Bonjour à tous,
Je me permets de lancer cette discussion pour connaître votre avis sur les stations des Alpes et des alentours (aussi bien en France, en Italie et en Suisse)
Comment sont les pistes ? faciles ou pas ?
Le prix moyen de la station
Ses infrastructures (piscines, patinoires, équipements et spécificités)
Et pour finir le genre (ex : jet setter ou plus familial)
Merci d'avance,
Bonjour,
Internet foisonne d'informations sur le niveau & cout de vie en Suisse. On a de tous et n'importe quoi, mélangé un peu partout, de l'avis théorique basée sur des statistiques aux avis pragmatiques aussi subjectif que les critiques gastronomiques.
Donc, chers confrères et amis suisses j'aimerais avoir une formule simple de déductions des frais de la vie en suisse pour une famille de 2 (ma conjointe ne travaillant pas pour le moment). J'ai ceci :
Dans la région de Vaud pour habiter à Yverdon, sur une base d'un salaire de 6.600 brut/mois on en déduit:
(moins) le Loyer : ???? CHF (pour 2 personnes). - Gaz : ??? CHF - Eau : ??? CHF - Électricité : ??? CHF - Nourriture (famille 2pers) : ??? CHF - Assurance santé (famille 2pers): ??? CHF - Assurance auto : ??? CHF - Assurance complémentaire : ??? CHF - Petit plaisir : ??? CHF (en ai-je oublié ?)
Résultat : ??? CHF
Je vous remercie d'avance pour votre aide. Cdlt.
Internet foisonne d'informations sur le niveau & cout de vie en Suisse. On a de tous et n'importe quoi, mélangé un peu partout, de l'avis théorique basée sur des statistiques aux avis pragmatiques aussi subjectif que les critiques gastronomiques.
Donc, chers confrères et amis suisses j'aimerais avoir une formule simple de déductions des frais de la vie en suisse pour une famille de 2 (ma conjointe ne travaillant pas pour le moment). J'ai ceci :
Dans la région de Vaud pour habiter à Yverdon, sur une base d'un salaire de 6.600 brut/mois on en déduit:
(moins) le Loyer : ???? CHF (pour 2 personnes). - Gaz : ??? CHF - Eau : ??? CHF - Électricité : ??? CHF - Nourriture (famille 2pers) : ??? CHF - Assurance santé (famille 2pers): ??? CHF - Assurance auto : ??? CHF - Assurance complémentaire : ??? CHF - Petit plaisir : ??? CHF (en ai-je oublié ?)
Résultat : ??? CHF
Je vous remercie d'avance pour votre aide. Cdlt.
Bonjour
J'ai une proposition d'emploi en Suisse dans le canton de Neuchatel à 4 kms de la frontière suisse dans une grande entreprise international. Le salaire proposé est de 75000 FCH - J'aimerai savoir si cela "vaut le coup" car le salaire est en effet tres attraillant pour une nordiste comme moi, mais la vie dans ce coin est plus chere, je pense, et j'ai 2 enfants et un mari qui doivent me suivre .... Quelques petites questions se posent alors : Mon mari doit chercher en Suisse ou en france ( éléctricien industriel avec expé ) ? Il faut vivre en suisse ou en France ? quel est la période d'essai des entreprises suisse ? quels sont les frais sur les virements de salaires ? Doit on foncer tête baissée ou quelles sont les questions à se poser avant de partir
Merci de me donner le plus de rensignements possible afin de ne pas prendre une décision que je risque de regretter 🤪
Merci à tous d'avance pour votre aide 😏 Cordialement
J'ai une proposition d'emploi en Suisse dans le canton de Neuchatel à 4 kms de la frontière suisse dans une grande entreprise international. Le salaire proposé est de 75000 FCH - J'aimerai savoir si cela "vaut le coup" car le salaire est en effet tres attraillant pour une nordiste comme moi, mais la vie dans ce coin est plus chere, je pense, et j'ai 2 enfants et un mari qui doivent me suivre .... Quelques petites questions se posent alors : Mon mari doit chercher en Suisse ou en france ( éléctricien industriel avec expé ) ? Il faut vivre en suisse ou en France ? quel est la période d'essai des entreprises suisse ? quels sont les frais sur les virements de salaires ? Doit on foncer tête baissée ou quelles sont les questions à se poser avant de partir
Merci de me donner le plus de rensignements possible afin de ne pas prendre une décision que je risque de regretter 🤪
Merci à tous d'avance pour votre aide 😏 Cordialement
Bonjour à tous!
On me propose un emploi comme infirmière en suisse pendant un an, la rémunération est allèchante, mais quant est-il du pays!? S'il vous plait, commentaires sur ce beau pays!! Votre aide guidera ma vie pour l'année prochaine!!! J'aime les nouvelles expériences, mais je ne veux pas partir sur un coup de tête, car je dois déplacer ma petite famille dans cette aventure!
merci pour vos réponse.
On me propose un emploi comme infirmière en suisse pendant un an, la rémunération est allèchante, mais quant est-il du pays!? S'il vous plait, commentaires sur ce beau pays!! Votre aide guidera ma vie pour l'année prochaine!!! J'aime les nouvelles expériences, mais je ne veux pas partir sur un coup de tête, car je dois déplacer ma petite famille dans cette aventure!
merci pour vos réponse.
bonjour !
je serais heureuse de recevoir des idees pour connaitre mieux la suisse, decouvrir de beaux coins, de belles natures, des week end agreable.... j' adore la suisse et aimerais la decouvrir en entier.... alors si vous avez des idees je serais heureuse de les recevoir.... et pourquoi pas une idee pour le reveillon de la nouvelle annee entre autre.... merci
Bonjour,
J'habite la région de Lyon et je vais bientôt prendre l'avion à Genève (décollage à 09h15). Je voudrais savoir quelle est la meilleure solution pour rejoindre l'aéroport de Genève (2 personnes) : - est-il préférable d'y aller en voiture, sachant que le parking va être cher à l'aéroport... - est-il préférable d'y aller en train, sachant qu'on doit se trouver 3 heures avant le départ (cela implique un départ la veille au soir en train puis une nuit sur place) - est-il préférable d'y aller en voiture mais la laisser en dehors de Genève puis rallier l'aéroport par bus ? J'ai lu qu'il y avait des navettes à partir de la gare CFF de Genève (mais dans ce cas, où garer la voiture en ville ?)...
