Bonjour,
nous partons début novembre 9 jours au Burkina en famille (2 adultes et 2 enfants de 10 et 14 ans). circuit prévu :sud ouest (Bobo, Pays sénoufo et Lobi...)avec une agence locale.
Quelques questions :
vaccins : fièvre jaune et méningite prévus fin aout, est-il utile de faire typhoîde et Hépatite A pour 9 jours, surtout que cela chiffre vite?
Quelle température début novembre : jour et nuit?
La moustiquaire imprégnée est-elle à prévoir ou spray et vêtements longs suffisants? (+ traitement palu biensûr)
Quels conseils pour préparer les enfants à cette destination (pauvreté, hygiène...) afin que tout se passe au mieux? C'est leur 1er voyage.
Nous sommes preneurs de tous les conseils, et expériences similaires d'un voyage en famille au Burkina.
Merci!
Bonjour à vous tous!!
Je souhaite retourner' dans mon pays d'origine après une décennie d'absence, et plus particulièrement à OUAGA, le soucis est que je n'ai plus de famille là bas et qu'un logement en hôtel s'impose, d'autant plus que nous avons un garçon de 4ans et une fille de 9 mois; Pouvez vous svp nous indiquer un hôtel correct alliant hygiène, accueil, et animation (avec piscine si possible) et surtout correct au niveau tarifaire ( et oui pour une famille de 5 personnes je vous raconte pas les économies que l'on a du faire!!!!!😕 Pouvez-vous également nous briffer sur le climat qu'il fait pour fin Octobre début Novembre 2008. Et bien sûr une compagnie de voyage vraiment vraiment pas chère, avec si possible sans escale car ca risque de faire long pour notre bébé!!🤪 Nous venons du Var mais sommes prêts à aller jusque Genéve si cela vaut le coup!!!
D'autre part j'ai pu voir que la maison d'hôte Azaaba avait un franc succès, est elle familiale?? Pouvez vous s'il vous plait nous transmettre leur coordonnées.
Un grand merci d'avance à tous ceux quii répondront à nos questions et préocccupations🙂
bonjour je pense partir 15 jours cette hiver, debut décembre au burkina.
mon idée est d'acheté un vtt sur place mais mon voyage est tres court, je n'ai pas envie de passer 2 jours à trouver un vélo.
est il simple de trouver un vtt avec porte bagage, à ouagadougou??si vous avez des contacts, ne suis preneur!!
le climat est apparemment idéal en décembre, qu'en est-il le soir, frais, tente obligatoire ou moustiquaire suffit?
j'étudie aussi la carte en ce moment, si vous avez une idée de parcours pour 15 jours de vélo au départ de ouaga, ca m'intéresse
un grand merci pour votre aide
un grand merci pour votre aide
Bonjour, nous sommes deux jeunes filles de 21 ans et nous souhaitons partir au mali et burkina faso cet été... Nous voulions avoir quelques conseils de personnes plus expérimentées pour ce voyage!!
Merci!!
Salut à tous les globe-trotteurs !
Je pars au Burkina Faso dans moins d'un mois et me voilà devant un gros dilemne : quel itinéraire choisir !? Nous serons là-bas pendant 2 semaines et j'aimerais voir des paysages magnifiques auxquels nous sommes peu coutumiers du type savane, un cadre de vie typique où on peut faire de belles rencontres avec des gens non corrompus par le tourisme, pas trop de grosse ville bondée où on ne peut pas respirer et des animaux. JE ne connais pas du tout l'Afrique noire alors je ne voudrais surtout pas loupé les plus belles choses à voir.
J'ai repéré sur des guides quelques endroits qui semblent pas mal :Gorom-GoromBanforale parc de Pendjari au Bénin car il semble que ceux du Burkina ne soient pas tople pays dogon au MaliPensez-vous que cet itinéraire soit réalisable en 2 semaines ? Ai-je oublié des lieux à ne pas manquer au Burkina ? Est-ce que le pays dogon vaut vraiment la peine de passer la frontière du Mali ou est-ce un gros piège à touristes ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses afin que mon voyage soit un souvenir impérissable !!
Bonne journée et au plaisir de lire vos messages !😉
Je pars au Burkina Faso dans moins d'un mois et me voilà devant un gros dilemne : quel itinéraire choisir !? Nous serons là-bas pendant 2 semaines et j'aimerais voir des paysages magnifiques auxquels nous sommes peu coutumiers du type savane, un cadre de vie typique où on peut faire de belles rencontres avec des gens non corrompus par le tourisme, pas trop de grosse ville bondée où on ne peut pas respirer et des animaux. JE ne connais pas du tout l'Afrique noire alors je ne voudrais surtout pas loupé les plus belles choses à voir.
J'ai repéré sur des guides quelques endroits qui semblent pas mal :Gorom-GoromBanforale parc de Pendjari au Bénin car il semble que ceux du Burkina ne soient pas tople pays dogon au MaliPensez-vous que cet itinéraire soit réalisable en 2 semaines ? Ai-je oublié des lieux à ne pas manquer au Burkina ? Est-ce que le pays dogon vaut vraiment la peine de passer la frontière du Mali ou est-ce un gros piège à touristes ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses afin que mon voyage soit un souvenir impérissable !!
Bonne journée et au plaisir de lire vos messages !😉
Bonjour
Je souhaitais partir en Afrique cet été. J’hésitais entre le Burkina Faso et le Sénégal… Quand j’ai eu l’idée de faire un trek entre c’est deux pays. Le problème c’est que j’ai qu’un mois de vacances au mois d’août.
