Discussions similar to: stage ressources humaines dans une association humanitaire ONG
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Étudiante infirmière recherche campagne de vaccination ou autres projets humanitaires en Afrique
Bonjour, je suis étudiante infirmière en troisième année. Mon envie profonde et ma motivation me poussent à écrire ce message à la recherche de projets humanitaires qui concerneraient l'Afrique et le domaine de la santé. ( campagne de vaccination, soins en dispensaire, éducation nutrition ...et tout autres.) Je serai disponible à partir d'avril 2011. D'ici cette date, je prends note du moindre projet qui aurait besoin de ma participation. ( projets associatifs, ONG...) N'hésitez pas à me faire part de vos expériences et de vos ressentis sur le terrain.

Merci à tous.

Elodie, Nancy
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Recherche d'un stage en association humanitaire ou en ONG
Bonjour,

Merci par avance aux personnes dont le regard parcourera ces lignes...

Actuellement étudiante en première année de Master en Ingénierie des Ressources Humaines et Psychologie du travail, je recherche un stage dans une association à visée humanitaire, ou une ONG. Je suis titulaire d'une Licence de Psychologie et d'une Licence de Lettres et d'Histoire. Je bénéficie d'une courte expérience en humanitaire à Gamé-Lili, au Togo. Ces moments furent extrêmement enrichissants, aussi je souhaiterai en vivre d'autres.

Je vous remercie pour toute information, tout conseil, ou toute idée!

Bien cordialement,
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Cherche une mission humanitaire au Sénégal étant étudiant infirmier
Bonjour, Nous sommes des étudiants infirmiers qui souhaiterais partir pour leur stage professionnel, qui se déroulera l'été 2010. Nous recherchons une association qui nous aiderais à mener à bien ce projet qui nous tient à coeur. Nous essayerons de venir avec du matériel médical, et pour l'éducation. Nous serions intéressé par plusieurs choses dans le domaine de la santé, mais aussi de l'éducation et de la prévention. Si vous êtes intéressé par notre projet, contactez moi!
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Étudiante à la recherche d'une action bénévole pour l'été 2010
Bonjour à tous,

Je suis une étudiante de 22 ans qui recherche un chantier bénévole entre Juin et Aout 2010. J'aimerai offrir mon temps à des gens vraiment dans le besoin. Aujourd'hui pour être bénévole il faut possèder un budget important. Moi j'ai peu de moyen si ce n'est ma grande motivation et mon envie d'aider autrui =)

Donc je lance un appel sur ce forum, y a t-il des associations, des ONG ou même des groupes d'étudiants qui recherche des bénévoles pour cet été???

Je suis interressé par tout type de chantier bénévole, mais je suis particulièrement attiré par tout ce qui a attrait à l'eau (distribution, acheminement, puits, eau potable/usées, pollution, santé, environnement, etc). J'ai de l'expérience avec les enfants (animatrice en centre de loisirs et soutien scolaire), donc je suis partante pour tout ce qui concerne les enfants.

J'espère que vous pourrez m'aider, merci d'avoir pris le temps de lire mon message =)
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Bénévolat dans les camps au Québec
Bonjour à tous les amoureux du Québec, de ses paysages et de la nature,

De nouveaux champs sont en voie d'ouverture dans le domaine du bénévolat dans les camps au Québec. Des camps en loisir, en éducation, en arts, etc. Il s'agit de bénévoles pour aider à la vie de camps, au Québec, nous les appelons les aide de camp. Ces personnes sont logés et nourris en échange de leur services. Ce que vous pouvez en retirer? Beaucoup d'expérience, l'immersion totale dans une culture nouvelles, un contact privilégié avec la population, l'accès à des sites vraiment enchanteurs et... la chance d'agrandir votre toile de contacts pour vos prochain voyage.

Contactez-moi pour plus de détail.

Si vous désirez faire du bnévolat dans d'autre région du Canada et également dans d'autres pays, il m'est également possible de vous aider dans votre recherche et dans vos démarches. Pour le moment, je travaille plutôt avec le Bénin, le Sénégal et le Burkina Faso.

François Leblanc-Rioux
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Pourquoi l'humanitaire à l'étranger?
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...

Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.

Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
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Aimez-vous la France et les Francais?
Voyager pourquoi?

1- Pour quitter ce pays

Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.

Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
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Cherche ONG au Laos, Vietnam, Cambodge, pour une étude/conception d'un outil de coordination
Bonjour,

Je m'appelle Ton-Trong est je suis d'origine vietnamienne ;) et je repars pour un voyage de 3 mois en Asie du Sud-est. J'aimerais joindre l'utile à l'agréable alors ... Après un voyage initiatique de plus d'un an l'an passé, on a décidé de monter avec ma compagne une association dans le but d'aider les ONG de terrain à trouver les ressources humaines et matérielles pour l'implémentation de leurs projets en Asie. Un détail sur notre site web ( bientôt fini ;) ) : www.host-ngo.org Voici un bref descriptif dans nos statuts et notre mission:

HOST (Humanitarian Open Source Touch’) est une association à but non lucratif qui a

pour mission de promouvoir les échanges de compétences et de ressources entre les différents protagonistes solidaires grâce à l’utilisation d’une plateforme de travail collaboratif Web grace à l'utilisation de logiciels open source ou libres.

D’une part, afin de permettre aux organisations à but non lucratif de trouver des ressources humaines, matérielles et financières nécessaires pour l’implémentation de leurs projets.

D’autre part, en proposant ainsi à toute personne physique et morale l’opportunité de s’impliquer humainement et matériellement en mettant à contribution ses moyens et connaissances professionnelles au profit de projets sociaux et solidaires.

Enfin, de créer un outil communautaire moderne, interactif et intuitif pour une coordination pertinente et transparente des actions de solidarité et de développement.

De même, la passerelle HOST pourrait être amenée à servir de tremplin à d’autres actions solidaires sous toutes autres formes d’expressions (communication, TV, artistique, formation …) pour véhiculer l’esprit d’initiative et d’implication volontaire sur ce qui touche de près ou de loin aux valeurs universelles ainsi qu’aux droits de l’homme.

Elle a aussi pour objectif de présenter, diffuser, promouvoir et aider toutes autres initiatives solidaires sous toutes ses formes d’expressions, qui respectent les dispositions inscrites dans la charte éthique de l’association et qui ne sont pas contraires à l’ordre public et aux bonnes mœurs, (art. 6 du code civil) ...

Donc nous partons début Février 2009 à la rencontre d'ONG qui travaillent au Laos, Vietnam, Cambodge, Thaïlande pour essayer d'identifier leurs besoins et permettre d'envoyer à notre petite équipe de développement les informations sur leurs méthodes et outils de travail, leur besoin en ressource et compétence pour les traduire en tâches et fonctionnalités utiles à travers cette plate-forme de travail collaborative de coordination. Pour cela nous aimerions donc pouvoir rencontrer des ONG qui seraient volontaires et qui souhaiteraient participer à cette étude :).

Voilà si vous connaissez des personnes ou des contacts dans les ONG susceptibles de nous aider ce sera avec un grand plaisir et puis ce sera une grande aide pour les gens qui se battent aujourd'hui pour le bien d'autrui sans forcément avoir énormément les moyens.

N'hésitez pas à nous joindre par mail et puis si notre aventure vous intéresse, pourquoi pas nous rejoindre sur notre plate-forme de travail et nous aider à concrétiser ce projet grâce à vos compétences :)

Merci, c'est un peu long à lire alors encore merci de m'avoir lu :) (contact: program.host ( at ) gmail.com )

Bonne année du buffle ...
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Association recherche volontaires pour un an au Pérou
Bonjour,

L'association "Enfants du rio" recherche des volontaires souhaitant partir 1 an au Pérou en bénévolat.

Enfants du rio est une association qui vient en aide aux enfants des rues au Pérou. Des centaines d'enfants vivent dans les rues de Lima. Des institutions proposent un hébergement, une formation scolaire et professionnelle. Mais pour les enfants tout projet de réinsertion est un défi : arrêter la drogue, résister aux tentations de la rue, s'adapter au rythme de la vie collective... A la demande des enfants et des institutions, Enfants du rio est un pont entre la rue et la société

Consulter notre site : www.enfantsdurio.org

Nous recherchons des profils variés mais qui doivent tous avoir les mêmes qualités : une grande motivation par l'aide humanitaire et sociale, le goût de l'investissement (les journ��es sont longues et le travail difficile), un bon rapport humain et en particulier avec les enfants. L'objectif n'est pas de se payer un an de voyage au Pérou mais de s'intégrer dans une équipe professionnelle au service des enfants des rues et de leur projet de vie.

