sueur pour arriver en ville. L'intérieur de Sienne nous a semblé une ville sombre avec ses façades noires et ses vieilles rues et bâtiments étroits. Ce serait effrayant pour nous de marcher ici la nuit. Nous avons donc traversé les rues principales et visité la place centrale qui était pleine de soleil. Nous étions contents de ne pas y rester plus longtemps.
Nous nous sommes précipités au supermarché pour acheter des nourriture pour plusieurs jours et ensuite nous avons dû prendre le bus pour le camping, qui était à 30 km de la ville. Nous voulions trouver un endroit calme pour rester quelques jours et récupérer nos pouvoirs pour continuer la piste. Nous avions l'impression que le temps chaud nous fatiguait beaucoup et nous étions épuisés à ce moment-là. Nous avons eu de la chance car ce camping était dans un endroit isolé dans la forêt, loin des routes de voiture très fréquentées et il n'y avait pas beaucoup de monde pendant la semaine. C'était aussi un peu moins cher que la plupart des autres campings en haute saison. Nous avons aimé qu'il ait un concept naturel respectueux de l'environnement avec beaucoup de structures en bois, l'utilisation d'énergie solaire et une forêt ouverte. Nous espérions donc vraiment avoir un repos agréable et récupérant afin de pouvoir commencer avec de nouveaux pouvoirs les nouvelles aventures et découvrir plus de sentiers.
Que pensez-vous que l'on puisse faire sur les routes automobiles pour avoir une expérience plus sûre pour le randonneur?
C'était le 10ème jour du sentier Via Francigena lorsque nous avons parcouru environ 17 km de la ville de Monteriggioni à la ville de Sienne.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/1evx0rbq1l8 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
La matinée a commencé très tôt pour nous à 5h30 car nous voulions faire le plus de randonnée possible le plus tôt possible. Le temps promettait une autre journée chaude et folle et nous ne voulions pas être frappés par une vague de chaleur.
La nuit, nous n'avons pas bien dormi et nous pensons avoir trouvé la raison pour laquelle cela s'est produit ces derniers jours. C'était à cause de la température chaude, même pendant la nuit, il ne faisait pas moins de 20 degrés et pas de vent du tout - dans la tente, il devenait très étouffant et il était difficile de respirer. Dans de telles conditions, aucun bon sommeil n'était malheureusement possible. Les ce rfs venaient nous rendre visite une autre fois cette nuit-là mais nous avons utilisé la lampe de poche et ils se sont enfuis effrayés par la lumière.
Nous avons donc pu rassembler toutes les choses le plus rapidement possible en environ une heure et nous étions sur la piste à 7h du matin. Le soleil était déjà levé et brillait fort.
Sur la première partie du sentier, nous avons apprécié les sentiers forestiers ombragés et les vues sur les vieux châteaux. Et en les regardant et tous les vieux bâtiments et sites fortifiés en général, nous nous demandions comment il était possible d'y vivre. La lumière du soleil ne passait pas vraiment à travers les petites ouvertures des fenêtres et les murs de pierre en combinaison avec d'énormes pièces et de hauts plafonds n'étaient pas confortables du tout. Et en hiver on parie qu'il ferait très froid dans ces murs sans isolement. Nous ne pouvions donc pas nous imaginer vivre dans un tel espace. Mais profiter de l'extérieur magnifique et inhabituel de ces châteaux était super bien sûr.
Les panneaux devenaient parfois confus et nous devions le rechercher dans le GPS, parfois les habitants nous dirigeaient aussi. Mais dans l'ensemble, si vous faites attention aux roches solides avec le signe VF, vous pouvez toujours trouver la bonne direction.
Ensuite, après une belle mais très courte partie dans la forêt et l'ombre, nous avons dû reprendre la route automobile. Et nous avons remarqué que pendant que le chemin tournait vers les routes de voiture, il y avait des panneaux indiquant que la route sécurisée se termine. Et c'était très étrange de voir comme s'ils enlevaient la responsabilité de la route dangereuse. Nous n'avons pas d'autre alternative à prendre, donc nous pensons que c'est très injuste pour les pèlerins. Il serait préférable d'adapter ces mauvaises pièces dangereuses en conséquence avec les trottoirs et les panneaux appropriés aux voitures plutôt que de simplement dire que c'est notre propre responsabilité. Ce fait était vraiment mauvais et nous en étions très indignés.