Es ce que un mois c’est suffisant ? Pour prendre le temps de partager avec les "locaux"
Je pensais faire un bout de parcourt en train, (Bamako – Tambacounda ou Kaolack suivant le temps) Es ce que vous pensez que c’est une bonne idée ? Après j’aurais plus des questions techniques, coté hébergement : Es t’il facilement possible de dormir chez l’habitant ? Si oui, quoi leur offrir en échange ? Si non, peut on dormir à la belle étoile ? S’il y a des personnes qui aurais fait le même style de voyage, pourrais t’il me renseigner sur le budget à prévoir ? Et pour les curieux et curieuses qui veulent venir avec moi, il n’y a pas de problèmes… Yoann
Je pensais faire un bout de parcourt en train, (Bamako – Tambacounda ou Kaolack suivant le temps) Es ce que vous pensez que c’est une bonne idée ? Après j’aurais plus des questions techniques, coté hébergement : Es t’il facilement possible de dormir chez l’habitant ? Si oui, quoi leur offrir en échange ? Si non, peut on dormir à la belle étoile ? S’il y a des personnes qui aurais fait le même style de voyage, pourrais t’il me renseigner sur le budget à prévoir ? Et pour les curieux et curieuses qui veulent venir avec moi, il n’y a pas de problèmes… Yoann
Bonjour à tous,
Je pars cet été au Burkina pendant trois semaines au mois d'aout avec un groupe de jeunes de 17 à 22 ans dans la ville de Nouna à 300km à l'Ouest de Ougadougou. Nous avons pris contact avec un prêtre de la ville qui s'occupera de nous sur place mais étant donné les difficultés de connexion internet la bas il a du mal à nous donner des répondes claires et rapides... J'aurais donc plusieurs questions à poser :Comment est la météo au mois d'aout et surtout les températures, faut-il prévoir en milieu de journée de ne rien faire tellement il fera chaud ?Que recommanderiez vous comme anti palu ?Par quels moyens peut-on aller de Ouga à Nouna et à quel prix ?Est-ce facile et abordable de louer un 4*4 avec chauffeur pendant une semaine pour découvrir la région ?Y a-t-il des incontournables à voir au Burkina ?
Je m'arrête la pour le moment, c'est déjà un bon début ! Merci de vos réponses
Je pars cet été au Burkina pendant trois semaines au mois d'aout avec un groupe de jeunes de 17 à 22 ans dans la ville de Nouna à 300km à l'Ouest de Ougadougou. Nous avons pris contact avec un prêtre de la ville qui s'occupera de nous sur place mais étant donné les difficultés de connexion internet la bas il a du mal à nous donner des répondes claires et rapides... J'aurais donc plusieurs questions à poser :Comment est la météo au mois d'aout et surtout les températures, faut-il prévoir en milieu de journée de ne rien faire tellement il fera chaud ?Que recommanderiez vous comme anti palu ?Par quels moyens peut-on aller de Ouga à Nouna et à quel prix ?Est-ce facile et abordable de louer un 4*4 avec chauffeur pendant une semaine pour découvrir la région ?Y a-t-il des incontournables à voir au Burkina ?
Je m'arrête la pour le moment, c'est déjà un bon début ! Merci de vos réponses
Bonjour a tous,
Je m'envole pour le Burkina Faso début novembre pour un stage de 7 mois dans l'humanitaire au sein de l'association l'Arbre d'en face située à Bobo-Dioulasso.
J'aurai aimé savoir si quelqu'un a des renseignements sur la vie là-bas (surtout pour que je sache quelles sont les affaires que je dois emmener!), des plans logement peut-être ou encore si il y a des gens sur place en même temps que moi pour pouvoir partager nos expériences!
Merci d'avance
Adeline
je désire aller au burkina en mars ou avril . quel temps fait - il à cette saison ? je voyage seule et j ' aimerai avoir quelques contacts sur place, surtout pour mon arrivée !y a t - il la possibilité de rentrer en contact sur place avec des assos à but humanitaire ? avez vous des adresses à me communiquer ?
Bonjour,
Début 2011, je vais participer à une mission humanitaire de 2 semaines dans un hôpital de Ouagadougou.
Je prévois d'arriver sur place 3 jours avant, afin de m'imprégner de l'Afrique, et "d'acheter le climat"!... J'envisage donc de faire un peu de tourisme ces qques jours, et je recherche des tuyaux et des conseils. Qu'y a -t-il à voir? Trouve-t-on facilement un chauffeur guide de confiance?
Comme femme seule, est-ce dangereux de voyager au Burkina?
Merci pour les conseils bienvenus.
Je prévois d'arriver sur place 3 jours avant, afin de m'imprégner de l'Afrique, et "d'acheter le climat"!... J'envisage donc de faire un peu de tourisme ces qques jours, et je recherche des tuyaux et des conseils. Qu'y a -t-il à voir? Trouve-t-on facilement un chauffeur guide de confiance?
Comme femme seule, est-ce dangereux de voyager au Burkina?
Merci pour les conseils bienvenus.
Salut à toi, voyageur!!!
Je pars début mai pour 2 mois sur ma fidèle monture (Mali- burkina au programme) et c'est ma première expérience de voyageuse en Afrique sub-saharienne.
J'aimerais avoir les témoignages de ceux qui ont déjà vecu un voyage de ce type et des conseils au sujet du matériel, des conditions et des choses importantes à savoir avant de partir. Merci d'avance!
A bientot!!!!
Je pars début mai pour 2 mois sur ma fidèle monture (Mali- burkina au programme) et c'est ma première expérience de voyageuse en Afrique sub-saharienne.
J'aimerais avoir les témoignages de ceux qui ont déjà vecu un voyage de ce type et des conseils au sujet du matériel, des conditions et des choses importantes à savoir avant de partir. Merci d'avance!
A bientot!!!!
Bonjour,
Nous étions partant pour aller au burkina faso (region bob dioulasso et pays senoufo et lobi) en fevrier (du 11 au 25 février) mais j'ai entendu dire que le climat était trop dur. J'aimerais donc connaitre plus en détail le climat à cette saison.
Quelle température moyenne en journée? en nuit?
Quelle force du vent? Harmattan = Vent de quelle vitesse?
Poussière un peu ou beaucoup dans l'air?
