Discussions similar to: Soie Alessandro Baricco
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Votre livre culte?
quel rdt votre livre culte (en rapport avec voyage) ?

pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.

si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
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La route de la soie à pied
je conseille à tous, les trois tomes de Bernard Ollivier sur son périple fait en 4 ans, seul et à pied, de Istanbul à Xian.

Fabuleusement écrit, des description précises de ce qu'il voit, ce qu'il pense, ses doutes, ses craintes, ses élans d'enthousiasme...

A dévorer sans modération.
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A lire: "Par les sentiers de la soie"
voila un livre a ne pas manquer, philippe Valéry a démissioné de son boulot de cadre pour partir à son rythme vers l'asie.Un chef d'oeuvre, qu'on a du mal a refermer avant la fin. Le titre:Par les sentiers de la soie, aux éditions transboréal.
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Les Amoureux de l'Arménie


Avec la participation de deux membres de VoyageForum :

Phil

En 2007 Phil se lance en velo sur la route de la soie au départ d'Istambul, travers la Georgie et termine son premier périple en Arménie. En 2010 il reprendra la route à partir de Boukhara en Ouzbékistan. Sa contribution au recueil "Les Amoureux de l'Arménie concerne donc la toute fin de son voyage en 2007.

Eustache

Eustache voyage toujours en couple et par ses propres moyens. Il nous raconte une anecdote lors de son voyage en Arménie à Ochakan : la répétition d'une chorale dans l'église où se trouve le tombeau de l’inventeur de l’alphabet arménien

Au total, ce sont vingt-cinq passionnés qui racontent dans ce recueil leur rencontre avec l’Arménie. Ils ou elles sont d’origine arménienne ou pas, géographes, photographes, enseignants, écrivains, notaires, commerçants, techniciens… ou encore simples voyageurs, cyclotouristes… et parfois même des personnes qui ne se sont encore jamais rendues dans ce pays. C’est dire si l’Arménie suscite l’intérêt notamment par son histoire, sa culture et plus particulièrement sa musique.

Les droits de tous les auteurs sont reversés à l’association « Caucase-Arménie-Plus » pour le financement d’un microprojet de développement rural : un atelier de séchage de fruits dans le petit village d' Urtsadzor (situé dans le marz d'Ararat, à environ 60 kms d'Erevan).

Par chance, il existe une petite vidéo sur Youtube où une gamine de 15 ans nous présente ce petit village :
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Issan, quand le sourire remplace les larmes (reportage)


Un regard différent sur l’Issan, entre passé, présent et futur. Une balade qui, sur de superbes images nous entraîne : Dans ses traditions, sa cuisine et ses coutumes. Chez les fabricants de gongs en passant par le tissage de la soie et de son renouveau, tourné vers l’avenir, De la culture du riz, son organisation solidaire et, à l’ouverture sur l’avenir de la multiculture. Pour conclure, une magnifique cérémonie et, Les mots de la fin qui donnent le titre du post. De quoi donner un autre regard sur ce peuple longtemps sous-estimé. Bon visionnage ! 🙂

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Film Sept ans au Tibet: recherche une phrase du dalaï lama
Je suis sur que dans l assemblee qq un a le film sept ans au tibet.

Je cherche urgemment une phrase de ce film : Vers la fin du film avant que brat pitt revienne en europe. le dalai lam (encore jeune) lui offre une echarpe de soie blanche. il lui dit une phrase precise. L esprit de cette phrase est du genre: QUE TOUS LES VOYAGEURS TROUVENT LE BONHEUR ..... Une FOIS REVENU DANS LEUR FAMILLE.....

QQ un peut il m aider et m envoyer cette phrase en entier??

