Et oui, encore un ! [;)]
(Le sous-titre vient uniquement de l’impression de n’avoir jamais vu autant de ce type de véhicule, l’impression qu’il n’y avait quasiment que ça.)
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Ce voyage sera un « one-way » de 30 jours (15 août – 14 septembre), début à Windhoek (capitale de la Namibie) et fin à Victoria Falls (Zimbabwe), en Toyota Hilux avec tente sur le toit (loueur Asco Car Hire) et réservations (campings, hôtels et voiture) faites par Tourmaline ; les réservations ont été faites pratiquement 18 mois à l’avance, certains campings (Etosha par exemple) semblant être très demandés. La période a été choisie pour y être en hiver et avec encore assez d’eau aux chutes Victoria.
Nous (67 et 47 ans) avons l’habitude, aux USA, de dormir dans la voiture ; sur le toit, ce sera une première. Le matériel de couchage est fourni (couettes, drap, oreillers) mais nous apportons quand même nos duvets (on aurait pu s’en passer). La plupart des nuits seront en camping (mais pas sauvage) et une fois par semaine (environ) une nuit d’hôtel ou assimilé.
Comme nous serons en hiver, j’ai donné à Isabelle la fourchette de température (de 0 à 28°C) que nous devrions avoir à supporter, pour le choix des vêtements ; la réalité sera un peu différente mais n’anticipons pas.
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Pour notre parcours, un bon dessin valant mieux qu’un long discours, voici la carte de notre projet :
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J00 – jeudi 15 août 2019
Départ pour la Namibie ; le vol principal a été choisi sur Air Namibia pour des raisons d'horaire (arrivée vers 6h30) et il nous faut donc rallier Francfort ; Air France nous propose des vols aller aux horaires convenables mais, pratiquement un an avant le départ, change complètement ses horaires d'où un départ très matinal de Brest à 6h vers Roissy puis Francfort pour un décollage final vers 20h10.
J01 – vendredi 16 août 2019 => Windhoek
Finalement, tout se passe assez bien malgré les attentes un peu longues et nous atterrissons à Windhoek à 6h10 ; sortie de l’avion (on descend sur le tarmac), il fait encore nuit et frais. Passage de l’immigration assez rapide malgré le nombre de voyageurs, récupération des bagages et nous trouvons le chauffeur de chez Asco qui nous attend (enfin, pas que nous).
On quitte l’aéroport à 7h10 soit 1 h après l’atterrissage ; il fait jour et, sur le trajet, nous découvrons nos premiers animaux « exotiques ».
Arrivés chez Asco, nous faisons la connaissance de Benoît, notre interlocuteur français envoyé par Tourmaline ; les divers échanges et signatures de documents sont facilités par sa présence. Ensuite, découverte du véhicule, de la tente et toutes les explications qui vont avec (et il y en a !) ; j’espère que nous n’oublierons rien. Benoît demande à l’employé d’Asco de nous donner, en plus du matériel de camping, un escabeau 2 marches et il faut bien avouer que ce fût très pratique ; plus besoin de grimper sur le pneu (au risque de tomber) pour manipuler la fermeture-éclair de la tente.
Je serai le seul conducteur (ce qui ne dérange pas trop Isabelle) car négociation impossible bien que nous venions de prendre le package d’assurances max.
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Le véhicule est donc un Hilux double cabine (pour notre confort), mais le modèle Raider avec snorkel (dont nous n’aurons pas besoin), 2,8l de cylindrée, boite auto et une vraie fonction 4x4 (long et court avec blocage de différentiel) et très belle garde au sol ; 6 pneus neufs à gros crampons équipent notre superbe destrier qui a environ 130 000 km et quelques « accrocs », ce qui n’est pas plus mal ; la peinture est noire, mais ça ne durera pas. La partie arrière, totalement fermée par de la tôle épaisse, est équipée de 2 énormes tiroirs de rangement sur glissières, d’une caisse plastique contenant le matériel de cuisine et d’un vrai frigo, lui aussi sur glissières ; ce frigo est branché sur une seconde batterie et, comme nous roulions tous les jours, nous n’avons jamais eu besoin de l’arrêter, même la nuit.
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Trois heures plus tard, nous quittons Asco pour le centre commercial Spar pour faire le plein de nourriture pour les jours suivants ; les essuie-glaces se mettent en route à chaque appui sur les clignotants, tout étant quasiment inversé avec la conduite à gauche. Comme aide à la conduite, nous utiliserons Maps.me sur le téléphone en mode avion (testé juste quelques jours auparavant) ; tous les trajets (format kml) sont chargés ainsi qu’environ 300 points GPS et une version de sauvegarde sur tablette au cas où. C’est donc une première pour nous avec cette application et je pense, après utilisation quotidienne pendant 1 mois, que l’on peut lui décerner une note de 8/10.
Nous faisons nos courses dans la grande surface mais sommes déçus par certains rayons, notamment les fruits et légumes (nous trouverons nettement mieux le lendemain).
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En sortant, nous essayons d’acheter des pulas (monnaie du Botswana, pays limitrophe), mais impossible ; un bureau de change n’en a pas et la banque nationale de Windhoek ne traite qu’avec ceux qui ont un compte. Comment ferons-nous à la frontière puisque le Botswana refuse dorénavant tout paiement avec une autre monnaie que la sienne, y compris la carte bleue (information récente fournie par Tourmaline et que nous verrons affichée au poste frontière) ?
Quelques dernières courses (vin, apéro…) et nous rejoignons notre havre pour la nuit, la pension Londiningi où nous avons retenu le repas du soir et la nuit ; cette pension est tenue par Nathalie, une française. Pour l’instant, Maps.me marche très bien.
Un rafraîchissement puis nous sortons nos bagages de la voiture ; il va falloir vider nos 2 gros sacs de voyage et répartir les contenus (les duvets pour la tente, les polaires pour les nuits fraîches, …).
Test de l’adaptateur électrique : impossible de brancher nos prises françaises dedans ; Nathalie et un des occupants nous montreront qu’il suffisait de casser 2 petits ergots.
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L’heure du dîner arrive et, avec un apéritif bien mérité, nous discutons avec nos proches voisins qui, eux, ont fini leur voyage ; ils ont donc des infos toutes fraîches. Assez rapidement, nous nous rendons compte que nous avons des « points communs » et pour cause, il s’agit de Rouquine38, membre de VF et de son mari.
Retour à la chambre pour une nuit bien méritée.