Merci
Yoann
Merci
Yoann
bonsoir
Nous projetons de nous rendre au burkina, cet été avec nos deux " grandes " filles ( 16 et 18 ans )
pouvez vous me renseigner sur ce pays ? COUT DE LA VIE SUR PLACE ? CONDITION DE VOYAGE,
enfin tout quoi !!!
en vous remerciant
philippe
Nous projetons de nous rendre au burkina, cet été avec nos deux " grandes " filles ( 16 et 18 ans )
pouvez vous me renseigner sur ce pays ? COUT DE LA VIE SUR PLACE ? CONDITION DE VOYAGE,
enfin tout quoi !!!
en vous remerciant
philippe
Bonjour,
avec mon amie nous allons peut-être partir 15 jours (oui je sais c'est court mais malheureusement on a pas le choix!!) les 2 premieres semaines de juin au Burkina. Il semble que c'est la saison des pluies, est-ce un réel inconvénient d'y aller à cette periode? ( par exemple j'ai vu que les réserves étaient fermées à cette periode!!) Avez-vous des tuyaux, idées de visites, bons plans, ..., à nous donner ? on est plutôt nature, animaux, culture, marchés, vie de villages. Quel guide de voyage préférer: bradt, olizane, ...? (je n'aime pas le routard)
Merci d'avance,
Fanny et Cédric
avec mon amie nous allons peut-être partir 15 jours (oui je sais c'est court mais malheureusement on a pas le choix!!) les 2 premieres semaines de juin au Burkina. Il semble que c'est la saison des pluies, est-ce un réel inconvénient d'y aller à cette periode? ( par exemple j'ai vu que les réserves étaient fermées à cette periode!!) Avez-vous des tuyaux, idées de visites, bons plans, ..., à nous donner ? on est plutôt nature, animaux, culture, marchés, vie de villages. Quel guide de voyage préférer: bradt, olizane, ...? (je n'aime pas le routard)
Merci d'avance,
Fanny et Cédric
Bonjour,
C'est comment la vie à Bobo? L'école (primaire)? Activités? Sorties? Quartiers sympas pour habiter? Coûts de la vie? Etc...
Merci 😎
C'est comment la vie à Bobo? L'école (primaire)? Activités? Sorties? Quartiers sympas pour habiter? Coûts de la vie? Etc...
Merci 😎
Bonjour,
Qui pourrait me donner l'itinéraire la plus sûre et la plus efficace entre Tanger et Ouagadougou.
Merci d'avance
Je m'appelle Caroline, je suis infirmière en service de Psychiatrie en France ;
J'ai toujours été attirée par le continent Africain : envie de découvrir la population, la culture, l'environnement et en apprendre beaucoup de cela ; j'ai déjà quelques expériences de séjours en Afrique de l'ouest : un stage infirmier d'1 mois au Togo, 2 séjours au Burkina Faso (Ouahigouya), mais expériences trop courtes!!
J'ai donc pris, pour cette année, la décision de partir au moins 6 mois au Burkina Faso, en tant que bénévole ou volontaire ; Pour concrétiser ce projet je recherche des contacts fiables de personnes qui s'occupent d'associations ou congrégations religieuses intervenant dans un orphelinat et /ou dispensaire, hors de la capitale.
Aussi si j'aimerais partager l'expérience et l'avis de personnes qui ont mis en place ce genre de projet, pour partager l'aventure et me renseigner d'informations "très pratiques".
merci à vous
Aussi si j'aimerais partager l'expérience et l'avis de personnes qui ont mis en place ce genre de projet, pour partager l'aventure et me renseigner d'informations "très pratiques".
merci à vous
Bonjour a tous,
besoin de vos lumières ....
en quelques mots : nous nous rendons donc a Ouaga du 15 au 25 avril pour des fiançailles et bien sur essayer de découvrir le pays!!!!!!! nous avons hyper hate d'y etre et les préparatifs nous "prennent un peut la tête" mais c'est le passage obligé!!!!!!
donc a savoir que c'est le mois le plus chaud, que nous sommes vaccinés et revaccinée.... pour tout....(on peut a présent partir faire le tour du monde sans problème 😛)... que nous allons prendre du Malarone ..... prévu la bombe insecticide (pour la nuit tombée ...), les spirales anti moustiques ainsi que les prises!!!!!!!...... donc avons nous vraiment besoin d'une moustiquaire, a savoir que nous dormons chez l'habitant et que pour fixer cette "fameuse" moustiquaire sans rien abimée... et bien je pense que ça n'est pas gagné!!!!!....
d'autre part que me conseiller vous au niveau de la découverte aux alentours de ouaga (je pense que nous allons louer des mobylettes!!!!)
merci pour vos réponses..... a très vite avec les photos!!!!!!
Bonjour à toutes et tous, comme j’ai pas mal utilisé ceforum pour la préparation de mon voyage je vous post ces quelques informationssur mon voyage qui s’est malheureusement fini beaucoup plus tôt que prévu pourraisons de santé.
Type de voyage : seul, sac à dos avec transports encommun
02/02 OUAGADOUGOU :Arrivée au petit aéroport de Ouagadougou. Attention le premier contrôle estcelui de votre carnet de vaccination pour la fièvre jaune. Donc à ne pasoublier. Ensuite pour ceux qui comme moi avaient obtenu leur visa par correspondance(directement par courrier auprès de l’ambassade du Burkina en France) lesformalités sont plus rapides. A Ouaga logement à la chambre d’hôtes Cocooning Faso tenu par une française. Chambre simplemais propre avec WC et douche (eau froide), ventilée avec moustiquaire, 8000FCFA la nuit. Petit déjeuner pour 1500 FCFA (pain, beurre, confiture, thé ouvrai café et pas nescafé. Transfert de l’aéroport pour 3000 FCFA avant 22h et5000 après. Le transfert est assez pratique quand on arrive après plusieursheures d’avions, un peu décalqué dans un pays qu’on ne connait pas. Ca évited’avoir à négocier avec les chauffeurs de taxi d’entrée. Dalila peut aussi vous faire un peu de change, pour vousdépanner et sans commissions ce qui peut être pratique. 03/02/2014 : Départ pour Boromo . Même pas à 1 km à pied de la chambred’hôtes Cocooning Faso, gare de bus TSR(demander à Dalila de vous expliquer). Ticket pour le bus de 9h00 pour 3000FCFA. Arrivé à Boromo, logement au SAMA CAMP tenu par Philippe et Kadi un couplefranco-burkinabé. Appelez Philippe à votre arrivée à la gare routière, il peutenvoyer quelqu’un venir ou venir lui-même vous chercher avec sa moto. C’estgratuit et très pratique parce que c’est impossible à trouver sinon et les gensdu village ne seront pas d’une grande aide. Si vous voulez réserver, téléphonezdirectement car internet ne passe pas a Boromo et ils n’ont pas accès au mail. Philippe et Kadi sont adorables, ça a vraiment été mon coupde cœur. Chambres simples mais propreset ventilées pour 5000 FCFA la nuit avec petit déjeuner compris et très trèscopieux. Les chambres du bâtiment principal ont été construites sur le principede la voute nubienne, donc elles restent très fraiches. Toilettes, simple troudans le sol et douche au sceau mais très propres (désinfectées plusieurs foispar jour). Possibilité de demander de l’eau chaude pour sa douche qui serachauffée sur le feu. Le repas est à 3500 FCFA, très très copieux aussi.