N'ayant toujours pas d'autre option, nous devions prendre la route des voitures et marcher sur l'herbe sur le côté la plupart du temps parce que les voitures passaient trop vite sans se soucier des limites de vitesse et c'était comme ça à chaque fois route de voiture. Il y avait aussi la chose drôle et triste que nous avons remarquée chez les conducteurs des voitures qui passaient, à quel point ils étaient surpris en nous voyant sur la route. Ils étaient comme nous demander ce que tu fais ici? Pourquoi marchez-vous? Et pour nous, c'est le signe que les gens ont oublié comment marcher et même le voir comme quelque chose d'étrange. Et c'était vraiment une chose terrible à savoir. Parce que nous apprenons d'abord à marcher et que cela devrait être notre première capacité prioritaire, la conduite est facultative et ne doit pas remplacer la marche.
Ensuite, le sentier s'est détourné de la route automobile et a commencé à se rapprocher de la forêt qui semblait être un soulagement après une longue partie ensoleillée. Il allait principalement à plat avec quelques montées et descentes douces, les mêmes que celles des derniers jours. Et s'il n'y avait pas le temps chaud, nous appellerions cette randonnée l'une des plus faciles que nous ayons faites.
En se rapprochant de la ville de Sienne, le sentier montait et tout était sur les routes automobiles. Le soleil était déjà très haut dans le ciel à cette époque et il nous a fallu beaucoup de sueur pour arriver en ville. L'intérieur de Sienne nous a semblé une ville sombre avec ses façades noires et ses vieilles rues et bâtiments étroits. Ce serait effrayant pour nous de marcher ici la nuit. Nous avons donc traversé les rues principales et visité la place centrale qui était pleine de soleil. Nous étions contents de ne pas y rester plus longtemps.
Nous nous sommes précipités au supermarché pour acheter des nourriture pour plusieurs jours et ensuite nous avons dû prendre le bus pour le camping, qui était à 30 km de la ville. Nous voulions trouver un endroit calme pour rester quelques jours et récupérer nos pouvoirs pour continuer la piste. Nous avions l'impression que le temps chaud nous fatiguait beaucoup et nous étions épuisés à ce moment-là. Nous avons eu de la chance car ce camping était dans un endroit isolé dans la forêt, loin des routes de voiture très fréquentées et il n'y avait pas beaucoup de monde pendant la semaine. C'était aussi un peu moins cher que la plupart des autres campings en haute saison. Nous avons aimé qu'il ait un concept naturel respectueux de l'environnement avec beaucoup de structures en bois, l'utilisation d'énergie solaire et une forêt ouverte. Nous espérions donc vraiment avoir un repos agréable et récupérant afin de pouvoir commencer avec de nouveaux pouvoirs les nouvelles aventures et découvrir plus de sentiers.
Que pensez-vous que l'on puisse faire sur les routes automobiles pour avoir une expérience plus sûre pour le randonneur?
Bonjour
Pour le moment je suis allé jusqu'en Azerbaidjan avec un VTC hollandais acheté 200E à Paris et ça a très bien marché. Tout ça pour dire que je ne me laisse pas impressionner par le matériel cher ^^ ... Ce que je veux savoir (et de pref de gens qui y sont allés) c'est si il faut un VTT absolument ou pas pour la mongolie. / et si oui lequel Je trouve 26" vraiment trop petit (je fais 1m85) , et mes genoux réclament une suspension avant quoiqu'en disent les puristes. Pour l'instant j'ai un VTC 28" , roues de 1,85". Sinon je suis assez tenté par un VTT 27,5 (diamètre 700mm réel) .Ne veux pas dépenser trop pour cause risque de fauche trop élevé (je campe)
Merci de vos avis ! car je suis dans le doute : ai croisé un nombre élevé de farrhad 26" à 1000E et + et le tout sans suspension... bref l'inverse de ce dont j'ai envie Amicalement
Pour le moment je suis allé jusqu'en Azerbaidjan avec un VTC hollandais acheté 200E à Paris et ça a très bien marché. Tout ça pour dire que je ne me laisse pas impressionner par le matériel cher ^^ ... Ce que je veux savoir (et de pref de gens qui y sont allés) c'est si il faut un VTT absolument ou pas pour la mongolie. / et si oui lequel Je trouve 26" vraiment trop petit (je fais 1m85) , et mes genoux réclament une suspension avant quoiqu'en disent les puristes. Pour l'instant j'ai un VTC 28" , roues de 1,85". Sinon je suis assez tenté par un VTT 27,5 (diamètre 700mm réel) .Ne veux pas dépenser trop pour cause risque de fauche trop élevé (je campe)
Merci de vos avis ! car je suis dans le doute : ai croisé un nombre élevé de farrhad 26" à 1000E et + et le tout sans suspension... bref l'inverse de ce dont j'ai envie Amicalement
Bonjour à tous !
