L'alimentation idéale en voyage à vélo
by Bardim
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Original post
Je suis a la recherche de menus idéal pour avoir une alimentation équilibré en voyage a vélo qui pourrai donner assez d'énergie pour la journée et éviter les carences et autres fringales . Merci pour vos idées .
Je suis a la recherche de menus idéal pour avoir une alimentation équilibré en voyage a vélo qui pourrai donner assez d'énergie pour la journée et éviter les carences et autres fringales . Merci pour vos idées .
Vaste question !
N'étant pas nutritionniste je ne peux que partager mon expérience acquise. je ne suis pas sur que la meme alimentation convienne à tout le monde ?
Au préalable il faut faire une distinction en fonction des différents parcours, il faut bien comprendre que la dépense énergétique sur un parcours montagneux n'a pas grand chose a voir avec celle sur un itinéraire de type canal/voie verte. La maniere de rouler joue aussi , entre rouler cool et rouler vite, entre une étape de 50km et une de 150 les besoins ne sont pas les mêmes.
Pour ma part sur un parcours facile (ma définition est : plat et au maximum de 100km) je m'alimente tout a fait classiquement on va dire comme à la maison cad: petit déjeuner (café/pain/miel/éventuelement un fruit), un déjeuner complet (légume/fruit/pain/fromage/jambon parfois) et un diner plus copieux cuisiné et chaud avec une source de glucide comme des pâtes ou du riz. Les quantités sont a peine supérieures à ce que je mange à la maison.
Sur un parcours dur, cad montagneux et/long (long pour moi c'est plus de 6h de vélo). Je ne change rien pour le petit déjeuner mais je m'arrête généralement en milieu de matinée pour une collation , déjeuner léger, gouter et repas du soir idem parcours court.
Je ne prends jamais de boisson énergétique ni de barres éponymes qui certes apportent un pic d'énergie mais produisent ensuite une chute de la glycémie. je leur préfère des fruits secs ou une tartine de pain voir un pain au chocolat.
Lorsque l'on roule "en dedans" rythme tranquille de cyclotourisme , les muscles utilisent notre stock de graisse qui est largement suffisant meme pour quelqu'un d'ultramaigre . Donc il n'est pas nécessaire d'avoir une alimentation particulière. Ce n'est que lors d'efforts violents et fatalement de courte durée que les muscles carburent au Glycogene et ce n'est que pour ce type d'effort que l'apport de glucose est utile.
Lors des journées trés chaudes je bois parfois le soir une eau trés chargée en minéraux, ceci afin de compenser les pertes par sudation. (jamais de sel par contre) A la fin de chaque étape je bois systématiquement 1L d'eau et je fais un quart d'heure de stretching.
Contrairement à ce que certains disent je pense qu'il est préférable d'être un peu entrainé avant de partir en voyage, quand je dis minimum c'est à minima du vélo une fois par semaine et au moins une activité physique tousses 2 jours (footing, marche, natation...), Cela évite les douleurs que l'on peut ressentir en début de voyage (on ne passe pas impunément d'une ballade à vélo par mois à 5h par jour !)
Vaste question !
N'étant pas nutritionniste je ne peux que partager mon expérience acquise. je ne suis pas sur que la meme alimentation convienne à tout le monde ?
Au préalable il faut faire une distinction en fonction des différents parcours, il faut bien comprendre que la dépense énergétique sur un parcours montagneux n'a pas grand chose a voir avec celle sur un itinéraire de type canal/voie verte. La maniere de rouler joue aussi , entre rouler cool et rouler vite, entre une étape de 50km et une de 150 les besoins ne sont pas les mêmes.
Pour ma part sur un parcours facile (ma définition est : plat et au maximum de 100km) je m'alimente tout a fait classiquement on va dire comme à la maison cad: petit déjeuner (café/pain/miel/éventuelement un fruit), un déjeuner complet (légume/fruit/pain/fromage/jambon parfois) et un diner plus copieux cuisiné et chaud avec une source de glucide comme des pâtes ou du riz. Les quantités sont a peine supérieures à ce que je mange à la maison.
Sur un parcours dur, cad montagneux et/long (long pour moi c'est plus de 6h de vélo). Je ne change rien pour le petit déjeuner mais je m'arrête généralement en milieu de matinée pour une collation , déjeuner léger, gouter et repas du soir idem parcours court.
Je ne prends jamais de boisson énergétique ni de barres éponymes qui certes apportent un pic d'énergie mais produisent ensuite une chute de la glycémie. je leur préfère des fruits secs ou une tartine de pain voir un pain au chocolat.
Lorsque l'on roule "en dedans" rythme tranquille de cyclotourisme , les muscles utilisent notre stock de graisse qui est largement suffisant meme pour quelqu'un d'ultramaigre . Donc il n'est pas nécessaire d'avoir une alimentation particulière. Ce n'est que lors d'efforts violents et fatalement de courte durée que les muscles carburent au Glycogene et ce n'est que pour ce type d'effort que l'apport de glucose est utile.
Lors des journées trés chaudes je bois parfois le soir une eau trés chargée en minéraux, ceci afin de compenser les pertes par sudation. (jamais de sel par contre) A la fin de chaque étape je bois systématiquement 1L d'eau et je fais un quart d'heure de stretching.
Contrairement à ce que certains disent je pense qu'il est préférable d'être un peu entrainé avant de partir en voyage, quand je dis minimum c'est à minima du vélo une fois par semaine et au moins une activité physique tousses 2 jours (footing, marche, natation...), Cela évite les douleurs que l'on peut ressentir en début de voyage (on ne passe pas impunément d'une ballade à vélo par mois à 5h par jour !)
Je suis a la recherche de menus idéal pour avoir une alimentation équilibré en voyage a vélo qui pourrai donner assez d'énergie pour la journée et éviter les carences et autres fringales . Merci pour vos idées .
N'étant pas nutritionniste je ne peux que partager mon expérience acquise. je ne suis pas sur que la meme alimentation convienne à tout le monde ?
Idem pour moi.
Contrairement à ce que certains disent je pense qu'il est préférable d'être un peu entrainé avant de partir en voyage, quand je dis minimum c'est à minima du vélo une fois par semaine et au moins une activité physique tousses 2 jours (footing, marche, natation...), Cela évite les douleurs que l'on peut ressentir en début de voyage (on ne passe pas impunément d'une ballade à vélo par mois à 5h par jour !)
Ça n'est pas mon expérience.
J'ai fait ma plus longue journée de vélo (14,5 h avec 2 h de pause à midi environ) et 240 km tout début juillet (en Provence, avec la chaleur habituelle): Montpellier -> Cotignac (83) donc très plat pendant la moitié du chemin, puis une montée progressive pendant un bon quart et un peu de relief (sommet à 400 m) avec montées et descentes à la fin (total D+= 1100m). J'avais très peu roulé au printemps: max une fois / mois et à peine plus de 100 km pour la sortie la plus longue. Bien entendu je suis arrivé fatigué, mais pas du tout lessivé. J'aurais pu faire encore qq dizaines de km (de plus en plus lentement), mais pas jusqu'à 300. J'ai passé la soirée avec des amis et me suis couché vers 23h30 (lever à 4h30).
J'ai été le premier surpris par la capacité de mon corps à produire cet exercice et à l'encaisser. L'expérience que j'en tire c'est que l'essentiel est d'adapter son rythme à sa capacité en s'écoutant (pas besoin d'appareils) et de veiller à l'alimentation (c'est la question posée) qui doit être régulière et bien dosée. Si on choisit le bon tempo et qu'on fournit ce dont le corps a besoin au fur et à mesure tout en gardant assez d'énergie disponible pour que le système digestif fonctionne en multi tâches avec l'effort de propulsion et celui de la régulation thermique, ça tourne; même sans entraînement (à un rythme différent pour chacun, évidemment).