En espérant recevoir des candidatures de votre part

A bientôt

Fabien
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Cherche une mission humanitaire en Afrique d'octobre 2009 à janvier 2010
Bonjour,

Tout d'abord je me présente: je m'appelle Floriane, j'ai bientôt 21 ans et j'habite de Haute-Savoie. J'ai été étudiante durant cette année en ayant effectuer une classe préparatoire au concours d'Educatrice de Jeunes Enfants pour entrer en école d'EJE. J'ai reçu mes résultats de concours et ils ne sont pas favorables: aucunes chances d'entrer en école d'EJE en septembre prochain. Mais je ne perds pas du tout espoir, je retenterais le concours en mars prochain et au contraire je pense que c'est une chance pour moi de pouvoir d'avantage enrichir mon experience. Pendant cette année de classe préparatoire au concours j'ai pu effectuer de nombreux stage en crèche, en halte-garderie et en multi accueil... je sais que mon métier se basera en partie sur des structures telles que celles-ci mais quelque chose me manque pour avancer. J'ai besoin de découvrir, voir d'autres horizons, observer d'autres modes de vie auprès des enfants. mais j'ai également de manière très égoïste un besoin d'apporter quelque chose, un soutien, une présence, à des enfants de pays défavorisés. J'ai pu déja découvrir l'accompagnement, l'aide et le soutien grâce à l'association "Entraide Jeunes" dont je fais partie depuis 2 ans qui consiste à chaque semaine apporter un soutien scolaire à de jeunes enfants en difficultés ou échecs scolaires. Pour moi, c'est un premier pas sur le chemin qu'il me reste à gravir... C'est pour cette raison que j'aimerais pouvoir faire partie d'une mission humanitaire entre Octobre 2009 et Janvier 2010 dont la destination est l'Afrique (burkina faso, sénégal, togo...) mais pour cela il me faut trouver une association que je pourrais accompagner et qui en retour pourrait également m'accompagner dans mon besoin de découvrir, d'aider et de soutenir et ainsi de répondre à mes nombreuses questions.

J'espère avoir des réponses favorables qui pourrait m'aider à avancer dans ma recherche... Merci d'avance

Floriane
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Humanitaire, argent et vie professionnelle future
Bonjour tous le monde,

Celui qui vous écris est une personne qui vient de terminer son cursus universitaire:BTS Communication des entreprisesMaster1 Science Eco et Science Politique (Buenos Aires)Master2 Droit Européen en Science du Travail

J'ai rendu mon rapport de stage hier et la grande question est: "Que faire maintenant?"

L'année derniere j'ai réalisé un périple de 1 an en Argentine, 8 mois à étudier (master1 science politique) et 4 mois à voyager en Amerique du Sud (Perou, Bolivie, Uruguay, Chili). Je n'ai pas fais que les zones touristiques bien au contraires, si je pouvais aller dans les banlieus je le fesai, pour parler avec les gens pour me faire une situation dans la tete de ce qui se passer.

Or, je me suis rendu compte de deux choses qui sont peut etre un peu opposé: J'ai vraiment envie d'aider les gens, je l'ai toujours fait en étant dans différentes associations dans ma jeunesse, j'ai 26 ans. Et j'ai un cursus en Ressources Humaines.

Est ce que faire des missions humanitaires est viables sur le CV. Par exemple aller au Maroc de Janvier à Mai, au Sénégal de Juin à Octobre??? Quand je dis viable je parle de la situation économique. Parce que dans l'humanitaire on n'y gagne rien, ce qui n'est pas un probleme en soi mais je vais avoir un sérieux probleme d'argent pour aller du Maroc au Senegal par exemple. Alors comment y remedier??

Qui plus est, sur le CV, 5 ans d'humanitaires, comment bonifier cela sur le CV. Et est ce bonifiable?

Merci de m'aider un peu en parlant un peu de vous...