Philippe, Kadi et leur famille se plieront en 4 pour vousfaire plaisir, avec une gentillesse extrême. Philippe m’a pris sur sa moto pourune ballade dans le village et aux alentours sans rien me demander en retour (jene suis pas un rat non plus, je lui ai payé le plein d’essence et une Brakinaau maquis du coin, mais lui ne m’avait rien demandé). Il m’a emmené voir le sculpteur sur bois Bomavé, l’association des grandespersonnes d’Afrique et le village de Ourobono. Ils sont vraiment là pourvous faire plaisir et vous accueillir du mieux qu’ils peuvent. Vous pouvez acheterdes petits sceaux de karité à Kadi pour 5000 FCFA, c'est elle qui le fait c'est 100% naturel. Philippe est trèsintéressant et en connait beaucoup sur l’Afrique politique et culturelle. Onsent vraiment que Philippe aime le contact et discuter avec ses hôtes sanschercher à « faire du fric ». Je me suis senti comme à la maison(pastis offert le soir pour l’apéro). Lui et Kadi font vivre une partie de lafamille de Kadi (des enfants de sœurs de Kadi) grâce aux revenus du camp. Si vous passez à Boromo c’est là qu’il vous faut séjourner.
05/02/2014 : Pour ceux qui voyagent comme moi en transports en communsachez qu’il n’y a aucun chauffeur avec 4x4 sur Boromo pour aller voir leséléphants et qu’il est impossible d’aller les voir sans 4 x4 en ce moment vu qu’ilssont au fin fond du parc. J’ai eu personnellement la chance de pourvoir me « greffer »avec un groupe de clients du Sama Camp qui avaient leur propre 4 X 4 sinon je n’auraispas pu partir à la recherche des pachydermes. Philippe a le projet d’en acheterun justement pour amener les touristes « sac à dos » comme moi. Nous sommes donc partis à 6h30 du matin direction la forêtdes 2 Balé. Passage obligé chez le gardes du parc pour qu’un des leurs nousaccompagnent et nous guident vers les éléphants. Verdict : même après 4hpassé sur les pistes de la forêt et plus de 30 km parcouru nous n’avons vu aucunéléphant. Du coup les gardes ne nous ont pas fait payer. Nous avons juste donnéun pourboire au guide. Apparemment les gardes ayant reconstruit des points d’eaudans le parc les éléphants sont beaucoup plus dispersés et beaucoup plus, voireimpossible à voir. Il semblerait aussi que les gardes du parc et lepropriétaire du Kaicedra soient en conflit et que donc les gardes feraient toutpour que les éléphants ne s’approchent plus de cet endroit. Pour tous ce qui iraient à Boromo, il est déconseillé d’utiliserles services du guide Mamadou Karantao qui est cité dans différents guides devoyage, qui est apparemment un escroc. Ledénommé Pangassi d’Ourobono n’est pasdes plus honnêtes non plus avec ses clients apparemment. Bus Rahimo pour 3500 FCFA pour Bobo. Bus de 12h30 arrivé à13h30 et panne après 5 minutes de route. Réparé en 45 minutes (durites). Arrivé à Bobo Dioulasso à la gare routière. Direction Auberge chez Stéphane. Tenu par un couplefranco burkinabé dans le secteur de Belleville (très éloigné du centre, pasloin de l’aéroport). L’auberge devrait déménager en mars dans un autre quartierde Bobo avec une capacité de couchage réduite pour faire plus du « qualitatif ».Arrivé à la gare routière, le mieux est d’appeler Stéphane pour qu’il vousenvoie le taxi avec lequel il travaille, Albert, qui est adorable et qui nevous roulera pas. Le mieux est de faire comme ça car Stéphane ne fait pas depub à Bobo et donc très peu de taxi le connaisse. Chez Stéphane chambre propre, ventilée, avec salle de bain(douche froide) et WC privatif pour 9500 FCFA la nuit. Petit déjeuner possible et prix en fonctionde ce que vous choisissez. Repas possible pour 2000 FCFA. Stéphane est un mec qui« n’aime pas les cons » et qui peut vous fournir des bons plans pourBobo et vous indiquer les bonnes personnes ou les bons magasins si vous voulezacheter ou visiter.
06/02 : Sur les conseils de Stéphane, visite du centre ancien deBobo avec le guide qu’il juge fiable, pour 3000 FCFA pour à peu près 1h45 de visite.Il faut rajouter à ce prix 1000 FCFA pour la visite de la mosquée et 1000 pourl’office de tourisme pour la visite du centre. Visite intéressante etinstructive qui passe aussi par les différents artisans. Taxi pour 300 FCFA pour le CCF (centre culturel français) pourmanger sous une petite paillote. Endroit sympa. Visite du musée communal pour 1000 FCFA, visite intéressanteavec guide parlant très bien le français.
Puis à partir de là mon voyage à pris une autre tournurepuisque je suis tombé malade. J’ai d’abord cru à une bonne vieille turista maisaprès 3 jours passé dans ma chambre entre mon lit et les toilettes (c’est là qu’on s’aperçoit de l’utilité depayer un peu plus cher sa chambre pour avoirles WC avec, et pas extérieur à la chambre) j’aidécidé d’aller consulter un médecin à la clinique Rosetta. Clinique vétustemais avec un personnel compétent. Je vous donne le tuyau au cas ou vous auriezbesoin de vous faire soigner sur Bobo. Conclusion : hospitalisation 3 jours pour Salmonelle etrapatriement en France C’est là qu’on s’aperçoit de l’importance de bien vérifierles conditions et comment mettre en place les garanties de son assurancependant la préparation de son voyage. On y pense pas assez mais vérifiez bientout cela avant votre départ car une fois dans les problèmes, c’est là qu’on s’aperçoitde l’utilité des assurances Pour le retour sur Ouaga j'ai utilisé la compagnie TCV, j'ai trouvé que c'était la compagnie la plus pro et la mieux organisée, avec le matériel le mieux entretenu. Voilà donc le peu d’infos que je peux vous donner sur leBurkina. Si vous avez des questions profitez-en tant que c’est encore fraisdans ma tête.