Projet de découverte à vélo de l'Inde du sud entre, grosso-modo car les dates restent à figer, le 14 janvier 2018 et le 11 mars 2018...pour lequel je recherche des co-équipiers(ères) !!
Arrivée prévue à Chennai où je pense louer le vélo et départ immédiat vers Pondicherry par la route côtière, cool et relax, avec tous les arrêts voulus sur les lieux intéressants.
Une fois à Pondicherry, découverte de la ville et des environs avant de définir un ou des itinéraires selon la formule envisagée ( rayonnement en partant de pondicherry comme base ou bien vaste circuit avec retour sur Chennai en fin de boucle ! ).
Je suis ouvert à toutes suggestions, d'autant plus que ce sera une découverte totale en ce qui me concerne... :))
En attendant de vous lire, à très bientôt j'espère !! :)
Bonjour,
Nous sommes une famille avec deux enfants (4 et 6 ans) et nous avons le projet de partir faire un voyage à vélo d'environ 4-6 mois en Amérique du sud de novembre à juin (2019-2020). (En gros nous aurons 8 mois en Amérique du Sud et nous voudrions voyager à vélo et avoir des endroits où se poser quelques mois (faire du woofing par exemple etc.)
Mais voilà, nous avons beaucoup de mal à nous décider sur une destination qui soit adaptée aux enfants et nous aurions besoin de votre aide ! Nous cherchons un coin où il n'y aurait pas trop de circulation (pour que les enfants puissent pédaler et que ce soit agréable), pas d'énormes dénivelés et des trucs sympas pour les enfants (rencontres avec d'autres enfants, baignades, animaux etc.). Au début, on était partis plutôt sur l'idée de l'Amérique centrale. Mais on a cru comprendre que la circulation était très dense. On a très envie d'aller en Colombie mais les retours que nous avons sont très mitigés. En ce moment, on pense à la careterra austral, ça nous fait un peu rêver.... Mais l'Amérique du sud, c'est vaste !
On partirait avec deux vélos enfants et des follow-me (ce qui permet d"'attacher" nos enfants pour les portions où y a beaucoup de dénivelés, trafic), + une charrette. Donc on sera bien chargés ! (et ça sera chaud de faire trop de piste...)
Quand est-il aussi de la possibilité de mettre des vélos dans un bus ? ou de les laisser quelque part pour faire une rando avec tout ce chargement ?
Je vous remercie par avance pour vos retours, vos conseils et vos idées !
A bientôt, Clara
Nous sommes une famille avec deux enfants (4 et 6 ans) et nous avons le projet de partir faire un voyage à vélo d'environ 4-6 mois en Amérique du sud de novembre à juin (2019-2020). (En gros nous aurons 8 mois en Amérique du Sud et nous voudrions voyager à vélo et avoir des endroits où se poser quelques mois (faire du woofing par exemple etc.)
Mais voilà, nous avons beaucoup de mal à nous décider sur une destination qui soit adaptée aux enfants et nous aurions besoin de votre aide ! Nous cherchons un coin où il n'y aurait pas trop de circulation (pour que les enfants puissent pédaler et que ce soit agréable), pas d'énormes dénivelés et des trucs sympas pour les enfants (rencontres avec d'autres enfants, baignades, animaux etc.). Au début, on était partis plutôt sur l'idée de l'Amérique centrale. Mais on a cru comprendre que la circulation était très dense. On a très envie d'aller en Colombie mais les retours que nous avons sont très mitigés. En ce moment, on pense à la careterra austral, ça nous fait un peu rêver.... Mais l'Amérique du sud, c'est vaste !
On partirait avec deux vélos enfants et des follow-me (ce qui permet d"'attacher" nos enfants pour les portions où y a beaucoup de dénivelés, trafic), + une charrette. Donc on sera bien chargés ! (et ça sera chaud de faire trop de piste...)
Quand est-il aussi de la possibilité de mettre des vélos dans un bus ? ou de les laisser quelque part pour faire une rando avec tout ce chargement ?
Je vous remercie par avance pour vos retours, vos conseils et vos idées !
A bientôt, Clara