Yohann

P.S: Si vous connaissez des associations humanitaires ou ONG qui cherchent des personnes pour travailler dans le domaine des RH, formation, economie, droit je suis TRES LARGEMENT PRENEUR.
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Bénévolat familial en Afrique (courant 2007)
Bonjour,

Voilà nous écrivons sur ce forum dans l’espoir d’avoir quelques informations permettant de nous aider dans notre projet. Je suis informaticien, avec une spécialité dans les SIG, et ma femme est éducatrice de jeunes enfants. Notre projet est de partir en Afrique dans un pays où nos compétences aideront directement les populations. C’est ce continent en particulier que nous souhaitons découvrir.

Nous envisageons de réaliser ce projet en famille. En effet, nous avons une petite fille qui aura 6 mois en mars 2007. Nous souhaitons l’emmener, et elle côtoiera des enfants de son âge.

Notre projet repose donc sur le principe d’une immersion totale parmi les habitants ; cela s’accompagne d’une démarche de rencontre, d’échange et de respect. Pour pouvoir réaliser cela, nous offrons notamment nos compétences professionnelles respectives. C’est pour nous le meilleur moyen de participer utilement à la vie locale, et d’avoir un échange constructif. Nous avons pensé à de nombreux secteurs et structures où nous pourrions intervenir. En ce qui concerne ma femme : les écoles, les structures de santé et d’accueil pour jeunes enfants. Et pour ma part, tout ce qui touche à l’informatique, aux SIG et à la cartographie. Ceci peut aller de la transmission de connaissances (formation, maintenance matériel/logiciel) à la participation à un projet. Pour les SIG, les domaines d’application sont nombreux, puisque cela englobe toute problématique liée à la géographie (gestion du territoire, stockage et exploitation de données spatiales …).

Pour les dates, nous souhaitons partir aux alentours de mars 2007, pour une durée d’environ 3 mois.

Si l’un d’entre vous trouve ce projet réalisable et peut nous donner des conseils ou une quelconque aide, nous sommes preneurs.

Merci à vous. En attendant vos réponses.
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Étudiante recherche un stage dans une ONG d'Amérique du Sud pour janvier 2009
Bonjour,

Je suis étudiante en M1 Gestion de l'humanitaire et développement des ONG à Paris 12 Créteil. Je recherche un stage en ONG du mois de janvier au mois de juillet 2009 en Amérique latine, plus particulièrement en Argentine ou au Chili. Ma formation concerne l'aspect administratif, nous avons des cours de management des organisations, stratégie marketing, gestion de projets, gestion des ressources humaines, financement de projet... Ce qui m'intéresse plus particulièrement, c'est la gestion de projets concernant plus particulièrement la population féminine et les enfants. Je suis polyvalente et toucher un peu à tout, avoir différentes tâches est quelque chose qui me plaît beaucoup. Mon niveau d'anglais et d'espagnol est avancé puisque j'ai vécu un an aux Etats-Unis où je me suis occupée d'enfants chiliens.

Est-ce que vous auriez des organisations à me suggérer? Merci d'avance.🙂 Aurore.
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Cherche projet humanitaire en Afrique francophone
Salut! Enseignante en France, j ai envie de m investir dans un projet humanitaire en Afrique francophone durant l ete 2010. Je suis une grande voyageuse, tres interessee des cultures. Polyvalente, je crois pouvoir apporter une petite pierre, dans pas mal de domaine.

merci.
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Visa pour faire du bénévolat?
Bonjour, Je suis camerounais et je vis au Cameroun. 'ai répondu à une annonce où l'on cherchait des bénévoles pour assister cet été, des personnes âgées et celles en situation de précarité en France. La coordinatrice m'a envoyé des formulaires d'inscription que j'ai remplit et retourner. Par la Suite, j'ai reçu une lettre de confirmation de bénévolat. Dans la lettre , il y est mentionné que les bénévoles sont à la charge de l'association, logement, nutrition et bien d'autres... La coordinatrice demande d'y ajouter juste une asurance voyage et aussi un billet d'avion aller retour pour aller à l'ambassade. Je voudrais savoir, est-il suufisant comme document pour convaincre ou pour remplir les conditions en qualités de bénévoles? S'il vous avez vous déjà effectué du bénévolat? Quelles sont mes chances pour le visa? Merci de vos réponses Roger
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Étudiant en mathématiques recherche bénévolat pour l'été 2010
Bonjour à tous,

Je suis étudiant en mathématiques (Master 2 l'année prochaine, j'ai validé le Master 1) à Montpellier. Je voulais voir du pays depuis pas mal de temps étant donné que je ne suis quasiment jamais sorti de chez moi, et aussi m'exercer à enseigner étant donné que je veux devenir enseignant-chercheur en mathématiques. Je suis par ailleurs assez bon en français, et je m'interesse naturellement à la littérature. Enfin, je suis très sportif, notamment coureur à pied.