Je n'avais rien pris de spécial (boisson énergisante, sels, etc.) mais je mangeais régulièrement (un petit peu toutes les heures) en alternant aliments salés et sucrés. J'ai fait la pause de 2 h chez une amie avec laquelle j'ai déjeuné et qui avait préparé un repas normal mais pas trop copieux (je ne me souviens pas du menu, malheureusement). Ne l'ayant pas vue depuis longtemps et comme il faisait très chaud j'y suis resté longtemps (2 heures), ce qui a eu à mon avis un effet très positif (digestion démarrée dans de bonnes conditions).
Bien entendu il y a des variations entre les individus et loin de moi l'idée de généraliser à partir de ce cas spécifique. Par contre, je suis certain de n'avoir rien d'exceptionnel. J'ai toujours fait des activités nature d'endurance en montagne (marche, ski de fond, vélo) mais jamais en compétition ni en "m'entraînant" (jamais de programme ni d'activité sportive la semaine), ni à haute dose (sauf pendant les classes de mon service militaire). Depuis que j'enregistre mes traces GPX je peux avoir des stats mais je les consulte peu. Avant cela je n'en ai jamais tenu. C'est dire combien la notion "d'entraînement" m'est étrangère. La seule chose peut-être pas si répandue (sans être rare) c'est que depuis que je suis enfant, je fais des activités nature d'endurance sans période de "pause" (j'ai 56 ans). Peut-être que ça joue, mais je ne suis pas qualifié pour argumenter.
Donc en conclusion: non, je ne pense pas qu'il soit indispensable de s'entraîner si on fait une activité comme la marche ou le vélo depuis sa jeunesse. Par contre, il faut savoir s'écouter et ne pas se mettre dans le rouge. Pour l'alimentation, ne pas rechercher l'aliment magique mais équilibrer le salé et le sucré (je mange pas mal d'amandes, de raisins secs, abricots secs, pistaches etc.). Pas de soucis pour manger des choses grasses comme le saucisson, mais évidemment en quantité faibles à la fois. Se gaver en se disant qu'on fera des réserves pour le jour de l'effort est une grosse erreur. Ne jamais oublier que la digestion consomme de l'énergie (stockée dans le corps, plus disponible) donc éviter les côtes longues demandant un surplus d'effort après le repas (et ne pas oublier que quand il fait chaud, c'est comme la clim sur une voiture, ça demande de la puissance et donc de l'énergie (en plus de l'eau, évidemment) pour garder au "système" une température fonctionnelle. J'ai compris tard qu'il faut manger en haut des cols et pas en bas, en oubliant les horaires habituels des repas.
N'étant pas nutritionniste je ne peux que partager mon expérience acquise. je ne suis pas sur que la meme alimentation convienne à tout le monde ?
Idem pour moi.
Contrairement à ce que certains disent je pense qu'il est préférable d'être un peu entrainé avant de partir en voyage, quand je dis minimum c'est à minima du vélo une fois par semaine et au moins une activité physique tousses 2 jours (footing, marche, natation...), Cela évite les douleurs que l'on peut ressentir en début de voyage (on ne passe pas impunément d'une ballade à vélo par mois à 5h par jour !)
Ça n'est pas mon expérience.
J'ai fait ma plus longue journée de vélo (14,5 h avec 2 h de pause à midi environ) et 240 km tout début juillet (en Provence, avec la chaleur habituelle): Montpellier -> Cotignac (83) donc très plat pendant la moitié du chemin, puis une montée progressive pendant un bon quart et un peu de relief (sommet à 400 m) avec montées et descentes à la fin (total D+= 1100m). J'avais très peu roulé au printemps: max une fois / mois et à peine plus de 100 km pour la sortie la plus longue. Bien entendu je suis arrivé fatigué, mais pas du tout lessivé. J'aurais pu faire encore qq dizaines de km (de plus en plus lentement), mais pas jusqu'à 300. J'ai passé la soirée avec des amis et me suis couché vers 23h30 (lever à 4h30).
J'ai été le premier surpris par la capacité de mon corps à produire cet exercice et à l'encaisser. L'expérience que j'en tire c'est que l'essentiel est d'adapter son rythme à sa capacité en s'écoutant (pas besoin d'appareils) et de veiller à l'alimentation (c'est la question posée) qui doit être régulière et bien dosée. Si on choisit le bon tempo et qu'on fournit ce dont le corps a besoin au fur et à mesure tout en gardant assez d'énergie disponible pour que le système digestif fonctionne en multi tâches avec l'effort de propulsion et celui de la régulation thermique, ça tourne; même sans entraînement (à un rythme différent pour chacun, évidemment).
Je n'avais rien pris de spécial (boisson énergisante, sels, etc.) mais je mangeais régulièrement (un petit peu toutes les heures) en alternant aliments salés et sucrés. J'ai fait la pause de 2 h chez une amie avec laquelle j'ai déjeuné et qui avait préparé un repas normal mais pas trop copieux (je ne me souviens pas du menu, malheureusement). Ne l'ayant pas vue depuis longtemps et comme il faisait très chaud j'y suis resté longtemps (2 heures), ce qui a eu à mon avis un effet très positif (digestion démarrée dans de bonnes conditions).
Bien entendu il y a des variations entre les individus et loin de moi l'idée de généraliser à partir de ce cas spécifique. Par contre, je suis certain de n'avoir rien d'exceptionnel. J'ai toujours fait des activités nature d'endurance en montagne (marche, ski de fond, vélo) mais jamais en compétition ni en "m'entraînant" (jamais de programme ni d'activité sportive la semaine), ni à haute dose (sauf pendant les classes de mon service militaire). Depuis que j'enregistre mes traces GPX je peux avoir des stats mais je les consulte peu. Avant cela je n'en ai jamais tenu. C'est dire combien la notion "d'entraînement" m'est étrangère. La seule chose peut-être pas si répandue (sans être rare) c'est que depuis que je suis enfant, je fais des activités nature d'endurance sans période de "pause" (j'ai 56 ans). Peut-être que ça joue, mais je ne suis pas qualifié pour argumenter.
Donc en conclusion: non, je ne pense pas qu'il soit indispensable de s'entraîner si on fait une activité comme la marche ou le vélo depuis sa jeunesse. Par contre, il faut savoir s'écouter et ne pas se mettre dans le rouge. Pour l'alimentation, ne pas rechercher l'aliment magique mais équilibrer le salé et le sucré (je mange pas mal d'amandes, de raisins secs, abricots secs, pistaches etc.). Pas de soucis pour manger des choses grasses comme le saucisson, mais évidemment en quantité faibles à la fois. Se gaver en se disant qu'on fera des réserves pour le jour de l'effort est une grosse erreur. Ne jamais oublier que la digestion consomme de l'énergie (stockée dans le corps, plus disponible) donc éviter les côtes longues demandant un surplus d'effort après le repas (et ne pas oublier que quand il fait chaud, c'est comme la clim sur une voiture, ça demande de la puissance et donc de l'énergie (en plus de l'eau, évidemment) pour garder au "système" une température fonctionnelle. J'ai compris tard qu'il faut manger en haut des cols et pas en bas, en oubliant les horaires habituels des repas.
Je viens de découvrir un site sympa sur le cyclotourisme qui parle d'alimentation :
https://le-plaisir-a-velo.com/i--Faciliter-l-Effort-a-velo.html
il parle d'indice glycemique ?
Je viens de découvrir un site sympa sur le cyclotourisme qui parle d'alimentation :
https://le-plaisir-a-velo.com/i--Faciliter-l-Effort-a-velo.html
il parle d'indice glycemique ?
L'indice glycérique élevé ce sont les "sucres rapides": sucre blanc ou roux par ex que l'on trouve dans toutes les préparations industrielles (barres énergétiques , pâtisseries, barres chocolatés)
l'indice glycérique bas ce sont les "sucres lents" tel le riz, la semoule de blé.
Les aliments a IG élevé donne un coup de fouet de courte durée suivit d'un coup de pompe ou alors il faut en manger continuellement ! a éviter !! ceux à indice bas libèrent lentement l'énergie dont le corps à besoin.
