Bonjour,
L'hiver dernier nous sommes partis en Thailande et avons été enchantés de l'Asie;
Nous envisageons de partir au Vietnam en février 2016, en famille -3 adultes-.
Je ne connais pas du tout ce pays et j'aimerai avoir quelques renseignements, avoir un carnet de route à partir d ' Hanoi ... descendre, au bord de mer ... et visiter un peu les alentours... et quoi faire encore pour une durée de 2 semaines.
je vous remercie d'avance
Bonjour
Quelqu'un pourrait me parler au sujet de Panama City; température en dec. janv. fev., hébergement, sécurité, ect?
Quelqu, un peut me conseiller une école d'espagnol?
Merci
Bonjour,
Je suis à Christchurch pour 1 mois. Je travaille la semaine et j'ai mes dimanche et lundi de repos.
Je cherche des voyageurs suscpetibles de m'accompagner pour une virée de 2 jours autour. Kaikoura, Lake Tekapo, ... ou peu importe.
Je n'ai pas de moyen de transport mais le permis, donc possibilité de louer une voiture et de partager les frais du voyage.
Y aurait-il du monde interessé?
Voici le voyage que je prépare pour ma femme et moi pour juillet 2010 et août 2010. Notre dada la marche, la marche et ...la marche sachant que c'est l'hiver là bas, hum hum...Merci de vos remarques.
Départ le 09/07 de Paris
Arrivée le 11/07 à Christchurch.
12/07 visite de Christchurch.
13/07 voiture de location direction Omaruru pour les pingouins.
14/07 route pour Dunedin et la péninusle de l'Otago pour le centre des Albatrosses.
15/07 et 16/07 The Catlins.
17/07 au 19/07 Stewart Island
19/07 route pour Te Anau et visite des Gloworm caves.
20/07 route pour Milford Sound et nuit sur place.
21/07 au 24/07 Queenstown (différentes activités prévues).
24/07 Route pour Haast et région de Haast.
25/07 au 28/07 Fjordland National park (Fox Glacier; Franz josef).
28/07 route pour Picton.
29/07 au 01/08 Queencharlotte Track.
02/08 au 04/08 Wellington
04/08 voiture de location route pour National park
05/08 Tongariro Crossing.
06/08 route pour Rotorua
07/08 Région Rotorua.
08/08 route pour Auckland.
09/08 Visite Auckland.
10/08 Vol pour Bornéo via Singapour pour 15 jours.
Cet été je retournais visiter ma "famille" en Uruguay. Etant donné que l'été dans l'hémisphère Sud correspond à l'hiver dans l'hémisphère Sud il me fallait trouver une destination proche de l'Uruguay me permettant d'avoir ma dose de températures au dessus de 15 degrés celsius. Le Paraguay me paraissait une destination parfait pour accomplir ce souhait. Je n'étais jamais allé au Paraguay, ma "famille" est d'origine paraguayenne et j'avoue que dire à mes amis que j'avais été dans un pays aussi bizarre que le Paraguay était pour moi une grande satisfaction.
Je me retrouve donc le premier juillet à l'aéroport de Montevideo à embarquer dans un avion pour Buenos Aires Aeroparque ou j'attendrais trois heures un autre avion pour Asunción. L'attente me permis d'avoir un premier contact avec la culture paraguayenne. Premièrement les passager ont des traits bien plus "sud américains" que les uruguayens ou les argentins. Ils sont plus mats de peau, ont les yeux très légèrement plissés et un physique bien plus bourru. En clair on note que les paraguayens ont des racines indiennes (guaranies pour être plus précis). Mais il y a aussi des drôles de passagers qui partagent l'étroite salle d'embarquement internationale d'Aeroparque. Parmi eux une dame d'un certain age et un monsieur du même age arborent des costumes qui paraissent tous droits sortis de la petite maison dans la prairie. Madame a une grande robe bleue à fleur et un chapeau qui ressemble à ceux que portaient les infirmières dans les années 1950, monsieur, quant à lui, porte une chemise en jean noire avec un jean tout aussi noir et un chapeau (lui aussi noir, ils doivent être super positifs dans la famille!) avec de large bords. Voilà à quoi ressemblent les mennonites, une communauté d'origine allemande qui s'est installé au Paraguay entre 1930 et 1950. Ce sont des gens très attachés à la tradition que l'on associe généralement aux Amish Nord-américains. Ils se sont installés dans une région peu accueillante à la base, le chaco, ou il fait très chaud en été (plus de 40 degrés) mais leur travail et leur savoir faire a permis de rendre ces terres très fertiles. Ils sont de ce fait des très grand producteurs agricoles et laitier et comptent parmi les communautés les plus riche de ce drôle de pays qu'est le Paraguay.
Après une heure et demi de vol me voilà donc à l'aéroport Silvio Pettirossi d'Asuncion. Les formalités administratives sont réglés en un rien de temps ce qui est très agréable. Je fais une étape au guichet automatique et sort 120 000 guaranies (taux de change 1 euro = 6000 guaranies). Pour la première fois de ma vie j'ai plus de 100 000 quelque chose en billet dans ma main! Direction le comptoir des taxis et j'engage la discussion avec le monsieur chargé de répartir les quelques passagers qui prennent un taxi.
"Bonjour! Comment ça va? Je veux aller à l'hotel Sagaro au centre ville.c'est 90 000 guaraniesOhhh tu ne pourrais pas me faire un prix? Je suis étudiantCombien tu as?60 000attends deux minutes"
Le monsieur se dirige donc vers un chauffeur de taxi qui accepte le deal. Me voilà dans une mercedes qui n'est plus toute jeune en direction du centre ville. Tout de suite je remarque que les paraguayens ont une manière très particulière de conduire. D'abord ils ont tendance à diriger leur véhicule vers la gauche en laissant la voie de droite complètement libre: résultat lorsqu'il faut dépasser c'est le mec de devant qui se rabat pour laisser passer la voiture... Bien sur pour que le mec de devant se rabatte il faut faire de grands appels de phares et mettre de gros coup de klaxon! Evidemment l'expression "limite de vitesse" est totalement saugrenue pour n'importe quel conducteur, si la voiture va jusqu'à 130 km/heure pourquoi rouler à 50 km/heure? Enfin le mot STOP doit signifier "ralentir puis accélérer" en guarani (le guarani c'est une langue en plus d'être une monnaie) car je n'ai jamais vu de gens s'arrêter lorsqu'il y avait marqué STOP.
J'arrive toutefois à bon port. L'hôtel est moche mais il ferra facilement l'affaire pour une nuit, demain j'irai en chercher un autre! La dame est assez surprise de voir un jeune homme parlant espagnol avec un accent uruguayen et donnant un passeport Français! Elle me donne la clé de la chambre et moi je fonce vers la chambre 111. Bizarrement je trouve que la clé est un peu dure pour la serrure mais en forçant un petit peu j'arrive à ouvrir la porte. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver une chambre avec des valises à l'intérieur et des lits pas faits! Je ré-observe ma clé et me rend compte que ma chambre n'est pas la 111 mais la 114... Je referme la porte et me dirige donc vers la chambre 114. Cette fois ci la chambre est propre mais je ne suis pas du tout rassuré pour ma sécurité! Demain je change!
Je me retrouve donc le premier juillet à l'aéroport de Montevideo à embarquer dans un avion pour Buenos Aires Aeroparque ou j'attendrais trois heures un autre avion pour Asunción. L'attente me permis d'avoir un premier contact avec la culture paraguayenne. Premièrement les passager ont des traits bien plus "sud américains" que les uruguayens ou les argentins. Ils sont plus mats de peau, ont les yeux très légèrement plissés et un physique bien plus bourru. En clair on note que les paraguayens ont des racines indiennes (guaranies pour être plus précis). Mais il y a aussi des drôles de passagers qui partagent l'étroite salle d'embarquement internationale d'Aeroparque. Parmi eux une dame d'un certain age et un monsieur du même age arborent des costumes qui paraissent tous droits sortis de la petite maison dans la prairie. Madame a une grande robe bleue à fleur et un chapeau qui ressemble à ceux que portaient les infirmières dans les années 1950, monsieur, quant à lui, porte une chemise en jean noire avec un jean tout aussi noir et un chapeau (lui aussi noir, ils doivent être super positifs dans la famille!) avec de large bords. Voilà à quoi ressemblent les mennonites, une communauté d'origine allemande qui s'est installé au Paraguay entre 1930 et 1950. Ce sont des gens très attachés à la tradition que l'on associe généralement aux Amish Nord-américains. Ils se sont installés dans une région peu accueillante à la base, le chaco, ou il fait très chaud en été (plus de 40 degrés) mais leur travail et leur savoir faire a permis de rendre ces terres très fertiles. Ils sont de ce fait des très grand producteurs agricoles et laitier et comptent parmi les communautés les plus riche de ce drôle de pays qu'est le Paraguay.
Après une heure et demi de vol me voilà donc à l'aéroport Silvio Pettirossi d'Asuncion. Les formalités administratives sont réglés en un rien de temps ce qui est très agréable. Je fais une étape au guichet automatique et sort 120 000 guaranies (taux de change 1 euro = 6000 guaranies). Pour la première fois de ma vie j'ai plus de 100 000 quelque chose en billet dans ma main! Direction le comptoir des taxis et j'engage la discussion avec le monsieur chargé de répartir les quelques passagers qui prennent un taxi.
"Bonjour! Comment ça va? Je veux aller à l'hotel Sagaro au centre ville.c'est 90 000 guaraniesOhhh tu ne pourrais pas me faire un prix? Je suis étudiantCombien tu as?60 000attends deux minutes"
Le monsieur se dirige donc vers un chauffeur de taxi qui accepte le deal. Me voilà dans une mercedes qui n'est plus toute jeune en direction du centre ville. Tout de suite je remarque que les paraguayens ont une manière très particulière de conduire. D'abord ils ont tendance à diriger leur véhicule vers la gauche en laissant la voie de droite complètement libre: résultat lorsqu'il faut dépasser c'est le mec de devant qui se rabat pour laisser passer la voiture... Bien sur pour que le mec de devant se rabatte il faut faire de grands appels de phares et mettre de gros coup de klaxon! Evidemment l'expression "limite de vitesse" est totalement saugrenue pour n'importe quel conducteur, si la voiture va jusqu'à 130 km/heure pourquoi rouler à 50 km/heure? Enfin le mot STOP doit signifier "ralentir puis accélérer" en guarani (le guarani c'est une langue en plus d'être une monnaie) car je n'ai jamais vu de gens s'arrêter lorsqu'il y avait marqué STOP.
J'arrive toutefois à bon port. L'hôtel est moche mais il ferra facilement l'affaire pour une nuit, demain j'irai en chercher un autre! La dame est assez surprise de voir un jeune homme parlant espagnol avec un accent uruguayen et donnant un passeport Français! Elle me donne la clé de la chambre et moi je fonce vers la chambre 111. Bizarrement je trouve que la clé est un peu dure pour la serrure mais en forçant un petit peu j'arrive à ouvrir la porte. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver une chambre avec des valises à l'intérieur et des lits pas faits! Je ré-observe ma clé et me rend compte que ma chambre n'est pas la 111 mais la 114... Je referme la porte et me dirige donc vers la chambre 114. Cette fois ci la chambre est propre mais je ne suis pas du tout rassuré pour ma sécurité! Demain je change!
Voilà je voulais écrire ma journée de stop de samedi dernier, avant d'en oublier les détails, parce que vraiment des virées en stop de cet accabit, j'en veux bien à chaque fois.
Samedi 7 Juillet 2007, Rennes, Les 3 Soleils. Il est 14h30, je quitte Sylvie et les sandwichs pour enfin profiter du week-end, après un dur labeur d'une semaine. J'ai prévu d'aller à Sentelie, petit village pittoresque minuscule au sud d'Amiens, où des ami-e-s organisent un petit festival. En fait, c'est surtout l'occasion annuelle de revoir tous ces gens que j'ai rencontré quand j'avais 16 ans tout mouillé (et eux la 25-aine en moyenne), qui se sont tous dispatchés mais qui restent toujours dans un coin de ma tête. Seulement je ne peux pas partir directement, parce que j'ai déposé le vélo de ma tante la veille au village d'à côté pour attraper le bus du matin, et non je ne vais quand même pas laisser un vélo qui n'est pas à moi traîner tout un week-end sous une pluie plus que probable. Hop, en route pour le bus, vélo jusqu'à chez ma tante. Je regarde un peu le trajet sur internet, appelle un pote qui finalement n'y va plus, pris par sa préparation de centre de loisirs. Il me dit qu'il y en a pour 5 heures de route. Ah bon!! Bon, ben je ne vais pas trop traîner alors! Il est déjà... 15h30. Je reregarde sur mappy le trajet, prépare quelques affaires indispenables (un duvet, les clés du boulot pour lundi au cas où, une montre, un pull, quatre pelotes de coton, un crochet et "Le crochet en 250 points"... ben oui, au cas où je m'ennuie sur le bord de la route 😛 ). Hop, en route en stop pour Rennes (là ça va, y a dix km).