L'idée n'est pas venue de moi, mais on m'a parlé d' "action humanitaire". Après une journée de recherches Google, je m'en remets aux personnes qui fréquentent ce forum pour me conseiller un peu. En effet, j'ai trouvé énormément d'associations qui donnent dans l' "humanitaire" (je mets encore les guillemets parce que ce terme reste assez flou pour moi, et d'après ce que j'ai vu dans les voyages on va du tourisme humanitaire au vrai bénévolat), mais même en regardant les sites avec plus ou moins d'attention, je ne peux pas savoir quelle association est sérieuse, laquelle pratique des tarifs excessifs etc. Aussi, en regardant les différents fils de la section dans laquelle je poste, je vois beaucoup de copié-collés d'associations que j'ai pu voir des dizaines de fois; je préfèrerais avoir des conseils de personnes étant déjà parties avec telle ou telle association.

La destination m'importe peu, pourvu qu'elle me fasse sortir de l'Europe. De plus, le tourisme j'en ai strictement rien à faire, les photos à côté de statues ne m'intéressent pas, je veux juste enseigner (ou autre chose, que sais-je ...) à des gens qui en ont envie/besoin. Par exemple, lors de mes premières recherches, je suis tombé sur ce site: http://jksds-togo.wifeo.com/index.php.

Etant donné que j'ai un ami togolais qui a fait des études avec moi, je me suis dit pourquoi pas là bas. Les tarifs sont les suivants: - 180 € pour trois semaines de mission, par exemple "Soutien scolaire et animation avec les enfants". - Je suppose que le billet d'avion n'est pas pris en compte, ce qui me paraît normal.

Je vais chercher dans un premier temps des précisions sur ce site, en attendant je cherche, en plus de témoignages ou conseils, des témoignages de personnes étant parties au Togo avec cette association.

Bien à vous,

Touid
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L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
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Tremblement de terre au Japon (11 mars 2011)
Bonjour à tous

J'ai crée ce post car partant au Japon dans 2 semaines, je suis un peu concerné.

Un tremblement de terre (8.9 de magnitude) vient de toucher le Japon au large de Sendaï. Tokyo a été touchée mais dans une moindre mesure. C'est surtout la région de Sendaï qui a été dévastée (tsunami de 10 m notamment).

Je voudrais avoir les remarques de personnes sur le départ ou sur place pour avoir un max d'info sur l'évolution des évènements (annulations de vols, de trains, dégâts, possibilité de visiter Tokyo...) dans les prochains jours / semaines.

La presse a toujours tendance à en rajouter, alors je leur fait limite confiance.
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Recherche association/ONG de dentistes
Bonjour je suis à la recherche d'une ong "dentaire" ;je suis dentiste j'ai déja effectué 2 missions pour une ONG en Mauritanie mais je souhaite partir avec d'autres collègues car dans les associations mixtes médecins - dentistes ( en tout cas avec celle avec laquelle je suis partie) on se sent un peu isolé et on ne peut échanger avec personnes .Hors en mission on est un peu déstabilisé par ce qu'on voit , ce qu'on vit .Lors de ma 2ème mission j'étais la seule dentiste on m'a fait comprendre que les infirmiers savaient autant voire mieux que moi faire des extractions et que je devais apprendre aux médecins à extraire des dents puisqu'en fait c'était l'essentiel de notre activité . Donc si d'autres dentistes paticipent à des missions de groupe je suis interessée.A bientôt.
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Article sur le pseudo humanitaire
Bonjour

Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...

Un article du journal "La Croix":

"La truelle et le crayon" par Odon Vallet

Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."

Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...

