Discussions similar to: Températures actuelles Inde
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L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084?
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ? Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ? Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore

Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.

De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.

Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…

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Que choisir entre Tamil Nadu et Kerala pendant la mousson?
Bonjour,

j'ai une question importante! Je ne peux rester qu'une semaine en Inde du Sud et je ne sais pas quel côté choisir pour éviter le plus gros de la mousson: - faut il mieux rester du côté de Chennai, Pondichéry, Madurai - ou bien puis je aller sur Munnar, Ooty et jusqu'à Mysore Le côté nature me plait bien lieux mais j'ai peur que cela soit gâché par la pluie?? Est ce que quelqu'un a été dans une réserve animale, Periyar ou Chinnar?? et du point de vue temps qu'en pensez-vous? Je prends un chauffeur/taxi. Merci beaucoup pour vos conseils!
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Mousson en Inde du Nord mi-juillet?
je pars en circuit jet tours les couleurs du radjasthan en juillet, le 14 precisemment, delhi agrha , a quoi dois je m attendre ? quelqu un (e ) peut il ou elle me renseigner ?les pluies sont elles abondantes?
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Températures début octobre au Rajasthan
Bonjour, Je pars le 2 octobre prochain pour un circuit au Rajasthan. Je suis un peu inquiète car j'avais lu que les températures étaient douces à cette périodes de l'année. Or, en allant sur des sites de météo, il semblerait que des températures de plus de 40° soient annoncées pour les jours qui viennent... Qui a une expérience de cette période dans cette région ? Ça me permettrait "d'ajuster" ma valise ! Merci de vos réponses Michèle
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Températures à Bundi du 15 au 30 mars? (Inde)
Bonjour,

je serai à Udaipur du 26 février au 13 mars. Ensuite j'hésite entre le Mont Abu et Bundi pour la deuxième quinzaine de mars. Les 2 destinations ont du charme mais je dois tenir compte de la météo car à partir de la mi-mars il fait de plus en plus chaud !

Aussi l'altitude aidant, la température sera certainement plus clémente à Mont Abu( 1200 m) ?

Bon il faudra supporter les 5 heures de bus sur des routes parfois dangereuses... Donc quelqu'un a-t-il séjourné à Bundi la dernière quinzaine de mars ? A bientôt peut-être sur le forum. Jean Pierre
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Températures au Sikkim mi-novembre?
Bonjour,

Je n'arrive pas à trouver de données sur les températures au Sikkim (Tashiding, Yuskom) et Darjeeling fin novembre, sur le lonely planet est annoncé 0 à -20°C sur leur diagramme de présentation! mais das les forums j'ai cru comprendre que c'est plus du 17/-2°C

Si quelqu'un pouvait me renseigner car là il y a vraiment beaucoup de différence.

Merci d'avance
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Janvier au Rajasthan - températures?
Salut à tous,

Nous partons en Inde le 29 décembre pour 1 mois. Nous comptons faire le tour du rajasthan. Je connais déjà la région pour y être allé il y a deux ans, mais c'était en novembre.

Je me posais donc la question concernant les températures à la période de janvier. A savoir qu'en novembre, je n'ai absolument pas eu froid...

Que prendriez-vous ? Sac de couchage ? Vêtement un peu plus chaud ?

Merci d'avance pour vos conseils, Nicolas
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Température en Inde du Nord en décembre?
bonjour, on me dit plusieurs choses différentes sur les températures en inde du nord en décembre (ns partons entre le 15 et le 30 a Delhi, Puskard, bundi, varanasi). Certains me disent qu'il fera environ 20 degrés mais froid la nuit (sans me donner plus de précision: froid c'est a dire?) et d'autres me disent que la journée il fera 0!! 🙁 Pouvez vous s'il vous plait me donner des renseignements plus précis, histoire de me préparer et de préparer ma valise😄 Merci. Anne
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Climat à Leh début décembre
Hello,

Est-ce qu'aller se balader dans le Ladakh (Leh et alentours) debut-decembre est faisable niveau climat et temperatures ? Je lis un peu tout et son contraire sur internet, donc j'aimerais bien un retour d'experience si quelqu'un y est deja alle a cette periode de l'annee.

A supposer qu'il y a pas mal de neiges, quelles sont les visites principales a effectuer en une petite semaine ?