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Notre carrosse pour un mois
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Super un nouveau carnet sur la Namibie ! Je me dépêche d’embarquer dans ce Hilux pas comme les autres (pas vu un seul de cette couleur en 3o jours [;)] cet été) pendant qu’il y a encore de la place ! Et nous avons tellement aimé la Namibie que nous préparons la bande de Caprivi pour l’été prochain, donc votre carnet tombe vraiment à pic ! Merci !
Sybille
J02 – samedi 17 août 2019 => vers Namib Naukluft park
Lever à 7h20, petit déjeuner copieux puis, après un aménagement provisoire de la voiture, nous partons (9h45) terminer nos courses au sud de la capitale, au magasin Metro ( Chasie St, Kleine Kuppe -22.624211, 17.092069).
Nous trouvons cette grande surface (plusieurs magasins et galerie marchande) nettement mieux que le Spar de la veille et nous complétons tout ce qui nous manquait (fruits et légumes, viande, vins & spiritueux) ; adresse à recommander pour ceux qui partent vers le sud.
À 11h20, nous prenons enfin la direction de Rehoboth, 85 km plus au sud. La route est bitumée ; ce fait est assez rare pour être signalé, la plupart des voies étant simplement des pistes en terre et/ou sable. Commence réellement l’apprentissage de la conduite à gauche sur route (attention, tu roules trop près du bord) et comme je n’arrive pas à mettre en route le régulateur de vitesse, le mouchard n’arrête pas de se rappeler à nous (biiiiip). Après Rehoboth, nous prenons à droite notre première piste, la C24 ; sur la piste assez carrossable, nous soulevons un beau nuage de poussière et il en est de même, évidemment, pour tous ceux que nous croisons, ce qui permet de les « voir » d’assez loin. Ensuite, nous prenons la C14 et enfin la D854 jusqu’à la barrière à l’entrée du parc. Isabelle va ouvrir (et refermer) et nous continuons sur une piste pas très large jusqu’au « guichet » des rangers ; on se voit attribuer l’emplacement n°4 mais, après inspection, ce n’est pas envisageable car trop en pente. Retour à l’accueil après avoir parcouru le camp pour choisir un emplacement correct et nous obtenons le n°17.
Arrêt moteur à 15h30 avec 29°C et premier essai de dépliage de la tente ; tout se passe bien. À un moment, Isabelle s’est retrouvée allongée par terre sans savoir ni pourquoi ni comment et moi, j’étais plein de poussière !
Les babouins (Babouin chacma - Chacma baboon - Papio ursinus ruacana) rôdent en permanence autour des voitures et il vaut mieux faire attention. À tour de rôle, nous allons découvrir les toilettes (en parfait état, ce qui ne sera pas toujours le cas).
Dîner rapide et nous montons dans la tente pour notre première nuit ; dodo vers 21h30.
PS : j’oubliais la voiture était noire à l’origine mais « blanche » à notre arrivée au camp ! Et au moindre contact, nous nous retrouvons couvert de poussière.
PPS : nous n'avons pris aucune photos de paysage, n'ayant pas été emballés ; mais il y aura d'autres coups de cœur .
Salut Alain-Pierre,
Hop, un nouvel Hilux à suivre ! L'avantage de partir avec Tourmaline, c'est que la probabilité de croiser des VFistes est grande !
Très pratiques, ces énormes tiroirs, on n'imagine pas la quantité de nourriture qu'on peut y stocker.
Hello Alain-Pierre,
Super! Le carnet a démarré... Je vois que ton Hilux fait fureur, c'est vrai qu'il était bien équipé avec ses tiroirs mais lorsque je l'ai vu, il était encore tout propre .
Je suis curieuse de la suite...
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
J03 – dimanche 18 août 2019 => vers Sesriem
Réveil à 5h30 après une nuit agitée. Petit-déjeuner et la phase du repliement de la tente arrive ; un peu délicat la première fois mais tout se passe finalement bien et à 7h30 tout est terminé avec 13°C au thermomètre de la voiture.
Au programme de la matinée, la rando Olive trail ; nous arrivons sur le parking à 8h03 et sommes prêts à partir à 8h20 mais avec déjà 1h20 de retard sur notre programme. Que faire, y aller ou pas ? On y va.
Vues du parking d'Olive trail
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La rando est, dans son premier tiers, entièrement en montée mais, à cette heure, globalement à l’ombre, ce qui facilite la marche.
En cours de montée
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À 9h40, peu après un gros cairn et vu notre vitesse d’ascension, nous décidons de faire demi-tour (nous avions parcouru 1,8 km et monté environ 250 m donc presque fini la partie montée) avons-nous eu tort ?
En examinant le circuit de la rando sur Goggle Earth au retour, je pense que nous avons eu raison, nous n’aurions rien fait d’autre de la journée.
Vue sur Google Earth du point de demi-tour
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Vue du point de demi-tour
avec le parking tout en bas (taches blanches et une noire [;)])
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Retour à la voiture à 10h46 et départ à 11h18 avec 26°C. On repasse la grille, reprenons la D854 puis la C19 et enfin la D826 jusqu’à Sesriem. La qualité de la piste varie de correcte à « secouante ».
Entrée du parc
Un nid de républicain social (Sociable Weaver, Philetairus socius)
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Nous obtenons assez vite notre emplacement de camping (le n°18), mais un peu plus de difficulté pour obtenir les permis pour les jours suivants (Mirabib et Blutkoppe) ; à la fin, il y avait une queue énorme derrière nous. Nous gagnons notre emplacement pour un casse-croûte bien mérité.
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Mais la journée n’est pas terminée ; il nous reste encore la dune Elim et nous nous garons à 15h24 sous un acacia à girafe (Camel thorn ou Giraffe thorn, Acacia erioloba), arbre assez fréquent dans ces régions arides et aux gousses caractéristiques. À peine sortis de la voiture, 2 oryx apparaissent (Gemsbok, Oryx gazella), déambulant lentement sous le soleil de plomb.
oryx (Gemsbok, Oryx gazella)
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Nous partons vers la dune à 15h45 pour grimper au sommet. Mais la marche dans le sable (que nous n’avons jamais vraiment appréciée) est toujours aussi pénible (1 pas en avant, 3 pas glissés en arrière). Nous arrivons tout de même à nos fins et, après quelques photos, redescendons à la voiture.
en redescendant
variations du sable
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Sur le chemin du retour au camp, 3 autruches (Ostrich, Struthio camelus australis) mais assez loin et, en arrivant sur la partie bitumée, un troupeau de springboks (Springbok, Antidorcas marsupialis), seule gazelle de la région.
autruches (Ostrich, Struthio camelus australis)
springboks (Springbok, Antidorcas marsupialis)
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Retour au camp vers 17h avec 32°C l’emplacement est ceinturé d’un muret de pierres et nous avons un peu de mal à concilier la présence des branches basses, des racines et de la tente avec un éloignement raisonnable de cette dernière avec l’emplacement du feu (pas envie de griller notre tente).