Bref, je ne sais pas trop comment faire...🤪
Merci beaucoup pour vos suggestions !
Fabrice
J'habite la région de Lyon et je vais bientôt prendre l'avion à Genève (décollage à 09h15). Je voudrais savoir quelle est la meilleure solution pour rejoindre l'aéroport de Genève (2 personnes) : - est-il préférable d'y aller en voiture, sachant que le parking va être cher à l'aéroport... - est-il préférable d'y aller en train, sachant qu'on doit se trouver 3 heures avant le départ (cela implique un départ la veille au soir en train puis une nuit sur place) - est-il préférable d'y aller en voiture mais la laisser en dehors de Genève puis rallier l'aéroport par bus ? J'ai lu qu'il y avait des navettes à partir de la gare CFF de Genève (mais dans ce cas, où garer la voiture en ville ?)...
Bref, je ne sais pas trop comment faire...🤪
Merci beaucoup pour vos suggestions !
Fabrice
Bonjour,
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
I'm starting my first travel journal since VF reopened!
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
Bonsoir,
J'ai l'intention de partir en février 2015 en Suisse en vélo et sac à dos pour faire camping sauvage ou bivouac.
Comme c'est en hiver que j'y vais et que mon moyens de transport est exclusivement en vélo. bah je voulais savoir si dans c'est différents canton/ville c'est faisable ou non et si vous connaissez des endroits sympa ou je pourrais faire mon camping (1 ou 2 nuits à chaque fois). Aussi de savoir si à cette période, aller faire de la randonnée en montagne (Exemple Arosa) est possible sans pour autant faire du ski.
- Zürich - Schaffhouse (Chute de Rhin) - Appenzell Rhode Extérieur et Intérieur - Saint-Gall (Altmaan, Weesen) - Swytz (Einsiedeln, Morgarten) - Lucerne - Berne (Interlaken, Biel/Bienne) - Argovie (Jurapark Aargau) - Neuchatel (Creux-du-Van Noiraigue, Fribourg) - Grisons (Arosa, Ruinaulta) - Valais (Lac Märjelen)
C'est +/- mon itinéraire, je ne vais pas mettre tout les lieux, sinon la liste risque d'être longue :p D'ailleurs si vous avez d'autre villes et panorama naturelle à couper le souffle que je pourrais visite je suis preneur :) Si vous pouviez m'aider à bien préparer mon itinéraire, camping, et visite de ces différentes villes/régions, je vous en serais vraiment reconnaissant :)
Bonne soirée à tous!
J'ai l'intention de partir en février 2015 en Suisse en vélo et sac à dos pour faire camping sauvage ou bivouac.
Comme c'est en hiver que j'y vais et que mon moyens de transport est exclusivement en vélo. bah je voulais savoir si dans c'est différents canton/ville c'est faisable ou non et si vous connaissez des endroits sympa ou je pourrais faire mon camping (1 ou 2 nuits à chaque fois). Aussi de savoir si à cette période, aller faire de la randonnée en montagne (Exemple Arosa) est possible sans pour autant faire du ski.
- Zürich - Schaffhouse (Chute de Rhin) - Appenzell Rhode Extérieur et Intérieur - Saint-Gall (Altmaan, Weesen) - Swytz (Einsiedeln, Morgarten) - Lucerne - Berne (Interlaken, Biel/Bienne) - Argovie (Jurapark Aargau) - Neuchatel (Creux-du-Van Noiraigue, Fribourg) - Grisons (Arosa, Ruinaulta) - Valais (Lac Märjelen)
C'est +/- mon itinéraire, je ne vais pas mettre tout les lieux, sinon la liste risque d'être longue :p D'ailleurs si vous avez d'autre villes et panorama naturelle à couper le souffle que je pourrais visite je suis preneur :) Si vous pouviez m'aider à bien préparer mon itinéraire, camping, et visite de ces différentes villes/régions, je vous en serais vraiment reconnaissant :)
Bonne soirée à tous!
Bonjour,
Ma société m'a proposé une mobilité à Genève que je suis le point d'accepter.
J'ai effectué de très nombreuses recherches sur Internet mais certaines questions restent sans réponses concernant le lieu d'habitation:
Les loyers de Genève très élevés (trop?) me poussent à priori à habiter à la frontière.
Dans ce contexte:
Mon épouse n'a pas le permis de conduire (pour le moment).
De plus, elle est ressortissante d'un pays hors UE et à ce titre doit effectuer des démarches assez longues et ou compliquées pour obtenir un permis frontalier.
Se pose également la question des transports en commun. Lorsque je serai en déplacement, je suis soucieux que les transports lui permettent sans trop de difficultés de rallier le centre de Genève.
J'ai l'impression qu'un certain nombre de villes sont mal desservies. Que me conseillez-vous SVP? Je penchais plutôt du côté Annemasse/ Gaillard/ Saint Julien en Gennevois, car je vais travailler pour ma part du côté rive gauche.
Je suis un peu perdu, et hésite toujours entre habiter Genève (et consacrer une part importante du salaire au paiement du loyer) et à la frontière. Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Cordialement
Je suis un peu perdu, et hésite toujours entre habiter Genève (et consacrer une part importante du salaire au paiement du loyer) et à la frontière. Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Cordialement
Bonjour à tous,
Voilà je prépare un voyage de 15 jours à 3 semaines au mois de juillet en van, pour camper au bord des lacs, profiter de la nature et des grands espaces vierges de la Suisse.
Quels endroits me conseillerez-vous?
D'avance, merci de votre aide :)
Voilà je prépare un voyage de 15 jours à 3 semaines au mois de juillet en van, pour camper au bord des lacs, profiter de la nature et des grands espaces vierges de la Suisse.