Type de voyage : seul, sac à dos avec transports encommun
02/02 OUAGADOUGOU :Arrivée au petit aéroport de Ouagadougou. Attention le premier contrôle estcelui de votre carnet de vaccination pour la fièvre jaune. Donc à ne pasoublier. Ensuite pour ceux qui comme moi avaient obtenu leur visa par correspondance(directement par courrier auprès de l’ambassade du Burkina en France) lesformalités sont plus rapides. A Ouaga logement à la chambre d’hôtes Cocooning Faso tenu par une française. Chambre simplemais propre avec WC et douche (eau froide), ventilée avec moustiquaire, 8000FCFA la nuit. Petit déjeuner pour 1500 FCFA (pain, beurre, confiture, thé ouvrai café et pas nescafé. Transfert de l’aéroport pour 3000 FCFA avant 22h et5000 après. Le transfert est assez pratique quand on arrive après plusieursheures d’avions, un peu décalqué dans un pays qu’on ne connait pas. Ca évited’avoir à négocier avec les chauffeurs de taxi d’entrée. Dalila peut aussi vous faire un peu de change, pour vousdépanner et sans commissions ce qui peut être pratique. 03/02/2014 : Départ pour Boromo . Même pas à 1 km à pied de la chambred’hôtes Cocooning Faso, gare de bus TSR(demander à Dalila de vous expliquer). Ticket pour le bus de 9h00 pour 3000FCFA. Arrivé à Boromo, logement au SAMA CAMP tenu par Philippe et Kadi un couplefranco-burkinabé. Appelez Philippe à votre arrivée à la gare routière, il peutenvoyer quelqu’un venir ou venir lui-même vous chercher avec sa moto. C’estgratuit et très pratique parce que c’est impossible à trouver sinon et les gensdu village ne seront pas d’une grande aide. Si vous voulez réserver, téléphonezdirectement car internet ne passe pas a Boromo et ils n’ont pas accès au mail. Philippe et Kadi sont adorables, ça a vraiment été mon coupde cœur. Chambres simples mais propreset ventilées pour 5000 FCFA la nuit avec petit déjeuner compris et très trèscopieux. Les chambres du bâtiment principal ont été construites sur le principede la voute nubienne, donc elles restent très fraiches. Toilettes, simple troudans le sol et douche au sceau mais très propres (désinfectées plusieurs foispar jour). Possibilité de demander de l’eau chaude pour sa douche qui serachauffée sur le feu. Le repas est à 3500 FCFA, très très copieux aussi.
Philippe, Kadi et leur famille se plieront en 4 pour vousfaire plaisir, avec une gentillesse extrême. Philippe m’a pris sur sa moto pourune ballade dans le village et aux alentours sans rien me demander en retour (jene suis pas un rat non plus, je lui ai payé le plein d’essence et une Brakinaau maquis du coin, mais lui ne m’avait rien demandé). Il m’a emmené voir le sculpteur sur bois Bomavé, l’association des grandespersonnes d’Afrique et le village de Ourobono. Ils sont vraiment là pourvous faire plaisir et vous accueillir du mieux qu’ils peuvent. Vous pouvez acheterdes petits sceaux de karité à Kadi pour 5000 FCFA, c'est elle qui le fait c'est 100% naturel. Philippe est trèsintéressant et en connait beaucoup sur l’Afrique politique et culturelle. Onsent vraiment que Philippe aime le contact et discuter avec ses hôtes sanschercher à « faire du fric ». Je me suis senti comme à la maison(pastis offert le soir pour l’apéro). Lui et Kadi font vivre une partie de lafamille de Kadi (des enfants de sœurs de Kadi) grâce aux revenus du camp. Si vous passez à Boromo c’est là qu’il vous faut séjourner.
05/02/2014 : Pour ceux qui voyagent comme moi en transports en communsachez qu’il n’y a aucun chauffeur avec 4x4 sur Boromo pour aller voir leséléphants et qu’il est impossible d’aller les voir sans 4 x4 en ce moment vu qu’ilssont au fin fond du parc. J’ai eu personnellement la chance de pourvoir me « greffer »avec un groupe de clients du Sama Camp qui avaient leur propre 4 X 4 sinon je n’auraispas pu partir à la recherche des pachydermes. Philippe a le projet d’en acheterun justement pour amener les touristes « sac à dos » comme moi. Nous sommes donc partis à 6h30 du matin direction la forêtdes 2 Balé. Passage obligé chez le gardes du parc pour qu’un des leurs nousaccompagnent et nous guident vers les éléphants. Verdict : même après 4hpassé sur les pistes de la forêt et plus de 30 km parcouru nous n’avons vu aucunéléphant. Du coup les gardes ne nous ont pas fait payer. Nous avons juste donnéun pourboire au guide. Apparemment les gardes ayant reconstruit des points d’eaudans le parc les éléphants sont beaucoup plus dispersés et beaucoup plus, voireimpossible à voir. Il semblerait aussi que les gardes du parc et lepropriétaire du Kaicedra soient en conflit et que donc les gardes feraient toutpour que les éléphants ne s’approchent plus de cet endroit. Pour tous ce qui iraient à Boromo, il est déconseillé d’utiliserles services du guide Mamadou Karantao qui est cité dans différents guides devoyage, qui est apparemment un escroc. Ledénommé Pangassi d’Ourobono n’est pasdes plus honnêtes non plus avec ses clients apparemment. Bus Rahimo pour 3500 FCFA pour Bobo. Bus de 12h30 arrivé à13h30 et panne après 5 minutes de route. Réparé en 45 minutes (durites). Arrivé à Bobo Dioulasso à la gare routière. Direction Auberge chez Stéphane. Tenu par un couplefranco burkinabé dans le secteur de Belleville (très éloigné du centre, pasloin de l’aéroport). L’auberge devrait déménager en mars dans un autre quartierde Bobo avec une capacité de couchage réduite pour faire plus du « qualitatif ».Arrivé à la gare routière, le mieux est d’appeler Stéphane pour qu’il vousenvoie le taxi avec lequel il travaille, Albert, qui est adorable et qui nevous roulera pas. Le mieux est de faire comme ça car Stéphane ne fait pas depub à Bobo et donc très peu de taxi le connaisse. Chez Stéphane chambre propre, ventilée, avec salle de bain(douche froide) et WC privatif pour 9500 FCFA la nuit. Petit déjeuner possible et prix en fonctionde ce que vous choisissez. Repas possible pour 2000 FCFA. Stéphane est un mec qui« n’aime pas les cons » et qui peut vous fournir des bons plans pourBobo et vous indiquer les bonnes personnes ou les bons magasins si vous voulezacheter ou visiter.