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Comme la nuit tombe vite sous les tropiques (il fait nuit noire vers 18h30), il est grand temps d’aller voir les sanitaires (fonctionnels mais tout juste corrects) et de préparer le barbecue ainsi que l’apéritif.
Repas à la frontale.
et bienvenue à bord . Oui, la couleur fait "jaser" [;)].
lorsque je l'ai vu, il était encore tout propre
Normal, il sortait quasiment de chez Asco mais dès que l'on a attaqué les pistes, il était presque blanc tous les soirs, avant de nous rendre la poussière dès qu'on l'approchait un tant soit peu ; et pas moyen de faire autrement pour "monter" la tente. Pour faire simple, "mon" Isabelle [;)] n'aimait pas trop.
J04 – lundi 19 août 2019 => Sossusvlei puis vers Camp Gecko
Lever 5h30 et départ 7h05 avec 14°C ; nous avons laissé la « foule » partir avant nous, n’ayant pas l’intention de gravir une quelconque dune de la journée. De toute façon, nous n’avons pas eu besoin de réveil, le camping entier semblant trembler d’impatience de voir la barrière ouverte (elle ouvre 1 heure avant celle de l’extérieur) et les moteurs de vrombir.
La nuit fût bonne pour moi, meilleure pour Isabelle (réveillée souvent par un matelas trop dur) ; le rangement de la tente est mieux géré que la veille, on s’améliore.
On commence la route (bitumée) d’environ 60 km et, peu après la traversée de la rivière Tsauchab (à sec), on voit le soleil se lever avec 3 montgolfières ; nous ne sommes pas les seuls à être matinaux. Vers la dune 40, on commence à voir les dunes s’illuminer dans le soleil levant ; spectacle magnifique (qui a dit que nous n’aimions pas les paysages ?).
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3 montgolfières au lever du soleil
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le long de la route, sur la droite
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vers la dune 40, sur la gauche
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À la dune 45, le parking est déjà bien rempli et la crête de la dune fourmille de promeneurs matinaux.
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Nous arrivons au parking 2x4 à 8h02, où ceux qui n’ont pas de véhicule 4 roues motrices doivent impérativement s’arrêter et prendre une navette. Pas question pour nous, avec notre vaillant et fringant coursier. On s’arrête, je dégonfle les pneus à 1,6 bars, passe en position 4x4 high puis low et c’est parti.
vue du parking 4x2
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C’est quasiment la première fois où nous conduisons sur le sable (une seule fois auparavant aux USA, mais sur une distance assez courte, un peu moins d’un kilomètre) et je pense avoir noté toutes les consignes, surtout de ne pas s’arrêter. À 8h24, nous arrivons à Sossusvlei sans trop de difficultés et après avoir doublé une navette locale ensablée (désolée pour elle, mais nous ne nous sommes pas arrêtés ; si un local se plante sur ce type de piste, c’est sans doute de sa faute et il doit savoir s’en sortir tout seul, surtout avec tous ses touristes pour pousser). Plusieurs personnes se préparent pour l’ascension de Big Mamma.
Retour à Deadvlei à 8h46 avec 18°C ; le parking est quasiment plein. Ces dunes font partie des dunes les plus hautes du monde et Big Daddy, la plus haute du lieu. Mais nous n’allons pas l’escalader (pas fous !) mais nous « contenter » d’aller voir le vlei (mot afrikaans signifiant lac ou marais) asséché Deadvlei, situé au pied de la dune. Cet ancien marais asséché abritait des acacias qui ont crevé, faute d’eau, mais le désert les a bien conservés car ces arbres sont morts depuis environ 800 ans.
J04 – lundi 19 août 2019 => Sossusvlei puis vers Camp Gecko (suite)
Deadvlei (suite)
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sur le retour
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Deux heures plus tard, nous repartons vers le parking 2x4 et, à 11h, je commence le regonflage des pneus pendant qu’Isabelle se met à la recherche de toilettes. Aucun soucis sur la piste en sable, même si ça gigote un peu.
Une fois les pneus regonflés, je gagne à mon tour les toilettes repérées par Isabelle et, en rentrant, croise à moins de 2 mètres un oryx ; le gardien des toilettes me crie de faire quand même attention, ce sont toujours des animaux sauvages.
Nous reprenons la route (bitume) à 11h30 avec 29°C. Passage rapide à la boutique du camping puis nous allons au canyon (12h54 – 34°C).
Contrairement à ce que j’avais pu lire, et connaissant un peu le Southwest américain, ce canyon mérite un détour et nous y déambulons, à l’ombre, pendant une petite heure.
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le plateau, au dessus
creusé dans les alluvions
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on distingue bien l'alternance des couches
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À 13h50, nous quittons le parc en présentant notre permis, puis prenons la piste direction Solitaire (D826, C19) où nous arrivons à 15h05 avec 30°C ; courses alimentaires (surtout boisson), carburant (82 litres, on avait attaqué le second réservoir), vérification de la pression des pneus puis, après avoir dégusté une portion d’Apfelstrudel, nous reprenons la piste (16h30) pour Camp Gecko (C14 puis D1275). Nous passons devant l’entrée du camp sans nous arrêter car nous voulons monter à la Spreetshoogte Pass pour avoir la vue en fin de journée.
La piste monte bien avec de nombreux lacets mais, sur la partie la plus raide, le revêtement est fait de pavés (cobble stones) pour une meilleure adhérence, j’imagine ; Isabelle n’est pas trop rassurée. Cette route est une des plus raides de Namibie et figure même sur dangerousroads.org :
(www.dangerousroads.org/...eetshoogte-pass.ht...
Une fois arrivés au sommet, nous découvrons le paysage, car la vue sur les plaines du Namib est bien dégagée sur des kilomètres à la ronde mais, rien à faire, nous ne parvenons, ni l’un ni l’autre, à nous extasier.
Nous reprenons la route, dans le sens de la descente cette fois, en utilisant la boite de vitesse en mode séquentiel pour améliorer le frein moteur (du moins, c’est ce que je crois) ; Isabelle est encore moins rassurée qu’à la montée.
vues depuis la Spreetshoogte Pass
la photo n'est pas inclinée, la pente est réelle !