Quels endroits me conseillerez-vous?
D'avance, merci de votre aide :)
Bonjour,
j'ouvre cette discussion car je suis un peu perdu avec le cout de la vie en suisse.
Je travaille actuellement à paris 28 ans, marié un enfant de 1 an. Notre revenu mensuel est d'environ 3000 euros net (pour le couple) et j'habite dans 50m2 pour 1100 euros par mois. On me propose un poste à lausanne pour 5000frs par mois. Le problème est que pour l'instant je serais le seul à travailler ma femme n'aura pas tout de suite du travail.
Qu'est ce que cela vaut par rapport à mon niveau de vie actuel ? Combien ma femme devrait ramener pour "vivre" correctement ? EN dehors du cadre de vie qui sera certainement meilleur, ma vie est installée à paris et retrouver les galères m'inquiètent, mais une vie plus nature que la vie parisienne me font hésiter.
Auriez-vous des conseils ?
Merci.
Bildebool
j'ouvre cette discussion car je suis un peu perdu avec le cout de la vie en suisse.
Je travaille actuellement à paris 28 ans, marié un enfant de 1 an. Notre revenu mensuel est d'environ 3000 euros net (pour le couple) et j'habite dans 50m2 pour 1100 euros par mois. On me propose un poste à lausanne pour 5000frs par mois. Le problème est que pour l'instant je serais le seul à travailler ma femme n'aura pas tout de suite du travail.
Qu'est ce que cela vaut par rapport à mon niveau de vie actuel ? Combien ma femme devrait ramener pour "vivre" correctement ? EN dehors du cadre de vie qui sera certainement meilleur, ma vie est installée à paris et retrouver les galères m'inquiètent, mais une vie plus nature que la vie parisienne me font hésiter.
Auriez-vous des conseils ?
Merci.
Bildebool
Bonjour à toutes et à tous, voila j'ai un entretien en suisse sous peu mais avnt de me rendre là bas je n 'ai aucune idée de l'équivalent salaire en Suisse . en frnace je gagne 3000 euros X 16, 5 mois avec primes et 13 ème mois, soit arrondissons 50 000 euros an . Ici je suis directeur de magasin . Sur ce site on peu lire que les salaires suisse sont 2à3 fois ceux de la france, donc faisons 2, 5 soit 125000 euros??? soit environ 187500 CHF!!! Si je transforme au mensuel à demander 15625 CHF
Donc ma question est là est ce que des salaires de 15 000 à 20 000 CHF par mois vous choquent eclairez moi SVP
merci
Bonjour à tous,
je suis Français, Haut-Savoyard, et externe en 5ème année de médecine à Lyon. Voulant faire de la medecine generale ou de la cancerologie-hématologie, après mon internat je souhaiterais m'installer et travailler en Suisse (soit en cabinet pour la MG soit en hopital ou clinique). Je voudrais m'installer dans ce beau pays pour quatre raisons :la première est qu'en France, avec l'evolution importante du deficit de la SECURITE SOCIALE, la pratique des MG est de plus en plus regenter, "fliquer'", au point que l'on va devenir avec le temps des "prestataires de services" régis par la SECU pour ne pas trop dépenser (amendes si l'on prescrit trop de scanner, trop de ci ou trop de ca --> c'est bien beau ces amendes mais on nous apprend la medecine comme cela maintenant) ! Et ca à BAC+10, ca m'est intolérable...La deuxième raison est plus personnelle puisque aussi loin que je souvienne, j'ai toujours voulu vivre en Suisse (quand j'étais petit, je demandais à mes parents si on pouvait aller vivre la-bas :) Ne me demander pas pourquoi, je n'en sais rien. J'ai juste toujours voulu vivre la-bas.La troisième raison est qu'au niveau cancérologie LAUSANNE est un centre mondialement connu et, avec Lyon (Centre Leon Berard), le pôle européèn en matière de cancer.La quatrième raison est la qualité de vie (et ces montagnes chères à mon coeur ...) (civilité, paysages mais bon venant de Haute-Savoie je ne serais pas dépayser, propreté, démocratie) plus que le salaire proprement dit (de toute manière, si l'on vit en Suisse, les impots sont très élevés et le cout de la vie aussi).
Selon les bilatérales signées en 2002, mon diplome francais sera automatiquement reconnu comme un diplome suisse (titre FMH de médecine générale ?) par la FMH. J'aurais aimé avoir des témoignages de médecins UE qui s'y seraient installés. La création de cabinet est-elle libre sur les cantons de GE, VD, FR, NE, VS (cantons francophones) ou est-elle restrictive ? Si certains confrères sont sur ce site, comment se passe la pratique la-bas ? Est-il difficile de trouver un cabinet ? Il y a-t-il un pas de porte ? Quels sont les coûts des assurances professionnelles ? Existe-t-il des agences interim qui emploient de jeunes médecins (en renfort aux HUG, au CHUV, cliniques) ? Est-on accueillis correctement ? Il y a-t-il une pénurie de médecins la bas aussi ?
Si vous pouvez me renseignez, merci beaucoup pour votre aide. 🙂
je suis Français, Haut-Savoyard, et externe en 5ème année de médecine à Lyon. Voulant faire de la medecine generale ou de la cancerologie-hématologie, après mon internat je souhaiterais m'installer et travailler en Suisse (soit en cabinet pour la MG soit en hopital ou clinique). Je voudrais m'installer dans ce beau pays pour quatre raisons :la première est qu'en France, avec l'evolution importante du deficit de la SECURITE SOCIALE, la pratique des MG est de plus en plus regenter, "fliquer'", au point que l'on va devenir avec le temps des "prestataires de services" régis par la SECU pour ne pas trop dépenser (amendes si l'on prescrit trop de scanner, trop de ci ou trop de ca --> c'est bien beau ces amendes mais on nous apprend la medecine comme cela maintenant) ! Et ca à BAC+10, ca m'est intolérable...La deuxième raison est plus personnelle puisque aussi loin que je souvienne, j'ai toujours voulu vivre en Suisse (quand j'étais petit, je demandais à mes parents si on pouvait aller vivre la-bas :) Ne me demander pas pourquoi, je n'en sais rien. J'ai juste toujours voulu vivre la-bas.La troisième raison est qu'au niveau cancérologie LAUSANNE est un centre mondialement connu et, avec Lyon (Centre Leon Berard), le pôle européèn en matière de cancer.La quatrième raison est la qualité de vie (et ces montagnes chères à mon coeur ...) (civilité, paysages mais bon venant de Haute-Savoie je ne serais pas dépayser, propreté, démocratie) plus que le salaire proprement dit (de toute manière, si l'on vit en Suisse, les impots sont très élevés et le cout de la vie aussi).