06/02 : Sur les conseils de Stéphane, visite du centre ancien deBobo avec le guide qu’il juge fiable, pour 3000 FCFA pour à peu près 1h45 de visite.Il faut rajouter à ce prix 1000 FCFA pour la visite de la mosquée et 1000 pourl’office de tourisme pour la visite du centre. Visite intéressante etinstructive qui passe aussi par les différents artisans. Taxi pour 300 FCFA pour le CCF (centre culturel français) pourmanger sous une petite paillote. Endroit sympa. Visite du musée communal pour 1000 FCFA, visite intéressanteavec guide parlant très bien le français.
Puis à partir de là mon voyage à pris une autre tournurepuisque je suis tombé malade. J’ai d’abord cru à une bonne vieille turista maisaprès 3 jours passé dans ma chambre entre mon lit et les toilettes (c’est là qu’on s’aperçoit de l’utilité depayer un peu plus cher sa chambre pour avoirles WC avec, et pas extérieur à la chambre) j’aidécidé d’aller consulter un médecin à la clinique Rosetta. Clinique vétustemais avec un personnel compétent. Je vous donne le tuyau au cas ou vous auriezbesoin de vous faire soigner sur Bobo. Conclusion : hospitalisation 3 jours pour Salmonelle etrapatriement en France C’est là qu’on s’aperçoit de l’importance de bien vérifierles conditions et comment mettre en place les garanties de son assurancependant la préparation de son voyage. On y pense pas assez mais vérifiez bientout cela avant votre départ car une fois dans les problèmes, c’est là qu’on s’aperçoitde l’utilité des assurances Pour le retour sur Ouaga j'ai utilisé la compagnie TCV, j'ai trouvé que c'était la compagnie la plus pro et la mieux organisée, avec le matériel le mieux entretenu. Voilà donc le peu d’infos que je peux vous donner sur leBurkina. Si vous avez des questions profitez-en tant que c’est encore fraisdans ma tête.
Bonjour, j'ai besoin de votre aide pour mettre au point un voyage que nous souhaitons faire du 11 fevrier au 25 fevrier 2011 en afrique de l'ouest.
Nous savons ce que nous souhaitons faire mais nous ne savons si le burkina ou le benin est plus adapté à notre souhait.
info : nous partons avec nos 2 enfants 4 et 5 ans et demi.
Notre volonté : 1) nous souhaitons passer quelques jours dans un village typique (cases) peu touristiques (nous voulons éviter les villages où tout est organisé). Nous souhaitons vraiment avoir un contact authentique et participer à l'activité des habitants. 2) nous aimerions faire également une randonnée de villages en villages pendant quelques jours 3) Nous aimerions passer dans une réserve animale ou parc pour montrer à nos enfants girafe, elephant, hippo.....
nous ne voulons pas : 1) Avoir un 4*4 avec nous pendant nos 2 semaines 2) rester dans un village qui recoit des touristes en pemanence
J'ai donc pensé à 2 possibilités : 1) parc pendjari et pays somba au Bénin 2) pays lobi et/ou Sénoufo et réserve animale? au burkina
Voila donc mes quelques questions :
1) pourriez vous me dire quel pays est plus adapté à notre souhait? 2) Pourriez-vous me dire si le nord du Bénin (pays somba) n'est pas trop touristique et permet de marcher de villages en villages? 3) Si vous avez une expérience de cette région, quelle organisation pourriez-vous nous conseiller? 4) Si vous connaissez un guide indépendant ou un habitant d'un village, cela pourrait nous permettre une immersion dans un village? comment faire pour réussir une immersion dans un village.
PS : Nous avons déja voyagé avec nos enfants (népal) puis nous pensons partir avec une tente pour s'installer dans un village.
Merci beaucoup de votre précieuse aide
Notre volonté : 1) nous souhaitons passer quelques jours dans un village typique (cases) peu touristiques (nous voulons éviter les villages où tout est organisé). Nous souhaitons vraiment avoir un contact authentique et participer à l'activité des habitants. 2) nous aimerions faire également une randonnée de villages en villages pendant quelques jours 3) Nous aimerions passer dans une réserve animale ou parc pour montrer à nos enfants girafe, elephant, hippo.....
nous ne voulons pas : 1) Avoir un 4*4 avec nous pendant nos 2 semaines 2) rester dans un village qui recoit des touristes en pemanence
J'ai donc pensé à 2 possibilités : 1) parc pendjari et pays somba au Bénin 2) pays lobi et/ou Sénoufo et réserve animale? au burkina
Voila donc mes quelques questions :
1) pourriez vous me dire quel pays est plus adapté à notre souhait? 2) Pourriez-vous me dire si le nord du Bénin (pays somba) n'est pas trop touristique et permet de marcher de villages en villages? 3) Si vous avez une expérience de cette région, quelle organisation pourriez-vous nous conseiller? 4) Si vous connaissez un guide indépendant ou un habitant d'un village, cela pourrait nous permettre une immersion dans un village? comment faire pour réussir une immersion dans un village.
PS : Nous avons déja voyagé avec nos enfants (népal) puis nous pensons partir avec une tente pour s'installer dans un village.
Merci beaucoup de votre précieuse aide
Lundi 1er décembre 2014.
Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Bonjour,
J'aimerais me rendre au Burkina Faso pour le premier trimestre 2010 . Je cherche la date la plus favorable du point de vue prix et de météo.
Pouvez-vous me conseiller et me parler de ce pays ?
Les connexions Internet sont elles suffisantes au Burkina et au Mali pour transferer des photos (en grande quantité) ?
Sinon comment faire pour stocker les photos ?
Merci à tous...
Sinon comment faire pour stocker les photos ?
Merci à tous...