MERCI bcp

ThOm...
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Longue Marche de Bernard Ollivier
Salut à tous, je vous recommande Longue Marche de Bernard Ollivier. Il raconte en trois tomes son "aventure" au fil de la route de la soie. J'ai adoré les rencontres humaines qu'il fait (qui n'aimerait pas en faire autant et surtout aussi intense ???), sa façon de nous livrer ses expériences et ses émotions, sa quête identitaire qui est finalement le fil rouge des trois tomes bien plus que la route de la soie ; par contre il est vrai que j'aime beaucoup moins le concept de marcher le long des nationales et des autoroutes comme il le fait assez souvent. Un excellent moment de lecture !!! et merci à tous ceux qui l'ont déjà mis avant dans ce post et qui m'ont permis de le découvrir !!! Bye. Christophe
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Le festin de l'orient
Hello,

J'ai lut dans un des poste que je n'était pas le seul a le lire en ce momant (j'ai toujours pas recut carnet afghan, mais sa reste sur la région donc c'est pas mal). C'est un livre de Olivier Weber qui reprend la route de la soie, sur les trace (a contre courant) de la vie du maitre du soufisme (enfin sa forme la plus connut) ROUMIE.

Je trouve que c'est bien écrit bien que le découpage des chapitre trés cours m'a un peut décontenancer au début ..., c'est vraie aussi que les reprise historique sont parfois un longue ... mais néanmoin je le dévore ...

Je me semande si il a écrit ce livre durant la mission Paris Kaboul ou si ce voyage (en voiture de Venise à Kaboul) est un voyage de reconnaissance pour la mission qui a suivit, quelqu'un a eu l'info. Je m'explique, nul part il fait eéférence a cette mission culturel et humanitaire, pourtant il parle de personnes afghan qui sont également dans la mission et de sa vielle voiture (qu 'il aurait aussi utilisé durant la mission) ..

Voili voilou à vous !!!

Philo
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Iran et Asie Centrale en livres
Salam,

Avant les Fêtes je tiens juste à recommander des livres passionnants sur l'Iran et l'Asie Centrale que j'ai achetés récemment.

A s'offrir et à offrir.

- Patrick Riggenberg/Georges Bertrand : De poésie et de Perse. Un petit quarto illustré d'images en noir et blanc. Ou comment la poésie rythme toujours la société iranienne.

- Kares Le Roy : Ashayer. Un grand livre d'images qui retrace le parcours de l'auteur cherchant les derniers groupes nomades d'Iran ( Bakhtyari et Qashqai des Zagros ) et d'Asie Centrale ( Pamir tadjik et afghan, Kirghizistan ). A mettre en parallèle avec l'ouvrage magnifique des Paley sur les Kirghizes du Wakhan ( Oubliés sur le toit du monde ) ou le livre magnifique de Tapper/Kasraian sur le nomadisme en Iran ( Nomadic peoples of Iran ).

- Richardson : Qaraqalpaqs. Edité chez Prestel, en anglais. Un livre juste grandiose sur ce peuple d'Ouzbékistan. L'accent est mis sur les arts populaires.

L.

-
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Livres sur l'Indochine?
Bonjour!

Pourriez-vous me conseiller des romans sur cette partie de l'Asie? Mis à part l'ouvrage de Pierre Loti sur Angkor...

Merci!

Fabrice
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Le Cambodge à travers les romans
Bonjour a tous,

J'ai selectionne quelques livres pour ceux qui veulent decouvrir le Cambodge a travers les romans.

Jarai - Loup DURAND - Ed Kailash La route du plus fort - George GROSLIER - Ed Kailash Le retour a l'argile - George GROSLIER - Ed Kailash

Bonne lecture et a bientot sur le Forum!

Amicalement Andre

PS : il y a en ce moment une expo sur les produits de la soie cambodgienne a la librairie Kailash (Attention : 14h a 19h) - 69, rue Saint-Jacques - 75005 Paris - Metro Cluny La Sorbonne
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Marcher pour...changer de vie
je viens de feuilleter son livre il a l'air sympa : itinéraire de voyage magique et surtout itinéraire perso courageux, partir à l'aventure comme cela...pour changer de vie...dans l'esprit de nombreuses discussions du forum...

extrait du site du routard :