Selon les bilatérales signées en 2002, mon diplome francais sera automatiquement reconnu comme un diplome suisse (titre FMH de médecine générale ?) par la FMH. J'aurais aimé avoir des témoignages de médecins UE qui s'y seraient installés. La création de cabinet est-elle libre sur les cantons de GE, VD, FR, NE, VS (cantons francophones) ou est-elle restrictive ? Si certains confrères sont sur ce site, comment se passe la pratique la-bas ? Est-il difficile de trouver un cabinet ? Il y a-t-il un pas de porte ? Quels sont les coûts des assurances professionnelles ? Existe-t-il des agences interim qui emploient de jeunes médecins (en renfort aux HUG, au CHUV, cliniques) ? Est-on accueillis correctement ? Il y a-t-il une pénurie de médecins la bas aussi ?
Si vous pouvez me renseignez, merci beaucoup pour votre aide. 🙂
Bonjour a tous,
Je connais la reputaion de ce forum, serieux et precis dans les reponses, c'est pour cela que je m'adresse a vous.😉J'ai effectivement l'occassion via ma société de pourvoir un poste en suisse, c'est une grande enseigne de distribution électroménager multimédia(dont je tairais le nom!!!😏).Elle posséde plusieurs sites depuis 2005(geneve lausanne fribourg ect...).Effectivement j'y réfléchi depuis quelques jours, j'en ai marre, excusez ma vulgarité d'etre la puute de l'état francais le plus gros proxo que la terre ai jamais porté, nous possédons le plus beau pays au monde mais j'en ai marre de payer, d'ou mon idée de partir m'exiler en suisse..J'aimerai avoir des témoignages, des infos tant sur le régime fiscal(plus avantageux), les possibilités d'évolution meme si je sais que dans ma société pour moi las bas je pense que l'on reconnait plus facilement les éléments méritant, la culture suisse ect...Mon directeur me laisse un mois pour y réfléchir, tout en sachant que un mois cela passe vite....La chose que je n'y trouverai pas c'est la mer...lol mdr...J'ai un C.V trés bon et je suis bilingue en anglais francais, car j'ai effectuer de nombreux séjours a londres y ayant meme un ami qui vit las bas ...meme si je sais qu'un suisse c'est plutot l'allemand ou l'italien, l'anglais est -il un bon atout???(c'est la langue du buisness non??)
J'attends avec impatience vos infos expérience et ts commentaires me permettant de faire pencher la balance...rapidement
Merci d'avance
Bizouxxx
albano
Je connais la reputaion de ce forum, serieux et precis dans les reponses, c'est pour cela que je m'adresse a vous.😉J'ai effectivement l'occassion via ma société de pourvoir un poste en suisse, c'est une grande enseigne de distribution électroménager multimédia(dont je tairais le nom!!!😏).Elle posséde plusieurs sites depuis 2005(geneve lausanne fribourg ect...).Effectivement j'y réfléchi depuis quelques jours, j'en ai marre, excusez ma vulgarité d'etre la puute de l'état francais le plus gros proxo que la terre ai jamais porté, nous possédons le plus beau pays au monde mais j'en ai marre de payer, d'ou mon idée de partir m'exiler en suisse..J'aimerai avoir des témoignages, des infos tant sur le régime fiscal(plus avantageux), les possibilités d'évolution meme si je sais que dans ma société pour moi las bas je pense que l'on reconnait plus facilement les éléments méritant, la culture suisse ect...Mon directeur me laisse un mois pour y réfléchir, tout en sachant que un mois cela passe vite....La chose que je n'y trouverai pas c'est la mer...lol mdr...J'ai un C.V trés bon et je suis bilingue en anglais francais, car j'ai effectuer de nombreux séjours a londres y ayant meme un ami qui vit las bas ...meme si je sais qu'un suisse c'est plutot l'allemand ou l'italien, l'anglais est -il un bon atout???(c'est la langue du buisness non??)
J'attends avec impatience vos infos expérience et ts commentaires me permettant de faire pencher la balance...rapidement
Merci d'avance
Bizouxxx
albano
Bonjour a tous,
Je vais prochenement quitter Londres pour m'installer en Suisse (Geneve), afin de me faire une idée du budget nécessaire a la vie de tous les jours je me suis construi le tableau ci-dessous. Pouvez-vous me dire si ce tableau reflete la réalité du cout de la vie dans votre beau pays ? Est-ce que l'argent restant me permettra de me faire quelques plaisirs (ski, kite surf, theatre ciné, shopping, voyage etc...) ?
Salaire brut mensuel :7500 Impots :1107 Salaire Net mensuel :6393
Logement : 2000 Assurance santé : 400 Internet et mobile : 100 Energies : 200 Courses : 600 Transport : 70 Total frais : 3370 Reste :3023
Petite information, je préfére vivre et travailler en Suisse plutot qu'etre frontalier.
Merci a tous
Je vais prochenement quitter Londres pour m'installer en Suisse (Geneve), afin de me faire une idée du budget nécessaire a la vie de tous les jours je me suis construi le tableau ci-dessous. Pouvez-vous me dire si ce tableau reflete la réalité du cout de la vie dans votre beau pays ? Est-ce que l'argent restant me permettra de me faire quelques plaisirs (ski, kite surf, theatre ciné, shopping, voyage etc...) ?