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Arrivés à Camp Gecko (17h43, 29°C), notre réservation est introuvable et la place occupée mais la maîtresse de maison, qui connaît bien Tourmaline, nous dit que ce n’est pas un problème et nous propose d’utiliser l’emplacement à côté d’une «tente Meru» (toile sur murs en dur), la première de la série (-23.712754, 16.061829 ) et on la voit bien sur Google Maps/Earth, sous réserve de ne pas utiliser les lits mais tout le reste (donkey, lavabo, douche, bbq…) est à notre disposition.
Nous déplions la tente (c'est devenu machinal) ; j’allume le feu sous le donkey, le bbq, prépare les grillades et l’apéro pendant qu'Isabelle s'occupe des lits.
Nous nous couchons à 21h35.
coucher de soleil à Camp Gecko
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Mais la journée n’est pas finie, car le vent se lève, se lève, se lève. Vers minuit, c’est nous qui nous levons, enlevons les tendeurs métalliques des fenêtres, les fermons au maximum et décidons même de changer de place à la voiture pour nous abriter au maximum de vent qui souffle maintenant en tempête. L’échelle remontée, je déplace la voiture, guidée par Isabelle et nous remontons nous coucher. J’ai passé le reste de la nuit avec les clefs de la voiture dans la main. Et le vent a aussi changé de direction, rendant notre déplacement quasi inutile.
Pas question pour nous, avec notre vaillant et fringant coursier. On s’arrête, je dégonfle les pneus à 1,6 bars, passe en position 4x4 high puis low et c’est parti.
Je vois qu'on ne se dégonfle pas . Une navette nous attendait, nous n'allions pas la décevoir
Une fois arrivés au sommet, nous découvrons le paysage, car la vue sur les plaines du Namib est bien dégagée sur des kilomètres à la ronde mais, rien à faire, nous ne parvenons, ni l’un ni l’autre, à nous extasier.
Il est vrai que d'après les photos, ça ne donne pas trop envie d'autant plus que la route n'est pas des plus faciles [:/]. Isabelle a dû avoir mal aux articulations de se cramponner .
j’allume le feu sous le donkey, le bbq, prépare les grillades et l’apéro pendant qu'Isabelle s'occupe des lits.
J'ai l'impression que la répartition des tâches se fait toujours de la même façon, idem pour nous[;)].
J’ai passé le reste de la nuit avec les clefs de la voiture dans la main
Pour quoi faire? Elle n'allait pas s'envoler, vous étiez dessus
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
Nous avons plus ou moins suivi ces dernières semaines votre parcours, mais dans un mode plus pépère-moins courageux avec lodges et chauffeur-guide (nous nous en sommes félicités - même si nous y avons très peu de mérite - lors des deux crevaisons du premier jour). Et dans une optique plus piafouphile. C'est avec avec plaisir que je me joins à la cohorte de vos lecteurs-voyeurs (Honi soit qui mal y pense), ravi de redécouvrir avec un autre œil les paysages que nous avons vus ou même de découvrir ce qui avait pu plus ou moins nous échapper.
Merci du partage !
BL
safari photo en Tanzanie et ailleurs https://safari-tanzanie.fr
WILIPI photographie animalière
J05 – mardi 20 août 2019 => Kuiseb Canyon puis vers Mirabib
Lever à 6h55 sans avoir beaucoup dormi. Nous replions tout (rien d’esquinté ni de déchiré) et, à 7h50, tout est terminé (20°C), du soleil et un horizon très voilé à cause du sable en suspension. Pas question d’allumer le gaz, il y a encore trop de vent ; nous allons donc à l’accueil voir s’ils préparent des petits déjeuners mais non.
Nous quittons Camp Kwando vers 8h15 et nous arrêtons un peu plus tard sur la piste (D1275) pour un petit déjeuner froid dans la voiture ; ciel bleu et toujours vent fort. Nous repartons, rassasiés, vers 9h10 avec 23°C.
Au programme, j’avais prévu de remonter à Spreetshoogte Pass puis de rallier Gamsberg Pass par le plateau avant de redescendre vers Kuiseb Pass mais, la vue d’hier ne nous ayant pas emballés, nous décidons de rejoindre Kuiseb Pass directement.
Nous prenons à droite la C14 et, quelques kilomètres plus loin, une curiosité sur la droite, une Euphorbe virosa (-23.653389, 15.856546) (le point est d’ailleurs indiqué sur la carte de Maps.me) ; cette euphorbe, qui ressemble à un gros cactus, fait presque 3 mètres de haut et son suc est mortel pour les humains.
Euphorbe virosa (Gifboom or poison tree, Euphorbia Virosa)
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inflorescence
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Quelques kilomètres plus loin, passage du tropique du Capricorne (9h56, 27°C).
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Peu après, on traverse la rivière Gaub, affluent de la Kuiseb que nous retrouverons vers Kuiseb Pass.
Vers 10h55, nous y arrivons, à Kuiseb Pass, avec plusieurs points de vue sur ces immensités rocailleuses traversées par des cours d’eau à sec.
Premier arrêt, le point « picnic » (Gramadula View), permis obligatoire. Pour être minéral, c’est minéral !
vue du point Gramadula (picnic spot)
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Au point de vue suivant (Viewpoint Kuiseb Pass), on aperçoit un peu de verdure dans le lit de la rivière ; des arbres plongent leurs racines en profondeur, dans les nappes souterraines. De nombreux véhicules sont arrêtés, dans les 2 sens.
Viewpoint Kuiseb Pass
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prise d'un peu plus bas, sur le bord de la piste...
..et de l'autre côté du pont
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Peu après avoir traversé le pont, quelques voitures bloquent le passage ; en examinant bien, tout le monde regarde dans la même direction, sur la butte à notre gauche. Youpi, un zèbre, notre premier zèbre .
Isabelle, qui est du bon côté, peut le photographier sans difficultés, mais il est loin ; ils sont loin, car finalement ce n’est pas un mais deux zèbres qu’il y a. Heureusement qu’il y avait cet embouteillage, car nous ne les aurions pas vu sans ça.
Ces zèbres n’ont pas de rayures sur le ventre, pas de rayures intermédiaires marrons et des rayures noires plus étroites que les blanches, ce seraient donc des zèbres de montagne de Hartmann (Hartmann's mountain zebra, Equus zebra hartmannae) ; je crois d’ailleurs que ce sera les seuls de cette sous-espèce que nous verrons.
zèbre de montagne de Hartmann (Hartmann's mountain zebra - Equus zebra hartmannae)
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Vers 11h50, nous prenons à gauche une piste qui doit, à nouveau, nous amener vers le canyon de Kuiseb (ici aussi, permis obligatoire) ; piste un peu défoncée mais qui nous amène effectivement au bord du canyon.