Comme dit le proverbe: "l'avoine du soir fait le cheval du lendemain"
sinon ce site est interressant , tout est dit mais il ne faut pas tout prendre au pied de la lettre il m'arrive souvent l'été de prendre une bière à l'arrivée tout en étant conscient que l'alcool est trés mauvais pour la récupération mais trés bon pour mon moral !!! 😉
L'indice glycérique élevé ce sont les "sucres rapides": sucre blanc ou roux par ex que l'on trouve dans toutes les préparations industrielles (barres énergétiques , pâtisseries, barres chocolatés)
l'indice glycérique bas ce sont les "sucres lents" tel le riz, la semoule de blé.
Les aliments a IG élevé donne un coup de fouet de courte durée suivit d'un coup de pompe ou alors il faut en manger continuellement ! a éviter !! ceux à indice bas libèrent lentement l'énergie dont le corps à besoin.
Comme dit le proverbe: "l'avoine du soir fait le cheval du lendemain"
sinon ce site est interressant , tout est dit mais il ne faut pas tout prendre au pied de la lettre il m'arrive souvent l'été de prendre une bière à l'arrivée tout en étant conscient que l'alcool est trés mauvais pour la récupération mais trés bon pour mon moral !!! 😉
J'évoquais l'entrainement surtout pour Bardim qui est débutant , il est clair que tu t'es forgé une endurance par des activités de plein air depuis ton plus jeune âge qui fait que ton corps est prêt à affronter de longues heures d'effort. En plus tu te connais parfaitement ce n'est pas le cas pour un débutant.
D'une certaine manière c'est cela etre entrainé !
sinon ce site est interressant , tout est dit mais il ne faut pas tout prendre au pied de la lettre il m'arrive souvent l'été de prendre une bière à l'arrivée tout en étant conscient que l'alcool est trés mauvais pour la récupération mais trés bon pour mon moral !!! 😉
+1
Je suis pour résoudre les problèmes quand ils se posent. Pas forcément avant.
Si on a des soucis et que l'abstinence totale d'alcool, y compris une bonne blonde à 4,5% (je garde les bières d'Abbaye comme récompense finale), est la solution, bien sûr.
Mais pour moi, ni un demi ni un coca ne m'ont causé de problème.
Le bon coup de fouet en fin de journée avec du sucre, ça n'a pas que du mauvais. Je n'ai jamais eu de crise de glycémie (ou hype) suite à la boisson d'un coca (je n'en bois jamais hors des sorties vélo). Quant à la prise de poids, j'ai perdu 5 kg (81 -> 76, pour 1,82 m) entre la fin du confinement et aujourd'hui sans me priver de rien, et spécialement pas de quelques cocas lors de mes virées à vélo.
+1
Je suis pour résoudre les problèmes quand ils se posent. Pas forcément avant.
Si on a des soucis et que l'abstinence totale d'alcool, y compris une bonne blonde à 4,5% (je garde les bières d'Abbaye comme récompense finale), est la solution, bien sûr.
Mais pour moi, ni un demi ni un coca ne m'ont causé de problème.
Le bon coup de fouet en fin de journée avec du sucre, ça n'a pas que du mauvais. Je n'ai jamais eu de crise de glycémie (ou hype) suite à la boisson d'un coca (je n'en bois jamais hors des sorties vélo). Quant à la prise de poids, j'ai perdu 5 kg (81 -> 76, pour 1,82 m) entre la fin du confinement et aujourd'hui sans me priver de rien, et spécialement pas de quelques cocas lors de mes virées à vélo.
J'évoquais l'entrainement surtout pour Bardim qui est débutant , il est clair que tu t'es forgé une endurance par des activités de plein air depuis ton plus jeune âge qui fait que ton corps est prêt à affronter de longues heures d'effort. En plus tu te connais parfaitement ce n'est pas le cas pour un débutant.
D'une certaine manière c'est cela etre entrainé !
OK dans ce sens. 😉
Je l'avais compris comme si il fallait inscrire le voyage dasn un plan. Mais tu as raison de parler de se connaitre. C'est la clé au final.
OK dans ce sens. 😉
Je l'avais compris comme si il fallait inscrire le voyage dasn un plan. Mais tu as raison de parler de se connaitre. C'est la clé au final.
[...] barres éponymes [...]
Je ne connais pas cette marque.
Je ne connais pas cette marque.
[...] rien n'étant jamais parfait, rien n'est jamais parfaitement désespéré [...]
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Nulle part, mais en Irlande. Franz Bartelt
Je suis a la recherche de menus idéal pour avoir une alimentation équilibré en voyage a vélo qui pourrai donner assez d'énergie pour la journée et éviter les carences et autres fringales
Comme à la maison : 70% glucides (sucres lents : pâtes, riz, flocons d'avoine, etc.), 15% protéines, 15% lipides.
Pendant l'effort, des sucres lents type bananes (fraîches ou séchées), raisins secs, amandes, etc.
http://www.lebraquetdelaliberte.com/flocons-avoine
Pois chiches + boîte de maquereaux http://fcorpet.free.fr/Denis/Pique-nique-ideal.html
Comme à la maison : 70% glucides (sucres lents : pâtes, riz, flocons d'avoine, etc.), 15% protéines, 15% lipides.
Pendant l'effort, des sucres lents type bananes (fraîches ou séchées), raisins secs, amandes, etc.
http://www.lebraquetdelaliberte.com/flocons-avoine
Pois chiches + boîte de maquereaux http://fcorpet.free.fr/Denis/Pique-nique-ideal.html
Merci a toi pour les menus : poids chiche + maquereau mais pas a la moutarde car je ne digère pas , plutôt nature ou sauce tomate et Sardine + épinard et pourquoi pas Quinoa et thon a l'huile d'olive , pour les flocons d'avoine je prend des muesli bio au petit déjeuner selon Bertrand scaramal du site braquet de la liberté j'ai acheter son guide au passage très bon conseils mais il manque des choses comme l'alimentation ect ..
Je suis a la recherche de menus idéal pour avoir une alimentation équilibré en voyage a vélo qui pourrai donner assez d'énergie pour la journée et éviter les carences et autres fringales . Merci pour vos idées .
Deux aspects dans ton message :
Menus idéaux
Pour moi ça n'existe pas, l'équilibre alimentaire général provient de la somme des déséquilibres. Nous sommes Homo sapiens, une espèce qui a colonisé le monde justement parce qu'elle est opportuniste alimentaire et n'a pas de besoins précis ni dans la nature ni dans la quantité encore moins dans la régularité, au contraire. Les maladies dites de civilisation proviennent de la trop grande régularité alimentaire, sans l'alternance de périodes d'abondance et de périodes de disette, la négation de la saisonnalité de l'alimentation. Cette opposition à ce que nous sommes se concrétise dans le précepte incompréhensible de menu idéal, qui n'a jamais existé dans l'histoire humaine sauf actuellement. On a maintenant une maladie mentale, l'orthorexie, qui consiste à se nourrir précisément d'aliments "bons" en évitant les "mauvais", voire en pesant les aliments et même en calculant le nombre de calories ou de tel ou tel nutriment, comme si nous n'avions ni instinct ni cerveau, ni contraintes extérieures. Nous sommes faits pour varier la nature et la quantité de notre alimentation, ça fait notre force. Parler de menus c'est prévoir ses aliments et leur quantité, antinomique avec ce que nous sommes.