Arrivée place Ste-Anne, je regarde les horaires des bus qui vont dans le nord de Rennes, direction Caen. ben oui mais bon, on est samedi, et y en a pas des masses. Je tergiverse, tergiverse, finis par choisir un bus, en loupe un autre qui allait mieux dans mon sens, me dis que de toutes façons c'est vraiment trop un plan galère mon histoire, mais bon c'est décidé c'est décidé, je vais quand même pas passser tous mes demi-week-ends (je bosse tous les samedis) comme une vieille fille à tricoter des gilets pour l'hiver. Mes gilets, je préfère les tricoter en Picardie... Bref, je finis par prendre un bus. Mais comme j'ai pas les yeux en face des trous après m'être levée toute une semaine à 5h du mat' sans faire de sieste l'aprème, je me plante de bus. Oh pas de beaucoup hein, je me retrouve quand même dans le nord de Rennes, au milieu d'un lôtissement... "Mais qu'est-ce que je fous moi, à partir comme ça à l'arrache, sans même un numéro de téléphone pour appeler quelqu'un là-bas en cas de pépin", me dis-je, hyper confiante en l'avenir proche. Bon, je me dirige à l'ouïe vers la rocade, me retrouve dans un endroit qu'on dirait presque la campagne, joli, c'est plutôt agréable de marcher dans le coin. Mais je suis pas rendue... Mais comme j'ai un bon sens de l'orientation, et une ouïe somme toute assez correcte, je finis par rejoindre une grosse avenue, où je vois un gros panneau "Caen". Cool, c'est déjà ça. Il est presque 18h... Je suis super bien organisée, grâce à ma tante, j'ai un grand carton et un gros marqueur, ma pancarte arbore un beau CAEN énorme hyper lisible (je n'ai jamais eu une aussi belle pancarte de stop). Je marche vers la rocade, et le porte de façon à ce qu'il soit visible derrière moi, au cas où... Le truc que je fais tout le temps, mais qui n'a jamais marché. Je marche je marche, me rend compte qu'en fait, l'entrée de la rocade est encore loin à gauche du rond-point, me dis que ça a l'air pourri comme endroit pour faire du stop, il n'y aura que des Rennais qui vont en périphérie... Mais pourquoi est-ce que je fais du stop à cette heure-ci... je vais jamais y arriver, sûr que je vais rester bloquée une heure ici, et ptêt bien que je vais jamais arriver ce soir et dormir je ne sais où... Hyper optimiste que je suis... Oui, mais là, on est le 07/07/07, et c'est mon jour de chance. Il est 18h05, et une camionnette s'arrête à quelques mètres devant moi. Un jeune homme très sympathique, qui se rend... à Caen. Mais c'est parfait! Le trajet est bien agréable, mon conducteur revient d'une année en Suède où il était dans une école de violon, pour apprendre la musique trad suédoise. Il me dépose sur un rond-point à l'entrée de la rocade de Caen. Là je me dis... ça y est, les emmerdes vont commencer, il faut que je réussisse à contourner Caen pour être au bon endroit pour faire du stop pour Rouen, bonjour la galère. Bon, je vais tenter le coup sans pancarte, ce sera peut-être plus efficace. Je tend le pouce, disons, pour faire large, au moins 5 minutes. Une jeune femme s'arrête. Je lui demande si elle peut me déposer à l'endroit adéquat pour aller vers Rouen. Pas de problème. On cause boulot et patrons inhumains... Elle me met pile sur l'entrée de la quatre-voies vers Rouen, nickel. Là, je fais ma pancarte Rouen, et la tend à la vue des automobilistes. Je patiente, disons pour faire large, au moins 3 minutes. Une deuxième camionnette s'arrête, à l'arrache, plus loin que la sortie. Je me dis, drôle d'énergumène, est-il bien sûr qu'il va vers Rouen celui-là? "Où allez-vous?" "Je vais à Rouen, veinarde". "Ah bon, mais vous venez de dépasser l'entrée là!" "Ah? Euh oui, mais c'est pas grave, il faut que je fasse de l'essence". Le gars a un sacré bagou, et une langue bien pendue, ben oui forcément, il est camelot. D'emblée, je me marre bien, tout en me disant qu'il conduit vraiment comme un pied, et heureusement que je suis là pour voir les pancartes "Carrefour", sinon on était pas rendus, pour son essence, et Rouen, n'en parlons pas. Bref il fait de l'essence, et je lui évite de rater l'entrée sur la 4voies. Pendant tout le chemin, il me raconte ses histoires de camelot, son nouveau produit qu'il testait aujourd'hui, un mini-hélicoptère téléguidé. Il était à la braderie de Caen, sauf qu'il y avait du vent, et que c'est un machin qu'on doit utiliser en intérieur, résultat, le mini-hélico montait, montait montait, et puis après, la téléchommande n'arrivait plus à communiquer avec lui. Ce type est vraiment d'une jovialité comme on en voit rarement, et je suis bien contente d'être montée dans sa voiture. On s'marre bien. Tellement bien, que je me rends compte trop tard que la station que l'on vient de passer, ben c'était la dernière avant Rouen. Lulu, mon conducteur, va sur Paris, et entre les deux, il n'y a qu'un échangeur, la hantise de tout autostoppeur... Mais Lulu est une crème, et me dit que c'est pas grave, il va me déposer à un bon endroit pour faire du stop après Rouen. Wa, ben dis dont c'est drôlement gentil ça! On traverse Rouen par une espèce de rocade au milieu de zones industrielles toutes moches. On roule, on roule, on finit par voir un panneau Amiens/Caen... Je lui dis: Ben c'est bon t'as qu'à me poser là, je vais me débrouiller. "Non, non, non, je vais faire comme si t'étais un mec et que t'avais pas de chance, et te déposer sur la bonne direction". Bon, ben je vais pas dire non non plus 😛 . Et on roule, on roule, on roule... Lulu a décidé de me déposer sur la prochaine station-service de l'auortoute vers Amiens... A peine trente-cinq km de rab, sans compter qu'il doit changer son itinéraire, et passer par Beauvais pour repartir vers Paris. Arrivés sur l'aire d'autoroute, il descend aussi pour prendre un café. Moi je fais une visite expresse aux toilettes, je n'ai pas de temps à perdre, la course du soleil joue contre moi, il commence à être tard. Je dis au revoir à Lulu, qui me dit: "Avec la chance que t'as, je suis sûre que tu seras repartie avant que j'aie fini mon café". Je lui dis un grand merci, et je pars me poser à la sortie de l'aire de service, avec ma pancarte "Amiens". Je me dis, cette fois, je vais rester coincée, c'est sûr. Il fait à moitié nuit, je vais être obligée de pioncer ici, bonjour le week-end de rêve. Une voiture passe, puis deux, une troisième s'arrête. Un Belge qui rentre à Bruxelles. J'aurai attendu une dixaine de minutes. Et derrière, qui vois-je? Lulu dans sa camionnette! Il ne croyait pas si bien dire tout à l'heure! Il me fait de grands signes de la main auxquels je réponds en rigolant. Je monte donc dans la voiture avec le Belge et ses deux enfants. On papote, il arrive de Carnac, d'où il est parti à 4h de l'après-midi... décidément, je n'ai vraiment pas traîné moi! Je lui avoue que je n'ai jamais mis un pied en Belgique. Alors il me dit, c'est un tort, je vais te laisser mon adresse, et tu viens quand tu veux... Ah ben ça alors! Si je m'attendais! Il me dépose à la sortie de Poix-de-Picardie, et on s'échange les e-mails. Vive internet, moi qui n'ai pas de téléphone, ça me facilite la vie :-)
Il est à présent 22h30, la nuit tombe. Je passe le péage de sortie, et rejoins la route vers Poix. Je tends le pouce, des voitures passent mais ne s'arrêtent pas. Je me dis que cette fois, je suis bonne pour faire le reste à pied, mais je m'en fous, là je suis sûre d'arriver, alors peu importe. 10km c'est quoi quand on vient d'en faire 490? Mais comme la chance ne s'est pas encore endormie, pof, une voiture s'arrête. "Tu vas où?" "Je vais à Sentelie". "Bon, normalement je vais pas à Poix, mais je te pousse jusque là, je suis pas à 4km près". Ok, super! 4km plus loin "Bon, je vais quand même te mettre sur la route Bergicourt-Sentelie, sinon t'es pas rendue". Ah ben c'est une chouette idée ça! 1km plus loin:" Allez, Bergicourt est à 2 km, je t'emmène, mais ch'te préviens, après tu te débrouilles pour aller à Sentelie" "Oh ben de toutes façons, je peux le faire à pied, c'est vraiment pas un souci, maintenant je suis arrivée". 2km plus loin, Bergicourt. "Bon, y a pas un rat à cette heure-ci sur ces routes, allez, je t'emmène à Sentelie, c'est pas pour 2km de plus...". 😎 Panneau Sentelie: "Je t'emmène pas plus loin hein, cette fois tu fais le reste à pied" Oh ben c'est sûr que pour 300 m, je vais pouvoir user un peu mes chaussures... Je propose au type et son fils de venir au concert, mais ils sont fatigués, et rentrent chez eux. Et moi, je n'en reviens toujours pas de ce qui vient de se terminer... Rennes-Sentelie en à peine 5h... le tout en partant à 6h du soir, le truc complètement casse-gueule qui se transforme en un immense coup de chance. En plus, je n'ai prévenu personne que je venais, tout le monde est surpris (et heureux, non mais bande de mauvaises langues😛 ) de me voir. Je suis heureuse de tous les revoir, et rien de tel qu'un bon trajet en stop pour encore mieux apprécier l'arrivée. C'est comme un voyage, même si ça n'est ni très long, ni très loin...
Qui a dit que le stop, c'est dangereux (surtout pour une fille seule), galère, et long?
Samedi 7 Juillet 2007, Rennes, Les 3 Soleils. Il est 14h30, je quitte Sylvie et les sandwichs pour enfin profiter du week-end, après un dur labeur d'une semaine. J'ai prévu d'aller à Sentelie, petit village pittoresque minuscule au sud d'Amiens, où des ami-e-s organisent un petit festival. En fait, c'est surtout l'occasion annuelle de revoir tous ces gens que j'ai rencontré quand j'avais 16 ans tout mouillé (et eux la 25-aine en moyenne), qui se sont tous dispatchés mais qui restent toujours dans un coin de ma tête. Seulement je ne peux pas partir directement, parce que j'ai déposé le vélo de ma tante la veille au village d'à côté pour attraper le bus du matin, et non je ne vais quand même pas laisser un vélo qui n'est pas à moi traîner tout un week-end sous une pluie plus que probable. Hop, en route pour le bus, vélo jusqu'à chez ma tante. Je regarde un peu le trajet sur internet, appelle un pote qui finalement n'y va plus, pris par sa préparation de centre de loisirs. Il me dit qu'il y en a pour 5 heures de route. Ah bon!! Bon, ben je ne vais pas trop traîner alors! Il est déjà... 15h30. Je reregarde sur mappy le trajet, prépare quelques affaires indispenables (un duvet, les clés du boulot pour lundi au cas où, une montre, un pull, quatre pelotes de coton, un crochet et "Le crochet en 250 points"... ben oui, au cas où je m'ennuie sur le bord de la route 😛 ). Hop, en route en stop pour Rennes (là ça va, y a dix km).
Arrivée place Ste-Anne, je regarde les horaires des bus qui vont dans le nord de Rennes, direction Caen. ben oui mais bon, on est samedi, et y en a pas des masses. Je tergiverse, tergiverse, finis par choisir un bus, en loupe un autre qui allait mieux dans mon sens, me dis que de toutes façons c'est vraiment trop un plan galère mon histoire, mais bon c'est décidé c'est décidé, je vais quand même pas passser tous mes demi-week-ends (je bosse tous les samedis) comme une vieille fille à tricoter des gilets pour l'hiver. Mes gilets, je préfère les tricoter en Picardie... Bref, je finis par prendre un bus. Mais comme j'ai pas les yeux en face des trous après m'être levée toute une semaine à 5h du mat' sans faire de sieste l'aprème, je me plante de bus. Oh pas de beaucoup hein, je me retrouve quand même dans le nord de Rennes, au milieu d'un lôtissement... "Mais qu'est-ce que je fous moi, à partir comme ça à l'arrache, sans même un numéro de téléphone pour appeler quelqu'un là-bas en cas de pépin", me dis-je, hyper confiante en l'avenir proche. Bon, je me dirige à l'ouïe vers la rocade, me retrouve dans un endroit qu'on dirait presque la campagne, joli, c'est plutôt agréable de marcher dans le coin. Mais je suis pas rendue... Mais comme j'ai un bon sens de l'orientation, et une ouïe somme toute assez correcte, je finis par rejoindre une grosse avenue, où je vois un gros panneau "Caen". Cool, c'est déjà ça. Il est presque 18h... Je suis super bien organisée, grâce à ma tante, j'ai un grand carton et un gros marqueur, ma pancarte arbore un beau CAEN énorme hyper lisible (je n'ai jamais eu une aussi belle pancarte de stop). Je marche vers la rocade, et le porte de façon à ce qu'il soit visible derrière moi, au cas où... Le truc que je fais tout le temps, mais qui n'a jamais marché. Je marche je marche, me rend compte qu'en fait, l'entrée de la rocade est encore loin à gauche du rond-point, me dis que ça a l'air pourri comme endroit pour faire du stop, il n'y aura que des Rennais qui vont en périphérie... Mais pourquoi est-ce que je fais du stop à cette heure-ci... je vais jamais y arriver, sûr que je vais rester bloquée une heure ici, et ptêt bien que je vais jamais arriver ce soir et dormir je ne sais où... Hyper optimiste que je suis... Oui, mais là, on est le 07/07/07, et c'est mon jour de chance. Il est 18h05, et une camionnette s'arrête à quelques mètres devant moi. Un jeune homme très sympathique, qui se rend... à Caen. Mais c'est parfait! Le trajet est bien agréable, mon conducteur revient d'une année en Suède où il était dans une école de violon, pour apprendre la musique trad suédoise. Il me dépose sur un rond-point à l'entrée de la rocade de Caen. Là je me dis... ça y est, les emmerdes vont commencer, il faut que je réussisse à contourner Caen pour être au bon endroit pour faire du stop pour Rouen, bonjour la galère. Bon, je vais tenter le coup sans pancarte, ce sera peut-être plus efficace. Je tend le pouce, disons, pour faire large, au moins 5 minutes. Une jeune femme s'arrête. Je lui demande si elle peut me déposer à l'endroit adéquat pour aller vers Rouen. Pas de problème. On cause boulot et patrons inhumains... Elle me met pile sur l'entrée de la quatre-voies vers Rouen, nickel. Là, je fais ma pancarte Rouen, et la tend à la vue des automobilistes. Je patiente, disons pour faire large, au moins 3 minutes. Une deuxième camionnette s'arrête, à l'arrache, plus loin que la sortie. Je me dis, drôle d'énergumène, est-il bien sûr qu'il va vers Rouen celui-là? "Où allez-vous?" "Je vais à Rouen, veinarde". "Ah bon, mais vous venez de dépasser l'entrée là!" "Ah? Euh oui, mais c'est pas grave, il faut que je fasse de l'essence". Le gars a un sacré bagou, et une langue bien pendue, ben oui forcément, il est camelot. D'emblée, je me marre bien, tout en me disant qu'il conduit vraiment comme un pied, et heureusement que je suis là pour voir les pancartes "Carrefour", sinon on était pas rendus, pour son essence, et Rouen, n'en parlons pas. Bref il fait de l'essence, et je lui évite de rater l'entrée sur la 4voies. Pendant tout le chemin, il me raconte ses histoires de camelot, son nouveau produit qu'il testait aujourd'hui, un mini-hélicoptère téléguidé. Il était à la braderie de Caen, sauf qu'il y avait du vent, et que c'est un machin qu'on doit utiliser en intérieur, résultat, le mini-hélico montait, montait montait, et puis après, la téléchommande n'arrivait plus à communiquer avec lui. Ce type est vraiment d'une jovialité comme on en voit rarement, et je suis bien contente d'être montée dans sa voiture. On s'marre bien. Tellement bien, que je me rends compte trop tard que la station que l'on vient de passer, ben c'était la dernière avant Rouen. Lulu, mon conducteur, va sur Paris, et entre les deux, il n'y a qu'un échangeur, la hantise de tout autostoppeur... Mais Lulu est une crème, et me dit que c'est pas grave, il va me déposer à un bon endroit pour faire du stop après Rouen. Wa, ben dis dont c'est drôlement gentil ça! On traverse Rouen par une espèce de rocade au milieu de zones industrielles toutes moches. On roule, on roule, on finit par voir un panneau Amiens/Caen... Je lui dis: Ben c'est bon t'as qu'à me poser là, je vais me débrouiller. "Non, non, non, je vais faire comme si t'étais un mec et que t'avais pas de chance, et te déposer sur la bonne direction". Bon, ben je vais pas dire non non plus 😛 . Et on roule, on roule, on roule... Lulu a décidé de me déposer sur la prochaine station-service de l'auortoute vers Amiens... A peine trente-cinq km de rab, sans compter qu'il doit changer son itinéraire, et passer par Beauvais pour repartir vers Paris. Arrivés sur l'aire d'autoroute, il descend aussi pour prendre un café. Moi je fais une visite expresse aux toilettes, je n'ai pas de temps à perdre, la course du soleil joue contre moi, il commence à être tard. Je dis au revoir à Lulu, qui me dit: "Avec la chance que t'as, je suis sûre que tu seras repartie avant que j'aie fini mon café". Je lui dis un grand merci, et je pars me poser à la sortie de l'aire de service, avec ma pancarte "Amiens". Je me dis, cette fois, je vais rester coincée, c'est sûr. Il fait à moitié nuit, je vais être obligée de pioncer ici, bonjour le week-end de rêve. Une voiture passe, puis deux, une troisième s'arrête. Un Belge qui rentre à Bruxelles. J'aurai attendu une dixaine de minutes. Et derrière, qui vois-je? Lulu dans sa camionnette! Il ne croyait pas si bien dire tout à l'heure! Il me fait de grands signes de la main auxquels je réponds en rigolant. Je monte donc dans la voiture avec le Belge et ses deux enfants. On papote, il arrive de Carnac, d'où il est parti à 4h de l'après-midi... décidément, je n'ai vraiment pas traîné moi! Je lui avoue que je n'ai jamais mis un pied en Belgique. Alors il me dit, c'est un tort, je vais te laisser mon adresse, et tu viens quand tu veux... Ah ben ça alors! Si je m'attendais! Il me dépose à la sortie de Poix-de-Picardie, et on s'échange les e-mails. Vive internet, moi qui n'ai pas de téléphone, ça me facilite la vie :-)
Il est à présent 22h30, la nuit tombe. Je passe le péage de sortie, et rejoins la route vers Poix. Je tends le pouce, des voitures passent mais ne s'arrêtent pas. Je me dis que cette fois, je suis bonne pour faire le reste à pied, mais je m'en fous, là je suis sûre d'arriver, alors peu importe. 10km c'est quoi quand on vient d'en faire 490? Mais comme la chance ne s'est pas encore endormie, pof, une voiture s'arrête. "Tu vas où?" "Je vais à Sentelie". "Bon, normalement je vais pas à Poix, mais je te pousse jusque là, je suis pas à 4km près". Ok, super! 4km plus loin "Bon, je vais quand même te mettre sur la route Bergicourt-Sentelie, sinon t'es pas rendue". Ah ben c'est une chouette idée ça! 1km plus loin:" Allez, Bergicourt est à 2 km, je t'emmène, mais ch'te préviens, après tu te débrouilles pour aller à Sentelie" "Oh ben de toutes façons, je peux le faire à pied, c'est vraiment pas un souci, maintenant je suis arrivée". 2km plus loin, Bergicourt. "Bon, y a pas un rat à cette heure-ci sur ces routes, allez, je t'emmène à Sentelie, c'est pas pour 2km de plus...". 😎 Panneau Sentelie: "Je t'emmène pas plus loin hein, cette fois tu fais le reste à pied" Oh ben c'est sûr que pour 300 m, je vais pouvoir user un peu mes chaussures... Je propose au type et son fils de venir au concert, mais ils sont fatigués, et rentrent chez eux. Et moi, je n'en reviens toujours pas de ce qui vient de se terminer... Rennes-Sentelie en à peine 5h... le tout en partant à 6h du soir, le truc complètement casse-gueule qui se transforme en un immense coup de chance. En plus, je n'ai prévenu personne que je venais, tout le monde est surpris (et heureux, non mais bande de mauvaises langues😛 ) de me voir. Je suis heureuse de tous les revoir, et rien de tel qu'un bon trajet en stop pour encore mieux apprécier l'arrivée. C'est comme un voyage, même si ça n'est ni très long, ni très loin...