Merci d'avance. ;)

PY
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Mousson Inde du Sud/Sri Lanka
bonjour, nous sommes actuellement en inde du nord, on avait trois mois pour ne faire que le nord mais vu les temperatures et les pluies, on voudrait essayer de descendre dans le sud...est ce que auelau'un pourrait me faire un etat des lieux du temps la bas, est ce que c'est gerable niveau temperature, pluies, etc...pour se ballader du sud de goa, kerala, pointe sud... merci par avance..
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Climat au Rajasthan en janvier?
Bonjour, J'envisage un voyage au Rajasthan en Janvier. Afin d'échapper à la brume de Delhi et aux températures hivernales avoisinant zéro degrés dans le désert du Thar ma stratégie est de séjourner à Udaipur en janvier (via Bombay par le train).Faut- il emporter un sac de couchage étant donné qu'il n'y a pas de chauffage dans les hôtels de la gamme petit budget ? D'après mes informations les températures devraient avoisiner 10 degrés la nuit . J'envisage de remonter en direction de Jaisalmer en février. Qu'en pensez-vous ?
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Climat en Inde
peut cependant le schématiser en trois saisons distinctes, une saison chaude, une plus humide et une plus froide.

La chaleur domine entre février et mai dans le Nord en s'élevant progressivement entre ces deux mois pour atteindre des sommets en mai. Les températures peuvent dépasser 45°C dans le Centre. Fin mai, la mousson débute avec de violentes averses, des orages et des tempêtes, remontant peu à peu du Sud vers le Nord puis s'étendant à tout le territoire, pour se terminer en octobre, sauf sur la côte sud-est où elle est la plus virulente entre octobre et décembre.

Les températures baissent sensiblement au nord entre octobre et janvier, alors qu'au sud elles restent constamment douces.

Le meilleur moment pour se rendre en Inde sera donc fonction des régions choisies, même si la période allant de novembre à février est la plus propice pour la plupart d'entre elles. Si vous visitez le nord-est, le Cachemire ou les montagnes de l'Himachal Pradesh, préférez cependant les mois d'avril à septembre.

En revanche, la mousson convient tout à fait à la visite du Rajasthan désertique et de la partie nord-ouest de l'Himalay
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Climat à Delhi et au Gujarat en janvier et février
bonjour Nous devrions partir à Delhi vers le 8 janvier (3/4 jours) puis visiter une partie du Rajastan (Shekawati, Jaipur, Pushkar, Bundi, Udaipur) jusqu'à fin janvier pour partir ensuite au Gujarat en février. Quelqu'un pourrait me dire quelles seront les températures approximatives dans ces trois régions? Grande frileuse je redoute qu'il fasse un peu (beaucoup) frais... Merci par avance
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Kerala et Tamil Nadu en avril?
Bonjour,

Nous programmons de visiter le Tamil nadu et le Kerala en avril (2 semaines) Nous n'avons pas encore acheté les billets d'avion mais c'est une question de jour. J'ai quelques craintes concernant la météo. Apparemment les températures seraient très élevées en avril. Pouvez-vous me le confirmer? Notre programme est le suivant: arrivée à Chennai le 29 mars. Puis départ pour Mahabalipuram-Pondichery-Tanjore-Trichy-Madurai-Munnar-Allepey (backwaters) pui Cochin. Vol retour de Cochin le 9 avril soit 11 jours sur place avec voiture et chauffeur privé. D'après mes recherches, Madurai et Tanjore seraient déconseillés en avril, en raison des températures extrêmes. Avez-vous eu l'occasion de visiter ces villes à cette période? D'avance un grand merci pour votre aide précieuse! Mathilde
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Météo sur l'Himachal Pradesh de mi-mars à mi-avril
🙂 Bonsoir, J'ouvre un autre fil sur le sujet car il sera à sa place c'est à dire : la météo. Je serai en Himalach pradesh de mi mars à mi avril. J'aimerais connaître quelques noms de villages sympas et photogéniques où les températures me permettront de faire des balades de journée. De plus, j'aimerais savoir si le coût de vie y est plus élevé qu'ailleurs en Inde puisque c'est une région montagneuse (?) Je pense qu'après ce post, j'aurais fait le tour de toutes les questions que je me pose avant de partir et je remercie ceux qui ont répondu ou répondront à ce fil, bonne soirée, Seiheki.
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Vague de chaleur à Delhi
Les dernière nouvelles de la température indienne sur le blog de la revue INDES...