Salaire brut mensuel :7500 Impots :1107 Salaire Net mensuel :6393
Logement : 2000 Assurance santé : 400 Internet et mobile : 100 Energies : 200 Courses : 600 Transport : 70 Total frais : 3370 Reste :3023
Petite information, je préfére vivre et travailler en Suisse plutot qu'etre frontalier.
Merci a tous
Bonjour à tous,
Tout d'abord merci pour votre lecture et votre aide.
Nous nous présentons :Sébastien, français, 28 ans et jeune docteur en science de l'ingénieur.Adeline, française, 30 ans et animatrice périscolaire (certificat d'aptitude professionnel petite enfance) confirmée (+5 ans d'expérience dans le domaine).Filou, français, 3 ans, un chat adorable 😛 Nous sommes Pacsé.
J'ai (sébastien) une proposition de post-doc de 2 ans au sein de l'école polytechnique fédéral de Lausanne 🙂. Le salaire qu'il m'a été proposé est de 80000 CHF brut par an. Ce salaire qui me semblait conséquent il y a encore quelque jours (avant de parcourir les forums), me semble dorénavant très limite pour survivre à proximité de Lausanne.😕
En lisant plusieurs forums, blogs, sites internet, certaines personnes parle de gagner entre 8000-10000 CHF par mois pour vivre "convenablement". Est ce la réalité ?
Bref, l'idylle lausannois nous semble compliqué. Nous avons donc cherché à estimé nos frais. J'ai d'abord cherché à estimer mon salaire net sur le site web expatwire, cependant le site semble HS. 😠
A ce jour ma petite femme sera sans emploi dans l'immédiat, mais compte bien trouvé un travail dans son domaine de compétence. Savez vous si son secteur de travail présente des possibilités d'embauche ? Dans le cas ou ma femme trouve un emploi, à quel salaire peut elle prétendre ?
Nous sommes des personnes raisonnable, nous n'achetons pas un nouveau véhicule tous les jours et nous n'achetons pas non plus les derniers joujou high-tech 😉. Cependant on souhaite avoir un jolie cadre de vie, comprenez par la quelque chose de calme, plaisant et si possible pas à trois heures de notre lieu de travail (attention pas bling bling 😎).
Que nous recommanderiez vous ?
J'ai évidemment plein d'autres questions, mais on va déjà se contenter de celle-ci. 😛
En vous remerciant encore une fois.
Bonne journée.
Tout d'abord merci pour votre lecture et votre aide.
Nous nous présentons :Sébastien, français, 28 ans et jeune docteur en science de l'ingénieur.Adeline, française, 30 ans et animatrice périscolaire (certificat d'aptitude professionnel petite enfance) confirmée (+5 ans d'expérience dans le domaine).Filou, français, 3 ans, un chat adorable 😛 Nous sommes Pacsé.
J'ai (sébastien) une proposition de post-doc de 2 ans au sein de l'école polytechnique fédéral de Lausanne 🙂. Le salaire qu'il m'a été proposé est de 80000 CHF brut par an. Ce salaire qui me semblait conséquent il y a encore quelque jours (avant de parcourir les forums), me semble dorénavant très limite pour survivre à proximité de Lausanne.😕
En lisant plusieurs forums, blogs, sites internet, certaines personnes parle de gagner entre 8000-10000 CHF par mois pour vivre "convenablement". Est ce la réalité ?
Bref, l'idylle lausannois nous semble compliqué. Nous avons donc cherché à estimé nos frais. J'ai d'abord cherché à estimer mon salaire net sur le site web expatwire, cependant le site semble HS. 😠
A ce jour ma petite femme sera sans emploi dans l'immédiat, mais compte bien trouvé un travail dans son domaine de compétence. Savez vous si son secteur de travail présente des possibilités d'embauche ? Dans le cas ou ma femme trouve un emploi, à quel salaire peut elle prétendre ?
Nous sommes des personnes raisonnable, nous n'achetons pas un nouveau véhicule tous les jours et nous n'achetons pas non plus les derniers joujou high-tech 😉. Cependant on souhaite avoir un jolie cadre de vie, comprenez par la quelque chose de calme, plaisant et si possible pas à trois heures de notre lieu de travail (attention pas bling bling 😎).
Que nous recommanderiez vous ?
J'ai évidemment plein d'autres questions, mais on va déjà se contenter de celle-ci. 😛
En vous remerciant encore une fois.
Bonne journée.
bonsoir!
c'est ma première fois dans le forum Europe, suis tout émue! 😊
avant le second semestre à la fac, j'aimerais prendre l'air quelques jours, alors je me suis dit pourquoi pas la Suisse, ce n'est pas très loin de Paris, y'a le tgv ou easy jet pour y aller (même si je sens que ça va douiller)! je connais juste les montagnes suisses (ah, quels souvenirs!) et j'ai envie de voir un peu plus cette fois-ci, j'irai surtout pour le côté nature et culture (et pour la bouffe). j'ai pensé à Neuchâtel et/ou Genève mais avec une préférence pour Neuchâtel (ça a l'air trop "mignon", sympa et plus "nature" que Genève). d'où ma question, Neuchâtel, c'est bien, c'est beau? y'a des trucs vraiment sympas à visiter, à voir, dans la ville et aux alentours? on en a vite fait le tour (genre 3-4 jours, c'est trop) ou y'a de quoi s'occuper? ça existe, les hôtels pas chers dans cette ville (là, je n'ai rien trouvé!)? fait pas trop froid entre décembre et février (aheum, question bête, il neige en ce moment?).
j'ai déjà pêché pas mal d'infos sur le net, mais je voulais l'opinion de personnes y habitant ou connaissant le coin, c'est plus intéressant que des renseignements purement objectifs donnés pas l'office du tourisme.
question subsidiaire: Genève, ça vaut le coup (pour le côté culture)?
si vous m'aidez, je vous dis MERCI! sinon, merci d'avoir pris le temps de lire le pavé! 🙂--) je sors!