Il paraitrait que l'Afrique de l'Ouest (principalement le Senegal et le Burkina )ont reçus des grosses intemperies beaucoup de pluie, ça ne c'est pas vue depuis 1919 . C'est probablement bien pour la terre et les cultures mais probablement beaucoup de degats
Qu'en est il au juste !!!!!!!!! . Ce serait bien de savoir !!
Salut, je voudrais savoir si on pourra quand meme profiter des cascades de banfora et du soleil meme si on part en juin.
Quelles sont les temperatures, si on peut se baigner etc... merci beaucoup a plus
salut!!
Cet été, mon copain et moi voul.ons traverser le sahara. Nous partirons de Tunis pour nous rendre au Burkina Faso... L´itinéraire n´est pas au point... mais les points de départ et d´arrivées sont donnés...
Déja vu?
Déja fait?. RACONTEZ MOI!!!!
merci d´avance!!
Cet été, mon copain et moi voul.ons traverser le sahara. Nous partirons de Tunis pour nous rendre au Burkina Faso... L´itinéraire n´est pas au point... mais les points de départ et d´arrivées sont donnés...
Déja vu?
Déja fait?. RACONTEZ MOI!!!!
merci d´avance!!
Bonjour à tous !
Je pars une dizaine de jours au Burkina, il s'agit d'un deuxième voyage et j'aurais aimé découvrir et expérimenter une traversé dans le désert. J'ai vu que dans le nord, sur la route de Dori ( kaya, yalgo, bani, dori, gorom gorom..) il y avait de jolies coins à découvrir, seulement en raison du contexte politique et des tensions dont nous avons échos je me questionne sur la sécurité. Je suis consciente que certaines fois les infos qui nous parviennent de nos médias sont plus qu'alarmants et ne reflètent pas toujours la réalité du pays, mais je ne veux tt de meme pas prendre de risques inutiles !
c'est pour cela que je prends tt conseils et expérience sur ce type de périple !!!
Merci à vous ! Marion ( voyage prévu début mars)
Merci à vous ! Marion ( voyage prévu début mars)
Bonjour à toutes et à tous, 🙂
Voilà 3 ans que je travaille (en théorie) sur une étude portant sur les relations féminines en communauté rurale au Burkina Faso. Une opportunité de partir dans un village de la province de Ganzourgou (à une centaine de kilomètres de Ouagadougou) s'est présentée à moi ; un ami dont la famille réside dans ce village m'a proposé de me joindre à eux pour réaliser mon étude.
Je peux enfin aujourd'hui réaliser ce terrain (tant attendu !)😉 car j'ai pu réunir suffisemment de fonds pour partir. Ainsi, ce terrain me permettra de valider mon DEA d'ethnologie, que je soutiendrai en septembre. J'ai donc la possibilité de partir pendant le mois de juin et c'est pour cette raison que je recherche des informations sur le climat, les températures à cette période. Je sais que c'est le début de l'hivernage, de la saison des pluits... mais quant est il en réalité ? Pleut-il beaucoup en ce début de saison ? Quelles sont les températures en journée et la nuit ? Quant est-il des moustiques à ce moment là ? Quel type de tenue vestimentaire adopter (fait il froid le soir et la nuit) ?
En dehors de ces questions purement métérologiques, j'aurai besoin de plusieurs types d'informations concernant la saison agricole d'abord : en quoi consiste les tâches agricoles au mois de juin ?
Questions protocolaires : quelles sont les coutumes d'usage lorsque l'on se présente au villageois ? Rencontre avec le chef du village, relations avec les autres membres (sachant que je suis une jeune filles de 27 ans)?
Question participation financière : comment dois-je m'y prendre pour participer au financement des repas (sachant que mes moyens sont réduits ; je suis étudiante) ? Est-il préférable de proposer de l'argent et à qui et comment ? Est-il nécessaire d'emmener de la nourriture et/ou de l'acheter au marché ?
Questions communication : pensez-vous que la majorité des villageois et notamment des villageoises parlent couramment le français ou aurai-je besoin de m'assurer de la présence d'une "traductrice" ?
Autres questions d'ordre techniques : y'a-t-il des bus ou des trains partant de l'aéroport de Ouaga pour se rendre à Zorgho ? Quelles sont les compagnies ?
Est-il aisé de s'approvisionner en eau minérale dans les villages en brousse ?
En général, comment sont perçues les jeunes françaises de passage dans les villages ? Je sais que les burkinabés sont un peuple très chaleureux mais je m'interroge un peu sur le fait d'être une jeune fille qui voyage seule...
Et permettez-moi de de solliciter une dernière fois vos conseils : quels genres de cadeaux puis-je leur apporter ? Aux enfants, au femmes, au hommes ? Qu'ont-ils le plus besoin, qu'est-ce qui leur ferait vraiment plaisir ? Quelle est la meilleure manière de les remercier de leur auberge ?
Merci beaucoup de m'avoir lu😉. J'attends tous vos conseils, suggestions et réponses avec grand plaisir.
A bientôt
Ikewan
Ps : je ne manquerai pas de vous faire partager mes impressions, photos et autres jolis moments vécus là-bas😉
Voilà 3 ans que je travaille (en théorie) sur une étude portant sur les relations féminines en communauté rurale au Burkina Faso. Une opportunité de partir dans un village de la province de Ganzourgou (à une centaine de kilomètres de Ouagadougou) s'est présentée à moi ; un ami dont la famille réside dans ce village m'a proposé de me joindre à eux pour réaliser mon étude.
Je peux enfin aujourd'hui réaliser ce terrain (tant attendu !)😉 car j'ai pu réunir suffisemment de fonds pour partir. Ainsi, ce terrain me permettra de valider mon DEA d'ethnologie, que je soutiendrai en septembre. J'ai donc la possibilité de partir pendant le mois de juin et c'est pour cette raison que je recherche des informations sur le climat, les températures à cette période. Je sais que c'est le début de l'hivernage, de la saison des pluits... mais quant est il en réalité ? Pleut-il beaucoup en ce début de saison ? Quelles sont les températures en journée et la nuit ? Quant est-il des moustiques à ce moment là ? Quel type de tenue vestimentaire adopter (fait il froid le soir et la nuit) ?
En dehors de ces questions purement métérologiques, j'aurai besoin de plusieurs types d'informations concernant la saison agricole d'abord : en quoi consiste les tâches agricoles au mois de juin ?