Qui a dit que le stop, c'est dangereux (surtout pour une fille seule), galère, et long?
Nous avons effectué il y a quelques temps une croisière en Norvège avec Hurtigruten. Nous avons embarqué sur le MS Midnatsol à Bergen et effectué l'aller-retour jusqu'à Kirkenes. 12 jours de navigation côtière au milieu des récifs et des fjords, avec en prime le soleil de minuit.
Ce fut un voyage magnifique. Plutôt que tenir un journal de bord, nous avons préféré en capter les images, pour restituer de la manière la plus juste la beauté des paysages. Vous trouverez les 12 épisodes en suivant ce lien. Commenté en français, des sous-titres en anglais sont disponibles 😎
http://www.youtube.com/playlist?list=PLE5E643C10444E3E3&feature=plcp
Enjoy !!!!
Ce fut un voyage magnifique. Plutôt que tenir un journal de bord, nous avons préféré en capter les images, pour restituer de la manière la plus juste la beauté des paysages. Vous trouverez les 12 épisodes en suivant ce lien. Commenté en français, des sous-titres en anglais sont disponibles 😎
http://www.youtube.com/playlist?list=PLE5E643C10444E3E3&feature=plcp
Enjoy !!!!
Bonjour tout le monde !
Nous aimerions aller 2 semaines à Maurice en septembre, avec notre bébé (qui aura 21 mois).
Le mois de septembre n'est pas trop froid et/ou pluvieux ?
Nous recherchons un hôtel assez luxueux, très calme, grande intimité, et sur une très belle plage... lequel nous conseilleriez vous svp ?
on a entendu parler du Maradiva ... est-il bien ? il s'agit de la plage de flic-en-flac, il me semble... est ce une belle plage ?
merci d'avance linda
Le mois de septembre n'est pas trop froid et/ou pluvieux ?
Nous recherchons un hôtel assez luxueux, très calme, grande intimité, et sur une très belle plage... lequel nous conseilleriez vous svp ?
on a entendu parler du Maradiva ... est-il bien ? il s'agit de la plage de flic-en-flac, il me semble... est ce une belle plage ?
merci d'avance linda
Bonjour,
Effet de la crise, un nouveau calendrier et 20 jours de rpos du 4 eu 20 avril...du coup, pourquoi ne pas profiter?
J'aimerai savoir si quelqu'un pourrait me conseiller sur la possiblite de de faire une rando en ski de fond entre le 4 et 20 avril 2009...
1-Laponie, Finlande ou Suede, en fait, ma destination est plutot flexible, quelqu'un aurait'il une suggestion de destination et de parcours, sachant que je partirai pour 8-10 jours?
2-la neige permettrait d'envisager ce genre de rando a cette epoque de l'annee?
3- ou pourrai je trouver des infos sur les refuges disponibles a travers cette region (une connaissance y est allee voila pluisieurs annee avec un tour operator et il semblerait qu'il y a des refuges ici et la ou l'on peut s'arreter dormir) Refuge type haute montagne l'hiver: pas de gardien ni rien: un toit et de murs, tout simplement! J'ai recu de sinfos des offices de tourismes mais rien sur ce type de logement.
4-Quelle compagnie aerienne dessert le mieux ces pays?
voila, et bien j'espere recevoir des infos assez vite, je sais que c'est dans 15 jours, mais il s'agit de profiter et de preparere un plan B si celui ci ne fonctionne pas,
Merci d'avance
Maritxu
Effet de la crise, un nouveau calendrier et 20 jours de rpos du 4 eu 20 avril...du coup, pourquoi ne pas profiter?
J'aimerai savoir si quelqu'un pourrait me conseiller sur la possiblite de de faire une rando en ski de fond entre le 4 et 20 avril 2009...
1-Laponie, Finlande ou Suede, en fait, ma destination est plutot flexible, quelqu'un aurait'il une suggestion de destination et de parcours, sachant que je partirai pour 8-10 jours?
2-la neige permettrait d'envisager ce genre de rando a cette epoque de l'annee?
3- ou pourrai je trouver des infos sur les refuges disponibles a travers cette region (une connaissance y est allee voila pluisieurs annee avec un tour operator et il semblerait qu'il y a des refuges ici et la ou l'on peut s'arreter dormir) Refuge type haute montagne l'hiver: pas de gardien ni rien: un toit et de murs, tout simplement! J'ai recu de sinfos des offices de tourismes mais rien sur ce type de logement.
4-Quelle compagnie aerienne dessert le mieux ces pays?
voila, et bien j'espere recevoir des infos assez vite, je sais que c'est dans 15 jours, mais il s'agit de profiter et de preparere un plan B si celui ci ne fonctionne pas,
Merci d'avance
Maritxu
Bonjour,
Sachant que le trou de la couche d'ozone est sur l'antartique, je voulais savoir si il y a une partie de l'Australie qui est touchée car j'avais vu des infos sur le net la dessus mais j'en sais pas beaucoup plus. Si oui, quelles sont les recommandations à adopter( creme indice 60 etc.. ) ? Merci d'avance
Fabien
Sachant que le trou de la couche d'ozone est sur l'antartique, je voulais savoir si il y a une partie de l'Australie qui est touchée car j'avais vu des infos sur le net la dessus mais j'en sais pas beaucoup plus. Si oui, quelles sont les recommandations à adopter( creme indice 60 etc.. ) ? Merci d'avance
Fabien
C'est un oiseau qui délicatement se pose sur une branche, c'est une fleur qui sort de terre, c'est un ruisseau qui coule dans un son cristallin, c'est une pierre, un rocher. la pierre, mémoire vivante des siècles écoulés, que de secrets n'a-t-elle en elle, combien de pieds l'ont piétinée ou caressée... C'est le souffle du vent qui devient musique, ses notes traduisent notre pensée, c'est... C'est à portée de notre main ou de notre regard, nul besoin de partir loin, c'est là, tout prêt, il suffit d'ouvrir les yeux, d'écouter, et de se laisser fondre en Elle : la Nature, si belle et envoûtante, qui s'éveille de sa torpeur et se transforme en Déesse. Elle est là la Pureté, elle est là la Vie. La Nature nous invite à un merveilleux voyage au delà du temps...
Sandrine
Sandrine
Hello! 🙂
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.

Et oui, encore un ! 😉
(Le sous-titre vient uniquement de l’impression de n’avoir jamais vu autant de ce type de véhicule, l’impression qu’il n’y avait quasiment que ça.)
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Ce voyage sera un « one-way » de 30 jours (15 août – 14 septembre), début à Windhoek (capitale de la Namibie) et fin à Victoria Falls (Zimbabwe), en Toyota Hilux avec tente sur le toit (loueur Asco Car Hire) et réservations (campings, hôtels et voiture) faites par Tourmaline ; les réservations ont été faites pratiquement 18 mois à l’avance, certains campings (Etosha par exemple) semblant être très demandés. La période a été choisie pour y être en hiver et avec encore assez d’eau aux chutes Victoria.
Nous (67 et 47 ans) avons l’habitude, aux USA, de dormir dans la voiture ; sur le toit, ce sera une première. Le matériel de couchage est fourni (couettes, drap, oreillers) mais nous apportons quand même nos duvets (on aurait pu s’en passer). La plupart des nuits seront en camping (mais pas sauvage) et une fois par semaine (environ) une nuit d’hôtel ou assimilé.
Comme nous serons en hiver, j’ai donné à Isabelle la fourchette de température (de 0 à 28°C) que nous devrions avoir à supporter, pour le choix des vêtements ; la réalité sera un peu différente mais n’anticipons pas.
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Pour notre parcours, un bon dessin valant mieux qu’un long discours, voici la carte de notre projet :
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J00 – jeudi 15 août 2019
Départ pour la Namibie ; le vol principal a été choisi sur Air Namibia pour des raisons d'horaire (arrivée vers 6h30) et il nous faut donc rallier Francfort ; Air France nous propose des vols aller aux horaires convenables mais, pratiquement un an avant le départ, change complètement ses horaires d'où un départ très matinal de Brest à 6h vers Roissy puis Francfort pour un décollage final vers 20h10.