Quelques buissons ou arbustes parsèment les étendues pierreuses, vraisemblablement des commiphores mais je ne sais pas les identifier (Commiphora glaucescens, Commiphora multijuga …).
J05 – mardi 20 août 2019 => Kuiseb Canyon puis vers Mirabib (suite)
J05 suite :
Retour sur la piste principale (C14) puis nous prenons à gauche la piste (D2186 ?) qui mène à Gobabeb en passant à côté de Mirabib où nous allons passer la nuit. Il s’agit d’un inselberg de granite, isolé au milieu du désert. C’est à cet endroit que les premières scènes de « 2001, l'Odyssée de l'espace » ont été tournées (emplacement n°1 sans doute).
Nous repassons le tropique du Capricorne puis, assez rapidement, prenons une petite piste sur la droite pour arriver au campement ; visiblement, pas beaucoup de trafic routier.
Mirabib, un inselberg de granite
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À 13h43, nous nous arrêtons sur l’emplacement n°5, repéré au préalable en fonction du soleil, de l’ombre et du stationnement ; déjeuner à l’ombre avec 36°C mais avec des mouches.
Après le repas, on va vérifier si les emplacements environnants ne seraient pas mieux pour la voiture (ombre entre autre) mais non ; le 6 est déjà occupé, le 7 pas mieux, le 4 est bloqué (pour nous) pour la voiture. Nous gardons donc le 5, mais on arrive à rentrer la voiture sous le surplomb, perpendiculairement à la falaise.
il aura fallu manœuvrer un peu !
bien garée, à l'ombre
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Dépliage de la tente, secouage du couchage pour éliminer tout le sable infiltré pendant la tempête, puis on prend une pause bien méritée mais toujours avec les mouches.
Le soleil descend mais la voiture, bien sous son surplomb, reste à l’ombre (les documents étaient bons) ; une voiture se dirige vers l’emplacement n°7 puis une autre qui repart (emplacement n°1?) ; ce camp est finalement assez fréquenté bien que ne possédant que des toilettes sèches. Voici ce que j’avais noté :
Mirabib
en pleine zone désertique avec seulement des toilettes sèches, une table et des sièges en béton ; emplacement n°5 et pas dérangé par les voisins (nous n'étions pas seuls).
l'emplacement n°5 à 16h30
le désert, vu de notre emplacement
notre emplacement à 18h20
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Apéro, barbecue avec côtes d’agneau et pommes de terre, saucisses pour le lendemain et les mouches nous laissent tranquilles ; dodo à 20h40.
A notre tour, nous prenons notre billet avec vous, il va commencer à y avoir du monde dans le 4x4. Le début de ce périple est proche de celui que nous avons effectué en octobre/novembre 2014 et c'est donc avec plaisir que nous suivons vos pérégrinations qui nous donnent envie d'y retourner.
D'abord, nous avons trouvé le panorama vu de la Spreetshoogte Pass, magnifique, surtout au niveau des couleurs (on n'a pas tous la même vision des choses), la descente est effectivement raide et certaines ont serré les fesses. Qu'auraient-elles dit lorsque ce n'était qu'une piste pas ou peu entretenue : nous avions eu quelques frayeurs dans les virages (en 1995) mais ce n'est rien à côté de "Die Hell" dans le Swartberg en RSA pour ceux qui sont allés par là après une bonne pluie ?
Naukluft, Tsauchab, Sossusvlei, Kuiseb et Mirabib que des endroits envoûtants pour qui aime le désert, bien sûr !
Quel contraste entre le premier panneau du Capricorne et le second, c'est un peu comme le monde sur les dunes et celui dans l'inselberg !
Nous attendons la suite qui semble d'abord nous conduire dans le sublime Spitzkoppe.
Bien cordialement et merci pour ce reportage et les photos.
Bien cordialement.
Jacky et Yolande.
nous avons trouvé le panorama vu de la Spreetshoogte Pass, magnifique, surtout au niveau des couleurs
Bonjour,
Nous aussi avons apprécié le panorama au Spreethoogte Pass.
Les strates de couleurs dans le paysage étaient comme vous le dites, magnifiques malgré un léger voile de brume (poussière probablement).
Plus petit, rayures avec uniquement du noir et du blanc, oreilles plus grandes et avec les rayures, rayures qui ne descendent pas sous l'abdomen et léger "goître" au niveau de l'encolure.
Merci de la confirmation (j'avais vu pour le goitre mais pas les oreilles). Isabelle était contente quand je lui ai fait remarquer (une "bébette" de plus dans l'escarcelle [;)]).
J06 – mercredi 21 août 2019 => Walvis Bay puis vers Sophia Dale Base Camp
Lever à 6h30, le jour commence à peine à poindre. Petit déjeuner, vaisselle à l’eau chaude et, pendant l’essuyage, un « lapinou » vient nous rendre visite, visiblement pas effrayé du tout ; j’ai écrit lapinou car j’ai du mal à l’identifier : il n’a pas de cercle blanc autour des yeux comme l’ont les lièvres du cap (Lepus capensis) ou les lièvres des rochers (Lepus saxatilis), il n’a pas la pointe des oreilles noires mais il a bien le dessus de la queue noire (pas pu vérifier le dessous [;)]).
lièvre du cap (Lepus capensis) ou lièvre des rochers (Lepus saxatilis) ou ?
queue noire
vraiment pas farouche !
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Nous quittons le camp à 8h10 avec déjà 23°C et nous arrivons à Gobabeb 50 minutes plus tard pour une courte halte ; ce que je trouve intéressant à voir est la séparation entre 2 types de déserts réalisée par la rivière Kuiseb. La vue aérienne de Google Earth (-23.556835, 15.034723) est particulièrement significative.
Gobabeb
Les belles dunes rouges
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Nous repartons via la D2186 à 9h11 et 4° de plus ; passage du tropique (3ème fois) et, à 10h03, peu après avoir retrouvé la C14, faisons un bref arrêt à Vogelfederberg Campsite (10h03, 31°C) qui aurait pu être un second choix (au moins 4 emplacements, orientés plein est) mais trop près de la route pour nous un vent important s’est levé.
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J06 – mercredi 21 août 2019 => Walvis Bay puis vers Sophia Dale Base Camp (suite)
J06 suite :
Nous repartons à 10h17 vers Walvis Bay ; le revêtement de la piste semble maintenant être bitumé, blanchâtre.