La pluie vient enfin de tomber sur Delhi, mettant fin à la pire vague de chaleur connue par la capitale depuis 19 ans. Pendant six jours consécutifs, jusqu’à hier, les températures ont été supérieures à 45 degrés, donnant l’impression, dès que l’on quittait une pièce équipée d’un climatiseur ou d’un ventilateur, de pénétrer dans un four brûlant. Elles ont même atteint 47,8 degrés dimanche près de l’aéroport, la température la plus chaude enregistrée à Delhi depuis 62 ans. En plein air, la sensation de brûlure sur la peau était telle que beaucoup de femmes se recouvraient le visage intégralement d’un foulard, ne laissant paraître que les yeux. La demande inhabituelle en électricité pour refroidir, (ou du moins tiédir) les intérieurs, a entraîné de nombreuses coupures de courant répétées, parfois de plusieurs heures, rendant la vie très pénible aux nombreux habitants ne possédant pas d’alimentation de secours. Mais la situation a été bien plus dramatique pour certains sans-abri, à qui cette météo exceptionnelle a pris la vie : 79 corps non-identifiés ont été découverts à Delhi lors des quatre derniers jours, selon le Centre du Développement Holistique, qui aide les sans-abris. Soit beaucoup plus qu’en moyenne (dix par jour). La nuit dernière seulement, selon le Times of India, trois personnes dormant dehors ont trouvé la mort à proximité de Connaught Place, au cœur de New Delhi. Des pompes à eau qui ne fonctionnent plus Une grande partie de l’Inde est encore sous-équipée en cas de changement soudain de température, d’autant plus que la demande n’a de cesse d’augmenter. En effet, de plus en plus de foyers ont à présent les moyens de se payer au moins un ventilateur électrique. L’Uttar Pradesh, l’Etat voisin de Delhi, n’a que 8 000 mégawatts d’électricité disponible, alors que la demande était, ces derniers jours, de 11 000 mégawatts, ce qui a contraint les autorités à opérer des coupures. A Varanasi (Bénarès), la nouvelle circonscription du Premier ministre, Narendra Modi, celles-ci ont atteint sept heures en ville et quatorze heures dans les villages. Faute d’électricité, de nombreux foyers sont également restés sans eau, les pompes électriques ne fonctionnant plus pendant plusieurs heures par jour. Même problème pour les agriculteurs, qui à présent redoutent que leurs prochaines récoltes ne soient perdues. Hier, dans le district de Banda, près de Allahabad, la température a atteint 48,2 degrés et à Agra, la ville du Taj Mahal, 47,3 degrés. La météo annonce une baisse des températures mais il faudra patienter encore avant la mousson salvatrice. Tardive cette année, elle ne pourrait atteindre Delhi qu’en toute fin du mois de juin.
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Météo au Rajasthan en avril/mai
Bonsoir à toutes et tous, nous allons effectuer notre 4ème voyage en Inde. Nous avions prévu de partir mi février 2014 (pour 2 semaines et demi). Finalement nous ne pourrons nous rendre au Rajasthan qu'à partir du 20 avril. A cette date, les températures sont-elles supportables sachant que nous voyageons en individuel (voyageurs "cinquantenaire" avec chauffeur et voiture climatisée) Merci de votre retour d'expérience sur les mêmes dates Bernard
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Climat au Rajasthan en mars 2013?
Je souhaite me rendre au Rajasthan en mars 2012 pour 3 ou 4 semaines.Pour le climat est-ce la bonne saison ?? Je souhaite faire un circuit individuel avec guide-chauffeur : quelqu'un peut-il me suggérer une ou des agences locales fiables à Delhi ??Merci pour vos réponses
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Température à Munnar à Noël? (Inde)
Bonjour, Tout est dans le titre! J'hésite à aller à Munnar pour notre circuit de 2 semaines à noël de peur d'avoir froid! Eh oui ce n'est le but de notre séjour! Quelles températures peut-on avoir à Munnar à noël, le temps est-il plutôt brumeux ou bien clair à cette époque?

Merci d'avance.