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
bonsoir,
on envisage un séjour au ski en famille, dans le domaine : les portes du soleil au moi d'avril (la semaine du 17). cependant je me pose des questions, y a t il de la neige dans les stations de ce domaine au mois d'avril? à votre avis en louant un appartement à chatel est ce bien relié avec les autres stations du domaine (Avoriaz, Morzine...) ou pas?
en attendant vos réponses je vous souhaite une bonne soirée..
à bientôt..
on envisage un séjour au ski en famille, dans le domaine : les portes du soleil au moi d'avril (la semaine du 17). cependant je me pose des questions, y a t il de la neige dans les stations de ce domaine au mois d'avril? à votre avis en louant un appartement à chatel est ce bien relié avec les autres stations du domaine (Avoriaz, Morzine...) ou pas?
en attendant vos réponses je vous souhaite une bonne soirée..
à bientôt..
bonjour a tous je vien d'accepter un poste a satigny du coter de geneve
je suis a la recherche d'un appart a la frontiere
si quelqu'un pourrait me renseigner ou des lien pour que je puisse trouver
merci a tous d'avance
je suis a la recherche d'un appart a la frontiere
si quelqu'un pourrait me renseigner ou des lien pour que je puisse trouver
merci a tous d'avance
Bonjour,
Début avril, nous aimerions partir pour la 1ère fois avec nos enfants (4 et 7 ans) au ski.
Connaissez-vous des stations familiales, à taille humaine et assez en altitude pour avoir de la neige début avril?
Merci d’avance pour vos conseils!
Bonjour,
Nous accueillons des amis américains début juillet 2016 pour 10 jours. C'est une famille de 4 (2 adultes et 2 garçons de 9 et 11 ans) qui viennent pour la première fois dans notre belle région. Ils aiment la nature et sont avides de randonnées.
En espérant que le temps reste au beau temps durant leur visite, je pensais les emmener:
- Chamonix pour 1 journée (Mer de Glace et petit train de Montenvers) Est ce que cela vaut la peine de monter à l'Aiguille du midi?
- Annecy (Semnoz et lac)
- Randonnée sur le Jura
- Salève pour un pic nic et la vue sur Genève
Mais du coup je ne sais pas si faire les habituelles visites de Genève, de Gruyère (+ fromagerie et chocolaterie), Yvoire (avec bateau depuis Nyon) les intéresserait. J'avoue ne pas vraiment savoir quoi leur faire visiter... des idées et suggestions??
Merci🙂
Mais du coup je ne sais pas si faire les habituelles visites de Genève, de Gruyère (+ fromagerie et chocolaterie), Yvoire (avec bateau depuis Nyon) les intéresserait. J'avoue ne pas vraiment savoir quoi leur faire visiter... des idées et suggestions??
Merci🙂
Bonjour,
(Je viens d apprendre qu il n y a plus de budget pour mon master en humanitaire en septembre, tous tombe a l eau comme je ne supporte plus mon entreprise"la secu" , ma vie en france)
je compte prendre 1 an de sans solde et partir 9 mois en australie rejoindre des amis, mais pour ca il me faut un maximum d'argent (eheh comme tous le monde)
j ai donc decide de travailler dans n importe quel secteur "j ai un bac+4 en rh , un bts commerciale, une experience benevol en Inde dans l humanitaire, un diplome d'animateur, je sai faire la vaisselle , et servir une biere.
bref j aimerai travailler 2/3 mois dans le pay le plus rentable et le plus simple a trouver un job en moin d'une semaine, pour ceux qui l on fait que pensez vous en ce moment de la suisse , de Londres , ? DONNEZ MOI DES CONSEILLES MERCI
(Je viens d apprendre qu il n y a plus de budget pour mon master en humanitaire en septembre, tous tombe a l eau comme je ne supporte plus mon entreprise"la secu" , ma vie en france)
je compte prendre 1 an de sans solde et partir 9 mois en australie rejoindre des amis, mais pour ca il me faut un maximum d'argent (eheh comme tous le monde)
j ai donc decide de travailler dans n importe quel secteur "j ai un bac+4 en rh , un bts commerciale, une experience benevol en Inde dans l humanitaire, un diplome d'animateur, je sai faire la vaisselle , et servir une biere.
bref j aimerai travailler 2/3 mois dans le pay le plus rentable et le plus simple a trouver un job en moin d'une semaine, pour ceux qui l on fait que pensez vous en ce moment de la suisse , de Londres , ? DONNEZ MOI DES CONSEILLES MERCI
BONJOUR!
J AI CHERCHE PARTOUT!
je cherche depuis deux semaines en vain une station de ski en suisse
pour aller en famille 2 garçons de 9 ans et un de 4 ans!
mon mari et moi nous ne skions pas!
pour la période du 14 février 2016
on arrive de Tunis
alors j ai essaye de trouver du coté du Tessin : Bosco Gurin , ils m ont dit que l école de ski suisse est ferme a cette période
sinon du cote de Genève, l idéal direct de l aéroport a une station!
Ici aussi j ai regarde le site de l aéroport, le site my swizerland mais rien est claire!
je cherche un endroit facile d accès
imaginer aller aux ski a 5, bagages....budgets!!!!
quelqu'un peu m aider!!!! merci
l année dernière on est allé a La Tzouma, bien mais pas evident location voiture, chalet ....
ce n était vraiment pas des vacances!!!
Salut,
J'ai reçu une offre d'emploi pour travailler aux Etats-Unis à partir d'Octobre l'année prochaine. Mais d'ici là, je dois choisir de travailler soit dans les bureaux de Londres, soit de Zürich pour 6 mois.
Habitant à Annecy, mon choix se porte naturellement sur Zürich. Après avoir habité à Paris, les grosses villes et le métro ça ne m'enflamme pas des masses. J'aime trop les Alpes, son environnement (je fais beaucoup de sport), sa nourriture, et j'aimerais aussi profiter de ne pas être très loin de ma famille avant de partir. Mais Londres à l'air d'être une ville vraiment différente de ce que je connais, plutôt sympa (à part la météo), active, et ça bouge pas mal en tech, donc j'ai un peu de mal à prendre une décision bien tranchée.