On peut juste dire que telle ou telle façon de nous alimenter nous convient ou non à tel moment donné. Comme les autres intervenants, je donne donc mon exemple en précisant qu'il est valable pour moi (je roule 6 à 10 heures ainsi, mon poids corporel est faible et assez stable depuis des années) et que je ne tente pas de l'imposer aux autres. Je ne mange jamais le matin au réveil (ou plutôt exceptionnellement), je fais peu de repas et mon repas le plus important est celui du soir que je prends assez tôt. Je fais à peu près pareil en voyage à vélo. Je m'arrête donc après une ou deux heures de pédalage, dans un village pour acheter un truc à la boulangerie, ou je fouille dans mes sacoches. À midi, soit j'ai quelque chose dans mes sacoches, soit je m'arrête au restau ou snack. Pareil le soir, j'ai toujours des aliments de secours mais généralement je vais m'acheter des trucs dans un magasin au camping ou dans le village, et je mange peu de temps après avoir monté la tente, pris la douche et lavé le cuissard. Ou bien je mange au snack du camping si je suis arrivé tard et que j'ai fait pas mal de km, comme une récompense. Quand j'achète, je prends des trucs qui ne se font pas cuire, légumes qui se mangent crus ou déjà cuits, charcuterie, fromage, biscuits, etc., la liste des possibles est longue et je vois en arrivant au magasin sans idée pré-conçue, en principe pas la même chose que la veille. Aucun menu préconçu donc, mais de la variété.
Énergie
Le principe de base, c'est qu'on ne s'alimente pas pour avoir l'énergie pour la journée, mais pour refaire les stocks après l'effort. Notre corps ne sait pas dépenser et stocker en même temps, l'énergie se stocke au repos quand le corps est sous l'influence de l'insuline, et se déstocke pour produire de l'énergie mécanique à partir de ce qu'on a stocké à un autre moment quand le corps est sous l'influence du glucagon (et des catécholamines), quand la digestion est finie. L'insuline étant antagoniste du glucagon, on ne peut pas produire un effort facilement si l'on est en train de stocker, donc si l'on vient de manger, spécialement des glucides. Et si l'on mange beaucoup de lipides et de protéines, l'énergie nécessaire à la digestion (longue) est à soustraire de l'énergie utilisable pour pédaler. On roule donc bien mieux si on mange modérément voire très modérément avant et durant la durée de l'effort et que c'est après qu'on apporte au corps ce qu'il a dépensé, sans trop se casser la tête quant à la nature de ce qu'on mange (juste éviter les trucs trop industriels) .
Durant l'année je prends très peu de glucides (quasiment jamais de sucre et rarement des féculents), mais plutôt des lipides pour réguler mon poids sans avoir à y penser et pour garder le plaisir, un des buts de l'alimentation. En voyage à vélo, je limite pourtant les lipides en journée car leur digestion est moins rapide et demande de l'énergie, pas facile quand on repart directement après le repas. De plus, une alimentation riche en lipides aide à ne pas prendre de poids, mais cette raison n'existe plus en voyage à vélo, vue la consommation d'énergie que l'on a. Bref, je consomme moins de lipides en voyage à vélo qu'habituellement, mais j'évite tout de même de tomber dans l'excès inverse et d'avoir une alimentation trop glucidique. Les glucides lents n'existent pas vraiment, tous se digèrent vite et font rapidement augmenter la glycémie sanguine qui va donc jouer au yoyo par la sécrétion d'insuline. La consommation de glucides en grande quantité donne de fausses sensations de faim ou des sensations d'hypoglycémie 2 heures après le repas, pas l'idéal quand on roule.
Comme Pat, je constate que c'est sur les réserves de gras du corps qu'on avance en endurance. Les montées difficiles et courtes peuvent se faire en piochant temporairement dans les réserves de glycogène, mais sans les épuiser, et elles se reconstituent facilement après un repas. Si on ne se gave pas de glucides et qu'on ne se nourrit pas plus de 3 fois dans la journée, une à deux semaines de voyage à vélo font perdre sans effort particulier quelques kg de réserves de graisse corporelle, c'est automatique. Si l'on part de nombreux mois, c'est sans doute différent, je n'ai pas l'expérience de ce type de voyage donc je n'aborde pas la question.
Comme d'autres, jamais de barres énergétiques ou de boisons de l'effort, c'est du pipeau. Il est démontré que ce n'est pas la consommation de glucides qui fait avancer les champions en compétitions, mais juste le goût du sucre dans la bouche pour berner le cerveau quand les efforts très intenses se prolongent (marathon chez les champions, col long pris à bloc par les coureurs pro). Et les minéraux qui sont éliminés dans la transpiration le sont si le corps (le cerveau) estime qu'ils doivent l'être, donc pas besoin de se forcer à prendre des eaux très minéralisées quand on a transpiré, on en prend si on aime ça, on éliminera juste plus de sels dans l'urine et dans la transpiration si on en prend plus que ce qu'on pourrait. Le manque de minéraux (hyponatrémie) est la cause de l'excès d'eau, pas du manque de consommation de sels minéraux.
Bref, ce long message pour te dire de ne pas te prendre pas la tête. Mange normalement et varié, comme tu le ferais pour toute autre activité. Veille seulement à ne pas te mettre dans le rouge. Et pour ça, un peu d'entrainement en pure endurance et quelques sorties longues durant l'année permettent de savoir rouler aux sensations et donc à la bonne allure pour durer.
Deux aspects dans ton message :
Menus idéaux
Pour moi ça n'existe pas, l'équilibre alimentaire général provient de la somme des déséquilibres. Nous sommes Homo sapiens, une espèce qui a colonisé le monde justement parce qu'elle est opportuniste alimentaire et n'a pas de besoins précis ni dans la nature ni dans la quantité encore moins dans la régularité, au contraire. Les maladies dites de civilisation proviennent de la trop grande régularité alimentaire, sans l'alternance de périodes d'abondance et de périodes de disette, la négation de la saisonnalité de l'alimentation. Cette opposition à ce que nous sommes se concrétise dans le précepte incompréhensible de menu idéal, qui n'a jamais existé dans l'histoire humaine sauf actuellement. On a maintenant une maladie mentale, l'orthorexie, qui consiste à se nourrir précisément d'aliments "bons" en évitant les "mauvais", voire en pesant les aliments et même en calculant le nombre de calories ou de tel ou tel nutriment, comme si nous n'avions ni instinct ni cerveau, ni contraintes extérieures. Nous sommes faits pour varier la nature et la quantité de notre alimentation, ça fait notre force. Parler de menus c'est prévoir ses aliments et leur quantité, antinomique avec ce que nous sommes.
On peut juste dire que telle ou telle façon de nous alimenter nous convient ou non à tel moment donné. Comme les autres intervenants, je donne donc mon exemple en précisant qu'il est valable pour moi (je roule 6 à 10 heures ainsi, mon poids corporel est faible et assez stable depuis des années) et que je ne tente pas de l'imposer aux autres. Je ne mange jamais le matin au réveil (ou plutôt exceptionnellement), je fais peu de repas et mon repas le plus important est celui du soir que je prends assez tôt. Je fais à peu près pareil en voyage à vélo. Je m'arrête donc après une ou deux heures de pédalage, dans un village pour acheter un truc à la boulangerie, ou je fouille dans mes sacoches. À midi, soit j'ai quelque chose dans mes sacoches, soit je m'arrête au restau ou snack. Pareil le soir, j'ai toujours des aliments de secours mais généralement je vais m'acheter des trucs dans un magasin au camping ou dans le village, et je mange peu de temps après avoir monté la tente, pris la douche et lavé le cuissard. Ou bien je mange au snack du camping si je suis arrivé tard et que j'ai fait pas mal de km, comme une récompense. Quand j'achète, je prends des trucs qui ne se font pas cuire, légumes qui se mangent crus ou déjà cuits, charcuterie, fromage, biscuits, etc., la liste des possibles est longue et je vois en arrivant au magasin sans idée pré-conçue, en principe pas la même chose que la veille. Aucun menu préconçu donc, mais de la variété.