Le monde selon... Philippe Valéry Pendant les deux ans d'un périple qui l'a conduit de Marseille à Kachgar en Chine, Philippe Valéry a été, au sens propre du terme, un routard, un marcheur qui fait de la route son quotidien. Dans son livre Par les sentiers de la soie, à pied jusqu'en Chine, il retrace les péripéties de ce passionnant voyage à travers dix-sept pays et autant de cultures différentes, toujours poussé par cette « envie de porter (son) propre regard sur l'homme ». C'est l'histoire d'un homme comme les autres, pris un jour d'une irrésistible envie de partir. Elle pourrait débuter ainsi : « J'ai fermé la porte de chez moi en France, j'ai descendu les escaliers et j'ai marché jusqu'en Asie ». © Philippe Valéry

a+
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Arte: Les secrets de la Thaïlande khmère (bonus 13 minutes)
Au nord-est de la Thaïlande, l’Isan est une région rurale et méconnue. Elle abrite plus de 200 sites bâtis entre le 9ème et le 13ème siècle. Temples, chapelles et autres vestiges dédiés aux religions hindouistes et bouddhistes mais aussi canaux et réservoirs... Des témoignages de la civilisation khmère, qui a fait de l’Isan un des poumons de son empire.

visible ici: www.arte.tv/...la-thailande-khmere/

capture d'écran:

Disponible du 30/08/2018 au 30/08/2020 Disponible en direct : oui
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L'Inde est "notre poubelle"
A tous les détracteurs de l'Inde et à tous les intéréssés,

A voir ou a revoir le "triste" documentaire sur "La malédiction du plastique" sur Arte, video sur Google.

A savoir que nous occidentaux, nous débarrassons, bon gré mal gré, de nos déchets non recyclés en INDE entre autres(Chine) pour avoir une seconde vie au mieux😐 (Récupération de métaux sur nos vieux navires ex: à Zurat;récupération de nos PC pour les pièces, etc etc); ou pour etre détruits par le feu au pire😕(combustion de produits très toxiques et polluants😠)

Juste histoire de souligner qu'"on ne nous dit pas tout"😕😏... et pour rappeler à ceux qui ne supportent pas la "saùleté" et "la pollution" en Inde, que l'Occident dont ils font partie et moi avec, est en grande partie responsable.😠

Quand aux anglais, et le colonialisme😠, ils ont développé les chemins de fer certes; mais dans le but de transiter les richesses du pays volé et de mieux faire leur commerce. Le développement sanitaire du pays ne figurait hélas pas dans leurs priorités(évacuation des eaux usées, installations sanitaires, santé, prévention en matière d'hygiène, etc etc). Remarquez, ils n'étaient pas les seules dans ce cas...😊😕

Je rappelle au passage qu'en 1979 lors de mon 1er voyage en Inde, quand Goa était encore un paradis entre autres, il n'y avait pas d'emballages plastiques (sacs, gobelets, etc)... Tous les récipients(plats, assiettes...) étaient en feuilles de bananiers et autres; les gobelets de tchai et autres en terre cuite, et les emballages en feuilles de journaux(ou d'arbres pour la nourriture) enroulées de ficelles. Bref que du bio-dégradable 😛🙂, souvent consommé par la faune animale d'ailleurs.

Quand aux cadavres d'animaux, les vautours s'en chargeait...😉🙂 C'était la coutume d'exposer les vaches mortes des paysans sur un édifice en pierre, spécialement construit pour servir de repas aux oiseaux charognards...🙂 A cette époque ils n'étaient pas en voie de disparition, à cause d'un médicament que les fermiers utilisent actuellement pour soigner leur betes😕; en se nourrissant de leurs cadavres les vautours meurent à tout allure et en nombres incroyables depuis qq temps😠. Les biologistes du monde entiers se sont penchés sur la question, très inquiets car croyants à l'apparition d'un nouveau virus et à l'extension de ce mal à l'Afrique. Et donc après de longues recherches, ils ont enfin trouvés la molécule responsable🙂, contenue dans un médicament courament administré au bétail par les paysans indiens. (témoignage issu d'un documentaire à ce propos vu récemment sur ARTE))😉

Alors maintenant c'est une campagne d'information, de sensibilsation et de prévention qui va s'entamer auprès des indiens concernés... Il ne reste plus qu'a espérer qu'ils réussissent à enrayer l'hécatombe pour l'équilibre naturel.