J01 – vendredi 16 août 2019 => Windhoek Finalement, tout se passe assez bien malgré les attentes un peu longues et nous atterrissons à Windhoek à 6h10 ; sortie de l’avion (on descend sur le tarmac), il fait encore nuit et frais. Passage de l’immigration assez rapide malgré le nombre de voyageurs, récupération des bagages et nous trouvons le chauffeur de chez Asco qui nous attend (enfin, pas que nous). On quitte l’aéroport à 7h10 soit 1 h après l’atterrissage ; il fait jour et, sur le trajet, nous découvrons nos premiers animaux « exotiques ». Arrivés chez Asco, nous faisons la connaissance de Benoît, notre interlocuteur français envoyé par Tourmaline ; les divers échanges et signatures de documents sont facilités par sa présence. Ensuite, découverte du véhicule, de la tente et toutes les explications qui vont avec (et il y en a !) ; j’espère que nous n’oublierons rien. Benoît demande à l’employé d’Asco de nous donner, en plus du matériel de camping, un escabeau 2 marches et il faut bien avouer que ce fût très pratique ; plus besoin de grimper sur le pneu (au risque de tomber) pour manipuler la fermeture-éclair de la tente. Je serai le seul conducteur (ce qui ne dérange pas trop Isabelle) car négociation impossible bien que nous venions de prendre le package d’assurances max. _ Le véhicule est donc un Hilux double cabine (pour notre confort), mais le modèle Raider avec snorkel (dont nous n’aurons pas besoin), 2,8l de cylindrée, boite auto et une vraie fonction 4x4 (long et court avec blocage de différentiel) et très belle garde au sol ; 6 pneus neufs à gros crampons équipent notre superbe destrier qui a environ 130 000 km et quelques « accrocs », ce qui n’est pas plus mal ; la peinture est noire, mais ça ne durera pas. La partie arrière, totalement fermée par de la tôle épaisse, est équipée de 2 énormes tiroirs de rangement sur glissières, d’une caisse plastique contenant le matériel de cuisine et d’un vrai frigo, lui aussi sur glissières ; ce frigo est branché sur une seconde batterie et, comme nous roulions tous les jours, nous n’avons jamais eu besoin de l’arrêter, même la nuit. _ Trois heures plus tard, nous quittons Asco pour le centre commercial Spar pour faire le plein de nourriture pour les jours suivants ; les essuie-glaces se mettent en route à chaque appui sur les clignotants, tout étant quasiment inversé avec la conduite à gauche. Comme aide à la conduite, nous utiliserons Maps.me sur le téléphone en mode avion (testé juste quelques jours auparavant) ; tous les trajets (format kml) sont chargés ainsi qu’environ 300 points GPS et une version de sauvegarde sur tablette au cas où. C’est donc une première pour nous avec cette application et je pense, après utilisation quotidienne pendant 1 mois, que l’on peut lui décerner une note de 8/10. Nous faisons nos courses dans la grande surface mais sommes déçus par certains rayons, notamment les fruits et légumes (nous trouverons nettement mieux le lendemain). _ En sortant, nous essayons d’acheter des pulas (monnaie du Botswana, pays limitrophe), mais impossible ; un bureau de change n’en a pas et la banque nationale de Windhoek ne traite qu’avec ceux qui ont un compte. Comment ferons-nous à la frontière puisque le Botswana refuse dorénavant tout paiement avec une autre monnaie que la sienne, y compris la carte bleue (information récente fournie par Tourmaline et que nous verrons affichée au poste frontière) ? Quelques dernières courses (vin, apéro…) et nous rejoignons notre havre pour la nuit, la pension Londiningi où nous avons retenu le repas du soir et la nuit ; cette pension est tenue par Nathalie, une française. Pour l’instant, Maps.me marche très bien. Un rafraîchissement puis nous sortons nos bagages de la voiture ; il va falloir vider nos 2 gros sacs de voyage et répartir les contenus (les duvets pour la tente, les polaires pour les nuits fraîches, …). Test de l’adaptateur électrique : impossible de brancher nos prises françaises dedans ; Nathalie et un des occupants nous montreront qu’il suffisait de casser 2 petits ergots. _ L’heure du dîner arrive et, avec un apéritif bien mérité, nous discutons avec nos proches voisins qui, eux, ont fini leur voyage ; ils ont donc des infos toutes fraîches. Assez rapidement, nous nous rendons compte que nous avons des « points communs » et pour cause, il s’agit de Rouquine38, membre de VF et de son mari. Retour à la chambre pour une nuit bien méritée. _
Notre carrosse pour un mois
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Les 2 énormes tiroirs
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Le frigo de 44 litres en position ouvert
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J00 – jeudi 15 août 2019
Départ pour la Namibie ; le vol principal a été choisi sur Air Namibia pour des raisons d'horaire (arrivée vers 6h30) et il nous faut donc rallier Francfort ; Air France nous propose des vols aller aux horaires convenables mais, pratiquement un an avant le départ, change complètement ses horaires d'où un départ très matinal de Brest à 6h vers Roissy puis Francfort pour un décollage final vers 20h10.J01 – vendredi 16 août 2019 => Windhoek Finalement, tout se passe assez bien malgré les attentes un peu longues et nous atterrissons à Windhoek à 6h10 ; sortie de l’avion (on descend sur le tarmac), il fait encore nuit et frais. Passage de l’immigration assez rapide malgré le nombre de voyageurs, récupération des bagages et nous trouvons le chauffeur de chez Asco qui nous attend (enfin, pas que nous). On quitte l’aéroport à 7h10 soit 1 h après l’atterrissage ; il fait jour et, sur le trajet, nous découvrons nos premiers animaux « exotiques ». Arrivés chez Asco, nous faisons la connaissance de Benoît, notre interlocuteur français envoyé par Tourmaline ; les divers échanges et signatures de documents sont facilités par sa présence. Ensuite, découverte du véhicule, de la tente et toutes les explications qui vont avec (et il y en a !) ; j’espère que nous n’oublierons rien. Benoît demande à l’employé d’Asco de nous donner, en plus du matériel de camping, un escabeau 2 marches et il faut bien avouer que ce fût très pratique ; plus besoin de grimper sur le pneu (au risque de tomber) pour manipuler la fermeture-éclair de la tente. Je serai le seul conducteur (ce qui ne dérange pas trop Isabelle) car négociation impossible bien que nous venions de prendre le package d’assurances max. _ Le véhicule est donc un Hilux double cabine (pour notre confort), mais le modèle Raider avec snorkel (dont nous n’aurons pas besoin), 2,8l de cylindrée, boite auto et une vraie fonction 4x4 (long et court avec blocage de différentiel) et très belle garde au sol ; 6 pneus neufs à gros crampons équipent notre superbe destrier qui a environ 130 000 km et quelques « accrocs », ce qui n’est pas plus mal ; la peinture est noire, mais ça ne durera pas. La partie arrière, totalement fermée par de la tôle épaisse, est équipée de 2 énormes tiroirs de rangement sur glissières, d’une caisse plastique contenant le matériel de cuisine et d’un vrai frigo, lui aussi sur glissières ; ce frigo est branché sur une seconde batterie et, comme nous roulions tous les jours, nous n’avons jamais eu besoin de l’arrêter, même la nuit. _ Trois heures plus tard, nous quittons Asco pour le centre commercial Spar pour faire le plein de nourriture pour les jours suivants ; les essuie-glaces se mettent en route à chaque appui sur les clignotants, tout étant quasiment inversé avec la conduite à gauche. Comme aide à la conduite, nous utiliserons Maps.me sur le téléphone en mode avion (testé juste quelques jours auparavant) ; tous les trajets (format kml) sont chargés ainsi qu’environ 300 points GPS et une version de sauvegarde sur tablette au cas où. C’est donc une première pour nous avec cette application et je pense, après utilisation quotidienne pendant 1 mois, que l’on peut lui décerner une note de 8/10. Nous faisons nos courses dans la grande surface mais sommes déçus par certains rayons, notamment les fruits et légumes (nous trouverons nettement mieux le lendemain). _ En sortant, nous essayons d’acheter des pulas (monnaie du Botswana, pays limitrophe), mais impossible ; un bureau de change n’en a pas et la banque nationale de Windhoek ne traite qu’avec ceux qui ont un compte. Comment ferons-nous à la frontière puisque le Botswana refuse dorénavant tout paiement avec une autre monnaie que la sienne, y compris la carte bleue (information récente fournie par Tourmaline et que nous verrons affichée au poste frontière) ? Quelques dernières courses (vin, apéro…) et nous rejoignons notre havre pour la nuit, la pension Londiningi où nous avons retenu le repas du soir et la nuit ; cette pension est tenue par Nathalie, une française. Pour l’instant, Maps.me marche très bien. Un rafraîchissement puis nous sortons nos bagages de la voiture ; il va falloir vider nos 2 gros sacs de voyage et répartir les contenus (les duvets pour la tente, les polaires pour les nuits fraîches, …). Test de l’adaptateur électrique : impossible de brancher nos prises françaises dedans ; Nathalie et un des occupants nous montreront qu’il suffisait de casser 2 petits ergots. _ L’heure du dîner arrive et, avec un apéritif bien mérité, nous discutons avec nos proches voisins qui, eux, ont fini leur voyage ; ils ont donc des infos toutes fraîches. Assez rapidement, nous nous rendons compte que nous avons des « points communs » et pour cause, il s’agit de Rouquine38, membre de VF et de son mari. Retour à la chambre pour une nuit bien méritée. _
Notre carrosse pour un mois
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Les 2 énormes tiroirs
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Le frigo de 44 litres en position ouvert-

Hi everyone.
We’ve just returned from a trip with our 8- and 12-year-old sons, our eyes full of memories. We went to Analalava, a village that’s hard to reach by dirt road in the dry season and impossible during the rainy season. The upside is that there are few motorized vehicles—it’s really off the beaten path. Located at the mouth of a huge river, you have to travel 60 km by speedboat from Antsohihy to get there. This was our first trip of this kind as a family—pretty adventurous, with plenty of questions and even some worries from my wife (bugs, safety, amenities, etc.). We joined a friend who’s staying there, so we weren’t completely in the dark. I’ll give you the highlights without going into too much detail. After arriving in Tana, we spent the night at a "high-end" hotel (La Ribaudière) for 56 € a night in a mini-suite with all the European comforts, then we left early the next morning. We decided to hire a car and a guide for the trip from Tana, with a stop at Ankarafantsika Park. The guide accompanied us all the way to Antsohihy. Leaving Tana, we got our first shock driving through the city, then we crossed stunning high plateaus toward Majunga (RN4). We zigzagged between potholes, zebu-drawn carts, broken-down trucks, and *taxi-brousses*. We passed through countless villages, honking all the way—pedestrians just have to watch out. Rice fields and tropical greenery filled every valley, water didn’t seem scarce. Then came the savanna and bushfires everywhere! After a full day of travel and a few stops, we arrived in Andranofasika, the village at the park entrance. We thought the agency (Look Gazy) had booked us a room at the Blue Lodge, but there was a mix-up—no reservation, no space. So we headed to the park, which has about ten bungalows. It was amazing: right in the jungle with all the ambient sounds. Geckos in the room became our friends, frogs in the toilet, and HUGE spiders under the terrace roof—they didn’t budge. Comfort was still there, though. We did three park circuits in one day with a guide. It’s a bit pricey, but it’s an excellent introduction. We saw lemurs (makis), birds, snakes, crocodiles, and fishing eagles—maybe we were just lucky! On the third day, we headed to Antsohihy through more savanna and bushfires. The town was lively, but the Hotel Anaïs was a serious downgrade! Loud music late into the night, then dogs barking and howling for the rest of it. Bucket showers and squat toilets. The guide left us here. - Quick tip: guides charge by the day, excluding fuel, and the empty return trip is on you. When I got the quote, they offered 3 days of guiding, 2 days of return trips (about 700 km), plus fuel for 600 €! I turned it down—it wasn’t worth it. By the day plus fuel, it cost us 400 €. The next day, we took the speedboat (I’d call it an uncomfortable, noisy, slow raft!) for the 60 km river trip through the mangroves. - Tip: bring an umbrella to shield yourself from the sun, and maybe use your airplane earplugs! It was a long, peaceful river—absolutely stunning. We were diving even deeper into the African vibe. We arrived in Analalava at dusk. The sunsets over the nearby islands were incredible. It was 6:30 PM—back home, it stays light until 10 PM, so we’d have to get up early to make the most of the days. Here, it’s winter: "almost cool" at night (20–22°C) and 30–32°C in the shade during the day. A friend found us a bungalow to rent next to his (which he rents year-round). It’s solidly built with a palm-leaf roof, sheltered by huge mango trees. The bucket-and-squat toilets are outside, electricity comes and goes (when the neighborhood isn’t blacked out), and the view of the sea and islands is breathtaking (15,000 Ariary/day). Sometimes, the last pair of sifakas (that weren’t eaten 😕) passes by! A woman comes every day to fill the water bucket from the well and takes any laundry we want washed—for a few Ariary. It’s her livelihood, and she’s happy to have the work, though I feel bad seeing her make endless trips with buckets on her head. She charges 100 Ars per bucket or per piece of laundry. And there we were, deep in Africa, 8,000 km from our comfort zone. Surrounded by chickens, ducks, goats, and zebus roaming semi-freely. My wife was a bit overwhelmed by the "bathroom" at first, but she got used to it. The plan: *mora mora* (take it easy), fishing, walks around Analalava, island expeditions, and—most importantly to me—the Bay of Morambe. My friend on-site just got his own pirogue, built locally with an outboard motor—total luxury! He’s a great hunter-fisherman, so we ate amazing, ultra-fresh seafood during our stay, expertly prepared by his partner. But the pirogue that was supposed to take us to the islands (Nosy Lava, Ilane, and Fao) came with challenges. Though it’s called *Freedom*, it wasn’t that simple. July is windy—the *Varataz* (trade winds) blows every morning and usually shifts in the afternoon. Pirogues without keels can’t sail against the wind and don’t handle strong gusts well. You can’t reef the sail, and there’s a risk of capsizing despite the float—it’s intense. A local joined us to sail, and we waited for the right day. Fishermen weren’t going out because the wind was strong and didn’t shift. Then one morning, after a windless night, we set off for Ilane—a tiny island with coconut trees and fine sand, like playing *Survivor*. We ate the day’s catch and coconuts; the kids were in heaven, and so were we. :) Though small, you can walk around the island in 20 minutes. It’s home to fishermen and littered with turtle skeletons :( The return was more chaotic—like boat people at 4 AM in the waves before the strong wind picked up. We took the shortest route to shore and then hugged the coast with the motor. I wasn’t feeling great about it! For Morambe, we negotiated a private speedboat (350,000 Ars/day + fuel). A full day’s navigation to get there—paradise, no other word for it. I hope it stays that way! I won’t say more. Getting there is an adventure in itself! Originally, I just wanted to cross the Bay of Narinda by boat and reach Morambe on foot by crossing the peninsula, but the return wasn’t guaranteed. There’s little info about the place, and we didn’t know what to expect. After two or three weeks soaking in the vibe, we were ready for the Malagasy return trip. We’d taken the speedboat too many times and wanted to leave Analalava by 4x4—some people make the trip to Antsohihy, but it’s not regular. No luck: the 4x4 was stuck in Antsohihy the day we left. So we took the speedboat again, then hopped straight onto a night *taxi-brousse* to Tana, leaving a buffer day just in case. The trip went smoothly, with music and a screen playing music videos all night—you just have to deal with it! We arrived in Tana without any issues and had a day to explore the Analakelly market and buy some souvenirs. My wife splurged on a beautiful piece of Malagasy stone jewelry on Jewelry Street, right near the hotel (still La Ribaudière). She blew the budget! Finally, a taxi took us to the airport, taking shortcuts to avoid traffic and giving us a mini tour for a good price: 40,000 Ars. We left him a bag of clothes. This trip will leave us with unforgettable memories—and a few frustrations. We couldn’t enjoy the marine life because the water was murky from the constant wind during our stay—*maloutre*, as they say, even at Morambe and the islands. The failed 4x4 return was a bummer, too. We also wanted to do a big hike on the Narinda Peninsula, but it would’ve required more prep. Otherwise, no mosquito issues (fewer than in France!), no major digestive problems or other ailments. Safety? Didn’t see any issues, and we didn’t take unnecessary risks. We’ve set the bar high for our next trips!