Philo
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Projet ONG en Indonésie: Lombok Green Belt
Bonjour a tous, Quand on parle d'Indonesie (ou qu'on cherche un peu sur Internet) ce n'est que lorsqu'il y a un tsunami, un tremblement de terre, une eruption volcanique, la grippe aviaire, ou des troubles politiques. Que du bonheur ! Meme le guide Lonely Planet a lance un "warning" c'est dire. Pourtant l'Indonesie est un grand pays (le troisieme en termes de population), qui tente de sortir de quelques annees de regime autoritaire en accedant a la classe des democraties actives. C'est aussi un grand pays en terme de superficie et repartition geographique, et le pouvoir central a du mal a gerer tous les problemes courants de sa population. C'est pourquoi, avec quelques amis passionnes d'Indonesie, j'ai decide de monter un projet modeste mais portant sur des actions concretes. Il y a beaucoup d'ONG qui oeuvrent en Afrique, en Amerique Latine, moins en Asie du Sud-Est, tres rares sont celles qui ont une activite concrete en Indonesie. A Lombok, au sud de cette belle ile, voisine de la renommee Bali (un petit Paradis pour touristes peu curieux d'authenticite), se trouve la baie de Kuta. Une vaste region cotiere peuplee de paysans et de pecheurs vivant selon des traditions ancestrales. Pourtant l'arrivee du tourisme (pas encore de masse, mais ca viendra) menace l'environnement et l'equilibre naturel de cette magnifique region. Les habitants sont conscients de cela et prets a prendre leur destin en main si nous les y aidons un peu. Les actions menees portent essentiellement sur trois domaines : la sensibilisation des enfants sur les mefaits des dechets plastiques ou non organiques (avec actions sur le terrain). Programme dechets contre nourritue (kilos de dechets ramasses sur les lieux publics payes au kilo de nourriture). la distribution et le repartition d'eau depuis le centre de l'ile ou l'eau est abondante mais dont le sud manque cruellement. Accompagne de sensibilisation des enfants sur le traitement des eaux usees. la sensibilisation des enfants sur les risques de la deforestation (avec egalement des actions concretes sur le terrain). enfin la prise en charge d'enfants doues de capacites mais issus de familles trop pauvres pour continuer une scolarite normale (l'ecole est gratuite en primaire, les couts des livres et des deplacements rendent l'ecole secondaire peu accessible a tous). Le projet est en cours, toutes les bonnes volontes, suggestions et aides seront les bienvenues.
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Thaïlande: bénévole dans un orphelinat, qui veut venir avec moi à partir de juin 2010?
Combien de chance sur un million que je trouve la personne qu'il me faut ??

Bon alor j'explique mon cas: Eleve infirmière diplomé en 2010 ( si tout va bien !! lol ) Je veux partir en thailande a rayong pr y bosser dans un orphelina qui s'occupe d'enfants sérpositifs , personnes en fin de vie , bébés etc

un voyage comme ça, ça se prépare donc je lance un appel :

1er départ: decembre 2009 (apres le 26 et pr environ 10 jours) pour prendre contacte avc les differente assos que j'ai repéré et avec qui j'ai eu contacte récemment histoire de voir si on est bien acceuilli si on peut etre bien integré , ce qu'on peut faire etc et aussi voir pour un logement pas trop cher a moyen terme (entre 3 et 6 mois) je ne cherche pas des vacances mais a m'intégrer totalement dans le pays

2eme départ : juin 2010 (pour ma part )

si quelqu'un est interessé par mon projet qu'il me contacte, je suis ouverte a ttes les propositions a conditions qu'elle soient crédibles ... si quelqu'un a des conseils à me donner (logement , transport , visa , vaccin etc) je suis toute ouie...

Partir dans ce pays et travailler dans un orphelina , aider les autres c'est vraiment quelquechose que j'ai envie de faire pour moi , j'ai vraiment envie de faire cette experience et je sais que ça sera extremement enrichissant meme si ça sera dur pour moi car je n'ai jamais fais ça et se retrouver seul dans un pays inconnu ça ne doit pas etre facile. J'ai lu quelque part que d'une mission humanitaire on en ressort toujours grandi.