Énergie
Le principe de base, c'est qu'on ne s'alimente pas pour avoir l'énergie pour la journée, mais pour refaire les stocks après l'effort. Notre corps ne sait pas dépenser et stocker en même temps, l'énergie se stocke au repos quand le corps est sous l'influence de l'insuline, et se déstocke pour produire de l'énergie mécanique à partir de ce qu'on a stocké à un autre moment quand le corps est sous l'influence du glucagon (et des catécholamines), quand la digestion est finie. L'insuline étant antagoniste du glucagon, on ne peut pas produire un effort facilement si l'on est en train de stocker, donc si l'on vient de manger, spécialement des glucides. Et si l'on mange beaucoup de lipides et de protéines, l'énergie nécessaire à la digestion (longue) est à soustraire de l'énergie utilisable pour pédaler. On roule donc bien mieux si on mange modérément voire très modérément avant et durant la durée de l'effort et que c'est après qu'on apporte au corps ce qu'il a dépensé, sans trop se casser la tête quant à la nature de ce qu'on mange (juste éviter les trucs trop industriels) .
Durant l'année je prends très peu de glucides (quasiment jamais de sucre et rarement des féculents), mais plutôt des lipides pour réguler mon poids sans avoir à y penser et pour garder le plaisir, un des buts de l'alimentation. En voyage à vélo, je limite pourtant les lipides en journée car leur digestion est moins rapide et demande de l'énergie, pas facile quand on repart directement après le repas. De plus, une alimentation riche en lipides aide à ne pas prendre de poids, mais cette raison n'existe plus en voyage à vélo, vue la consommation d'énergie que l'on a. Bref, je consomme moins de lipides en voyage à vélo qu'habituellement, mais j'évite tout de même de tomber dans l'excès inverse et d'avoir une alimentation trop glucidique. Les glucides lents n'existent pas vraiment, tous se digèrent vite et font rapidement augmenter la glycémie sanguine qui va donc jouer au yoyo par la sécrétion d'insuline. La consommation de glucides en grande quantité donne de fausses sensations de faim ou des sensations d'hypoglycémie 2 heures après le repas, pas l'idéal quand on roule.
Comme Pat, je constate que c'est sur les réserves de gras du corps qu'on avance en endurance. Les montées difficiles et courtes peuvent se faire en piochant temporairement dans les réserves de glycogène, mais sans les épuiser, et elles se reconstituent facilement après un repas. Si on ne se gave pas de glucides et qu'on ne se nourrit pas plus de 3 fois dans la journée, une à deux semaines de voyage à vélo font perdre sans effort particulier quelques kg de réserves de graisse corporelle, c'est automatique. Si l'on part de nombreux mois, c'est sans doute différent, je n'ai pas l'expérience de ce type de voyage donc je n'aborde pas la question.
Comme d'autres, jamais de barres énergétiques ou de boisons de l'effort, c'est du pipeau. Il est démontré que ce n'est pas la consommation de glucides qui fait avancer les champions en compétitions, mais juste le goût du sucre dans la bouche pour berner le cerveau quand les efforts très intenses se prolongent (marathon chez les champions, col long pris à bloc par les coureurs pro). Et les minéraux qui sont éliminés dans la transpiration le sont si le corps (le cerveau) estime qu'ils doivent l'être, donc pas besoin de se forcer à prendre des eaux très minéralisées quand on a transpiré, on en prend si on aime ça, on éliminera juste plus de sels dans l'urine et dans la transpiration si on en prend plus que ce qu'on pourrait. Le manque de minéraux (hyponatrémie) est la cause de l'excès d'eau, pas du manque de consommation de sels minéraux.
Bref, ce long message pour te dire de ne pas te prendre pas la tête. Mange normalement et varié, comme tu le ferais pour toute autre activité. Veille seulement à ne pas te mettre dans le rouge. Et pour ça, un peu d'entrainement en pure endurance et quelques sorties longues durant l'année permettent de savoir rouler aux sensations et donc à la bonne allure pour durer.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Merci a toi pour les menus : poids chiche + maquereau
j'aime bien le maquereau sauce vin blanc (et même moutarde), mais je ne le conseillerais pas pendant une journée d'effort physique : poisson très gras, pas spécialement digeste. Un jour, je m'étais fait une salade de riz au maquereau parce que je n'avais plus de thon ou saumon en stock, eh ben, j'ai eu le plus grand mal à repartir après ce pique-nique lors d'une montée en ski de rando...
j'aime bien le maquereau sauce vin blanc (et même moutarde), mais je ne le conseillerais pas pendant une journée d'effort physique : poisson très gras, pas spécialement digeste. Un jour, je m'étais fait une salade de riz au maquereau parce que je n'avais plus de thon ou saumon en stock, eh ben, j'ai eu le plus grand mal à repartir après ce pique-nique lors d'une montée en ski de rando...
l'équilibre alimentaire général provient de la somme des déséquilibres. (...) Nous sommes faits pour varier la nature et la quantité de notre alimentation, ça fait notre force.
(...) Notre corps ne sait pas dépenser et stocker en même temps (...) On roule donc bien mieux si on mange modérément voire très modérément avant et durant la durée de l'effort et que c'est après qu'on apporte au corps ce qu'il a dépensé, sans trop se casser la tête
c'est ce que je fais depuis des années, mais je nuance juste sur le point du dernier repas avant un effort : si on a mangé léger la veille et qu'on prévoir une grosse étape avec dénivelé, il faut mieux prendre un petit-déjeûner bien consistant (soupe aux nouilles par exemple), mais pas juste avant le départ, au moins 1 ou 2 h avant
une à deux semaines de voyage à vélo font perdre sans effort particulier quelques kg de réserves de graisse corporelle, c'est automatique. Si l'on part de nombreux mois, c'est sans doute différent
ce n'est pas très différent : on commence par perdre les kilos en trop, et ensuite, on maintient l'équilibre sans avoir à se casser la tête, sauf si on adopte des cadences stakhanovistes. Quand on part pour plusieurs mois, on prend facilement des journées de repos, plus que quand on veut boucler un itinéraire en 2 semaines ; et naturellement, on mangera plus ces jours-là que quand on roule.
c'est ce que je fais depuis des années, mais je nuance juste sur le point du dernier repas avant un effort : si on a mangé léger la veille et qu'on prévoir une grosse étape avec dénivelé, il faut mieux prendre un petit-déjeûner bien consistant (soupe aux nouilles par exemple), mais pas juste avant le départ, au moins 1 ou 2 h avant
une à deux semaines de voyage à vélo font perdre sans effort particulier quelques kg de réserves de graisse corporelle, c'est automatique. Si l'on part de nombreux mois, c'est sans doute différent
ce n'est pas très différent : on commence par perdre les kilos en trop, et ensuite, on maintient l'équilibre sans avoir à se casser la tête, sauf si on adopte des cadences stakhanovistes. Quand on part pour plusieurs mois, on prend facilement des journées de repos, plus que quand on veut boucler un itinéraire en 2 semaines ; et naturellement, on mangera plus ces jours-là que quand on roule.
La composition des rations de survies de l'armée Française sont un très bon exemple des besoins nutritifs nécessaire pour un effort journalier répété, et donnes une bonne idée des menus qu'il faut se faire. Tu pourra copier le/les menus et trouver tous ça en supermarché.