Gilles de NICE.
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Sac de couchage pour le Ladakh / Zanskar et température en août
Bonjour,

Je lis un peu de tout sur la température des sacs de couchage et mon passage au vieux campeur ne m’a pas vraiment éclairé ( le vendeur découvrant la région). Je pars sur un trek de 5 jours sur la partie Padum - Lamayuru. Il sera réalisé au mois d’Août avec couchage sous tente.

Que me conseillez vous pour la température de confort ? Il fait combien la nuit à cette altitude à cette période de l’année ?

Merci
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Climat en Inde
Du fait de la taille du pays, le climat de l'Inde est très variable en fonction des différentes régions. Difficile donc de proposer une vision générale de la météo locale, même s'il est toutefois possible d'identifier trois saisons distinctes, s'appliquant sur la majorité du territoire. Découvrez la meilleure saison pour partir en Inde en fonction des régions que vous souhaitez visiter sur place.

QUEL CLIMAT EN INDE ? Le climat de l'Inde varie en fonction des zones géographiques du pays. Alors que le Bengale possède un climat tropical difficile à vivre durant la mousson, le Rajasthan peut se visiter tout au long de l'année grâce à son climat sec et chaud en continu. Tout au nord du pays, dans l'Himalaya, le climat est typiquement montagnard avec des hivers parfois rudes et des étés souvent chauds.

L'amplitude de températures est à l'image du pays : immense. Les mois les plus frais, d'octobre à février, peuvent afficher des températures allant de -20°C dans le Ladakh à 35°C dans le désert du Thar.

LES SAISONS EN INDE L'Inde connaît trois saisons distinctes, applicables à la majeure partie du territoire :

L'été, ou saison chaude, qui se déroule du mois d'avril au mois de juin, est synonyme de fortes chaleurs dans les plaines et dans les régions arides du nord, et de climat relativement doux du côté de l'Himalaya La mousson, ou saison humide, qui se déroule de juillet à septembre, est synonyme d'humidité et d'importantes précipitations dans une majeure partie du pays La saison intermédiaire, ou saison froide, se déroule de novembre à mars. Les précipitations se font alors rares, les températures baissent dans le Nord et restent douces dans le Sud. OÙ ET QUAND PARTIR EN INDE ? Le meilleur moment pour partir en Inde dépend avant tout de votre destination.

Pour observer les animaux sauvages des parcs de Corbett et de Kaziranga, privilégiez les mois de février à avril. Pour découvrir l'extrême Nord, les mois de mai à octobre sont les plus agréables. Le Rajasthan, du fait de son climat désertique, peut se visiter tout au long de l'année. Les pluies y sont très rares.

D'une manière générale, la meilleure saison pour voyager en Inde se situe de novembre à mars, durant la saison froide. Les températures restent douces à peu près partout sauf dans le Ladakh. Nous vous conseillons d'éviter les mois les plus pluvieux que sont juillet et août.

Quand partir en Inde du nord ? Le Rajasthan et le Gujarat : Les caractéristiques de ces régions sont chaleur et sécheresse. Mis à part mai et juin, où il fait très chaud et humide, il est possible de voyager toute l’année dans ces régions.

Octobre à fin mars sont les meilleurs mois, il y fait plus doux. Il faut éviter de voyager durant la période de la mousson qui s’étend de fin Juin à fin Septembre.

Quand partir en Inde du sud ? Le kerala, Le Tamil Nadu et le Karnataka : L’idéal pour ce rendre dans ces régions est entre décembre et avril, bien que ce soit la meilleure période, il ne faut pas oublier qu’il y fait relativement chaud toute l’année.

Quand partir vers l'Himalaya Indien ? Pour les itinéraires de trekkings, la période idéale se situe de juin à septembre.

Le printemps et l’automne sont des saisons intéressantes pour des voyages culturels et ou des petits trekkings car il y fait plus froid et le temps est alors plus stable.
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Chaleur au Rajasthan en juin
Bonjour,

Je vais en Inde depuis Katmandu en juin. j'arrive à Benares, et projette de me balader dans le nord, notamment au Rajasthan. La chaleur sera t elle trop insupportable ? Sinon que me conseillez vous comme destination ? Je voyage seule alors tous les conseils sont les bienvenus🙂

Merci beaucoup
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