Quand au reste des ordures naturelles( pelures, graines, bref tout ce qui est comestible pour les singes, oiseaux, vaches sacrées etc), il est déposé par les indiens à l'extèrieur, à l'intention des animaux avec lesquels ils vivent en harmonie (quoi qu'on en dise...😛); meme si parfois ils semblent rustres vis à vis d'eux (coups de batons ou de pieds; mais il faut bien qu'ils défendent leur gagne pain et leurs biens...). En plus ce n'était pas dans leur culture d'avoir des animaux de compagnie(c 'est en train de changer aussi...)

Mais hélas les choses ont bien changées: tourisme de masse, developpement du tourisme indien(avec le développement d'une nouvelle "classe"🙂 et non pas caste😕...), développement du parc autmobiles(=pollution++), etc etc.

L'Inde paie ainsi la rançon de son succès et du "progrès"😕: occidentalisation progressive du pays, de la cuisine, raréfaction des tenues traditionnelles au profit des vetements occidentaux(excepté encore les saris si colorés😉🙂quoiqu'hélas de + en + souvent en nylon via China, au détrimant du coton et de la soie)

Pauvre Gandh !!! Il doit se retourner dans sa tombe😕😏...)

Alors qu'avez-vous à répondre à ça, après avoir visionné cet excellent documentaire? si vous avez trouvé le temps... Amis forumistes voyageurs, qu'en pensez-vous ???

PS: et oui, j'adore Arte car il y a pleins de documentaires + passionnants les uns que les autre sur l'Inde très souvent , entre autres...😉 Alors meme ici j'ai toujours un peu un pied là-bas😏 Et j'aime en apprendre toujours plus sur ce fascinant pays que j'apprécie énormément.
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Votre dernier livre mis dans le sac à dos?
Bonjour,

Même si on en a peu le temps, moi j'adore emporter toujours un livre de poche dans mon sac à voyage, Lire loin de chez soi à une autre saveur.

Le dernier emporté a été "caravanes" de Philippe Frey. Sa passion ? suivre les caravanes de sel (Niger, Mali, Soudan, Mauritanie, Tchad, Djibouti). Une fois plongé dedans, difficile d'y sortir. Aventures et mésavenures, vie et inconvénients des dromadaires, coutumes et us des caravaniers....

Hasta luego 😎 M
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"City of life and death", film chinois
A quoi reconnait-on un grand film? Au générique de fin ! En effet, dès que les lumières de la salle s'allument, neuf fois sur dix les spectateurs dégagent vite fait en se fichant pas mal du nom de la script girl. Quelquefois, trop rarement à mon goût, il est impossible de quitter son fauteuil tant on a été stupéfait, anéanti d'émotions (ou pourquoi pas, ça m'est arrivé, fatigué d'avoir ri aux larmes durant une bonne partie de la projection)

Quand " City of life and death " s'est terminé, personne n'a pu se lever après les 2h15 d'intenses émotions que procure ce film chinois qui raconte la prise de Nankin, en 1937, par l'armée impériale japonaise. Avec un noir et blanc sans contrastes, une lumière toujours grise, comme si la ville et les hommes étaient pour l'éternité habillés de cendres, nous voici dans le ghetto de Varsovie, Oradour sur Glane, car Nankin fut tout celà à la fois, et même pire car il n'y a pas de limites à l'horreur. La force de ce film, qui ne se veut pas un documentaire historique, c'est de nous montrer les japonais comme des êtres ordinaires, des êtres humains tout simplement. Ce serait tellement plus rassurant si ces japonais n'avaient été que des monstres venus d'on ne sait où, mais, nous dit ce film chinois, la barbarie n'est pas le fait d'une nation en particulier, elle n'est pas programmée dans les gènes de sa population. La civilisation est un fil de soie sur lequel nous avançons en essayant de nous maintenir en équilibre, pour ne pas tomber d'un côté ou de l'autre ; quand le fil de soie se rompt, tout et tous s'écroulent, et il n'y pas d'autres choix que celui de sauver sa peau.