Wikipédia La ration de combat individuelle réchauffable (RCIR) est la ration standard pour une consommation quotidienne d'un combattant. D'un poids de 1,75 kg, elle se conserve deux ans maximum. Sa valeur énergétique est d'environ 3 500 kcal / 14 644 kJ (protides : 13 %, lipides : 32 %, glucides : 55 %). Quatorze menus différents, 8 sont disponibles en 2016, dont sept sans porc.La ration se compose comme suit :
deux hors d’œuvre en conserve ; (rillette thon, saumon, volaille ou terrine...) deux plats cuisiné en barquettes de 300 g ;(Tajine de poulet, Canard aux olives, Agneau flageolets, Porc aux lentilles, Saucisses lentilles, ...) un paquet de biscuits de campagne de 250 g sucré-salé ; un potage en sachet ; un fromage fondu ou crème dessert en barquette ; un paquet de caramels de 40 g ; une barre de chocolat 25 g ; un ensemble « petit-déjeuner » (café, lait écrémé, boisson cacaotée et sucre, le tout en poudre et du thé en sachet) ; un ensemble de réchauffage (dont six comprimés de purification d’eau et un sac à déchets) ; une barre de nougat ; une pâte de fruit ; quatre sucres enveloppés ; un sachet boisson isotonique ( énergétique); un stick de confiture ; un paquet de 10 serviettes / mouchoirs
https://www.youtube.com/watch?v=5KymmITEwJo
Wikipédia La ration de combat individuelle réchauffable (RCIR) est la ration standard pour une consommation quotidienne d'un combattant. D'un poids de 1,75 kg, elle se conserve deux ans maximum. Sa valeur énergétique est d'environ 3 500 kcal / 14 644 kJ (protides : 13 %, lipides : 32 %, glucides : 55 %). Quatorze menus différents, 8 sont disponibles en 2016, dont sept sans porc.La ration se compose comme suit :
deux hors d’œuvre en conserve ; (rillette thon, saumon, volaille ou terrine...) deux plats cuisiné en barquettes de 300 g ;(Tajine de poulet, Canard aux olives, Agneau flageolets, Porc aux lentilles, Saucisses lentilles, ...) un paquet de biscuits de campagne de 250 g sucré-salé ; un potage en sachet ; un fromage fondu ou crème dessert en barquette ; un paquet de caramels de 40 g ; une barre de chocolat 25 g ; un ensemble « petit-déjeuner » (café, lait écrémé, boisson cacaotée et sucre, le tout en poudre et du thé en sachet) ; un ensemble de réchauffage (dont six comprimés de purification d’eau et un sac à déchets) ; une barre de nougat ; une pâte de fruit ; quatre sucres enveloppés ; un sachet boisson isotonique ( énergétique); un stick de confiture ; un paquet de 10 serviettes / mouchoirs
https://www.youtube.com/watch?v=5KymmITEwJo
Merci pour ta réponse , je connais les rations de survie j'ai fait l'armée dans les para et je fait du buschcraft dans la verte assez souvent . Ça commence a tournée en discussion des forum de Survivaliste .
C'est drôle mais les sachet lyophilisé on les retrouve partout en randonné , vélo , survie , mais je me dit 1 sachet dans une sacoche par sécurité au cas ou les commerces sont fermée , c'est une bonne solution pour dépanner elle sont légère et pratique . Après il y a différentes marques et recettes a voir .
juste un mot en me glissant dans la conversation ... et si l'alimentation idéale ressemblait à l'alimentation de tout les jours ??? Pour nous, c'est la cas, après tout, un paquet de pâtes ou une portion de riz ne pèse guère plus dans les sacoches qu'une paire de sachets lyophilisés ... résultat pas plus d'un kilo de plus que les voyageurs "allégés", un régime alimentaire quasi inchangé, sauf pour tester les spécialités locales quand on trouve... après tout, nos "exploits" ne sont pas sportifs au point de nécessiter un régime et un suivi spécial ...
michel mathieu
www.lethieu39.fr
Bonjour,
Moi aussi mon alimentation ressemble à celle de tous les jours avec quelques exceptions pour les spécialités locales: anguilles grillées dans le marais Poitevin, foie gras dans le Périgord, escargots en Bourgogne, côte de bœuf à Charolles, poulet à Bourg en Bresse...
Tous comme je m'autorise une bouteille de vin qu'une fois par semaine (le vendredi) Pour moi préparer mes étapes c'est aussi préparer un bon repas une fois par semaine. Si l'étape gourmande est décalée je décale aussi ma bouteille😉
Je n'ai qu'un souvenir de mauvaise digestion, les escargots à la Catalane ne voulaient pas sortir de mon estomac dans la monté du col de Puymorens.
Moi aussi mon alimentation ressemble à celle de tous les jours avec quelques exceptions pour les spécialités locales: anguilles grillées dans le marais Poitevin, foie gras dans le Périgord, escargots en Bourgogne, côte de bœuf à Charolles, poulet à Bourg en Bresse...
Tous comme je m'autorise une bouteille de vin qu'une fois par semaine (le vendredi) Pour moi préparer mes étapes c'est aussi préparer un bon repas une fois par semaine. Si l'étape gourmande est décalée je décale aussi ma bouteille😉
Je n'ai qu'un souvenir de mauvaise digestion, les escargots à la Catalane ne voulaient pas sortir de mon estomac dans la monté du col de Puymorens.
excellent... -
Pour le vin, le soir, je suis beaucoup plus généreux quand je randonne dans des régions de production ... en regrettant (nous voyageons en couple) l'absence de bouteilles de 50 cl sur le marché (une bouteille à deux, ça charge un peu, quand même ...) -
Pour le reste, on est aussi un peu plus orientés "sucres lents" et un peu moins "spécialités gastronomiques" - Mais bon, avec une activité physique sommes toutes modérée (par rapport à une compétition) et sur la durée (5/7 heures par jour), on retrouve des capacités "digestives" de jeune homme : tout passe, le corps s'adapte à tout (sauf à une alimentation spécifique à la compétition 2/3 heures ou typée "survie" ...)
michel mathieu
www.lethieu39.fr
Moi aussi je voyage en couple et il y a aussi des spécialités "sucres lents" comme la mogette vendéenne.
je nuance juste sur le point du dernier repas avant un effort : si on a mangé léger la veille et qu'on prévoir une grosse étape avec dénivelé, il faut mieux prendre un petit-déjeûner bien consistant (soupe aux nouilles par exemple), mais pas juste avant le départ, au moins 1 ou 2 h avant
Oui, d'accord avec toi pour certaines rares occasions où l'intensité prime sur l'endurance et où on cherche à refaire le plein de glycogène avant l'activité. Quand je monte (montais) le Ventoux en montée sèche ou que je fais un 10 km ou semi en course à pied le matin, je me lève tôt pour manger 3 heures avant l'effort, un peu de glucides avec très peu de lipides. Par contre, en voyage à vélo, les 2 ou 3 heures nécessaires à la digestion d'un repas consistant font qu'on va plus vite, mais aussi qu'on part forcément plus tard et qu'on dure moins longtemps car on force en intensité et on épuise une partie des réserves de glycogène musculaire. Si on mange mieux la veille au soir pour pouvoir partir directement à faible vitesse, en carburant très majoritairement sur la filière lipidique, on va moins vite en vitesse instantanée, mais comme on gagne plus de 2 heures de pédalage en partant plus tôt et autant en roulant sur une filière énergétique sans réelle limite horaire (la limite est la fatigue, le manque d'entrainement et les contraintes extérieures), au final on va plus loin avec moins de fatigue avec un repas du soir qui permet d'éviter de prendre un repas consistant le matin. Je préfère faire très différemment le jour d'une occasion spéciale et courte que les matins de mes petits voyages à vélo, pourtant souvent faits en moyenne montagne.
Pour moi, depuis que j'ai pris l'habitude d'aller toute l'année au travail mais aussi de courir ou pédaler une heure (ou plus) à jeun à faible intensité, je trouve un confort certain à appliquer cette méthode au voyage à vélo, par la légèreté et l'efficacité de l'organisation, plus besoin de prévoir, préparer et digérer un petit-déjeuner, il suffit d'un arrêt boulangerie ou de piocher dans les sacoches au bout d'une heure ou plus. Ça ne m'empêche pas de faire très différemment quand je me prépare pour 1 ou 2 heures de sport à bloc, lors de quelques rares occasions dans l'année.
Enfin, c'est ma façon de faire, expérimentée et validée depuis longtemps pour mon cas particulier, à chacun de trouver la sienne, ce sujet est là pour en discuter.