Est-ce que vous avez eu l'occasion de vivre dans ces deux villes ? Ou l'une d'entre elle ? Tous retours d'expériences, points positifs et négatifs seront les biens venus !
Merci d'avance.
J'ai reçu une offre d'emploi pour travailler aux Etats-Unis à partir d'Octobre l'année prochaine. Mais d'ici là, je dois choisir de travailler soit dans les bureaux de Londres, soit de Zürich pour 6 mois.
Habitant à Annecy, mon choix se porte naturellement sur Zürich. Après avoir habité à Paris, les grosses villes et le métro ça ne m'enflamme pas des masses. J'aime trop les Alpes, son environnement (je fais beaucoup de sport), sa nourriture, et j'aimerais aussi profiter de ne pas être très loin de ma famille avant de partir. Mais Londres à l'air d'être une ville vraiment différente de ce que je connais, plutôt sympa (à part la météo), active, et ça bouge pas mal en tech, donc j'ai un peu de mal à prendre une décision bien tranchée.
Est-ce que vous avez eu l'occasion de vivre dans ces deux villes ? Ou l'une d'entre elle ? Tous retours d'expériences, points positifs et négatifs seront les biens venus !
Merci d'avance.
Bonjour à toutes et tous!
Voilà, je viens vous exposer mon désir avec ma femme et ma fille de venir s'installer en Suisse! Alors je ne connais pas spécialement la Suisse, d'ailleurs je n'y suis allé qu'une seule fois quand j'étais jeune avec mes parents et la seule chose dont je me souviens c'est le couteau suisse que m'avait offert mon père 😊. Donc parcourant divers forums, blogs et autres sites parlants de cet agréable pays, cf le site de l'OECD http://www.oecdbetterlifeindex.org/fr/countries/suisse-fr/ où quand on compare avec la France on s’aperçoit de l'écart entre ces 2 nations, je choisis de peser le pour et le contre:
Nous vivons actuellement sur la cote d'azur, dans les Alpes Maritimes exactement, donc déjà au niveau du climat il est évident qu'on y perdra maintenant c'est peut être une des seules choses qui pourrait nous retenir en France car en terme de sécurité, de qualité de vie, d'éducation, de santé ou encore culturellement je n'ai aucun doute que la Suisse est devant.
En dépit de tous ces avantages et au vu de 2 reportages visionné sur rts.ch que voici: 1/http://www.rts.ch/video/emissions/temps-present/3052631-une-famille-un-seul-salaire-la-galere.html 2/http://www.rts.ch/emissions/temps-present/economie/1334935-la-classe-moyenne-n-a-plus-les-moyens.html Je me pose la question du pouvoir d'achat car en effet pour moi il est inconcevable d'aller travailler en Suisse et de vivre en France, je sais que ça va en énerver quelques un mais je trouve cet attitude de "profiteur" malsaine pour les relations entre nos 2 pays, et puis je suis patriote français mais si je pars je deviendrais patriote suisse. Donc exposons les faits et sortons la calculette afin de faire les comptes: _ actuellement j'ai un salaire de 2700€ net/mois pour vivre à 3, alors sur la région de Cannes je vous assure que c'est pas le Pérou mais on arrive tout juste à s'en sortir, pas de folie mais on part en vacance l'été (pour donner une idée). _ on me propose un salaire de 8000chf, ce qui peut paraitre énorme au vu du chiffre mais voila après les impots et autres taxes voila ce qu'il reste: 8000 - les charges et impôt à la source + allocation pour 1 enfant ~= 6400chf net - les impots (communale, cantonale) = 5700chf - loyer - nourriture - internet - énergie - assurances (maladie, rc, auto, habitation etc...) = euh qu'est ce qui reste a la fin? Moi qui me voyait déjà sur les pistes de ski à faire de la luge avec ma fille, j'ai déchanté rapidement alors est ce que vivre en Suisse est si difficile que ça? J'oubliais, j'ai eu beau relire maint et maint fois le fonctionnement de l'assurance maladie et des franchise et j'avoue toujours ne rien comprendre 🤪 car quand je fais des comparatifs sur le site comparis.ch la difference de prix avec et sans franchise n'est pas énorme. Autre chose je travaille dans le domaine du froid, et je ne viens pas prendre la place d'un suisse car nous sommes très peu dans la profession et cela est vrai pour tous les pays du monde, je préfère préciser car certaines personnes n'aiment pas trop qu'on prenne la place d'un de leur compatriote, chose que je peux comprendre. En tout cas merci d'avance pour vos conseils.
En dépit de tous ces avantages et au vu de 2 reportages visionné sur rts.ch que voici: 1/http://www.rts.ch/video/emissions/temps-present/3052631-une-famille-un-seul-salaire-la-galere.html 2/http://www.rts.ch/emissions/temps-present/economie/1334935-la-classe-moyenne-n-a-plus-les-moyens.html Je me pose la question du pouvoir d'achat car en effet pour moi il est inconcevable d'aller travailler en Suisse et de vivre en France, je sais que ça va en énerver quelques un mais je trouve cet attitude de "profiteur" malsaine pour les relations entre nos 2 pays, et puis je suis patriote français mais si je pars je deviendrais patriote suisse. Donc exposons les faits et sortons la calculette afin de faire les comptes: _ actuellement j'ai un salaire de 2700€ net/mois pour vivre à 3, alors sur la région de Cannes je vous assure que c'est pas le Pérou mais on arrive tout juste à s'en sortir, pas de folie mais on part en vacance l'été (pour donner une idée). _ on me propose un salaire de 8000chf, ce qui peut paraitre énorme au vu du chiffre mais voila après les impots et autres taxes voila ce qu'il reste: 8000 - les charges et impôt à la source + allocation pour 1 enfant ~= 6400chf net - les impots (communale, cantonale) = 5700chf - loyer - nourriture - internet - énergie - assurances (maladie, rc, auto, habitation etc...) = euh qu'est ce qui reste a la fin? Moi qui me voyait déjà sur les pistes de ski à faire de la luge avec ma fille, j'ai déchanté rapidement alors est ce que vivre en Suisse est si difficile que ça? J'oubliais, j'ai eu beau relire maint et maint fois le fonctionnement de l'assurance maladie et des franchise et j'avoue toujours ne rien comprendre 🤪 car quand je fais des comparatifs sur le site comparis.ch la difference de prix avec et sans franchise n'est pas énorme. Autre chose je travaille dans le domaine du froid, et je ne viens pas prendre la place d'un suisse car nous sommes très peu dans la profession et cela est vrai pour tous les pays du monde, je préfère préciser car certaines personnes n'aiment pas trop qu'on prenne la place d'un de leur compatriote, chose que je peux comprendre. En tout cas merci d'avance pour vos conseils.