Questions protocolaires : quelles sont les coutumes d'usage lorsque l'on se présente au villageois ? Rencontre avec le chef du village, relations avec les autres membres (sachant que je suis une jeune filles de 27 ans)?
Question participation financière : comment dois-je m'y prendre pour participer au financement des repas (sachant que mes moyens sont réduits ; je suis étudiante) ? Est-il préférable de proposer de l'argent et à qui et comment ? Est-il nécessaire d'emmener de la nourriture et/ou de l'acheter au marché ?
Questions communication : pensez-vous que la majorité des villageois et notamment des villageoises parlent couramment le français ou aurai-je besoin de m'assurer de la présence d'une "traductrice" ?
Autres questions d'ordre techniques : y'a-t-il des bus ou des trains partant de l'aéroport de Ouaga pour se rendre à Zorgho ? Quelles sont les compagnies ?
Est-il aisé de s'approvisionner en eau minérale dans les villages en brousse ?
En général, comment sont perçues les jeunes françaises de passage dans les villages ? Je sais que les burkinabés sont un peuple très chaleureux mais je m'interroge un peu sur le fait d'être une jeune fille qui voyage seule...
Et permettez-moi de de solliciter une dernière fois vos conseils : quels genres de cadeaux puis-je leur apporter ? Aux enfants, au femmes, au hommes ? Qu'ont-ils le plus besoin, qu'est-ce qui leur ferait vraiment plaisir ? Quelle est la meilleure manière de les remercier de leur auberge ?
Merci beaucoup de m'avoir lu😉. J'attends tous vos conseils, suggestions et réponses avec grand plaisir.
A bientôt
Ikewan
Ps : je ne manquerai pas de vous faire partager mes impressions, photos et autres jolis moments vécus là-bas😉
Bonjour.
Mon titre dit presque tout, a part qu'une moustiquère m'accompagnerait. On m'a pour l'instant deconseillé cette aventure mais le fait est que je n'avais pas d'expert sous la main. J'ai 21 ans et ne connais guère que la montagne.
Mes interrogations : Sur le trajet quels sont les lieus à demographie faible ? En clair a quel point y'a-t-il un desert humain à traverser ?Temperature et humidite des lieus aux mois juillet-aout m'interdisent-elles ce delire ? J'ai l'impression qu'aucun voyageur ne parle de la chaleur etouffante mais quand est-il ? A quel point les tranches midi 16h sont-elles tuantes ? Nécessitent-elle un ultimatum quotidien ?J'ai toujours eu envie de croire que la vie humaine avait un certain prix partout. Dans quel mesure ceci est-il à nuancer dans les régions traversées ? Les villes ?L'idée de pouvoir de temps en temps filer un coup de main et ainsi se ressourcer est-elle une abération ?Dans quelle mesure je risque d'avoir des problèmes en cas de rencontre de policiers si je n'ai pas d'argent ? Tous parlent de corruption c'est pourquoi je m'interroge.En quoi les douanes pourraient-elles me nuire ? Quels papiers pourraient-elles me réclamer à part un visa ? Puis-je m'en procurer un avant le 30juin?De l'eau buvable se trouve-t-elle régulierement ? Les routes et pistes employées sont fréquentées de quelle facon ? (horaires, touristes, gens a pied, en velo, ... A quoi ressemble une route ?)les intemperies que sont-elles, où sont-elles ? Saison des pluies, chaude et humide d'accord mais au quotidien qu'aurai-je à subir ?durant la traversée Maroc-Mauritanie et ses déserts qu'aurais-je à supporter tout au long de la journee ?quels sont les vrais risques de dormir sans tente selon les differents lieus ?dans quelle mesure vais-je souffrir des maladies ?quels sont les vaccins absolument necessaires sachant que moins j'en ingurgite mieu je me porte ? (je me suis fait vacciner contre la fièvre jaune, c'est obligatoire, et j'ai deja un vaccin anti-palu mais l'hepatite ?)
Merci beaucoup mes chers eXperts ;D
"Pourquoi remettre à demain ce qui peut être accompli aujourd'hui ?" N'est-ce pas ?!
Mon titre dit presque tout, a part qu'une moustiquère m'accompagnerait. On m'a pour l'instant deconseillé cette aventure mais le fait est que je n'avais pas d'expert sous la main. J'ai 21 ans et ne connais guère que la montagne.
Mes interrogations : Sur le trajet quels sont les lieus à demographie faible ? En clair a quel point y'a-t-il un desert humain à traverser ?Temperature et humidite des lieus aux mois juillet-aout m'interdisent-elles ce delire ? J'ai l'impression qu'aucun voyageur ne parle de la chaleur etouffante mais quand est-il ? A quel point les tranches midi 16h sont-elles tuantes ? Nécessitent-elle un ultimatum quotidien ?J'ai toujours eu envie de croire que la vie humaine avait un certain prix partout. Dans quel mesure ceci est-il à nuancer dans les régions traversées ? Les villes ?L'idée de pouvoir de temps en temps filer un coup de main et ainsi se ressourcer est-elle une abération ?Dans quelle mesure je risque d'avoir des problèmes en cas de rencontre de policiers si je n'ai pas d'argent ? Tous parlent de corruption c'est pourquoi je m'interroge.En quoi les douanes pourraient-elles me nuire ? Quels papiers pourraient-elles me réclamer à part un visa ? Puis-je m'en procurer un avant le 30juin?De l'eau buvable se trouve-t-elle régulierement ? Les routes et pistes employées sont fréquentées de quelle facon ? (horaires, touristes, gens a pied, en velo, ... A quoi ressemble une route ?)les intemperies que sont-elles, où sont-elles ? Saison des pluies, chaude et humide d'accord mais au quotidien qu'aurai-je à subir ?durant la traversée Maroc-Mauritanie et ses déserts qu'aurais-je à supporter tout au long de la journee ?quels sont les vrais risques de dormir sans tente selon les differents lieus ?dans quelle mesure vais-je souffrir des maladies ?quels sont les vaccins absolument necessaires sachant que moins j'en ingurgite mieu je me porte ? (je me suis fait vacciner contre la fièvre jaune, c'est obligatoire, et j'ai deja un vaccin anti-palu mais l'hepatite ?)
Merci beaucoup mes chers eXperts ;D
"Pourquoi remettre à demain ce qui peut être accompli aujourd'hui ?" N'est-ce pas ?!