Je partirai seule si je ne trouve personne pour partager cette experience humaine avec moi. Je suis sur qu'il y a bcp de personnes sur ce forum qui ont envie de la faire la meme chose que moi alor n'hesitez pas a m'ecrire.

bien a vous vanilla 😊
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Recherche un voyage humanitaire pour février 2010
Bonjourà vous,

Je suis Émilie, une jeune québécoise qui projette depuis déjà quelques années de partir en voyage humanitaire. Je suis présentement à la recherche de petites associations humanitaires (orphelinat, centre, école, etc) pouvant m'accueillir pour une durée d'environ 1 mois. J'aimerais partir durant le mois de février ou mars 2010 et découvrir une nouvelle culture tout en apportant mon aide auprès des enfants. Je n'ai pas de qualification particulière puisque je débute l'université en septembre prochain, en enseignement au primaire. Toutefois, j'ai déjà fait du bénévolat pour une organisation qui s'occupe de faire de l'aide aux devoirs avec des enfants en difficulté d'apprentissage. Ma langue maternelle est le français, je ne maîtrise pas parfaitement l'anglais, mais je me débrouille et j'ai une petite base en espagnol. Je n'ai pas d'idée précise en ce qui concerne l'endroit où je veux aller, je préfère rester ouverte à toutes propositions, mais si c'est possible j'aimerais que la langue parlée soit une des trois mentionnées précédemment et qu'au moins une personne ressource parle français. Il n'est pas nécesaire que je sois logée et nourrie sur place, par contre j'apprécierais, si ce n'est pas le cas, avoir des informations sur ces services offerts dans les environs.

Merci de l'intérêt que vous porterez à ma demande.

Au plaisir d'avoir des nouvelles le plus tôt possible.

Émilie
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Cette affaire d'Ebola, comment vous voyez cela?
Salut toute la communauté Voila une actualité sombre qui secoue certains pays africains, mais qui ne laissent pas les autres insensibles a son evolution. Que penser quand mon frere, mon ami, mon collegue, mon voisin, mon partenaire ou meme mon enfant devient un danger pour moi. Peut etre je grossi le truc mais franchement, ça ne va pas. Quel est votre avis sur la question. Marc
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"Tuez l'humanitaire"
Bonjour à tous,

Premier message, premières interrogations.

Je souhaite, ici, vous faire partager mon projet, vous expliquer rapidement les tenants et aboutissants pour que vous me faisiez part de vos impressions, conseils et idées.

Actuellement, je me rends compte que lorsque l'on veut partir à l'étranger pour faire autre chose que travailler ou faire du tourisme, peut importe sa forme (roots ou commerciale), il nous reste l'aide et en particulier l'aide humanitaire. Si je veux monter un projet et peut-être trouver un financement ( ceci n'étant pas indispensable car quand je vois des projets écologiques financées par des groupes pharmaceutiques ou chimiques, des projets humanitaires par Danone, j'ai de quoi m'inquiéter. Comment est ce possible de se faire financer par les personnes qui sont les sources du problème?), je dois impérativement rentrer dans un cadre que je vais appeler "cadre humanitaire" c'est à dire que si c'est l'année de l'éducation les fondations et autres corrupteurs vont bien vouloir me financer un projet d'apport de crayons ou de livres et pourquoi pas si je suis prêt à prendre une année sabbatique peut-être construire une école. Je ne dis pas que construire une école ce n'est pas bien, je dis que cela ne résout pas le fond du problème. Pourquoi y-a t'il des pays qui n'ont pas les moyens de construire des écoles, de se nourrir, de vivre décemment ? Peut être que le problème vient des pays qui s'accaparent une trop grande part de ce qui leur revient, du partageable?

J'arrête d'enfoncer les portes ouvertes...

Donc me voilà voulant sortir de ce cadre car je n'ai pas envie de livrer des cahiers, du riz, d'aller gérer des projets (qui suis-je pour dire que je suis apte à gérer, coordonner et pas les autochtones?), de me spécialiser et de faire un master pro management de l'humanitaire ( les ONG sont aujourd'hui construit sur les mêmes principes d'organisation des entreprises, entreprises et organisation capitaliste de la production étant elles-mêmes le noyau du problème), je n'ai pas envie de me manger la queue jusque la tête, je veux couper la queue et la tête du serpent.

La question que je me pose est comment sortir de ce cercle vicieux, je sais que d'autres se la posent aussi. Ce vers quoi je vais me tourner, c'est plutôt un projet qui souhaite remettre en cause la dichotomie Occident("moi je connais")/ Pays en voie de dévollepement ("tu ne sais pas mais je vais t'expliquer"), cette vision occidentalocentrée qui consiste, sous couvert d'une soi-disante bonne volonté patagée, à poser notre culture, nos modes de vie comme les plus viables, les pérenniser parfois (souvent je l'espère?!) inconsciemment, malgré nous car nous ne sortons pas de notre culture inculquée (socialisation, imaginaire, habitus..).