Bonjour.
J'ai eu la chance d'aller plusieurs fois en Suisse par le passé (Suisse romande et Zermatt) et j'aimerais faire découvrir la région à ma femme et mes petits bouts (4 et 2,5 ans) tout en découvrant moi même de nouveaux paysages spectaculaires.
Parmi ces deux stations, laquelle vous parait la plus accueillante et la plus adéquate pour des petits bouts (balades faciles, jeux pour enfants, soleil, calme, ...)
Merci de vos réponses.
Vincent
J'ai eu la chance d'aller plusieurs fois en Suisse par le passé (Suisse romande et Zermatt) et j'aimerais faire découvrir la région à ma femme et mes petits bouts (4 et 2,5 ans) tout en découvrant moi même de nouveaux paysages spectaculaires.
Parmi ces deux stations, laquelle vous parait la plus accueillante et la plus adéquate pour des petits bouts (balades faciles, jeux pour enfants, soleil, calme, ...)
Merci de vos réponses.
Vincent
Voilà,
Je souhaite avoir une expérience à l'étranger (et plus si affinités), mais j'hésite. En fait, mon premier choix, c'est Amsterdam, j'adore cette ville, mais pour trouver un logement, c'est le b******, trop de touristes et d'expats, et moi, je veux quand même me mêler aux locaux, mais c'est trop beau!!!
Sinon, la Suisse. J'adore la Suisse, mon allemand est meilleur que mon néerlandais, et avec une semaine de cours intensifs, je c'est beau, c'est agréable, mais en tant que non-résident, c'est galère de trouver un boulot. Et ça a l'air compliqué aussi, entre les taxes, l'administratif... Et puis, je sais pas si les Suisses aiment sortir. Je veux pas un pays où tout le monde se cachent chez soi une fois revenu du boulot, même l'été. Sans compter le racisme anti-tout et la délinquance crissante dans les grandes villes.
Et l'Italie... Ah, l'Italie... :) Mais il paraît que les administrations sont pires qu'en France et la mentalité un peu je-m'en-foutiste... Et le travail est souvent précaire et pas toujours payé. Même si je vise le nord ou ça doit être un peu plus carré à tous les niveaux...
Sinon, j'avais aussi pensé à l'Allemagne, valeur sûre, mais avec les réfugiés, je sais pas comment se passe le marché du travail, ni la sécurité pour les filles surtout le soir, vu les événements de la Saint-Sylvestre.
Enfin, le Luxembourg. C'est joli, mais ça a l'air un peu trop coincé. A part les portugais, mais bon... D'ailleurs, ils demandent aussi très souvent de parler cette langue... En plus du français, de l'Allemand, de l'anglais et du Luxembourgeois... Y a pas marqué Assimil, lol!!!
J'avais aussi pensé à la Norvège, mais j'ai pas gagné au Loto :D, l'Islande, mais c'est un peu loin ou des pays comme la Pologne ou la Slovaquie, mais pareil, chaud les prix des loyers et les "extras" par rapport au salaire... (J'ai aussi des notions dans ces langues, sauf en slovaque mais je veux bien apprendre :D)
Ca you help me??? :D
Je souhaite avoir une expérience à l'étranger (et plus si affinités), mais j'hésite. En fait, mon premier choix, c'est Amsterdam, j'adore cette ville, mais pour trouver un logement, c'est le b******, trop de touristes et d'expats, et moi, je veux quand même me mêler aux locaux, mais c'est trop beau!!!
Sinon, la Suisse. J'adore la Suisse, mon allemand est meilleur que mon néerlandais, et avec une semaine de cours intensifs, je c'est beau, c'est agréable, mais en tant que non-résident, c'est galère de trouver un boulot. Et ça a l'air compliqué aussi, entre les taxes, l'administratif... Et puis, je sais pas si les Suisses aiment sortir. Je veux pas un pays où tout le monde se cachent chez soi une fois revenu du boulot, même l'été. Sans compter le racisme anti-tout et la délinquance crissante dans les grandes villes.
Et l'Italie... Ah, l'Italie... :) Mais il paraît que les administrations sont pires qu'en France et la mentalité un peu je-m'en-foutiste... Et le travail est souvent précaire et pas toujours payé. Même si je vise le nord ou ça doit être un peu plus carré à tous les niveaux...
Sinon, j'avais aussi pensé à l'Allemagne, valeur sûre, mais avec les réfugiés, je sais pas comment se passe le marché du travail, ni la sécurité pour les filles surtout le soir, vu les événements de la Saint-Sylvestre.
Enfin, le Luxembourg. C'est joli, mais ça a l'air un peu trop coincé. A part les portugais, mais bon... D'ailleurs, ils demandent aussi très souvent de parler cette langue... En plus du français, de l'Allemand, de l'anglais et du Luxembourgeois... Y a pas marqué Assimil, lol!!!
J'avais aussi pensé à la Norvège, mais j'ai pas gagné au Loto :D, l'Islande, mais c'est un peu loin ou des pays comme la Pologne ou la Slovaquie, mais pareil, chaud les prix des loyers et les "extras" par rapport au salaire... (J'ai aussi des notions dans ces langues, sauf en slovaque mais je veux bien apprendre :D)
Ca you help me??? :D