Peu avant d’arriver (vers 11h), sur la gauche se trouvent des zones de lagunage (Bird Paradise, pas indiqué) et nous trouvons nos premiers oiseaux aquatiques : flamants roses (les 2 espèces) et juvéniles, canards.
Flamant nain et, peut-être, Canard du Cap (Cape Teal, Anas capensis)
Flamant rose (Greater Flamingo, Phoenicopterus roseus)
Flamant rose et 3 juvéniles
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Un peu avant midi, nous gagnons Walvis Bay et sa lagune pour une nouvelle et riche moisson d’oiseaux de mer (flamants, pélicans, hérons, limicoles...) ; l’océan est atteint (Atlantique sud, le même que le nôtre mais plus bas, plus bas…) à 12h01 mais la température s’est bien rafraîchie (19°C).
J06 – mercredi 21 août 2019 => Walvis Bay puis vers Sophia Dale Base Camp (suite et fin)
J06 (suite et fin) :
dans la lagune
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Une heure plus tard (22°C), nous prenons la direction de Swakopmund par la route côtière ; quelques travaux et routes barrées plus tard, nous arrêtons la voiture au camping de Sophia Dale.
Le camp est relativement vide et nous choisissons l’emplacement 20, surtout pour des raisons d’ombre ; les 3 chiens (Bella, Laïka, Chicco ) nous accompagnent un moment.
Repos, douches dans des sanitaires superbes puis apéro, saucisses et avocats, nous emmènent jusqu’au coucher (22h22).
un « lapinou » vient nous rendre visite, visiblement pas effrayé du tout
Oui, tu avais surtout bien envie de le faire au BBQ ce lapinou
Et fait tu es venu en Namibie pour les zoziaux . En effet, c'était vraiment sympa de voir l'océan, les flamants ainsi que les autres oiseaux. On avait vraiment l'impression d'avoir changé de pays.
nous arrêtons la voiture au camping de Sophia Dale
Camping jusqu'au bout, même à Swakopmund, de notre coté après 5 nuits sous la tente, d'être en B&B nous a vraiment fait du bien .
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
Magnifiques paysages, emplacement camping (sous le grand rocher) et photos. Ce sont des endroits que je n'ai pas visités, alors j'apprends plein de nouveau "trucs". Merci
le lapinou à la broche… que voilà une bonne idée… je plaisant bien sûre, je dirais un Scrub Hare/Lièvre des buissons/rochers. Ils sont tellement difficiles à identifier, si on ne les a pas les uns à côtés des autres [:P]
Les limicoles, j'ai beaucoup de peine, juste le Gravelot (Plover) "Chesnut" un jeune peut être !?!
Prête pour la suite du voyage, mais il y a tellement de carnets en route que je vais les mélanger
On ne voit bien qu'avec le cœur.
L'essentiel est invisible pour les yeux... Le Petit Prince
https://safrounet.ch/2018/04/08/kgalagadi-novembre-decembre-2017-du-11-11-au-16-11-2017/
Encore des bretons en voyage en Afrique [;)] Il va falloir faire un club .......
Je découvre ce nouveau carnet sur la Namibie, toujours de superbes paysages.
Merci pour toute les informations pratiques qui nous permettrons peut-être un jour prochain de mettre cette destination à notre programme.
Contrairement à ce que j’avais pu lire, et connaissant un peu le Southwest américain, ce canyon mérite un détour et nous y déambulons, à l’ombre, pendant une petite heure.
Un peu ? Modeste, va... [;)]
Je partais pour zapper ce canyon, mais le conseil venant de toi, on va donc le remettre au programme.
Te souviens tu combien de temps il vous a fallu pour faire l'aller retour à Spreetshoogte pass à partir de Gecko camp ?
Merci
Te souviens tu combien de temps il vous a fallu pour faire l'aller retour à Spreetshoogte pass à partir de Gecko camp ?
Bonjour Guillaume,
Bien que la question ne me soit pas adressée, je pense pouvoir y répondre.
Nous n'avons pas sétourner au Gecko Camp mais juste en face au Barcan Dune Retreat.
La distance jusqu'au sommet du Spreetshoogte Pass est très faible.
Il faut environ 20 minutes pour s'y rendre et la même chose pour en revenir donc.
Ca monte très fort mais juste sur 1 ou 2 km je dirais, le reste sur une piste correcte en plaine
Et je confirme aussi l'intérêt pour le Sesriem Canyon bien que je ne connaisse pas les USA
Comparé à des personnes comme Sedonax, oui, je me sens "petit".
Te souviens tu combien de temps il vous a fallu pour faire l'aller retour à Spreetshoogte pass à partir de Gecko camp ?
M'en souvenir comme ça, non, mais j'ai 3 valeurs à te donner :
nous sommes partis de Solitaire à 16h30 et arrivés à Spreetshoogte pass à 17h10, soit 40 minutes pour un trajet plus long ;
de Spreetshoogte pass (17h19) à Camp Gecko (17h43), soit 24 mn ;
et Google Maps qui donne 17 mn (voir fichier joint).
Les 2 premières valeurs proviennent de mon carnet de note, donc du vécu mais je n'ai jamais été déçu par Google Maps ; et le tout est cohérent. Difficile de faire mieux [;)].
Le tout, corroboré par Jean-Luc qui a dégainé plus vite que moi (merci Jean-Luc).
Comparé à des personnes comme Sedonax, oui, je me sens "petit".
Si tu prends comme référence LA référence absolue, c'est sûr qu'on est tous petits...
Merci pour les précision horaires supplémentaires. La difficulté sera la gestion des amplitudes journalières raccourcies durant l'hiver. On a connu la même chose cet été au Lesotho, avec un soleil déclinant dès 16h30 et des sunset bien précoces selon qu'il y ait des montagnes aux alentours.
Tu avances dans ta préparation ?
J'évite de lire trop de carnets, en me limitant aux quelques carnets en cours, pour éviter d'avoir trop d'images en tête, au risque de saturer avant de partir. je pointe juste sur maps les points caractéristiques qui me plaisent en vous lisant...
J'en profite donc pour éplucher les PTSW auxquels a participé justement Sedonax et compléter la base de données déjà énorme. Et je délaisse un peu les sites spécialisés français pour potasser sur des sites allemands (usa-travelcenter.de) ou US comme americansouthwest. On peut y dénicher des lieux peu connus, et notamment de nouveaux slots (comme ici ou ici).