We’ve just returned from a trip with our 8- and 12-year-old sons, our eyes full of memories. We went to Analalava, a village that’s hard to reach by dirt road in the dry season and impossible during the rainy season. The upside is that there are few motorized vehicles—it’s really off the beaten path. Located at the mouth of a huge river, you have to travel 60 km by speedboat from Antsohihy to get there. This was our first trip of this kind as a family—pretty adventurous, with plenty of questions and even some worries from my wife (bugs, safety, amenities, etc.). We joined a friend who’s staying there, so we weren’t completely in the dark. I’ll give you the highlights without going into too much detail. After arriving in Tana, we spent the night at a "high-end" hotel (La Ribaudière) for 56 € a night in a mini-suite with all the European comforts, then we left early the next morning. We decided to hire a car and a guide for the trip from Tana, with a stop at Ankarafantsika Park. The guide accompanied us all the way to Antsohihy. Leaving Tana, we got our first shock driving through the city, then we crossed stunning high plateaus toward Majunga (RN4). We zigzagged between potholes, zebu-drawn carts, broken-down trucks, and *taxi-brousses*. We passed through countless villages, honking all the way—pedestrians just have to watch out. Rice fields and tropical greenery filled every valley, water didn’t seem scarce. Then came the savanna and bushfires everywhere! After a full day of travel and a few stops, we arrived in Andranofasika, the village at the park entrance. We thought the agency (Look Gazy) had booked us a room at the Blue Lodge, but there was a mix-up—no reservation, no space. So we headed to the park, which has about ten bungalows. It was amazing: right in the jungle with all the ambient sounds. Geckos in the room became our friends, frogs in the toilet, and HUGE spiders under the terrace roof—they didn’t budge. Comfort was still there, though. We did three park circuits in one day with a guide. It’s a bit pricey, but it’s an excellent introduction. We saw lemurs (makis), birds, snakes, crocodiles, and fishing eagles—maybe we were just lucky! On the third day, we headed to Antsohihy through more savanna and bushfires. The town was lively, but the Hotel Anaïs was a serious downgrade! Loud music late into the night, then dogs barking and howling for the rest of it. Bucket showers and squat toilets. The guide left us here. - Quick tip: guides charge by the day, excluding fuel, and the empty return trip is on you. When I got the quote, they offered 3 days of guiding, 2 days of return trips (about 700 km), plus fuel for 600 €! I turned it down—it wasn’t worth it. By the day plus fuel, it cost us 400 €. The next day, we took the speedboat (I’d call it an uncomfortable, noisy, slow raft!) for the 60 km river trip through the mangroves. - Tip: bring an umbrella to shield yourself from the sun, and maybe use your airplane earplugs! It was a long, peaceful river—absolutely stunning. We were diving even deeper into the African vibe. We arrived in Analalava at dusk. The sunsets over the nearby islands were incredible. It was 6:30 PM—back home, it stays light until 10 PM, so we’d have to get up early to make the most of the days. Here, it’s winter: "almost cool" at night (20–22°C) and 30–32°C in the shade during the day. A friend found us a bungalow to rent next to his (which he rents year-round). It’s solidly built with a palm-leaf roof, sheltered by huge mango trees. The bucket-and-squat toilets are outside, electricity comes and goes (when the neighborhood isn’t blacked out), and the view of the sea and islands is breathtaking (15,000 Ariary/day). Sometimes, the last pair of sifakas (that weren’t eaten 😕) passes by! A woman comes every day to fill the water bucket from the well and takes any laundry we want washed—for a few Ariary. It’s her livelihood, and she’s happy to have the work, though I feel bad seeing her make endless trips with buckets on her head. She charges 100 Ars per bucket or per piece of laundry. And there we were, deep in Africa, 8,000 km from our comfort zone. Surrounded by chickens, ducks, goats, and zebus roaming semi-freely. My wife was a bit overwhelmed by the "bathroom" at first, but she got used to it. The plan: *mora mora* (take it easy), fishing, walks around Analalava, island expeditions, and—most importantly to me—the Bay of Morambe. My friend on-site just got his own pirogue, built locally with an outboard motor—total luxury! He’s a great hunter-fisherman, so we ate amazing, ultra-fresh seafood during our stay, expertly prepared by his partner. But the pirogue that was supposed to take us to the islands (Nosy Lava, Ilane, and Fao) came with challenges. Though it’s called *Freedom*, it wasn’t that simple. July is windy—the *Varataz* (trade winds) blows every morning and usually shifts in the afternoon. Pirogues without keels can’t sail against the wind and don’t handle strong gusts well. You can’t reef the sail, and there’s a risk of capsizing despite the float—it’s intense. A local joined us to sail, and we waited for the right day. Fishermen weren’t going out because the wind was strong and didn’t shift. Then one morning, after a windless night, we set off for Ilane—a tiny island with coconut trees and fine sand, like playing *Survivor*. We ate the day’s catch and coconuts; the kids were in heaven, and so were we. :) Though small, you can walk around the island in 20 minutes. It’s home to fishermen and littered with turtle skeletons :( The return was more chaotic—like boat people at 4 AM in the waves before the strong wind picked up. We took the shortest route to shore and then hugged the coast with the motor. I wasn’t feeling great about it! For Morambe, we negotiated a private speedboat (350,000 Ars/day + fuel). A full day’s navigation to get there—paradise, no other word for it. I hope it stays that way! I won’t say more. Getting there is an adventure in itself! Originally, I just wanted to cross the Bay of Narinda by boat and reach Morambe on foot by crossing the peninsula, but the return wasn’t guaranteed. There’s little info about the place, and we didn’t know what to expect. After two or three weeks soaking in the vibe, we were ready for the Malagasy return trip. We’d taken the speedboat too many times and wanted to leave Analalava by 4x4—some people make the trip to Antsohihy, but it’s not regular. No luck: the 4x4 was stuck in Antsohihy the day we left. So we took the speedboat again, then hopped straight onto a night *taxi-brousse* to Tana, leaving a buffer day just in case. The trip went smoothly, with music and a screen playing music videos all night—you just have to deal with it! We arrived in Tana without any issues and had a day to explore the Analakelly market and buy some souvenirs. My wife splurged on a beautiful piece of Malagasy stone jewelry on Jewelry Street, right near the hotel (still La Ribaudière). She blew the budget! Finally, a taxi took us to the airport, taking shortcuts to avoid traffic and giving us a mini tour for a good price: 40,000 Ars. We left him a bag of clothes. This trip will leave us with unforgettable memories—and a few frustrations. We couldn’t enjoy the marine life because the water was murky from the constant wind during our stay—*maloutre*, as they say, even at Morambe and the islands. The failed 4x4 return was a bummer, too. We also wanted to do a big hike on the Narinda Peninsula, but it would’ve required more prep. Otherwise, no mosquito issues (fewer than in France!), no major digestive problems or other ailments. Safety? Didn’t see any issues, and we didn’t take unnecessary risks. We’ve set the bar high for our next trips!
Bonjour à tous !
Pourriez-vous me conseiller une destination pour mon premier road trip SVP ?
Pour juillet ou août, 2 adultes et 2 enfants,
J'hésite entre l'ouest des USA, la Croatie et quoi d'autre ?
On aime absolument tout !
La bizzzzzzzzzz
Valérie !
Pourriez-vous me conseiller une destination pour mon premier road trip SVP ?
Pour juillet ou août, 2 adultes et 2 enfants,
J'hésite entre l'ouest des USA, la Croatie et quoi d'autre ?
On aime absolument tout !
La bizzzzzzzzzz
Valérie !
Bonjour à tous
Nous partons aux Philippines en janvier ou février 2017. Nous projetons de faire un circuit du nord de Palawan jusqu'à puerto princessa. Vaut il mieux partir en janvier ou en février ? Comment est la météo sur ces périodes ?
Merci beaucoup pour vos réponses
Béa 😎
bonjour
quelques jours a montreux début novembre, je recherche quelques belles rando de 3 a 4h 30 dans la region; pouvez vous me donner vos préférées à proximité ?
merci bien
bonjour, en février prochain nous souhaitons aller nous poser queluepart en Finlande pour essayer de voir des aurores boreales: que conseillerez vous qui soit pas trop difficile d'acces mais dans un beau coin avec des ballades possibles, un coin nature pour louer un petit chalet?? merci merci
bonjour, je suis nouvelle sur ce forum je me suis inscrite car j ai reservé mes vacances de juillet a hurghada j y suis deja allée en decembre 2008 et tout etait parfait mais ici beaucoup de mes connaissances me font peur en me disant: oula tu vas cuire😊, il fait etouffant, tu vas devoir passer tes 15 jours a l ombre ou dans ta chambre🤪, tu ne sauras pas rester au soleil pour faire bronzette....pouvez vous me dire si il fait si etouffant que ca ? moi je vais en vacances pour le repos et la bronzette et la farniente...je ne pense pas visiter je l ai deja fait en decembre !! j attend vos reponses avec impatience ...d avance merci 😉
Tout d'abord le temps, même l'été la météo y est beaucoup plus incertaine que dans le reste de l'Italie en raison de la proximité des montagnes. Les températures ne dépassent guère 30° et les nuits sont fraîches. Le ciel est souvent voilé le matin mais le soleil finit (toujours ?) par apparaître.
Arrivés à MILANO - MALPENZA, nous avons rejoins le centre de MILAN en taxi (prix forfaitaire de la course 85 euros !!!!) Privilégiez donc le MALPENZA Express - Train qui relie l'aéroport au centre. Nous avons passé une journée et 1/2 à MILAN et cela suffit pour avoir un bon aperçu de la ville. A noter, en dehors des monuments classiques cités dans tous les guides : le quartier 'I NAVIGLI' (autour de la Piazza 24 Maggio) - Lieu de vie nocturne de la ville.
Nous partons alors pour le lac Majeur, situé à 1 heure 1/2 d'autoroute (très chargée) de MILAN. Impression de calme et de douceur se dégage. Pour votre lieu de séjour, nous vous conseillons une ville desservie par les bateaux qui vous permettront de rejoindre les îles Borromées (Stresa, Verbania ou Baveno). Optez pour VERBANIA pour l'ensoleillement. Deux jours sur place sont nécessaires, une journée pour les îles et une journée pour vous rendre au lac d'ORTA - indispensable. Nous déconseillons en revanche l'excursion au mont Mottarone (site pas entretenu - RAS).
Direction ensuite le lac de Côme, toujours par l'autoroute (toujours très chargée). Atmosphère très différente, région très montagneuse (presque hostile), ici les montagnes tombent directement dans le lac. La route longeant le lac reste superbe. A visiter la Villa CARLOTTA avec ses superbes jardins exotiques. Bellagio ne nous a pas vraiment séduit, très désuet. On croirait revenir au siècle précédant...
Nous nous rendons au lac de Garde et séjournerons à Desenzano del Garda. Encore une ambiance différente avec l'idée d'être au bord de la méditerranée avec son eau bleue turquoise et ses stations balnéaires. Ici le lac est aménagé pour la baignade et les sports nautiques se pratiquent en nombre. A noter que les amateurs de sport de glisse trouveront leur bonheur à Riva del Garda tandis que la Punta San Vigilio offre des conditions de farniente optimales (plage payante mais parfaite).
Nous finissons notre semaine par Vérone et regrettons de ne pouvoir assister à un spectacle dans les arènes. La ville est magnifique. Nous reviendrons. Pour ceux qui devrait choisir entre Vérone ou Milan - pas d'hésitation : Vérone.
Enfin, quelques photos de notre séjour sont en ligne à l'adresse suivante : http://www.flickr.com/photos/12783341@N06/sets/72157621966172220/ Bon séjour à tous.
Arrivés à MILANO - MALPENZA, nous avons rejoins le centre de MILAN en taxi (prix forfaitaire de la course 85 euros !!!!) Privilégiez donc le MALPENZA Express - Train qui relie l'aéroport au centre. Nous avons passé une journée et 1/2 à MILAN et cela suffit pour avoir un bon aperçu de la ville. A noter, en dehors des monuments classiques cités dans tous les guides : le quartier 'I NAVIGLI' (autour de la Piazza 24 Maggio) - Lieu de vie nocturne de la ville.
Nous partons alors pour le lac Majeur, situé à 1 heure 1/2 d'autoroute (très chargée) de MILAN. Impression de calme et de douceur se dégage. Pour votre lieu de séjour, nous vous conseillons une ville desservie par les bateaux qui vous permettront de rejoindre les îles Borromées (Stresa, Verbania ou Baveno). Optez pour VERBANIA pour l'ensoleillement. Deux jours sur place sont nécessaires, une journée pour les îles et une journée pour vous rendre au lac d'ORTA - indispensable. Nous déconseillons en revanche l'excursion au mont Mottarone (site pas entretenu - RAS).
Direction ensuite le lac de Côme, toujours par l'autoroute (toujours très chargée). Atmosphère très différente, région très montagneuse (presque hostile), ici les montagnes tombent directement dans le lac. La route longeant le lac reste superbe. A visiter la Villa CARLOTTA avec ses superbes jardins exotiques. Bellagio ne nous a pas vraiment séduit, très désuet. On croirait revenir au siècle précédant...
Nous nous rendons au lac de Garde et séjournerons à Desenzano del Garda. Encore une ambiance différente avec l'idée d'être au bord de la méditerranée avec son eau bleue turquoise et ses stations balnéaires. Ici le lac est aménagé pour la baignade et les sports nautiques se pratiquent en nombre. A noter que les amateurs de sport de glisse trouveront leur bonheur à Riva del Garda tandis que la Punta San Vigilio offre des conditions de farniente optimales (plage payante mais parfaite).
Nous finissons notre semaine par Vérone et regrettons de ne pouvoir assister à un spectacle dans les arènes. La ville est magnifique. Nous reviendrons. Pour ceux qui devrait choisir entre Vérone ou Milan - pas d'hésitation : Vérone.
Enfin, quelques photos de notre séjour sont en ligne à l'adresse suivante : http://www.flickr.com/photos/12783341@N06/sets/72157621966172220/ Bon séjour à tous.
Arles-Nice à pieds par la voie aurelia, première marche de printemps
Lyon-Marseille-Arles: je rêvais depuis plusieurs mois de marcher sur les traces des légions d'Auguste de Arles à Rome par la voie aurélienne(via aurelia). Première grande marche de printemps, après le canal de Midi et Garonne en 2008(550 kms) et la ruta de la plata entre Séville et Santiago (1000 kms ) en 2007 de l'andalousie à la Galice. Cette première marchede printemps peut se préparer le long des longues soirées d'hiver en surfant sur Google ou sur VF, croiser les informations des marcheurs au long cours, vérifier que le peuple étrange des voyageuses a pris son vol pour les premiers voyages de printemps. Gitanita croise toujours dans le continent amérindien, Béatrices s'est fixée aux pieds du Causse du Haut Languedoc en rêvant de voyages au long cours, d'autres préparent un second périple au pays des sassanides, périple de dix jours, avion, bus et train compris. On a les vacances qu'on peut... De son côté, la voyageuse du cirque a repris la tournée de son cirque en Turquie, à 300 kms d'Aleppo: bientôt, le petit cirque italien s'installera pour une longue tournée de six mois en Syrie, pour passer ensuite en Egypte... Mes compagnons de route au long cours ont préféré le Népal qu'ils préparent activement. Comme la météo est capricieuse, derrière le projet « Via Aurelia » en 37 jours(1000 kms) j'ai mis en réserve le ruta de levante de Valencia à Ourense, par Tolède et Avila et si la météo est vraiment capricieuse, le tour de Corse par le sentier littoral, la mer méditerranée est toujours pleine d'embruns...
31 Mars 2009: ARLES-SAINT MARTIN DE CRAU : Ière étape: 21 kms:
« préambule d'une longue marche de printemps »
Lyon-Marseille-Arles: il me faut rejoindre Arles, mais je passerai auparavant par Marseille au Consulat de Syrie déposer une demande de visa pour mon prochain voyage: les informations de VF m'ont révélé que la délivrance des visas syriens est beaucoup plus rapide à Marseille qu'à Paris. Recu courtoisement par le consul, je ne peux m'empêcher de penser qu'il représente une effroyable bureaucratie actuellement au pouvoir à Damas. Sa courtoisie n'efface pas ma mémoire.
A midi, je suis à Sainte Trophyme(Arles) que je connais déjà et comme la première étape projetée: Arles-Salon(39 kms) me paraît tartarinesque, je tente le coup de la partager en deux étapes: Arles-saint Martin de Crau cet après midi, Salon de Provence demain...