Oui, d'accord avec toi pour certaines rares occasions où l'intensité prime sur l'endurance et où on cherche à refaire le plein de glycogène avant l'activité. Quand je monte (montais) le Ventoux en montée sèche ou que je fais un 10 km ou semi en course à pied le matin, je me lève tôt pour manger 3 heures avant l'effort, un peu de glucides avec très peu de lipides. Par contre, en voyage à vélo, les 2 ou 3 heures nécessaires à la digestion d'un repas consistant font qu'on va plus vite, mais aussi qu'on part forcément plus tard et qu'on dure moins longtemps car on force en intensité et on épuise une partie des réserves de glycogène musculaire. Si on mange mieux la veille au soir pour pouvoir partir directement à faible vitesse, en carburant très majoritairement sur la filière lipidique, on va moins vite en vitesse instantanée, mais comme on gagne plus de 2 heures de pédalage en partant plus tôt et autant en roulant sur une filière énergétique sans réelle limite horaire (la limite est la fatigue, le manque d'entrainement et les contraintes extérieures), au final on va plus loin avec moins de fatigue avec un repas du soir qui permet d'éviter de prendre un repas consistant le matin. Je préfère faire très différemment le jour d'une occasion spéciale et courte que les matins de mes petits voyages à vélo, pourtant souvent faits en moyenne montagne.
Pour moi, depuis que j'ai pris l'habitude d'aller toute l'année au travail mais aussi de courir ou pédaler une heure (ou plus) à jeun à faible intensité, je trouve un confort certain à appliquer cette méthode au voyage à vélo, par la légèreté et l'efficacité de l'organisation, plus besoin de prévoir, préparer et digérer un petit-déjeuner, il suffit d'un arrêt boulangerie ou de piocher dans les sacoches au bout d'une heure ou plus. Ça ne m'empêche pas de faire très différemment quand je me prépare pour 1 ou 2 heures de sport à bloc, lors de quelques rares occasions dans l'année.
Enfin, c'est ma façon de faire, expérimentée et validée depuis longtemps pour mon cas particulier, à chacun de trouver la sienne, ce sujet est là pour en discuter.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Il existe aussi les compléments alimentaire composés de vitamines, minéraux et oligo-éléments en gélules comme le Azinc en pharmacie , qui peuvent suppléer les carences journalière. Si je partais faire un tour du monde, je partirais avec deux boites, c'est certain.
https://eurekasante.vidal.fr/parapharmacie/vidal/produits-id7376-AZINC-FORME-ET-VITALITE-gelules.html
https://eurekasante.vidal.fr/parapharmacie/vidal/produits-id7376-AZINC-FORME-ET-VITALITE-gelules.html
As-tu une étude scientifique montrant l'intérêt de ce genre de trucs sur une alimentation variée ?
La médicalisation des actes de la vie est un mal actuel. On peut faire du vélo sans cacheton.
La médicalisation des actes de la vie est un mal actuel. On peut faire du vélo sans cacheton.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
C'est un complément, il n'a pas fonction à remplacer une alimentation varié, mais peut suppléer une absence d'aliment spécifique, par exemple si tu ne mange pas de lentille ou de salade verte pendant 10 jours, tu y trouvera du fer. Je n'ai pas d'étude, mais j'utilise ce complément une fois par semaine, je prends aussi de la quercetine qui est un puissant antioxydant, et cela fait du bien. Tu serais étonné du nombre de personne qui souffre d'une carence en vitamine, minéraux et oligo-éléments dans le monde.
Tu serais étonné du nombre de personne qui souffre d'une carence en vitamine, minéraux et oligo-éléments dans le monde.
Le monde, c'est vaste. As-tu une source scientifique fiable pour ce qui concerne notre cas (occidentaux sans problème d'accès à la nourriture) ? Je parle d'études, pas de pub ou d'articles sans sources, les fabricants, vendeurs et publicitaires n'informent pas, ils diffusent la propagande qui leur assure des revenus.
Je connais par contre des personnes qui n'ont aucune carence médicalement prouvée mais gobent des compléments inutiles, voire pire.
On sait (article ici, étude là) que certaines vitamines ont un effet négatif sur les capacités d'endurance, pas vraiment le truc à chercher quand on est en voyage à vélo.
Le monde, c'est vaste. As-tu une source scientifique fiable pour ce qui concerne notre cas (occidentaux sans problème d'accès à la nourriture) ? Je parle d'études, pas de pub ou d'articles sans sources, les fabricants, vendeurs et publicitaires n'informent pas, ils diffusent la propagande qui leur assure des revenus.
Je connais par contre des personnes qui n'ont aucune carence médicalement prouvée mais gobent des compléments inutiles, voire pire.
On sait (article ici, étude là) que certaines vitamines ont un effet négatif sur les capacités d'endurance, pas vraiment le truc à chercher quand on est en voyage à vélo.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
j'ai lus l'article, je note que
"un groupe d'entraînement avec une supplémentation d'1 gramme de vitamine C chaque jour à 9h00"
les recommandation de l'OMS sont de 110mg par adulte, celle de Critical Review in Food Science and Nutrition de 200mg, soit 5 à 10 fois moins. Un excès de vitamine est évidement mauvais pour la rate, qui va libérer l'excédent dans l'organisme pour lui demander d'éliminer le surplus et fatiguer le corps. Ton article se base sur les conséquences d'une cure en vitamine C, une période durant laquelle on prends beaucoup de vitamine à cause d'une carence, donc pour recharger la rate, le groupe n'avait pas besoin d'en prendre autant, et leur manque de rendement prouve que ce groupe n'avait pas de carence.
Pour revenir au sujet du complément. Dans les pays industrialisés, les 5 carences alimentaires qu’on retrouve le plus souvent chez un individu, sont des carences en fer, magnésium, calcium, potassium et sodium. J'ai pas d'étude mais tu trouvera des sujets qui en parle facilement, les raisons sont simples, on n'apprends pas aux enfants que dans tel aliment, il y a telle vitamine. Par exemple les bretons ne souffre pas d'un manque de sodium parce qu'au bord de mer, ils ont accès facilement aux poissons dans les ports, aux coques, palourdes et huitres. Donc pour revenir au complément, il peut-être utile pour suppléer, évidement il ne sert à rien d'en prendre tous les jours, si tu as une alimentation varié. J'en ai parlé à mon médecin, il m'a recommandé de prendre une ou deux gélules par semaine, sur ma demande et je trouve cela très bien, surtout pour la randonnée à vélo, parce qu'il suffit que tu ne trouves pas tel ou tel aliment durant ton voyage pour compenser avec un complément.
"un groupe d'entraînement avec une supplémentation d'1 gramme de vitamine C chaque jour à 9h00"
les recommandation de l'OMS sont de 110mg par adulte, celle de Critical Review in Food Science and Nutrition de 200mg, soit 5 à 10 fois moins. Un excès de vitamine est évidement mauvais pour la rate, qui va libérer l'excédent dans l'organisme pour lui demander d'éliminer le surplus et fatiguer le corps. Ton article se base sur les conséquences d'une cure en vitamine C, une période durant laquelle on prends beaucoup de vitamine à cause d'une carence, donc pour recharger la rate, le groupe n'avait pas besoin d'en prendre autant, et leur manque de rendement prouve que ce groupe n'avait pas de carence.
Pour revenir au sujet du complément. Dans les pays industrialisés, les 5 carences alimentaires qu’on retrouve le plus souvent chez un individu, sont des carences en fer, magnésium, calcium, potassium et sodium. J'ai pas d'étude mais tu trouvera des sujets qui en parle facilement, les raisons sont simples, on n'apprends pas aux enfants que dans tel aliment, il y a telle vitamine. Par exemple les bretons ne souffre pas d'un manque de sodium parce qu'au bord de mer, ils ont accès facilement aux poissons dans les ports, aux coques, palourdes et huitres. Donc pour revenir au complément, il peut-être utile pour suppléer, évidement il ne sert à rien d'en prendre tous les jours, si tu as une alimentation varié. J'en ai parlé à mon médecin, il m'a recommandé de prendre une ou deux gélules par semaine, sur ma demande et je trouve cela très bien, surtout pour la randonnée à vélo, parce qu'il suffit que tu ne trouves pas tel ou tel aliment durant ton voyage pour compenser avec un complément.
Bonjour, voici ce que nous avons mangé cet été en raid.