Mon projet consisterai à tenter de mettre sur un même pied d'égalité des cultures différentes ( sans jamais, bien sûr, le réussir parfaitement car l'on ne peut remettre toute notre éducation en cause). Pour cela, je souhaite aller étudier, participer en Amérique du Sud et centrale aux tentatives de chacun de re-prendre le contrôle de sa vie, par exemple étudier le budget participatif, les expériences d'autogestion politique, économique, médiatique. Je ne me leurre pas quand au fait que cela peut revenir à étudier les mouvements sociaux, leur surgissement, développement, pérennisation... à travers les continents. Mais certaines expériences sont déjà en place depuis un petit moment et apparaissent fonctionner correctement. Mais cela nous ne le savons pas réellement, c'est en cela que je souhaite y participer de plus près.

Mon but (si but il y a et il doit y avoir?!) n'est pas seulement d'aller faire ma petite analyse, de revenir et de reprendre une vie de jeune cadre dynamique ayant réaliser son petit voyage qu'il racontera dans 20 ans à ses amis cadres moins dynamiques, mais de revenir et montrer que ces pays que l'on aime qualifier de moins développé sont certainement en avance sur nous sur de nombreux points et que nous avons autant à apprendre d'eux que nous ont à apprendre d'eux.

Et pourquoi les tentatives autogestionnaires, autonomes, de réappropriation de sa vie, de ses institutions... car c'est à mon avis, là que se situe tout le problème de ce besoin d'aide, de mauvais partage des richesses, de destruction de notre planète, j'en passe et des meilleurs, c'est notre incapacité à dire merde aux gens qui exploitent, au système capitaliste vivant grâce à ses inégalités et la fin de nos problèmes se passera par une reprise en main de ce que nous voulons, un changement de système et de société décidé par tous endehors du carcan capitalistique.

Force est de reconnaître que la chose politique (le politique) n'est pas absent de ce projet mais comment évacuer la politique lorsque l'on fait de l'humanitaire alors que le fait même d'être dans tel ou tel pays a rapport immédiat avec le politique? Le leurre, c'est de vouloir évacuer cette question alors que l'on est partie prenante dans sa constitution.

Je vous l'accorde, projet difficile et en même temps faisable. Mon problème principal est lorsque je rencontre les acteurs qui travaillent sur le terrain ou qui y ont travaillé me rigolent délicatement au nez ou refusent de faire partager leurs infos dans la mesure où je viens en 10 minutes de remettre en cause le projet qu'ils ont mis deux ans à monter, leurs 5 dernières années d'existence où ils se représentaient eux-mêmes comme des "gens de bien", toute une existence ou encore réveiler les interrogations qu'ils ou elles avaient enfouies... De surcroît, il va mettre difficile de trouver une quelconque aide financière dans la mesure où ce n'est pas l'année de la remise en cause de ce que l'on fait, de ce que l'on vit!!! Après ce n'est pas le problème principal, je préfère assumer mes idées que les travestir pour une poignée d'euros.

Les supports seront bien sûr, écrit, photos, vidéos (sous réserve) avec une réelle volonté de le faire partager en Occident et pourquoi pas développer un réseau, bref plein de choses qui se tournent vers cette logique.

Je suis preneur de tout conseil, de tout contact si quelqu'un est, a été sur le terrain, a des contacts avec des assoc locales qui tentent de mettre en place le budget participatif, critiquent le système gouvernemental, les FMN qui viennent piller les ressources, pour mettre en place une organisation politique, médiatique, économique locale à échelle humaine et en rupture d'une manière ou d'une autre avec l'ordre capitaliste. Mon projet n'étant pas encore très bien défini, je suis aussi prêt à en débattre, à interroger ses présupposés, les principes qui le soutiennent, à en discuter avec des gens qui connaissent certainement mieux que moi le monde de l'humanitaire, etc

Merci d'avance

ciao
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Qui connait "projects-abroad"?
Bonjour tout le monde !!

Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/

qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !

Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...

Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?

En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!

Merci bcp d'avance :)

Nana
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