Après la Namibie, il se passera un moment avant qu'on ne refasse des infidélités au Southwest [:P], donc y a du boulot !
Ce n'est pas 2021 ton retour là-bas ?
J07 – jeudi 22 août 2019 => Living Desert Tour, Welwitschia Drive puis vers Blutkoppe
Réveillés à 3h du matin par un coq ! Lever à 5h45 (la feuille de route indiquait 6h, on est bon). Nous avons eu frais dans la nuit, mais je ne porte toujours rien sur moi (Isabelle, toujours un peu).
Départ 7h15 avec 14°C mais avec un souci, le voyant 4LO clignote alors que la fonction 4X4 n’est pas du tout enclenchée. Comme nous avons rendez-vous à 8h, on y va, on verra sur place.
Arrivés sur le parking de Desert Explorer à 7h40 (rdv 8h), j’arrête le moteur puis redémarre ; le voyant reste éteint mais maintenant c’est le voyant « 4Hi » (roues vertes) qui clignote ; si je passe en H4 et/ou en L4, rien ne change.
Le plus simple étant d’appeler Tourmaline, nous essayons la carte sim fournie (par Tourmaline) avec la recharge que nous avons achetée ; rien à faire pour valider la recharge. Nous demandons au guichet de Desert Explorer et, au bout de 3 ou 4 essais avec des personnes différentes, ça fini par fonctionner. Nous appellerons Tourmaline à notre retour du désert.
Notre rendez-vous est avec Tommy de Living Desert Tour et notre chauffeur sera Jürgen Herbert Baas. Nous quittons le parking avec une autre personne (anglais) dans la voiture et un autre véhicule avec 4 personnes à bord ; direction le désert et ses « little 5 » (par opposition aux fameux « big 5 »). Ces « little 5 » sont, suivant les auteurs, lézard, serpent, gecko, caméléon et araignée, mais nous ne verrons pas que ça.
À peine sommes nous arrêtés dans les dunes que Jürgen commence ses explications, en anglais of course. J’ai beau faire l’interprète (du moins j’essaye), Isabelle, que la température fraîche due au brouillard dérange déjà, laisse rapidement tomber, se contentant de nous suivre.
Le premier animal rencontré, que Jürgen a eu du mal à attraper, est un champion de la course puisqu’il peut aller jusqu’à 11 km/h. Il s’agit de Rhoptropus afer - Common Namib Day Gecko (pas trouvé de nom français).
Rhoptropus afer - Common Namib Day Gecko
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Ensuite, il nous montre le terrier d’une araignée (que nous ne dérangerons pas) ; notez les petits cailloux autour, leur nombre varie suivant les espèces (c’est en tout cas ce que j’ai retenu).
Nous ne verrons pas non plus l’araignée dame blanche – Cartwheeling Spider, dancing white lady spider - Leucorchestris arenicola, notre guide refusant de nous la montrer pour préserver l'espèce, car la montrer implique de détruire son "terrier" qu'elle met longtemps à recréer (venin potentiellement mortel).
terrier d'araignée
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Le suivant, attention sa morsure (et non piqûre , merci Anne-Marie) est venimeuse (pas mortelle) ; il s’agit de la Vipère du désert de Namibie ou Vipère de Péringuey – Peringuey's adder, Peringuey's desert adder, sidewinding adder, sidewinder snake - Bitis peringueyi. Que de noms vernaculaires !
La Vipère de Péringuey est donc un serpent venimeux, endémique de la Namibie. Elle a des yeux sur le dessus de la tête, ce qui lui permet de s'enfouir sous le sable tout en surveillant les environs à la recherche de proie. Elle a une façon de se déplacer particulière d'où son nom de Sidewinder. Sa présence me fait penser à tous ceux qui marchent pieds nus dans les dunes ; brrr !
Vipère de Péringuey – sidewinder snake - Bitis peringueyi
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Ensuite, un gros caméléon noir se promène non loin de la piste ; il s’agit du Caméléon Namaqua, Caméléon du désert - The Namaqua chameleon - Chamaeleo namaquensis.
Particulièrement commun dans le désert du Namib, il utilise sa facilité à changer de couleur pour sa thermorégulation ; il sera noir le matin pour se réchauffer puis gris clair pendant les heures chaudes. Il peut également avoir une face claire, celle côté soleil, et une face sombre, de l’autre côté. Ces caméléons font partie des caméléons les plus rapides au monde et peuvent atteindre 30 cm.
L’arrêt suivant m’a réellement interloqué (vrai) ; nous étions devant un arbuste quand une libellule (dragonfly) est venue nous tourner autour ; je veux bien que le brouillard côtier apporte de l’humidité, mais quand même, une libellule dans le désert ! Époustouflant.
L’arbuste auquel j’ai fait allusion, c’est le Dollar Bush - Tetraena stapfii ; c’est l’une des espèces endémiques du désert du Namib. C'est une plante succulente, plante charnue adaptée pour survivre dans des milieux arides. Ses feuilles rondes ressemblent à des pièces de monnaie, en particulier lorsqu'elles sont sèches, et constituent son principal trait caractéristique ; elles s'orientent pour exposer le moins possible de surface au soleil. Cette plante est comestible et contient beaucoup d'eau ; j’en ai mangé plusieurs fois et c’est bon, avec un goût légèrement salé mais c’est vraiment plein d’eau. Si vous êtes en panne d’eau en rando, ne pas hésiter.
Dollar Bush - Tetraena stapfii
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Quelques allers et retours dans le sable plus tard et nous découvrons un autre phénomène de ce coin de désert, le Gecko des dunes du Namib, Gecko du désert - Namib Dune Gecko, Namib sand gecko or Namib web-footed gecko, palmato gecko (encore une fois, multitude de noms vernaculaires) - Pachydactylus rangei.
Espèce endémique du Namib, leurs pieds palmés (webfeet) répartissent leur poids sur le sable, ce qui leur permet de courir aisément sur les dunes ainsi que de creuser des galeries où il est à l’abri du soleil et des prédateurs. Espèce essentiellement nocturne, leurs yeux sont sans paupières et doivent être nettoyés fréquemment avec leur langue (essayez, pour voir).
Gecko des dunes du Namib - Namib sand gecko or Namib web-footed gecko - Pachydactylus rangei
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J07 – jeudi 22 août 2019 => Living Desert Tour, Welwitschia Drive puis vers Blutkoppe (suite)
Suite.