Soupe minute, nouilles chinoises, jambon, comté, fruit, barres énergétiques, pâte amandes, thé, café. Confitures, gâteau, pain, mielLog in first, then come back to this page.
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Another long-time dream of Claudio’s: the Petit Mont Cenis pass and the dam at the eponymous lake.
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Leg One: Faverges → St-Michel-de-Maurienne Leg Two: St-Michel → Lanslebourg → Mont Cenis Lake → St-Michel Leg Three: St-Michel → Faverges
And it finally happened in August 2026: in the Maurienne Valley about the famous cycle route known as the V67
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Looking for a female travel companion for a cycling trip (arriving by plane in Porto Alegre, Brazil, and cycling toward Montevideo, Uruguay, returning by plane to France from Buenos Aires, Argentina) – 1,500 km
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Looking forward to reading your message and planning this amazing journey together!
Hi everyone,
In early April, I’m redoing the Vélo Francette (La Rochelle to Ouistreham), and then I’d like to cycle along the Cotentin Peninsula (which I don’t know at all), follow the coast up to Cherbourg, and then head back down to at least Saint-Malo. I’d love to know if it’s pleasant for cycling—are the roads nice? Not too windy? What are the must-see spots? Any great campsites? All your tips and advice are more than welcome, and I thank you in advance.
Hi there,
I’m planning to bike to meet some friends in Côte d’Ivoire in early November.
I’ll be starting in Abidjan and heading to Abengourou, which is close to the Ghana border.
I’d like to take the trails. Does anyone have recent info on eastern Côte d’Ivoire?
Any tips, safety advice, or must-see stops? I’m open to all suggestions.
Thanks in advance for your help!
Fx
After testing it for three years across various modes of transport, I’m sharing this video of a bike packing case. It’s made from recycled cardboard and shrink-wrapped, with adjustable thickness and added bubble wrap depending on the level of protection you want.
Installing spacers at the fork and chainstays makes the packaging compact. With the fifteen-odd euros for shrink-wrapping at the airport, this case travels really well.
https://youtu.be/_GDJi-GqmkM
- Low bulk (1.10m x 0.70m x 0.25m for a large frame), it fits vertically in train luggage compartments and the total dimensions (x+y+z) don’t exceed 2.40m.
- Two carrying solutions for public transport and easy handling by airport staff (no more tears in the cardboard from openings).
- Discreet packaging when dealing with bus drivers and train conductors, as it looks like an ordinary parcel.
- No need to return to the starting point to retrieve the case from your outbound trip, which you’d otherwise have to store somewhere, or deal with a bulky cover to pack in your panniers.
- You can still check tire pressure through the plastic film without damaging the packaging too much.
Drawbacks: Around 3 hours for this lengthy and meticulous process—removing the wheels, pedals, handlebars, and derailleur without misaligning them, then securing all components to the frame.
If you get a chance to test it, send me your feedback for future improvements.


I just took a trip in Tunisia from Tozeur to Douz, skirting Chott el Jerid to the south. I’m back with the urge to keep going further south via the 4x4 tracks to connect Douz to Ksar Ghilane. Has anyone driven this route recently or explored southern Tunisia?
Thanks for your tips!
fix
Hi, who can recommend a bike route from Vienne, Isère to Sicily, and what’s the best time of year to go?
Thanks
https://curieuxcyclos.eklablog.fr/
https://curieuxcyclos.eklablog.fr/
😎Fellow traveling cyclists or not, all of you who love travel, the pleasure of physical effort, nature, beautiful machines, people with true passions they seek to fulfill, and who also enjoy reading great literature about all this—the *200* magazine is for you just as it is for me. I should mention I have no financial or other interest in this (in an era where we accuse our politicians of all sorts of vile interests, I prefer to take precautions). I’ve been subscribed since the beginning, and every three months, I get my 130 pages of dreams (the magazine just went from 110 to 130 pages).
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
Hi there,
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires. I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time). I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral. I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough? And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Nath
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires. I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time). I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral. I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough? And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Nath
I'm developing a free and open-source web app for planning walking and cycling trips (and even car trips). You can create a route by clicking directly on the map to add waypoints, and it can consist of multiple stages. The app provides tools to edit the stages and the overall route, and to display useful information (distances, altitudes, and elevation changes). A relief profile can be shown as a graph for a specific stage or the entire route.
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
Source code: https://github.com/patricklmarie/GPX-Route-Planner Online demo: https://patricklmarie.github.io/GPX-Route-Planner/
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
Source code: https://github.com/patricklmarie/GPX-Route-Planner Online demo: https://patricklmarie.github.io/GPX-Route-Planner/
Heinz Stucke has passed away.
He never stopped traveling the world since 1962.
So sad.
https://www.facebook.com/heinzstucke
https://www.facebook.com/heinzstucke
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed story being posted online soon 1100 km in 11 days beautiful and varied regions
claudio

the trip was completed story being posted online soon 1100 km in 11 days beautiful and varied regions
claudio

Hello,
We’d like to go on a 3- to 4-month bike trip starting in December, crossing from Assam (northeast India) to New Delhi via Nepal.
Are there routes with light traffic along the Brahmaputra and through Nepal?
We’re also looking for any info on accommodations, wild camping, local interactions, etc.
Thanks,
Michel
Hi there,
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August! Virginie
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August! Virginie
Hi there,
I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week.
I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès.
Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route!
Thanks in advance.
Laurent.
Hi there, I’m planning a cross-Canada bike trip, and I’ve got a question that might seem silly, but could someone tell me how to pack a bike (in a box, with a fragile sticker... I don’t know) for a flight? Thanks in advance!
Hi everyone,
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam. My question is about getting back to Nantes. Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences. I saw that FlixBus doesn’t take bikes. By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains. We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance! Have a great evening
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam. My question is about getting back to Nantes. Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences. I saw that FlixBus doesn’t take bikes. By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains. We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance! Have a great evening
I’ve gotten used to crossing Europe by bus to return by bike.
It was really convenient to take the bike without having to disassemble it.
But FlixBus no longer accepts bikes...
What alternatives do you know about?
Thanks.
Hi there,
I’m planning to ride the Dutch section of the EuroVelo 19, from Maastricht to Rotterdam.
Since it’s too complicated to bring my bike on the train, I’m looking to rent one locally.
I’d love any tips or bike rental shop recommendations—I’m struggling to find options even in Rotterdam.
The plan is to rent in Rotterdam, take the train to Maastricht with the bike, then cycle back to Rotterdam.
Thanks in advance for any advice or suggestions!
Nath
Coming soon:
https://www.Biclou.com/parcours/durance/
Starting from Faverges: 900 km over 9 days

Here’s the detailed Durance route starting from Briançon

Here’s the detailed Durance route starting from Briançon

Hi there,
I’m planning to build a new touring bike. I want to prioritize lightness. That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads. The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper. I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork. Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm. It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring. And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear. More generally, how reliable are these kinds of forks?
Thanks in advance
I’m planning to build a new touring bike. I want to prioritize lightness. That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads. The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper. I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork. Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm. It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring. And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear. More generally, how reliable are these kinds of forks?
Thanks in advance
Hi there!
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.

It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.




One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.


We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.



Our full story:
Around Luberon by bicycle - the most beautiful villages of Provence
You can also find all our cycling travel stories on the forum:
Cycling Thread - Europe’s most beautiful bike routes
S.
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.

It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.




One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.


We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.



Our full story:
Around Luberon by bicycle - the most beautiful villages of Provence
You can also find all our cycling travel stories on the forum:
Cycling Thread - Europe’s most beautiful bike routes
S.
Hi there, we’re a group of 4 cyclists looking to get from Treviso in Italy to Munich with our 4 non-folding bikes. It seems complicated! Are there any solutions? Thanks so much.
Hi, I'm looking for a Pino tandem bike for sale in Quebec and I can't find any. Does anyone have any info, please? Thanks a bunch!