Dans Nankin occupé, des européens s'efforcent, parfois au péril de leurs vies, de sauver les chinois qui ont survécu au marteau pilon japonais. Ils feront tout leur possible pour éviter que les femmes ne deviennent des "dames de confort" pour la soldatesque. C'étaient les représentants de l'Allemagne nazie !

Le film se termine par le rire d'un enfant qui est sauvé, un rire qui se transforme en sanglots.

Au milieu de tous ces films fast food que l'on voit aujourd'hui, " City of life and death "est un film qui marque, difficile à oublier !
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Livre: Nu Shu, l’écriture des femmes
Nu Shu, l’écriture des femmes Art de vivre Écrit par Radio Son de L'Espoir 16-12-2007 On retrouve cette écriture sur des éventails, des vêtements et d’autres objets féminins. (Photo: http://dream.jp/)Le Nu Shu qui veut dire littéralement « écriture des femmes » est une langue écrite, lue de haut vers le bas et de droite à gauche. Elle est chantée et utilisée exclusivement par des femmes Yao du conté de Jiangyong, dans la province de Hunan en Chine. Les Yao sont un des cinquante groupes ethniques qui vivent en Chine. À la fin du XXème siècle, ils étaient environ 2 600 000, résidant dans les montagnes du sud-ouest et du sud de la Chine. L’ethnie se retrouve aussi au Laos, au Vietnam et en Birmanie.

On ne connaît pas très bien l'origine du Nu Shu. Certains avancent que ce pourrait être une des plus vieilles langues au monde, d’autres disent simplement qu’elle a une longue histoire si on se réfère aux inscriptions retrouvées sur des os d'animaux et des écailles de tortue dans des ruines Yin datant de 3.000 ans.

La légende raconte que ce serait une jeune fille de la province de Hunan, concubine de l’empereur durant la dynastie Song, qui l’aurait inventée. Elle s’attendait à avoir une belle vie et des privilèges, mais c’est à la solitude et aux intrigues du palais qu’elle s’est trouvée confrontée. C’est alors qu’elle aurait trouvé le Nu Shu, code écrit, pour communiquer avec les autres filles et femmes.

Le Nu Shu est certainement lié à une autre particularité chinoise des anciens temps : les pieds bandés. Dès le plus jeune âge, on commençait à bander les pieds des fillettes. On considérait à l’époque qu’une jeune fille qui n'avait pas de petits pieds ne pourrait jamais trouver un mari qui fasse honneur à sa famille, car la taille du pied était un élément essentiel de la beauté. Le pied idéal faisait 15 cm (pour une pointure 37, le pied mesure déjà 23 cm.) La déformation la plus courante consistait à replier progressivement les derniers quatre doigts de pied sous le gros orteil. Puis, il fallait le raccourcir en accentuant la courbure de la voûte plantaire avec un objet cylindrique qui la comprimait. On imagine la souffrance de ces enfants, et on imagine aussi très bien que les femmes ne pouvaient pas faire grand-chose avec ce qu’on appellerait aujourd’hui un handicap. Ces jeunes femmes étaient comme des prisonnières qui de plus n’avaient pas accès à l’éducation.

Plus prosaïquement, dans l’ancienne Chine, les paysannes de ces contrées reculées n’avaient pas le moindre droit à l’éducation et on ne leur apprenait pas le Nan Shu, c'est-à-dire l’écriture masculine. C’est de là qu’est né le Nu Shu, un moyen pour elles de communiquer entre elles, sans que les hommes entendent. Ceux ci d’ailleurs considérant les femmes comme inférieures n’y prêtaient pas attention. Elles y ont exprimé leurs peines, leurs joies, leur vie de tous les jours.