Pour une mise en jambe, il vaut mieux être prudent avant une marche au long cours: mes chaussures italiennes sont récentes: elles ont encore besoin d'être « faites », « culottées » ou « débridées » selon ce que l'on veut.
La bête, malgré ses piscines hebdomadaires, a besoin de remettre en route ses muscles longs et de vérifier l'état de ses tendons (tendinite 2007).
Le sac est neuf, il faut réapprendre à le remplir et à privilégier le choix des poches(clin d'oeil aux marcheurs au long cours...)
le jet de l'inutile se fait au cours des trois premiers jours. Bien entendu, j'ai une carte grossière de la Via Aurelia trouvée sur Google, que je complèterai par des cartes IGN au 1/100.000 et les informations précieuses des offices du tourisme traversés.
J 'ai l'intention d'être émerveillé par les paysages, les montagnes, les cieux, les floraisons et les odeurs de printemps, les oiseaux et les animaux que je rencontrerai, les hommes aussi tout au long de mon long chemin... 1 avril 2009: Saint Martin de Crau-Salon de Provence: (28 kms) « la plaine de la crau fait toujours 70 kms de large »
ma voiture garée sur le parking de la gare, je contourne le premier rond-point d'Arles pour buter sur le vieux moulin de Van Gogh(en cours de restauration, la restauration à l'identique de la toile de Vincent bute sur la reconstruction de l'annexe en briques rouges au pied gauche du moulin) j'oublie de photographier la relique, hypnotisé par les arcades d'un pont moyenageux qui enjambe les canaux. La météo n'est pas au beau fixe: j'ai capoté le marcheur: K-Way-casquette américaine à longue visière, le parapluie oublié et qui fait déjà défaut...Heureusement, Zeus, Ouranos, dans leur Olympe, sont cléments: la pluie se mue en un crachin breton qui autorise la marche au long cours...
J'ai eu le choix entre le parcours dit « du patrimoine » qui suit le GR des alpilles et la longue plaine de la Crau (70 kms de Arles à Aix) j'ai privilégié le second itinéraire, ayant déjà fortement transpiré sur le premier dans une autre vie...des alpilles au Ventoux.
La plaine de la Crau reste une large plaine alluviale où les mas s'égrènent le long du chemin, les portails des domaines ouvrant sur de longues allées de mûriers. La plaine est verte et humide: l'eau sourd de toutes parts, de multiples canaux de dérivations: les cheavux camarguais, les grues, les canards sauvages, les aigrettes sont en harmonie avec le vert de ce printemps tardif: les odeurs, les parfums, les cris d'oiseaux se répondent, couverts souvent par le rugissement des diesels de la petite départementale, diesels fous qui ont quitté l'autoroute proche que l'on suit...
Au détour d'une allée de buis, le beau tympan roman de saint Geniès, à l'entrée de Rafèle entre Arles et saint Martin: platitude, longueur des kilomètres, seule la montagne sainte Victoire émerge au loin et nous rappelle qu'on marche sur Aix..
2 avril 2009: Salon-de-provence- Aix: 27 kms: « où le château de l'Emperi prend des allures de Marlborough »
Salon de Provence est sous la pluie: redondance avec la Fontaine de mousse de la place de la Fontaine: même le château de l'Emperi, à l'architecture toscane, ne respire pas le blond de la pierre d'Orgon. N'empêche, Salon est une ville que l'on dédaigne souvent, mais qui a de vrais airs d'Italie et Saint Michel et son vieux tympan roman valent le détour...
L'hotel de la poste, recommandé aux compostelliens(cf.ww.compostelle-paca...) regorge de marcheurs au long cours: un italien arrive de Rome et part sur Compostelle, un autre marcheur arrive ce soir: je n'aurais pas le temps de connaître sa destination: Rome ou Compostelle. Sur cet itinéraire, il arrive que l'on croise des flux de randonneurs dont on ne sait s'ils vont sur Rome ou sur l'Espagne.
Je n'oublie pas de faire tamponner mon « credential » d'agnostique: les cachets des hotels ou des offices de tourisme suffisent à mon bonheur, je crains un peu les couvents et les nonnes, j'attend l'Italie... La D17 m'offre à la sortie de Salon 17 kilomètres de Voie Aurélienne parfaite jusqu'à Eguille, une borne miliaire est fièrement dressée au KM 6 à la sortie de Salon, ma première borne milaire, elle a encore au flanc, la petite niche boite aux lettres des coursiers de l'empereur. J'imagine, sous le goudron de la D17 les amoncellements de graviers et les milliers d'esclaves morts à dresser cette longue voie entre ROME et ARLES, les légions d'Aurélien, de Marius et de Claude, jeunes légionnaires de 20 ans marchant sur les itinéraires des tables de PEUTENGER( avec espérance de vie de 30 ans et souliers de bois cloutés) j'apprécie d'autant mes Merrell et mes Trezeta(chaussures de marcheurs du XXI siècle après J-C)..
3 avril 2009 : AIX-TRETS-SAINT MAXIMIN (36 kms) où les métamorphoses de PICASSO au Musée Granet
La pluie tombe d'abondance, j'abandonne une partie de l'étape pour me consacrer au Musée GRANET d'AIX où m'attendent « les métamorphoses de Picasso », parcours initiatique à l'oeuvre du peintre de Vauvenargues (inhumé dans le parc du château) La première salle d'exposition me semble un peu « disney », façon cité des sciences de la Villette, avec musique initiatique si l'on effleure les cartouches des oeuvres du peintre, je préfère la recréation d'une femme nue couché avec couches numériques révélant le miracle de la création: merveille du numérique et de la pédagogie inter-active... dehors, il pleut toujours: j'irai dormir à TRETS, cité médiévale à 21 kms d'Aix, au pied de PUYLOUBIER, d'où je reprendrai mon errance jusqu'à saint Maximin la sainte baume.
L'hotel du Val de Trets, vieille maison provencale au pied des remparts, me réconcilie avec l'hotellerie francaise: j'apprécierai d'autant après ma longue marche le long du tombeau de Marius dans la plaine des Loubières(bataille de Marius contre les teutons...je suis toujours sur le voie aurelia)
ici des chiens errants me prennent en affection et je mettrai sept kilomètres avant de m'en séparer, en suivant une voie ferrée désaffectée pour effacer mes traces. Heureusement, une belle provencale, inquiète de leur présence et de leur propriétaire, les gardera pour moi, le temps que je m'éloigne...
Une halte à POURCIEUX, avec bistrot tenu par un étrange personnage déguisé en souteneur(gourmette en or, veste prune, pantalon noir, teint illuminé par les veilles et les costières du Var...) et une belle boulangère à la poitrine aussi généreuse que ses croissants au beurre et ses pissaladières. Mon dieu, que que la France des chemins est bonne...
3 avril 2009: Saint Maximin – Brignoles: « Marie-Madeleine a désormais deux tombeaux »
je vais déchiffrer ma deuxième borne miliaire de la voie aurelia grâce à Evelyne, hôtesse de l'office du tourisme de saint Maximin, bien plus compétente que moi sur le »noli ne tangere »du crâne de Marie-Madeleine, enchâssé dans la crypte de la basilique de saint Maximin. Moi qui lui dis qu'il s'agit d'une supercherie, les révolutionnaires étant passé par là en I793, elle me confirme que les restes précieux de la sainte avaient été cachés pendant la révolution et que le morceau de chair sanctifié par les doigts du christ sur le front de la pénitente est tombé du crâne lors de sa redécouverte... elle me précise même que si les restes trouvés dans le sarcophage de la sainte sont d'un homme, c'est que les chrétiens de l'époque, craignant que les sarrazins fassent main basse sur les reliques de Marie-Madeleine, avaient mis à sa place la dépouille du pauvre saint Isidore... croyant comprenne que pourra...
il n 'empêche que les sarcophage de la crypte, sarcophages paléo-chrétiens, romains ré-employés, valent bien ceux du musée archéologique d'Arles...et que le retable d'Andre de ROZEN et ses dix sept prédelles(1510-1520) me préparent sérieusement aux fresques de Giotto que je verrai bientôt dans quelques jours.
J'apprécie de plus en plus la culture et le charme des hôtesses des offices de tourisme: elles vous donnent envie d'approfondir et d'aller plus loi sur le chemin(pour mémoire, la seconde borne miliaire de saint maximin est entreposée dans le cloître de la basilique, elle a été trouvée sur le mont aurélien sur la même commune...)
4 avril 2009: où le GR 99 croise la via aurelia:
on avait laissé notre héros en contemplation devant sa deuxième borne miliaire: on avait oublié de dire que nos ponts et chaussées successifs avaient fait disparaître toute trace de la monumentale autoroute romaine. En Espagne, on marche encore sur les pavés de la Via Augusta. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la via aurelia s'appelle D17, Nationale 7, autoroute provencale. Alors, de temps en temps, pour retrouver les maquis et les buis, la guarrigue, le GR ou sentier de grande randonnée est la meilleur formule.. A Brignoles, c'est le GR 99 qui croise la via aurelia, il descend de BARJOLS et de BRAS, il a des odeurs de sangliers, de feuilles mortes et de poudre à fusil, il croise la piste des chasseurs locaux, l'on s'attend à tout moment à voir surgir, apeurée, une laie et ses marcassins. Malheureusement, je pense à Peter Mayle, de redoutables propriétaires terriens entourent leurs territoires de barbelés et de miradors et obligent le poétique GR à gravir collines et descendre vallons, sans raison, sinon la fièvre « propriétaire » d'un hobereau local(avec 4x4 et fusil à 3 coups) voilà pour le GR 99. Il en sera de même pour le GR41 et le GR 55, mêmes itinéraires tourmentés, à forte déclivité, mais où l'ascension terminée, l'estérel et les maures valent le détour. A partir du Muy, le GR prend le nom de GR 51 pour longer les crêtes de l'Estérel. Le pélerin-randonneu a le choix entre les départementales dangereuses et les sentiers de chasseurs: selon son humeur, son envie d'écologie ou de verdure, de nature ou de vieilles pierres, il peut opter pour l'une ou pour l'autre formule.La formule GR est toujours plus coûteuse en énergie: St Maximin-brignoles par le GR: 8 heures de marche, le même itinéraire par la départementale: 4 heures de marche...
Dans le premier cas, des odeurs de trohens en fleur, des buis, des chênes-verts, des chênes lièges, des guarrigues sauvages... dans le second cas, les odeurs de diesels mal réglés, et la mauvaise humeur des automobilistes qui vous frôlent rageusement, jaloux de leur territoire sur lequel vous empiétez...
5 avril 2009: Brignoles-Le Thoronet-Fréjus: « où l'on s'apercoit que ce n'était pas Aurélien qui avait commandité la via aurelia »
je ne sais pas pourquoi en arrivant à Fréjus je fredonne une complainte bretonne « de Nice à Concarneau », ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas encore arrivé à Nice, même si mes étapes m'en rapprochent. Je devrais plutôt fredonner, comme Auguste en I7 avant JC, de ARLES à FREJUS et de ROME à FREJUS par la Turbie, voilà la belle idée de notre empereur, alors que nos légionnaires se gelaient à franchir les cols des Alpes et celui de Larche particulièrement, depuis des lustres...
Mais je vais être infidèle au parcours romain, à cause de mes amours cisterciennes: il me faut voir LE THORONET, après SENANQUE, SILVACANE et FONTFROIDE: THORONET, la plus simple, la plus sauvage, la plus austère des abbayes cisterciennes de Provence. Le randonneur des GR se sent en harmonie, avec son sac, avec la simplicité et l'évidence des architectures solesmiennes... il me faut cependant revenir à la Via Aurelia, et c'est à Fréjus que je prendrai mon troisième pied devant ma troisième borne miliaire, entreposée sous une arche des arènes, sans inscription, au milieu d'autres vestiges antiques. FREJUS est une vraie capitale archéologique romaine: on vient d'ailleurs de mettre au jour, en creusant un parking en face de la Poste, les vestiges du port antique de Fréjus: impressionnants...
Alors, que faire à Fréjus, sinon passer des arènes à l'aqueduc de la porte dorée, à la reconstitution d'une magnifique villa romaine au musée archéologique, contempler les colonnes romaines de ré-emploi du baptistère paléo-chrétien de la cathédrale, et surtout, comble du syndrome de Stendhal, tomber en pamoison devant les 18 prédelles du retable de Jacobo DRANDI (1410-1463) consacré à la vie de sainte Marguerite( la carte postale de ce retable est en vente au prix de 60 centimes à la librairie du cloître de la cathédrale)
FREJUS: Capitale gréco-romaine ou sarrazine ?
Voilà pour le patrimoine, que dire de la sociologie de ce chemin romain ? Les sarrazins ont depuis longtemps repris pieds en Provence et les défenses et les fortifications érigées au IX et X ièmes siècles sur les contreforts des Maures et de L'Estérel n'ont plus de signification et sont tombées depuis longtemps devant une immigration d'outre-méditerranée qui s'est installée curieusement au coeur des cités médiévales provencales...
Nous allons à prix d'or acheter les dars de leurs casbah qu'ils désertent pour les banlieues de leurs grandes villes, tandis qu'ils restaurent avec ardeur les vieux quartiers de nos bastides..les horribles ETAP-HOTEL, B and B, et autres F1 fleurissent dans nos banlieues et aux périphéries des villes traversées... subsistent avec bonheur des hotels Riviera (Fréjus) de l'avenir (Saint Martin de Crau) les kebbabs, les épiceries tenues 7/7 par Ahmed, Karim et Mamadou... Les petits-bourgeois gaulois paient sur trente ans leurs pavillons en parpaing, tandis que les descendants de Mohamed restaurent et font revivre de belles demeures médiévales oubliées au coeur de cités fortifiées.
Le soir, des brunes aux yeux de gazelle rient très fort entre elles aux terrasses des cafés construits sur les traces des anciennes fortifications. La provence sarrazine est une réalité dont il faut se réjouir: il n'y a pas de meilleure intégration que l'accent chargé d'ail et de senteurs provencales de Mahdi, Leila, Khaled et Mina, leur vitalité, leur humour et leur absence de qu'en dira-t-on. Parfois, je songe aux fantômes errants de ces belles demeures avec qui ils font si bon ménage.
Ce soir, je dormirai chez Mohamed, après avoir gravi les vieux escaliers aux tomettes provencales de son hotel chargé d'ans et d'histoires...
6 Avril: FREJUS – LES ADRETS : « où les crêtes de l'estérel font oublier la via aurelia »
si l'on suit le parcours historique de la via aurelia, on doit suivre le bord de mer de saint Raphael à Cannes, revêtu de bêton et de goudron... La via aurelia mérite mieux que çà: on choisira de remonter le cours du Reyron à Partir de Fréjus et de gagner l'ancien barrage de Malpasset: on franchira ensuite l'Estérel par les Adrets... Pas un véhicule, pas une moto, des allées de chênes-liège et des paysages sur l'arrière pays àvous couper le souffle.