Après palmato gecko, notre animal suivant est un lézard, le lézard des sables - Shovel-Snouted Lizard , Sand Diving Lizard - Meroles anchietae, encore un endémique du Namib. Il serait surnommé Kalahari Ferrari, mais je n’ai pas trouvé de confirmation. Sa tête ressemble un peu à un bec de canard et avec ses grandes pattes, il est à l’aise sur les dunes, son élément.
Il a une manière particulière de faire face à la température élevée du sable, il lève ensemble 2 pattes opposées pendant quelques secondes puis alterne ; on dirait une danse.
Avant de le laisser à ses affaires, notre guide s’amuse, après lui avoir demandé, à le mettre « accroché » au lobe de l’oreille d’une anglaise, une boucle d’oreille vivante en quelque sorte ; et le lézard ne lâche pas !
Lézard des sables - Shovel-Snouted Lizard - Meroles anchietae
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Peu de temps après, un insecte noir fait son apparition ; comme je lui demande si c’est un Tok-tokkie, Jürgen me répond que non, que c’est un « black beetle » (ça, je l’aurais parié), mais en plus me donne son nom latin, ce qu���il fait d’ailleurs depuis ce matin avec plus ou moins de bonheur. Il s’agit donc d’un Ténébrion du désert, ténébrion phalangé, scarabée du désert, dendroctone du brouillard - head-stander beetle - Onymacris unguicularis. Ce scarabée a une façon bien à lui de récolter l’eau du brouillard : il se positionne le postérieur sur la crête de la dune, bien surélevé grâce à ses longues pattes, et la tête vers le bas de la dune ; l’humidité de l’air vient se condenser sur son corps chitineux et coule, en gouttelettes, jusqu’à sa bouche.
Au final, c’est bien un Tok-tokkie car ce nom n’est pas à proprement parler celui d’un insecte mais d’un groupe informel de coléoptères (famille des Tenebrionidae) dont les femelles font "toc-toc" (d’où leur nom) en tapant leur abdomen contre le sol pour attirer les mâles ; enfin, c’est ce que je crois avoir compris..
Ténébrion du désert - Head-stander beetle - Onymacris unguicularis
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L’arrêt suivant est plutôt réservé aux humains, un wc dans une « cabane » ; pendant que la gent féminine (surtout) l’utilise, notre guide nous fait découvrir un passereau très familier, le Traquet tractrac - tractrac chat - Emarginata tractrac. Il est tellement familier qu’il viendra se percher sur la main accueillante d’Isabelle.
Pour notre avant-dernier stop, nous découvrons un insecte bizarre, ressemblant vaguement à une limule sans queue ; il s’agit de the button beetle, trench-digging beetle - Lepidochora discoidalis (pas trouvé de nom français).
Trench-digging beetle - Lepidochora discoidalis
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Pendant que nous y sommes, Jürgen nous fait une petite surprise (enfin, je le savais) : il tire un objet rectangulaire de sa poche et le frotte dans le sable, le retire tout noir, hérissé de sorte de cheveux et nous demande ce que c’est. Son objet est un aimant et les « cheveux » des particules de magnétite (Fe3O4 pour les chimistes) dont les dunes sont pleines mais en quantité sans doute insuffisante pour nous éviter l’exploitation (ouf !).
Nous profitons de l’arrêt pour regarder l’océan, enfin ce qu’on en voit, le brouillard n’aidant pas !
l'Atlantique et le brouillard de Swakopmund
Et oui, c'est nous !
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Fin de la sortie, retour à la voiture à 13h33 pour un départ peu après 8h. Très bien pour moi, j’ai appris et découvert un tas de choses, complétées à la maison ; pour Isabelle, …..C’est vrai que ne pas maîtriser la langue du cru n’aide pas.
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Retour donc à la voiture ; je démarre notre carosse et là, le festival des voyants bat son plein : tu veux le 4H, tu as le 4H, tu veux le 4L, tu as le 4L, il suffit de redémarrer ; bon, je la fais courte et j’arrête là nos essais. Appel à Tourmaline, ce qui nous évitera une discussion téléphonique en anglais où je ne suis pas sûr de maîtriser (vécu aux USA).
L’interlocuteur de Tourmaline (en français, donc), inquiet de ce dysfonctionnement, préfère appeler Asco qui nous enverra un dépanneur ; ils savent exactement où nous sommes grâce au « mouchard » dont sont équipées tous les véhicules de location.
Un dépanneur arrive rapidement (pas noté l’heure) et, en 2 coups de « cuillère à pot » règle le problème (je ne sais pas ce qu’il a fait mais le traite de « Grand Sorcier » ; il rigole). Mais 30 secondes plus tard, il ne rigole plus ; 15 minutes plus tard, non plus et, finalement, nous demande de le suivre au garage.
À 14h46, nous quittons le garage (après un bon pourboire) ; il s’agirait de faux contacts, liés à l’humidité du brouillard. Il nous indique que, vu notre trajet, nous ne devrions plus avoir de problème (ce fût le cas).
L’après-midi étant déjà bien entamée, au lieu de la Welwitschia Drive and co, nous filons directement à Blutkoppe (bitume puis piste très correcte) où nous arrivons vers 17h.
L’emplacement n°6 (orienté est) nous convenant, nous l’investissons et partons baguenauder dans les parages ; j’en profite pour mâchouiller quelques feuilles de Dollar Bush, toujours aussi bon.
Cuisson des spaghettis, des œufs durs, de la viande hachée puis apéro ; dodo à 20h06 avec 32°C (l’océan est déjà loin !).
Note : Blutkuppe, nous choisissons l'emplacement n°6, seulement des toilettes sèches ; tranquilles en plein désert.
Bonjour, bonjour,
Magnifique ce que vous avez vu, quelle belle leçon, je me réjouis de la suite (sauf pour la/les araignées)
Les Vipères, comme tous les serpents ne piquent pas, ils mordent, ils ont de +/- longues dents placées à l'entrée ou à l'arrière de la bouche.
wow Je suis fascinée [:)]
On ne voit bien qu'avec le cœur.
L'essentiel est invisible pour les yeux... Le Petit Prince
https://safrounet.ch/2018/04/08/kgalagadi-novembre-decembre-2017-du-11-11-au-16-11-2017/
Bonjour Alain-Pierre,
C'est sympa toutes ces petites bêtes mais je n'aimerais quand même pas en retrouver sous ma tente... heureusement elles ne grimpent pas .
Dommage que le brouillard ne se soit pas levé car les paysages le long de la côte sont très jolis.
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
Attirés par votre titre, mon Vigo et, ma mascotte préférée avons fait une halte,
halte qui s'est prolongée au regard la qualité de votre récit et
de toutes les découvertes faune/flore partagées