Voilà comment en parle l’écrivain Lisa See (née à Paris et vivant à Los Angeles. Elle est d'origine chinoise) dans son roman Fleur de Neige, livre traduit en vingt trois langues. «Les femmes pouvaient se plaindre dans cette langue secrète. Elles pouvaient parler des difficultés de leur vie sans nécessairement risquer d'avoir des problèmes car les hommes – leur père, leur mari, leurs fils – ne comprenaient pas ce qu'elles disaient». «Apprendre la langue Nü Shu donnait aux femmes une valeur supplémentaire. Comme toute langue, ce n’était pas facile à apprendre, et les femmes étaient très fières de leurs compétences. Cela les ouvrait aussi à d'autres mondes. À travers la Nu Shu, elles exprimaient des émotions, leur créativité, leurs pensées intellectuelles, alors que les autres femmes n'avaient pas la possibilité de faire tout cela».

Contrairement à l’écriture chinoise qui est logographique, c'est-à-dire qu’un caractère représente un mot, le Nu Shu est phonétique et ses caractères représentent des syllabes. Pour lire le Nu Shu, les femmes chantaient. Dans sa configuration écrite, la langue Nu Shu se trouve sous forme de poèmes de 5 ou 7 caractères par ligne, sur des éventails en papier ou des broderies, sur de la soie et ensuite des livres. On en trouve même sur des vêtements. Beaucoup de textes retrouvés sont des «missives du troisième jour», c'est-à-dire des messages délivrés aux jeunes épouses trois jours après leur mariage, dans lesquels on leur souhaite du bonheur, mais aussi la tristesse de les voir parties. C’est ainsi que le Nu Shu s’est transmis de mères à filles et entre sœurs.

Au cours de la Révolution Culturelle, dans les années 1960, les Gardes Rouges, soupçonnant le Nu Shu d'être utilisé pour des fins d'espionnage, persécutaient les femmes qui l'utilisaient, brûlaient des livres et parfois aussi les femmes elles-mêmes. Cela rappelle d’ailleurs un des chapitres des Neuf Commentaires sur le Parti Communiste intitulé: «Comment le Parti Communiste Chinois détruit la culture traditionnelle» *

C’est donc un miracle que le Nu Shu soit arrivé jusqu’à nous. On dit que la dernière érudite en Nu Shu, Yang Huanyi est décédée en 2004, à l’âge de 98 ans. Un musée du Nu Shu devrait ouvrir ses portes en 2007 dans une zone de protection. Un dictionnaire couvrant l'histoire, la prononciation et l'écriture présente 1800 caractères. Le Nu Shu est classé dans les langues en danger dans le patrimoine mondial immatériel de l’humanité. En Chine on raconte que ce langage est mort, pourtant le journal «Guardian » dans un article écrit par John Watts www.guardian.co.uk/ affirme le contraire. Resterait-elle toujours la langue secrète des femmes Yao ?

* Pour en savoir plus sur ce Commentaire, cliquez Sondelespoir
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Traduit du tibétain
Bonjour à tous ! l

Assez rare pour être signalée, la parution récente chez "Bleu de Chine " de la traduction en français, sous le titre "l'artiste tibétain", d'une oeuvre de Thöndruppgyäl. (titre original : "sha dang rus pa'i brtse dungs ' - paraît il ; je ne suis pas Tibétophone ! )

Sympa ; court . Cadre : l'Amdo.

B.
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Documentaires sur l'Inde
bonjour a tous, voila g ma fille que aime tout ce qui touche l'inde mais n'a pas les moyens de s'y rendre.je voudrais par ce courrier que vous me conseillez des cadeaux a lui offrir ce rapportant a ce pays. meme si vous avez des sites internets a m' indiquer je suis partante🙂. merci a vous par avance
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Livres sur des tours du monde
Salut a tous, je viens de lire un trés beau livre qui est "l'esperance autour du monde" ou trois jeunes font un tour du monde. Connaissez vous d'autres recit de tours du monde merci a tous
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Livres sur la Chine
il n'y en a pas beaucoup et c'est vraiment dommage car j'ai visité ce pays et je le trouve fantastique. D'ailleurs, j'y retourne bientot !

math
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