Détail amusant, c'est aussi la région où l'on trouve le plus de l'espèce curieuse de « l'étrange peuple des voyageuses », surtout des voyageuses en « a », mais aussi des voyageuses en « o ».
Aux adrets, c'est une voyageuse en « o » qui va me faire découvrir l'estérel et son arrière-pays, nous échangerons sur nos raids réciproques, elle dans le sud-est asiatique et moi sur mes marches au long cours. Nous passerons deux heures sympas à échanger nos bons plans et nos itinéraires: demain, je suivrai à son initiative les rives du lac de saint Cassien pour rejoindre PEYMEINADE. Elle m'aura permis de raccourcir mon étape en m'offrant de découvrir les rives d'un lac walchensien. Je rejoindrais la via aurelia à MOUANS-SARTOU...
Je regrette déjà de laisser l'étrange voyageuse dans son petit village de l'Estérel, je sais qu'au détour d'un chemin, au retour d'un trek, je la retrouverai, plaine d'humour, de convivialité, de simplicité et d'ouverture aux autres.
Voyage-Forum a cela de bon qu'il nous laisse des amis dans les coins les plus inaccessibles et les plus surprenants. Je marchera demain en pensant à elle, la remerciant du fond du coeur des paysages qu'elle m'aura permis de découvrir et que mon itinéraire n'avait pas prévu.
L'Estérel laisse demain sa place pour le Massif du tanneron.
7 avril : Les adrets-Montauroux (14 kms) « où une vfiste change l'itinéraire de la voie aurélienne
Nostalgique de cette rencontre furtive avec « O » la belle vfiste(brune, 1, 77 m)je me retiens du sms de regret du style « n'ai je pas été trop tactile? Je me suis pourtant retenu »(lu dans les perles de VF)il me faut reprendre la route: mon compteur indique encore 764 kms avant ROME... heureusement, BORDIGHIERA, ma ville fantasmée approche...
I4 kms après les Adrets, après avoir suivi les rives du lac de Saint Cassien, prêt à aborder le virage de PEYMEINADE, les klaxons compulsifs d'un véhicule que j'aurais pu prendre pour celui d'une boulangère livrant son pain me font me retourner et voilà-t-y pas que je retrouve ma vfiste en « o » que le hasard ou le destin remettait sur ma route...
Il est l'heure du café de I0 heures, le soleil est de la partie, nous voilà dérivant vers MONTAUROUX, village non inscrit dans l'itinéraire...mon destin sera-t-il lui aussi bouleversé?
Ma bonne étoile me suggère que ce soir, le gîte et le couvert seront assurés par Voyage Forum, merci Francois... la solidarité des voyageurs ou du peuple étrange des voyageuses me fera découvrir la gentillesse, la générosité, l'ouverture d'esprit de certains habitués du Forum: je ne regretterai pas le détour: non seulement, je vivrai au rythme et au coeur d'un village provencal, mais les curiosité du patrimoine de MONTAUROUX et de CALLIAN(village de Christian DIOR et de soeur Emmanuelle) n'auront plus de secret pour moi.
La voyageuse en « 0 » me fera découvrir les rouges corsés des coteaux du Var, j'échangerai contre son accueil un saint Estèphe, château BONIS, élevé et mis en fût au château...
Lyon-Marseille-Arles: je rêvais depuis plusieurs mois de marcher sur les traces des légions d'Auguste de Arles à Rome par la voie aurélienne(via aurelia). Première grande marche de printemps, après le canal de Midi et Garonne en 2008(550 kms) et la ruta de la plata entre Séville et Santiago (1000 kms ) en 2007 de l'andalousie à la Galice. Cette première marchede printemps peut se préparer le long des longues soirées d'hiver en surfant sur Google ou sur VF, croiser les informations des marcheurs au long cours, vérifier que le peuple étrange des voyageuses a pris son vol pour les premiers voyages de printemps. Gitanita croise toujours dans le continent amérindien, Béatrices s'est fixée aux pieds du Causse du Haut Languedoc en rêvant de voyages au long cours, d'autres préparent un second périple au pays des sassanides, périple de dix jours, avion, bus et train compris. On a les vacances qu'on peut... De son côté, la voyageuse du cirque a repris la tournée de son cirque en Turquie, à 300 kms d'Aleppo: bientôt, le petit cirque italien s'installera pour une longue tournée de six mois en Syrie, pour passer ensuite en Egypte... Mes compagnons de route au long cours ont préféré le Népal qu'ils préparent activement. Comme la météo est capricieuse, derrière le projet « Via Aurelia » en 37 jours(1000 kms) j'ai mis en réserve le ruta de levante de Valencia à Ourense, par Tolède et Avila et si la météo est vraiment capricieuse, le tour de Corse par le sentier littoral, la mer méditerranée est toujours pleine d'embruns...
31 Mars 2009: ARLES-SAINT MARTIN DE CRAU : Ière étape: 21 kms:
« préambule d'une longue marche de printemps »
Lyon-Marseille-Arles: il me faut rejoindre Arles, mais je passerai auparavant par Marseille au Consulat de Syrie déposer une demande de visa pour mon prochain voyage: les informations de VF m'ont révélé que la délivrance des visas syriens est beaucoup plus rapide à Marseille qu'à Paris. Recu courtoisement par le consul, je ne peux m'empêcher de penser qu'il représente une effroyable bureaucratie actuellement au pouvoir à Damas. Sa courtoisie n'efface pas ma mémoire.
A midi, je suis à Sainte Trophyme(Arles) que je connais déjà et comme la première étape projetée: Arles-Salon(39 kms) me paraît tartarinesque, je tente le coup de la partager en deux étapes: Arles-saint Martin de Crau cet après midi, Salon de Provence demain...
Pour une mise en jambe, il vaut mieux être prudent avant une marche au long cours: mes chaussures italiennes sont récentes: elles ont encore besoin d'être « faites », « culottées » ou « débridées » selon ce que l'on veut.
La bête, malgré ses piscines hebdomadaires, a besoin de remettre en route ses muscles longs et de vérifier l'état de ses tendons (tendinite 2007).
Le sac est neuf, il faut réapprendre à le remplir et à privilégier le choix des poches(clin d'oeil aux marcheurs au long cours...)
le jet de l'inutile se fait au cours des trois premiers jours. Bien entendu, j'ai une carte grossière de la Via Aurelia trouvée sur Google, que je complèterai par des cartes IGN au 1/100.000 et les informations précieuses des offices du tourisme traversés.
J 'ai l'intention d'être émerveillé par les paysages, les montagnes, les cieux, les floraisons et les odeurs de printemps, les oiseaux et les animaux que je rencontrerai, les hommes aussi tout au long de mon long chemin... 1 avril 2009: Saint Martin de Crau-Salon de Provence: (28 kms) « la plaine de la crau fait toujours 70 kms de large »
ma voiture garée sur le parking de la gare, je contourne le premier rond-point d'Arles pour buter sur le vieux moulin de Van Gogh(en cours de restauration, la restauration à l'identique de la toile de Vincent bute sur la reconstruction de l'annexe en briques rouges au pied gauche du moulin) j'oublie de photographier la relique, hypnotisé par les arcades d'un pont moyenageux qui enjambe les canaux. La météo n'est pas au beau fixe: j'ai capoté le marcheur: K-Way-casquette américaine à longue visière, le parapluie oublié et qui fait déjà défaut...Heureusement, Zeus, Ouranos, dans leur Olympe, sont cléments: la pluie se mue en un crachin breton qui autorise la marche au long cours...
J'ai eu le choix entre le parcours dit « du patrimoine » qui suit le GR des alpilles et la longue plaine de la Crau (70 kms de Arles à Aix) j'ai privilégié le second itinéraire, ayant déjà fortement transpiré sur le premier dans une autre vie...des alpilles au Ventoux.
La plaine de la Crau reste une large plaine alluviale où les mas s'égrènent le long du chemin, les portails des domaines ouvrant sur de longues allées de mûriers. La plaine est verte et humide: l'eau sourd de toutes parts, de multiples canaux de dérivations: les cheavux camarguais, les grues, les canards sauvages, les aigrettes sont en harmonie avec le vert de ce printemps tardif: les odeurs, les parfums, les cris d'oiseaux se répondent, couverts souvent par le rugissement des diesels de la petite départementale, diesels fous qui ont quitté l'autoroute proche que l'on suit...
Au détour d'une allée de buis, le beau tympan roman de saint Geniès, à l'entrée de Rafèle entre Arles et saint Martin: platitude, longueur des kilomètres, seule la montagne sainte Victoire émerge au loin et nous rappelle qu'on marche sur Aix..
2 avril 2009: Salon-de-provence- Aix: 27 kms: « où le château de l'Emperi prend des allures de Marlborough »
Salon de Provence est sous la pluie: redondance avec la Fontaine de mousse de la place de la Fontaine: même le château de l'Emperi, à l'architecture toscane, ne respire pas le blond de la pierre d'Orgon. N'empêche, Salon est une ville que l'on dédaigne souvent, mais qui a de vrais airs d'Italie et Saint Michel et son vieux tympan roman valent le détour...
L'hotel de la poste, recommandé aux compostelliens(cf.ww.compostelle-paca...) regorge de marcheurs au long cours: un italien arrive de Rome et part sur Compostelle, un autre marcheur arrive ce soir: je n'aurais pas le temps de connaître sa destination: Rome ou Compostelle. Sur cet itinéraire, il arrive que l'on croise des flux de randonneurs dont on ne sait s'ils vont sur Rome ou sur l'Espagne.
Je n'oublie pas de faire tamponner mon « credential » d'agnostique: les cachets des hotels ou des offices de tourisme suffisent à mon bonheur, je crains un peu les couvents et les nonnes, j'attend l'Italie... La D17 m'offre à la sortie de Salon 17 kilomètres de Voie Aurélienne parfaite jusqu'à Eguille, une borne miliaire est fièrement dressée au KM 6 à la sortie de Salon, ma première borne milaire, elle a encore au flanc, la petite niche boite aux lettres des coursiers de l'empereur. J'imagine, sous le goudron de la D17 les amoncellements de graviers et les milliers d'esclaves morts à dresser cette longue voie entre ROME et ARLES, les légions d'Aurélien, de Marius et de Claude, jeunes légionnaires de 20 ans marchant sur les itinéraires des tables de PEUTENGER( avec espérance de vie de 30 ans et souliers de bois cloutés) j'apprécie d'autant mes Merrell et mes Trezeta(chaussures de marcheurs du XXI siècle après J-C)..
3 avril 2009 : AIX-TRETS-SAINT MAXIMIN (36 kms) où les métamorphoses de PICASSO au Musée Granet
La pluie tombe d'abondance, j'abandonne une partie de l'étape pour me consacrer au Musée GRANET d'AIX où m'attendent « les métamorphoses de Picasso », parcours initiatique à l'oeuvre du peintre de Vauvenargues (inhumé dans le parc du château) La première salle d'exposition me semble un peu « disney », façon cité des sciences de la Villette, avec musique initiatique si l'on effleure les cartouches des oeuvres du peintre, je préfère la recréation d'une femme nue couché avec couches numériques révélant le miracle de la création: merveille du numérique et de la pédagogie inter-active... dehors, il pleut toujours: j'irai dormir à TRETS, cité médiévale à 21 kms d'Aix, au pied de PUYLOUBIER, d'où je reprendrai mon errance jusqu'à saint Maximin la sainte baume.
L'hotel du Val de Trets, vieille maison provencale au pied des remparts, me réconcilie avec l'hotellerie francaise: j'apprécierai d'autant après ma longue marche le long du tombeau de Marius dans la plaine des Loubières(bataille de Marius contre les teutons...je suis toujours sur le voie aurelia)
ici des chiens errants me prennent en affection et je mettrai sept kilomètres avant de m'en séparer, en suivant une voie ferrée désaffectée pour effacer mes traces. Heureusement, une belle provencale, inquiète de leur présence et de leur propriétaire, les gardera pour moi, le temps que je m'éloigne...
Une halte à POURCIEUX, avec bistrot tenu par un étrange personnage déguisé en souteneur(gourmette en or, veste prune, pantalon noir, teint illuminé par les veilles et les costières du Var...) et une belle boulangère à la poitrine aussi généreuse que ses croissants au beurre et ses pissaladières. Mon dieu, que que la France des chemins est bonne...
3 avril 2009: Saint Maximin – Brignoles: « Marie-Madeleine a désormais deux tombeaux »
je vais déchiffrer ma deuxième borne miliaire de la voie aurelia grâce à Evelyne, hôtesse de l'office du tourisme de saint Maximin, bien plus compétente que moi sur le »noli ne tangere »du crâne de Marie-Madeleine, enchâssé dans la crypte de la basilique de saint Maximin. Moi qui lui dis qu'il s'agit d'une supercherie, les révolutionnaires étant passé par là en I793, elle me confirme que les restes précieux de la sainte avaient été cachés pendant la révolution et que le morceau de chair sanctifié par les doigts du christ sur le front de la pénitente est tombé du crâne lors de sa redécouverte... elle me précise même que si les restes trouvés dans le sarcophage de la sainte sont d'un homme, c'est que les chrétiens de l'époque, craignant que les sarrazins fassent main basse sur les reliques de Marie-Madeleine, avaient mis à sa place la dépouille du pauvre saint Isidore... croyant comprenne que pourra...
il n 'empêche que les sarcophage de la crypte, sarcophages paléo-chrétiens, romains ré-employés, valent bien ceux du musée archéologique d'Arles...et que le retable d'Andre de ROZEN et ses dix sept prédelles(1510-1520) me préparent sérieusement aux fresques de Giotto que je verrai bientôt dans quelques jours.
J'apprécie de plus en plus la culture et le charme des hôtesses des offices de tourisme: elles vous donnent envie d'approfondir et d'aller plus loi sur le chemin(pour mémoire, la seconde borne miliaire de saint maximin est entreposée dans le cloître de la basilique, elle a été trouvée sur le mont aurélien sur la même commune...)
4 avril 2009: où le GR 99 croise la via aurelia:
on avait laissé notre héros en contemplation devant sa deuxième borne miliaire: on avait oublié de dire que nos ponts et chaussées successifs avaient fait disparaître toute trace de la monumentale autoroute romaine. En Espagne, on marche encore sur les pavés de la Via Augusta. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la via aurelia s'appelle D17, Nationale 7, autoroute provencale. Alors, de temps en temps, pour retrouver les maquis et les buis, la guarrigue, le GR ou sentier de grande randonnée est la meilleur formule.. A Brignoles, c'est le GR 99 qui croise la via aurelia, il descend de BARJOLS et de BRAS, il a des odeurs de sangliers, de feuilles mortes et de poudre à fusil, il croise la piste des chasseurs locaux, l'on s'attend à tout moment à voir surgir, apeurée, une laie et ses marcassins. Malheureusement, je pense à Peter Mayle, de redoutables propriétaires terriens entourent leurs territoires de barbelés et de miradors et obligent le poétique GR à gravir collines et descendre vallons, sans raison, sinon la fièvre « propriétaire » d'un hobereau local(avec 4x4 et fusil à 3 coups) voilà pour le GR 99. Il en sera de même pour le GR41 et le GR 55, mêmes itinéraires tourmentés, à forte déclivité, mais où l'ascension terminée, l'estérel et les maures valent le détour. A partir du Muy, le GR prend le nom de GR 51 pour longer les crêtes de l'Estérel. Le pélerin-randonneu a le choix entre les départementales dangereuses et les sentiers de chasseurs: selon son humeur, son envie d'écologie ou de verdure, de nature ou de vieilles pierres, il peut opter pour l'une ou pour l'autre formule.La formule GR est toujours plus coûteuse en énergie: St Maximin-brignoles par le GR: 8 heures de marche, le même itinéraire par la départementale: 4 heures de marche...
Dans le premier cas, des odeurs de trohens en fleur, des buis, des chênes-verts, des chênes lièges, des guarrigues sauvages... dans le second cas, les odeurs de diesels mal réglés, et la mauvaise humeur des automobilistes qui vous frôlent rageusement, jaloux de leur territoire sur lequel vous empiétez...
5 avril 2009: Brignoles-Le Thoronet-Fréjus: « où l'on s'apercoit que ce n'était pas Aurélien qui avait commandité la via aurelia »
je ne sais pas pourquoi en arrivant à Fréjus je fredonne une complainte bretonne « de Nice à Concarneau », ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas encore arrivé à Nice, même si mes étapes m'en rapprochent. Je devrais plutôt fredonner, comme Auguste en I7 avant JC, de ARLES à FREJUS et de ROME à FREJUS par la Turbie, voilà la belle idée de notre empereur, alors que nos légionnaires se gelaient à franchir les cols des Alpes et celui de Larche particulièrement, depuis des lustres...
Mais je vais être infidèle au parcours romain, à cause de mes amours cisterciennes: il me faut voir LE THORONET, après SENANQUE, SILVACANE et FONTFROIDE: THORONET, la plus simple, la plus sauvage, la plus austère des abbayes cisterciennes de Provence. Le randonneur des GR se sent en harmonie, avec son sac, avec la simplicité et l'évidence des architectures solesmiennes... il me faut cependant revenir à la Via Aurelia, et c'est à Fréjus que je prendrai mon troisième pied devant ma troisième borne miliaire, entreposée sous une arche des arènes, sans inscription, au milieu d'autres vestiges antiques. FREJUS est une vraie capitale archéologique romaine: on vient d'ailleurs de mettre au jour, en creusant un parking en face de la Poste, les vestiges du port antique de Fréjus: impressionnants...
Alors, que faire à Fréjus, sinon passer des arènes à l'aqueduc de la porte dorée, à la reconstitution d'une magnifique villa romaine au musée archéologique, contempler les colonnes romaines de ré-emploi du baptistère paléo-chrétien de la cathédrale, et surtout, comble du syndrome de Stendhal, tomber en pamoison devant les 18 prédelles du retable de Jacobo DRANDI (1410-1463) consacré à la vie de sainte Marguerite( la carte postale de ce retable est en vente au prix de 60 centimes à la librairie du cloître de la cathédrale)
FREJUS: Capitale gréco-romaine ou sarrazine ?
Voilà pour le patrimoine, que dire de la sociologie de ce chemin romain ? Les sarrazins ont depuis longtemps repris pieds en Provence et les défenses et les fortifications érigées au IX et X ièmes siècles sur les contreforts des Maures et de L'Estérel n'ont plus de signification et sont tombées depuis longtemps devant une immigration d'outre-méditerranée qui s'est installée curieusement au coeur des cités médiévales provencales...
Nous allons à prix d'or acheter les dars de leurs casbah qu'ils désertent pour les banlieues de leurs grandes villes, tandis qu'ils restaurent avec ardeur les vieux quartiers de nos bastides..les horribles ETAP-HOTEL, B and B, et autres F1 fleurissent dans nos banlieues et aux périphéries des villes traversées... subsistent avec bonheur des hotels Riviera (Fréjus) de l'avenir (Saint Martin de Crau) les kebbabs, les épiceries tenues 7/7 par Ahmed, Karim et Mamadou... Les petits-bourgeois gaulois paient sur trente ans leurs pavillons en parpaing, tandis que les descendants de Mohamed restaurent et font revivre de belles demeures médiévales oubliées au coeur de cités fortifiées.
Le soir, des brunes aux yeux de gazelle rient très fort entre elles aux terrasses des cafés construits sur les traces des anciennes fortifications. La provence sarrazine est une réalité dont il faut se réjouir: il n'y a pas de meilleure intégration que l'accent chargé d'ail et de senteurs provencales de Mahdi, Leila, Khaled et Mina, leur vitalité, leur humour et leur absence de qu'en dira-t-on. Parfois, je songe aux fantômes errants de ces belles demeures avec qui ils font si bon ménage.
Ce soir, je dormirai chez Mohamed, après avoir gravi les vieux escaliers aux tomettes provencales de son hotel chargé d'ans et d'histoires...
6 Avril: FREJUS – LES ADRETS : « où les crêtes de l'estérel font oublier la via aurelia »
si l'on suit le parcours historique de la via aurelia, on doit suivre le bord de mer de saint Raphael à Cannes, revêtu de bêton et de goudron... La via aurelia mérite mieux que çà: on choisira de remonter le cours du Reyron à Partir de Fréjus et de gagner l'ancien barrage de Malpasset: on franchira ensuite l'Estérel par les Adrets... Pas un véhicule, pas une moto, des allées de chênes-liège et des paysages sur l'arrière pays àvous couper le souffle.
Détail amusant, c'est aussi la région où l'on trouve le plus de l'espèce curieuse de « l'étrange peuple des voyageuses », surtout des voyageuses en « a », mais aussi des voyageuses en « o ».
Aux adrets, c'est une voyageuse en « o » qui va me faire découvrir l'estérel et son arrière-pays, nous échangerons sur nos raids réciproques, elle dans le sud-est asiatique et moi sur mes marches au long cours. Nous passerons deux heures sympas à échanger nos bons plans et nos itinéraires: demain, je suivrai à son initiative les rives du lac de saint Cassien pour rejoindre PEYMEINADE. Elle m'aura permis de raccourcir mon étape en m'offrant de découvrir les rives d'un lac walchensien. Je rejoindrais la via aurelia à MOUANS-SARTOU...
Je regrette déjà de laisser l'étrange voyageuse dans son petit village de l'Estérel, je sais qu'au détour d'un chemin, au retour d'un trek, je la retrouverai, plaine d'humour, de convivialité, de simplicité et d'ouverture aux autres.
Voyage-Forum a cela de bon qu'il nous laisse des amis dans les coins les plus inaccessibles et les plus surprenants. Je marchera demain en pensant à elle, la remerciant du fond du coeur des paysages qu'elle m'aura permis de découvrir et que mon itinéraire n'avait pas prévu.
L'Estérel laisse demain sa place pour le Massif du tanneron.
7 avril : Les adrets-Montauroux (14 kms) « où une vfiste change l'itinéraire de la voie aurélienne
Nostalgique de cette rencontre furtive avec « O » la belle vfiste(brune, 1, 77 m)je me retiens du sms de regret du style « n'ai je pas été trop tactile? Je me suis pourtant retenu »(lu dans les perles de VF)il me faut reprendre la route: mon compteur indique encore 764 kms avant ROME... heureusement, BORDIGHIERA, ma ville fantasmée approche...
I4 kms après les Adrets, après avoir suivi les rives du lac de Saint Cassien, prêt à aborder le virage de PEYMEINADE, les klaxons compulsifs d'un véhicule que j'aurais pu prendre pour celui d'une boulangère livrant son pain me font me retourner et voilà-t-y pas que je retrouve ma vfiste en « o » que le hasard ou le destin remettait sur ma route...
Il est l'heure du café de I0 heures, le soleil est de la partie, nous voilà dérivant vers MONTAUROUX, village non inscrit dans l'itinéraire...mon destin sera-t-il lui aussi bouleversé?
Ma bonne étoile me suggère que ce soir, le gîte et le couvert seront assurés par Voyage Forum, merci Francois... la solidarité des voyageurs ou du peuple étrange des voyageuses me fera découvrir la gentillesse, la générosité, l'ouverture d'esprit de certains habitués du Forum: je ne regretterai pas le détour: non seulement, je vivrai au rythme et au coeur d'un village provencal, mais les curiosité du patrimoine de MONTAUROUX et de CALLIAN(village de Christian DIOR et de soeur Emmanuelle) n'auront plus de secret pour moi.
La voyageuse en « 0 » me fera découvrir les rouges corsés des coteaux du Var, j'échangerai contre son accueil un saint Estèphe, château BONIS, élevé et mis en fût au château...
Partant une semaine a partir du 18 juin 2009 pour voir les fonds de Nosy be, nous souhaitons à partir du 25 juin rejoindre TANA puis Fénérive Est ou nous avons rendez vous début juillet.
Quelqu'un a t'il déjà effectué ce parcours ?
Quelle difficultés ? Durée, état de la route etc..
Quels sont les points d'étapes et d'intérêts sur ce circuit ?
Quelle température et protection à cette saison ?
Connaissez vous un guide avec voiture sur ce circuit qui peut être divisé en deux ( départ Nosy Be jusqu'à Tana, puis après la visite de Tana repartir sur Fénérive Est .
Tous les plans sur ce circuit nous intéressent
Merci d'avance pour vos renseignements
Milou37
Tous les plans sur ce circuit nous intéressent
Merci d'avance pour vos renseignements
Milou37
Salut
Je suis actuellement en Equateur, a vilcabamba et je me rends lundi au perou
Je pensais allez sur les plages de Mancara
Qu en pensez vous
il paraitque c est vraiment paradisiaque
Si oui est ce que vous avez des bonnes adresses styles bungalows pas trop cher au pied de la mer!!!!
Merci d avance
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple et nous aimons partir en vacance pour nous amuser. Nous cherchons une ville touristique avec de quoi visiter, faire les magasins, les souks et sortir en boites de nuits! Nous sommes déjà partis en Turquie ( Bodrum ) et nous avons adoré.
Nous hésitons entre la Tunisie ( Djerba ou Hammamet) et le Maroc (Agadir).
Je pense reserver le voyage en dernière minute pour partir autour du 30 juin.
Je cherche surtout des avis sur la destination, afin de pouvoir me décider entre les 3 .
Un grand merci à tous ceux qui vont pouvoir m'aider!
Nous sommes un jeune couple et nous aimons partir en vacance pour nous amuser. Nous cherchons une ville touristique avec de quoi visiter, faire les magasins, les souks et sortir en boites de nuits! Nous sommes déjà partis en Turquie ( Bodrum ) et nous avons adoré.
Nous hésitons entre la Tunisie ( Djerba ou Hammamet) et le Maroc (Agadir).
Je pense reserver le voyage en dernière minute pour partir autour du 30 juin.
Je cherche surtout des avis sur la destination, afin de pouvoir me décider entre les 3 .
Un grand merci à tous ceux qui vont pouvoir m'aider!
Bonjour,
Nous envisageons une croisière Hurtigruten en Norvège (Bergen-Kirkenes-Bergen) par l'Express Côtier et ce pour 2009. Notre choix s'est porté sur la croisière demi-pension en avril, voire tout début mai. Nous aimerions avoir des infos sur ce voyage et la façon de l'aborder bien que nous ayons déjà contacté l'agence de voyage mais il est toujours intéressant d'avoir des avis extérieurs : excursions indispensables, possibilité de faire des visites lors des escales (hors excursion), etc ... enfin tout ce que vous pourrez nous dire sur cette destination et l'ambiance à bord, y compris les points négatifs. De plus, et dans la mesure du possible, nous souhaiterions être à bord d'un bateau de petite capacité.
Merci à tous ceux et celles qui pourront nous répondre.
Mireille0711
Bonjour à tous,
Certains ont peut être suivi notre histoire. En novembre 2006 nous avions quitté le sud de la France pour nous installer
pour notre retraite à Kénitra, près de Rabat. Achat d'une grande villa neuve, installation etc ..... Mais au bout d'un an
nous avons constaté que malheureusement ce pays ne correspondait pas à ce que nous recherchions.
Nous sommes maintenant installés depuis novembre 2007 en Guadeloupe et vraiment nous ne regrettons pas notre
décision. Le climat est parfait, la vie est paisible et surtout que l'on ne nous parle du fameux "racisme" des antillais,
c'est entièrement faux ..... Nous avons déjà trouvé notre future "case" et allons emménager en mai prochain.
Nous savons maintenant que nous avons trouvé notre petit paradis pour y passer nos vieux jours !!!!!!!!
Salut
Michèle
Salut,
je souhaiterais partir à la mi-juin en norvége ou en irlande, partant seule, je souhaite partir en circuit accompagné. si vous étes déjà partit dans un de ces pays, j' aimerais avoir vos impression afin de m' aider à choisir, si vous etes parti en circuit organisé, merci de me dire pae quel organisme
j 'attends vos réponses avec impatiente merci
je souhaiterais partir à la mi-juin en norvége ou en irlande, partant seule, je souhaite partir en circuit accompagné. si vous étes déjà partit dans un de ces pays, j' aimerais avoir vos impression afin de m' aider à choisir, si vous etes parti en circuit organisé, merci de me dire pae quel organisme
j 'attends vos réponses avec impatiente merci
Bonjour,
Nous sommes 2 et rêverions d'une aurore boréale pour débuter 2007 en beauté. Le billet d'avion pour Oslo est vraiment raisonnable mais j'ai peur que le reste soit vraiment hors de prix. Quelqu'un aurait-il des infos quant aux moyens de rejoindre le Cap Nord (bus, train), s'héberger là-bas, etc? Preneuse de toutes infos, à vos plumes et merci beaucoup d'avance. Mum's
Nous sommes 2 et rêverions d'une aurore boréale pour débuter 2007 en beauté. Le billet d'avion pour Oslo est vraiment raisonnable mais j'ai peur que le reste soit vraiment hors de prix. Quelqu'un aurait-il des infos quant aux moyens de rejoindre le Cap Nord (bus, train), s'héberger là-bas, etc? Preneuse de toutes infos, à vos plumes et merci beaucoup d'avance. Mum's
Bonjour,
Je voudrais savoir si il ya beaucoup de vent sur la cote nord (anse de raie) et sur la cote est de l'ile maurice car l'agence de voyage nous avait deconseillé ces deux cotes. Une autre agence nous a deconseillé la cote sud mais j'aurai voulu savoir si ces affirmations sont exactes, afin de bien choisir l'hotel.
Nous etions parti au depart pour la cote ouest mais il ya de beaux hotels sur la cote est et nord . Pouvez vous m'aider ?
Merci par avance
Jadwiga









